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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1996-05-28, Collections de BAnQ.

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—?FONDÉ EN 1910 ?LE DEVOI Ê Vol.I- X .X X V I I - N 2 4 ?M 0 N T R K A I.L K M A RDI 2 8 M AI I !) !» (! 8 8c T I* S T v g T o r o n I h Ro bert Dut r i sac PERSPECTIVES f Enigmatique .Power Enigmatique comme jamais, Power Corporation vient de vendre son intérêt de 21,5 % dans Southam et laisse le champ libre à Conrad Black pour le contrôle entier de la plus grande chaîne de journaux aux Canada.Même lorsqu’il bouge, ce qui n’est pas fréquent, le holding fondé par Paul Desmarais conserve une espèce de pudeur qui masque ses intentions et confond les plus perspicaces analystes.Power Corporation a-t-elle vraiment perdu confiance dans la presse écrite?Au printemps 1993, Paul Desmarais avait donné une petite leçon de capitalisme à Conrad Black.Peu de temps après que Hollinger, la multinationale de presse créée par Black, eut acheté un bloc d’environ 20 % de Southam, consacrant ses visées prédatrices sur cet empire médiatique au rendement médiocre, Power avait fait de même à un prix moindre à la faveur d’une transaction privée, épargnant ainsi quelque dizaine de millions.Chez les analystes, la théorie voulait que Power attende que ne trébuche Conrad Black dont l’appétit insatiable pour les journaux n’a d’égal que son niveau d’endettement.La cohabitation de l’auguste Paul Desmarais avec le fougueux et tranchant Conrad Black au conseil de Southam aura duré moins de trois ans.Black aura eu le dessus en se rendant insupportable comme il en est parfaitement capable, entend-on dire.Ou encore la performance de Southam, en dépit d’une restructuration importante en 1995, et ses perspectives de bénéfices à moyen terme ne valaient pas l’investissement que Power aurait dû y faire pour en obtenir le contrôle, explique-t-on par ailleurs.Il est vrai que Southam, avec ses 20 quotidiens, dont The Gazette, l'Ottawa Citizen, The Calgary Herald et le Vancouver Sun and Province, et leurs 1,5 million d’exemplaires — près de 30 % du tirage pan-canadien —, a quelque chose d’exaspérant pour quelqu’un qui s’attend à un bénéfice normal dans un avenir prévisible.Mauvais signe pour une société qui a dépensé l’an dernier 120 millions en frais de rationalisation, comme ils disent, c’est-à-dire essentiellement des primes de licenciement pour 750 de ses salariés: au premier trimestre de 1996, Southam n’a rien cassé.Au regard de ventes de 249 millions, son bénéfice a reculé de 1 million par rapport au bénéfice déjà très mince de 3,4 millions réalisé au premier trimestre de 1995.Power a également vendu son bloc de Southam avec profit.Hollinger a déboursé 294,3 millions, soit 18 $ l’action que Power a payée en moyenne 14,28 pièce, ce qui lui laisse un bénéfice non négligeable de 60 millions.Par la même occasion, Power annonçait qu’elle dépensait 325 millions pour acquérir de ses propres titres.Dans cette perspective la vente du bloc de Southam apparaît comme un repli sur soi, un centrage de ses activités vers ce que Power Les jours de fait de mieux.Et ce qu’elle fait de mieux, ce n’est pas dans la presse Power dans écrite qu’elle le démontre mais ., .dans les services financiers.La la presse ecnte Corporation financière Power, qui représente près de 15 fois les actifs de ses filiales Diffusion Power (ses stations de radio) et Gesca (quatre quotidiens au Québec — La Presse, le Nouvelliste, La Tribune, La Voix de l’est — et des heb-dos), constitue aujourd’hui l’activité centrale de Power Corporation et l’ensemble de ses bénéfices.La Financière exploite la Great-West, une compagnie d’assu-rance-vie, le Groupe Investors et le complexe holding européen Pargesa.Bref, l’intérêt de Power est ailleurs et sa tête aussi.Power s’est toujours gardée de publier séparément : les résultats de Diffusion Power et de Gesca.En 1995, les deux entités ont essuyé ensemble une perte de 3,2 millions sur des ventes de 230 millions et malgré les dénégations de la direction de La Presse, les analystes estiment que le quotidien dirigé par Roger D.Landry a fonctionné à perte en 1995.La valeur de ces actifs n’a cessé de décroître ces dernières années: elle est passée de 135 millions en 1993 à 116 millions en 1996, suivant une courbe inverse des autres activités de la société.Les jours de Power dans la presse écrite au Québec seraient donc comptés.Le fleuron de Gesca, le quotidien La Presse, a besoin d’un sérieux ménage, une tâche qu’elle a su repousser jusqu’ici et à laquelle se sont attelés d’autres quotidiens comme Le Soleil, Le Journal de Montréal et The Gazette.Les analystes estiment à plus de 100 millions les investissements nécessaires pour moderniser le quotidien de la rue Saint-Jacques et Power n’a pas montré sa volonté d’y investir une telle somme.C’est une activité marginale pour le holding, de plus en plus éloignée de ses préoccupations transnationales.Gesca vaut plus cher une fois vendue.Conrad Black n’a-t-il pas indiqué il y a quelques années que des discussions avaient eu cours visant une fusion d’Unimédia, qui regroupe Le Soleil, Le Droit et Le Quotidien de Chicoutimi, et de Ge^ca.Verra-t-on une telle réunion se réaliser?Enigmatique Power.Ce désinvestissement dans Southam peut signifier au contraire que Power se positionne pour acquérir les duc quotidiens de l’empire du Toronto Sun et damer le pion à Québécor.Hollinger est désormais hors course.En prenant le contrôle effectif de Southam, Black vient de se disqualifier devant le Bureau de la concurrence.Les yeux se tourneront vers Rogers, le propriétaire du Toronto Sun, qui dévoilera le résultat des enchères qu’il vient de lancer.Les intentions de Power perdront peut-être alors leur ambiguïté.au Québec seraient-ils comptés ?INDEX METEO Agenda .,.B6 Avis publics.B5 ,.B6 Culture .B7 Économie .B2 Éditorial .A6 Le monde Mots croisés.B6 Les sports ••••• .B3 Montréal Ensoleillé le matin.Ciel variable par la suite.Max: 20 Québec Ensoleillé le matin.Ennuagement par la suite.Max: 20 Détails en B 5 CULTURE Grand ménage à la SRC PAGE B 8 L'ÉCONOMIE Comment Black financera-t-il ses nouvelles acquisitions?PAGE B 2 POLITIQUE Tous les référendums n'ont pas la même valeur, selon Ottawa PAGE A 4 Montréal ne sera jamais bilingue Bouchard s’engage résolument en faveur de l’intégrité du caractère francophone de la métropole PIERRE O’NEILL LE DEVOIR Lucien Bouchard s’engage résolument en faveur de l’intégrité du caractère francophone de la métropole.Il ne permettra jamais que Montréal devienne une ville bilingue.«Là-dessus, jamais, jamais, mais alors jamais je ne dérogerai.» Depuis la dernière réunion du conseil national du PQ, le premier ministre semble avoir raffermi certains aspects de sa position linguistique.Invité hier à commen- ter les résultats préliminaires d’un sondage Crop voulant que les trois quarts des Québécois constatent la bilingui-sation de Montréal, il s’est montré intraitable et a dissipé toute ambiguïté sur la vigilance qui caractérisera le comportement linguistique de son gouvernement dans la ré-giop montréalaise.A l’occasion de l’inauguration du nouveau pavillon de l’Institut de réadaptation de Montréal, il a fait cette mise au point: «Que les anglophones veuillent que Montréal soit bilingue, je peux le comprendre, mais Montréal n’est pas une ville bilingue.Montréal est une ville internatio- PHOTO JACQUES NADEAU Journée inoubliable, hier, pour des dizaines d’handicapés physiques de l’Institut de réadaptation de Montréal, dont Anna Susak, qui a attendu de longs moments pour avoir le privilège de serrer la main d’un ancien patient, le premier ministre Bouchard.Montréal, principale cible des réseaux de passeurs En 1994, le Canada a recqnnu officiellement 15 224 réfugiés, contre 7090 aux Etats-Unis, 7025 en France et 825 au Royaume-Uni « C JEAN CHARTIER LE DEVOIR est évident que les réfugiés du Bangladesh et du Sri Lanka n’arrivent pas à Montréal tout seuls, par hasard.Ce n’est pas naturel pour des réfugiés politiques de venir d’aussi loin et d’atterrir à Montréal.Il y a des réseaux de passeurs.Le Canada est beaucoup plus ouvert que tous les autres pays occidentaux pour donner le statut de réfugié et ils le savent Ils ne seront pas expulsés du Canada et c'est déterminant à leur venue.» Bernard de Jaham est directeur opérationnel des services d’immigration du Québec au centre montréalais de l’immigration, tout près de la gare Jean-Talon.Tous les réfugiés pas- sent par là, des files de réfugiés.D s’attend à ce que ses services reçoivent 15 000 réfugiés à la place Saint-Roch, du quartier Mile-End, au cours de 1996.Un record absolu.«C’est la tendance, on va en avoir 2000 par mois en juillet et en août», fait-il valoir.«Non seulement Ottawa en laisse entrer beaucoup mais il en reconnaît beaucoup et quand ils ne sont pas reconnus, ce qui est exceptionnel, les réfugiés ne sont pas expulsés.» Bref, les réfugiés sont sûr de s’en tirer gagnants.«Vous savez, il y a des réfugiés du Bangladesh qui arrivent à la frontière à Lacolle.Ils n’arrivent pas là par hasard.Ils ont pris l’avion jusqu a New York, Boston ou Plattsburg et on VOIR PAGE A 8: RÉFUGIÉS nale francophone.Montréal est francophone, le Québec est francophone.La langue officielle et commune du Québec, c’est le français.Et là dessus, jamais, jamais, mais alors jamais je ne dérogerai.C’est un combat fondamental, non pas seulement des souverainistes mais des francophones québécois, de la majorité des Québécois.» Et comme cela se produit souvent sur des sujets de cette nature, il a répondu avec encore plus de précisions et de fermeté aux questions des journalistes anglo- VOIR PAGE A 8: BOUCHARD LES ACTUALITÉS Desjardins perd le contrat de l’assurance-médicaments PAGE A 8 Réplique de Pierre-F.Côté à Alliance Québec «Il n’y a pas eu de complot national» La demande d'enquête «procède d'une méconnaissance du dossier», tranche le directeur général des élections KONRAD YAKABUSKI DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC e directeur général des élections, Pierre-F.Côté, .-/n’apprécie guère la demande d’AUiance Québec ( ’une enquête «complète et objective» sur les bulletins c e vote rejetés lors du dernier référendum, estimant que celle qu’il a déjà effectuée est irréprochable.Excédé des propos «un peu fatigants» livrés en fin de semaine par le président du groupe de pression anglophone, Michael Hamelin, M.Côté a accusé hier ce dernier de «tirer sur le messager» et de le «dénigrer en tant que personne» au lieu de toucher au fond de la question.«Il exige une enquête objective?Bien, qu’on démontre que celle qu’on a faite n’est pas correcte, a tranché le directeur général des élections.Celle qu’on a faite était la bonne, elles est correcte, je suis prêt à la défendre longtemps.» Dans son rapport d’enquête déposé le 13 mai dernier, M.Côté a fait part de son intention de poursuivre 29 scrutateurs embauchés par le camp souverainiste ainsi que deux membres du comité national du OUI qui ont rejeté des bulletins de vote «de façon manifestement déraisonnable» lors du scrutin du 30 octobre.Bien que le pourcentage de bulletins rejetés ait atteint des niveaux anormalement élevés dans au moins trois circonscriptions à forte proportion d’électeurs fédéralistes — Chomedey (11,6 %), Marguerite-Bourgeois (5,5 %) et Laurier-Dorion (3,6 %) —, M.Côté a conclu «qu’il n’y a pas eu de complot national» et que «l’intégrité de la démocratie n’a jamais été mise en danger».VOIR PAGE A 8: COMPLOT Accord de cessez-le-feu en Tchétchénie Moscou (AFP) — Boris Eltsine et le leader indépendantiste tchétchène Zelimkhan Iandarbiev ont annoncé hier au Kremlin un accord de cessez-le-feu à partir du 1er juin, que le président russe s’est empressé de saluer comme un pas de géant vers une paix définitive.Cet accord au sommet, qui intervient après 17 mois de guerre et plus de 40 000 morts, a été scellé deux heures seulement après le début de cette rencontre sans précédent au Kremlin.M.Eltsine, pour qui la guerre de Tchétchénie représente l’un des principaux handicaps à moins de trois semaines de l’élection présidentielle, s’est immédiatement félicité d’avoir «résolu la question essentielle de la paix en Tchétchénie».«C’est un jour historique, un moment historique», a déclaré le président russe.M.Iandarbiev n’a pour sa part fait aucune déclaration.Prudent, le leader indépendantiste a jugé bon de demander au président Eltsine s’il était sûr que son armée appliquerait cet accord, ce à quoi M.Eltsine a répondu en l'assurant que l’armée était sous ses ordres, selon l’agence Itar-Tass.M.Eltsine a déjà annoncé plusieurs cessez-le-feu en Tchétchénie, qui n’ont jamais été appliqués.Le VOIR PAGE A 8: ACCORD Pierre-F.Côté 4 1$.I I, E l> E V (MK.I.K M A It I) I 2 8 M Al I II II II ECONOM \u Un peu d’espoir pour les chômeurs Un sondage laisse présager une embauche accrue dans la construction et les mines Toronto (PC) — Une embauche accrue dans les secteurs des mines et de la construction devraient donner un peu d’espoir aux chômeurs canadiens cpii se cherchent un emploi cet été, selon un sondage dont les résultats sont rendus publics aujourd’hui.Le sondage a été mené par la plus importante firme nord-américaine de placement à temps partiel, Manpower, auprès de 1600 dirigeants d’entreprises dans 41 villes canadiennes.On y révèle que les compagnies songent à embaucher davantage cet été, surtout du côté des mines et de la construction, secteurs traditionnellement créateurs d’emplois d’été.L’étude révèle que 23 % des dirigeants d’entreprise canadiens inter- rogés s’attendent à une augmentation de leur embauche pour le trimestre de juillet à septembre, alors que cette proportion était de 19% au second trimestre.Par ailleurs, 13 % des dirigeants d’entreprise interrogés s’attendent à réduire leur effectif alors que 61 % devraient conserver leur niveau actuel d’emplois; 3 % des dirigeants ne savent pas encore.Après avoir connu une mauvaise année en 1995, l’économie canadienne recommence à créer des emplois grâce à des taux d’intérêt plus bas et à une compétitivité accrue, ce qui a soutenu les exportations aux Etats-Unis.La firme Manpower prévient toutefois que malgré une légère croissance, le marché de l’emploi est toujours fragile, avec une embauche globale «plus faible que durant la plupart des années antérieures à pareille date».«Jusqu’à maintenant, le marché de l'emploi n’était guère reluisant mais les prévisions semblent vouloir stabiliser la situation», a expliqué le vice-président aux affaires canadiennes chez Manpower, Tammy Johns.Le sondage fait par ailleurs ressortir une tendance observée au cours des récents trimestres et selon laquelle la situation dans les grandes villes est pire qu'ailleurs.Montréal et Toronto, par exemple, se retrouvent toutes deux dans le peloton de queue au chapitre des perspectives d’emplois.A Montréal, 15 % des dirigeants interrogés songent à augmenter leur effectif cet été, alors que 17 % pensent réduire le nombre de postes; 65 % prévoient maintenir les niveaux actuels d’emplois.«Même si la récession est derrière nous, on semble hésiter à réembaucher», expliquent les sondeurs.A l’échelle du pays, 45 % des compagnies minières ont manifesté leur intention d’embaucher cet été, suivies des entrepreneurs en construction avec 33 %, et des manufacturiers de biens de consommation durables avec 25 %.13 % des dirigeants s’attendent toutefois à réduire leur effectif La productivité canadienne se situe au douzième rang Lausanne (AP) — Le Canada se classe 12e au classement des nations les plus compétitives, entre la Nouvelle-Zélande et le Chili, indique une étude menée par un groupe de réflexion sur les entreprises.Les Etats-Unis arrivent bons premiers, suivis de Singapour et de Hong-Kong.Le Japon se classe au quatrième rang et fa Russie échoue en dernière position.La Suisse et l’Allemagne ont pour leur part reculé au 91' et 10" rangs, tandis que la Grande-Bre- tagne et la France se sont classées au 19' et 20' rangs.Le palmarès mondial de la compétitivité, publié annuellement par l’Institut international de développement du management, basé à Lausanne, mesure et compare la compétitivité de 46 pays.L’étude de 600 pages définit la compétitivité en terme de mécanismes contribuant à créer de la richesse.La recherche faisait appel à 230 paramètres qui touchent à la puissance économique, la technologie, les services financiers, le com- merce extérieur, les politiques gouvernementales, la gestion, l'infrastructure et l’éducation.Les Etats-Unis ont accentué leur domination en arrivant premiers dans les catégories de la puissance économique, des nouvelles technologies et des services financiers, ainsi que seconds en terme de commerce extérieur.Ses faiblesses résident dans l’éducation et la formation de sa main-d’œuvre, où les Américains se classent au 15" rang.Les puissances asiatiques ont continué d’exceller, indique par ailleurs le palmarès.Leur bonne performance tient notamment à la vigueur de leur marché intérieur.Le Japon, qui a longtemps dominé le palmarès, est encore handicapé par de nombreuses incertitudes.Au bas du classement figurent un certain nombre de pays très bien pourvus en ressources naturelles mais n’ayant pas su provoquer une création de richesse suffisante.L’Inde s’est classée 38e, l’Indonésie 41", le Mexique 42"' et l’Afrique du Sud 44".A U TOM O B ILE Mitsubishi souffre de la plainte déposée pour harcèlement sexuel La branche nord-américaine de Mitsubishi a récemment défrayé la manchette à la suite d’une plainte collective pour harcèlement sexuel qui a été portée par l’Equal Em-ployement Opportunity Commission (EEOC) pour avoir créé «un environnement de travail hostile et abusif» pour ses employées.Depuis, ce sujet a été repris et développé par tous les grands médias du monde entier et particulièrement américains qui ont fait état de gestes déplacés et de réunions à caractère sexuel dont certaines photos explicites ont été trouvées à l’usine de Normal dans l’Illinois.Depuis, Jay Leno, le présentateur d’une des émissions de soirée les plus regardées aux Etats-Unis, ne cesse de faire de mauvaises plaisanteries sur ce sujet, tandis que CNN a réuni plusieurs spécialistes pour faire le point sur la question.Devant l’ampleur du discrédit, Mitsubishi riposte par la seule arme restant à sa disposition, c’est-à-dire la voix de ses travailleurs qui lui sont restés loyaux.Ainsi, une employée de 52 ans a affirmé en entrevue que l’usine Mitsubishi est un lieu de travail des plus décents et que l’on a tort de jeter le discrédit sur l’ensemble de l’entreprise qui, selon elle, fonctionne selon des règles très strictes.Le 22 avril dernier, cette employée et 2700 de ses compagnons de travail se sont rendus à Chicago pour protester devant le siège de l’OEEC où cette plainte a été déposée, car ils sont inquiets des retombées que ce problème pourrait avoir sur la marque et les produits Mitsubishi.Tous sont conscients du fait que l’affaiblissement des ventes mènera irrémédiablement à des licenciements, si ce n’est à la fermeture pure et simple de l’usine dont la réputation a été fortement ternie par les événements des dernières semaines au point que certains de ses employés doivent se justifier devant leurs enfants, sur la moralité de l’endroit où leurs parents tra- Daniel Hé r a u (l TOYOTA SUREAU fttGlOMAl CENTRE DE FORMATION REDIT TOYOTA.DiTcuDïS «r# mn mom m mm BRAVO! BRAVO! BRAVO! BRAVO! Les concessionnaires Toyota félicitent la gagnante du concours «T'es mon amour, t'es ma Tercel», Mme Renée Drouin; elle se mérite une magnifique Tercel 1996.Toutes nos félicitations! (Sur la photo, de gauche à droite: Mme Renée Drouin, M.Mate Daigle, président de l'Association des concessionnaires Toyota, Mme Claudette Lesage, propriétaire Trois-Rivières Toyota et M.Charles Songuinet, directeur général zone au Québec, Toyoto Canada.) ® TOYOTA vaillent.L’OEEC n’a pas évalué l’importance des dommages qu’elle pouvait faire aux travailleurs ainsi qu’à toute l’industrie car c’est toute la chaîne de distribution des produits Mitsubishi qui commence à pâtir des retombées négatives de cette plainte.La firme elle-même fait face à deux pénalités.La première concerne l’amende de 280 millions de nos dollars dont elle risque d’écoper si le gouvernement prouve qu’elle a été négligente sur la défense de ses employées et la seconde sur îe plan commercial puisque la clientèle du constructeur japonais est majoritairement constituée de femmes.Les représentants de l’usine qui n’ont jamais imaginé devoir subir une telle publicité négative sont en train de prendre une leçon de relations publiques plutôt douloureuse.Certains conseillers juridiques leur conseillent de tenter de régler ce problème au plus vite afin d’éviter qu’il ne s’étende et nuise plus encore à l’ensemble des activités de la firme en Amérique du Nord.Après coup, bon nombre d’intervenants déplorent autant la manière dont l’agence gouvernementale a procédé dans cette affaire que la façon dont Mitsubishi a réagi d’autre part et qui a eu pour effet de mettre le feu aux poudres.Si jusqu’à maintenant cet- te saga n’a pas eu d’effets mesurables sur les ventes, les concessionnaires qui ont été consultés par la marque ont déclaré que cette affaire dépasse maintenant le cadre des relations avec la clientèle et le public.Mitsubishi va avoir de plus en plus de difficultés à convaincre sa clientèle féminine d’acheter ses modèles et comme par hasard, cet événement survient au moment où le constructeur nippon remet en question la rentabilité de de ses opérations en Amérique du Nord.Une des employées qui ont été victimes de harcèlement sexuel à l’usine Normal affirme que lorsqu’elles ont porté plainte aux responsables de la compagnie, ces derniers ont agi rapidement pour corriger la situation.Moins d’une heure après, un responsable du bureau des ressources humaines de Mitsubishi ainsi qu’un représentant du Syndicat des Travailleurs Unis de l’Automobile, sont venus lui poser des questions à son poste de travail.L’auteur du harcèlement a été envoyé à un cours de sensibilisation et averti qu’en cas de récidive il serait licencié.Depuis, Mitsubishi a mis tellement de pression sur ses employés à propos du harcèlement sexuel que personne à Normal n’ose faire la moindre plaisanterie rose.La société riposte par la seule arme restant à sa disposition, c’est-à-dire la voix de ses travailleurs qui lui sont restés loyaux.?TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS i i i CIVIC COUPE1 ACCORD EX ODYSSEY 2 mm climatiseur A.B.S.roues en alliage léger inclus à partir de automatique groupe électrique climatiseur inclus à parti' de MINI-VAN automatique climatiseur inclus à partir de 258$*,'mois i 298$*/mois 348$*/mois FINANCEMENT 6.8°/o disponible sur toutes accord & odyssey pour 24-60 mois ' Location 48 mob: comptant ou échange équivalent requis: cmc ou accchd 1110$; ooysstr 1330$.Taxes en sus.Détails complets sur place.1110 BLEURY, MONTRÉAL 879*1550 http,V/www.autolinq.com/hondasigl TWquoi JP Les enfants de la rue en Bofaie.au Nicaragua.Chassés.humAés.exposés é toutes les firmes tf exploitation.Grèce è OXFAM-Ouébec.is reçoivent gjte.vêtements, éducatnn et in erMunnement pka propre é lew "t Voié pourquoi je dorme é QXFAM 14) 937 1614 1800 QXFAM 95 Le dernier cri en matière de NIP aau.a_j_ ca_ tu PHOTO AP L’ŒIL du chercheur Keith J.Hanna du centre de recherche David Sar-noff de Princeton, au New Jersey, apparaît en gros plan sur un écran d’ordinateur.Sensar Inc., une filiale du centre, vient de développer un procédé pour vérifier l’identité au moyen d’une caméra qui analyse l’iris de l’oeil.On croit pouvoir un jour équiper de ce système les guichets bancaires automatisés.En 1995, les touristes américains sont venus plus nombreux que jamais PRESSE CANADIENNE Les Américains sont plus nombreux que jamais à «monter» au Canada pour une nuit ou plus, et ils dépensent ici de plus en plus d’argent, révèle Statistique Canada.En 1995, les Américains ont laissé au Canada 4,8 milliards au pays, une augmentation de 9,2 % par rapport à l’année précédente.En excluant les petites balades d’un jour pour profiter du taux de change avantageux, les Américains ont effectué 13 millions de séjours d’une nuit ou plus, une hausse de 3,7 % par rapport à 1994 et du jamais vu depuis 1986.En tout, ils ont passé plus de 49 millions de nuitées au Canada.Quant aux Français, le nombre de leurs séjours de plus d’une nuit au Canada ne cesse d’augmenter, passant de 140 000 en 1986 à 430 000 l’an dernier.Les Français ont séjourné en tout 5,23 millions de nuitées au Canada en 1995, laissant 461 millions dans les coffres de l’industrie.Par ailleurs, les Français séjournent trois fois plus longtemps que les Américains au Canada — éloignement oblige.Les Américains ont passé en moyenne près de quatre nuitées par séjour véritable au Canada en 1995, alors que les Français' ¦ sont demeurés au pays en moyenne 12 nuits par voyage.Les Canadiens, eux, ont voyagé ' moins aux Etats-Unis en 1995, le nombre des séjours accusant une baisse de 2,1 % à 14,7 millions.Sta- • tistique Canada rappelle que le dollar canadien valait en moyenne 73 ' cents US en 1995.' "4 En voiture Par ailleurs, le mode de transport 1 privilégié entre le Canada et les 1 Etats-Unis demeure la voiture, ‘ quoique la proportion des vols ait augmenté à 21 % depuis la signatu- : re, en février 1995, de l’accord ' «Ciel ouvert», note Statistique Ca- 1 nada.Dans leurs séjours d’une nuit ou plus, les, Canadiens ont visité surtout les Etats-Unis, bien sûr, puis le Royaume-Uni, la France et le Mexique, l’Allemagne, Cuba, les : Pays-Bas et l’Italie.; Les Asiatiques, eux, ont été plùp; :; nombreux à séjourner une nuit otr.' plus au Canada — surtout dans , l’Ouest et sur la côte du Pacifique, naturellement.Sjlf v Les Américains ont laissé au Canada 4,8 milliards.PHOTO ARCHIVES! DEVISES ETRANGERES (EN DOLLARS CANADIENS) Afrique du Sud (rand) 0,3334 Hong-Kong (dollar) 0,1832 Allemagne (mark) 0,8905 Indonésie (rupiah) 0,000616 Australie (dollar) 1,1268 Italie (lire) 0,000913 Barbade (dollar) 0,6830 Jamaïque (dollar) 0,0375 Belgique (franc) 0.044567 Japon (yen) 0,01275 Bermudes (dollar) 1,3937 Mexique (peso) 0.207 Brésil (real) 1.4588 Pays-Bas (florin) 0.8211 Caraïbes (dollar) 0,5325 Portugal (escudo) 0.00904 Chine (renminbi) 0,1709 Royaume-Uni (livre) 2.0802 Espagne (peseta) 0,01109 Russie (rouble) 0,0002830 États-Unis (dollar) 1,3735 Singapour (dollar) 1.0007 Europe (ECU) 1,7331 Suisse (franc) 1,1164 France (franc) 0.2634 Taïwan (dollar) 0,05199 Grèce (drachme) 0.00593 Venezuela (bolivar) 0.0030195 SANQUE DE MONTRÉAL I.K I) K V 0 I II , I, V.M A R DI 2 S M Al I il !) (i B 5 LES SPORTS Expos 3, Padres 4 Du pain, de la saucisse et.une défaite RICHARD M I LO PRESSE CANADIENNE Du pain, de la saucisse et.une défaite.On ne peut pas tout avoirlDevant 44 636 personnes, les Expos ont subi une quatrième défaite de Suite à domicile en s’inclinant 4-3 contre les Padres de San Diego lors du deuxième match du lundi à 5 $.Cette fois-ci, on n’a pas manqué de hqts dogs.Des pains et de la saucisse; jl y a en avait tout un camion-remarque derrière la clôture du champ cehtre.Ce sont plutôt les points qui ont manqué.Joey Hamilton (8-3), a limité les Expos à six coups sûrs et trois points en huit manches et Trevor Hoffman a enregistré son 10e sauvetage.Un double chanceux de Wally Joyner, une balle qui a bondi par-dessus le premier coussin, a brisé l’égalité de 3-3 à la huitième pour procurer la victoire aux Padres, l’équipe de première place dans la section Ouest, une formation qui présente le meilleur pourcentage de victoires et défaites à l’étranger (15-8) dans la Ligue nationale.Jeff Passera (3-5) a subi la défaite même s’il a effectué sa meilleure sortie depuis le 10 mai.En sept manches et deux tiers, il a donné six coups sûrs, trois buts sur balles et quatre points.Il a concédé trois points à la deuxième quand il a donné trois coups sûrs consécutifs, dont un circuit de deux points à Andujar Cede-no.A la sixième, il a été aidé par un superbe jeu de Shane Andrews, qui a plongé à sa droite pour priver Mark Newfield d’un double.Hamilton lui a livré une belle bataille pour finalement remporter la victoire.C’est même lui qui a marqué le point gagnant sur le double de Joyner après avoir commencé la huitième avec un simple.Les trois points des Expos ont été inscrits à la quatrième grâce à la suite d’un simple d’un point de Moises Alou et de roulants d’un point de Lenny Webster et Shane Andrews.Mark Grudzielanek a quitté le match à la troisième en raison d’une sévère contusion au coude gauche.Il a été atteint par un tir de Hamilton et il est retourné au vestiaire après avoir glissé au deuxième but sur un roulant à double-jeu de Mike Lansing.Onze des 15 derniers matchs des Expos se sont terminés par un écart d’un point.«Ôn le sait bien.C’est Charlie Williams.» Jeff Fassero en avait contre l’arbitre du premier but après la défaite des Expos, hier.11 a dit croire que Williams s’est trompé à la huitième quand il a jugé que le roulant de Wally Joyner qui a produit le point gagnant était en jeu.«Je ne suis pas convaincu que la balle était en jeu.Des gars qui étaient dans l’enclos m’ont dit qu’il n’était pas prêt à rendre une décision et qu’il ne regardait pas le jeu.«Williams m’avait coûté deux points sur des prises quand il était derrière le marbre à Pittsburgh.C’est à l’image de ma saison.» Fassero n’a donné que six coups sûrs en sept manches et deux tiers mais il a commencé la huitième en donnant un simple à son rival Joey Hamilton «sur une glisante décente», a noté Felipe Alou.Il a ensuite donné un but sur balles à Steve Finley, l’excellent voltigeur de centre des Padres, et il y avait des coureurs aux deux extrémités quand Joyner s’est présenté au bâton.Il l’a alors chassé du match en frappant la balle par-dessus le coussin du premier but.«Dans l’ensemble, je suis satisfait du travail de Fassero, a dit Alo\i.On avait une stratégie différente.A San Francisco à son départ précédent, on ne l’avait laissé au monticule que pendant cinq manches.Il a lancé plus longtemps.11 a répondu à l’appel.» Fassero a donné trois points à la deuxième à la suite de trois coups sûrs, un double de Arci Cianfrocco, un simple de Jody Reed et un circuit de Andujar Cedeno.«J’ai lancé des balles au coin extérieur à Cianfrocco et Andujar.Je leur ai donné la chance d’étendre les bras, a dit Fassero.Mais par la suite, je n’ai rien fait pour nuire à l’équipe jusqu’à la huitième.» Fassero, qui a toujours bien lancé contre les Padres, n’a subi que sa deuxième défaite en 19 présences contre eux.Il les avait battu à quatre reprises la saison dernière et sa fiche en carrière s’établissait à 7-1 contre les Padres.Internationaux de tennis de Roland-Garros Entrée réussie pour Sampras, Agassi et Seles Paris (Reuter) — La première journée des Internationaux de tennis de France a souri aux Américains Pete Sampras, André Agassi et Monica Seles, qui ont tous trois passés, hier, le premier tour perturbé par la pluie.Sampras, première tête de série, mais toujours malchanceux à Roland-Garros jusqu’à présent, a toutefois dû batailler ferme pour s’imposer face au vétéran suédois Magnus Gustafsson, battu 6-1,7-5,7-6 (7-5) La victoire d’Agassi a été plus laborieuse encore.Le Kid de Las Vegas a trouvé sur sa route le jeune Espagnol Jacobo Diaz, issu des qualifications, qui a contraint le double finaliste 1990 et 1991 à une quatrième manche pour qu’il s’impose 6-1, 6-7 (7-9), 64 et 64.Seles a eu la tâche plus facile face à la Française Catherine Dhenin, jouant sur invitation, dont elle n’a fait qu’une bouchée 6-1 et 6-1.Les rencontres ont été interrompues pendant près d’une heure et demie en tout début d’après-midi, alors que le tournoi avait débuté depuis moins de trois heures, la bruine persistante de la matinée se renforçant en un crachin dru.Cette pluie a été à l’origine du premier petit incident de la quinzaine parisienne, quand Sampras et Gustafsson ont une première fois refusé de se plier aux injonctions de l’arbitre qui voulait arrêter la partie.Les deux joueurs ont finalement décidé de gagner les vestiaires quand l’on-déç s’est faite plus forte encore.A la reprise, Sampras, triple vainqueur de Wimbledon, terminait sa troisième manche gagnante contre le pugnace Suédois, qui ne s’inclinait qu’au bris d’égalité, par sept points à cinq dans le jeu décisif, en faveur du Californien.«Je me sens plutôt bien», a déclaré Sampras, qui a remporté son premier match de la saison sur terre battue.«J’ai joué pas mal sur cette surface la semaine dernière, et j’ai plaisir à la retrouver», a-t-il ajouté.Tout en déplorant une fois encore la mort récente de son entraîneur Tim Gullikson, Sampras a convenu que le tirage au sort qui lui fera rencontrer l’Espagnol Sergi Bruguera — vainqueur de l’épreuve en 1993 et 1994, au deuxième tour était «difficile».«Mais le jour du match, tout peut arriver», a-t-il prévenu.Agassi a pour sa part rendu hommage à la jeune garde espagnole.«Je suis content d’être passé», a déclaré l’Américain, mis en difficulté dans la deuxième manche par un Diaz décidé à ne pas se laisser intimider.Diaz, 19 ans, 26T joueur mondial, a à plusieurs reprises poussé Agassi — short de satin noir, gilet de base- ball —, à la faute.L’Américain, après un moment d’énervement, a toutefois renoué avec ses bonnes habitudes pour finalement s’imposer, après la pluie.Dans les autres rencontres, l’Américain Jim Courier, vainqueur à Paris en 1991 et 1992, a tout aussi difficilement battu le Russe Andrei Olhovskiy 6-1,3-6, 7-6 (74) et 6-4, et le Sud-Africain Wayne Ferreira a été à peine plus rapide face au Brésilien Gustavo Kuerten, battu 6-4, 7-5,7-6(74).L’Espagnol Alberto Costa, donné comme un des négligés possibles du tournoi, s’est tout aussi difficilement qualifié face au Brésilien Fernando Meligeni 3-6,64,6-3,7-6 (7-2).Chez les dames, la Française Alexandra Fusai' a battu la Montréalaise Patricia Hy-Boulais 6-2 et 6-4.Pour sa part, Jana Nejedly a été vaincue 7-6 (8-6) et 6-1 par Daily Ran-driantefy, du Madagascar.Les Red Wings évitent l’élimination Detroit'!’ (PC) — Par un lundi où les Américains ont honoré la mémoire de leurs militaires décédés en devoir, les Red Wings de Detroit ont évité les mines sur la patinoire du Joe Diuis Arena pour sauver leur peau.Parce qu’il y aura une sixième rencontre demain à Denver dans la finale de l’Association Ouest entre l’Avalanche du Colorado et les Red Wings, qui ont évité l’élimination, hier, en l’emportant 5-2.Les Red Wings ont salué le réveil de leurs attaquants russes: Vyacheslav Kozlov, Igor Larionov et Sergei Fedorov, auteurs de chacun un but.Doug Brown et Greg Johnson ont été les autres buteurs des gagnants, qui tentent de se relever pour fournir à la concession sa première conquête de la coupe Stanley depuis 1995.«Nous avons certainement réussi les gros buts à des moments importants, a commenté l’entraîneur des Red Wings Scotty Bowman.Nous sommes satisfaits de notre début de rencontre.Nous avons eu les deux premiers buts.«Mais nous sommes insatisfaits des nombreuses pénalités que nous avons méritées.Nous devrons afficher plus de discipline au Colorado.Nous avons écopé la plupart de nos punitions dans le territoire de l’Avalanche et en zone centrale.Ils ont marqué deux fois pour revenir dans le match.» Mike Ricci a obtenu les deux filets de l’Avalanche.Les Red Wings menaient 2-0 après la première période.Positionné devant le but, Kozlov a poussé au vol la rondelle derrière Patrick Roy à 11:35, et Larionov n’a eu qu’à loger le disque dans l’ouverture béante à 12:39 après que la frappe de Vladimir Konstantinov eut frappé la bande derrière le but.Les Red Wings dominaient 5-2 après le deuxième tiers.Ricci a saisi un retour de tir durant un jeu de puissance à 2:10 pour faire 2-l.Fedo-rov a finalement marquer dans cette série en redirigeant un tir anodin de Paul Coffey à 4:18 après une mise au jeu qu’il a lui-même remportée.Coffey a raté les troisième et quatrième matchs de la série en raison de maux de dos et les Red Wings ont bénéfié de son retour dans la formation.Ricci a récolté un autre but en avantage numérique quand il a reçu la superbe passe de Sandis Ozolinsh au terme d’une descente en surnombre.BASEBALL LIGUE NATIONALE Dimanche Los Angeles A Montréal 3 St.Louis 2 Floride 8 (8 manches, pluie) Atlanta 6 Pittsburgh 3 San Diego 1 New York 0 Chicago 2 Houston 7 Cincinnati au Colorado (pluie) Philadelphie 10 San Francisco 1 Hier San Diego 4 Montréal 3 Houston 5 Pittsburgh 3 Colorado 5 St.Louis 2 Atlanta 9 Chicago t Floride 6 Cincinnati 2 Ce soir Cincinnati (Burba 0-5) en Floride (Brown 2-4), 19h05.Houston (Hampton 3-3) à Pittsburgh (Ruebel 0-0), 19h05.San Diego (Tewksbury 5-1) é Montréal (P.Martinez 5-1), 19h35.Los Angeles (Valdes 5-2) à Philadelphie (Grace 6-2), 19h35.San Francisco (Leiter 2-4) à New York (Clark 3-5), 19h40.Atlanta (Smoltz 10-1) à Chicago (Bullinger 3-4), 20h05.Colorado (AI.Benes 4-3) à St.Louis (Freeman 3-3), 20h05.Section Est G P May.Dilf Atlanta 33 17 .660 — x-Montréal 29 22 .569 4 1/2 Floride 26 26 .500 8 Philadelphie 24 24 .500 8 New York 20 28 .417 Section Centrale 12 Houston 26 26 .500 — St.Louis 22 28 .440 3 Cincinnati 19 26 .422 31/2 Chicago 21 30 .412 41/2 Pittsburgh 19 31 .380 Section Ouest 6 San Diego 32 19 .627 — Los Angeles 27 24 .529 5 San Francisco 25 23 ,521 51/2 Colorado 24 23 .511 LIGUE NATIONALE Hier Boston à Oakland Chicago à Toronto Detroit à Kansas City Cleveland au Texas New York en Californie 6 «M mu CONFÉRENCE DE L’EST Pittsburgh vs Floride Dimanche Samedi Pittsburgh 2 Floride 1 Floride 5 Pittsburgh 1 (Série égale 2-2) Lundi Ce soir Pittsburgh 3 Floride 2 Floride à Pittsburgh, Vendredi 19h30 (CBC, SRC) Pittsburgh 2 Floride 5 Le jeudi 31 mal Pittsburgh à Floride t CONFÉRENCE DE L’OUEST Colorado vs Detroit Dimanche Colorado 3 Detroit 2 (P) Lundi Colorado 3 Detroit 0 Jeudi Detroit 6 Colorado4 Samedi Detroit 2 Colorado 2 (Colorado mène 3-1) Hier Colorado à Detroit 19h30 (CBC, SRC) Demain x-Detroit au Colorado 20h30.SRC, CBC ' TÉL.: 9 8 5 - 3 3 4 4 AVIS PUBLICS f A X : ’8 5 - 3 3 4 0 « ’ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd’hui Ce Soir Mercredi Jeudi 4 Vendredi max 18 SS min 6 SS max 15 = ¥/ !'1 f î% BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Températures : MAX / MIN 10/3 Blanc Sablon Kuujjuarapik 4/-5 8/0 La Grande IV n'ÏH Sept-îl 11/4 ïv'm a 10/5 la Madeleine 1,'rn Chibougamau Iles de 'il Rivière-du-Loup 15/5 14/3 ¦ Chicoutimi Québec 18/6 13/0 Val d'Or Lever 5h12 Coucher 20h31 19/3 Trois-Rivières 18/6 19/3 herbrooke Montreal Aujourd'hui Ce Soir Mercredi max 18 Aujourd'hui Vendredi min g Mercredi Jeudi Vendredi max 20 O (L mai 17 O O Météo-Nautique TT 1 900 565-4000-1 LnvVumamarX biWxnnwt B6c/mtnuta nia météo é la a AVIS DE VENTE JUDICIAIRE.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUEBEC.NO: 500-32-009304-942.L.J.OTTONI INC., 1040 St-Aubin, St-Laurent, Qc.H4R 1T3 PARTIE DEMANDERESSE, -c- VITTORIA MONTESANO, 6264 MacDonald, Hampstead, Qc.H3X 2X2, PARTIE DÉFENDERESSE.Le 14 juin 1996, à 10h00 de l'avant-midi, AU DOMICILE du détendeur, au 6264, MacDONALD, en la cité de MONTREAL, district de MONTREAL, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du détendeur VITTORIA MONTESANO, saisis en cette cause, consistant en: 1 Photocopieuse de marque Canon PC «NTW57425; 1 ordinateur IBM 502 AN09SA8550S; 1 modem #A02331003692; 1 écran; 1 imprimante de marque Epson LQ2550; 1 vidéo cassette de marque Zenith; 1 téléviseur couleur de marque Zenith 26"; 1 table de travail et 3 classeurs.Conditions: ARGENT COMPTANT.JOE ODMAN, Huissier de Justice, 6767 COTE-DESNEIGES, MONTRÉAL, QC, H3S 2T6.Tel.: (514) 344-3812.Montréal, le 23 mai 1996.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE.NO: 500-02-027997-969.PIQUAGE CHAMPION QUILTING LTD, Partie demanderesse, -vs- MATELAS NUITS D'OR INC., Partie détenderesse.Le 08 juin 1996, à 10h30, au 3663, 32e AVENUE, MONTRÉAL-EST, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et elfets de MATELAS NUITS D'OR INC., saisis en cette cause, consistant en: 1 Camion de marque Ford F600 diesel, 2 portes 1993 avec boite arrière couleur blanc, série 41FDNK62C4PVA31666 avec enseigne 'Les Matelas Nuits d’Or"; 1 ordinateur de marque Mitac série # M00289582; t photocopieuse de marque Minolta ÉP 450Z, série #REN1636180 et acc.; 1 imprimante de marque Fujitsu DL 4400, série #026445.Et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT eVou CHEQUE VISÉ.Information: FRANK ALBERTSON, huissier du district de Montréal.514-278-2414, Fax: 278-9667.ALBERTSON & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 7012, bout.St-Laurent.suite 205, Montréal, P.Q., H2S 3E2.AVIS DE DEMANDE DE CHANGEMENT DE NOM PRENEZ AVIS que YASIN RUPANI, domicilié et résidant au 33 rue Villeray, app.10, à Montréal, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de YASHIN RUPANI.Montréal, le 15 mai 1996 THIBAULT GENDRONi ASS.400.Jarty est Montréal, Oc.H2P1V3 Procureurs du requérant.VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2.L’enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé.3.Il est préférable de téléphoner au bureau de l’officier instrumentant le matin de la vente en cas d’annulation.La Chambre des huissiers du Québec Transports Québec Québec ?a a n CHANGEMENT DE NOM D UNE PERSONNE MAJEURE PRENEZ AVIS que CHARUE MARIE GAGNON domicAée au 2052.rue de Cadillac.Montréal.Québec.H1N 2T6.présentera au Directeur de Tétât dvi une demande pour changer son nom en celui de MARIE SHERLEY GAGNON.Montréal, le 13 mai 1996 SHERLEY GAGNON.eu).APPELS D'OFFRES ET DE'CANDIDATURES Les appels d’offres qui suivent correspondent aux contrats de services auxiliaires (type A), de construction (type C) et de services professionnels (type P).Contrats de type A et P: seules seront considérées les offres présentées per des fournisseurs possédant les qualifications requises et ayant un établisserrçent au Québec ou, le cas échéant, dans une province ou un territoire visé par un accord intergouvememental.On peut obtenir une copie du dossier d’appel d’offres moyennant le paiement du montant indiqué à la rubrique « Coût du dossier » ; ce coût, qui inclut les taxes, est payable en espèces, par chèque ou mandat poste à Tordre du ministre des Finances et n’est pas remboursable.Pour consulter ou obtenir les documents: Montréal Service des contrats Ministère des Transports du Québec 35, rue de Port-Royal Est 3# Qtggg Montréal (Québec) H3L3T1 Téléphone: (514) 873-6061 Contrats de type C: seules seront considérées les soumissions présentées par des entrepreneurs ayant un établissement au Québec ou, te cas échéant dans une province ou un territoire visé par un accord intergouvememental, et qui sont titulaires de la licence requise par la Loi sur le bâtiment.Les entrepreneurs doivent commander le dossier d’appel d’offres en leur nom.Le ministère des Transports ne vend plus les dossiers d’appels d’offres pour les contrats de type C; les entrepreneurs doivent désormais les commander par l’entremise des systèmes électroniques d’appels d’offres CIEC de Transcom (1 800 482-2432) ou SI0S, da la Société de gestion des systèmes d’information (1 800361-4637) qui publient également le présent avis d’appel d’offres.On peut toutefois consulter les dossiers au Service des contrats du ministère des Transports aux adresses mentionnées précédemment.Pour tous les types de contrats, les soumissionnaires doivent commander une copie du dossier d’appel d’offres au même nom que celui sous lequel ils entendent soumissionner.En outre, une garantie de soumission peut être exigée sous forme de cautionnement ou sous forme de chèque visé, de mandat de traite, de lettre de garantie irrévocable ou d’obligations payables au porteur, le montant de la garantie est indiqué à la rubrique ¦ Garantie de soumission exigée ».Le Ministère ne s'engage è accepter aucune des soumissions ou des offres reçues.Le sous-ministre, Yvan Demers, ing.Québec Service des contrats Ministère des Transports du Québec 700, boul.René-Lévesque Est 2' étage Québec(Québec)G1R 4Y9 Téléphone: (418) 644-8848 C Contrat no 3810-96-0221 — Réfection partielle d’un pont en béton situé au-dessus de la rivière Grand-Mère sur le 4* Rue.municipalité de Grand-Mère ILaviolette).Garantie de soumission exigée: 15300S (cautionnement) ou 7650$(autrel Réception des soumissions: salle des soumissions de Québec.Clôture de l’appel d’offres et ouverture des soumissions: Québec, le mardi 18 juin 1996.15 h.C Contrat no 4271-96-0103 — Réfection de deux ponceaux situés sur la route 108, municipalités de St-Victor, village et St-François-Ouest sd IBeauce-Nord).Garantie de soumission exigée: 16400S (cautionnement) ou 8200Slautre) Réception des soumissions: salle des soumissions de Québec.Clôture de l’appel d’offres et ouverture des soumissions : Québec, le mardi 18 juin 1996.15 h.C Contrat no 5410-96-0601 — Réparation en profondeur de la dalle en béton de ciment de la chaussée de la direction Nord de l’autoroute 15.municipalités de Saint-Jacques-le-Mineur, Saint-$douard.Saint-Philippe.Saint-Mathieu et Candiac (La Prairie.Saint-Jean et Beauhamois-Huntingdonj.Longueur de lljkm.Garantie de soumission exigée: 14 300S (cautionnement) ou 7150S (autre! Réception des soumissions: salle des soumissions de Montréal.Clôtur e de Fappel d’offres et ouverture des soumissions : Montréal, le mercredi I9iuin 1996.15h.C Contrat no 6171-96-0609 — Retraitement en place de la chaussée et stabilisation sur le cherhn de la Station, municipalité de Lac-Drolet (Mégantic-Compton).Longueur de 2.652 km.Garantie de soumission exigée : 21400SIcautionnement j ou 10 7001(autreI Réception des soumissions : salle des soumissions de Québec Clôture de l’appel d’offres et ouverture des soumissions Québec, le mardi 18 juin 1396.15 h C Contrat eo 6174 96-0607 — Retraitement en place de la chaussée, pose tTenrobé bitumineux, glissières de sécurité et boucles de comptage sur la Route 222.mumcipalitt de Samt-Oenis-de-Brompton (JohnsonI.Longueur de 3,623 km Garantie de soumission exigée 49 700S (cautionnement) ou 24 850SIautre! Réception des soumissions salle des soumissions de Québec Clôture de Fappel if offres et ouverture des soumissions: Québec, le mardi I8jum 1396.15 h Avis de vente aux enchères sous contrôle de justice CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-05-013444-953 COUR SUPÉRIEURE DANS L'AFFAIRE DE : LA BANQUE LAURENTIENNE DU CANADA Requérante -VS- GEORGES EXARCHOS et BESSIS BOBOTSIS et DEMETRIOS BOBOTSIS Intimés AVIS EST DONNÉ que le soussigné a été désigné pour procéder à la vente sous contrôle de justice et aux enchères publiques de l’immeuble ci-après décrit: DESCRIPTION DE L’IMMEUBLE Bâtisse portant le numéro civique 2235, rue Loiseau, Ville Saint-Laurent, province de Québec, H4K 2S1.En conséquence, il sera procédé à la vente aux enchères de l’immeuble ci-dessus décrit le 28ième jour de juin 1996 à 10h00, au numéro 10, rue Notre-Dame est, suite 210, Montréal, Québec, H2Y 1B7.CONDITIONS DE LA VENTE AUX ENCHÈRES 1.La personne nommée pour faire la vente agira au nom de Georges EXARCHOS et Bessis BOBOTSIS et Demetrios BOBOTSIS et ne sera tenue personnellement à aucune obligation incombant au vendeur en vertu de la Loi; 2.La mise à prix est fixée à 75% de la valeur de réalisation de l’immeuble établie à 170 000 S savoir 127 500 $; 3.Aucune offre ou enchère ne peut être reçue si celui qui la tait ne déclare ses nom, qualité, profession et domicile.Les offres ou enchères peuvent être faites par procureur dûment autorisé à cette tin.Il est dressé par l’officier instrumentant procès-verbal des offres et enchères reçues; 4.Lors de l'adjudication, l'adjudicataire doit verser, par chèque visé à Tordre de la personne désignée pour faire la vente, ou en argent, à cette dernière, le montant total de la mise à prix.Le solde du prix d'adjudication doit être versé en argent comptant ou par chèque certifié, à la personne susdite, dans les 5 jours suivant l'adjudication, sous réserves des droits de rétention de l’adjudicataire; 5.L'adjudicataire doit aussi payer les frais relatifs à l'acte de vente et les droits de mutation, le cas échéant; 6.La requérante pourra se porter adjudicataire de l’immeuble ci-avant décrit et, en conséquence, retenir le prix de vente jusqu'à concurrence de sa créance.7.De même, si l’immeuble est adjugé à un créancier hypothécaire dont la créance est portée à l'état certifié par l'officier de la publicité des droits de la circonscription foncière de Montréal, l'adjudicataire pourra alors retenir le prix jusqu'à concurrence de sa créance; 8.L’adjudicataire prend l’immeuble dans l’état où il se trouve au moment de l'adjudication et l’acquiert sans garantie aucune et à ses risques et périls.Toute personne intéressée à obtenir des informations additionnelles sur l'immeuble ou sur les conditions de la vente pourra le faire en communiquant avec Jean-Marc GRENIER au 397-9277.Montréal, ce 23 mai 1996 JEAN-MARC GRENIER - HUISSIER DE JUSTICE Personne nommée par le Tribunal GRENIER & ASSOCIÉS 10.nie Notre-Dame est.Bureau 210.Montréal.Québec.H2Y 1B7 Téléphone: (514) 397-9277 A1^A
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