Le devoir, 5 mars 1996, Cahier B
Agenda Culturel Page B6 Culture Page 118 Économie Page B2 Les sports Page B5 LE DEVOIR AVENIR.* ê pas notre cahier spécial manquez LE DEVOIR mer ce extérieur Tombée publicitaire: le 8 mars 1996 Mes amis vous le diront: j’aime la chanson.J’aime le texte, la poésie, la voix, la musique, mais aussi l’expression et la séduction que l’interprète nous offre comme un cadeau.Il peut nous arriver cependant d’avoir l’impression que toutes les situations de vie aient déjà été exprimées par la chanson et que l’on doive vivre en duplicata des émotions — de la tristesse au bonheur.Il faut avoir vu Paris s’éveiller, pour se rappeler que Dutronc l’avait chantée, après que Ferré ou Gréco nous eurent charmés avec Paname et que Montand eut été notre gpide sur Les Grands Boulevards; aussi en foulant le sol de l’Ile d’Orléans, il est certain que les mots de la chanson de Félix nous accompagneront.Quant à l'amour, chacun a sa chanson fétiche, mais finalement l’on sait que Ixs feuilles mortes les résumerait toutes.Partagés entre l’admiration devant ces mots immortels et l'envie de les avoir écrits, il nous reste le plaisir de les écouter et de les faire apprécier autour de nous.La chanson a cette magie de raconter en trois minutes avec des mots qui coulent de source et des notes qui semblaient n’attendre qu’à être choisies par le compositeur, une histoire, un moment ou une situation imagée.Nul n’a besoin de connaître les grilles compliquées d’analyse sémantique pour voyager «à travers» le texte (comme disait Barthes) puisque la chanson doit être réécoutée.La chanson possède cette particularité d’évoquer un souvenir et d’éveiller un désir qui, tout en étant partagés avec une communauté, nous appartiennent à nous seul.Oui, j’aime les chansons, et j’ai choisi de vous le confier en cette semaine de congé scolaire durant lequel vous entendrez peut-être en cacophonie la musique de vos adolescents.Les adolescents font vivre l’industrie du disque.Leur consommation est apparemment très américaine.Leur choix de musique (alternative, grunge, rock, heavy metal, techno, dance, pop, rap, etc.) fait souvent sourciller leurs parents; les jeunes le savent, mais ils découvrent et aiment la différence — et c’est important puisqu’ils s’affirment et vivent au rythme de leur fin de siècle.Nous avons écouté (et écoutons encore) Elvis, les Beatles et Bob Dylan, mais cela ne nous a pas empêchés d’aimer la chanson française et québécoise.Cependant, ce qui nous questionne, c’est de savoir si les jeunes se souviendront ds ces belles chansons que nous aimons tant.Il semblerait que oui, mais encore faut-il qu’ils les connaissent, et cela dans des situations valables et porteuses.Jeunes, ils écoutaient leur musique pour enfants, mais ils entendaient aussi la nôtre: c’est une culture qui reste en eux.Le rôle de la famille est ici bien important, et tout repose dans la façon de partager la chanson — de Brassens à Richard Desjardins, sans oublier Brel et Boris Vian.Les gens à qui j’ai parlé du sujet de ma chronique d’aujourd’hui ont, comme moi, constaté que l’école ignore presque totalement la chanson, comme elle ignore trop souvent le cinéma, le théâtre, les arts visuels et comme elle a, de façon incompréhensible, ignoré l’histoire.Pourtant, tout se tient: les poètes, les trouvères, les compositeurs et les chanteurs ont dépeint leur société, en la louant ou en la critiquant Etre attentif à la chanson, c’est favoriser une découverte littéraire, musicale, sociologique et politique.Robert Giroux l’explique bien dans La chanson prend ses airs (Triptyque).Une conseillère pédagogique et amie me disait que si l’on chantait dans les écoles, il y aurait peut-être moins de violence.Elle me confirmait qu’une culture musicale est souvent un atout pour l’enseignement Le texte d’une chanson dans un cahier d’exercices de français est une initiative intéressante, mais cela reste un pensum comme un autre.Une chanson doit vivre autrement que par l’écrit.Les chansons H n’y a pas de bout du monde ou L’Hiver, poèmes de Vigneault, musiques de Lé-veillée et interprétées par Léveillée ou par Monique Leyrac, n’émeuvent pas de la même façon sur papier ou sur disque, tout comme Quand les hommes vivront d’amour de Raymond Lévesque.La chanson québécoise et la littérature sont probablement ce que nous avons de plus caractéristiques puisque notre mode de vie est plutôt américain, aux dires des observateurs.En ce sens, c’est le rôle de l’école de faire connaître ces ambassadrices incontestables à tous les élèves pour d’abord leur présenter divers éléments d’une pédagogie culturelle et aussi pour favoriser les jalons d’une pédagogie interculturelle où le pluralisme trouverait un autre point d’ancrage.Il ne s’agit pas de récupérer les jeunes par ce qu ils aiment le plus en dehors de l’école, soit la musique et la chanson, mais bien de leur permettre d’avoir à l’école la possibilité de l’exprimer.En cela, la radio scolaire est une avenue, mais elle se limite trop souvent à l’écoute de leur musique; il y manque donc l’expression et un éventail plus large de choix musicaux.C’est un travail de collaboration: famille-enfant-école.^ ?Merci à Guy Mauffette (du temps de mes 20 ans) pour son Cabaret du soir qui penche, puis à Monique Giroux pour Les refrains d’abord et à Elisabeth Gagnon pour Chansons en liberté.Merci pour leur amour de la chanson et pour leur grande complicité avec les auditeurs.Robert Giroux a publié Le Guide de la chanson québécoise (Triptyque), et Roger Chamberland et André Gaulin ont colligé dans La Chanson québécoise (Nuit blanche éditeur) des textes sélectionnés.(Grâce à cette anthologie, j ai enfin pu lire tous les mots de La danse à Saint-Dilonï) Louise Julien est professeure au département des sciences de l'éducation de l’UQAM.Louise Julien ?Le système a tendance à tranquillement évacuer l’enseignement des arts vers le domaine des activités parascolaires.LES ARTS AU PRIMAIRE ET AU SECONDAIRE Des vœux pieux?Malgré les déclarations et les bonnes intentions, les arts sont souvent les mal-aimés de l’école CAROLINE MONTPETIT LE DEVOIR Sans la musique, la vie serait une erreur», déclarait Friedrich Nietzsche.Simone de Beauvoir disait pour sa part que c’est dans l’art que l’être humain se dépasse lui-même.Aussi, les arts font partie intégrante de l’enseignement dispensé dans les écoles du primaire et du secondaire.Cependant, dans la réalité des écoles actuelles, les arts, qu’il s’agisse des arts plastiques, de la musique, de la danse ou de l’art dramatique, sont souvent les mal-aimés de l’école, ceux qui font les frais des compressions dans les horaires, au profit notamment de l’anglais langue seconde au deuxième cycle du primaire.Pourtant, les déclarations de principe sur le caractère essentiel de l’enseignement des arts sont toujours claires et se sont multipliées au fil des ans.Dès le début du siècle, le dessin et le chant PHOTO PATRICK VILLENEUVE À Montréal, on observe depuis quelques années une prolifération des écoles à vocation artistique.étaient enseignés dans les écoles publiques du Québec et, en 1948, les programmes décrivaient le dessin comme «langage universel», et affirmaient que la musique «aide au développement de toutes les facultés de l’enfant et contribue à sa culture».De façon générale, pressé de toutes parts, le système a tendance à tranquillement évacuer l’enseignement des arts vers le domaine des activités parascolaires, ce qui, en l’absence de ces dernières, équivaut à les pousser vers le néant.«Il n’y a presque plus d’activités parascolaires dans les écoles, pour des raisons syndicales entre autres.Il y en avait beaucoup plus il y a 20 ans», affirme Réal Dupont, conseiller pédagogique spécialisé en arts plastiques à la CECM, et ancien président de l’Association québécoise des éducatrices et éducateurs spécialisés en arts plastiques (AQESAP).Dans un rapport déposé au Conseil des arts et des lettres du Québec en décembre dernier, le groupe-conseil en arts visuels écrivait que «l’engouement pour les sciences et les nouvelles technologies a tendance à faire oublier une réalité indiscutable: la valeur formatrice des arts, non seulement dans la petite enfance mais tout au long de la formation des jeunes.Nombre d’études sur le sujet, ici et ailleurs, l’ont largement prouvé.De plus, l’accès aux arts et à la culture passe nécessairement par l’éducation aux arts et à la culture».Une tendance se dessine à l’horizon pour pallier le désintérêt grandissant de l’école pour les arts: les écoles publiques spécialisées qui admettent, moyennant une certaine facilité dans les autres matières, les élèves démontrant un intérêt marqué pour les,arts.A Montréal, on observe depuis quelques années une prolifération de ces écoles à vocation artistique.Nommons simplement l’école Le Plateau, qui se spécialise en musique, l’école Hippolyte-Lafontaine, qui oriente ses élèves vers le cinéma, les écoles Sainte-Gertrude et La Dauversière qui intensifient l’enseignement de plusieurs disciplines artistiques.Au secondaire, l’école Joseph-François Perrault qui se spécialise en musique s’çst bâtie une solide réputation et l’école Edouard-Montpetit offre un programme spécial arts-études.Pour sa part, l’école Laurier, de la CECM, dispense un programme enrichi de l’enseignement de la danse, en collaboration avec les Grands Ballets canadiens.Pourtant, dans aucun programme d’art sanctionné par le ministère ne prévoit-on trouver parmi les élèves le futur comédien, le futur peintre, le futur danseur et le futur musicien.L’enseignement des arts doit être offert à tous comme l’ouverture à une autre forme de langage.L’enseignement des arts constitue en effet «une discipline de la sensibilité au même titre que les disciplines de la pensée rationnelle», écrivait le Conseil supérieur de l’Éducation en 1989, l’imagination étant «une authentique voie de connaissance».La création de ces écoles spécialisées ne s’attaque donc pas au cœur du problème.«Ces écoles donnent surtqut bonne conscience au minis-Dans les tère de l’Éducation», fait valoir Réal Dupont.classes Car pendant ce temps, dans les ,.j classes ordinaires, les élèves font les ordinaires, les frajs des contradictions dans les poli- pIpvpq font lpc ticlues ministérielles.Ainsi, si les arts eieves lum les son( censés être enseignés par des spé- frais des cialistes formés dans une discipline artistique particulière, le manque de contradictions PlaSes horaires disponibles pour «ces spécialistes» fait qu’on refile ces disci-dans les plines aux professeurs titulaires, qui n’ont souvent aucune formation dans la politiques matière donnée.Or, tout au long de la formation des ministérielles maîtres à l’université, il n’est aucunement fait mention de l’enseignement des arts, souligne M.Dupont.Dans l’ensemble, selon M.Dupont, environ 20 % des professeurs titulaires ont des compétences pour enseigner les arts.Et en ce moment à la CECM, dit-il, on compte une quarantaine d’enseignants spécialisés en arts plastiques (c’est-à-dire possédant un baccalauréat en la matière), pour une soixantaine d’écoles.Certaines écoles n’ont même pas de locaux aménagés pour l’apprentissage des arts plastiques ou de }a musique.A l’heure actuelle, les prescriptions du ministères prévoient que l’on enseigne trois des quatre arts au programme ( arts plastiques, musique, art dramatique, danse) au niveau primaire et deux d’entre elles au secondaire.Le choix des cours est laissé à la discrétion des commissions scolaires.Au secondaire, poursuit M.Dupont, la place faite aux arts a été encore plus compromise récemment, notamment par l’ajout de crédits obligatoires en mathématiques et en sciences.Quant à l’histoire de l’art comme telle, elle n'a pas encore sa place dans les programmes de l’école primaire et secondaire.Selon M.Dupont, elle devrait être intégrée aux programmes d’histoire courants.Des mots en si bémol majeur B 2 I.K D R V 0 | |t , I.K M A It I) I .1 M A K S I » Il II -?LE DEVOIR ?- ECONOMIE XXH ISE 300 DOW JONES SCAN OR 4Êt ¦ +21,53 +23.31 +63.59 -0,03 -5,00 2436.91 4979.86 5600.15 12,93 393.80 GL&V fait l’acquisition de la firme américaine Black Clawson-Kennedy Pour les diplômés des écoles secondaires, des collèges et des universités Une trentaine de sociétés créent un programme de stages CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Le Groupe Laperrière & Ver-reault fait l’acquisition de Black Clawson-Kennedy, une entreprise américaine dont le nom plus que centenaire est connu à travers le monde, mais d’abord et avant tout aux Etats-Unis.L’annonce de cette transaction a été faite hier à la Nouvelle-Orléans où a lieu un congrès international de l’industrie des pâtes et papiers.Laurent Verreault, président du groupe acquéreur, se montre particulièrement enthousiaste.«Nous venons d’accrocher notre nom à un nom très connu dans l’industrie», a-t-il déclaré au cours d’une conférence de presse téléphonique.Accrocher est le mot approprié, puisqu’une nouvelle filiale créée à la suite de cette acquisition portera le nom de GL&V/Black Clawson-Kennedy.Cette filiale, dont le siège social sera à Trois-Rivières regroupera les actifs de l’ancienne filiale «Groupe machine à papier» de GL&V qui compte 53 employés à Black Clawson-Kennedy qui a 47 employés à,Dorval et 49 à Water-town dans l’État de New York.GL&V est une jeune entreprise fondée en 1975 et qui se spécialise dans la modernisation des machines à papier.L’acquisition de Black Clawson-Kennedy amène à GL&V surtout du know how, précise le président, c’est-à-dire des dessins, du savoir-faire et des ingénieurs, un centre de recherche technique qui comprend une machine-pilote, en plus d’une marque de commerce bien établie.Black Clawson-Kennedy a vendu depuis 125 ans 1000 machines à papier à travers le monde, y compris la Chine et le Vietnam; elle a une équipe de «vendeurs stratégiques» dans le monde, mais surtout aux États-Unis.C’est la première acquisition d’importance de GL&V aux États-Unis et M.Verreault y voit «un tremplin considérable pour l’expansion de la compagnie».Cette acquisition, pense le président, devrait générer de nouvelles affaires pour tout le groupe.La nouvelle filiale prévoit obtenir un chiffre d’affaires de 50 millions au cours des 12 prochains mois et d’environ 75 millions dans trois ans.M.Verreault parle d’un taux de ren- Laurent Verreault.tabilité de 15,8 % dès la première année.Le montant de la transaction n’a pas été divulgué, à la demande de la multinationale Black Clawson Co, qui est une société privée.M.Verreault a cependant mentionné que l’acquisition a exigé peu de liquidités et des emprunts.Les négociations se sont poursuivies de façon intensive pendant un mois.La division trifluvienne de la filiale continuera sa mission actuelle qui est celle de la modernisation de machines à papier, tandis que la division de Dorval continuera de concevoir et fabriquer des machines à pâte et papier dans un créneau de coûts se situant entre 25 et 75 millions.La fabrication qui jusqu’à ce jour était faite à Owen Sound en Ontario le sera désormais à Trois-Rivières.Cela pourra entraîner la création d’une dizaine d’emplois.Il ne peut par ailleurs que le bureau d’ingénieurs de Dorval ait plus de travail à faire à la demande de Trois-Rivières où les services de génie sont actuellement débordés.Le Groupe Laperrière & Verreault a déclaré des revenus de 134 millions au cours du dernier exercice financier et prévoit atteindre 160 millions cette année.Son carnet de commandes est présentement de 110 millions, sans compter ce qui vient de Black Clawson-Kennedy.ÉTATS-UNIS Les compagnies de téléphone craignent la concurrence d’Internet Washington (AFP) — Plusieurs compagnies de téléphone interurbain ont appelé hier les autorités fédérales américaines à prendre des mesures pour réglementer l’utilisation phonique du réseau Internet qui permet actuellement aux consommateurs équipés d’ordinateurs de communiquer par voix à distance en ne payant que le prix d’une communication locale.Une association regroupant 130 compagnies indépendantes de téléphone longue distance, the America’s Carriers Telecommunications Association (ACTA), a estimé «déloyale» la concurrence offerte par le réseau informatique Internet et a demandé à la commission fédérale des communications (FCC) de prendre des mesures, notamment pour réglementer l’utilisation des logiciels qui permettent d’établir de telles liaisons phoniques.Ces logiciels sont apparus sur le marché il y a moins d’un an et bien que leur utilisation soit encore un phénomène très minoritaire, les compagnies de téléphone longue distance craignent une percée fulgurante de cette nouvelle technologie.Les compagnies de téléphone longue distance doivent se plier à des règles établies par la FCC, ce qui n’est pas le cas pour les entreprises vendant ces types de logiciels ou aux utilisateurs, souligne l’ACTA.En outre, à terme, une utilisation phonique importante de l’Internet, nécessitant une grande quantité de données numériques, réduirait la capacité du réseau à colporter d’autres services en ligne, ajoute l’association.Charles Helein, un avocat pour FACTA, estime que la situation pour la phonie sur Internet ressemble à celle des réseaux câblés il y a 30 ans, juste avant que ces réseaux ne se transforment en secteur d’activité pesant plusieurs milliards de dollars.ASSEMBLÉE ANNUELLE MONTRÉAL AÉROPORTS ^Jvis est par la présente donné que l'assemblée annuelle publique de la société Aéroports de Montréal se tiendra : le mercredi 1" mai 1996 à 10 heures Salle Maricourt Hôtel Ramada Montréal Longueuil 999, De Sérigny, Longueuil (Québec) J4K 2T1 Toute personne est invitée à assister à l'assemblée annuelle, qui portera sur la revue des activités de gestion et d'exploitation.Les états financiers de 1995 y seront également présentés.Ce 5* jour de mars 1996 par Me Ginette Pérusse, Secrétaire Toronto (PC) — Une trentaine de sociétés canadiennes se sont concertées pour créer un programme de stages en entreprise destinés aux diplômés des écoles secondaires, des collèges et des universités.Le salaire des stagiaires sera modeste — 12 000$ pour un an— mais versé par les compagnies, Ottawa ne devant assumer que les dépenses administratives.Parmi les instigateurs du programme on dénombre Noranda, Northern Telecom, la Banque Toronto-Dominion et PanCanadian Petroleum.L’annonce de ce programme, qui doit commencer dès cet automne et est censé contribuer à la création de 50 000 emplois, survient une se- maine après que le premier ministre Jean Chrétien ait exhorté le monde des affaires à sauvegarder et à créer plus d’emplois.Ces commentaires ont trouvé écho en fin de semaine chez le ministre des Affaires intergouvemementales de la Saskatchewan, quelques jours après l’annonce par Hollinger de 170 mises à pied dans ses quotidiens de la province.«Sens des responsabilités» «Il devient de plus en plus évident, pas seulement aux yeux des citoyens de la Saskatchewan et du Canada, mais pour tous les Nord-Américains, que les compagnies doivent démontrer un plus grand sens des responsabilités que la seule publication de leurs résultats fi- nanciers», a déclaré le ministre Ned Shillington.Or, selon les responsables de ces entreprises, le projet «Premiers emplois» annoncé hier n’est pas une réponse aux demandes du premier ministre, mais s’inscrit dans une démarche d’affaires.«Je ne crois pas que les entreprises s'embarquent parce qu’elle s’y sentent poussées, a expliqué Courtney Pratt, de la minière Noranda.Je crois qu’elles le feront parce que c’est rentable.Il faut voir cela comme un investissement dans les ressources humaines et l’économie.» D’aucuns, tel Andrew Jackson, économiste au Congrès du travail du Canada, émettent des réserves sur le programme.«Je ne suis pas sûr que la précarité économique d’un nouveau diplômé universitaire soit vraiment pire que celle d’un dé-erocheur de 25 ans qui n’arrive pas à se trouver un boulot, avance M.Jackson.On hiérarchise la souffrance.» _ .De même, Peter Godsoe, president du conseil de la Banque Scotia, a dit s’interroger sur le bien-fondé du programme.«Les entreprises ont un réel besoin de créer des emplois, mais je pense qu’elles ne doivent pas le concevoir comme un programme social.Cela ne fonctionnera pas.» 11 a soutenu que le Banque Scotia avait créé 400 emplois l’an dernier, ce qui est de loin supérieur à cç qu’elle aurait dû faire en vertu du programme.Un 100 $ US anti-faussaires fjgfÿr1 fp~ i n I * M mas P3M AZ 01422093 A TEST Wmï AZ 01422093 A mammmmmm Mrmj c< vtsrôn ï&fr-jgr DisiMtisucuniNt * y iMFm, L 00200664 * - Washington,JXC.L 00200664 * 4*412 aZsGBIZg ggsgggggj S!SS5S:iij£ï '•s >vry Ïin fjVsXy-0O St***» mrj i -urr *."*?*£ é-;, mvsMwma a»rooms \^ u,t.Il, mm r/r'c.sr-.lOWiAKS, PHOTO AP DE NOUVEAUX BILLETS de 100 dollars seront mis en circulation aux États-Unis à partir du 25 mars, ont annoncé hier le département du Trésor et la Réserve fédérale.Quelque 800 millions de nouveaux billets (dont un exemplaire apparaît dans la photo du haut), représentant 80 milliards de dollars, soit le tiers des billets de 100 dollars actuellement en circulation, seront prêts à être remis aux banques à cette date, a indiqué Susan Phillips, un des gouverneurs de la Fed, lors d’une conférence de presse.Les nouveaux billets comportent de nouvelles caractéristiques qui devraient rendre quasi-impossible la contrefaçon, selon les autorités monétaires.La contrefaçon de billets de 20 dollars est la plus répandue, mais ce sont les faux billets de 100 dollars qui sont les plus nombreux en circulation à l’étranger.Selon Mary Ellen Withrow, trésorière des États-Unis, quelque 40 millions de faux billets, représentant 400 milliards de dollars, sont en circulation dans le monde.D’ici un an, des nouveaux billets de 20 dollars, puis de 10, 5 et 1 dollar seront également mis en circulation.(Agence France-Presse) Convocation d’une assemblée des actionnaires CFCF obtient un délai LE DEVOIR CFCF a obtenu hier de la Cour supérieure un délai de dix jours avant de convoquer ses actionnaires en assemblée, faisant valoir que ce temps additionnel lui était nécessaire afin de préparer l’ensemble de la documentation pertinente.Se soumettant ainsi à la décision de la Cour d’appel rendue le 12 février qui, sous les présentations de Cogeco-Câble, est venu renverser un jugement de première instance, CFCF a toutefois demandé, et obte- nu, un délai fixant au 14 mars la date ultime de l’envoi des circulaires et autres notes d’information invitant ses actionnaires à une assemblée.Tel que stipulé dans l’ordonnance de la Cour d’appel, la transaction devant faire passer CF Cable au Groupe Vidéotron (dans une trans-acion croisée impliquant la vente de Télé-Métropole à CFCF) doit être soumise au vote des détenteurs de chacune des classes d’actions ordinaires.CFCF avait jusqu’à hier pour s’éxécuter et convoquer les actionnaires en assemblée en vertu de la décision originale de la Cour d’appel.Elle a toutefois obtenu de la Cour supérieure un report de cette échéance au 14 mars.CFCF a fait valoir que son conseil d’administration avait besoin de ce laps de temps additionnel afin de s’assurer que le circulaire d’information qui sera attaché à l’invitation contiendra toute l’information devant permettre aux actionnaires de prendre une décision éclairée relative à la transaction projetée.en bref ?LA BANQUE SCOTIA EN GRÈCE La Banque Scotia a conclu une entente de principe sur l’acquisition de deux succursales de la Barclays Bank en Grèce, situées à Corfou et à Rhodes, qui viendront s’ajouter aux cinq autres succursales de l’institution exploitées dans ce pays.La Banque Scotia achètera également le portefeuille grandes entreprises de la Barclays Bank à Thessalonique.-»- SOMMET DE L’HÉMISPHÈRE Nouvelle-Orléans (Reuter) — Les ministres des finances de 34 pays de l’hémisphère occidental se réuniront à la Nouvelle-Orléans les 17 et 18 mai pour y discuter de l’intégration de leurs marchés des capitaux, a annoncé hier Lawrence Summers, secrétaire adjoint au Trésor.La réunion sera présidée par le secrétaire au Trésor américain Robert Rubin.Elle reprendra les thèmes abordés en décembre 1994 au sommet des Amériques qui avait réuni à Miami les chefs d’État des 34 pays concernés.Le commerce extérieur représente maintenant près de 30 % du PIB américain comparé à 13 % en 1970 et les exportations créent des emplois plus rémunérateurs que les autres, a dit Summers.La réunion de la Nouvelle-Orléans discutera de la coordination des réglementations de i finances, I fl M A It n i it ii n B 3 ECONOM TRANSPORT AÉRIEN Air Canada réactive la liaison Montréal-Bruxelles GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Délaissée par les transporteurs (vols réguliers) après la faillite de Nationair, la liaison sans escale Montréal-Bruxelles sera réactivée par Air Canada à compter du 14 mai prochain.Placé dans le contexte du rapatriement des vols (réguliers) intercontinentaux à l’aéroport de Dorval, cette desserte sera la première d’une série de nouveaux liens qui seront ajoutés par le transporteur entre Montréal et l’Europe une fois effectué ce regroupement des vols.Confirmant ainsi une annonce en ce sens attendue aux lendemains de la décision, prise le 20 février der* nier par les Aéroports de Montréal, de ramener à Dorval les vols (réguliers) intercontinentaux, Air Canada a placé Montréal-Bruxelles dans la liste des nouvelles routes qu’il entend développer à partir de Montréal, au même titre que le marché de Tel-Aviv, de Beyrouth, de Francfort et de l’Italie, Air Canada se proposant ici en relève à Canadien International.«Air Canada est le seul transporteur canadien à assurer des vols sans escale vers l’Europe au départ de Montréal et il envisage d’ajouter encore plus de destinations européennes lorsque les vols internationaux seront regroupés à Dorval, l’an prochain», a fait ressortir Air Canada.D’ici à avril 1997, tout développement se fera à partir de l’aéroport de Mirabel.Outre Bruxelles Air Canada offre, à partir de Montréal, des liaisons sans escale vers Londres et Paris tout en reliant Montréal à Zurich et à Genève en collaboration avec Swissair, et Madrid en collaboration avec Iberia.Sur Montréal-Bruxelles, un mar- ché à forte dominante «origine-des-tinatinn», le transporteur proposera trois vols sans escale par semaine en y affectant un Boeing 767 pouvant accueillir 177 passagers.La nouvelle liaison viendra réduire le temps de vol entré Montréal et la capitale belge de 90 minutes, et sera placée en connexion avec le vol Montréal-Ottawa, les etudes de marché ayant fait ressortir un besoin certain d’établir un lien aérien entre les capitales de ces deux pays.Selon les estimations d’Air Canada, le marché Montréal-Bruxelles était estimé à près de 90 000 passagers en 1995.British Airways et Air France s’activent déjà sur ce corridor, mais en proposant respectivement un arrêt à Londres et à Paris.L’été, les transporteurs en vols nolisés Air Transat et Air Club International inscrivent également Bruxelles dans leur liste de dessertes.Heures de gloire Cette route sans escale Montréal-Bruxelles a connu ses heures de gloire sous Nationair qui, peu avant sa faillite au printemps 1993, y consacrait jusqu’à trois vols réguliers par semaine.Selon les données du défunt transporteur québécois, il avait accueilli 20 000 passagers canadiens la première année de son entrée en services sur ce corridor, en 1987, soit le même nombre que Sabena qui y exploitait quatre vols par semaine et qui bénéficiait d’un coefficient d’occupation de 80 % en s’alimentant notamment par un départ des vols de Chicago.Six ans plus tard Nationair voyait son achalandage passer à quelque 80 000 passagers sur cette route, forçant un retrait de Sabena, un départ vers Boston et la fermeture de ses bureaux canadiens.AIR CANADA ¦ .PHOTO ARCHIVES Rival confirme son OPA sur Bionaire GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR L> Américaine Rival Co„ du Missouri, a confirmé hier vouloir procéder à une offre publique d’achat (OPA) portant sur l’ensemble des actions ordinaires de Bionaire émises et en circulation, dans une transaction évaluée à 33 millions.Après avoir précisé, jeudi dernier, que des discussions à cet effet étaient en cours, les deux parties ont annoncé hier que Bionaire avait signé une entente avec Rival Company impliquant la vente, à RC Ac-uisition (une filiale à part entière e Rival), de la totalité des actions ordinaires de Bionaire.Le conseil d’administration du fabricant canadien de purificateurs d’air et d’humidificateurs portatifs a recommandé aux actionnaires d’accepter l’offre.90 % des actions Outre les réserves d’usage, l’OPA de Rival est conditionnelle au dépôt de 90 % des actions visées non détenues par elle.Bionaire s’est engagée à lui verser une compensation de 1,2 million si une offre concurrentielle venait faire avorter la transaction ou si Bionaire agissait en violation des conditions rattachées à l’OPA.Bionaire s’est également engagée à verser à Rival 250 000 $ en commissions si 66 % des actions convoitées ne sont pas dé- K)sées à la date d'expiration.A îeure actuelle, deux principaux actionnaires se partagent 21,3 % des actions ordinaires de Bionaire.le reste étant retenu entre les mains d’investisseurs institutionnels et le public.On n’a pu identifier hier, chez Bionaire, le nombre d’actions appartenant déjà à Rival.Rival a convenu d’offrir 2,25 $ pour chacune des actions visées, 29 % de plus que le cours de négociation qui prévalait mercredi, soit avant que Bionaire ne fasse part des discussions entre les deux entreprises.Au cours des 52 dernières semaines, l’action de Bionaire a touché un creux de 70 cents.Bionaire est devenue une entreprise inscrite en bourse en 1984, surfant sur la vague REA qui déferlait alors, son action ayant été émise au public investisseur à 5 $ pièce.Outre cette mésaventure boursière, Bionaire a retenu l’attention des médias avec l’arrivée, en juillet 1993, de Ross Johnson à la tête de son conseil d’administration.L’exhaut dirigeant du géant RJR Nabisco avait surpris tout le monde à ce moment-là en se portant acquéreur du fabricant québécois après avoir mené la lutte (et perdu aux mains de Kohlberg Kravis Roberts) pour la prise de contrôle multimilliardai-re de Nabisco.M.Johnson serait sorti plus riche dç 100 millions US de cette bataille.A son arrivée à la tète de la petite entre-rise de Lachine, M.ohnson a doté le conseil d’administration de Bionaire de noms prestigieux — tels André Desmarais, de Power Corp, et Richard Currie, de Lo-blaw — recrutés au sein de la communauté d’affaires canadienne.L’OPA de Rival survient au moment où Bionaire doit afficher une contreperfonnance financière.Au cours de l’exercice clos le 31 décembre 1995, le fabricant québécois a subi une perte nette de 5,6 millions, ou de 39 cents ar action, comparativement à un énéfice net de 88 000 $ (1 cent l’action) au cours des dix mois que comptait l’exercice 1994.Ce revirement s’inscrit malgré une progression de 13 % de ses ventes, de 69,1 millions à 77,8 millions.Prolongeant une glissade amorcée en 1993, Bionaire avait alors mis un terme à son exercice 1993 avec un bénéfice net de 3,4 millions, ou de 25 cents par action, sur des revenus de ! 3(2 millions Stagnation Bionaire a attribué le passage de profits à pertes à «la stagnation des ventes au détail et à la diminution, de 38 à 30 %, des marges bénéficiaires brutes à la suite d’une aug-mentation marquée des coûts des matières premieres utilisées pour la plupart des principaux composants».Cette situation a été exacerbée par «une absorption insuffisan-te des frais généraux liés à la {abri cation alors que la société réduisait ses stocks de 37 %, ou de 9,4 millions», entre les deux exercices.L’excédent des inventaires qui a prévalu au cours du premier semestre a provoqué un doublement des dépenses d’intérêts, qui ont atteint les 2,1 millions en 1995.Au 31 décembre dernier Bionaire comptabilisait un actif total de 54,3 millions reposant sur une dette, bancaire et à long terme, de 16,6 millions et sur un avoir des actionnaires oscillant autour des 22 millions.Rival, qui œuvre dans la fabrication et la vente de petits appareils ménagers, voit en Bionaire un élément de complémentarité.L’entreprise américaine prévoit que sa nouvelle acquisition, une fois la transaction effectuée, sera rentable en son sein dès la première année.L’OPA de Rival survient au moment où Bionaire doit afficher une contreperformance financière Le Canada occupera plus du quart du marché mondial du blé dans dix ans PHOTO ARCHIVES L’inventaire mondial de blé est actuellement de 90 millions de tonnes.i»tr 5.5 ¦)) Ottawa (AFP) - Les exportations canadiennes occuperont plus du quart du marché mondial du blé d’ici à dix ans, a prédit hier à Ottawa le commissaire de la Commission canadienne du blé (CCB/CWB), Lome Hehn.De 21 millions de tonnes en 1990, les exportations canadiennes passeront à 26 millions en 2005, a-t-il ajouté lors de la réunion annuelle de la Fédération canadienne de l’agriculture (FCA).La part du marché mondial occupée par le Canada passera ainsi de 19% en 1990 à 26% en 2005.«L’économie céréalière sera beaucoup plus forte au cours de la prochaine décennie que lors des dix dernières années», a déclaré M.Hehn, soulignant que les réserves mondiales sont à leur niveau le plus bas des 20 dernières années, alors que la demande est en hausse.«Les exportateurs devront agrandir leurs surfaces (consacrées) au blé pour satisfaire la demande des importateurs, a-t-il dit.D’une façon générale, nous anticipons des prix plus élevés pour les céréales».Le blé se vend en moyenne plus de 200$ US la tonne depuis le début de l’année 1996, soit environ 50$ US de plus que l’an dernier et plus de 100$ US au-dessus du prix reçu il y a deux ans sur les marchés subventionnés.Cette augmentation ne constitue cependant pas une bonne nouvelle pour les éleveurs, à qui il coûtera plus cher de nourrir leur bétail et qui ne pourront pas répercuter la hausse sur le consommateur, compte tenu de l’état actuel du marché, a estimé, pour sa part, le président de la FCA, Jack Wilkinson.L’inventaire mondial de blé est actuellement de 90 millions de tonnes.Au cours des trois dernières années, la demande a excéjdé la production mondiale d’environ 53 millions de tonnes.M.Hehn s’est également réjoui des réformes en cours des politiques agricoles de l’Union européenne et des États-Unis, qui entraîneront une réduction des surplus de blé constitués en partie à l’aide de généreux subsides gouvernementaux.COUP D'ŒIL BOURSIER Fin de la correction MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE Parti à la hausse dès le début de la journée, l’élaij haussier s’est maintenu durant toute la séance.À New York, la résistance de l’indice industriel n’est pas franchie mais l’élan semble assez fort pour y arriver.Toutefois c’est à Toronto que le marché a été le plus effervescent Néanmoins, je dois absolument porter à votre attention un accroc important.En effet l’indice aurifères s’est comporté tout autrement.L’indice qui se déplaçait horizontalement sur un support à 12 250 points depuis un mois est finalement passé au travers.Heureusement les volumes de transaction sont demeurés faibles mais dans l’ensemble les titres du secteur ont décroché.Dans une telle situation, si la baisse persiste et même si le volume est faible il ne faut pas hésiter à diminuer soit le nombre de positions ou le nombre d’actions dans les positions que vous détenez aujourd’hui.La tendance haussière datant de novembre n’est pas franchie à la baisse mais il ne faut pas attendre.Au bris de la tendance, ce sera le moment de sévir encore si cela se produit.Pour revenir aux choses positives, voici les secteurs de retour en tendance haussière: les communications montent mais le mouvement n’est toujours pas attribuable à l’ensemble des titres du secteur, tout comme pour la consommation.Le détail n’est pas non plus très fort.La gestion traverse sa résistance.Les mines décollent au-dessus de la base des derniers jours.Les banques, les services publics, les transports, les industrielles et les pétrolières ont aussi repris leur tendance haussière.Seules les forestières et les immobilières continuent d’être boudées.Sur la plupart des secteurs, les volumes de transaction sont toutefois demeurés faibles.Cela revient à dire que les institutions n’ont pas été nombreuses à suivre le mouvement mais comme cela arrive souvent, il se peut qu’elles le fassent aujourd’hui.Il vaut donc la peine de vérifier pour voir si l’élan se maintiendra à l’ouverture.Comme le marché reste cher, il faut y aller avec une grande modération si vous prenez position sur le mouvement NEW-YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSE) 150 Jours 5500.00 ^5250.00 - 5000.00 4 Mar 5600.15 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) 150 Jours 5000.00 -4750.00 - 4500.00 wVvv rt V, il Aoû Sep Oct Nov Déc Jan Fév 4 Mar 4979 86 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) 150 Jours 13000.00 > 12000.00 11000.00 4 Mar 12066.07 COMMUNICATION TOR.(X-CM TSE) 150 Jours -8500.00 -8000.00 PRODUITS CONSOMMATIONS (X-CP TSE) 150 Jours -8500.00 -8250.00 - 8000.00 DÉTAILS (X-MR TSE) -4000.00 ¦l.ill.i i-nllii.l.r.l.lli.ilii.ill.mil.Il,In,il.GESTIONS TOR.(X-MG TSE) -5750.00 150 Jours -5500.00 -5250.00 -5000.00 FéV ü I 5860 80 Nov Déc Volume (000) Ferme Var.($) Var.(%) BOURSE DE MONTRÉAL XXM:lndice du marché 11480 2436.97 +21.53 0.9 XCB:Bancaire 3856 2953.16 +38.10 1.3 XCO:Hydrocarbures 1239 1814.98 +18.85 1.0 XCM:Mines et métaux 4770 3207.68 +6.40 0.2 XCF:Produits forestiers 1487 2405.68 +13.03 0.5 XCLBien d'Équipement 2884 2539.35 +18.12 0.7 XCU:Services publics 1181 2069.19 +11.10 0.5 BOURSE DE TORONTO TSE 35 11354 258.68 +2.44 1.0 TSE 100 * 303.64 +1.92 0.6 TSE 200 * 293.95 -0.66 -0.2 TSE 300 28764 4979.86 +23.31 0.5 Institutions financières 3175 3818.81 +45.37 1.2 Mines et métaux 2030 5268.72 +96.73 1.9 Pétrolières 3621 4920.39 +24.59 0.5 Industrielles 4855 3437.75 +12.09 0.4 Aurifères 4684 12066.07 -310.68 -2.5 Pâtes et papiers 5457 4088.14 +14.58 0.4 Consommation 1616 8559.01 +175.24 2.1 Immobilières 34 1511.73 -7.43 -0.5 Transport 351 5025.49 +31.05 0.6 Pipelines 258 4085.28 -4.37 -0.1 Services publics 888 3599.14 +15.50 0.4 Communications 588 8950.93 +89.39 1.0 Ventes au détail 922 3935.81 +25.28 0.6 Sociétés de gestion 277 5860.88 +49.99 0.9 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 35242 1046.21 -6.96 -0.7 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 31948 5600.15 +63.59 1.1 20 Transports 6873 2108.24 +39.71 1.9 15 Services publics 5166 224.29 +2.80 1.3 65 Dow Jones Composé 43988 1815.38 +25.18 1.4 Composite NYSE * 348.87 +3.69 1.1 Indice AMEX * 585.26 +4.45 0.8 S&P 500 * 650.81 +6.44 1.0 NASDAQ * 1084.88 -1.20 -0.1 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) DENISON MINES LTD 10730 0.54 0.43 0.48 +0.06 14.3 CANRISE RES LTD 5369 2.50 2.35 2.50 +0.10 4.2 DONOHUE INC A 3604 17.63 16.88 17.63 +0.25 1.4 ADEX MINING CP 1197 0.30 0.28 0.30 - - MITEL CP 1190 8.00 7.75 7.88 -0.13 -1.6 MDCCORPSVA 1179 1.75 1.65 1.75 +0.05 2.9 ASIA PACIFIC RES 1016 10.50 9.88 10.50 +0.50 5.0 PLACER DOME INC 878 37.50 36.88 37.38 -0.88 -2.3 VENGOLD INC 855 1.60 1.50 1.55 -0.07 -4.3 MINERAL RES CP 815 0.05 0.05 0.05 * - LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Taut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) (S) ($) ($) (%) DENISON MINES LTD 6060 0.54 0.43 0.48 +0.06 14.3 DONOHUE INC A 2028 17.38 16.88 17.38 +0.13 0.8 GLOBAL (GMPC) 1627 2.00 1.65 2.00 +0.35 21.2 ST GENEVIEVE RES 748 2.89 2.70 2.74 ?0.04 1.5 LITHOS CP 534 2.65 2.20 2.39 +0.12 5.3 MINORCA RES INC 436 6.13 5.13 5.63 +0.13 2.4 PLACER DOME INC 411 37.63 37.00 37.50 -0.79 -2.0 PALACE EXPLO INC 392 0.22 0.19 0.20 .« JILBEY EXPLO LTD 369 0.70 0.58 0.59 +0.04 7.3 ECHO BAY MINES 310 18.75 18.38 18.38 -0.63 -3.3 MINES ET METAUX TOR.(X-MM TSE) 150 Jours SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) 150 Jours SERVICES PUBLICS TOR.(X-UT TSE) 150 Jours TRANSPORTS TOR.(X-TR TSE) 150 Jours ., Mdl h I 5025.49 DECISION-PLUS Demandez notre vidéocassette GRATUITE Deux heures enrichissantes pour les investisseurs boursiers (514)392-1366 \ I, K I) K V il I H , I.K M A I* I) I 3 M A H S I II H (I B \ Une nouvelle baisse des investissements est prévue au Québec LE DEVOIR Le Québec subira, en 1996, une baisse de ses investissements pour une deuxième année consécutive.Cette contraction devrait frapper la majorité des secteurs.A la suite de la publication, mercredi dernier, des conclusions de la plus récente enquête de Statistique Canada, le Bureau de la statistique du Québec (BSQ) observe que les investisseurs prévoient diminuer leurs dépenses en immobilisations au Québec de 771,2 millions (-3 %) en 1996.Il s’agit d’une deuxième baisse consécutive alors qu’en 1995 ces dernières chutaient de 1,22 milliard (4,6%).L’examen des résultats indique que la majorité des secteurs industriels subiront des baisses.Ce fléchissement sera davantage marqué dans la construction non résidentielle (4,7 %) que dans les machines et le matériel (-0,6 %).La situation affectera entre autres les investissements de l'industrie d< 1 miction ( 10,1 %), du secteur tertiaire (4 %), de l’habitation (-2,6 %) et des industries manufacturières (-1,5 %).Le secteur primaire connaîtra une hausse (4,2 %).«Pour l’ensemble du Québec, ce recul des investissements se réflète-ra dans de nombreuses industries dont celle des communications et autres services publics (-385,5 millions), de l’hébergement et de la restauration (-206,7 millions), de l’industrie du bois (-171 millions), des services immobiliers et d’agences d’assurances (-112,8 millions), du papier et des produits annexes (-90,3 millions) et des services gouvernementaux (-79,6 millions), a ajouté le BSQ.Toutefois, plusieurs industries afficheront tout de même une croissance des dépenses en immobilisations.11 en est ainsi notamment de l’industrie du matériel de transport (68 %) et du commerce de gros (30,4 %).» ÉTATS-UNIS Un projet de loi sur l’immigration inquiète les grandes entreprises New York (AP) — Une proposition de loi républicaine sur l’immigration bientôt présentée devant le Sénat inquiète les grandes entreprises américaines qui dépendent fortement de la main-d’oeuvre étrangère qualifiée.Certaines des plus grandes sociétés de pointe, telles IBM, Intel, Microsoft ou Sybase, et des universités, s’opposent ouvertement à une mesure qui risque de décourager les ingénieurs étrangers diplômés aux Etats-Unis de travailler dans le pays.Le sénateur républicain Alan Simpson, à l’origine du texte, pense que les entreprises n’ont plus de raison de s’inquiéter après le retrait de plusieurs dispositions, notamment celle qui soulevait le plus de critiques: l’obligation pour les étudiants étrangers d’acquérir une expérience professionnelle de trois ans hors du pays après l’obtention de leur diplopie avant de pouvoir travailler aux Etats-Unis.Mais les entreprises craignent maintenant qu’une disposition destinée à empêcher les «foires de recrutement» des immigrés qualifiés n’aboutisse à chasser les étrangers titulaires de diplômes américains.La mesure prévoit de réduire de six à trois ans la durée de séjour des travailleurs qualifiés aux Etats-Unis.Ce qui pourrait contraindre un ingénieur étranger travaillant pour une entreprise américaine de quitter le pays, car les délais d’obtention de la citoyenneté sont souvent supérieurs.Plutôt que de courir ce risque, de nombreux jeunes diplômés préféreront sans doute aller travailler ailleurs, disent les critiques.«La proposition de loi nous fait courir le risque de perdre un jeune que nous aurons formé pendant trois ans», déplore Kirby Dyess, vice-président des ressources humaines d’Intel, le premier fabricant de semi-conducteurs au monde.Ira Rubinstein, avocat d’entreprise chez Microsoft, qui compte 750 étrangers parmi ses 130 00 employés aux Etats-Unis, déclare qu’un certain nombre de travailleurs immigrés sont inquiets.Il estime que le gouvernement lutterait plus efficacement contre les «foires de recrutement» en faisant respecter la réglementation actuelle qui vise à aligner la rémunération des étrangers sur celle des nationaux.Le nouveau texte propose de réformer la loi en fixant un seuil minimum de charges patronales en matière d’avantages sociaux.Son rédacteur espère ainsi inciter les entreprises à embaucher des Américains.Le nombre de travailleurs immigrés qualifiés légalement admis chaque année devrait également être réduit de 140 000 à 90 000.La critique du texte reflète un débat plus profond sur l’intérêt des étudiants américains pour les sciences et l’ingéniérie, la formation technique des étudiants dans d’autres pays et surtout l’habitude prise par les entreprises américaines de faire appel de façon temporaire à des centaines de programmeurs en informatique.Les grandes sociétés qui dépendent de l’immigration légale se sont regroupées pour tenter d’obtenir du Congrès que la proposition de loi traite séparément immigration légale et illégale.Mais, alors que l’ensemble des candidats à l’investiture du parti républicain préconisent une diminution de l’immigration, les représentants du Grand Old Party au Congrès ne semblent pas disposés à opérer cette distinction.DEVISES ÉTRANGÈRES TEN DOLLARS CANADIENS) Afrique du Sud (rand) 0,3738 Allemagne (mark) 0,9277 Australie (dollar) 1,0787 Barbade (dollar) 0,7117 Belgique (franc) 0,04658 Bermudes (dollar) 1,3909 Brésil (real) 1,4871 Caraïbes (dollar) 0,5267 Chine (renminbi) 0,1708 Espagne (peseta) 0,01138 États-Unis (dollar) 1,3712 Europe (ECU) 1,7726 France (franc) 0,2707 Grèce (drachme) 0,006 Hong-Kong (dollar) 0,1831 Indonésie (rupiah) 0,000617 Italie (lire) 0,000914 Jamaïque (dollar) 0,0377 Japon (yen) 0,01303 Mexique (peso) 0,205 Pays-Bas (florin) 0,8577 Portugal (escudo) 0,00934 Royaume-Uni (livre) 2,0946 Russie (rouble) 0,00029 Singapour (dollar) 0,9991 Suisse (franc) 1,177 Taïwan (dollar) 0,0518 Venezuela (bolivar) 0,0048 SOURCE BANQUE DE MONTRÉAL La photo peut différer ïnancement de pour 24 à 60 mois ’ sur Accord & Odyssçy.'08S& partir de Civic ax ïSÈgT Conçues et construites fri SANS CONCESSION üCjlf îîto BLEURY.MONTRÉAL 879*1550 http;//www.autolinq.com/hondasi3l J • Location de 48 mois: comptant: CMC 850 S; ACCORD 1110$; ODYSSEY 1330 $.Taxes en sus.Certaines restrictions applicables Plus de détails chez votre concessionnaire Honda de Siÿ.• ACCORD EX • ODYSSEY à partir de 298$*/mois à partir de 348$*/mois (6 ou 7 passasers) ! C (IN 0 M Le scandale des jusen rebondit Le sauvetage du crédit immobilier au Japon est vivement critiqué PHOTO REUTER Des manifestants opposés au plan de sauvetage des institutions de crédit immobilier ont pris d’assaut la Diète japonaise, hier, vêtus à la façon des de samouraïs.La Diète japonaise doit examiner cette semaine le projet de budget pour l’exercice 1996, qui prévoit une aide de l’État de 685 milliards de yens au sauvetage des organismes de crédit immobilier, qui ont accumulé 8000 milliards de yens de mauvaises créances.L’opinion est très hostile A ce plan gouvernemental.L’affaire met en cause la responsabilité de la pègre, mais aussi des banques et de l’administration, qui a laissé ces organismes prêter sans mesure.Hier, des députés du Parti de la nouvelle frontière, principale formation d’opposition, ont bloqué la réunion de la commission du budget qui devait étudier le budget.Le secrétaire général du Parti libéral-démocrate au pouvoir a promis de «faire en sorte que les banques prennent en charge une part supplémentaire du fardeau».PHILIPPE PONS LE MONDE Tokyo — Le premier ministre Ryutaro Hashimoto pourrait s’adresser à la nation pour lui faire accepter son plan de sauvetage des organismes de crédit immobilier (jusen), qui prévoit de recourir aux deniers de l’Etat pour liquider une énorme dette de 8000 milliards de yens, soit 400 milliards de francs.Selon un sondage de l’Asahi, 87 % des Japonais sont hostiles à ce plan.Devant la colère de l’opinion publique, qui s’est exprimée dimanche dernier par la fulgurante percée du candidat communiste dans l’élection du maire de Kyoto, le gouvernement envisage de demander aux banques-mères d’assumer une part plus grande que prévu de la liquidation des jusen.La suggestion du ministère des Finances d’une démission des présidents des grandes banques a provoqué une levée de boucliers dans le milieu: elle a été jugée comme une «ingérence» dans des affaires privées.L’affaire des jusen hypothèque le vote du budget 1996 qui doit commencer à s’appliquer le 1er avril; surtout elle pèse sur la reprise de l’activité économique.Plus profondément, ce scandale financier est le plus grave survenu au Japon depuis la seconde moitié des années 80.Il est beaucoup plus qu’une nouvelle péripétie dans le long dégonflement de la «bulle spéculative», qui a laissé aux banques l’équivalent de 2000 milliards de francs de mauvaises créances.H met en lumière l’existence d’un système spéculatif dans lequel les banques, la haute administration des finances et les milieux interlopes ont partie liée.Le Japon étant le premier exportateur de capitaux, personne ne souhaite une crise financière qui aurait de graves répercussions internationales: la nécessité de conserver la confiance des pays étrangers est du reste la raison invoquée par le gouvernement Hashimoto pour faire assumer par l’État une partie du coût de la liquidation des jusen: 685 milliards de yens (32 milliards de francs) sont inscrits à ce titre dans le projet de budget 1996.En même temps, le gouvernement s’engagera par une déclaration solennelle à tirer au clair les responsabilités et à soutenir les opérations de récupération des créances douteuses en renforçant la loi sur l’exécution des décisions de justice en matière civile.Cela afin de contrer l’intervention de la pègre (yakuza) dans la vente des terrains hypothéqués par les débiteurs des jusen.La pègre a bon dos Gouvernement et médias tentent de faire de la pègre le bouc émissaire de la débâcle des jusen.La pègre a certes été partie prenante dans l’«économie de casino» qui caractérisait le Japon de la fin des années 80.Elle a spéculé sauvagement par l’entremise de sociétés écrans et continue aujourd’hui de participer à une «économie souterraine» où les affaires se traitent en marge de toutes les règles de la société: récupération des dettes, accaparement de terrains hypothéqués, etc.Mais même si, comme l’avancent des experts, 10 % à 30 % du total des mauvaises dettes des banques ont pour débiteurs des sociétés naviguant en eaux troubles, les affairistes et les truands n’ont qu’une part de responsabilité dans la crise, n’ayant finalement joué que leur «rôle social» habituel.En revanche, les secteurs sains de l’économie et l’administration ont failli: les premiers à un minimum d’éthique dans les affaires, la seconde à sa mission de contrôle.En cela, le scandale des jusen est un révélateur de l’état pathologique du système financier nippon.Afin de lutter contre les effets déflationnistes de la flambée du yen à la suite des accords du Plaza en 1985, le gouvernement avait pratiqué une politique de grande facilité monétaire, rendant le crédit pratiquement gratuit, entraînant une augmentation considérable de la masse monétaire et une inflation des actifs.Le basculement se produisit lorsqu’en 1990 les autorités décidèrent de réagir contre les excès de la spéculation en resserrant le crédit.L’indice Nikkei s’effondra, suivi par les prix des terrains.Les banques se déchargèrent alors de leurs clients à risque, douteux ou insolvables, sur les organismes de crédit vivant dans leur mouvance, dont les jusen.Bénéficiant de réglementations laxistes qui ne prévoyaient ni capital minimum ni ratio de solvabilité, les jusen continuèrent à prêter, accordant même des prêts supérieurs à la valeur des biens gagés.Les banques comme le ministère des finances savaient déjà que l’on allait vers la rupture.Dès 1991-1992, époque où Ryutaro Hashimoto détenait le portefeuille des Finances, une série d’audits gouvernementaux révélaient que 37 % des prêts des jusen (4600 milliards de yens) étaient irrécupérables.Trois ans plus tard, le montant des mauvaises créances avait augmenté de 76 %, atteignant 8000 milliards.Le rôle des organismes agricoles Le ministère des Finances aurait dû être d’autant mieux informé de la situation des jusen qu’avaient été placés à leur tête des hauts fonctionnaires en retraite issus du sérail.Ce «pantouflage» (amakudari: «la descente du ciel») est une pratique courante au Japon: il permet au secteur - privé d’être informé à l’avance de la politique concoctée dans les ministères et à la bureaucratie d’exercer une discrète surveillance sur les entreprises.Mais loin de faire preuve d’expertise, les «parachutés» à la tête des jusen se sont montrés plus soucieux d’assurer leur prime de départ que de freiner les excès et ont pratiqué la fuite en avant.C’est sous leur houlette que les jusen se sont écartées de leur vocation première pour prêter aux ménages se lançant dans la spé- culation.Et ce sont encore eux qui, sous la pression des banques-mères, ont poursuivi une politique de prêts suicidaire.Le ministère des finances n’est pas seul en cause: celui de l’agriculture a également fermé les yeux, alors que les organismes de crédit agricole, principaux financiers des jusen avec les banques, ont fourni sans grand discernement 5500 milliards de yens, dont il ne reste plus aujourd’hui que des mauvaises créances.C’est après et non avant l’éclatement de la «bulle» que les concours des organismes de crédit agricole ont fait un bond, atteignant 3400 milliards de yens (170 milliards de francs) sur 1992.Ces fonds ont donc alimenté les opérations de cavalerie auxquelles se livraient les jusen et leurs débiteurs.Les dessous peu reluisants de ce scandale expliquent que le gouvernement soit resté évasif sur les raisons qui l’ont amené à décider de recourir aux deniers de l’État c’est-à-dire à l’argent des contribuables pour tenter de liquider l’affaire.Ées liens entre affairistes, truands de haute volée, promoteurs spéculateurs et banquiers sont trop étroits.Il en est ainsi de l’implication des coopératives agricoles dans les jusen: le monde paysan représente 5 millions de votes pour le camp conservateur.Il en est ainsi des fonds versés par les jusen à des politiciens, dont M.Hashimoto.L’une des «sanctions» de la débâcle des jusen sera une réforme du ministère des finances donnée en pâture à l’opinion publique afin de détourner sur la bureaucratie un mécontentement bien réel.Car beaucoup ont souffert de la flambée des prix des terrains, chassés de leur lpgement par les promoteurs ou par l’État, en raison de droits de succession astronomiques.Des quartiers entiers de Tokyo et de Kyoto ont été défigurés.Aujourd’hui, c’est le contribuable qui doit assumer une partie du coût d’un jeu pour lequel il a déjà payé.A U TO MOBILE Ford perfectionne son Escort Le modèle 1997, en attendant l’arrivée d’une Escort révolutionnaire en 1999 ¦ ., .J Escort est le véritable modèle de base de la gamme Ford depuis l’effondrement des ventes de l’Aspire qui n’ont jamais pu égaler celles de la défunte Festiva.Pourtant, au fil des années, l’Escort rencontra des fortunes diverses.Lancée en 1980, elle fut le premier modèle tracté du second constructeur américain et connut un énorme succès, battant plusieurs records de ventes à l’échelle du continent nord-américain.Depuis cette époque elle a été vendue à plus de 5 mil-ljons d’exemplaires aux États-Unis, et 320 000 au Canada.Ce portrait fut toutefois assombri par de sérieux problèmes de fiabilité et de durabilité dus à une qualité de fabrication médiocre dont la seconde génération, inaugurée dix ans plus tard souffrit pendant longtemps.Celle-ci dérivait alors des Mazda 323-Protegé dont elle partageait la plateforme et certains éléments mécaniques en particulier le moteur 1,8 1 des modèles sportifs.Avec le temps et une qualité supérieure, l’Escort s’est refait une réputation au point que les ventes ont de nouveau atteint des sommets enviables sans faire de bruit.Ainsi, l’an dernier il s’est vendu 363 068 unités de ce modèle dont 26 101 au Canada et 8200 au Québec.Il est curieux de constater que c’est dans notre Province, considérée comme le paradis de la voiture économique, que l’Escort connait ses résultats les plus médiocres puisque dans le même temps le duo Cavalier-Sunbird de GM y a écoulé 17 953 unités.En attendant l’arrivée d’une Escort révolutionnaire prévue pour 1999, Ford a décidé de perfectionner le mo- dèle courant afin de lui donner un attrait décisif en matière d’agrément de conduite, de performances et de comportement.Alors que certains constructeurs américains nous ont habitués à de simples «réhabillages» consistant à simplement redessiner une carrosserie et un aménagement intérieur à partir de la plateforme du modèle précédent, Ford affirme avoir été beaucoup plus loin puisqu’en plus de l’aspect visuel, l’Escort inaugure une suspension arrière, un moteur plus perfectionné et de nombreuses améliorations de détails visant à raffiner ses performances.Comparé aux 100 % du budget d’un modèle entièrement nouveau, un simple recarrossage ne coûte que 30 %, alors que le raffinement technique auquel la dernière Escort a eu droit se situe à 50 % du coût d’un remplacement pur et simple.La gamme a été simplifiée puisqu’elle ne sera plus offerte que sous la forme d’une berline et d’une familiale à quatre portes, les modèles à 3 et 5 portes ayant disparu, équipées d’un seul moteur 4 cylindres de 21 avec boîte manuelle en série au automatique en option (65 % des ventes).L’an prochain un coupé sportif à deux portes dérivé de la berline et équipé d’un moteur à DACT viendra remplacer l’actuel GT à 3 portes.La timidité des ventes de l’Escort au Québec s’explique sans doute par la féroce compétition qui règne dans le segment des compactes de base où elle se retrouve face à des concurrentes bien établies comme les Chevrolet Cavalier, Dodge Neon, Honda Civic, Hyundai Elantra, Mazda Protégé, Nissan Sentra, Pontiac Sunfire, Saturn SL, Subaru Impreza, Toyota Corolla et Volkswagen Golf.Pour corriger ce manque de personnalité et de comportement, Ford a doté son nouveau modèle d’une carrosserie aux lignes et proportions harmonieuses qui n’ont plus rien des «éco-nobox» du passé et s’apparentent plus à celles de la Mazda Protégé avec laquelle l’Escort ne partage pourtant plus rien.La familiale demeure un des atouts de l’Escort puisqu’elle occupe 75 % des ventes de ce modèle dans ce segment, où seules les Corolla, Saturn, Elantra et Impreza lui donnent la réplique.Bien que conservant les mêmes fondations, la coque de l’Escort a été remaniée dans le but d’améliorer la rigidité dans tous les axes et la réduction des bruits, vibrations et secousses.Pour ce faire, certaines mesures ont été adoptées telles les parois latérales de la carrosserie d’une seule pièce au lieu de quatre, l’emploi d’isolateurs de caoutchouc plus efficaces, d’éléments de suspension plus filtrants et d’un moteur mieux équilibré et mieux accordé à la nouvelle carrosserie dont la finesse aérodynamique est passée de 0,36 à 0,34.Le moteur n’a conservé que l’arbre à cames de l’ancien 1,9 1, puisque sa cylindrée est passée à 21 et qu’il est désormais pourvu d’un système d’admission dont la longueur des tubulures est variable afin de favoriser, selon la charge, la puissance ou le couple qui se situent à 110 ch et 125 pi/lb dans le meilleur des cas.Les suspensions et la direction ont été sérieusement retravaillées pour améliorer tant la précision de la conduite que la stabilité en virage et les pneus d’origine sont désormais des 14 pouces.Les phares cristallins fournissent un éclairage supérieur et les enjoliveurs de roues sont boulonné?pour éviter qu’ils ne s’échappent.A l’intérieur l’aménagement met l’accent sur l’apparence plus flatteuse des divers matériaux utilisés, ainsi que sur le côté rationnel du bloc central de commandes baptisé ICP pour «Integrated Control Panel» inauguré l’an dernier sur les Taurus-Sable et communément qualifié de «pizza», regroupant celles de la radio et de la climatisation.Nous aurons l’occasion de revenir sur ce modèle dès que nous pourrons en publier les impressions de conduite, soit après le 5 mai, date de son introduction officielle sur le marché.% Daniel Hé raud t I I.K I) K V II I l( .I.K M A It I) I :> M A II I II II II LES SPORTS K 5 Par chance, la fin du calendrier est favorable au Tricolore.Samedi, le Canadien pourrait se retrouver 8e de l’Association FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Manhattan Beach, Californie — Le classement se resserre dans l’Association est.Avant d’entreprendre un voyage de trois matchs en Californie, le Canadien semblait assuré d’une place dans les séries.Trois défaites encaissées sur la côte du Pacifique ont tout remis en question.Avant la rencontre d’hier entre les Devils du New Jersey et les Rangers de New York, le Canadien occupait le sixième rang, ex aequo avec le Lightning de Tampa Bay.D’ici son prochain match face aux Sénateurs d’Ottawa, samedi, au Forum, le Tricolore risque de glisser jusqu’au huitième et dernier rang donnant accès aux séries éliminatoires.«Comme on ne joue pas de la semaine, on va nécessairement se faire dépasser», admet Vincent Dam-phousse.«Ça se dessine comme l’an der- nier, ajoute-t-il.Il y a cinq clubs qui vont se battre pour trois places dans les séries.On va devoir lutter jusqu’à la fin tellement il y a de bonnes équipes dans notre conférence.» Il reste 18 matchs au Canadien dont 12 à Montréal.En apparence, il s’agit d’un calendrier très favorable.Dix de ces 18 rencontres seront même disputées contre des équipes ayant une moyenne inférieure à .500.De plus, le Canadien jouera trois matchs contre les Bruins de Boston qui occupent le neuvième rang.La saison de la Flanelle pourrait très bien se jouer lors de ces trois rencontres.Le Centre Molson Le déménagement du Canadien au Centre Molson risque cependant d’avoir des répercussions sur le rendement de l’équipe.Dans un sens ou dans l’autre.Selon Damphousse, le Centre Molson aura un effet positif sur l’en- semble du club.Avant de quitter Montréal pour la Californie, les joueurs ont visité leur nouveau domicile.Ils en sont ressortis éblouis, comme s’ils venaient de visiter la huitième merveille du monde.«Les joueurs sont très enthousiastes a l’idée de jouer au Centre Molson, explique l’attaquant du Canadien.Personnellement, je n’entrevois pas de problème.Nous aurons le même public et l’ambiance devrait être la même qu’au Forum.On devra seulement s’ajuster aux bandes et à la baie vitrée.Mais il ne devrait pas y avoir de problème puisqu’on tiendra plusieurs entraînements avant notre premier match.» Afin d’éviter que les joueurs ne perdent leur concentration dans le cadre des nombreuses activités entourant la fermeture du Forum, la direction du Canadien a décidé de les isoler le plus possible.Mais cela suf-fira-t-il?Mario Tremblay ne cache pas certaines appréhensions.Il sait très bien les problèmes que les Black-hawks de Chicago, les Canucks de Vancouver et les Bruins de Boston ont connus lorsqu'ils ont changé de patinoire.Chez le Canadien, la situation est d’autant plus préoccupante que le déménagement se fait en pleine saison alors que l’équipe bataille pour une place dans les séries.Ix?moment n’aurait pu être plus mal choisi.Marc Bureau partage les craintes de son entraîneur.«J’y pense depuis cet été.C’est pas évident de déménager durant la saison.Le décor sera différent même si l’atmosphère sera la même», ajoute le vétéran joueur de centre.Quoi qu’il en soit, le Canadien devra trimer dur au cours des six prochaines semaines.Une seconde élimination en autant d’années serait une catastrophe pour l’ensemble de l’organisation.Et en particulier pour Ronald Corey, qui a convaincu Molson de construire un nouveau temple au coût de 230 millions.FORMULE Expos 6, Floride 3 Hill, favori des champions Melbourne (AFP) — Sept anciens champions du monde ont désigné l’Anglais Damon Hill (Williams-Renault) comme le grand favori du Championnat du monde de FI, dont le coup d’envoi sera donné le 10 mars à Melbourne.«Il n’y a aucune hésitation, Damon a les meilleures chances de remporter le titre mondial cette année, déclare l’Écossais Jackie Stewart, triple champion du monde.Hill pilotera certainement la meilleure voiture et il possède maintenant l’expérience.» Une avis partagé par l’Italo-américain Mario Andretti.«Il a tout pour être le grand favori, dit-il.Il a mûri et, détail important, Damon reste dans la même équipe.11 n’aura aucun problème d’adaptation.» Quant à Alan Jones, s’il porte son choix lui aussi sur Hill, l’Australien émet cependant des réserves.«Le moral, qui varie selon les circonstances, peut jouer des tours à Hill», estime Jones.Damon Hill, qui a besoin d’une victoire pour égaler son père Graham au palmarès (14), recueille également les votes de l’Autrichien Niki Lauda, du Français Alain Prost et des Brésiliens Emerson Fittipaldi et Nelson Piquet.Seul le Finlandais Keke Rosberg a porté son choix sur un autre pilote, le Français Jean Alesi (Benetton-Re-nault).«En passant de Ferrari à Benetton-Renault, Jean Alesi possède maintenant tout pour gagner, déclare Rosberg.Le Français a toutes les qualités d’un champion du monde et aujourd’hui il possède la voiture pour livrer bataille.Il est assez mûr.Son heure est arrivée.» Fittipaldi est lui aussi impressionné par Alesi et regrette que ce dernier n’ait remporté qu’une victoire en sept ans.«Il est né outsider, dit le Brésilien.C’est un pilote spectaculaire et 1996 pourrait être sa saison.» Le toujours prudent Niki Lauda, qui a travaillé avec Alesi chez Ferrari, n’est pas du même avis.«Il doit s’adapter à une nouvelle voiture, à une nouvelle équipe technique.Pour un pilote aussi jeune, ce n’est pas facile», prévient l’Autrichien.Une première balle pour Aucoin RICHARD MI LO PRESSE CANADIENNE Melbourne — De Boisbriand à Melbourne, Derek Aucoin aura fait du chemin pour enregistrer son premier sauvetage avec une équipe des ligues majeures.Trois lancers, ses «deux meilleures glissantes du camp» et une tombante, lui ont permis, hier, de protéger la victoire de 6-3 des Expos contre les Marlins de la Floride.Au septième ciel, les yeux pétillants de bonheur, il a dit: «Si ma vie s’arrêtait là, je serais quand même comblé.J’en ai mangé de la merde depuis six ans dans les ligues majeures.» Le grand droitier de six pieds sept pouces a gardé la balle et ce ne sera pas la dernière.«Pierre [Arsenault] m’a dit que je devrais garder toutes les balles de mes sauvetages comme le fait Emmith Smith [des Cowboys de Dallas] avec les ballons de ses touchés.» Aucoin s’est présenté à la neuvième avec des coureurs aux deux extrémités pour affronter Lou Lucca, un frappeur droitier contre lequel il a eu du succès dans les ligues mineures.Il l’a retiré sur un petit coup au champ droit capté à l’entre-champ par F.P.Santangelo.Quand Joe Kerrigan lui a remis la balle, lui rappelant que Lucca n’a pas un élan rapide, il avait confiance: «C’était fini quand je suis arrivé.C’est ce que je me suis dit.» Aucoin avait donné un circuit en solo à Tyler Houston contre les Braves à sa première présence, samedi.Il ne s’attendait même pas à être utilisé hier contre les Marlins, l’équipe avec laquelle évolue son idole de jeunesse, Andre Dawson.Avec une avance de 6-0, Scott Gentile a entrepris la neuvième mais il n’avait pas d’étoffe, donnant trois points, trois coups sûrs et un but sur balles.«Ce fut une journée merveilleuse sur toute la ligne, a noté Aucoin.J’avais fini de lancer dans l’enclos et je m’en allais mettre mes souliers de jogging.C’est malheureux pour Scott mais je me suis mis à penser que j’allais peut-être avoir une chance.» Ne pensant à rien, ayant repris son «style d’avant» en levant la jambe gauche plus haut, il a lancé des prises, une chose que Felipe Alou a noté après le match.Avant le match, Aucoin avait lancé: «Ma journée est faite», en voyant Dawson sur le terrain.Il a joué pendant quelques années avec un gant autographié par l’ancien voltigeur des Expos dont il essayait de copier le style.au bâton.Il avait obtenu la signature de Dawson et Tim Wallach lors d’une remise de trophée au parc Charbonneau de Boisbriand quand il n’avait que 10 ans.Pendant l’exercice au bâton, il ramassait ensuite les balles derrière le grillage du deuxième but, une tâche de valet dévolue aux recrues, quand il a dit à un autre lanceur, Bob Baxter, une recrue comme lui, qu’on ne pouvait pas demander mieux que ça! C’était aussi une journée de première pour Moises Alou, auteur d’un double en deux présences.Il a entrepris son premier match hors-concours après avoir obtenu congé lors des deux matchs contre les Braves en raison d’une légère élongation à la cuisse.TEL 985-3344 ANNONCES CLASSEES Le Canadien, une bande de toughs PRESSE CANADIENNE La réputation du Canadien a déjà fait le tour de la ligue.Le Tricolore forme l’équipe la plus rude du circuit et les entraîneurs conseillent maintenant à leurs joueurs de s’en tenir au hockey lorsqu’ils affrontent la troupe de Mario Tremblay.«Nous sommes l’équipe la plus tough, affirme Steve Shutt.«C’est ce que Jacques Deniers entend dire lors de ses déplacements dans les différentes villes du circuit.Moi-même, j’entends les mêmes commentaires», ajoute l’entraîneur-adjoint.Selon Shutt, le Canadien n’aurait lias les mêmes succès (oublions la Californie) si l'équipe ne comptait pas dans ses rangs plusieurs joueurs capables de se défendre avec leurs poings.Chris Murray, Turner Stevenson, Donald Brashear, Stéphane Quintal et Lyle Odelein comblent une lacune qui a mené le Canadien à sa perte au cours des deux dernières années.«L’an dernier, des joueurs comme Saku Koivu, Mark Recchi et Pierre Turgeon auraient été incapables de jouer aussi librement que cette année.C’est pas un hasard si l’équipe n’a remporté que trois matchs à l’extérieur en 1995», rappelle Shutt.Shutt fait valoir que les joueurs de talent doivent pouvoir se concentrer sur leur jeu.A titre d’exemple, il cite le cas d’Eric Lindros.A son arrivée dans la Ligue nationale, le centre des Flyers de Philadelphie cherchait autant à se battre, à mettre l’adversaire en échec qu’à marquer des buts.«Il a compris qu’il ne peut jouer les deux rôles.Cette année, Lindros s’en tient plus au hockey», raconte Shutt.L’ancien ailier gauche du Canadien souligne que les hommes forts du Canadien sont capables de jouer au hockey.Selon lui, l’ère des bagarreurs est révolue.Celui qui ne sait que se battre ne peut espérer faire une longue carrière dans la Ligue nationale.«Nous joueurs savent jouer, insiste-t-il.Ils ne sont pas sur la glace uniquement pour se battre.Par contre, on exige d’eux un engagement physique.C’est quand même différent.» D’après Shutt, une équipe ne peut espérer gagner si ses meilleurs éléments sont constamment harcelés par l’adversaire.«C’est un problème que nous avons réglé, dit-il.Actuellement, nous sommes très à l’aise sur les patinoires étrangères.Nos joueurs de talent peuvent s’exprimer sans qu’ils aient à se préoccuper de leur sécurité.Nous avons les joueurs pour les protéger.» Et Mario Tremblay?«Mario n’a rien contre une bonne bagarre», répond Shutt en ne laissant aucun doute sur la manière de I diriger de son bon ami.HOCKEY LIGUE NATIONALE Dimanche Winnipeg 7 NY Islanders S Philadelphie 0 Washington 3 Vancouver 3 Buffalo 0 St Louis 4 Edmonton 3 Calgary S San Jose 1 Tampa Bay 2 Anaheim 2 Detroit 6 Chicago 2 Toronto 0 Colorado 4 Hier New Jersey à Rangers Ce soir Winnipeg A Pittsburgh Boston A Islanders Chicago à Tampa Bay Floride à St.Louis San José au Colorado Dallai > à Anaheim Les meneurs B P Pts Pén.Pierre Turgeon 30 45 75 32 Vincent Damphousse 29 44 73 120 Mark Recclti 20 43 63 48 Martin Rucmsky 26 33 59 52 Andrei Kovalenko 23 21 44 41 Saku Koivu 16 21 37 30 Brian Savage 24 8 32 16 Patrice Brisebois 7 25 32 65 Valeri Bure 16 13 28 22 Vladimir Malakhov 4 20 24 79 Turner Stevenson 7 11 18 138 Benoit Brunet 7 7 14 11 Lyle Odelein 1 12 13 182 Stéphane Quintal 1 11 12 104 Peter Popovic 2 8 10 47 Oleg Petrov 4 5 9 23 Chris Murray 3 3 6 124 Marc Bureau 1 4 5 32 Marko Kiprusolt 0 4 4 8 Donald Brashear 0 4 4 162 Robert Dirk 1 2 3 42 Scott Fraser 2 0 2 0 David Wilkie 1 0 1 2 Rory Fitzpatrick 0 1 1 18 Pat Jablonski 0 1 1 2 Craig Rivet 0 1 1 7 Gardiens G P N Min Ba Bl Moy.Jocelyn Thibault 14 9 1 1442 74 3 3.08 Pat Jablonski 4 8 5 1063 55 0 3.10 Patrick Roy 12 9 1 1260 62 1 2.95 Patrick Labrecque 0 1 0 98 7 0 429 Josée Théodore 0 0 0 9 1 0 6 66' Totaux (4) 30 27 7 3872 199 4 3.08 Les meneurs (Partie d'hier nen comprise) B P Pts Lemieux, Pit 53 73 126 Jagr, Pit 55 67 122 Forsberg, Col 25 72 97 Mogilny, Van 52 42 94 Sakic, Col 40 53 93 CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est Mj G P N BP BC Pts x-Pittsburgh 63 38 21 4 283 219 80 Montréal 64 30 27 7 210 203 67 Boston 62 27 27 8 211 214 62 Hartford 62 26 29 7 183 199 59 Buffalo 63 26 30 7 186 193 59 Ottawa 63 12 48 3 147 237 27 Section Atlantique x-Rangers 64 35 17 12 226 178 82 Floride 63 35 20 8 209 184 78 Philadelphie 63 32 19 12 216 140 76 Washington 64 31 25 8 181 167 70 Tampa Bay 63 29 25 9 194 199 67 New Jersey 62 29 25 8 164 150 66 Islanders 63 18 66 8 183 247 44 CONFÉRENCE DE L'OUEST Section Centrale Mj G P N BP BC Pts x-Detroit 63 47 12 4 241 140 98 Chicago 65 33 21 11 219 175 77 St.Louis 63 27 24 12 172 181 66 Winnipeg 62 28 30 4 215 220 60 Toronto 65 25 30 10 188 199 60 Dallas 63 20 31 12 186 216 52 Section Pacifique x-Colorado 65 37 18 10 258 182 84 Vancouver 65 26 24 15 233 216 67 Calgary 64 25 28 11 191 193 61 Los Angeles 66 19 32 15 210 245 53 Anaheim 64 23 35 6 179 208 52 Edmonton 64 22 35 7 178 243 51 San José 64 14 44 6 197 279 34 x- Assurés de participer aux séries.F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 I • N «P * E *X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100‘150 Achat-vente-échange 160-199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 * 250 Achat-vente-échange 251 ¦ 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES LES ANNONCES CLASSÉES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 1 6 H 0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit 'AMERKANI VISA \ EXPRESS 101 PROPRIÉTÉS À VENDRE MAGNIFIQUE maison en pierre, avec vue panoramique, située sur la montagne de St-Hllaire.Cause: départ.446-9367.RÉSIDENCE VICTORIENNE en pierre, 3 étages, cachet unique, jardin, pisc., 325,000$.Près rue Cherrier.527-8700.103 CONDOMINIUMS COPROPRIÉTÉS A LONGUEUIL Près polyvalente & collège français, grand 4 I/2, constr.90, Ir.clair, climatisé.Près métro, autobus.Payé 95.000$, vente 82.500S nég.670-5949.ADJ.OUTREMONT.Superbe condo 6 1/2,1988, gar.constr.supérieure, très éclairé, prix réduit.5 min.métro Laurier.Visite sur r.-v.: 278-5039.BOUL.L'ASSOMPTION Luxueux condo, 1540 p.c., 12e, 2 C.C., 2 sJb.une qualité de vie exceptionnelle.257-0078.C.O.N.Aubaine.Doit vendre.Spacieux.31/2, joliement rénové, près hôpitaux.U.de M.49,500$.J.Pilon.484-3971.Trans-Acfon Mi-Royal, courtier.N.D.G.co-prop.à vendre ou à louer.Idéal professionnel, grand 91/2, rez-de-ch.cour.Prix alléchant 481-7837 SITUÉ dans une église, coin Prince-Arthur et Jeanne-Mance Prox.parc, piscine.onémas.Plafonds 12'.2 s.de bains, loyer, terrasse, stat 158 000$ 845-4537 (lundi à vendredi.9h à 17h).Carlo 103 CONDOMINIUMS COPROPRIÉTÉS ST-LAMBERT, rénové, 2 o.c„ 1 1/2 s.de b./lavage, garage, piscine, sauna, tennis.Proprio: 923-2518.VIEUX-LONGUEUIL MAISON-CONDO, 2 étages avec sous-sol, (construction 1992).Ensoleillé, tenestré 3 côtés, combustion lente, 3 chambres, 2 salles de bain, terrasse, 2 stalionnements.proximité métro, terrain paysagé.677-8046.105 PROPRIÉTÉS À REVENUS IMMEUBLE 4 logements avec restaurant, sur Laurier, près métro.281-6493.Proprio prend retraite.___________ 5 EXTÉRIEUR DE MONTRÉAL ST-HILAIRE.secteur de choix, canadienne 10 pièces.3 c.c.garage, foyer, 2 sJb., thermo-pompe, planchers lattes de chêne, s.s.aménagé.Agents s'abstenir.189,600$.Mme Ladouceur: 529-3223 (jour), 446-4074 (soir).___________ 120 LAURENTIDES MONT TREMBLANT Condo 2 c.c.mezzanine, loyer, piscine, plage privée, tennis, ski.139.000$.Jour 842-5866.50^953-1383.PRÉVOST Splendide victorienne, site féérique en montagne, vue.146.000$.Conception André Libelle.(514)224-9471 120 LAURENTIDES STE-ADELE 5 min.Morin Heights.Maison bois rond, 15 arpents, 731-7833.134 FERMES, FERMETTES TERRES LENN0XVILLE, 142 acres.Bungalow brique, grange 113 X 56, pâturages, étangs, ruisseaux, prairie, tranq.(819)569-3940.APPARIEMENTS-LOGEMENTS À LOUER A ROSEMONT.2 1/2, 3 1/2 chauffés, éclairés.Poêle, frigo.729-2431,521-2624,728-7326.ALDRE0 CRESCENT - HAMPSTEAD Quelques min.centre-ville, haut duplex, grand 71/2, totalement rénové, électro-mén., garage, t.300$ chauffé.485-9374 C.D.N.près U.de M„ haut duplex, 8 pièces, ensoleillé, chauffé, eau chaude, cuisinière, frigo, foyer, garage.1er mai.1,030$.737-3232.LAURIER/JEANNE-MANCE.3e.beau 6 1/2 ensoleillé, sortie lavJséch.1er mai.775$ (chauffé) 272-5683.737-3563 MÉTRO JARRY.Crémazie.31/2 chaut-lé.propre, mai.399$.Idéal personne tranquille.388-5732.160 APPARIEMENTS-LOGEMENTS À LOUER MÉTRO SNOWDON, joli 6 1/2 ensoleillé, boiseries, puits de lumière, 2e étage.Balcons.615S/mois.464-5721.OUTREMONT.50 Willowdale, 3 1/2,4 1/2, ascenseurs, chauffé.849-7061.PLATEAU PARTHENAIS/GILFORD Joli 31/2 rénové 94, pièce double + cuisine, pour fer juillet ou avant.410$.527-3898 ou 985-3351.CONDOMINIUMS À LOUER A VOIR, Chomedey, lace Ile Palon.5 1/2, '89, sial.int./ext„ pisc., marina, 850$.661-3320,844-6153.HORS-FRONTIERES À LOUER BOURGOGNE (France) Petite maison au coeur du vignoble.400$/semaine.(418)683-8205 (jour), 527-3607 (soir).PROVENCE Vue splendide sur la mer.condo 2 c.c.tout équipé Disponfcle im-médiatenienl 276-9066,7350220 SUD DE LA FRANCE Magnifique maison tout équipée, contort nord-américain.Poss.louer à plusieurs couples.Prix spéciaux hors saison (819)322-6616 175 MAISONS DE CAMPAGNE À LOUER ISLE AUX GRUES A 30 min.de Québec, maison rustique, confortable, 2 étages, 2 c.c., toute équipée.Vue grandiose sur le fleuve, côté nord.Juin à sept.529-8386 ou 252-3015 (ext.3789) MONT ST-COME (15 milles), vieille maison de ferme, vue panoramique, 2 c.c., 300S/sem„ 600$/mois.736-0738.176 CHALETS À LOUER RÉGION LACHUTE, 100 km de Mtl.équipé, 3 c.c., sur lac tranquille non-pol-lué, tennis.15 mai au 15 oct.: 3,200$.(514)533-4788.215 TERRAINS COMMERCIAUX NEVADA 30 min.LAS VEGAS Dernier site de développement, 1 acre (40,000 p.c.).Résidentiel et/ou commercial, 30,000$ US.Normand: 323-0181.303 ANTIQUITÉS MOBILIER SJMANGER style victorien, début 1900, table, vaisselier, buffet, 6 chaises.Très propre, 5,000$.(514)882-2894.LIVRES /DISQUES A BON PRIX Achat de LIVRES et cfOB-JETS.Service à domicile.274-4659 A BON PRIX Achetons LIVRES.Service à domicile.524-2619.ORDINATEURS ORDINATEUR Al UPGRADE Échangez votre écran usagé pour un nouvel écran couleurs, à partir de 175$ Faites une mise à jour de votre PC: 486DX4-100: 295$.586-133: 395$, PENTIUM75:495$.PENTRJM100:655$.Mise à jour de réquipement informatique pour les entreprises Crédit pour votre équpement usagé Demandez Yann au 335-6622 MOBILIER DE BUREAU LIQUIDATION.+ de 300 bureaux, chaises, tilières, neufs/usagés.685-4051.Les Aménagements F.B.Inc.420 SECTEUR VENTE DÉMÉNAGEMENTS ARTISAN - DÉMÉNAGEUR Courtois, ponctuel, attentionné VINCENT, 946-9553 GILLES JODOIN TRANSPORT INC Déménagements de tous genres.Spécialité: Appareils électriques.Assurance complète.253-4374.695 L'UN DES CHEFS de file au Québec dans les centres de villégiature est à la recherche d'un leader expérimenté pour leur division en plein essor de "temps partagé".Répondre en toute confiance à: DOSSIER 436, LE DEVOIR, 2050 de Bleury, 9ième étage, Montréal, Qc, H3A 3M9.530 COURS ANGLAIS INTENSIF prof diplômée de McGill.Privé et semi-privé.849-5484.546 CARTOMANCIE, ASTROLOGIE SAKHO: Médium africain.Haute compétence, spécialiste tous travaux occultes, chance en amour, réconciliation, sort, désenvoutemenl, chance en affaires, etc.Efficace et rapide.Tôt.: 937-2402 560 ENTRETIEN, RÉNOVATION SERVICES COMPLETS d'entretien mé-nager d'édifices publics (bureaux, cliniques, etc.).Excellente références.Mtl et Rive-Sud.123286 Can.Inc.(1983).(514)651-6275.ACURA INTEGRA LS, 94, automatique, blanche, 3 portes, air, toit, cruise, vitres électriques, ABS, anti-démarreur, démarreur à distance, 60,000 km, 15,000$.Sylvie: 291-5914.CENTRE de Recherche De l’Hôpital Sainte-Justine Pour l'amour des enfants Urgent besoin d'enfants EN SANTÉ POUR LA RECHERCHE SUR LE CANCER Vous pouvez contribuer à l’avancement de la recherche pour l’amélioration des traitements anticancéreux et pour b qualité de vie des enfants leucémiques en permettant à votre enfant de hire panic d'un groupe contrôle.Si vous voulez participer, vous pouvez contacter Mme Phetsamone Vanassing au Centre de recherche de l'Hôpital Ste-Justine en composant le 345-4931 poste 5705 ou 5520.entre 8h30 et 16h30.du lundi au vendredi a bisser un message.ÇIncadrez votre ANNONCE CLASSÉE 985-3344 MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 10 11 12 1- 2- Fausseté.— Évangéliste.Cétone de l’iris.— Dentine.Nettoyage d'une cheminée.— Millet.:5: 5- 6- 7- HORIZONTALEMENT 4- 1- Rétroviseur.— Nitro-gène.2- Plantation d’arbres.— Mercure.3- Substantif.— Arbre des mangroves (rhi-zophore).4- Dédaigne.— Azur.5- Ombellifère vénéneuse.— Particule.6- Évêque de Lyon.7- Trémousser.— Mammifère paresseux.8- Fait historique.—¦ Caesium.9- Dû.10- Bornée.— Douze.11- Liquide organique.— Alliage de cuivre.12- Cache.— Progestérone.VERTICALEMENT 10- 11- 12- Fleuve sibérien.— Baryum — Génie des eaux.Oxyde naturel de fer.— Ferrure.Vallée envahie par la mer.— Mangeoire pour la volaille.Vente publique.— Bienheureux.DArgos, — Notre-Dame.— Astate.Ardeur.— Température de fusion.Habitant d’une île.— Gamin de Paris.Maté.— Geste.Machine à égrener le coton.— Néon.Solution d’hier 10 U 12 t 1 H (> I- K » K V 0 I H .I.K M A H I) I A M A H S I i> » (I AGENDA CULTUREL CINÉMA BERRl: 1280, rue St-Denis (288-2115) -Nelly & M.Arnaud Tous les jours 12h45,15h, 17h15,19h30,21h45 — Astérix et les indiens Tous les jours 121)30,14h20,16h10,18h15 — Broken Arrow Tous les jours 12h30, 15h30, 19h55, 22h — Happy Gilmore Tous les jours 12h45, 15h, 17h, 19h15, 21h15 - Zizanie dans le Bronx Tous les jours 12h30, 14h20, 16h20,19h, 21h — Mary Reilly Tous les jours 19h,21h30 CARREFOUR DU NORD: 900, bd Grignon — Broken Arrow Tous les jours 19h, 211)30 — Astérix et les indiens ven.sam.dim.13h, 14h45, 16h30.lun.au jeu.18h — Happy Gilmore ven.sam.dim.131), 16h30, 19h, 211)30, lun.au jeu.191), 211)30 — Histoire de jouets ven.sam.dim.13h, 141)50,161)30, lun.au jeu.aucune représentation — Mary Rellly Tous les soirs 191), 211)30 — Intime et personnel ven.sam.dim.13h, 16h, 19h, 21h30, lun au jeu.19h.21 h30 — Zizanie dans le Bronx ven.sam.dim.14h40, 17h, 19h, 21h30, lun.au jeu.19h, 21h30 — Angelo, Fredo et Roméo ven.sam.dim.131), 14h45, 16h30, 19h, lun.au jeu.19h — Rafale blanche Tous les jours 21 h30 CARREFOUR UVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Dead Man Walking Tous les soirs 16h, 19h, 21h30 —Astérix Conquers America Tous les jours 131)15 — Le bonheur est dans le pré Tous les soirs 14h, 161)20, 191)05, 21h25 — Down Periscope Tous les soirs 131)15,15h15,17h15,19h15, 211)15 — Mary Rellly Tous les soirs 13h20, 151)50, 19h, 21 h15 — Nelly & M.Arnaud Tous les soirs 13D45,16h15,19h10,21h20 — 8roken Arrow Tous les soirs 13h30.16h05,19h20,21h40 CENTRE EATON: 705, Ste-Catherine 0.(985-5730) — Toy Story 121)30, 15h -Unforgettable 12h35, 161)50, 19h20, 21h50, sam.24h15 — Mr.Wrong 12h45, 18h45, sam.24h — Braveheart 15h15, 20h45 — Things to do in Denver 13h05,16h05,19h05, 21h30, sam.23h55 — Margaret’s Museum 13h, 19h — Double mémoire 16h, 21 h25, sam.231)50 — Muppet Treasure Island 12h50, 15h10, 17h20, 19h30, 21h40, sam.23h40, jeu.121)50, 15h10, 17h20, 21h40 — Distraction à Denver 14h15,16h45, 19M5, 21 h45, sam.24h10 CINÉMA ANGRIGNON: Carrefour Angrignon — Angelo, Fredo & Romeo 141)20, 16h25, 19h25, 21 h20 — Before and After 14h, 16h30, 19h30, 22h — Double mémoire 12h10,16h35, 21h30 — Babe 12h05, 14h35 — Histoire de jouets 12h, 14h — Mr.Holland’s Opus 15h50, 18h50, 21h50 — Mr.Wrong 14h25, 16h45, 19h — Braveheart 21 hi0 — Things to do in Denver 131)50, 16h55, 19h35, 22h05 — Muppet Treasure Island 12h15,14h30,16h50,19h25,21h35 — Intime et personnel 13h40, 16h40, 19h20, 21 h55 — Femmes de rêve 21h40 — Unforgettable 13h35.16h20, 19h10 - Up Close & Personal 131)30.161)15, 19h05, 211)45 CINÉMA BOUCHERVILLE: 20.bd de Mortagne, Boucherville — Happy Gilmore sam.au jeu.131)20, 151)20, 17h20, 19M0.211)20, ven.19h10, 21 h20 — Down Periscope sam.au jeu.131)25,15h25,17D25,19h25,21h25, ven.191)25, 211)25 — Astérix et les indiens sam.au jeu.131)30.15h15,17h, 19h, ven.19h — Complot dans la ville Tous les soirs 21h15 — Up Close & Personal sam.au jeu.131)10, 15h40, 18h55, 21h35, ven.18h55, 211)35 -Jumanjl sam.au jeu.131)45,151)55, ven.aucune représentation — La jurée Tous les soirs 191)15, 21h30 — Distraction à Denver quand sonne le glas sam.au jeu.13h40,16h, 191)20, 21040, ven.19D20.21040 - Le bonheur est dans le pré sam.au mer.13050, 16005,19035,21045, ven.19035,21045, jeu.21045 — Broken Arrow sam.au jeu.13035, 15045, 19h05, 21030, ven.19005, 21030 — Zizanie dans le Bronx sam.au mar, jeu.13015, 150, 16045, 18050, 21020, ven.18050, 21010, mer.16045, 18050, 21010 — Nelly & M.Arnaud sam.dim.mar.mer.jeu.13055, 16010, 19030, 21050, ven.19030, 21050, lun.21050 CINÉMA DORVAL: 260, Dorval (631-8586) — Rumble In the Bronx 13h15, 15015, 17015, 19015, 21015 — Mr.Holland’s Opus 130, 15055, 18050, 21045 — Muppet Treasure Island 140, 16020, 18040, 210 - Toy Story 13030,15030,17030 - City Hall 19030,220 CINÉMA GREENFIELD PARK: 519, TascOereau (671-6129) — GoldenEye 140,16040,19010, 21h40 — Seven 21 hi5 — Babe 14h20, 16020, 19020 — L'oeil de feu: GoldenEye 13050,16030,19h, 21035 CINÉMA LAVAL: 1600, Le Corbusier (688-7776) — Muppet Treasure Island 12025, 14040, 16h50, 18h50, 21h - Up Close & Personal 13050, 16025,19005, 21h45, sam.24h10 — Leaving Las Vegas 13h10, 16015, 19015, 21035, sam.23055 — Angelo, Fredo & Romeo 12035, 14030, 16025, 19025, 21015, sam.23015 — Intime et personnel 13015, 15055, 19h, 21030.sam.23h45 — Femmes de rêve 13h20,15h50,18055,21h10 — Things to do in Denver 12h40, 15015, 19h10, 21h55, sam.24020 — Coeur vaillant 21010 — Double mémoire 12h10, 14h25, 16h40, 18h55 — Histoire de jouets 12h30, 14h15 — Unforgettable 16h15,18h45,21h50, sam.24005 — Mr.Holland’s Opus 15h30, 18h35, 21025 — Le mouton noir 13h40 — Before and After 13h30, 16h, 19h05, 21020, sam.23h30 — L’Opus de M.Holland 12h55, 15h45,18h40,21h40, sam.24h15 CINÉMA STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard — Mary Reilly Tous les soirs 19h, 21h10, ven.sam.23h20 — Astérix et les indiens ven.sam.dim.lun.130, 14h45, 16h30, 18h15, mar.au jeu.18h15 — Zizanie dans le Bronx ven.sam.dim.lun.13010, 15010, 17h10, 19h45,21 h30, mar.au jeu.19045,21030, ven.sam.23h15 — Intime et personnel ven.sam.dim.lun.13h10, 15030, 19h, 21h25, mar.au jeu.190, 21 h25, ven.sam.23h45 — Happy Gilmore ven.sam.dim.lun.13015, 15015, 17h15, 19h15, .21 h25, mar.au jeu.19h15, 21h15, ven.sam.23h10 — Angelo, Fredo et Roméo ven.sam.dim.lun.13005, 15h05, 17h05, 19h05, mar.au jeu.19h05 — Broken Arrow van.sam dim.lun.130,15005,17010, 19015,21020.mar.au jeu.19015,21020, ven.sam.23030 — Raison el sentiments Tous les soirs 190, 21030 — Histoire de jouets ven.sam, dim.lun.130,14040,16020.mar.au jeu.aucune représentation — Complot dans la ville Tous les soirs 210, ven.sam.23015 — La jurée Tous les soirs 19010, 21030, ven.sam.23h45 — Jumanjl ven.sam.dim.lun.130,15005, 17010, mar.au jeu.aucune représentation CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — Histoire de jouets sam.au jeu.130,150, 170, 190, ven.150, 170, 190 — From Dusk Till Dawn Tous les soirs 210 — Le musée de Margaret sam.au jeu.130,15030, 190,21030, ven.15030,190,21030 — Happy Gilmore sam.au jeu.13015,15015,17015, 19015, 21015.ven.15015, 17015, 19015, 21015 — Le confessionnal sam.au jeu.130, 15010, 17015, 19020, 21h30, ven.15010, 17015, 19020, 21030 — Complot dans la ville sam.au jeu.13030,160.19005, 21030, ven.160,19005, 21030 — La jurée Tous les soirs 210 — Astérix et les Indiens sam.au jeu.130,150,170,190, ven.150,170,190 -Broken Arrow sam.au jeu.130, 15045, 190, 21030, ven.15045,190, 21030 — Nelly & M.Arnaud sam.au jeu.130,15010,190, 21030, ven.15h10,190, 21030 — The Juror sam.au jeu.13015, 160, 190, 21030, ven.160,190, 21030 COMPLEXE DESJARDINS: (288-3141) — Raison et sentiments Tous les jours 13030, 16005,18045, 21h30 — Le bonheur est dans le pré Tous les jours 13050, 16015, 19010, 21025 — Erreur sur la personne Tous les jours 13030,15030, 17030,19030, 21h30 — J’aime, j'aime pas Tous les jours 13030, 15030.17030.19030.21030 CRÉMAZIE: 8610, St-Denis (388-4210) — Mary Reilly sam.dim.140, 170, 200, sent.200 DAUPHIN: 2396, Beaubien — Neilly & M.Arnaud sam.dim.14015, 16020, 19h05, 21010, sem.19005, 21010 — L’Opus de M.Holland sam.dim.13030,160,18045, 21h20, sem.18h45,21 h20 DÉCARIE: 6900, bd Décarie (849-3456) — Mary Reilly dim.13h30, 19h, sam.et sem.19h — Unforgettable dim.16h, 21h15, sam.et sem.21h15 — Happy Gilmore dim.13040, 16010, 19010, 21 h20, sam.et sem.19010, 21020 ÉGYPTIEN: 1455, Peel (843-3112) — Dead Man Walking Tous les jours 14h, 16030,190, 21 h30 — Astérix Conquers America Tous les jours 13h30,15h30,17h20 — City Hall Tous les jours 19h10, 21 h25 — Down Periscope Tous les jours 13030, 15h30, 17h30, 19035, 21040 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Leaving Las Vegas 16050, 19h40, 22015 — Babe 12h30, 14040 — Dead Man Walking 14h40,19h35, 22010 — Black Sheep 12040 — Mr.Wrong 14035, 16045.19010.21030 — Up Close & Personal 130, 15h45, 190, 21045 — Muppet Treasure Island 12045, 150, 17015, 19025, 21035 — Braveheart 210 — Unforgettable 12h50, 15020, 18h30 — Before and After 13015, 15045,18h55, 21020 —Toy Story 12035, 16010 — Mr.Holland's Opus 13005.18045, 21040 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616, Ste-CatOerine Ouest — Mary Rellly Tous les jours I3h40, 160, 190, 21020 - Sense & Sensabllily Tous les jours 13030, 16010, 18050, 21030 — Angels and Insects Tous les jours 140,16030,19015, 21040 — Beautiful Girls Tous les jours 13030,15045,190,21015 GALERIES LAVAL: 1545, Le Corbusier (849-3456) — Raison et sentiments Tous les jours 16015.190, 21030 — Balia Tous les jours 130,14045 — Happy Gilmore Tous les jours 130,150,170,190 — La jurée Tous les soirs 210 — Astérix et les Indiens Tous les jours 13010,15010,17010,19010 - Complot dans la ville Tous les jours 210 — Rumble In the Bronx Tous les jours 13010, 15010, 19010, 21010 —City Hall Tous les jours 13030,160, 18h50, 21015 — J'aime, j'aime pas Tous les jours 13015,15015, 17015, 19015, 21015 — Jumanjl Tous les jours 13030,16030 — Mary Rellly Tous les jours 19005, 21030 — Broken Arrow Tous les jours 13045, 16020, 19005, 21025 IMAX: Vieux-Port de Montréal (496-4629) — Les ailes du courage / Africa: Le Serengell (en français) mar.10015, 12015, 14015, 16015.190, mer.10015,14015,190,210, jeu.10015, 12015, 16015, 210, ven.12015, 14015.16015.190, 230, sam.10015,14015, 16015, 190, 230, dim.12015, 14015,16015, 210, (en anglais) mar.210, mer.12015, 16015, jeu.14015,190, ven.10015,210, sam.10015,210, dim.10015,190 LANGELIER: 7305, Langelier (255-5482) — Happy Gilmore sam.au jeu.13015, 15h15, 17015,19015,21015, ven.19015,21015, ven.sam.23010 — Juman|l sam.au jeu.130, 15005, 17010, ven.aucune représentation — Complot dans la ville Tous les soirs 19h15, 21025, ven.sam.23035 — Mary Rellly sam.au jeu.12045, 14050, 16055, 19005, 21015, ven.19005, 21015, ven.sam.23020 — Broken Arrow sam.au jeu.130,15005,17010, 19015, 21h20, ven.19015, 21020, ven.sam.23030 — La jurée Tous les soirs 190, 21020, ven.sam.23040 — Astérix et les Indiens sam.au jeu.130,14045,16030,18015, ven.18h15 — Zizanie dans le Bronx sam.au jeu.13010, 15010, 17010, 19045, 21h30, ven.19h45,21h30, ven.sam.23h45 LAVAL 2000: 3195, St-Martin O.(687-5207) — Happy Gilmore ven.sam.dim.lun.13h35, 15h25, 17h15, 19h15, 21 h15, mar.au jeu.19h15, 21 h15 — Zizanie dans le Bronx ven.sam.dim.lun.13040, 15h30, 17020, 19h20, 21 h20, mar.au jeu.19020,21020 LOEW’S: 954, Ste-Catherine O.(861-7437) — Up Close & Personal 13010, 16h20, 19010, 220, sam.24h35 — Before and After 12h35, 15h50, 190, 21 h20, sam.23h45 — Leaving Las Vegas 13025, 160, 19020, 21h40, sam.24h - Il Postino 12h45, 16010, 19h30, 21 h50, sam.24h10 — Mr.Holland’s Opus 12025, 15h45, 18h45, 21h35, sam.24h15, mer 12h25,15045,21h35 PALACE: 698, Ste-Catherine O.(866-6991) — GoldenEye 13015, 160, 18050, 21h30, sam.24h25 — American President 19h, 21020, sam.23045 — Babe 130,150,170,21010 — Money Train 14015, 16050, 19040, 22005, sam.24h15 — Get Shorty 13045, 16020, 19030, 21040, sam.24005 — Seven 13030, 16010, 19020.21h55, sam.24030 — Ace Ventura: When Nature Calls 140, 16045, 19010, sam.23020.mer.14h, 16045 PARISIEN: 480 Ste-Catherine O.(866-3856) -Femmes de rêve 13015, 15h45, 190, 21h3Q — L'Opus de M.Holland 13010, 16005, 18050, 21035 — L’année Juliette 13040, 15055, 18h10 — Coeur vaillant 20030 — Intime et personnel 12010, 150, 19005, 21040 — Angelo, Fredo & Romeo 12015, 14025, 16040.19025, 21025 - Madame Butterfly 12030, 15020, 19010, 21055 - Le plus bel âge 130,15025,19h40,21045 PUCE LONGUEUIL: 825, St-Laurent 0.(679-7451) — Mary Rellly sam.dim.13030, 16h, 190, 21025, sem.190, 21025 — Broken Arrow sam.dim.13035,16010,19005,21020, sem.19005,21020 PLAZA COTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges — Broken Arrow sam.au jeu.13035, 16010, 19010, 21035, ven.19010.21h35 -Happy Gilmore sam.au jeu.13h45, 15h35, 17h25, 19h25, 21040, ven.19h25.21040 -Muppet Treasure Island sam.au jeu.13025, 15030, 17030, 19030, 21h40, ven.19030, 21h40 — Mary Rellly Tous les soirs 19015, 21030 — Jumanjl sam.dim.mar.mer.13035, 16020, ven.lun.jeu.aucune représentation — Rumble in the Bronx sam.au jeu.13030, 15020, 17h20, 19035, 21015, ven.19035, 21015 — Up Close & Personal sam.au jeu.13040, 16020,190, 21025, ven.190, 21025 — Beautiful Girls sam.au jeu.13040,16015, 19h05,21020, ven.19005,21020 POINTE-CUIRE: 6341, Transcanadienne (630-7286) — Down Periscope sam.au jeu.13h40, 15035, 17025, 19h30, 21035, ven.19h30, 21035 — Mary Rellly Tous les soirs 19h — City Hall Tous les soirs 21030 — Astérix Conquers America sam.au jeu.13h30,15020, 17010, ven.aucune représentation — Sense & Sensability sam.au jeu.13030,16h05,18h45, 21 h20, ven.18h45, 21020 — Broken Arrow sam.au jeu.14h10, 16035, 190, 21020, ven.19h, 21 h20 — Rumble In the Bronx sam.au jeu.13045,15h30,17h20,19010,21010, ven.19h10, 21010 — Happy Gilmoro sam.au jeu.13h30, 15h20,17015, 19010, 21h15, ven.19010,21015 TERREBONNE: (849-3456) — Mary Reilly Tous les soirs 190,21010, ven.sam.23h20 — Astérix et les indiens ven.sam.dim.13h, 14045, 16030, 18015, lun.au jeu.18015 — Broken Arrow ven.sam.dim.13h, 15005, 17010, 19015, 21 h20, lun au jeu.19015, 21020, ven.sam.23h30 — Zizanie dans le Bronx ven.sam.dim.13h10,15h10, 17h10, 19045, 21 h30, lun.au jeu.19h45, 21h30, ven.sam.23015 — Complot dans la ville Tous les soirs 21h, ven.sam.23h15 — Jumanjl ven.sam.dim.13h, 15005, 17010, lun.au jeu.aucune représentation — Femmes de rêve Tous les soirs 19015, 21025, ven.sam.23035 — Histoire de jouets ven.sam.dim.130, 14040, 16h20, lun.au jeu.aucune représentation — La jurée Tous les soirs 19010, 21030, ven.sam.23045 — Intime et personnel ven.sam.dim.13h10,15030,190, 21025, lun.au jeu.190, 21025, ven.sam.23045 — Happy Gilmore ven.sam.dim.13015, 15015,17015, 19015, 21015, lun.au jeu.19h15, 21015, ven.sam.23010 — Angelo, Fredo & Romeo ven.sam.dim.13005, 15h05.17005, I9h05.lun.au jeu.19h05 VERSAILLES: 7275, Sherbrooke E.(353-7880) Intime el personnel 130, 15045, 190, 21045, sam.24015 — Angelo, Fredo et Roméo 12030, 14030.16030, 19h30, 21h20.sam.23035 — Histoire de |ouels 120,14045 ___L'Opus de M.Holland 14h15, 18045, 21035, sam.24020 — Double mémoire 12005, 16035,19005, 21040, sam.24010 -Femmes de rêve 12015.14035,16050,19h25 — City Hall 21050, sam.240 — Rumble in the Bronx 12040, 14040, 16h40, 19015, 21025, sam.23030 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-FOY: — Leaving Las Vegas 13045, 16010, 19025, 21040, ven.19h25, 21040 — Up Close & Personal 13h55,16025, 190, 21030, ven.190, 21030 - Sense & Sensabllily 13030,16020,19010,21045, ven.19010,21045 GALERIES CAPITALE: (628-2455) - Le (acteur 13020, 15050, 18050, 21020 — Intime et personnel 13030, 16h10, 190, 21h40 — Mary Rellly 12h30, 14h45, 170, 19030, 21055 — Femmes de rêve 12h40, 150, 19020, 21050 — Double mémoire 14015,16045,19035, 22h05 — Ace Ventura: L'appel de la nature 12010 — Oeil pour oeil 19015, 21 h25 — Babe 12050, 14h50, 16h50 — L’Opus de M.Holland 12h45, 15045, 18045, 21045 — Before and Aller 12h30, 16h40, 19010, 21h35 — Le mouton noir 14h50 — Rafale blanche 120,16050,19025 — Le président américain 14h30, 220 — Histoire de jouets 120,13h50,17020 — City Hall 18h55 — Coeur vaillant 15h35, 210 — Angelo, Fredo & Romeo 13h, 150, 17h, 19040, 21h30 — Distraction à Denver 13010, 15h40,18040, 21 h15 PLACE CHAREST: Intime et personnel 130, 16h, 190, 21 h40 — Double mémoire 13015, 16015, 19015, 21 h45 — Angelo, Fredo et Roméo 13h30, 15h30, 17h30, 19h30 — Complot dans la ville 21 h30 — Broken Arrow 140,16h30,19015, 21h40 — Zizanie dans le Bronx 13h50, 16h40, 19h40, 21 h40 — Jumanji 13h45,16020 — Mary Reilly 19h25, 21 h45 — Happy Gilmore 13015, 15h20, 17h20,19h25,21035 — Astérix el les indiens 13h,15h,17h, 19h —12 singes 210 CINÉ MAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA DU PARC: 3575 du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564 rue St-Denis (496-6895) CONSERVATOIRE: 1400 de Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418 Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1430 de Bleury (848-0300) PARALLÈLE: 3682 boul.St-Laurent (843-6001) THÉÂTRE NATIONAL: 1220 rue Sainte-Catherine Est(521-0025) T É L .= 9 8 5 - 3 3 4 4 AVIS PUBLICS FAX, 985-3340 avis BAPE Projet d'établissement d'un lieu d'enfouissement sanitaire «Essalar» à Larouche Audience publique (2* partie) Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) invite les personnes, groupes et municipalités intéressés à faire connaître leur opinion sur le projet d'établissement d'un lieu d'enfouissement sanitaire «Essalar» à Larouche à se présenter à l'audience publique qui aura lieu à Larouche les 12 et 13 mars 1996.La commission du BAPE entreprendra alors la deuxième partie de l'audience réservée à ce projet.Lors des séances, la commission entendra toutes les personnes qui auront déposé un mémoire ou qui auront signalé leur volonté de faire connaître de vive voix leur opinion sur le projet.Les mémoires, bien identifiés au projet d'établissement d'un lieu d'enfouissement sanitaire «Essalar» à Larouche, devront être transmis au secrétaire du BAPE, de préférence avant le 8 mars 1996, au 625, rue Saint-Amable, 2* étage, Québec (Québec), GIR 2G5.À la fin du mandat, le BAPE remettra au ministre de l'Environnement et de la Faune un rapport qui rendra compte des constatations et de l'analyse de la commission.Par la suite, le ministre fera ses recommandations au Conseil des ministres, lequel autorisera intégralement le projet, imposera certaines modifications et conditions à sa réalisation, ou le refusera.Coordonnées de l'audience Ecole du Versant Salle du gymnase 777, rue Gauthier Larouche (Québec) GOW1ZO Les séances débuteront le 12 mars à 19 heures.Disponibilité de l'information Tous les documents déposés lors de la première partie de l'audience (tenue du 5 au 8 février 1996) et les textes de toutes les interventions de cette première partie peuvent être consultés aux locaux du BAPE à Québec et à Montréal ainsi qu'aux endroits suivants : Bibliothèque municipale 500, rue Collard Ouest Alma Tél.: (418) 669-5140 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC.NO: 500-02-010409-956.-DEMANDE DE PAIEMENT ET AVIS DE VENTE - ALDO LAPOLLA, Partie Demanderesse, -vs- ANGEL ALAIN, Partie Défenderesse.Le 15ème jour de mars 1996, à 10hOO, au 200, ROUSSILLE #106, TERREBONNE, Qc, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: ANGEL ALAIN, saisis en cette cause, consistant en: 1 Véhicule de marque Chevrolet.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ Information: GIUSEPPE VITALE huissier du district de Montréal.MACERA & ASSOCIÉS, HUISSIERS, Ville de Longueuil APPEL D'OFFRES La ville de Lom fourniture des Biens et services suivants : Construction 96-502 Fourniture et installation de manèges dans différents parcs Les soumissions seront reçues jusqu'au jeudi 21 mars 1996 à 11 h au 300, rue St-Charles Ouest, Longueuil (Québec) et seront ouvertes Immédiatement après l'heure limite.La ville mentionnée ne s’engage pas à accepter la plus basse ni aucune des soumissions.Pour toute information concernant cet appel d'offres, incluant documents et conditions de soumission, appelez tans frais du lundi au vendredi, de 9 h é 21 h,en spécifiant le numéro de dossier.Union des municipalités du Québec 1-800-256-7774 VILLE DE MONTRÉAL-NORD Municipalité de Larouche 709, rue Gauthier Larouche Tél.: (418) 695-2001 Université du Québec à Montréal Pavillon Hubert-Aquin Bibliothèque Centrale Section des publications gouvernementales 1255, rue Saint-Denis, local A.M.1OO Bibliothèque publique 455, rue Racine Est Chicoutimi Tél.: (418) 698-3211 Université Laval Pavillon Jean-Charles-Bonenfant Réserve Bibliothèque du 1" cycle Québec Tél.: (418) 656-7985 Tél.: (514) 873-7790 la documentation relative au projet reste disponible jusqu'à b fin du mandat de la commission.Aux bureaux du BAPE de Québec et de Montréal, elle demeure disponible en tout temps.Pour obtenir d'autres renseignements, veuillez vous adresser à Mary-Andrée Jobin, en composant le (418) 643-7447 ou, sans frais b 1 800 463-4732.Le secrétaire du BAPE, Jeon-Cbude Dolbire ! Gouvernement du Québec Bureau d'audiences publiques I sur l'environnement Québec APPEL D’OFFRES TRAVAUX D’ÉGOUTS DANS DIVERSES RUES DE LA VILLE Des soumissions dans des enveloppes scellées portant inscription: «SOUMISSION - TRAVAUX D'ÉGOUTS -CONTRAT NO 593» adressées à la soussignée à l'Hôtel de Ville de Montréal-Nord seront reçues jusqu'à seize heures trente (16 h 30), le mardi 26 mars 1996 pour les travaux suivants: CONTRAT NO 593: Travaux d’égouts dans la rue de Bayonne, les avenues Bellevois, Éthier, Gariépy et Georges-Pichet, le boulevard Gouin, les avenues des Laurentides et des Récollets et le boulevard Ste-Gertrude Ne seront considérées que les soumissions préparées sur les formules fournies par le Directeur du Génie de la Ville.Ces formules de même que les plans et cahiers des charges seront obtenus au bureau du Chef du Service de l'Approvisionnement, monsieur Yvon Ménard, à l’Hôtel de Ville de Montréal-Nord, 4243, rue de Charleroi, moyennant un dépôt de cinquante (50 $) dollars en argent ou un chèque visé.Ce montant sera remboursé aux soumissionnaires dès qu'ils auront retourné les plans et cahiers des charges en bon état, dans les dix (10) jours qui suivront ta date de l'ouverture des soumissions.Les heures d'affaires sont de 8 h 30 à midi et 13 h 30 à 16 h 30 du lundi au vendredi.Chaque soumission devra être accompagnée d’un chèque visé ou d'un cautionnement de soumission au montant de 10%-de la valeur totale de la soumission.Si un cautionnement de soumission est fourni, celui-ci devra être accompagné de lettres garantissant l'émission d'un cautionnement d’exécution et d'un cautionnement pour gages, matériaux et services La Ville ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues, et ce, sans obligation d’aucune sorte envers le ou les soumissionnaires.Lesdites soumissions seront ouvertes à une assemblée du conseil le 26 mars 1996 à vingt heures (20 h) à la Salle des Délibérations.11155, avenue Hébert.Montréal-Nord.Donné à Montréal-Nord Ce 5 mars 1996 „ __—________ Me Hélène Slmoneau LE GREFFIER St-Jacques ouest, rez-de-chaussée, Montréal, Québec.H2Y1K9 î bhh 39 n CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE DE SAINT-LÉONARD NO: 0012-16353.- BREF d;exécution - la ville de st- LÉONARD, Partie Demanderesse, -vs-TELUSMA JEAN MICHELET, Partie Défenderesse.Le 15ème jour de mars 1996, à 11 h15, au 8989, MARITAIN, ST-LÉONARD, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: TELUSMA JEAN MICHELET, saisis en cette cause, consistant en: 1 Véhicule de marque Mazda modèle 626.Conditions: ARGENT COMPTANT el/ou CHEQUE VISÉ.Information: GIUSEPPE VITALE, huissier du district de Montréal MACERA & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 514-848-0979, FAX: 848-7016.31, rue St-Jacques ouest, rez-de-chaussée, Montréal, Québec.H2Y1K9 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LONGUEUIL, COUR MUNICIPALE DE LONGUEUIL.NO: 94-10916.PERCEPTEUR DE LA COUR MUNICIPALE DE LONGUEUIL, Partie demanderesse, -vs- REJEAN DESJARDINS, Partie défenderesse.Le 15ième jour de mars 1996, à 11h00, au 465, JACQUES-CARTIER O., app.1, LONGUEUIL, QC, district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de REJEAN DESJARDINS, saisis en cette cause, consistant en: t Véhicule de marque Chevrolet Celebrity, couleur bleue.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Informations: MICHEL LACHAPELLE, huissier du district de Longueuil, (514) 679-0975, Fax 679-0976.FORGET, JODOIN & ASSOCIÉS, HUISSIERS.460, St-Charles-O.* 301 Longueuil, Qc.J4H1G4.CHANGEMENT DE NOM D'UN ENFANT MINEUR PRENEZ AVIS que LINDA HAMELIN en sa qualité de mère, domiciliée au 2651, rue Duvemay, Appartement 7, à Montréal, (Québec) H3J 2V8 présentera au Directeur de l’état civil une demande pour changer le nom de mon enfant ADRIEN ENRIQUE CARBAJAL en celui de ADRIEN ENRIQUE CARBAJAL-HAMELIN.Montréal, ce 20 février 1996.LINDA HAMELIN, Demanderesse.AVIS PUBLIC Robert Denis, M.Ps., psychologue, 39, boul.Gouin O., Montréal, Quéfctec, H3L1H9, tél.: (514) 331-5530, heures de bureau: 9h00 à 17hOO, avise les clients de Marie-Hélène Séguin, Ph.D., psychologue, 3u'il est en possession es dossiers de celle-ci.Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Vendredi ***** HHESSRH—H HH Kuujjuarapik 23/-23 -19/-31 La Grande IV Chibougamau -14/-17 Val rj'Or ü # y/ f p* tTWr VENTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Températures : MAX / MIN ¦8/-181 Blanc Sablon n -71-22 8/-15 ¦ Chicoutimi Sept-îli -10/- rRivière-du-Loup -8/-10 **** ¦ -10/-8 îles de la Madeleine r Québec -6/-12 -8/-10 Trois-Rivières -2/-3 f t-3/-10 Sherbrooke 1 Lever 6h25 Coucher 17h48 Aujourd'hui Ce.Sôir Mercredi Vendredi HH HH HH HH Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Vendredi EOIQ HH HH HH H H Météo - neige ¦ ^ ¦ Environnement Canada 1^1 La météo i la 9 ou rca 1 900 451-4199 * À 95e/minute ‘I L K I) K V 0 I B , I.K M A H I» I 5 MAH S I it it 11 B C U L T [I ) ARTS VISUELS IVRES Une maison du cliché dans le Marais Paris n'avait pas de musée de la photographie.C'est maintenant chose faite.La Ville assume les coûts de l'initiative.Voyage épistolaire dans l’univers balzacien CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR A PARIS Enfant terrible de l’art, la photographie est peut-être la discipline qui a le plus contribué à désacraliser la création artistique.Reproductible à l’infini, art de l’instantané, accessible à tous, la voilà pourtant à son tour immortalisée dans un musée.Paris a maintenant son sanctuaire du cliché situé au cœur du Marais, à deux pas des quais de la Seine.La Maison européenne de la photographie vient d’ouvrir ses portes dans l’ancien hôtel particulier du fermier général de Louis XIV, Hénault de Cantobre.Rien de moins! La Ville de Paris a rénové le bâtiment y ajoutant une nouvelle aile dessinée par l'architecte français Yves Lion.Le projet, qui a vu le jour dans les années 80, fut parrainé depuis ses débuts par Jacques Chirac l’ancien maire de la capitale aujourd’hui président.Dans une ville qui compte une bonne centaine de musées de toutes sortes, le nouveau venu fait figure de novice.Mais ces deux bâtiments de trois étages veulent attirer à Paris les grandes expositions américaines et susciter des initiatives semblables en Europe.Ee musée abrite déjà une collection de 12 000 photographies contemporaines, sans compter les expositions temporaires.La photo contemporaine «La maison européenne de la photographie est une institution culturelle d’un type nouveau, explique son directeur Jean-Luc Monterosso.C’est un centre d’expositions mais aussi une grande bibliothèque de livres de photographies, une vidéothèque, un centre de recherche et un atelier de restauration.» Dans la bibliothèque, le public peut consulter 12 000 recueils de photos.Plus de 500 films réalisés par ou sur des photographes peuvent être visionnés sur écrans individuels.Une banque de données regroupe les biographies de 4000 photographes.Il faut dire que les conservateurs ont choisi de se consacrer à la photographie contemporaine, dont ils situent la naissance quelque part entre 1950 et 1960.On ne verra donc dans le Marais ni les vieux daguerréotypes ni les grands reportages photo des années 30 et 40.Pour l’instant, la maison n’a d’européenne que le nom.Car on y trouve SOURCE MUSÉE DE LA PHOTOGRAPHIE Le musée abrite déjà une collection de 12 000 photographies contemporaines.surtout de la photographie américaine.Jean-Luc Monterosso explique que «dans les années 60, et même 70, l’activité photographique est surtout concentrée aux Etats-Unis, et que ce n’est qu’au début des années 80 que l’on assiste à un réel réveil de la photographie européenne».La Maison a acquis la célèbre série de Robert Frank intitulée Les Américains.On y trouve aussi l’intégralité de la Correspondance new-yorkaise de Raymond Depardon.Avant même son inauguration, le musée a reçu plusieurs dons.Parmi eux, 1500 images de la société Polaroid réalisées par les plus grands artistes d’aujourd’hui.Le photographe Harry Callahan et la Dai Nippon Printing ont aussi fait des dons importants.Paris s’implique La première exposition temporaire présente une rétrospective des récipiendaires du grand prix de la photographie qu’attribue la Ville de Paris depuis 1981.Une salle a été réservée aux grands nus rutilants d’Helmut Newton (gagnant en 1989) et une autre aux tragiques portraits réalisés dans le désert bré- silien par Sebastiao Salgado (gagnant en 1991).Les autres salles donnent une idée de la collection permanente.Une galerie d’essai accueillera aussi les œuvres de jeunes photographes.Dqns un pays où, dit-on, tout vient de l’Etat central, ce n’est pas le gouvernement, mais bien la Ville de Paris qui s’est impliquée directement dans ce projet.Si bien que la capitale consacre à elle seule plus d’argent à la photographie que le ministère de la Culture.La Maison absorbe un budget annuel de fonctionnement d’environ six millions de dollars.Il faut dire que Paris organise depuis 1980 un Mois de la photo dont le concept a été repris dans plusieurs grandes capitales.L’événement, qui attire un demi-million de visiteurs, se targue d’être le plus grand festival de France.Cent mille visiteurs devraient circuler chaque année dans ce musée qui n’a rien d’une chambre noire.Les conservateurs ont tout fait pour préserver l’intimité et la lumière diffuse de l’ancien hôtel particulier.Le nouveau bâtiment qu’y a adjoint l’architecte Yves Lion se veut sans fiori- 11 Ht «p 11 ir ; ma csa te T .¦>- Il II liai lin un un SOURCE MAISON DE LA PHOTOGRAPHIE La Maison européenne de la photographie vient d’ouvrir ses portes dans l’ancien hôtel particulier du fermier général de Louis XIV, Hénault de Cantobre.tures et dans les mêmes tons que l’immeuble ancien.Bref, beaucoup de chaleur et de délicatesse pour un musée qui veut emprisonner l’éphémère.\> Tf V 5üiii ~ ^ Q VI ^ PAULE DES RIVIÈRES LA FACTURE LE MATCH DE LA VIE ?Médicaments chinois: des Québécois vien- Avoir en enfant à la suite d’un viol.Sur-nent de partout pour s’approvisionner en médicaments dans le Quartier chinois de Montréal.Trouvent-ils ce qu’ils cherchent?Également, les misères que vous fera l’assurance-chômage si votre famille vous emploie.Radio-Canada, 19h30 vivre à une inondation.Le portrait d’une religieuse, ceinture noire de karaté et entraîneur de hockey.TVA, 21h m BALZAC Henri Troyat Grandes Biographies Flammarion 545 pages, Faris 1995 LOUISE LEDUC LE DEVOIR Qui mieux que Troyat aurait-pu pondre une biographie de Balzac.’* En nombre, du moins.Troyat égaie l’autre: il compte déjà 85 titres, dont sept cycles romanesques.Autre point commun: tous deux ont été grandement écorchés par la critique, toujours hérissée par des excès de romantisme.Au XIX' comme au XXr siècle, les grands sentiments n’ont pas souvent la cote auprès des critiques.Sa vie durant, Balzac aura été la démesure incarnée, longtemps à la recherche de l’âme sœur, il gérera toute une galerie de maîtresses, entre maris et jalousie.Toujours endetté et poursuivi par ses créanciers, il n’en sera pas moins le plus parfait des dandys, avec canne à pommeau d’or et domestiques en livrées.Aussi gros travailleur que bon vivant, il érigera pierre par pierre une œuvre composée de plus de 80 romans.«Tous ses livres ne forment qu’un livre», dira justement Victor Hugo dans lTiommage funèbre rendu à son grand ami Balzac.Il avait saisi la mission que s’était donnée son contemporain, celle d’ériger un seul et même monument à la gloire et aux misères de la condition humaine.Le grand génie de cette biographie signée Troyat a été de s’effacer derrière la correspondance de Balzac et d’exploiter à fond cette matière première en or.Troyat s’est contenté de guider le lecteur à travers ce voyage épistolaire,notamment alimenté par la correspondance avec sa célèbre maîtresse Mme Hanska.«Je voudrais que tu fusses moi un instant pour savoir comme tu es aimée», lui écrira-t-il.«Je voudrais te serrer dans mon âme», lui lancera-t-il encore.Certes, avec forces imparfaits du subjonctif, l’homme savait parler aux femmes.et à leurs maris.L’un de ces cocus l’hébergera, un autre mettra une voiture à sa disposition, un autre encore lui confiera la négociation d’un legs testamentaire.Plutôt chanceux en amour, c’est en affaires qu’il rencontrera le plus souvent son Waterloo.Propriétaire d’une imprimerie puis d’un journal, il fera faillite coup sur coup.Prospecteur minier en Sardaigne, il n’y trouvera que mirage.Vient-il de s’acheter un petit lot qu’il se voit déjà riche INNOCENCE Minisérie de Réjean Tremblay et Fabienne Larouche avec Andrée Lachapelle, Mireille Deyglun, Raymond Bouchard.Une femme découvre que son mari n’était pas celui qu’elle croyait.TQS, 21h propriétaire d’une plantation d’ananas, encouragé en cela par ThéophL le Gauthier qui cherchera avec lui dans le tout Paris d’éventuels ache-' teurs des dits fruits.Trop dépensier, Balzac ne jouira pas d’une retraite dorée.Esclave du luxe, il deviendra un véritable forçat de la littérature, noircissant les pages à un rythme affolant (sous un pseudonyme pour ses romans faciles en début de carrière) pour respecter ses engagements.De mauvaises critiques l’obligeront à redoubler d’ardeur.«Ne vous étonnez que d’une chose, écrit-il à’ l’une de ses flammes: de ne pas avoir déjà appris ma mort.» Que pareil esclavage mercantile ait pu donner lieu à tant de chefs-d'œuvre relève du miracle.Lui-même n’estimera pas toujours à sa juste valeur certains de ses romans.Il qualifiera même un jour Beau de Chagrin, allégorie par excellence de sa vie passée à brûler la chandelle par les deux bouts, de «véritable niaiserie en fait de littérature.» Du réconfort Quand les huissiers et les journalistes se feront trop cruels, Balzac pourra toujours chercher réconfort auprès de ses alliées.Son amitié pour sa sœur Laure, pour Zulma Carraud.pour Mme de Berny et pour George Sand ne tarira jamais.De cette dernière relation, Troyat retiendra surtout les six jours de «bavardages et de fumerie» que passa, Balzac chez «son hôtesse en pantalon» en 1838, le temps d’échanger sur leur lourde besogne.«Elle est à Nohant depuis un an, fort triste et travaillant énormément Elle mène à peu près ma vie.Elle se couche à six heures du matin et se lève à midi; moi je me couche à six heures du soir et me lève à minuit».Jamais Troyat ne cédera à la tentation de broder autour de la vie d’un homme qu’il n’a évidemment jamais côtoyé: l'ouvrage sur Balzac se fonde sur des documents solides et ne-tombe jamais dans la biographie ro-; mancée.S’il est une faiblesse, une seule,, c’est d’avoir voulu ratisser parfois trop large, tout rapporter.Deux ou.trois descriptions du physique peu, gracieux de Balzac auraient suffi à faire comprendre que l’être était «gros, épais, carré», comme l’a écrit Lamartine.Mais Troyat cite sans discernement tous ceux qui se sont exprimés sur la laideur de Balzac, quoique tous aussi peu élogieux les uns que les autres.LE POINT L’édition de ce soir porte sur la Nouvelle-Zélande, plus précisément l’envers du miracle néo-zélandais ou ce qu’il en coûte à ce pays pour régler ses problèmes de dette et déficit.Radio-Canada, 22h25 CANAUX | 16:30 17:00 17:30 18:00 18:30 19:00 1.9:30 20:00 20:30 21:00 21:30 22:00 22:30 23:00 23:30 IGD S3 GDCzDQ CEI OIS?) CD Le TVA Place Melrose (19:59) Chambres en ville Le TVA IGD Qz) (Ml (MKH) CD (DS® HDdDSD CE \m 101) ICËD IŒ IdD lYrv! im ICE L'Odyssée fantastique Claire Lamarche / La Maîtresse et l'Epouse (16:00) Le Monde de David le gnome Ecoute-moi (16:00) Family Matters Oprah (16:00) Ricki.(16:00) Family Matters Mutant League SchOOlIb.(16:00) Oprah (16:00) Gargoyles J.Jones (16:00) Wishbone C.Sandiego Watatatow Que le meilleur gagne La Princesse astronaute Mais où se cache Carmen Sandiego?Le Grand Journal The Simpsons Home Videos Roseanne Fresh Prince of Bel-Ai- Home Improv.Ce soir/L’Urgence, fiction ou réalité Piment fort / Martin Petit, Michel Barrette, Marc-André Coallier Passe- Partout Guerre des clans La Maison de Ouimzie Flash / Dan Bigras, Didier Barbelivien Newswatch Newsday Seinfeld Newsline i *.ilse News Baywatch The Simpsons Seinfeld News Jeopardy! Live at Five C.Sandiego Bill Nye The Young and the Restless .School Bus Polka Dot.Coach Inside Edition Bill Nye Wishbone News ABC News News News CBS News NBC News Newshour ITN News | Nightly BusT Global News Bananas/Tots Curling /1996 Labatt Brier (15:00) Volleyb.(15:00) Sport Gillette Mag, olymp.Pyramide Crocs malins Schtroumpfs Journal suisse Musique vidéo (16:00) RapCity The Wedge Power 30 Vis./ Gourm.Télé-pirate La Courbe L’Éliminateur (16:15) Rugrats [Flintstones Family Ties Meilleur gagne Jml FR2 (16:00) Mission (16:00) Aujourd'hui Le Saint CRO Rinkside Gr.Prix F1 Des Chiffres.Covington.Bill Nye Sportsdesk Country centre-ville La Facture / Médicaments chinois; assurance- chômage Le Québec aujourd'hui On n'est pas né d'hier RoboCop Undercurrents 0 Inside Qc Wheel of.E.T.Wheel of.E.T.Roseanne CBS News Wheel of.Home Improv.American Jrnl Nightly Bus.Market Place Jeopardy! Lifestyle Jeopardy! Roseanne Home Videos E.T.Jeopardy! Wheel of.Extra Les Héritiers Duval Consommaction Cinéma /UNE FEMME DE TETE (5) avec Sally Field, Ron Silver (3/4) the fifth estate Roseanne J.Larroquette Frasier Coach The Client Wings 3rd Rock from the Sun This Old Back Scoop Le Match de la vie/Avoir un enfant à la suite d’un viol; survivre à une inondation; religieuse, ceinture noire de karaté et “coach” de hockey Le Téléjournal Les Prix du Québec A vos affaires Innocence (1/4) Witness Home Improvement Buddies J.Larroquette Buddies/ Début Fous de la pub Besoin d'amour/ Rude Luck Le Point/La Nouvelle-Zélande (22:24) Nouvelles du sport/ Météo (23:25) chaBada / Linda Malo, Marie-Soleil Tougas, Julien Poulin, Pierre Pelletier, Jean-Claude Lord, Pierre Gendron L’Afrique de toutes façons Grand Journal CBC News W 5 High Incident Cinéma/DEAD MAN’S ISLAND avec Barbara Eden, William Shatner Frasier John Larroquette The Joy of Stress Newshour Current Affair E.T.Inq.Minds Inside Sports Sports 30 Mag Studio Gabriel Journal FR2 Shlak Planète Rock Daily R.S.V.P.SuperHitVideo Winter.L.McKennitt Wings Enya: Moonshadows (20:35) Frasier 3rd Rock.Studio 2 (20:05) World Champ.Boxing / P.Jones - B.McKart Qc motoneige I Omnium de quilles Dateline NBC Découverte TVA Sports / Loteries (23:52) / PUb (23:57) Cinéma/TROIS COULEURS àmachowski, J.Delpy BLANC (3) avec Z.Zar Sports Plus News CTV News News Sports Plus extra/Sylvain Gauthier Taxi Nightline Puise Nightline (23:35) The Late Show (23:35) The Tonight Show (23:35) Celtic Magic 1(21:15) Grace Under.The Way of the Wizard by Deepak Chopra (22:05) EastEn.(23:05) Loreena (22:25) Baldy Man Dead Donkey Vital Signs Curling /1996 Labatt Brier X" Files Global News Imprint van.(23:35) Sportsline F1 motoneige ISKA 1995 Sports 30 Mag Téléscope | Ça se discute / Les Excentriques: fantaisie.| Paris Lumières Journal Studio Gabriel Planche neige Visions Les Bombes 1 x 5 Fax Laure (17:50) Super Dave.Le TVA Euronews Earthworm.Piment fort Au travail! Animalier: les défis de la vie Bump in the.Watatatow Monde ce soir Spotlight Musique vidéo The Partridge | The NewMusîc Richie Rich (19:25) Goosebumps | Must Be Mad! |Tarzan Scorpion noir Horaire TVI Capital Actions Kilomètre-heure Reportages / Automne serbe Filière D / LA TURLUTE DES ANNÉES DURES (4) Perfecto Musique vidéo VideoFlow Super Dave.Whose Line.Le Match de la vie Neon Rider Fax | Spotlight L'Appel du devoir (22:45) Snowy River McGregor Saga Horaire TVI chaBada Le Téléjoumal Maisonneuve./ R.Gameau Le Canada aujourd’hui Les Envahisseurs Sport Cinéma/A NOS AMOURS (3) CINEMA AU PETIT ÉCRAN LA TURLUTE DES ANNÉES DURES (4) Can.1983.Documentaire de R.Boutet et P.Gélinas.Évocation, par l’image, la chanson et le souvenir, de la crise économique des années 30.Canal D 20h -?- TROIS COULEURS • BLANC (3) Fr.1993.Comédie dramatique de K.Kiewslowski avec Zbigniew Zamachowski.Julie Delpy et Janusz Gajos.Toujours amoureux de son ex-épouse qui vit à Paris, un nouveau riche polonais se fait passer pour mort afin d’appâter celle-ci avec son héritage.RQ 23h À NOS A M oil R S (3) Fr.1983.Drame psychologique réalisé et interprété par Maurice Pialat avec Sandrine Bonnaire et Dominique Besne-hard.Les difficultés sentimentales et familiales d’une adolescente qui ne croit pas à l’amour.Canal D 23h (1) Chef-d’œuvre (2) Excellent (3) Très bon (4) Bon (5) Passable (6) Médiocre (7) Minable.^ I- K l> H V 0 ! R .I.K M A It I) I n H 8 M A It S I II II ti LE CULTURE La magie avant toute chose IE ROSSIGNOL ET l'EHPEREUR DE CHINE Texte et mise en scène de Gérard Bibeau d'après un conte de Hans Christian Andersen.Conception visuelle, Josée Çampanale.Musique.Robert Cau.Éclairages, Jean Hazel.Comédiens manipulateurs, Antoine Laprise et Agnès Zacharie.A la Maison Théâtre, les samedis et dimanches à 15h jusqu’au 17 mars.Public visé, les 4 à 9 ans.Durée, une heure.MICHEL BÉLA IR LE DEVOIR Convier les enfants au théâtre, c’est d’abord et avant tout leur ouvrir la porte sur quelque chose d’autre.D’autre que les jeux Nintendo, la télé «mur à mur», les problèmes à la petite semaine ou les tiraillements de la garde partagée.C’est leur offrir un laissez-passer sur l’Imaginaire.Une porte de sortie sur leur propre monde intérieur.Dans le fond, peu importe ce qu’on leur raconte.Au cours de la dernière année seulement, on a pu voir à la Maison Théâtre l’histoire d’un nez, celle d’une itinérante qui vit avec un éléphant, de deux clowns qui refont le monde parce qu’ils n’arrivent pas à dormir, d’un petit garçon qui parcourt l’univers perdu dans ses rêves ou encore d’une petite fille avalée par les tuyaux des toilettes de son école.Et j’en passe, bien sûr.Mais à travers tout cela, c’est tou-, jours la même vérité qui s’impose; celle de la réalité de tous les jours filtrée par le rêve, par le merveilleux.Heureusement.Ce Rossignol et l’Empereur de Chine du Théâtre de Sable est bien de la même eau.Dans une scénographie — on disait autrefois un décor — somptueuse, des marionnettes articulées par deux manipulateurs qui ne cherchent surtout pas à se cacher viennent nous raconter l’histoire triste d’un empereur qui, il y a très très longtemps, perdit sa femme et se mit à mourir d’ennui, comme ça, à petit feu, au jour le jour.Il arrive toutefois que le pauvre empereur reprend goût à la vie en entendant le chant d’un rossignol.Mais voilà qu’on remplace le rossignol par un oiseau mécanique et que le vrai volatile retourne à la forêt avec ses plumes et ses trilles.Et ce qui devait arriver arriva; l’oiseau mécanique se détraque et l’empereur fait bientôt face a une mort certaine.Heureusement, bien sûr, le vrai rossignol revient pour le sauver et tout est bien qui finit bien.Par rapport au Petit Chaperon rouge ou au Chat botté, c’est une histoire simple.Toute simple mais touchante.Mais au fond, peu importe l’histoire, on l’a dit.La véritable magie n’a rien à voir avec la vraisemblance.Surtout quand tout le monde dans la salle voit bien que ce sont Antoine Laprise et Agnès Zacharie qui font bouger les marionnettes, qui leur prêtent leurs voix et qui s’occupent de placer les éléments de décor au bon endroit au bon moment; un peu comme les gens qui s’occupent des vitrines de Noël chez Eaton.La magie ici tient au fait que la scène ne s’anime que lorsque ces fabuleux morceaux de chiffon déguisés en marionnettes se mettent à bouger, à vivre, à souffrir devant les enfants.Et qu’ils y croient.La production du Théâtre de Sable, qui a d’ailleurs remporté le Masque du meilleur spectacle pour enfants il y a quelques mois, est vraiment somptueuse jusque dans le moindre petit détail; certains lui reprocheront peut-être de l’être trop au détriment du fond et du contenu, mais que voulez-vous.S’il fallait absolument trouver un défaut à l’ensemble, on pourrait par exemple souhaiter que le texte de Gérard Bibeau adapté d’un conte d’Andersen soit un peu plus étoffé, un peu moins centré sur la surface des personnages et de l’intrigue.On remarquera aussi que les deux comédiens-manipulateurs passent beaucoup de temps à déplacer les éléments de la scénographie de Josée Çampanale mais cela vient à la longue renforcer le côté magique de l’histoire.Au bout du compte, c’est bien l’enthousiasme des jeunes spectateurs, Julie y compris, qui témoigne lç mieux de la qualité du spectacle.À les voir applaudir, le sourire aux lèvres, on comprend que Le Rossignol et l’Empereur de Chine est beau cadeau à leur offrir, fût-il un peu trop bien enrubané.De toute évidence, les enfants y trouvent nettement plus que dans toutes les Polly Pocket qu’on inventera encore d’ici Noël.- SOURCE THÉÂTRE DE SABLE Antoine Laprise et Agnès Zacharie font bouger les marionnettes, leur prêtent leurs voix et s’occupent de placer les éléments de décor.E N ?UNE MONTRÉALAISE AU MET (PC) — La mezzo-soprano montréalaise Danièle Leblanc a remporté le premier prix à la finale régionale des auditions du Metropolitan Opera tenue à Boston le 11 février dernier.Mme Leblanc a été membre de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal pendant deux ans.Le premier prix à ce concours lui permet de participer aux finales nationales qui auront lieu du 12 au 17 mars au Met de New York.—-?- PAS DE TOURNÉE POUR LES BEATLES (Reuter) — Les trois derniers Beatles ont rejeté une offre de plusieurs centaines de millions de dollars pour effectuer une tournée mondiale.Une association d’hommes d’affaires américains et allemands avaient proposé à Paul McCartney, Ringo Star et George Harrison 225 millions de dollars pour qu’ils effectuent 22 spectacles au Japon, en Europe et aux Etats-Unis.Paul McCartney a explique que le groupe n’était pas en état de se produire sur scène BREF en l’absence de John Lennon, tué à New York en 1980.-?- LES MEILLEURS FILMS SELON LE VATICAN (AP) — À l’occasion du centenaire du cinéma dont les célébrations se sont achevées récemment, le Vatican vient de publier une liste de 45 films qu’il considère comme les meilleurs de tous les temps.De La Passion de Jeanne d’Arc à La Liste de Schindler, en passant par Ben Hur, Les Temps modernes, Im Grande Illusion ou 2001: L’Odyssée de l’espace, ces chefsrd’œuvre sont classés en trois catégories: religion, valeurs humaines, art.La liste a été dressée par un comité d’experts basés à Rome à l’intention des conférences épiscopales des pays du monde entier.La liste contient quelques surprises, dont certains films ayant un regard critique sur la religion: par exemple Mission de Roland Joffé, ou Nazarin, la satire athée de Luis Bunuel.Elle n’exclut pas non plus la nudité ou la violence {La Liste de Schindler), les histoires d’amour et de passion (Le Guépard) ou le divertissement {La vie est belle, Le Magicien d’Oz).ARTS VISUELS Le réalisme thérapeutique Le Centre Strathearn présente une expo-vente d'œuvres d’art au profit d’un hôpital cubain STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Plus de 90 œuvres d’artistes de Cuba et du Québec, réalisées en majorité par des femmes, seront mises aux enchères demain soir, au Centre interculturel Strathearn de Montréal.Le profit de la vente sera remis à un hôpital psychiatrique de la ville de Holguin, capitale de la province du même nom, au sud-est de la Havane.Huit jeunes femmes et quatre jeunes hommes ont réalisé les travaux cubains qui seront exposés au Centre Strathearn jusqu’au 7 avril prochain.Par contre les œuvres des 17 Québécoises — dont Clémence Desrochers, Marcelle Fer-ron et Lili Richard, Pauline Bour-dages, Angèle Beaudry, Nicole Rainville et Thérèse Laçasse — pourront être payées et emportées dès mercredi soir.Le vernissage aura lieu vendredi prochain, 8 mars, Journée internationale des femmes.Nicole Geoffroy coordonnatrice du projet «Femmes artistes cubaines» expliquait hier que l’idée de cette expo-vente est née à Cuba, il y a exactement un an, le 8 mars 1995.Pendant un souper, deux artistes cubaines lui ont parlé des problèmes de l’hôpital Jael Nie-nes Casas, qui fonctionne avec un strict minimum de ressources matérielles et du besoin pressant de médicaments.«C’est à ce moment que tout a démarré pour nous, explique-t-elle, le projet d’impliquer un groupe d’artistes de Holguin et la vente de toiles.J’avais été impressionnée par la beauté de leurs gravures et de leurs peintures, la maîtrise de ces artistes, leur liberté d’expression et la réalité de Cuba que je percevais dans leurs œuvres.» Ces artistes cubaines ont travaillé autour du thème de «la pré- Les artistes cubains n’ont jamais eu à subir cette tyrannie du réalisme soviétique, l’idéologie esthétique officielle qui a tout balayé sur son passage dans les autres pays socialistes SOURCE CENTRE STRATHEARN oXP mmÆ Les œuvres de l’expo-vente montréalaise représentent plusieurs techniques: l’huile sur toile, la gravure, le collage, le pastel, l’eau-forte ou le fusain.sence de la femme».«C’est une question de poétique», explique Magalys Reyes Pena, une d’entre elles, présentent à Montréal pour l’occasion.Mais nous avons tout de même voulu faire une courtoisie aux hommes en les invitant à participer.» Madelin Tamayo Ricardo précise pour sa part que les artistes cubains n’ont jamais eu à subir cette tyrannie du réalisme soviétique, l’idéologie esthétique officielle qui a tout balayé sur son passage dans les autres pays socialistes.«Souvent, ce que les médias ne disent pas, les artistes plastiques le disent.Quand les autres pays socialistes sont tombés en Europe, ce sont les artistes qui ont répandu la nouvelle.» Les œuvres de l’expo-vente montréalaise représentent plusieurs techniques: l’huile sur toile, la gravure, le collage, le pastel, l’eau-forte ou le fusain.Six marraines québécoises ont accepté d’appuyer ce projet d’aide humanitaire, notamment Monique Simard, vice-présidente du PQ, Lorraine Pagé, présidente de la CEQ, la «vadrouilleuse» Francine Grimaldi et Manon Blanchette, directrice des communications au Musée d’art contemporain de Montréal.SPECTACLES Au pays des théières volantes Gong, groupe mythique de Vère progressive, passe enfin à Montréal SYLVAIN CORMIER Presque sans publicité, de bouche de druide en oreille de druide, ils avaient su, et ils étaient tous là.Les vieux freaks, les jeunes freaks, les reconnaissables et les incognitos, ceux qui en ont encore la tignasse frisée au milieu du dos et ceux qui l’ont perdue dans le lavabo, ceux qu’un buvard de trop a définitivement imbibés et ceux qui les envient d’être montés si haut.Plus les curieux, comme moi.Tous étaient au Club Soda dimanche soir pour célébrer la toute première visite à Montréal de Gong, groupe mythique de l’ère progressive du milieu des années soixante-dix.«C’est comme si tu avais Elvis ou les Beatles devant toi», m’a expliqué un extatique en utilisant une échelle d’importance à ma mesure.Ce n’était, pour la majorité des spectateurs, rien de moins que l’expérience d’une vie.Pensez donc: aux belles heures du rock progressif, Gentle Giant, Genesis, Van Der Graf Generator, PFM, King Crimson sont tous passés chez nous, et plutôt dix fois qu’une.De quoi meubler le tiroir aux souvenirs.Gong, jamais.Jusqu’à ces jours bénis de mars 1996: Gong deux soirs à Québec (affichant complet!), un à Montréal.Plusieurs auront vu les trois shows.C’était la résurgence inespérée du vrai Gong, la formation originale de 1971.En tournée mondiale pour le 25e anniversaire de la découverte de la planète Gong par les Pothead Pixies, quelque part entre Alpha du Centaure et la constellation de la Théière volante.Les disciples du culte se pinçaient: c’était bel et bien eux, menés encore et toujours par Daevid Allen, beatnik australien échoué en Angleterre puis exilé en France, le membre fondateur de Soft Machine lui-même en personne, entouré de la même Gillie Smyth, sa «beautiful sister», du même Didier Malherbe aux saxos et à la flûte, du même Tim Blake aux claviers (qui faisaient gooooiiiiiiizzziiooounnn-nngggg comme à l’époque), du même Pip Lyle à la batterie.Seul le guitariste Steffi Sharpstrings (sic), avec ses mèches punk sur le crâne, dénonçait un âge plus tendre, mais gon doigté avait tout, m’assuraient les puristes, du vénéré Steve Hillage.Conservés sous cloche C’était comme si on les avait conservés sous cloche et révélés dimanche à l’air ambiant.De fait, c’était à peine si la chevelure d’Allen avait blanchi, lui conférant un air à la Panoramix, tout juste si Gillie la Muse avait avec les ans pris l’allure de la tante Clara de Ma Sorcière bien-aimée (celle qui oubliait tout le temps les formules magiques): ses vocalises aux mille échos se réverbéraient comme aux premiers jours.La musique, elle, était irréprochablement fidèle à l’alchimie de base, pur Gong jusqu’à ses plus infimes fibres, joyeusement chaotique par mo- ments, subtilement structurée à d’autres, invariablement planante, plus extra-terrestre que Rael n’en rencontrera jamais.C’est exactement ce que les fans voulaient: le coup de Gong originel.Il fallait les voir, ces fans, parmi lesquels exultaient bon nombre de Français de chez nous (c’est en France que Gong a surtout retenti).Alors qu’Allen, affublé de son grand chapeau de lama cosmique (ou de farfadet de l’espace, c’est selon), rééditait ses histoires de Flying Teapot et de Camembert électrique devant une petite cohorte de néo-freaks dans la jeune vingtaine qui s’offrait à l’avant-scène une séance d’expression corporelle, les vieux Hobbits tout autour bougeaient à peine, le regard fixe et la bouche légèrement béante.Au fond de la salle, je me faisais l’effet d’un intrus, trop amusé à les observer pour ne pas être révélé dans mon athéisme.Entre l’hymne Gong Is One And One Is You et l’ultime communion du rappel, je suis parti.En chemin, l’autoradio a joué Real Love, la «nouvelle» chanson des Beatles.J’ai souri.A chacun sa religion.CŒUR LOURD» Avec VIOLETTE CHAUVEAU • SOPHIE CLÉMENT GINETTE MORIN • LOU BABIN • BERNARD POIRIER • GUYTHOUIN Une présentation du LaManufacturg.DU 21 FÉVRIER AU 16 MARS 1996 MARDI AU SAMEDI À 20H / DIMANCHE À IIH UCORNE V RÉSERVATIONS : 523-2246 4559, ave Papineau, Montréal TÉLÉVISION À la dure Le Point constate le prix que paient les Néo-Zélandais pour joindre les deux bouts après la réforme PAIJLE DES RIVIÈRES LE DEVOIR \ A l’heure où tous les gouvernements du Canada succombent au virage Klein (Ralph, premier ministre de l’Alberta), Le Point nous emmène ce soir en Nouvelle-Zélande mesurer l’étendue des dégâts.Petit voyage instructif au pays qui, dès 1984, entreprit de suivre à la lettre le credo de Margaret Thatcher, en mettant fin à l’Etat providence et en remettant l’économie aux mains du secteur privé.Or, après 12 ans, les questions sont nombreuses et légitimes.La dette est deux fois plus élevée qu’elle ne l’était et le chômage, qui était de 4 % en 1984, a grimpé à 14 % avant de redescendre à 7 %.Le gourou de la réforme, Roger Douglas, qui était ministre des Finances à l’époque et fut l’artisan d’une déréglementation tous azimuts, n’a qu’un regret, que les changements ne soient pas plus radicaux.Pourtant, aux yeux de certains, la réforme Douglas fut une révolution.Une loi cassant les syndicats permit aux entreprises de mettre leurs employés à la porte pour ne reprendre que les meilleurs.Les hôpitaux devinrent des sociétés d’Etat gérées comme des entreprises privées, forcées d’abandonner plusieurs types de chirurgies trop coûteuses.Résultat?La moitié des Néo-Zélandais se paient une assurance privée et les services privés de santé sont en plein essor.Le secteur scolaire n’a pas échappé non plus à cette révolution.Les commissions scolaires ont été éliminées et les écoles sont dirigées par des conseils d’administration formés de parents.Ces derniers doivent payer un petit montant pour appuyer l’école.Les dons sont plus importants dans les communautés aisées, de sorte que les écoles publiques sont moins égales que jamais.Les écoles spécialisées pour handicapés ont été fermées.Les logements sociaux ont été éliminés ou leur loyer a été multiplié par quatre; le montants des prestations d’aide sociale a été réduit et des familles doivent maintenant partager des logements pour joindre les deux bouts.«Les Néo-Zélandais recherchent encore une société compatissante.Ils ne trouvent présentement rien qui corresponde aux valeurs maoris, polynésiennes ou même chrétiennes», résume un prêtre méthodiste.Le père de la réforme estime quant à lui qu’il est impérieux que les familles se prennent en mains, véritablement.Et tant pis si la qualité de vie est une notion appartenant à une époque révolue.Tintin à la radio MF de Radio-Canada Les éditions Casterman continuent de vendre un album de Tintin toutes les deux secondes et demie.Pour souligner le 50e anniversaire de la création du journal Tintin, Stéphane Lépine consacre son émission Le Temps perdu du dimanche 10 mars, 15h, à Hergé.«Mon ambition, dit-il, est de prolonger par la parole et lé commentaire, ce plaisir premier de la lecture.» Divers experts et amoureux de Tintin participeront à l’émission.Du nouveau à Canal Première René Bourdages est devenu hier directeur général de Canal Première, qui deviendra le premier réseau de télévision à la carte de langue française.La date du lancement du réseau sera connue dans quelques semaines.Longs métrages, dramatiques, événements sportifs et culturels seront au menu.COMME CHEZ LES GRECS de Steven Berkoff SALLE FRED-BARRY du 21 février au 23 mars Du mei jredl au samedi, 20h30 Mise en scène-Bernard Lavoie Trad./Adap.-Louise Rlnguet Ass./Régie-Chantal Morasse Conception-Pierre Cardinal, Stan Kwleclen, Benoit Rousseau Avec Anne-Marie Desbiens Alain Fournier Diane Ouimet et Aubert Pallasclo IM mm I!MH 1 III 1*1 ntl tsærraa * A1C
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.