Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

Le devoir, 1996-05-22, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
LE DEVOIR Vol.I.X X XVII N o II!) M O N T I) K A I.L K M K I) C I) E DI 2 2 M Al I !) !) (i 8 8e T I’ S t v g To r onlo IS Gérard Bèrubé ?PERSPECTIVES Du monopole à la concurrence Le juge Clément Trudel, de la Cour supérieure, a débouté hier Cogeco Câble, qui demandait à ce que l’achat de CFCF soit soumis à une enchère libre et ouverte.Le juge n’a pas retenu le caractère «oppressif et injuste» envers les actionnaires minoritaires de CFCF, rejetant ainsi l’interprétation que faisait Cogeco Câble du «lock-up agreement» conclu entre la famille Pouliot et Vidéotron.Cette entente venait conférer à cette dernière une position de contrôle dans CFCF et rendait l’offre à 23 $ l’action de Cogeco irréalisable telle que formulée.Plus rien ne s’oppose donc à la conclusion de l’achat de CFCF par Vidéotron, sauf un recours devant la Cour d’appel.Nos informations en page B 1.On ne peut reprocher à Cogeco Câble cette lutte de tous les instants pour éviter d’être marginalisée, de devenir une laissée-pour-compte.Elle a mené une belle saga et a joué d’astuce.Elle a remporté la bataille des tribunaux, malgré la défaite d’hier en Cour supérieure, allant jusqu’à évincer la famille Pouliot du secteur des télécommunications.Mais il serait peut-être temps que quelque chose se fasse maintenant.Le seul obstacle restant à la conclusion de cet achat de CFCF par Vidéotron est cette possibilité que Cogeco interjette appel de la décision du juge Clément Trudel.En l’absence d’une telle prolongation de ces tiraillements devant les tribunaux, le prochain rendez-vous, celui devant le CRTC, prend la forme d’une simple formalité.Une simple formalité parce que l’organisme de réglementation des télécommunications au Canada entreprendra, à l’automne, des audiences encore plus vastes dans le but de préparer l’avènement de la concurrence dans le secteur de la télédistribution.Des audiences publiques nationales vont ainsi se tenir en octobre «pour s’assurer que le passage du monopole à la concurrence se fera dans l’ordre».Le CRTC ayant épousé le principe de la convergence en télécommunications, la situation monopolistique des câblodistributeurs n’est que factice, soumis qu’ils sont aux assauts du satellite, du sans fil et, éventuellement, des compagnies de téléphone.Une simple formalité aussi parce que Vidéotron a déjà accompagné sa décision d’acquérir CFCF d’adoucissements.Dès le départ, elle s’est engagée à vendre la station anglaise CFCF 12, tête de pont au Québec du réseau CTV.Et elle peut toujours débattre, avec justesse, des chances de survie de TQS sans le regroupement de cette troisième chaîne avec Télé-Métropole.A la limite, Vidéotron peut toujours décider de radier ce placement moribond ou l’offrir à Cogeco, qui a toujours cru en la si Cogeco cesse viabilité d’une troisième chaîne française au Québec, pour ainsi répondre aux doléances éventuelles en matière de concentration de la télévision privée au Québec.Une simple formalité enfin parce que le CRTC a déjà annoncé ses couleurs en donnant son aval à la méga-transaction Rogers Communications-Maclean Hunter, rejetant du même coup les hauts cris en matière de concentration.Vidéotron a désormais la voie libre si Cogeco cesse de repousser l’inévitable et d’attiser la spéculation.On veut se mettre rapidement au travail, chez Vidéotron, afin de compléter la préparation de la requête devant le CRTC, un exercice long et complexe qui doit être réalisé avant l’été si l’on veut qu’elle soit entendue en .octobre ou novembre.Même les rendez-vous de cette semaine — l’OPA à 23 $ de Cogeco Câble expire jeudi, et celle à 21,50 $ de Vidéotron, le lendemain — ne peuvent empêcher que quelque chose se fasse.Ayant, en poche, une position majoritaire dans CFCF, la condition fixée par Vidéotron visant l’obtention d’au moins les deux tiers des actions subalternes de CFCF n’est pas immuable.En revanche, Cogeco Câble a toujours subordonné son offre à l’obtention d’au moins 90 % des actions de CFCF de chacune des classes A et B, une condition irréalisable qui aurait été imposée, dit-on, pour que Cogeco puisse obtenir le prêt-relais nécessaire au financement de la transaction.Mais au delà de ces considérations techniques et des jeux spéculatifs des arbitrantes américains qu’a engendrés cette longue saga vieille de sept mois maintenant, c’est le modelage d’une industrie concurrentielle au Québec qui doit primer.Dans cet environnement ouvert vers l’extérieur, où s’affrontent les technologies diverses permettant la transmission simultanée de la voix, des images et des données de toutes origines; dans cet environnement où l’on demande à nos entreprises, à nos Bell Canada, Vidéotron et compagnie, d’affronter les AT&T de ce monde, doit-on continuer à leur imposer, en plus, un morcellement de leurs marchés locaux?Dans cet environnement où la survie se joue à coups de milliards de dollars, et même si l’on reconnaît des qualités de câblo-opérateur supérieures à Cogeco Câble, peut-on continuer à imposer à des Bell Canada, Vidéotron et autres un marché local soumis au libre jeu de la concurrence afin de préserver l’industrie locale des télécommunications d’une apparente concentration tout aussi factice que les prétendus monopoles des câblodistributeurs?Vidéotron a la voie libre de repousser l’inévitable et d’attiser la spéculation :.:I N D E X Agenda.B7 Avis publics.B4 Classées.B6 Culture.B8 Économie.B1 Éditorial.-A6 Le inonde.B5 Mots croisés.B4 Les sports.B6 METEO Montréal Ennuagement le matin.40 % de probabilité d'averses.Mæc 22 Québec Ennuagement le matin.40 % de probabilité d'averses.Max: 21 Détails en B 4 L'ÉCONOMIE Percée de BioChem dans le traitement de la méningite PAGE B 3 CULTURE Jean-Luc Mongrain quitte TVA PAGE B 8 L'ÉCONOMIE L'OPEP tente d'éviter la chute des cours du pétrole PAGE B 1 Québec demande 1,9 milliard à Ottawa ou une réduction de la TPS à 5,5 % MICHEL VENNE DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Le gouvernement du Québec demande à Ottawa d’être traité sur le même pied que trois provinces de l’Atlantique qui vont recevoir une compensation de près de un milliard de dollars pour harmoniser leurs taxes de vente avec la TPS fédérale.Comme Québec a harmonisé sa taxe de vente avec la TPS il y a déjà plusieurs années, le gouvernement estime avoir droit, lui aussi, à une compensation financière qu’il évalue à un montant de l’ordre de 1,9 milliard de dollars.Dans une lettre adressée à leurs homologues fédéraux, hier, le ministre des Finances Bernard Landry et son collègue des Affaires canadiennes Jacques Brassard demandent l’ouverture de négociations entre les deux gouvernements pour fixer la juste part du Québec.M.Brassard a indiqué en conférence de presse qu’il demande également que ce sujet soit inscrit à l’ordre du jour de la réunion des premiers ministres prévue à Ottawa les 20 et 21 juin prochains.Le ministre a soutenu que l’inscription de ce point à l’ordre du jour serait «très incitatif» d’une participation du Québec à cette rencontre.Toutefois, Québec n’a pas encore décidé s’il serait de la La concentration IB M ' I ¦1 m mm WÊt DOUBLE J if §& sm » m PHOTO JACQUES NADEAU POUR le nouveau champion québécois de Scrabble, Mario Buteau, le secret de la réussite se trouve avant tout dans la concentration.«Il s’agit d’abord de contrôler ses nerfs et de résister à la pression», confie-t-il.Q» 1' U, N U E, Champion de Scrabble du Québec, Mario Buteau connaît «au moins» 99 % des mots du dictionnaire Avec le temps, le Scrabble est devenu si populaire qu’il a désormais ses propres tournois et, nécessairement, ses champions: celui du Québec a été couronné en fin de semaine à Boucherville, Mario Buteau est un véritable accro de la petite planche quadrillée.ISABELLE HACHEY LE DEVOIR eux années durant, Mario Buteau a fait du dictionnaire son livre de chevet.Il affirme aujourd’hui en connaître tous les mots.Tous?«Au moins 99 % de ceux entre deux et neufs lettres», se ravise-t-il modestement.Et puis, autant lui donner le bénéfice du doute: il n’a sûrement pas décroché le titre de champion québécois de Scrabble sans raison.Pour la cinquième fois dans sa carrière de scrabbleur.Mario Buteau a remporté les honneurs lors du 15' Championnat du Québec de Scrabble, qui avait lieu en fin de semaine à Boucherville.Les qualités essentielles d’un bon joueur: concentration, calme et persévérance grâce à une moyenne impressionnante de 99,44%.Pour en arriver là, le champion originaire de Québec a subi un entraînement rigoureux.Trois soirs par semaine, au Club de Scrabble Montcalm, à Sillery.Il scrute minutieusement les parties reproduites dans les revues spécialisées et met sa technique au point en se mesurant à un ordinateur.Depuis 16 ans, il fait de la compétition provinciale.Et en juillet, il représentera le Québec lors des championnats mondiaux de Scrabble, à Aix-les-Bains, en France.À l’entendre, pourtant pas besoin d’être un partie.MM.Brassard et Landry se sont montrés ouverts à ce que les négociations débouchent sur une autre forme de compensation.Par exemple, le Québec pourrait accepter qu'Ottawa réduise le taux de la taxe sur les produits et services (TPS) sur son territoire de 7 à 5,5 % pendant quatre ans.L’économie réalisée par les entreprises québécoises serait équivalente à la compensation réclamée par le gouvernement.D’ailleurs, si Ottawa compense Québec, ce dernier «pourrait réduire le fardeau fiscal des contribuables qué- VOIR PAGE A 8: TPS CULTURE Jarmusch et Wenders au Festival du nouveau cinéma 200 cinéastes de 29 pays participeront à la «fête à Chamberlan» PAGE B 8 Des professeurs de cégep payés à la leçon Le cégep de Rosemont tente d'introduire la notion de chargé de cours au collégial PAUL CAUCHON LE DEVOIR Les étudiants de cégep pourraient bientôt faire face à une «loterie» nouveau genre: obtenir un cours d’un professeur régulier qui offre tous les services habituels, ou obtenir un cours d’un professeur payé à la leçon, qui n’offrirait plus de soutien en dehors des heures de classe.La semaine dernière, la direc-tion du cégep de Rosemont à Le cegep Montréal a présenté au Syndicat , des professeurs une proposition économiserait voulant que les professeurs non „„„ „„„ ^ permanents, qui sont engagés ^91) UUU q, pour remplacer les professeurs ré- • « guliers, soient maintenant payés à mais le ‘a 'Sosies de .remplacement.Passeur visent habituellement à combler ne gérait plus les absences de professeurs régu- 1 liers qui, par exemple, partent en tenu de faire congé sans solde, en congé de maladie, en congé de matemité-pater- l’encadrement nité, etc.Pour Richard Landry, président des etudiants de la Fédération autonome du collégial (FAC), «le professeur payé à la leçon ne serait plus tenu de faire l’encadrement des étudiants.C’est une proposition vraiment difficile à avaler, au moment où les états généraux sur l’Éducation parlent de l’importance de mieux encadrer les étudiants».Cette proposition a été présentée par la direction du cégep de Rosemont, et le directeur général du cégep, Ré- VOIR PAGE A 8: CÉGEPS MONTRÉAL PHOTO JACQUES NADEAU Trêve Ottawa-Québec Chaque fois que la relance économique de Montréal sera en cause, Ottawa et Québec observeront une trêve.Le ministre des Finances à Ottawa, Paul Martin, et I le ministre d’État à la Métropole, Serge Ménard, ont convenu de travailler à la mise en œuvre d’une nouvelle société de coordination économique, «Montréal International».Ce service d’accueil et d’information pour les investisseurs étrangers sera voué à la promotion intema-I tionale de la métropole.L’organisme regroupera la Mlle de Montréal, la Conférence des maires de banlieue de Montréal, la Communauté urbaine de Montréal, la Socié-i té du centre de conférences internationales de Montréal, I le Centre financier international de Montréal et les gouvernements du Canada et du Québec.¦ À lire en page A 3 ï VOIR PAGE A 8: SCRABBLE I.K I) K V 0 I H .I.K M E R C II EDI 2 2 M Al I » Il fi A 2 L E S A C T II A LITI! S Accords commerciaux Broadbent plaide en faveur d’une «clause sociale» CLÉMENTTRUDEL LE DEVOIR Il est nécessaire que les accords commerciaux entre pays comportent une «clause sociale», a plaidé hier devant le 58'' congrès de la CSN, à Montréal, le président du Centre international des droits de la personne et du dévelopement démocratique, Ed Broadbent.Comme il l’avait fait récemment lors du congrès du Congrès du travail du Canada (CTC) à Vancouver, M.Broadbent a fait état de ses voyages dans les pays que XEquipe Canada a visités avec, à sa tète, le premier ministre Jean Chrétien.Ni en Indonésie ni en Thaïlande, note l’ancien leader du NPD aux Communes, il n’est permis de revendiquer ouvertement: «Les droits y sont menacés ou ignorés.» On sait le courage qu’il fallut à certains syndicalistes chinois pour exprimer leur exigence de former des syndicats indépendants: la prison les attendait.Dans la même foulée, celui qui se rend enseigner un an à Oxford a évoqué avec nostalgie le temps où des considérations autres que commerciales entraient dans la stratégie du Canada: avec Lester B.Pearson qui obtint un prix Nobel de la paix pour son initiative des Casques bleus au Moyen-Orient, de même qu’avec un Brian Mulroney sachant tenir tête à Margaret Thatcher pour inciter le Commonwealth à se montrer très ferme envers le pays de l’apartheid.Cette troisième journée du 58' congrès de la CSN — qui prend fin vendredi — fut l’occasion pour la centrale de revenir sur la nécessité pour le gouvernement québécois d’adopter une «position claire» dans le litige qui touche les 350 employés syndiqués de l’hôtel Méridien, à Montréal.Gérald Larose dit que sa centrale ne veut pas que les pouvoirs politiques s’immiscent de façon intempestive dans les conflits de travail, mais dans ce cas-ci — au sujet de l’article 45 du Code du travail, fortement affaibli depuis le jugement de la Cour suprême en 1988 —, il avance une solution provisoire d’un an avant la réforme souhaitée d’un code qui a besoin d’être modernisé.Québec peut et doit, dit la CSN, «obliger la transmission des droits et obligations» lors du changement de concessionnaires de l’hôtel, le 27 mai.Use Poulin, présidente de la Fédération du commerce à laquelle est affilié le syndicat menacé de disparaître, enchaîne en disant que le «Mouvement Desjardins, c’est nous tous», et elle reprend l’idée de son président de centrale à propos d’une «bourde» qui a pu se produire à Place Desjardins inc.par des gens trop habitués aux chiffres et aux dossiers, oublieux des êtres derrière les bilans.En ateliers comme en plénière, il fut question hier d’économie solidaire et de la réduction souhaitable du nombre d’heures supplémentaires.A la quasi-unanimité on a adopté une résolution en vue d’amender la Loi sur les normes du travail portant à 40 heures la semaine normale de travail et limitant à huit heures le nombre d’heures supplémentaires qu’un salarié pourrait être appelé à faire, sans qu’il y soit tenu.Des réticences se sont fait jour; certains pensent à une banque d’heures supplémentaires s’appliquant aux métiers saisonniers, banque qui atteindrait l’équivalent de dix semaines normales, hypothèse qui fut rejetée par la majorité.Parmi les droits auxquels la thématique adoptée hier se CSN 58e congrès rapportait, il y avait celui de vivre dans le respect des différences.Il y a bien un comité des gais et lesbiennes qui distribuait son mémoire prônant la reconnaissance du mariage de conjoints du même sexe, mais on a surtout rappelé lors d’un point de presse que depuis le 12 avril, un mécanisme interne à la CSN a charge du règlement des litiges interculturels et interraciaux qui pourraient surgir dans les syndicats.Aucune plainte n’a été reçue à ce jour, a confié Rosalia Leon, l’une des trois personnes qui pourraient être appelées à suggérer une voie de solution à de tels conflits.C’est à une boîte vocale que doivent parvenir les demandes d’aide: pour Montréal, on fait le 598-2405, tandis que le 1-888-598-2405 donne accès gratuit à cette «commission» interne qui opte pour la voie préventive, a dit Mme Leon, refusant par là de faire office de pompier lorsqu'une crise sévit.La question de la condition féminine évolue lentement à la CSN CLÉMENT TRUDEL LE DEVOIR La CSN, en congrès, consacre sa journée de demain au thème de la condition féminine.Le document qui en traite couvre à la fois la préoccupation de concilier les rapports travail-famille, de faire avancer la cause de l’équité, de contrer la violence et, dans la foulée de la rencontre de Pékin, d’aller au-delà des «droits formels» pour celles qui visent en dernier ressort l’autonomie économique.Pas facile, semble-t-il, si l’on en juge par certains passages.Nos inquiétudes, y est-il précisé, «sont reçues avec une certaine forme d’intolérance [.] Nous vivons à une petite échelle le backlash» (page 94 de la section «Rapport des mandats du comité exécutif»).Il y avait d’ailleurs hier midi un déjeuner où devait être abordée la question de «la place des femmes à la CSN».La vice-présidente Claudette Carbonneau, dont les nombreux mandats incluent celui de la condition féminine, y assistait et a dû reprendre l’équivalent d’une brochure récente de sa centrale, C’est plus que du bonbon, en cause dans ce dossier où la CSN, pourtant présente dans maints forums nationaux et internationaux traitant de ces thèmes et fort active dans des pro- jets de recherche avec des instituts universitaires et d’autres centrales — recherches pouvant permettre la mise en place d’un plan multisectoriel d’intervention» —, avance à un rythme qui est loin de satisfaire l’ensemble des 16 préposées au comité national de la condition féminine ainsi qu’aux trois membres du service chargé du même volet au sein de la CSN.La dernière étape franchie par la CSN sur la condition féminine est la prise de position de son conseil confédéral, en décembre 1995, relativement au Programme d’accès à l’égalité (PAE).On y retrouve des mesures d’appui et de soutien, des objectifs de représentation ainsi que la mention d’un suivi en vue de passer à des ajustements si besoin était.«L’histoire nous révèle que traiter les hommes et les femmes de la même façon ne mène pas en ligne droite à l’égalité», insiste le document distribué aux congressistes et qui, en guise d’«inno-vation», suggère une analyse comparative entre les sexes, qui devrait précéder «l’élaboration et la mise en œuvre de tous les mandats et travaux de la CSN».C’est d’ailleurs le sens du «principe recommandé» par le projet de résolution 6.3 (à la toute dernière page du rapport du comité exécutif, ce qui dans le passé a souvent mené à l’im- possibilité d’en disposer au congrès même): «Tenir compte des distinctions selon le sexe dans les analyses et les politiques mises de l’avant par la CSN et ses organismes.» Celles qui ont charge du dossier de la condition féminine ont également soin de souligner que 70 % des femmes qui travaillent sont non syndiquées et que 85 % des femmes sont cantonnées dans les secteurs tertiaires où il est encore rare que l’on verse aux femmes «un salaire égal pour un travail équivalent», comme l’a prouvé la longue grève des employées de Ma-rieville qui recherchaient l’équité dans l’emploi.NE MANQUEZ PAS LA FIN DE L’EMISSION LE En vente JUSQU’AU 1er JUIN dans toutes les institutions financières, chez les courtiers en valeurs mobilières, les intermédiaires en assurance et directement chez Placements Québec au 1 800 463-5239.PLACEMENTS QUÉBEC Notre intérêt à tous L’émission des nouvelles Obligations d’épargne du Québec tire à sa fin.Ne la ratez pas! C’est dans votre intérêt.Et dans l’intérêt de tous les Québécois! LA PREMIERE ANNÉE • Placement solide; • Taux d’intérêt garanti pour irn an, ajusté annuellement au marché jusqu’à l’échéance ; • Encaissables en tout temps.Et maintenant.• Gérées par Placements Québec ; • États de compte trimestriels qui remplacent les certificats ; • Remboursées et versées directement dans votre compte, généralement en 24 heures, sur un simple coup de téléphone; • Transférables dans le nouveau Régime d’épargne-retraite du gouvernement du Québec (REER).Québec s s EN BREF ?ÉTONNEMENT CHEZ CASCADES (Le Devoir) — La société Cascades s’étonne, dans un court communiqué, des propos tenus par le président de la CSN lors d’un point de presse, le 20 mai.«Cascades inc.n’est pas contre la tendance de réduire la durée du temps de travail.Par exemple, dans le dossier de réouverture de l’usine de pâte kraft à Jonquière, Cascades a fait une proposition à la CSN pour implanter un horaire de 35 heures par semaine, sans heures supplémentaires.Quant à l’usine de Perkins, située à Laval, la proposition avancée par l’employeur est de fonctionner selon un horaire de travail pouvant varier entre 36 et 42 heures par semaine, selon la période de l’année.» Laurent Lemaire, président et chef de la direction de Cascades, dit qu’il serait «illusoire de prétendre que la réduction du temps de travail est l’unique solution pour régler les problèmes de l’emploi au Québec».-?- 500 MORTS DANS LE NAUFRAGE D’UN TRAVERSER Dar Essalam (AP, Reuter) — Quelque 500 personnes, portées disparues mardi après le naufrage du traversier MV Bukoba sur le lac Victoria, face à la Tanzanie, seraient bel et bien mortes, selon la radio nationale.Sur les 600 passagers du ferry, seuls 40 survivants avaient été repêchés par des bateaux qui étaient par hasard sur place et qui ont également remonté 21 corps.Plus de 500 personnes sont portées disparues et il n’y a plus d’espoir de retrouver davantage de survivants, avance la radio sans donner d’autres explications.Selon un responsable de la Tanzania Railways Corp, propriétaire du ferry, le MV Bukoba a chaviré et coulé, à moins de 50 km de son port de destination, Mwanza, sur la rive nord-ouest de la Tanzanie, fi arrivait de Bukoba, à .180 km au nord-ouest de Mwanza.Selon la radio, le bâtiment a heurté un rocher.Des témoins, alors sur deux bateaux croisant à proximité, ont expliqué à la radio que de nombreux passagers s’étaient trouvés bloqués à l’intérieur du Bukoba.Le lac Victoria est le deuxième plus grpd lac du monde, après le lac Supérieur en Amérique du Nord.•w*! -?- ¦ «*»i ÉTAT D’ALERTE À TIMMINS Timmins, Ontario (PC) —Visiblement épuisées, un grand nombre de familles ont quitté leurs foyers hier tandis que d’autres se préparaient au pire, le débordement de la Mattagami se poursuivant toujours.Tandis qu’on espérait que l’eau commence à se retirer hier, c’est plutôt le contraire qui,, s’est produit.D’après les autorités, le niveau de l’eau devait continuer de grimper et, ce matin, il devait être de 20 centimètres plus élevé.L’eau, qui dépassait déjà de plus de trois mètres son niveau normal, a causé les pires inondations qu’ait connues la région en 36 ans.L’importance de la crue de la Mattagami obligera probablement davantage d’habitants à évacuer leurs demeures.Au moins 20 familles avaient déjà quitté les lieux mardi et des centaines de riverains habitant les quartiers ouest de Timmins demeuraient en état d’alerte.Avec la météo qui annonce de la pluie, il pourrait se passer bien des jours avant que les choses ne s’améliorent, a prévenu M.Tees.Cependant, bien j que les inondations aient semé le 5 chaos dans les régions basses, la plus grande partie de la ville n’a pas été ; touchée.-?- MULRONEY REND HOMMAGE AUX JOURNALISTES TUÉS Washington (PC) — L’ancien premier ministre canadien Brian Mulroney a assisté hier à l’inauguration d’un monument visant à commémorer les journalistes morts dans l’exercice de leurs fonctions.«Il était plus que temps, a-t-il déclaré en entrevue.Il s’agit d’un monument qui honore ce qui est devenu une profession extraordinairement dangereuse.» C’est le Freedom Forum, une fondation internationale vouée à la liberté de la presse, qui a érigé l’impressionnante spirale de verre et d’acier à Arlington, en Virginie, en banlieue de Washington.M.Mulroney, un membre du conseil d’administration du Freedom Forum, a indiqué qu’il avait voulu s’assurer que les Canadiens ne soient pas oubliés.Des 934 noms inscrits, six sont Canadiens.Rectificatif Il y a eu une erreur sur le titre du représentant du Bloc québécois en page une du Devoir hier.Il ne s’agissait pas du député mais de l’attaché politique du député.Roger Po-merleau est le député du Bloc québécois dans Anjou, et non Jacques Proulx, qui était sur notre photo devant la statue de Dollard.Le député tient à préciser que M.Proulx n’était pas en mission officielle.Nos excuses. I.v.I) E V OIK.I.K M E K C K K IM M Al 10 0 (I A :i .LE DEVOIR MONTREAL Info-collecte: 524-6724 Fa ib le Trêves montréalaises Québec et Ottawa oublieront leurs querelles lorsqu’il sera question de la métropole PIERRE O’NEILL LE DEVOIR Chaque fois que la relance économique de Montréal sera en cause, Ottawa et Québec observeront une trêve.Ils remiseront le sabre pour s’offrir le chrysanthème.Honnie la gueule de bois constitutionnelle et vive la réconciliation temporelle.A l’issue d’un entretien privé, deux figures influentes du gouvernement Chrétien et une étoile montante du gouvernement Bouchard ont convenu hier de travailler, main dans la main, pour la mise en œuvre de la société de coordination économique «Montréal International».Quant aux engueulades des dernières semaines entre les Chrétien, Bouchard, Dion, Landry, Brassard et autres, ils ont oublié et passé l’éponge.En conférence de presse, les fédéralistes Paul Martin et Martin Cauchon, flanqués du souverainiste Serge Ménard, ont excellé dans la démonstration de cette nouvelle straté- gie où le subjectivisme constitutionnel fait place à l'objectivisme économique.L’un envers l’autre, ils n’ont eu que de bons mots.«On veut unir nos efforts», a lancé d’entrée de jeu le ministre des Finances, Paul Martin.«Nous avons complètement mis de côté nos différences politiques», a renchéri Serge Ménard, le ministre d'Etat à la métropole.Bref, comme l’a résumé le ministre d’Etat responsable du Bureau fédéral de développement régional, Martin Cauchon, «ce fut une rencontre excessivement cordiale, excessivement positive; ça s’est tellement bien passé qu'on n’a pas pu épuiser l’ordre du jour».«Montréal International» se veut un service d’accueil et d’information pour les investisseurs étrangers.Voué à la promotion internationale de la métropole, l’organisme regroupera la Ville de Montréal, la Conférence des maires de banlieue de Montréal, la Communauté urbaine de Montréal, la Société du centre de conférences internationales de Montréal, le Centre financier international de Montréal et les gouvernements du Canada et du Québec.Il s’agit d’une société mixte à laquelle participeront les entreprises du secteur privé.En somme, «Montréal International» assurera la coordination de toutes les activités économiques publiques et privées orientées vers la scène internationale.Les gouvernements de Québec et d’Ottawa y mettront de l’argent, ont promis hier MM.Martin et Ménard, en indiquant toutefois que le secteur privé s’est engagé à égaliser la mise.Pour les trois ministres, l’initiative est si ingénieuse et consensuelle que le succès en est assuré.Les journalistes ont alors demandé à Paul Martin par où s’était enfuie l’instabilité politique dont il a souvent fait état pendant la campagne électorale.«Nous avons décidé de concentrer les efforts sur les atouts de Montréal, dans le climat qui existe.» Coincé entre les deux gros gaillards fédéralistes, Serge Ménard n’en a pas moins accaparé la grande partie de cette conférence de presse.11 complétait la réponse même lorsque la question ne lui était pas adressée.Ainsi, à ce sujet de l’instabilité politique, il a dit croire ne pas avoir plus d’influence sur les souverainistes qu’en avait l’avocat Guy Bertrand à l’épooue de René Lévesque.«Quand même je changerais de bord, ça n'aurait pas plus d’influence.» Lui qui, il n’y a pas si longtemps, déplorait le caractère coercitif de certaines dispositions de la loi 101 voyait hier un «avantage» dans le visage francophone de Montréal.Par-delà ce climat de collaboration entre Ottawa et Québec, il y a du sable dans l’engrenage.La Ville de Montréal, la Conférence des maires de banlieue et la Communauté urbaine de Montréal ne s’entendent pas sur les conditions de leur adhésion à «Montréal International».L’absence du maire Pierre Bourque à la réunion d’hier a d’ailleurs été remarquée.Mais selon le ministre Martin Cauchon, le comité ministériel tiendra prochainement une nouvelle réunion, cette fois avec la participation du maire Bourque.Un pavillon de l’UQAM rue Sanguinet 9 PHOTO JACQUES GRENIER LA PHASE IV du campus de l’UQAM, qui doit coûter 48 millions, a été présentée à la presse par Florence Junca-Adenot, vice-rectrice aux finances de l’UQAM, et Claude Provencher, architecte chez Provencher, Roy.Ces immeubles de 19 000 mètres carrés seront entièrement financés par les budgets de location des édifices que le projet permet d’abandonner.Ils seront construits à l’est de la rue Sanguinet, entre les rues Sainte-Catherine et Christin.Cette nouvelle phase de l’UQAM abritera les département de psychologie et de linguistique, le pavillon des étudiants et, au centre, des amphithéâtres et des salles multimédias.Ce projet s’ajoute au secteur des sciences en construction au nord de la Place des Arts.Accès aux services de santé La Régie fixe des balises 45 % des chirurgies seront effectuées le jour même ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Pour que la réforme de la santé atteigne sa cible, la Régie de la santé et des services sociaux de Montréal vise à ce que, d’ici 1998, 45 % des chirurgies soient réalisées le jour même et à ce que les malades séjournent 36 heures de moins à l’hôpital.Voilà du moins quelques-uns des objectifs qu’il faudra atteindre d’ici trois ans pour que soit maintenu l’accès aux services de santé sur l’île de Montréal et que se réalisent les économies de 180 millions prévues en trois ans.La Régie régionale de la santé et des services sociaux de Montréal-Centre a dévoilé hier une série d’indicateurs qui lui permettront de surveiller à la loupe si sa réforme est dans la bonne voie et atteint ses buts.En plus de scruter de près le taux de chirurgies d’un jour, la proportion des soins ambulatoires ou le nombre de personnes desservies à domicile par le CLSC, la Régie gardera l’œil sur la durée moyenne de séjour dans les hôpitaux, le nombre d’admissions, le taux d’occupation des lits, les durées de séjour à l’urgence et les délais d’attente pour une admission en centre d’hébergement et de soins de longue durée.«Beaucoup de gens disent que la réforme du système de santé, ça sera l’enfer.Ces indicateurs vont nous permettre d’avoir une vision d’ensemble, année par année, des impacts de la réforme, plutôt que des cas isolés.S’il y a des problèmes, on va pouvoir en savoir les causes et rechercher des solutions», a fait valoir hier Louis Côté, directeur des relations avec la communauté à la Régie.En plus de ces indicateurs, la Régie s’est aussi fixé des objectifs précis à atteindre did 1998.notamment en ce qui a trait à la durée de séjour et au taux de chirurgies d’un jour.De 35 % en 1993-94, la proportion de chirurgies d’un jour, passée à 39 % l’an dernier, devra grimper à 45 % en 1998 pour que l’accès aux services se maintienne.Quant aux durées de séjour dans les hôpitaux, qui dépassaient 8,3 jours l’an dernier, elles devront chuter à 6,8 jours d’ici trois ans.«Si la durée moyenne de séjour baisse, ça devrait faire en sorte que le nombre d’admissions dans les hôpitaux demeure autour de 275 000 par année», affirme M.Côté.Selon ce dernier, la capacité de replacer le personnel affecté par les fermetures d’hôpitaux et la résorption des déficits des hôpitaux seront davantage cruciales pour parvenir à réaliser les économies de 180 millions prévues dans le plan triennal de la Régie.Malgré les coupes budgétaires des dernières années, le nombre d’admissions dans les hôpitaux montréalais a grimpé de 272 000 à plus de 274 000 entre 1993-94 et 1994-95.Il faudra atteindre les données de cette année pour savoir si la réforme et les ferme- tures d’hôpitaux, amorcées en novembre 1995, ont affecté l’accessibilité aux services de santé dispensés à Montréal.Curieusement, la Régie ne s’est pas vraiment fixé d’objectifs à atteindre pour ce qui est des services donnés par les CLSC et les centres d’hébergement, bien que leurs rôles soient tous deux appelés à s’élargir dans le cadre de la réforme.Tout au plus, la Régie s’attend à ce que les services à domicile donnés aux personnes âgées par les CLSC, dont le budget gonflera de 40 %, augmentent d’autant.«Les indicateurs touchent plus les hôpitaux et les urgences parce que c’est ce qui préoccupe davantage les gens», a expliqué hier M.Côté.A l’automne prochain, la Régie entend se doter de nouveaux indicateurs, destinés cette fois à suivre de près les divers délais d’attente nécessaires pour obtenir des services de santé dans les CLSC, les centres d’hébergement et les hôpitaux.Du 6 au 24 mai Kino-Québec vous Kino- Québec Un truc qui marche p Ire santé] Eloyan vante ses cols bleus ! Ils en ont marre de ce conflit, croit-elle BRIAN MYLES LE DEVOIR Les employés cols bleus en ont marre du conflit de travail qui perdure depuis quatre ans à la Ville de Montréal.C’est du moins l’avis exprimé hier par Noushig Eloyan, responsable du dossier des cols bleus au sein de l’administration Bourque.Mme Eloyan estime en effet que les cols bleus, des employés «très fiers» qui «aiment leur métier», ont «hâte que ça [le conflit de travail] se termine».«Les employés aussi ont hâte que ce dossier-la aboutisse», a dit hier la présidente du comité exécutif.«Il faut passer à autre chose, a-t-elle ajouté.On va devoir travailler ensemble et réaliser de belles choses.» Mme Eloyan a vanté à plusieurs reprises le travail des cols bleus, soulignant qu’ils étaient «des gens de métier exceptionnels».«On a toujours eu la bonne collaboration des cols bleus, a-t-elle déclaré.Le conflit n’est pas là.Honnêtement, c’est au niveau des relations de travail [.], c’est sur les ententes avec le syndicat» La Ville de Montréal a demandé la semaine dernière une interven- tion du gouvernement du Québec pour dénouer l’impasse avec les cols bleus.Mme Eloyan avait exigé d’être entendue devant lq commission parlementaire de l’Economie et du Travail.Droit au lock-out, loi spéciale, décret?Elle avait refusé de dire ce qu’elle demanderait à Québec.«On sait très bien ce qu’on va demander à Québec, a-t-elle commenté hier laconiquement.J’attends des nouvelles [.]; il ne faut pas que ça traîne.» La «cité-chantier» La Ville a par ailleurs donné hier le coup d’envoi des travaux routiers qui seront réalisés au cours de l’été.La saison estivale risque donc d’être des plus torrides pour les automobilistes montréalais, qui circuleront bientôt dans une véritable «cité-chantier».Plus de 75,3 millions de dollars seront investis dans la réfection ou la construction des rues, des ponts et des trottoirs dans tous les quartiers de la métropole.L’important chantier du boulevard Henri-Bourassa, financé à même le progrâmme tripartite d’infrastructures, se poursuivra cet été, nécessitant des investissements de 70 mil- lions de la part de Québec, d’Ottawa et des municipalités concernées, dont Montréal.Selon, Pierre-Yves Melançon, responsable du transport au sein de l’administration municipale, tous ces travaux sont «vitaux».«Ils sont à la base du développement de Montréal, croit-il.L’état des rues, des trottoirs et des diverses infrastructures est un des premiers critères permettant d’évaluer la qualité de vie qu’offre une ville.» Question de faciliter la vie aux automobilistes, la Ville a mis en place une ligne téléphonique Info-travaux-Montréal (872-3777) pour la durée des travaux.Hier, boulevard René-Lévesque, Noushig Eloyan a mis la main à la pâte en œuvrant sur le premier des 410 chantiers qui écloront dans les rues de Montréal.Mme Eloyan a pris les commandes d’une pelle hydraulique pour prélever, sous la supervision d’un employé col bleu, une pelletée syrpbolique.Evaluation du col bleu: Mme Eloyan faisait le contraire de ce qui lui était demandé.C’est un peu à l’image des négociations en cours entre le Syndicat des cols bleus et la Ville, a ironisé le travailleur manuel.:: .H sææææag .La révision de l la liste électorale J je l'ai en tête! / Territoire u Section Adresse de desservi de vote la commission Les commissions de révision siègent du 20 au 28 mai 1996 de 10 h à 21 h.Pour de plus amples renseignements, n'hésitez pas à communiquer avec le personnel du Directeur général des élections du Québec sept jours par semaine, en composant: 1 800 461-0422 ATS Les personnes sourdes ou - malentendantes peuvent Outremont composer sans frais: iPraq 1 800 537-0644 les locaux où siègent les Tussions de révision sont accessibles personnes handicapées Outremont, v (partie) Montréal, v (partie) 1 à 11 14 à 28 49 à 63 138 à 141 Université de Montréal Pavillon Strathcona 520, chemin Côte Sainte-Catherine, porte 139 Outremont, v (partie) 12 et 13 29 à 48 YMCA du Parc 5550, avenue du Parc Montréal, v (partie) 64 à 84 Montréal, v (partie) 85 à 118 161 à 167 Centre professionnel Snowdon 4950, cnemin Queen-Mary Porte 340 Montréal, v (partie) 119 à 137 142 à 160 Bureau principal de la directrice du scrutin 3535, chemin Queen-Mary Porte 401 i LE DIRECTEUR GÉNÉRAL DES ÉLECTIONS DU QUÉBEC Pxm-F Cm c* Parce qu'un vote, ça compte L'Assomption Repentigny, v (partie) 1 à 34 Place Repentigny 155, rue Notre-Dame Porte 6 Repentigny, v (partie) 35 à 40 74 à 79 127 à 143 Les Galeries Brien 200, boul.Brien Repentigny, v (partie) 41 à 73 80 à 85 Édifice G.D.L.579, rue Notre-Dame Porte 203 Repentigny, v (partie) 86 à 126 Place Laurentien Bureau principal du directeur du scrutin 1124, boul.Iberville, 2e étage L'Assomption, v Saint-Sulpice, p 144 à 175 176 à 183 643, boul.Ange-Gardien (bâtisse bleue) Vous êtes inscrit sur la liste électorale?Vous avez reçu la liste électorale de votre section de vote?Vérifiez si votre nom y est inscrit et bien inscrit.Vous n'êtes pas inscrit’ Il y a une erreur?Une personne y est inscrite sans y avoir droit?Vous pouvez faire auprès de votre commission de révision une demande d'inscription, de correction ou de radiation de votre nom ou de celui de la personne qui n'a pas le droit d'y être inscrite.Pièces d'identité Les demandes d'inscription doivent être accompagnées de deux pièces d'identité, sinon elles seront refusées.Ces pièces doivent mentionner au moins pour l'une, le nom et la date de naissance et pour l'autre, le nom et I adresse du domicile de l'électeur concerné.Commissions de révision L'adresse de votre commission de révision apparaît sur la liste électorale que vous recevrez prochainement ou encore consultez la liste ci-après. A 1 L K I) K V 0 1 It .I.E M K II (' It KOI 2 2 M Al ID D tl LE DEVOIR POLITIQUE Assurance-médicaments Québec tergiverse au sujet du fichier central des pharmacies La mise en place d’un tel fichier ne serait toutefois qu’une question de temps MICHEL VENNE DE NOTRE.BUREAU DE QUEBEC Le gouvernement du Québec cherche à diminuer l’importance accordée à la création éventuelle d’un fichier central des services pharmaceutiques pour la gestion du futur régime d’assurance-médicaments et tergiverse à ce sujet, sous les pressions de l’opposition libérale.Plusieurs éléments d’information indiquent toutefois que la mise en place d’un tel fichier, qui servirait à contrôler la consommation des médicaments, ne serait qu’une question de temps.Hier, le ministre délégué aux Relations avec les citoyens, André Boisclair, a toutefois déclaré à l’As- semblée nationale que le projet de la Régie de l’assurance-maladie du Québec «ne vise d’aucune façon à la mise en place d’un fichier central de médicaments pour contrôler la consommation de chacun des Québécois chaque fois qu’il se présente en pharmacie», tel que le rapportait Le Devoir jeudi dernier.Au même moment, un porte-parole de la RAMQ faisait parvenir au Devoir un communiqué disant la même chose.Ce communiqué précise toutefois que des discussions sont en cours à propos de la mise en place d’un tel fichier central mais qu’elles ne sont qu’au «stade préliminaire».Il ajoute que «toutes les décisions sont à venir».Cependant, plusieurs éléments d’in- formation concourent à faire croire que la création du fichier n’est qu’une affaire de temps.Relatons les faits: ¦ la création d’un fichier central est recommandée dans le rapport Caston-guay qui sert de base au projet d’assurance-médicaments proposé par le ministre Jean Rochon.Ce fichier central servirait à ce que l’on appelle dans le jargon la revue d’utilisation des médicaments (RUM).Il s’agit d’un programme structuré et continu d’évaluation de l’utilisation des médicaments par des professionnels qui déterminent, selon les circonstances, quel médicament serait le plus approprié: ¦ vendredi dernier, en conférence de presse, le ministre Rochon a précisé que l’assurance-médicaments serait encadrée par une politique qui comprend trois éléments dont, d’abord, «des mécanismes de révision de l'utilisation des médicaments».Des ententes seraient déjà faites avec le Collège des médecins et l’Ordre des pharmaciens pour mettre cette procédure en vigueur; ¦ or, le rapport Castonguay affirme que «les revues d’utilisation des médicaments sont impossibles en l’absence d’une banque de données appropriée».Ije comité ajoute que l’implantation des RUM a été empêchée jusqu’à présent dans les pharmacies par «l’absence d’un fichier central» dont la mise en place est «essentielle» à leur implantation.Le rapport ajoute que ce «fichier central doit comprendre le diagnostic médical et que le pharmacien doit y avoir accès»; ¦ en conférence de presse, vendredi, le ministre Rochon disait d’ailleurs lui- TÉl.; 9 8 5 - 3 3 4 4 AVIS PUBLICS FAX; 9 8 5 - 3 3 4 0 Le Théâtre français de Toronto cherche un(e) DIRECTEUR/TRICE ARTISTIQUE Le Théâtre français de Toronto est le seul théâtre professionnel de langue française à Toronto.Il produit des pièces du répertoire canadien et international.Son budget annuel est de 525 000 $.Le(a) directeur(trice) artistique est responsable de la programmation et gère le théâtre de concert avec le directeur administratif.Le poste relève du conseil d’administration.La personne recherchée continuera de promouvoir la politique d’excellence artistique et de saine gestion financière.Elle saura exercer son leadership au sein de l’équipe du théâtre ainsi que dans la communauté.Elle aura une solide expérience comme metteur(e)-en-scène et en production et des connaissances en administration des arts de la scène et du contexte économique et politique dans lequel évolue le secteur culturel.Prière d’envoyer votre c.v.à l’adresse suivante: Comité de sélection Théâtre français de Toronto 219, Dufferin, bureau 303 Toronto (Ontario) M6K 1Y9 Librairie ¦ universitaire du Québec métropolitain Le nouveau concessionnaire du service de librairie de l’Université Laval désire combler le poste suivant: Libraire spécialisé en sciences et génie Sous la supervision de la directrice des opérations, le libraire spécialisé coordonne, planifie et supervise les Activités relatives à l’achat, la mise en marché et l’étalage des articles de librairie de fonds.Il rend compte de l’atteinte des objectifs fixés.Exigences: - Baccalauréat en rapport avec le poste; - Minimum de cinq (5) ans d’expérience en librairie; - Expérience en gestion de personnel; - Esprit d’équipe et flexibilité d’horaire; - Connaissance de la gestion informatisée.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae avant le 24 mai 1996 à 16 heures à l’adresse suivante: Librairie universitaire du Québec métropolitain Comité de sélection - libraire spécialisé 0310, Pavillon Palasis-Prince Université Laval Sainte-Foy (Québec) G1K 7P4 Membre COOPSCO même qu’«au lieu que chacun ait son petit dossier, il va y avoir un dossier central qui va être sous la responsabilité du groupe qui va faire la révision de l’utilisation des médicaments»; ¦ la Régie de l’assurance-maladie a prévu, dans l’appel d’offres lancé le 25 avril pour un système de communication interactive entre la Régie et les pharmacies, l’ajout éventuel au système d’«un aviseur thérapeutique jumelé à un fichier central» dans lequel seraient accumulées «toutes les réclamations concernant tous les citoyens du Québec, tant celles soumises à des assureurs privés que celles soumises à la Régie».L’appel d’offres précise que ces perspectives d’évolution du système sont sujettes à des «décisions et autorisation favorables»; • ¦ l’appel d’offres ajoute que ce système devra pouvoir vérifier les règles d’utilisation et informer le pharmacien de contre-indications médicamenteuses.La vérification se fera en «confrontant la nouvelle réclamation contre toutes les réclamations antérieures».En d’autres tenues, si l’on en croit M.Rochon, la mise en place d’une revue d’utilisation des médicaments est un élément éssentiel de la politique dans laquelle s’inscrit le futur régime d’assurance.Si l’on se fie par ailleurs au comité présidé par Claude Castonguay, la mise en place d’un fichier central est «essentielle» à l’implantation d’une revue d’utilisation des médicaments.Or, heureuse coïncidence, la Régie de l’assurance-mala-die a prévu, dans son appel d’offres, que la solution informatique recherchée devra prévoir l’ajout éventuel d’un fichier central.Le député libéral Geoff Kelley a demandé que les questions relatives à la confidentialité des dossiers médicaux soient examinées en commission parlementaire Dans le communiqué transmis au Devoir par la RAMQ, il est précisé que «si le gouvernement décidait de créer un tel fichier [.], sa mise en place et sa gestion se feraient dans le respect intégral des règles et exigences en matière de protection des renseignements (jersonnels promulguées par la Commission d'accès à l'information».En Chambre, hier, le député libéral Geoff Kelley a demandé au ministre que les questions relatives à la confidentialité des dossiers médicaux soient examinées en commission parlementaire avant l’adoption du projet de loi 33 créant le régime d’assurance-médi-caments.M.Rochon a promis que les consultations requises seraient faites «avec la Commission d’accès à l'information», qui agit au Québec comme chien de garde de la rie privée.Dans le communiqué transmis au Devoir, hier,-la RAMQ explique que l’appel d’offres pour un système informatique a été lancé avant la présentation du projet de loi pour être «prévoyant» et en accord avec la politique du gouvernement qui veut implanter une autoroute de l'information au Québec.Quant a la signature du contrat le 27 mai, il s’agit, affirme la Régie, d’un «contrat d’importance financière mineure».La signature des contrats importants est prévue «à compter du 10 juin», vraisemblablement avant que le projet de loi ne soit adopté.Les libéraux, le chef Daniel Johnson en tête, ont toutefois poursuivi hier leur interrogation du minisfre au sujet du coût du futur régime d’assurance pour les familles à revenu modeste.y SECRETAIRE AUX VENTES PUBLICITAIRES * Exigences: , t Excellente connaissance de Word, Excel, File Maker, PC et Macintosh.- - Excellente grammaire française ; - Français et anglais, écrit et parlé ¦ - Autonomie et initiative - Dynamisme, positivisme et professionnalisme Offrons: - Environnement stimulant _ - r~- Poste permanent ; - Rémunération selon-convention collective SVP, faire parvenir vôtre curriculum vitae a/s de Dany Déparie avant le 27 mai 1996, par télécopieur au 985-3330, ou par la poste à ¦2050, rue De Bleury, 9' étage, Montréal (Québec) I I3A 3M9 Collège du Sacré-Coeur association coopérative Établissement d’enseignement secondaire pour jeunes filles Le Collège du Sacré-Coeur, association coopérative, est une institution d’enseignement privée accueillant 480jeunes filles du niveau secondaire DIRECTEUR GÉNÉRAL OU DIRECTRICE GÉNÉRALE Nature de la fonction: Sous l'autorité'du conseil d’administration, la direction générale assume la responsabilité de la gestion du Collige.Porteuse du projet éducatif et de la philosophie d'éducation du Collège, elle assure aussi le développement, la mise en valeur et le fonctionnement au Collige.Elle planifie avec les collègues l'organisation des activités pédagogiques scolaires et administratives.Responsable des ressources financières et humaines, elle dirige et coordonne l’ensemble des services.Aptitudes: • Leadership et approche démocratique.• Dynamisme, créativité, initiative.• Cohérence, communication, animation.Responsabilités: • Gestion financière et administration.• Gestion des ressources physiques et humaines.• Relations extérieures, publicité, recrutement, développement.• Planification, organisation, réalisation, contrôle.Exigences: • Diplôme universitaire du 2e cycle ou l’équivalent dans un domaine pertinent.• Expérience d’au moins 10 années en enseignement dont au moins 3 ans à un poste de cadre.• Expérience au secondaire.Rémunération: Selon la politique en vigueur au Collige du Sacré-Cœur.Entrée en fonction: À Tété 1996.Prière de faire parvenir votre Curriculum Vitae au plus tard le 27 mai par télécopieur 1819-820-0636) puis par envoi postal à l’adresse suivante: Collège du Sacré-Coeur, ass.Coop.Direction générale 155, rue Belvédère Nord Sherbrooke (Québec) J1H4A7 155, rue Belvédère Nord Sherbrooke (Québec) J1H 4A7 Téléphone: (819) 569-9457 Télécopieur: (819) 820-0636 i La Société des musées québécois (SMQ) est un organisme culturel national de premier plan qui vise l’excellence en tant que principal porte-parole des musées et de la muséologie québécoise.Nous recherchons, pour notre Service de développement professionnel, deux personnes qui partagent notre engagement et qui feront preuve du leadership requis pour la réalisation de nos objectifs.RESPONSABLE DU DÉVELOPPEMENT PROFESSIONNEL Poste permanent (35 000 $/année) Relevant du directeur général de la SMQ, cette personne coordonne le Service de développement professionnel et oeuvre au positionnement de ce service en foncuon du plan d'action et des priorités identifiées par la SMQ.Plus précisément, cette personne devra: - planifier l’ensemble des orientations et interventions de la SMQ en matière de développement professionnel; - analyser les enjeux du milieu en termes de développement des ressources humaines et dresser l'inventaire des besoins d’aide et de formation; - définir les objccdfs et les moyens de réalisation de chacun des modes d’intervcnüon choisis et des activités du Service; - soutenir les efforts de la table de concertation sectorielle de la muséologie au Québec et coordonner ses activités; - oeuvrer au positionnement du Service et développer divers partenariats avec les intervenants en formation du Québec (Universités et agences spécialisées des secteurs gouvernemental, public et privé); - superviser le travail des ressources humaines du Service.EXIGENCES - Etudes universitaires en administration, en gestion des arts et/ou en muséologie; - profonde connaissance du milieu de la muséologie ainsi que des principaux enjeux de la formation au Québec; - cinq ans d’expérience en formation, développement professionnel ou développement organisationnel dont au moins deux dans une institution muséale; - habilité à travailler en équipe et aptitude à la communication; - excellente maîtrise du français et bonne connaissance de l'anglais, un atout; - une expérience pratique des principaux logiciels de traitement de texte est exigée.CHARGÉ(E) DES ACTIVITÉS DE PERFECTIONNEMENT Poste permanent (31 000 $/année) Sous l’autorité du Responsable du Service de développement professionnel, cette personne aura à planifier, organiser et assurer la réalisation des activités de perfectionnement offertes par le Service de développement professionnel de la SMQ.Plus précisément, cette personne devra: - identifier les besoins de formation du personnel des institutions muséales du Québec et des membres de la SMQ - élaborer le contenu et coordonner l’offre d'activités de perfectionnement, selon le programme annuel développé par le Service;.- assurer la liaison avec les formateurs et les institutions de formation concernées; - superviser et/ou réaliser toute documentation nécessaire; - apporter le soutien logistique aux activités de perfectionnement.EXIGENCES - Etudes universitaires en administration, gestion, andragogic ou muséologie; - profonde connaissance du milieu de la muséologie ainsi que des principaux intervenants en formation du Québec; - un minimum de quatre années d'expérience en formation et développement professionnel, dont au moins deux dans une institution muséale; - capacité de travailler en équipe, habilité de communication: - excellente mai Irise du français et connaissance de l'anglais, un atout: - une expérience pratique des principaux logiciels de traitement de texte est exigée.Si l’un ou l'autre de ces postes vous intéresse, veuille/ faire parvenir votre curriculum vitæ au plus tard le SI mai 1996.17 h, sous pli cacheté.Seuls les candidats choisis pour entrevue recevront un accusé de réception.Monsieur Réjean Bernard, directeur général NB Aucun renseigne! CP.WW.Suce.Ontre-ViH Montréal (Québec) HJ Ta donné par téléphone.No .l'QAM JP8 ùqunm lYquité en mabrrr d'n COMPTABLES AGREES Un cabinet de comptables agréés établ depuis plus de 10 ans avec une clientèle diversifiée, recherche un(e) professionnel^ ayant au moins une année d'expérience e l'EFU réussi.Le cabinet offre un milieu de travail qui permet d'appliquer vos connaissances dans un contexte pratique.Veuillez nous faire parvenir votre C.V.: DAGENAIS, LAPIERRE, SIMARD ET ASSOCIÉS 922, rue de Liège Est Montréal (Québec) H2P 1L1 Fax: (514) 387-6334 DEVOIR Les lund s, mercred s, * et vendred s nelus vement.« L K I) K V OIK.I.K M K II (' Il K I) I 2 2 M Al III II II A r> ¦ 1* 0 LIT1011E • II! ie er et et n e- la é- a le la rs i- e- n le li- le s la n- u le ¦ < lé la P- :e- n- lu é- ÎC ut ia- |re la fi- es
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.