Le devoir, 9 octobre 1993, Cahier B
Avis légaux Page B10 Annonces classées Page B12 Bourse Page 114 Sports Page B13 ?ECONOMIE l'K I) K V O I R .I.E S S A M E 1)1 !) E T I) I M A X C II K I (l 0 ( T () |{ |î K I II II A Léger fléchissement du chômage Le meilleures performances au Québec et en Ontario D’APRÈS PC ET AP Ottawa (PC) — Ix* taux de chômage a très légèrement fléchi à 11,2%, en septembre, de 11,3% qu'il était le mois précédent, révèle Statistique Canada.L’économie a bénéficié de 44 000 nouveaux emplois au cours du dernier mois, après deux mois de déclin à ce chapitre, ramenant le plancher d’emploi au niveau de celui de juin.Ix nombre des sans-emploi au Canada a baissé de quelque 20 (XX) à 1,56 million, en septembre, toujours selon l’agence fédérale.La croisance de l’emploi a toutefois été sporadique.Les emplois à plein temps se sont accrus de 81 0(X), alors que les emplis précaires (temps partiel) ont décru de 37 (XX).L’emploi chez les jeunes a augmenté d’environ 42 000 tandis que l’emploi chez les adultes a très peu varié.Toutes ces données sont ajustées pour tenir compte des variations saisonnières de l’économie.Statistique Canada a précisé que l'emploi a bénéficié d’une hausse de 49 000 unités dans le domaine du commerce, poursuivant ainsi une lancée amorcée en mai dernier.Depuis mai, en effet, le secteur du commerce a connu une croissance de 140 000 emplois.Dans les secteurs du transport et des communications, l’emploi a aussi grimpé de 28 000, la plus importante de quatre hausses mensuelles consécutives.De nouveaux emplois ont aussi été créés dans l’administration publique où 19 (XX) personnes de plus étaient à l'oeuvre en septembre.L’emploi dans les secteurs des finances, de l'immobilier et des assurances a subi une chute de 12 000, portant à 58 000 le nombre d’emplois perdus dans ce secteur depuis mars dernier.En septembre, l’économie canadienne a converti beaucoup d’emplois précaires en emplois stables, selon Statistique Canada, du fait que les étudiants ont abandonné leur emploi d’été à temps partiel pour reprendre les études.Ix Québec, où le taux de chômage est passé1 de 12,9 à 12,8% entre août et septembre, et l’Ontario ont offert les meilleures performances en termes de création d’emplois, en septembre, avec respectivement 31 (XX) et 19 (XX) postes créés L’Alberta a bénéficié pour sa part de 9000 nouveaux emplois alors que 5000 sont disparus au Nouveau-Brunswick, durant la même période.Il s'agissait d’une baisse pour le troisième mois consécutif dans cette province de l'Atlantique.Ixs changements étaient très faibles dans les autres provinces.Aux E.-U., «toujours pas assez d’emplois» L’économie américaine «ne crée toujours pas assez d’emplois» «4 le niveau d’emploi est «toujours inférieur à ce qu'il devrait être en sortie de récession», a déclaré hier William Barron, directeur du Bureau des statistiques sur l’emploi devant une commission du Congrès.Ix taux de chômage est resté inchangé en septembre, à 6,7%, son plus bas niveau depuis deux ;uis, et l’économie américaine, hors agriculture, a créé 156 (XX) emplois, a annoncé hier le département du Travail.Ix taux de chômage avait culminé à 7,7% en juin 1992.Depuis février 15)92.les gains en emplois ont été de 2% contre 6% lors des précédentes sorties de récession, a déclaré M.Barron devant la commission économique conjointe.Ix secteur manufacturier a continué de perdre des emplois pour le septième mois consécutif mais les ix'rtes en septembre ont été «relativement réduites», a-t-il poursuivi.Ixs créations d’emplois sont dues surtout au secteur des services: le gouvernement, surtout au niveau local, a recommencé à embaucher (+71 (XX)) et le commerce de détail a créé 41 (XX) emplois.Faites vos jeux! «Du rêve au divertissement» CT» il Roulette, blackjack, machines à sous, Loto-Québec offre le nec plus ultra en fait d'incursion dans le revenu discrétionnaire des citoyens GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR oto-Québec passe du rêve au loisir.Roulette, midi-baccara, blackjack, keno et machines à sous attendent, goussets ouverts, les 5000 joueurs qui viendront se divertir chaque jour, six jours semaine.Sous ses apparats luxueux empruntant davantage au style européen, le casino de Montréal offre ce qui se fait de mieux en termes d’incursions gouvernementales dans le revenu discrétionnaire des consommateurs.avec promesses de retombées économiques importantes.Le casino de Montréal, c’est une enveloppe de 95 millionsS consacrée à son implantation, sans dépassement de coûts.«Une fois l’ensemble des travaux complétés et les petits ajustements apportés, nous serons de 4 à 5% (de 4 à 5 millionsS) en deçà de notre budget», insiste Michel Crête, pdg de Loto-Québec.Le casino de Montréal, c’est également la participation de 420 fournisseurs différents en cours de construction, 1250 emplois directs, quelque 800 à 1000 emplois indirects, des retombées annuelles de 50 millionsS pour l’industrie touristique, et l’essor international d’entreprises locales.«Certes une partie des dépenses a été engagée à l’extérieur.Nous pensons à l’équipement de jeu, par exemple.Mais nous avons mis l’accent sur les industries locales.Et plusieurs produits ont été fabriqués ici.» M.Crête cite l’exemple de Nor-clair, une entreprise de Boucherville, qui a produit les 65 tables de jeu venant meubler l’ancien Palais de la Civilisation, Ile Notre-Dame.«Des occasions d’exportations s’oq-vrent désormais devant cette entreprise.A las Vegas notamment» L’ancien pavillon dp la France a été entièrement rénové.«A 95%, en fait.Nous n’avons conservé que la coquille.Prenez l’entrée électrique.Nous avons de quoi alimenter une petite ville.» Michel Crête mentionne églement le prolongement du pont de la Concorde, le stationnement sous-terrain de 1000 places au-dessus duquel un jardin a ètê aménagé par Pierre Bourque, directeur du Jardin Botannique, au coût de 2,5 millionsS, et l’achat des équipements de jeu, pour 30 millionsS.Un vaste chantier! 126 ()()() demandes d’emploi Ix casino ouvre donc ses portes après plus de 20 ans de discussions, et neuf mois seulement pour tout mettre en branle.«Ix temps fut notre contrainte no.l», lance M.Crète.Ix deuxième: «Parallèlement, nous devions mener à terme une autre aventure toute aussi colossale, le recrutement et la formation du personnel.» Loto-Québec a reçu pas moins de 126 000 demandes d'emploi, «entre 135 000 et 150 000 demandes, tout confondu», pour n'en retenir que 1250.«Ce fut une véritable passion!» Loto-Québec, avec des revenus de 1,3 milliards dans un secteur, les loteries, qui plafonne, passp du rêve au divertissement.Ix société d’Etat attend de son nouveau jouet des revenus bruts de 114 millionsS la première année, 50 millionsS de revenu net, et espère attirer davantage que les Expos avec ses 1,6 million de visiteurs attendus.l'on pense trop petite.«Ix capacité totale de tout l’édifice est de 5300 visiteurs par jour.Présentement, 1700 personnes peuvent jouer simultanément.» Des possibilités d'agrandissement, de l’intérieur, existent, limitées toutefois, alors que l’on peut ajouter un demi étage aux trois réservés aux machines à sous, et faire passer de 1200 à 1800 le nombre de ces tire-lires sans bouchon.Les autres, les dénigreurs, ne lui donnent pas cinq ans de sursis, le temps que d’autres maisons de jeux émergent en périphérie.Michel Crète réplique.«Ix Grande-Bretagne compte 148 çasinos sur son territoire.La France, 130.A Atlantic City, trois nouveaux établissements ouvrent leurs portes cette année, avec l’ajout de chambres d'hôtel équivalant à tout ce qui est offert à Montréal.» Le président de Loto-Québec mutiplie les points de comparaison.«Atlantic City et ses 12 casinos s’adressent à une population de 39 millions de personnes dans un rayon de 500 km.Le plus petit d’entre eux affiche un revenu brut supérieur au double de celui que nous prévoyons, soit 215 millionsS.Un casino installé sur une réserve amérindienne près d'Atlantic City a dégagé pas moins de 400 millionsS de revenus nets la première année.Le casino de Montréal, pour sa part, sera le seul dans un rayon de 500 km, qui abrite une population de 19 millions de per-.mes.» Chacun développe sa clientèle, sa p r o p r e niche, et réussit Et il en a joute, pour les sceptiques.«Une étude a démontré que Toronto pouvait absorber trois casinos, tous plus gros que le nôtre, avec un revenu potentiel de 1 milliards.Ce potentiel est identique au nôtre.» Aux critiques, qui déplorent de voir l’Etat encourager la multiplication des joueurs impulsifs et d’appauvrir ainsi toute une tranche de la population, Michel Crête répond que les Québécois perdent pas moins de 135 millionsS par année dans les casinos d’Atlantic City et de Ixs Vegas, le double d’il y a quatre ans, et ce, sans compter les dépenses de voyage afférentes.«Nous, avec nos 114 millions de revenus bruts, allons chercher une partie de cet argent.Et nous suscitons un intérêt certain dans tout l’Est américain.» Européen ou américain?«N’oublions pas, ajoute M.Crête, que cette forme de jeu n’est pas nouvelle à Montréal.» Ixs casinos forains existent depuis un certain temps.«L’an dernier, sans que l’on s'en rende véritablement compte, nous avons eu 220 jours de casino à Montréal.» La publicité du casino de Montréal sera sobre, sans fla-fla, discrète.La notoriété européenne, par opposition à l’«agressivité» américaine.«Un casino italien dispose d’une liste V.I.P.de 400 joueurs, misant chacun plus de 1 millionS par année.Nous ne visons pas cette clientèle.» Le casino de Montréal ne veut porter aucune étiquette.Formule européenne ou américaine?«Nous ne campons ni dans l’une ni dans l’autre, au même titre que Montréal n’est ni une ville à cachet uniquement européen ou ni uniquement américain.» Certains types de jeu ont été empruntés au style européen, tel la roulette; la dimension physique des lieux s’apparente au modèle (réduit) américain mais l'approche marketing se fera à l’européenne.«A l’instar de ce que l’on retrouve en Europe, notre casino vient Ixs uns, les partisans, considère nt qu’il s’agit là de prévisioe- trices et.déjà, -, l’on s’inquiète VJ.de la super- Jk Ml PHOTOS JACQUES NADEAU < ,"s* ;• Ix ministre du Tourisme du Québec, André Vallerand, en compagnie du président-direceur général de Loto-Québec, Michel Crête.s’inscrire en soutien, en marge de l’industrie touristique de la région.Aux Etats-Unis, des villes et des régions toutes entières, ne vivent, n’existent et ne vibrent que par et pour les casinos.» Mais il n’y a aucune distinction quant aux chances de gagner.Avantage pour la banque, quelque soit le modèle retenu.«Si vous gagnez 1000$, c’est que vous aurez déboursé 1000$», résume le pdg de Loto-Québec.Le taux statistique de retour est inférieur à 1% au blackjack, et inférieur de 2% à la roulette et au midi-baccara.Avez un zéro en moins, la roulette de Montréal double les chances de gagner.«En moyenne, l’avantage pour la banque est de 100%, contre 99,12% pour le joueur.C’est tout de même un retour supérieur à celui de la loterie.» À 1’avant-garde du jeu Ix loterie, avec sa chance de gagner (un plus gros montant) sur 14 millions, ne vend que du rêve.«Ix casino est un divertissement.En cela, il vient ajouter à l’offre dans l’industrie du loisir et s’attaque au revenu discrétionnaire des ménages consacré aux loisirs.» Aux yeux de M.Crête, il n’y a pas de cannibalisme à craindre pour Loto-Québec, une compétition interne pour s'arracher une portion du revenu des ménages, des 190$, en moyenne, consacrés annuellement par les Québécois aux loteries.Tout au plus y voit-on une source de diversification.«Nos revenus stagnent dans le secteur des loteries, avec un taux de croissance, d’à peine 1% l’an dernier, alors que nous étions habitués à des taux annuels de 10 ou de 12%.» Mais la croissance du chiffre d’affaires de Loto-Québec est constante depuis sa création, il y a 21 ans.Si le Québec se classe au 7e rang parmi leslO provinces quant aux dépenses globales consacrées au jeu, Loto-Québec arrive au troisième rang en Amérique du Nord au chapitre des ventes per capita, ex aequo avec la Colombie-Britannique, devancée par la Floride et ses 35 millions de visiteurs par année, et par la région de Washington, à forte densité de population.Première société de loterie au Canada, Loto-Québec sert aujourd’hui de caution morale à plusieurs pays et s’est placée à l’avant-garde dans le domaine du jeu et de la technologie reliée au jeu.«Une foule de produits de loterie ont vu le jour au Québec avant d’être reproduits à l’étranger.Les mises sur terminal ont été développées ici et notre billetterie sert de référence.Une entreprise comme BA Bank Note, désormais une sommité dans la production de billets, approvisionne l;i France, l'Ontario, l’Autriche, les Etats-Unis.» Et Loto-Québec, première société à mettre de l’avant la loterie télévisée, va tester la loterie interactive, avec Vidéoway.Les mathématiques, l’analyse combinatoire, au service du marketing.Jusqu'à Le crédit* proprio 10 000$ Renseignez-vous au 872-0581 ou à votre bureau Accès Montréal Ville de Montréal de remboursement de taxes foncières à l'achat d'une maison ou d'une copropriété neuve dans l'arrondissement Ville-Marie (centre-ville).Jusqu'à 2000 $ dans les autres arrondissements.Ville de Montréal -j I- E I) Ë V DIR, L E S S A M K I) I 9 E T I) I M A X (' Il E I 0 (I C T U I! li E I 9 9 3 QUALITE TOTALE Mode éphémère ou réalité incontournable Au Québec, beaucoup de travail reste à faire M I V I L L E B O II I) R E A II LT CX> ELABORATION S I> É CI AL E C[\ n parle beaucoup de qualité to-J taie au Québec: secteur privé, gouvernement, syndicats, tous ont intégré le «discours qualité» et ont, à degré divers, négocié ce difficile virage.Mode éphémère ou réalité incontournable de la prochaine décennie?Si tous les spécialistes interroges s’entendent sur la deuxième option, leur bilan de l’application de la qualité totale est plus nuancé.Introduit au Québec vers le milieu dçs années 80, ce n’est qu’au tournant des années 90 que le concept de gestion de qualité totale a pris son véritable essor.Dans une enquête menée en 1992 par le Centre de recherche industrielle du Québec auprès de 400 entreprises, 97 % affirmaient avoir intégré la qualité dans leùrs objectifs.De ce nombre, 33 % avaient adopté un programme de qualité totale et 32 % envisageaient de le faire d’ici 1994.Paradoxalement, l’enquête révélait que près de la moitié des dirigeants d’entreprise interrogés disaient mal connaître le concept de qualité totale.«Le portrait est confus à l’heure actuelle, dit Claude Duguay, professeur à l’École des Hautes Etudes Commerciales.Il y a des entreprises qui appliquent la qualité totale: plusieurs ont du succès mais certaines sont déçues des résultats.D’autres attendent avant de s’engager dans cette voie ou, à l’opposé, se lancent dans la qualité totale parce que tout le monde dit que c’est la chose à faire.» «Il y a encore des patrons qui achètent ça comme un gadget pour se sortir du trou, poursuit-il.La qualité totale est un atout formidable mais ça ne remplace pas les décisions stratégiques.Une entreprise non compétitive, avec une technologie désuète ou des produits dépassés ne réglera pas ses problèmes tout simplement parce qu’elle mobilise ses employés et les fait travailler en équipe.Il faut que la business soit viable.Sinon, ça peut être une perte de temps.» Une adaptation pas toujours aisée Une des principales difficultés de l'implantation de la qualité totale réside dans les conditions qui motivent l’entreprise à choisir cette voie: «Beaucoup d’entreprises s’engagent dans la qualité totale tout simplement parce qu’elles n’ont pas le choix, dit Michel Doré, agent de recherche à la CSN.Ou bien elles sont en crise et luttent pour leur survie, ou encore elles doivent adopter des normes internationales de qualité pour garder leurs contrats avec des entreprises plus grosses ou étrangères.» Une fois décidée, la mise en place de la qualité totale n’est pas toujours aisée: «Cela signifie souvent un énorme changement dans la culture d’une entreprise, sans compter qu’il faut investir et donner du temps aux gens.C’est une démarche à plus long terme», dit Branimir Todorov, consultant en management.Si patrons et employés ont un intérêt commun à s’engager dans la quali- LA QUALITÉ H Y D R O - Q TOTALE U É B E C ?EST D’ABORD ET AVANT TOUT L’ÉCOUTE DES CLIENTS La base de la qualité totale restera toujours l’écoute des clients.Hydro-Québec saisit toutes les occasions de mettre ce principe en pratique.Elle consacre d’importants efforts afin de recenser systématiquement les attentes de ses clientèles.L’information ainsi obtenue est répercutée sur ce que l’entreprise appelle des «zones de performance»; service prévenant et personnalisé, continuité du service, gestion des prix, développement de la communauté, etc.En outre, pour élaborer son plan de développement 1993, elle a procédé à une vaste consultation publique qui a servi de référence majeure.C’EST AUSSI L’ENGAGEMENT DE SATISFAIRE LES BESOINS DES CLIENTS Ce n’est pas tout de connaître les attentes des clients.Encore faut-il y donner suite.Entre autres moyens pour ce faire, Hydro-Québec a pris son premier Engagement de performance.Ce «contrat» définit 27 cibles d’amélioration portant, par exemple, sur la qualité du service et la responsabilité environnementale.Mais pour guider tout cela, elle s’est donné une Vision de ce quelle veut être afin que tous ses employé-e-s s’orientent dans la même direction.Elle a aussi pris de nombreuses autres initiatives.Dont la création de plus de 300 équipes d’amélioration qui mobilisent les énergies de 2500 personnes.Et la mise en branle d’un projet visant à améliorer systématiquement ses méthodes de travail.LA VISION D’HYDRO-QUÉBEC D’ICI L’AN 2000, HYDRO-QUÉBEC VEUT ÊTRE RECONNUE PAR SES CLIENTS COMME LA MEILLEURE ENTREPRISE D’ÉLECTRICITÉ AU CANADA POUR LA QUALITÉ DE SES SERVICES.ELLE VEUT ÉGALEMENT QUE LES QUÉBÉCOIS LA RECONNAISSENT COMME UN PARTENAIRE MAJEUR DANS LE DÉVELOPPEMENT DURABLE DU QUÉBEC.POUR ATTEINDRE CES OBJECTIFS, ELLE METTRA EN VALEUR LE SAVOIR-F MRE DE SES EMPLOYÉS-E-S ET LA RESSOURCE HYDROÉLECTRIQUE.Mais c’est encore et toujours l’écoute des clients Quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, rien n’est fait s’il n’est fait pour les clients.Aussi, Hydro-Québec retournera sans cesse les voir pour bien s’assurer de rester sur la même longueur d’onde.Hydro-Québec Ijc meilleur de nous-même PHOTO K.ETCHEVERY La formation est également une des clés de la réussite en qualité totale té totale, on craint encore ses effets sur l’organisation du travail et l’emploi, menace qui se fait sentir à tous ies niveaux de l’entreprise.«Par exemple, ce n’est pas évident pour un soudeur de partager les secrets de son métier, ditjVIichel Doré.Son savoir-faire représente en quelque sorte son pouvoir vis-à-vis son patron.Même chose pour le cadre qui doit prendre des décisions en tenant compte de l’avis de ceux qui sont en-dessous de lui.Ces tensions sont normales et c’est pourquoi nous incitons les travailleurs à prendre les devants.» Besoin de cas concrets Lors du lancement du mois de la qualité le 30 septembre dernier, auquel assistaient plus de 1300 chefs d’entreprise, on a mis l’accent sur l’application concrète de la qualité totale: «la qualité totale est un concept global qui peut se traduire de différentes façons, dit Jacques Larue du ministère de l’Industrie et du Commerce du Québec.C’est pourquoi cette année nous proposons aux entreprises des cas concrets.» «On arrive à un stade de maturité dans le monde, y compris au Québec, dit Branimir Todorov.On a vu les concepts, on est sensibilisé, maintenant on veut du pratique.Il y a aujourd’hui des normes internationales comme les normes ISO 9000 qui constituent la principale porte d’entrée des fournisseurs québécois à l’étranger.» La formation est également une des clés de la réussite en qualité totale: «Aujourd’hui, de gros fournisseurs de contrats comme Hydro-Québec ou le ministère des Approvisionnements et Services, eux-même engagés dans une démarche de qualité totale, exigent la même chose de leurs sous-traitants.C’est une bonne chose même si c’est souvent plus difficile pour une petite entreprise de s’engager dans la qualité totale car elle n’a pas les ressources pour engager des consultants et former son personnel, dit André Turgeon de l’Association québécoise de la qualité, organisme qui regroupe 2300 entreprises et individus.C’est pourquoi nous préconisons, particulièrement dans les régions, la création de réseau d’entreprises pour partager les coûts.» Quant aux universités, elles sont encore lentes à embarquer dans le train de la qualité totale et forme très peu de spécialistes: «Il ne faut pas oublier que le Japon a pris 25 ans pour mettre au point la qualité totale avec les résultats que l’on connaît, dit Claude Duguay.Nous, nous sommes encore en rattrapage.» Beaucoup de discours, peu de gestes concrets HÉLENE BOYER COLLABORATION SPÉCIALE Les organisations québécoises n’ont pas encore traduit le discours de la qualité totale en de véritables gestes.Que ce soit au chapitre de la réorganisation du travail ou de la gestion des ressources humaines, les entreprises n’ont à peu près rien fait pour transformer leurs organisations.Ce constat pour le moins sévère ressort d’un sondage effectué par l’Institut Léger et Léger pour le compte du Groupe Innovation.«L’écart est énorme entre le discours et la réalité, confirme Michel Lefèvre, auteur d’une analyse des résultats du sondage qui sera publiée à la fin du mois d'octobre.Les dirigeants ont assimilés les principes de la qualité totale mais ne sont pas rendus très loin dans son application.La première préoccupation des entreprises, c’est la rentabilité financière.» Avec une telle réponse, on serait porté à croire que ia situation financière des entreprises laisse à désirer.Or, il n’en est rien selon les données recueillies.80% des dirigeants interrogés disent avoir une rentabilité bonne ou acceptable tandis que 12% la qualifient de florissante.Pour les fins du sondage, on a questionné pas moins de 565 gestionnaires provenant tant du privé que du public présents lors de ia rencontre «Vers l’organisation de demain» organisée au début d’avril dernier par le Groupe Innovation.Vision conservatrice Les organisations québécoises restent encore fortement ancrées dans une vision administrative très conservatrice.Selon M.Lefèvre, les résultats démontrent clairement que les entreprises se penchent davanta- ge sur des stratégies de croissance à court terme.Bien que 70% des entreprises disent faire un exercise de planification annuelle, elles ne prévoient aucunement le faire sur de plus longues périodes.Pour les autres, la planification financière n’existe pas.«On court encore après le profit, dit Michel Lefèvre.Présentement, les ressources humaines sont le dernier souçi des organisations.» Les constatations alarmante^ foissonnent dans ce sondage.A preuve les dirigeants croient que la définition d’une mission constitue le principal défi du management alors qu’aucune d’entre elles ne mesure l’adhésion du personnel à l’organisation.Grands écarts L’analyse des résultats fait voir de grands écarts à tous les niveaux.En ce qui concerne la réorganisation du travail, les répondants au sondage montrent le plus de réticence à l’égard de la réduction des paliers hiérarchiques.Cependant, on classe en tête de liste la simplification des processus de travail en lui octroyant une note de 6.Pour répondre au questionnaire, les gestionnaires devaient évaluer leurs efforts présents et estimer l’idéal à atteindre sur une échelle graduée de 1 à 7.La côte 4 représentait le niveau moyen.la note obtenue pour la simplification des processus signifie donc un mouvement très fort au sein des organisations.«Tout simplement parce que les dirigeants y voient une rentabilité à court terme, croit M.Lefèvre.Le signe de piastre est évident.Ils préfèrent simplifier les processus plutôt que de voir au recyclage des travailleurs ou encore au décloisonnement des unités de travail.» Pour ce qui est de la formation Séminaire de deux jours, les 20 et 21 octobre 1993 ’laza : jour à Montréal, Holiday Inn — Crowne ISO 9000 - 93! Du concept à la mise en oeuvre • une démarche structurée de mise en oeuvre; • 120 questions d'audit selon ISO 9000 — édition 1993; • cas vécus: la certification ISO 9001 et son maintien; • attestation de 1,4 unités de formation continue; • frais de 580 $ (tous compris); • animateur: Branimir Todorov, auteur du premier livre québécois sur l'application des normes ISO 9000 (a paraître chez Gaétan Morin Éditeur Ltée); Pour renseignement et inscriptions: TT (514) 733-5941 Branimir Todorov et Associés consultants en management de la qualité des employés, les dirigeants disent qu’idéalement ils devraient y accorder 9,12 jours par année.Dans les faits, les organisations ne consacrent que 5,10 jours par année.Même contradiction en ce qui concerne certains aspects des ressources humaines.L’énoncé «faire de l’esprit d’équipe une force de travail» reçoit une cote idéal de 6,17.Actuellement, les dirigeants ne lui accordent qu’un intérêt beaucoup moindre, pour ne pas dire nul, avec une note moyenne de 4,18.Les dirigeants admettent aussi qu’ils ne mettent pas l’accent sur l’esprit d’équipe dans l’évaluation de leur personnel: «Idéalement, on ne trouve pas cela important.Actuellement, peu d’efforts y sont consacrés puisque les répondants lui accordent une note de 3 sur l’échelle de 7.Ce qui vient confirmer que dans les faits, l’esprit d’équipe demeure un principe qui ne s’applique pas.» En fait, tous les principes liés à l’organisation performante et à l’amélioration continue ne dépassent guère le seuil de la pensée.Le client n’est pas roi Même constat en ce qui à trait à la satisfaction de la clientèle, qui ne fait l’objet que de voeux pieux.En moyenne, les répondants provenant du secteur privé lui accordent une note idéal de 6,43 alors que la satisfaction de la clientèle chute à 5,24 dans l’importance qu’on lui accorde présentement au sein des organisations.Selon Michel Lefèvre, les efforts sont largement insuffisants: «En fait, dit-il, les entreprises rivées sur leur rentabilité ne font pas grand chose pour mesurer la satisfaction de la clientèle bien qu’idéalement elles pensent pouvoir le faire.» Truffée de résultats qui font ressortir les contradictions, l’étude vient mettre un douloureux bémol à l’effort qu’on disait consentir à la qualité totale.Les résultats de cette étude viennent corroborer ceux d’un sondage effectué l’automme dernier par le Centre de recherche industrielle du Québec.Réalisé auprès de 402 entreprises dont la moitié provenaient du secteur manufacturier, ce sondage fait ressortir que seulement 19% des entreprises manufacturières possédaient un programme de qualité totale.Fait encore plus surprenant, une proportion relativement élevé de dirigeants interrogés, soit 45%, avouaient ne pas connaître le concept de qualité totale.Avec de tels résultats, il semble clair que le virage est loin d’être amorcé malgré un discours largement partagé.•*5* BANQUE LAURENTIENNE DEPUIS 1846 Qualité totale : plus qu’un engagement, une réalité LAURÉAT LAURÉAT MERCURIADES MERCURIAL)! S I992 1993 Entreprise de services financiers et immobiliers ¦ I.K I) K V 0 I U , I.!•: SSA M K I) I !l K T 1) I M A X ( Il K I (I (I ( T 0 It Il K I !l II II lî Pour garantir le succès de votre démarche d’amélioration - Q U A LIT É T0 T A L E » continue Le désir de participation des employés est l’un des principes de gestion de la qualité totale.DANYELLE BEAUDRY FRANÇOIS PERRIER, Après une vague de popularité sans précédent dans le domaine de la gestion, l’approche de la qualité totale ou de l'amélioration continue suscite depuis quelque deux ans les critiques et évaluations les plus virulentes.Par exemple, Harvard Business Review publie, au printemps 1992, que (53% des entreprises ont échoué dans leur démarche qualité, c’est-à-dire qu’elles ont réalisé moins de 10% de réduction de leurs pertes; à peu près au même moment, en mai 1992, la revue Fortune annonce que seulement 36% d’un groupe de gestionnaires seniors interviewés reconnaissent avoir amélioré la compétitivité de leur entreprise par le biais de leur programme qualité.Au Québec, des constats semblables ont été affichés dans plusieurs écrits depuis deux ans.Doit-on en déduire que la qualité totale était une mode, maintenant révolue?Doit-on attendre qu’un quelconque gourou américain donne le nom et le signal de départ du prochain fast-food en gestion?Il est possible que le terme qualité totale soit passé de mode; mais le fondement sous-jacent au concept, lui, n’est pas révolu.Les principes permanents La difficulté principale, lorsqu’on étudie des constats globaux comme ceux ci-dessus, est de démêler le sensationalisme de l’objectivité.Ces révélations sont souvent peu documentés ou du moins ne mettent pas en évidence les faits qui les appuient Par exemple, lorsqu’on parle d’échec, réfère-t-on à des groupes d’amélioration de qualité mal entraînés et soutenus, à une direction consciemment engagée du bout des lèvres dont le but unique était la réduction des coûts et l’augmentation des profits, à une crise temporaire et exagérée d’optimisme, à l’échec d’un projet pilote de contrôle statistique des procédés, etc?Pourtant, indépendamment de ces critiques, on est forcés de constater la permanence de certains principes de gestion mis d’avant par l’approche de la qualité totale : la primauté du client comme raison d'être de l’entreprise, l’importance de la mesure comme outil de contact avec la réalité et comme indicateur de progrès/recul de la performance d’entreprise, le désir de participation des employés de tous niveaux, l’influence de l'engagement de la direction sur la mobilisation des troupes et la progression de l’entreprise, etc.Au-delà de la mode, les principes de base de la qualité totale sont des principes simples et permanents de saine gestion.Pour réussir à les mettre en place de façon effective, il existe trois grandes conditions.le refus ou l’impossibilité de les mettre en place produira un échec ou un succès partiel comme ceux que dénoncent les études fatalistes sur le sujet.I — Point de mire stratégique (focus) Il est habituellement facile de trouver un motif pour mettre en route un processus d’amélioration continue: les plaintes d'un client insatisfait, l'ambition passagère d’un dirigeant, le désir de copier un compétiteur, etc.Ces motifs peuvent être valables comme point de départ.Mais ils n’entraîneront vraiment l’entreprise sur la voie de l’amélioration continue que s’ils s’intégrent, grâce au dirigeant, à une vision claire, limpide et à long tenue du futur stratégique de l’entreprise.Les entreprises qui échouent dans leur effort d’amélioration de la qualité n’ont généralement pas d’orientations stratégiques, ni une orientation systématique et convaincue envers leur client.Au contraire, ce sont le profit à court terme, le maquillage d’une faiblesse organisationnelle, ou le prestige d’une partie de l'organisation (production, ventes ou autres) qui prennent l’avant-plan.Pour acquérir et maintenir un point de mire (focus) stratégique, l’entreprise doit : développer une vision commune de l’avenir de l’entreprise, établir un nombre limité d’objectifs mobilisants d’amélioration, mettre en place un système de mesure intégré de sa performance qualité, s’assurer d’une coordination, centralisée mais souple, des apports et efforts des diverses unités opérationnelles.Enfin, pour réussir, il faut aussi garantir l'alignement cohérent et l’intégration des plans d’amélioration en fonction de cibles précises, stratégiques; la simple production d’un calendrier, rempli de projets idéalistes et activistes, est inutile.II — Alignement des structures et systèmes Le comportement humain est fortement conditionné par les structures au sein desquelles il s’exprime.Autrement et rapidement dit, si on ne transforme pas les structures dans lesquelles le personnel travaille, pour rendre celles-ci compatibles avec les exigences de la nouvelle vision et du marché, l’effort d’amélioration risque d’être affaibli, sinon de demeurer verbeux et totalement inefficace.Une première structure à aligner est celle de la gestion de l’amélioration continue elle-même.Il est fréquent et normal d’établir une structure parallèle, lors de la mise en route du processus d’amélioration; cela permet d’officialiser, de soutenir et de renforcer de façon visible le changement de culture privilégié.Cependant, à court ou moyen terme, il faut s’assurer que la structure de gestion de l’amélioration et la structure de gestion permanente s’intégrent.Si on y pense un peu, y a-t-il tâche de gestion plus importante que celle de piloter et diriger le processus d’amélioration de la qualité interne et de la qualité livrée aux clients?üi gestion de l’amélioration n'est donc pas une activité connexe à la gestion, mais bien le travail le plus essentiel de la gestion.Mais il ne suffit pas de bien aligner la structure qualité; il faut souvent réviser la structure entière de l’entreprise, lorsque celle-ci s’avère inappropriée.Voici quelques questions à se poser à ce sujet : la structure actuelle permet-elle à tout le personnel de concentrer ses efforts vers le client externe, le point de mire, la raison d’être de l’entreprise?Les processus sont-ils optimalement orientés et organisés pour servir le client?La structure organisationnelle, la structure des postes, les systèmes critiques de gestion des ressources humaines (communication, reconnaissance, appréciation du rendement, etc) soutiennent-ils le déploiement de la vision d’entreprise et l’engagement?Ou au contraire, ces pro- cessus émettent-ils des messages distincts et même opposés aux nouvelles valeurs de l’entreprise (exemple : la rémunération individuelle selon le volume produit)?Comme le travail sur les systèmes et structuresl touche des points sensibles et critiques, c'est souvent par là que l’entreprise devra amorcer son effort de transformation.Un tel travail pourrait retarder l’atteinte de résultats concrets et rapides sur le plancher; mais à long terme, et une fois les structures et systèmes remis en forme, ces mêmes résultats sur le plancher n’en seront que plus importants, plus fiables et plus durables.III — Gestion du changement culturel La qualité est un sujet concret.On pourrait donc être tentés de croire que la mise en place de la qualité totale est un projet de nature quasi-technique répondant positivement aux règles de gestion d’un projet opérationnel, informatique ou administratif courant.Mais il n’en est rien! La mise en place d’un processus d’amélioration continue est une démarche qui vise en priorité la mobilisation, la responsabilisation du personnel de tout le personnel, ainsi que la mise à jour des processus et structures de l’entreprise.Avec de tels objectifs à atteindre, inutile de prétendre être au coeur d'un projet de nature technique! I.es entreprises qui échouent ou obtiennent des succès mitigés en qualité totale, n’ont souvent pas investi suffisamment pour le changement de leur culture d’entreprise: redéfinition des rôles et responsabilités, gestion proactive des dinosaures (gestionnaires ou employés incapables de progresser vers de nouvelles idées), adoption par les gestionnaires d’attitudes et de comportements cohérents avec les nouvelles affirmations ou énoncés de la vision et les objectifs stratégiques, etc.Pour passer avec succès d’une culture d’autoritarisme ou de paternalisme à une culture de réelle participa- tion, l’entreprise doit s’occuper activement des résistances du personnel, et mettre en place des mécanismes de communication relativement à l’amélioration de la qualité.Enfin, comme toute stratégie de changement, le processus d’amélioration doit trouver un rythme optimal : assez de pression et d’activités pour créer un momentum, une différence avec le passé et avec le quotidien; par ailleurs, un rythme qui ne s’emballe pas et ne s’accéléré pas au point d’essouffler et de faire décrocher tout le personnel.En conclusion Quand on explore, comme ci-dessus, l’ensemble des conditions de succès ou d’échec d’une démarche d’amélioration continue de la qualité, on est en droit de se demander si les chiffres explosifs de 60 ou de 80 % de taux d’échec ne sont pas, malgré tout, réalistes.En effet, quelles sont les entreprises qui ont jusqu’ici géré avec doigté, ténacité et intégration: leur point de mire stratégique, leurs systèmes et structures, ainsi que tout le processus de changement relatif à la qualité totale?Il se pourrait que la réponse à une telle question continue le maigre 10,15 ou 20% de succès noté par les études de Harvard ou de Fortune! Et si ces chiffres sont admis comme réalistes, comment les expliquer?Est-ce que ce sont les gestionnaires qui, s’engageant dans le processus sans en connaître les conditions, ou n’agissant pas suffisamment pour les mettre en place, doivent être qualifiés de peu réalistes?üi question mérite réflexion.Danyelle Beaudry, présidente de Perrier, Beaudry & Associés collabore activement avec plusieurs équipes de gestion d'entreprises québécoises sur leur projet d'amélioration continue.François Perrier, associé principal, est responsable du développement et de l’amélioration continue des produits et programmes d’intervention de la firme.Syndicats et patrons poursuivent des objectifs opposés HÉ LENE BOYER COLLABORATION SPÉCIALE Les objectifs patronaux et syndicaux diffèrent passablement en ce qui concerne la qualité totale.Pour les dirigeants d’entreprises, les mots productivité et rentabilité restent au coeur d’un programme d'amélioration continue de la qualité.Mais pour les syndicats, il s’agit plutôt de préserver ce qui reste de la sécurité d'emploi passablement ébréchée au cours des dernières années.Des objectifs à première vue irréconciliables.En 1989, les dirigeants de Papiers Perkins à üival voulaient améliorer la situation de l’usine spécialisée dans la fabrication de papier-tissu en augmentant le taux d’efficacité des employés et en réduisant le taux de rebuts.Le syndicat regroupant la centaine d’employés désirait surtout maintenir le niveau d’emploi.Arrêter l’hémorragie de mises à pied devenait urgent car le climat d’insécurité installé, depuis 1982 faisait des ravages.A la suite d'une longue série de conflits de travail, réductions de personnel et lock-out, un climat de tension régnait chez Perkins.Tout se réglait par la voie de griefs.De la confrontation à la collaboration D’une attitude de confrontation, on liasse soudainement à une franche collaboration en 1987.Un revirement exigé par l’état de l’économie.le syndicat propose alors la création d'un comité conjoint pour solutionner les problèmes.Puis, effet de mode, on parle de plus en plus de qualité totale chez les dirigeants en 1989.«Je trouvais le concept de qualité totale impensable à cette époque, se rappelle M.Daniel Maillard, vice-président de syndicat (affilié à la CSN) de l'usine.Ijes théories se basaient sur le client.Pour servir une clientèle, il fallait tout chambarder dans l’entreprise sans tenir compte des besoins des employés.Quand même!» Les syndiqués, qui voient la récession pointer à l’horizon, décident de présenter un plan de formation.Le syndicat ne cache pas son intention.La récession de 1982 a prouvé jusqu’à quel point les acquis sont fragiles: «On avait beau avoir des clauses de sécurité d’emploi dans nos convention collectives, on s’est aperçu que cela ne donnait pas grand chose en période de récession», explique M.Maillard.La stratégie est claire: en misant sur des programmes de formation solides s’échelonnant dans le temps, le syndicat veut s’assurer de garder les emplois.Aujourd’hui, dès qu’un programme de formation s’achève, un autre voit le jour.L’employeur y trouve aussi son compte.Un employé bien formé augmente son efficacité au travail.M.Maillard affirme que la formation n’est pas étrangère à la réduction des accidents du travail qui passeront de 17 à 8 accidents par minée entre 91 et 93.Pour étayer ses propos, Daniel Maillard cite en exemple le travail qui se fait autour d’un équipement responsable de six accidents en six mois.Le programme de formation a permis d'apporter des modifications techniques.En collaboration avec une firme spécialisée en ergonomie, on travaille actuellement à automatiser certains éléments de la-machinerie.La formation sera de nouveau pointée du doigt pour expliquer la remontée spectaculaire, soit' 20%, du taux de productivité en deuk ans.‘ ! Le plan a tellement bien réussi qu’on a maintenu le niveau d’emploi depuis 1989: «L’entreprise se dirige même vers une période d’embauche; avec l’obtention d’un contrat pour les; Etats-Unis», souligne Daniel Maillard.Pour atteindre un tel suc-1 Il cès, les syndiqués et les dirigeants ont dû conjuguer leurs efforts.L’entreprise se devait d’être plus tnuispà-1 rente et de communiquer plus souvent avec ses employés.Au cours des trois dernières années, aucun grief n’a été déposé: «Une transformation radicale de la gestion syndicale'', affirme le vice-président du syndicat.Selon M.Maillard, l’instauration d’un climat de confiance fut l’élément le plus difficile dans toute la dé-; marche.Confiance déterminante La confiance fut tout aussi déterminante dans la réussite du projet de Pro-Meuble qui décidait de se conformer à la norme ISO 9002 en 1991: «Quand je suis arrivé en 1990 dans l’entreprise, les employés étaient démotivés, explique le directeur de l'usine de fabrication de meuble, M.Yves Charland.Il fallait que je gagne leur confiance.Une fois cela acquis, tout s'est bien déroulé.» Pour répondre à la norme internationale, Pro-Meuble a dû passer en revue ses cinquantes postes de travail.Pour chacun, il faut revoir les méthodes de travail.Pas facile de convaincre les employés de modifier leur façon de faire après une expérience de plus de 10 ans acquise en fonctionnant d’une certaine manière.M.Charland avoue que la tâche fut ardue, les employés, qui ne sont pas syndiqués, devenaient responsables de la qualité de la pièce produite.«Auparavant, ils n’y accordaient pas d'attention, dit Yves Charland.Et là, du jour au lendemain, on leur demande d’inspecter chaque pièce avant de travailler.C’est pas facile.» Difficulté assez vite comblée puisque le chiffre d’affaires de l’entreprise doublait en deux ans.L’acquisition de quelques entreprises explique aussi la consolidation et la croissance des ventes de Pro-Meuble.Pendant que l’industrie du meuble se démenait dans une conjoncture peu favorable, Pro-Meuble continuait à embaucher.Entre 1991 et 1993, le nombre d’employés passe de 50 à 75.En se conformant à la norme ISO 9002, Pro-Meuble a aussi réduit de 2,7% son taux de rejet en cours de fabrication.Avec un taux actuel de 1,8%, l'entreprise se situe nettement en-deça de la norme de l’industrie évaluée à 5%.A l’instar de la situation qui prévaut chez Perkins, les dirigeants de Pro-Meuble doivent maintenant agir avec plus de transparence.Des rencontres mensuelles entre l’employé et les cadres de l’usine de fabrication de meubles deviennent essentielles pour transmettre de l’information sur la situation de l’entreprise et les problèmes rencontrés par chaque département.Chose qui ne se faisait qu’une fois par année auparavant.T - *•** .N- .«V- ' î*2î^!S3SÏ2 jaàsjfe*kî Illïl 4 \ i m ST-MARC SUR LE RICHELIEU ord de l’eau - Laval des Rapides ’igable, 12,000 p.c.paysagés avec piscine 15 minutes centre-ville de Montréal.Cottage anglais tout brique, D0 p.c.habitables, 12 pièces, dont 4 chambres à cher.Construction de qualité supérieure de 1988.Une e vous convaincra.Prix: 495,000 $.e & Associés.Claudette Myre 437-2222 437-6414 Ste-Famille, Ile d’Orléans Maison de pierres 1720, classée historique, vue imprenable fleuve et Laurentides.Àtre et tour a pain d'origine.Rénovée, hivernisée, aire habitable 2 920 p.c.Jardin, arbres fruitiers, ruisseau.Aucun intermédiaire.270 000 $ (418) 647-1741 PHitbIIGt IVIUIM UfcIL ! 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ont de la peine à se ele- ver de la dernière correction ont passé la semaine à piétiner sur place.Elles ont laissé toute la place au marché canadien qui affiche fièrement un gain de près de 80 points.La bourse de Montréal cède aujourd’hui l’avance prise sur la bourse de Toronto hier n’ayant pu faire mieux qu’une fraction de point à la hausse contre un gain de 6 points à Toronto.Ce sont les secteurs des mines et des services publics qui demeurent les plus faibles et les plus sensibles à la pression des vendeurs.Les pétrolières ralentissent leur élan et pourraient corriger un peu.Les forestières de leur coté n’ont pas suivi la hausse du marché en raison de la reprise du dollar depuis quelques jours.Le secteur du jour Le secteur des entreprises de communication s’apprêtent à reprendre sa tendance haussière interrompue depuis le début de juillet.L'indice se dirige présentement vers le point où les acheteurs ont cessé de pousser les prix à la hausse à deux reprises, en occurrence les sommets de juillet et août sur le graphique quotidien.Un maintient de la direction en début de semaine pourrait amener l’indice à un palier supérieur.Techniquement, l’indice offre encore un potentiel à la hausse de 300 à 500 points dans sa tendance haussière, d’après le couloir tracé sur le graphique hebdomadaire.COMMUNICATIONS TOR.Quotidien i Meu Avr AoC Sep COMMUNICATIONS TOR.Tendance Actu< lie Volume (000) Ferme Var.(S) Var.(%) BOURSE DE MONTRÉAL XXMiIndice du marché 1141 1916.94 + 0.39 0.0 XCB: Bancaire 578 2409.10 + 2.12 0.1 XCO:Mines et métaux 162 1641.49 -4.54 -0.3 XCM:Hydrocarbures 228 2169.56 + 7.77 0.4 XCFiProduits forestiers 200 2444.76 + 4.34 0.2 XChBien d'Équipement 230 1550.13 -2.76 -0.2 XCU:Servlces publics' 176 1923.06 + 4.93 0.3 BOURSE DE TORONTO TSE 300 22156 4067.27 + 6.48 0.2 TSE 35 7871 202.99 + 0.21 0.1 Institutions financières 2781 3056.84 + 9.37 0.3 Mines et métaux 932 2914.56 -13.18 -0.5 Pétrolières 4748 5080.31 -4.98 -0.1 Industrielles 3047 2410.60 -8.72 -0.4 Aurifères 3139 9178.00 + 122.83 1.4 Pâtes et papiers 512 3873.55 -7.91 •0.2 Consommation 1683 6564.88 + 12.88 0.2 Immobilières 393 3046.34 + 31.65 1.0 Transport 975 3532.18 -18.68 -0.5 Pipelines 395 4194.97 + 33.89 0.8 Services publics 724 3305.49 + 10.27 0.3 Communications 1372 8059.45 + 19.20 0.2 Ventes au détail 592 4229.21 -11.34 -0.3 Sociétés de gestion 856 4668.87 -13.37 -0.3 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 25831 1003.11 + 5.67 0.6 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 19023 3584.74 + 1.11 0.0 20 Transports 3076 1636.25 + 0.43 0.0 15 Services publics 4099 243.80 -1.06 -0.4 65 Dow Jones Composé 26199 1327.45 -0.55 -0.0 Composite NYSE * 255.81 +0.37 0.1 Indice AMEX * 361.87 + 0.28 0.1 S&P 500 * 460.31 + 1.13 0.2 NASDAQ * 764.27 + 1.78 0.2 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Perm.Var.Var.Compagnies (000) (S) (S) (S) (J) (%) BRAMAŒA LTD 2084 0.28 0.26 0.27 + 0.01 3.8 INTENSITY RES LTD 1105 3.50 3.15 3.15 -0.40 -11.3 INTL VERIFACT INC 888 3.05 2.62 2.68 -0.37 •12.1 HALOZONE TECHS 885 6.00 5.75 6.00 + 0.25 4.3 PLACER DOME INC 797 28.88 28.13 28.75 + 0.38 1.3 SASK OIL & GAS CP 783 11.00 10.75 10.88 + 0.25 Z4 MERIDIAN TECHNO 719 8.50 8.13 8.13 .CDN PACIFIC LTD 671 21.25 20.88 21.00 .T&H RESOURCES LTD 630 0.40 0.36 0.37 + 0.01 2.8 BREAKWATER RES 818 0.11 0.10 0.11 • • BOURSE DE MONTRÉAL XXM BOURSE DE TORONTO TSE 300 DOW JONES STANDARD & POORS 500 NASDAQ LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Compagnies (000) Haut (S) Bas (S) Ferm.(J) Var.(S) Var.(%) MORGAN 415 6.00 5.75 0.00 + 0.13 2.2 CASCADES 358 5.50 5.50 5.50 - AIR CANADA 298 4.85 4.55 4.00 - - CMAC IND INC 276 0.38 9.13 9.25 + 0.13 1.4 CON PACIFIC LTD 251 21.13 20.88 21.00 + 0.13 0.0 TORONTO-DOMINION 204 20.50 20.00 20.13 .- ROGERS COMM INC B 162 21.13 21.00 21.00 -0.13 -0.0 MAZARINSOC 157 1.68 1.60 1.65 + 0.04 2.5 NATL BANK OF CDA 150 10.13 9.88 9.88 -0.13 -1.3 ORLEANS RES INC 150 1.00 1.00 1.00 -0.10 -0.1 1 MONTRÉAL LES PLUS FORTES VARIATIONS EN % Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) (S) (S) (S) (S) (%) AMER RESERVE MNQ 35 0.09 0.07 0.09 + 0.03 50.0 ENERPLUS RES CP HT 25 0.09 0.09 0.09 + 0.03 50.0 AGROMEX INC SV 7 0.13 0.13 0.13 + 0.03 30.0 EQUITY INVEST CP 2 2.00 1.05 2.00 + 0.45 29.0 NATL SEA PROD LTD 2 1.45 1.45 1.45 + 0.30 20.1 NOVATION INFO CP 12 0.05 0.04 0.05 + 0.01 25.0 CASCADES INC WT 15 0.33 0.27 0.33 + 0.06 222 BRESEA RES LTD 46 0.24 0.20 0.24 + 0.04 20.0 AVCORPINDS INC 4 0.30 024 0.24 -0.00 •20.0 MIMISKA SOCIETE A 12 0.09 0.09 0.09 + 0.02 28.6 LES PLUS FORTES VARIATIONS EN $ Volume Compagnies (000) Haut (Î) Bas (î) Perm.(S) Var.(S) Var.(%) ASBESTOS CP LTD * 55.00 55.00 55.00 -3.00 -52 SCEPTRE RES LTD 41 14.88 14.00 14.88 + 1.13 8.2 INTRAWEST CP 1 15.50 15.50 15.50 + 0.75 3.1 FORT1S INC 4 27.63 27.25 2723 -0.63 •2.3 SCOTTSC » 10.63 10.63 10.63 + 0.63 8.3 TECKCP A 1 17.50 17.50 17.50 -0.63 -3.5 SAN FRANCISCO A * 6.88 6.88 6.88 •0.63 -8.4 PLACER DOME INC 41 28.88 28.13 28.88 + 0.50 1.8 MAGNA INTL INC A 2 58.75 50.75 56.75 -0.50 -0.9 MOLSON COS LTD A 101 26.63 26.00 26.63 + 0.50 1.9 TORONTO LES PLUS FORTES VARIATIONS EN % Volume Compagnies (000) Haut (S) Bas (S) Perm.($) Var.(5) Var.(%) GOLDPAFK MINES & 221 0.90 0.37 0.75 + 0.50 200.0 INTL DUNRAJNE A 4 0.35 0.31 0.35 + 0.10 40.0 TUDOR CP LTD 6 0.45 0.35 0.35 ¦0.15 •30.0 ENERPLUS RES CP FtT 261 0.10 0.09 0.09 + 0.02 28.6 SOCANAVINC A 20 0.75 0.88 0.75 + 0.10 27.1 CONSL PROFESSOR 51 0.43 0.38 0.43 + 0.09 20.5 NORAMCO MNG CP WT 3 0.35 0.30 0.35 + 0.07 25.0 BYG NATURAL RES 35 0.25 022 0.25 + 0.05 25.0 METALL MNG CP A WT 100 1.50 1.50 1.50 •0.50 •25.0 HIGHWOOD RES LTD 2 0.85 0.70 0.85 + 0.15 21.4 LES PLUS FORTES VARIATIONS EN $ Volume Compagnies (000) Haut (S) Bas ($) Ferm.($) Var.(Î) Var.(%) DIA MET MINERALS 10 50.50 46.75 50.00 + 3.50 7 JS NEWBRIDGE 171 90.63 86.50 88.68 -1.88 •2.1 DELR1NACP 180 15.75 14.63 15.75 + 1.88 13.6 CORPORATE FOODS 13 17.00 15.25 10.88 + 1.03 10.7 SCEPTRE RES LTD 320 14.88 14.00 14.88 + 1.13 B2 CHRYSLER CP • 64.63 64.38 64.38 -1.13 •1.7 CROWN RES CP 2 0.50 0.00 6.50 + 1.13 21.0 HOMESTAKE MNG CO 2 24.50 23.75 24.50 + 1.00 4.3 CROWN* INC CV 1 10.00 10.00 10.00 + 0.88 9.6 WEST FRASER * 42.88 4225 42.88 + 0.75 1.8 * Tableaux et Graphiques * EXCISION-PLUS Pour les outils de l’investisseur décideur (514)851-1125 - MONTREAL HEBDOMADAIRE 52 dern.sem 52 dern.sem.52 dern.sem.Volume Haut Bas Clôt.Var.Haut Bas Volume Haut Bas Clôt.Var.Haut Bas A B 11000 $10% 10% 10% S11 Va 8% ADS 4700 99 85 85 -14 100 45 jAurRes 26790 445 425 445 480 241 AM Free 13768 $11% 11% 11% • 74 $16%.10% Agree E 247053 $18% 16 17% ?1% $18% 480 jAgntek 19950 $7 6% 7 + 74 $7% 225 AirCanda 310801 460 395 460 •55 > 490 221 Artéenerg 44397 $22% 22% 22% ?% $23% 15% Art.E7.75 4750 $29% 29 29% +% $30 25% Ana E ir voir a-dessous ArtaNGs 1000 $15% 15% 15% ?% $18% 13 AJcar Aju 721726 $25% 24% 25% +% S28 19% (AJdooaM Z249888 100 80 100 95 10 A)go.A 500 240 240 240 •25 320 150 Aim CT 23000 155 155 155 155 100 AJtekx 4400 $7% 7% 7% S8% 5’/4 AmBamc 297950 $31% 29 31% •2 $36''/ 17% A-m, sco 4500 150 135 150 170 110 fAstral.A 240941 $19 18% 19 $18% 11% f Astral.B 21400 $18% 18% 18% $18% 11% lAlco I 7175 $14% 14% 14% ?% $15 11 AtcoH 300 $14% 14% ' : i $15 11% Auberges 2900 75 75 75 •5 150 75 Audrey 24750 105 100 100 180 48 Ad! 56934 $17% 17% 17% *% $17% 15% Autostock 22135 415 390 410 •10 435 280 Avcorp 1100 30 30 30 75 10 BC GAS 31466 $16 15% 16 +% $16% 13% BCTelec 29089 $21% 21% 21% •% $22% 18% BCE SO 25130 $42% 42% 42% $43 42 BCEwt 12900 245 235 235 •5 475 210 BCE me 140682 $44% 43% 43% -% $47 40% BCE Pc vo*r a-dessous BCE Mb* 38640 $38% 38 38% $40% 27% Bgrpm A 8100 $12% 11% 12% ?1% $14% 5% iBMTCa 16500 $8% 8% 8% •'k $8% 460 (BaXertalc 500 10 10 10 15 5 BqLaur 8547 $17 16% 17 •% $20% 16’/4 Bq.lau.sr6 22150 $26% 26% 26% $27% 25% BqLaur wi 19235 115 100 115 ?15 285 100 BqueNat 381621 $10% 9% 10 +% $10% 7% Bq.NatsrS BqnaylO Bq.na.sM1 Bq NaLv9 Bq Royale Bq.Ry.srJ BqRy srK Bq Ry Pc BqRy M5 Bq Ry.srf Bq RysrG BaPysrH Bq Ry srt &q T-D BmpsrIO Btfnpyil Blmprfl B tnp B Imp.v6 BqCInp BqueMti BMO$r4 BMOSrl BMOstf BqNEcos B NE Sr6 B NE sr1 BNEsrO B NE V4 BNESrS B NE Pc BNESp Baton B#1p75\ jBetmorai Benvesî Betfar ftOCherr B*ormra Bonaire Bocsnor Bomb A •Bomb B Borrt) Sri Bow Val 3owV2 05 B’asean A Brunoor 75000 $75 5946 $27 6720 $26% 1600 $27% 1256771 $27 7350 $26% voir a-dessous vo«r O-deSSOuS 18825 $20% 3320 $28% 73638 $28* 14555 $29% voir ©-dessous 416440 $20% voir o-dessous 1100 $27% 71100 $27% 7900 $28% 73350 $27% 1509285 $31 570982 $26% 7600 $28% 2500 $30% voit a-dessous 221254 $28% 9770 $26% 3140 $22% 74850 $20'»* 7350 $27% 14100 $28% vo* cnJessous voir CHfettOus 7400 $6% 75 75 $77 26% 26% 25% 25% -% 27 27 $27% 26% 27 .% 26% 26% $27% 20% 20% *% 28 28% -% 28% 28% $28% 29 29 % 63% $27% 23% $26% 22 24% $28% 22 24% $20 A 19% $29% 26% 26% $30% 27% 19% 20% ?% $20% 14% 27% 27% *% 27 27% $28% 28% 28% $30% 27% 27% $28 30% 30% +% 24 % 26% *1% 28% 28'-?$29% 30% 30% $31 27% 28% *% 26% 26 % $27% 22 * 22 % • .20 20% $21% 27% 27% $28% 28% 28% $29% 7100 9500 15 75030 $13% 48778 $13% 48700 445 72600 200 80166 $16% 630963 $16% 9200 $25% 744933 $16 7275 $25 14170 $12% 5102 $21% 6% 6% $6% 26% $26% 14 14 *1 300 305 *10 115 115 -10 13% 13% $21% 10% 10% -3% 425 430 *5 155 155 270 15% 15% ?% 15% 15% ?% 25% 25% % 15% 16 $16% 25 25 $25% 12% 12% ?% 21% 21% $22 % 3 S $28% 26% 26% 27% 26 $33% 23% $27% 21 26% 28 $28% 21% 24% $22% 20% 19% 26% 27% 5% 25% 31 6 335 160 150 20 11 $15% 7% 475 245 30 $16% 9% $16% 9% $26% 23% 8% 23% $18% 8 19 C D C-MAC 741800 $9% 9% 9% % $9% CAE Inc 166032 $6% 5% 6% ?% $6% tecum b 8200 $9% 9% 9% •% $10% ICFCF.Inc 15339 $16 15 15% ?% $16 CFS 2300 255 255 255 275 105 cgc me 3900 $7% 7% 7% •% $9% ICGIGrA 2464 290 281 281 -19 380 CS Ret 27958 $8% 8 8% ?% $10 CSRetwi 492 295 295 295 5 4r/j CT Ft).4600 $16% 16 16 •% $19 « Cabano 4800 100 95 100 5 190 Cak-Net 5800 $11% 10% 11% +1% $25 ICaA-NB 3000 $9% $18% 9% 9% ?% $9% Cambor 1774772 14% 16% ?% $20% 16% 80 9% 9% 9% Camoo *1 14400 S6% 5% 6% •% $8% 186 Cambndg 53900 Si 5 14% 15 +% $17% 10+ Camen n S142565 60 32 60 •23 58 30 Camoev 2425 450 450 450 $6% 230 Camera 35980 523+ 23% 23+ ?% $24 15% Camecow 6500 59% 8+ 9 ?% $9% 305 Cano Res 60000 90 85 90 *2 165 35 Can Mart 27950 $16% 15% 16% $16 13% Can Tung z304Q 110 110 110 175 85 COn Oxy 56891 $32+ 29+ 32 ?3 $32+ 22+ CP Forest 27950 S16+ 16 16+ $24.15+ CP For ir voir o-dessous CP Ltd 471604 $21% 20+ 20% $22 13% CP Apo Rt voir a-dessous CdnTire 2150 $17% 17% 17% $19 14 1C Tire A 110322 $16% 15+ 16% ?% $18% 11% IC Utilit-A 23800 524% 24% 24+ $24 .20% fCnnacA 118510 415 395 405 •15 410 117 Cananai 54175 1 74 155 170 +10 180 10% Canstar 21575 S16 15% 16 $18 14% •CaraOpA 22800 425 425 425 490 365 Carena 27000 135 126 126 360 100 Cascades 49845 $5% 5+ 5% $7% 5 Case sr 1 3600 $22 21% 21% •% S22+ 20% Cascad mi 229375 30 27 27 200 15% Case wla 5550 115 111 111 ?4 165 80 Cas Paper 1630 $5 + Cased sa vo*ro-dessous 5% 5% •% $8’'/ 5% Ceanese 2400 $55% 55 55% $56 38 C GTrstco 230000 5 5 5 45 5 Chauvco 38210 $14 * 14+ 14% ?% $19 12% cnrysler 2200 $66+.65 65 $66+ 23 ICmStLa 3126 S7+ 6* 7% ?% $9% 475 Cmar 34400 $7 8 + 6 % + % $6% 5% Cmrarr, 214050 $11 9% 9% •1 $15 8 Oreo Crfl 9950 $7 6+ 6% ?% $7% 350 CiTCO.Wt /20800 175 165 158 195 108 •Co-Steel 26500 $24 « 24% 24% $25 + 15% CocaCBev 35753 450 425 450 ?25 $5 310 ICogCaW 1742 $10+ 10% 10% •% $ii+ 9% fCogeco 25809 $10% 9% 9% •+ $10% 5 CohoRl 1000 218 213 218 •12 285 135 fCotoftChA 22000 240 240 240 270 90 Commco 9453 $15 14 + 14% •V* $20+ 13% Com 2100 $25 25 25 $26 24% Comptime 221900 55 50 55 70 8 «Corsortei 25000 $7 6+ 6+ $7% 5 Cons.Gas 19616 $17+ 17 17% +% $18% 14% 1C PCI A 28900 285 270 280 310 210 CPCIB 2400 265 265 265 300 215 CFO pi A 2760 $27+ 27% 27+ S277! 24% Cofby A 23400 $50% 50% 50% $53''/ 44 7 COO 10535 $47+ 44 .45 •3 $48% 9% jCovtoC 223000 66 61 « 67 50 «Crown* 9700 $10% 8% 10% +2% $9% 310 CrwnPM 2228 $23% 23% 23% $22% 11% ICrownr A 478968 $5+ 405 5% ?1 $5%, 113 Cr*nSr1 31950 $21% 18% 20+ ?1% $21 5% CrwnPr2 1 956 $18 18 18 $18 10% Crwawt b *1C0 $20 ?20% 20% $15 5 «Curragf 10000 13 12 12 *1 280 10 •OMR grA 257800 $6 * 6 6%.$6% 405 DMP W 35100 90 80 80 ¦10 115 41 *Damys C 2400 226 226 226 370 200 Datara* 1000 475 460 460 -15 $7 445 ;De''txwHse 35675 200 185 185 •15 290 25 IASMO *810 280 275 275 365 250 «LGS Inc *4980 185 180 180 265 180 LSI Log 12500 250 242 250 ?5 299 85 Laban ir voit a-dessous Laban 162254 $22% 21% 22 % ?% $29% 21% Lac Mm 159620 $11% 10% 11 ?% $127% 5% LfrgCano *341768 $25% 24% 25% $26’/* 16% LalargeCo *32734 $26% 26% 26% $25% 15% Lad a# A *38200 $8% 7% 7% $1?7% 'LaidlwB 276558 $8% 7% 7% ?% $12% 7% Lakewood 54405 405 390 395 15 420 310 LapAVer 2400 320 320 320 405 235 fLapVar A 21200 305 300 305 5 365 220 LapVer wt *2000 95 95 95 160 65 fLuonda 4900 $10 9% 9% •% $11% 9 % fLMGLA *3070 $9 8% 8% $10% 8% Leade'i 23260 225 210 225 *5 275 50 Lerou* A 5200 420 415 415 ?5 430 180 «Leroux B 72750 415 400 405 10 435 325 Lerou* wt 299550 115 105 110 •10 160 50 LBL me *3300 60 56 56 75 40 Loftaw 5050 $21 20% 21 ?% $23% 16% Loewen 158000 $33% 32% 32% .% $33% 21 |LogG Inf *8650 215 215 215 290 .30 Logislec A *79 $13 13 13 $14% 12% llogts Cio *200 $12 12 1?$15 10% Lordn ins 9380 $24% 24% 24% -% $25% 18% Londn SrA 3400 $19% 19% 19% ?V* $20% 14 Lr/vjn7 25 22100 $25% 25% 25% ?% $26 21% flf.rB 740 $9% 9 % 9% ?V* $13 9 52 dern sem.52 dern sem.52 dern *em.Volume Haut Bas Clôt.Var.Haut Bas fRogerC B Volume 62891 Haut $21% Bas 20% Clôt.21% Var.Haut $22 Bas 12+ Volume Haut Ba» Clôt.Var.Haut Bas M N Roger wt 39000 $5 475 5 ?$6 105 Fonds US Rolland 1700 $6% 6% 6% •% $7% 410 BqRy srK 18560 $26+ 26+ 26+ ¦+ $27% 21+ MCorp 9440 $6% 6% 6% ?+ $6+ 310 Rothman *400 itoo'* 99% 99%$104 95 Bq Ry Sri 14300 $29'?28+ 29 •+ $29+ 26+ jMSV cl A 73906 240 225 230 •5 285 20 Royal Lpg *500 270 260 270 $5% 220 B imp srl 0 30900 $27+ 26+ 27+ $20'/.25+ MaBaie 1500 150 142 142 •4 225 100 RylEil.u voir ci-dessous BMO sr2 15665 $27% 26+ 26% •+ $28 25% Maa* *19580 $10+ 10% 10% $ii+ 490 EDC note 1000 $11 11 + ii+ su 10% Maax wt *18400 485 475 475 495 70 „ r„ total des ventes 80 425 McM Bd! 80410 $21 20% 20+ ?% S23+ 15% h 1 Debentures (m 000 s) McMil ir 12+ 12+ $15+ 7% cCasc7 25% *25 51100 10 0 100S1108 100 0 Maclean 384700 $11 % 11 11% $12+ 10+ SHL Syst 133608 $13 •% cTembec 54 $1090 080 080 0 50 $110 3 99 25 Macyro *1800 75 75 75 105 50 tSNCA 113403 $19 18% 19 $19 + 8 Total des ventes 79,000 «Magna A 91252 $57% 56+ 57 % $58% 23 SR telcom 154086 $9 8% 9% ?1% $9 245 Titres partiellement payes fMalette 1611 $9% 9% 9% •% $12+ 6% fSt Sauva 34700 105 100 102 •3 140 95 cN For 7 25%r 25 $78 50 78 50 70 50 5 50 $84 00 45 50 Maptieal 5401 $12+ 12+ 12+ •% $11+ 12+ San.Fra A 800 $7% 6% 7% $10+ 6% Total des ventes 25 000 Ma'coni C *500 $15% 15% 15% $16 13 SanFraSr2 *500 $6% 6+ 6+ $10 » 6+ Produits dénves Mart El *200 Si 9 19 19 $20+ u+ SamGest *1000 380 380 380 405 222 PEAC et SPEC fMant Tel 8236 $22’?22+ 22% S23 18% Sam Mo a *9100 200 200 200 285 160 BCE Pc 1500 $ii+ 41% 41% $43 10+ MarVbrgh *7660 300 292 300 360 235 Saskoil 17200 $11 10+ 10+ ?% $ii+ 415 BqRy Pc 1200 $23+ 23+ 23+ ?% $24’/* 23% fMarSteiA *5800 220 215 220 250 60 Saskoil eu voir ci-dessous B NE Pc *5000 $23% 23% 23% $23% 21% MarSteiB *6100 255 240 255 250 60 |Satum S 27500 $13 12% 13 $13% 255 B NE Sp *5000 450 450 450 450 315 Mazann 465101 165 143 161 ?10 198 46 Sceptre wt 3337 10 10 10 20 1 $13% Noran Pc *9000 $17+ 17% 17+ $18+ 16% Metail 2571 $10% 10% 10% ?% $13+ 10 Sceptre 24615 $13+ 12+ 13+ ?1% 380 Thoms Sp *500 250 250 250 250 240 Methane* 326500 $10% 10 10% ?% S10+ 7% Scot paper *64000 $10 10 10 $13% 0% Total des ventes 22.200 •MetroR A 17115 $10+ 10% 10% •% $11 7% fScott Hos *4000 $10+ 10+ 10% $12% 7% Titres partiellement payés M Tempus 27577 380 370 370 450 120 Seagram 228733 $35 31+ 31+ ?% $38+ 31% Alta E ir 36800 $13+ 13+ 13+ .+ $n+ 10+ Mdlnd wai 452162 $10% 9% 10+ .+ $10+ 5% Sears Can 3000 $7+ 7% 7% ?% $8’'* 5% CP For ir 102200 450 370 450 ?85 $6% 365 Mitche'i B *10000 $11% 11% 11% $13+ 11% STI 1000 35 35 35 55 13 Fiel eda ir *1400 $10 10 10 $14% 10 Mitel Corp 215305 $10+ 9% 10 $12 168 Shell Can 3700 $43 12'/.42 ‘h ?1 $43 32 H Bay *52600 $22% 21 + 22+ $21'!.12% M.tel 2 00 1900 $24’e 24 24% ?% $21+ 16+ Shermag 21300 100 95 100 -10 125 52 Labatt ir 94800 $8+ 7% 8+ ?% $12% $13% 7% fMolson A 352535 $26% 25% 26% ?1 $30+ 22% Shirmax 32300 122 116 116 9 165 92 McMil ir 95900 $10% $12% 10+ 10+ ?% 7 Moison B *1050 $26 25% 26 $29% 22% Sico 3430 S11 10% 10+ ?% $14% 10% Rio Alg ir *141500 12 12% $14% 12 Moore 133425 $25% 23+ 25% ?1% S26+ 17% S-Beaud *20600 380 375 380 425 340 Total des ventes 525200 Morgn Hy *50000 $5+ 5% 5+ $7 475 fSocanavA 234100 64 52 64 ?7 125 40 Fiducies NfkJL 5 50 *200 $7+ 7% 7% $7% 6% «SodrcanA *1000 275 265 275 335 210 EnpFnd G 129266 375 335 355 10 420 225 NfldL 5 25 *400 $7% 7% 7% $7% 5% Soulham 18165 $17+ 16 17% ?% $19% 13 Ener fd rt 281724 13 3 9 % ?1 NfkJL 7.25 *340 $9% 8% 8% $10 8% Spar Aer 8184 $16+ 16+ 16 + ?% $18% 13% 16 3 f Jo'am w *2937 28 28 28 100 13 SpohcnA *500 $6+ 6 % 6% $7 475 Ryt Ei1 u *200 485 485 485 490 340 Nor Forst 7200 $10% 10+ 10% $12 6% Sponc.8% *750 190 190 190 200 165 Total des ventes 411,190 Noranda 94934 $22 20+ 21 + ?1% $23% 14% Slel 1 94 17300 $14% 13 n+ ?2 $14% 205 Special Warrants Noran stB *3775 $27 26% 27 $28'?23% Stetco A 381739 $5+ 460 5% ?$5% 90 CP App Rt 550 $620 590 620 $620 325 Noran Pc voir a-dessous Stelco w 435250 77 55 72 ?18 77 4 Total des ventes 550 Morand 6% 16525 $22% 21 + 22+ ?1% $23% 17% jStratm.A *500 45 45 45 80 35 Tiitrcs partages Noran 7 75 1444 $21+ 24% 24% .+ $25 17% SumnerSp 2000 90 85 90 ?10 115 50 Ga* Metro 55813 $12 11% 12 .+ $1.% 10 Norcen 14586 $21 20+ 20+ •% $22% 14% Suncor 15468 $29+ 28% 29’'* ?% $32 23+ Saskoil eu I960 $100 99+ 99+$103 98+ Nor can O 90000 $16% 16% 16% ?% $17% 9+ «Suzy Shr *2500 $11 + 11% 11% $13 ii+ Total des ventes 57,793 NC 0.1 sr7 *200 $23% 23% 23% $23% 18% TVX Gold 281628 $6+ 5% 6% ?% $7% 235 Junior Nor Tel 280000 $33 32 32% .+ SS8+ 27+ Talisman 140617 $32+ 31 + 31 Ve •% $35 14% Abcourt b 2933 15 15 15 31 7 Norîhgate 2538 150 135 150 ?20 260 60 Teck A *80 $17+ 17% 18% $22 16% AbwExp *9657 24 23 24 35 5 Nova Albt 515304 $8+ 8% 8+ •'/« $10 8 fTeckB 22080 17+ ?% $22'.15+ Achates 15000 10 10 10 22 3 Nova9 125 *100 $21+ 21+ 21+ $21+ 23 fTel Mt B 500 $13% 13% 13% ?% $16 8% Amer rcs *47013 6% 6 6 22% 3% N.S Power 88300 $12+ 12+ 12+ ¦% $12+ 10+ Telebc sr6 *8300 $26 26 26 $26 + 21+ Armistc 268000 10 7 10 19% 3 N S Pow6°- 23900 $25% 25+ 25% $25% 25% Teigtobe8% *2450 $42% 42 42% $44% 31% Aungmor *479 17 15 15 35 7 % jNovalron *10166 4 4 4 6 0% Telegiobe 14320 S16+ 16+ 16% $17+ 11% Aunzon 45591 90 86 87 •2 109 16 |Novtc *3434 370 360 360 425 270 fTmedia A 2535 460 450 450 480 350 Aurtec A 40000 52 45 45 10 66 18 NovcSrA *600 $5+ 5% 5% s$+ 5 Telus 221229 S11+ n+ 14% •% SU+ 12+ Aylmer *2463 13 10 10 27 4% Numac 3500 $8+ 8% 8% •% $9% 5 Tembec A 3600 $8% 8% B+ $11 7% Bachelor 3700 7 7 7 3 30 6 fjTrNoir a 2000 22 $15% 22 22 15% ?2 22 13 Barexor 444976 41 33 38 ?3 66 11 O ThomCor 41385 14% ?V* $17 12+ Boralx A 23700 47 4?42 ?2 50 16 1 Thoms Sp voir a-dessous Bre* *43170 10 0 8 12 4 TIE teleco 300 130 130 130 160 80 Brunoau 1334 39 39 39 ?6 54 3 ?Ocei En b 100 $13+ 13+ 13+ ?% $15+ 6+ Timmco 1000 55 50 55 5 65 35 Cache Ex 66211 64 59 61 ?3 74 9 Ocel wir 500 $7+ 7% 7% ?’/« $8 + 170 Toigeco 4850 90 80 90 •5 115 20 Camtoex 104850 104 90 90 ¦10 135 70 CXcoA 36250 85 80 80 100 60 fTorstr B 16166 $22% 22% 22+ •% $24% 21 + Canaco 37335 13 10 11 25 3 Ondaaîie *22000 285 280 285 350 190 jTotal *1400 60 60 60 60 26 Canchr *6000 27 23 23 27 10 •One/Corp 2162 $16% 15% 16% ?% $16% 7 Total Pete 3400 $12+ 12% 12% ?% $12+ 5% Canspr A *6914 40 25 40 150 5 tOsha A 3643 $23+ 23 23% $25% 21 Toi pet2 88 *200 $45 45 45 $46 11 + Chesbar 43800 46 40 4.3 3 59 0 % Pacif For *25100 $18 17% 17+ $18+ 13% Trs mount *27400 $17+ 17+ 17% $19+ 11+ Coleraine 1254502 58 48’?53 ?3 68 19 Pancdn Pi 8600 $44% 13+ 44% .i+ $45% 27% Tr Alta Co 115836 $11+ 11+ n+ ?% $15+ 12+ Con Abil *1822?100 85 90 245 13 Pantoram 3900 365 330 330 35 440 243 TrCan PI 47781 $20% 20 20+ .+ $21% 16% ConOas 298791 33 30 32 3 42 15 jParv Med 31100 480 430 430 •40 $6% 375 TrCan2 8 *310 $45 45 45 $47 38 Contm pr 48750 108 90 100 124 40 Peehess *16600 465 450 465 $6% 275 15+ TrCanSrB 13910 $19% 19 19% ?% $19% 17 Denyvan 49300 90 85 85 5 160 5 Pegasus 55330 $27+ 24% 27+ .2+ $36 Transat 22490 345 330 340 ?10 $8 250 Ecudor 26671 152 135 135 20 210 4 Partons P *600 330 330 .330 $5% 320 TridelEnt 9500 105 100 105 ?5 325 85 Fairstar *500 45 45 45 89 5 Pelro Can 69116 $13 12 + 12% ?% $13 7% Tnlon Fin *1100 230 230 2.% $6 + 163 Forbe» 21000 12 12 12 1 27 2 Philip Env 10900 $7% $28% 7% 7+ ¦+ $12+ 7% Tnmac 154900 $16 + 15+ 15% •+ $17% 7 % Freewest 20000 345 335 340 •5 375 173 Pia Dome 524383 25 28+ ?3 $28% 12% Tnmark *6030 $32 30+ 32 $3?16+ Gaspesie 90999 40 33 36 •2 49 20 P'ashboc 11900 460 440 460 ?5 $5% 160 TntCdaR 68900 30C 287 290 •20 370 42 G lobe i *4000 35 35 35 70 20 Poco Petr 19400 $9+ 9% 9+ ?% $10+ 425 fTn/ec A 63350 84 79 81 *1 365 68 G Rrvif 90000 6 5 5 2 13 4 PCS Inc 15500 $25% 21 + 25% ?% $27% 23+ TnzocB *1950 81 81 81 350 80 GokJo» 19550 $5+ 5% 5% ?% $5+ 105 «Powr Cr 126339 $18+ 17% 18+ .i+ $18% 14% Tn/ec sr6 *800 400 400 400 $9% 270 Gothic *1047 41% 41% •11% 69 22 Power Fm 85350 $27+ 27% 27% ?% $27% 19+ Trco Des| 6500 220 198 215 ?15 220 102 Int Rock *300 02 82 95 124 20 Premier a *300 55 55 55 81 40 Trust Gen 11250 15 12 15 ?6 275 H Intermon 76500 59 49 59 ?9 140 40 Pr Chou a 47700 $12+ 12+ 12+ •% $14 10 TrGen pA 11900 45 35 35 •5 $12 35 JAG Min 7000 7 7 7 15 3 Promalek 2500 85 80 80 ?5 100 70 f Jilbey *7000 17+ 17% 17% 28 10 KWG Ros *439700 335 305 320 395 230 Q K 1 V Kimex 151935 17% 14 3 13 13 ?17+ •% $20% $20% 16+ UAP In A 1000 $21 + 21% 21+ ?% $22'/.16% l IXO» 43200 123 102 110 10 140 40 OU NO 2000 $17% 17% UmgosO 65 100 $7 7 7 ?4% $9 125 Loubel 17000 35 35 35 42 19 Que Tel 16459 $20% 19% 20 ?% 16 Umgos A *500 85 85 85 160 75 Louvem 254834 49% 44 45 3 330 B QuebecoA 1269 $19+ 18+ 18+ •% $21 14% fUmges B 25700 95 82 82 3 175 70 LyonLake 6500 32 30 30 1 42 5% fOuebecoB 19068/ $19+ 18+ 18% •% $21 14% Un Domtn 16895 $19+ 19% 19+ ?% $20 9% Menora 39000 11 30 30 2 57 19 Quorum *1000 $7 6% 6% $8% 6% Un Wslbm 8300 495 490 495 ?10 $7 400 Mossog *26280 6% 6 6% 14% 2 PPM Toc 1700 75 75 75 91 50 Umva 46180 $7% 7% 7% $10+ 6% Mirnka M 22172 7+ •Hadm A *200 $5% 5+ 5% $7% 5% Unrva Sri 38709 $25% 21+ 25 ?% $25% 21% RangorOii 109000 $7% 7% 7% $8+ 5+ Umva Wt *1100 61 61 61 135 47 M.DuNd 217280 69 66 67 89 6% Peitman *300 $19+ 19% 19% $?1 16% Val Royal *100 $22’?22% 22% $25 14 Mirandof 264527 25 20 24 «Reilmn A 37200 $21% 20+ 21% ?% $22 16% IV Houtto *900 $13+ 13 13 $14 8% Renaisnco 167947 $33% 32+ 33% ?% $35+ 16 Versa Sor 98476 $7 V« ;v« 7+ •% $8% 7% *17000 'Repap 70335 440 380 415 ?15 $5+ 155 fVidootron 266804 $?/ 26 26+ % $27+ ii+ Nom eip 21999 45 10 Richelieu 11800 $8% 0% 8% ?% $8% 7% jVisiontr a *2800 60 60 GO 86 10 NAR met *25000 12 8 25 6 Richel wl 49550 100 95 95 •10 125 $5% 90 Nva Cgco *15650 25 25 25 35 15 jRichmont 27950 400 390 390 •20 91 W A Novnder *791 Pige! 7273 $24% 23+ 24 ?% $24% 7% A Orb ni A *20000 19 RoAlgom 5112 $17% 17% 17% \ $20 15+ $22% 21+ Of co 70657 75 67 73 100 7 Rio Alg ir var ci dessous Westoooit 61096 22% .+ $22+ 16% Orex exp 8/800 13 6% noclesl 5500 295 295 295 10 350 255 Wl M a 47660 $6+ 6% 6% ?% $87.215 Ononl 10062/ IRCaritel b 4400 $35% 34’'4 31+ •% V16+ 21 fXorox B *300 $31 + 31+ 31+ $36+ 30% Ortonns 616399 110 45 RogereC A 600 $21% 21% 21% 1 $22% 13 20 20 *17400 S1I 10+ 11 SilV.8% Ormtco 24000 22 21 21 30 9 I.E I) E V 0 I li I E S S A M K I) I !) K T I) I M A ,\ C II E I II II (' T (I 1$ It E I II II :t B 5 ÏCÜNOAI AVIATION Construction domiciliaire Canadien lance un SOS à Ottawa «Faudra-t-il stationner 18 appareils dans le désert?» G É R A R 1) B É R II B É LE DEVOIR Embourbé dans un processus juridique où les appels n'en finissent plus et à moins de trois mois d’une échéance utime, Canadien International exhorte le gouvernement fédéral à choisir entre le scénario de monopole d'Air Canada et le sien, celui de la concurrence.De passage à Montréal hier, Kevin Jenkins, président de Canadien International, a déclaré que le différend qui l’oppose à Air Canada dans le dossier Gemini devra être tranché par Ottawa.«Air Canada peut aisément étirer le processus juridique jusqu’en 1994.» Mais Canadien commencera à avoir des problèmes de liquidités «au début de 1994».Problème de liquidités?Seul obstacle restant à la conclusion d’une alliance avec American Airlines, qui comprend une injection providentielle de 246 millions$, le bris de partenariat dans le système de réservations informatisé Gemini est loin d’être acquis.Cumulant les décisions légales favorables, Canadien se voit barrer la route par son concurrent, Air Canada, qui n’a lias intérêt à faire face à un concurrent renforcée par une alliance avec le plus important transporteur au monde.«Tout est en notre faveur et nous avons franchi toutes les étapes, sauf une: Gemini».Kevin Jenkins revient à la charge.«Pour Air canada, l’enjeu n’est pas la sauvegarde de Gemini mais plutôt d’empêcher notre alliance avec AMR pour obtenir ainsi le monopole au pays.» Canadien, affaibli, dispose de 100 millionsS en liquidités, qui s’ajoutent à la garantie de prêt de 37,5 millionsS des gouvernements provinciaux.«Nous entrons dans notre période de décaissements», a souligné M.Jenkins.Si les liquidités sont appelées à devenir un problème au début de 1994 sans l’injection d’AMR, le président de Canadien se refuse à brandir tout spectre de faillite.«Il y a toujours moyen d’ob- tenir du financement-relais, selon l'évolution de la situation.» Kevin Jenkins affirme disposer de l’appui des créanciers au moins jusqu’au 31 mars prochain.Et toujours selon l’évolution de la situation, l'échéancier du 31 décembre fixé par American Airlines pourrait être reporté.«Mais il ne fait plus de doute qu’Air Canada va multiplier les recours légaux pour étirer le processus.» M.Jenkins est catégorique: le gouvernement devra trancher, une fois les élections passées.«Il devra choisir entre un monopole et la concurrence, et imposer son choix.Mais pour qu’il réagisse, la situation devra atteindre le stade d’une crise.» Pour le président de Canadien, le temps n’est plus à la nomination d’un médiateur.«Il est trop tard».Canadien a offert à ses partenaires 21,5 millions, en sus de sa participation de 33,3%, pour se défaire de son lien dans Gemini.Air Canada parle plutôt d’un dédommagement valant «plusieurs centaines de millions».I/1 fossé est large! Air Canada espère également que le 'Tribunal de la concurrence, qui reprendra les audiences le 15 novembre si l’appel logé par Gemini devant la Cour suprême est rejeté, analyse l’offre de «1 milliards» pour les routes internationales de Canadien.«Relations publiques» «C’est offre, c’est strictement une opération de relations publiques.Ils nous proposent 200 millions comptant pour ramener notre taille à l’échelle domestique, une contraction qui implique un coût au moins deux fois plus élevé.Ix‘s autres 800 millionsS sont reliés à la prise en charge de la dette collée à huit appareils.Or, nous en avons 26 sur nos routes internationales.Que faisons-nous avec les 18 appareils restants?Nous les stationnons dans le désert?», soulève Kevin Jenkins.Le président de Canadien n’en doute pas.«Canadien ne se fera pas sortir du marché.Et le gouvernement va faire un choix qui s’inscrit dans le meilleur intérêt du pays.» Petresa à Bécancour Un ministre et un exministre se congratulent Bécancour (RC) — L’implantation de l’usine Petresa Canada à Bécancour représente un bel exemple de l’intérêt que portent les investisseurs étrangers au Québec, a affirmé hier le ministre québécois de l’Industrie, du Commerce et de la Technologie, Gérald Tremblay.Le ministre, qui assistait à l’inauguration des travaux de construction de l’usine de cette société, a mentionné que ces investisseurs espagnols venaient rejoindre dans le parc industriel de Bécancour, les Français, les Anglais, les Norvégiens, les Allemands et les Américains qui y sont déjà implantés.«C’est très positif pour le Québec.S’ils viennent chez-nous, c’est à cause du dynamisme de notre main-d’oeuvre et aussi à cause de nos fournisseurs qui savent répondre à leurs besoins.En plus de créer des emplois permanents, le projet Petresa respectera l'environnement.Ainsi, le MENV1Q a émis tous les certificats d’autorisation pour l’avancement des travaux» , a noté le ministre.De son côté, le directeur général de la société espagnole CEPSA, M.Carlos Perez de Bricio, a rappelé que cet investissement de 160 million s$ était le plus important de son groupe en Amérique du Nord.«Nous savons que nous pouvons compter sur la collaboration de la population de Bécancour pour que notre usine connaisse le succès qu’elle mérite», a ajouté M.de Bricio, un ex-ministre de l’Industrie el du Commerce d’Espagne.En soulignant la participation de 49 pour cent de la SG F dans la nouvelle usine d'une capacité de production de 75000 tonnes métriques par année, son président, M.Marc G.Fortier, a déclaré qu’en plus d’apporter une expertise mondialement reconnue pour la fabrication d’ABL, Petresa Canada allait contribuer à consolider l’activité de la grappe pétrochimie que la Société générale de financement a commencé à développer en 1980.Selon le président de la SGF, l’implantation de Petresa pourrait avoir un effet d’entraînement.De son côté, M.Jaime Berbés, directeur général de Petresa Canada, a souligné que le nouveau procédé breveté utilisé par Petresa Canada représentait une percée technologique majeure en matière de respect de l’environnement et de qualité du produit.M.Berbés a répété cpie l’entreprise avait l’intention de privilégier les ressources humaines régionales pour combler les 75 nouveaux emplois.Indiquant que les travaux respectaient la planificatio prévue, M.Berbés a mentionné que l’usine devrait être en opération à l’été 1995.On y fabriquera de l’alkylbenzène linéaire, matière première utilisée dans la fabrication de détergents domestiques et industriels.Un mois de septembre désastreux SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR La confiance des consommateurs étant à son plus bas niveau depuis des années, le nombre de mises en chantier effectuées au cours du mois de septembre au Québec s’est soldé par une diminution de 19% par rapport à la période correspondante l’an dernier.De fait, M.Jean-François Dion, économiste à la Société canadienne1 d’hypothéques et de logement (SCI IL), s’attend à ce que l’inventaire des mises en chantier réalisées au cours de la présente année soit de 36,000 unités.Si cette prédiction s’avère exacte, cela signifierait que l’activité immobilière n’a jamais été aussi faible depuis la récession de 1982.Mince consolation, les chiffres propres à septembre indiquent une certaine amélioration sur la performance observée en août.Selon la SCHL, 28 200 unités, en données désaisonnalisées, ont été mises en chantier, soit une progression de 17,5% par rapport à août.Cette augmentation est attribuable avant tout au fait que «le mois d’août fut particulièrement faible».Une fois encore, l’évolution très laborieuse de l’activité immobilière au cours des récentes périodes s’explique par le taux élevé de chômage ain- si que par la transformation d’un volume de plus en plus imposant d'emplois réguliers en emplois à temps partiel, «exacerbant ainsi la précarité déjà existante.» Dans «un tel contexte, de noter M.1 )ion, peut-on s’étonner des résultats décevants de la construction résidentielle?» Souhaitée et adoptée par plus d’un secteur d'activité économique, cette précarisation du travail a un impact très néfaste sur l’industrie immobilière et bien des industries qui lui sont périphériques.Selon les propos tenus par l’économiste de la SCHL, «la reprise actuelle de l’économie étant une reprise sans emplois, nous avons dû réviser à la baisse nos prévisions pour l’année».Ile de Montréal Conséquemment à cette dramatique pénurie d’emplois, la formation des ménages, moteur de la demande pour le locatif, est rendue à un point anémique.Plus que jamais auparavant, «les jeunes ont tendance à rester chez leurs parents».Dans le secteur du locatif privé, les économistes de la SCHL ont constaté une chute de 40% dans la région montréalaise, fi s’agissait de la énième diminution au cours des deux dernières années.Par contre, dans le locatif portant l’estampille des gouvernements, une augmentation de 42% a été enregistrée.Pour l’ensemble de Elle de Montréal, la SCHL a calculé que les mises en chantier avaient atteint 977 unités, soit une retraite équivalent à 8% sur le mois correspondant l’an dernier.Là-encore, on a» noté une certaine amélioration sur le mois d’août! alors qu’une hausse de 14% était observée.Dans son analyse, M.Jacques Pelletier, éconoi miste à la SCHL, souligne «qu’à l’image de la situation économique, la construction domiciliaire dans la région de Montréal fait du sur-place depuis le début de l'année, comme en témoigne la légère baisse de 2% du volume d’activités depuis janvier».«En l’absence de signes encourageants sur les perspectives économiques et d'emplois, de poursuivre M.Pelletier, les acheteurs de maisons restent prudents et hésitent à profiter des excellents conditions d’achat».Dans les sous-secteurs de l’unifamiliale et de la copropriété, des baisses identiques de 16% ont été réalisées.Ailleurs, la SCHL a constaté un recul de 52% à Québec qui s’explique par le fait que cette région n’avait pas tellement baissé de régime au cours de la dernière récession.A Chicoutimi, la diminution a été de 38%, à Hull elle a été de 31% pendant que des hausse de 57% à Sherbrooke et de 33% à Trois-Rivières étaient enregistrées.Palace roulant Libre échange nord-américain Salinas hausse le ton devant le Congrès PHOTO AP L’EASTERN AND ORIENTAL, probablement le train le plus luxueux d'Asie, accueille depuis peu des passagers fortunés, qui peuvent admirer le paysage exotique tout en menant une vie de grands seigneurs.Les promoteurs prétendent rivaliser avec le fameux Orient Express.Northern espère se renflouer en Chine Toronto (PC) — Northern Telecom s’élance vers la Chine où les besoins en équipement de télécommunications sont immenses, espérant ainsi tourner la page sur un été marqué par de lourdes pertes et des suppressions d’emplois.Ive fabricant d’équipement de télécommunications, dont le siège social se trouve à Mississauga, en Ontario, a annoncé hier qu’il avait vendu pour 159 millions$US d'équipement de commutation à quatre provinces chinoises.Northern Telecom a aussi fait état de ses efforts visant à manifester plus fortement sa présence dans ce pays en nommant un de ses principaux administrateurs à a présidence de Nortel Chine, dont le siège social se trouvera à Pékin.Nortel Chine aura pour mandat de desservir les marchés en pleine expansion de la République populaire de Chine, de Hong Kong et de Taiwan.IjC nouveau président de Nortel Chine sera Arthur MacDonald, qui jusqu’à récemment occupait les fonctions de vice-président de Northern Telecom.M.MacDonald, un ingénieur de 51 ans, résidera à Pékin.In veille, Northern Telecom avait annoncé la formation de deux joint-ventures à Shanghai pour concevoir et fabriquer des composants destinés aux industries électronique et de télécommunications de la Chine.Ces annonces surviennent au moment où Northern Telecom déploie des trésors d’ingéniosité pour redresser sa situation financière, la compagnie ayant fait part d’une perte au second trimestre de l’ordre de 1,03 milliards! JS, et de son intention de procé- der à la fermeture d’usines et à la suppression de 5200 emplois — dont 2000 au Canada.Northern Telecom, qui compte 60 000 employés de par le monde, a mis en oeuvre un plan de restructuration majeur dans le but d’augmenter la rentabilité de ses opérations.Washington (Reuter) — Le président mexicain, Carlos Salinas de Gortari, a tenté de convaincre les membres du Congrès américain aux vertus de l’Accord de libre-échange nord-américain, hier, les avertissant que Mexico chercherait des partenaires commerciaux ailleurs dans le monde si les Américains rejetaient l’accord.M.Salinas s’est entretenu pendant deux heures avec six membres d’une délégation bipartisane.Certains membres du Congrès doivent incessamment visiter des usines américaines, situées en bordure du Mexique, qui profitent des services de travailleurs sous-payés.Ils feront ensuite rapport de leur visite à un puissant groupe de collègues qui s’opposent vivement à l’ALENA.Les chefs politiques des Etats-Unis, du Mexique et du Canada prévoyaient que l’accord de libre-échange serait adopté par leurs pays respectifs le premier janvier prochain, créant ainsi la plus importante zone de libre-échange au monde.Le président mexicain a déclaré dans l'édition d’hier du Washington Post que l’ALENA devrait entrer en vigueur, tel que prévu, le premier janvier et que toute tentative américaine de retarder cette échéance entraînerait la résiliation de l’accord.Le Mexique, a-t-il averti, est déjà à la recherche de nouveaux partenaires commerciaux «spécialement ! en Europe, au Japon et dans les pays du bassin Pacifique».Le Post cite un communiqué envoyé au journal par M.Salinas, dans ¦ lequel ce dernier déclare qu’il désirç ' une réponse définitive à l’ALENA dès la fin de cette année.«Ni la réouverture des négociations ni le report de l’échéance ne se- ; raient acceptables à ce stade-ci», a j déclaré M.Salinas.«Cela équivaut drait à une résiliation du traité.» ’ 'J Le président américain, Bill Clinton, qui fait face à une très forte opposition, tente d’obtenir assez d’appuis au Congrès pour arriver à faire approuver le traité.Par ailleurs, deux groupes de ci-, toyens américains ont interjeté appel l contre le traité de libre-échange devant la Cour suprême, hier.Le Public citizen et le Sierra Club ont demandé à la Cour de se pronon-, cer sur la validité de l’accord de libre-échange, qui ne comporte pas, à l’heure actuelle, de libellé spécifique sur les impacts environnementaux.Un juge de la Cour fédérale améri-, caine a déjà décrété, en juin dernier, que des règlementations environnementales étaient nécessaires, mais une autre cour de justice a reversé la décision le mois dernier.V Pour améliorer la condition des personnes atteintes d'un cancer et leurs proches.Fondation québécoise du cancer 2075, rue de Champlain Montréal (Québec) H2L 2T1 Têt: (514)527-2194 f , nnrivdS1 SiUK"1 ' * +S.4 * ^ ANS* LA TÉLÉVISION INTERNATIONALE REDACTEURS EN CHEF samedi à 18 h 30 Animée par Simon Durivage, une émission qui réunit, chaque semaine, journalistes, politicologues et diplomates des cinq continents pour un tour d'horizon des grands événements dans le monde à TV5, câble 15*.Produit par Larry Shapiro -Les Affaires Mondiales, en collaboration avec TV5.* Peut varier.Consultez votre cablodistributeur.Le monde est à vous ! x(x X Planiforum > LA TRIBUNE PAR EXCELLENCE DE LA PLANIFICATION STRATÉGIQUE AU QUÉBEC Le 14 octobre 1993 Planiforum remet son grand Prix d’excellence en planification stratégique à Québécor Inc.Dîner-gala à midi Réservez vos places Tél.: (514) 874-3730 NOTRE MISSION Planiforum est la principale organisation vouée à la gestion stratégique au Québec.Elle vise à contribuer à l’avancement de la compréhension et de la pratique de la gestion stratégique auprès des membres de l’association et du monde des affaires.NOTRE NOUVEAU CONSEIL D’ADMINISTRATION PLANIFORUM, le chapitre québécois de l’association internationale de planification et de gestion stratégique THE PLANNING FORUM, et son président sont heureux de vous présenter leur nouveau conseil d’administration.EXÉCUTIF Président Paul J.Corrlveau Professeur CMR SM et conseiller en gestion 17- P.membres André Bhérer Chef de division-administration, STCUM 17- P.programme René Bousquet Conseiller principal, Price Waterhouse 17.- P.communications Françoy Roberge Président-directeur général, Communications Marsy Inc.R - P.finance Richard Fredette Directeur planification stratégique, Le Groupe SGF MEMBRES Président sortant Président du comité organisateur du Prix d'excellence 93 André Boudreau Directeur, Recherche et développement, Groupe DMR Inc.François Cadoret Directeur, Price Waterhouse Julien Cfité Directeur, ressources humaines, MLH+A inc.Raymond Dubois Directeur planification stratégique, Invanhoé inc.Roland George Conseiller exécutif, planification stratégique et économiste en chef, Gaz Métropolitain inc.Michéle Guay Présidente-directrice générale, Centre de promotion du logiciel québécois Luc Jobin Vice-président expansion des affaires.IMASC0 Limitée Nadya M.Kruk Conseillère principale, IS0GR0UP Jean-Pierre Léveillé Directeur planification stratégique.Groupe finance et planification Hydro-Québec Claude McMaster Vice-président technologie, Société de Capital Technologique SCT inc.Louis Roquet Directeur général, CUM Vincent Sabourin Professeur, Département des sciences administratives, UQAM Gaétan Soucy Directeur-gestion stratégique, Caisse de dépôt et placement du Québec I K I) K v 1)11), I.K S S A M K I) I l HtAN( I /O RED NX IM M/\C (JN^SUPER^UR, fer /Appellation J- f/dcon> supérieur ( -oniivléc (-/¦> y L/iuf/aunucrc 12,2% ak.'voi.7M ml SH H I KJNNF PAR Il IOR1N F ?I)W H'Vl \N1 VAl X IHANI l La Guillaumière +015958 * Rouge: accompagne très bien charcuteries, foies de veau, viandes blanches rôties ainsi que les fromages moyennement relevés.* «LE MAZELIN» bourgogne Passetout +228866 grain rouge: accompagne très bien charcuteries, viandes rouges grillées ainsi que les viandes blanches rôties et les fromages moyennement relevés.+ 0,57 TPS + 0,70 TVQ = 9,45 TOTAL + 0,62 TPS + 0,75 TVQ = 10,16 TOTAL Q/fltsc en h>tt/ei//< VIN WINE MUSCADET 12,6'Vnl.t-r/utt neo fwve./ù r 75 Cl Propriétaires A Saint-Fstephc (Gironde) PRODUCE O fWHZ\ VIN BLANC PRODUIT DE FRANCE WHITE WINE PRODUCT OF FRANCE :• .- .V • ' .d*.-1,A PEDDDIôBm; Cotes-du-Lubéron APPELLATION CÔTKS-DU-LUHÉRON CONTRÔLÉE lftdc/wi rurvDiM 750 ml SÉLECTION NT PAR I IlWKllN I 7D70 PUNTANfcVAl X IKANCh • Blanc Accompagnera aussi très bien les +283549 poissons grillés et meunière, crustacés ainsi que les fromages de chèvre.* Rouge: Accompagnera à merveille +113316 volaille charcuterie, les viandes blanches et rouge grillées ainsi que les fromages peu relevés.7,14 + 0,50 TPS + 0,61 TVQ = 8,25 TOTAL 7,14 + 0,50 TPS + 0,61 TVQ = 8,25 TOTAL MUSCAT * DE BEAU MES de VENISE APPELLATION MUSCAT Of BEAUMES Of VENISE CONTRÔLÉE VIN WINE Q) mis en bouteille a tu propriété ^ VIGNERONS 01 3EAUMES 01 VENISE S CA VAUCLUSE FRANCE ' Blanc: accompagnera aussi à merveille +093237 les foies gras frais, les fromages à pâte persillée ainsi que les desserts.+ 0,94 TPS+ 1,15 TVQ = 15,53 TOTAL R£6ERV£ NUMÉROTÉE \ ') î ;t M f if MIS EN BOUTEILLES DANS NOS CAVES RÉSERVE s DE LA CHÈVRE BLANCHE BOURGOGNE APPELLATION BOURGOGNE CONTRÔLÉE CHARDONNAY CE VLN + ÉTÉ Cl ! Vf liT Mis i N pourri a- par hoissPaux iotvant nT.GOCIANT fi LVLUH DEPUIS :S?P A HEAtIVH.Corç-UOR.FRANCE V.DITE WINF , VIWÜLANU psococE w ehanul.\c,rn 3IC./V0I./OU ml produit os prance Chèvre blanche * Blanc: accompagnera aussi très bien les volailles et les poissons en sauce.Chèvre noir * Rouge: s’accorde à merveille avec les viandes rouges et les fromages moyens et forts.13,70 + 0,96 TPS + 1,17 TVQ = 15,83 TOTAL 13,17 + 0,92 TPS+ 1,13 TVQ = 15,22 TOTAL JZJL=z~ ^ |;mnt-;Emilion 'Grand $ru .Appellation tSaint-Emilion yjrnnJL’ru Contrôlée MIS EN BQUTFIUE A IA PROPRIÉTÉ PAR L'UNION DE PRODUCTEURS A ST.EMIIION ^GIRONDE, FRANCF i2xalc./voi.Product of }’rancc irn „i Produit de France a iAtf.au LA GRANDE CHAPELLE Château La Croix ’ Rouge: Accorde particulièrement bien avec les • "GROS PLANTS DU PAYS NANTAIS SUR UE “ Excellent à l’apéritif, il accompagnera a merveille poissons grillés et coquillages ainsi que les fruits de mer.+276402 7,63 + 0,53 TPS + 0,66 TVQ = 8,82 TOTAL * Rouge: Accompagne à merveille les viandes relevées, les gibiers à poils et à plumes, les abats ainsi que les fromages moyens et forts.+048561 1 9 E T I) I M A X C li E I (I 0 (’ T 0 B R E I I) !) 3 LE DEVOIR LES SPORTS CILLE MARCOTTE ?La Soirée du hockey La quadragénaire «Soirée du hockey» vient donc de reprendre le chemin de nos salons.La nation, ne l’oublions pas, doit des centaines et des centaines de belles veillées à cette institution radio-canadienne, qui a aussi fait sa juste part, ne l’oublions pas non plus, dans l’assainissement, des moeurs urbaines pendant des décennies.Parlez-en à des doyens parmi les «protecteurs de l’ordre et ils vous diront combien la voix de René Lecavalier a été longtemps bénie de la gent policière montréalaise, tellement le samedi soir la ville se trouvait soudain désertée, même par les fdous occupés à gérer bien au chaud quelque loterie clandestine.L’entendez-vous encore la voix de René Lecavalier, terminologue émérite de notre sport national, capable à son apogée de soulever les téléspectateurs de leur sofa en décrivant avec une telle fougue et une telle abondance d’épithètes et de justes substantifs les assauts vers le fdet adverse des Richard, Lach, Béliveau, Provost, Pronovost, Goyette, Moore, Geof-frion, Harvey, Ti-Guy et compagnie.Qu’en reste-t-il de ces samedis soirs, je nous le demande?Bien peu.Bien bien peu.La Soirée du hockey, jadis un festin attendu fébrilement, a viré à la mièvre gélatine, diluée quelle s’est trouvée dans un déluge cl’équipes.Le progrès, l’expansion.L’élargissement des cadres, comme on dit, des cadres étirés à l’extrême, qui font maintenant de bien des «Soirées du hockey» des pétards mouillés.Les soirs fastes, qui étaient jadis la règle, sont devenus l’exception.Il faut maintenant patienter jusqu’aux séries éliminatoires pour qu’un peu de la fièvre d’antan anime le petit écran.L’époque où le samedi soir à l’antenne de Radio-Canada était un rituel incontournable, même dans le temps des fêtes quand les hommes tenaient là un prétexte en or pour passer au salon et laissser, mine de rien, les femmes vaquer à la vaisselle, est révolue.L’invention, j’imagine, du féminisme combinée à celle du lave-vaisselle, n’a pas dû aider la cause dudit rituel.Mais quand quand même, c’était une sacrée époque.Je suis de ceux qui ont reçu, presque encore bambins, leur première paire de patins.J’avais cinq ans quand j’ai trouvé la mienne sous l’arbre de Noël.Avec le chandail et les bas du Canadien.Cette pure laine, ce bleu-blanc-rouge si magique, qui faisait tant rêver, que nous portions sans s’en lasser, en nous prenant pour Maurice «Rocket» Richard, Ber-nard«Boom Boom» Geoffrion ou Jean «le Gros Bill» Béliveau.Le samedi était un jour faste dans lequel on se vautrait sans vergogne, goulûment, patinant, jouant, déjouant, tricotant, lançant et comptant du matin au crépuscule.Nos mères étaient obligées d’élever le ton pour qu’à midi on s’arrête et qu’on rentre se restaurer.J’avais la chance, grâce à mon père menuisier, d’avoir dans la cour une patinoire avec tout autour une petite rampe en bois, qui nous évitait à tout bout de champ de partir à la recherche du puck perdu dans le banc de neige.Petit royaume fort convoité dans le voisinage.Ix‘ samedi matin, froid pas froid, les tuques se pointaient de tout bord tout côté.On jouait, jusqu’à se geler les pieds s’il fallait.On n’était pas ar-rêtable.Mais on n’oubliait jamais que le soir venu, à huit heures et demie précisément, l’ultime récompense dont nos ébats n’étaient que le prélude, allait arriver: c’était «La Soirée du hockey.Et ce n’était pas qu’un plaisir, c’était la joie elle-même.Après souper, en pyjama, on allait m’installer dans le salon, des fois avec un verre de Cream Soda, surveillant les aiguilles du cadran qui n’avançaient jamais assez vite, jusqu’au moment — oh délice! — où dans son costume de pompiste, monsieur Esso Impérial apparaissait pour annoncer que le spectacle allait commencer.Aujourd’hui, avec ces saisons qui n’en finissent plus, avec tous ces matchs télédiffusés à tour de caméras, avec tant de successeurs douteux a René lecavalier, n’est-on pas souvent témoin de spectacles qui pèsent lourd sur la paupière et font s’étirer toutes grandes nos mâchoires.Oui il y a bien des soirs où il rôde dans l’amphithéâtre et contamine l’écran, « ce monstre qui quoiqu’il ne pousse ni grand geste ni grand cri, ferait volontiers de la terre un débris et dans un bâillement avalerait le monde», et qui s’appelle l’ENNUI.Des lanceurs brillants mais des frappeurs redoutables L’autre carré d’as des Braves Atlanta (AP) — Quand on parle des as des Braves d’Atlanta, on se trompe peut-être de quatuor.Certes, ils misent sur la meilleure rotation de partants des ligues majeures, mais leurs gros canons au coeur de l’ordre des frappeurs ne sont pas piqués des vers eux non plus: «C’est un ordre des frappeurs très explosif», a avoué le gérant des Braves, Bobby Cox, après le coup d’assommoir administré aux Phillies de Philadelphie jeudi soir (14-3).C’est bien difficile de nous contenir très longtemps.» Parlez à Tommy Greene de l’offensive explosive des Braves! Il a entrepris le match de jeudi au monticule avec une fiche parfaite de 10-0 au stade des Vétérans.Nullement intimidé, Fred McCriff a expédié une de ses offrandes à 438 pieds du marbre, jusqu’au balcon supérieur dans la droite.C’est la septième fois seulement qu’une balle se rend aussi loin dans ce stade.McGriff croit qu’il peut frapper encore plus loin.Terry Mulholland (12-9) a intérêt à se méfier aujourd’hui lorsqu’il sera confronté à Torn Glavine (22-0) dans le troisième match: «Nous misons sur un très bon alignement, a précisé McGriff, obtenu des Padres de San Diego le 18 juillet.Ça aide de savoir que si tu connais une mauvaise soirée au bâton, un autre gars peut prendre la relève.’ Le coeur de l’ordre des frappeurs — Ron Gant, McGriff, David Justice et Terry Pendleton — avait obtenu trois coups sûrs en 18 et un point produit dans le premier match, une défaite de 4-3 en 10 manches.Dans la deuxième rencontre, ils ont réussi huit coups sûrs enl8 avec huit points produits.Une bonne façon de faciliter la vie de Greg Maddux, qui a limité les Phillies à deux points et cinq coups sûrs en sept manches.Les Sabres au Forum Le Canadien n’aura pas la tâche facile FRANÇOIS L K MENU PRESSE CANADIENNE Le Canadien retrouvera ce soir, au Forum, un adversaire qu’il a éliminé en quatre parties lors des dernières séries.Mais ce résultat peut être trompeur, comme le rappelait hier le gardien Patrick Roy.«Même si m les a battus en quatre, tous les matchs ont été serrés.La preuve, trois rencontres ont nécessité de la prolongation.Au lieu de gagner 4-0, on aurait bien pu se retrouver en déficit de 3-1», a dit Roy.Quoi qu’il en soit, le Canadien semble avoir le numéro des Sabres puisqu’il a remporté cinq des sept matchs disputés en saison.Les Sabres ont apporté peu de changements à leur formation.En fait, la principale acquisition demeure le vétéran Craig Simpson, que Buffalo est allé chercher à Edmonton.Mais Mogilny n’est toujours pas remis d’une fracture de la cheville subie en séries face au Canadien.Tout laisse croire qu’il ne sera pas de retour avant la fin du mois.Une absence prolongée du Moscovite aura évidemment des effets sur le rendement de l’équipe.On ne perd pas un marqueur de 76 sans en subir les contre-coups.Schneider a des problèmes Mathieu Schneider n’était pas dans l’avion qui a ramené l’équipe arès la défaite de jeudi à Pittsburgh.1! n’était pas non plus à l’entraînement d’hier à l’auditorium de Verdun.Pourquoi?Selon l’entraîneur Jacques Demers, Schneider est actuellement un jeune homme troublé par des problèmes personnels qu’il devra régler avant de pouvoir réintégrer l’équipe.La direction du Canadien n’a pas l’intention de punir Schneider en lui imposant une suspension sans salaire: «Si Mathieu Schneider n’est pas ici, c’est qu’il doit régler des problèmes personnels», a déclaré De-mers sur un ton grave et solennel.Des problèmes qui n’ont rien à voir avec la drogue ou la boisson».Les Nordiques chez les Bruins Un match déterminant pour certains joueurs ROBERT LA FLAM ME PRESSE CANADIENNE Boston — Les deux matchs de la fin de semaine contre les Bruins de Boston et les Penguins de Pittsburgh seront déterminants pour quelques-uns des 27 joueurs actuellement avec les Nordiques.«C’est un test pour quelques joueurs.On ne se montrera guère patients envers ceux qui ne fourniront pas l’effort.Nous les remplacerons tout de suite», a souligné l’entraîneur Pierre Pagé avant le départ de l’équipe québécoise.Vingt-trois joueurs ont fait le voyage à Boston.Scott Young, blessé au pied, Jacques Cloutier et Tony Twist ont effectué le déplacement même s’ils ne joueront pas.Iain Eraser, Chris Lind-berg, Reginald Savage, qui s’est entendu avec la direction jeudi, et Alain Côté sont restés a Québec.Le vétéran Paul MacDermid et le jeune David Karpa seront de la formation, ce soir, contre les Bruins.Karpa sera utilisé comme ailier et comme défenseur.On fera appel à trois joueurs de centre, Joe Sakic, Mats Sundin et Mike Ricci, pour pivoter les quatre trios.Les six défenseurs de l’an dernier disputeront un deuxième match d’affilée.Du groupe, Kerry Huffman devra se distinguer car son poste est menacé.On mise sur lui pour combler en partie l’absence de Steve Duchesne sur le jeu de puissance.Pagé avait laissé entendre il y a une dizaine de jours que les Bruins formaient la meilleure équipe de la division Nord.Les Nordiques n’ont guère eu de succès contre eux l’an dernier, ne remportant qu’un match en sept affrontements (1-5-1).Le gardien Andy Moog, qu’on a échangé aux Stars de Dallas, donnait habituellement du fil à retordre aux jeunes attaquants de l’équipe québécoise.E N BREF ?MONTANA DANS L’INCERTITUDE Kansas City (AP) —Joe Montana est en rogne.Le quart-arrière des Chiefs de Kansas City ne savait toujours pas, hier, s’il serait en mesure de participer au match de dimanche contre les Bengals de Cincinnati.Il n’a pris part à aucun des entraînements cette semaine enraison d’un muscle étiré de la cuisse: «Je suis furieux, a laissé entendre Montana.Quand ce n’est pas une chose, c’en est une autre.Après avoir raté deux saisons en raison d’un problème au coude, je ne veux pas rater un match de plus.C’est plus frustrant qu’autre chose.» Montana a été victime de cette blessure au deuxième quart de la victoire des Chiefs, dimanche, aux dépens des Raiders de Los Angeles.Il a déjà manqué à l’appel pour un match cette saison après avoir été blessé au poignet lors de la première rencontre.Montana a été victime de cette blessure au deuxième quart de la victoire des Chiefs, dimanche.Spectateurs en liesse Le football palestinien en fête 20 000 personnes assistent à un match historique Jericho (AFP) — Mahmoud Jerad n’oubliera jamais le stade de Jéricho où, vendredi, il a marqué le but qui a permis à l’équipe de Palestine de football-soccer de battre le Variétés Club de France — équipe formée d’anciennes gloires sportives françaises et de personnalités du monde de spectacle — conduit par Michel Platini, l’ancien capitaine et ex-sélectionneur de l’équipe de France.Premier but de l’histoire «Je n’ai jamais été aussi heureux.J’ai marqué le premier but de l’histoire de l’équipe de Palestine», a affirmé après le match ce garçon de 27 ans né dans le camp de réfugiés d’Askar, près de Naplouse (nord de la Cisjordanie).Lorsqu’il a trompé le gardien de but Jean-Michel Moutier, en seconde mi-temps, le stade s’est soulevé et les spectateurs ont envahi le terrain pour le porter en triomphe.Car il ne s’agissait pas d’un simple match de football.Pour les 20.000 personnes venus en voiture, en bus, à cheval et en vélo, cette rencontre représentait le premier signe tangible d’une reconnnaisance internationale.Leurs joueurs n’étaient plus l’équipe composée d’habitants des territoires occupés, mais bien celle de la Palestine.Hymne palestinien La première Fédération palestinienne de football a été créée en 1928 et l’équipe de Palestine a participé en 1934 à la Coupe du monde.EÛe n’a plus été représentée ensuite que dans les Jeux pan-arabes.«La France est la première à nous avoir reconnus», exulte Adel Dweik, un ingénieur mécanicien de 28 ans, originaire de Jérusalem.Lorsque c’est l’hymne lia Marseillaise retentit la stade se lève, lorsque c’est au tour de l’hymne national palestinien, «Bi-ladi, Biladi», les spectateurs battent des mains et reprennent en choeur les paroles.BASEBALL SERIES ÉLIMINATOIRES HIER Chicago à Toronto LIGUE NATIONALE Samedi, 9 octobre Philadelphie à Atlanta 15h Dimanche, 10 octobre Philadelphie à Atlanta, 20h29 Lundi, 11 octobre Philadelphie à Atlanta, 15h07 LIGUE AMÉRICAINE Samedi, 9 octobre Chicago à Toronto , 2üh12 Dimanche, 10 octobre Chicago à Toronto, 16h10 HOCKEY LIGUE NATIONALE HIER New Jersey à Washington NY Islanders à Edmonton Detroit à Anaheim Samedi Québec à Boston Philadelphie à Hartford NY Rangers à Pittsburgh Washington au N, Jersey Floride à Tampa Bay Buffalo à Montréal Chicago à Toronto Winnipeg à Dallas Calgary à Vancouver Ottawa i St.Louis Detroit à Los Angeles Dimanche Hartford à Buttalo Pittsburgh à Québec Toronto à Philadelphie Winnipeg à Chicago NY Islanders à Anaheim San José à Los Angeles Lundi Montréal à Boston Edmonton à Vancouver Washl.à NY Rangers LIGUE NATIONALE (parties d'hier non comprises) Conférence de l'Est Section Nord Pi g p n bp bc pis Buffalo 1 1 0 0 5 3 2 Boston 2 1 1 0 7 8 2 Montréal 2 1 1 0 5 5 2 Pittsburgh 2 1 1 0 5 5 2 Ottawa 1 0 0 1 5 5 1 Québec 1 0 0 1 5 5 1 Hartford 1 0 1 0 3 4 0 Philadelphie Section Atlantique 1 10 0 4 3 2 New Jersey 1 1 0 0 2 1 2 NY Rangers 2 1 1 0 8 8 2 Floride 2 0 1 1 7 9 1 NY Islanders 1 0 1 0 1 2 0 Washington 1 0 1 0 4 6 0 Tampa Bay 2 0 2 0 5 7 0 Winnipeg Conférence de l'Ouest Section Centrale 1 10 0 6 4 2 Toronto 1 1 0 0 6 3 2 St.Louis 1 1 0 0 5 3 2 Chicago 1 0 0 1 4 4 1 Dallas 2 1 1 0 9 10 2 Detroit 1 0 1 0 4 6 0 Calgary Section Pacifique 2 2 0 0 8 3 4 Vancouver 1 1 0 0 5 2 2 Edmonton 1 1 0 0 3 2 2 Anaheim 0 0 0 0 0 0 0 Los Angeles 1 0 1 0 2 5 0 San José 1 0 2 0 4 9 0 PORTE-VELO «ALMAS» - -1 -i — EN VENTE CHEZ: SLMPLE ri ESTHÉTIQUE, en une seule pièce A U foi» ROBUSTE et LEGER, non encombrant, facile à manipuler - Pour REMISAGE de tout vélo (homme et femme) modèle ordinaire 1 luxueux Dan» garage, remise, escalier, etc.Sur tout mur bots, gypse, brique, pierre, béton, etc Intérieur et/ou extérieur vélo montrée! 5100 curst.Notre-Dame Montréal «1-7612 ’ÔuiLiCOT 174V Sam! tArm» Montreal MM 121 472 Roland Thcmen, Lcrguruil 442-1121 CTO SUSPEND le vélo au mur à toute hauteur désirée ^ PROTÈGE le vélo contre les bns SÉCURITAIRE s» de multiples façon» -/5 D'INSTALLATION ai!ée 4 vil ^ UNIQUE! ce porte-vélo mural nappz 673 est.Henn-BourasM Montreal WV8TV1 «EL PEDALO» 5(401.Monkland Montréal 4A5-77Q5 157.St-Jacqur».Ville S» Pierre 36JV33 .I.K IHAOIIi • THE LVZKTTK • LE JOl RMI.DE (.11 EIIEC • l.\ PRESSE • LE SOI.Eli.""••Ill,, USE PARTICIPATION DE PRO-PVLE COMMI ML\LIONS UUPIIIOI ES > M L A I) E i) l E lî E C ! FESTIVAL DU PHOTOREPORTAGE &eé/s CIH1E99.5 M 103,5 Sou* le haul |ialmna«e de Son Exeellenee le 1res honorable Haillon John lluiilvdivu («oinenieiir Général du Lauada QUELLE STATION ECOUTEZ-VOUS?CIEL 98.5 ?CIME 99,5 DM 103,5 MOTS PASSEPORT DATE DE DIFFUSION REMPLISSEZ ET RETOURNEZ À: CONCOURS ANTENNE BLEUE FM C P 98,5, LONGUEUIL(QUÉBECIJ4H 3Z3 NOM PRÉNOM ADRESSE VILLE CODE POSTAI i iiRiinAiomr phoiocopif reeusEi LE DEVOIR QUESTION 0 HABILETÉ À COMPLÉTER PAR IA PERSONNE GAGNANTE exprik «xjutwe Paul lîrliwuu *ijnie une oeuvre originule *ur le llièiue du Fe*li\al' illlillllee lloinuiatie* M\ : Nndar ou l’Héritage'.qui *era |iro|io*ée à lu veillé Du vendredi tt oetobre au dimttnehe I 7 octobre de II b ii I 7 II au S MES Sieiix-tluébee.loi* de l’ex|io*ilion.YMCA Vieux-Québec ball, avenue Laurier.Québrr \ou* |iutive/ vnu* |trorurer le ealido«ue de ITx|io*iliou au moulant de 10 S *ur le *ile de revéuemeul ou par lélé|iboiir au numéro I I l«T .)27-(»l29 ou I 118) 527-8107 R 1 mimæm * r #»,.* * * IP» v .h .'/#
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