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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
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Cahier C
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1996-07-06, Collections de BAnQ.

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Bourse Page C6 Avis Page C7 Classées Page C8 Sports Page CIO LE DEVOIR ECONOMIE XXN TSE-300 DOW JONES SCAN OR ¦L JHM HBL JML -13,68 -23,60 -114,88 -0,49 n.d.2496,19 5062,79 5588,14 73,10 n.d.I, E I) E V O I R , I, E S S A M E I) I (i E T D I M A N C 11 E 7 -I I! I I.I, E T !!)!)« Les emplois foisonnent f aux E.-U.Clinton pavoise, les marchés s'inquiètent Contrairement au Canada, où les statistiques officielles font état d’une montée substantielle du chômage (voir page A 1), les États-Unis ont connu une hausse de l’emploi en juin, ce qui n’est pas sans susciter, une fois de plus, la crainte d’un resserrement éventuel du crédit Washington (Reuter) — Encouragé par la hausse de l’emploi en juin annoncée hier, le président Bill Clinton s’est félicité de la bonne santé de l’économie américaine sous sa gestion.«Nous avons l’économie américaine la plus solide depuis trente ans.Et c’est une bonne nouvelle de voir que les Américains peuvent avoir la croissance de l’emploi, un niveau élevé d’investissement et une faible inflation», a-t-il déclaré à la suite de la publication des chiffres officiels de l’emploi du mois de juin.Le département du Travail a annoncé 239 000 créations d’emplois en juin, alors que les analystes tablaient seulement sur 150 000.De plus la forte hausse du mois de mai a été révisée à 365 000 au lieu de 348 000 en première estimation.Le taux de chômage est ainsi tombé de 5,6 à 5,3 %, son plus faible niveau depuis juin 1990.Pour les analystes, la forte augmentation du nombre des emplois non-agricoles confirme que l’économie est en phase de forte expansion et renforce les chances d’un relèvement des taux d’intérêt dans un proche avenir.Bill Clinton, qui sollicite un second mandat à la Maison-Blanche le 5 novembre prochain, n’a pas manqué l’occasion pour mettre en valeur sa gestion.«L’économie américaine a créé 10 millions d’emplois depuis le début de cette administration, le déficit a été réduit de plus de moitié et les salaires des travailleurs américains sont de nouveau en hausse», a-t-il dit Soulignant qu’à son arrivée à la Maison-Blanche, le taux de chômage atteignait pratiquement 8 %et que le déficit fédéral était élevé, le président américain a déclaré.«Nous avions promis de relever ces défis économiques.Nos opposants ont déclaré que cela ne marcherait pas.Aujourd’hui les chiffres ont, une fois de plus, montré qu’ils avaient tort.» Hausse des salaires En moyenne, l’économie américaine a généré 265 000 emplois nouveaux chaque mois au deuxième trimestre, après 200 000 au premier trimestre et 173 000 au deuxième semestre 1995.Le salaire horaire moyen, surveillé de près par les marchés financiers qui craignent un regain d’inflation, a augmenté de neuf cents à 11,82 dollars en mai, sa plus forte hausse sur un mois depuis 31 ans que ces statistiques sont compilées.En mai, il n’avait progressé que d’un cent.Ces chiffres font craindre un relèvement des taux de la Réserve fédérale lors de sa prochaine réunion le 20 août, voire même avant selon certains analystes.La perspective de lq fin du cycle de baisse des taux aux Etats-Unis a fait plonger les marchés américains, qui étaient fermés jeudi pour la Fête nationale.Le Dow Jones affichait en fin de matinée une baisse de 115 points, soit deux %, à 5590 points, son plus bas niveau de la journée.Bill Clinton Le chômage, bête noire des économies avancées Création d’emplois et inégalités sociales vont-elles de pair ?ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Dans la pièce Comment s’en débarrasser d’Eugène Ionesco, les protagonistes découvrent dans leur appartement un cadavre qu’ils voudraient bien faire disparaître.Mais comment s’y prendre?Pendant qu’ils discutent du problème, le cadavre, curieux phénomène, se met à prendre de l’expansion, à grandir et à grandir.La discussion s’étire, le temps passe et le cadavre finit par envahir les lieux et suffoquer les malheureux.Pour la plupart des pays des pays de l’OCDE, le lancinant problème du chômage ressemble à ce cadavre qu’on voudrait bien éliminer mais qui, contre toute attente, se met à grandir.Parmi les nations de l’OCDE, le chômage augmente ou se maintient à un taqx élevé malgré la croissance économique, sauf aux Etats-Unis, qui font clairement exception, et au Japon.Le Canada et l’Europe partagent une feuille de route peu reluisante; le chômage dit structurel n’a pas cessé d’augmenter depuis les années 70 mais pas nécessairement pour les mêmes raisons.Dans la dernière édition de la revue Options politiques publiée par l’Institut de recherche en politiques publiques, 18 experts se prononcent sur la question dont le sociologue John Myles, l’ex-ministre libéral Claude Forget à qui l’on doit un rapport, important mais tabletté, sur la réforme de l’assurance-chômage, et les économistes W.Craig Riddell, de l’Université de la Colombie-Britannique, Paul Krugman, de l’Université Stanford et Richard Layard, de la London School of Economies.Le chômage quand il frappe un individu, une famille, est une tragédie.Quand il s’agit d'un phénomène cyclique induit par un resserrement temporaire de la politique monétaire, on peut toujours prendre son mal en patience.En Europe, toutefois, trois ans de reprise économique n’ont pu venir à bout du chômage qui se situait pour l’ensemble des pays de la CEE à plus de 10 %.Taux persistant À la fin des années 80, fait observer Paul Krugman, le chômage structurel en Europe — ou naturel, selon le terme détestable eçiployé par les économistes — se situait à plus de 8 %.A ce niveau de chômage commençait à poindre l’inflation.Or ce sont au moins six points de pourcentage de plus qu’au début des années 60, où un taux de chômage de 2 % avoisinait en Europe une inflation insignifiante d'un peu plus de 2 %.D’entrée de jeu, Krugman, qui a fait sa spécialité de la nouvelle théorie du commerce international, rejette l’argument de la compétitivité mondiale, l’hypothèse que les pays du Tiers-Monde ou émergents aient fait disparaître de nombreux emplois en Occident.Les données confirment que ce n’est pas le cas.Selon lui, deux raisons expliquent ce taux de chômage élevé et persistant en Europe.D’une part, le filet de sécu- GUY HERZLICH LE MONDE Sanctionné par les six présidents des pays concernés, le 25 juin à San Luis (Argentine), l’association du Chili et de la Bolivie au Mercosur traduit le succès de ce «marché commun du Cône sud», espace de libre-échange et union douanière qui réunit l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay.L’entrée du Chili, en particulier, est significati- fl ve.Les Chiliens ont longtemps regardé les flaft membres du Mercosur avec une certaine flLii condescendçince, préférant une association avec t; l’ALENA (Etats-Unis, Canada et Mexique).Même s’ils préparent pour l’automne un accord ; 1 économique étendu avec le Canada, ils ont fini par donner la priorité de facto au Mercosur.Si le ¦ champ d’action des exportateurs chiliens est le monde, les industriels de Santiago avaient be- J soin de garantir ce marché de 200 millions d’ha- 1 bitants pour leurs produits.Entré officiellement en vigueur le 1" janvier 1995, le Mercosur est déjà la zone commerciale la plus «intégrée» d’Amérique latine, et de loin la plus dynamique; 85 % des produits répertoriés dans la nomenclature douanière circulent librement entre les quatre pays et près de 90 % des marchandises importées de l’extérieur sont soumises à un «tarif extérieur commun».On n’a admis que des listes limitatives d’«exceptions», sur lesquelles, d’ailleurs, le montant des taxes diminue de 25 % d’année en PHOTO ARCHIVES Quoique les mêmes tendances vers de plus grandes inégalités s’observent ici, la situation canadienne ne s’apparente pas à celles qui prévalent aux États-unis et en Europe.rité sociale et les diverses réglementations nuisent à la création d’emploi.D’autre part, les forces du marché tendent aujourd’hui à accentuer les inégalités, un phénomène observable dans la plupart des pays industrialisés et pas seulement en Europe.Il est indéniable que les changements technologiques — et ça comprend les changements apportés aux organisations à la faveur de nouvelles techniques de gestion — ont entraîné une demande accrue pour des employés de plus en plus qualifiés, ce qui se fait au détriment des employés dont le niveau de qualification est faible.Mais en quoi le filet de sécurité sociale empêche-t-il la création d’emplois?Les taxes et la réglementation font augmenter les coûts liés à la création d’emploi et, en conséquence, les entreprises souhaitent compenser en offrant des salaires diminués d’autant.En parallèle, les travailleurs potentiels, qui touchent de l’assurance-chô-mage, par exemple, demanderont un salaire plus élevé que s’il était sans ressource aucune.Dans un monde où les salaires ont tendance à baisser dans les secteurs à faible productivité, comme c’est le cas aujourd’hui, les travailleurs protégés par un solide filet de sécurité sociale ne trouvent pas leur compte en acceptant un emploi mal rérqunéré.Aux États-Unis, où le filet de sécurité sociale est mince, cette tendance aux inégalités — baisse des salaires dans des secteurs à faible productivité et hausse des salaires dans les domaines de pointe — peut s’expriiper sans entraves avec le résultat que l’on sait; «Dans un État ?providence faible, la poussée du marché vers une plus grande inégalité va simplement résulter en une plus grande inégalité», écrit Paui Krugman.On peut donc réduire le chômage, en réduisant les prestations d’assurance-chômage et d’aide sociale, et pousser ainsi les chômeurs à se trouver un emploi avec l’énergie du désespoir.Mais cette rigueur a son revers: ce sont les plus démunis d’entre les démunis qui écopent, ceux qui, au bout du compte, ne parviennent pas à occuper un des emplois à bas salaire nouvellement cçéés.La pauvreté fait place à la misère noire, comme aux États-Unis.Même si les mêmes tendances vers de plus grandes inégalités s’observent ici, la situation canadienne ne s’apparente pas à celles qui prévalent aux États-Unis et en Europe.Ou plutôt le Canada présente des points communs avec l'une ou l’autre des situations, mais l’image .complète ne ressemble ni à l'un ni à l’autre.L’économiste W.Craig Riddell fait observer que le Canada a créé autant d’emplois que les États-Unis durant les années 70 et 80.Même si le taux de chômage,au Canada (10 %) et presque le double de celui des États-Unis (5,3 %), il convient de tenir compte non pas seulement du taux de chômage mais de la création d’emploi, ce qui place le Ca-nàda sous un meilleur jour, du moins pour les décennies 70 et 80.Car la situation s’est gravement détériorée depuis 1990, note-t-il.La hausse du chômage du début des années 90 n’a pas été accompagnée, comme dans le passé, par la création de nouveaux emplois.Comme bon nombre d’économistes sérieux, qui ne sont à l’emploi ni des vendeurs d’obligations ni des grandes banques qui dépendent de la Banque du Canada, M.Riddell évoque la politique monétaire restrictive canadienne qui est venu à bout de l’inflation caractéristique des années 60 et 70, prospères, par ailleurs.La lutte aveugle que mène la Banque du Canada contre l’inflation a eu des effets dévastateurs sur le marché de l’emploi depuis le début de la décennie.Mais on ne sait si cette dévastation n’est que cyclique — si un retour à une politique monétaire sensée changerait la situation — ou si encore les dommages affligés à l’économie sont profonds et durables.libre-échange Succès dans le «Cône sud» Le Chili et la Bolivie font leur entrée dans la zone commerciale la plus «intégrée» d'Amérique latine année, pour disparaître en quatre ans.Dopé dès la phase préparatoire 1991-94, le montant des échanges commerciaux intra-Mercosur a triplé, et avec lui la part du Mercosur dans les ventes argentines ou brésiliennes.Paradoxalement, ce succès économique est dû à une initiative politique des présidents de pays revenus à la démocratie au milieu des années 80: «Les Sar-ney, Alfonsin et Sanguinetti — alors respectivement présidents du Brésil, d’Argentine et d’Uruguay — ont dû chercher dans la solidarité de leurs homologues un palliatif à leur faiblesse intérieure.L’intégration, en phase de transition, réduit l’incertitude», explique Olivier Dabène, professeur à l’université de Nice.Une clause prévoyant la suspension de «tout pays sujet à une atteinte de l’ordre démocratique» a d’ailleurs été incluse dans le traité fondateur.Cette clause n’a pas été inutile: en avril dernier, la prise de position de Brasilia et de Buenos Aires après celle de Washington a,contribué à décourager la tentative de coup d’État militaire au Paraguay.L’intégration offrait aussi un «grand dessein» aux démocraties rétablies.Par la suite, l’objectif a changé: pour les successeurs, notamment Collor et Menem, qui signèrent le traité d’Asuncion en avril 1991, le Mercosur se situait dans le prolongement de la politique d’ouverture commerciale qu’ils avaient choisie.VOIR PAGE C 2: CÔNE SUD Le secteur automobile a ralenti Les exportations québécoises baissent de 3,7 % PRESSE CANADIENNE Les exportations internationales de marchandises du Québec ont diminué de 3,7 % au premier trimestre de 1996 comparativement à la même période de 1995.Cette baisse de 445,3 millions ramène la valeur des exportations québécoises à 11,5 milliards, selon des données fournies par le Bureau de la statistique du Québec (BSQ).Les ventes d’automobiles à l’étranger passant de 1,1 milliard à 420,6 millions représentent la raison majeure de ce recul.La réduction de la production à l’usine de General Motors de Boisbriand explique une grande part de ce recul, a indiqué l’analyste Marcel Caron du Centre d’information et de documentation du BSQ.Outre le secteur de l’automobile, on a noté des baisses dans les exportations d’aluminium et de des alliages (-11 %) ainsi que des avions (-4,7%).Le recul des exportations a été atténué par une hausse des ventes de papier journal et d’équipements et matériel de télécommunications dont les exportations ont augmenté respectivement de 201,7 millions et 86 millions.Les ventes aux Etats-Unis de 9,4 milliards représentent 81,1 % des exportations du Québec.Au chapitre des importations de marchandises au Québec, de janvier à mars 1996, elles ont diminué de 1 % ou 10,1 milliards par rapport au premier trimestre de 1995.Les produits les plus touchés sont les ordinateurs (-177,6 millions), les automobiles (-150,9 millions) ainsi que les équipements de télécommunications (-99,9 millions).i En hausse de 3,1 %, les achats aux Etats-Unis au premier trimestre de 1996 représentent 47 % des importations québécoises contre 45,7 %au-cours de la même période de l’année précédente.PLACEMENTS EN OBLIGATIONS TERME RENDEMENT POC* 2 ANS 5,50 % 3 ANS 6,25 % 5 ANS 6,50 % 7 ANS 7,00 % 10 ANS 7,50 % •Taux sujet à changements POC PLACEMENTS EN OBLIGATIONS DU CANADA* • Des rendements supérieurs • Des intérêts versés 2 fois l'an • Des placements garantis sans limite • Une liquidité en tout temps Comparez nos taux avantageux • sans frais : 1-800-55 TASSÉ • Montréal : (514) 879-2100 I, E I) E V 0 I R .I, E S S A M E I) I 0 E T I) I MAN C 11 E 7 ,1 II I E L E T 1 !) 9 (i C >*«¦* Wfe Ufj h* A* J bJlJ rjtis! T •R1' Y ftf! TT/.C1 -P H>!C J Jf Ji.L T II J,\ frf-tf .n •M i I • N »D *E «X 100 •199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL Achat-vente-échange 100 Visites libres 101 Propriétés à vendre 103 Condominiums et co-popriétés 105 Propriétés à revenus 115 Extérieur de Montréal 120 Laurentides 121 Cantons de l'Est 125 Hors-frontières 130 Maisons de campagne 132 Chalets 134 Terrres-fermes 135 Terrains 150 Transactions diverses 151 Services immobiliers Location 160 App.et log.à louer 164 Condominiums à louer 165 Propriétés à louer 175 Maisons de campagne à louer 176 Chalets à louer 200 * 299 IMMOBILIER COMMERCIAL Achat-venle-échange 201 Propriétés commerciales 203 Propriétés industrielles 205 Espaces commerciaux 210 Commerces à vendre 220 Entrepôt (Vente-location) 230 Gestion immobilière Location 251 Bureaux à louer 259 Espaces comm.et ind.à louer 275 Locaux à louer 300 • 399 MARCHANDISES 301 Oeuvres d'art 303 Antiquités 313 Ordinateurs 314 Bureautique 315 Téléphonie 318 Mobilier de bureau et acc.320 Ameublement 335 Bois de loyer 350 Animaux 400 • 499 OFFRES D’EMPLOIS 401 Postes cadre et professionnel 402 Éducation 405 Santé + serv.communautaires 408 Secteur culturel 410 Bureaux 415 Secteur informatique 420 Secteur vente 435 Restaurants et hôtellerie 440 Services domestiques 455 Emplois partiels + saisonniers 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 501 Occasions d’affaires 508 Services financiers 510 Comptabilité 512 Déclaration d'impôts 515 Informatique et bureautique 520 Préparation de C.V.522 Traitement de texte 523 Traduction, rédaction 529 Services professionnels 530 Cours 540 Santé 542 Massothérapie 543 Psychothérapie 544 Croissance personnelle 546 Cartomancie, astrologie 550 Voyages 555 Garderie 560 Entrelien, rénovation 564 Décoration intérieure 570 Terrassement, paysagistes 575 Déménagement 600 • 699 VÉHICULES 675 Bateaux, yachts, voiliers 695 Automobiles LES ANNONCES CLASSEES VENDREDI DE 8 H 3 0 A 1 6 H 0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: Télécopieur: 985-3344 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit CANTONS DE L'EST ST-LAMBERT, centre vieux village, < rand cottage King, 3 c.c., boudoir attenant au grenier, 2 1/2 s/bain, terrasses, drbres matures, piscine creusée, foyer, solariums, 260 000S.466-7246.I AU COEUR OU VIEUX-LONGUEUIL Cotlage-condo jumelé, 1992.Impec-dable.avec 3 chambres.Réal Courte-rpanche, Re/Max Longueuil Inc., 651-q33i.BROSSARD.Calme, oiseaux, cèdres, tfleuls.lilas, roses, pivoines, pommes, pjoires, grand potager entourent bunga- tv: 3 c.c.s.à manger, 2 s.b., foyer, r„ Près autobus el école.656-7543.COPROPRIETES CO-PROPRIETES CENTRE-VILLE, près métro PdA, 900 plca., t ch.c., climatisé, cuisJfrigo, réduit pour vente rapide 79000$, 765-7466 CHANTECLERC Pour les amants du golf et du ski.voici l'pccasion rêvée d'acquérir un condo au pied du Mont Chamecierc.Une c.a.c., niézzanme, bain tourbillon, loyer et terrasse.Pour seulement 79,500$.Renseignements: 381-3116.ILE-DES-SOEURS Directement du pro-prio.R.-de-ch.6 pces.2 c.c., solarium, terrasse agrandie, auvent stationnaire avec rideau, garde-robe cèdre.Accepterais échange maison unifamiliale détachée sur Rive-sud.Réduit pour vente ra-pjdeé 124000S 765-3149.LOFT LE MARQUETTE 1200 p.c.grandes fenêtres, plafond 14'6', bois, ardoise, inox., balcon, gara-gè.154900$ 522-1813.N.-BORDEAUX, spacieux 3 1/2,804 p.c.Ensoleillé, près parc, tous services, béton, gar.inl.Aubaine: 79500$.956-1475.OUTREMONT, 372, Ed.-Chades, grand r.d.c., 2 + 1 c.c., ré.93, très clair, foyer, mur brique, terrasse.142 500$.Privé: 270-3295.PLATEAU, 3850, St-Hubert, r.de ch., 2 ou 3 ch., jardin, tr.belle rénovation, 1400 p.c., 153 OOOS.Dim.13h30à 16h.PLATEAU, 3850, St-Hubert, r.de ch., 2 ou 3 ch., jardin, tr.belle rénovation, 1400 p.c., 153000$.848-9321.VIEUX-LONGUEUIL, condo de prestige: 185000$.1600 p.c., 2 s.-b.Vente ou échange.599-1012.EXTERIEUR DE MONTRÉAL GRANBY.Petit cottage, quartier recherché.arbres matures, planchers bois-franc, 2e étage, aire ouverte.Cachet particulier.Francine: (514)379-5808.VIEUX-QUÉBEC Maison de ville de 150 me sur 3 étages, entièrement rénové, insononsé, syst.de sécurité, 2 s./b„ spa, foyer, ferrasse, stat.159,000$.(418)692-3102.BORD LAC TROUSERS, près Orford, en forêt, 2 maisons jumelées, 200 X 300, 225,000$.Jour: 539-5309, soir: (514)297-1213 HORS-FRONTIERES REPUBLIQUE DOMINICAINE.Villa Jasmin, Puerto Plata, Coslambar.Condo 1 c.c., temps partagé, période flexible, 3.600S.4894732.MAISONS DE CAMPAGNE * - */gà* ** rr -Zs. 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intellectuel, sensuel, recherche belle amante, mariée ou non, mince, âgée de 25 à 35 ans, pour des rencontres riches en émotions.1451 4* Tendresse et plaisir Homme cherche femme agréable, de bonne compagnie, ayant besoin comme moi d’un surcroît de tendresse et de plaisir.1452 4* Enseignant de 50 ans, genre intello Mince, grandeur moyenne, blond, aime arts, réservé, cherche femme dans la quarantaine, proportionnée, non fumeuse, sensible et communicative, pour une relation sérieuse.1445 4* Sportif français cherche golfeuse Homme d’affaires fiançais, 48 ans, divorcé, sportif (tennis et golf), aime l’amour, les bonnes choses et le rire, viril,cherche jolie golfeuse, 4045 ans, douce, sensuelle et amoureuse du bonheur.l455 4* Professionnel d'origine méditerranéenne Raymond, cinquantaine, 57”, 150 lb, d’allure classique, non fiimeur, aime les voyages, les arts, la musique, la nature, la photographie, le vélo, cherche une compagne, 5’4” maximum, non fumeuse.1435 ?Amateur de sports de plein air Début quarantaine, cheveux et yeux brans, aime le vélo, le ski de fond, le tennis, le ciné, la musique classique, cherche une femme dans fa trentaine ou au début de la quarantaine, simple, sincère.1441 4* Professionnel de l'Outaouais 37 ans, tout coeur ouvert à celle qui, à la fois charmante, intellectuelle et sportive, de 30-35 ans, saura l'ensorceller.1446 ?Originaire du nord de l'Europe Journaliste, quarantaine, célibataire, allure jeune, cherche jeune femme, au plus 35 ans, spirituelle, même piquante, ayant l’expérience de fa vie dans deux cultures différentes.1414 •F Un homme d'affaires à l'aise Jacques, quarantaine, cherche une femme 2545 ans, active, sportive, aimant sorties, voyages, pour une amitié particulière.1386 ?Professeur de littérature et peintre Claude, 46 ans, père, aime la beauté naturelle, cherche une femme amoureuse, belle et tendre, mère, aimant le beau, les arts, la nature.1389 ?Universitaire dans la mi-trentaine Grand, plutôt belle gueule, aime ciné, théâtre, expositions, spectacles, cherche une femme mince, universitaire, cultivée, avec un côté charmant et charmeur, pourrie à deux.1232 Simple et communicatif Marc, 36 ans, 5’8", 170 lb, belle apparence, aime humour, plein air, ciné, cherche une femme 25-38 ans, bien proportionnée, non fumeuse, simple, communicative, aimant la nature.1368 ?Grand professionnel de 30 ans Etienne, 6’, 210 lb, châtain, yeux bleus, belle apparence, romantique, calme, aime plein air, désire rencontrer femme 27-35 ans libre, saine de corps et d’esprit, cultivée, pour relation sérieuse.1376 •i- Offre pour un temps limité Jean, 46 ans, sens de l'humour, un peu sportif, aime les langues, parler, voyager, découvrir, écouter, cuisine internationale, cherche une femme proportionnée, non fumeuse.1352 •F Homme rieur et chaleureux de 36 ans 6’2", yeux verts, de belle apparence, non fumeur, sportif, cherche une femme ayant entre 30 et 40 ans, assez grande, sportive et bien dans sa peau.1328 4- Paisible, tempérament calme, raffiné 39 ans, grisonnant apparence jeune, aime sorties et intimité, cherche une femme de 3442 ans, soignée, de belle apparence, pour une relation tendre et harmonieuse.1309 Sorties culturelles et vie urbaine Professionnel universitaire de 46 ans, 5’11”, châtain, sans enfant non tumeur, sportif, sensible, aimant voyages, aimerait rencontrer une jeune femme dans la trentaine avec profil semblable.1323 Professionnel fin cinquantaine Robert, 5'5", marié mais disponible, cherche complice de 45 ans et plus, scolarisée, aime théâtre, littérature, musique, cinéma, avec affinités.1299 4- Amour courtois et plein air André, professionnel, 49 ans, 5’10”, belle apparence, mince, engagé, aimant musique baroque, voyages, cherche compagne cultivée, professionnelle, 3242 ans, sportive, pour activités et plus.1235 Veuf de 67 ans Gilles, actif et de belle apparence, amoureux, fidèle, sincère, croyant cherche F cinquantaine, mince, jolie, veuve ou célibataire, non fumeuse, avec affinités, pour partager belle rie.1264 Homme cherche homme Professionnel de la région d’Ottawa 27 ans, 5’8", brun, yeux bruns, cherche homme sérieux, masculin, doux, mature, équilibré, aimant ciné, reste, tennis et voyages.1454 •F Homme passionné recherché Sylvain.26 ans, ST, brun, yeux brans, cherche un homme ambitieux, non fumeur, sérieux, très masculin, drôle, doux, mature, aimant cuisiner, ciné, reste, marche, musique, théâtre.1364 Y C 10 L E 1) E V 0 I R , L E S S A M E I) I (I E T 1) I M A N C 11 E 7 .1 II I L I- E T 1 » I) 6 LE DEVOIR «- LES SPORTS Wimbledon C’était écrit dans le ciel: une finale Graf-Sanchez-Vicario REUTER ET AFP Londres — La finale dames de Wimbledon donnera lieu à un air (humide) connu: un duo Steffi Graf-Arantxa Sanchez-Vicario.Ainsi le ciel, qui cette année plus que toute autre, a eu ses caprices, en a-t-il décidé finalement, hier, en laissant l’Allemande rejoindre l’Espagnole, qualifiée la veille au soir.La nuit a été propice pour la numéro un mondiale qui a pu se reprendre pour l’emporter au troisième set sur la Japonaise Kimiko Date.La Japonaise et l’Allemande en était restées la veille à un score de stricte égalité 2-6, 6-2,0-0, avant que l’obscurité ne vienne interrompre la partie.Dans l’autre demi-finale, la courtaude Ibérique, dont le gazon n’est pas la surface de prédilection, s’était plus facilement débarrassée de son adversaire, l’Américaine Meredith McGrath, en deux petites manches de 6-2 et 6-1.Graf, quant à elle, a dû batailler ferme contre la tenace nippone pour arracher sur un score de 6-3 sa huitième participation en finale de la quinzaine londonienne.Première favorite et championne en titre, l’Allemande a su retrouver son tennis sous un soleil matinal pour effacer la mauvaise impression laissée par la perte la veille de six jeux consécutifs.Malgré un gros rhume, sans doute dû au temps, elle n’a perdu que cinq points sur son service dans cette dernière manche qu’elle a réussi à boucler en 26 petites minutes.Les services de l’athlétique allemande ont eu raison des dernières velléités de résistance de l’Asiatique, qui avait pourtant battu Graf lors de leur dernière rencontre en avril, à la Coupe de la Fédération.Les chances de Graf de remporter le 20e titre de sa carrière dans un tournoi du Grand Chelem sont donc préservées, si l’humidité londonienne ne vient pas d’ici-là aggraver son rhume.Graf reste sur sa victoire sur Sanchez-Vicario à Roland Garros et l’an dernier à Wimbledon.Elle y croit, mais ne s’attend pas à écarter sa rivale quasi-institutionnelle en deux set secs.Des Canadiens en finale du double Le Canadien Grant Connell et son partenaire Byron Black du Zimbabwe ont battu la pluie de vitesse, hier, pour assurer leur qualification pour la finale du double masculin de Wimbledon.Connell, de Vancouver, et Black ont vaincu en trois manches de 64, 6-2 et 7-6 (74) le Sud-Africain Ellis Ferreira et le Néerlandais Jan Sieme-rink.Connell et Black devraient vraisemblablement faire face au duo australien formé de Mark Woodforde et Todd Woodbridge.Les deux hommes dominaient leur compatriotes Mark Philippoussis et Pat Rafter, 6-3,7-6 (7-1) et 6-5 quand la pluie, encore une fois, est venue mettre son grain de sel.Woodforde et Woodbridge ont remporté les trois derniers titres en double de Wimbledon.Encore une fois, la pluie a donc perturbé l’horaire du tournoi de Wimbledon, hier, et cette fois, ce sont les demi-finales messieurs qui en ont fait les frais.Si le match entre les Américains Todd Martin et Malivai Washington n’a pu être complété, celui qui devait opposer le Néerlandais Richard Krajicek à l'Australien Jason Stoltenberg n’a jamais pu commencer.Cette première demi-finale du simple messieurs a été découpée par les averses tenaces, avant que les organisateurs ne décident d’arrêter les frais, lorsque les deux hommes étaient à égalité deux sets partout Pour parvenir à la marque de 7-5,4-6,7-6 (8-6) et 3-6, les deux Américains ont mis deux heures et 13 minutes, à l’issue d’une partie de niveau médiocre.Martin avait enlevé le premier set 7-5, puis l’avantage a changé d’une manche à l’autre, Washington remportant la quatrième 6-3.Le match avait été interrompu deux fois.ippÉ üj p K " - 'fi' ¦' j il - ; * Ht PHOTO REUTER Graf a dû batailler ferme hier contre la Japonaise Kimiko Date.BOXE Dominguez conserve son titre REUTER Hyères, Var (Reuter) — L’Argentin Marcelo Dominguez a conservé, hier, son titre WBC des lourds-légers en battant le français Patrice Aouissi par abandon à l’appel de la 10' reprise.C’était pour l’Argentin la première défense d’un titre qu’il avait obtenu à la suite du forfait d’Anaclet Wamba, champion du monde en titre mais incapable d’accuser le poids requis lors de la traditionnelle pesée le 19 avril.Le dénouement fut assez étonnant puisque Aouissi semblait avoir le combat en main au moment de son abandon.Face à Aouissi, seulement neuvième au classement WBC de la catégo- rie, Dominguez a pris le combat à son compte.Incapable de profiter d’une allonge supérieure pour garder ses distances, le Français s’est exposé à la force des coups de son adversaire, décochés le plus souvent en sortie de corps à corps.Imposant un rythme soutenu au combat, l’Argentin a ainsi entrepris un véritable travail de sape de son adversaire, acculant à plusieurs reprises le Français dans les cordes.A mi-combat, le champion du monde en titre possédait alors une confortable marge de sécurité aux points.Conscient de ce handicap, le Français réagissait alors et la violence de ses coups entamait les défenses du tenant du titre.Tour de France Un p’tit nouveau l’emporte en plein déluge LE DEVOIR .à suivre tout l’été mémoire ¦ Tous les lundis, les journalistes du Devoir vous invitent sur les chemins de la mémoire.Avec eux, découvrez quelques-uns des lieux qui ont façonné l’histoire culturelle, sociale et économique du Québec.Festivités estivales estiyifés !stjva“es ¦ À Montréal, Québec, Orford, Drummondville, Jon-quière, Joliette, Saint-Irénée, partout au Québec, l’été se fait festival.Tous les jours, vivez avec les journalistes et chroniqueurs du Devoir le plaisir d’un été culturel.Le pays de VLB ¦ Victor-Lévy Beaulieu nous invite à le suivre à Trois-Pis-toles.Dans un roman écrit spécialement pour les lecteurs du Devoir, VLB ressuscite, à travers son père, l’histoire de sa région.Le Pays de mon père sera publié en feuilleton du 15 au 27 juillet Photos ¦ Témoin de l’histoire au quotidien, la photographie sera présente tous les mardis à la une du cahier B à compter du 9 juillet.À travers la lentille de nos photographes et celle de nos lecteurs invités à participer au concours Le Devoir-Kinsa, nous vous présenterons les meilleurs photos.Les Jeux d’Atlanta ¦ Les Jeux olympiques d’été seront le grand point d’intérêt de l’été.Pendant toute la durée des Jeux, Le Devoir vous présentera les meilleurs moments des compétitions.Au sommaire: photos, chroniques, reportages et synthèses de la journée.4T Livres REUTER Aix-les-Bains, Savoie — Le Néerlandais Michael Boo-gerd a enlevé, hier, dans la bourrasque, la sixième étape du Tour de France à la veille de l’entrée en lice des grimpeurs dans les Alpes.Boogerd, âgé de 24 ans, nouveau venu sur le Tour, a signé sa première victoire significative chez les professionnels en battant l’Allemand Erik Zabel et le Français Laurent Jalabert.«J’ai pris tous les risques, a convenu le coureur originaire de La Haye, qui signe la deuxième victoire de son pays en deux jours et obtient le premier titre d’importance de sa jeune carrière.C’est le plus beau jour de ma vie, a dit Boogerd.Stéphane Heulot conserve le maillot jaune pour la troisième journée consécutive, mais la hiérarchie s’est mise en place, derrière, avant les premières explications en haute montagne.Si l’Italien Mariano Piccoli a préservé sa deuxième place au général, à 20 secondes du Breton, le Suisse Alex Zulle, premier porteur du maillot jaune, est troisième à 4 h05min.D précède les cinq autres favoris pour la victoire finale: Jalabert, le Russe Evgueni Berzin, l’Espagnol Abraham Olano, le Danois Bjame Riis et le Navarrais Miguel Indurain.«Je pense que pendant les trois jours à venir, le Tour de France va exploser, a pronostiqué le Français Richard Virenque, en quêtq d’un troisième titre consécutif de meilleur grimpeur.A mon avis, celui qui sortira en jaune à Sestrières aura gagné le Tour.» Une analyse déjà formulée avant le départ des Pays-Bas par Indurain, en quête d’un sixième sacre historique et dont l’effigie de cire devrait entrer dans les prochains jours au musée Grévin.A la veille de la première étape alpestre sur 199 kilomètres entre Chambéry et les Arcs, les coureurs disent tous redouter les conditions météorologiques.La journée d’hier a, en la matière, été la pire depuis le début du Tour pourtant copieusement arrosé les jours précédents.Après un départ sous le soleil, la pluie, le vent, le froid et les orages ont fait leur entrée en scène, avec des précipitations diluviennes.Un vrai déluge «Aujourd’hui, ça a vraiment été le déluge, a râlé le directeur sportif des Festina de Virenque, Bruno Roussel, qui ne comptait guère sur une amélioration dans les jours à venir.Ce sera peut-être un des Tours les plus durs de ces dernières années», a-t-il prévenu.Les intempéries ont déjà causé des ravages dans le peloton.Après le champion d’Italie Mario Cipollini et le Tchèque Jan Svorada, la veille, l’ex-champion du monde américain Lance Armstrong, épuisé, a tiré sa révérence avant le premier tiers de cette seizième étape.Treize autres concurrents ont fait de même, dont les Français Jean-Cyril Robin, Eddy Seigneur et Cyril Saugrain, vainqueur-surprise deux jours plus tôt.En dépit des conditions quasi-apocalyptiques, le Néerlandais Léon Van Bon, coéquipier de Boogerd chez les Rabobank, et l’Italien Marco Saligari portaient une attaque après 63 kilomètres de course, bientôt rejoints par un autre Italien, Andrea Ferrigato.L’Ouzbek Djamolidine Abdoujaparov se lançait alors seul dans une poursuite contre nature.Les quatre échappés réussirent à maintenir leur avance pendant une centaine de kilomètres, avant d’être finalement rattrapés à moins de 40 kilomètres de l’arrivée par un peloton éclaté sous l’effet du vent.Les principaux favoris étaient dans le groupe de tête, mais c’est finalement Boogerd qui lançait l’attaque finale dans les deux derniers kilomètres, avec l’Espagnol Melchior Mauri dans sa roue jusque dans l’ultime virage.Abandons La sixième étape du Tour de France disputée dans le vent et la pluie a été marquée par une série d’abandons, dont celui de l’ex-champion du monde américain, Lance Armstrong.Armstrong, âgé de 24 ans, sacré en 1993 à Oslo, a jeté l’éponge à environ un tiers de l’étape longue de 207 kilomètres.Au total, sept abandons avaient été enregistrés alors que la course n’était pas finie.L’ancien champion de France, Eddy Seigneur, vainqueur de l’étape des Champs-Elysées en 1994, et son compatriote Jean-Cyril Robin ont été du nombre.La veille, le champion d’Italie Mario Cippolini, souffrant, n’avait pas pris le départ au Lac de Madine.Il avait gagné l’étape de Wasquehal.Le Tchèque Jan Svorada, porteur trois jours durant du maillot vert, avait également tiré sa révérence jeudi.Moins d’une semaine après le départ de la Grande Boucle et alors que celle-ci abordera les premières réelles difficultés de parcours, aujourd’hui, avec les Alpes, 22 des 198 inscrits ont déjà tiré leur révérence.Au 200 mètres Fredericks vient à bout de Johnson ¦ Le cahier Livres prend pour l’été un air de vacances.Entrevues, reportages, recensions vous inviteront à des lectures estivales.Également, chaque samedi, vous lirez une nouvelle d’un auteur québécois.REUTER ET AP Oslo — Frankie Fredericks a mis fin, hier, dans un 200 mètres controversé, à l’invincibilité de l’Américain Michael Johnson, lors de la réunion d’Oslo.Le Namibien s’est ainsi imposé devant son grand rival des prochains Jeux d’Atlanta en 19.82 — son record personnel — mais après avoir effectué ce qui semblait être un faux départ.Johnson, qui n’avait plus perdu une course depuis deux ans, que ce soit sur 200 ou 400 mètres, a dû se contenter de la deuxième place en 19.85, à près de deux dixièmes du record du monde (19.66) qu’il avait établi aux sélections américaines.Depuis le 6 juillet 1994 à Lausanne, où Fredericks, déjà, lui avait infligé son dernier revers, Johnson avait remporté 21 épreuves de 200 mètres de suite.Les ralentis ont quelque peu entaché la performance du Namibien, qui avait une telle avance dans le virage, que même un final tonitruant de Johnson ne lui a pas permis de refaire son retard.Quoi qu’il en soit, Fredericks a confirmé sa forme insolente après ses 9.86 sur 100 mètres, mercredi, à Lausanne.«Je voulais juste être sûr de prendre un bon départ et c’est ce qui s’est passé.J’étais très concentré, très décontracté et j’ai bien résisté à Michael’, a déclaré Fredericks.«Tout ce que je sais, c’est que je suis mal parti et c’est ce qui a fait la différence», a admis Johnson.Désormais, le choc athlétique des Jeux d’Atlanta sera sans doute celui qui opposera les deux hommes.Fredericks peut rêver de doublé sur 100 et 200 tandis que Johnson brigue, on le sait, le doublé 200 et 400.Sur 100 mètres, Dennis Mitchell l’a emporté dans un temps de 10.10 avec le vent de face.Chez les dames, la Jamaïcaine Merlene Ottey, infatiguable, s’est imposée en 10.95 dans une course où l’Américaine Gwen Torrence a terminé troisième.D’autres courses ont tenu toutes leurs promesses, comme le 800 mètres enlevé par l’intouchable Danois d’origine kenyane Wilson Kip-keter en un très rapide 1:42.76, ou le mile, enlevé par Noureddine Morceli en 3:48.15.Par ailleurs, l’Irlandaise Sonia O’Sullivan, championne du monde du 5000 mètres, a cette fois-ci réalisé la meilleure performance de la saison sur 1500 mètres avec un chrono de trois minutes et 59.91 secondes.De son côté, la Portugaise Fernanda Ribeiro a également réalisé la meilleure performance de la saison sur 5000 mètres, en battant de cinq centièmes de secondes la Roumaine Gabriela Szabo avec un temps de 14:41.07.BASEBALL LIGUE NATIONALE Hier Cincinnati 3, Chicago.O Floride à Philadelphie St.Louis à Pittsburgh New York à Montréal Houston à Atlanta San Francisco à San Diego Colorado à Los Angeles Samedi, 6 juillet New York (B.Jones 7-5) à Montreal (Rueter 5-5), 13h05.Colorado (Reynoso 4-6) à Los Angeles (Candiotti 6-7), 16h05.San Francisco (Watson 6-8) à San Diego (Ti.Worrell 5-4), 16h05.Floride (Brown 7-6) à Philadelphie (Mi.Williams 2-6), 19h05.St.Louis (AI.Benes 7-5) à Pittsburgh (Darwin 7-7).19h05.Houston (Hampton 6-4) à Atlanta (Avery 7-7), 19h10.Cincinnati (Jarvis 2-1) à Chicago (Navarro 6-8), 20h05.Dimanche Houston à Atlanta, 13h10.Floride à Philadelphie, 13h35.St.Louis à Pittsburgh, 13h35.New York à Montréal, 13h35.Cincinnati à Chicago, 14h20.San Francisco à San Diego, 16h05.Colorado à Los Angeles, 16h05.(Parties d'hier non comprises) Section Est G P Moy.Diff Atlanta 52 32 .619 — x-Montréal 48 36 .571 4 Floride 39 45 .464 13 New York 39 45 .464 13 Philadelphie 35 48 .422 171/2 Section Centrale W L Pet.GB Houston 46 40 .535 — St.Louis 44 40 .524 1 Cincinnati 38 41 .481 41/2 Chicago 39 45 .464 6 Pittsburgh 38 46 .452 7 Section Ouest W L Pet.GB Los Angeles 45 41 .523 — San Diego 45 41 .523 — Colorado 41 42 .494 21/2 San Francisco 38 45 .458 51/2 LIGUE AMÉRICAINE Hier Vendredi, 5 juillet Toronto à Detroit Chicago à Cleveland Milwaukee à New York Boston à Baltimore Kansas City au Minnesota Seattle au Texas Californie à Oakland Samedi Boston à Baltimore, 13h05.Chicago à Cleveland, 13h05.Toronto à Detroit, 13h15.Californie à Oakland, 16h05.Milwaukee à New York, 19h35.Kansas City au Minnesota, 20h05.Seattle au Texas, 20h35.Dimanche, 7 juillet Chicago à Cleveland, 13h05.Toronto à Detroit, 13h15.Milwaukee à New York, 13h35.Californie à Oakland, 16h05.Boston à Baltimore, 20h05.Kansas City au Minnesota, 20h05.Section Est G P Moy Diff New York 50 32 .610 — Baltimore 45 37 .549 5 Toronto 37 47 .440 14 Boston 34 48 .415 16 Detroit 25 60 .294 261/2 Section Centrale W L Pet.GB Cleveland 51 33 .607 A—i-1 \ x-Chicago 48 36 .571 3 ¦ * Vivement la pause du match r des Etoiles.RICHARD MI LO PRESSE CANADIENNE La pause du match des étoiles arrive à point pour les Expos.L’aL taque a donné des signes de fatigue au cours de la dernière semaine et le congé de trois jours sera bénéfique à tous.’ , «J’espère seulement qu’on se reposera bien pendant les trois jours», a dit Felipe Alou qui profitera du congé pour prendre part à une excursion de pêche au saumon de l’Atlantique sur la rivière Restigouche au Nouveau-Brunswick.Henry Rodriguez et Mark Grudzielanek, deux des trois représentants des Expos au match des étoiles, sont parmi ceux chez qui il a noté de la fatigue.«On verra ce qu’on fera après le match des étoiles.Parfois, des joueurs sont plus fatigués après être allés au match qu’en restant à la maison.» Indiscipliné au bâton, Rodriguez a eu une importante baisse de régime après avoir été choisi le joueur par excellence des Expos en avril et en mai.«Il s’élance sur des mauvais lancers et il manque beaucoup de précision.La balle est à six ou huit pouces à l’extérieur, ou un pied à l’intérieur, ou très haute», a dit Alou.«Il ne voit pas de nouveaux tirs.On lui lance encore des changements de vitesse et des rapides à l’extérieur mais il s’élance sur trop de mauvais lancers.» Rodriguez semblait sur le point de sortir de sa léthargie à l’occasion du dernier séjour des Expos au Colorado, mais il est retombé dans ses mauvaises habitudes au cours des derniers matches.«Je pense que c’est probablement attribuable à la fatigue.Il s’est rendu sur les sentiers souvent en conservant une moyenne de .350 et il a joué sur une base régulière au champ extérieure.Ce sont des choses auxquelles il n’était pas habitué.Il a aussi frappé plusieurs coups de plus d’un but et il y a eu toutes ces tablettes de chocolat.» I
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