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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1996-06-01, Collections de BAnQ.

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_£j^dtant: 10.00 S 2 Concerts à vehte sur ms ¦ ^ en co-présentation avec 1345, rue Lalondc (aù sud de la rue Ontario) * Métro Beaudry Guichet 521 -4493 BANG/KLANG s, mi- fï-'i-'tJer.i BANG^yactr-W\GE-^LàNG pour M c deux Des musiques pour^bsrtteries et percussions en interactiyj^^®»frontation awr Ipq pn ««-ffipenteg technologiesTnusicalas Trais indu ¦frais indu Jeudi 6 Juin,1996 5Pfa 20hOOG m! Samedi 8 Juin, 1996 ~2?0h0tJ- pour 25.00S ADMISSION 790-1245 Billets g&aæmaKm~ Vl ANDRÉE MARTIN Pour la sixième fois depuis 1987, le festival Danse Canada prend son epvol.Le 8 juin prochain, toute la ebinmunauté de la danse canadienne (èt québécoise), d’est en ouest, se donne rendez-vous pour huit jours d’effervescence chorégraphique à Ottawa.Cette année encore, les professionnels, les amateurs et les néophytes auront largement de quoi remplir leur agenda culturel.La programmation est vaste et variée dans url laps de temps très court; trois Cents artistes environ s’y produiront en huit jours.Nombre de gens de Toronto, de Montréal et d’un peu partout au Canada se déplaceront pour assister aux spectacles, découvrir de iibtrvelles figures, suivre un cours ou mi atelier, etc.Ce festival a aussi la réputation, comme le Festival international de la nouvelle danse (FIND) a Montréal, d’être une plaque tournante pour les professionnels, et ce, bien entendu, sur la scène nationale, mais aussi et de plus en plus sur la scène internationale.L’envergure de cette manifestation donne droit de se demander pourquoi le festival Danse Canada n’à-t-il pas lieu dans un centre plus important, comme Toronto ou encore Vancouver.Ottawa, malgré son statut de capitale, demeure somme toute une petite ville.' «Danse Canada a lieu à Ottawa p'otir plusieurs raisons, précise Cathy Levy, productrice de l’événement.Le Centre national des arts (CNA) est un producteur important pour ce festival.Dè plus, Ottawa est une ville très pratique: la proximité des salles et des hô-tèîs facilite la circulation du public et dès professionnels.Nous avons déjà discuté de la possibilité de déménager dans une autre ville, mais toujours Ottawa s’impose car il y a un public nombreux pour la danse dans cette ville.Ce que nous voulons, c’est créer une animation autour du festival, en début d’été, quand il y a beaucoup de touristes dans la capitale, et où il est possible d’inviter un grand nombre de producteurs, de manière à promouvoir la carrière de l’ensemble des artistes présentés.» Aussi, Ottawa se situe à peu près à fnrehemin des pôles est et ouest du pjsys.D’ailleurs, l’éloignement des différents centres rend encore plus importante la présentation de Danse Canada.En fait, ce festival est l’unique occasion de voir un panorama à la fois représentatif et exhaustif dé la création en danse d’un océan à l’àutre.Un soutien pour la création En plus d’offrir en abondance des spectacles de classes diverses, dont la Compagnie Marie Chouinard, William Douglas Danse, Sylvain Emard Danse, Winnipeg’s Contemporary Dancers, Tedd Robinson (et j'çiî passe), cette biennale se veut un tremplin pour la création car, sans cféation, tout festival n’aurait pas de ràison d’être.«Le mandat de Danse Canada est de soutenir la création et le développement de la danse canadienne.On organise une célébration dp la richesse chorégraphique d’ici.» Avec un budget d’au plus 850 000 $, ôh a peine à croire que cette grande manifestation puisse soutenir des coproductions et devenir l’un des i* I VOIR PAGE B 2: OTTAWA II La chronique de Lise Bissunnette Page B3 Musique contemporaine Page B3 Cinéma Page B4 Théâtre Page B6 Vitrine du disque Page B6 Disques classiques Page B7 À Québec Page B8 Télévision Page B8 «Ottawa danse Huit jours d'effervescence au festival Danse Canada de bonnes encore O % mavec l’habituelle Prin- artier géné- r s s»; tournee idees ODILE TREMBLAY LE DEVOIR ,n peut reprocher tout ce qu’on jvoudra à Claude Chamberlan, anarchique directeur du Festival du nouveau cinéma: une désorganisation certaine, le décousu de son discours truffé de digressions, un sens de l’argent déficient, mais on ne lui reprochera pas de manquer d’imagination, de ne pas avoir de vision et de penser étroit pour la culture au Québec.Chaque année, on se demande par quel miracle son festival de cinéma et de vidéo monte sur ses rails sans trop grincer.Et chaque année, argent ou pas, prêt, pas prêt, ça démarre, recrutant au passage les nouvelles clientèles et les nouvelles technologies.Improvisé à la 25e heure, cahin-caha, tout se colle finalement à l’air du temps en s’ouvrant sur la mosaïque des genres.Pour Chamberlan, l’élément d’improvisation constitue l’âme d’un événement de ce type.Sur l’écran Cassavetes déménagé cette fois place du Parc, il projettera d’ailleurs chaque soir des films-surprises.Du 7 au 16 juin, du Parallèle au cinéma d u Par c, avec le Rialto pour les soirées spéciales et l’ancienne banque au coin Saint-Laurent-Prince-Arthur recrutée comme quartier général pour la salle de presse, le festival virtuel et le journal électronique, c’est reparti pour la fête audiovisuelle la plus éclatée et le moins prévisible de Montréal.Chaque année, le suspense recommence car on se demande si la grande visite annoncée par Chamberlan va bel et bien venir.Si les Wenders, Jarmush et compagnie se retrouveront au rendez-vous du gros party prévu.On a connu maintes défections de dernière heure dans le passé.Cette fois, le directeur du Festival du nouveau cinéma pour son édition du quart de siècle a l’air sûr de son coup, lance les noms de Wim Wenders, peut-être Al Pacino, tous des amis à lui.Jim Jarmush s’est VOIR PAGE B 2: CHAMBERLAN A1A .i r i x i h it h OTTAWA CHAMBERLAN Le festival pour prendre des risques Un projet n attend pas Vautre SUITE DE !A PAGE B 1 principaux producteurs de danse au Canada.Et pourtant» elle y pat v lent, et même très bien.Danse Canada a depuis ses débuts contribué à l'essor d’un nombre important de compagnies canadiennes, en plus d’avoir présenté, à plusieurs reprises, des noms prestigieux corn me üi Ixi La Human Steps, O Verti-UO, La Fondation Jean-Pierre Per ¦reault, etc.«L’un des aspects les plus importants du festival sont les retombées qu’il génère.lœs artistes viennent ici pour présenter leurs œuvres, mais ils savent aussi qu’ils peuvent développer des projets de tournée, trouver des partenaires pour une coproduction ou pour une création.De plus, Danse Canada est mn endroit où les créateurs peuvent prendre des risques et créer de nouveaux liens.Par exemple, nous avons présenté la compagnie The Holy Body Tattoo de Vancouver en 1994.A la suite de cette présentation, ils ont été.invités en résidence à Glasgow, en Écosse, puis en tournée.Cette année, nous installons en résidence cette même compagnie et, déjà, beaucoup de producteurs sont intéressés à voir leur travail.» C’est ainsi, à la suite de la présentation de Joe au festival, que l’œuvre maintenant célèbre de Jean-Pierre Perreault a finalement fait l’objet d’une tournée aux États-Unis.Tandis que les jeunes chorégraphes côtoient les créateurs chevronnés, le public, lui, se retrouve devant une programmation tous azimuts.«C’est important de programmer des artistes qui ont des voies de création originale, qui présentent des' points de vue spécifiques, nous dit Cathy Levy.Dans nos choix, il y a toujours un mélange entre mon intérêt, le potentiel de l’artiste et de sa compagnie, et le projet qu’il propose.» Des œuvres à ne pas manquer cette année, retenons la nouvelle création de Marie Chouinard, qui ouvrira le festival le 8 juin, Rokudo de Tedd Robinson et Our Brief Eternity de The Holy Body Tattoo, les 9 et 10 juin, la nouvelle création de Sylvain Emard, Rumeurs, le 10 juin, le programme triple de José Navas le 12 juin, Ten Thousand Things de Lee Su-Feh les 12 et 13 juin (dont on dit déjà beaucoup de bien), Pôle, la nouvelle création de Pierre-Paul Savoie Danse les 13 et 14 juin, ainsi que la version remaniée de Loud Sounds, Soft Steps and Silent Cries de Roger Sinha, le 15 juin.Ceux qui souhaitent voir un panorama exhaustif de la génération montante fréquenteront la série des Regards brefs du 12 au 15 juin, où seront présentés des artistes comme Crystal Pite (jeune chorégraphe et future danseuse au Ballett Franckfurt), Irène Stamou et Andrew Harwood.PHOTO MICHAEL SLOBODIAN Postdata, une chorégraphie de José Navas.SUITE DE LA PAGE B 1 décommandé in extremis.On verra bien lequel ou lesquels se pointeront finalement ici.New York et Junn-lcs-Pins Des projets, Chamberlan en concocte depuis toujours.Certains qui marchent, certains qui tombent En tous cas, son festival partira bel et bien à New York après Montréal.Ce qui est déjà pas mal.Comptez-les, les percées québécoises dans la Grosse Pomme.La partie new-yorkaise ne sera pas tel qu’annoncé un condensé de la programmation des meilleurs films et vidéos du festival montréalais.Chamberlan a envie désormais d’y présenter aussi des films qui n’étaient pas du lot, pour avoir plus de choix, ajuster le tir à la clientèle, mais avec toujours de 15 à 20 % d’œuvres québécoises et canadiennes.Aucune de nos institutions n’a financé le périple américain.Combien il va coûter?Allez savoir: 20 000 $?50 000 $?Des amis ont investi, on lui a prêté les locaux, les gens travaillent en différé.En tous cas, ça va se faire.En exergue de son festival, il a placé la phrase prédestinée: «Nous sommes littéralement ruinés, mais les enfants se sont amusés follement.» «Je veux que le Québec éclate, qu’il arrête de penser petit», crie-t-il une fois encore dans le désert.Iât prudence des institutions et des politiciens, leurs œillères le rendent fou.«Louise Beaudoin m’a dit: “Plutôt qu’à New York, pourquoi t’emmènes pas ton festival à Paris, dans la francophonie?” Mais moi, ça ne m’intéresse pas un pays comme ça.C’est-tu clair?Faut être visionnaire, s’ouvrir, imposer le Québec au monde.» Son festival devrait aussi partir plus loin.En tous cas Chamberlan, PHOTO JACQUES DUFRESNE Claude Chamberlan répondant aux offres d’une maison du tourisme de la Côte d’Azur, prévoit une édition de son rendez-vous à Juan-les-Pins dès juin 1997 et imagine déjà force projections spectaculaires sur l’eau.Versant Montréal, prenez son projet caressé depuis plusieurs années d’impliquer les communautés culturelles dans son rendez-vous de cinéma, avec incursions d’écrans à travers le quartier chinois, la Peüte Italie, le quartier portugais.Bon, les mécènes chinois et portugais ne se sont pas rués au portillon en 1996.Mais ça débloque du côté de la Petite Italie.Des projections extérieures sont prévues au marché Jean Talon avec Le Monstre de Benigni et Les Nuits de Cabiria de Fellini parmi les plats de nouilles et les melons des maraîchers.Sur l’écran plein air Le Prince, il invite le public, du 6 au 9 juin, à revoir des classiques du cinéma québécois comme Un zoo la nuit, Au clair de la lune, Les Bons Débarras et Eldorado dûment sous-titrés en anglais, histoire que tout le monde les comprenne.Et puis il y a des pourparlers en cours pour faire un lien avec les coureurs du Grand Prix, les invitant à voir le film d’Al Pacino, Looking for Richard, en un grand mariage de Shakespeare et de l’automobile.s’il réussit à avoir le film.Tout se joue avec lui à la dernière minute.Sélection éclectique Sur les vidéos et films de plus de 200 cinéastes de 29 pays, la sélection est éclectique, avec plusieurs bons morceaux.En première mondiale: de Wim Wenders, fidèle habitué de Chamberlan, Les Lumières de Berlin, comédie documentaire sur l’avenQj re des frères Skaladanowksy, les pionniers du septième art, film que je cinéaste allemand devrait apporter sous son bras au début du festival.Aussi Dead Man de Jim Jarmush — mais il avait déçu à Cannes l’an dernier —, Du fond du cœur, Germaine et Benjamin de Jacques Dolllon sur les amours de Germaine de Staël et de Benjamin Constant, de Raymond Depardon Muriel, suite de Délits flagrants, le «making-of» du dernier Antonioni, Faire un film pour moi c'est vivre, «making-of» aussi du film iranien Salam Cinéma, intitulé Cinéma Cinéma et signé Maani Petgar.A surveiller: Flirt de Hal Hartley, le remarquable Pasolini, an Italian Crime sur les dessous de l’assassinat du poète-cinéaste.Mais exit Urne Star de John Sayles, dont le festival n’a.li-nalement pas obtenu copie.Quand Chamberlan regarde sa programmation, il se montre surtout content d’avoir recruté beaucoup de premières œuvres intéressantes.«Et ce sont les femmes, tant en films qu’en vidéos, qui remportent cette année la palme de la qualité», précise-t-il.Parmi ses fleurons féminins, notons / Shot Andy Warhol de Mary Harron, vraie performance de Lili Taylor dans la peau de cette féministe radicale qui tira à bout portant en 1968 sur le pape du pop, En avoir ou pas de la Française Laetitia Masson, histoire d’une rencontre, No Sex iMst Night de Sophie Calle et Gregory Shephard, «road movie» entre New York et la Californie, ou 1m Croisade d’Anne Buridan de Judith Cohen sur la parabole de l’âne de Buridan.Côté vidéo, l’équipe Chamberlati pointe des œuvres comme Worried, des Canadiennes Sharon Hyman çt-Naomi Levine, conversation entre, deux amies d’enfance, Die Forgotten du Macédonien Mladen Krstevski retraçant la chute de l’ancien sys,(è-; me à travers la vie d’un petit village oublié, Les Loups de Francisco Ruiz de Infante sur les peurs enfantines, Mind Fuck de Kagan Goh explorant les délires du téléphone rose.Des conférences-rencontres sont orchestrées au Théâtre La Chapelle, traitant des images de guerre, de la fojie de l’art brut, de l’impact des images, de la place des femmes au cinéma., Le festival, c’est aussi entre autres un hommage à Marguerite Duras, des courts métrages de théâtre inédits de Samuel Beckett et la projection de deux films-cultes sur le coup de minuit au Cinéma du Parc: Cemetery Man de Michelle Soavi et Toast With the Gods de Latino Pellegrini, et Éric Magun.Et si tout ça vous intéresse, la prévente des billets du festival débute aujourd’hui, à midi, au cinéma du Parc.Ipir il ch Théâtre Maisonneuve U U Place des Arts .» .• • • • M Billets 295ô$, $2650$,,$2350$ (+tx/serv) à la PdA (Rés: 842-2112) & Admission (790-1245) présente : CONTA 1 et 2 juin à 14h00 «.l’impatience, ça va beaucoup avec l’intolérance À force de développer son impatience, on développe son intolérance.» Marguerite Blais *Le Grand Journal", TQS- 22 Avril’ 96 «décrirai la paix mmw: sur tea aikJ$*§>! «tu voteras: Billet : $ 2/enfant S 3/adulte Pour information 527-5197 V,U« do Montré»! Info-Franco Bell 514876-8989 Frais d’appel acceptés PMIJilOH iHVtbUlW LE TOH WAin SPECTRUM (N PRIMEUR REVHAHOH DES FRAHCOFOUES IMS DES FLAMANDS « de Félix a aujourd'hui » CHANSONS CMC 730 ISABELLE EOULAY MANO SOLO RICHARD SEGUIN THOMAS FERSEN LOKUA KANZA JOHANNE BLOUIN DIANE TELL KEVIN PARENT LA SOIREE MUmCULTURELLE SPECTRUM ejihaui REVELATION DU DERNIER PRINTEMPS DE BOURGES « Chansons lotisses et cordes sensibles Spectacle « Présence [6 et 7 août] MARIE-CLAIRE SÉGUIN ¦jj loto-quêbec [8.9 et 10 août] SPECTACLES INTIMES [P, 2 et 3 août] Hydro K Québec FRANCE (BRETACNE) MICHEL RIVARD ET LE FLYBIN STRING ENSEMBLE ) ¦mMI PLACE DES ARTS) [ORCHESTRE SYMPHONIQUE DES JEUNES ET IE PEOPLE GOSPEL CHOIR, ENFIN DE RETOUR APRÈS 30 ANS D'ABSENCE UH SEUL SOIR EH RECITAL Jean-Pierre Feriand, Paul Pkfcé, Daniel Lavoie, Robert Cbarlebois, les Frères iCb'val, Æ luce Dulault, lue Plamondon, ^ Isabelle Boulay, fjÿà Dan Bigras l.:h el autres FIH DELA TOURHEE « Y L'AMBASSADEUR DELA CHAMSOW FRANÇAISE À l'occasion de la création de la BOURSE FEUX LECLERC , À MONTRÉAL 33EE3 TRIO ESPERANCA LES ÉVÉNEMENTS France D'Aaour.Éric lepoinle.Bruno Pelletier.Diane Tell, , Isabelle Bovin Marie-Denise Pelletier.80 ARTISTES SUR SCÈNE Yves Duleil, Michel Rivard, Jean-Pierre Feriand, â£?Guy Béart, Johanne Blouin\ , Zachary Richard, Marie-Michèle Desrosiers mc\ COrtAestre Synphonique dt IraitRivières Arrwgeeeitls tl Dirtcliœ musicale : .Gilles lelleairt Hydro K Québec GIORGIO CONTE CHARLES TRENET DAN BIGRAS BERGER • PLAMONDON MICHEL FUGAIN LYNDA LEMAY FÉLIX SYMPHONIQUE RAYMOND LEVESQUE GUY BEART YVES DUTEIL ITMInHi [TbéAtre Maisonneuve] [Théâtre Miisooneuve] [Salle Wilfrid Pelletier) miwé PLACE DES arts) IA DIVA DU PARIS PRIX CHARIES-CROS1995 DEMI-MONDAIN [31 juillet, 1', 2 el 3 aoûf] [5 el 6 août] [9 et 10 août] A L'AFFICHE zfiiEi NOUVEAU BRUNSWICK DORA LOU MARIE-JO THÉRIO JUDI RICHARDS AVANI PREMIÈRE EXCLUSIVE SPECTRUM LE PRINCE DU « RAI » RYTHMES âirîransif HAiTRES INCONTESTÉS DU » ZOUK le symbole puyés et l’histoire d’amour est bébê-te.Au Centre Eaton (v.o.), Dorval (v.o.), Béni (v.f.).O.T.DENISE CALLS UP ?De Hal Salwen.Des amis et connaissances se parlent quotidiennement iP Le Théâtre de l'Esquisse présente / Contes Erotiques du monde arabe 30 - 31 mai 1er juin à 20 h 30 1650, Marie-Anne est RÉSERVATION: 527-5197 MATï N ES Z AU PETIT OEJEUNER De ROBERT GRAVEL et JEAN-PIERRE RONFARD Le NTE érotise ses petits déjeuners.Une façon originale et délicieuse de débuter la journée.Avec CHANTAL BISSON ROBERT GRAVEL DANIELLE PROULX JEAN-PIERRE RONFARD DANIEL ROSS DU 3 AU 14 JUIN du lundi au vendredi à 7h30 du matin Coût: 8$ déjeuner inclus Une production du Nouveau Théâtre Expérimental 1/ 1945 Fulltim _________Montréal Réservations: 521-4191 par téléphone, sans jamais trouver le temps — ou éprouver l’envie — de se voir.C’est sur cette prémisse intéressante que démarre le premier long métrage de Hal Salwen, un film qui se veut une variation sur le thème de la déshumanisation urbaine.Hélas, le souffle court, le scénario fait du surplace dès les premières minutes, sans que la mise en scène vive mais impersonnelle de Salwen ne puisse l’emmener plus avant.Heureusement, quelques comédiens talentueux brisent ici le mur de l’anonymat.A l’Égyptien, Centre-ville (v.f.).M.B.THE YOUNG POISONER'S HANDBOOK ?De Benjamin Ross.Ce film a toutes les qualités qu’il faut pour être un sympathique court métrage, sauf une.C’est un très long métrage.D’un jeune réalisateur britannique techniquement très habile quoiqu’encore trop épris de ses mentors (Waters, Lynch) pour s’affirmer par un style personnel.Le film suit les démêlés d’un jeune fanatique d’expériences chimiques, qui passera de l’asile psychiatrique à la liberté avec toujours le même désir de mélanger les poudres.Un sujet mince, une caricature pas très convaincante.Au Loews.M.B.LE MONSTRE ?Coécrit et réalisé par Roberto Beni-gni, qui se donne la vedette en bizarroïde fauché dont les agissements loufoques le font confondre avec un espèce de Jack l’Éventreur.Benigni en fait trop — il devient de plus en plus hystérique d’un film à l’autre — et sous-utilise les Michel Blanc et Jean-Claude Brialy invités à lui donner la réplique.Au Loews (v.o.) et au Parisien (v.f.) O.T.L G S M U ST S THE FLOWER OF MY SECRET ?Pedro Almodovar signe avec ce film son œuvre la plus aboutie.Grave et tendre, départi de ses effets kitsch et de son style roman-photo, 'Pie Flower of My Secret raconte la dérive sentimentale de Léo (excellente Marisa Peredes, qui prend la relève de Victoria Abril).Une femme qui, comme toujours chez Almodovar, est au bord de la crise de nerfs parce que sentimentalement dépendante (! Samedi soir, sortez avec.votre ado! > Premiers samedis.»-Rendez-vous 48 heures ET NOS TARIFS PRE-VENTE POUR LES SPECTACLES l'Ange et le Corbeau de Francis Monmart et Candide de Voltaire à la salle Fred-Barry LES PASSEURS DE L’IMAGINAIRE fjclure .TEXTE F RA Ntl MISE EN SCÉN: Wedekind mUL LEFEBVRE ÆÆN1S MARLEAU Vous devez voir Lulu., Ne vous privez pas de ce plaisir ! C'est dur, violent, sensuel, drôle.SRC-CBF Bonjour Il fallait Sylvie Drapeau pour incarner Lulu.Gérard Poirier, magistral,.A voir ! SRC-VSD Bonjour C'est grave et drôle.Une superbe direction d'acteurs.SRC-Monlréol, ce'soir Lulu is fascinating, rich, and leaves much to ponder.Hour avec SYLVIE DRAPEAU GERARD POIRIER ROBIN AUBERT CARL BÉCHARD CHANTAL BISSON PIERRE CHAGNON HENRI CHASSÉ PIERRE COLLIN ALAIN FOURNIER MARTIN LAROCQUE CAROLINE LAVIGNE PIERRE LEBEAU DIDIER LUCIEN MARIE MICHAUD CHRISTIANE PASQUIER JACQUES DROUIN CLAUDE HAMEL et les concepteurs CLAUDE GOYETTE FRANÇOIS ST-AUBIN BUY SIMARD DENYS BOULIANE.JJHILIPPE POINTARD ANGELO BARSETTI Assistance à la mise en scène MICHÈLE NORMANDIN Régie CLAUDE LEMELIN BANQUE NATIONALE ;Unc présentation MONUMENT-NATIONAL DU 14 MAI AU 8 JUIN 1996 1182, boul.Saint-Laurent THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE Réservations: 871 -2224 en coproduction avec le'THÉÂTRE UBÙ IMEDIACÔMl Admission: 790-1245 Du mardi au vendredi 20 h, samedi 16 h et 21h 4 juin soirée ||B L'ORÉAL IBIS ric»*Oulcto(MntMUl 7 juin Soirée 5 juin soirée ÇV Gaz U Métropolitain 6 juin soirée McCarthyTctrîîull Paris, New York.Montréal?PIERRE CAYOUETTE LE DEVOIR L^une a séduit Paris, l’autre a i conquis New York.Les deux grandes productions théâtrales qui prendront l’affiche cet été à Montréal nous arrivent toutes deux précédées d’immenses succès critiques dans les deux grandes capitales, nos deux mamelles culturelles, Paris et New York.Réussiront-elles à séduire le public montréalais?Chose certaine, tout a été mis en place pour que ce soit le cas.De Paris, nous arrivera la pièce Art, de Yasmina Reza.Le Monde, Libération et Le Nouvel Observateur Ont tour à tour chanté les vertus de cette comédie qui fut plus tard récompensée de deux Molière.Produite par Avanti, la pièce sera jouée au Rideau Vert à compter du 9 juillet.! Elle a pour toile de fond l’histoire d’une amitié solide entre trois hommes, amitié subitement remise en question quand l’un d’eux achète à grand prix une toile abstraite.Robert Lalonde, Marc Labrèche et Jacques Girard incarnent les trois Copains.«Ça va très loin.La pièce traite de l’amitié masculine avec une justesse extraordinaire.C’est fascinant, d’autant plus que c’est vu à travers les yeux d’une femme», s’enthousiasme Robert Lalonde.Les trois comédiens soulignent que l’on appréciera dans Art un humour extrêmement subtil et raffiné, chose plutôt rare au théâtre, en été.De New York cette fois, Montréal recevra Les Leçons de Maria Callas, (Master Class) tie Terrence McNally, une production du Théâtre Juste pour rire.Ix* New York Times a salué cette œuvre qui nous fait découvrir la femme derrière le mythe.La pièce sera présentée au Théâtre Saint-Denis à compter du 4 juillet.Michel Tremblay signe la traduction du texte de McNally, lequel est un crack de l’opéra qui a tout vu et tout lu sur la Callas.Tremblay a vu Master Class à New York et s’en est épris.«C’est drôle et intelligent», a-t-il dit cette semaine à l’occasion du dévoilement de la programmation du Festival Juste pour rire.«C’est une pièce sur Maria Callas, bien sûr, une pièce qui fait réaliser l’ampleur du personnage.Sa vie a été un véritable contes de fées, avec toutes les joies et toutes les peines que cela suppose.Mais c’est aussi une pièce sur la création», a renchéri Patricia Nolin, heureuse d’avoir été choisie pour interpréter la divine diva.Denise Filiatrault y signe la mise en scène.Elle a aussi vu la pièce à New York et a tout de suite eu envie de la monter.Elle salue l’audace de Gilbert Rozon qui a eu, dit-elle, «le courage d’aller jusqu’au bout et d’embarquer à fond même si c’est une pièce qui a pour sujçt l’opéra».Normand Lévesque, Elisabeth Normand, Brigitte Marchand et Jean Marchand Q’accompagnateur) compléteront la distribution.La pièce est construite autour d’une master class, session de perfectionnement qu’offrent les grands maîtres aux artistes plus jeunes.Tout au long de ces classes de maître, Maria Callas revoit le fil de sa vie, depuis son enfance difficile jusqu’à son ascension, sans oublier certains moments pénibles, comme sa liaison avec l’affreux Aristote Onassis.Nous reviendrons plus longuement, sous peu, sur ces deux grandes productions de l’été.Coups de théâtre: dernier appel Dernier week-end pour assister au Mondial du théâtre jeune public, le festival Coups de théâtre.Parmi les spectacles les plus attendus et les plus représentatifs de l’avant-garde du théâtre pour jeune public, il faut retenir Tempête et Vende de la compagnie hollandaise Stella den Haag, œuvres du metteur en scène Hans van den Boom, une sommité.Tempête est présenté à l’Espace Tangente demain à 13h.Venetie, aujourd’hui et demain, à la même salle, à 13h et 15h.Le festival prendra fin demain après-midi avec la représentation, en plein air, d’une pièce du théâtre de La Roulotte de la Ville de Montréal, Le Baron de Münchausen, de Jean-Stéphane Roy.Festival de théâtre amateur La 12' édition du Festival de théâtre amateur de Montréal aura lieu du 5 au 9 juin à la Maison de la culture Frontenac.La directrice du TNM, Lorraine Pintal, et le comédien Dino Tavarone parrainent l’événement.En tout, 11 troupes de théâtre amateur viendront y jouer.Après chaque spectacle, le public pourra échanger avec les artistes.Les veuves interprètes portent fièrement le flambeau SOURCE LES COUPS DE THÉÂTRE FRANCE France Call Warner VERSIONS JANE Jane Birkin Philips (Mercury) SYLVAIN CORMIER Ils sont morts.Pas elles.Exit Serge Gainsbourg à l’aube de ses 63 ans, le 2 mars 1991, cœur lâché au lit rue Vemeuil, en pure usure.Exit Michel Berger à 45 ans le 3 août 1992, fauché en plein court de tennis à Ramatuelle, malgré une pleine forme apparente.Durs coups pour la chanson, encore plus durs coups pour elles: France Gall et Jane Birkin se sont retrouvées doublement en deuil, doublement veuves, les femmes au plan personnel, les interprètes au plan professionnel.Vous me direz: Jane, c’est pas pareil, elle n’était plus avec «Seurge» depuis une mèche.Détail.Bambou est la veuve officielle, Jane l’officieuse.Cherchez la Muse, trouvez Jane.Son album Amours des feintes, paru en 1990, longtemps après la dissolution du couple, c’était encore le meilleur de Serge pour sa Jane.Pour France Gall, pas de doute: entre Michel et elle, l’osmose était totale.Même qu’ils se ressemblaient, physiquement.Sinon l’occasionnelle comédie musicale avec Plamondon, Berger n’écrivait plus de chansons que pour elle ou lui-même.France 11e s’imaginait plus chantant quelqu’un d’autre.Toute la période avant, quand elle était princesse yéyé, poupée dp cire et de son, c’était l’enfance de sa vie, avant la vraie qui débuta en 1974 avec Berger lorsqu’elle se décida à cogner à sa porte et qu’il lui répondit avec une chanson-aveu, La Déclaration.Dans les deux cas, donc, le lien a quelque chose d’éternel.Même la mort, se dit-on, ne séparera pas ces couples.De fait, personne ne se demande s’il est légitime que France chante encore du Berger, ou Jane encore du Gainsbourg.Cela va de soi.Qui d’autre chanteraient-elles?Qui vaudrait Gainsbourg pour Jane, et Berger pour France?Même Jean-Jacques Goldman, pour une fois, ne trouverait pas où s’immiscer.Pas de surprise, en cela, de voir paraître ces dernières semaines chez nous de nouveaux albums de Jane Birkin et France Gall, où elles pigent une fois de plus dans les répertoires de leurs regrettés respectifs.La surprise est plutôt de constater ce qu’elles en font.Laissées à elles-mêmes, Jane et France affirment leurs personnalités et affichent leurs sentiments comme elles ne l’auraient sans doute jamais osé du vivant de Gainsbourg et Berger.Alors que, par le passé, elles s’en remettaient plus ou moins aveuglément aux directives de ceux-ci, leur responsabilité postmortem est large: le choix des chansons, des musiciens, des arrangements, tout leur incombe.Et, dans les deux cas, elles se débrouillent très bien toutes seules avec les chansons de leurs chéris: V THÉÂTRE DU RIDEAU VERT Du 24 scplcmlirc au 19 octobre 1996 Lee Blessing traduction: François Bouchereau adaptation : Normand Canal-Marquis mise en scène : Fernand Rainville Rita Lafontaine Anne Dorval Isabel Richer Dominique Pétin décor: Mario Bouchard costumes- François Barbeau éclairages: Michel Beaulieu I Du 12 novembre au 7 décembre 1996 MALADE IMAGINAIRE mise m i m : Guillermo de Andrea Rémy Girard i Guvlainc Tremblay Linda Sorgini Alain Zouvi Ghyslain Tremblay Jean-Pierre Chartrand Stéphane Brulottc?Rcynald Robinson Du 14 janvier au 8 février 1997 PARTAGE DE TVI I 1> I Paul Claudel mise en scène: Daniel Roussel Louise Marleau Jean-François Casabonne Pierre Chagnon décor: Claude Goyette costumes: François Barbeau éclairages: Claude Accolas dérnr: Daniel Castonguuy coshtmt-s : François Barbeau éclairages: Michel Beaulieu Q*g& Québec LA.a TEMPETE Shakespeare ir.idiHi«>o: Antonine Maillet nié*.osnmint A ) -TJX l'r.i À écouter attentivement cet enregistrement, on se dit que les ducs de Lorraine devaient avoir une solide connaissance et un raffinement musical dont ne peuvent se targuer que très peu de nos actuelles élites pour encourager une musique si exigeante et d’une telle qualité.Et on comprend aussi pourquoi il s’est mérité tant d’éloges en France, auxquels je joins le concert des miens.MANON FEIIBEL Airs d’opéras de Catalani, Puccini, Verdi, Dvorak, Mozart, Bizet, Gounod de Falla et J.Strauss (fils).Manon Feubel, soprano; Orchestre symphonique de Laval.Dir.: Jacques iMcombe.Les Disques SRC SMCD 5156 Tout un battage publicitaire entoure cette jeune cantatrice.De Belgique nous arrivent les échos de son triomphe en Micaëla, on l’a «entendue» en Liù au Stade olympique, on la présente, même moi, comme la future grande voix canadienne, ou québécoise, selon le point de vue.Le disque alors s’avère révélateur de la qualité de la voix, test sans pitié: peu de la présence en scène y passe et il ne reste que la valeur technique et intrinsèquement musicale de l’interprète pour évaluer l’artiste.C’est parfois cruel, surtout pour une débutante.J’avoue d’emblée que je suis tombé au piège de la publicité: celui d’y croire sans avoir vraiment entendu.Alors, une fois le disque dans mon appareil, j’ai commencé à déchanter.Le timbre de Manon Feubel est beau dans le haut et l’aigu.A partir du médium, cela se gâte, perd en rondeur et volume.Ix* vibrato, déjà très ample et serré, devient gênant.De plus, elle a tendance a ne pas suivre l’orchestre, à chanter un peu faux dans le grave.On entend une belle vobe dans les élans allant vers l’aigu.Celui de l’extrait de la Rondine (air de Magda: Chi bel so-gno, qui a donné son nom au disque) est assez réussi, mais un montage trop audible à 2 minutes 33 secondes gâte le plaisir et laisse supposer des faiblesses tech niques.On pourrait analyser ainsi plusieurs plages, exercice futile.Manon Feubel a du potentiel, de l'ambition et du travail devant elle.Mozart, ce compositeur impitoyable, n’est pas fait pour elle.On y sent trop la fragilité de la voix, dans les attaques surtout, et dans la compréhension du texte musical.Un beau timbre ne fait pas une grande voix, et une certaine facilité dans l’aigu ne fait pas une grande chanteuse.L’intelligence du texte lui fait encore défaut, comme une technique plus assise pour uniformiser l’instrument sur tout le registre.Elle a su tout de même s’adjoindre un «accompagnement musical» assez remarquable.L’Orchestre symphonique de Lival est vraiment bon; en dépit de petits flottements de justesse, aux violons surtout, il se révèle être un instrument de bon calibre, de bien meilleure qualité que ce que tant d’enregistrements d’opéra venant d’Italie nous font supporter comme étant de «bons» disques.Ce qui est vraiment intéressant, ce qui est la meilleure carte de visite, c’est le travail de Jacques Lacombe.Chaque compositeur a sa propre couleur à l’orchestre, sa vie propre et unique.Sa baguette respire avec grâce (écoutez les petits solos de hautbois dans Dove sono: c’est dans ces subtilités qu’on entend ce qu’est un bon chef).Sa direction est ce qui m’a le plus plu, et continue à me plaire toujours davantage quand j’écoute cet enregistrement.D’autant plus que la prise de son est juste et somp- tueuse.Un disque portrait d’une situation qui promet, malgré ses imperfections et la verdeur de la soliste.ANTONIO VIVALDI • CONCERT! A.Vivaldi: Concertos pour violons en mi bémol majeur , «Tempête en mer», RV.253, en ré mineur, RV.242, en si\ bémol majeur «Im Chasse», RV.362, en do majeur, RV.> \ 449, en ré majeur, RV 210, en do majeur «Im Plaisir», RV.180, en ré mineur, RV.236 et do majeur RV 178.' Enrico Onofri, violon, Paolo Grazzi, hautbois (RV449);) Il Giardino Amonico, Milano.Dir.: Giovanni Antonini.' Teldec, Das alte Werk 4509-94566-2 1*1 Deuxième volet de l’ensemble de concertos que Vivaldi a intitulé II Cimenta dell’amo-nia e dell’inven-zione, qu’on pourrait traduire librement par Le Ciment entre l’harmonie et l’invention, titre qui indique bien des choses!.voilà mon coup de cœur cette semaine.Le prêtre roux n’est; pas à mon menu si souvent.Je surprends même quand; je dis à quel point je l’aime.! C’est qu’il faut écouter ce Vivaldi-ci non pas avec sérieux et pompe mais avec fougue et extravagance, sans; penser détenir une version de référence.L'inspiration du* moment, le trait d’imagination ou d’éclat des interprètes^' rendent cette musique vivante.Certains débordements, fascinent et font passer le côté si archiconnu du style.La Tempête en mer devient alors quelque chose d’épouvan-, table — après tout, qui aimerait s’y trouver?— qui trans-’ porte dans un autre monde.La Chasse, une course folle,, stupéfie par l’énergie rythmique et la précision des traits,' sans oublier de laisser transparaître un certain charme sylvestre.La conviction des musiciens, voire leur agrès! sivité par endroits, risque de choquer les oreilles polies,' Vivaldi était loin d’être un exemple de tiédeur sociale semble-t-il.Cela transparaît dans sa musique.Vous avez peut-être déjà une version de quelques-unà de ces concertos.Procurez-vous celle-ci aussi, histoire d’avoir un autre éclairage sur ce que vous pensez déjà connaître.La surprise sera encore plus grande! HORAIRE FM Semaine du 1er au 7 juin 1996 À LA CHAÎNE CULTURELLE FM DE RADIO-CANADA » -m.O ) > SRC Radio FM SAMEDI 1" JUIN 6 h 04 LA GRANDE FUGUE Musique, calendrier des événements et des émissions musicales du week-end.Une émission de Gilles Dupuis.10 h RAYON MUSIQUE (animatrice Francine Moreau et ses invités posent un regard critique sur l'univers du disque classique, (gaiement au programme, les découvertes et nouvelles tendances touchant le marché de la musique, et un dossier musical préparé par Catherine Perrin.Réal.Michèle Vaudry.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 DES MUSIQUES EN MÉMOIRE Rumbas cubaines.Inv.Ilugues-JocclynCano.Anim.Élizabeth Gagnon.Réal.Lorraine Chalifoux.g 13 h 26-CONCOURS INTERNATIONAL DE , MUSIQUE DE MONTRÉAL lin direct de la Place des Arts à Montréal.Demi-finales (catégorie piano).Trois ou quatre demi-finalistes interprètent les oeuvres ou extraits d’oeuvres suivants : une sonate de Beethoven au choix, une oeuvre d’un compositeur contemporain du pays représenté par le concurrent, cinq oeuvres importantes de styles et de compositeurs différents au choix, une oeuvre inédite d’un compositeur canadien écrite spécialement pour le Concours et commandée par la Société Radio-Canada, La Cloche ihi temple (1996), de Serge Provost.Le jury est formé de Sergei L.Dorcnsky (Russie), Valentin Georgian (Roumanie), Idil Biret (Tïirquic), Israela Margalit (Israël).Marc Durand (Canada), Julian Martin et John Perry (États-Unis).Anim.Françoise Davoine, en compagnie du pianiste espagnol Joaquin Soriano.Réal.Odile Magnan et Michèle l’atry.Réal.-coord.Christiane LcBlanc.17 h 30 L'OPÉRA DU SAMEDI Inv.Danielle LeBlanc, mezzo et Karina Gamin, sop.Anim.Cyrille-Gauvin (’rancoeur.Réal.Maureen Frawlev.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 LE PETIT CHEMIN Musique classique, chansons, jazz, folklore, poésie .• et extraits de pièces de théâtre.Une émission de , Jean Deschamps.20 h 26* CONCOURS INTERNATIONAL DE MUSIQUE DE MONTRÉAL Demi-finales (catégorie piano).Deux récitals d’une heure chacun.Voir à 13 h.22 h 30 JAZZ SUR LE VIF Laurent de Wilde Trio (Radio France).Anim.Francine Moreau.Réal.-coord.Daniel Vaclion.23 h LE NAVIRE « NIGHT » Des lieux, des sons, des musiques, des mots, des , .; gens.Explorations, créations, diffusions, mais surtout, une volonté d’être à l’écoute, de naviguer, nuit après nuit, dans des espaces inouïs.Anim.Mario Paquet.Réal.Hélène Prévost et Mario Gauthier.0 h 04 LE CLUB DE MINUIT Un pianiste vous convie à partager ses émotions , et ses états d’âme par ses commentaires et les musiques qu’il joue pour vous.Réal.Guylaine Picard et Claire Bourque.i.Im programmation île an il est composée il émis-.J ; sions originales produites par ta Radio AM et „ démissions du FM présentées en reprise.DIMANCHE I JUIN 6 h 04 LA GRANDE FUGUE 10 h CARTE BLANCHE Musiques sublimes et commentaires captivants.Une émission de Georges Nicholson.11 h LES VOIX DU MONDE ‘ 1 Chant choral, cantates, messes, motets.Une émis-i >sion de Claire Bourque.12 h 10 LA GRANDE SCÈNE DU DIMANCHE - ÉDITION SPÉCIALE Les frontières géographiques et esthétiques du théâtre.Anim.Michel Vais.Réal.Line Melodic.13 h 30 CONCERT DIMANCHE Concert enregistré le 18 avril 1996 à la salle Bandecn de l’Université Bishop à Lcnnoxville.Elisabeth Dolin, vie., Francine Kay, p.: Sonate en sol min.op.2 n” 5 de Beethoven; Sonate de Debussy; Sonate en sol min.op.19 de Rachmaninov.Anim.Francine Moreau.Réal.-coord.Michèle Vaudry.15 h LE TEMPS PERDU.Witold Gombrowicz.A l’occasion de la parution de son Journal en deux tomes dans la collection Folio, mais aussi de sa correspondance avec Jean Dubuffet et de ses Oeuvres dans la collection Quarto chez Gallimard, toute l’émission d’aujourd’hui est consacrée à l’auteur de Ferdydurke.Au programme : un entretien de Richard Salesses avec la veuve de Gombrowicz, Rita Labrosse, et une table ronde réunissant Dominique Garand et Éva Le Grand.Lect.Vincent Davy.Une émission de Stéphane Lépine.16 h 30 L'HISTOIRE AUJOURD'HUI Un retour dans le passé pour mieux comprendre le présent.Un arrière-plan historique des grandes questions d’actualité.Anim.Mario Proulx.Réal.Pierre Lambert.17 h 30 UNE VIE DANS LE SIÈCLE Inv.Henri Lopez, écrivain d’origine africaine et directeur à (’Unesco (1"' de 2).Int.Denise Bombardier.Réal.Claude Godin.18 h RADIOJOURNAL 18 h 10 INVITATION AU CHÂTEAU En direct du Château Laurier à Ottawa.L’animateur Normand Latour s'entretient avec des musiciens qui nous font connaître leurs passions secrètes.Ceux-ci nous proposent également un concert intime mettant l’accent sur les oeuvres qu’ils aiment interpréter pour leur plaisir.Inv.Pierrette Froment-Savoie, pianiste.Réal.André Massicotte.19 h LES JEUNES ARTISTES Danièle LeBlanc, sop., Esther Gonthicr, p.: Les Nuits d’été de Berlioz; Sonate n”23 « Appassionato •• de Beethoven.Jean Catudal, p.: Bude ri'7 « Éroïca » de Liszt; Polonaise en la bém.op.53 de Chopin.Anim.Mario Paquet.Réal.-coord.Michèle Patry.20 h LA RIVIÈRE MÉTISSE Réal.Jean-Pierre Denis.21 h RADIOS D'EUROPE Démocratie, environnement, développement (6' de 12).Des pilules et des hommes ou santé pour tous.Elude de problèmes d’accès aux soins de santé en Colombie, au Sénégal et au Bangladesh.Une émission de François Milis et Jcan-Pol llccq.Prod.CRPI.F.Mise en ondes : Hélène Savoie.22 h JAZZ SUR LE VIF Louis Sclavis Trio (Radio France).Anim.Francine Moreau.Réal.-coord.Daniel Vachon.23 h LE NAVIRE « NIGHT > 12 h RADIOJOURNAL 0 h 04 ÉMERGENCES Le magazine de la quête de sens, de l'art de vivre à l'art de rêver.Anim.Richard Cummings.Réal.Claude Cubaines.LUNDI 3 JUIN 6 h 07 LES PORTES DU MATIN Les plus belles pièces du répertoire classique avec, en prime, des sélections spéciales adaptées à la couleur du jour.Anim.Michel Ferland.Réal.Claude Duhamel et Diane Malieux.Le succès de la semaine du 20 au 24 mai était : Nolturno ai mi bém.de Schubert interprété par le Trio Beaux Arts.Étiquette : Philips 4126202.» h QUI ÊTES-VOUS?GiIk-s Archambault s’entretient avccjacques Brault, écrivain (r de 3) Réal.-coord.André Major.9 h 30 TOUT POUR LA MUSIQUE En direct du palais Montcalm à Québec.Entrevues sur l’actualité musicale au pays et dans le monde : disques, concerts, publications Toute la place esl faite à la musique et la parole est donnée aux musiciens Concerts en direct le premier vendredi de chaque mois au Café-Spectacles du palais Montcalm.Réservations : (418) 694-3398.Anim.Sylvia L’Écuyer.Réal.Martine Caron.11 h 30 LES ENFANTS DE MARIE-VICTORIN L’état tie nature.1935 : Le frère Marie-Victorin publie La Bore laurentienne.C'est le début d’une aventure botanique qui aura aussi sa branche horticole.1995 : Lancement de la troisième édition.En compagnie de Marie-| Victorin, on découvre la forêt initiale et le premier grand herborisateur du territoire : Per Kalm.Évocation du premier jardin, le pays dans son « état de nature ».Inv.André Bouchard, Pierre Dansereau.Léonart Otis et Pierre Morrissct.Coméd.Luc Cyr (dans le rôle de Marie-Victorin).Recli.Cari Leblanc et Gaétan Deschênes.Texte et int.Cari Leblanc.Réal.Maurice Richard.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE Magazine de l'actualité culturelle nationale.Chron.Michel Vais (théâtre), Jean-Claude Marincau et Francine Laurendeau (cinéma), Gilles Daigneault (arts visuels), Hervé Guay (littérature); Andrée Martin (danse); Serge Bureau (périodiques culturels); Michel Dumais (CD-ROM).Anim.Danielle Laurin.Réal.-coord.Claude Godin.12 h 45 LA CORDE SENSIBLE Le choix musical des auditeurs.Anim.André Vigeant.Réal.Laurent Major.14 h LES FEUX DE LA RAMPE Concert enregistré le 12 mai 1995 au Palais des Congrès à Lugano.Orchestre de la Suisse italienne, dir.Yuri Mironovich; Boris Belkin, vl.: Suite n” 3 op.55 de Tchaikovski: Concerto pour violon op.8 de R.Strauss; Ouv.Rienzi de Wagner.Anim.Normand Séguin.Réal.Anne Dubois.16 h 05 REMBARQUEMENT Chefs-d’oeuvre, faits insolites et émotions en paroles, en musiques et en chansons.Anim.Chantal Jolis.Réal.Yves Bergeron.17 h RADIOJOURNAL 17 h 15 REMBARQUEMENT (suit*) 17 h 48 BRASSENS, BREL ET FERRÉ : LA RENCONTRE 18 h LE MONDE SELON GEORGES Une émission de Georges Nicholson qui vous fait découvrir son univers musical.19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Parcours libre.Une émission d’Élizabeth Gagnon.i 20 h 26’ CONCOURS INTERNATIONAL DE MUSIQUE DE MONTRÉAL En direct de la Place des .Arts à Montréal.Finales (catégorie piano).Les finalistes interprètent les oeuvres ou extraits d’oeuvres suivants : un premier mouvement avec cadence d’un concerto de Mozart au choix; un concerto (oeuvre majeure) des XIX'ou XX' siècle au choix.Les finalistes sont accompagnés par l’Orchestre Métropolitain, sous la direction de Raffi Armenian.Le jury est formé de Sergei L.Dorcnsky (Russie), Valentin Georghiu (Roumanie), Idil Biret (Turquie), Israela Margalit (Israël).Marc Durand (Canada).Julian Martin et John Perry (États-Unis).Anim.Françoise Davoine.en compagnie du pianiste espagnol Joaquin Soriano.Réal.Odiie Magnan et Michèle Patry.Réal.-coord.Christiane LeBlanc.23 h JARDINS SOUS LA NUIT Paysages sonores variés pour les promeneurs noemmes.Une émission de Danielle Charbonneau.MARDI 4 JUIN 6 h 07 LES PORTES DU MATIN 9 h QUI ÊTES-VOUS?Gilles Archambault s'entretient avccjacques Brault, écrivain (2' de 3).9 h 30 TOUT POUR LA MUSIQUE 11 h 30 LES ENFANTS DE MARIE-VICTORIN Côté jardin Marie-Victorin et la nostalgie de / état de nature, du grand jardin naturel qu’était le pays végétal intact.Les premiers jardins potagers des jésuites, les jardins amérindiens.Les premiers jardins d’ornement et les premières serres sous le régime français puis anglais à Québec : le jardin des gouverneurs.Inv.Éric Lord et Pierre Beaudet.Coméd.Luc Cyr (dans le rôle de Marie-Victorin).Réal.Maurice Richard.12 h RADIOJOURNAL 12 h 10 MIDI-CULTURE 12 h 45 LA CORDE SENSIBLE 14 h LES FEUX DE U RJAMPE Concert enregistré à l’église du Rédempteur à Bad Kissingen le 18 juin 1995.Musica Antiqua, Cologne :Pavane-Galliarde de Hessen; Variations sur les chorals •< Ersetz », « Innsbruck ici) muss dich lassai » et Fantaisie de Lütkcmann; Canzone sur« 0 NachbarRoland » de ScXvAAv, Lamenta en si bém.et Ilarmonia a cinque de Schmclzer; extr.Armonico Iribulo de Muffat.Concert enregistré le 23 juillet 1995 dans le cadre du Festival TiborVarga.The London Gabrieli Brass Ensemble, dir.Christopher Larkin : Canzona « La Spiritala » de Gabrieli; Mouvementsjmir la musique du premier régiment de la garde suédoise de Crusell; Polka « La Bataille de Navarre » et Marche île l’Empereur FrançoisJoseph de Dvorak; Rondo de Corelli; Trumpet Tune and Air Ac Purcell;Â//qgro, Andantino et Menuettopour ta Fanfare de Loviisa de Sibelius; Trois Pièces de Bozza.16 h 05 L'EMBARQUEMENT 17 h RADIOJOURNAL 17 h 15 L'EMBARQUEMENT (suite) 17 h 48 BRASSENS, BREL ET FERRÉ : LA RENCONTRE 18 h LE MONDE SELON GEORGES 19 h CHANSONS EN LIBERTÉ Chansons d’hier.i 20 h 26’ CONCOURS INTERNATIONAL DE .MUSIQUE DE MONTRÉAL Voir lundi à 20 h.
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