Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Page(s) complémentaire(s)
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (7)

Références

Le devoir, 1996-05-04, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
Environnement-L’ÉcoSommet, étape ou arrivée- Doux (“lllicrs spéciaux ' ' \ y: Rapprocher cherc-heurs et industriels FONDE EN 1910 ?LE DEVOIR Vol.LX XXVI - No I 0 !» ?MONTREAL.LES SAMEDI I ET DIMANCHE !» MAI I D II (i Il CA II I E II S - I .!» 7 S ?Tl’S + TVQ LIVRES 4 • • • POLITIQUE FORMES ¦TvlPK' Trevor Ferguson: des mythes et des lettres PAGE D 1 < r» 1 it i ^ Bouchard presse Chrétien de résister aux «extrémistes» PAGE A 6 1 ri ¦ PAGED 10 ?LES ARTS La déraison grotesque PAGE B 1 Jean Dion ?PERSPECTIVES J’ai dit ça, moi?De virages en volte-face, les événements des derniers jours à Ottawa ont eu de quoi étourdir le plus blindé des cyniques.Et à travers les aveux contrits et les regrets larmoyants, par-delà les savants calculs et les stratégies de relations publiques, c’est la démocratie elle-même qui est mise en cause.epuis qu’a démarré le délirant feuilleton J’ai dit ça, moi?, TPS incluse et tout ce qu’il y a de visible, deux des clichés les plus tenaces se sont partagé les feux de la rampe.Dans le coin gauche, le citoyen, foricièrement bien de sa personne sous tous rapports, loürdement taxé, proie de choix des marchands d’illusions, voix muette écrasée par le Système.Dans le Coin droit, le politicien, tricheur impénitent, une main sur le cœur et l’autre dans le sac, montrant une irrésistible propension à prendre le citoyen pour une valise.La vie en noir et blanc.Les bons et les méchants.Nous et «eux».«Eux» contre nous.C’est ainsi que, bizarrement, cette semaine, la démission de Sheila Copps a été accueillie de tous bords comme une victoire éclatante du pouvoir populaire, comme un juste retour du pendule pour celle qui avait osé se mettre la tête sur le billot dans un excès d’enthousiasme ou, comme elle l’a dit elle-même, en «poussant sa rhétorique un peu trop loin».Mais il y a beaucoup plus.Sur le plan de l’éthique, personne n’a gagné quoi que ce soit dans cette affaire.D’abord parce que ce ne fut pas une démission de principe, mais de pression.Parce que Mme Copps n’a rien nié du tout Parce qu’elle se représente non pas avec l’intention de changer les choses mais de montrer qu’elle avait raison dès le début Parce que son chef, le chef du gouvernement du Canada et le citoyen le plus éminent de ce pays, continue de se claquemurer dans un refus puéril de reconnaître que l’erreur est humaine.Et surtout — ce qu’on n’ose jamais avancer — parce que l’incident est une occasion en or pour le citoyen d’occulter sa propre défaite, sa propre crédulité, sa propre erreur.Aura-t-on l’impudence de rappeler que si les promesses électorales existent encore, c’est parce qu’il se trouve un noyau important, sinon une majorité, pour les croire et voter pour ceux qui les font?On est bien loin du contribuable désabusé qui se plaît, sondage après sondage, à recaler la classe politique au test de la confiance et de la popularité.Car si cette tendance existe vraiment, on peut s’étonner qu’un impair comme celui qu’a commis Mme Copps déchaîne les passions alors qu’il ne devrait susciter qu’un haussement d’épaules: et après?N’était-ce pas écrit dans le ciel?Certes, l’incroyance n’exclut pas l’insoumission; bien des athées ont passé leur vie à proclamer leur révolte contre Dieu.Mais on s’interroge.Pourquoi donc la reconnaissance, du genre de celle dont Jean Chrétien s’est fait l’auteur jeudi, du fait que des imprévus peuvent venir modifier le cours des choses, défraie-t-elle la manchette?N’est-ce pas là la vie?N’est-ce pas l’indice qu’on met sur un piédestal ces personnages publics qu’on dit par ailleurs tenir si peu en estime?Qu’au fond, on a attendu d’eux ce qu’on ne penserait exiger de personne d’autre, à commencer par soi-même?Posons la question: si les politiciens s’excusaient plus souvent, nourrirait-on plus de compassion pour eux ou, au contraire, se dépêcherait-on de les accuser d’incompétence?Tout le monde en conviendra, le jeu politique est fondamentalement vicié.Dans ce monde manichéen, la nuance n’a sa place que lorsqu’on s’en sert commodément pour dire à la fois une chose et son contraire afin de ne pas être rattrapé plus tard par le choc du réel.Les demi-vérités, les contorsions verbales tiennent lieu de fondement du discours.Et les acteurs eux-mêmes doivent assumer une partie de la faute.Les partis se présentent en parangons de vertu dont l’infaillibilité n’a d’égale que la turpitude de l’adversaire, et on pourra toujours trouver un bouc émissaire quand les pots cassés auront besoin d’être recollés.La réalité incontournable, c’est qu’appeler un chat un chat n’est pas «rentable», pour employer le jargon des faiseurs d’image.Parler vrai rebute.«La vérité c’est pas mangeable», écrivait Céline dans Voyage au bout de la nuit.Politiquement, il frappe dans le mille.D’où les trivialités qui s’appellent «les défis de l’an 2000», les miroirs aux alouettes qui s’appellent «la croissance» et le puissant, insidieux mensonge de cette époque qui s’appelle «la création d’emplois».Mais on ne demande pas la démission de quelqu’un qui n’aurait pas su préparer un pays au «processus de mondialisation qui balaiera le XXIr siècle».Il est plus facile de faire rouler des têtes pour une phrase inconsidérée à laquelle on a eu le malheur de donner foi sans ÿ regarder à deux fois.Et d’oublier qu’on a les représentants qu’on mérite.Pire, qu’on choisit ; INDEX Agenda .BIO Avis publics.C8 Classées.CIO Culture.B1 Économie.Cl Éditorial.-MO Le monde.A8 Mots croisés.CIO Les sports.C12 METEO Montréal Nuageux avec phiie intermittente.Max: 17.Dimanche: ciel variable.Max: 14 Québec Ciel variable.Max: 14.Dimanche: de) variable.Max: 14 Détails en C 10 Marché immobilier Montréal sombre à pas de géant Les reprises hypothécaires représentent la moitié de l’activité résidentielle dans plusieurs quartiers de la métropole SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Traduction palpable d’une ère économique brutale, environ 50 % des unités résidentielles mises en marché dans Hochelaga-Maisonneuve, le centre, le centre-sud et le sud-ouest de Montréal, sans oublier tout l’est de Verdun, sont des reprises hypothécaires.Autrement dit, des unités qui sont mises en vente par les institutions financières après que leurs propriétaires ont déclaré failli- te ou tout simplement remis leurs clefs.Bref, l’immobilier résidentiel dans tout le corridor sud de Montréal, le Vieux-Montréal excepté, est dans un état lamentable.D est d’autant plus plongé dans la décadence, l’immobilier de toute la bande sud de la ville, que les quartiers ou enclaves qui le composent proposent un inventaire où les plex l’emportent très largement sur les unifamiliales.Cela signifie que beaucoup plus de personnes doivent encaisser les problèmes inhérents à la dynamique reprise hypothécaire dans ces quartiers de Montréal qu’en banlieue.Qui plus .est, ce phénomène de reprise évolue à grands pas.A pas de géant.Selon les chiffres fournis par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), la part des reprises hypothécaires dans le nombre d’unités mises en vente dans le centre-est de Montréal, par exemple, était de 37,4 % en 1993,47,5 % en 1994 et 61 % en 1995.Autre exemple?Dans le sud-ouest de Montréal, elle est passée de 28,6 % en 1993 à 58 % en VOIR PAGE A 12: MONTRÉAL Les funérailles du policier Lalonde SgSBww PHOTO JACQUES GRENIER L’EPOUSE du policier abattu lundi à Senneville, Nicole Lalonde, cherche réconfort auprès de son fils Patrick aux funérailles de son mari, André Lalonde, à l’église de Saint-Eustache.Elle est entourée de sa fille Nathalie et du policier Claude Vidal.Voir nos informations en page A 3.Produits sanguins potentiellement contaminés par la maladie de Creutzfeldt-Jakob 525 parents ontariens sous le choc Les hôpitaux du Québec ont utilisé plusieurs des unités rappelées par la Croix-Rouge ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Les hôpitaux du Québec ont utilisé des milliers d’unités de produits sanguins potentiellement infectés par le virus de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, mais la majorité d’entre eux ont jugé bon de ne pas prévenir leurs patients, compte tenu du risque très théorique de transmission posé par ce virus.Plusieurs familles et patients québécois se trouvent donc dans la même situation que les 525 parents d’enfants traités à l’Hôpital pour enfants malades de Toronto, qui ont eu la surprise d’apprendre cette semaine que leurs enfants ont reçu des produits sanguins dont la Croix-Rouge a exigé le retrait de façon préventive au cours des neuf derniers mois.VOIR PAGE A 12: MALADIE MONTRÉAL Avec ou sans Pallascio Commissions linguistiques: trêve de discussions, dit Pauline Marois PAGE A 3 Richard Barnabé succombe à ses blessures Dans le coma depuis 28 mois, il meurt des suites d'une hémorragie interne JEAN CHARTIER LE DEVOIR Richard Barnabé a rendu son dernier souffle à l’hôpital Notre-Dame-de-la-Merci, jeudi à 23h30.L’exchauffeur de taxi avait été frappé de paralysie voici 28 mois déjà, et il est décédé des suites d’une hémorragie interne, attribuable à une ulcérisation chronique.Sa famille a été prévenue quarante-huit heures avant sa mort qu’il ne pouvait plus être nourri en raison d’un éclatement de l’ulcère.Auparavant, on le nourrissait par trachéostomie.Une misère.Il avait souffert le coma, l’arrêt cardiaque et un état neurovégétatif permanent La famille a reçu la nouvelle avec tristesse et soulagement.L’homme ne se ressemblait plus.L’avocat de la famille, M‘‘ Pierre Goulet précise qu’en ce qui la concerne, «légalement parlant, le dossier est fermé depuis juin 1995».Les policiers avaient été condamnés en juillet 1995 et leur appel sera entendu au cours des prochains mois.Le commissaire à la déontologie policière, Denis Raci-cot, devra aussi trancher au sujet de la plainte déposée par la famille le 11 janvier 1994.Son directeur des communications, Serge fortin, précise que «les citations sont déposées depuis quelques jours au greffe du comité de déontologie policière; une date sera fixée sous peu pour l’audition des citations et une décision sera prise VOIR PAGE A 12: BARNABÉ Le tout-Paris littéraire est sur les dents Qui est Chimo?Un écrivain célèbre ou un inconnu?Romain Gary n’aurait pas fait mieux epuis une semaine, le tout-Paris littéraire est sur les dents.Aux terrasses des cafés, un étrange suspense comme seul Paris sait en concocter défraie la manchette.Chimo est-il un écrivain célèbre ou un inconnu?Les meilleurs chroniqueurs littéraires sont sur la piste de l’auteur d’une sul- r iîSïti+211^ r 4- i “F«s L ^ ¦»«, ¦P il r .n- ^ r— *• A.** f h CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR À PARIS fureuse histoire de sexe, de banlieue et de mort intitulée Lila dit ça.Porté par la rumeur et une stratégie de vente bien orchestrée, le roman de 170 pages tiré à 25 000 exemplaires s’est envolé en quelques jours.Selon la version de l’éditeur, Olivier Orban (Plon), le manuscrit, deux cahiers d’écoliers couverts d’une écriture parfois illisible, lui est parvenu en décembre dernier par l’intermédiaire d’un cabinet d'avocats.Impossible de rencontrer l’auteur, qui prétend être un jeune beur des banlieues parisiennes.Flairant la supercherie, l'éditeur a fait lire l’ouvrage autour de lui et soumis le manuscrit à une analyse graphologique avant de tirer la seule conclusion qui s’imposait: pour des raisons littéraires ou purement commerciales, on ne refuse pas un tel roman.Sexe, mort et banlieue, le livre VOIR PAGE A 12: TOUT-PARIS contient tous les ingrédients du succès.Lila dit ça raconte l’histoire de Chimo, un beur de la cité du Vieux-Chêne, et de Lila, une blonde dévergondée en mal d’aventures.Dès la page trois, Lila met cartes sur table: «Tas pas envie de voir ma chatte?» Suit un récit tragique où l’érotisme se meurt sous le béton des HLM et où l’amour se noie dans une «purée de misère».Parce que «beau, c’est autre chose qu’ici».Le livre passionne surtout par son écriture audacieuse qui évoque la langue des banlieues.«Tu vois que j’ai le visage de l'ange, que tout le monde me le dit.Tu vois mes yeux qui sont clairs et bleus que tu leur donnerais jusqu’au fond de ta poche.Tu vois mes cheveux tellement blonds (.) que c’est comme si des vers à soie avaient chié de l’or rien que pour moi.» Le passage d’Olivier Orban à l’émission de Bernard Pivot, Bouillon de culture (diffusée au Québec demain), a immédiatement lancé la machine à i V 88923385 A 12 I, E I) E V OIK.I, E S S A M K I) I I E T D IM AN C II K 5 M Al II) Il (l LE n m r i _____ r MONTREAL La pauvreté s'installe dans les quartiers plus aisés SUITE DE LA PAGE 1 1995.En 1994, elle avait été de 30 %.Économiste au sein de la SCHL, Jacques Pelletier note que cette tendance est «le reflet d’un tissu socioéconomique qui s’est détérioré au cours des dernières années.Cela s’est répercuté sur la capacité de paiement des locataires, ce qui, par ricochet, a atteint l’ensemble du marché locatif de Montréal».Dans la foulée, on a constaté une pression à la baisse sur, l’évolution des loyers à payer.A telle enseigne d’ailleurs que certains propriétaires de plex choisissent parfois de remettre carrément les clefs de leurs biens immobiliers aux institutions financières auprès desquelles ils avaient contracté un prêt hypothécaire, sans pour autant déclarer faillite.Ainsi que l’a expliqué l’économiste de la SCHL, lorsque les propriétaires de plex situés à Hochelaga-Maison-neuve comme dans le centre-sud de Montréal constatent que la valeur marchande de leur bien foncier ne couvre plus ou insuffisamment le solde hypothécaire, ils optent carrément pour le dépôt des clefs sur les comptoirs des Caisses populaires, Banque Nationale et autres institutions.Dans l’ensemble, la reprise hypothécaire fait écho ou colle aux tendances suivantes: l'immigration internationale a diminué de moitié depuis 1991, de 51 000 à 25 000 personnes environ l’an dernier; la formation des ménages ne cesse pas de reculer, de 17 000 en 1994 à 11 000 cette année; les faillites personnelles ne cessent pas, elles, de grimper.A Montréal, elles ont totalisé 9606 en 1995 contre 7297 en 1994, a indiqué Yves Saint-Maurice, économiste au Mouvement Desjardins.Cet état de la chose immobilière est le fruit de cette combinaison de facteurs ayant agi simultanément, mais aussi, voire surtout, d’une diffusion plus marquée, plus évidente, de la pauvreté découlant évidemment des pertes d’emplois observées dans toute la partie sud de Montréal au cours des 15 dernières années.Urbaniste à l’UQAM, Richard Morin observe «une accentuation de la pauvreté dans les quartiers historiquement identifiés comme tels, qui s’est accompagnée d'une diffusion dans des quartiers jusqu’alors relativement à l’abri de ce phénomène.Il y a eu implantation de poches de pauvreté dans Rosemont, Villeray, l’est de Côte-des-Neiges, Saint-Michel, et même à Ahuntsic».D’après les précisions apportées par M.Morin, le profil socioéconomique des pauvres des années 90 se distingue ou se singularise de celui qui prévalait il y a une vingtaine d’an- nées par ce qui suit: un fort pourcen-lage de jeunes, un fort pourcentage de familles monoparentales et un fort pourcentage d’immigrants récemment installés.«Toutes ces populations éprouvent tellement de difficulté à intégrer le marché de l’emploi qu’on y dénombre davantage de prestataires de l’aide sociale que de personnes inscrites au chômage», a rappelé Jean-Pierre Racette, directeur de la Société d’habitation populaire de l’est de Montréal (SHAPEM).Outre les facteurs mentionnés jusqu’à présent, M.Racette remarque que la reprise hypothécaire qui a cours actuellement dans toute la bande sud de Montréal était également attribuable à la vague spéculative de la fin des années 80 et à la récession du début des années 90.«Dans les années 80, a poursuivi M.Racette, un logement convenable se louait entre 200 et 250 $.Lors de la vague spéculative de 1986-89, les unités se vendaient dix fois les revenus.De fait, les gens qui ont acheté au cours de ces trois années se sont retrouvés avec des hypothèques très élevées.Puis il y a eu la récession rie 1990-92, qui s’est traduite notamment par une hausse de l’intérêt.Tout naturellement, les gens ont eu de plus en plus de difficulté à rencontrer leurs obligations hypothécaires.De fait, au pire, ils font faillite ou remettent leurs clefs.Au mieux, ils ne rénovent plus.» Aujourd’hui, dans tous les quartiers identifiés, le nombre de propriétaires-occupants avoisine les 10 % seulement, au lieu des 25 % dans un marché dit équilibré.Autrement dit, «tout le bâti dans ces quartiers se dégradant, c’est toute la communauté qui est attaquée», a conclu M.Racette.LES REPRISES HYPOTHECAIRES La part des reprises hypothécaires sur les ventes de plex dans certains quartiers de l’îie de Montréal (en pourcentage).Secteurs Part des reprises SIM/MLS 1993 1995 Centre Nord 7,1 n.d, Rosemont 8,5 n.d.Ahuntsic 3,2 n.d.Outremont 0,0 n.d.N.-D.-Grâce 5,7 13 Côte-des-Neiges 4,4 16 Centre 25,6 23 Centre-Est 37,4 61 Sud-Ouest 28,6 58 Montréal-Nord 6,3 13 île de Montréal 9,7 14 -soufra BARNABE C'est le frère de la victime, Raymond Barnabé, qui a le plus de mal à vivre ce qui est arrivé SUITE DE LA PAGE 1 par le comité».Puis une représentation sur sanction devra être faite si un policier est reconnu coupable d’un chef d’accusation.C’est le frère de la victime, Raymond Barnabé, qui a le plus de mal à vivre ce qui est arrivé, étant lui-même policier, indique son avocat.Richard Barnabé laisse un fils de 16 ans.La famille ne regrette nullement l’arrangement financier qu’elle a conclu au moment du procès, en juillet 1995.Son avocat précise que cet arrangement a été obtenu alors qu’une décision de la Cour d’appel dans l’affaire du policier Allan Gos-set, acquitté d’homicide involontaire à la suite du meurtre d’Anthony Griffin, venait de fixer un montant de 21 000 $ à être versé à la famille de la victime de cette autre bavure policière.L’offre d’un arrangement de 215 000 $ a réglé la cause Bama-bé ,en responsabilité civile.À la connaissance de Me Goulet, les policiers Karl Anderson et Manon Cadotte ont repris leur travail de façon intermittente tandis que les quatre autres policiers sont en congé sans solde de la police de Montréal.Ces quatre policiers ont été trouvés coupables de voies de fait causant des lésions corporelles relativement à cette affaire et ils ont été condamnés à des peines de 60 et de 90 jours d’emprisonnement.Leur cause est présentement en appel.L’avocat de la famille s’attend à ce que les policiers aillent au besoin jusqu’en Cour suprême.La nuit du 14 décembre 1993, appréhendé par les policiers, le chauffeur de taxi Richard Barnabé avait cessé de respirer de façon autonome pendant au moins 20 minutes.Cet arrêt cardiorespiratoire fut constaté par un ambulancier d’Ur-gence-Santé à 5h01 au poste de police 44.Celui-ci a témoigné qu’il avait vu Richard Barnabé au poste de police et qu’il l’avait conduit à l’hôpital Saint-Michel.De l’hôpital Saint-Michel, on l’a ensuite mené à l’Institut de neurologie de Montréal, où les résultats d’un électro-encéphalogramme n’indiquaient plus aucune activité cérébrale.Richard Barnabé démontrait des signes de dépression en décembre 1993 et il avait tenté de se confier au curé de sa paroisse en tentant de s’introduire par effraction dans l’église des Saint-Martyrs-Canadiens.Il n’a pas obéi aux ordres des policiers qui l’ont intercepté et il a été démontré en cour que ceux-ci ont utilisé une force outrancière, au poste de police, à son endroit.Au procès des policiers, un neurologue de l’hôpital Royal Victoria était venu expliquer qu’il est exceptionnel qu’un cœur recommence à battre après un arrêt d’au moins 20 minutes: «On voit peu de gens survivre à une telle durée d’anoxie [diminution de la quantité d’oxygène], avait-il déclaré.Généralement, ces gens ne sont pas ressuscitâmes.» Le spécialiste avait constaté un nombre impressionnant de tissus morts au centre du cerveau de Richard Barnabé.MALADIE Caractère purement «préventif SUITE DE LA PAGE 1 L’hôpital torontois a créé toute une commotion hier en décidant d’envoyer cet avis.Or, il se trouve que la majorité des hôpitaux du pays, même s’ils n’ont pas adressé de lettres à leurs patients, sont dans la même situation.C’est en fait la Société canadienne de la Croix-Rouge qui a suggéré aux hôpitaux d’agir ainsi après qu’elle-même eut exigé, à trois reprises, le retrait par mesure de précaution de milliers de produits sanguins utilisés pour la greffe de moelle osseuse et le traitement de diverses maladies dont le cancer, la leucémie et l’hémophilie.Au siège social de la Croix-Rouge, à Ottawa, on insistait hier sur le caractère purement «préventif» de ces avis, aucune preuve scientifique n’ayant démontré jusqu’à présent que cette maladie mortelle qui s’attaque au cerveau puisse être transmise par le sang.«On a recommandé aux hôpitaux d’envoyer une lettre à leurs patients.Certains l’ont fait, d’autre pas.C’était laissé à leur discrétion», a indiqué hier Suzanne Meunier, porte-parole de la Croix-Rouge à Ottawa.«Un de nos donneurs est décédé de la maladie de Creutzfeldt-Jakob.Par mesure de précaution, on a exigé le retrait des échantillons concernés, même s’il n’y a aucune preuve scientifique, ni aucun test de dépistage, permettant de conclure que cela est transmissible par le sang», a expliqué Mme Meunier.Au Québec, on a bel et bien reçu et utilisé plusieurs milliers de ces unités de produits sanguins dans les hôpitaux.En effet, malgré les rappels effectués en juillet et octobre 1995 et en février 1996, plusieurs de ces unités, dont certaines datent de plusieurs années, avaient déjà servi à des traitements.Selon un inventaire effectué par la Croix-Rouge à Montréal, des 1225 unités d’immunoglobuline distribuées dans les hôpitaux en février dernier, seulement 75 ont été retournées.En octobre, 5254 des 17 217 fioles d’albumine frappées par un rappel ont pu être récupérées, ainsi que 18 des 2553 fioles d’immunoglobuline.Même portrait pour le facteur coagulant, dont 782 unités sur 4073 ont été retracées.Même portrait en juillet, alors que seulement de faibles quantités des produits frappés d’interdit ont pu être retirées.A l’hôpital pédiatrique de Sainte-Justine, on indiquait hier qu’aucune lettre n’a été envoyée à titre préventif aux parents d’enfants ayant pu recevoir les produits sanguins touchés par ces rappels.«L’hôpital préfère attendre les conclusions d’un groupe de travail québécois créé sur la maladie de Creutzfeldt-Jakob par la Direction de la protection de la santé publique.Ce groupe doit se pencher sur la pertinence d’informer ou non les patients, et de quelle façon», a souligné hier Mme Saint-Hilaire, porte-parole de l’hôpital.Mais selon le Dr Antonio Giulivi, directeur des affaires médicales au siège social de la Croix-Rouge à Ottawa, ces rappels n’ont pas de quoi semer la panique chez les patients et leurs familles.Depuis le scandale du sang contaminé, la Croix-Rouge joue de prudence et a pour politique, dans le cas de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, de retirer des tablettes tous les produits provenant d’un donneur qui en est atteint.Elle suit en cela les lignes directrices appliquée^ depuis environ un an et demi aux Etats-Unis.Le premier rappel effectué par la Croix-Rouge en juillet 1995 a été fait après qu’un donneur de Vancouver fut décédé de la terrible maladie.Le second rappel a été exigé parce » qu’un proche d’une personne décédée de la maladie de Creutzfeldt-Jakob avait donné du sang.En février dernier, ce sont des produits d’immunoglobuline vendus par la firme américaine Bayer qui ont été rappelés parce qu’un des donneurs américains avait reçu des hormones de croissance, soupçonnées de pouvoir transmettre la maladie.Selon les connaissances médicales actuelles, il n’existe aucune preuve tangible de la transmissibilité de la maladie de Creutzfeldt-Jakob par le sang.Selon le Dr Giulivi, les seuls cas de transmission rapportés l’ont été par le biais de la cornée de l’œil, en raison de ses liens avec le système nerveux central.La maladie de Creutzfeldt-Jakob est provoquée par une protéine qui s’attaque aux cellules du cerveau et au système nerveux central.Les symptômes de cette maladie à évolution lente n’apparaissent qu’après 30 ou 40 ans, provoquant une grande fatigue, la confusion puis un coma profond.Le décès survient d’ordinaire six mois après les premiers symptômes.Selon les plus récentes recherches, le risque de développer le syndrome de Creutzfeldt-Jakob serait de un sur un million.«Cette maladie existe depuis que l’homme existe.On pense que la transmission de cette protéine se fait de façon génétique», a expliqué le Dr Giulivi.Seuls le Canada et les Etats-Unis exigent le retrait des produits sanguins issus de personnes frappées par cette maladie.En Europe, la panique déclenchée par la «maladie de la vache folle» a fait circuler des rumeurs voulant que la maladie se transmette des animaux aux humains par le biais de la chaîne alimentaire.Le Dr Giulivi affirme que cela est totalement faux et que seuls des cas de transmission entre animaux ont été rapportés.E N BREF ?ALIMENTS KASHER: DES POURSUITES (PC) — Le groupe B’nai Brith Canada entreprendra des poursuites légales pour protéger le droit de la communauté juive montréalaise d’importer, pendant la période pascale, des aliments kashers ne comportant pas d’étiquetage en français.La menace qu’avait laissé planer l’Office de la langue française lors de la dernière Pâque juive de faire retirer des épiceries spécialisées les aliments kashers importés de New York dont les étiquettes étaient libellées en anglais seulement a incité B’nai Brith à recourir aux services du bureau d’avocats montréalais Ogilvy Renault.L’OLF permettait à la communauté juive d’importeries produits étiquetés en anglais uniquement pour la période pascale depuis 1986, a déclaré Stephen Scheinberg, le vice-président de l’organisme.NEGOCIATIONS INTENSIVES À CBC Toronto (PC) — Le président Perrin Beatty ainsi que plusieurs hauts dirigeants de la Société Radio-Canada ont participé hier, pendant plus de trois heures, aux négociations visant à éviter le déclenchement d'une grève,au service anglais de la société d’État.Depuis minuit hier, les 7000 employés de la CBC peuvent légalement entrer en grève, mais un porte-parole patronal a déclaré que les deux parties avaient convenu qu’aucune «mesure de provocation» ne sera prise pendant les négociations.«Nous pouvons seulement décrire les discussions comme étant entières et franches», a-t-il dit.Les parties poursuivront les négociations au cours de la fin de semaine.TOUT-PARIS SUITE DE LA PAGE 1 rumeurs.Tout le monde a évidemment en tête le coup fumant de Romain Gary qui avait décroché en 1975 un second prix Goncourt avec La Vie devant soi (l’histoire d’un enfant de Bellevijle), publié sous la fausse identité d’Emile Ajar.Lila dit ça pourrait d’ailleurs être décrit comme une version hard et moderne du chef-d’œuvre de Romain Gary, mâtiné d’un soupçon d’Histoire d’O.un autre célèbre roman anonyme.Pour les experts, il semble hors de question que Lila dit ça soit l’œuvre d’un débutant.Derrière ce style faussement naïf, les critiques parisiens soupçonnent la main d’un auteur confirmé — celle d’«un écrivain», dit Françoise Giroud.Les noms les plus connus tombent les uns après les autres: Michel Tournier, Daniel Pen-nac et Philippe Djian, pour la connaissance des milieux populaires; Vincent Ravalée, Jacques Serguine et Yann Moix pour l’érotisme.On cite aussi Yann Queffélec, Marc Villard et Hervé Prudon.Quelques-uns ont même évoqué l’académicien Jean d’Ormes- son, peu suspect de dévergondage.Seul indice, l’analyse graphologique laisse entrevoir la main d’un homme intelligent et cultivé, dit l’éditeur.Merci pour le tuyau! Le magazine L’Express a été le premier à se jeter à l’eau.Olivier Le Nai-re mise sur Vincent Ravalée {Wendy, Cantique de la racaille) qui avait déjà produit une fausse lettre de recommandation et qui excelle dans l’érotisme.Le Naire décèle dans Lila dit ça «la sensibilité touchante mais parfois fleur bleue d’un écrivain qui ne maîtrise pas encore parfaitement son écriture».Admiratif, Bernard Pivot vote quant à lui pour un vieux routier de 69 ans, Jacques Lanzman, qui a plusieurs dizaines de titres à son actif (Hôtel Sahara, Le Voleur de hasards).Beaucoup plus critique, Le Canard enchaîné a senti le coup médiatique sous le «style très scolaire» de ce beur qui aurait appris à «parler banlieue» dans les quartiers chics et dont 1 les fantasmes sexuels ne seraient pas «de la première fraîcheur».L’hebdomadaire satirique croit reconnaître l’écriture de l’éditeur Olivier Orban lui-même et de sa femme Christine.Il va jusqu’à décoder le pseudonyme de la façon suivante: Christine aime Olivier (Chi-m-o).Les éditeurs ont démenti formellement la rumeur.Prudent, le journal Le Monde demande: «Et si l’auteur était une femme?» La sortie du livre a été savamment préparée.Le texte est précédé d’un avertissement de l’éditeur et d’une photocopie de la première page du manuscrit.Les quelques passages impossibles à lire ont été laissés en blanc.Seules les fautes d’orthographe, nombreuses, ont été corrigées.Olivier Orban est parvenu à vendre le livre à huit éditeurs étrangers, qu’on dit pourtant peu attirés par la jeune littérature française.Les droits de traduction ont déjà rapporté 400 000 $ en Europe.Et le marché étranger en redemande.La modernité de l’écriture et la mode de l’exclusion expliqueraient ce succès, selon l’éditeur.Véritable témoignage de la vie des banlieues ou imposture littéraire?Cela ne devrait empêcher personne de lire cette histoire où «le Diable oui, il est partout et le paradis nulle part, parce que l’enfer il prouve pas le ciel».Céline Simard, dir.consultante CLINIQUE CAPILLAIRE INTERNATIONALE INC.& membre associé Hairfax Intégrateur- VOLUMATEUR La Micro-Greffe • Une technique sûre et efficace • Une INTERVENTION CHIRURGICALE MINEURE • Un résultat permanent 1832, Sherbrooke Ouest, Montréal (Québec) H3H 1E4 (Métro Guy) Tél.: (514) 935-6616 DENTISTE DENTUROLOGISTE • Service de dentisterie esthétiquf • Service de chirurgie buccale et implants dentaires (par spécialiste) • Service de prothèse sur implant Dr Michel Lefort, D.M.D.Dr Pierre Arès, D.M.D.Guylaine Brouillette, D.D.a 1832 Sherbrooke ouest, Montréal, Qc H3H 1E4 Tél.: 939-2600 r_ Guy sortie Sr-Marhieu ® Dr.Robert Prescott Associés (Omnipraticiens) LipOSUCCÎon (Anesthésie locale) Greffes de cheveux au laser Traitement des rides au laser •Collagène •Varices «Obésité 18.32.Sherbrooke Ouest, .Montréal (Québec) I LFI I I 11 A " Tpi.: (514) 935-6616 Fax: (514) 933-2104 LE DEVOIR LES BUREAUX DU DEVOIR SONT OUVERTS DU LUNDI AU VENDREDI DE 8H30 A 17H00 2050.RUE DE BLEURY.9E ÉTAGE.MONTRÉAL (0UÉBEC) H3A 3M9 RENSEIGNEMENTS H ADMINISTRATION : (514) 9853333 PUBLICITÉ AVIS PUBLICS (514) 985-3344 ANNONCES CLASSÉES (514)985 3344 + PUBLICITÉ (514)985-31991 (514)985-3390 NUMÉRO SANS FRAIS 1 800 383 0305 SERVICE DES ABONNEMENTS InwrfmDU LUNDI AU VENDREDI DE 8H00 A 16H30 tTLoSTTwitTci* Montréil(514)985-3355 lélétopitur(514)985-3390 pmi kwWswwftH»'"» Eilériesr (uni frais) 1 800 463-7559 p est aloriièf i fnploj 314) 9W5-055.pobfcdlé A1C C 12 I.K I) K V 0 I II .I.K S S A M K I) I 4 K T D I NI A N C II K 5 M Al II) Il li LES SPORTS BASE BAIL • Championnat mondial: l’équipe canadienne vainc la Russie en fusillade Penguins 4, Rangers 3 LIGUE NATIONALE Jeudi Philadelphie 2 Floride 0 Hier New York 2, Chicago 4 Los Angeles 10.Pittsburgh 1 Philadelphie 6, Atlanta 3 Montréal 1, Houston 4 Floride au Colorado St.Louis à San Diego Cincinnati à San Francisco Aujourd'hui New York (Jones 1-1) à Chicago (Castillo 1-2), 14h20.Floride (Hammond 1-4) au Colorado (Freeman 2-2), 15h05.Cincinnati (Portugal 0-4) à San Francisco (Leiter 2-3), 16h05.Los Angeles (Valdes 2-1) à Pittsburgh (Wagner 3-2), 19h05.Philadelphie (Mimbs 0-0) à Atlanta (Glavine 2-3), 19h10.Montréal (Rueter 2-1) à Houston (Kile 3-2), 20h05.St.Louis (Stottlemyre 1-2) à San Diego (Bergman 2-2), 22h05.Dimanche Philadelphie à Atlanta, 13h10.Los Angeles à Pittsburgh, 13h35.New York à Chicago, 14h20.Montréal à Houston, 14h35.Floride au Colorado, 15h05.St.Louis à San Diego, 16h05.Cincinnati à San Francisco, 20h05.(Parties d'hier non comprises) Section Est G P Moy.Diff Montréal 18 10 .643 — Philadelphie 15 11 .577 2 Atlanta 16 12 .571 2 New York 12 14 .461 5 Floride 11 18 .379 71/2 Section Centrale Chicago 14 14 .500 — Houston 14 14 .500 — Pittsburgh 13 14 .481 1/2 St.Louis 12 16 .429 2 Cincinnati 9 17 .346 4 Section Ouest San Diego 18 10 .643 — San Francisco 14 13 .519 31/2 Los Angeles 14 15 .483 4 1/2 Colorado 12 14 .462 5 LIGUE AMÉRICAINE Jeudi Toronto 7 Milwaukee 5 Californie 3 Oakland 1 Detroit 5 Texas 2 New York 5 Chicago 1 Cleveland 6 Seattle 4 (complété hier) Hier Toronto à Boston Texas 11, Detroit 0 Milwaukee 2, Baltimore 8 Chicago 0, New York 2 Oakland à Kansas City Minnesota en Californie Cleveland à Seattle Aujourd'hui Toronto (Viola 0-1) à Boston (Gordon 1-2), 13h05.Texas (Pavlik 3-0) à Detroit (Gohr 1-3), 13h15.Milwaukee (Sparks 1-3) à Baltimore (Mussina 3-2), 13h35.Chicago (Alvarez 1-2) à New York (Key 1-3), 13h35.Oakland (Wojciechowski 2-0) à Kansas City (Gubicza 2-3), 20h05.Minnesota (Rodriguez 2-2) en Californie (Grimsley 1-1), 22h05.Cleveland (Lopez 1-0) à Seattle (Menhart 0-2), 22h05.Dimanche Toronto à Boston Texas à Detroit Milwaukee à Baltimore Chicago à New York Oakland à Kansas City Minnesota en Californie Cleveland à Seattle (Parties d'hier non comprises) Section Est G P Moy.Diff New York 15 10 .600 — Baltimore 14 13 .519 2 Toronto 13 14 .481 3 Detroit 10 19 .345 7 Boston 8 19 .296 8 Section Centrale Cleveland 17 8 .680 — Chicago 15 12 .556 3 Minnesota 14 12 .538 31/2 Milwaukee 12 14 .461 51/2 Kansas City 9 19 .321 91/2 Section Ouest Texas 17 11 .607 — Seattle 16 11 .593 1/2 Californie 15 12 .555 1 1/2 Oakland 13 14 .481 31/2 HOCKEY CONFÉRENCE DE L’EST Philadelphie contre Floride Jeudi Floride 2 Philadelphie 0 Ce soir Floride à Philadelphie, 19h00.Le mardi 7 mai Philadelphie à Floride, 19h30.Le jeudi 9 mai Philadelphie à Floride, 19h30.Le dimanche 12 mai Floride à Philadelphie, 15h.Pittsburgh contre Rangers Hier Rangers 3, Pittsburgh 4 Dimanche Rangers à Pittsburgh, 15h00.Le mardi 7 mai Pittsburgh à Rangers, 19h30.Le jeudi, 9 mai Pittsburgh à Rangers, 19h30.Le samedi 11 mai Rangers à Pittsburgh, 19h30.CONFÉRENCE DE L’OUEST Detroit contre St.Louis Hier St.Louis 2.Detroit.3 Dimanche SL Louis à Detroit.15h00.Le mercredi 8 mai Detroit à SL Louis.20h00.Le vendredi 10 mai Detroit î St.Louis.20h00.Le dimanche 12 mai SL Louis à Detroit.15h.Colorado contre Chicago Jeudi Chicago 3 Colorado 2 (P) Co soir Chicago i Colorado.22h00.Le lendi 6 mai Colorado 1 Chicago.20h30 Le mercredi B mai Colorado i Chcago.2Ch30 Le samedi 11 mai Le Canada à la finale ALAN ADAMS PRESSE CANADIENNE Vienne — Un but de Yannick Perreault au septième tir de barrage a permis au Canada d’arracher une victoire de 3-2 contre la Russie, hier, en demi-finale du Championnat mondial de hockey sur glace.Le Canada sera opposé aux Tchèques en finale demain matin.Le match s’était terminé 2-2 après prolongation de 10 minutes, forçant la tenue de la fusillade.Cinq joueurs de chaque côté ont tour à tour tenté de déjouer le gardien adverse mais cette première phase de tirs de pénalité s’est terminée 1-1.Lors de la deuxième série de tirs et après un succès russe, Paul Karyia a égalé les chances.Puis, après le raté de Viktor Kozlov, qui n’a pu déjouer le gardien Curtis Joseph, Perreault a fait mouche contre Trefilov pour sceller l’issue de la rencontre.Le Canada a d’ailleurs profité d’une performance hors du commun du gardien Ranford, qui n’a pas failli face à 16 lancers au troisième tiers seulement.À la toute fin du temps réglementaire, le Russe Vladimir Vorobjev a cependant raté un filet abandonné.Tirant de l’arrière 2-0 après une période, le Canada a commencé à déployer son jeu robuste, si souvent remarqué en rencontres internationales.Echec avant, mises en échec complètes, robustesse: tout le jeu en deuxième s’est fait dans la zone russe.Jason Dawe a d’abord réduit l’écart à 2-1 quand il a fait dévier le lancer de Darryl Sydor, à 1 min 40 du deuxième engagement.L’égalité a été créée une dizaine de minutes plus tard par le défenseur Steve Duchesne, dont le tir a atteint la lucarne droite.Dmitri Kvartalnov a profité d’une pénalité pour obstruction au premier vingt pour briser la glace.Puis, Kariya a reçu sa première pénalité du tournoi et son absence a coûte un but aux Canadiens.Une rondelle perdue devant le filet a finalement été contrôlée par Sergei Brylin, qui a fait 2-0 à 16 min 32.Le premier round à Lemieux Pittsburgh (PC) — Deux des plus grands joueurs de l'histoire du hockey s’affrontent dans cette série demi-finale de l’Association Est.Mario Lemieux et Mark Messier ont l’occasion d’afficher leur immense talent dans une confrontation unique.Hier soir, au Civic Arena, Lemieux a remporté le premier round en marquant le but gagnant dans une victoire de 4-3 des Penguins de Pittsburgh face aux Rangers de New York au ternie d’une rencontre palpitante.Le capitaine des Penguins a marqué à 12:43 de la troisième période.Le «66» n’a eu qu’à pousser la rondelle derrière Mike Richter à la suite d’une très belle passe de Jaromir Jagr.Jagr, qui a marqué deux buts, couronnait ainsi une soirée remar- quable.Finalement, la force de frappe des Penguins aura eu raison de l'expérience des Rangers, un facteur qui avait été si déterminant dans la série contre le Canadien.Niklas Sundstrom, Pat Verbeek et Mark Messier sont parvenus à déjouer Ken Wregget, impeccable malgré les trois buts des Blue Shirts.Red Wings 3 Blues 2 À Detroit, Sergei Fedorov a marqué son premier but en éliminatoire avec 2:06 à jouer et il a guidé les Red Wings à une victoire de 3-2 aux dépens des Blues.Les Red Wings n’ont pas déployé leur puissante offensive comme ils l’avaient fait contre les Jets de Winnipeg en première ronde.Hier soir, les Blues ont dominé les Red Wings 33-28 dans les tirs.Grand Prix de Saint-Marin contre Hill et Villeneuve SOURCE ICN Après sa deuxième position dimanche dernier, Michael Schumacher, terminait premiers aux essais libres hier.Villeneuve serein Tous PATRICE BURCHKALTER AGENCE FRANCE-PRESSE Imola —En réalisant le meilleur temps des essais libres, vendredi, Michael Schumacher (Ferrari) a un peu plus conforté l’espoir des tifosi dans l’optique du Grand Prix de Saint-Marin, dimanche sur le circuit «Enzo et Dino Ferrari» à Imola.Peu importe que le double champion du monde ait effectué une sortie de piste en fin de séance.Qu’il ait réussi sa performance avec peu de carburant à bord de sa monoplace.La fait que «Schummy» se soit montré le plus rapide suffit au bonheur des supporteurs italiens.Et ne dites surtout pas à ces derniers que la première journée d’essais ne revêt aucune importance, que ses résultats sont illusoires.Les tifosi s’en fichent.D’autant que samedi en qualifications, les Ferrari utiliseront une version plus puissante du V10 de Maranello.Une raison de plus pour croire en un exploit de leur nouvelle «idole».Schumacher favori des Italiens?«Attention aux Williams! La situation pourrait changer dès samedi et les qualifications», prévenait le pilote allemand.Ce sont en effet les Williams-Renault qui bénéficieront encore des faveurs du pronostic à Imola, dimanche en course notamment.Damon Hill assurait que sa «relative contre-performance» du Nür-burgring, n’a entamé en rien sa confiance.Qu’hier, lui, comme Jacques Villeneuve, le vainqueur du Grand Prix d’Europe pour une fois sur un terrain connu, n’avaient pas forcé, préférant préparer la course avec beaucoup d’essence.«J’ai encore de la marge de progression», indiquait d’ailleurs le Britannique hier soir.Les deux leaders du Championnat du monde insistaient toutefois sur le travail restant à accomplir pour disposer d’une monoplace pleinement efficace.Sur un nivellement des valeurs qui pourrait se confirmer sur le tracé d’Emilie Romagne cette fin de semaine.«Je suis persuadé que cela va être un peu plus serré en course, plus disputé en qualifications», déclarait Damon Hill.Départ déterminant Au-delà des prouesses de Schumacher, Jordan-Peugeot et McLa-ren-Mercedes semblent devoir confirmer les progrès enregistrés la semaine passée en Allemagne.Rubens Barrichello Qordan-Peugeot) affirmait ses ambitions de viser une place en première ligne.Alors que Mika Hakkinen et David Coulthard insistaient sur leur satisfaction de disposer enfin d’une McLaren-Mer-cedes compétitive.Et Benetton-Renault si décevante au Grand Prix d’Europe?«Nous avons travaillé sur les réglages de la voiture qui reste dificile à piloter, expliquait Jean Alesi.Nous devons améliorer l’équilibre mais je reste persuadé que nous trouverons la solution pour les qualifications.» «Nous avons procédé comme d’habitude un vendredi, en essayant plusieurs choses afin d’améliorer l’équilibre de la voiture», ajoutait Gerhard Berger, poursuivant, «je suis très satisfait des performances du moteur».Une bonne nouvelle, le pilote autrichien s’étant plein à plusieurs reprises au début de la saison d’un rendement insuffisant du VIO Renault en raison de perturbations dues à des problèmes d’admission d’air.Flavio Briatore attend donc que ses pilotes effacent la terrible désillusion du Nürburgring.Qu’ils contestent à Williams, l’autre écurie Renault, la suprématie d’un Grand Prix de Saint-Marin dont le départ risque une fois encore de jouer un rôle déterminant dans l’issue de la course.Les deux Williams en tête au premier virage et ce pourrait être un cavalier seul de Hill et Villeneuve.Autant dire que leurs adversaires joueront gros dès les qualifications cet après-midi.Imola (PC) — Même s’il a été relégué à plus d’une seconde de l’Allemand Michael Schumacher, Jacques Villeneuve était serein après avoir renoué avec le circuit d’Imola.Fidèle à son habitude, la recrue n’a pas tenté de frapper le grand coup immédiatement même si, contrairement au quatre premières épreuves, il connaissait la piste.«J’avais beaucoup de réglages à faire, a-t-il calmement expliqué après sa journée de travail.Je ne pense pas que cela vaille la peine de tenter un chrono tant que le comportement de la voiture n’est pas idéale.» Même si Schumacher s’est posé d’emblée comme l’homme à battre sur le circuit Dino et Enzo Ferrari, le château fort de Ferrari, Villeneuve a mis la performance du double champion du monde en perspective.«Il est comme d’habitude difficile de se faire une idée juste dès le premier jour, a-t-il ajouté.On ne sait jamais qui roule avec ou non le plein d’essence.«Je sais une chose en tout cas, a-t-il poursuivi avec son sourire espiègle.Dans mon cas, je n’ai pas du tout forcé.» Les résultats d’hier doivent effectivement être interprétés avec des pincettes en attendant ceux des essais officiels d’aujourd’hui, car les écuries n’y dévoilent pas toujours toutes leurs batteries.En quête d’une seconde victoire ce week-end à Imola, Ville-neuve a donné l’impression d’un homme très détendu.Pour une fois, il n’avait pas à découvrir le tracé à ses premiers tours de piste.«Je me sens bien sûr moins désavantagé et plus à l’aise que d’habitude le premier jour.Mais nous avons quand même accompli beaucoup de travail pour mettre la voiture au point.» Au sujet de la piste, Villeneuve a noté qu’on devrait y rouler encore plus vite aujourd’hui.«La piste a mis du temps à se rôder.Elle est restée très glissante tant qu’il n’y avait pas encore assez de gomme dessus.Demain [aujourd’hui], on devrait s’y sentir vraiment bien.» Et comme à Melbourne en levée de rideau de la saison, Villeneuve tentera aujourd’hui de décrocher la position de tête.Expos 1, Astros 4 Panne d’attaque RICHARD MI LO PRESSE CANADIENNE Houston (PC) — La source est-elle tarie?L’attaque des Expos est en panne.Les frappeurs n’ont pas refait le plein au cours de la journée de congé.Face à la machine à victoires qu’est devenu Shane Reynolds, ils n’ont réussi qu’un point en sept manches pour finalement s’incliner 4-1 contre les Astros de Houston devant 19 633 personnes.Blanchis à New York lors du deuxième match du programme double, les Expos n’ont obtenu que quatre coups sûrs, hier.Ils n’ont marqué qu’un point à leurs deux derniers matchs.Reynolds (5-1) a remporté une cinquième victoire de suite en autant de départs, un sommet personnel.Il n’a alloué que trois coups sûrs et un but sur balles pour l’emporter sans difficulté.Chancelant, Rhéal Cormier (1-2) n’a travaillé que quatre manches et un tiers, le temps de donner six coups sûrs et quatre points, trois mérités.Il a affronté 16 frappeurs dans les trois premières manches en plus de commettre une erreur qui a mené au premier point des Astros.Deux des six coups sûrs contre lui ont été des circuits, un coup en solo de Craig Biggio et un coup de deux points de Derek Bell, le circuit qui l’a chassé du match à la quatrième après un but sur balles à Jeff Bagwell, son troisième en autant de présences.Les Expos n’avaient pas subi deux défaites de suite depuis les 17-18 avril contre les Phillies de Philadelphie.Ils n’ont remporté que trois victoires en 12 matchs contre les Astros la saison dernière.Quant à Cormier, sa fiche en carrière contre eux est maintenant de 1-3 en neuf présences.Perez consulte un autre médecin A la suggestion de son agent Chuck Berry, Carlos Perez a par ailleurs obtenu jeudi à Houston une deuxième opinion médicale qui diffère de celle du médecin des Expos.Selon le docteur William Bryant, de nouveaux tests laissent croire qu’il n’y a aucune déchirure musculaire dans la cavité de l’épaule comme l’avait pensé le docteur Larry Coughlin à Montréal.Il serait plutôt incommodé par une instabilité à l’épaule qui pourrait être guérie par des traitements pouvant durer de quatre à six semaines.En expliquant le diagnostic du docteur Bryant, le soigneur des Expos, Ron McClain, a indiqué hier qu’en cas d’échec, il aurait à subir une opération semblable à celle d’Orel Hershiser.Ne dites pas aux tifosi que cette première journée ne revêt aucune importance Villeneuve à plus d’une seconde de Schumacher: «Je n’ai pas du tout forcé.» STEPHEN REID, NOUVEL ALOUETTE KAFELNIKOV EN DEMI-FINALE EN BREF ?MUSTER VIENT À BOUT DE PHILIPPOUSSIS BARDOT S’EN VA-T-ENCORE EN GUERRE GP D’ATHLÉTISME: BEAU PLATEAU Les Alouettes de Montréal ont fait l’acquisition, hier, du secondeur canadien Stefen Reid des Rough Riders d’Ottawa.Ils ont cédé en retour du plaqueur Stephen Bates.Reid, une recrue à Ottawa l’an dernier, avait été le premier choix des Rough Riders au repêchage collégial canadien de 1995.«Nous avons acquis un jeune joueur très talentueux qui excelle sur les unités spéciales, a mentionné le directeur général des Alouettes Jim Popp.Nous sommes convaincus que Stefen peut devenir un des meilleurs secondeurs de la ligue.» En 16 matchs la saison dernière, il a commencé deux rencontres comme partant II a surtout été utilisé au sein des unités spéciales, où il s’est révélé un leader.Quant à Bates, les Alouettes l’avaient obtenu lors du repêchage des équipes américaines dissoutes.Le Russe Yevgeny Kafelnikov, deuxième tête de série, a dominé en puissance l’Espagnol Javier Sanchez, vaincu 6-1 et 6-1, hier, en quarts de finale du tournoi de Prague.«J’ai très bien joué, a dit Kafelnikov après son match qui n’a duré que 51 minutes.Il s’agit de ma plus rapide victoire sur terre battue.» Un autre favori, le Tchèque Daniel Vacek, n° 6, a été éliminé.Il a subi la défaite face au Norvégien Christian Ruud 6-1,6-3.«Mon service était terriblement mauvais», a commenté Vacek.L’Espagnol Emilio Sanchez a eu raison de son compatriote Alberto Martin 6-0,6-3.Finalement, le match entre Bohdan Ulihrach, n° 5, et Michal Ta-bara, tous deux de la République tchèque, a dû être interrompu en raison de la pluie et il reprendra aujourd'hui.Ulihrach menait 4-2 dans le premier set Les demi-finales auront également lieu aujourd'hui.Et de 38 pour Thomas Muster.Grâce à sa victoire (6-3,06,6-2) aux dépens de l’Australien Mark Philippoussis, Muster a atteint les demi-finales du tournoi de Munich, signant du coup sa 38p victoire consécutive sur terre battue.L’Allemand Boris Becker, deuxième tête de série, a également atteint la ronde demi-finale mais non sans peine.D a finalement vaincu son compatriote Bemd Karbacher 7-6 (7-1), 7-6 (7-3).Muster sera opposé en demi-finale à l'Espagnol Carlos Moya, qui a surpris le Croate Goran Ivanisevic.n° 3,6-3,64.Si Muster remporte ce tournoi, il égalera sa séquence de 40 matchs victorieux sur terre battue établie l’année dernière et fl s’agira de son cinquième titre de l’année.Becker, cinquième joueur mondial qui n'a jamais remporté un tournoi sur terre battue, s'est imposé dans un match corsé en enlevant les points importants.L’ancienne actrice française reconvertie dans la défense des animaux, Brigitte Bardot, a demandé à la Corée du Sud, candidate à l’organisation de la Coupe du monde de football 2002, de faire interdire la consommation de viande canine.Dans une lettre au comité sud-coréen de candidature au Mondial 2002, Bardot a prévenu que les défenseurs des animaux, pjour qui «le chien est le meilleur ami de lTiom-me», feraient tout pour dissuader les supporteurs de football de venir en Corée du Sud si aucune mesure n’est prise pour faire cesser la consommation de chien.Les restaurants sud-coréens avaient cessé la vente de viande canine durant les Olympiques de Séoul en 1988, «mais malheureusement cette ancienne pratique est de nouveau tolérée et s est même accentuée depuis quelques années», a regretté BardoL Une belle brochette de vedettes de l’athlétisme mondial participera au premier grand rendez-vous de la saison en plein air, la réunion de Rio de Janeiro, épreuve d’ouverture du Grand Prix IAAFI.L’Américain Michael Johnson, qui a réussi sa rentrée samedi aux Drake Relays en remportant le 400 m en 44 sec 41, invaincu sur cette distance en 52 courses (salle ou plain-air), abordera la première étape importante du chemin qui devrait le mener à un fabuleux doublé 200400 m aux Jeux d’Atlanta.D’autres prétendants à l’or olympique, champions du monde à Gôteborg, seront présents à Rio: le perchiste Seigueï Bubka, l’Américain Derrick Adkins (400 m haies), le Canadien Donovan Bailey (100 m), l’Américaine Gwen Torrence (100 m).l'Ukrainienne Inessa Kra-vets (triple) et l'Italienne d’origine anglaise Fiona May (longueur).
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.