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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1996-05-21, Collections de BAnQ.

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© Le devoir Agenda culturel Page B7 Culture B8 Économie Page B2 Planète Page B4 Les sports Page B6 Télévision Page B7 L'ENTREVUE I.K I) K V O I H .I.K M AUDI 21 MAI I !» !» (i K O 11 K 1) I K II Le sociologue distingué Le nouveau pape de la sociologie française ne cesse d’explorer le vaste champ des privilèges et des distinctions STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Ce n’est pas un simple sociologue de plus, mais un mandarin des affaires intellectuelles comme on ne peut en compter que quelques-uns dans le monde.Son nom est connu du moindre étudiant inscrit au moindre cours de sciences sociales, de Tombouctou à Limoilou.Depuis plus de 30 ans, il a publié des dizaines de livres sur une foule de sujets, en épistémologie, en sociologie de l’éducation comme en sociologie de l’art ou de la littérature.Né à Denguin, dans le Béarn, en 1930, ancien élève de l’École normale supérieure, agrégé de philosophie, Pierre Bourdieu a été élu à la prestigieuse chaire de sociologie du Collège de France au début des années 80.Il dirige toujours la revue qu’il a fondée, Les Actes de la recherche en sciences sociales.Pas étonnant donc que plusieurs centaines de personnes se soient entassées dans le plus grand amphithéâtre de l’Université de Montréal, à la fin mars, pour l’entendre prendre position «pour un historicisme rationaliste» (c’était le titre de sa conférence).Une courte plongée dans un des cercles de discussions d’Internet permet aussi de constater la taille du gros bonnet (bourdieu@lists.village.vir-ginia.édu) Les universitaires du monde entier y palabrent inlassablement sur des points de détails de la théorie bour-dieusienne, son interprétation de Heidegger ou ses rapports au marxisme.Pour mettre en évidence son influence croissante, un chercheur australien a même colligé l’évolution des références à ses textes dans les deux plus importants répertoires bibliographiques des sciences sociales du monde.Il a montré que si Bourdieu est toujours un peu moins cité que Michel Foucault à l’échelle internationale, il l’est maintenant davantage que le philosophe Jacques Derrida.Faire flèche de tout bois On confine trop souvent sa production à ses premiers travaux en sociologie de l’éducation (Les Héritiers, 1964, un des livres-phares de Mai 68) et en sociologie de l’art (L’Amour de l’art, les musées et leur public, 1965).Il y a plus, beaucoup plus.Pour le dire simplement, Pierre Bourdieu élabore depuis plus de 30 ans une nouvelle théorie du social, une sociologie complète qui ne néglige aucun aspect de la vie en commun.Cette refondation de sa discipline, il «Demander à la sociologie de servir à quelque chose, c’est lui demander de servir le pouvoir» «J’estime que j’aurai bien rempli mon contrat de “fonctionnaire de l’humanité” si je parviens à renforcer les armes de la critique réflexive», déclare le sociologue.l’opère en déplaçant le regard de l’objet observé vers l’observateur et le processus de l’observation lui-même.C’est le rapport à l’objet qui devient l’intérêt central de la sociologie.Et si Durkheim a pu dire qu’il fallait «traiter les faits sociaux comme des choses», Bourdieu propose plutôt de traiter l’interprétation des faits sociaux comme une chose en constante reconstruction.Il veut ainsi réconcilier les points de vue subjectiviste et objectiviste.«Les philosophes, écrit-il par exemple, aiment à se demander: “Qu’est-ce que penser?”.Mais ils ne se demandent jamais quelles sont les conditions sociales de possibilité de la manière particulière d’exercer l’activité de pensée qui définit le penseur.» Cette sociologie utilise toutes les ressources disponibles, les enquêtes empiriques, l’étude serrée des textes, le recours aux grands principes normatifs de la philosophie ou de la morale.Par sa formation, Bourdieu a été confronté à l’existentialisme des années 50, puis au mouvement structuraliste des années 60.Depuis, il puise partout, à deux mains: chez Husserl, Saussure ou Wittgenstein, chez Durkheim, Weber, Lévi-Strauss ou Marx.Surtout là d’ailleurs, disent certains.Dans leur livre consacré à La Pensée 68, Luc Ferry et et Alain Renaut ont d’ailleurs accentué ce trait, en le décrivant comme le représentant type d’une version française du néomarxisme.«Ce livre, c’est de la diffamation, ré-plique-t-il.Ces auteurs utilisent des citations tronquées.C’est indigne de la vie intellectuelle et ça devrait être puni.[.] Le truc important, c’est que je suis marxiste comme tout le monde.On ne peut pas faire de sciences sociales sans Marx.Mais je suis aussi weberien, et durkheimien.Il y a un capital d’acquis, dont fait partie le marxisme.Cela étant, je suis aussi anti-marxiste, quand cet héritage devient un obstacle au progrès de la science.» Il juge toutefois important que le débat se poursuive et que des dialogues s’instaurent.«Je pense que si la France a des sciences sociales au-dessus de la moyenne, c’est précisément à cause de ses luttes politiques et scientifiques, dit-il.Elles secouent et empêchent la sclérose.» Habitus, champs et capital Son projet critique est volontairement iconoclaste dans ses choix de sujets d’étude, au mépris des balises par trop restrictives.Bourdieu et ses équipes de chercheurs ont aussi bien étudié le sous-prolétariat algérien CTravail et travailleurs en Algérie, 1963) que le système d’enseignement français (Les Étudiants et leurs études, 1964), aussi bien la photographie (Un art moyen, 1965) que le cas Heidegger (Ontologie politique de Martin Heidegger, 1988), autant les questions épistémologique de sa discipline (Le Métier de sociologue, 1968) que la pensée de Erwin Panofsky sur l’architecture gothique, la pensée et la pratique de l’artiste contestataire Hans Haacke, ou la jeunesse de Flaubert.Il a publié des dizaines et des dizaines d’articles sur une foule d’autres sujets.L’habitus est une des notions centrales de cette production.Pierre Bourdieu décrit Yhabitus comme «un système de dispositions durables et transposables» ou encore comme «l’intériorisation des valeurs du groupe».L’habitus donne l’image de ce qui doit ou ne doit pas être fait dans les spectacle de la vie quotidienne.C’est l’interface entre l’individu et la société, qui suppose une connaissance pratique du monde social et des processus d’apprentissage pour incorporer les structures sociales.La sociologie bourdieusienne de Yhabitus est en somme une tentative de réintroduire les «agents sociaux» en quelque sorte éliminés par les structuralistes.«L’action n’est pas une simple exécution d’une règle, l’obéissance à une règle, répète Pierre Bourdieu.Nous ne sommes pas des automates réglés comme des horloges, selon des lois mécaniques.» La théorie des champs est une autre composante importante de la sociologie bourdieusienne.La lecture de Marx et de Weber, ainsi que des recherches dans les domaines économiques, ont permis d’introduire et de généraliser le vocabulaire de l’économie sans pour autant donner dans le simple transfert métaphorique.Avec cette théorie, Bourdieu présente l’ensemble de l’espace social comme un système de marchés où s’échangent et s’affrontent des capitaux spécifiques définis par des intérêts particuliers.Cette position permet d’ailleurs de récupérer et de réinterpréter une partie de la théorie marxiste des classes sociales.Dans ce sens, il juge que son travail a consisté «à dire que les gens sont situés dans un espace social, qu’ils ne sont pas n’importe où, comme le pré tendent ceux qui nient l’existence des classes sociales».Bourdieu a analysé les champs économiques et politiques, mais il a consacré l’essentiel de ses travaux à la constitution et à la distinction des champs culturels.En fait, à partir des années 60 et sans cesse depuis, Pierre Bourdieu a participé à la définition d’une nouvelle sociologie de l’art.Il a montré que la culture est un instrument de sélection et une structure hiérarchisée selon des degrés divers de légitimité.Il l’a aussi analysée comme sous-champ du marché intellectuel entendu comme marché des biens symboliques.Ses recherches ont par exemple montré que l’école reproduit des inégalités sociales sous forme d’inégalités scolaires qui sanctionnent les héritages culturels familiaux.C’est la thèse centrale des Héritiers.Il a aussi mis en évidence comment la compréhension artistique renvoie elle-même à l’acquisition d’une disposition esthétique qui dépend de la position occupée dans l’espace social.La position de l’artiste est, elle aussi, fonction de la place occupée au sein du champ intellectuel.Toute cette sociologie de la création intellectuelle installe finalement un moyen terme entre l’analyse interne des œuvres et l’analyse externe de l’influence des conditions économiques et sociales.Et à quoi sert finalement tout cela?«Demander à la sociologie de servir à quelque chose, c’est toujours une manière de lui demander de servir le pouvoir, répond Pierre Bourdieu.Alors que sa fonction essentielle est de comprendre le monde social, à commencer par le pouvoir.- [.] J’estime que j’aurai bien rempli mon contrat de “fonctionnaire de l’humanité”, comme disait Husserl si je parviens à renfoncer les armes de la critique réflexive.» Un mandarin des affaires intellectuelles comme on ne peut en compter que quelques uns à travers le monde.Aron et lui Aussi bien le dire tout de suite pour ne plus y revenir: ça n’a pas «cliqué» entre le maître et le journaliste.D’abord, parce que l’entretien s’est déroulé en compagnie d’un autre journaliste qui a «cassé le rythme».Et puis, parce que d’entrée de jeu, deux ou trois questions qu’il n’avait pas envie d’aborder, notamment sur ses rapports pour le moins tendus avec Raymond Aron, l’ont hérissé.Pierre Bourdieu est devenu l’assistant du légendaire Raymond Aron, à l’université, au début des années 60; ils ont rompu au moment des événements de Mai 68.Le maître du futur maître rappelle tout cela dans ses Mémoires, publiés en 1983, quelques temps avant sa mort.«Pierre Bourdieu, au retour de son service militaire, avait déjà travaillé sur le terrain, écrit Raymond Aron.À l’époque, il promettait tout ce qu’il a tenu, un des "grands" de sa génération; il n’annonçait pas ce qu’il est devenu, un chef de secte, sûr de soi et dominateur, expert aux intrigues universitaires, impitoyable à ceux qui pourraient lui faire ombrage.Humainement, j’espérais autre chose de lui.» C’est qu’au dire de plusieurs observateurs, la sociologie française contemporaine se divise maintenant en deux camps: il y a les bourdieusiens et les autres.Et quand on n’appartient pas au cénacle, on peut le regretter.Les couloirs des universités et des milieux de l’édition spécialisée résonnent d’anecdotes plus ou moins honorables sur les prétendues magouilles pour bloquer telle carrière ou bâillonner tel conférencier.L’intimé n’aime évidemment pas se faire rappeler ces critiques.«Je préfère ne rien dire, commence-t-il.Il faudrait rentrer dans des détails personnels et je n’en ai pas envie.» D’ailleurs, Pierre Bourdieu lui-même n’a que de bons mots pour son ancien professeur.Il rappelle par exemple les circonstances de leur rencontre, à la fin des années 50, alors que le jeune agrégé donnait des cours à Alger tout en poursuivant des recherches ethnologiques.Ses sympathies pro-algériennes sont vite devenues évidentes et il a dû rentrer en France.«J’ai contacté Aron et je lui ai demandé de me faire rentrer à Paris, parce que ça devenait inquiétant.Il m’a appuyé très généreusement» Aron et lui n’ont pourtant jamais été du même bord théorique, le cadet étant par exemple bien davantage attiré par le travail de terrain.«Sauf que c’était un homme cultivé, ouvert, d’une formation et d’une profondeur d’esprit très supérieure à la moyenne, dit Bourdieu.C’était quelqu’un avec qui ilétait concevable de travailler, malgré nos divergences politiques et intellectuelles.» La rupture a commencé autour de Mai 68.«Nous avons eu des divergences très profondes à ce moment, même s’il y avait aussi tout un arrière-plan plus personnel.» Il a analysé plus longuement la chienlit des années 60 dans Homo academicus (1984), par exemple pour montrer que cette «révolution» en comprenait plusieurs, celle des étudiants médiocres, des «héritiers» de première génération, etc.«Déjà à l’époque, même si j’étais sympathique à certaines revendications je donnais des conférences pour dénoncer les conneries des étudiants, dit-il.J’éprouve la même ambiguité que vis-à-vis des postmodernes.Mais bon, ça m’a fait prendre conscience de certaines choses importantes, notamment la place du symbolique dans la société.» S.B.-i- ) ï I.K i> E V 0 I H .I.K M A l< DI 2 1 MAI I D II (I jR 2 LE DEVOIR A.ECONOMIE CETTE SEMAINE À LA BOURSE Malgré les menaces de nouvelle guerre commerciale Semaine du 19 au 25 mai 1996 i ASSEMBLEES ANNUELLES J Nom de la Compagnie IFL Investment Foundation (Canada) Ltd Geomaque Explorations Ltd.I Liventlnc.Pembridge Inc.' ’ Stackpole Limited ¦'' ATCO Limited Clearnet Communications Inc.II Desjardins-Laurentienne Inc.I>L Economie Investment Trust Limited ¦* > Diamond Fields Resources Inc.Athabasca Oil Sands Trust *.Inco Limitée •Vi Synergistics Limitée (Les Industries) Morgan Hydrocarbons Inc.i Philip Environmental Inc.Speedy Muffler King Inc.*, Repadre Capital Corporation ?, Stella-Jones Inc.•,, Vitran Corporation Inc.Dakota Mining Corporation » Hôtels Quatre Saisons Inc.'/ Banister Foundation Inc.v CFS Inc.(Groupe) •, C-MAC Inc.(Les Industries) ; Provigo Inc.1 Cantrex Inc.(Groupe) Guardian Capital Group Limited Forex Inc.(Le Groupe ' Richmont Inc.(Mines Hudson (Compagnie de la Baie d’) Louvem Inc.(La Société minière) * Biomira Inc.Firan Corporation Dominion and Anglo Investment Corporation Ltd 24-05-96 assemblées spéciales ou extraordinaires Date 21-05-96 21-05-96 21-05-96 21- 05-96 22- 05-96 22-05-96 22-05-96 22-05-96 22-05-96 22-05-96 22-05-96 22-05-96 22-05-96 22-05-96 22-05-96 22-05-96 22-05-96 22- 05-96 23- 05-96 23-05-96 23-05-96 23-05-96 23-05-96 23-05-96 23-05-96 23-05-96 23-05-96 23-05-96 23-05-96 23-05-96 23-05-96 23-05-96 23-05-96 Heure Lieu 11 hOO Montréal 11 h30 Montréal 14h00 Toronto 16h00 Toronto 16h15 Toronto 10hOO Calgary 10h00 Toronto 10hOO Montréal 12h00 Toronto 13h00 Vancouver 13h30 Calgary 14h00 Toronto 15h00 Toronto 15h30 Calgary 16h00 Toronto 16h00 Toronto 16h30 Toronto 16h30 Montréal 16h30 Toronto 09h00 Toronto 09h30 Toronto 10hOO Toronto 10hOO Montréal 10h30 Sherbrooke 10h30 Montréal 11 hOO Montréal 11 hOO Toronto 11 hOO Val d’Or 11 hOO Montréal 15h00 Toronto 15h00 Montréal 16h00 Toronto 16h30 Toronto 11h50 Toronto OFFRE EN ESPÈCES ET EN ACTIONS l SCOTT’S HOSPITALITY INC.(SRC)(SRC.C) Valeurs: actions ordinaires à droit de vote subordonné actions de catégorie C '• Modalités: Mous vous informons que la société LAIDLAW INC.a fait une offre ' en espèces et en actions visant à acquérir la totalité des actions ordinaires à droit de vote subordonné et de catégorie C en circulation, ainsi que toutes les ' /options permettant l’acquisitions des actions à droit de vote subordonné de la 1 société mentionnée ci-dessus.Le prix de cette offre est de 8 $ pour chaque ¦ action à droit de vote subordonné ou chaque action de catégorie C de SCOTT’S HOSPITALITY INC.soumise et peut comprendre jusqu’à 4 $ (valeur) d’actions de catégorie B sans droit de vote de LAIDLAW INC.t Date d'expiration: Le 23 mai 1996 _ ENSERV CORP.(ESV) Valeur: actions ordinaires Modalités: La société PRECISION DRILLING CORP.a fait une offre en espèces ou en actions afin d’acquérir la totalité des actions ordinaires de la société susmentionnée au taux de 17,50 $ en espèces ou l’équivalent de 17,50 $ Xien actions ordinaires de PRECISION DRILLING CORP.pour chaque action ordinaire d’ENSERV CORP.soumise.J* Date d’échéance prévue: Le 27 mai 1996 ] OFFRE EN ACTIONS PETROSTAR PETROLEUMS INC.(PPE) Valeur: actions ordinaires Modalités: La société CRESTAR ENERGY INC.a fait une offre d’achat visant l’acquisition de toutes les actions ordinaires (y compris les options ou les dé-bentures convertibles) en circulation de la société susmentionnée au taux d’une action ordinaire de CRESTAR ENERGY pour chaque groupe de 14,8 actions ordinaires de PETROSTAR PETROLEUMS soumise.Les actionnaires non-canadiens recevront la part au prorata du produit en espèces, moins les dépenses engagées, d’une action ordinaire de CRESTAR ENERGY pour chaque groupe de 14,8 actions ordinaires de PETROSTAR PETROLEUMS soumise.Date d’expiration: Le 4 juin 1996 Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit: Le 28 mai 1996 OFFRE EN ESPÈCES : SIGNAL ENERGY LTD.(SNN) i Valeur: actions ordinaires i Modalités: La société RICHLAND PETROLEUM CORPORATION a prolongé ¦ son offre en espèces visant l’acquisition de toutes les actions ordinaires en ; circulation de la société susmentionnée au prix de 0,73 $ pour chaque action ordinaire de SIGNAL ENERGY LTD.soumise à l’offre.Date d’échéance: Le 21 mai 1996 PEOPLES OIL LIMITED(PPS) Valeur: actions ordinaires Modalités: Nous vous informons que Robert G.Welty a fait une offre en es-, pèces visant à acquérir jusqu’à 50 % des actions ordinaires émises et en circulation de la société mentionnée ci-dessus.Ainsi, un montant de 0,42 $ est C offert pour chaque action ordinaire de PEOPLES OIL LIMITED livrée et payée.Si plus de 50 % des actions sont soumises à l’offre, les actions seront livrées "et payées au prorata.Date d’échéance: Le 22 mai 1996 NOWSCO WELL SERVICE LTD.(NWS) Valeur: actions ordinaires ! Modalités: Nous vous informons que la société GLCC ACQUISITION CO.LTD.u (filiale en propriété exclusive indirecte de GREAT LAKES CHEMICAL CORP.) a j fait une offre en espèces visant à acquérir la totalité des actions ordinaires en • circulation de la société susmentionnée au prix de 30,90 $ par action ordinai- 1 re de NOWSCO WELL SERVICE LTD.soumise.1 Date d’échéance: Le 7 juin 1996 i Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit: l Le 31 mai 1996 | RACHAT D’ACTIONS SUR LE MARCHÉ { CFM MAJESTIC INC.(CFM) i Valeur: actions ordinaires ; Modalités: La société susmentionnée prévoit racheter un maximum de 3 400 S 000 de ses actions ordinaires en circulation au prix de 7,535 $ pour chaque !| action ordinaire soumise.Si le nombre d’actions soumis est plus élevé, les ac- • tions déposées seront livrées et payées au prorata.î Date d’échéance: Le 27 mai 1996 Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit: t Le 20 mai 1996 ï ÉMISSION DE DROITS DE SOUSCRIPTION E CANUC RESOURCES INC.(CNUC) Valeur: action ordinaire Modalités: La société susmentionnée entend émettre des droits de souscription.De plus amples renseignements vous seront divulgués ultérieurement.: SIRIT TECHNOLOGIES INC.(SIRT) C Valeur: actions ordinaires t Modalités: La société susmentionnée entend émettre des droits de souscrip- • tion à raison d’un droit pour chaque action ordinaire détenue.Quatre droits y plus 0,30 S permettent de souscrire à une action ordinaire additionnelle de Sl-l RIT TECHNOLOGIES INC.£ Date d’échéance: Le 31 mai 1996 P Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit: t Le 24 mai 1996 £ NOTE: Les droits ne sont offertes qu’aux résidents de l'Alberta, de la Colom-» bie-Britannique, du Manitoba et de l'Ontario.Le privilège de souscription est C accordé.» Les renseignements contenus aux présentes proviennent de sources que C nous croyons dignes de foi mais nous ne pouvons pas en garantir lexactitu- ç de.Ce document, étant un bulletin d'information, pourrait s avérer incomplet.Tassé i Associés.Limitée : TASSÉ Clinton maintient la clause de la nation la plus favorisée pour la Chine PHOTO AP Bill Clinton en conférence de presse à Washington.Washington (AFP) — Le président Bill Clinton a décidé hier de renouveler le mois prochain pour une année et sans aucune condition la clause de la nation la plus favorisée (MFN) au bénéfice de la Chine, qui permet aqx produits chinois d’entrer aux États-Unis avec des droits de douane réduits.Révoquer la MFN reviendrait à «rompre nos liens économiques avec la Chine» et à replonger les deux pays «dans une période d’isolement et de récrimination», a dit M.Clinton dans un discours à Washington, devant une association économique spécialisée dans le commerce avec l’Asie.Un marché trop important De plus, a-t-il souligné, cela reviendrait à «abandonner à nos concurrents l’un des marchés dont l’expansion est la plus forte».En réaction au massacrede la Pla- LE MONDE Hong-Kong — Pour la première fois, la colonie britannique, en phase finale de rétrocession à la Chine, semble s,apercevoir de 1,extrême fragilité de sa situation.Mais, contrairement à toute attente, ce n’.est pas à proprement parler de Pékin que paraît venir le danger le plus immédiat.C’est de Washington, champion de ce libre-échange qui est le credo de Hong-Kong.Ou plus exactement du processus engagé par les Etats-Unis face à la Chine en une année électorale où Pékin fait figure, dans la politique américaine, de nouveau diable remplaçant la défunte Union soviétique.Dans cette nouvelle configuration, Hong-Kong a le sentiment d’être pris entre le marteau américain et le’nclume chinoise.Le gouverneur sur le départ, Chris Patten, revient d’une tournée ce tienanmen en 1989, le Congrès américain avait décidé que la MFN devrait être renouvelée chaque année, afin de donner aux États-Unis un moyen de pression sur le régime communiste chinois dans le domaine des droits de l’Homme.Malgré son nom, la clause de la nation la plus favorisée donne en fait à la Chine le même traitement que celui accordé à la quasi-totalité des pays du monde, à l’exception d’une poignée de pays comme Cuba, la Corée du nord et le Vietnam.La révocation de la MFN entraînerait une augmentation massive des droits de douane pour les produits chinois et reviendrait à les exclure du marché américain.Celui-ci est devenu le plus important débouché pour la Chine, dopt l’excédent commercial avec les États-Unis a atteint l’an dernier quelque 35 milliards de dollars.Mais une révocation de la MFN aux États-Unis, au cours de laquelle il a plaidé pour que Washington ne se désintéresse pas du sort du territoire au cas où l’intransigeance pékinoise sur quantité de sujets sensibles conduirait à une dérive guerrière sur le terrain commercial.Il a notamment fait valoir que la présence américaine à Hong-Kong, considérée outre-Pacifîque comme tête de pont vers le continent, illustrait, l’importance du territoire pour les États-Unis : mille deux cents firmes américaines y sont représentées.Martin Lee, animateur de l’opposition au «capitulationnisme» devant Pékin, avait suivi, peu avant M.Patten, le même itinéraire pour tenter de convaincre les milieux décideurs de Washington d,une évidence durement ressentie ici : en cas de guerre commerciale, les premières victimes qeront les deux meilleurs amis des États-Unis dans le monde chinois, à savoir Hong-Kong et Taiwan.aurait aussi déclenché des représailles du même ordre de Pékin contre les exportations et les entreprises américaines.L’annonce de la décision de M.La colonie britannique se réveille, aujourdhui, avec la perspective de perdre au moins un point de son taux de croissance (5 % par an en moyenne) et dix mille emplois du jour au lendemain, pour cause de querelle sino-américaine sur les contrefaçons.La secrétaire au commerce, Denise Yue Chung-yee, s’est déclaré pessimiste quant à l’influence que Hong-Kong peut exercer sur la crise.«Nous sommes une partie intéressée, a-t-elle souligné, mais une partie qui n’a pas de siège à la table des négociations.» Les commentateurs de la presse économique craignent que la situation ne dégénère.D’une part, la campagne électorale interdit à Bill Clinton de recourir à un stratagème trop voyant comme celui qui, il y a deux ans, avait permis à Washington de présenter comme une victoire la promesse chinoise de lutter contre la contrefaçon de produits informa- Clinton est survenue alors que les deux pays sont confrontés à un risque de guerre commerciale en raison d’un différend sur la question de la propriété intellectuelle.contrefaçon tiques et audiovisuels.D’autre part, l’atmosphère politique à Pékin est bien différente de celle quelle était encore l’an dernier, lors du débat annuel sur la question de la clause dite de la «nation la plus favorisée».Le regain de conservatisme des dirigeants chinois interdit tout signe de faiblesse vis-à-vis des États-Unis.L’Association des exportateurs de Hong-Kong assure avoir dores et déjà ressenti les effets des menaces de guerre commerciale sino-améri-caine : des commandes américaines de produits manufacturés en Chine par des firmes de Hong-Kong ont été annulées.La colonie britannique est, en effet, la première place de transit du monde pour des produits aussi variés que les matières premières pour l’industrie textile (importées par la Chine) et le prêt-à-porter (réexporté vers le reste du monde après confection en Chine) ou l’informatique.Hong-Kong s’inquiète de la querelle sur la FRANCIS DERON A fl TOM O B I I.K Le deuxième âge succède au baby- boom Contrairement à la croyajice populaire, le Moyen Age de la civilisation européenne ne fut pas une période de noirceur et de stagnation, mais au contraire une époque de transition importante entre l’Antiquité et les grands siècles où la,culture put s’épanouir.Le Moyen Age, ou deuxième âge, définit aujourd’hui la suite du baby-boom qui fat le mouvement énergétique des trente der- nières années.À 50 ans, on a encore un bon tiers de sa vie devant soi et généralement les moyens de réaliser ses rêves sans être stressé par les contraintes financières.Les constructeurs automobiles savent bien que c’est cette catégorie de clients qui, en plébiscitant des modèles comme les mini-fourgonnettes et les utilitaires sportifs, a fait les grands succès de ces dernières décennies.Après avoir consacré beau- coup d'efforts à mieux adapter les véhicules aux besoins des femmes et des conducteurs handicapés, tout en les rendant plus sécuritaires et moins polluants, les constructeurs se retrouvent confrontés aujourd’hui à d’autres problèmes d’ordre beaucoup plus suggestif.Si l’on devait donner dans l’ordre de priorité ce qui retient l’attention des acheteurs d’âge moyen, il faudrait citer les porte-gobelets, la radio MF, l’air climatisé, la sécurité des enfants, le lecteur de disques compacts, le téléphone cellulaire, les serrures télécommandées et l’antivol baptisé le «Club»! Mais il y a plus, car la majorité des acheteurs du second âge, qui ont longtemps voyagé sur la banquette arrière du «croiseur» de leur père dans les années cinquante, ne veulent plus sacrifier leur confort à une apparence sexy, comme elle l’a trop fait dans sa jeunesse.Le confort et la sécurité sont devenus des conditions primordiales, au point que Lincoln a adapté à son modèle le plus classique, la Town Car, des phares à haute intensité dignes d’une BMW.Dans un autre genre, Mercury livre en série des marchepieds sur son Mountaineer tandis que les voitures de classe moyenne de GM possèdent des banquettes arrière dont le dossier est plus haut et plus galbé, alors que l’accès a été amélioré sur les derniers Blazer.Tous ces détails visent à améliorer la confiance et le confort d’une clientèle vieillissante ou handicapée.Gerry Hirschberg, qui dirige le HAWK ERl ISIDDEL-EY HAWKER SIDDELEY CANADA INC.Avis est donné par la présente qu’un dividende d'un dollar et quarante-trois cents et trois quarts ($1.43 3/4?) par action sur les actions privilégiées de la Compagnie, actions en circulation à 5 3/4% à dividende cumulatif rachetables a été déclaré payable le 2ième jour de juillet 1996, aux actionnaires inscrits aux registres à la clôture des affaires le 17ième jour de juin 1996 soit un dividende sur telles actions à raison de 5 3/4% par année pour le trimestre se terminant le 2ième jour de juillet 1996.Par ordre du Conseil d'administration B.M.Band 1er Secrétaire Le 9 Mai 1996 MISSISSAUGA.ONTARIO centre de style Nissan à San Diego, affirme que c’est en étudiant les besoins d’une telle population que les voitures ont été améliorées pour le plus grand bien des autres utilisateurs.Le fait de créer pour un groupe d’individus plus exigeants a amené à plus de sensibilité dans la création de modèles qui, se sont grandement humanisés.A vingt ans on ne prête guère attention au fait que l’instrumentation soit colorée en jaune ou en bleu, alors qu’à cinquante le focus visuel du tableau de bord devient primordial.Alors que les gens de la génération X sont plus conformistes, ceux du deuxième âge sont encore très accrochés par le style d’une automobile, car ils y voient l’expression de leurs profondes aspirations.La sécurité financière de ce type d’acheteurs a permis l’éclosion d’un marché de voitures moins utilitaires et plus orientées vers le plaisir.Une fois les enfants élevés, les parents réalisent les rêves qu’ils avaient secrètement nourris pendant les années difficiles.Les Jeep, les Miata et, dans un certains sens les motos, sont l’expression de ce désir d’accomplissement.Les «baby-boomers» seront toujours jeunes car ils réinventent la jeunesse à chaque occasion.Bien avant les constructeurs américains, les Japonais se sont spécialisés dans ce type de créneau dont la Toyota Avalon est le meilleur exemple.La campagne de publicité de ce nouveau véhicule vantait l’espace, les lignes discrètes, le confort de la suspension et la facilité d’accès aux principales commandes (radio, climatiseur).Ce qui a provoqué de?changements de stratégie radicaux comme celui observé chez Cadillac lors de l’introduction de la Catera, cette Européenne de taille moyenne, luxueuse et confortable qui attirera chez Cadillac des clients plus jeunes que d’ordinaire.Le «baby-boomer» en pleine possession de ses moyens est un hédoniste.En plus d’être confortable, belle et efficace, sa voiture doit être rat finée et amusante à conduire à l’image des Européennes depuis de nombreuses années, et c’est ce mélange subtil et complexe qui explique!?succès de modèles comme la Lexus ES300 qui est à la croisée de toutes ces tendances.Parce que la vie c’est deux périodes de jeu séparées par quarante ans de travail, la génération du deuxième âge continuera d’apprécier l’imagination et les surprises ue lui réserveront les constructeurs ’automobiles.Relais d '’affaires ESTRIE RELAIS & CHATEAUX U FINE FLEUR DES MAITRES HOTELIERS NORTH HATLEY AUBERGE HATLEY Grand Prix National de la Gastronomie 1993 et 1994 «La Table d’Or».Un relais pour les gourmets-gourmands.Le charme d’une vieille demeure bourgeoise perchée sur une colline dominant le Lac Massawippi.25 chambres dont certaines avec foyer, balcon et bain tourbillon.Forfait conférence ind.3 repas, 2 pauses-café, la salle de conférence et service.150 S p.p.occ.simple/jour ou 125 S p.p.en occ.dblc/jour.Tél.: (819) 842-2451 Fax.: (819) 842-2907 SAINTE-ADELE LAURENTIDES _____________ HÔTEL L’EAU À LA BOUCHE Hôtel-Restaurant 4 diamants CAA, La Table d’Or des Laurentides, Table de Bronze au Grand Prix National de la Gastronomie 1993, 25 chambres luxueuses, vue sur les pentes de ski."* Spécial Forfait d’affaires *** du dimanche au jeudi : 42,50 $ par personne, par nuit, occ.double, incluant luxueuse salle de réunion, café en permanence, équipement d’audio-visuel et service.Tél.sans frais de Mtl: 514-227-1416 ou 229-2991.Fax: 229-7573 MONTÉRÉGIE SAIN T-MARC-S U R-LE* RICHELIEU HÔTELLERIE LES TROIS TILLEULS À St-Marc-sur-le-Richelieu.Une hostellerie paisible et confortable, dans une demeure d’un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n’a qu’un seul désir: satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration*.5 salles de réunions disponibles.Nous avons différents forfaits à vous proposer.856-7787 SAINT-ANTOINE-DE-TILLY CHAUDIÈRE - A P PA L A C H E S MANOIR DE TILLY Un manoir authentique (1786), un site enchanteur au bord du fleuve.15 min.des ponts de Québec, auberge tout confon pour les gens d’affaires; 32 chambres.4 salles, une cuisine gastronomique, salle d'exercices, cliniques santé-beauté Forfait à 113,50 $ p.p.occ.simple/jour ind.3 repas.2 pauses-café, salle, audio visuel.St-Antoine-de-Tilly, (418) 886-2407 mt** Daniel H é raud ? Transport aérien Alitalia sera scindée en deux Rome (Reuter) — La direction d’Alitalia a annoncé la semaine dernière son intention de diviser en deux la compagnie aérienne, de réduire son personnel et de fortement limiter ses frais généraux, dans le cadre d’un nouveau plan de sauvetage.Ce plan est le troisième annoncé en l’espace de seulement deux ans pour la compagnie nationale italienne qui croule sous le poids de son endettement.«Nous savons que nous demandons à chacun dans la compagnie de faire des sacrifices», écrit son nouveau directeur général, Domenico Cempella, dans un communiqué.«Nous savons aussi que nous nous sommes lancés dans un plan alors que la seule autre possibilité est le dépôt de bilan et la faillite», ajou-te-t-il.Le plan de redressement, qui a été présenté 3ux syndicats et à l’IRI, le holding d’Etat qui contrôle Alitalia à 90 %, prévoit une augmentation de capital de 3000 milliards de lires (1,9 milliard US).Prévu pour cinq ans, ce plan devrait être mis en œuvre en deux étapes.La compagnie sera divisée en deux, une première compagnie se spécialisant dans les vols long-courriers et la seconde dans les court et moyen courriers.Les deux entreprises seront détenues à 100 % par un holding Alitalia.La compagnie aérienne devra en outre supprimer 2833 emplois au cours des cinq années à venir, sur un effectif total de 18 000 personnes actuellement Domenico Cempella espère que la compagnie sera en mesure de retrouver l’équilibre dès 1997, alors qu’elle a accusé, en 1995, sa huitiè- me perte annuelle consécutive et que son endettement s’élève maintenant à 4430 milliards de lires (2,8 milliards US).Les mesures arrêtées au niveau des coûts devraient permettre à Alitalia d’économiser 500 milliards de lires (320 millions US) la première année, peut-on lire dans son communiqué.Domenico Cempella dit espérer que ce plan de redressement débouchera finalement sur la privatisation de la compagnie.«En moins de cinq ans, Alitalia guérira ses plaies, entamera un plan de développement et se repositionnera complètement sur le marché», assure-t-il.Après avoir rencontré le directeur général d’Alitalia, les dirigeants de l’IRI ont dit avoir approuvé le plan qu’il leur a présenté.Le holding d’Etat s’est d’ores et déjà engagé à procéder à une injection de capital de 1500 milliards de lires dans la compagnie, opération pour laquelle elle devra solliciter l’autorisation de la Commission européenne.En revanche, les neuf syndicats présents dans la compagnie, qui s’étaient engagés à ne pas faire grève pendant la préparation du plan de redressement, n’ont pas encore fait connaître leur réaction.L’an dernier, ils avaient réagi par des actions très dures au plan de sauvetage qu’avait présenté le prédécesseur de Campella, Roberto Schisano, qui a été ensuite démis de ses fonctions par l’IRI en octobre dernier.L’un des plus gros problèmes à l’origine des difficultés d’Alitalia a été l’ampleur de ses charges salariales que l’on estime supérieures de quelque 30 % à celles de certains de ses concurrents européens comme British Airways et Lufthansa.Amélioration spectaculaire chez British Airways Londres (Reuter) — British Airways (BA) a annoncé hier une amélioration spectaculaire de ses bénéfices, et donc le versement d’importantes primes à ses employés, mais n’a rien révélé du projet de partenariat avec American Airlines que lui prêtent certains commentateurs.La compagnie aérienne a annoncé pour l’exercice s’achevant au 31 mars un bénéfice record de 585 millions de livres sterling (884,5 millions de dollars), soit une hausse de 30 % par rapport à l’exercice précédent.Aux termes des accords de participation aux bénéfices de l’entreprise, 94 millions seront versés au personnel sous forme de primes, contre environ 66 millions l’année dernière.Quant au bénéfice d’exploitation du groupe, il a augmenté de 17,8 % à 728 millions de livres, dont 150 millions apportés par le réseau d’alliances conclues avec des sociétés telles qu’USAir et la compagnie australienne Qantas.Robert Ayling, directeur général de BA, s’est néanmoins refusé à commenter les rumeurs selon lesquelles le groupe serait sur le point de conclure une nouvelle alliance avec American Airlines.«Nous ne disons pas si nous avons ou non eu des entretiens avec tel ou tel, mais toutes ces suppositions me réjouissent», a-t-il déclaré clans une interview à Reuter.D’après la presse britannique, BA pourrait envisager un partenariat avec American Airways pour raffermir ou même remplacer ses investissements dans USAir Group, compagnie de la côte est des Etats-Unis actuellement en difficulté.Réseau d’alliances Robert Ayling a toutefois déclaré que le bénéfice d’exploitation dégagé par son alliance avec USAir continuait de contribuer aux bénéfices de BA à raison de quelque 70 millions de livres sterling par an.BA reconsidère actuellement la totalité de ses activités moyen-courrier sur le marché européen, a-t-il ajouté.Il n’a pas exclu que le groupe exploite directement moins d’avions et, pour diminuer les coûts, poursuive le transfert d’une partie de ses activités régionales à des franchisés volant sous ses couleurs.L’éventualité d’un partenariat avec le transporteur néerlandais KLM Royal Dutch Airlines NV a également été évoquée ces derniers temps.BA a déjà pour filiales les sociétés allemande et française Deutsche BA et TAT.Toutes (leux sont déficitaires, mais leurs pertes cumulées sont tombées cette année à 68 millions de livres, contre 90 millions en 1994-95.Sir Colin Marshall, président de British Airways, estime que les résultats record enregistrés cette année témoignent d’une excellente activité du groupe, mais aussi de sa volonté de limiter les coûts d’exploitation.Au cours de l’exercice s’achevant fin mars, les coûts unitaires ont augmenté de 3,2 %, alors que le revenu unitaire -taux de rendement moyen par passager transporté et kilomètre parcouru- a progressé de 0,8 pour cent.Les dépenses d’exploitation du groupe ont subi une hausse de 7,2 % à 7,03 milliards de livres, tandis que le chiffre d’affaires s’est accru de 8,1 % à 7,76 milliards.BA attribue cette disproportion des coûts à une activité plus élevée, aux fluctuations des taux de change, à des investissements dans de nouveaux produits et à un hiver rigoureux.L’année dernière, le groupe a transporté 36,1 millions de passagers, y compris le trafic aérien de ses filiales régionales Deutsche BA et TAT.Sur ses lignes principales, le nombre des passagers a augmenté de 5,8 pour cent à 32 millions.BA a précisé que ses 55000 employés participeraient aux bénéfices du groupe.Ils recevront l’équivalent de quatre semaines de salaire de base, avec un minimum de 1.210 livres pour le personnel de Grande-Bretagne.DEVISES ETRANGERES (en dollars tanadiens) Afrique du Sud (rand) 0,3329 Hong Kong (dollar) 0,1829 Allemagne (mark) 0,8929 Indonésie (rupiah) 0,000616 Australie (dollar) 1,1376 Italie (lire) 0,000915 Barbade (dollar) 0,7119 Jamaïque (dollar) 0,0374 Belgique (franc) 0,044823 Japon (yen) 0,01282 Bermudes (dollar) 1,3899 Mexique (peso) 0,2059 Brésil (real) 1,4694 Pays-Bas (florin) 0.8263 Caraïbes (dollar) 0,532 Portugal (escudo) 0.00908 Chine (renminbi) 0,1706 Royaume-Uni (livre) 2,0724 Espagne (peseta) 0.0113 Russie (rouble) 0,000285 États-Unis (dollar) 1,3693 Singapour (dollar) 1,0036 Europe (ECU) 1,7323 Suisse (franc) 1,1232 France (franc) 0,2636 Taïwan (dollar) 0,0523 Grèce (drachme) 0,00596 Venezuela (bolivar) 0,003023 SOURCE BANQUE D E MONTRÉAL I.K I) K V O I l< , I.v.M AUDI 21 M Al ID II II H ECO N DM L’appétit en mangeant Le succès des grandes foires alimentaires prouve que les voyages d'affaires ont encore un avenir Si vous êtes de ceux ou celles qui s’inquiètent de l’avenir des voyages d’affaires, qui se demandent par exemple si le développement des communications à distance ne fera pas chuter à long terme le nombre de déplacements nécessaires, lisez bien ce qui suit.Le Salon international de l’alimentation (SIAL), qui se tiendra du 20 au 24 octobre prochain au parc des Expositions de Paris-Nord-Villepin-te, en sera à sa 17e édition.Les observateurs de l’agroalimentaire dans le monde s’accordent à lui attribuer le statut d’événement phare.Quelques statistiques: une surface d’exposition de 100 000 mètres carrés accueillera 3940 exposants provenant de 80 pays; 71 506 visiteurs français et 36 542 étrangers y sont venus en 1994.Les gens du commerce et du négoce représentent 51,5 % de ces visiteurs; ceux de l’industrie, 26,5 %; ceux de la restauration, 11 %, et ceux de l’ensemble des autres secteurs, également 11 %.Un tel événement, pourtant logé dans une niche bien spécifique, fait voyager beaucoup de monde.Son existence suppose des mouvements de produits, de capitaux et de personnes fort importants sur la planète tout au long de l’année.On peut aussi déduire que les autres secteurs de l'économie mondiale entraînent la tenue d’événements similaires chaque année.Autrement dit, ce ne sont pas les raisons de voyager par affaires qui sont sur le point de manquer.Voyons ce qu’il en est dans le seul secteur de l’agroalimentaire.En collaboration avec 21 magazines spécialisés (les trades, comme dit le jargon du métier.en France), le SIAL a publié en janvier dernier un dossier d’information, Essential 1995, dressant le portrait des principales entreprises et des grands décideurs, relevant les 200 «mouvements qui vont marquer l'agroali-mentaire de demain» et analysant les dix principaux «événements» mondiaux qui ont influencé cet univers l’an dernier.Certains de ces derniers ont été structurels, comme l'affermissement de la suprématie britannique grâce aux «méga-opérations» financières de Cadbury et de Grand Met, comme le rachat de Labatt par le brasseur belge Interbrew, comme les «grandes manœuvres» dans le sec- teur de la boulangerie industrielle, comme le départ pour la retraite des grands patrons de Nestlé, d’Unile-ver et de géants de même taille.D’autres événements ont une évidente connotation géographique, impliquant par conséquent des déplacements accrus: ¦ l’Europe de l’Est a connu une véritable ruée en raison de rachats en rafale, notamment dans les domaines de la confiserie et des produits laitiers.Les groupes occidentaux y ont accéléré leurs investissements, Nestlé s’emparant du chocolatier Rossiya, Mars investissant 500 millions de dollars dans une chocolaterie près de Moscou, l’allemand Stollwerk inaugurant une usine en Pologne, le français Danone devenant le numéro un des produits laitiers en ce dernier pays et Bongrain celui du fromage fondu en Hongrie; B l'Asie (la Chine en particulier) a confirmé sa réputation de «terre promise».PepsiCo et Coca-Cola s’y sont livré une lutte de tous les instants en construisant plus de dix usines dans l’Empire du Milieu.Le secteur de la bière ne fut pas en res- te, le Japonais Asahi Breweries et l'Américain Anheuser Busch rachetant chacun deux brasseurs chinois alors que Miller (des Etats-Unis) et Bass (de Grande-Bretagne) en acquéraient également; B l’Afrique du Sud, l’Inde, l’Australie, Israël et une bonne partie des pays de l’Amérique du Sud sont de plus en plus entrés dans la mire des multinationales agroalimentaires.Parmi les causes invoquées: l'évolution démocratique en Afrique du Sud, les progrès du processus de paix en Israël et la création en 1995 de Mercosur en Amérique latine, une union douanière qui regroupe 200 millions de consommateurs; B le Viêt-nam est revenu sur la scène commerciale; 20 ans après une guerre qui a laissé des traces dans toutes les mémoires, les Etats-Unis ont normalisé leurs relations avec leur ancien ennemi et celui-ci ouvre ses portes pour attirer les groupes occidentaux (Coca-Cola, Nestlé, Baskin-Robbins, Castel, etc.) qui y voient un «formidable marché potentiel, presque une nouvelle Chine».Renseignements: SIAL, 39, rue de la Bienfaisance, 75008 Paris, France, (33) 1 42 89 46 87/42 894694 (télécopieur).No r m a n ri C a z e l a i s Tourisme Québec: Mont-Saint-Sauveur retient l’attention LE DEVOIR Onze lauréats ont été retenu pour leur contribution à l’industrie touristique québécoise lors du lie gala des Grands Prix du Tourisme québécois.Mont Saint-Sauveur International dans la catégorie Promotion alors que le prix d’excellence revenait au père Fernand Lindsay, fondateur et directeur artistique du Festival international de Lanaudière.Outre le père Lindsay, le juiy a ac-codré un prix spécial à la Cidrerie artisanale Michel Jodoin, en Monté-régie.Les lauréats nationaux de ce 1T gala sont: B Prix de la promotion touristique (Société des casinos du Québec): Mont Saint-Sauveur International (Laurentides); B Prix de l’accueil et du service à la clientèle (Desjardins): Centre de villégiature La Montagne-Coupée (Lanaudière); B Prix du développement touristique (Hydro-QUébec): Famille Dufour Hôtels et Croisières (Bas Saint-Laurent); B Prix de l’entreprise publique: Commission des champs de bataille nationaux (Québec); B Prix de l’événement touristique (Québécor) : Festival du cinéma international en Abitibi-Témisca-mingue; fl Prix de l’innovation touristique (Bombardier): Corporation du village minier de Bourlamarque/Cité de l’Or (Abitibi-Témiscamingue); B Prix de la petite entreprise touristique (Molson Dry): Excursions Ile-aux-Basques (Bas Saint-Laurent); B Prix de la mise en marché du produit touristique québécois (Inter-Canadien): ClubTourSat (Montréal); B Prix de la gastronimie (Société des alcools): Normand Laprise, chef-propriétaire du restautant Toqué (Montréal).•CARRIERES ET PROFESSIONS- COMPTABLES AGRÉÉS Un cabinet de comptables agréés établi depuis plus de 10 ans avec une clientèle diversifiée, recherche un(e) professionnel(le) ayant au moins une année d'expérience et l'EFU réussi.Le cabinet offre un milieu de travail qui permet d'appliquer vos connaissances dans un contexte pratique.Veuillez nous faire parvenir voire C.V.: DAGENAIS, LAPIERRE, SIMARD ET ASSOCIÉS 922, rue de Liège Est Montréal (Québec) H2P 1L1 Fax: (514) 387-6334 A U R 1 È R «i S PROFESS O IS S LE DEVOIR | |||j^ The Sacred Heart School of Montreal Sacred Heart est une école secondaire privée de jeunes filles.Elle accueille des pensionnaires de Montréal et d’ailleurs.i Recherche professeur(e) de français (langue maternelle et langue seconde) Exigences requises fl Permis d’enseignement du Québec B Expérience pertinente B Disponibilité pour activités parascolaires B Autre formation un atout Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae à: Ms.Eileen McGurk, Directrice des études The Sacred Heart School of Montreal 3635, Atwater, Montreal H3H 1Y4 Fax: (514) 937-8214 Librairie 5F universitaire du Québec métropolitain Le nouveau concessionnaire du service de librairie de l’Université Laval désire combler le poste suivant: Libraire spécialisé en sciences et génie Sous la supervision de la directrice des opérations, le libraire spécialisé coordonne, planifie et supervise les activités relatives à l’achat, la mise en marché et l’étalage des articles de librairie de fonds.Il rend compte de l’atteinte des objectifs fixés.Exigences: - Baccalauréat en rapport avec le poste; - Minimum de cinq (5) ans d’expérience en librairie; - Expérience en gestion de personnel; - Esprit d’équipe et flexibilité d’horaire; - Connaissance de la gestion informatisée.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae avant le 24 mai 1996 à 16 heures à l’adresse suivante: Librairie universitaire du Québec métropolitain Comité de sélection - libraire spécialisé 0310, Pavillon Palasis-Prince Université Laval Sainte-Foy (Québec) G1K7P4 Membre COOPSCO LE THÉÂTRE DU TRIDENT DIRECTEUR/DIRECTRICE DE PRODUCTION Sous la responsabilité de la directrice de l'administration et du directeur artistique, le/la directeur/directrice de production a la responsabilité de superviser et coordonner l'organisation humaine et matérielle des spectacles présentés par le Trident.Les fonctions spécifiques sont l'évaluation des ressources nécessaires à la réalisation des projets artistiques, la mise sous contrat des artistes, la planification des ressources matérielles et des montages des productions.Le/la directeur/directrice de production doit posséder une formation pertinente et une expérience d'au moins cinq ans dans la direction de production de spectacles.Faites-nous parvenir votre curriculum vitae avant le 5 juin 1996 à l'adresse suivante: Madame France Lachance Directrice de l'administration Le Théâtre du Trident inc.269, boul.René-Lévesque Est Québec (Québec) G1R2B3 Collège du Sacré-Coeur association coopérative Établissement d’enseignement secondaire pour jeunes filles Le Collège du Sacré-Coeur, association coopérative, est une institution d’enseignement privée accueillant 480jeunes filles du niveau secondaire DIRECTEUR GÉNÉRAL OU DIRECTRICE GÉNÉRALE Nature de la fonction: Sous l’autorité du conseil d’administration, la direction générale assume la responsabilité de la gestion du Collège.Porteuse du projet éducatif et de la philosophie d’éducation du Collège, elle assure aussi le développement, la mise en valeur et le fonctionnement du Collège.Elle planifie avec les collègues l’organisation des activités pédagogiques scolaires et administratives.Responsable des ressources financières et humaines, elle dirige et coordonne l’ensemble des services.Aptitudes: • Leadership et approche démocratique.• Dynamisme, créativité, initiative.• Cohérence, communication, animation.Responsabilités: • Gestion financière et administration.• Gestion des ressources physiques et humaines.• Relations extérieures, publicité, recrutement, développement.• Planification, organisation, réalisation, contrôle.Exigences: • Diplôme universitaire du 2e cycle ou l'équivalent dans un domaine pertinent.• Expérience d'au moins 10 années en enseignement dont au moins 3 ans i un poste de cadre.• Expérience au secondaire.Rémunération: Selon la politique en vigueur au Collège du Sacré-Coeur.Entrée en fonction: À Tété 1996.Prière de faire parvenir votre Curriculum Vitae au plus tard le 27 mai par télécopieur (819-8204)636) puis par em fianrli t px * * firdemeitlet frmte'ft.*.».lq «.nalorèlftiJrpiitsflnfln^rrfilr.n'nrnfiT.a.nn colosses îmercans mont cas etc uie las productions nationales Exemple : LOdyssé: ce Morgan, réa l*e par ’éditeur emérliïh Morcai mte'acïve.sest bierr/andi aars son pays d crioir e Décision ce cicis P'tto de l»t sr oui le march* suroceen c o icu 6c u;ctr lia un do rArtquti jrseque.A pneu, un ternsme devait'O'tdmert séauirs le nubile erjpfrsn, notanrr n;sIs.Tndjctian, ciojbiags Le conroiodcshatu|ucs devront un casse-teto pour les autorités do tutelle 5*07*0' 1006, P2Q0 ' E _ESER EPI! Jano BiiKiniopiondOalruPoirg cl renoua avec cec racines 3'é.re"1996,pa£@2î VtOR"AI3NE VERC Nia JE Le pape va ptécher b réconcitatbn on Amérique centrale 5 y 1990, pace 2 TNCÎ HEbRI Des pvUuriv ili-mjudi ir «mx tlépulés lit- irniivi ratios itt-Uviiv sociaux Vév'e'lflüfi.pacnfi VlONfJOT C*ROLIMC I r iiri* Albert/lira j'è7’e"199G.pâce9 OIICMh ATWJC Le LKnet A consens l’ossailiBl de ses atouts 5'é/'e'1996.pace*4 =Db J/ViNN JWhisNi; LfcfctK fcH V Gene Kelly lègue eu monde lo nostaloiR du “nui«car holfc-noDdieri b *dv' o ' 1 UUb, paço 21 VIE RI 3 EAU PASCAL H) ROM sans fronhorcs rôf.e l uüb.pace A- M, tnr ac anpciio VYasnwion a no pas céder à »a tentation du icd 3*67*0- 1996, paço 1 -RACHON A_A M; ZE CCHN^AURE'IT La "Net" plus Ultra ERGONET ERGONET met à la disposition de votre entreprise une gamme complète de services spécialisés et dédiés à l’industrie d’INTERNET.- + 4 Planification et analyse de site Web Conception de page Web Intégration et gestion de serveurs Web (local ou en hébergement) Intégration des bases de données corporatives Prototypage ^ Formation complète ^ Vente d'équipements ERGONET une division jE LES SPORTS Coupe Memorial Le Québec enfin dans le coup Peterborough (PC) — Les Prédateurs de Granby ont finalement redonné de la crédibilité au hockey junior québécois.En blanchissant les affamés Petes de Peterborough 4-0 dimanche dans le match de championnat, la série noire de 25 ans de la Ligue de hockey junior majeure du Québec (LHJMQ) a pris fin.Les Remparts de Québec, avec leur capitaine Guy Lafleur, avaient été la dernière équipe basée au Québec à rafler la coupe Memorial en 1971.Cette année, avec le recul, on constate que la LHJMQ était dans le coup depuis le début.C’est juste que personne n’a l’avait réellement remarqué.Pourtant, les Prédateurs ont conclu la saison régulière avec le meilleur dossier au Canada (56 victoires, 12 défaites et deux verdicts nuis), tout en totalisant le plus de buts (389) ainsi que la meilleure fiche en défensive (moyenne de 2,73 buts alloués par match).Au classement de la Ligue canadienne de hockey (LCH), ils occupaient la troisième position.Les Olympiques de Hull, après avoir passé huit semaines consécutives au sommet durant leur séquence record de 24 victoires de suite, ont terminé l’année au huitième rang.Malgré tout, l’entraîneur Michel Therrien a qualifié les Prédateurs de négligés à son arrivée au tournoi à la ronde, uniquement en raison de la situation désolante du circuit québécois au cours du dernier quart de siècle.On a souvent dit que la LHJMQ misait trop sur l’émotivité et l’attaque.Les Prédateurs possédaient ces deux qualités et davantage, avec un groupe de défenseurs mobile dirigé par Jason Doig et le meilleur gardien de la LCH en Frédéric Deschênes.La meilleure équipe a gagné, tout simplement.«Les insuccès du Québec au tournoi de la coupe Memorial représentaient une véritable énigme», a rappelé le nouveau président de la LCH, David Branch.«Cette année, les Prédateurs ont mérité leur participation à la finale, ils ont été la première équipe à se qualifier au tournoi, et ils ont gagné ici [dimanche].Ils n’ont pas volé tout ce qui leur est arrivé.» C’était effectivement l’année du Québec.L’équipe russe à la Coupe du monde de hockey Kovalenko et Bure invités Toronto (PC) — Les attaquants Andrei Kovalenko et Valeri Bure, du Canadien de Montréal, font partie du groupe de huit joueurs que la Russie a ajouté à sa formation en vue du prochain tournoi de la Coupe du Monde.Les Russes ont voulu laisser tomber Boris Mironov, des Oilers d’Edmonton, déjà inscrit sur la première liste, mais ils n’ont pu le faire en raison des règlements.Un des autres Russes invités est Sergei Berezin, qui a récemment signé un contrat avec Toronto.Projet d’une écurie française Panis voit la vie en bleu, blanc, rouge Monaco (Reuter) — Longtemps frustré, Olivier Panis a retrouvé enfin le goût de la victoire et se prend à rêver de lendemains meilleurs.Pourquoi pas sous les couleurs d’une écurie 100 % française ?«J’attendais cela depuis deux ans et demi, a-t-il dit après son succès inattendu dans le Grand Prix de Monaco au terme d’une course par éliminations marquée par la déroute des principaux favoris.Je suis en Fl pour gagner et j’ai toujours su que Ligier en avait le potentiel.» Il avait dû jusque-là se contenter de deux deuxièmes places au volant d’une monoplace bleue en perte de vitesse, l’une en Allemagne en 1994, l’année de ses débuts parmi l’élite, puis une autre l’an dernier en Australie.Le miracle s’est produit dimanche contre toute attente et le Grenoblois de 29 ans a sablé la champagne pour la première fois depuis ses exploits en F3000 et son titre de champion international en 1993.Brillant à tous les échelons menant à la Fl, le vainqueur du Volant Elf 1987 semblait gâcher chez Ligier un potentiel reconnu de tous mais sa fidélité et sa ténacité ont été récompensées.Impressionnant de virtuosité sous la pluie, il a démontré sur f’asphale monégasque qu’il possédait un talent hors du commun en remportant notamment un fantastique duel avec la Ferrari d’Eddie Irvine.«J’espère que cela permettra de relancer un team français, peut-être Ligier», a-t-il dit après avoir offert à l’écurie nivernaise, naguère le fleuron de la Fl tricolore, un triomphe qu’elle attendait depuis celui de Jacque Laffite à Montréal en 1981.«J’aimerais que ma victoire contribue à mettre en place des gens performants pour construire une équipe gagnante dans les années à venir.» Cette écurie française qu'il appelle de ses vœux, il en est fortement question depuis quelque temps mais la piste ligier n’est pas la plus vraisemblable.Week-end noir à Monaco Villeneuve veut tourner la page MARC DELBES PRESSE CANADIENNE Pour la première fois de sa jeune carrière en Formule un, Jacques Villeneuve a connu un week-end noir à Monaco.En rogne dès le début sans raison apparente; peu à l’aise sur le délicat tracé de la Principauté pendant des essais et victime de la maladresse de l’Italien Luca Badoer en course, le Québécois entend tourner la page au plus vite sur la sixième manche du championnat.Etrangement, quelques voix se font de plus en plus insistantes pour critiquer le manque de résultat de Villeneuve.Certains journalistes et commentateurs britan- niques déplorent notamment que Williams ait laissé tomber l’Ecossais David Coulthard au profit du Québécois.Il est difficile de comprendre pareils raisonnements lorsqu’on considère le palmarès de Villeneuve depuis le début de la saison: une victoire et deux deuxièmes places.Et, à l’exception de son erreur d’inexpérience au Brésil, Villeneuve s’est toujours montré compétitif.«Il ne faut trop lui en demander à sa première saison, a d’ailleurs noté le Français Alain Prost, le quadruple champion du monde aujourd’hui conseiller technique chez McLaren.Il a extraordinairement bien marché à ses premières courses.Mais il ne faut pas oublier qu’il débute.Il a droit à une certaine marge de manœuvre.» Villeneuve, qui reconnaît volontiers qu’il a connu son week-end le plus difficile depuis son passage à la Formule un à Monaco, ne se laisse pas ébranler par ces notes discordantes qui remettent en cause ses habiletés.Modeste, il admet que son expérience à Monaco lui a rappelé qu’il a encore beaucoup à apprendre.«Mais je suis content car je me suis comporté de mieux en mieux au fil du week-end.» Loin d’être abattu par la tournure des événements, Villeneuve a tourné la page de Monaco et il pense déjà à son prochain objectif: le Grand Prix d’Espagne à Barcelone dans 15 jours.HOCKEY LIGUE NATIONALE FINALES DE CONFERENCE EST Pittsburgh vs Floride Floride 5 Pittsburgh 1 (Floride mène 1-0) Hier Floride à Pittsburgh Vendredi Pittsburgh à Floride, 19h30 (CBC, SRC) Dimanche, 26 mai Pittsburgh à Floride, 15h (CBC, SRC, FOX) OUEST Colorado vs Detroit Dimanche Colorado 3 Detroit 2 (P) (Colorado mène 1-0) Aujourd'hui Colorado à Detroit, 19h30 (CBC, SRC) Jeudi Detroit au Colorado, 20h30 (CBC, SRC) Samedi Detroit au Colorado, 19h30 (CBC, SRC) baseball LIGUE NATIONALE Dimanche Cincinnati 5 Atlanta 9 Floride 8 Chicago 7 (11 m) Pittsburgh 3 Houston 4 St.Louis 3 Colorado 10 Philadelphie 5 Los Angeles 4 (11 m) Montréal 3 San Diego 4 New York 0-2 San Francisco 1-6 Hier Floride à Cincinnati, 19h35.Chicago à Atlanta, 19h40.St.Louis à Houston, 20h05.Pittsburgh au Colorado, 21 h05.New York à Los Angeles, 22h05.Montréal à San Francisco, 22h05.Aujourd’hui Montréal à San Francisco, 15h35.Floride à Cincinnati, 19h35.Chicago à Atlanta, 19h40.St.Louis à Houston, 20h05.Pittsburgh au Colorado, 21h05.New York à Los Angeles, 22h05.Philadelphie à San Diego, 22h05.LIGUE AMÉRICAINE Hier Oakland à Boston, 18h05.Californie à Baltimore, 19h35.Milwaukee au Minnesota, 20h05.Toronto à Kansas City, 20h05.Aujourd'hui Seattle à Boston, 19h05.Kansas City à Detroit, 19h05.Milwaukee à Cleveland, 19h05.Oakland à New York, 19h35.Californie à Baltimore, 19h35.Toronto à Chicago, 20h05.Texas au Minnesota, 20h05.T E L 985-3344 ANNONCES CLASSEES F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 I ?N » D * E »X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-échange 160» 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 101 11 12 HORIZONTALEMENT .1- 2- 7- 9- 10- 11- 12- Oui vit sur les fleurs.— Gallium.Instrument.— Qui aspire.Existence effective.— Gourbet (plante).Déchiffré.— Lier les notes (Mus.).— Cube.Registre au pharmacien.Période.— Refuge.— Titane.Bis.— Partie du sang.Agent de Louis XV.— Astate.— Fabuliste grec.Venelle.Maman.De cette façon.— Cheveu.Machine-outil.— Néon.Revenu annuel.— Marchandise.4- 10- 11- 12- Enleva.— Femelle du daim.— Année.Dés de poitrine de porc entrelardés.— Liquide blanc.Élément de l'os iliaque.— Fruit.Wolfram.Lieu planté d'osiers.— Midi.Lutécium.— Intermédiaire.Elle enlève l'écorce des arbres.— Dans.Psychiatre français (1900-1977).— Décès.Politicien français (1758-1794).— Chagrin.Inflammation d'une artère.— Korrigan.Solution de samedi VERTICALEMENT *1- Distancer les chiens, en partant de la béte (Vén) — Francium.2- Clarté Chêne des .ru ___.rem____ Fr*TeWSv~Lv LES ANNONCES CLASSEES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 1 6H00 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l'édition du lendemain.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit vj'.J 4 VISITES LIBRES VIEUX-LONGUEUIL 4 logements.1,600 p.cVch., 2 r.-de-ch.libres à l'acheteur.Garages, terrain 15,000 p.c.677-2421.WESTMOUNT.Duplex, 537-39 Grosve-nor.Rénové, gar., terr., jardin.Env.400,000$.Privé.Sur r.-v.: 935-6602 CONDOMINIUMS COPROPRIÉTÉS ADJ.OUTREMONT Superbe condo 6 1/2,1988, gar.constr.supérieure, très éclairé, prix réduit.5 min.métro Laurier.Visite sur r.-v : 278-5039.BROSSARD.bord fleuve.2 c.c„ 2 sVh.tout fenêtres.Vue super Voie marit., navires, 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