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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1996-02-03, Collections de BAnQ.

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I.K I) K V OIK.I.K S S A M K I) I 11 K T |> I M A N C II K I K K V K IKK I 9 II li ?LE DEVOIR ?Im chronique de Lise Bissonnette Page B3 * Musique classique Page B3 Cinéma Page B4 À Québec Page B5 Disques classiques Page B6 ‘ Vitrine du disque Page B7 Télévision Page B7 Arts visuels Page B8 : Grille télé du week-end Page B10 Agenda culturel Page Bll Formes Page B12 ?ARTS VISUELS 1: 1; % %* « Quand le papier s’éclate Une série d'expositions mettent en relief le poids «culturel» du papier RÉMY CHAREST CORRESP.ONDANT A QUEBEC Si Québec est en plein Carnaval, ces jours-ci, elle aurait aussi sur son territoire tous les outils pour se payer un festival du papier et sur ses manifestations aussi diverses que surprenantes dans le monde des arts visuels.Avec des expositions comité L’Art québécois de l’estampe, 1945-1990 au Musée du Québec (voir le texte en page B 7), Quand le livre devient œuvre d’art à la maison Hamel-Bruneau ou, plus modestement, les sculptures de papier et acier que présente Marie-Josée La-framboise à la Chambre Blanche, on a peut-être même là un moyen de compenser pour l’absence du Salon du Livre de Québec, qu’on attendra , cette année jusqu’à l’automne.• Chose certaine, l’occasion est certainement belle pour penser autrement à ce que peuvent être le papier et du coup, le livre.Travaillés plus activement, ces matériaux peuvent aussi prendre des valeurs esthétiques très diverses, par impression bien sûr, mais aussi par manipulation du papier en tant que matière, par découpage et collage, par assemblage, par apposition ou intégration à d’autres matières ou par son utilisation en trois dimensions, plutôt que les deux auxquelles on fait habituellement face.Tellement usuel qu’on en vient presque à l’oublier, le papier trouve entre les mains des artistes des façons inusitées, disons, de s’éclater la pulpe.À livre ouvert L’exemple du livre d’artiste, tel que présenté dans ses tendances actuelles à la Maison Hamel-Bruneau, nous permet de voir un registre important de ce travail sur le papier.Car du livre de graveur au livre-objet, on passe du livre dans son essence artisanale noble à un objet dont la manipulation amène — c’est le cas de le dire — une relecture complète dje sa nature.Par cette exploration de démarches aussi diverses, l’exposition conçue par Sylvie Alix, responsable des collections des livres d’artistes à la Bibliothèque nationale du Québec, et Jacques Fournier, relieur et directeur des éditions Roselin, est certainement l’une des plus denses qu’ait accueillies la Maison au fil des dernières années.On y passe de la formule plus traditionnelle du volume luxueux comportant textes et illustrations originales à l’objet inspiré du livre ou à celui qui sert de témoin à un événement, à une performance, à un voyage, etc., sans oublier des exemples d’art postal et d’édition d’artiste «sans luxe».Même en termes de valeur matérielle, l’écart est très grand d’un livre d’artiste à l’autre.Fait de matériaux recyclés et collés sommairement, il peut valoir quelques dollars à peine, parfois parce que la démarche vise spécifiquement à en évacuer la valeur.On l’utilisera parfois, par exemple, comme outil pour faire parvenir son art à un grand nombre de personnes, hors des contraintes des galeries: l’effort doit alors êtçe accessible et facile à distribuer.A l’autre extrémité du spectre, un grand livre fait d’immenses feuilles artisanales incrustées de jonc, Le Jour comme un souffle, de Michel Côté, réalisé aux éditions Roselin, va chercher dans les 1500 $.La qualité de l’artisa-nât se joint alors à celle de l’art qui s’y retrouve.Quelques exemples parmi d’autres peuvent illustrer tout le registre de l’exposition.Dans les plus classiques, on trouvera le A Thousand Hooded Eyes de Douglas Gordon Jones et Lucie Lambert, dont les thèmes liés aux amphibies et aux reptiles sont exprimés par la forme d’accordéon du livre et la couverture «J'ai écrit une pièce politiquement incorrecte en faisant dire à mes personnages ce qu'on ne se dit pas, parce que nous vivons à l'ère de l'euphémisme et d'une morale très victorienne.Ça m'apparaît très dangereux.Je prétends que toutes les histoires d'amour sont pareilles et qu'elles montrent tout le temps l'inégalité de la relation entre les deux partenaires.»! Æ Michel Tremblay L'amour Michel Tremblay, dans une page du manuscrit de Messe solennelle pour une pleine lune d’été, a réalisé ce croquis.Il ne s’agit cependant pas de l’esquisse de la scénographie qui, elle, a été réalisée par Claude Goyette.esamour Messe solennelle pour une pleine lune d'été est créée chez Duceppe dans une mise en scène d'André Brassard GILBERT DAVID La création prochaine de Messe solennelle pour une pleine lune d’été de Michel Tremblay à la Compagnie Jean-Duceppe, à compter du 14 février, dans une mise en scène du fidèle André Brassard, est très attendue.La nouvelle œuvre du prolifique écrivain est d’ores et déjà assurée de faire salle comble.Ce privilège, réservé à peu d’auteurs dramatiques au pays, s’accompagne d’une nécessaire interrogation sur ce que nous réserve cette fois le dramaturge.moins de quatre ans après Marcel poursuivi parles chiens.Un quart de siècle et des pous- sières après la bombe des Belles-Sœurs, Tremblay continue d’occuper en effet une place indisputée dans le théâtre québécois contemporain.Ainsi, ne se passe-t-il guère de saison sans que l’on voie une reprise de ses textes majeurs (et, disons-le, parfois même mineurs), comme celle, remarquable à tous égards, d’Alberti-ne, en cinq temps à l’Espace Go l’automne dernier.EL depuis que le dramaturge s’est remis au roman, les lancements s’ajoutent aux premières pour ramener régulièrement l’illustre Montréalais sous les feux de l’actualité.On le croirait donc béni des dieux tant son œuvre est rapidement devenue synonyme de succès de public.Mais c’est aussi que l’auteur d’À toi, pour toujours, ta Marie-Lou a rarement déçu au théâtre et qu’il a su innover dans la configuration thématique et la structuration dramatique de son propos, tout en restant fidèle à lui-même par le ton, railleur et impudique.Avec une rare constance, il a touché la fibre sensible de la collectivité en jetant sur la scène des personnages d’une bouleversante humanité, animés par une révolte ou une rage qu’ils disputent à l’impuissance et par une soif de se comprendre qui les arrache à l’ignorance et aux préjugés de leur milieu étouffant Un tel regard est inestimable.Joint au téléphone à sa maison de Key West où il trouve depuis déjà quelques années, me confie-t-il, toute la quiétude nécessaire à son écriture — loin des sollicitations quotidiennes et des inconvénients liés à son statut d’auteur en vue, peut-on aussi penser —, Michel Tremblay se prépare à cette première.en bossant sur son prochain roman — le récit de la vie d’un chanteur qui, adulé à vingt-cinq ans au début des années soixante, a brutalement sombré dans l’oubli à cause d’un geste courageux qu’il va devoir payer toute sa vie.Reprenant à son compte l’expression de «période américaine» que Pierre Filion.son éditeur, a accolée VOIR PAGE B 2 : TREMBLAY VOIR PAGE B2: PAPIER I.K l> K V (MK.I.K S S A M K I) I :» K T D I M A X C II K I F K V It I K II I II II (I PAPIER Le papier porteur de sens SUITE DE LA PAGE B 1 en peau de grenouille verte ornée d’un médaillon d’argent.Ix* Curio de Laurier Lacroix et Irene Whittome, publié aux éditions Roselin, réduit pour sa part le livre à sa plus simple expression: un triptyque photo et une phrase sur la ressemblance et la dissemblance.Plus loin dans la mise en objet, L'Œuvre noire de Serge Mongrain découpe les pages d’un livre pour les remplacer par des objets de métal et de verre qui viennent appuyer des idées de censure et de contrôle intellectuel: on est en plein dans la relation contenant-contenu.Plus loin encore, The distance between two halves, de Karen Trask, ne colle même plus à la forme du livre: on trouve ici un moulage de papier-matière autour d’une forme de tasse, où sont incrustées pour toute écriture, des lettres en pâtes alimentaires.Le poids du papier Aussi loin que soit poussée la démarche dans tous ces efforts présentés à la Maison Hamel-Bruneau, tout comme dans toute la variété de l’estampe donnée au Musée du Québec, le papier reste porteur de sens, d’un message ou d’un thème, d’écritures ou d’images.Bref, il demeure le support de quelque chose d’autre, même si sa force d’expression en tant que matière peut être fortement accentuée.L’exposition de Marie-Josée La-framboise à la Chambre blanche pousse la démarche un cran plus loin.Le papier y devient un matériau à part entière et, mieux encore, c’est lui qui se retrouve sur un support.L ensemble des pièces est en effet réalisé par l’accumulation de torsades de papier brun sur des structures d’acier de formes géométriques diverses qui évoqueront tantôt des masques ou des boucliers géants, tantôt des formes animales tenant de l’araignée ou de la raie Cette accumulation finit par rendre presque méconnaissable le matériau papier et crée une confusion merveilleuse entre les caractéristiques des deux matériaux.La minceur du métal côtoyant une masse beaucoup plus considérable de papier, le premier coup d’œil accorde la densité et la solidité à cette dernière composante, laissant une apparence de fragilité et de légèreté flotter sur l'acier.L’artiste, qui réalisera une autre exposition splo très prochainement à la galerie l’Ecart de Rouyn-Noranda, réussit de cette façon un tour de force assez impressionnant.De la même façon qu’on en vient à se demander si on a vraiment affaire à un livre à la Maison Hamel-Bruneau, on en vient à se demander ici, momentanément, si on a vraiment affaire à du papier.QUAND LE LIVRE DEVIENT ŒUVRE D'ART LE LIVRE D'ARTISTE: TENDANCES ACTUELLES À la Maison Hamel-Bruneau jusqu’au 24 mars MARIE-JOSÉE LAFRAMBOISE Sculptures papier/acier À la Chambre Blanche jusqu’au 18 février La minceur du métal en face d’une masse considérable de papier one A m wk m m m æt m v ma m m S m m / * ENSEMBLE DE MUSIQUE ANCIENNE AUX INSTRUMENTS D'ÉPOQUE LES 9 ET 10 FÉVRIER 1996 Salle Redpath 844-2172 Université McGill 3461 McTavish (métro Peel) à 20 h.Solistes invitées : Christine Brandes et Wanda Procyshyn, sopranos .Fiducie I '.WI Desjardins SRC «if»' Radio Réseau FM Stéréo Supplémentaires H Théâtre Maisonneuve (JD Place des Arts les 17, 20, 21 février à 20 h Billets en vente à la PdA : 842-2112 et Admission : 790-1245 Une présentation Théâtre du Nouveau Monde Notre! Salle Pierre-Mercure 300.boul.de Maisonneuve Est Métro Berri Réservations : 987-6919 Admission : 790-1245 -C- - iwetroporan Théâtre français du CNA MEDIACOM ï-CFGL 105,7 fm Un triomphe! SRC Montréal, Ce soir Nadon a manifestement été visité par la grâce.Cette soirée sera mémorable autant pour la pièce que pour Nadon, au sommet de son art.La Presse Ému à en rire et à en pleurer! Bravo Alice Ronfard ! Guy Nadon nous emmène aü bord des étoiles.CBF, La 'Grande Scène du dimanche Guy Nadon remarquable CFGL Vraiment inoubliable SRC, CBF, Bonjour ran o ae oergerau d'Edmond Rostand Mise en scène d'Alice Ronfard avec Guy Nadon 9 au'27 janvier 6 au 10 février TREMBLAY SUITE I)E LA PAGE B 1 à sa production des cinq dernières années, l’écrivain dit apprécier, à deux [tas de cet océan souverain du bout de l’Amérique, la solitude et la paix qui l’ont guéri du malaise existentiel qu’il a traîné des années en voyageant un peu partout.«Finalement, je me sauvais de moi-même, avoue-t-il, et là où j’étais, je m’ennuyais d’ailleurs.Ici, je peux être seul pendant de grandes périodes et je peux aller au bord de la mer chaque jour et m’abandonner à mes pensées devant cette immensité qui m’émeut toujours.» L’écriture de Messe solennelle.remonte à l’an dernier.C’est bien évidemment à Key West que Tremblay a pondu sa pièce, entre le 12 décembre 1994 et le 22 janvier 1995, comme le précise l’inscription finale du manuscrit.Toutefois, la première formulation du texte dramatique remonterait à 1990, alors que l’écrivain séjournait à New York, en logeant au studio du Québec.«J’y étais allé avec l’intention de faire des exercices en prenant du papier à musique pour écrire des dialogues avec des notations précises de rythme, se souvient-il, mais je me suis rendu compte en cours de travail que cela imposerait une interprétation aux acteurs et j’ai renoncé à cette idée.» Messe solennelle.a gardé la trace de ces préoccupations musicales.Celles-ci sont d’ailleurs présentes depuis longtemps dans la manière qu’a Tremblay de traiter son matériau dramatique.11 a pu parler, par exemple, d’À toi, pour toujours, ta Marie-Lou comme d’une «cantate cheap» et on sait que sa pièce Bonjour, là, bonjour est divisée non sans raison en duos, trios, quatuors, etc.Cette approche a atteint son sommet dans l’écriture polyphpnique à’Alber-tine, en cinq temps.A la lecture, la nouvelle pièce qu’André Brassard a démontée puis remontée pour se l’approprier — une habitude que connaît bien Tremblay qui lui a toujours laissé entière liberté à cet égard —, appartient clairement à cette veine lyrique: onze personnages entrecroiseront leurs voix, les superposeront parfois, ou encore s’exprimeront à l’unisson au fil d’une structure qui emprunte son déroulement à celui de la messe, ce qui donne quatorze «morceaux» aux mouvements précisément marqués, de 17m-troït à Vite rnissa est.Interrogé sur le choix inusité d’un tel modèle religieux, Tremblay fait état sur-le-champ du caractère exacerbé des sentiments qu’on retrouve dans la messe, et affirme qu’il y a trouvé une forme propice à «une pièce sur l’amour et le désamour».Cela n’est pas étranger non plus au fait que l’auteur dramatique ait fréquenté au fil des années plusieurs œuvres musicales d’inspiration sacrée, comme le Requiem de Mozart ou de Verdi, la Missa Solemnis de Beethoven, ou la Messe solennelle de Berlioz, réputée perdue et dont on a découvert les partitions il y a deux ans, pour le plus grand plaisir du mélomane qu’est Tremblay.«Ce cadre m’offrait une structure non réaliste, conclut-il, en me permettant d’associer des dimensions païennes à une forme sacrée.» L’amour dans tous ses états En cette nuit de pleine lune d’août, «quelque part sur le Plateau Mont-Royal», divers personnages «vont aller à l’essentiel de là où ils sont rendus en amour», annonce l’auteur.L’amour passion, intensément charnel, d’Isabelle (Renée Cossette) et Yannick (Stéphane Simard).La fatigue amoureuse des lesbiennes Jeannine (Frédérique Collin) et Louise (Murielle Dutil).Le désarroi de Mathieu (Marc Béland) qui vient de rompre avec son amant et qui se confie à Rose, sa mère (Ixniise Turcot).Mireille (Sylvie Léonard) qui a sacrifié sa vie pour s’occuper de son père manchot, Gaston (Gilles Renaud).Yvon (Michel Dumont) et Gérard (Jean-Louis Millette), un vieux couple d’homosexuels qui voient le sida venir inquiéter leur relation.Et une veuve (Rita Lafontaine), enfin, confrontée au vide laissé par le disparu.On se doute bien que ces bribes anecdotiques ne rendent pas justice à une œuvre qui propose une célébration de l’amour dans tous ses états, avec ses hauts et ses bas, ses petits secrets et ses grandes orgues, sans exclusive sexuelle.Tremblay y débusque les désillusions comme les ressources cachées du désir amoureux, en épinglant au passage les dangers de la culpabilisation ou de l’hypocrisie bien-pensante.«J’ai écrit une pièce politiquement incorrecte, affirme-t-il, en faisant dire à mes personnages ce qu’on ne se dit pas, parce que nous vivons à l’ère de l’euphémisme et d’une morale très victorienne.Ça m’apparaît très dangereux.Je prétends que toutes les histoires d’amour sont pareilles et qu’elles montrent tout le temps l’inégalité de la relation entre les deux partenaires.En croisant des couples multiples sur scène, j’ai voulu dire tout ce qu’on peut faire par amour, ce qui n’a rien de romantico-désincamé.» On aura compris que cette pièce n’entretient pas de lien avec le fameux Cycle des Belles-Sœurs, et pas davantage avec les Chroniques du Plateau Mont-Royal.Les personnages de Messe solennelle pour une pleine lune d’été sont nos contemporains, saisis sur le vif.Reste la lune, inamovible image des mystères païens, telle une médiatrice entre ce que nous sommes et ce que nous rêvons d’être.I de t / V dans /« pa fffMaheu ' "es Plus be "Paginable purétat üc' New 1întde signe temo/gnage u York• eV0,r !C0!r,Prcaufifîl!''cn scène qui dement P,?“v°ir évocaL, gestuel lu des',nnergle et ia iris: L,ège; RTOIR DU 6 AU 24 FEVRIER A USINE (ê AVENUE LALOIMOE, MÉTRO BEAUDRY 1345 INFO-GROUPE 521-4158 ADMISSION 750-1245 USINE C 521-4453 S U R SC t N E LA CANTATRICE CHAUVE ET LA LEÇON Iœ metteur en scène Daniel Roussel', orchestre de façon ludique et soignée le célèbre diptyque d'Ionesco que lér jhéâtre de la Huchette garde à l'afl fiche depuis près de quarante anj>.’ Avec des comédiens superbes, comme Cari Bécliard, Hélène Ixiiselle, Mar-f hi ta Boies et Violette Chauveau, Roussel garde toutefois ses Ionesco «$-, sez loin de l’univers d’angoisse que ccv théâtre dégage.Au Rideau Vert.¦'!¦ RHINOCÉROS Legrand succès d’Ionesco (la pièce, ¦ fut jouée partout dans les années 60)' est un texte qui a vieilli.Son audace ' d’alors est devenue lourdeur et sim- ' plisme.René Richard Cyr en signé ] une mise en scène sobre et sans audù: ce, qui jouit heureusement de la pŸè-\ sence d'un comédien magnifique et f inspirant dans le rôle de Bérengçr: ;.Alexis Martin.Ce comédien y confirme un talent hors du commun.À Iq Nouvelle Compagnie 'théâtrale, .f VARIATIONS SUR LE CANARD La première pièce — toute courte — de David Mamet.Créée à Chicago en 1972, elle annonçait un théâtre de l’ellipse et de la désespérance assez parent de celui de Beckett.Mamet est, depuis, devenu un dramaturge plus virulent et critique.Fort bien jouée par deux routiers, Jacques Godin et Pierre Collin, la piécette demeure aujourd'hui un léger amuse-gueule.Fernand Rainville en signe une jolie production.À l'Espace Go.L’ANTICHAMBRE 4 Le boulevard chic et de bon goût de.Paris, défendu ici par deux grands noms de la scène (Françoise Faucher, et Gérard Poirier), mais mis en scèno avec peine et manque de doigté par1 Fernand Rainville que l’on sent a 1 mille lieues et du sujet et de l’époque (le salon de Mme du Dejfand au milieu du XVIIIe siècle).Ultime spectacle du TPQ, en tournée québécoise jusqu’au 17 mars.•'T LA COMPAGNIE DES HOMMES 1 ' r '> lorraine Pintal n’a pas su rendre.l’univers cynique et hautain dépeint| par le Britannique Edward Bond.; dans cette pièce sur la jungle finan- * cière de la City.Cette première pro- i duction d’un Edward Bond à Mont-] réal est hélas un rendez-vous man- - ! que.Au Théâtre de Quat’Sous.LUCKY LADY La nouvelle pièce du Franco-Ontarien Jean-Marc Dalpé (l’auteur J d’Eddy et du Chien) n’a pas la forc’e d’impact suffisante pour imposer soit univers, celui de quelques paumés, ‘ qui survivent entre prison et bien-êtn\ social, et font «la passe» sur un ;; «tuyau» à l’hippodrome du coiny Une pièce informe et boiteuse.Un • sketch étiré.Mais on y remarque un comédien de Québec, Benoît Gouin, qui mériterait mieux.\ ; Au Théâtre d’Aujourd’hui.ADDOLORATA Une reprise insignifiante de cette pifi ce de Marco Micone sur le sort d’une, Italo-Montréalaise bien mal mariée:.’, Les hommes sont affreux, les femmes' sont saintes.Dramaturgie simpliste, et laborieuse.Dans la publicité on dit que ça parle de l’intégration des communautés culturelles: c’est faux! Mi-: cone devrait maintenir sa carrière ! dans l’univers du groupe de discusi I ' sion et du colloque.À La Licorne/1 Robert Lévesque La Maison Théâtre présente mwm-M Une production de DynamO Théâtre Du 31 janvier au 11 février 1996 Les samedis et dimanches à 15 h Mise en scène : Robert Dion Avec : Robert Bourgeois, Yvan Côté, Frédérique Denis, Louis-Martin Despa, Anne Tessier Réservations $ (514) 288-7211 J H La Maison Théâtre, 255, rue Ontario Est, Montréal.Métro Beni-UQAM I,| banque wa NATIONALE Jgf* TVA LE DEVOIR I.E I) E V U I It , I.K S S A M E |) I :$ E T I) I M A X (’ Il E I V K V It 1ER I II II (I Un premier ministre du Québec qui cite d'entrée Lucius Annaeus Sénèque dans son prc-mier discours officiel, cela vous change d’un premier ministre du Canada qui prend ses références chez Roch Voisine.Lucien Bouchard nous a rendus heureux, cette semaine, en montrant qu’on peut avoir des lettres sans démériter du peuple, et en mentionnant une dizaine de fois la culture dans un texte qu’il voulait de doctrine pour son nouveau gouvernement.L’incantation était plaisante, inédite, et les artistes, qui se croient bien mal aimés par tout ce qui est élu, auront trouvé là quelque réconfort.En examinant le programme culturel de M.Bouchard de plus près, on se rend toutefois compte que la promesse de mariage entre l’Etat et la culture devient, au Québec comme ailleurs, une affaire de plus en plus hasardeuse.Tant qu’il s’agit dénoncés généraux, le terrain est sûr.Ainsi le premier ministre ralliera tout un chacun en rangeant «l’éducation et l’effort culturel» parmi les «tâches capitales» du gouvernement.Ou encore en affirmant que le couple éducation-culture est «notre rempart ou notre antidote contre la tendance à tout voir par la lorgnette de l’économie».Mais tout se complique,dès qu’on tente de définir les missions précises de l’Etat dans ce vaste champ.Est-il le serviteur de la culture ou son guide spirituel?Les deux, et cela est malaisé.Le gouvernement sera celui de «la modernité en français» par le dossier de l’autoroute de l’information, et il soutiendra les industries ?En commençant par Sénèque LISE B I S S O N N E T T E ?< nr*y \ culturelles, dit M.Bouchard.Mais son effort doit aller au delà de la culture en tant qu’industrie car «ce peuple a une âme» qui «se doit d’être nourrie, métissée, enrichie, contestée, bousculée réinventée», notamment par la place que trouvera la culture «dans l’éducation».Chaque mot, ici, semble bien pesé.Les exégètes de la politique culturelle noteront avec intérêt que le premier ministre vient de se distancier, discrètement mais clairement, de la conception nationaliste traditionnelle de la culture, qui la conçoit comme un héritage à préserver jalousement de trop d’influences extérieures.Il y a vingt mis, les documents culturels initiaux du premier gouvernement péquis-te étaient des stratégies de défense.Les temps changent.Mais est-il bien du ressort des gouvernements de s’occuper de «l’âme» collective et si oui, par quels moyens?In question s’adresse aux milieux culturels et notamment aux artistes, plutôt qu’aux gouvernements eux- mêmes.Ce sont des groupes qui, même dans les pays qui ont une grande tradition de politique culturelle, savent mieux ce qu'ils ne veulent plus de l’Etat que ce qu’ils lui demandent vraiment aujourd'hui.Ils ne veulent plus d’un Etat définisseur de la culture.In «politique culturelle» qui s’est incarnée pour la première fois dans la France de l’Ancien Régime donnait au monarque pouvoir de vie et de mort non seulement sur les carrières et les productions artistiques, mais sur tout ce qui relevait du goût, de l’architecture aux meubles de boudoir.L’Etat régentait l’esprit, sinon l’âme de la France.Il est resté des relents de cette tradition jusque chez Jack Lang, ministre de la Culture du dernier gouvernement de gauche en France, qui a couvert le pays de ses choix d’avant-garde.Mais qui a été honni, dénoncé, par des culturels de haut niveau, auxquels répugnait cette culture d’Etat.Certains, comme le rapportait le New York Times au début de janvier, l'accusent même d'avoir étouffé la véritable créativité sur le sol français à force d’avoir voulu la stimuler d’en haut.Les artistes québécois se sont rangés à cette école de pensée quand ils ont supplié le gouvernement du Québec de se retirer de tout rôle dans le champ esthétique, en leur donnant un Conseil des arts et lettres qu’ils gouverneraient eux-mêmes.L’Etat arbitre du goût, disent-ils, c’est fini.(Il faut dire qu’au Québec, ça n’avait jamais commencé.) Ijes artistes ne veulent pourtant pas plus d’un Etat détaché de la culture.Ils lui réclament des niveaux accrus de financement, des équipements, du soutien à la diffu- B sion nationale et à l’exportation internationale, un investissement dans la formation des consommateurs en milieu scolaire et, comme on l’a vu tout particulièrement cette semaine avec le grand branle-bas autour de Radio-Canada, un engagement ferme envers le maintien des grandes institutions culturelles publiques.Pourtant, ils.répètent partout qu’ils détestent le terme «industries culturelles», que leur Etat doit aimer la Culture en majuscule, au sens noble et gratuit.En pratique, il est bien rare qu’ils réclament beaucoup plus qu’une intervention économique, soit sous forme de subventions ou sous forme de protection par lois et règlements, contre l’envahissement de produits culturels américains par exemple.11 y a dans la résistance à l'américanisation un choix esthétique que l’Etat est invité à endosser mais personne ne semble se formaliser de cette toute petite contradiction.Non-ingérence mais non-indifférence à la culture, le rôle de l’Etat moderne, dans l’ensemble, tend à se définir en négatif.Si M.Bouchard s'avisait de vouloir imprimer une direction, de dire de quoi devrait être «nourrie» à l’école «l’âme du peuple» et jusqu’où elle pourra se «métisser», il serait vite mis à sa place pour les mêmes raisons qui ont servi à dénoncer le fameux «préambule» au projet de loi sur la souveraineté dont son prédécesseur, M.Parizeau, était si fier.L’Etat idéal, en cette fin de siècle est celui qui cause bien de culture, mais qui n’en discute pas au moment de payer.Qui lui laisse «la tranquillité de l’âme».Comme dirait Sénèque.MUSIQUE CLASSIQUE Le violon et la vie après Suzuki Kyoko Takezawa joue avec l’Orchestre Symphonique de Montréal mardi et mercredi soir MARIO CLOUTIER LE DEVOIR Fébrile, enjouée, Kyoko Takezawa a le sourire dans la voix.Jointe à son domicile de New York cette semaine, elle n’en finissait plus de faire entendre son rire de grande enfant.Pourtant, elle aura bientôt 30 ans cette ancienne élève de la méthode Suzuki, diplômée de Julliard — où elle a étudié avec Dorothy Delay — et l’une des violonistes montantes de la scène internationale.La jeune femme, qui joue sur un stradivarius Hammer de 1704, sera présente aux Concerts gala de l’Orchestre Symphonique de Montréal mardi et mercredi soirs pour y interpréter le Concerto pour violon, en mi mineur, opus 64 de Mendelssohn.Malheureusement malade, le chef Claus Peter Flor, qui avait dirigé le Bamberger Symphoniker lors de l’excellent enregistrement de la même œuvre par Mme Takezawa chez RCA Victor, sera remplacé par Yoel Levi.L’OSM jouera également du Janacek et la Symphonie n° 4 de Brahms.Mais Kyoko Takezawa en a vu d’autres et elle n’a surtout pas peur des défis.«Au contraire, j’aime repousser mes limites et apprendre de nouvelles œuvres.Toutefois, je crois que mon jeu est à son meilleur dans le répertoire romantique et celui du XXe siècle.» Outre le Mendelssohn, dans les œuvres convenant aux grands ensembles, elle a aussi gravé sur disque le Concerto pour violon d’El-gar, le Concerto n° 2 pour violon de Bartok, des concertos de Tchaikovski et de Prokofiev.Dans le domaine de la musique de chambre, elle a enregistré des sonates de Saint-Saëns, Debussy et Ravel sur un DC, ainsi que des compositions de Bartok, Brahms, Chaminade, Falla et Tchaikovski sur un autre.En concert, Kyoko Takezawa s’est produite récemment avec l’Orchestre symphonique de Philadelphie et le Philharmonique de New York.En plus de se promener à Saint-Louis, Cincinnati, Toronto, Dallas, Indianapolis et Milwaukee.Ellç est aussi très demandée au Japon.À ».• AV mm PHOTO MICHAEL O'BRIEN Kyoko Takezawa en a vu d’autres et elle n’a surtout pas peur des défis.Tokyo, elle est co-directrice d’un fes- de le sourire.tival de solikes.Et partout, elle gar- «Je ne fais que ce que j’ai à faire», dit-elle le plus simplement du monde.Et on devine que derrière la joie de cette jeune femme se cache, en fait, une artiste déterminée et une musicienne solide qui n’a guère le temps de s’apitoyer sur son sort d’artiste errante, elle qui donne en moyenne 70 concerts par année.Mme Takezawa a notamment choisi de vivre à New York en laissant, derrière elle, sa famille qui vit toujours au Japon.«J’ai pris cette décision à la fin de mes études en 1989.New York, c’est très pratique et également une ville intéressante sur le plan artistique.Le Japon est un pays un peu trop conservateur.Ici, par contre, les gens peuvent faire ce qu’ils veulent.» La méthode Suzuki On sent qu’elle a tout de même été marquée par son pays d’origine et, sans cloute aussi, par le système d’enseignement de la musique élaboré par Shinichi Suzuki après la Deuxième Guerre mondiale.Elle a commencé ses études du violon à l’âge de trois ans et, quatre ans plus tard, elle effectuait une tournée de la Suisse, des États-Unis et du Canada.«Je me souviens très bien de ma première visite à Montréal lors d’une tournée des enfants, dit-elle.C’était juste après les jeux Olympiques en 1976.J’avais neuf ans.» Elle est revenue jouer avec l’OSM en 1989 lors d’un programme Mozart.La méthode Suzuki lui a donc permis de voyager, mais lui aura aussi mis des bâtons dans les roues en quelque sorte.Cette forme d’enseignement de la musique exige en effet de l’enfant qu’il apprenne à jouer de la même façon qu’il append à parler.Il regarde, écoute et reproduit.Le «par cœur» et la participation des parents, indispensables, ont toutefois des limites.«La méthode Suzuki se base sur la joie procurée par la musique et l’importance du son.Chacun doit trouver son propre son.Mais à 8 ans, je ne savais pas lire la musique et, à 10, j’ai changé de professeur.J’ai dû pratiquement tout recommencer.Ce n’était pas facile.Pendant un an.j’ai arrêté complètement d’apprendre de nouvelles pièces.» SAISON 1996-97 DU CANADIAN OPERA COMPANY Le directeur artistique du Canadian Opera Company, Richard Bradshaw, a'annoncé le contenu de la programmation 1996-97 de l’institution toron-tôise, un mini-festival à saveurs.allemande, française et italienne.Trois des six opéras seront dirigés par des chefs canadiens: le metteur en scène de théâtre et de télévision Robin Phillips (Béatrice et Benedict), la directrice du Théâtre français de Toronto, I liana Leblanc (Dialogues desCannê-lites), et le cinéaste Atom Egoyan (Salomé).Un autre opéra de Richard Strauss, Elektra, sera également présenté, ainsi que Manon Lescaut de Ikccini et Luisa Miller de Verdi.-»- SAXOPHONISTE FRANÇAIS À MONTRÉAL Un événement saxophone autour de l’instrumentiste français Claude De-langle a lieu aujourdîiui et demain au cégep Marie-Victorin.M.De-langle donnera deux classes d’inter-îvétation, une conférence, un récital et participera à une table ronde avec plusieurs musiciens québécois.Le récital de Claude Deiangle.constitué uniquement d’œuvres du XX' siecle, aura lieu demain à 14h.Ce soir à E N ?20h3Û, un concert des Quatuors Multisax et Nelligan complétera la programmation.-?- JOURNÉES DE LA MUSIQUE FRANÇAISE Le TTiéâtre Lyrichorégra annonce que l’audition-concours des cinquièmes Journées de la musique française aura lieu du 6 au 12 mai 1996 au département de musique de l’UQAM et à la salle Pierre-Mercure.BREF ?Les disciplines sont, cette aimée, le chant, le piano et les vents.La date limite d’inscription est le 29 avril.Le grand prix est une bourse de 10 000 $ en plus de stages et de concerts en Europe.-?- CHEF FRANÇAIS EN TOURNÉE AVEC L’OM Dans le cadre du programme d’échanges culturels entre le Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal et le Conseil régional de l’Ile-de-France, le chef français Jacques Mercier dirigera l’Orchestre Métropolitain dans la Missa Solemnis en ré majeur de Beethoven à l’église Saint-Jean-Baptiste, le 12 février, de même qu’en Tournée dans l’Ile, dès lundi prochain.Personnalité 1995 de la musique en France, Jacques Mercier est depuis 1982 le directeur artistique et chef perjnanent de l’Orchestre national d’Ile-de-France, une formation de 76 musiciens en tournée permanente dans la banlieue parisienne.i lyiusici J Je Montréal \ >KY Billets: 18,50 S 14,50 S 13 S Taxes en sus ® Articulée 844*32172 Le jeudi 8 février, 20 h Artiste invité CHARLES NEIDICH, clarinette Respighi Suite n°3 «Airs et Danses Antiques» Mozetich Fantasia.sul linguaggio perduto Copland Concerto pour clarinette Schubert Quintette à cordes en do majeur, D.956 (arr.par Yuli Turovsky) NORTEL iican: m*AK*0**X**»' James Parker Kyoko Takezawa Yo-Yo Ma La célèbre méthode lui a certes donné le goût des rencontres avec des gens nouveaux, des cultures inconnues, même si elle déteste prendre l’avion.Il y a toujours des contrepoints dans une vie de musicien.11 y a toujours un prix à payer pour la passion d’un métier qu’on aime.Par exemple, la musique n’offre souvent qu’un aller simple pour la solitude.«Je mène une vie très excitante.Si je n’étais pas musicienne, je ne pourrais pas connaître toutes les expériences que je vis présentement.Mais, il est vrai que je suis toujours seule.Parfois, j’aimerais pouvoir me fixer à un endroit et mener une existence normale.On ne peut pas tout avoir.» La musique enseigne aussi une certaine sagesse, semble-t-il.Jouer sur les cordes d’un violon, c’est comme marcher en équilibre sur un fil et Kyoko Takezawa tient le discours d’une artiste qui a trouvé ses marques et le centre de sa vie.Elle a appris à se fixer des buts, notamment, au-delà des généralités du genre «continuer de faire ce que j’aime».«Je veux développer mon répertoire.J’aimerais, entre autres, trouver un bon compositeur japonais pour qu’il m’écrive quelque chose.Comme objectif, j’aimerais également jouer bientôt les sonates de Bach et de Beethoven.» Au chapitre des enregistrements, Brahms et Prokofiev prendront vie bientôt sous son archet.Et elle compte continuer de maintenir une moyenne élevée de concerts aux cours des années à venir.Tout est là, en fait.Mardi 6 et mercredi 7 février • 20 h LES CONCERTS GALA .YOEL LEVI.chef KYOKO TAKEZAWA.violon JANACEK Suite pour forïtjts MENDELSSOHN Concerto pour violon BRAHMS Symphonie tr 4 Mardi 20 et mercredi 21 février • 20 h LES GRANDS CONCERTS CHARI.ES DUTOIT.chef YO-YO MA, violoncelle KORNGOLD •, Comerto pour violoncelle GOLDSCHMIDT Concerto pour violoncelle DVORAK Concerto pour violoncelle Commanditaires : fr 20 : "standardùri Bell Garrick Ohlsson Mardi 27 et jeudi 29 février • 20 h LES CONCERTS GALA , CHARLES DUTOIT.chef GARRICK OHLSSON.piano ADAMS Short Ride in a Fast Machine DVORAK Concerto pour piano PROKOFIEV Symphonie ir ¦> «H» Commanditaire : le 27 : C0GEC0 TARIF ETUDIANT : lO $ Sur presentation de la carte d’étudiant à temps plein, le jour du concert Billets en vente a l’OSM I 842-9951 àlaPdA/842-2112 èl au Réseau Admission/790-1245 3*72 - 7 I.K I) K V 0 IK .I.K S S A M K I) I A K T I) I M A N (' Il K I V K V II I K II I » Il li b i CINÉMA PHOTO DEMMIETODD UN FILM DE HP PHILIPPE LE 6UAY •LAZENNU PRÉSENTE FABRICE LUCHINI HHIH DESJARDINS 288-3141 I CARREFOUR LAVAL688-36B4IBOUCHEF Basilairel ?g) I2330boul.Le Carrefour ?Coin De Mort ¦ TROIS-RIVIERES 375-3277|MAIS0N DU CINEMA 566-8782 ¦ ’ 1 ¦ fleur de Lys_______* A.ISHtBBBOOKE.63 King 0.?Daniel Toscan Du Plantier et Pierre Olivier Bardet présentent Ying Huang Richard Troxell PolyQram LA PILULE ANTI-HIVER QUI FRACASSE LE BOX-OFFICE ! CENTRE LAVAL 688-7776 16001e Corbusier * & CENTRE LAVAL 688-7776 1600 le Corbusier ?& LOEWS KÏW 9S4 Ste'Catherine 0.+ 6^ “SIMPLEMENT L’UN DES MEIUEURS FILMS DE L’ANNEE.” - Gene Siskel, THE CHICAGO TRIBUNE EGYPTIEN 848-FHJA n» IX fiii *9 7/1.HELENA BONHAM CARTER ,, "Une histoire d'amour irrésistible.touchante.bouleversante!” * ! ; - Valérie Letarte, SALUT, BONJOUR! ”.un courant dramatique intense.poésie vivante.toutes les qualités aptes à séduire les spectateurs!” une — Luc Perreault, LA PRESSE ae vr berne dont HELENA BONHAM CARTER - MEILLEURE ACTRICE KATE NELLIGAN - MEILLEURE ACTRICE DE SOUTIEN KENNETH WELSH - MEILLEUR ACTEUR DE SOUTIEN Une fresque un peu floue RESTORATION Réalisation: Michael Hoffman.Scénario: Rupert Walters.Avec Robert Downey Jr., Sam Neill, David Tltew-lis, Polly Walker, Meg Ryan, lan McKellen, Hugh Grant.113 min.Au Imcws.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Le faste de certains films en costumes et décors d’époque à lui seul époustoufle parfois.Dans Restoration, sur des images manifestement inspirées de tableaux de maître, on déambule entre Vermeer SOURCE ALLIANCE V1VAFILM Robert Downey Jr.en jeune médecin soignant un malade.et de la Tour, sautant des paysages urbains de lumière aux clairs obscurs des intérieurs.Nous sommes en 1660 en Angleterre sous la Restauration de Charles II, lequel encourage le développement des sciences, aime la vie galante et le faste.Un jeune physicien viendra se brûler à la lanterne de ce roi fantasque (Sam Neill) lequel retire ses faveurs aussi vite qu’il les octroie.Robert Downey Jr.sera ce jeune médecin qui fréquente la misère des pauvres et la scandaleuse opulence de la cour, épouse la maîtresse du monarque, avant de se coller à une «lunatique» retirée du ruisseau, puis de survoler la peste et ses méfaits.Le film, qui démarre cahin-caha à la cour (sur des décors, des costumes et des images pourtant magnifiques), prend finalement son envol, à travers le road movie d’époque qui constitue un survol de sôn temps de splendeurs et de détresses, de découvertes et d’obscurentismes.Un temps où les médecins pratiquaient la saignée à tout propos, mais où des lueurs d'humanisme apparaissaient.Le film constitue un intéressant portrait historique et une fresque visuelle très imposante.On ne peut s’empêcher de comparer Restoration au Hussard sur le toit de Rappeneau.L’époque, le type de voyage à travers la tourmente du siècle, l’épidémie qui atteint tout le monde, sauf le Condamné à mort, Matthew Poncelet (Sean Penn) est réconforté par sœur Helen Prejean (Susan Sarandon), dans Dead Man Walking.Une œuvre immense et bouleversante Restoration est avant tout une œuvre de décors, de costumes, d’ombres et de lumière héros invincible.La ligne narrative floue; le rapport s’imposait.Mais Le Hussard était plus fin, ses personnages, d’abord brossés par Giono, avaient une réalité supérieure.Ici le héros possède moins de substance.Meri-vel ne dégage ni la passion ni la fougue du beau hussard.Plutôt trimbalé passivement à travers le siècle au fil des circonstances, il manque de charisme et de colonne vertébrale.Les femmes de sa vie aussi, qui paraissent ici esquissées à gros trait.Trait d’humour: l’apparition de Hugh Grant en peintre à l’accoutrement ridicule.Mais Sam Neill dans la peau du roi, paraît assez caricatural.Restoration n’est pas un film d’acteurs, ni vraiment de scénario.Plutôt une incursion intéressante dans un siècle et un pays, avant tout une œuvre de décors, de costumes, d’ombres et de lumière — accentuant les contrastes qui vaut par son climat et la qualité de ses images.DEAD MAN WALKING Réalisation et scénario: Tim Robbins.D’après l’ouvrage de sœur Helen Pre-jean C.S.J., avec Susan Sarandon, Sean Penn, Robert Prosky, Raymond J.Barry, R.Lee Ermey, Cela Weston, Lois Smith.Images: Robert A.Dea-kins.Musique: David Robbins.À l’Êgyptien.R; ODILE TREMBLAY LE DEVOIR arement sort-on aussi secoué d’un film que de ce bouleversant Dead Man Walking de Tim Robbins.Dire que Sean Penn et Susan Sarandon atteignent des sommets dans la maîtrise de l’art dramatique c’est demeurer en deçà de la réalité.Ils vibrent à des hauteurs d’émotion supérieures, dépassant tout jugement, toute notion du bien et du mal.Dans cette histoire qui eût pu sombrer dans le pathos le plus insoutenable et a su éviter tous les pièges, un condamné à mort (Sean Penn) — homme véritablement mauvais ayant violé et tué de jeunes amoureux — se verra moralement soutenu et accompagné par une religieuse (Susan Sarandon) jusqu’à son exécution.Un film extraordinairement beau, chargé d'atmosphère et d'une intensité dramatique absolument bouleversante.Claude Gingras -La Presse Un film vibrant servi par une distribution très forte.D'une beauté poignante.Odile Tremblay -Le Devoir Film chrétien au sens le plus noble du terme et au-delà des dogmes, ce film qui se tient sur le fil du rasoir entre compassion, réalisme, reconnaissance du mal et pitié pour les familles des victimes n’est même pas un plaidoyer en faveur de l’abolition de la peine de mort, mais un pur témoignage d’humanité, d’ailleurs inspiré de l’histoire vécue de sœur Helen Prejean, auprès d’un détenu de la prison de La Nouvelle-Orléans.Le comédien Tim Robbins qui avait fait des premiers pas remarqués de réalisateur en 1992 avec Bob Roberts manifeste ici une maîtrise, un doigté, une intelligence, et une sensibilité devant lesquels on s’incline bien bas.Œuvre coup de poing au titre puissamment évocateur, Dead Man Walking montre le voyage intérieur de cette religieuse dans la terrible réalité de la mort.Elle entreprend une relation avec un jeune condamné à la peine capitale, lui apporte un amour inconditionnel, se rapproche de cet homme dur, cynique au point de s’y déséquilibrer elle-même et peu à peu crève sa carapace.Avant de se montrer troublée par les familles des victimes, ces adolescents violés et assassinés en plein bois, qui crient vengeance et lui reprochent de compatir avec le monstre ayant massacré leurs enfants.Hors du sentier de certitudes, au contraire, en tâtonnant à la recherche de la vérité, en se rapprochant des familles, sans jamais pour autant se désolidariser du criminel, elle emmènera le condamné sur le chemin du repentir et d’une rédemption ultime.Dans sa peau de religieuse, Susan Sarandon est juste, émouvante, brûlante, troublée, troublante, inoubliable.Quant à Sean Penn, acteur que l’on savait intense mais qui ici se surpasse, se transcende lui-même, il livre une performance absolument magistrale, arrogant puis brisé, mam vais, peut-être irrécupérable, humain pourtant comme le souffle de la mort atteint son cou.La scène entourant l’exécution se révèle davantage encore qu’un moment d’anthologie — un total bouleversement.On se demande comment Sean Penn arrive à ce point de concentration où l’émotion explose, telle une bombe surgit de l’atome.Tim Robbins a choisi de camper l’action dans les décors sordides d’une Nouvelle-Orléans de petite misère, qui sue le réalisme et confère au film des allures de documentaire.Habile aussi, ce parti pris d’intercaler les images mentales en noir et blanc à la réalité en couleurs, et de modifier leur substance à mesure que le criminel assume ses actes, et s’en libère.Quant à la musique poignante de gospels, elle accompagne le récit avec une dignité, une sensibilité magnifique.Dead Man Walking est une œuvre de haute voltige, mar gistrale, profondément humaine et émouvante.Tim Robbins s’y révèle un immense réalisateur.le Musée de Margaret VERSION FRANÇAISE l'RiijT'MïAia Gnffî&xIMlKZiB “EXTRAORDINAIREMENT ÉMOUVANT.UN FILM ANIME PAR UN ENSEMBLE D’ACTEURS DE PREMIERE CLASSE ET UNE INTERPRETATION FORMIDABLE.” • Rick Groen, GLOBE MO MU SUSAN SEAN SARANDON PENN A FILM 8Y TIM ROBBINS DEAD MAN WALKING VERSION ORIGINALE ANGLAISE / mis Version française de MARGARET’S MUSEUM Realist psr Mort Ransen MALOEILM COMMUNICATIONS-^^RANFILM /IMAGE!/TELE-ACTION/SKYLINE mi» «MOST RANSEN HELENA BONHAM CARTER KATE NEUIGAN .’MUGUETSMUSEUM’ »»CUYE RUSSELL CRA16 OtiJNII ANDREA MORRIS PETER 3QPETSKI m KENNETH WEISH •»•-*»•»*.• c>ut»i»i»M»NICOl£TTAMASSGNf>»YVON BENOIT «¦•^WILLIAM FLEMING t—i DIVIO McHWRT m, ?»-».»»BRIAN [3ROTIN *.—.a»—«CCI » NEALE >•»»*.-¦.STJARTAiUK MW TAITfc*»RITAROT ___ :•*«»• MILAN KYMUCUi»iv»»«9«toVICSMll.:uii»»l»Mi»»i>SHElDQN CURRIE (a>i»CEAAli) WEÆR«M0RT RANSEN MORT RANSEN CHRISTOPHER ZIMMER CIAU0I0 LUCA STEVE ClUA-HAU!»••»¦ MORT RANSEN KTSiiaui'NCMnvraaraHLJBruauwH mniuiHifucnvai s*c aenaaman**aitnwataiutji soc wj*u**r»aiar»¦**>r BGFGL 105,7 fm LE DEVOIR M MAIOPIIM DISTRIBUTION VERSION ORIGINALE ANGLAISE PHOTO DEM MI K TO DD* Lucille Poncelet (Roberta Maxwell) montrant à sœur Helen (Susan Sarandon) des photos de son fils.Madame Un film de Frédéric Mitterrand prim a film ¦^•nni DOLBY BTBB EDDY MITCHELL SABINE AZEMA CARMEN MAURA le nouveau film de Etienne Chatiliez, réalisateur de La vie est un long fleuve tranquille et Tarie Danielle ALLIANCE OLIVIER MARTINEZ jULIETTE BINOCHE J 10 NOMINATIONS 1 AUX CÉSARS | HUSpARD I TfOni rtOMSt.AU IH JEAN-PAUL RAPPENEAU ii'«nii l'mt.i in 1TAN GIONO WCfGL tOV/ffn l.!*IH:I.TW;»[|| “Succulent” -Voir “.Sympathique et très attachant” -La Presse “.Une délicieuse comédie pleine de finesse et de fantaisie.” -Le Journal de Montréal I.K » K V IM II .|.K s S A M K I) I 3 K T I) I M A X (' Il K I V K V II IKK I H !» Il À i t ’ É C H AN ?***; chef-d’œuvre ?: très bon ?: bon ?quelconque r ?; très faible : pur cauchemar 12 MONKEYS ?De Terry Gilliam.Autre coup de maître pour cet ex-Monty Python, qui a repris l’idée initiale de 1m Jetée, de Chris Marker, pour en faire un jjrand film populaire dans lequel un émissaire du XXI' siècle est dépêché dn 1996 pour interrompre une hécatombe virale.Un exceptionnel travail formel, doublé d’un divertissement philosophique.Avec Bruce Willis, Madeleine Stowe, et Brad Pitt, tous trois excellents.Egyptien (v.o.) et Beiri (v.f.).Martin Bilodeau N’OUBLIE PAS QUE TU VAS MOURIR ?De Xavier Beauvois.Celui qui nous avait donné le si beau Nord a réalisé un second film d’une parenté évidente avec le premier — marque des véritables auteurs.Beauvois y dépeint la dérive sensuelle d’un jeune étudiant qui vient d’apprendre qu’il est séropositif.De Paris à la Bosnie, en passant par Rome, le périple de ce jeune romantique est filmé sans compromis, avec l’audace de ceux qui n’ont rien à perdre.Un très beau film, pas du tout misérabiliste, qui touche par sa sincérité.Avec Xavier Beauvois dans le rôle principal, Ro-schdy Zem et Chiara Mastroianni, tous trois excellents.Au Parallèle.Martin Bilodeau HEAT ?Voici un excellent thriller duel sur le thème classique du policier à la poursuite d’un vilain criminel.Robert de Niro affronte Al Pacino dans ce film bien joué, merveilleusement filmé, dirigé avec brio par Michael Mann.La violence est omniprésente mais toujours justifiée, les répliques brillantes.Quelques figures féminines plus faibles ne parviennent pas à éteindre l’éclat de ce bon film.Odile Tremblay LE BONHEUR EST DANS LE PRÉ ?1/2 D’Étienne Chatiliez, réalisateur de La Vie est un long fleuve tranquille, une comédie française dans la plus pure tradition rabelaisienne et épicurienne (à la sauce moderne — sur fond de stress professionnel et de télévision qui gobe les émotions de la vie).Michel Serrault incarne un homme d’affaires mal marié qui change d’existence et découvre les jôies d’un amour champêtre.Drôle, pas bête, un brin macho, un tantinet grivois avec des répliques percutantes sur un scénario qui déboule.Au Complexe Desjardins.Odile Tremblay SENSE AND SENSIBILITY ?1/2 D’Ang Lee.Le réalisateur de The Wedding Banquet s’est vu confier par Hollywood la tâche de porter à l’écran le récit tragicomique de trois jeunes femmes déshéritées par leur père dans l’Angleterre de l'époque victorienne.Cette histoire d’amour, de mœurs, de classe et d’argent, écrite par Emma Thompson d’après le roman de Jane Austen, est filmée avec un aplomb, un souci de réalisme et une sensibilité admirables.Avec Emma Thompson, Alan Rickman et Hugh Grant.Au Faubourg.Martin Bilodeau RESTORATION ?De Michael Hoffman.Une fresque historique remontant le cours du milieu du XVII'' siècle, en Angleterre, sous le règne de Charles II (Sam Neill) si féru de découvertes scientifiques et de galanteries.Une jeune médecin (Robert Downey Jr.) passe de la cour du roi aux épidémies du siècle, côtoie le faste et la misère.CEuvre d’images, d’éclairages, de costumes et de décors, davantage que performance d’acteurs, Restoration, sur une ligne narrative assez floue — et un thème qui rappelle Le Hussard sur le toit en moins fin — brosse pourtant un intéressant portrait de cette époque de contrastes.Au Loews.Odile Tremblay L’ANNÉE JULIETTE ?De Philippe Le Guay.Un joli film tout simple, qui repose sur la performance de Fabrice Luchini, qui trouve ici un rôle à sa mesure, et sur la crédibilité d’un personnage imaginaire, celui de Juliette, que les scénaristes ont échafaudé avec intelligence et humour.Constatant qu’il a ramené de l’aéroport la valise d’une certaine Juliette, un médecin célibataire s’invente une liaison avec elle.Ce mensonge lui permet ainsi d’éloigner, au besoin, ses véritables conquêtes.Un film drôle, grave et sans prétentions.Au Parisien.Martin Bilodeau MESMER ?Roger Spottiswoode raconte la vie de Franz Anton Mesmer, ce médecin viennois qui fit fureur dans les salons du XVHL siècle avec ses traitements (surtout de l’hystérie) basés sur le mimétisme animal.La mise en scène rigoureuse, la forte présence d’Alan Rickman en Mesmer dépasse la dualité charlatan ou visionnaire du personnage pour en faire un être habité et complexe.Au cinéma Alexis-Nihon.Odile Tremblay WAITING TO EXHALE ?Signé Forest Whitaker, ce film est devenu dès sa sortie culte, surtout chez les jeunes femmes des communautés noires.Il raconte l’amitié et la soif de romance liant quatre femmes noires, séduisantes et en mal d’hommes, lesquelles peu à peu reprennent le contrôle de leur vie.Whitney Houston, Angela Basset, Loretta Devine, Lela Rochon donnent vie à ces héroïnes contemporaines.Le scénario est confus et plu- R É P E R T O I R E RAGING BULL (1980) À travers ce saisissant portrait de la carrière du boxeur Jake La Motta, le réalisateur Martin Scorsese poursuit sa réflexion cynique sur le rêve américain et ses promesses non tenues.Réflexion amorcée avec Taxi Driver, ejt que Scorsese a ensuite poursuivie avec The King of Comedy.Raging Bull se distingue cependant par ses superbes images en noir et blanc, son lyrisme et sa grande puissance dramatique.Un sommet dans les carrières parallèles de De Niro et de Scorsese.Au Cinéma du Parc, dimanche (21h30) et mercredi (14h).Martin Bilodeau VANYA ON 42ND STREET (1 994) Dernier film légué par Louis Malle avant sa mort survenue trop tôt, Vanya on 42"' Street se veut un hommage au Üiéâtre comme lieu de communion, ainsi qu’à la vocation de ses artisans.Une troupe d’acteurs squatte un théâtre abandonné de la 42" rue, à New York, pour y répéter Oncle Vanya, d’Anton Tchekov, dans une mise en scène d’André Gregory; celui-là même avec lequel Louis Malle avait réalisé My Dinner with André, en 1982, dans un égal climat de dépouillement et d’économie.Un film moderne et plus que jamais d’actualité, porté par d’excellents acteurs, dont Wallace Shawn et Julianne Moore.Au Cinéma du Parc, aujourd’hui (16h30), lundi (21h30) et jeudi (14h30).Martin Bilodeau Conservatoire d’art dramatique de Montréal présente f^dm de Alexis Martin MISE EN SCÈNE DE ROBERT GRAVEL ASSISTANCE À LA MISE EN SCÈNE DE MARC SAINT-PIERRE J ’•S % .««ÏBiS.T-î-SS du 2 au 10 février 1996 à 20 h (relâche le 4 février) au studio-thcàtrc Jcan-Valcourt, IOO, rue Notre Dame Est (métro Champ-dc-Mars) Réservation : (514) 873-5813 Entrée : 4,00 $ (don versé au fonds de secours des élèves) I gouvernement Ou Quebec Ministère de la Culture et des Communications Québec a a LES MUSTS PHOTO SUZANNE HOOVER Nicolas Cage et Elisabeth Shue dans Leaving Las Vegas.DEAD MAN WALKING ?1/2 Voir critique en page B 4.LEAVING LES VEGAS ?Mike Figgis livre un lancinant blues éthylique dans ce film impressionniste racontant la dérive quasi initiatique d’un homme ayant tout perdu qui se noie dans l’alcool à Las Vegas.Magistralement interprétée par Nicolas Cage, sur une musique envoûtante de Figgis lui-même, cette œuvre à petit budget, sensible, humaine aux résonances bukows-kiennes, résonne comme un mo- ment libre de cinéma.Au Loews.Odile Tremblay MADAME BUTTERFLY ?Frédéric Mitterrand porte à l’écran le célèbre opéra de Puccini avec une sensibilité merveilleuse et une grande pureté formelle.Sur une distribution sans faille, des voix très belles, des silences éloquents, le film s’est mis à l’écoute de la moindre émotion frémissante.Sa caméra collée aux visages, aux gestes de cette histoire d’innocence trahie qui dépasse le mélo pour devenir poignante, sous le doigté si fin de Mitterrand.Au Parisien, Odile Tremblay tôt mal ficelé, mais le fait de dépeindre des femmes noires sans misérabilisme dans un milieu aisé paraît en soi révolutionnaire, et surtout très positif.Au Faubourg et au Complexe Desjardins (v.f.) Odile Tremblay GEORGIA ?1/2 D’Ulu Grosbard.Ce film inégal repose sur la performance époustouflante de Jennifer Jason Leigh.Celle-ci incarne une chanteuse sans talent qui souffre de la célébrité de sa sœur, une chanteuse réputée.Grand Prix des Amériques au dernier FFM et prix d’interprétation féminine pour Leigh, ce film difficile et désespéré s’embrouille dans un scénario incohérent et expéditif.La comédienne Mare Winningham, dans le rôle de Georgia, s’y révèle néanmoins une excellente chanteuse.Au Centre Eaton et au Parisien (v.f.).Martin Bilodeau MR.HOLLAND'S OPUS ?1/2 De Stephen Herek.Édifiante histoire que celle de Glenn Holland, un professeur de musique qui, de 1965 à 1995, s’est consacré à ses élèves sans compter les heures.Cette larmoyante plaidoirie sur le don de soi prend les spectateurs en otage de leurs émotions, purgeant ainsi les restes de pensée rationnelle qui pourraient nuire à leur appréciation du film.Une grande réussite dans le genre.Richard Dreyfuss est remarquable dans ce rôle taillé sur mesure.Au Loews et au Parisien.Martin Bilodeau WHITE SOUALL ?Voir critique en page B 4.BED OF ROSES ?Premier long métrage du dramaturge new-yorkais Michael Goldenberg, Bed of Roses se veut un conte de fées moderne avec un Manhattan rose bonbon pour cadre.Une jeune professionnelle est séduite par un prince charmant qui la convainc de ses sentiments à grands coups de bouquets de fleurs.La chimie n’opère malheureusement pas entre Christian $later et Mary Stuart Masterson.A l’Égyp-tien et au Berri.Martin Bilodeau MARGARET'S MUSEUM ?Le film de Mort Ransen couronné de six Génies, donne la vedette à Helena Bonham Carter.Il a pour cadre ¦ un village de Nouvelle-Écosse du milieu du siècle, dont la mine bouffe les travailleurs et que l’héroïne conspue.Bonne performance de comédienne, mais un traitement conventionnel, un manque d’audace dans la forme et le récit.Au Centre Eaton et au Complexe Desjardins (v.f.) Odile Tremblay FROM DUSK TILL DAWN (LA NUIT LA PLUS LONGUE) ?De Roberto Rodriguez sur un scénario de Tarantino, un film à l’esthétique bédéiste et sanglante.Harvey Keitel dans la peau d’un révérend kidnappé se retrouve au Mexique avec sa petite famille et deux tueurs (George Clooney et Quentin Tarantino).Et tout ce beau monde se retrouve dans l’antre d’affreux vampires.Le duo Tarantino/Rodriguez s’amuse mais n’a pas grand substance nouvelle à mettre sur l’os de ses histoires.Messieurs, renouvelez-vous, de grâce! Au Faubourg.Odile Tremblay v C / BANQUE LAUWNTKSNf VTHÉÂTRE DT RIDEAU VERT LA CANTATRICE CHAUVE LA LEÇON V THÉÂTRE DU RIDEAU VERT ggl RHINOCÉROS ASSISTEZ À LÜN DES SPECTACLES.ET OBTENEZ 25% DE RÉDUCTION SUR LE TARIF RÉGULIER DE L'AUTRE PRODUCTION.SUR PRÉSENTATION DE VOTRE BILLET.LA CANTATRICE CHAUVE LA LEÇON mise en scène: Daniel Roussel Hydro .Québec Hélène Loiselle Normand Chouinard Markita Boies Jean Marchand Violette Chauveau Cari Béchard Christiane Proulx concepteurs : - Claude Goyette François Barbeau Claude du 16 janvier au 10 février 1996 réservations: 844-1793 ovations marie-daire SODEC «Il ne faudrait tout de même pas, s’est-elle empressé de plaider, que notre performance soit jugée a partir de cotes d’écoute négatives».Mme Fortin sait très bien que personne ne parle de faire chuter les cotes d’écoute pour le simple plaisir de les voir baisser.Mais la patronne de la télé française exprime une inquiétude qui n’en est pas moins générale: la perte des revenus publicitaires ne créera-t-elle pas une télévision plus élitiste, qui n’a plus à se préoccuper des goûts des téléspectateurs?De nombreux groupes, des journalistes, des producteurs, des câblodistributeurs, des membres de la direction de la SRC craignent que l’abandon de la course aux téléspectateurs ne retire l’indispensable adrénaline de la machine radio-canadienne.Et n’allez pas leur dire que la guerre contre le secteur privé donne lieu à des excès et des dérives de mandat comme dit le rapport Juneau, ils répondent sur le ton du drogué qui n’est pas certain de pouvoir vivre sans excitant.C’est si bon de pouvoir dire que la moitié du Québec nous regarde à telle heure de la soirée! Michèle Fortin PHOTO JACQUES NADEAU, Changements à l’information < La rédactrice en chef du bulletin i de 18h, Montréal ce soir, Hélène Pi-, chette, quitte cette équipe pour se^ joindre à celle du Point, où elle feraj des reportages.Mme Pichette estj ravie.Il semble bien que le direc-* teur de la salle des nouvelles, Phi-J lippe Lapointe, assumera pour fins-* tant les tâches reliées au poste lais-» sé vacant.Il y imprimera encore unj peu plus sa griffe, de plus en plus* visible au petit écran, une informa-J tion en direct, qui fait une placej plus importante qu’auparavant au.* fait divers.La tyrannie des cotes d’écoute ombien?Vous croyez qu’il question d’argent?Fl bien vous êtes dans l’erreur.Il est question de téléspectateurs.Et si vous n’ètes pas un million à regarder la même émission au même moment, vous n’êtes pas intéressant.Si vous êtes un producteur d’émissions dramatiques, vous avez intérêt à ratisser large: les émissions aux cibles trop précises risquent d’être catapultées à des heures peu attrayantes.11 ne faut pas, non plus, s’adresser à un groupe d’âge trop précis.Il vaut beaucoup mieux produire une émission qui, sur les traces de Tintin, veut accrocher les 7 à 77 ans.Car c’est à ce prix seulement que vous aurez votre million et que vous serez aimé.Caricature que tout cela?Pas du tout.La course aux cotes d’écoute est devenue tout à fait effrénée à la Société Radio-Canada.Elle a conduit à une logique de mise en ondes que le comité Juneau, dans le rapport qu’il a déposé cette semaine, a dénoncé.Pour les trois sages — Pierre Juneau, Peter Herrndorf et Catherine Murray —, cette tyrannie est responsable du détournement de mandat de la SRC et ne peut plus durer.D’où la recommandation de faire disparaître la publicité.«Nous avons été peinés de nous faire dire souvent que la qualité des dramatiques de Radio-Canada s’est dégradée ces dernières années et que le réseau a abaissé ses normes pour élargir son auditoire», écrit le groupe d’experts.«L’impératif commercial de la SRC exerce aujourd’hui tellement d’ascendant sur ses émissions et sur ses décisions de programmation que son rôle de service public s’en trouve fondamentalement compromis», observent encore les auteurs du rapport remis mercredi.Pour aider la SRC à «modifier sa façon de penser», le rapport propose de recourir à d’autres mesures d’audience se rapprochant de celles des réseaux spécialisés et de Radio-Québec ou de PBS.Plutôt que des parts de marché, le comité que présidait Pierre Juneau suggère de surveiller la portée, de sorte que la SRC remplirait sa mission si une majorité de téléspectateurs la regardaient à un moment ou à un autre durant une semaine.Le comité a raison: il s’agit bel et bien de changer une manière de penser.Car tout est pensé en fonction des cotes d’écoute à la SRC, présentement.Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si nous avons eu droit à une avalanche d’émissions de variétés pendant la période des sondages BBM sur les cotes d’écoute.Cette semaine, la responsable de la télé française, Michèle Fortin, s’engageait à présenter un plus grand nombre de soirées culturelles les dimanches soirs.Même pendant les périodes de sondage, ont demandé des journalistes?Péniblement, lentement, comme si on lui arrachait le pain de la bouche, Mme Fortin a lâché un petit oui, à regret.salle du Gesù, rl 200 rue de Bleury, Montréal Admission 790-1245 ou 1-800-361-4S95 au GESÙ 861-4036 NOUVELLES SUPPLEMENTAIRES 15,16,17 FÉVRIER À 20 H I.K I) K V par Danielle Bombardier, seta diffusée en direct du Complexe Desjardins.Le public est invité à y assister.17 h 15 L’EMBARQUEMENT (suit*) 17 h 50 1.2, 3 NOUS IRONS AU BOIS 18 h LE MONOE SELON GEORGES 19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Chansons pour rire.VENDREDI 9 FÉVRIER 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h DEUX SOLLICITUDES 3' de 24.Vïctnr-Lévy Beaulieu aborde avec Margaret Atwood deux de ses livres qui ont rapport BULLETINS DE NOUVELLES Du lundi au vendredi : 6 h, 22 h, minuit, I h.2 h.3 h, 4 h el 5 h.Samedi el dimanche : 6 h, 7 h, 9 h.minuit.1 h.2h.3h.4he(5h.ÉI.IIU.lii ¦If llmwnm-mil lom/todiohn/intro hlm mir ffiKffÿay.-aiL -^1 MnsnifffH -— SURF ANGEL * STEEL PIER " LATINTA VESUVIUS • SURFARI • BEEP BEEP DOWN UNDER • BOARD-WALK WIPEOUT • CHURCH KEY ¦ INTOXICA aliMtoüi I v vt ' ' SOUNDTRACK P I C T U R E M O T I O N OR I G I N A L * Du3 ^ janviçr au 17 février Jeudis, vendredis «ï samedis, 20h d’Ëiiffèiie Ionesco .b-.¦¦ - s - * .; Mise en scène: René Richard Cyr ‘ Pascale Desrochers, W'}' Jbcélyn Blanchard, Patrice Coquereau, 1 Benoît Dagenais, Paul Doucet, Dominique Quesnei Scénographie : Claude Goyette ; Costumes : François St-Aubin ; Éclairages : Michel Beaulieu ; Musique : Michel Smith Assistance à la mise en scène et régie:LouArteaU ggjgj 22% de réduction les samedis BANOUE NATIONALE BILLETS -.~—¦' 514 790-1245 : | ü fiTrî I !! RESERVATIONS NCT:25 3 -89 74 1 800361 4595 TÜ La Nouvelle Compagnie théâtrale salle Denise-Pelletier, 43 53, Sainte-Catherine Est, Montreal Hydro k Québec théâtre Lo Licî LE CHŒUR SAINT-LAURENT sous la direction de Iwan Edwards avec MESSE “Nelson” Kleine Orgelmesse Salve Regina Henriette Schellenberg, soprano Sherri Karam, soprano Laura Pudwell, alto Robert Breatilt, ténor ' Steven Horst, basse ENSEMBLE AMATI Le vendredi 9 février 1996,20h Église Saint-Jean-Baptiste 309 Rachel E., Montréal Adultes 205, étudiants et troisième âgé I55.tang Day Closes) G.-B.1992.Chronique de T.Davies avec Marjorie Yates, Leigh McCormack et Anthony Watson.Dans un quartier ouvrier de Liverpool dans les années 50, un garçonnet friant de cinéma éprouve de la difficulté à s'adapter à sa nouvelle école.KQ 21h30 -?-— NOCE EN GALILÉE (3) Bel.1987.Drame de mœurs de M.Kldeiji avec Ali M.El Akili, Bushra Karaman et Makram Khouri.Un notable palestinien obtient une exemption au couvre-feu pour les noces de son fils à condition que le gouverneur militaire israélien soit invité à la fête.SRC 23hl5 (I) Chef-d'œuvre (2) Excellent (3) Tris bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (71 Minable.% LK I) K V 0 I H .I.K S S A M K l> I 8 K i I) I M A X (' Il K I V K V » IKK I il » H B I I AGENDA CULT IT lï.E L BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — La Jurée 13h, 15h30,19h, 21 h30 — Jumanji 12h30, 15h15 — 12 singes 18h45, 21 h25 — L’oreille d’un sourd 12h45.15h15, 19h15, 21 h45 — Armée.souterraine 13h, 15h30,19h, 21 h30 — Il pleut des roses sur Manhattan 17h, 191)15, 21 h15; 8 lév.17h, 21 h45 — Balto 13h, 15h CARREFOUR DU NORD: 900, bd Grignon — Oeil pom oeil sam, dim.13h, 17h, 19h, 21h30, sem.I9h, 21h30 — Ace Ventura 2: L’appel de la nature sam.dim.15h, sem.aucune représentation — Armée souterraine sam.dim.12h30, 14h40, 16h50,19h, 21 h30, sem.19h, 21h30 — Jumanji sam.dim.12h30,14h40,16h50, 19h, sem.19h — Casino 21 h — 12 singes sam.dim.12h30, I6h30, 19h, 21 h30, sem.19h, 21h30 — Balto sam.dim.15h, sem.aucune représentation — Histoire de jouets sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21h30, sem.19h, 21h30 — Il pleut des roses sur Manhattan sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h30, sem.19h, 21 h30 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Screamers sam.dim.mar.mer.13h30, 16h‘ 191)20, 21h35, ven.lun.jeu.19h20, 21 h35 — Tension 21 h15 — Jumanji sam.dim.mar.iner.13h45,16h10,19h, ven.lun.jeu.19h — Le bonheur est dans le pré sam.dim.mar.mer.14h, 16t)20,19h, 21h15, ven.lun.jeu.19h, 21 h15 — Le confessionnal 19h15, 21h25 — Balto sam.dim.mar.mer.13h05, 15h05, 17h05, ven.lun.jeu.-aucune représentation — The Juror sam.dim.mar, mer.13h20,16h30,19h10, 21h40, ven.lun.jeu.19h10, 21h40 CENTRE EATON: 705, Ste-Catherine O.(985-5730) — Black Sheep 13h10, 15h15, 17h15, 19h25, 21h25, sam.23h40 — White Squall 13h15, 16h’l5, 19h20, 211)55, sam.241)20 — Toy Story 12h35, 14h45, 16h55, 19h10 — GoldenEye 21 h15, sam.231)45 — Georgia 13h, 16h05, 191)05, 211)35, sam minuit — Sabrina I9h, 21 h40, sam 24h10 — Big Bully 12h45, 14h55, 17h’— Eye for an Eye 12h40, 14h50, 17h05, 191)30,21h45, sam.24h05 CINEMA ANGRIGN0N: Carrefour Angrignon — Black Sheep 14h20, 16h40, 19h05, 21 h20, lun.jeu.19h05, 21 h20 — Rafale blanche 13h25, 16hl5, 19h10, 21 h55, lun.jeu.19h10, 21h55 — Apprentis Chevaliers ven.sam.dim.mar.mer.12h, 14h05,17h — Oeil pour oeil 16h35,19h15, 21 h35, lun.jeu.19h15, 21 h35 — Histoire de jouets 12h20, 14h15, 16h20, 19h20, lun.jeu.19h20 — Father of the Bride Part II 10h — Heat 14h, 17h20, 21h, lun.jeu.21h — Eye for an Eye 14h10, 19h30, 21 h50, lun.jeu.19h30, 21h50 — White Squall 13h15,16h05,19h, 21h45, lun.jeu.19h, 21 h45 — L’Opus de M.Holland 12h45, 15h45, 18h45, 21 h40, lun.jeu.18h45, 21h40 — Bio-Dome! (v.f.) 19h25, 21h30 — Balto ven.sam.dim.mar.mer.14h45 — Big Bully ven.sam.dim.mar.mer.16h45 — Mr.Holland’s Opus 12h50, 15h50,18h50, 21h50, lun.jeu.18h50, 21h50 CINÉMA BOUCHERVILLE: 20, bd de Mortagne, Boucherville — La Jurée sam.dim.mar.mer.13h45, 16h, 19h30, 21 h40, ven.lun.jeu.19h30, 21h40 —12 singes sam.dim.mar.mer.13h40, 16h10, 19h, 21 h30, ven.lun.jeu.19h, 21h30 — Armée souterraine sam.dim.13h30, 15h35, 17h40, 19h45, 21 h50, sem.19h45, 21 h50 — Jumanji sam.dim.mar.mer.13h35, 15h45, 17h55, ven.lun.jeu.aucune représentation — Tension 20h30 — Il pleut des roses sur Manhattan sam.dim.mar.mer.13h50, 15h45, 17h40,19h35, 21h30, ven.lun.jeu.191)35, 21h30 — Le bonheur est dans le pré sam.dim.mar.mer.13h40, 15h55, 19h15, 21h25, ven.lun.jeu.1|9hj5,21h25 CINÉMA DORVAL: 260, Dorval (631-8586) — Mr.Holland’s Opus 18h45, 21h45, sam.dim.14h, 1;8h»5, 21 h45 — The Juror 19h, 21h30, sam.fmrl4h10, 19h, 21h30 — Get Shorty 19h15, aîtfe sam.dim.14h15, 19h15, 21 h35 — SfüVden Death 19h20, 21h40, sam.dim.14h20, 19h20,21h40 CINÉMA GREENFIELD PARK: 519, Taschereau (671-6129) — Get Shorty 19h15, 21 h30, sam.dim.14h15, 19h15, 21h30 — Assassins 19h10, 21h45', sam.dim.14h30, 19h 10, 21 h45 — Sudden Death 19h, 21 h15, sam.dim.14h, 19h, 21 hl 5 CINÉMA LAVAL: 1600, Le Corbusier (688-7776) —'Ulr.Holland’s Opus 12h20, 15h30, 18h35, 21h25,‘ sam.24h05 — White Squall 13h, 16h, 18h50, 21 h30, sam.24h10 — Margaret’s Museum 13h10, 16h10, 19h, 21h20, sam.23h40 — Le musée de Margaret 13h15,16h15,19h05, 21h25, sam.23h45 — Bio-Dome! (v.f.) sam.dim.16h35 — L'Opus de M.Holland 12h25, 15h25, 18h40, 211135, sam.24h15 — Black Sheep 12h35,14h30,16h30,19h20, 21h15 — Apprentis Chevaliers 14h45„ sam.dim.12h10, 14h45 — Heat 20h20, sam.dim.13h50, 17h05, 20h20, sam.23h35 — Histoire de jouets 12h15,14h20, 16h40 18h55 — Sabrina 21h — Bio-Dome! 19h2Q, sam.dim.12h40, 19h20 — Big Bully 21h30„sam.dim.14h40, 21h30 — Oeil pour oeil 12h45; 17h, 19h15, 21h25, sam.23h30 — Rafale blanche 13h20,161)20,19h, 21h40 — Eye for an Eye.131)05,16h10,19h05, 21h20, sam.23h50 CINÉMA STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard — Jumanji sam.dim.13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h25, sem.19h15, 21h25, ven.sam.23h30 — Armée souterraine sam.dim.13h, 15h05,17h10, 19h15, 21 h20, sem.19h15, 21 h20, ven.sam.23h25 — 12 singes sam.dim.13h15, 15h45, 19h, 21 h30, sem.19h, 21 h30, ven.sam.23h55 — Balto sam.dim.13h10, 14h50, 16h30, sem.aucune représentation — Le Cobaye 2 19h05, 21 h35 — Tension 21 h — Histoire de jouets sam.dim 13h, 14h40,16h20,18h20, 20h.sem.18h20, 20h — Oeil pour oeil sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h, sem.19h, 21 h, ven.sam.23h — Il pleut des roses sur Manhattan sam.dim.13h10, 15h1Q, 17h10,19h10, 21h10, sem.19h10,21h10, ven sam.23h — L’Opus de M.Holland sam.dim.131)15, 15h45, 18h45, 21h25, sem.18h45, 2l'h25, ven.sam.23h55 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — Casino (v.f.) sam.dim.13h30, I7h.20h30, sem.17h, 20h30 — Balto sam.dim.13h, 15h.17h, sem.15h, 17h — Othello 19h, 21i|35 — Nixon sam.dim.13h, 16h45, 20h30, sem 16h45.20h30 — 12 singes sam.dim.13h, 16h.19h, 21 h35, sem.16h.19h.21h35 — Casino (v as) sam.dim.13h15, 15h15.20h35, sem.17h15.20h35 — Tension sam.dim.13h05, 16h30.20h30.sem.16h30, 20h30 — Screamers sam.dim.13h, 15h15, 17h20, 19h30, 21h40, sem 15h15.17h20, 19h30.21h40 - Le confessionnal sam.dim.13h, 15h10.17h15, 19h20, 21 h40.sem.15h10,17h15,19h20.21h40 — Histoire de jouets sam.dim.13h15, 15h15, 17h15.19h15.21h15, sem.15h15.17h15,19h15, 21h15 COMPLEXE DESJARDINS: (288-3141) — Au petit Marguery 13h30.15h30.17h30,19h30, 21h30 — Le bonheur est dans le pré 13h50,16h15,19h10, 21h25 — Le musée de Margaret I3h40.16h20.19h, 21h30 — Le hussard sur le toit 13h30.16h05.18h45.21h20,8 fév.13h30,16h05.21h30 CRÉMAZIE: 8610.St-Denis (388-4210) — Il pleut des roses sur Manhattan sam.dim.13h30, 15li20.17h10.19h05.21h15.sem.19h05.21h15 DAUPHIN: 2396.Beaubien — Rafale blanche sam.dim 13h40.16h10.19h10.21h40.sem.19h10, 21 h40 — L'Opus de M.Holland sam.dim.13H15, 151)50, 18H45, 21Ü25, sem.18h45.21h25 DÉCARIE: 6900, bd Décarie (849-3456) — The Juror dim.13h30,16h, 19h, 21h15, sam.sem.19h, 211)15 — Casino dim.13h30, 17h, 20h20, sam.sem.20h20 ÉGYPTIEN: 1455, Peel (843-3112) — Dead Man Walking 14h, 16h30,19h, 21h35 — Jumanji 14h -12 Monkeys 16h15,19h, 21h30, 8 fév.: 16h15, 21 h30 — Bed of Roses 13h30, 15h30, 17h30, 19h30,21h30 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Black Sheep 19h15, 21h15, sam.dim.mar.13h15, 15h15,19h15, 21h15 — Toy Story I8h45, sam.dim.mar.14h, 16h15,18h45 — Heat 21 h.sam.dim.mar.15h30, 21 h — Margaret's Museum 19h20, 21 h45, sam.dim.mar.13h45, 16h20, 19h20, 21h45 - White Squall 19h, 21H40, sam.dim.mar.13h30,16h10, 19h, 21h40 — Mr.Holland’s Opus 18h50,21h50, sam.dim.mar.13h, 15h55, 18h50, 21h50 — Reslorafion 18h55, 22h, sam.dim.mar.13h20, 16h05,18h55, 22h — Leaving Las Vegas 19h05, 21h35, sam.dim.mar.16h25,19h05, 21h35 — Bio-Dome sam.dim.mar.14h15 — Eye for an Eye 19h10, 21h30 — Big Bully sam.dim.mar.13h05 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616, Ste-Catherine Ouest — The Juror 13h20,15h45,19h, 21 h20 — Sense & Sensability 13M0, 16h, 18h45, 21h25 — From Dusk Till Dawn 13h30, 16h10, 19h15, 21h40 — Wailing To Exhale 13h35, 16h20, 19h10, 21 h35, 7 et 8 fév.: 13h35,16h20,21h35 GALERIES LAVAL: 1545, Le Corbusier (849-3456) — Bed of Roses sam.dim.mar.mer.13h05, 15h05, 17h05, 19h05, 21 h05, ven.lun.jeu.19h05, 21 h05 — Il pleut des roses sur Manhattan sam.dim.mar.mer.13h05, 15h05, 17h05,19h05, 21h05, ven.lun.jeu.19h05, 21h05 —12 singes sam.dim.mar.mer.13h25,16h10, 19h, 21 h35, ven.lun.jeu.19h, 21h35 — 12 Monkeys sam.dim.mar.mer.13h15,16h, 18h55, 21h30, ven.lun.jeu.18h55, 21 h30 — From Dusk Till Dawn sam.dim.mar.mer.13h45,16h20, 19h, 21 h15, ven.lun.jeu.19h, 21h15 —Jumanji sam.dim.mar.mer.13h30,16h15,18h40, ven.lun.jeu.18h40 — Othello sam.dim.mar.mer.13h20, 15h50, 18h30, ven.lun.jeu.18h30 — Casino 21 h — La Jurée sam.dim.mar.mer.14h, 16h30,19h10,21 h25, ven.lun.jeu.19h10,21h25 IMAX: Vieux-Port de Montréal (496-4629) — Les ailes du courage / Africa: Le Serengeti (en français) mar.10h15,12h15,14h15,16h15,19h, mer.10h15,14h15,19h, 21h, jeu.10h15,12h15, 16h15, 21 h, ven.12IH5,14h15,16h15,19h, 23h, sam.10h15,14h15,16h15,19h, 23h, dim.12h15, 14h15,16h15, 21 h, (en anglais) mar.21 h, mer.12h15, 16h15, jeu.14h15, 19h, ven.10h15, 21h, sam.10h15,21h, dim.10h15,19h LANGELIER: 7305, Langelier (255-5482) — Balto sam.dim.13h05, 14h45, 16h20, sem.aucune représentation — Tension 18h30, 21 h40 — Il pleut des roses sur Manhattan sam.dim.13h10, 15h10,17h10,19h10, 21h10, sem.19h10, 21h10, ven.sam.23h — Jumanji sam.dim.13h, 15h05, 17h10,19h15, sem.19h15 — Casino 21h10 — 12 singes sam.dim.13h15, 15h45, 19h, 21 h30, sem.19h, 21 h30, ven.sam.23h55 — Armée souterraine sam.dim.13h, 15h05,17h10,19h15, 21 h20, sem.19h15, 21h20, ven.sam.23h25 — La Jurée sam.dim.13h05,15h10,17h15,19h20, 21 h25, sem.19h20,21h25, ven.sam.23h30 LAVAL 2000: 3195, St-Martin 0.(687-5207) — Armée souterraine sam.dim.14h20, 16h30, 19h15, 21 h30, sem.19h15, 21 h30 — Jumanji sam.dim.14h10, 16h20, 19h10, 21h20, sem.19h10,21 h20 LOEW’S: 954, Ste-Catherine 0.(861-7437) — Mr.Holland’s Opus 12h25, 15h45, 18h45, 21h45, ven.sam.24h25 — Margaret’s Museum 13h10, 16h20, 19h20, 21 h50, ven.sam.24h10 — Leaving Las Vegas 13h25,16h, 19h, 21 h20, ven.sam.23h40 — Heat 12h45, 16h15, 20h, ven.sam.23h15 —Restoration 13h30,16h05,18h55, 21 h40, ven.sam.24h05 PALACE: 698, Ste-Catherine O.(866-6991) — Get Shorty 13h45,16h10,19h40, 21h45, sam.23h55 — To Die For 13h50, 16h, 19h20, 21h25, sam.23h40 — Money Train 13h30, 15h45, 19h50, 21 h55, sam.24h05 — Sudden Death 13h40, 16h20, 19h, 21 h15, sam.23h30 — Vampire in Brooklyn 14h, 16h30, 19h30, 21h35, sam.23h45 — Jade 13h35, 15h50, 19h10, 21 h05, sam.23h10 PARISIEN: 480 Ste-Catherine 0.(866-3856) — Georgia 13h30, 16h, 18h30 — Nixon 20h50 — Apprentis chevaliers 12h, 14h20 — Oeil pour oeil 14h05, 16h15, 19h15, 21 h25 — Les anges gardiens 12h10, 15h15, 17h35, 22h — L’année Juliette 12h15, 14h25, 16h40, 19h10, 21h30 — L’Opus de M.Holland 12h40, 15h30, 18h45, 21 h55 — Mme Butterfly 12h30, 15h20, 19h, 21h50 —- Rafale blanche 13h, 15h45, 19h05, 21h45 PLACE L0NGUEUIL: 825, St-Laurent O.(679-7451) — Armée souterraine sam.dim.13h35,16h10, 19h, 21 h30, sem.19h, 21h30— Deux escrocs en vacances 21 h25 — Jumanji sam.dim.13H45, 16h15,19h, 21 h20, sem.19h, 21h20 PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges — 12 Monkeys sam.dim.mar.mer.13h45, 16h25,19h05, 21h25, ven.lun.jeu.19h05, 21 h25 — Sabrina 19h05, 21 h35 — From Dusk Till Dawn 19h05,21 h35 — Balto sam.dim.mar.mer.13h30, 15h15, 17h, ven.lun.jeu.aucune représentation — Jumanji sam.dim.mar.mer.13h35,16h15,19h, ven.lun.jeu.19h — Heat 21h — Waiting To Exhale sam.dim.mar.mer.13h35, 16h10, 19h, 21 h35, ven.lun.jeu.19h, 21h35 — White Squall sam.dim.mar.mer.13h30,16h10, 19h, 21 h35, ven.lun.jeu.19h, 21 h35 — The Juror sam.dim.mar.mer.13h35, 16h, 19h, 21 h25, ven.lun.jeu.19h, 21h25 — Screamers sam.dim.mar.mer.13h45, 16h25, 19h05, 21 h25, ven.lun.jeu.19h05, 21 h25 POINTE-CLAIRE: 6341, Transcanadienne (630-7286) — The Juror 19h, 21 h30 — Dunston Checks In sam.dim.mar.mer.14h15, 16h40, ven.lun.jeu.aucune représentation — The Juror sam.dim.mar.mer.14h, 16h30,19h, 21 h30, ven.lun.jeu.19h, 21h30 — Bed of Roses sam.dim.mar.mer.13h30, 15h20, 17h15, 19h15, 21h15, ven.lun.jeu.19h15, 21h15 — 12 Monkeys sam.dim.mar.mer.16h10, 18h50, 21h25, ven.lun.jeu.18h50, 21 h25 — Balto sam.dim.mar.mer.13h30, ven.lun.jeu.aucune représentation — Screamers sam.dim.mar.mer.13h50, 16h20, 19h05, 21h20, ven.lun.jeu.19h05, 21h20, 7 fév.: 13h50, 16h20, 19h05 — From Dusk Till Dawn 19h.21 h30, 7 fév.: 21h30 — Jumanji (v.a.) sam.dim.mar.mer.13h30, 16h10, ven.lun.jeu.aucune représentation TERREBONNE: (849-3456) — Il pleut des roses sur Manhattan sam.dim.13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21h10, sem.19h10, 21h10, ven.sam.23h — Balto sam.dim.13h, 14h40, 17h10, sem.aucune représentation — L'Opus de M.Holland sam.dim.13h15, 15h45, 18h45, 21h25, sem.18h45, 21 h25, ven.sam.23h55 — Armée souterraine sam.dim.13h, 15h05,17h10,19h15, 21h20.sem.19h15, 21h20.ven.sam.23h25 — Tension 21h10 — Jumanji sam.dim.13h, 15h05, 19h, 21 h35.sem.19h, 21h35, ven.sam.23h30 — Histoire de jouets sam.dim.13h, 14h40.16h20, 18h20 20h, sem.18h20.20h — La Jurée sam.dim 13h.15h05, 17h10.19h15, 21h25, sem.19hl5 21h25, ven.sam.23h30 — Oeil pour oeil sam.dim.13h, 15h.17h, 19h, 21h, sem.19h, 21 h ven.sam.23h — 12 singes sam.dim.16h20.19h.21 h30, sem.19h.21h30.ven.sam.231)55 VERSAILLES: 7275, Sherbrooke E.(353-7880) — L’Opus de M.Holland 12h25.15h25, 18h45.21h45.lun.jeu.18h45.21h45 — Rafale blanche 13h.15h45.19h05.21h40.lun.jeu.19h05.211)40 — Screamers 121)30, 16h45, 19IU0, 21h30, lun.jeu.19h10.21h30 — Apprentis Chevaliers ven sam.dim.mar, mer.12h10, 14h40 — Bed ol Roses 141)10, 16h15, 19h, 21h15, lun.ieu 19h, 21 h15 — Oeil pour oeil 121)15, 14h25, 16h40, 19h15, 21 h20, lun.jeu.19h15, 21h20 — The Juror 12h, 141)30,16h50.19h20, 21h50, lun.jeu.19h20,21h50 À Q É ?BEC CINÉMA STE-F0Y: — The Juror 191), 21h30, sam.dim.13h30, 16h, 19h, 21h30 — Black Sheep 191)25, 21 h40, sam.dim.14h, 16h15, 19h25, 21h40 — Bed of Roses 19h15, sam.dim.13h45, 19h15 — 12 Monkeys 211)15, sam.dim.16h15, 211)15 GALERIES CAPITALE: (628-2455) — Nixon 13h50, 171)20, 201)50 — Apprentis Chevaliers 12h40, 15h, 17h10 — White Squall 13h30, 16h, 191)10, 21h55 — Le musée de Margaret 12h45, 16h50, 19h15, 21 h30 - Bio-Oome 13h10, 18h55 — Sabrina 13h, 15h40.19h10, 21h55 — Oeil pour oeil 121)40, 14h55, 17h05, 19h15, 21h35 -L'Opus de M.Holland 12h45, 15h45, 18h45, 211)45 — Mr.Holland's Opus 121)50, 151)50, 181)50, 21h50 — Ralale blanche 131)10, I5h45, 19h, 21 h50 — L'oeil de leu: GoldenEye I3h15, 16h, 19h05, 21h40 — Histoire de jouets 12h45, 14h40, 16h35, 18h40 — Le père de la mariée 2 21h10 — Le président américain 18h55, 21 h20 — Ace Ventura: L'appel de la nature 14h45, 16Ü50 PLACE CHAREST: La Jurée 13h30,16h30,19h30, 21 h50 — Jumanji 13h45, 16h20, 18h45 — Tension 21 h — Oeil pour oeil 13h, 15h10, 17h20, 19h35, 21h45 — L'Opus de M.Holland 13h, 15h45, 18h40, 21h30 — Il pleut des roses sur Manhattan 13t)30, 15h30, 17h30, 19h25, 21h25 — Armée souterraine 14h, 16h30, 19h15, 21h30 — Rafale blanche 13h, 16h, 19h, 21h40 —12 singes 13h, 15h45,19h, 21 h40 R E CINÉMA R É P E R T O I ?CINÉMA DU PARC: 3575 du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564 rue St-Denis (496-6895) CONSERVATOIRE: 1400 de Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418 Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1432 de Bleury (848-7187) PARALLÈLE: 3682 boul.St-Laurent (843-6001) THÉÂTRE NATIONAL: 1220 rue Sainte-Catherine Est(521-0025) ATELIERS GALERIES ?ARTEFACT INTERNATIONAL: 102 ave Laurier Ouest (278-6575) — Du 7 janvier au 15 février: «Art traditionnel africain», récentes acquisitions ARTICULE: 15 Mont-Royal Ouest, suite 105 (842-9686) — Du 13 janvier au 11 février: «Somaesthesia», installation, sculpture de Leslie McCullagh et Angela Dorrer.Vidéogrammes de Yau Ching ARTOTHÈQUE DE MONTRÉAL: 5720 rue Saint-André (278-8181) — 300 oeuvres de 50 artistes québécois AXE NÉO-7: 205 rue Montcalm, Hull (819-771-2122) — Du 14 janvier au 18 février: «Traces d'un jardin», oeuvres de Danylchuk, Gaudet, Gill, Patenaude et Tremblay BALCON D’ARTS: 650 rue Notre-Dame, Saint-Lambert (466-8920) — Jusqu'au 10 février: Exposition collective des artistes de la galerie BIBLIOTHÈQUE DE BEAC0NSFIELD: 303 boul.Beaconsfield (428-4460) — Du 3 au 28 février: Oeuvres de Denis Legacey BIBLIOTHÈQUE FRASER-HICKSON: 4855, Kensington, Notre-Dame de Grâce (489-5301) — Du 29 janvier au 18 février: rétrospective des oeuvres de Shoshana Hess BIBLIOTHÈQUE INTERMUNICIPALE PIERREF0NDS: 13555 boul.Pierrefonds (620-4181) — Du 7 au 29 février: Exposition d’eaux fortes et gravures de Diane Jutras BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE CÔTE SAINT-LUC: 5851 boul.Cavendish: Du 19 janvier au 29 février: «Poland», photographies de Robert Walker BIODÔME DE MONTRÉAL: 4777, av.Pierre-De-Coubertin — Du 25 janvier au 17 février: «Nigration», oeuvres récentes de Michel Pimparé CAFÉ TITANIC: 445, St-Pierre (849-0894) — Jusqu’au 15 mars: Alan Willsie expose des mosaïques-collages de verre et céramique CÉGEP DU VIEUX-MONTRÉAL: 255 rue Ontario Est (982-3437, poste 2164) — Du 30 janvier au 15 février: «Vandalissimo», de Mathieu Lévesque CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC À MONTRÉAL: 4247 rue St-Dominique (842-4300) — Du 10 janvier au 3 février: «Bois et ferraille», sculptures récentes de Brian McNeil CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin de la Côte-Sainte-Catherine (739-2301) — Du 4 au 11 février: Festival de Marionnettes, édition 1996 CENTRE D’ARTISTES VASTE ET VAGUE: 756 boul.Perron, Carleton (418-364-3123) — Du 19 janvier au 18 février: «Le lien», oeuvres de Fernande Forest CENTRE DE COMMERCE MONDIAL DE MONTRÉAL: 747 Square Victoria (623-0188) — Du 10 janvier au 4 février: «Sculptée Comme Une Ligne Parcourant le Temps», l’exposition 15ième anniversaire de l'Atelier Sculpt CENTRE DE CRÉATIVITÉ DU GESÙ: 1200 rue de Bleury (861-4378) — Du 13 janvier au 17 février: «Les pièces privées, 24 filles en blanc», de Frances Foster — «Bachianas», de Lise Gauthier — «Terre en transit», de Patricia Gauvin — «Oneiros», de Ann Smart CENTRE D'EXPOSITION CIRCA: 372 rue Sainte-Catherine (393-8248) — Jusqu'au 17 février: Oeuvres de Alain-Marie Tremblay CENTRE D’EXPOSITION DES GOUVERNEURS: 90 chemin des Patriotes, Sorel (780-5720) — Du 14 janvier au 10 février: «Images, corps et âmes», oeuvres de Bougie, Jodoin, Krausz, Vincent et Wsgschal CENTRE D'EXPOSITION L’IMAGIER: 9 rue Front.Aylmer (819-684-1445) — Du 21 janvier au 18 février: «D'apparence inerte», photographies de Cari Hurens — «Feuilles», oeuvres de Noëlla Dionne CENTRE D’EXPOSITION R0UYN-N0RANDA: 425 boul.du Collège (819-762-6600) — Du 25 janvier au 25 février: «Jean-Paul Riopelle: Estampes de 1967 à nos jours» CENTRE D'EXPOSITION DU VIEUX PALAIS: 185 rue du Palais, Saint-Jérôme (432-7171) — Jusqu'au 25 février: «Lieux physiques», oeuvres photographiques et installation-photo progressive de Danielle Binet CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM: 1440.Sanguinet (987-3395) — Du 18 janvier au 4 février: «Topographies de l'anomalie et de l'indéterminé».Hal Ingberg, prix de Rome du Canada et «Sur la table et par la fenêtre», photographies de Maurice Amiel CENTRE INTERCULTUREL STRATHEARN: 3680 rue Jeanne-Mance (982-1812) — Du 25 janvier au 25 février: «Les parfums de l'exil», oeuvres d'un collectif d'artistes d'origine vietnamienne — Du 1er février au 31 mars: «Portraits de femme noire» de Pierre D'Amours CENTRE SOCIOCULTUREL DE BROSSARD: 7905 San Francisco — Du 14 janvier au 11 février: Oeuvres de Karin Levan-Bode et Bozena Happach Kapuscinski DARE-DARE: 279 rue Sherbrooke Ouest, espace 311B (844-8327) — Du 13 janvier au 11 février: «Salmon, skin, soulskin • peau de saumon, peau spirituelle» de Kathleen Houston DAZIBA0, CENTRE DE PHOTOGRAPHIES ACTUELLES: 279 Sherbrooke Ouest, Suite 311C (845-0063) — Du 13 janvier au 11 février: «Floris Umbra», oeuvres de Ginette Bouchard ÉDIFICE BELG0:372 Ste-Catherine Ouest.#502 — Du 3 au 24 février: Oeuvres de Monique Régimbald-Zelber, du mercredi au samedi de 12h à 17h ÉDIFICE SUN LIFE: 1155, Metcalfe (332-7620) -Jusqu'au 13 février: peintures des membres du Conseil de la peinture du Québec ENGRAMME: 501 St-Vallier Est, Québec (418-529-0972) — Du 16 janvier au 3 février: Oeuvres de Michael Johnson et Richard Durand EXPRESSION CENTRE D'EXPOSITION DE SAINT-HYACINTHE: 495 rue St-Simon (773-4209) — Du 7 janvier au 4 février: «Rituel d’un temps inachevé», installation de Jocelyn Viens GALERIE D'ART DE L’iLE-DES-MOULINS: Terrebonne (471-0619) — Du 3 au 25 février: «Intérieurs et Extérieurs», oeuvres de Janine Gagné GALERIE D’ART D’OTTAWA: 2 ave Daly (613-233-8699) — Du 18 janvier au 3 mars: «Dessins et dérivés», oeuvres de Carol Breton, Barbara Brown, Lynda Cronin, Kathryn Drysdale, Josée Dubeau, Donna Eichel, Sybil Feinman, Christina Marcotte GALERIE D’ART D’OUTREMONT: 216 ave Querbes (495-7419) — Jusqu’au 4 février: «Au-delà du Puits», peintures de Sylvie Pomerleau LA GALERIE D’ART STEWART: 176 Lakeshore Road, Pointe-Claire (630-1254) — Du 13 janvier au 18 février: Céramiques de Maurice Savoie et peintures d'Ann Bowmann GALERIE ARTS TECHNOLOGIQUES: 813 rue Ontario Est (523-8011) — Du 17 janvier au 10 février: Oeuvres de Luc Béland, Guy Bourassa, Ginette Daigneault et Giuseppe Fiore GALERIE B-312 ÉMERGENCE: 372 Ste-Catherine Ouest, Espace 312 (874-9423) — Du 6 janvier au 3 février: «Apprentissages», oeuvres d'Hélène Lord GALERIE CAMERA LUCIDA: 2071, bd St-Laurent (284-2542) — Du 17 janvier au 16 février: photographies de Rawi Hage et Peter Zacharko GALERIE DU CENTRE-ART CONTEMPORAIN: 250, St-Laurent, Saint-Lambert (672-4772) — Du 17 janvier au 11 février: Oeuvres de huit artistes de Lanaudière: Danielle Binet, Gérard Brisson, Ginette Déziel, Manon Fafard, Normand Forget, Suzanne Joly, Huguette Noury et Jocelyne Tremblay GALERIE CLARK: 1591 rue Clark, 2e étage (288-4972) — Du 11 janvier au 4 février: Sculptures de Daniel Corbeil — Du 8 février au 3 mars: Sculptures de Mario Duchesneau GALERIE DU GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: 269 boul.René-Lévesque Est, Québec (418-643-1646) — Du 15 janvier au 5 février: «D’un sens à l’autre», exposition présentée par le Groupe Off composé de Louise Lasnier, Diane Marineau et Hélène St-Arnaud GALERIE ENTRE CADRE: 4807 boul.St-Laurent (845-9650) — Du 8 janvier au 22 février: Oeuvres de 20 artistes GALERIE ÉRIC DEVLIN: 460, Ste-Catherine Ouest, espace 403 (866-6272) — Du 1er février au 2 mars: oeuvres de Suzelle Levasseur et Ramsa GALERIE HORACE: 74 Albert, Sherbrooke (819-821-2326) — Du 2 au 25 février: Oeuvres de l’artiste André Lavoie GALERIE INTERART: 1404, ch.d’Aylmer, Hull (819-777-ARTS) — Jusqu’au 28 février: artistes de la Galerie GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1434, Sherbrooke Ouest (849-3637) — Oeuvres de Perreault, Tanobe, Gamache, Durocher, LeSauteur, Jones, Brianski, P.Levy, Mendell et d'autres GALERIE LIEU OUEST: 372 rue Ste-Catherine Ouest, #523 (393-7255) — Du 6 janvier au 3 février: «Têtes brûlées», photographies récentes de Ronald Grieco GALERIE MAZARINE: 1448, Sherbrooke Ouest (982-6566) — Jusqu'au 29 février: exposition de gravures botaniques anciennes peintes à la main du XVIe siècle au XIXe siècle par Basilius Besler, William Curtis et Maria Sybilla Merian; gravures d’oiseaux et de nids de James Bolton datant de 1794; eaux-fortes du XVIIIe siècle de William Hogarth (caricatures) et Giambattista Piranesi (architecture).Aussi: sculptures figuratives de bronze par Joel Claude et Dorit Dornier.GALERIE MCCLURE: 350 ave Victoria, Westmount — Jusqu'au 3 février: «Vision Bizarre», oeuvres de Barbara Shapsay GALERIE MICHEL-ANGE: 430, Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281) — Dès le 25 octobre: «Couleurs d'automne» GALERIE MONTCALM: 25 rue Laurier, Hull (819-595-7488) — Du 11 janvier au 25 février: Peintures à l’huile sur toile de Paul Saucier GALERIE OEUVRES VIVES: 1444 rue Sherbrooke Ouest (842-8516) — Collection permanente: oeuvres de Lynda M.Bruce, Yves Décarie, Élaine Despins, Ginette Gasse, Jacques Lajeunesse, Jacques Léveillé, Michelle Pelletier GALERIE PINK: 1456 rue Notre-Dame Ouest (935-9851) — Du 21 janvier au 9 février: Assemblages et sculpture de Dominique Engel GALERIE PORT-MAURICE: 8420 boul.Lacordaire (328-8585) — Du 10 janvier au 4 février: «Chair soeur, âme soeur», oeuvres de Richard Durand GALERIE RENÉ BL0UIN: 372, Ste-Catherine Ouest, espace 501 (393-9969) — Du 27 janvier au 2 mars: oeuvres de Claudia Matzko GALERIE DU SAC: Université de Montréal (343-6111 poste 4694) — Du 2 février au 1er mars: «Léo Pariseau: portrait d’un érudit», GALERIE VAN GOGH: 404 rue Ontario Est (276-5065 ou 282-7445) — Du 15 janvier au 4 février: Le salon des jeunes peintres GALERIE VERTICALE ART CONTEMPORAIN: 1871 boul.Industriel, Laval (975-1188) — Du 11 janvier au 11 février: «Paysages», de Dominique Valade et «Reliques et reliquats», de Renée Chevalier GALERIE DE LA VILLE: 12001 de Salaberry.Dollard-des-Ormeaux (684-1010) — Du 11 janvier au 11 février: «Comme nous sommes», seconde partie GALERIE VOX: 4060 boul.St-Laurent, #110 (844-6993) — Du 11 janvier au 11 février: «Yahweht», exposition photographique de Simon Glass L’ATELIER CIRCULAIRE: 40 Molière Est (272-8874) — Du 18 janvier au 13 février: «MonochromePlus», oeuvres de plusieurs artistes L’ATELIER DELL'ARTE: 10 ave des Pins Ouest, Local 312 (284-0815) — Du 1er au 16 février: «Circularis», oeuvres de quatorze artistes L’EMBUSCADE: 1571 Place Badeaux, Trois-Rivières — Du 9 janvier au 4 février: Oeuvres récentes de Chétif Diop.tous les jours à compter de 12h — Du 4 février au 5 mars: «Ailleurs», oeuvres récentes de Jean-Pierre Gaudreau LA CHAMBRE BLANCHE: 185, Christophe-Colomb Est, Québec (418-529-2715) — Du 26 janvier au 18 février: sculptures récentes de Marie-Josée Laframboise LE HALL DES ARTS: 1, place du Souvenir.Laval (662-4442) — Oeuvre de Pierre-Yves Lamarche LE LIEU, CENTRE EN ART ACTUEL: 345 rue Du Pont, Québec (418-529-9680) — Jusqu'au 11 février: Exposition collective (3e édition de la Biennale des Couvertes) L'OEIL DE POISSON: 580 Côte d'Abraham.Québec (418-648-2975) — Du 12 janvier au 4 février: «Des couronnes de joie», une installation de Serge Murphy MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395.bd Concorde Ouest, Laval (662-4442) — Du 19 janvier au 18 février: «Machi Ai», photographies de l’artiste japonais Akira Komoto MAISON OE LA CULTURE DE GATINEAU: 855 bout de la Gappe (819-243-2580) — Du 14 janvier au 18 lévrier: «Le monde imaginaire de 8ibeau», oeuvres de Gaétan Bibeau MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052, bd Monk (872-2044) — Du 25 janvier au 3 mars: «Cabinet de dessins» de Suzelle Levasseur et «Causalités structurelles», tableaux-sculptures de Laurent Bouchard MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 rue Hochelaga (872-8755) — Du 11 janvier au 25 février: «Témoin», dessins de Paul Walty MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755 rue Botrel (872-2157) — Du 17 janvier au 25 février: «Sombre regard» de Ojos Obscuros MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL: angle Pie IX et Sherbrooke (259-2575) — Jusqu'au 10 mars: oeuvres de Ron Arad, Philippe Starck et Antonio Citterio MAISON LOUIS-H.LAFONTAINE: 314.Marie-Victorin, Boucherville — Du 26 janvier au 3 mars: oeuvres du concours «Cartes de voeux de fin d'année 1995» 0B0R0: 4001 rue Berri, #301 (844-3250) — Du 13 janvier au 25 février: «Talking Walls: Dialogue, Ingrid and Plato», oeuvres d'Ingrid Bachmann OBSCURE: 650, Côte d'Abraham, Québec (418-529-3775) — Du 26 janvier au 25 février: installation de Murielle Dupuis Larose OBSERVATOIRE 4: 372 Ste-Catherine Ouest, #426 (866-5320) — Du 20 janvier au 10 février: «Tradition et Liberté», oeuvres de Truong Chanh Trung OCCURENCE: 460, Ste-Catherine, espace 307 (397-0236) — Du 27 janvier au 25 février: oeuvres de François Vallée, Philippe Vallois et Johanne Roussy OPTICA: 3981 boul.St-Laurent, Espaces 501 et 50 (287-1574) — Du 11 janvier au 17 février: «Métissages», oeuvres de Florene et Rebecca Belmore, Freda Guttman, Mike MacDonald, Teresa Marshall, Daniel Poulin et Eric Robertson PLEIN SUD, CENTRE D’EXPOSITION ET D’ANIMATION EN ART ACTUEL À LONGUEUIL: 100 rue de Gentilly Est (679-2966) — Du 22 janvier au 23 février: Art et industrie: «Mesure/Démesure», de Pierre Granche PRAXIS ART ACTUEL: 44 A, Turgeon, Ste-Thérèse (434-7648) — Du 21 janvier au 16 février: «Mémoire différente ou différentes mémoires», installations de Luisella Carretta et Daniel Poulin SALLE D’ANIMATION DE LA BIBLIOTHÈQUE D’ANJOU: 7500, av.Goncourt, Anjou 493-8211) — Dès le 27 septembre: oeuvres récentes de Claude Charlebois SKOL: 279 rue Sherbrooke Ouest, espace 311A (842-4021) — Du 13 janvier au 4 février: «À la limite, -l’infini», de Mireille Plamondon Association des galeries d’art contemporain (Montréal) GALERIE D’ARTS CONTEMPORAINS: 2122, rue Crescent (844-6711) — Collection permanente: P.Alechinski, K.Appel, L.Bellefleur, Jordi Bonet, P.E.Borduas, M.Chagall, J.Dallaire, M.Ferron, L.Feito, C.Krieghoff, F.Leduc, J.McEwen, A.Pellan, J.P.Riopelle et plusieurs autres GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 372, Ste-Catherine Ouest, local 418 (875-0071) — Du 13 janvier au 10 février: Oeuvres de Robert Walker — Du 17 février au 16 mars: Oeuvres de Michel Boulanger et Lucie Duval GALERIE ELENA LEE: 1428, Sherbrooke Ouest (844-6009) — Du 9 janvier au 2 mars: «Rétrospective 95», oeuvres des artistes de la Galerie GALERIE ÉRIC DEVLIN: 460, Ste-Catherine Ouest, espace 403 (866-6272) — Du 2 février au 4 mars: Suzelle Levasseur et Rama GALERIE ESTAMPE PLUS: 49, St-Pierre, Québec (418-694-1303) — Du 18 février, au 14 mars: «Voyage espace-temps», oeuvres d'Élaine Boily — «Espaces pressentis», oeuvres d'Odette Théberge GALERIE GRAFF: 963, Rachel Est (526-2616) — Jusqu'au 3 février: «Libertés de Presses» Editions 1995, oeuvres de M.Beaucage, C.Desjardins, E.Galland, J.Joos, D.Juneau, R.Lavoie, C.Parent, D.Sarrazin, R.Wolfe — Du 8 février au 9 mars: «Allegoricamente vostro», oeuvres de Luc Béland — Du 9 février au 8 mars: «Où sont passés les anges gardiens?» de Jacline Rainville et «Cortège pour un dormeur éternel» de Jocelyne Fortin GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9, St-Paul Ouest (844-3438) — Du 1er au 29 février: Oeuvres de Alain Prillard et Richard Lacroix — Du 6 février au 3 mars: Alain Prillard et Richard Lacroix GALERIE L’AUTRE ÉQUIVOQUE: 333, Cumberland, Ottawa (613-789-7145) — Du 19 janvier au 14 février: Acrylique sur bois de Luc de Vette — Du 16 février au 6 mars: Oeuvres de Sylvain Cousineau GALERIE LILIAN RODRIGUEZ: 3886, St-Hubert (281-8556) — Du 17 janvier au 10 février:.Oeuvres des artistes de la galerie: Raquel Forner, Schneider, Gorriarena, Ginette Deziel GALERIE MADELEINE LACERTE: 1, Côte Dinan, Québec (418-692-1566) GALERIE RIVERIN-ARLOGOS: 197, Chemin du Lac d’Argent, Eastman (297-4646) — Jusqu’au 28 février: Oeuvres de Jean-Michel Correia GALERIE SIMON BLAIS: 4521, Clark, local 100 (849-1165) — Jusqu’au 24 février: «Jardins de Grenade» de Jean McEwen GALERIE TROIS POINTS: 372, Ste-Catherine Ouest, #520 (866-8008) — Du 3 février au 2 mars: «Paysages limitrophes», oeuvres de Anne Bertoin, Jennifer Walton et Judith Berry GALERIE WADDINGTON & GORCE INC.: 2155, Mackay (847-1112) — Du 13 janvier au 11 février: Oeuvres de Appel, Arman, Chadwick, Poons.Zadkine, Dallaire, Gagnon, Pellan, Riopelle et Surrey GALERIE YVES LEROUX: 5505, bd St-Laurent, local 4136 (495-1860) — Du 25 janvier au 24 février: Peintures et sculptures de John Heward M U S E • ?< E S LA BIOSPHÈRE: Métro île Ste-Hélène (283-5000) — Expositions interactives, animation, présentations multimédia et films sur le thème de l’eau.À l'affiche: «Le fleuve aux grandes eaux» de Frédéric Back.Exposition temporaire: «Saint-Laurent: attention, fragile!».Ouvert tous les jours, sauf le lundi, de 10h à 17h CENTRE CANADIEN D’ARCHITECTURE: 1920.Baile (939-7000) — Ou 11 octobre au 4 février: «Architectes de l'image: les photographes à l'âge héroïque des grands travaux» — Du 8 novembre au 31 mars: «Maison de rêve, maisons jouets» — Jusqu'au 5 mai: «L'idée du pénitencier» CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335.place d'Youville, Vieux-Montréal (872-3207) — «Les grands magasins à rayons, cathédrales de la modernité» CENTRE D'INTERPRÉTATION DU PATRIMOINE OE SOREL: 6 rue St-Pierre (780-5740) — Exposition «Un pays entre terre et eau».L'exposition met en valeur les mille et une facettes de l'Archipel du lac Saint-Pierre et de la région soreloise.Du mardi au dimanche, de 10b à 17h CENTRE MUSÉOGRAPHIQUE DE L'UNIVERSITE LAVAL: Pavillon Louis-Jacques-Casault, Cité universitaire, Québec (418-656-7111) ~— Expositions permanentes sur les origines et révolution de l'univers, de la Terre, de la vie et de l’homme CHÂTEAU RAMEZAY: 280, Notre-Dame Est (381-9386) — Collection permanente.Boiseries françaises du 18e siècle.Art amérindien du 16e au 20e siècle.— Exposition «Signe des temps» COSMODÔME: ?I50.Autoroute des Laurentides.Laval (978-3600) — Musée interactif consacré à la vulgarisation des sciences et technologies reliées à la conquête de l’espace — Fusées, satellites, météorite de St-Roberl, planètes et marche sur la lune — «La route des étoiles», spectacle multimédia conçu et réalisé par Michel Lemieux et Victor Pilon — Venez voir de près une roche lunaire rapportée par l'équipage d'Apollo 15, un vrai morceau de Lune et une des météorites tombée à St-Robert .ÉCOMUSÉUM: 21125, ch.Ste-Maiie, Ste-Anne-de» Bellevue (457-9449) — Centre d'observation de la) faune québécoise MAISON HAMEL-BRUNEAU: 2608 chemin Saint-Louis.Ste-Foy (418-650-7901, poste 1068) — Du; 2 février au 24 mars: «Quand le livre devient oeuvre d’art - Le livre d'artiste: tendances actuelles» ;.w MAISON DE VLB (Victor Lévy-Beaulieu): Trois»; Pistoles (418-851-6852) — Un musée vivant dans’ les décors de L'Héritage et de Montréal P.Q., une_ galerie d'art, une maison d'éditions, un magasin) d'antiquité, un resto-bar végétarien.et Le' Bonheur Total, un vaudecampagne de VLB au) Caveau-Théâtre.MUSÉE ACADIEN DU QUÉBEC: 95 ave Port-Royal,) Bonaventure (418-534-4000) — Du 14 janvier au-18 mars: «J’me marie, J’me marie pas.», de Nathalie Boissonnault MUSÉE DE L'AMÉRIQUE FRANÇAISE: 9.de l’Université, Québec (418-692-2813) — Exposition permanente: “Souvenirs d'Égypte».¦ y MUSÉE ARMANO-FRAPPIER: 531.bd des Prairies/ Laval (686-5641) — Initiation au monde da; l'infiniment petit.En cours: l'exposition; «Tuberculose et BCG» MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185, Ste-Catherine Ouest (847-6212) — Ateliers de création Pratt & Whitney Canada, Murale interactive et visites commentées (sur réservation, seulement: 847-6253) — Du 26 janvier au 3 mars:; «Le Salon des ombres» de Luc Courchesne — Du.2 février au 7 avril: Oeuvres de Kim Adams,; oeuvres de Stan Douglas et «Arena» de Christian) Klopini — Jusqu'au 3 mars: «Le coin des yeux*;: atelier sur une oeuvre de Luc Béland — Jusqu'au 7 avril: Expositions didactiques «L'abécédaire du.Musée: H-l-J-K» — Jusqu'au 21 avril: Exposition*; «La Collection» : :K MUSÉE D’ART DE MONT-SAINT-HILAIRE: 150A,) rue du Centre-Civique (536-3033) — Du 13’ janvier au 25 février: «Jean Prachinetti: L’homme) et son ange» MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL: angle Pie IX et Sherbrooke (259-2575) — «Créations récentes pour Kartell», de Ron Arad,, Philippe Strack et Antonio Citterio — Jusqu'au 10 mars: «Les Toits de Paris, de toits en toits» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 380, promenade Sussex, Ottawa (613- 990-1985) Du 1er décembre au 17 mars: «Le paysage eu métamorphose», oeuvres de M.C.Escher — Du) 1er février au 31 mars: «Corpus loquenifi,’-' l'éloquence du corps.La vidéo corporelle ï-Halifax, 1972-1982» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1373.) Sherbrooke Ouest (285-1600) — Collection permanente: «Arts décoratifs et art-européen du Xlle au XIXe siècle», art du 20e siècle; — Art précolombien, inuit, canadien, orfèvrerie, religieuse du Québec — Jusqu’au 27 octobre:, «Images d'objets, objets d'images» — Du 1er février au 28 avril: «Modigliani inconnu», dessins — Du 6 au 18 février: «Les couleurs de l’amour» — Du 15 février au 26 mai: «Stephan Balkenhol» MUSÉE BON PASTEUR: 14, Couillard, Vieux-Québec (418-694-0243) — Histoire du Bon-Pasteur de Québec — Histoire sociale de Québec au XIXe siècle — Art pictural MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: 100 rue Laurier, Hull (819-776-7000) — Jusqu'au 3 mars: «Isumavut ou l’expression artistique de neuf femmes de Cape Dorset» — Jusqu'au 3 juin: «Vivre au Canada à l'époque de Champlain» — Jusqu'au 16 février 1997: «Les paradis du monde», l’art populaire du Québec — Jusqu'au 13 avril 1997: «Souvenirs du Canada» MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie, Québec (418-643-2158) — Expositions permanentes: «Mémoires», «Objets de civilisation», «La barque», «Collection chinoise des Jésuites» — Expositions temporaires — Du 10 octobre au 11 avril: «La quête de la sécurité alimentaire par les différentes populations du globe.Est-ce qu’on mange?Qu’est-ce qu’on mangera?» — Du 18 octobre au 2 septembre: «Je vous entends chanter» — Du 15 novembre au 18 août: «La mort à vivre» — Du 29 novembre au 14 avril: «Les ancêtres millénaires de Gengis Khân» — Jusqu’au 7 avril: Belles et anciennes poupées de cire, poupées de son, poupées de porcelaine ou de chiffon MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY: 280 rue Notre- Dame Est (861-3708) — «Signe des temps», près de 400 objets provenant de la riche collection dû musée, vous pourrez revivre toute l’effervescencfe du XIXe siècle MUSÉE JUSTE POUR RIRE: 2111, bd St-Laurerit (845-4000) — «Dialogue dans le noir» MUSÉE McCORD: 690, Sherbrooke Ouest (398) 7100) — Exposition permanente: «La famille McCord: une vision passionnée» — Les Premières nations du Canada «Manituminaki: la puissance des perles de verre» — Du 6 décembre au 4 février: «Une fleur rare: un siècle d’opéra cantonais au Canada» — Jusqu’au 6 octobre: «Délires Déco: un art déco de vivre» — Du 19 janvier au 7 avril: «Les Prix de l’Institut de DesiQ/i Montréal» MUSÉE MARCIL: 349 Riverside, Saint-Lambert (671-3098) — Du 10 janvier au 25 février: «L’amour de l'opéra: costumes de l’Opéra dé Montréal» MUSÉE PIERRE-BOUCHER: 858 rue Lavioletie, Trois-Rivières (819-376-4459) — Du 21 janvier au 26 février: «À la une du Devoir, une société en évolution» MUSÉE POINTE-À-CALLIÈRE: 350, Place Royale (872-9150) — Musée d'archéologie et d'histoirë de Montréal, site historique — Vestiges, collection permanente d'artefacts, spectacle multimédia •€& animation — Les dim.de 13h à 17h: «Découverte de l'archéologie» pour les enfants et leurs parents MUSÉE DU QUÉBEC: 1.av.Wolfe-Montcalrn.Québec (418-643-2150) — Du 31 janvier au 28 avril: «L'art québécois de l'estampe, 1950-1990) — Jusqu'au 11 février: «Image d’Épinal» — Jusqu'au 14 avril: «La dynamique des formes.Arts décoratifs et design» — Jusqu’en mai: «Passions pour l'art du Québec» — Jusqu'au 2) septembre: «Partis pris.De la peinture» ' » MUSÉE STEWART: Vieux fort.îles Ste-Hélène.26.chemin Tour de File (861-6701) — Jusqu’au printemps: «Images de la beauté: l'allégorie féminine dans les cartes anciennes» MUSÉE UPLANDS: SO.Park, Lennoxville (819-564-0409) — À partir du 17 mai: «Un voyage de 6000 ans.L'archéologie à Lennoxville» ,Illirs #nmhée de l’Agenda culturel: galeries et musées, le mercredi matin avant le samedi de la parution; musique, danse, théâtre, var Jours d Adresser à Agenda culturel, LE DEVOIR, adresse postale du journal ou par télécopieur: 98d-3390.L’espace et 1 interet general ariétés, à surveiller, le 10e jour avant la parution.sont des critères inéluctables. I.K l> F V 0 I II .I.K S S A M K II I A K T I) I M A X (' Il K I F K V II I K II I » Il (I 11 12 =-* LE DEVOIR » NfjW, — f Accorder une seconde vie aux objets Cette Table casse-pieds et autres objets servant à éclairer nos vies sont réalisés presque exclusivement à partir de pièces récupérées et recyclées.«Chacun des morceaux que j’utilise dans mes lampes, précise Yvon Michel Dallai-re, est conservé autant que possible dans sa forme originelle.» La Table casse-pieds a été fabriquée à partir d’anciens luminaires, de pièces d’engrenage de transmission et de tiges d’acier provenant de rebuts industriels.Pour lui aussi, le principe écologique a ses limites, puisque le verre est neuf et que le métal ne peut supporter des laques ou vernis à base d’eau.Toutefois, ces lampes ont le mérite de «poser le problème de l’obsolescence rapide et du gaspillage», écrit le désigner.Utilisant l’horloge comme symbole de l’urgence de changer nos habitudes de consommation et nos attitudes face à la sauvegarde de l’écosystème, Morin et Tardif ont réalisé la série ‘tic, des pendules «vertes» aux couleurs chatoyantes.La fabrication de Monoli’tic, de Chao’tic et d’Eclect’tic tient évidemment compte des critères environnementaux de recyclage et d’utilisation de matières peu polluantes.Les deux designers utilisent le MDF, des peintures, vernis et laques non toxiques, et même des pages de magazines laminées pour amener un peu plus de folie dans le look de ces indicateurs du temps.«Nous ne prétendons pas être des sauveurs de la planète, explique Nathalie Morin.Nous cherchons simplement à faire un design intéressant, avec une pensée environnementale.» «Nous attendons des créateurs qu’ils nous réapprennent «S’habiller sans mettre la planète à nu» Charles Brochu et Julie Lefebvre ont a cœur de réaliser dans le domaine de la mode le mariage design-écologie.Leur vêtements — dont la seconde gamme s’appelle Strawberry Fields — offrent .une forme, des couleurs et une coupe dignes de notre fin de siècle.Tous recyclés à différents degrés et n’utilisant aucune teinture — la couleur provient des anciennes fibres —, leurs matériaux de prédilection sont le chanvre, le coton, la laine, etc.Chaque pièce — pantalons, jupes, chandails, etc.— s’inscrit donc dans une pensée environnementale et prouve que s’habiller écolo ne signifie pas nécessairement s’habiller grano.Remettre les pendules à l’neure vert MARTIN envie que par besoin.Nous en sommes encore à acheter un produit pour la satisfaction esthétique qu’il procure.L’être humain aime le plaisir.Aussi, le designer, en accord avec son approche écologique, doit-il penser à procurer ce plaisir.Et heureusement pour lui, les mentalités changent: l’idée selon laquelle les matériaux recyclés ou non dommageables pour l’environnement sont moins beaux, moins solides et moins durables est désuète.Il existe aujourd’hui une quantité de produits de construction comme le MDF, des revêtements de sol, des laques et peintures à base d’eau qui sont tout aussi viables et solides que le bois, les enduits à base d’huile, etc.Tout n’est pas gagné, mais.La conscience environnementale est maintenant inévitable.Des stars du design comme Philippe Starck se mettent à penser écolo.Ses Jim Nature et Joe Cactus, respectivement une télévision écologique conçue pour Saba et un cendrier, en sont les premiers témoins.Plus près de nous, le siège social de la compagnie Body Shop à Toronto, la succursale bancaire de la CIBC à Boucherville, l’édifice Solominium dans l’ouest de Montréal, etc., demeurent des exemples en matière d’utilisation de matériaux à faibles incidences écologiques et ayant une efficacité énergétique accrue.Reste à espérer que ce mouvement ira en s’amplifiant et que les prix d’excellence qui accompagnent les réalisations en architecture et en design incluent eux aussi l’aspect environnemental à leur liste déjà longue de critères.Certains le font déjà, mais pas tous.pour cela à à prendre soin des choses et rester à l’écoute des êtres.»* ANDRÉE e nouveau défi des designers et des architectes d’aujourd’hui, c’est le développement durable — le design vert, l’éco-design, le design environnemental.À l’aube du XXL siècle, la maxime «construire aujourd’hui pour demain» prend toute son importance: mis en face des limites des ressources naturelles de la planète, de l’explosion démographique, du développement croissant des mégalopoles et de nos habitudes de surconsommation, le créateur de demain n’aura d’autre choix que de penser ses réalisations en termes écologiques, c’est-à-dire en synergie avec l’écosystème planétaire, ainsi qu’en regard de notre environnement social, économique et culturel.Mais qu’est-ce que le design écologique?Est-ce la couverture tissée de nos grands-parents (qui eux ne jetaient rien) ou un réfrigérateur biodégradable que l’on met dans la cour arrière de sa maison et qui, après une saison, s’est par miracle désintégré?Pas tout à fait.Penser écolo en matière de design se résume plutôt à créer, dès la toute première étape de l’élaboration d’un produit, un savoir-faire qui tienne compte de la toxicité des matériaux employés, de leur efficacité énergétique, de leurs possibilités d’être recyclés ou réparés, du degré de pollution produit lorsque ces mêmes matières sont recyclées et de leur durabilité.Penser écolo, c’est aussi effectuer une évolution-révolution de notre culture visuelle.Trop longtemps, les designers préoccupés par la question écologique semblent avoir négligé le fait que nous consommons autant par De belles bulles.Voici le premier prototype de Pascal Marthet, architecte d’intérieur, dont le concept fut de travailler à partir d’objets existants.«L’idée d’utiliser du verre et des bouteilles de champagne demeure directement reliée au fait que le verre est une matière qui peut être recyclée, et que son processus de recyclage s’avère moins polluant que celui du plastique», explique-t-il.Ne contenant ni colle, ni enduits du type vernis ou laque, cette table a demandé une recherche à chaque étape de conception et de réalisation afin de trouver des solutions viables pour l’environnement.Cependant, pour cause de solidité, le très joli plateau délicatement percé de dizaines de petits trous est entièrement neuf.«Il n’y a pas de miracle, poursuit Marthet.Il nous reste du chemin à faire avant d’arriver à un objet 100 % écologique.» (Anne-Marie Boutin, Vers le XXI' siècle: le desijjn en quête d'une identité et d’un statut, Design miroir du siècle, Flammarion/APCI, 1993, page 420) Québec Éco- Design Une manifestation annuelle à l’intérieur du SIDIM encourage l!op-tion écologique dans le design d’intérieur.Cette année, ce sont les étudiants des universités de Montréal, du Québec à Montréal et » • Concordia qui mettront la main à la pâte «verte».A suivre.Asso du développement durable Centre d’action et d’information pour les designers et architectes, l’Association du développement durable organise des conférences-ateliers tous les mercredis.La prochaine rencontre sera une introduction au design écologique présentée par le président.Les mardis verts Une série de conférences organisées par le Groupe de travail sur ; l’environnement de l’Ordre des architectes i du Québec (OAQ) se poursuit à la faculté d’architecture de l’Université McGill le troisième mardi de chaque mois.Environ- nemental par design Environnemental by Design est rien de moins que la Bible du design écologique.Ce document répertorie l’ensemble des matériaux disponibles sur le marché et en indique la viabilité en ce qui a trait à la sauvegarde de l’environnement.K »
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