Le devoir, 8 juillet 1996, Cahier A
LE DEVOIR Sylviane Tramier PERSPECTIVES Bill Clinton est-il inoxydable ?Bill Clinton devance toujours Bob Dole, son adversaire républicain dans la course à la Maison-Blanche, d’une quinzaine de points.Malgré les «affaires» qui secouent Washington et les révélations plus ou moins crédibles sur la conduite de l’État par le couple présidentiel, le chef de l’exécutif américain caracole en tête des sondages, amenant à se demander s’il est fait d’une matière à l’épreuve de toutes les critiques., Après Ronald Reagan, le président «Teflon», les États-Unis sont-ils dirigés aujourd’hui par un président inoxydable?La remarquable capacité de Bill Clinton d’encaisser les coups et de se redresser, apparemment indemne, sa popularité intacte, est une source d’exaspération croissante pour les républicains en même temps qu’une énigme pour les observateurs de la scène politique américaine.Que la bonne fortune du président sortant se maintienne ou non jusqu’au jour du scrutin, dans quatre mois, il n’en reste pas moins que l’opinion américaine a fait preuve d’une grande sérénité, depuis quelques mois, devant les scandales, les rumeurs et autres embêtements qui s’accumulent au-dessus de Bill Clinton.Est-ce à dire que le public, soumis quasi quotidiennement à une dose de divulgations sensationnelles sur de ténébreuses histoires, souffre d’indigestion?Ou, plus simplement, les Américains ont-ils une si piètre opinion des hommes politiques que rien dans leur comportement privé ou public — frasques extraconjugales, indélicatesses ou malversations — ne peut plus les étonner et les émouvoir?Patricia Shrœder, congressiste démocrate du Colorado, celle qui avait inventé pour Ronald Reagan l’expression «présidence Teflon», expliquait récemment que «les gens sont saturés de scandales».Du «scandale» immobilier de Whitewater qui empoisonne la présidence de Bill Clinton depuis le tout début, les Américains retiennent principalement qu’il est fort complexe et qu’il remonte au temps où Bill Clinton n’était que gouverneur de l’obscur Arkansas.Malgré tous leurs efforts, les républicains n’ont pas réussi à entamer la cuirasse présidentielle avec cette affaire très louche mais si tortueuse qu’elle résiste à la simplification médiatique.Jusqu’ici, Whitewater a peu nui à la popularité de Bill Clinton parce que «d’une part, les Américains ne comprennent pas, et d’autre part, ils s’en moquent», selon l’analyse du professeur James Thurber, de l’American University de Washington.Les Américains — qu’ils soient partisans ou adversaires du président — savaient il y a quatre ans qu’ils n’avaient pas élu un enfant de chœur.N’était-ce pas Bill Clinton lui-même, en campagne pour les primaires du New Hampshire en 1992, qui disait aux électeurs: «Si c’est un être parfait que vous voulez, votez pour quelqu’un d’autre!» Quatre ans plus tôt, en 1988, le démocrate Gary Hart n’avait pas eu droit à autant d’indulgence, lui qui avait dû abandonner la course à la présidence à la suite de la publication d’une photo le montrant en compagnie d’une jeune et jolie femme — et en l’absence de son épouse — sur un yacht malencontreusement nommé Monkey Business («magouilles en tout genre»).S’il s’avère que les questions de l’honnêteté et de la moralité du président n’intéressent plus que médiocrement les foules, les républicains ont un gros problème de stratégie, ayant axé leur campagne autour du thème de la «personnalité» des candidats à la présidence.En revanche, ils peuvent espérer entamer l’avantage du président américain avec l’affaire des fichiers du FBI.En demandant à la sûreté fédérale, fin 1993, les fichiers de plus de six cents personnes — dont de nombreux républicains — pour établir la liste des personnes autorisées à détenir un laisser-passer pour la Maison-Blanche —, l’entourage du président semble avoir agi de manière extraordinairement légère, sinon illégale.«Une bourde bureaucratique», affirme le président Clinton.Peut-être.Mais cette affaire sent le soufre — bien davantage que celle d’une possible fraude immobilière ou que les supposées avances sexuelles, plus ou moins explicites, du président américain envers une ancienne employée.Èn faisant planer des allégations d’abus de pouvoir, d’atteinte à la vie privée, d’utilisation illicite de dossiers confidentiels, l’affaires des fichiers du FBI ranime de vieux démons et touche à une préoccupation fondamentale de l’Américain, au cœur du contrat moral entre l’État et le citoyen.Jusqu’ici, elle n’a pas affecté de manière significative la cote du président.Mais elle reste explosive et potentiellement nuisible.Avec des sondages imperturbablement au beau fixe, Bill Clinton pourrait être tenté de se croire invincible.Mais il n’e§t pas exclu que les révélations continuent d’affluer.A l’issue d’un premier procès en Arkansas, trois anciens proches de Bill Clinton ont été condamnés pour fraudes.Un deuxième procès reprend demain avec la déposition par vidéo du président américain, appelé à témoigner pour la défense, dans une affaire de détournement de fonds.Le procureur indépendant nommé pour instruire le dossier Whitewater poursuit ses investigations et il a également été chargé de l’affaire des fichiers du FBI.L’effet cumulatif des deux affaires pourrait finir par mettre BiÜ Clinton en difficulté.L’affaire des fichiers du FBI est plus sérieuse INDEX Agenda.B7 Avis publics.B3 Classées.B5 Culture.B8 Économie.B2 Éditorial.-A6 Le monde.-A5 Mots croisés.B5 Les sports.B5 MÉTÉO Montréal Nuageux, possibilité d'averses puis dégagement partiel.Max: 25 Québec Nuageux avec 40 % de possibilité d’averses en après-midi.Max: 22 Détails en B5 LES ACTUALITÉS James Gabriel, nouveau chef à Kanesatake PAGE A 2 «S*, LES ACTUALITÉS Le Jazz fera front commun avec les autres festivals PAGE A 3 L’ENTREVUE Alan F.West in, le pape de la vie privée PAGE B 1 Le poste 33 reçoit.PHOTO ROBERT SKINNER f* ¦ Y J ¦ ' C’est devant le poste de police 33, rue Ontario, que les habitués du square Berri ont rencontré les forces policières dans un climat de tension.Les jeunes se plaignent d’être harcelés par les agents de police.Canadien International ne veut pas du français Un agent de bord est blâmé pour s’être adressé en français aux passagers JEAN CHARTIER LE DEVOIR Canadien International interdit à ses agents de bord d’utiliser le français dans ses messages de verrouillage des portes d’avion et a même sanctionné un contrevenant montréalais.Par courtoisie pour les francophones de Montréal sur le vol Toronto-Rome, le responsable du personnel naviguant a utilisé le français au décollage, mais il a reçu une lettre disciplinaire.Le superviseur des agents de bord de Canadien International à Toronto, Lori Boyd, a en effet envoyé une lettre à Antonio Gandolfi pour le blâmer d’avoir utilisé le français à bord de l’avion Toronto-Rome lors du verrouillage des portes.La lettre mentionne expressément: «Ces annonces doivent se faire en anglais seulement.» Ce superviseur avise le responsable qu’il a été décidé de verser «une lettre à son dossier technique» et le prévient que «de futurs incidents de cette nature pourraient résulter en de nouvelles mesures disciplinaires».Le vol Mirabel-Rome a été supprimé l’hiver dernier et _l_ M.Gandolfi, à l’emploi de CP Air puis de Canadien Inter- 1 nationajdepuis trente ans, a utilisé le français par cour- VOIR PAGE A 8: CANADIEN Sur les traces du massacre Des enquêteurs de WNU procèdent à des exhumations près de Srebrenica Le blues du square Berri Les punks se plaignent de harcèlement policier BRIAN MYLES LE DEVOIR Les jeunes marginaux du centre-ville et les policiers du poste 33 ont écrit un autre désolant chapitre dans l’histoire de leurs relations tendues, hier.Manifestation, intervention policière, arrestation, sit-in, autant d’ingrédients qui ont concouru à transformer un après-midi de blues en série noire., Tout a commencé en début d’après-midi à la place Émilie-Gamelin (square Berri), où des jeunes marginaux, s’identifiant pour la plupart au mouvement punk, s’étaient rassemblés pour protester contre «l’oppression» systématique des policiers à leur égard.Première note discordante en cet après-midi au cours duquel les rythmes lancinants du blues et du jazz résonnaient dans le centre-ville: les policiers procèdent à l’arrestation d’un jeune d’une vingtaine d’années pour bris de condition.Alexandre Popovic, déjà arrêté à plusieurs reprises dans la dernière année, est temporairement écroué au poste 33, me Ontario.Selon les policiers, il lui est formel VOIR PAGE A 8: BERRI Cerska (Reuter et AFP) — Confortés dans leurs soupçons par des fouilles préliminaires, des enquêteurs de l’ONU sont arrivés hier sur l’emplacement d’une fosse commune où l’on s’attend à trouver les restes de Musulmans massacrés par les forces serbes en Bosnie orientale.Les experts ont commencé à délimiter le site montagneux de Cerska, situé sur une route de terre et en forêt, à une trentaine de kilomètres à l’ouest de Srebrenica.Les travaux d’exhumation devaient commencer dans la journée sous la protection de soldats américains appuyés par des chars Bradley et des véhicules Humvee équipés de mitrailleuses, pour le cas où des éléments bosno-serbes opposés aux opérations tenteraient d’intervenir afin de couvrir leurs dirigeants.Le Tribunal pénal international (TPI) de La Haye sur les crimes de guerre en ex-Yougoslavie a inculpé de génocide le général Ratko Mladic, chef de l’armée serbe VOIR PAGE A 8: MASSACRE Shawinigan, première ville «pensée» au Canada C’est là que s’élabore en 1899, le premier plan d’urbanisme au pays JEAN PICHETTE LE DEVOIR PHOTO DES ARCHIVES DU CENTRE DTNTERPRÉTATION DE L’INDUSTRIE DE SHAWINIGAN Vue du Cascade Inn après l’agrandissement de 1928-29, depuis le clocher de l’église Saint-Pierre vers l’ouest VOIR PAGE A 8: SHAWINIGAN uit ans avant que le Times de Londres ne vante la beauté des chutes de Shawinigan, en 1865, Joseph-Édouard Turcotte, maire de Trois-Rivières, décide de construire en plein bois un hôtel d’une centaine de places, afin d’attirer les touristes dans cette région encore inhabitée.Après avoir investi dans l’aventure l’énorme somme — pour l’époque — de 14 000 $, il doit renoncer à son projet, incapable de financer la construction d’un tronçon de chemin de fer qui relierait le site à Trois-Rivières.Il faudra attendre encore plus de 30 ans pour voir émerger ex nihilo la première ville industrielle planifiée au Québec.En entrant à Shawinigan, du côté de la Baie-de-Shawini-gan, on comprend que des peintres comme Cornélius Krie-ghoff et Otto Reinhold Jacobi aient décidé d’immortaliser sur toile un paysage sauvage qui pouvait à lui seul attirer d’illustres pique-niqueurs d’Amérique: la «Table des gouverneurs», nom donné à un rocher plat jouxtant la chute de 42 mètres, la «Niagara de l’Est», témoigne de cette force d’attraction de l’endroit auprès des grands de ce monde, dès le milieu du siècle dernier.Mais toute lovée qu’elle soit dans les méandres de la Saint-Maurice, la ville de Shawinigan — le «portage» en abénaquis — ne peut être vue simplement comme un rejeton naturel Lieux de mémoire L U I) E V 0 1 R , L E LUNDI 8 J U I L I, E T 1996 A 2 LES ACTUALITES Sur la route PHOTO PC ‘l£ CHEF du Parti réformiste, Preston Manning (à droite), a Ipisitê hier la Grande Muraille de Chine, au nord de Pékin, au ; tours d’une tournée dans la région Asie-Pacifique, qui le mène-; • ja en outre à Hong-Kong, en Australie et en Nouvelle-Zélande.» t « 4 j.iJ Mercredi est fatigué des portes qu’on lui ferme au nez La souveraineté sera à l’ordre du jour de l’Assemblée des premières nations WENDY COX PRESSE CANADIENNE Ottawa — Ovide Mercredi se dit fatigué de voir le gouvernement fédéral lui fermer la porte au nez.11 souhaite commencer, lui aussi, à en claquer quelques-unes.Si le gouvernement fédéral refuse d’inviter les peuples autochtones aux négociations qui les concernent, le chef de l’Assemblée des premières nations désire que ses collègues s’entendent pour abandonner la partie et tracer leur propre voie.La séparation du reste du Canada sera à l’ordre du jour alors que des chefs de tout le pays se réunissent, aujourd’hui, à l’occasion de la rencontre annuelle de l’Assemblée des premières nations.Pour certains, la souveraineté est une idée qui a fait son temps.«Nous avons toujours cru être souverains, affirme le chef Bill Erasmus, de Yellowknife.On ne devient pas souverain si on l’a toujours été.» La dernière option qui s’offre aux chefs est de prendre exemple des indépendantistes du Québec, de la Palestine et d’Irlande qui tentent d’établir leur propre patrie, a-t-il indiqué.Certains chefs, adeptes de la ligne dure, soutiennent avoir milité dans cette direction depuis des années.Ils entendent développer leurs propres institutions politiques et économiques, avec ou sans la bénédiction d’Ottawa ou de la Constitution.«Que pouvons-nous attendre de la Confédération si nous n’avons jamais adhéré à la Confédération?», demande le chef ontarien Gordon Peters.«Nous devons décider de la direction à prendre et simplement poursuivre dans cette voie.» Incontournable discussion D’autres estiment qu’envisager la souveraineté, c’est faire fi de la réalité canadienne.Les peuples autochtones et le gouvernement canadien n’ont d’autre choix que de discuter, avancent-ils.«Le Canada en tant qu’Etat-nation n’est pas prêt de disparaître, pas plus que les nations autochtones, déclare le chef de la Saskatchewan, Blaine Favel.Certaines questions ne peuvent être résolues autrement qu’autour d’une table de négociations.» Le débat de cette semaine sur la souveraineté pourrait ajouter une nouvelle pomme de discorde parmi les nombreux litiges qui divisent l’Assemblée des premières nations.Certains observateurs estiment que l’APN devra être entièrement réformée si elle désire survivre.«L’APN se trouve à un point tournant de son histoire, allègue le professeur Paul Tennant, de l’Université de la Colombie-Britannique.Il est presque impossible, pour une seule organisation, de représenter les intérêts de toutes les nations autochtones du Canada.» Le ministre fédéral des Affaires indiennes et du Nord canadien, Ron Irwin, a entrepris de contourner l’APN en traitant directement avec les chefs locaux.Les nations impliquées sont satisfaites des résultats.Le Manitoba a ratifié un accord d’autonomie politique et la Saskatchewan dresse les premières lignes d’un système judiciaire.James Gabriel succède à Jerry Peltier, Joe Norton se maintient PRESSE CANADIENNE Les résidants Mohawks de Kahnawake pt de Kanesata-ke étaient appelés aux urnes hier.A Kanesatake, James Gabriel a succédé à Jerry Peltier, tandis qu’à Kahnawake, le grand chef Joe Norton, a été comme prévu réélu sans difficulté dans les fonctions qu’il occupait depuis 1930.A Kanesatake, 1455 personnes pouvaient exercer leur droit de vote et 1142 l’ont fait James Gabriel a été élu avec une forte majorité ayant obtenu 241 voix, contre 105 voix pour Clarence Simon, son principal adversaire.Troisième, Crawford Gabriel a obtenu 98 voix.A Kahnawake, Joe Norton a lui aussi obtenu une forte majorité avec 867 voix, contre seulement 194 en faveur de son seul rival, Frank Mel Jacobs, un traditionnaliste dont le seul engagement semble être son opposition à l’entente signée l’an dernier à propos des peacekeepers.Les 4300 électeurs pouvant exercer leur droit de vote à Kahnawake devaient également choisir 11 membres du conseil de bande parmi les 23 candidats en lice.Huit des 11 membres ont été réélus, faisant de la place à seulement trojs nouveaux visages.A Kanesatake, Jerry Peltier avait démissionné en mai dernier à la suite d’allégations de corruption et de mauvaise gestion du conseil de bande.Le nouveau chef James Gabriel, âgé de 30 ans, avait assumé l’intérim.Il a joué un rôle clé dans le départ de Jerry Peltier.Ce dernier était chef du conseil de bande jusqu’à ce qu’il soit chassé par le clan des mères traditionnalistes quelques mois avant que n’éclate la crise entre les Mohawks et les forces de l’ordre à l’été 1990.L’été dernier, les électeurs lui ont préféré Jerry Peltier, par une mince majorité de moins de 30 voix.•i ; ¦£\ PROPOSITION INDECENTE • Radiocassette AM-FM à 4 haut-parleurs, Par mois location 48 mois* 0$ COMPTANT transport et préparation en sus iisrtia j s ’,mT‘ * I "ép) ' î- A Jupes latérales •Aileron arrière de couleur assortie Suspension à calibrage sport • Roues en alliage d’aluminium Pneus Yokohama 185/60/R14 PLUS : moteur 4 cylindres à 16 soupapes, direction assistée, pare-chocs de couleur assortie, rétroviseurs latéraux à télécommande, etc.‘Bail à long terme avec option d’achat sur le modèle Tercel Sport AC56LH-EA.Coût total du bail 12143,04$.Le concessionnaire peut offrir un bail à prix moindre.Location au détail aux clients admissibles sur approbation de Toyota Crédit Canada Inc.Taxes, transport et préparation en sus.Premier versement de 252,98$ et dépôt de sécurité de 275,00$ requis au moment de l'achat.Franchise de 96000 km; frais de7tf/km excédentaire.Location de 24 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VOTRE CONCESSIONNAIRE BOUCHERVILLE 655-2350 BR0SSAR0 Brossard Toyota 445-0577 CARDIAC CHAMBLY CHÀTEAUGUAY Châteauguay Toyota 692-1200 Ile perrût îePerrôt Toyota 453-2510 JOLIETTE 759-3449 LACHINE LACHUTE Lachute Toyota 562-6662 LAVAL Cbomeôey Toyota 687-2634 LAVAL \rtmont Lexus Toyota 668-2710 634-7171 s Toycù Longueu* Toyota 674-7474 MONT-LAURIER Claude Auto 623-3511 MONTRÉAL Akx Toyota 376-9191 MONTRÉAL Classé Toyota 527-3411 MONTRÉAL Houle Toyota 351-5010 MONTRÉAL Lexus Toyota Gabriel 748-7777 MONTRÉAL Toyota Centre-Vile 935-6354 MONTRÉAL Toyota he IX 329-0909 POINTE-CLAIRE Fairview Toyota 694-1510 REPENTIGNY Repentiflny Toyota 581-3540 ST-EUSTACHE MnMM 473-1872 ST-HYACINTHE Angers Toyota 774-9191 ST-JEAN Déry Toyota 359-9000 ST-JÉRÔME Toyota St-Jérôme 438-1255 ST-LÉ0NAR0 St-Léonard Toyota 252-1373 STE-AGATHE Toyota ASte-Agathe 326-1044 STE-THÉRÉSE BUmviOe Toyota 435-3685 SHAWINIGAN Maunoe Toyota 539-8393 S0REL Automobile Pierre Lefebvre 742-4596 TERREBONNE TROIS-RIVIÈRES Tr#s-RrviéfesToyo& 374-5323 VALLEYREID G CoUlard 373-0850 VERDUN WoodUnd Toyota 761-3444 SOLUTION TOYOTA 471-4117 EN BREF LA FORET BRULE (PC) — Si la tendance se poursuit, un nombre record de feux de forêt sera enregistré cet été sur le territoire québécois.Ainsi, depuis le début de la belle saison, 811 incendies ont été répertoriés par la Société de protection des forêts contre le feu.La moyenne cumulative des cinq dernières années, à la même date, est de 534 feux.NOMINATIONS AU CONSEIL DES SCIENCES Ottawa (PC) — Le bureau du premier ministre Jean Chrétien a annoncé, vendredi, la composition du nouveau Conseil consultatif des sciences et de la technologie.Composé de 12 membres, le conseil comporte plusieurs figures québécoises connues, dont André Caillé, président et chef de la direction de Gaz Métropolitain; Pierre Fortier, dirigeant d’Innovatech; et René Simard, recteur de l’Université de Montréal.Le mandat de l’organisme consiste à faire le point sur les sciences et la technologie au pays et à donner des conseils au sujet de l’avenir.«Le conseil constitue une équipe exceptionnelle de Canadiens issus des milieux industriel et scientifique.Leurs conseils contribueront à ériger un système d’innovation au Canada qui stimulera la création d’emplois et la croissance économique», a expliqué le premier ministre Jean Chrétien dans un communiqué.Le conseil, qui remplace un organisme semblable mis en place sous les conservateurs, se rapportera directement au Conseil des ministres.Durant sa première année, il se concentrera sur deux points: le développement du rôle de chef de file du secteur privé en matière d’innovation et l'établissement de partenariats entre le gouvernement et le secteur privé.UN NOUVEAU PRÉSIDENT À LA RIO Québec (PC) — Un fonctionnaire d carrière, André Tétrault, âgé de 50 ans, assumera à compter du 22 juill la présidence de la Régie des install fions olympiques (RIO).Le poste d président et directeur général était occupé depuis environ un an sur ur base intérimaire par M.Jean-Pierre Payette, trésorier et vice-président i l’administration.La nomination de M.Tétrault a été entérinée par le conseil des ministres, mercredi der nier, et annoncée par le premier mi nistre Lucien Bouchard.Depuis quelques mois, le nouveau grand p< tron de la RIO occupait les fonction: de directeur du Bureau des relation internationales au ministère des Affaires municipales.Entre 1988 et 1995, M.Tétrault a agi comme secr taire exécutif du Comité intemation des Jeux de la francophonie.LE PC, LE CHÔMAGE, LA DROGUE ET L’IMPÔT Ottawa (PC) — Le Parti conservateur entend explorer de nouvelles avenues visant à sortir les jeunes de l’assurance-chômage, à contrer la criminalité et à diminuer le fardeau fiscal, lors du congrès politique qui se tiendra le mois prochain à Winnipeg.Dans une interview diffusée dimanche, sur le réseau BBS à l’émission Sunday Edition, le chef du parti, Jean Charest, a indiqué que les progressistes-conservateurs doivent offrir «un sens du devoir et une direction» aux Canadiens.Cette direction devrait inclure un plan de lutte à la criminalité ainsi qu’une réduction du fardeau fiscal, a dit M.Charest. I, E I) E V 0 I a .I- E LUNDI 8 .1 U I I, I.E T I !) !) li A 3 Ouverture de la Conférence de Vancouver sur le sida Des militants soupçonnent Ottawa de vouloir réduire son aide V Vancouver (PC) — Alors que le V Canada accueillait des représentants du monde entier pour l’ouverture de la XT' conférence internationale sur le sida, hier, des militants se sont indignés que le gouvernement fédéral songe à réduire son aide financière pour combattre cette maladie.Des représentants d’hémophiles, de scientifiques et autres ont exprimé leur indignation lors d’une réunion spéciale du comité consultatif national sur le sida, qui conseille le ministre de la Santé David Dingwall.La rencontre a eu lieu quelques heures avant la cérémonie d’ouverture du congrès international, qui réunit à Vancouver pendant cinq jours 15000 scientifiques, victimes du sida et activistes.' «Malgré les progrès réalisés, nous n’avons pas vaincu le sida», a déclaré au cours d’une table ronde le Dr Mark Wainberg, directeur de l’Association canadienne de recherche sur le sida.Le Dr Wainberg s’est dit outragé que le ministre Dingwall ait laissé entendre qu’Ottawa pourrait réduire l’aide apportée pour combattre le sida.Hier, au cours d’une émission diffusée par le réseau CTV, le ministre Dingwall a déclaré que le gouvernement n’avait pas encore décidé s’il subventionnerait un programme de stratégie nationale sur le sida au-delà de 1998.La stratégie nationale sur le sida fournit annuellement près de 41 millions pour la recherche, la sensibilisation et le traitement.Ce programme doit prendre fin en 1998.La décision du premier ministre Jean Chrétien de ne pas assister à l’ouverture officielle du congrès constitue une autre source de frustration pour certains délégués.Selon le Dr Wainberg, quelque 20 scientifiques canadiens ont déjà accepté des offres pour aller poursuivie leurs recherches sur le sida aux .Etats-Unis.«A moins que le ministre Dingwall et le gouvernement n’adoptent très rapidement une attitude positive, les dommages commis seront irréversibles.» Un responsable de l’Association canadienne de santé publique a souligné que certains travailleurs de premier plan des programmes de prévention pourraient aussi être tentés par d’autres expériences.Malgré la controverse, le congrès de Vancouver débute sur un ton plus optimiste que les rencontres précédentes en raison des médicaments qui permettent maintenant de retarder l’évolution du virus HIV.Le congrès, le plus important jamais tenu à Vancouver, se propose de donner un aperçu global du sida et les conférenciers traiteront de la situation du sida dans le monde, de l’Australie au Zaïre.«Un plaisir de rester si longtemps là-haut » La navette se pose après sa plus longue mission Cap Canaveral (AP, PC) — La navette spatiale Columbia, avec à bord sept astronautes dont le Canadien Robert Thirsk, s’est posée hier matin à Cap Canaveral après une mission de 16 jours et près de 22 heures, un record de durée.La plus ancienne des navettes a atterri à 8h37 heure locale sur la piste en dur du centre spatial John Kennedy.Pour la première fois, une caméra embarquée dans le poste de pilotage a permis de vivre les 13 dernières minutes du retour sur Terre: approche finale en vol plané, alignement parfait sur l’axe de piste, pose en douceur et roulage ralenti par un puissant parachute.«C’était un plaisir de rester si longtemps là-haut, et nous savons que ce record sera prochainement battu», a commenté le commandant de bord, Terence «Tom» Henricks.Columbia s’était envolée le 20 juin avec cinq astronautes américains, un Canadien et un Français.La mission a été essentiellement consacrée à des expériences scientifiques et médicales, dont les résultats devraient faciliter l’adaptation des futurs équipages aux missions de longue durée.Quatre astronautes PHOTO AP — deux médecins, un vétérinaire et un ingénieur-physicien — ont ainsi subi des prises de sang périodiques, des prélèvements d’urine et de salive, et ont porté une coiffure dotée d’électrodes durant leur sommeil.Les astronautes se plaignent souvent de mal dormir dans l’espace, et leurs os s’affaiblissent en raison de l’absence de pesanteur.Le programme scientifique était voisin de celui qui sera au programme de la future station spatiale internationale.Douze rats étaient aussi à bord de Columbia de même que des œufs de poisson.Trouver des emplois dans le cyberespace Ottawa (PC) — Naviguez sur l’Internet et trouvez un emploi.Selon un rapport fédéral sur le travail et les jeunes dont la Presse Canadienne a obtenu copie, il existe des emplois pour les jeunes.Mais ils sont difficiles à trouver.Les députés membres d’un comité qui s’est penché sur le problème plus tôt cette année croient que la technologie pourrait y apporter une solution partielle.Ils souhaitent que le gouvernement offre à tous les jeunes la chance d’apprendre à utiliser l’Internet et de se familiariser avec la technologie afin de découvrir les emplois disponibles et de savoir où ils peuvent les trouver.Les écoles qui n’ont pas les moyens de s’offrir des ordinateurs devraient obtenir de l’aide pour s’en procurer.Lorsque les jeunes sont dans la rue plutôt qu’à l’école et n’ont pas accès au Net, branchez le centre local pour jeunes décrocheurs, suggère le rapport qui doit être rendu public plus tard au cours du mois.Les jeunes qui se destinent à une carrière devraient pouvoir obtenir de l’information gouvernementale sur les emplois les plus attrayants et ceux qui le seront bientôt.Le secteur privé pourrait apporter sa contribution en créant un système de parrainage qui regrouperait des étudiants et des jeunes qui travaillent déjà afin d’aider les nouveaux diplômés à créer leur propre entreprise.«Les divers paliers de gouvernement et les partenaires du secteur privé doivent intensifier leurs efforts pour aider les jeunes à se renseigner sur les nouvelles technologies et à les utiliser», souligne le rapport de 60 pages.Maurizio Bevilacqua, député de la région de Toronto, dirigeait le groupe de travail qui a passé deux mois à rencontrer des milliers de jeunes par tout le pays.Le plan d’action en 10 points du rapport constituera le schéma directeur d’une nouvelle stratégie fédérale pour la jeunesse qui sera rendue publique à l’automne.Le gouvernement consacrera environ 1 milliard à des programmes pour les jeunes au cours des trois prochaines années.On ne sait combien il en coûterait pour appliquer les recommandations du rapport.Mais selon une source, l’augmentation de 315 millions prévue pour les jeunes dans le dernier budget défraierait les coûts.Le premier ministre Jean Chrétien a traité récemment du chômage chez les jeunes, notamment dans le discours du Trône et à l’annonce du budget de cette année.Les données de Statistique Canada rendues publiques la semaine dernière indiquaient que le taux de chômage chez les jeunes de moins de 24 ans était de 16,6 % le mois dernier, soit 1,2 % de plus qu’en mai.Entre-temps, certaines entreprises tentent désespérément de trouver des jeunes travailleurs compétents, soutient-on dans le rapport.Un sondage de la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante révèle que 45 % de ses membres ne pouvaient trouver les gens dont ils avaient besoin pour les emplois qu’ils offraient.Des porte-parole de l’industrie informatique ont déclaré au comité que 20000 emplois avaient été perdus parce qu’il n’y avait pas assez de travailleurs qualifiés pour les occuper.LES ACTUALITÉS SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Environ 1,4 million de personnes, une légère diminution par rapport à l’an dernier, ont fréquenté le site du Festival international de jazz de Montréal qui a conclu sa 17*' édition en affichant un déficit plus élevé que ce qui avait été prévu.Président du FIJM, Alain Simard a indiqué hier en conférence de presse que le déficit avoisinerait vraisemblablement 500 000 $ au lieu du 250 000 $ qui avait été inscrit au budget d’opérations de cette dix-septième édition.Pour l’essentiel, ce dépassement du déficit est attribuable à la baisse d’assistance provoquée, selon les explications fournies, par une température plus maussade que ce qui avait été espéré.Une pluie plus abondante cette année que lors des dernières éditions de cet événement a obligé, entre autres choses, l’annulation de cinq spectacles.Combiné au déficit de 250 000 $ qui avait été enregistré l’an dernier, le FIJM affichera un déficit accumulé d’environ 750 000 $.Et comme la direction de cet organisme n’entend pas combler ces pertes en effectuant, par exemple, des coupures dans la programmation des spectacles gratuits, on entend convaincre les différents paliers gouvernementaux de s’impliquer financièrement.De s’impliquer davantage qu’ils ne l’ont fait jusqu’à présent.D’ores et déjà amorcée, cette démarche auprès des gouvernements comprend deux volets.Dès cette semaine, la direction du Festival va rencontrer le comité exécutif de la Ville de Montréal ainsi que des représentants de la CUM pour discuter l’apport d’une aide ponctuelle ou afférente à l’édition qui s’est terminée hier.Par la suite, et là on touche à l’autre volet, la direction du FIJM participera à une table de concertation au sein de laquelle siégera plys que probablement le ministre d’Etat à la métropo- le, Serge Ménard, ainsi que les directions du Festival des films du pionde et du Festival juste pour rire.A noter que la direction du FIJM est la même quç celle des Francofolies.A cette table, les organisateurs de ces quatre événements, ces quatre festivals, entendent notamment convaincre les gouvernements de défrayer une partie des coûts afférents au nettoyage et à la sécurité.Dans le cas du Festival de jazz, les dépenses liées à ces deux fonctions ou opérations totalisent 650 000 $.Dans l’optique du patron du FIJM, il n’est pas normal ou logique que la municipalité n’assume pas, ne serait-ce qu’en partie, les dépenses nécessaires à la sécurité.«Dans le cas de la Saint-Patrick, de la Saint-Jean-Baptiste, des feux d’artifices, des manifestations politiques ou syndicales, la sécurité est en grande partie assurée par les pouvoirs publics.» Ce front commun, si l’on peut dire, entend défendre son dossier avec d’autant plus de vigueur que les gouvernements reçoivent bien davantage, a souligné M.Simard, en recettes fiscales, 57 millions environ, que ce qu’ils accordent à titre de subventions.Dans le cas du Festival de jazz, l’ensemble des subventions représentent 9 % d’un budget de 9,5 millions.Le reste des sommes provient des commandites, des achats effectués par les festivaliers, et de la vente, il va sans dire, des billets.Cette année, la vente des billets en salles a atteint les 85 %.Et comme on ne veut ni majorer de façon marquée le prix de ces derniers ni sabrer dans la budget de la programmation extérieure, on espère que les gouvernements agiront de manière à trouver une issue définitive au problème structurel du FIJM.Cela étant, il est intéressant de noter qu’à la faveur de cette dix-septième édition le FIJM est devenu membre à part entière de l’Association des festivals européens.Vice-président du FIJM et grand architecte de la programmation, André Mé- Allègre fin de festival, Place Air Canada.PHOTO ROBERT SKINNER nard a expliqué que cette introduction au sein de cet organisme favorisera grandement la collaboration avec les principaux festivals européens.Cette appartenance à un tel réseau a.d’ores et déjà bénéficié à certains altistes évoluant de ce côté-ci de l’Atlantique.Ainsi, le saxophoniste baryton Charles Papassof et les Ballets jazz de Montréal ont été invités à se produire dans certains festivals du Vieux Continent.Fait intéressant, et révélateur de la notoriété du Festival de Montréal, de plus en plus de pontes du monde du jazz viennent ici, histoire d’évaluer l’efficacité de l’organisation et la valeur des différents artistes.Cette année, Bruce Lundvall, président de Blue Note, Jean-Philippe Allard, patron de Gitanes Jazz Productions, Richard Seidel, producteur newyorkâis, et Mike Kappus, agent notamment de Los Lobos, John Hammond, John Lee Hooker et plusieurs autres, ont fait une halte parmi nous ces jours-ci.lin quatuor de festivals pour interpeller les pouvoirs publics Le mauvais temps a fait passer à 500 000 $ le déficit du FIJM La relance économique est toujours insaisissable Tout pourrait se jouer dans les prochaines semaines CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Les statistiques sur le taux de chômage pour le mois de juin illustrent de manière éclatante la complexité de la conjoncture économique et la difficulté d'en arriver à des conditions favorables à une véritable relance.Les réactions dans les jours et les semaines à venir seront déterminantes.Tout pourrait encore survenir, même le pire.Avec une remontée du chômage à 10 % au Canada, il va sans dire que la pire chose qui pourrait arriver serait une remontée des taux d'intérêts, lesquels suivent à peu près inévitablement une courbe semblable à celle des taux américains.Or, on apprenait aussi vendredi que le taux de chômage aux Etats-Unis a baissé à 5,3 %, son niveau le plus bas depuis 1990; parallèlement, le salaire horaire connaissait une hausse pour un deuxième mois consécutif.Dans les circonstances présentes, voilà paradoxalement un mauvais signe pour l'économie canadienne.Pour contrer cette progression dans l'emploi et les coûts de production, bref pour endiguer la menace inflationniste, les Américains s'attendent à ce que la Federal Reverse resserre sa politique de crédit.Cela veut dire des taux d'intérêts plus élevés.Déjà, le monde de la finance a anticipé ce virage vendredi, alors que les marchés boursiers et obligataires ont réagi vers le bas; l'indice Dow Jones a pris une plongée de 114,8 points.Si l'économie américaine devait prendre et maintenir une telle orientation, alors il y a un grand risque que la Banque du Canada suive éventuellement la même tendance pour soutenir l'intérêt des investisseurs qui seraient attirés par des rendements d'intérêts plus alléchants ailleurs.Mais, si les taux d'intérêts devaient augmenter au Canada, ce serait aussi un frein au développement économique.• Les statistiques de vendredi montrent aussi que la méfiance ne provient pas uniquement des investisseurs.En juin, 73 % de la diminution globale de l'emploi au Canada s'est produite au Québec.La majorité de ce déclin, précise Statistique Canada, a touché l'emploi à temps plein, tant chez les hommes que chez les femmes.Ces pertes d'emploi se sont surtout produites dans le secteur des services, particulièrement dans le commerce de détail et la restauration.D'autres statistiques avaient déjà révélé récemment une baisse des ventes au détail au Québec.Les consommateurs demeurent donc extrêmement craintifs.Si la hausse du taux de chômage fut la plus forte au Québec en juin, il y a lieu de retenir aussi que ce taux a quand même augmenté partout au Canada.Cela fait dire à Bob White; président du Congrès du travail du Canada, que les chiffres publiés vendredi sont désastreux.Ils témoignent, selon lui, de l'urgence de repenser les politiques économiques canadiennes.«Le gouvernement fédéral, dit-il, a fixé des objectifs en matière de réduction du déficit et de l'inflation mais persiste dans son refus d'établir des objectifs nationaux pour la création d'emplois».v PAVILLON DES ARTS _ DE STE-ADELÈ présente en collaboration avec LÉVESQUE BEAUBIEN GEOFFRION INC.Le Duo Lowe Beaubien et François Paradis loto-quêbec m Tirage du 96-07-06 7 13 21 22 33 38 GAGNANTS LOTS 6/6 3 1 666 666,70 S 5/6+ 9 82 708,10$ 5/6 508 1 172,20$ 4/6 25 074 45,50 $ 3/6 416 579 10$ Numéro complémentaire: 30 Ventes totales: 20 285 065,00 $ Prochain gros lot (approx.): 2100 000 $ Tirage du 96-07-06 1 10 11 20 29 40 Numéro complémentaire: 5 MISE-TÔT 13 20 27 30 GAGNANTS LOTS 89 561,80$ GAGNANTS 6/6 0 5/6+ 1 5/6 22 4/6 973 3/6 14 473 LOTS 1 000 000,00 $ 13 942,40 $ 422,50 $ 44,60 $ 5$ Ventes totales: 577 668,00$ Gros lot à chaque tirage: 1 000 000 $ VENDREDI Tirage du 96-07-06 BBK71 Tirage du 96-06-28 NUMÉROS LOTS 171685 100 000$ 71685 1 000$ 1685 250$ 685 50$ 85 10$ 5 2$ EStra Tirage du 96-07-05 NUMÉROS LOTS 632064 100 000$ 32064 1 000$ 2064 250$ 064 50$ 64 10$ 4 2$ 9 13 20 40 44 45 46 Numéro complémentaire: 5 GAGNANTS LOTS 7/7 0 2 500 000,00 S 6/7+ 0 79 551,20$ 6/7 24 2 900,30 $ 5/7 1 552 160,10$ 4/7 32 637 10$ 3/7+ 32 473 10$ 3/7 278 722 particip.gratuite Ventes totales: 4 214 090,00$ Prochain gros lot (approx.j: 4 000 000 $ Prochain tirage: 96-07-12 TVA, le réseau des tirages Le modalités d'encaissement des billets gagnants paraissent au verso des biPets.En cas de disparité entre cette liste et la liste officielle, cette dernière a priorité.m ¦ .2 ABONNEMENTS DE SAISON ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN ANIMATEUR Au programme : Mozart et Brahms Samedi 13 juillet à 20 h Les règlements du concours sont disponibles au Journal de Montréal POUR RÉSERVATION: (514) 229-2586
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