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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1996-04-09, Collections de BAnQ.

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?FONDÉ EN 19 10 ?T il r o il I o M O N T K K A I.I.K M A R I) I !) A V RII.I !» !» R T I’ S I.X X XVII S S i1 N o S A tv- PERSPECTIVES La désunion de la droite L’idée n’est pas franchement nouvelle mais, évoquée le plus sérieusement du monde par le premier ministre albertain Ralph Klein, la semaine dernière, elle a fait tourner des têtes: une fusion des partis réformiste et conservateur est-elle envisageable?Jean Dion ?epuis quelque temps, au Canada anglais, la droite politique s’agite.Le mois prochain, une rencontre de penseurs logeant à l’enseigne du conservatisme avec un petit «c», partisans ou non, aura lieu à Calgary.Le but de l’exercice ne fait pas de doute: trouver un moyen de faire échec aux libéraux fédéraux au moment même où un vent de «responsabilisation financière» souffle sur les gouvernements provinciaux de toutes couleurs, PQ et NPD compris.Les libéraux d’Ottawa sont accusés de ne pas aller assez vite en matière de lutte contre le déficit.Récemment aux Communes, le chef réformiste Preston Manning allait jusqu’à louer le projet d’équilibre budgétaire en quatre ans de Lucien Bouchard.Il reprochait du même coup à Jean Chrétien de s’en tenir à un programme beaucoup trop timide de réduction du déficit et d’ainsi donner des munitions aux séparatistes: quand Québec aura fait le ménage, Ottawa sera toujours dans le pétrin avec ce que la chose suppose lors d’un éventuel # JgL nouveau référendum, arguait-il.W «JUm.S* donc les libéraux, dont la m stratégie entourant le référendum | ^ gff montre bien des failles par surcroît, doivent être battus ne serait-ce que pour la cause de l’unité nationale, il y a cependant loin de la coupe aux lèvres.Tous les sondages donnent au parti de M.Chrétien une avance considérable, les conservateurs semblent cliniquement morts et les réformistes ne peuvent espérer prendre le pouvoir sans l’appui du Québec.Ce à quoi ils ne peuvent prétendre dans cette vie.D’où l’idée, séduisante pour ses défenseurs, d’une union des «forces» de droite, qu’un argument solide étaie.Aux dernières élections générales, les libéraux n’ont balayé l’Ontario et ne se sont assuré une confortable majorité aux Communes qu’en raison de la division du vote entre conservateurs et réformistes.Plus récemment, les partielles du 25 mars ont vu, dans deux circonscriptions sur trois hors Québec, le gouvernement rester en deçà d’une majorité absolue.Combinés, les suffrages de «la droite» lui auraient donné une victoire, et elle serait passée à un cheveu d’une autre.Mais cela étant dit, et à moins que l’on assiste à des volte-face contre nature, l’hypothèse d’une alliance ne réussit pas le test de la réalité, pour de multiples raisons.Raisons idéologiques d’abord.Les réformistes ne manquent jamais de souligner que les conservateurs furent, pendant neuf ans, de bien tièdes gouvernants de droite: ils ont accumulé les déficits et laissé gonfler la dette en plus de faire une cour immodérée au Québec, qui a conduit aux désastres constitutionnels que l’on sait.Le Reform place d’ailleurs le PC, tout comme les libéraux, dans la catégorie des «vieux partis» qui défendent un «vieux fédéralisme».Raisons stratégiques ensuite.Qu’ont à offrir les conservateurs?Un parti déserté par ses membres, endetté, qui ne doit pour l’instant sa survie qu’à sa tradition plus que centenaire.Même l’hypothèse que Jean Charest puisse livrer une partie du Québec est caduque: le vote fédéral québécois est plus que jamais polarisé entre souverainistes et fédéralistes, et rien ne laisse croire que bloquistes et libéraux perdront leurs appuis dans un délai prévisible.Raisons «nationales» aussi.Alors que M.Charest était l’un des porte-parole en vue du camp du NON lors de la campagne référendaire, les réformistes refusaient de se faire complices de ce qu’ils considéraient comme un marché de dupes.Ils prônent l'énonciation claire des «conditions de la sécession» et sont à des années-lumière des conservateurs dans des dossiers délicats comme la reconnaissance de la société distincte et le bilinguisme officiel.Raisons personnelles enfin.MM.Charest et Manning ne sont pas vraiment des amis et il est difficile de voir comment une quelconque entité bicéphale pourrait voir le jour.Courtisant la même frange de l’électorat, les deux hommes ont passé pratiquement plus de temps, ces derniers mois, à s’invectiver mutuellement qu’à attaquer le gouvernement.Dans un communiqué émis la semaine dernière, le député réformiste Stephen Harper, lui-même un ancien conseiller du PC, s’est dit d’avis qu’une fusion serait «une erreur politique et morale».«Quelles que soient les lacunes du Reform, le vrai défi de la droite démocratique est de porter les valeurs conservatrices au pouvoir, pas de les vendre pour arriver au pouvoir», écrit-il.Cela devrait suffire pour que s’évanouissent les rumeurs.La droite, école de pensée politique et économique, se heurte de plein fouet à un phénomène beaucoup plus profondément ancré dans les mœurs canadiennes et qui s’appelle la culture partisane.L’hypothèse d’une alliance entre conservateurs et réformistes ne réussit pas le test de la réalité INDEX MÉTÉO Agenda.B7 Avis publics.B6 Classées.B3 Culture.B8 Économie.B2 Éditorial.A6 Le monde.A5 Mots croisés.B3 Les sports.B6 Montréal Nuageux.60 % de possibilité d’averses de neige ou de pluie.Max; 6 Québec Nuageux.40 % de possibilité d’averses de neige ou de pluie.Max; 5 Détails en B 3 L’ENTREVUE Peter Brook: regard sur le théâtre PAGE B 1 LES ACTUALITÉS Harris menace les Franco-Ontariens de son couperet PAGE A 2 PLONÈTE Montréal dans le cyberespace PAGE B 5 Coup de pouce ou coup de pied aux assistés sociaux?Pierre angulaire des nouveaux programmes péquistes, AGIR ressemble plus à une mesure de contrôle qu’à un programme de préparation à l’emploi KONRAD YAKABUSKI DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Les assistés sociaux qui refusent de participer à une activité obligatoire de préparation à l’emploi connaissent un «taux de sortie» de l’aide sociale presque deux fois plus élevé que celui des participants au programme.C’est ce que révèlent des données du ministère de la Sécurité du revenu, obtenues par Le Devoir, qui font état des résultats après onze mois du programme AGIR, ou Activité de groupe pour l’intégration par la recherche d’emploi.Bien que les documents du ministère le décrivent comme «un coup de pouce pour mieux structurer leurs recherches [d’emploi], pour retrouver leur motivation», les résultats indiquent qu’AGIR fonctionne davantage comme une mesure de contrôle visant à combattre la fraude.En effet, les exigences du programme — cinq rencontres de groupe étalées sur douze heures ainsi que des activités individuelles de préparation à l’emploi — incitent plus d’une personne sur duc à quitter la Sécurité du revenu plutôt que franchir les étapes du programme.En fait, le taux de sortie de l’aide sociale est nettement supérieur pour les 6200 prestataires qui ont refusé de participer à AGIR — 24 % contre 13,4 % — que pour les 8100 participants qui se sont inscrits au programme entre mars 1995 et février 1996, selon les données du ministère.Autrement dit, près du quart des non-participants ne sont plus à l’aide sociale, alors que les participants n’ont quitté la Sécurité du revenu que dans une proportion de 13,4 %.Plusieurs facteurs peuvent expliquer le taux de «suc-VOIR PAGE A 8; EMPLOI •*•5» s-* ., & - x PHOTO JACQUES NADEAU VIENDRA-T-IL?Viendra-t-il pas?Mme Doris Lussier, vendeuse de fleurs sur la rue Peel, semblait se demander hier si le printemps finirait par surgir, alors que Montréal essuyait une autre averse de neige fondante.L’attente LES ACTUALITÉS La création d’emplois fait chuter le Dow Jones PAGE A 3 Le jeu de Pyongyang En multipliant les incursions au Sud, le régime nord-coréen cherche à assurer sa survie Depuis samedi, l’armée nord-coréenne a mené trois incursions dans la zone démilitarisée entre les deux Corées.Ce qui n’a pas empêché, hier, Pyongyang de lancer un nouvel avertissement à la Corée du Sud, indiquant que ce pays pourrait faire face à un «désastre inéluctable» s’il poursuivait ses «gesticulations guerrières», indique l’éditorial du bulletin du Parti des travailleurs (parti communiste), le Rodong Daily.PHILIPPE PONS LE MONDE Tokyo — Que cherche la Côrée du Nord en violant délibérément l’accord d’armistice de 1953 par des incursions successives de ses troupes?La guerre?Sans doute pas.Elle serait dramatique pour le Sud, mais bien davantage pour le Nord.En faisant ainsi monter la tension, c’est d’abord la survie du régime que cherchent les dirigeants de Pyongyang.Kim Jong-Il, fils et héritier de Km Il-Sung, joue certes avec le feu: dernier stigmate de la guerre froide, la péninsule coréenne est une poudrière.Non seulement se font face deux pays armés jusqu’aux dents, mais encore au Sud sont stationnés 37 000 soldats américains.Un ac- VOIR PAGE A 8: JEU L’œuvre déchue En 1930, Ozias Leduc décorait de sa main de maître l’intérieur de l’église des Saints-Anges de Lachine.En quelques mois, son génie créateur allait engendrer des dizaines d’anges, d’archanges et de chérubins pour la gloire de Dieu.Mais cette œuvre ne devait pas être étemelle: moins de trois décennies plus tard, de regrettables repeints ont complètement transformé l’ensemble, recouvrant ici des pans entiers, transformant là jusqu’à la physionomie des créatures célestes.Depuis le début du mois, une exposition organisée par le Musée de la Ville de Lachine rappelle la triste aventure de cette œuvre déchue.STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR O n pourrait faire une grosse bible noire avec la liste des trésors artistiques détériorés et même dé- truits, par bêtise ou malveillance, au Québec, depuis la Révolution tranquille.Et le chapitre consacré au grand malheur qui s’est abattu sur la décoration intérieure de l’église des Saints-Anges, alors qu’allait débuter cette grande période de modernisation, y occuperait une place de choix.Ce chapitre, on peut le consulter au Musée de la Ville de Lachine, depuis le début du mois, sous la forme d’une exposition intitulée Ozias Leduc et l’église des Saints-Anges de Lachine.«C’était connu que des travaux importants avaient modifié l’œuvre d’Ozias Leduc, explique Dominique Chalifoux.On pourrait faire une grosse bible noire avec la liste des trésors détériorés et même détruits, par bêtise ou malveillance, au Québec, depuis la Révolution tranquille historienne de l’art et commissaire de l’exposition.Mais jusqu’à ce qu’on examine dans le détail l’église et les archives, on ne connaissait pas l’ampleur des modifications.Maintenant on est fixé: les transformations ont été importantes et regrettables.» L’exposition participe à l’effervescence de la présente année Ozias Leduc, alors que le Musée des beaux-arts et le Musée du Québec se sont associés pour organiser la première grande rétrospective consacrée à l’œuvre du maître, Ozias Leduc: une œuvre d’amour et de rêve, présentée à Montréal jusqu’au 19 mai.Elle passera ensuite l’été à Québec et ira à Toronto l’automne prochain.L’exposition de Lachine est organisée de Québec, Tchétchénie, même combat?Axworthy refuse de se laisser entraîner sur ce terrain glissant par son homologue russe FRED WEIR PRESSE CANADIENNE Moscou — Le ministre des Affaires étrangères Lloyd Axworthy a refusé de se laisser entraîner sur un terrain glissant après que son homologue russe, Yevgeny Primakov, eut déclaré hier, à l’issue d’une rencontre entre les deux hommes, que la question du séparatisme québécois était semblable à la situation que vit le gouvernement russe par rapport à la république sécessionniste tchétchène.Lloyd Axworthy, qui se trouvait à Moscou pour des discussions préparatoires en vue de la rencontre du Groupe des sept sur la sécurité nucléaire, la semaine prochaine, a qualifié ses échanges avec le ministre russe des Affaires étrangères ainsi que le premier ministre Viktor Tchemomyrdine «d’intéressants et instructifs».Mais il s’est bien gardé d’endosser les propos de M.Primakov sur la question des mouvements séparatistes québécois et tchétchènes.Le ministre Primakov a no- «II n’y a aucune comparaison possible, les deux situations sont différentes» VOIR PAGE A 8: ŒUVRE VOIR PAGE A 8: RUSSIE I.K I> Y V 01 K .I.Y M A It l> I II A V II I l I I) Il II Vofre concessionnaire TOYOTA fff * flBtt I m WMM Régulier mi Soldés 299$ VOTRE CONCESSIONNAIRE BOUCHERVILLE CHÀTEAUGUAY LACHUTE MONT-LAURIER MONTRÉAL REPENT1GNY st-jérOme SHAWINIGAN TROIS-RIVIÈRES Toyota Duval ChAteauguay Toyota Lachute Toyota Claude Auto Lexus Toyota Gatinei Repentigoy Toyota Toyota St-Jérôme Mauncie Toyota Trois-Rivières Toyota 655-2350 692-1200 562-6662 623-3511 748-7777 581-3540 438-1255 539-8393 374-5323 BR0SSARD |l£ PERRÔT LAVAL MONTRÉAL MONTRÉAL ST-EUSTACHE STLÉONARD S0REL VALLEYFIELD A Brossait! Toyota île Perrët Toyota Cbomedey Toyota Ali* Toyota Toyota Centre-Ville Toyota St-Eustache Sl-Léonard Toyota Automobile G.CoutlIard 445-0577 453-2510 687-2634 376-9191 935-6354 473-1872 252-1373 Pierre Lefebvre Automobiles Æ-JÊk.CANDIAC J0LIETTE LAVAL MONTRÉAL MONTRÉAL ST-HYACINTHE STE-AGATHE 742-4596 373-0850 SOLUTION Candiac Toyota ¦Miette Toyota Vimort Lexus Toyota Chassé Toyota Toyota Pie IX Angers Toyota Toyota À Ste-AQathe TERREBONNE VERDUN TOYOTA 659-6511 759-3449 668-2710 527-3411 329-0909 774-9191 326-1044 Automobiles Woodland Toyota CHAMBLY LACHIHE LONGUEUR MONTRÉAL POINTE-CLAIRE ST-JEAN STE-THÉRÈSE L G Lértilté 471-4117 761-3444 CHamWy Toyota 658-4334 Spnei Lexus Toyota 634-7171 LM|M fejMÜ 674-7474 Houle Toyota 351-5010 Fainnew Toyota 694-1510 Oéry Toyota 359-9000 Blâmée Toyota 435-3685 1118, rue Sainte-Catherine O., Suite 200 Montréal (Québec) H3B 1H5 té!.: 861-3636 Du lundi au vendredi De 9h30 à 18h Samedi de 10h à 16h 402 -HOMMC* Liquidation d-IMPERMÉABLES importés de Belgique avec doublure amovible AUX CITOYENS DEJUGER Ottawa (PC) — Le ministre fédéral de l'Environnement, Sergio Marchi, propose une formule innovatrice pour réduire la pollution: demander aux industries de signer des conventions avec les citoyens touchés par leurs émissions polluantes.Les ententes seraient basées sur la négociation avec les communautés plutôt que sur la réglementation, dont l’application est contrôlée par les tribunaux.Ainsi, une industrie pourrait fixer des objectifs de réduction des émissions polluantes, avec un échéancier précis; au terme du délai, l'entreprise serait jugée au mérite de ses performances.Et si les citoyens ne sont pas satisfaits, le gouvernement disposerait alors d’un dossier en béton pour intervenir.UIRON ORE EN MÉDIATION Labrador City, T.-N.(PC) — Nommé par le gouvernement terre-neu-vien, un médiateur tentera de relancer les pourparlers visant à mettre fin à une grève désastreuse à laquelle participent plus de 1400 travailleurs d’une importante mine de la société Iron Ore du Canada.La grève, qui en est à sa sixième journée, a entièrement bloqué l’extraction de minerai dans la mine de cette localité isolée d’environ 9500 habitants.L’élimination SUZANNE DANSEREAU PRESSE CANADIENNE Toronto — Le gouvernement I get des Affaires francophones, «elles prouvent que ce gouvernement n’a aucune considération Harris s'apprêterait à réduire de 35 % les dépenses de l’Office des affaires francophones de l’Ontario dans le cadre d’une nouvelle série de compressions budgétaires devant être annoncées avant le dépôt du prochain budget, a révélé hier l’opposition néo-démocrate.Selon un document obtenu par le NPD, les nouvelles compressions totaliseraient 4,3 milliards sur deux ans et se traduiraient par des privatisations de services, des fusions de ministères et de la déréglementation, entre autres.Pour le chef néo-démocrate, Bud Wildman, ces nouvelles compressions sont «irresponsables».Quant aux coupes dans le bud- pour les Franco-Ontariens et pour Avec de nouvelles coupes, l’application de la loi 8 sur les services en français en pâtirait e bilinguisme en Ontario», a-t-il déclaré.L’Office des affaires francophones est chargé de faire appliquer la loi 8 qui garantit des services en français à la majorité des 500 000 Franco-Ontariens vivant dans la province.Son budget se chiffre à près de 7 millions.Depuis 1992, il a été réduit d'environ 17 %.Dans les deux premières séries de compressions annoncées par le nouveau gouvernement conservateur, il avait été relativement peu touché, entre autres «parce qu’il n'y avait plus rien à couper», selon M.Wildman.Le président de l’Association ca-nadienne-française de l’Ontario (ACFO), André Lalonde, a réagi avec consternation à la nouvelle: «Avec tout ce que nous avons subi au cours des cinq dernières années, cela serait incroyable qu'on coupe tant.J’espère que tout ça n’est qu’une rumeur», a-t-il déclaré.En campagne électorale, les conservateurs ont promis de ne pas toucher à la loi 8, mais ils ont dit vouloir «réexaminer l’application de la loi pour s’assurer que les services seront livrés de façon efficace et rentable».Avec de telles compressions, «on nous enlève les moyens d’appliquer la loi», explique M.Lalonde.Autres mesures Parmi les autres mesures que le gouvernement Harris entend annoncer, on trouve: ¦ la privatisation de certains services offerts par le ministère de la Consommation et des relations commerciales, de même que la déréglementation de plusieurs industries — voyage, immobilier, automobile, course de chevaux, cimetières — actuellement régies par ce ministère; ¦ la fusion du ministère du Procureur général avec celui du Solliciteur général; ¦ la réduction de 50 % dans le financement du programme d’emplois pour jeunes; ¦ de nouveaux critères visant à réduire le nombre de bénéficiaires de l’aide sociale.Pour Bud Wildman, il est clair que ces nouvelles compressions, plus sévères que prévues, ne servent qu’à financer une partie de la baisse d’impôt de 30 % promise par les conservateurs en campagne électorale.JULES RICHER PRESSE CANADIENNE 13 000 emplois en jeu Le gouvernement Harris a déjà annoncé 8 milliards de réductions de dépenses depuis son arrivée en poste en juin dernier.De plus, la semaine prochaine, il doit annoncer le nombre et les modalités des prochaines mises à pied dans la fonction publique.On s’attend à ce qu’au moins 13 000 fonctionnaires perdent leur emploi.Harris menace de son couperet des subventions [ les Franco-Ontariens ànndmwe Le budget de l’Office des affaires francophones serait réduit de 35 % laitière feront i grimper les prix | Ottawa — Conséquence de l’élimination des subventions versées aux producteurs laitiers, les; consommateurs doivent s’attendre dans les prochaines années à payer un peu plus cher le fromage, le beurre, ie yogourt et la crème glacée.L’ampleur de la hausse dépendra toutefois d’Ottawa, qui déterminera si la facture sera entièrement assumée par les consommateurs ou si les producteurs devront en endosser une partie.«Ça risque de coûter un peu plus cher aux consommateurs, mais pas beaucoup plus», estime Yvon Proulx,' économiste rattaché à l’Union des producteurs agricoles du Québec.En déposant son dernier budget au mois de mars, le gouvernement fédéral a annoncé qu’il éliminerait graduellement d’ici à l’an 2001 les subsides versés aux producteurs de lait industriel, celui qui est utilisé pour faire notamment le fromage, le beurre et le yogourt.Ottawa a justifié sa décision en affirmant que la situation difficile des finances publiques le force à réduire l’appui pécuniaire qu’il offre au secteur agricole.Le lait de consommation, lui, n’est pas touché par cette mesure parce qu’il n’est pas subventionné.Son prix est seulement contrôlé par les offices de commercialisation des provinces.Le gouvernement verse actuelle ment 207 millions par année aux producteurs de lait industriel.Près de la moitié de cette somme va au Québec, qui détient 48 % des quotas dé production.L’aide équivaut à un subside de 4,62 $ les 100 litres de lait.Pour la ferme moyenne, cela représente une contribution de 8000 $ par année.Ce subside a été instauré en 1973' dans le but d’encourager la consommation des produits laitiers en abaissant leurs prix.Si l’élimination de la subvention est entièrement assumée par les consommateurs, le kilo de fromage cheddar pourrait, à titre d’exemple, coûter 50,8 cents de plus en 2001.Il faut 11 litres de lait pour faire un kilo de cheddar.Les consommateurs écopent Le ministre de l’Agriculture, Ralph Goodale, a laissé entendre, il y a un mois à la Chambre des communes, que la population devra absorber en tout ou en partie la disparition de ces subsides.Il a fait remarquer que, depuis dix ans, les prix des aliments s’étaient accrus de 30 % alors que ceux des produits laitiers avaient augmenté de 16%.Finalement, ce sera à la Commission canadienne du lait de trancher.Aucune décision n’a encore été prise, mais on a promis que les consultations seront menées avant d’y arriver.Pour promouvoir sa cause, Yvon Proulx, de l’UPA, fait valoir que les produits agricoles canadiens constituent une aubaine.Offres valables jusqu’au 30 avril 96.Sujettes à approbation de Toyota Crédit Canada Inc.Voyez votre concessionnaire Toyota pour tous les détails! * Bail à long terme avec option d’achat sur le modèle Tercel SD 96 AC51LK-AA.Coût total du bail : 10 901,28 $.Le concessionnaire peut offrir un bail à prix moindre.Location au détail aux clients admissibles.Taxes en sus.Premier versement de 227,11S et dépôt de sécurité de 250 $ requis au moment de l’achat.Franchise de 96 000 km; frais de 7 tf/km excédentaire.Valeur résiduelle : 4 659,72 $.Locations de 24 et 36 mois également offertes.* * Taux de financement de 24 mois.Exemple : 20 000 $ à un taux annuel de 4,6 %, soit des paiements mensuels de 873,85 $ pendant 24 mois.Coût de l’emprunt : 972,40$.Coût total du prêt: 20972,40$.L’offre ne s’applique pas à la «Corolla Plus»."‘Bail à long terme avec option d’achat sur le modèle Camry Sedan LE 96 BG17KP-AA.Coût total du bail: 18 785,76$.Le concessionnaire peut offrir un bail à prix moindre.Location au détail aux clients admissibles.Taxes en sus.Premier versement de 391,37$ et dépôt de sécurité de 400$ requis au moment de l’achat.Franchise de 96 000 km; frais de 7 c/km excédentaire.Valeur résiduelle : 13 229,00$.Locations de 24 et 36 mois également offertes.4 LE I) E V U I H .L E M A It l> I » A V It I I.I » » tl -?LE DEVOIR ?- ACTUALITES iwitt i • 11 ROGER ROY llurloRtr bijouiitT i *),W, U (iauihfiièrv Ou«l Mimirt-ol IKK JM') Sièiif social du CN Zodiac r.m la montra iport* par excellence fiPP L’heure d’adoration PHOTO JACQUES NADEAU ALORS QUE PLUSIEURS Québécois se retrouvaient en famille ou avec des amis hier à l’occasion du congé pascal, une croyante saluait le mystère de la Résurrection dans une église montréalaise du centre-ville.Tuerie en Colombie-Britannique Le tireur avait déjà menacé son épouse mais la GRC n’avait pu réagir DONALD MCKENZIE PRESSE CANADIENNE Vancouver — La GRC soutient qu’elle n’a fait que s’en tenir à la loi en n’ouvrant pas d’enquête à la suite de plaintes de violence conjugale de la part de l’épouse d’un individu qui l’a ensuite tuée, elle et huit autres personnes, avant de mettre fin à ses propres jours.Rajwar Gakhal avait en effet raconté à la GRC en janvier 1995 et de nouveau en janvier dernier que son époux Mark Chahal, dont elle était divorcée, l’avait menacée.Apparemment, une menace a même été proférée durant leurs procédures de divorce.: Une policière a tenté de persuader Mme Gakhal de porter plainte mais cette dernière a demandé aux autorités de ne pas donner suite à l’affaire, a fait remarquer hier le sergent de la GRC Peter Montague.«Quel genre de corps policier se-;rions-nous si nous ne respections pas les vœux d’un plaignant?», s’est demandé M.Montague.«Si on extrapole et qu’on imagine que la GRC décide de ne tenir aucun Icompte des souhaits d’une plaignante.et que le conjoint a ensuite recours à la violence, c’est nous qui allons être blâmés pour avoir provoqué ce genre d’incident.» M.Montague a indiqué que l’affaire Gakhal est loin de ressembler à une querelle conjugale où les preuves d’agression ne manquent pas.Dans ce dernier cas, la police n’a d’autre choix que de procéder à l’arrestation de l’époux et à son inculpation, même si l’épouse s’y oppose.Mark Chahal, 30 ans, a pris sa voiture pour se rendre de Vancouver à Vemon la semaine dernière et est en- suite descendu dans un motel.Vendredi, il s’est rendu vers la demeure de Mme Gakhal et a abattu son beau-père dans l’allée de stationnement II est ensuite entré dans la maison et a tiré systématiquement sur les membres de la famille qui étaient en train de préparer un mariage traditionnel sikh.Tests de toxicologie Des tests de toxicologie étaient effectués hier pour déterminer si Mark Chahal avait consommé des stupéfiants ou de l’alcool avant de commettre ses crimes.Rien ne permet d’affirmer que le meurtrier a fait usage de drogue dans sa chambre de motel.Tamara Gorin, porte-parole d’un refuge pour victimes de viol de Vancouver, a déclaré que les meurtres constituent une nouvelle raison pour la GRC de commencer à sévir contre les hommes qui menacent leurs épouses.«Il est clair qu’il ne pouvait pas supporter de voir son ex-conjointe continuer à vivre sa vie auprès de sa famille», a soutenu Mme Gorin.«Et, dans son esprit, ce n’est pas ainsi que les choses devaient se dérouler.» Satwant Singh Dhindsa, le président du temple sikh de Vernon, a dit que la communauté aura du mal à se remettre rapidement de cette tragédie.«Ils n’arrivent pas encore à comprendre», a-t-il déclaré hier.«C’est comme se réveiller après un rêve, un horrible cauchemar.«C’est une perte si grande.C’était une famille si respectable, une des meilleures familles.» M.Dhindsa a raconté que Mme Gakhal, 26 ans, avait si peur après avoir reçu la première menace qu’elle ne sortait que rarement S’il participait aux conférences intergouvemementales Morin exigerait la reconnaissance du Québec Québec (PC) — L’ancien ministre québécois des Affaires intergouvemementales, Claude Morin, affirme qu’il refuserait, s’il était encore ministre, de participer à une conférence fédérale-provinciale sur l’unité nationale sans avoir la certitude que la reconnaisance du Québec en tant que peuple n’y soit reconnue.En entrevue à NTR, hier, le père de l’étapisme a ainsi commenté l’intention du gouvernement Chrétien de tenir un sommet sur le renouvel- lement de la fédération canadienne en juin prochain.Selon Claude Morin, le Québec devrait aussi s'assurer que cette reconnaissance ait des conséquences concrètes sur le partage des pouvoirs.M.Morin se dit par ailleurs étonné qu’Ottawa songe à réunir tous les premiers ministres, alors qu’il disait, il y a peine un mois, qu’il n’y avait pas d’urgence sur le plan constitutionnel.La création d’emplois fait chuter le Dow Jones LE DEVOIR-REUTER indice Dow Jones a subi une i baisse notable, hier, perdant 88,51 points pour clôturer à 5594,37.Mais si les éléments économiques qui soutenaient Wall Street ont été remis en cause par la statistique de l’emploi, vendredi, il ne faudrait pas y voir l’arrêt définitif du train haussier que suivait la Bourse de New York, de l’avis des analystes.A Montréal et Toronto, les marchés boursiers n’ont pas connu une aussi forte baisse.L’indice de la Bourse de Montréal XXM n’a perdu que 9,99 pour s’établir à 2405,06 tandis le TSE 300 de la Bourse de Toronto fléchissait de 12,33 points à 5004,02.«L’horizon est chargé.L’idée d’une croissance lente dans un contexte de taux bas et d’inflation faible — un des principaux moteurs du marché — est remise en question», observe un analyste d’Oppenheimer & Co.«Les chiffres de l’emploi donnent plutôt l’image d’une surchauffe et les perspectives de détente des taux s’éloignent», ajoute-t-il.Les analystes expliquent que dt Wall Street s’exposait de plus en plus à une correction de cinq à 10 %, n’ayant plus eu à subir un recul de plus de 3 % depuis novembre 1994.Le Dow Jones perdait plus de 2,30 % hier après-midi, en réaction à la création de 140 000 emplois en mars, alors que le marché attendait 60 000.Le mercredi précédent, le Dow Jones avait inscrit un nouveau record de 5689,74.«Si le marché enfonce lqs 5400, la voie est libre vers 5000.A 5000, c’est une chute de 10 % et on revient à la case départ du début d’année», dit un courtier d’Interstate Johnson lane.Les données sur l’emploi donnent l’impression d’une surchauffe la statistique de l’emploi «a changé la tonalité du marché», résume ce courtier.«11 faut remettre en cause l'idée d’une désinflation, le marché pensait qu’il n’y avait pas de pression à la hausse sur les salaires mais ce n’est peut-être plus le cas.le secteur de l’énergie se revigore et les prix des produits alimentaires montent», renchérit l’autre.«C’est au moins un signal de la première correction d’importance depuis longtemps et c’est peut-être la fin du marché haussier», ajoute-t-il.Mais d’autres analystes ne partagent pas ce pessimisme.«Le pire est passé.C’est encore une bonne occasion d’acheter pour les investisseurs», commente William LeFevre, d’Ehrenkrantz King Nussbaum (EKN).«Ce marché n’est pas fini.On n’est pas au début ,.i.d’un marché baissier», croit-il.‘ Car certains analystes pensent que la réaction du marché obligataire à la statistique de l’emploi a été exagérée.«L’économie n’est pas aussi dynamique qu'auraient tendance à le dire ces chiffres», poursuit l’homme d'EKN.Comme l'explique un observateur de Stovall 21st Advisors: «Il y a découplage provisoire des atv lions et obligations.Les taux montent vers les 7 %, un chiffre impor; tant psychologiquement.La croissance du marché de l’emploi est'à son niveau des premier et deuxièj me trimestres de l’année 1995.» t D’autres ne croient pas que les taux monteront assez pour enrayer la tonalité haussière.«Une reprise du marché obligataire permettrait à la cote de récupérer un modeste gain de 5 % d’ici la fin de l’année»; dit David Shulman, de Salomon Brothers.La partition du Québec: une idée irresponsable» selon le Monde diplomatique Le mensuel s’en prend aux «mauvais gagnants» du référendum CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR A PARIS La partition du Québec, en cas d’indépendance, est une idée «irresponsable» qui ne peut mener qu’à «des guerres interminables», affirme dans sa dernière livraison le mensuel français Le Monde diplomatique.Le journal de gauche, qui consacre la une de son numéro d’avril à un long éditorial intitulé Québec et mondialisation, fustige les «fédéralistes qui se comportent en “mauvais gagnants”» à la suite du référendum du 30 octobre dernier.Si le premier ministre Jean Chré- tien «semble décidé à réviser le fédéralisme et à reconnaître enfin le caractère distinct du Québec», écrit le directeur de la rédaction Ignacio Ra-rnonet, d’autres évoquent la division du Québec et encouragent les populations autochtones à réclamer à leur tour l’indépendance.«De telles idées sont irresponsables et ont provoqué, partout où elles ont été appliquées, de l’Irlande du Nord au Caucase, des guerres interminables», tranche le journal.Selon l’éditorialiste, le Canada pourrait difficilement justifier une telle attitude: «Comment [.] mettrait-il en application à l’encontre du Québec un principe de partition qu’il a officiellement condamné dans l’ex-Yougoslavie quand le président serbe, Slobodan Milosevic, a encouragé la partition de la Bosnie-Herzégovine en se fondant précisément sur le principe “si la Yougoslavie est divisible, la Bosnie l’est aussi”?» C’est parce que l’Accord de libre-échange nord-américain a modifié le contexte géopolitique dans lequel se pose la question de la souveraineté, écrit Ramonet, que le Québec est devenu «un cas d’école» suivi de près par de nombreuses régions de l’Union européenne, comme la Catalogne et l’Ecosse.«Le référendum du 30 oc- tobre dernier n’a rien réglé», poursuit l’auteur qui en veut pour preuve que «de nombreuses entreprises hostiles au projet souverainiste délocalisent leur siège vers Toronto [.] aggravant la crise économique.» i Dans ce contexte, le journal dp gauche note que le Parti Québécois a, sous la direction de Lucien Bouchard, délaissé «le projet social-démocrate pour adopter franchement la voie néolibérale».Cela affectera-t-il son projet nationaliste?«Moins qu’on ne le pense, conclut-il, car ce projet, à l’heure de lp mondialisation, vise tout autant à l|i séparation qu’à l’intégration».i t -—-1 1 Camps artistiques de jour à Montréal séjour v\ St-Faustin 4 À 16 ans 1460, av.du.Mont-Roval Est;¦.Mil" ?¦ .Iap^rrI Tel: (514) 521-3456 % ?.L*.V> CAMP D'INITIATION AU MONDE DE D’INFINIMENT PETIT Camp de jour pour les 10-15 ans Lundi au vendredi • Juillet et août MUSÉE ARMAND-FRAPPIER 531 bout, des Prairies, Laval, 686-5641 rfP ThE Horse PEopU Inc.Elégant.Sé le et.Spécialisé Cet été, offrez à votre enfant le camp d'été qui fera 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S A C T II A I, IT li S Les agriculteurs crient au harcèlement sans raison Ils seraient au contraire épargnés au point de vue des poursuites civiles LOUIS-GILLES FRANCOEUK LE DEVOIR Les poursuites civiles qui frappent les agriculteurs en raison des nuisances occasionnées par les travaux de la ferme ne sont ni suffisamment nombreuses, ni exagé-réés de sorte qu’il apparaît abusif de parler de harcèlement à l’endroit du monde agricole’au point de légiférer pour protéger son «droit de produire».C’est ce que soutient une étude de la jurisprudence sur les dossiers agricoles, réalisée par l’ancien directeur du Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE), Mr Michel Bélanger.Cette étude a été signée le 26 janvier dernier, soit avant que Me Bélanger ne soit nommé à la commission du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) qui évalue le projet de politique gouvernementale en matière de gestion des déchets.iQuébec a déposé en juin dernier un avant-projet de loi pour décharger de leur respon- sabilité civile les agriculteurs pour les dommages causés à autrui par des bruits, odeurs, poussières, fumée ou lumière découlant de leurs activités.C'est ce que le milieu agricole a appelé la protection du «droit de produire», qui reprend et renforce les anciennes exemptions introduites par Québec dans la Loi de protection du i de protect! territoire agricole (LPTA), adoptée en 1978.Cette première exemption avait été dénoncée à l’époque par le Conseil consultatif de l’environnement comme pouvant constituer un précédent dangereux et injustifié.Quant aux dispositions envisagées par Québec maintenant, le Centre québécois du droit de l’environnement y voit une normes entorse inacceptable à la règle de la - ^ responsabilité civile, d'autant plus que anupollution le Code civil impose le fardeau de la preuve aux victimes qui poursuivent et que sa nouvelle version oppose aux demandeurs les «inconvénients normaux de voisinage».Ces obstacles juridiques et le sens de l’équité des magistrats offrent, selon le c (fi )E, une protection suffisante aux agriculteurs.Ces derniers veulent pouvoir opposer aux réclamations les pratiques agricoles dites «normales», ce qui leur permet de définir la normalité eux-mêmes plutôt que de laisser aux juges le soin de la déterminer selon les règles de preuve applicables au reste de la société.En réalité, selon l’étude de Me Bélanger, ce sont surtout les agriculteurs qui risquent d’être pénalisés par les exemptions créées par le «droit de produire».En effet, jusqu’ici, ce sont les poursuites «entre» agriculteurs qui ont eu le plus souvent déclenché un verdict de responsabilité de la part des tribunaux.Ainsi, dans sept causes sur sept opposant des agriculteurs, le tribunal a retenu la responsabilité des personnes poursuivies.Les exemptions envisagées par Québec auraient visiblement permis Les autorités font preuve de laxisme dans le respect des à plusieurs de s’en tirer aux dépens.des agriculteurs-plaignants! Dans les litiges intentés «par» des agriculteurs soit contre des voisins, des municipalités ou d’autres agriculteurs, les tribunaux ont retenu la responsabilité des personnes poursuivies dans une proprtion de 72 % (13 cas sur 18).Ce qu’on découvre par ailleurs, c’est que les agriculteurs poursuivis par le Procureur général en vertu des lois statutaires pour infractions aux normes d’intérêt public sont coupables dans la majorité des cas! Ainsi, dans les 12 dossiers colligés dans les recueils de jurisprudence, les agriculteurs ont été condamnés dans 10 cas, soit dans 83 % des causes.L’auteur de cette étude, qui a consulté de nombreuses sources, précise qu’il ne s’agit pas d’un relevé exhaustif de l’ensemble des décisions des tribunaux du Québec, une tâche qui nécessiterait une recherche d’une ampleur considérable.Il s’agit des décisions consignées dans les principaux ouvrages de référence.Par contre, la moyenne des simples ci- toyens dans les poursuites intentées contre les agriculteurs est bien inférieure à la movemie de ces (Icrnii'i s: des 1!) causes relevées par Me Bélanger, seulement 11 ou 58 % des cas se sont soldées par un verdict favorables aux requérants.Globalement, conclut le chercheur, «le nombre de poursuites contre des agriculteurs pour des problèmes de nuisance demeure relativement limité, avant comme ¦ après la décharge de responsabilité de la LPTA (1978).Notre recherche ne nous a; pas permis de conclure, encore une fois, à une quelconque forme de harcèlement judiciaire contre ce secteur d’activités en particulier».¦ Ce dernier note d’ailleurs que sa compilation cache un aspect important du dossier agricole, soit le «laxisme» des autorités publiques à poursuivre les agriculteurs qui contreviennent aux nonnes antipollution.Les études sur la question indiquent qu’entre 30 et 50 % des fermes dérogent aux normes ayant pourtant valeur réglementaire.SOMALIE «Chasse» aux documents égarés Ottawa (PC) — Le chef d’état-major, le général Jean Boyle, a demandé à'ses troupes de tout laisser tomber aujourd’hui et de passer tous les dossiers au peigne fin dans le but de retrouver des documents relatifs à la Somalie et qui auraient été égarés.-Le juge qui dirige l’enquête publique chargée de faire la lumière sur le scandale a été accusé de parti pris par un haut gradé de l’armée.Des accusations ont déjà été portées contre un officier de carrière.La chasse aux documents n’est qu’«un coup de relations publiques», soutient Michel Drapeau, un colonel à la retraite, ajoutant que le coût de la chasse pourrait s’élever à 16 millions.RODOLPHE MATHIEU (1890-1962) ET LE DÉBUT DE LA MODERNITÉ AU QUÉBEC 10 avril, Chapelle historique du Bon Pasteur Montréal, 11 avril, Université Sherbrooke, Jean Boivin: (819) 821-8067 Le pianiste musicologue Réjean Coal-lier nous propose de découvrir l’œuvre et la vie du compositeur québécois Rodolphe Mathieu.A travers des documents d’époque et la coires-pondarice de Mathieu, à l’audition de plusieurs extraits de ses œuvres, le public sera plongé dans le parcours d’un des plus authentiques créateurs dans le domaine musical.L'ŒIL AMÉRICAIN SUR LE MONDE: OPINION PUBLIQUE ET POLITIQUE ÉTRANGÈRE UQAM, 12 avril, Charles Philippe David: (514) 987-6871 La Chaire des études stratégiques et diplomatiques ainsi que le Département d’études américaines contempo- CO LL O Q 11 ES raines se sont unis pour organiser un colloque d’une journée.Trois conférenciers américains s’intéresseront à la politique étrangère de leur pays tantôt sous l’angle de l’opinion pubfique, tantôt sous celui de l’intervention en Bosnie, tantôt sous les traits des organisations internationales.LE TRAVAIL DES JEUNES AU QUÉBEC À TRAVERS L'HISTOIRE Université de Montréal, 12 avril, Aline Charles: (514) 274-1216 Un colloque organisé par le Regroupement des chercheurs en histoire des travailleurs du Québec.On y parlera, entre autres, du travail forcé des enfants dans les institutions pénales entre 1870 et 1914, de la syndicalisation des petits vendeurs de journaux au début du siècle, on comparera le travail des enfants et des adolescents de la première moitié du XXe siècle et d’aujourd’hui.Et UNE OFFRE BLINDEE! 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PIERRE BEAUDRY JP ai récemment eu l’occasion de re-I tourner au Palais de Justice de Montréal, dont le mauvais affichage ne cesse de m’ulcérer.Cédant enfin à la tentation, j’ai photographié quelques-uns des exemples les plus choquants, non seulement par les fautes et la disparité qui y sont étalées, mais surtout par l’indifférence qui les tolère depuis plus de 20 ans, en un endroit où la plus rigoureuse correction s’impose.Les étages sont indiqués à l’anglaise, le premier usurpant la place du rez-de-chaussée.Le bâtiment a trois façades, ouvrant respectivement sur la rue Notre-Dame, le boulevard Saint-Laurent et la rue Saint-Antoine.Voici, dans l’ordre, les incongruités qui nous distinguent avec plus ou moins de bonheur de l’usage français.Rue Notre-Dame, un grand panneau affiche l’adresse sur deux lignes, le numéro et le nom «rue» se trouvant sur la première et les mots «Notre-Dame est» sur la seconde en une déroutante séparation, et le numéro n’est pas suivi de la virgule, pourtant obligatoire.Au-delà de ce panneau, il y a au-dessus des portes la mention «1 est rue Notre-Dame» dont la virgule est encore absente, et où le ' mot «est» est mal placé.Boulevard Saint-Laurent, le pan- : neau donne l’adresse sur trois lignes et la virgule manque toujours.Rue Saint-Antoine, on a «10 est, St-Antoine» où le mot «est» est mal placé et l’abréviation «St» affublée d’un point; en outre, le mot «rue» est absent Aucun des points cardinaux n’a la majuscule initiale.A l’intérieur un panneau présente l’avis suivant: «Après 17:00 heures sortie St-Antoine seulement - premier étage», le deux-points, les zéros, le mot «heures» en toutes lettres et la «précision» du mot «seulement» témoignant tous de notre riche héritage anglais.Seul celui du côté de la rue ¦ Notre-Dame affiche l’heure correcte- ¦ ment, soit avec la seule lettre «h».Les destinations des ascenseurs • sont affichées dans la même confusion: on voit tantôt «3e AU 14e seulement (comme s’il était concevable qu’on le prenne pour aller plus haut)» tantôt «15e AU 17e» sans cet inutile «seulement» mais jamais ne voit-on l’indispensable article contracté DU sans lequel l’autre article (AU) est de ; la dernière insignifiance.te chapeau Tilley confor-j table et souvent copié est à l’épreuve de l’eau et de la moisissure, protège contre les rayons UV, s’attache, flotte et ne rétrécit pas (lavable à la machine).11 est protégé.par une assurance feu-vol-vandalisme (pendant deux ans, moyennant une franchise de 50%).De plus, il sera remplacé sans frais si jamais il s’use.Tilley Endurables 158, ave.Laurier ouest 272-7791 TÉLÉPHONEZ POUR OBTENIR GRATUITEMENT UN CATALOGUE DE COMMANDE POSTALE 1-800-465-4249 A f.rSJS loto-quêbec H Tirage du 96-04-06 5 7 21 34 38 45 Numéro complémentaire: 10 GAGNANTS LOTS 6/6 0 5 124 608,50$ 5/6+ 11 73 999,20 $ 5/6 422 1 543,10$ 4/6 22 165 56,30$ 3/6 401 008 10$ Ventes totales: 20 970 423 $ Prochain gros lot (approx.): 10 000 000 $ SELECT Tirage du 96-04-06 6 9 10 22 30 42 Numéro 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jours Composer : (514) DOC-TEUR Non couvert par la R.A.M.Q.Montréal et environs I.K I) K V 0 I H |.K M A H I) I I) A V IM I.I » Il II LE MOND EN BREF ?MASSACRE AU KURDISTAN Un 4e anniversaire à Sarajevo Tunceli (Reuter) — Les responsables de la sécurité turque ont annoncé hier que 90 rebelles kurdes et 25 militaires avaient été tués au cours de trois jours d’affrontements entre l’armée et les séparatistes dans l’est de la Turquie.Il s’agit de l’un des plus lourds bilans enregistrés depuis le début des combats entre les séparatistes kurdes et les forces de sécurité, il y a 12 ans.Le Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) avait décrété en décembre dernier un çessez-le-feu unilatéral, ignoré par le gouvernement turc.A Diyarbakir, le bureau du gouverneur régional a fait état de 90 morts côté rebelles, et de 27 tués dans les rangs des forces armées dans la province montagneuse de Diyarbakir et celle de Bingol.«Je suis profondément attristé par le fait que 27 de nos fils aient été élevés au rang de martyrs lors d'une opération des forces armées turques», a déclaré le président Suleyman Demirel.-0- SAUVE-QUI-PEUT AU LIBERIA Washington (Reuter) — Les États-Unis ont dépêché hier des avions de transports en Sierra Leone en vue de procéder à l’évacuation éventuelle de leurs quelque 450 ressortissants au Liberia, qui est en proie à des nouveaux affrontements entre factions rivales.«Nous n'avons pas encore décidé de procéder à une évacuation de Monrovia et nous n'avons pris encore aucune décision sur l'ambassade américaine, si elle doit rester ouverte», a déclaré un porte-parole.Plusieurs avions de transport se tiennent prêts à décoller à Freetown, la capitale de la Sierra Leone,,a-t-il ajouté.Dans un communiqué, le département d’Etat américain condamne dans les termes les plus vifs les combats à Monrovia qu’il qualifie de «recours déraisonné à la force».Il appelle les factions à respecter leurs engagements: désarmement, démobilisation, élections et rétablissement d’un régime civil.-0- MUTINERIE À DIJON Dijon (AP) — Au lendemain de la mutinerie, dimanche, à la maison d’arrêt de Dijon, en France, l’heure était hier au bilan.Les dégâts matériels sont tels qu’environ 300 détenus ont dû être transférés vers d’autres établissements.Une vingtaine de détenus de la maison d’arrêt de Dijon ont été entendus par la police judiciaire qui cherchait à identifier les responsables de la mutinerie.Les autres, en fin de matinée, avaient été conduits vers d’autres centres pénitentiaires.Les condamnés ont été répartis dans des prisons plus éloignées de l’est de la France.Les quarante détenues du quartier des femmes resteront en revanche à Dijon.La partie ancienne de la maison d’arrêt de Dijon, d’une capacité théorique de 169 places, abritait dimanche 305 détenus.La quasi-totalité ont participé à la mutinerie qui a débuté dimanche à l’issue de la promenade.Les Serbes tergiversent toujours sur la libération de leurs derniers prisonniers Les Serbes de Bosnie semblaient hier se rapprocher lentement des conditions posées sur la libération des prisonniers de guerre qui leur permettraient de participer à une conférence décisive sur la reconduction de la Bosnie à partir de vendredi.M.Bildt avait averti samedi que les Serbes seraient exclus de cette conférence co-organisée par l’Union européenne et la Banque mondiale en raison de leur refus de libérer leurs derniers prisonniers.Depuis, les Serbes ont regroupé lundi à Pale 16 prisonniers croates et musulmans qu’ils accusent de crimes de guerre.Les dossiers de ces 16 prisonniers ont été transmis au Tribunal pénal international (TPI) sur l’ex-Yougoslavie de La Haye qui devra se prononcer sur le bien-fondé de ces accusations.RÉMY OURDAN LE MONDE Sarajevo — Samedi, sur le pont de Vr-banja, au-dessus de la rivière Miljacka, l’heure était à la paix, et au souvenir.Il y a quatre ans, le dimanche 5 avril 1992, Sua-da Delibegovic, une étudiante en médecine de 24 ans, s’écroulait sur ce pont, lors d’une manifestation en faveur de la paix.Un «sniper» serbe venait de l’atteindre d’une balle dans la tête, et la guerre commençait officiellement en Bosnie-Herzégovine.La jeune fille fut la première des 12 000 victimes du siège de la capitale bosniaque.Une plaque commémorative, gravée au nom de Suada, a été apposée samedi à un montant du pont de Vrbanja.Une centaine de personnes étaient venues apporter des fleurs, ou verser une larme, au milieu des immeubles calcinés.Une autre cérémonie fut un peu plus gaie, dimanche, lorsque 300 Sarajéviens ont fêté Pâques dans le faubourg de Stup, à l’ouest de Sarajevo.La messe fut célébrée à ciel ouvert, dans une église en ruine.Quartier traditionnellement peuplé de Croates catholiques, Stup était inaccessible durant la guerre, en raison de la proximité des lignes de front, et a été presque totalement détruit.L’évêque, sans se soucier du confessionnal noirci et de l’ange aux ailes brûlées, a invité, «ceux qui croient en Dieu à continuer à construire».«Ne soyons pas prisonniers de la peur, a-t-il dit, et faisons de ces Pâques notre espoir.» Malgré le décor apocalyptique, les paroissiens étaient heureux de se retrouver, et ils se sont promis d’aider l’évêché à bâtir une nouvelle église à Stup.Tandis que Sarajevo commémorait la mort de la première victime de la guerre, les négociateurs internationaux poursuivaient leurs efforts pour la mise en oeuvre du processus de paix.Les diplomates ont violemment critiqué l’attitude des séparatistes serbes, qui refusent de libérer leurs derniers prisonniers de guerre.Ils ont éga- lement souligné la mauvaise volonté des Bosniaques et des séparatistes croates à renforcer leur fédération, que les Etats-Unis considèrent toujours comme un contrepoids indispensable à la «République serbe».La paix en danger Pendant ce temps, les émissaires étrangers multipliaient leurs interventions afin de redonner du souffle à un processus de paix en danger.Leur préoccupation majeure est le refus de Pale, le fief serbe, de se plier aux exigences internationales sur la libération des prisonniers.Les anciens belligérants devaient relâcher leurs derniers prisonniers avant vendredi, ou transmettre au Tribunal pénal international (TPI) les dossiers de ceux qu’ils accusent d’avoir commis des «crimes de guerre».Bosniaques et Croates ont libéré 46 prisonniers, et n’en conservent que 22, dont l'identité a été transmise au TPI.Les Serbes ont bien communiqué 16 dossiers au TPI, mais ils ne correspondent pas exactement avec la liste officielle des prisonniers de guerre.La libération des prisonniers est une condition posée par la communauté internationale pour une participation à la conférence de Bruxelles, qui doit se tenir les 12 et 13 avril.Cette réunion doit permettre de recueillir les engagements financiers des pays donateurs (1,2 milliard de dollars américains pour 1996), dans le cadre de l’aide à la reconstruction de la Bosnie.En ne respectant pas l'accord sur les prisonniers de guerre, les Serbes de Bosnie ont pris le risque de ne pas être invités à participer à la conférence, et aucune aide économique ne leur sera délivrée dans l’immédiat.Le haut représentant civil en Bosnie, Cari Bildt, a en effet annoncé, samedi, que les Serbes de Bosnie seront exclus de la conférence des pays donateurs, en raison de leur refus de libérer leurs derniers prisonniers.«Tant que les choses restent corn?me elles sont, la conférence aura lieu, mais les Serbes ne seront pas invités», a indiqué le haut représentant dans une interview à la radio anglaise BBC.Quel statut pour la ville?Par ailleurs, les diplomates se soucient de l’avenir de la fédération croato-bos-niaque.Les deux camps ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur le statut administratif de Sarajevo, qui devrait être leur capitale commune.Les Bosniaques font preuve d’intransigeance, en représailles de la victoire croate dans la bataille pour le statut de Mostar.Les Sarajéviens, plus encore peut-être que les diplomates, sont écoeurés par ces tractations qui doivent aboutir à une nouvelle, division de la ville en cantons, administrés soit par des Musulmans soit par des Croates.Le maire, Tarik Kupusovic, a même récemment marqué son désaccord en démissionnant de ses fonctions.«En résistant, nous avons vaincu les nationalistes serbes qui prêchaient la division de la capitale, note un journaliste sarajé-vien.Notre ville a été “réunifiée”.Et ce sont maintenant nos propres gouvernants qui sont en train d'évoquer son partage en cantons.» Le pont de Vrbanja, qui marquait auparavant l’entrée en zone serbe, est certes ouvert aux promeneurs de la capitale, la ville a certes revêtu ses habits de printemps, mais les citoyens de Sarajevo ont le sentiment étrange que leur combat n’est pas terminé.Skopje et Belgrade se reconnaissent Belgrade (Reuter) — La Yougoslavie (Serbie et Monténégro) et l’ancienne république yougoslave de Macédoine ont signé hier un traité de normalisation de leurs relations et de développement de leur coopération.Paraphé à Belgrade, le pacte concrétise un accord conclu en janvier qui devrait contribuer à sortir la Yougoslavie de l’isolement international où l’a précipité son soutien à la direction serbe de Bosnie et à la purification ethnique.L’ancienne république yougoslave de Macédoine (désignation officielle du pays à l’ONU en raison d’un contentieux avec la Grèce voisine) avait fait sécession de la fédération yougoslave en 1991, parallèlement à la Slovénie et à la Çroatie.Mais contrairement à ces deux États et, plus encore, à la Bosnie, l’indépendance de Skopje n’a pas débouché sur une guerre civile.La Macédoine est la première des républiques issus de la Yougoslavie à renouer des liens diplomatiques normaux avec Belgrade qui en espère des retombées, notamment concernant ses relations avec l’Union européenne.Le 5 avril 1992,une jeune femme de 24 ans était la première victime de la guerre -0- 600 MORTS DE FROID À MOSCOU Moscou (AP) — Le froid a tué cet hiver à Moscou 600 personnes, qui se trouvaient toutes en état d’ivresse, a rapporté hier l’agence Interfax.Trois quarts des victimes étaient des hommes et un quart des femmes.L’hiver a commencé tôt cet année à Moscou, avec des tempêtes de neige dès le début novembre.Les températures sont restées négatives durant tout l’hiver.La chute de stalactites de glace d’arbres ou d’immeubles a par ailleurs fait 58 blessés, selon l’agence.-0- KÉRÉKOU CHOISIT UN EX-ENNEMI Abidjan (Reuter) — Le chef de l’État du Bénin Mathieu Kérékou, ancien dirigeant marxiste revenu au pouvoir lors des présidentielles de mars, a choisi comme premier ministre un de ses anciens ennemis, Adrien Houngbedji, a rapporté hier Radio-Bénin.Adrien Houngbedji a terminé troisième lors du premier tour de l’élection.Alors que Kérékou dirigeait le Bénin d’une main de fer, il avait été condamné à mort pour complot contre le régime.Mais après avoir été éliminé au premier tour le 3 mars dernier, Adrien Houngbedji a apporté son soutien à Kérékou, lui permettant de l’emporter le 18 mars face à son grand rival, le président sortant Nicéphore Soglo.Les 17 ministres du nouveau gouvernement appartiennent surtout aux partis politiques qui ont soutenu Kérékou lors de la campagne.-?- TCHÉTCHÉNIE: LA GUERRE CONTINUE (AFP) — Les forces russes ont poursuivi hier leur offensive dans tout le sud montagneux de la Tchétchénie.Sans rejeter la proposition de négociations «par médiateur interposé» lancée le 31 mars par Boris Eltsine, le leader indépendantiste tchétchène Djokhar Doudaïev a estimé dimanche soir que des négociations directes seraient bien plus efficaces.Dans une interview accordée dans les montagnes du sud de la Tchétchénie, Doudaïev a affirmé que des négociations directes avec le Kremlin étaient le moyen «le plus efficace» de parvenir à un accord.Interrogé sur le médiateur pressenti par le Kremlin, le président de la république russe du Tatarstan, Mintimer Chaïmiev, M.Doudaïev a déclaré: «Je respecte profondément Mintimer Chaïmiev, mais il n’a pas la force de garantir que la Russie appliquera un éventuel accord.» «Décadence» sexuelle en Chine du Sud I ong-Kong (Reuter) — En Chine du Sud, la libéralisa-Ition économique a des conséquences inattendues.sur le sexe.Le divorce est en plein essor et de moins en moins de jeunes hommes sont prêts à se lier par le mariage dans la zone économique spéciale de Shenzhen, à en croire un quotidien de la région, située à la frontière avec Hong-Kong.Dans un article inhabituel-lement précis, le Shenzhen Special Zone Daily détaille la perte des valeurs morales traditionnelles.«À l’époque de la planification centralisée, tout le monde était passivement contrôlé en termes de pensées et d’actions, notamment en ce qui concernait le sexe», écrit-il.«Avec l’effacement de ce système, le désir de certains individus pour encore plus de liberté est aussi fort qu’un volcan en éruption».Quinze ans après la création de la zone économique spéciale, tout devient monnayable à Shenzhen.Les divorces augmentent car les jeunes manquent de temps, d’argent ou de motivation pour tisser des liens durables avec le sexe opposé.Shenzhen, paisible village il y a tout juste 16 ans, est maintenant à la pointe Le boom économique a bouleversé les mœurs de la modernisation du pays.Nombre de Chinois des provinces centrales déshéritées y affluent dans l’espoir d’y faire fortune.À en croire le quotidien, qui dénonce une «adulation aveugle pour une culture importée», certains célibataires comparent l’amour à un «fast food» et sortent avec plusieurs filles à la fois comme ils goûteraient différents menus en même temps.Le but du jeune homme type de Shenzhen est de devenir un «aristocrate célibataire» grassement payé qui ne partage pas son compte en banque avec une épouse dépensière, écrit le journal.Le mariage à Shenzhen, où seuls les employés des entreprises d’État sont logés gratuitement, représente une charge financière importante.Certains se plaignent qu’ils n’auraient pas les moyens de payer les loyers élevés pratiqués dans la ville.D’autres décrivent purement et simplement le mariage comme une source de dépenses inutiles.Sans compter qu’une vieille tradition refait surface, toujours selon le quotidien de Shenzhen.Les nouveaux riches de la ville s’offrent des maîtresses comme leurs ancêtres, durant cinq millénaires de féodalité, pratiquèrent la polygamie.Chirac définit sa «politique arabe» Le Caire (AFP) — Le président français Jacques Chirac a achevé hier à Alexandrie, sur le delta du Nil, une tournée officielle de cinq jours au Proche-Orient, marquée par son désir de définir une grande politique arabe.Se référant tout au long de son séjour au général de Gaulle, initiateur il y a 30 ans de ce qui a été appelé «la politique arabe de la France», M.Chirac a d’abord plaidé à Beyrouth pour «la souveraineté, l’indépendance et l’intégrité terri-I In p toriale du Liban».«La politique référence arabe de la France doit être une di-explicite mension essentielle s de sa politique à Charles étrangère.Je sou- haite lui donner de Gaulle un élan nouveau, dans la fidélité aux orientations voulues parson initiateur, le général de Gaulle», a-t-il affirmé à l’Université du Caire.L’étape libanaise de son voyage, son premier déplacement officiel comme chef d’État dans cette région qu'il affectionne, constituait pour lui un exercice de diplomatie délicat.Dans ce pays aligné sur la Syrie qui y maintient 35 000 hommes, et dont le sud est occupé depuis 1978 par les troupes israéliennes, il s’agissait pour M.Chirac de conforter la place du Liban dans le concert des nations, sans s’aliéner ni la Syrie, ni Israël, ni les partis chrétiens qui boycottent le régime.Il n’en a pas moins demandé devant le Parlement libanais le départ des troupes syriennes une fois obtenu un retrait israélien, incité les chrétiens à voter aux élections de cet automne et encouragé à Pour une gestion commune de l’eau Le Caire (Reuter) — Jacques Chirac a proposé hier la création au Proche-Orient d’un institut international de l’eau et du développement, et d'une charte régionale qui définirait des mécanismes de gestion concertée de l’eau entre les différents pays.Il a également déclaré, au cours d’une allocution prononcée devant les étudiants de l'Université du Caire, que la France réfléchissait «à la possibilité d’accueillir une conférence ministérielle euro-méditerranéenne consacrée à la gestion de l'eau».«Source de conflit, l'eau pourrait devenir un facteur de coopération.Évitons qu'au combat pour la terre ne succède la bataille pour l’eau.Prépamns une charte régionale qui définirait les mécanismes agréés de gestion concertée de l'eau.Créons au Proche-Orient un institut international de l’eau et du développement», a-t-il dit adopter une loi électorale assurant une large participation.Selon son porte-parole Catherine Colonna, toutes les communautés religieuses du Liban «ont salué son discours» ainsi que «le symbole qu’a constitué sa visite au Liban».De jeunes chrétiens ont néanmoins manifesté à son passage vendredi, brandissant des banderoles qui proclamaient «Si de Gaulle était là, il aurait dit non aux occupations» (israélienne et syrienne), ou encore «Oui à l’application de la résolution 520» de l’ONU (qui appelle au départ de toutes les troupes étrangères du Liban)., En Égypte depuis samedi, M.Chirac a exposé sa «vision des relations entre la France, l’Europe, le monde arabe et la Méditerranée».Pour lui, elle doit «tirer sa force de deux atouts»: d’une part, «entre Français et Arabes, une connaissance mutuelle ancienne qui a nourri notre amitié séculaire et qui est aujourd’hui plus vivante que jamais», d’autre part «la présence en France d’une communauté musulmane de quatre millions d’âmes» qui vit sa foi «dans la tolérance et l’ouverture à l’autre».Troubles à Belfast Un face-à-face tendu dégénère Belfast (Reuter) — Un face-à-face de huit heures entre protestants et policiers à Belfast a dégénéré en affrontements violents hier en fin d’après-midi lorsque des unités de police anti-émeute ont tenté de disperser une foule de manifestants.Les policiers ont essuyé une pluie de pierres, bouteilles et bâtons lorsqu’ils ont chargé la foule, qui voulait défiler comme chaque année dans un quartier catholique de la ville pour la traditionnelle marche de l’association des Apprentis protestants, qui paradent en costume vert au son des fifres et des tambours.Pour la première fois depuis la trêve proclamée en septembre 1994 par les loyalistes protestants et les natio- nalistes, les forces de l’ordre ont utilisé des balles en caoutchouc pour disperser la foule.Quatre policiers ont été blessés, certains par des tirs de cocktails Molotov, et l’un d’eux a du etre hospitalisé.On ignore le nombre de civils blessés.Selon des témoins, avant que les policiers ne chargent, certains manifestants avaient tenté de forcer le barrage en lançant des bouteilles sur les forces de l’ordre.A la tombée de la nuit, 300 manifestants se sont assis sur Ormeau Road devant les forces de l’ordre en entonnant l’hymne britannique, «God save the Queen».Ils refusaient de partir malgré les efforts de média: tion de la municipalité.% ï?| | fh 1 % % i i Jeudiyjyj Avril Yves Peauchemirï Le Second Violon - Ed.Québec/Amértyue Ord: 2495$ Notre prix: 1
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