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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier A
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  • Journaux
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quotidien
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Références

Le devoir, 1996-06-18, Collections de BAnQ.

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Vol.I.X X XVII N o I 4 2 T I’ S T V Q / T o r o » I o IS FONDÉ EN 1910 LE DEVO *;¦ m m m b m raRi™ *sL M 0 N T II K A L .L E M AUDI IS .1 l! I N I il il (i S S c + L’espoir contrarié L’attentat à la voiture piégée qui a fait plus de deux cents blessés samedi à Manchester n’a toujours pas été revendiqué, mais la classe politique britannique et irlandaise l’attribue à l’Armée républicaine irlandaise (IRA).Malgré ce nouveau coup dur pour le dialogue anglo-irlandais, les gouvernements de Dublin et de Londres entendent poursuivre les pourparlers multipartites sur la paix engagés de manière chaotique depuis une semaine à Belfast.(Autres informations en page B5) Sylviane Tramier La recherche d’un règlement politique en Irlande du Nord s’apparente à un incessant jeu de yo-yo qui, depuis plusieurs années, suscite tour à tour le plus grand optimisme et les plus sombres inquiétudes.L’attentat de samedi à Manchester porte un coup terrible aux espoirs de paix, cinq jours après l’ouverture des pourparlers censés amener une solution au conflit nord-irlandais.Comment doit-on interpréter le geste de l’IRA et comment le Sinn Fein, aile politique de l’IRA, encore exclu des pourparlers, peut-il espérer être invité à la table de négociation sans avoir au préalable pris ses distances avec les paramilitaires?Ces deux questions se posaient déjà le 9 février dernier lorsque l’IRA a interrompu 18 mois de trêve par un attentat qui a dévasté le quartier londonien des Docklands.Elles retrouvent une acuité nouvelle dans le contexte des pourparlers en cours.Selon le camp nationaliste, la rupture de la trêve en février a forcé la main à John Major, le premier ministre britannique, et l’a obligé à fixer une date pour le début des pourparlers.Selon cette logique qui tend à montrer que la violence pouvait amener Londres à infléchir sa position, on peut supposer que l’IRA cherche cette fois à contraindre les gouvernements britannique et irlandais à inviter les nationalistes du Sinn Fein aux pourparlers de Belfast — dont ils sont exclus en principe tant que la trêve n’aura pas été rétablie.«Ces pourparlers échoueront si le Sinn Fein n’est pas invité à y participer», prédisait la semaine dernière au Devoir le président du Sinn Fein, Mitchel McLaughlin, de passage à Montréal.Et de fait, on voit mal comment les neuf partis réunis à Belfast pourraient trouver une formule de compromis viable qui n’aurait pas reçu aussi l’aval du Sinn Fein.Même les unionistes protestants sont bien obligés de le reconnaître et de s’apprêter à composer d’une manière ou d’une autre avec une formation qui a obtenu 15,5 % des voix lors du scrutin du 31 mai dernier destiné à choisir les délégués aux pourparlers multipartites.Avec une nouvelle bombe, LIRA a peut-être voulu obtenir une place à la table de négociation pour Gerry Adams, le chef du Sinn Fein.Mais pour l’instant, elle n’a réussi qu’à entamer un peu plus la crédibilité du leader nationaliste.Même le gouvernement de Dublin, exprimant «un sentiment de trahison», a annoncé son intention de réexaminer ses relations avec le Sinn Fein.M.McLaughlin a été élu lors du scrutin du 31 mai en Irlande du Nord et figure parmi les 17 délégués du Sinn Fein devant prendre part, un jour ou l’autre, aux pourparlers multipartites.Dans ses propos tenus la veille de l’attentat de Manchester, il reprenait la vieille antienne selon laquelle: «Le Sinn Fein, ce n’est pas l’IRA, et le Sinn Fein n’est pas responsable des actes de l’IRA.» Mais il reste que l’attentat de Manchester rend un peu plus problématique la recherche — que le Sinn Fein dit appeler de ses vœux — d’une solution politique au conflit de l’Ulster.Dans ces conditions, le refus du Sinn Fein de prononcer la moindre parole de condamnation du terrorisme et de désavouer publiquement l’IRA ne fait qu’entretenir l’ambiguïté et alimenter les interrogations sur les rapports réels entre l’aile politique du nationalisme nord-irlandais et son aile militaire.Une autre explication — quelque peu commode — des attentats de l’IRA à un moment où le processus de paix semblait s’engager, consiste à faire état de dissensions au sein de son état-major.Cette hypothèse, évoquée lors de l’attentat des Docklands, a gagné en crédibilité, il y a deux semaines, avec l’assassinat d’un policier en république d’Irlande.L’IRA a commencé par nier toute implication dans le meurtre avant de reconnaître à demi-mot qu’il était l’œuvre «non autorisée» de membres de l’IRA.Selon l’écrivain irlandais Tim Pat Coogan, cité hier dans le New York Times, il y aurait de la scission dans l’air au sein de LIRA.Cette thèse d’une organisation divisée entre partisans de la paix et partisans de la guerre est accueillie avec le plus grand scepticisme par les autorités britanniques qui n’y voient que pure propagande destinée à dédouaner Gerry Adams.Le succès du Sinn Fein au scrutin du mois dernier semblait devoir donner au leader nationaliste une nouvelle stature.La confiance que les électeurs ont témoigné à celui qui s'est présenté devant eux comme un homme de paix paraissait renforcer son autorité sur les paramilitaires.Mais l’attentat de Manchester nous amène une fois de plus à nous demander quel poids Gerry Adams pèse dans l’équation nord-irlandaise.Un nouvel attentat attribué à l’IRA plonge les pourparlers de paix sur l’Ulster dans la confusion INDEX MÉTÉO .Agenda .B7 Avis publics.B6 Classées .Bl Culture .B8 Économie .B2 Éditorial ,.A6 Le monde .B5 Mots croisés.B4 Les sports.B6 Montréal Ensoleillé avec passages nuageux.Max: 25 Québec Ensoleillé.Max: 24 Détails en B 4 POLITIQUE L'éducation à l'abri des compressions PAGE A 4 ?LE MONDE Eltsine se cherche des alliés PAGE B 5 CULTURE Magritte, Soulages et Internet au MBA PAGE B 8 La CSN fait plier Desjardins Le nouveau gestionnaire de l’hôtel de Place Desjardins reconnaît la convention collective des employés du Méridien CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Le dossier de l’hôtel de Place Desjardins prend un tournant majeur.D’une part, un jugement de la Cour supérieure prolonge l’injonction jusqu’à une décision du Tribunal du travail sur le fond de la question ou alors au plus tard le 31 août 1997.D’autre part, la CSN, Place Desjardins et un nouveau et unique gestionnaire se sont entendus sur un modus vivendi qui permettra des activi- tés normales au cours des prochains mois.Gaétan Couture, président et chef de la direction de Place Desjardins, a fait savoir pour sa part que le contrat avec la Société des hôtels Méridien est terminé, que les Services d’entretien Montcalm — et non pas quatre gestionnaires comme prévu d’abord — remplacera le Méridien à titre de gestionnaire, particulièrement en ce qui a trait à la gestion de la convention collective actuelle, que Montcalm reconnaît complètement.Par ailleurs, M.Couture annoncera bientôt une enten- te avec une bannière prestigieuse ayant un réseau de ventes à travers le monde et qui agira aussi comme «conseiller en hôtellerie» auprès du groupe Montcalm, une entreprise qui a déjà beaucoup d’expertise en matière de services d’entretien dans les hôtels et les édifices à bureaux et en qui Place Desjardins a confiance pour assurer une bonne gestion du personnel et des conventions collectives.Montcalm a des contrats au Complexe VOIR PAGE A 8: DESJARDINS Les aînés n’avalent pas la pilule 1 PHOTO JACQUES NADEAU PRES de 500 personnes âgées ont manifesté hier à Montréal jusqu’au bureau du premier ministre Bouchard , POLITIQUE Affaire Bertrand: Québec gagne la première manche PAGE A 4 Vers une fusion Champigny-Renaud-Bray Les actionnaires demandent un délai de 30 jours pour compléter l’opération JEAN CHARTIER LE DEVOIR Pierre Renaud a proposé hier à ses créanciers un regroupement des librairies Renaud-Bray et Champi-gny et demandé un délai de 30 jours pour mener à bien cette fusion.Son avocat venait de dire aux créanciers que Pierre Renaud est prêt à céder le contrôle de sa compagnie mais pas la totalité de ses actions.Raymond Talbot, le président des librairies Champi-gny, a fait valoir au Devoir que ses librairies ne sont pas du tout dans la même situation financière que Renaud-Bray, mais qu’il serait avantageux pour les deux compagnies de cesser de se faire compétition, surtout lorsqu’elles sont sises à deux pas l’une de l’autre, comme c’est le cas sur la rue Saint-Denis.Champigny dispose de cinq librairies à Montréal et Renaud-Bray en a encore cinq, sous contrôle du syndic pour un mois à la suite de l’assemblée d’hier.Les créanciers ont en effet convenu d’un délai jusqu’au 17 juillet avant de voter sur une proposition financière.Il a été question d’un remboursement aussi bas que 3 cents seulement pour chaque dollar dans le cas d’une faillite avec poursuites massives des locateurs — des baux de 50 millions ont été signés sur 10 ans — à plus de 35 cents s’il y a une entente.Pierre Renaud a dit, en proposant sa solution: «Certains pensent qu’on se peinture dans le coin, mais on VOIR PAGE A 8: LIBRAIRIE Pollution animale pour dénoncer le contenu du projet de loi sur 1’assurance-médicaments, lequel devrait être adopté aujourd’hui.Les aînés dénoncent le fait que Québec s’attaque aux plus démunis, exigent le report du projet de loi en plus de revendiquer le droit à une vaste consultation de la population.Nos informations en page A 3.Une mort lente pour la libération conditionnelle?JEAN PICHETTE LE DEVOIR La procédure de révision judiciaire de ¦ l’inadmissibilité à la libération conditionnelle se retrouve de nouveau sur la sellette.Vingt ans après son adoption, le ministre de la Justice, Allan Rock, propose en effet de l’amender afin d’éviter que des criminels dangereux ne réussissent à passer dans les mailles du système.Mais aux yeux de plusieurs intervenants auprès des détenus, le ministre s’apprête à enfoncer un autre clou dans un système de réhabilitation qu’on vide peu à peu de son sens.Le projet de loi C-45, actuellement à l’étude en commission parlementaire, couve depuis longtemps à Ottawa.Le Parti réformiste (PR) milite activement pour l'abolition pure et simple de la procédure de révision judiciaire, réservée aux détenus condamnés à une sentence-vie.En vertu de l’article 745 du Code criminel, ceux-ci peuvent en effet, après avoir purgé 15 ans de leur peine, comparaître devant un jury composé de simples citoyens afin d’obtenir la permission de faire une demande de libération conditionnelle, auprès de la Commission nationale des libérations conditionnelles, 10 ans avant le minimum prévu de 25 ans.Cette croisade, concoctée par les groupes d’aide aux victimes de l’Ouest du pays, a également obtenu l’appui de quelques députés libéraux, dont l’ex-député libéral John Nunziata, qui a déposé à deux reprises un projet de loi privé conforme aux voeux du PR Les modifications proposées par M.Rock ne vont pas aussi loin.Le projet de loi prévoit néanmoins de retirer aux personnes déclarées coupables de plus d’un meurtre le droit de demander une En 1993, le Canada comptait 9796 délinquants en libération conditionnelle fédérale et 13 667 détenus dans les pénitenciers fédéraux, soit un ratio de 72 % VOIR PAGE A 8: LIBÉRATION La surfertilisation menace le Québec LOUIS-GILLES FRANCOEUR LE DEVOIR Même si le Québec utilisait la totalité des 2,2 millions d’hectares de terres agricoles disponibles de la Gaspésie au Témiscamingue, en passant par Valleyfield et Lac-Mégantic, pour y épandre les fumiers de ses millions d’animaux d’élevage, il ne pourrait augmenter que de 10 % leur nombre avant de dépasser la capacité d’absorption de ses sols.Mais dans les faits, le seuil critique de la surfertilisation est déjà franchi dans les neuf principales régions agricoles de la province où les surfaces disponibles pour les épandages se limitent à 638 000 ha.Les déjections des bovins, porcs et volailles y dépassent en moyenne 3,2 fois les besoins en phosphore des cultures et par plus de deux fois les doses d’azote requises par les plantes.C’est ce que révèle le «Document de réflexion sur la capacité des sols du territoire québécois à supporter les élevages», dont une copie a judicieusement trouvé le chemin du Devoir.Cette étude du ministère de l’Environ- VOIR PAGE A 8: POLLUTION . Commissions scolaires linguistiques La confusion règne La ministre Marois prise à partie sur le rôle des comités confessionnels PAUL CAUCHON LE DEVOIR ] Tj a confusion règne dans le débat JL/sur les commissions scolaires linguistiques, alors que la ministre de l’Éducation Pauline Marois a été prise à partie hier sur le rôle exact des futurs comités confessionnels, qjui doivent garantir des services confessionnels à l’intérieur des commissions scolaires linguistiques prévues pour l’été 1998.; A l’Assemblée nationale hier matin, le porte-parole de l’Opposition en matière d’éducation, François Ouimet, s’est dit d’avis que ces comités ne respecteront pas les exi- gences de la Constitution canadienne en matière de confessionnalité.M.Ouimet rappelle que le principal conseiller juridique du ministère, Mr Côme Dupont, avait établi en février dernier, dans une intervention publique, les garanties que le législateur devait accorder pour respecter l’article 93 de la Constitution, qui protège les droits des catholiques et des protestants à obtenir des services confessionnels à Montréal et à Québec.Selon Mr Dupont, les membres d’un éventuel comité confessionnel devraient posséder des pouvoirs exclusifs sur plusieurs éléments, dont l’administration des écoles confes- sionnelles, la nomination et la direction des personnes affectées à ces écoles, l’établissement des programmes d’études locaux, l’adaptation des programmes d’études du ministère, etc.La ministre Marois a présenté la semaine dernière un projet dans lequel les futures commissions scolaires linguistiques seraient dotées de comités confessionnels.Mais ces comités, selon le projet Marois, ne reprennent pas tous les pouvoirs exprimés en février par M' Dupont, et une confusion règne sur le pouvoir exact de leurs membres.Le spécialiste en éducation Jean-Pierre Proulx, de l’Université de Montréal, considère «douteux» que les comités confessionnels de la ministre respectent les critères émis par M' Dupont.«Mme Marois dit d’abord que ces comités auront un droit de regard sur les décisions de la commission scolaire, ce qui ne s’apparente pas à un droit de gestion», a-t-il expliqué au Devoir.«Ensuite, dit-il, elle indique que les décisions d’une commission scolaire ne pourraient s’appliquer sans l’accord des membres du comité confessionnel, ce qui ressemble à un droit de veto non-avoué.Cette ambiguïté doit être clarifié, et on doit ensuite se demander si un droit de veto respecterait les exigences de la Constitution».Selon le projet Marois, les comités confessionnels seront formés de parents membres des comités d’écoles, et ils auraient les mêmes droits, pouvoirs et obligations que les commissaires élus.Le premier ministre Lucien Bouchard a expliqué hier à Québec que, si le gouvernement n’avait pas demandé d’amendement constitutionnel pour régler la question de la religion à l’école, c’est d’abord parce que la grande majorité des intervenants consultés ne le souhaitaient pas, mais aussi parce qu’une telle demande pourrait exiger une négo- ciation avec cinq ou six autres provinces, ce qui ferait «dérailler l’échéancier».Pour tenter de remettre de l’ordre dans le débat, le ministère a diffusé en fin d’après-midi hier un sondage Léger et Léger qui avait été réalisé en mai dernier auprès de 2400 personnes, et qui indique que 67 % des Québécois estiment «important ou très important» qu’une école puisse se donner un statut particulier au plan des options religieuses, tandis que 62 % des répondants opteraient pour une école confessionnelle eux-mêmes (et 14 % pour une école non-confessionnelle).Exploitation de la forêt québécoise: un rapport recommande la vigilance PIERRE APRIL PRESSE CANADIENNE Québec — Le ministre des Ressources naturelles, Guy Chevrette, a déposé hier deux rapports importants: l’un concerne la façon dont le Québec a traité ou exploité ses forêts entre 1990 et 1994, l’alitre met en garde les exploitants contre les abus susceptibles de chambarder à jamais les écosystèmes.Le rapport sur l’état des forêts québécoises démontre que, de 1990 à 1994, on a récolté 101,2 millions de mètres cubes de résineux et 15,5 millions de mètres cubes de feuillus, soit 65 et 27 % respectivement des réserves disponibles.On y a effectué des travaux sylvi- coles d’une envergure totale de plus de 2,24 millions d’hectares, dont 46 % de coupes totales, 14 % de régénération artificielle, 13 % de préparation de terrain, 13 % de coupes partielles et 14 % d’autres traitements non commerciaux.Le rapport intitulé Biodiversité du milieu forestier souligne que les forêts du domaine public québécois ont conservé en grande partie leur caractère originel.On y note que les modes de récolte s’apparentent aux mécanismes naturels de renouvellement des forêts mais, «qu’on ne peut cependant pas écarter la possibilité que les activités humaines aient des effets importants sur certaines espèces végétales et animales et sur les écosystèmes».Le défi, selon les spécialistes du ministère, est donc de s’assurer que les pratiques et les stratégies d’aménagement n’altèrent pas la biodiversité du milieu forestier.«Il faut donc, a poursuivi M.Chevrette, continuer d’être vigilants, d’autant plus que le maintien de la biodiversité constitue un des critères à rencontrer pour faire reconnaître la durabilité de notre aménagement forestier.» Entre 1990 et 1995, souligne le rapport sur l’état des forêts, 70 % des résineux et 28 % des feuillus disponibles sur les terres publiques ont été récoltés pendant que la superficie totale des aires communes s’est accrue de 3 %, plus particulièrement dans le nord du Québec.Il y a des régions où les récoltes ont presque atteint les 90 % des ma- tières premières en résineux disponibles au cours des cinq dernières années.Les problèmes spécifiques rencontrés dans la forêt québécoise inquiètent les spécialistes et chercheurs parce que le territoire est de plus en plus utilisé à de multiples fins et que l’ensemble des ressources subit une pression croissante.De 1990 en 1994, le feu a affecté 408 558 hectares.En 1991 seulement, 313 000 hectares de forêts ont été dévastés sur la Côte-Nord.Près de 16,2 millions de mètres cubes y ont été détruits.Quant aux pertes occasionnées par les insectes, elles ont sérieusement diminué passant, dans le cas des résineux, de 1 258 000 hectares à 6000 hectares entre 1990 et 1994.La cote R sur Internet PAUL CAUCHON LE DEVOIR La cote R, cette nouvelle méthode de calcul qui permet de sélectionner les finissants de cégeps qui veulent s’inscrire à des programmes universitaires contingentés, dispose maintenant de son propre site Internet Un groupe de professeurs et d’étudiants du cégep de Rosemont, la «Coalition pour la rectification immédiate de la cote R», vient en effet de créer un site Internet sur le World Wide Web qui permettra de démontrer les effets pervers de la cote et de recevoir du courrier des étudiants de tout le Québec qui s’estiment lésés par cette nouvelle méthode de calcul.Le site, situé à l’adresse «http://www.cam.org/~coter/», ne comporte pour le moment que des têtes de chapitre, et son contenu véritable devrait être installé dans les prochains jours.La Coalition, surtout formée de représentants des cégeps de Rosemont et de Joliette, continue de recueillir des appuis à travers le Québec.Jeudi dernier, c’était l’Association des étudiants du cégep de Trois-Rivières qui décidait à son tour de dénoncer la nouvelle méthode de calcul.La cote R est une méthode d’évaluation qui introduit un «indice de force de groupe» dans la note attribuée à un finissant de cégep, indice calculé à partir des résultats au secondaire des autres étudiants du groupe dans lequel ce finissant était inscrit.Autrement dit, le finissant de cégep doit porter le poids des groupes dans lesquels il était inscrit au secondaire.Interrogée la semaine dernière à l’Assemblée nationalç sur cette question, la ministre de l’Éducation, Pauline Marois, a indiqué que, «si on constate que la cote R a des effets pervers, nous allons voir avec les principaux intéressés à corriger le tout».La ministre a indiqué qu’elle déposerait à l’Assemblée nationale un «état de situation» lorsque les études du ministère seront terminées.EN BREF ?TRAN TRIEU QUAN: APPEL REPORTÉ (Le Devoir) — La Cour vietnamienne a accepté hier de reporter à plus tard la cause en appel de M.Trân Triêu Quàn en raison de son mauvais état de santé (diarrhées persistantes et violents maux de tête).Aucune précision n’a été indiquée toutefois concernant la future date de l’appel.Monsieur Trân est ce citoyen de Sainte-Foy emprisonné au Viêt-Nam depuis le 3 août 1994 et qui a été condamné à la prison à vie, le 24 janvier 1996, pour une fraude commerciale contre le Viêt-Nam qu’il n’a pas commise, comme le démontrait une enquête d’Interpol Canada, effectuée en juillet 1994, qui avait conclu «qu’il n’était qu’un bouc émissaire dans cette affaire».i •i.;.C:.-f:f r< 4» h! *! i :> il & 55 i* h K ¦ l if .¦15 H i i K V 0 I H .I.K M A IM) I IX .1 |' I N I !> !» Il A A MONTREAL ROGER ROY Horloger bijoutier 935, U Gauchetière Ouest Montréal 113112M9 Siège social du CN tél.: (514) 861-4489 y ) L * •Ik's boucles d'oreilles ù faire river- Manifestation contre l’assurance-médicaments Les aînés n’avalent pas la pilule MARIE-ANDRÉE C H O U I N A R D LE DEVOIR Environ 500 aînés ont manifesté hier devant les bureaux du premier ministre Lucien Bouchard pour rappeler au gouvernement qu’ils en ont assez de jouer le rôle de souffre-douleur dans le dossier d’assurance-médicaments.«La pilule ne passe pas», scandaient les aînés mécontents qui ont marché sous un soleil de plomb du square Berri jusqu’au siège social d’Hydro-Québec, boulevard René-Lévesque.Sous l’égide de la Coalition des aînés du Québec, les représentants d’une vinjgtaine d’associations de personnes âgées ont demandé au gouvernement de revoir le projet de loi 33 alors que, sur la colline parlementaire, on s’attend à ce que ledit projet soit adopté aujourd'hui même.«Nous sommes d’accord avec le projet d’une assurance-médicaments, mais nous demandons au ministre de la Santé et des Services sociaux Jean Rochon de retourner faire ses devoirs», a expliqué l’une des coprésidentes de la Coalition, Gisèle Bérubé.En plus de dénoncer la rapidité avec laquelle on leur a demandé de composer dans le processus de consultation, les aînés déplorent le fait qu’on exige des plus démunis — personnes âgées et assistés sociaux — de se serrer la ceinture encore davantage.«Nous ne sommes pas certains des chiffres avancés par le ministre, a souligné Mme Bérubé.Que m’arrivera-t-il lorsque je me présenterai à la pharmacie avec une prescription?» Selon les modalités annoncées récemment par le ministre Rochon à la suite des témoignages entendus en commission parlementaire, le niveau des primes sera fixé à un maximum de 175 $ par personne et celui de la coassurance à 25 %, pour un plafond de 750$.Faisant de l’accessibilité financière leur principal cheval de bataille, les aînés refusent ce plafond de 750 $ qui représenterait une proportion encore trop élevée d’un revenu de 14 775 $, par exemple, considéré par le gouvernement comme le seuil à partir duquel aucune exemption ne sera acceptée.Les manifestants en ont profité pour remettre une pétition d’environ 5000 noms à une représentante du gouvernement Bouchard qui s’est montré le bout du nez alors que l’événement venait à peine de se terminer.De concert avec la Coalition des aînés, la Coalition pour la survie des programmes sociaux a également exprimé son total désaccord avec un projet de loi qui «met fin à la gratuité des médicaments pour les assistés sociaux».«Nous nous opposons au fait que le projet de loi soit injuste pour les prestataires de la Sécurité du revenu», a expliqué Denis Roy, porte-parole pour la Coalition qui regroupe une quarantaine d’organismes de la région métropolitaine.Retenus par un agenda très chargé, les porte-parole de la Fédération de l’âge d’or du Québec (FADOQ) brillaient par leur absence hier.Au bureau central de la Fédération, Martine Langlois a toutefois expliqué que les principales balises de la prise de position de la Fédération ont été exposées en commission parlementaire la semaine dernière.A l’instar des autres associations, la FADOQ exige du gouvernement qu’il reporte son projet de loi, mais elle soulève le «manque d’information flagrant» dont les aînés sont victimes.«Certains sont convaincus que l’assurance couvre tous les médicaments alors qu’il y a une liste, d’autres ne connaissent pas les modalités de paiement de la prime, a précisé Mme Langlois.Nous demandons au ministre Rochon une consultation plus élargie de la population.» Les piscines sont ouvertes PHOTO JACCQUES GRENIER JONATHAN BROCHU a inauguré la piscine du quartier Saint-Michel hier.Les piscines extérieures de la Ville de Montréal seront ouvertes tous les jours de llh30 à 19h.Il est maintenant possible d’apporter des chaises de plage pliantes sur le bord des piscines.Elles accueillent annuellement 2 millions de baigneurs.Les ¦ piscines intérieures demeureront aussi ouvertes pendant la période estivale.13»* Nouvelles coupes à Notre-Dame Les employés se rebiffent ISABELLE PARÉ LE DEVOIR Les employés de l’hôpital Notre-Dame ont protesté hier contre l’impact des fermetures de lits récemment annoncées et promettent d’aller jusqu’au débrayage si de nouvelles coupes s’abattent sur leur institution.Toute la journée, environ 200 employés ont occupé tour à tour les locaux du 61' étage du pavillon Lachapelle pour manifester leur colère contre les compressions répétées qui frappent leur hôpital depuis maintenant trois ans.«On se prépare à un affrontement pour l’automne.Et si on nous annonce de nouvelles compressions cette semaine, on convoque tout de suite une assemblée générale sur les heures de travail», a protesté hier Mme Jocelyne Fournier, présidente du Syndicat des travailleuses et travailleurs de l’hôpital Notre-Dame.Les syndicats ont rejeté catégoriquement la semaine dernière une proposition de l’employeur qui consistait à offrir une trêve dans les abolitions de postes d’ici mars 1997, en échange de dix journées de congé, avec et sans solde, et d’une renonciation à l’augmentation salariale de 1 % consentie par Québec.Par ce projet, intitulé OSES, la direction de l’hôpital espérait retrancher trois millions dans son budget sans couper de postes ni de services aux patients au cours des prochains mois.Or, hier, les formulaires retournés à la direction ont confirmé l’échec cuisant de cette tentative.Selon un bilan effectué par la direction, seulement 10 % de l’ensemble des employés syndiqués et cadres ont signifié leur intention d’adhérer au projet OSES.«On nous demandait de puiser dans nos propres poches.Et cela, même si l’on sait que des pertes d’emplois nous attendaient de toute façon», soutient la présidente du syndicat.Mme Fortier a fait valoir en exemple la fermeture de quatre unités totalisant 170 lits de soins aigus et 34 lits de soins de longue durée, annoncée de façon définitive à la fin du mois de mai dernier par la direction.De son côté, la direction de l’hôpital soutient que ces unités de soins sont fermées «dans les faits» depuis longtemps, mais de façon temporaire.Même si 500 lits ont été fermés depuis plusieurs années, les services aux patients n’ont pas été réduits, puisque les admissions ont augmenté de 10 % depuis trois ans, a soutenu hier M.Jacques Wilkins, directeur des communications.Selon ce dernier, l’intention de l’hôpital était plutôt de maintenir le statut «temporaire» de ces fermetures, avec l’accord du syndicat, dans l’éventualité où la création du CHUM aurait pu permettre de rouvrir une centaine de lits.Selon la direction, c’est le syndicat qui a exigé que la fermeture devienne définitive pour appliquer la convention à la lettre.Le rejet du projet OSES obligera donc l’hôpital à trouver une autre voie pour épargner trois millions.Tous les directeurs de département ont été appelés à présenter un projet de compressions pour chacun de leurs départements.Un plan sera préparé par le comité de Régie cette semaine, qui le présentera au conseil d’administration à la fin juin.Ce plan sera soumis à la consultation du personnel de l’hôpital tout le mois de juillet et appliqué en août.EN BREF ?SUS À LA TERRASSE (Le Devoir) — Des résidants riverains du square Saint-Louis ont protesté hier avec véhémence contre l’aménagement d’une petite teirasse au restaurant «Carré Saint-Louis», situé à l’intersection de la rue Saint-Denis et du parc.Une vingtaine de résidants accusent le propriétaire des lieux, John Kanellopoulos, de procéder à «l’ouverture d’un bar sous le déguisement de travaux de rénovation», sur une rue résidentielle de surcroît Les citoyens déplorent en outre le fait que M.Kanellopoulos ait aménagé sa terrasse sans avoir obtenu au préalable un permis de la Ville de Montréal.«Cette terrasse est illégale», accuse Bruno Joyal, qui demande à la Ville de la faire démolir.La demande de permis du restaurant «Carré Saint-Louis» est encore à l’étude au Service des permis et inspections.M.Kanellopoulos reconnaît avoir aménagé sa terrasse avant d’obtenir l’autorisation de la Ville.Il souligne cependant que la terrasse n’est toujours pas ouverte au public, et qu’il prévoit y installer au maximum une douzaine de tables, point à la ligne.De leur côté, les citoyens craignent que l’ouverture d’une terrasse s’accompagne d’une recrudescence des activités, du bruit et de la circulation dans le parc.Le conseiller municipal du district de Jeanne-Mance, Michel Prescott, a appuyé les citoyens dans leur démarche auprès de l’administration La CECM coupe.sauf dans l’animation pastorale PAUL CAUCHON LE DEVOIR La CECM (Commission des écoles catholiques de Montréal) coupe dans tous ses services.sauf dans les sommes versées à l’Archevêché de Montréal pour, l’animation pastorale.Selon le MEMO, le parti d’Opposi-tion au Conseil des commissaires de la CECM, ce poste budgétaire semble le seul qui soit en augmentation à la CECM, alors que la commission scolaire doit faire face à un manque à gagner de 17 millions $ pour l’année prochaine, incluant une compression gouvernementale de 12 millions.Après l’adoption des grandes orientations budgétaires il y a quelques semaines, le Conseil des commissaires de la CECM doit procéder demain soir, lors de sa dernière réunion avant l’ajournement estival, à l’adoption du budget définitif pour 1996-1997.Le Mouvement popr une école moderne et ouverte (MEMO) a dénoncé hier le geste de la CECM, qui s’apprête demain soir à hausser de 21 000 $ le budget versé à l’Archevêché, alors que tous les autres postes budgétaires semblent en réduction.«On met dehors tous les techniciens de laboratoire en chimie et en physique, s’indigne Kenneth George du MEMO, mais on augmente les sommes versées à l’Archevêché».Une entente annuelle lie l'Archevêché de Montréal et les dix commissions scolaires se trouvant sur son territoire.Cette entente permet aux commissions scolaires d’obtenir les services d’animateurs de pastorale au secteur primaire, animateurs embauchés par l’Archevêché.Au secondaire, EN BREF ?CEGEP AUTONOME DANS L’OUEST La ministre de l’Éducation Pauline Marais a fait savoir hier que le nouvel établissement collégial de l’ouest de Tile de Montréal pourrait être rattaché à un cégep existant, mais elle croit toujours à l’existence d’un cégep autonome.La ministre Marois a déclaré à l’Assemblée nationale que le processus d’embauche du directeur général de ce nouveau cégep, le Cégep Gérald-Godin, était actuellement en marche, mais elle a demandé au conseil d’administration du cégep s’il pouvait «accélérer le processus en procédant par des ententes compte tenu que c’est long et c’est lourd de mettre en place un nouveau cégep».Tout en estimant possibles de telles ententes, la ministre ajoute que «nous croyons (toujours) à l’implantation d’un cégep dans l’ouest de l’île de Montréal, un cégep francophone».branchements prévus pour toute l’année 1996.Bell prévoit brancher 94 000 lignes dans l’île de Montréal, 28 000 sur la rive-sud ainsi que 21 000 dans le secteur de Laval et ses environs.BRANCHEMENTS DE BELL (PC) —Au Québec, Bell Canada prévoit brancher sur son territoire 250 000 lignes téléphoniques durant la période annuelle des déménagements entourant le lrr juillet.Cela représentera plus de 36 % des LA LITTÉRATURE QUÉBÉCOISE DU XXe SIECLE A l'nsa"c des colleges cl des cegcps I iiiêrjtürc québécoise du XXe siècle Cet ouvrage constitue une introduction à la littérature québécoise du XXe siècle, i partir des textes littéraires eux-mêmes.Il s'adresse principalement aux professeurs et aux étudiants des cégeps et des collèges du Québec.Plus largement, les personnes intéressées par le sujet y trouveront une centaine de textes représentatifs: poèmes, chansons, extraits de Luc Bouvier* Max Roy récits, d'essais ou de pièces de théâtre, textes d'humour.L'une des particular!! cette anthologie est de p relativement longs et c tés de des textes Globalement Leurrage adopte l’ordre chronologique, mais il roid compte également des caractéristiques thématiques et formelles des (eusles.Outre des introduction! substantielles dans chaque partie, il contient des nonces béogngéùques et des pttes de lecture qui favorisent la compréhension des textes littéraires En faisant découvrir les mines et les auteurs québécois, cette jnthofngrc fin N en ip vxrifac.fur un siècle.bthoMdaum
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