Le devoir, 22 août 1996, Page(s) complémentaire(s)
-?FONDÉ EN 1910 WM jW EVOIR Vo L XXXVII - No I g 6 M O N T R E A I,, L E .1 E UDI 2 2 A O U T I 9 9 6 8 8 T V Q / T o r o n I o L Isabelle Paré PERSPECTIVES Vendre son stéthoscope au diable Par une faible marge, les médecins canadiens ont refusé in extremis cette semaine de se mouiller les premiers dans la marre trouble de la privatisation du système de santé.Mais le débat n’est pas clos, car ceux qu’on croyait fin prêts à ouvrir une brèche dans le système de santé public canadien appellent déjà les autres partenaires sociaux à se mettre à table lors d’un débat national qui se ferait à l’échelle du pays.Les médecins, comme les politiciens, craignent comme la peste d’être affublés du titre de fossoyeurs du régime de santé.Qui donc fera le premier pas?Refoulés de justesse cette semaine lors de l’assemblée générale de l’Association médicale canadienne (AMC), les élans en faveur de la privatisation ne datent pas d’hier.Depuis 1987, l’idée de «redéfinir» l’universalité des soins de santé dort dans les cartons de l’organisme qui regroupe les médecins des dix provinces.Pour combattre l’explosion des coûts du système, on avait, à cette époque, commencé timidement à suggérer que le patient puisse assumer lui-même certains soins jugés non nécessaires au plan médical.Mais ce n’est que l’an dernier, attisée par la tourmente soulevée par une marée de compressions,, que l’idée a de nouveau refait surface, dans une version cette fois autrement moins timorée.Sans ambages, on s’en prenait à la vache sacrée que représente le système de santé public dans l’esprit de plus d’un Canadien.Dans une proposition qui a fait date, l’association médicale prônait ni plus ni moins le libre choix pour les patients et faisait de la privatisation l’un des plats de résistance de son grand bivouac annuel.Pour soulager le système public, pourquoi ne pas permettre à ceux qui en ont les moyens de payer pour obtenir des services de santé dans un système de santé parallèle?Les opposants à la privatisation ont alors soutenu que tout pas dans cette direction creuserait invariablement la tombe du système de santé public, que les plus pauvres n’auraient plus droit qu’à un système sous-financé, que les meilleurs médecins auraient déjà fui en quête de meilleures conditions de travail.Dans l’émoi, la proposition fut battue l’an dernier par seulement 20 voix, laissant aux tenants de la privatisation tout le loisir de revenir en force cet été avec une nouvelle proposition de leur cru.Bien qu’au Québec l’idée ne soulève pas les passions de la confrérie médicale, les médecins de Colom-bie-britannique et d’Ontario en sont devenus les porte-étendards jusqu’à la semaine passée.Harcelés par le gouvernement Harris, qui a plafonné leurs salaires et réduit les dépenses de santé, les médecins ontariens se disent même prêts à faire la grève pour que cessent les compressions dans le système de santé.Dans leur colère, les médecins voient en la privatisation la seule porte de sortie pour éviter l’effondrement de ce qui reste de leur réseau public et l’exode de plusieurs de leurs collègues médecins vers l’Eldorado américain.Il fallait entendre cette semaine les médecins alber-tains décrire avec force cette semaine le marasme vécu dans certains hôpitaux et cliniques de leur province pour recruter des adeptes à leur proposition proprivatisation.Or, les médecins ont vite été ramenés à la réalité par leur président qui a compris que tout le débat sur la privatisation est devenu éminemment politique, bien plus qu’économique.Toute tentative visant à égratigner le sacro-saint régime de santé public ne ferait que le jeu du gouvernement fédéral qui, encore cette semaine, continue de jouer les vierges offensées quand on ose parler de remettre en question l’universalité du régime.Il n’y avait qu’à entendre le ministre de la Santé, David Dingwall, réaffirmer cette semaine devant les membres de l’AMC que l’intégralité du système de santé public constituait «l’essence même» de ce que constitue le Canada, pour comprendre que l’argument économique n’a rien à voir dans le débat.Bien conscient que les sondages démontrent que 60 % des Canadiens s’opposent à toute forme de privatisation de leur système de santé, le ministre Dingwall a même joué du violon en ajoutant qu’abandonner les valeurs qui ont présidé à la création du régime de santé canadien équivaudrait à «perdre notre âme».Pas question de vendre son âme au diable, surtout à quelques mois d’une nouvelle élection fédérale.Stratèges, eux aussi, les médecins ont choisi de ne pas s’offrir en pâture en donnant au gouvernement un bouc émissaire de choix lui permettant d’entonner son refrain sur les valeurs sociales canadiennes.Or, tout le monde sait que les caisses du gouvernement fédéral ne lui permettent pourtant plus longtemps de jouer les intégristes en ce qui à trait à l’universalité du système de santé.En deux ans, le gouvernement fédéral réduira de 7,5 milliards ses paiements de transferts aux provinces destinés à l’éducation et à la santé.Que ce débat fasse autant jaser et divise la profession médicale fait bien l’affaire d’Ottawa, refoulant dans l’ombre son financement et les ratés dans la gestion et l’administration du système.Privatiser ou pas.Est-ce vraiment là la seule réponse à apporter pour panser les plaies du système de santé?INDEX .Agenda ,.B6 Avis publics.B4 .B6 Culture .B8 Économie .B2 Éditorial .A6 Le monde ,.A5 Mots croisés.B6 Les sports.B5 METEO Montréal Ensoleillé et chaud, â, Brumeux le matin.' Max; 29 Québec Ensoleillé.Max; 27 Détails en B 4 MONTRÉAL ÉCONOMIE LES RÉGIONS Rétablir le péage pour financer Espoir de survie pour L’UQAT inaugure la taxe régionale, dit Forcillo h La Presse Canadienne -, Srnffj ses nouveaux pavillons PAGE A 3 PAGE B 2 ipiwdiiB PAGE B 1 La Commission doute du leadership de Boyle Le général a songé à se retirer momentanément de ses fonctions de chef d’état-major JOCELYN COULON LE DEVOIR Ottawa — La Commission d’enquête sur la Somalie s’est interrogée hier sur l’aptitude du chef d’état-major, le général Jean Boyle, à diriger les Forces armées canadiennes après qu’il eut admis avoir violé l’esprit de la Loi d’accès à l’information.Le chef d’état-major avait reconnu la semaine dernière avoir violé l’esprit de la loi lorsqu’il n’avait pas informé un journaliste de la CBC que les documents qu’il recherchait avaient été rebaptisés au début de 1994.Le général s’était excusé et avait affirmé qu’il n’avait pas violé intentionnellement la loi.Un officier avait révélé en mars dernier que ce chan- gement de nom faisait partie d’un plan pour empêcher les journalistes d’avoir accès à des documents puis pour les détruire.Le colonel Geoff Haswell, qui était directeur militaire du département des Affaires publiques de la Défense nationale à cette époque, avait déclaré que ce plan avait été ourdi par le général Boyle, alors sous-ministre adjoint aux communications, l’ancien chef d’état-major, le général John de Chastelain, et l’ancien sous-ministre, Robert Fowler.Cependant, le général Boyle a toujours nié avoir eu vent de ce plan.Mardi, le chef d’état-major avait jeté le blâme sur ses subordonnés pour ne pas l’avoir informé qu’ils avaient falsifié des documents avant de les re- VOIR PAGE A 8: BOYLE Solidarité avec les sans-papiers — -, t $ m lîiv» U*** k $>/ h %'W M, ci MÊt.^ -J- u iS ¦ étape montréalaise du cham-r pionnat du monde de Fl s’appellera pour au moins les cinq prochaines années le Grand Prix Player’s du Canada.Il s’agit d’un retour aux sources puisque le tout premier Grand Prix du Canada, présenté au circuit Mo-sport en 1967, s’appelait le Grand Prix Player’s.La compagnie montéa-laise a été commanditaire principal du Grand Prix jusqu’en 1971 et était demeurée impliquée comme commanditaire associé depuis ce temps.En conférence de presse hier, le promoteur du Grand Prix Normand Legault n’a pas caché qu’il a offert la Un scientifique sud-africain se lève: «Légaliser les drogues» Le Cap (Reuter) — Pour en finir avec l’éternelle question «qui triche et qui joue le jeu?», un scientifique sud-africain a proposé d’exorciser l’un des vieux démons du sport en légalisant les produits dopants.Dans les colonnes de la revue South Africa Sports Illustrated, le docteur John Hawley, directeur d’un laboratoire à l’Institut des sciences du sport du Cap, explique qu’il est aujourd’hui impossible de savoir si un athlète est «propre» ou s’il utilise des produits anabolisants.«Lorsqu’un sportif se tient debout sur le podium, je ne sais pas si c’est lui ou les stéroïdes qui sont récompensés», affirme Hawley.Quinze jours après la fin des Jeux olympiques d’Atlanta, la question du contrôle des athètes se pose, selon lui, avec la même, sinon une plus grande acuité.«On ne peut pas ignorer le problème.Il ne fait aucun doute que les substances dopantes entrent pour une grande part dans les performances supérieures aujourd’hui, poursuit Hawley.Je ne veux citer aucun nom mais si vous observez la morphologie de certains de ces types.On ne se forge pas de tels muscles pectoraux en faisant de la musculation.» La conclusion du Dr Hawley s’impose d’elle-même: pour rétablir un semblant d’égalité, il suffit de légaliser l’usage des stéroïdes et autres substances améliorant les performances physiques.«Aussi condamnable du point de vue éthique et moral que cela soit, je crois en fait que c’est la solution», ajoute-t-il péremptoire.Désespérant de parvenir à un contrôle efficace, Hawley souligne que le laboratoire installé aux Jeux d’Atlanta a surtout été un exercice de relations publiques.«On a voulu faire croire au public que les stéroïdes aident les athlètes dans la semaine précédant la compétition, mais ce n’est pas cela, explique-t-il.Les stéroïdes servent lors des entraînements pendant les mois d’hiver, longtemps avant les compétitions.«Si les athlètes arrêtent de prendre des stéroïdes trois mois avant, ils ne seront pas contrôlés positifs.» Tirant la conclusion de ce constat, le docteur Hawley affirme que les limites de la simple performance humaine ont été depuis longtemps dépassées.commandite en priorité à Player’s, dès l’annonce du retrait de Molson, «malgré le fait, a-t-il révélé, que cinq ou six autres entreprises étaient désireuses d’apposer leur nom à son événement de prestige».Jean-Paul Blais, le président de Player’s, a d’ailleurs remercié Legault de lui avoir accordé ce premier choix.Les détails de l’entente n’ont pas été dévoilés mais il s’agit d’une commandite à prix fixe.Blais semblait radieux et il a insisté sur un point: cette commandite majeure n’est pas celle qui coûte le plus cher à sa compagnie pas plus que les tournois du Maurier de golf et de tennis.Ce qui coûte le plus cher à Player’s, a assuré son président, Toronto (PC) — Le Canadien Daniel Nestor a surpris le premier favori Thomas Muster, de l’Autriche, 6-3, 7-5 en deuxième ronde des Internationaux du Maurier, hier soir, couronnant une journée au cours de laquelle six têtes de série ont roulé.Nestor, un spécialiste du double classé en 123e position en simple, a sorti du tournoi le numéro deux mondial à la grande satisfaction de la foule qui a soutenu son héros local.C’est la plus grosse victoire de Nestor depuis qu’il a défait le Suédois Stefan Edberg il y a quatre ans à Vancouver dans un match de la Coupe Davis.«J’ai patienté longtemps avant de savourer un autre moment magique, a dit Nestor.J’ai déjà obtenu de bons résultats, mais c’est assurément le plus satisfaisant depuis longtemps.«Et il n’y avait pas de meilleur endroit qu’ici, à la maison, pour accomplir l’exploit.» Le deuxième favori Goran Ivanisevic, de la Croatie, a aussi connu une fin abrupte, perdant 6-7 (3-7), 6-4, 6-4 face à Mikael Tillstrom, de la Suède.Ivanisevic, sixième joueur mondial, aura amplement le temps d’apporter des ajustements à soji jeu en vue des Internationaux des Etats-Unis la semaine prochaine parce qu’il a perdu son premier match de double mardi.Tillstrom, 44e joueur mondial, se mesurera maintenant à l’Américain Alex O’Brien, un des meilleurs joueurs actuellement sur le circuit del’ATP.Lareau dans le décor Par ailleurs, l’Australien Todd Woodbridge a défait Sébastien Lareau, le Canadien le mieux classé en simple avant le tournoi, 6-3,1-6,6-3.Woodbridge, qui a éliminé son coéquipier de double Mark Woodfor-de en première ronde, est 43e au monde.Lareau, de Boucherville, occupe le 155e rang.En sept participations aux Internationaux du Canada, Lareau n’a jamais franchi la deuxième ronde.Pour sa performance en simple à Toronto, il a touché 11 610 US (15 900 CAN).«C’est une défaite décevante.J’ai véritablement le sentiment d’avoir suffisamment bien joué pour le battre, a commenté Lareau.Ç’a été une affaire de quelques points seulement» c’est le programme de soutien aux jeunes pilotes canadiens et c’est de cela qu’il semble le plus fier.Il n’était d’ailleurs pas question d’abandonner ses engagements envers les Greg Moore en IndyCar, David Empringham, Claude Bourbonnais et Bertrand Godin en Indy lights, ou encore Patrick Carpentier et Alexandre Tagliani au championnat Player’s-Toyota Atlantique, même si ces pilotes peuvent se retrouver dans une série en compétition avec la F2, comme c’est déjà le cas pour le premier.Player’s supporte en tout une dizaine de pilotes canadiens et n’a rien laissé tomber après avoir perdu Jacques Villenuve aux mains de Rothman’s en F2.«Ç’a même été une condition à la Sébastien Lareau Porte ouverte Au total, six têtes d’affiche sont tombées au cours de la deuxième ronde du tournoi du Maurier doté d’une bourse totale de 2,8 millions CAN.Cela ouvre la porte à de jeunes loups comme Mark Philippoussis qui a surpris le Suisse Mark Rosset pour la deuxième fois en autant de semaines.Le jeune Australien de 19 ans a battu le huitième favori 6-3, 3-6, 7-6 (8-6).Les Espagnols Alberto Berasate-gui (no 11) et Francisco Clavet (no 12) ainsi que l’Australien Jason Stol-tenberg (no 13) sont les autres têtes de séries qui ont été écartées de la compétition.Dans d’autres matchs hier, Wayne Ferreira (no 3), un autre Austra- commandite du Grand Prix», a insisté Blais, qui voit là une autre façon de venir en aide aux pilotes d’ici.Mais quel est l’intérêt pour un fabricant de cigarettes, sans implication internationale, de dépenser autant d’argent en course automobile?«C’est dans l’intérêt de notre compagnie, répond Blais.Le sport automobile était en train de dépérir dans ce pays.C’est un sport qui a besoin d’aide parce qu’il coûte cher.» Armand Torchia, qui s’occupe des relations publiques de Player’s depuis des lunes, a pour sa part révélé que de nombreuses enquêtes ont démontré que le sport automobile convenait parfaitement au profil et à la personnalité propre du fumeur de Player’s.lien, a vaincu le Tchèque Jiri Novak 7-5, 6-3, Marcelo Rios (no 4), du Chili, a battu le Danois Kenneth Carlsen 6-3, 6-2, l’Américain Mali-Vai Washington (no 6) a défait l’Espagnol Alex Corretja 6-4, 6-2, l’Américain Todd Martin (no 7) a eu le meilleur sur l’Italien Renzo Furlan 7-6 (7-3), 6-3 et le Français Cedric Pioline (no 9) a battu son compatriote Gregory Corraz 7-6 (7-1), 6-4.L’Américain non classé Alex O’Brien, le coéquipier de double de Lareau, a continué sur sa lancée en battant Byron Black, du Zimbabwe, 7-6 (7-2), 6-2.Les Tchèques Daniel Vacek et Petr Korda ainsi que l’Australien Patrick Rafter ont également accédé au troisième tour.EN BREF ?SOSA BLESSÉ Sammy Sosa, le meilleur frappeur de circuits dans la Ligue nationale avec un total de 40, devra s’absenter de quatre à six semaines à cause d’une fracture au pouce de la main droite.Le voltigeur des Cubs de Chicago a été atteint à la main par un tir de Mark Hutton, des Marlins de la Floride, ce qui lui a permis de produire son 100e point à la première manche d’un match disputé mardi.Il a quitté le jeu à la quatrième manche.Cette blessure met fin à une série de 304 matchs consécutifs de Sosa, à qui on ne concède que de faibles chances de revenir au jeu avant la fin de la saison, SURIN CINQUIÈME Le Montréalais Bruny Surin s’est contenté de la cinquième place hier à l’issue de la course de 100 mètres de la réunion d’athlétisme de Linz, en Autriche.Il a effectué l’épreuve en 10 sec 24, derrière le vainqueur, le Nigérian Davidson Ezinwa (10 sec 01), qui a été suivi de l’Américain Dennis Mitchell (10 sec 06), de l’autre Nigerian Osmond Ezinwa (10 sec 09) et du Britannique Darren Campbell (10 sec 21).L’Américain Mike Marsh s’est classé sixième en 10 sec 28.-?- PIERRE ET BECKER ABSENTS La Française Mary Pierce et l’Allemand Boris Becker seront les deux absents de marque çles Internationaux de tennis des Etats-Unis qui .i débutent lundi à Flushing Meadows.Pierce, 12e au classement WTA a dû renoncer en raison d’une blessure à l’épaule droite.Becker, vainqueur des Internationaux australiens et n° 5 mondial, est handicapé par des douleurs au poignet depuis Wimbledon.Il avait remporté ce tournoi en 1989.-?- OBREE ABANDONNE L’Écossais Graeme Obree, victime d’une infection virale, ne pourra pas défendre son titre de champion du monde de poursuite sur piste la semaine prochaine à Manchester.L’entraîneur de l’équipe britannique Doug Dailey a déclaré hier: «Il souffre toujours de problèmes viraux et après une journée d’examens médicaux un spécialiste lui a conseillé de ne pas participer.» L’Écossais pourrait toutefois être ré-,, tabli à temps pour s’aligner dans l’épreuve de contre-la-montre sur route prévue en octobre à Lugano (Suisse).Les championnats du mon-, de sur piste débutent mercredi prochain sur le vélodrome de Manches- -?- INDURAIN INSCRIT AU TOUR D’ESPAGNE L’Espagnol Miguel Indurain participera, contre son gré, au Tour d’Espagne 1996 prévu du 7 au 29 septembre, juste avant les championnats du monde sur route de Lugano en ; Suisse.«C’est la décision de l’équipe et je dois l’accepter, a regretté hier le Navarrais, champion du monde et olympique de contre-la-montre indivi-i duel.Je n’avais pas particulièrement envie de participer mais c’est l’équipe qui décide, a-t-il poursuivi, interrogé par la télévision espagnole.Physiquement je me sens bien mais psychologiquement non.Je prévoyais de prendre des vacances.» Indurain n’a plus participé à la Vuelta depuis 1991.; Il avait alors terminé deuxième derrière Melchor Mauri, son meilleur résultat dans ce Tour.Internationaux de tennis masculin du Canada Nestor surprend Muster Lareau succombe au 2?tour S//y " < S y*s, s, ^ JZZ.* 9 PHOTO PC Grand Prix de Belgique Les histoires belges de Schumacher PATRICE BURCHKALTER AGENCE FRANCE-PRESSE Spa-Francorchamps, Belgique — Le Grand Prix de Belgique et le circuit de Spa-Francorchamps tiennent une place à part dans la carrière de Michael Schumacher en Formule 1.Chaque année depuis ses débuts dans la discipline, son premier Spa en 1991, le champion du monde collectionne coups d’éclat.et coups du sort.De sa qualification «miraculeuse» en 91 pour sa prise en mains d’une modeste Jordan à la victoire de l’an passé sur une Benetton-Renault, Schumacher n’a cessé de jalonner son parcours belge d'histoires à la fois glo,rieuses et rocambolesques.A l’aube de son sixième rendez-vous à Spa, Schumacher ne compte pas moins de trois victoires sur le tracé ardennais, dont sa première en Fl dès 1992.Sur ces trois succès cependant, deux seulement figurent au palmarès du pilote allemand.Celui de 1994 avait été retiré à ce dernier pour une plaque de jabroc du fond plat de sa Benetton pas assez épaisse.Cette mésaventure fut bien près de se reproduire l’an dernier encore quand, après une lutte sans merci avec Damon Hill (sur Williams-Renault) et quelques manœuvres à la limite de la régularité.Schumacher avait dû attendre un long moment l’officialisation de sa victoi- re.Avant de se voir infliger une suspension avec sursis par les commissaires pour «conduite dangereuse».«Chasse gardée» Est-ce la proximité de Kerpen, son village natal situé de l’autre côté de la frontière, à quelques 40 km de Spa?Les hordes de supporteurs allemands qui transforment l’épreuve belge en un autre «Grand Prix d’Allemagne», le quatrième cette année après le Nürburgring, Hockenheim, et le Hungaroring où Schumacher a réalisé l’exploit, devant une forte colonie allemande, d’une 4e «pôle» cette saison avec sa Ferrari.avant de connaître une nouvelle déception, un énième abandon?En Belgique, il se passe toujours quelque chose avec le champion du monde.Cette fin de semaine, les couleurs belges et allemandes se confonderont encore pour pousser Michael Schumacher vers ce succès qui se refuse depuis Barcelone, un Grand Prix d’Espagne «arrosé».Incapable en course de rivaliser dans des conditions d’adhérence normales avec Williams-Renault, Damon Hill et Jacques Villeneuve, Schumacher, dont la Ferrari sera équipée pour la première fois d’une boîte sept vitesses, attend un coup de pouce des caprices du ciel pour lui permettre de poursuivre sa moisson ardennaise, et continuer à faire de Spa sa «chasse gardée».LES ALTERNATIVES ANTE Cyclotourisme Decouverte du Quebec.a vélo Week-end Fête du travail, 31 août, 1er, 2 septembre.Parcourez l'Estrie (50 km/jr), région Bromont, Magog, Sherbrooke, Coaticook.En plus, exploration mine de cuivre et gorge ç *h— de Coaticook.B&B exceptionnel, formule tout inclus, à partir de Montréal, encadrement, transport de bagages: 350 $ p.p., occupation double.Places limitées.Venez entendre pousser les fleurs.Dépliant: 521-8452 Productions Les Cens d'AIr Randonnée VENEZ MARCHER AVEC RANDONNEES PLEIN AIR! 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