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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1996-01-27, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR Vol.I.X X X V I FORMES Ma maison, mon miroir PAGE C 12 t 2 ?1 MONTRÉAL, LES SAMEDI 27 DIMANCHE 2 S .1 A X V I E II IIMHI LES ARTS La rentrée culturelle: le temps des décisions PAGE C 1 LES ACTUALITÉS Chute de la clientèle chez les optométristes PAGE A 4 ?:j c a II I E R S - 1.7 5 S ?T I* S + T v g ÉCONOMIE Baisse généralisée du taux préférentiel PAGE B 1 PERSPECTIVES Le chef du Parti libéral en entrevue au Devoir Le plan de cours du prof Dion «D’une tour d’ivoire à l’autre», a presque dit Preston Manning, jeudi, en guise de message de bienvenue au fraîchement nommé ministre des Affaires intergouvemementales Stéphane Dion.On laissera au professeur d’hier la chance de prouver ce qu’il peut accomplir dans sa nouvelle chaire, mais il est trop intelligent pour ne pas savoir qu’il aura maintenant affaire à une belle classe de 27 millions d’indisciplinés.e ne suis pas naïf», a dit le principal intéressé quelques heures avant que Lucien Bouchard le prévienne justement que beaucoup d’autres se sont cassé les dents à tenter de mettre un peu d’ordre dans la meilleure galère du monde.Néanmoins, c’est bardé des meilleures intentions qu’il a fait son entrée par la grande porte, avec en prime un plan de cours qu’on aurait pu qualifier, à une époque béqie pas si lointaine, de révolutionnaire.Ebranlé comme bien d’autres par le séisme du 30 octobre, M.Dion ne fait pas mystère de son but: sauver le Canada.Pour lui-même, bien sûr, parce que «nous serions les premiers à payer le prix» de la désunion.Mais aussi pour les autres.Le Canada, lit-on dans son document-programme, «ne doit pas infliger au monde le spectacle de sa rupture.[.] S’il se brisait, [il] deviendrait le repoussoir des majorités inquiètes.[.] Sa fin servirait d’alibi à tout ce que le monde compte de partisans de la ligne dure face aux aspirations des minorités».Là-dessus, on évitera l’ironie et on se gardera de mettre dans la balance le rôle d’exemple qu’est censé jouer ce pays ^ur la planète et les prouesses de l'Equipe Canada.Pour arriver à ses fins, le nouveau ministre s’est donné une tâche bien précise: il faut, disait-il après son assermentation, «premièrement, changer les mentalités, et deuxièmement, changer la réalité».Une paille! D’autant plus que le premier terme de l’équation, sans lequel l’autre n’est que chimère, a déjà démontré, et plutôt cent fois qu’une, son caractère hautement aléatoire.En outre, en admettant que le reste du Canada accepterait de renoncer à sa «mentalité» et d’avaler une pilule qu’il a toujours considérée comme indigeste, il reste à voir ce que le Québec en ferait.On parle évidemment de la constitutionnalisation de la société distincte, prônée par M.Dion dès son entrée en fonctions mais dont il fait une «clause interprétative» — donc à la merci de la Cour suprême — qui, au demeurant, ne donnerait «pas plus de pouvoirs» au Québec qu’aux autres provinces.Quant à la décentralisation, on citera pour mémoire le politologue qui indiquait, en janvier dernier, que le Canada était «la fédération la plus décentralisée qui soit» avant d’indiquer qu’«il se décentralisera encore davantage dans les prochaines années, avec des compressions qui frapperont surtout les politiques de transfert du gouvernement fédéral, ce qui, par ailleurs, n’est pas très réjouissant».En s’adjoignant M.Dion, Jean Chrétien a pris des risques énormes, les moindres n’étant pas ceux de l’inexpérience et d’une hausse considérable du ton, avec les dérapages que la chose suppose, entre son «fédéraliste de choc» et les souverainistes en poste à Québec.Sans parler des autres provinces qui auront certes ufi sentiment de déjà vu: encore un Québécois pour parler au Québec, encore un Québécois pour parler en leur nom, un homme qui, au surplus et tout articulé soit-il, ne peut guère se targuer d’une grande sensibilité aux préoccupations populaires.L’affection pour le franc-tireur capable de remettre le Québec à sa place est morte dans la quasi-déroute référendaire.Mais le premier ministre n’avait pas le choix.Il avait perdu toute initiative dans le débat, et l’arrivée de cette «nouvelle génération» de fédéralistes convaincus — la présence de Pierre Pettigrew sera plus lénifiante — s’imposait.Même si, comme le soulignait cette semaine Claude Ryan, de nouvelles personnes ne signifient pas nécessairement de nouvelles idées.D’autre part, l’implacable «machine» d’Ottawa et les vicissitudes de la politique partisane ont déjà démontré qu’elles pouvaient engloutir bien des esprits indépendants.Si on ajoute la pression énorme, à commencer par celle que ne manqueront d’exercer les médias de langue anglaise, à laquelle M.Dion a consenti à s’exposer, on constate la lourdeur du pain sur la planche.Chose certaine, on ne pourra reprocher à l’universitaire de n’avoir pas eu le courage de se mouiller.Il plonge là où bien d’autres, peut-être mieux préparés, ont trouvé l’eau trop chaude: le seul fait qu’il hérite d’un poste aussi crucial dans une atmosphère d’urgence qui commande un doigté hors du commun suffit à le prouver.Mais le prof se retrouve maintenant de l’autre côté de la feuille d’examen.Et à l’école de la vie politicienne, les questions sont meurtrières, les correcteurs n’ont rien à faire des états d’âme, et l’obtention de la note de passage n’est pas du gâteau.Je a n Dion ?INDEX Agenda.Cl 1 Avis publics.B4 Classées.B13 Culture.Cl Économie.B1 Éditorial.AH Le monde.-46 Mots croisés.B13 Les sports.B14 MÉTÉO Montréal Neige, grésil et pluie.Max: 4.Dimanche: dégagement.Max: -5.Québec Neige et poudrerie, suivies de pluie.Max: 1.Dimanche: dégagement Max: -8.Détails en B 13 Bouchard a divisé le Québec sur le dos de Montréal, accuse Johnson Il reproche à Bouchard de confondre politique et comptabilité MICHEL VENNE DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Le chef du Parti libéral du Québec, Daniel Johnson, accuse le premier ministre désigné I "cien Bouchard d’avoir cherché à gagner le référendum en «divisant le Québec sur le dos de Montréal».«M.Bouchard a mené une campagne référendaire qui a opposé la métropole au reste du Québec, a dit M.Johnson lors d’une entrevue avec Le Devoir, hier.Le caractè- re hétérogène de Montréal a été mis en opposition avec le caractère homogène du reste du Québec.Il est allé dire partout au Québec qu’il ne faut pas devenir comme Montréal.» Si Jacques Parizeau «a été l’exemple épouvantablement éloquent de cette attitude le soir du référendum» en attribuant sa défaite au «vote ethnique», M.Bouchard est coupable par association.«Il a participé à cette œuvre de façon beaucoup plus subtile dans son discours.Il est très habile avec les mots.» M.Johnson estime que la stratégie qui consistait à défendre l’option souverainiste en la présentant comme un rempart pour le caractère français du Québec témoigne d’une méconnaissance de M.Bouchard quant à la situa- VOIR PAGE A 10: JOHNSON ¦ Johnson considère la coopération interprovinciale comme l’une des clés de la réforme du fédéralisme canadien.A 5 Monsieur s’en va PHOTO JACQUES NADEAU mrnm pSÉÜ'^wj '’a .• mm mm ¦ m „ • = : • • r C'>.Æ MA êSi pj'm Jacques Parizeau, vingt-sixième premier ministre du Québec: la manière dont on se souviendra de son passage au bunker dépendra grandement de la suite, encore imprévisible, de l’histoire.Un Jacques Parizeau que l’on ne connaissait pas Le volet «social» aura primé tant dans son discours que dans ses actions Le vingt-sixième premier ministre du Québec quitte ses fonctions lundi, un an, quatre mois et trois jours après les avoir intégrées.Le mandat de Jacques Parizeau aura été le plus court jamais exercé par un premier ministre élu en ce siècle.Qu’en retiendra-t-on?KONRAD YAKABUSK1 LE DEVOIR De passage à l’Assemblée nationale en 1990, le vénérable chroniqueur politique canadien Dalton Camp s’émerveillait — en regardant les portraits des anciens premiers ministres de Taschereau à Lévesque — de la complémentarité de leurs réalisations.«Puisque le Québec raffole de son histoire, n’oubliant à peu près rien, écrivait-il, chacun de ses chefs lègue un héritage soigneusement préservé afin que la progression vers son destin puisse être mesurée dans les progrès balbutiants des régimes successifs.L’étapisme.comme l’encens, imprègne l'air.» Peut-on en dire autant du «règne» de Jacques Parizeau?De prime abord, limage selon laquelle le mandat du vingt-sixième premier ministre s Inscrit parfaitement dans le déroulement de l’histoire québécoise depuis la Révolution tranquille est irrésistible.Des premières visées autonomistes de Jean Lesage aux échecs des ententes constitutionnelles sous Robert Bourassa — en passant bien sûr par le rendez-vous souverainiste manqué de René Lévesque —, la réalisation du rêve des indépendantistes n’aura jamais semblé aussi proche que depuis le 30 octobre dernier.Le chef du camp du OUI durant le référendum de l’automne dernier aura-t-il mené le Québec un pas en avant vers son destin souverainiste ou momentanément dévié la trajectoire de la Belle Province?La manière dont on se souviendra du passage de «Monsieur» au bunker dépendra grandement de la suite, encore imprévisible, de l’histoire.Dommage, peut-être, puisque pendant son court mandat.Jacques Parizeau ne se sera pas inscrit à contre-courant seulement sur le plan VOIR PAGE A 10: PARIZEAU Les nouvelles technologies à l’école Garon refuse de délier les cordons de la bourse L’urgence d’agir se heurte à l’indigence de Québec PAUL CAUCHON LE DEVOIR Québec — Beaucoup de bonne volonté, un engagement ferme de placer les enseignants au cœur du -f~ processus et d’améliorer leur formation, mais pas vraiment d’argent neuf sur la table.Après deux jours de discussions, la Conférence socioéconomique sur les technologies de l’information et des communications en éducation se terminait hier dans l’urgence de faire prendre aux écoles le nouveau virage informatique, mais sans que l’on sache vraiment plus de quelle façon seront financés lqs nouveaux équipements.Au nom du ministère de l’Éducation, le ministre Jean Garon s’est engagé à lancer dès l’automne prochain deux programmes de frais partagés avec les organismes scolaires pour l’acquisition d’équipements et de contenus pédagogiques.M.Garon promet également avant septembre prochain la mise sur pied d’un plan de perfectionnement du personnel enseignant en matière de nouvelles technologies.Mais on ignore encore la nature exacte des sommes qui seront allouées à l’achat d’équipement ou de logiciels, ainsi qu’à la formation.M.Garon a fait valoir que les ordinateurs sont maintenant considérés au ministère comme étant une immobilisation financée sur plusieurs années.VOIR PAGE A 10: GARON L’affaire Whitewater Hillary Clinton comparaît devant un grand jury Une épreuve politique risquée pour la présidence américaine WJashington (AFP et Reuter) — Un sourire confiant VV aux lèvres, Hillary Clinton s’est présentée hier comme témoin devant une chambre fédérale de mise en accusation (grand jury) enquêtant sur l’affaire Whitewater, et elle en est ressortie, toujours souriante, plus de quatre heures après.«Je suis heureuse d’avoir eu l’occasion de dire au grand jury ce que je vous ai déjà dit», a déclaré Mme Clinton aux journalistes à Tissue de son audition.L’épouse de Bill Clinton, Hillary, est devenue hier la première first lady à comparaître devant une chambre de mise en accusation, une épreuve politiquement très risquée pour le président des États-Unis, surtout à neuf mois de l’élection à la Maison-Blanche.Mme Clinton a déposé à huis clos et sous serment au tribunal fédéral de Washington devant vingt-trois jurés et le procureur indépendant Kenneth Starr, un magistrat républicain chargé d’élucider l’affaire Whitewater, un imbroglio politico-financier qui remonte aux années 80 dans l’Etat de l’Arkansas.Hillary Clinton VOIR PAGE A 10: CLINTON DOSSIER SPÉCIAL Le REER et rien d’autre PAGESB9ÀB 13 f P I.K I) V.V 0 I It .I.K S S A M K l> I K T I) I M A N C II K 2 S .1 A N V I K H I II II li B II LE LES SPORTS Le double juniors des Internationaux de tennis d’Australie Robichaud en finale Melbourne (PC) — Un autre Québécois s’est distingué aux Internationaux de tennis d'Aiistralie.Jocelyn Robichaud, de Joliette, a remporté en compagnie de l’Italien Daniele Bracciali son match de demi-finale en double chez les juniors.Les deux jeunes ont vaincu les Suédois Johan Settergran et Per Thornadtsson, 6-1.6-4.Ils affronteront en finale les Britanniques Martin Lee et James Trotman.Par ailleurs, l’Ontarienne Jill Hetherington et son partenaire sud-africain John-Laffnie De Jager ont perdu leur rencontre demi-finale en double mixte 6-2 et 6-4 contre Luke Jensen et Nicole Arendt.Sébastien Lareau, de Boucherville, et l’Américain Alex O’Brien disputaient cette nuit la finale du double masculin face au Suédois Stefan Ed-berg et au Tchèque Petr Korda.Après avoir terrassé le champion sortant Andre Agassi en demi-finale des Internationaux de tennis d’Australie, l’Américain Michael Chang n’a plus qu’à battre Boris Becker pour remporter sa deuxième victoire d’un tournoi du Grand chelem après une traversée du désert de sept ans.Mais l’Allemand, vainqueur en Australie en 1991, sera un redoutable adversaire après sa victoire-éclair en lh38 contre l’Australien Mark Woodford, 64,6-2 et 6-0.Becker (n° 4) a sauvagement étrillé Woodford, qui avait surpris tout le monde, y compris lui-même, en se hissant pour la première fois en demi-finale d’une tournoi du Grand chelem à sa.381' tentative.L’Allemand, ignorant superbement le public partisan du court central acquis à «l’enfant du pays», a éliminé sans pitié son adversaire, terminant en beauté le match sur deux as au troisième set.Becker, qui n’a pas gagné de tournoi de Granch chelem depuis sa victoire de 1991 en Australie, a déclaré par la suite aux journalistes qui l’interrogeaient sur sa rage de vaincre: «Comme je cours après la victoire depuis deux ans, oui j’ai très faim de succès.D'autant que j’avais failli l’emporter l’an dernier à Wimbledon.» Il aura toutefois à affronter le petit Michael Chang, numéro cinq mondial, qui paraît au sommet de sa forme et n’a pas perdu un set en six matchs depuis le début du tournoi.La RIO nie avoir offert un million aux Stallions PRESSE CANADIENNE La Régie des installations olympiques (RIO) n’offrira pas un million $ pour attirer une équipe de la LCF au Stade olympique de Montréal.Plutôt, elle entend consentir un loyer annuel de 250 000 $ sans les revenus des concessions aux propriétaires.Selon un document obtenu par la Presse Canadienne, si le propriétaire des Stallions de Baltimore, Jim Speros, transfère son équipe à Montréal, il ne devra pas s’attendre à décrocher la lune.Selon une source proche des négociations, le commissaire de la LCF, Larry Smith, aurait reçu une proposition de location du stade de la RIO pour ramener le football à Montréal.Pendant la première année, le coût de location serait de 25 000$ par match et la RIO conserverait ies revenus du stationnement et des concessions.Le coût de location demeurerait le même pour les deuxième et troisième années de l’entente, mais la RIO obtiendrait un pourcentage des revenus des billets vendus excédant 25 000 spectateurs par match.Les pourparlers concernant la location du Stade olympique ont commencé, hier, entre Speros et les dirigeants de la RIO.«Nous n’avons pas entrepris les négociations sur cette base», a déclaré le vice-président marketing de la RIO, Yves Lefebvre qui a nié que la RIO soit prête à offrir un million $ pour le retour du football à Montréal.Speros a indiqué qu’il rendra sa décision le 2 février lors de la réunion des dirigeants de la ligue à Edmonton.«Magic» Johnson: chronique d’un retour annoncé New York (AFP) — Earvin «Magic» Johnson, ancienne vedette des Dikers de Los Angeles, retiré de la compétition depuis l’annonce de sa séropositivité en 1991, effectuera son retour dans la NBA avec les Lakers, a affirmé hier le New York Post.Johnson ferait son retour vendredi prochain face aux Bulls de Chicago de Michael Jordan, dans un Forum de Los Angeles où il a conquis cinq titres durant les heures glorieuses des Lakers.«Cette fois, ce n’est pas moi qui ait lancé la rumeur, a déclaré Johnson au New York Post.Il y a beaucoup de choses à étudier.Je vous préviendrai.» Johnson, 36 ans, a récemment participé aux entraînements des Lakers et, malgré une certaine lenteur, il s’est illustré par ses capacités restées intactes ainsi que son endurance.Les dirigeants du club californien tout comme ceux de la NBA ont refusé tout commentaire sans toutefois réfuter la nouvelle.Selon le Post, la direction des Lakers auraient contacté les autorités concernées par un tel retour et les avocats du joueur seraient en train de négocier la vente des 5 % d’actions que «Magic» possède dans les Lakers, pour le mettre en conformité avec le règlement de la NBA.Ski acrobatique au mont Tremblant Fontaine de bronze Mont Tremblant (PC) — Sans forcer la note, Nicolas Fontaine a pris le troisième rang de l’épreuve des sauts, hier, au Mondial de ski acrobatique comptant pour la Coupe du monde de la spécialité qui se déroule au mont Tremblant en fin de semaine.Le Français Sébastien Foucras a remporté cette compétition qui remplaçait célle de Blackcomb, en Colombie-Britannique, qu’on avait dû annuler en raison des mauvaises conditions climatiques.Avec un total de 230,22 points, il a facilement devancé l’Autrichien Christian Rijavec (219,89 points).Fontaine a récolté 215,98 points.Il s’agit d’un deuxième podium en l’espace d’une semaine pour l’athlète de Magog, en Estrie.Il avait aussi terminé en troisième position dans l’une des deux épreuves de Breckenridge, au Colorado.«Je suis content parce que j’ai toujours éprouvé des problèmes au Québec.C’est mon meilleur résultat ici.Je suis plus nerveux devant mon public», a avoué le spécialiste des sauts, qui avait même dû se contenter d’une neuvième position au championnat canadien présenté à Tremblant l’an dernier.> Fontaine était aussi heureux de ne pas avoir dérogé du plan qu’il avait établi avant la compétition.Peu importe son déroulement, il avait pris la décision d’effectuer des sauts moins compliqués compte tenu des conditions climatiques difficiles.L’entraîneur de l’équipe canadienne, Peter Judge, a expliqué avoir adopté cette stratégie parce que Fontaine manque de confiance depuis quelque temps.«Il centrait trop les efforts sur.l’aspect technique dans les airs.Ses atterrissages au sol laissaient à désirer.C’est beaucoup mieux depuis quelques compétitions», a expliqué Judge.Mérite sportif Bruny Surin, athlète de l’année PRESSE CANADIENNE Le sprinter Bruny Surin a été proclamé l’athlète par excellence de l’année, hier soir, lors du gala du Mérite sportif québécois qui a permis de couronner les lauréats dans neuf catégories.Surin a été préféré à Caroline Brunet (canoje-kayak), Chantal Petit-clerc (fauteuil roulant), Nicolas Gill (judo) et Marc Gagnon (patinage de vitesse).‘Je tiens à remercier tous ceux qui ont contribué à mes succès d’une façon ou d’une autre, a confié Surin, dans un message enregistré puisqu’il est présentement en Allemagne.Je veux aussi féliciter tous les athlètes québécois qui se sont distingués sur la scène internationale en 1995.’ A Barcelone en mars.Surin est devenu champion du monde du 60 mètres.Puis, lors des championnats du monde de Goteborg au mois d’août, il a terminé deuxième derrière son compatriote Donovan Bailey au 100 mètres en plus de contribuer à la médaille d’or au relais 4 x 100 mètres." L’entraineur de Surin, Michel Portmann, a pour sa part été nommé l’entraîneur de l’année.SUPER BOWL Petite histoire d’un grand événement Commençons par une confession.Si Dieu me prête vie jusque là, j’en serais ce dimanche à mon 28e Super Bowl consécutif à titre de téléspectateur, un record, du moins dans la famille, peu nombreuse il est vrai.Je n’en suis même pas fier.De n’avoir raté aucun rendez-vous avec le Grand Show depuis cet après-midi de janvier 1969 où les Jets de New York et un jeune et arrogant quart du nom de Joe Nama-th avaient ridiculisé les experts sportifs d’Amérique et culbuté les Colts de Baltimore 16-7 signifie aussi que la frontière entre la passion et le vice est parfois aussi té- ?nue que le vocabulaire de Mario Tremblay ou la subtilité artistique de Jean-Marc Parent (c’est donc le fun de faire crisser les pneus de sa voiture en spectacle jusqu’à ce qu’ils explosent).Au fil des ans, j’ai malgré tout appris certaines choses sur le sport, la télévision, la petite vie en général et les petits vices en particulier.Pour le bénéfice de la petite histoire d’un des événements médiatico-sportifs les plus imposants de ce bas-monde, mentionnons les quelques faits suivants.Quelques anecdotes D’abord, ce troisième Super Bowl Jets-Colts était en fait le premier sous ce nom.Les deux premières années, le match qui avait marqué la fusion des deux ligues rivales (la vénérable Ligue nationale de football et la fringante Ligue américaine de football) s’appelait sèchement «AFB NFL World Championship Game».L'appellation «Super Bowl», on l’a su depuis, est une transposition de «Super Bail», du nom du jouet, très populaire dans les années soixante, avec lequel s’amusait la petite fille de Lamar Hunt, le propriétaire des Chiefs de Kansas City qui fut un des maîtres d’œuvre de la fusion.D’autre part, la tyrannie de la télévision s’est faite sentir dès le tout début.Le premier match de championnat en 1967 entre Green Bay et Kansas City a été télédiffusé par les deux grands réseaux de l’époque, CBS et NBC, qui suivaient les activités respectives de la NFL et de l’AFL.Le match s’était joué avec m.Robert S a l e 11 i deux ballons différents, car chaque ligue avait le sien.Et, surtout, on avait eu droit à deux bottés d’envoi au début de la seconde demie, la télévision ayant raté le premier.Aujourd’hui, le contrôle exercé par la télévision (et la publicité) est si grand que la plupart des joueurs meublent les temps morts en regardant les reprises du jeu précédent sur les écrans accrochés aux extrémités du stade.Du côté de la mode sportive, j’ai enfin compris pourquoi les instructeurs-chefs de l’actuelle NFL dédaignaient de plus en plus la tenue de ville, à l’exception de Dan Reeves des Giants, un type sérieux perdu dans la jungle new-yorkaise, un gentleman dans toute l’acception du mot.Au cours d’une entrevue après la victoire facile des siens contre les Chiefs lors du premier Super Bowl (sic), Vince Lombardi, dont le bouillant tempérament est bien connu, s’était étouffé à cause d’une cravate nouée trop fort, au point que quelqu’un avait dû la lui couper à l’aide d’un ciseau.L’apothéose télévisuelle C’est au troisième Super Bowl (Jets-Colts) que la télévision a par ailleurs utilisé pour la première fois le zeppelin, ce dirigeable qui est aujourd’hui de toutes les grandes manifestations sportives américaines, véritable œil de Dieu surplombant les ouailles qui s’entretuent au ras des pâquerettes.Les vues super-plongeantes qu’il permet contraste avec les gros plans au niveau du terrain, et ce contraste révèle à lui seul la beauté du football, un sport qui combine plus que tout a$itre, selon l’humble avis du non moins humble soussigné, les qualités du corps et celles de l’esprit, la dimension athlétique et la dimension stratégique de l’activité sportive.Comme le disait déjà en son temps Hubert Aquin, un inconditionnel du ballon ovale s’il en fut, le football est magnifiquement potentialisé par les prouesses techniques de la télévision.Pour quiconque est capable de faire abstraction de l’aspect commercial de l’événement, ce qui est il faut bien l’avouer une tâche titanesque, le Super Bowl peut donc représenter une fête esthétique.Ce dimanche, de multiples caméras quadrilleront l’espace du terrain et des estrades, démasqueront les acteurs de ce théâtre grec moderne, tenteront de plonger à distance des millions de spectateurs dans une transe cathartique.Des reprises de toutes sortes nous donneront l’illusion de l’omniscience, nous feront accéder à une forme impure de maîtrise du temps.La télévision fixera sur pellicule, pour le meilleur et pour le pire, une autre page de l’histoire sportive de l’Amérique.Enfin, les publicitaires rivaliseront d’ingéniosité et de moyens pour nous faire croire que le rêve américain s’achète.Si tout se déroule comme prévu par les ordonnateurs du rêve consumériste, l’Amérique s’adonnera alors en chœur au rituel pantagruélique de l’absorption, comme disait une revue française.Chips, bière, peanuts, coke, pop-corn, pizza.L’anti-climax sportif Si le Super Bowl est devenu une fête télévisuelle, le spectacle sportif i Pittsburgh ;iligue)nàtionaleTdë]fqptball Super Bow! 1996 Le dimanche 28 janvier 1986 Chicago - N.-Angleterre 46-10 1987 Giants de N Y - Denver 39-20 1988 Washington - Denver 42-10 1989 San Francisco - Cincinnati 20-16 JJL90 San Francisco - Denver 55-10 1991 Giants de N Y - Buffalo 20-19 1992 Washington - Buffalo 37-24 à 1993 Dallas - Buffalo 52-17 Il 1994 Dallas - Buffalo 30-13 B TEMPE .Arizona Dallas AFP infographie ¦ Ph.Landry s’est dégradé au fil des ans.Tout le monde le sait, l’Association américaine a perdu les onze derniers Super Bowl, neuf fois sur des scores honteux, et rien n’indique que cela pourrait changer cette année.Dallas est largement favori et, honnêtement, les Steelers devront prier tous les dieux du ciel pour que les Cowboys se lèvent du mauvais pied ou trébuchent dans les fleurs du tapis de suffisance qu’ils ont déployé devant eux.Il ne faut pas se leurrer, si les Steelers devaient gagner, ce serait la plus grande surprise dans l’histoire du Super Bowl depuis la victoire des Jets il y a vingt-huit ans.Ce n’est pas impossible, mais toutes les pièces du puzzle devront se mettre en place en même temps.J’ai commencé cet article par une confession, je le terminerai par un aveu.Ce trentième Super Bowl me pose un problème éthique.Je n’aime pas les Cowboys.Plutôt, je n’aime pas ce qu’ils sont devenus.Pourtant, ils ont été mes favoris à la fin des années soixante et au début des années soixante-dix, quand leurs succès furent obtenus d’arrache-pied et après des années de frustration et de malchance contre les Packers d’abord, puis contre les Steelers.J’admire encore le renversement dé situation et la lente remontée vers les sommets opérés par Jimmy Johnson au début des années quatre-vingt-dix.Mais je continue de penser, malgré les grandes vedettes du club qui prétendent le contraire, que Barry Switzer est un arriviste.Ce qui rend son arrogance d’autant plus insupportable.Se moquer des Bills de Buffalo, quatre fois perdants de la Grande Classique, alors que l’on n’a soi-même encore rien prouvé, relève du mépris et de la facilité les plus exécrables.Le parcours suivi par les Cowboys durant la saison 1995 n’a pas la netteté de ceux qui, il y a deux et trois ans, les avaient menés aux grands honneurs, et l’équipe actuelle est sans doute moins forte que celles de Jimmy Johnson.Mais les Cowboys ont trois grands leaders sur le terrain: Aikman, Smith et Irvin.Si deux de ces trois-là connaissent un bon match, les Cowboys vaincront.Si les trois connaissent un bon match, ce sera la déroute des Steelers.Notons que, quel qu’il soit, le gagnant égalera le record des 49"’ de San Francisco en remportant un cinquième trophée Vince Lombardi.En quête du match parfait Pour gagner ce match, les Steelers devront faire beaucoup de choses correctement, espérer que les Cowboys entrent en collision avec leur ego collectif et ne pas se mettre le doigt dans l’œil en captant une passe ou en appelant des signaux.Trèfle de fantaise, comme disait l’autre, soyons sérieux.Pour avoir une chance de gagner ce trentième Super Bowl, les Steelers devront lancer le ballon souvent et tôt.Tôt dans le match pour donner le ton, et tôt à chacune de leurs séquences à l’attaque pour éviter de se mettre en position dangereuse de troisième essai et sept, huit ou dix verges à faire.S’ils peuvent établir un tant soit pèu leur attaque aérienne, leur attaque au sol, qui a perdu des plumes cette année, a une chance de démarrer.Sinon, oubliez cela.Ron Erhardt, le coordonnateur offensif des Steelers, avait le même rôle avec les Giants sous le règne de Bill Parcells.Lors du Super Bowl XXV contre les Bills, Erhardt avait appelé 39 jeux au sol au total et 10 lors des 14 premiers essais du match.Le plan sera cette fois-ci de passer beaucoup au premier essai pour faire hésiter la première ligne défensive des Cowboys, qui fêtera le retour de Charles Haley pour l’occasion.Les Steelers ont l’avantage d’avoir un corps très homogène de bons receveurs et ne devront pas hésiter à mettre de l’avant leur formation à quatre ou cinq ailiers espacés dès le début.Les Cowboys auront alors deux options: garder leur se-condeurs près de la ligne d’engagement et essayer de mettre de la pression sur Neil O’Donnell en laissant les demis défensifs jouer homme à homme ou reculer en défensive de zones et donner plus de temps pour passer au quart des Steelers.Dans le premier cas, la clé du succès pour les Steelers repose sur la capacité d’O’Donnell à trouver rapidement le maillon faible de la tertiaire (et à éviter Deion Sanders bien sûr); dans le second cas, elle repose sur la capacité de la ligne offensive à protéger O’Donnell.Dans les deux cas toutefois, O’Donnell devra éviter les passages à vide qui lui causent des ennuis à l’occasion, en général au troisième quart, comme contre les Bills et les Colts.Troisième quart au cours duquel les Cowboys terrassent souvent leurs adversaires pour le compte comme par hasard.A l’avantage des Steelers, leur ligne offensive paraît meilleure que celles des précédents adversaires des Cowboys.A la défensive, les Steelers devront être patients et disciplinés contre Smith en congestionnant le centre de la ligne où le porteur des Cowboys est le plus dangereux.Ils devront surtout présenter des formations variées pour faire hésiter Aikman, qui a été meurtrier lors de ses deux premiers Super Bowl avec une moyenne de passes complétées de 72 %.Ils devront blitzer régulièrement mais sans que cela devienne prévisible; les blitzs devront donc venir d’un peu partout, y compris des demis de coin.De ce point de vue, le retour de Rod Woodson, un excel- lent blitzeur, sera un atout, si celui-ci est en santé.La secondaire et la tertiaire devront également frapper dur et espérer provoquer quelques échappés.Michale Irvin a échappé le ballon lors du premier jeu des Cowboys lors de la défaite contre San Francisco plus tôt cette année.Il a aussi échappé le ballon lors de sa première réception contre les Packers, mais l’arbitre a jugé qu’il avait déjà un genou au sol sur ce qui semblait à la reprise un jeu très serré.Ni à l’attaque, ni à la défensive, les Steelers ne peuvent se permettre de jouer de manière conservatrice.Et ce, même s'ils devaient prendre les devants au début du match ou de la seconde demie.Ils ont battu les Bills et les Colts grâce à leur attaque aérienne.Ce n’est pas le moment de changer de stratégie.O'Donnell, qui n’a pas une confiance à toute épreuve, ne s’en remettrait pas.Steelers 24, Cowboys 31.(Cumulatif des pré- I dictions: 28 en 47; 22 en 47 en fonction des cotes).Robert Saletti HOCKEY LIGUE NATIONALE Jeudi Montréal 6 Floride Z Detroit 4 Ottawa 2 Los Angeles 2 Hartford 8 Tampa Bay 3 Boston 4 Washington 1 New Jersey 3 San José 1 Chicago 2 Vancouver 2 Colorado 2 Hier Buffalo 1, Washington 0 Dallas à Calgary Islanders à Edmonton Ce soir Winnipeg à Montréal Rangers à Boston Philadelphie à Pittsburgh Detroit à Chicago Tampa Bay à St.Louis Colorado à San José Anaheim à Los Angeles New Jersey à Hartford Toronto à Ottawa Buffalo en Floride Islanders à Vancouver Dimanche Philadelphie à Washington Boston à Montréal Les meneurs (Parties d'hier non comprises) B P Pis Lemieux, Pit 42 61 103 Jagr, Pit 40 53 93 Francis, Pit 21 59 ' 80 Gretzky, LA 13 55 68 Messier, Ran 32 35 67 Sakic, Col 30 37 67 Forsberg, Col 16 50 66 Selanne, Win 23 42 65 Verbeek, Ran 33 31 64 Mogilny, Van 37 25 62 Weight, Edm 15 47 62 Lindros, Phi 27 33 60 Sandstrom, Pit 32 27 59 Kariya, Ana 25 31 56 Turgeon, Mon 22 34 56 Fleury, Cal 23 32 55 LeClair, Phi 26 27 53 Oates, Bos 14 39 53 Brind’Amour, Phi 13 40 53 Tkachuk, Win 27 25 52 Leetch, Ran 8 44 52 Linden, Van 20 ' 31 51 Hull, StL 27 23 50 Mellanby, Flo 24 26 50 Fedorov, Det 19 31 50 Sundin, Tor 21 28 49 Nedved, Pit 20 28 48 Kamensky, Col 20 28 48 Yzerman, Det 20 28 48 Bourque, Bos 15 33 48 Ciger, Edm 21 25 46 Damphousse, Mon 20 26 46 Naslund, Pit 15 31 46 Bradley, Flo 11 35 46 Chelios, Chi 9 37 46 CONFERENCE DE L’EST Section Nord-Est Mj G P N BP BC P Pittsburgh 47 30 14 3 229 158 63 Montréal 47 22 19 6 146 146 50 Boston 44 20 18 6 159 162 46 Buffalo 45 19 23 3 133 147 41 Hartford 47 18 24 5 128 144 41 Ottawa 46 8 37 1 105 188 17 Section Atlantique Rangers 49 29 11 9 182 135 67 Floride 47 29 13 5 166 127 63 Philadelphie 47 24 12 11 163 119 59 Washington 46 21 20 5 128 120 47 Tampa Bay 46 20 19 7 138 155 47 New Jersey 47 21 22 4 122 117 46 Islanders 45 12 25 8 129 169 32 CONFÉRENCE DE L’OUEST Section Centrale Mj G P N BP BC P Detroit 46 34 9 3 172 99 71 Chicago 50 25 15 10 167 136 60 Toronto 47 22 17 8 147 137 52 St.Louis 46 19 19 8 125 129 46 Winnipeg 47 20 23 4 169 174 44 Dallas 46 13 23 10 127 162 36 Section i Pacifique Colorado 48 25 14 9 185 135 59 Vancouver 47 16 19 12 170 161 44 Calgary 48 17 22 9 142 151 43 Los Angeles 49 16 22 11 162 169 43 Edmonton 47 17 24 6 129 182 40 Anaheim 48 17 26 5 135 161 39 San Jose 48 10 34 4 144 217 24 FOOTBALL LIGUE NATIONALE Séries éliminatoires Demi-finales dissociations Le samedi 6 janvier Buffalo 20 Pittsburgh 41 Green Bay 27 San Francisco 17 Le dimanche 7 janvier Philadelphie 10 Dallas 41 Indianapolis 10 Kansas City 7 Finales dissociations Le dimanche 14 janvier Indianapolis 16.Pittsburgh 20 Green Bay 27, Dallas 38 Super Bowl Au stade Sun Devil Tempe, Arizona Dimanche Pittsburgh contre Dallas, 18h20 Le dimanche 4 février Pro Bowl (match des étoiles) à Honolulu t V » A1C
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