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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1993-12-08, Collections de BAnQ.

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A S I.K I) K V (III!, I.K NI K I! < |{ K IM « I) K ( K NI I! H K 1 !l !l :i ?LE DEVOIR ?ACTUALITES GATT Alliance canado-américaine SUITE DE LA PAGE 1 coup d’autres choses, va passer au coümateur de la libéralisation du commerce mondial.Evidemment, on continue à Ottawa et Québec d’affirmer que la politique officielle n'a pas changé, mais hier, même la France a finalement accepté le rapport de Blair House, si cher aux Américains, ce qui fait que les 12 membres de la Communauté économique européenne se sont mis à la discussion de compensations, ce qui concorde en somme avec la stratégie qui fiait jour à l’UPA! Par ailleurs, il n’y a pas que les négociations de l’Uruguay Round en cours actuellement.Les dirigeants de l'UPA rapportent que devant le refus des Euro péens de négocier une équivalence à l’article XI, les négociateurs canadiens on fait porter leurs efforts vers le voisin américain qui se montrerait disposé à discuter d’une tarification très élevée sur des produits visés par la gestion de l’offre, y compris le yogourt, la crème glacée, les poussins et les oeufs d’incubation.En outre, le Canada envisagerait d’accroître les importations de fromage américain au détriment de produits européens.Ces discussion bilatérales entre le Canada et les Etats-Unis sont motivées, ex-plique-t-on, par l’objectif de créer un front commun nord-américain en vue d’améliorer l’accès au marché européen pour les viandes rouges et les céréales.On mentionne encore à l’UPA que dans la mesure ou le Canada voudrait éviter une défaite commerciale importante, une conclusion positive de ces pourparlers bilatéraux apparaît de plus en plus nécesaire.On souligne en revanche que l’intention de Washington serait de ne pas mettre tous ses oeufs dans le même panier au Gatt, puisque l’accord final voulu pour le 15 décembre est encore bien loin d'être acquis.Autre hypothèse, en cas de nouvel échec au Gatt, le Canada et les Etats-Unis préféreraient appliquer de nouvelles règles sur une plus petite patinoire, plutôt que de ne rien avoir du tout.La rumeur la plus étonnante cependant veut que le Secrétaire d’Etat à l’agriculture des Etats-Unis ait proposé une sorte d’alliance avec le gouvernement ca-nadien qui impliquerait la disparition de la politique du Nid-de-Corbeau, cette politique de subvention au transport des céréales de l’Ouest, qui évidemment entre directement en conflit avec les intérêts des exportateurs de grain américains.En contrepartie, les Etats-Unis seraient disposés à une certaine reconnaissance de la gestion de l’offre, telle qu'elle est appliquée dans les provinces centrales que sont le Québec et l’Ontario.Voilà une idée susceptible de plaire instantanément à Québec et Toronto, ainsi qu’à l’UPA, mais qui semble difficilement acceptable à Ottawa, où les gouvernements ont toujours composé avec l’influent lobby des céréaliers de l’Ouest pour qui le Nid-de-Corbeau est une po- litique sacrée, puisqu’elle rapporte près de 1 milliard $ par année.Ces négociations bilatérales porteraient plus globalement sur la priorité à éta- ; blir entre un accord nouveau sur les questions agricoles au GATE et un traité de libre-échange canado-américain élargi en matière agricole.Lequel devrait avoir la préséance?Des discussions plus spécifiques concernent le yogourt, les oeufs d’incubation, les substituts de fromage et de tarifs.Il va sans dire qu’un accord canado-américain est de nature à mettre plus de pression sur les pays européens, au cas où ceux-ci hésiteraient trop à appuyer le projet d’accord final du directeur général du Gatt.Il semble que les Américains mettent beaucoup de pression sur de nombreux gouvernements un peu partout à travers le monde.Ces chambardements agricoles arrivent à un moment crucial pour l’UPA, puisque son président depuis 12 ans, M.Jacques Proulx, a prononcé hier son dernier discours officiel dans cette fonction.Son successeur commencera son mandat à un moment très névralgique.M.Proulx disait hier, que «le poids relatif des productions sous gestion de l’offre au Québec contribue 1res significativement au maintien et à la stabilité du revenu agricole québécois».11 ajoutait que «les programmes gouvernementaux sont mieux tissés au Québec qu’ailleurs», si bien que les fluctuations des paiements des programmes ont été moins importantes qu’ailleurs.Le président sortant a invité les agriculteurs québécois à adapter la gestion de l'offre au 21e siècle, ce qui requiert une gestion souple des plans conjoints.Il suggère aux producteurs des secteurs qui font l’objet d’un contingentement inscrit dans une politique gouvernementale de prendre exemple sur les 3800 producteurs de porc qui parviennent à exporter JO1)!) de leur production, en s’imposant une discipline de solidarité, sans aucune contrainte venue de l’extérieur.«Comme nous sommes trop petits pour les marchés de masse, nous avons une seule option pour rester en affaires: user d'ingéniosité dans la production, dans la transformation, dans la surtransformation, dans nos politiques et règlements, dans notre marketing, dans nos communications», a mentionné le président sortant.M.Proulx craint que les producteurs contingentés, plus particulirement ceux du lait, soient tentés par l’attrait de l’aventure et de la politique du plus offrant à court terme, ce qui risquerait d’être fatal pour plusieurs.Il croit d’ailleurs que la menace pourrait même venir de leurs propres coojiératives laitières, qui actuel lenient sont poussées à des rapports plus civilisés par une convention de mise en marché du lait qui vient à peine d’être conclue de peine et de misère à la su! te d’une médiation spéciale.La gestion de l’offre, telle que pratiquée maintenant disparaîtra a moyen terme, ce qui fera partir aussi la convention de mise en marché du lait, les règles du jeu vont changer, les joueurs en profiteront-ils pour s’assasiner?FRANÇAIS Un processus à long terme SUITE DE LA PAGE 1 les choix linguistiques effectué?par les diverses générations de travailleurs allophones venus s’établir sur l’île de Montréal: soit les enfants d’immigrants nés ici, soit ceux arrivés avant ou après 1976.Ces trois groupes confondus forment environ un cinquième de la main-d’œuvre sur le territoire montréalais.Un échantillon de plus 3 500 personnes ont participé à l’enquête par questionnaire.L’analyse a été réalisée en 1991.Outre la période d’arrivée, l’étude tient compte de nombreuses variables: l’origine géolinguistique des immigrants, leur connaissance des langues ou la composition linguistique des milieux d’insertion comme le travail.Voici les principales conclusions de l’étude: ¦ Environ sept travailleurs allophones sur dix immigrés au Québec ne parlaient pas le français à leur arrivée, à peine un sur dix étaient bilingues (anglais-français).40% des travailleurs immigrés (excluant les «natifs») n’ont utilisé aucun moyen pour apprendre le français, 29% l’ont appris à l’école et 18% dans les Centres d’orientation et d’intégration des immigrants (COF1).Depuis 1976, ces centres prennent de plus en plus d’importance.¦ Les travailleurs allophones qui ne connaissent ni le français ni l’anglais au moment d’immigrer apprennent davantage le français que ceux qui connaissent l’anglais au départ.Ainsi, à peine un allophone sur cinq (18%) qui maîtrisent l'anglais à l’arrivée mais un allophone unilingue sur deux travaillent principalement en français.¦ C’est parmi les allophones arrivés récemment (1976-1991) que l’on retrouve la proportion la plus élevée de travailleurs qui ne parlent pas encore le français (34%).Cette proportion est de 12% parmi les allophones nés ici et de 26% parmi les immigrants allophones d’avant 1976.Four ces mêmes groupes, l’incapacité de parler l’anglais est respectivement de 42%, 2% et 26%.¦ Par contre, les travailleurs allophones immigrés depuis 1976 et qui ne maîtrisent pas encore une des deux langues officielles désirent davantage apprendre le français (76%) que l’anglais (39%).On constate l’inverse chez ceux venus avant 1976: 53% favorisent l’apprentissage du français, et 63% celui de l’anglais.¦ L’usage du français au travail, dans les activités de consommation et dans l’utilisation des médias est plus élevée chez les travailleurs immigrés depuis 1976.Contrairement aux travailleurs allophones nés ici ou immigrés avant eux, ils adoptent davantage le français que l’anglais comme langue d'usage au foyer.Ils se montrent aussi plus favorables aux objectifs de francisation du Québec.¦ Deux allophones immigrés sur cinq se retrouvent dans une entreprise à propriété allophone ou dans une entreprise qui lui procure des contacts internes allophones.Ces contextes favorisent l'usage de plusieurs langues et le français n’y est alors qu’une langue parmi d’autres.Cependant, les récents immigrants (arrivés après 1976) préfèrent davantage utiliser le français au travail (53%) que l’anglais (27%), tandis que ceux nés ici de parents immigrés préfèrent l’anglais (55%) au français (19%).¦ L’usage du français s’impose davantage dans les communications avec les commerces et les services publics, mais demeure faible dans la consommation des médias, où l’anglais continue de dominer.¦ Trois immigrants sur cinq conservent leur langue d’origine comme langue d’usage au foyer.Chez les travailleurs immigrés depuis 1976, 22% ont opéré un transfert vers le français et 9% vers l’angkiis.Chez ceux arrivés avant 1976, ces taux sont de 23% et 25%.Chez ceux nés ici, 12% ont effectué un transfert vers le français et 46% vers l’anglais.Cette situation s’explique par le fait que les immigrants originaires de pays de la francophonie et des pays hispaniques ou de langue portugaise, qui sont majoritaires depuis 1976, ont effectué plus de transferts vers le français que vers l’anglais.¦ Le Québec est perçu comme un bon endroit pour immigrer par la très grande majorité des répondants de l'enquête.Chez les récents immigrants, 35% disent avoir vécu des expériences montrant qu’ils sont bien acceptés au Québec et 8% des expériences montrant qu'ils ne le sont pas.La moitié n’avait ni de bonnes ni de mauvaises expériences à faire valoir.¦ La promotion du français comme langue de l’école, de travail ou du commerce suscite l’adhésion d’environ un travailleur allophone sur deux.Les récents immigrants y sont cependant majoritairement favorables (environ six sur dix) tandis que ceux nés ici désapprouvent majoritairement ces mesures.Pour le président du CLF, toutes ces données montrent que l’intégration est un processus à long terme et que, même si l'attrait de l’anglais demeure encore puissant auprès des populations immigrées de Montréal, un changement en faveur du français s’est opéré depuis une quinzaine d'années.Cette évolution a d’ailleurs été confirmée par une récente étude du ministère des Communautés culturelles et de l'Immigration fie rapport Veltman) montrant que les immigrants arrivés au Québec dans les années 1980 ne parlant ni français ni anglais se sont orientés davantage vers la communauté francophone et utilisent largement le français au travail.M.Importe note aussi que dans ce contexte les comportements de la société d’accueil sont d’autant plus importants.«La politique linguistique, les mécanismes d’intégration par le travail, l'école ou les COF1, tout cela entraine l’affirmation du français et semble donner des résultats.Mais, si la majorité francophone veut que les immigrants utilisent sa langue, elle doit elle-même l'utiliser dans ses rapports avec les nouveaux arrivants.L'intégration, c'est aussi une question d’initiative personnelle.» Un tireur fou fait 4 morts à New York NEW YORK (Reuter, AP) - Un homme a ouvert le feu à l’heure de pointe hier soir dans un train de banlieue près de New York, faisant quatre morts - trois hommes et une femme - et 17 blessés, dont quatre sont dans un état critique avec des blessures à la tête et au cou, a annoncé la police.L’agresseur, qui était armé d’un pistolet 9mm, a rechargé son amie à deux reprises avant d’être maîtrisé par trois passagers, a précisé la police, ajoutant qu'on n'avait pas la moindre idée des motifs qui l’avaient poussé à faire un tel geste.L’homme a commencé à tirer dans le train Long Island Rail Road lorsque celui-ci est entré en gare à la station de Garden City, a Long Island, à 30 kilomètres à l’est de New York, selon l’officier de police Andrew DeSimone, porte-parole de la police du comté de Nassau.«Un type est devenu fou, tout le monde courait dans les wagons en criant ‘il a une arme, il a une amie’.11 y avait des corps partout, c’était horrible», a déclaré une passagère à la télévision.Sur les lieux du drame, un policier a parlé d'une «scène de carnage».«Il y avait du sang partout», a-t-il dit.Le train, bondé à cette heure de fermeture des bureaux, avait quitté Penn Station, à New York, à 17h33, à destination de Port Jefferson, pour rejoindre les cités de Long Island, lorsque la fusillade a éclaté peu après 18h.La télévision a montré des ambulances qui évacuaient les victimes vers les trois hôpitaux voisins de la gare de Garden City ainsi que des blessés qui étaient transportés sur des brancards, tandis que des ambulanciers s'occupaient des victimes sur place.«Il visait la tète et puis il rechargeait», a raconté un passager.«Mon voisin et puis d’autres ont réussi à le maîtriser, les gens cherchaient à se cacher derrière les sièges.» «L’individu était vraiment fou», a raconté de son côté la passagère Diane McCleary devant les caméras deWCBS-TV.Selon une femme qui a assisté à la fusillade, l’homme a ouvert le feu sans dire un mot.CAMPBELL Colère SUITE DE LA PAGE 1 tion de Sherbrooke.De toute maniéré, M.Charest n'aurait formulé aucun commentaire puisque la nouvelle semblait avoir été niée par des membres du bureau de Mme Campbell, a expliqué l’attachée de presse du député.Selon les informations qui circulaient hier, la démission de Kim Campbell, pratiquement certaine à moyen terme, serait hâtée par la déclaration qu’elle a faite il y a deux semaines, à Toronto, lors d’un dîner de son parti.Elle avait alors pris le blâme pour la déroute des conservateurs lors du dernier scrutin, tout en indiquant du même souffle son intention de rester à la baiTe d'une formation réduite à deux députés aux Communes.«En tant que chef de notre parti, je suis aussi ici pour vous dire que j'accepte la responsabilité et le défi de rebâtir le Parti progressiste-conservateur», avait-elle alors déclare, promettant même la création, en janvier, d’une commission chargée de mettre en oeuvre un «plan stratégique» de restructuration du PC.Selon les informateurs de Canadian Press, Mme Campbell, n’ayant pas suffisammment pris conscience de la colère manifestée à son endroit, n’aurait pas saisi adéquatement «l’état d’esprit» dans lequel se trouvent ses troupes.«Les gens ne voulaient pas l’entendre dire quelle resterait indéfiniment», a commenté l’un d’eux.Première femme à accéder au poste de chef du gouvernement canadien, Kim Campbell, ancienne ministre de la Justice et de la Defense, était devenue leader du Parti conservateur après une victoire serrée, en juin dernier, au deuxième tour de scrutin du congrès à la direction de sa formation.Elle avait alors devancé de quelques centaines de voix son principal adversaire Jean Charest.Elle n’aura toutefois été première ministre que pendant 123 jours, le troisième plus court «mandat» de l’histoire du Canada.La grande majorité des observateurs s’entendent pour dire que la campagne électorale quelle a menée, parsemée d’erreurs, a fortement contribué à reléguer son parti au rang de formation marginale, du moins en termes de représentation aux Communes.Par ailleurs, Canadian Press affirmait hier que des arrangements avaient déjà été pris pour que M.Charest devienne le leader du PC par intérim [tour plusieurs mois.Jumelée à la démission de Mme Campbell, cette façon de faire aiderait le parti, étranglé par les dettes, à commencer à se refaire une santé financière.L’intérim de l’ancien vice-premier ministre permettrait en fait au PC d’annuler un congrès, prévu pour l’été 1994, au cours duquel la révision du leadership aurait notamment été à l’ordre du jour.Le congrès pourrait être repoussé de deux ans — évitant des déboursés — et on en profiterait pour revoir le mode de scrutin employé pour l’élection d’un nouveau chef.Le recours éventuel au suffrage universel des membres ne doit pas être écarté à cet égard.Bien que les dirigeants du PC soutiennent que la dette du parti ne dépasse pas les 3 millionsS, certaines estimations font état d’un manque à gagner frisant les 8 millionsS.Quant à Mme Campbell, qui n’est pas rémunérée par son parti depuis quelques semaines, on indiquait hier qu’elle lorgnait un emploi dans le secteur prive.JOHNSON Donner l'exemple SUITE DE LA PAGE 1 «C’est assez intéressant de voir qu’on m’a décrit comme un reaganien, enfin quelque part à droite.Alors que je participe moi aussi à la vie communautaire et politique du Québec dans un parti qui a donné les outils de développement les plus importants: Hydro-Québec, la Société générale de financement, d’importantes sociétés d’Etat.» M.Johnson ne nie pas un rôle pour l’État dans l’économie.Au contraire.«En raison de notre situation en Amérique et en raison des rattrapages économiques que nous avons à faire, nous avons besoin de ce levier qui permet au secteur privé d’être concurrentiel», dit-il, à Québec.Mais le rôle de l’Etat doit être celui de partenaire du secteur privé, «en souhaitant que ces acteurs du secteur privé prennent la plus large place possible dans notre société pour créer des emplois».L’action du gouvernement dans l’économie doit avoir des visées à long terme.«Je ne suis pas adepte des gestes d’éclat dont les retombées survivent à peine à l’annonce publique», dit-il à la Chambre de commerce de l’Est de Montréal, le 1er novembre.«Je veux investir plutôt que dépenser, c’est-à-dire consolider les infrastructures, les moderniser, plutôt que de soutenir la survivance à court terme d’activités existantes».«11 faut que lorsqu’on légifère, réglemente ou pense aux impôts, lorsqu'on gère l’appareil publie, on pense chaque fois à comment nous sommes en train de contribuer à améliorer le sort de ceux qui n’ont pas de travail.Comment nous sommes en train de préparer le sort de ceux qui sont à l'école», dit-il, à Saint-Laurent, le 15 novembre.Selon M.Johnson, la réduction de la taille de l'Etat va de pair, justement, avec le développement de l’économie québécoise.«Nous avons la responsabilité, dit-il à Rimouski, d’alléger autant que possible le fardeau qui pèse sur les PME pour créer des emplois.Nous avons l’obligation d'alléger autant que possible le fardeau réglementaire, législatif, qui encadre et vient même étouffer le développement économique de toutes les régions.» «Iœ gouvernement doit donner l’exemple, dit-il à Laval, le 11 novembre.On doit poser des gestes beaucoup plus sévères et visibles.» L'aspirant parle de réduire le nombre de ministères.Il évoque la remise en question de la sécurité d’emploi à tout prix des fonctionnaires: «les circonstances ne nous permettent plus de payer des gens à ne rien faire».Au plan constitutionnel, M.Johnson a été clair sur au moins une chose: il va «mettre sur la glace les grandes manoeuvres qui vont encore mener à des amendements de la Constitution de 1867 et de 1982».11 se bornera à poursuivre la politique du gouvernement actuel qui consiste à négocier sur des bases administratives, secteur par secteur.«Il s'agit de voir, en matière constitutionnelle, dans le cadre qui existe, comment aller défendre les intérêts du Québec et aller chercher, le cas échéant, les ressources pour s’adresser de façon efficace, aux vrais problèmes.» Comment négociera-t-il?On l'ignore.Mais lorsque Ottawa a décidé d’annuler le contrat des hélicoptères, qui avait des retombées économiques d’un milliards au Québec, M.Johnson a déclaré que «c’était la décision du gouvernement fédéral; il est souverain, dit-il le 1er novembre.Nous avons travaillé très fort pour assurer au Québec le maximum de retombées, mais si Ottawa décide qu’il n'a plus besoin de ça.Je ne suis pas un expert en frégates ou en défense.Mais ça urge que le gouvernement dise comment il va compenser pour ça».Le 13 octobre, lors de l’annonce de sa candidature, il a dit clairement qu'il n’y «a pas vraiment de place pour les souverainistes au Parti libéral du Québec».Au lendemain des élections fédérales.M.Johnson a néanmoins suggéré aux fédéralistes québécois de ne pas prendre à la légère l’élection de 54 députés du Bloc québécois.«Il importe, dit-il en s’adressant à Jean Chrétien, que les attentes exprimées dans ce vote soient rencontrées.Elles portent sur la défense des interets du Québec, un désir de changement et le rejet, sans équivoque, du statu quo dans lequel certains seraient tentés de nous confiner.Nous avons, nous aussi au Parti libéral du Québec, à canaliser cette volonté de changement.Nous avons à la représenter, nous aussi, en poursuivant nos propres objectifs.».IC A R IL CARE nourrit, soigne et reconstruit partout où la calamite frappe.On a besoin de votre aide en Inde, en Ex-Yougoslavie, en Somalie, au Mozambique, à Haïti, en Ethiopie et dans plus de 45 autres pays.Votre geste est plus qu'une goutte d'eau dans la mer pour celui qui a la vie sauve grâce à vous.S'il vous plait, envoyez dès aujourd'hui votre don a U A H R Boîte postale 68, Succursale Delorimier Montréal (Québec) H2H 2N6 Tél.: 1 800 267 5232 1374 avenue Mont-Royal est, bureau 101, téléphone: (514) 596-CARE (2273) LES BUREAUX DU DEVOIR S0N1 OUVERTS AVIS PUBLICS (514) 985 3344 DU LUNDI AU VENDREDI SERVI CE DES ABONNEMENTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 9H00 À 1 6H30 ANNONCES CLASSÉES (514)985 3344 À DE 7H30 À 1 61130 les numéros de téléphone suivants sont valables pout RENSEIGNEMENTS (514) 985 3333 PUBLICITÉ (514)985 3399 2050, RUE DE BLEURY.9E ÉTAGE.le seivtce de livraison par camelot et pour les abonnements postant ADMINISTRATION (514) 985 3333 NUMÉRO SANS FRAIS 1 800 363 0305 M0NTRÉAI, (QUÉBEC) H3A 3M9 Montréal (514) 985 3355 I.K DKVOIK rat publié par II I >KV( )IK lue dont |r nu» social est sitin'* au numéro U050 dr Bleurv.'h' otage.Montreal, (Québec).IIIIA ;IM9.Il est imprime par les Imprimerie Quelnvor I -aSalle.lit île Iknirdi ' division de Imprime: » Q ¦ , 'Lu - \ '.mm .i! I' \gm.v I’m nM v.e ,uli.mu .m i m :im .a « niplexei < i a diltuv i 1rs informations publiées dans IL DKVOIR.1.1 DI.YOlRest distribue paiMeBsnm*ries Dynamiques division du Groupe Quebeeorliu .» boni I ebeau.St Luirent Knvoi de publication — I nrenistrenient no OS.>8 IVp3, 6-2), trop inexpérimenté.Korda, 12e mondial, est également facilement venu à bout du Russe Alexandre Volkov, 18e mondial (6-2, 6-3).Ix> Tchèque s’est montré plus régulier que son adversaire et a fait la différence grâce à son service.Il affrontera au tour prochain l’Espagnol Sergi Bruguera, no 4 mondial ét vainqueur cette année des Internationaux de France, qui est venu aussi aisément à bout (6-3, 64) du Suédois Magnus Larsson, 29e mondial.Gala du Mérite sportif québécois Faste année HOCKEY LIGUE NATIONALE HIER Calgary 4.Québec 4 Edmonton 4.Islanders 4 Hartford 6, Washington 1 ’ Chicago 2, St.Louis 3 Tampa Bay à San José Floride à Anaheim Lundi Montréal 4 Vancouver 3 Calgary 6 Ottawa 1 Detroit 6 Winnipeg 2 Ce soir Vancouver à Hartford Buffalo à Ottawa New Jersey à Montréal Edmonton à Rangers Winnipeg à Toronto Pittsburgh à Dallas Floride à Los Angeles Conférence de l'Est Section Nord-Est Pi g P n bp bc pts Pittsburgh 27 13 7 7 100 95 33 Boston 27 13 8 6 90 80 32 Montréal 27 13 10 4 85 75 30 Buffalo 27 12 13 2 97 89 26 Ouébec 27 10 12 5 94 91 25 Hartford 27 9 16 2 82 100 20 Ottawa 27 6 18 3 85 133 15 Section Atlantique Rangers 28 20 6 2 106 72 42 Philadelphie 29 17 11 1 122 113 35 New Jersey 26 15 7 4 91 67 34 Washington 27 11 14 2 80 89 24 Floride 26 9 14 3 66 77 21 Islanders 27 9 15 3 94 100 21 Tampa Bay 27 8 17 2 65 84 18 Conlérence de l’Ouest Section Centrale Toronto 29 19 6 4 110 79 42 St.Louis 27 14 8 5 90 87 33 Dallas 29 13 10 6 104 100 32 Detroit 27 13 12 2 119 99 28 Chicago 25 12 10 3 82 70 27 Winnipeg 30 11 15 4 102 117 26 Section Pacilique Calgary 29 17 7 5 111 86 39 Vancouver 27 14 13 0 87 86 28 San José 2B 11 13 5 72 85 27 Los Angeles 26 10 14 2 99 111 22 Anaheim 28 9 17 2 75 92 20 Edmonton 29 5 20 4 79 109 14 FOOTBALL LIGUE NATIONALE Lundi Dallas 23 Phifphie 17 Samedi Jets à Washington San Francisco â Atlanta Dimanche Buffalo à Philadelphie Chicago à Tampa Bay Cincinnati en N -Angl re Cleveland à Houston Indianapolis à Giants Rams en N -Orléans Dallas au Minnesota Kansas City à Denver Detroit à Phoenix Seattle à Raiders Green Bay à San Diego Lundi, 13 décembre Pittsburgh à Miami Conférence américaine Section Est g P n bp bc pts Miami 9 3 0 248 205 750 Buffalo B 4 0 226 177 667 Jets de NY 7 5 0 246 179 583 Indianapolis 4 8 0 163 270 333 Nouvelle-Angleterre 1 11 0 140 240 083 Section Centrale Houston 8 4 0 289 197 667 Pittsburgh 7 5 0 248 210 583 Cleveland 6 6 0 219 238 500 Cincinnati 1 11 0 136 272 083 Section Ouest Kansas City 9 3 0 235 186 750 Denver 7 5 0 293 210 583 Raiders de LA 7 5 0 219 225 583 San Diego 6 6 0 208 205 500 Seattle 5 7 0 190 217 417 Conférence nationale Section Est Giants de NY 9 3 0 225 152 750 Dallas 8 4 0 257 186 667 Philadelphie 5 7 0 192 235 417 Phoenix 4 8 0 238 205 333 Washington 3 9 0 188 273 250 Section Centrale Chicago 7 5 0 201 164 583 Detroit 7 5 0 210 189 583 Green Bay 7 5 0 255 218 583 Minnesota 6 6 0 192 217 500 Tarnpa Bay 3 9 0 170 297 250 Section Ouest San Francisco 9 3 0 353 204 750 Nouvelle-Orléans 7 5 0 237 246 583 Atlanta 5 7 0 245 283 417 Rams de LA 3 9 0 161 284 250 T É L .= 9 8 5 - 3 3 4 4 AVIS PUBLICS FAX: 9 8 5 - 3 3 40 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi TéL 985-3344 Fax 985-3340 Suite ries avis de la page I5 3 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE CIVILE, NO 700-02-000578-931 CHRISTIAN RAYMOND, Partie demanderesse, -vs-Isabelle Ayotte Gariepy, Partie défenderesse Le 2lieme jour de décembre 1993.à 10h30, au 1009, Place Côté.Bellefeuille.Qc, distnet de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de Isabelle Ayotte Gariepy, saisis en cette cause, consistant en 1 télévision couleur Spectra Tech 1 système de son complet Hitachi, 4 pièces et boites de son et acc 1 bibliothèque en mélamine noire; 2 divans en tissu à molds, 2 et 3 places, 3 tables de salon noires et acc Conditions: ARGENT COMPTANT el/ou CHEQUE VISÉ Informations MICHEL Outremont AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par les présentes donné par le soussigné, greflier de la Ville d'Outremont, QUÉ.1 lors de sa spéciale régulière tenue le 29 novembre 1993, le conseil de la susdite Ville a adopté le projet de règlement numéro 1189-2 modifiant le Règlement numéro 1189; 2 ce projet de règlement a pour ob|et de modifier le Réglement n 1189 concernant les plans d'implantation et d'intégration architecturale afin d'y apporter quelques corrections de forme: 3 conformément à l'article 130 3 de la Loi sur l'aménagement et l'urbanisme (LRO,, c.A-19 1), une assemblée publique de consultation présidée par le maire, sera tenue sur ledit projet de règlement le lundi 10 janvier 1994 dans la salle des délibérations du conseil de l'hôtel de Ville d'Outremont située au 530 de l'avenue Da-vaar à Outremont, 4 au cours de cette assemblée, le conseil expliquera le projet de règlement et entendra les personnes et les organismes qui désirent s exprimer sur ce projet do règlement; 5 toute porsonno intéressée peut consulter ledit projet do règle-mont au bureau du soussigné situé au 543 du chemin de la Côte-Sainte-Ca-therine du lundi au vendredi de 9h à 12h et do 13hè 16h30 Donné à Outremont, ce huitième jour du mois de décembre mil nout cent quatre-vingt-treizo Le greffier de la Ville Mario Gerbeau, o.m.a.PANNETON, huissier, (514)569-9596 JACQUES LANCTOT HUISSIERS, 136-A labelle, ST-JEROME, (Québec) J7Z 5K7 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC NO 500-02-025234-936.LES PIERRES PRIMCAR INC , Partie demanderesse, -vs- .LES MAÇONNERIES RUSCITTO INC , Partie défenderesse.Le 22ième jour de décembre 1993, à 10h30, au 1945 GEORGES BARIL, VIMONT, district de LAVAL, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LES MAÇONNERIES RUSCITTO INC .saisis en celte cause, consistant en: I camion GMC C35 avec dompeuse, de couleur rouge, série: EGDRC34JEBJ517659, plaque L813096-7 Conditions: ARGENT COMPTANT el/ou CHEQUE VISE Information: PIETRO MACERA, huissier, 514-848-0979, Fax 840-7061, MACERA & ASSOCIÉS HUISSIERS, 31, rue St-Jacques O., rez-de-chaussée, Montréal Québec, H2Y1K9 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, NO: 500-27-022391-926 LE PERCEPTEUR DES AMENDES.Parti?demanderesse, -vs- ANDRE GIROUARD, Partie défenderesse.Le 22ième jour de décembre 1993, à 11030, au 4087 MELROSE, MONTRÉAL district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de ANDRÉ GIROUARD, saisis en celle cause, consistant en: 1 téléviseur couleur de marque Philips, 26 pouces, et acc , 1 vidéo VHS Citizen, et acc ; t vélo CCM, de montagne, rouge et acc et autres Conditions ARGENT COMPTANT el/ou CHEQUE VISÉ Information: PIETRO MACERA, huissier, 514-848-0979, Fax 848-7061 MACERA 8 ASSOCIÉS HUISSIERS, 31.rue St-Jacques O , rez-de-chaussée, Montréal, Québec, H2Y1K9 COUR MUNICIPALE, LASALLE PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, NO 9301-01484 JOHN PIKE, Demandeur, -vs- MORIN, LOUISON, Défendeur, Le 21 décembre 1993, à 11h00, au domicile du détendeur, au 2694 rue Cadillac, en la ville de Montréal, district judiciaire de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et eltels du défendeur, saisis en cette cause, consistant en lour micro-ondes Toshiba; aspirateur Electrolux, 2 TV RCA * acc.; sac de goll + 13 batons; laveuse Hitachi, Conditions ARGENT COMPTANT, Montréal, le 6 décembre 1993.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS, 987-7683 AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION RESTAURANT KOSHIYAMA INC, Prenez avis que la compagnie/corporation RESTAURANT KOSHIYAMA INC.demandera à l'inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 30 novembre 1993.LEE, Woon Pui Directeur, loto quëbec APPEL D’OFFRES NO 93-310 FABRICATION ET IMPRESSION DE FICHES DE SÉLECTION Clôture le: 6 janvier 1994, 11 h, heure locale Loto-Québec désire recevoir des offres relativement à la fabrication, l'impression et la livraison de fiches de sélection pour ses jeux sur terminaux.Toutes les conditions de cet appel d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et qui peut être obtenu contre un paiement non remboursable de 50 S présenté sous forme de chèque certifié ou mandat-poste fait à l'ordre de Loto-Québec, du lundi au vendredi, entre 9 h et 12 h et de 13 h 30 à 16 h, à : Loto-Québec Service de l'approvisionnement, 19e étage 500, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) H3A 3G6 Aucune soumission reçue après les délais ne sera acceptée Seules sont admises à présenter une soumission, les sociétés ou compagnies rencontrant les critères de base suivants avoir obtenu le document d'appel d'offres directement du Service de l'approvisionnement do Loto-Québec; avoir une imprimerie au Québec pouvant fabriquer et imprimer des fiches de sélection; avoir la capacité de produire les fiches de sélection de Loto Québec sur des presses rotatives; avoir une capacité de production minimale de 750 000 fiches par jour Loto-Québec tiendra une séance d'information le 16 décembre 1993 a 10 h Veuillez confirmer votre présence auprès de Daniel Richard au numéro (514) 499-5087 Les soumissions devront être accompagnées d'un choque certifié, d’une traite bancaire ou d'un cautionnement de soumission au montant de 25 000 $ on faveur de Loto Québec Les soumissions devront aussi être accompagnées d une convention relative a l'émission d’un cautionnement d'oxôcution au montant do 500 000 S on favour do Loto Québec Loto-Québec ne s'engage è accepter ni la plus basse ni toute autre soumission reçue.Toute information peut être obtenue auprès de Daniel Richard au numéro (514) 499-5087 Louise Gagné Chef de service Approvisionnement Émis le 8 décembre 1993 Avis public Ville de Montréal Service du Greffe Article 36a de la Charte 1er AVIS Avis en vertu de l'article 36a de la Charte de la Ville de Montréal.Le chef de division de la gestion du domaine public, Module voirie et circulation du Service des travaux publics, a approuvé, le 25 novembre 1993, en vertu de la résolu tion 88 05776 (modifiée) du Comité exécutif du 21 décembre 1988, lui déléguant ce pouvoir, la description des ruelles suivantes, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l'article 36a de la Charte: — ruelles situées au sud de la rue Bélanger, à l'est de la 13e Avenue et de la 14e Avenue; faisant partie du cadastre du Village de la Côte-de la-Visitation, division d’enregistrement de Montréal, plus explicitement décrites comme suit: 1.le lot huit cent trente trois de la subdivision du Int originaire deux cent un (201 1 !3) (ruelle), situé au sud de la rue Bélanger, entre la 13e Avenue et la 14e Avenue; 2.le lot huit cent quarante-cinq de la subdivision du lot originaire deux cent un (201 845) (ruelle), situé au sud de la rue Bélanger, entre la 14e Avenue et la 15e Avenue.Le droit à une indemnité eu égard à ces acquisitions doit être exercé par requête devant le Tribunal d'expropriation dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.i i: Cet avis est le premier que la Ville i est tenue de publier.Hôtel de Ville Montréal, le 2 décembre 1993 Léon Laberge Le geffier Institut de Design c Montréal APPEL DE PROPOSITIONS PROJETS DE RECHERCHE APPLIQUÉE EN DESIGN L’Instilut de Design Montréal (IDM), organisme sans but lucratif, n pour principal but de stimuler la recherche appliquée en design.Il offre un programme de contributions aux designers, aux partenariats designers-entreprises et aux entreprises qui possèdent un service intégré de design.Le programme favorise la réalisation de projets permettant la conception et le développement de produits novateurs ou l'amélioration, par la qualité du design, de pnxlmts existants (y compris les outils à- design).Il s’adresse plus particulièrement aux pelites et moyennes entreprises situées principalement dans la grande région de Montréal.Le design doit faire partie intégrante des processus de conception et de développement du produit.Les retombées économiques en tenues de création ou de conservation d’emplois, le potentiel d’exportation du produit, le respect de l’environnement et la conservation des ressources font partie des critères d'évaluation des projets.Contributions maximales: .W des coûts admissibles d’un projet, jusqu’à concurrence de I00 OOOV Reception des formulaires de proposition: du mercredi K décembre ITO au mardi 18 janvier I994 avant IMX) heures.larmiilnm à proposition et cjmdilùm disponibles, sur smoine, de 9 heures ù lb heures à: Institut rit Design Montréal 1037, me Rachel, 3e étage, Montréal, Québec II2J 2J5 V 9 y D1A
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