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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le devoir, 1996-09-16, Collections de BAnQ.

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ffp jr Mm Agenda culturel Page B7 Culture B8 Économie Page B2 Religions Page B6 Sports Page B5 Télévision Page B7 LE DEVOIR ENTREVUE Anne-Marie David Sauve qui peut, la vie Au delà des autopsies et des empreintes, la coroner s’attarde à ces petits détails qui font la différence entre la vie et une mort évitable Trop souvent mal connu, le travail de coroner n’est pas de tout repos.Anne-Marie David, l’une des plus en vue des dix coroners que compte le Québec, relate l’essence de ce métier de l’ombre qui vise à montrer du doigt la négligence grossière et à protéger la vie humaine.Tant de gens meurent dans des circonstances absurdes.ISABELLE PARÉ LE DEVOIR £ inspection des portes des ambulances, j c’est elle.L’introduction de caméras dans * les cellules des postes de police et la réfection de sorties d’autoroute meurtrières, c’est encore elle.Son métier, peu connu, consiste à changer ces petits et moyens détails qui font la différence entre la vie et une mort bête et précipitée, presque toujours évitable.En dix ans de métier, Anne-Marie David est devenue une des coroners les plus en vue et les plus occupés au Québec.Obtenir un rendez-vous avec elle relève du marathon.Même ses amis doivent s’y prendre des mois d’avance pour se tailler une place dans son agenda de ministre.Depuis 1986, elle a conduit de front parfois plus d’une dizaine de dossiers en une année, et fait travailler tout un bataillon d’avocats pour mener à terme d’importantes audiences publiques sur des sujets-clés de l’actualité.Que ce soit lors de ses enquêtes sur la violence conjugale, sur des accidents provoqués par un tronçon meurtrier de l’autoroute 55, sur l’entreposage des armes à feu ou les électrocutions dans le métro, son travail n’a rien à voir avec celui d’un Colombo ou du Dr Quincy des années 60.Même si son métier consiste à faire enquête sur les causes et circonstances des décès tragiques ou accidentels, elle le perçoit d’abord comme un travail social, destiné à faire en sorte que la bêtise et l’erreur humaines ne prennent pas le pas sur la vie.«Les gens ne comprennent pas toujours la nature de notre travail.Ils pensent que nous faisons des autopsies, que nous ramassons les corps et prélevons des empreintes.Notre travail se rapproche en fait beaucoup plus de celui du juge de paix français, qui fait enquête sur tous les aspects d’un décès.Mais plutôt que de nous borner à trouver un criminel, nous cherchons à prévenir la répétition d’un accident», affirme Anne-Marie David qui, par la force des choses, en connaît autant sur la médecine, les ambulances et le Code de la route que tout un bataillon de recherchistes.Car être coroner, explique l’avocate, c’est développer des connaissances dans une foule de champs d’expertise.«On ne fait pas que du droit, mais de tout.Un jour quelqu’un est mort noyé en plongeant.Pendant des jours, j’ai vu défiler des experts en plongée.Lors d’une autre enquête, j’ai eu droit à un cours accéléré sur l’électricité.Je suis constamment bombardée d’informations sur tout Ce n’est vraiment pas un métier routinier.En droit, après 20 ans dans la même spécialité, on commence souvent à tourner en rond.Ce n’est pas mon cas!», assure la coroner.Habituée à décoder le langage des médecins, Anne-Marie David se surprend aujourd’hui à déchiffrer sans effort les rapports d’autopsie, les dossiers médicaux et les prescriptions griffonnées en pattes de mouche.«On développe un tas d’habiletés dont le coroner en chef tient compte quand il décerne ses enquêtes», affirme-t-elle.Avocate jusqu’au bout des ongles — à l’âge de sept ou huit ans, elle rêvait déjà de porter la toge! —, Anne-Marie David a très tôt perçu que le droit criminel n’était pas sa tasse de thé.Entière et perfectionniste, elle prenait fait et cause pour ses clients épinglés par la police.«Ça me donnait des ulcères d’estomac.Je prenais les problèmes de mes clients tellement à cœur, c’était comme si c’étaient les miens.» Travailleuse acharnée, elle quitte donc le droit à la fin des années 70 pour devenir le bras droit du directeur du Palais de justice de Montréal.À ce moment, elle fait connaissance avec les rouages complexes de l’administration de la justice et patauge dans les problèmes juridiques de tout acabit.Appels à la bombe, plaintes du public, cours de formation pour les avocats; tout atterrit sur son bureau.«La seule chose que je n’ai pas faite, c’est laver les planchers du Palais!», rigole-t-elle aujourd’hui.En 1986, la Loi sur les coroners est complètement réformée et transforme le rôle du coroner en celui d’un enquêteur plutôt que d’un justicier à la recherche d’un coupable.Du bonbon pour une avocate rompue à bien des domaines du droit, qui se cherche une niche dans le but de satisfaire son élan pour le salut de la veuve et de l’orphelin.Dès 1986, elle enquêtera sur la mort de plongeurs, sur des accidents mortels de dynamitage, puis sur la mort de la jeune Mélanie Côté, électrisée dans le métro.Ses recommandations sur une série de suicides fortement décriés dans les cellules de Ses recommandations, qui interpellent souvent les autorités publiques, ne font pas dans la dentelle et n’épargnent personne.police entraîneront le monde policier à revoir complètement ses méthodes de détention préventive.Plus récemment, elle pressait Urgences Santé de revoir les techniques d’inspection de ses véhicules, dont les portières bloquées ont été mises en cause dans les décès d’une jeune femme enceinte et d’une dame âgée l’an dernier.Cet été, elle semonçait le Collège des médecins et l’Association des hôpitaux, les invitant à agir pour éviter de nouvelles surdoses de médicaments chez des patients hospitalisés en psychiatrie.Et cela, à la suite du décès, en 1993, du jeune schizophrène Atif Naek, à qui un médecin a prescrit le double de la dose suggérée.Dans le milieu, la coroner David est reconnue pour ne pas faire de fleurs.Ses recommandations, qui montrent souvent du doigt les autorités publiques, ne font pas dans la dentelle et n’épargnent personne.«Je suis reconnue pour ne pas faire de cadeaux.On m’a déjà dit que je faisais travailler la police! En fait, je suis même en position de faire des recommandations à mon propre patron», ironise celle qui relève en fait du ministère de la Sécurité publique.Bien sûr, les recommandations d’un coroner ne sont pas coercitives.Il faut d’ailleurs voir la coroner perdre son calme quand elle parle de recommandations oubliées, et d’accidents tragiques qui se répètent faute de corrections.Ne lui parlez surtout pas de la jonction de l’autoroute 10, où un immense panneau annonce «l’autoroute 55», laissant croire aux automobilistes que les deux voies qui s’ouvrent à eux leur sont réservées.Une demi-douzaine d’automobilistes y ont perdu la vie lors de collisions frontales.C’était en 1992 et le panneau n’a pas été modifié d’un iota.«Nous sommes même allés filmer la nuit pour démontrer le faible niveau d’éclairage», dit-elle.Au ministère des Transports, on lui a simplement répondu que, comme le veut le Code de la route, la ligne jaune qui traverse la chaussée signale aux automobilistes qu’ils circulent sur une voie à double sens! Même si est elle prend son métier à cœur, pas question pour M° David de transformer ses dossiers en combats personnels.«Nous n’avons pas à prendre fait et cause pour un dossier en particulier.Qu’ils fassent l’objet d’enquêtes publiques ou non, tous les dossiers doivent être traités avec la même importance, sino il est temps de changer de métier», défend-elle.Heureusement, les autorités concernées se mettent parfois au pas.Depuis une enquête menée en 1987, on ne voit plus de ces immenses conteneurs à déchets sur roulettes qui basculaient facilement, et qui ont coûté la vie à deux enfants.Une sortie qui plongeait abruptement vers un ravin a été modifiée sur l’autoroute des Cantons de l’Est et une ligne d’écoute 24 heures pour les victimes de violence conjugale répond maintenant aux appels de détresse.A force de chercher à déjouer le mauvais sort, la coroner avoue devenir fataliste: «On voit tellement de gens mourir dans des circonstances incroyables.» On constate que la négligence est omniprésente et que le hasard fait parfois bien mal les choses.Ainsi, lors d’une enquête, elle apprend que 70 % des camionneurs ne connaissent pas la signification du panneau triangulaire qui veut dire «Cédez».«Depuis que je sais cela, je ne roule plus sur l’autoroute de la même façon.Tellement de gens meurent de façon absurde.On devient plus vigilant en tout, même quand on change un fusible!» Elle l’avoue, ses collègues de travail ne la trouvent pas de tout repos.Véritable bourreau de travail, elle n’hésite pas à tenir des journées d’audiences de 12 heures, à exiger de nouvelles expertises et à multiplier les recherches.Pour chaque journée d’audiences, elle investit un mois en travail de préparation.Dans les corridors du Palais de justice, on la surnomme la «Mère Fouettard»! «Je me fais souvent dire que je suis perfectionniste, mais je ne suis pas capable de tourner les coins ronds.Les avocats assignés à mes enquêtes trouvent que je les fais travailler! En audiences, certains veulent m’assassiner quand je leur donne une demi-heure pour manger et dix minutes pour aller à la toilette», ironise-t-elle.Mais, comme dit Anne-Marie David, la vie est trop précieuse pour que tous ces rapports restent lettre morte ou tombent dans l’oubli.A la guerre comme à la guerre! Et à tant côtoyer la mort, on se rend compte que le coût de la vie n’est pas si élevé.PHOTOS JACQUES GRENIER Que ce soit lors de ses enquêtes sur la violence conjugale, sur des accidents provoqués par un tronçon meurtrier de l’autoroute 55, sur l’entreposage des armes à feu ou les électrocutions dans le métro, son travail n’a rien à voir avec celui d’un Colombo ou du Dr Quincy des années 60.Dans les corridors du Palais de justice, on la surnomme la «Mère Fouettard»! Puzzle, opéra et mozzarella Pour oublier la montagne de dossiers qui l’attend à son bureau, Anne-Marie David a un hobby bien singulier.Elle se rue sur des casse-tête insolubles, le seul moyen pour elle d’avoir l’esprit plus léger.«C’est fou! Lire devient trop astreignant, même un bon film ne parvient pas à me faire décrocher du travail.Mais un casse-tête me fait tout oublier», assure-t-elle.Ce n’est que devant ces milliers de pièces bigarrées à remettre en ordre qu’elle se détache des puzzles bien réels qu’elle doit recqnstituer pour élucider les causes d’un décès tragique.A la vie comme au travail, elle fait preuve d’une patience sans borne! Quand elle n’a pas le nez penché sur un de ces jeux de patience, elle s’attaque aux piles de livres qu’elle dévore à la douzaine.Autre déformation professionnelle?La coroner lit plus vite que son ombre et consomme assez de bouquins pour vider les tablettes de la Bibliothèque nationale.«Je n’achète jamais de livres, car à ce rythme, je serais en faillite», dit-elle.Un jour, soucieuse de pouvoir assimiler plus vite ses dossiers, elle s’est tout bonnement présentée à un cours de lecture rapide.«Le professeur a ri et m’a renvoyée chez moi en me disant que c’était totalement inutile», lance-t-elle.Sa théorie: on lit à la vitesse à laquelle on parle.Sachez, lecteurs, que la coroner est une verbomotrice enjouée dont le flot de paroles n’a d’égal qu’un torrent de montagne.Mais puisqu’il n’y a pas que la lecture, l’avocate, épicurienne à souhait, raffole de faire la cuisine et se change aussi les idées en mitonnant toutes sortes de petits plats italiens et français, pendant que la radio recrache ses airs préférés d’opéra.Les divas, les vieux standards de jazz et Frank Sinatra abondent dans sa discothèque.Si un jour elle devait cesser de faire ce métier qui l’habite depuis dix ans, ce sera parce que ses recommandations ne sont plus écoutées, assure-t-elle.Pas question de prêcher dans le désert.Devenir juge?Peut-être.Mais à condition que la routine ne s’installe pas à demeure.I.P. B 2 I.E » E V 0 I II .L E LUNDI I (i S E I' T E M 15 U E I !» !» 1 900 565-400O-* ¦ a ¦ Environnement Envfrunmer* ¦ Candi Canada 95 44.95 $ >m-Mvir Muller Guy Riobl Jacques Caillot Kft Port mil s croisés 352 PAGES P 57.95 $ meur aux intestins.Le pape avait subi l’ablation d’une tumeur bénigne au côlon le 15 juillet 1992.Pour le Corriere della Serra, l’annonce du Vatican suscite «certes une clarification mais aussi des questions».Il souligne qu’aucune explication n’a été fournie sur «le tremblement continuel du bras gauche» du Saint-Père, relançant l’hypothèse d’une maladie de Parkinson malgré les démentis émis plusieurs fois par le Vatican.Il appelle à «plus de transparence».Dans les milieux pontificaux, certains doutaient même du caractère bénin des troubles dont souffre le pape.«Si le pape souffre de l’appendice depuis Noël dernier, pourquoi ne Ta-t-on pas opéré depuis?», déclarait un spécialiste du Vatican.Dimanche, Jean Paul II est apparu depuis le balcon de sa résidence de Castelgandolfo, au sud de Rome, en relative bonne forme lors de la prière de l’Angelus, alors que beaucoup craignaient de le voir plus fatigué.Les centaines de fidèles présents l’ont applaudi encore plus que d’habitude, une manière de manifester leur inquiétude et leur solidarité.Le pape n’a fait aucune allusion lors de cette prière à sa santé.L’annonce de la prochaine intervention chirurgicale du pape intervient alors qu’il s’apprête à affronter un voyage éprouvant en France, son 74e voyage.Le pape devra assurer de nombreuses cérémonies et prononcer plusieurs discours.Déjà, la semaine dernière, lors de son voyage en Hongrie, il était apparu très fatigué avec une démarche hésitante, le visage figé, la voix monocorde avec une diction difficile.La prochaine opération du pape sera sa sixième intervention chirurgicale.Le 13 mai 1981, il avait été soumis à une longue et délicate opération après avoir été grièvement blessé par balle par Ali Agca sur la place Saint-Pierre de Rome.Le 5 août 1981, il subissait une colostomie, le 15 juillet 1992, l’ablation d’une tumeur bénigne au côlon.Le 11 novembre 1993, le pape était opéré à l’épaule droite qu’il s’était fracturée en descendant de son estrade et le 29 avril 1994, au fémur droit qu’il s’était cassé en glissant dans sa salle de bain.Cet accident, qui Ta fait beaucoup souffrir, Ta marqué physiquement et durablement.Il n’a pas pu depuis retrouver toute sa mobilité.Jacques Caillot Eugen Drewermann Dialogue sur le parvis «lire un évétjae ei un ihéologien ———-— 112 PAGES 23.95 $ sors, DIVORCES REMARIÉS 192 PAGES 36.95 S 274 PAGES •* 36.95 S DIALOGUE SUR LE PARVIS ENTRE UN ÉVÊQUE ET UN THÉOLOGIEN Jacques Gaillot et Eugen Drewermann présenté par Jean-Pierre Bagot Une rencontre avec ces deux passionnés du Christ qui discutent en toute liberté, sans carcan ni entrave, de leur regard sur l’Église et les accents différents de la foi.NOUS, DIVORCÉS REMARIÉS Des catholiques témoignent À partir de leur expérience, des divorcés remariés expriment, en toute liberté, leur opinion d’hommes et de femmes sur la situation qui est la leur.Coll.«Pascal Thomas Pratiques chrétiennes» HORS DES SENTIERS BATTUS L’aventure de la foi Michel Hubault À l’aube de Tan 2000, un parcours qui aidera tout chrétien à retrouver les fondements et le dynamisme de la foi, ses grandes étapes, ses joies et ses combats, ses ombres et ses lumières.DISTRIBUTION FIDES En vente chez votre libraire UNE SOCIETEi® .• Une exposition à visiter iÆÉ>, % V / +* ST^ LAPULPERIE MUSÉE DE SITE Tous les jours de 9h à 18h Du 12 septembre au 14 octobre 1996 Du lundi au vendredi, du 15 au 25 octobre, de midi à 16h 300 Oublie.Chicoutimi.Renseignement: (418) 698-3100 Ln part maim in rt Irbrahoni Ai Botta* annivr mire Ai Devoir : O GL"1 Sxirtrr Micro-Intel InnHimaétains: m Patrimoine canadien ! 3359 I.Ë I) K V 0 I H , I.K M A It I) I I (i S K l> T Ë M It It K I !) Il (î U y AGENDA CULTURE CINÉMA ATWATER: Place Alexis-Nihon (935-4246) — Maximum Risk 13h, 15h10, 17h20, 19h30, 21 h45 — Fly Away Home 13h30, 16h, 19h, 21Ii20 — Bullet Proof 13h30, 15h30, 17h30, (9h30,21h30 BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — Risque maximum 13h30, 15h35, 17h35, _,19h40, 21 h50 — Bogus 13h30, 16h, 19h, 21h20 — À contre courant 13h35, 16h15, 19h10, 21 h40 — Le premier envol 13h45, 16h30, 19h, 21h25 — À toute épreuve 13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21 h45, jeu.13h30, 15h30,17h30,21h45 BOUCHERVILLE: 20, boul.de Mortagne (449-6404) — Risque maximum sam.dim.mar.mer.13h05,15h10,17h10,19h10,21h20, ven.;lun.jeu.19h10, 21 h20 — Beaumarchais sam.dim.mar.mer.13h15,15h20,19h, 21 h30, ven.jun.jeu.19h, 21 h30 — À contre courant sam.pim.mar.mer.13h20, 15h35,19h15, 21 h40, .yen.lun.jeu.19h15, 21 h40 — Non coupable i.8h55, 21 h35 — Alaska sam.dim.mar.mer.,13h, 15h05 — Bogus sam.dim.mar.mer.,13h45, 16h, 19h30, 21 h50, ven.lun.jeu.19h30, 21 h50 — À toute épreuve sam.dim.mar.mer.13h40, 15h45, 19h25, 21 h25, ven./(un.jeu.19h25, 21 h25 — Le premier envol sam.dim.mar.mer.13h10, 15h40,19h05, ,21h10, ven.lun.jeu.19h05, 21h10 — Le Pro sam.dim.mar.mer.13h30, 15h55, 19h20, 21h45, ven.lun.jeu.19h20, 21 h45 — Le fanatique sam.dim.mar.mer.13h35,18h50, yen.lun.jeu.18h50 — L’île du Dr.Moreau , s'am.dim.mar.mer.16h05, 21h15, ven.lun.j'éu.21 h15 — Emma sam.dim.mar.mer.13h25, 15h50, 19D35, 21h55, ven.lun.jeu.I9h35, 21 h55 BROSSARD: 2150, Lapinière, Mail Champlain /(.465-5906) — Bogus sam.dim.mar.mer.,'•141120, 16h35, 19h05, ven.lun.jeu.19h05 — The Spitfire Grill 21 h20 — Le premier envol sam.dim.mar.mer.14h05, 16h20, 19h, 21 h05, ven.lun.jeu.19h, 21 h05 — Fly Away Home sam.dim.mar.mer.14h15, 16h30, J9h10, 21 h15, ven.lun.jeu.19h10, 21h15 -Alaska sam.dim.mar.mer.14h30,16h40 — She’s the One 19h15, 21 h25 — Bullet Proof sam.dim.mar.mer.14h25, 16h15, 18h05, 19h55, 21 h45, ven.lun.jeu.18h05, 19h55, 21 h45 — Maximum Risk sam.dim.mar.mer.14h10, 16h10, 18h10, 20h05, 22h, ven.lun.‘ jeu.18h10, 20h05, 22h — Risque maximum •'sam.dim.mar.mer.14h, 16h, 18h05, 20h, ' 21 h55, ven.lun.jeu.18h05,20h, 21h55 CARREFOUR DU NORD: 900, boul.Grignon .(436-4525) — Jack 19h, sam.dim.13h, j 15h30, 19h — Le fanatique 21h30 — À toute '.épreuve 19h, 21 h30, sam.dim.13h, 15h30, t ,Î9h, 21 h30 — À contre courant 19h, 21h30, ' qam.dim.13h, 15h30, 19h, 21 h30 — Risque r'maximum 19h, 21 h30, sam.dim.13h, 15h30, 19h, 21 h30 — Alaska 19h, sam.dim.13h, 15h30, 19h — Bogus 21 h30 — Le premier envol 19h, sam.dim.13h, 15h30,19h — Le Corbeau: Cité des Anges 21 h30 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Feeling Minnesota sam.dim.mar.mer.13h45, 16h, 19h10, 21 h15, ven.lun.jeu.19h10, 21h15 — À contre courant sam.dim.mar.mer.13h50,16h25,19h, 21h30, ven.lun.jeu.19h, 21 h30 — Maximum Risk sam.dim.mar.mer.13h, 15h15, 17h15, 19h30, 21h45, ven.lun.jeu.19h30, 21 h45 — Fly Away Home sam.dim.mar.mer.13h40, 16h15, 19h, 21 h20, ven.lun.jeu.19h, 21 h20 — Bogus sam.dim.mar.mer.14h, 16h20,19h05,21h25, ven.lun.jeu.19h05, 21h25 — Beaumarchais sam.dim.mar.mer.13h15, 15h20, 17h20, 19h25, 21 h30, ven.lun.jeu.19h25,21h30 CENTRE EATON: 705, rue Ste-Catherine Ouest (985-5730) — Minnesota Blues 14h, 16h40, 19h40, 22h, sam.24h10 — Pudding Chômeur 13h50, 17h10, 19h20, 21h20, sam.23h30 — First Wives Club sam.19h10 — Tin Cup 13h, 16h, 19h10, 21 h50, sam.13h, 16h, 21h10, sam.23h45 — First Kid 13h40,16h50,19h30, 21 h40, sam.23h40 — Emma 13h10, 16h10, 19h, 21 h30, sam.23h50 — A Very Bradel Sequel 13h20 — A Time to Kill 15h20,18h15, 21h10, sam.24h CINÉMA ANGRIGNON: 7077, boul.Newman, Lasalle (366-2463) — Jack 19h10, 21 h30, sam.dim.14h, 16h25, 19h10, 21 h30 — Pinocchio sam.dim.14h30,16h20 — A Time to Kill 19h, 21 h45 — Pudding Chômeur 19h40, 21 h55, sam.dim.14h10,16h50,19h40, 21h55 — Mission impossible/Primal Fear 19h05, sam.dim.'13h20, 19h05 — Minnesota Blues 19h25,21 h40, sam.dim.13h50,16h10,19h25, 21 h40 — Hunchback of Notre-Dame sam.dim.14h15 — First Wives Club sam.19h15 — Tin Cup 19h15, 22h, sam.16h30, 22h, dim.16h30, 19h15,22h — Bogus 19h20, 21h50, sam.dim.13h35, 16h05, 19h20, 21 h50 — First Kid 18h55, 21 h10, sam.dim.13h40,15h45,18h55, 21 h10 — Jack 19h45, 22h05, sam.dim.14h15, 16h35, 19h45, 22h05 — Rich Man’s Wife 19h30, 21h35, sam.dim.13h15, 15h50, 19h30,21 h35 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — Bullet Proof sam.dim.mar.mer.13h45,17h30, 19h, 21 h10, ven.lun.jeu.16h30,19h, 21h10 — The Trigger Effect sam.dim.mar.mer.13h30, 16h,_ven.lun.jeu.16h — Fiesta 19h, 21 h15 — L’île du Dr.Moreau sam.dim.mar.mer.14h, 16h, 19h, 21h20, ven.lun.jeu.16h, 19h, 21 h20 — Non coupable sam.dim.mar.mer.13h30,17h, 20h45, ven.lun.jeu.17h, 20h45 — Antonia’s Line sam.dim.mar.mer.14h, 16h15, 18h30, ven.lun.jeu.16h15,18h30 —Independence Day 20h45 — Le silence des fusils sam.dim.mar.mer.13h35, 16h, 19h, 21 h10, ven.lun.jeu.16h, 19h, 21 h10 — Le Corbeau: Cité des anges sam.dim.mar.mer.13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21 h30, ven.lun.jeu.15h30, 17h30, 19h30, 21 h30 — En avoir ou pas sam.dim.mar.mer.13h30,15h30,17h20,19h20,21h20, ven.lun.jeu.15h30, 17h20, 19h20, 21h20 — Ferrovipathes sam.dim.mar.mer.13h45, 16h15, 19h, 21 h10, ven.lun.jeu.16h15,19h, 21 h10 COMPLEXE DESJARDINS: 1, Place Desjardins (288-3141) — Les nouveaux mecs 14h, 16h30,19h15,21h30 — Beaumarchais 13h35, 16h05, 19h, 21h25 — L’élève 13h50,16h10, 19h10, 21h20 — Le huitième jour 13h30, 16h15,18h45,21h10 DAUPHIN: 2396, rue Beaubien Est (721-6060) — Beaumarchais 19h30, 21h30, sam.dim.13h30,15h30,17h30,19h30, 21h30 — Emma 19h, 21 h20, sam.dim.13h45, 16h05, 19h 21 h20 DÉCARIE: 6900, boul.Décarie (849-3456) — The Rock 20h, dim.14h10, 16h45, 20h — Phenomenon 19h, 21 h30, dim.14h, 16h30 19h, 21 h30 DORVAL: 260, Dorval (631-8586) — Maximum Risk 19h10, 21 h25, sam.dim.13h10,19h10, 21 h25 — Feeling Minnesota 19h, 21 h45, sam.dim.13h20,19h, 21 h45 — Bullet Proof 19h20, 21 h35, sam.dim.13h40,19h20, 21h35 - Fly Away Home 19h30, 21 h55, sam.dim.I3h15, 19h30,21 h55 ÉGYPTIEN: 1455, rue Peel (843-3112) — Feeling Minnesota 13h50, 15h40, 17h30, 19h30, 21 h30 — The Spitfire Grill 14h, 16h20, 19h, 21 h15, mer.jeu.14h, 16h20, 21h40 -Rowing Through 14h, 16h30, 19h, 21h20, jeu.14h, 16h30, 21 h40 FAMOUS PLAYERS GREENFIELD PARK: 993, boul.Taschereau (672-2375) — Le bossu de Notre-Dame sam.dim.13h30, 15h30 — A Time to Kill 19h, 21 h50 — Minnesota Blues 19h10,21 h25, sam.dim.13h45,16h10,19h10, 21 h25 — Jack 19h35, 21 h55, sam.dim.13h50,16h25,19h35, 21h55 — Bogus 19h30, 21h30, sam.dim.13h30,15h50,19h30, 21h30 — First Kid 19h30, 21h35, sam.dim.14h10, 16h40, 19h30, 21 h35 — Rich Man’s Wife 19h15,21 h20, sam.dim.14h15,16h20,19h15, 21 h20 - Pudding Chômeur 19h45, 21h50 -Pinocchio sam.dim.14h, 16h — Jack 19h25, 16h15,19h25,21 h40 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Hunchback of Notre-Dame sam.dim.13h45 — First Wives Club sam.19h05 — Tin Cup 19h05, 21 h50, sam.161)10, 21h50, dim.16M0, 19h05, 21h50 — Emma 19h10, 21h40, sam.dim.16h40,19h10, 21 h40 — A Very Brady Sequel sam.dim.13h20 - First Kid 19h15, 21h20, sam.dim.13h40, 16h25, 19h15, 21h20 — Rich Man’s Wife 19h25, 21 h35, sam.dim.14h, 16h30, 19h25, 21h35 — Bogus 19h20, 21h45, sam.dim.13h30, 16h15, 19h20, 21 h45 -Independence Day 19h, 21 h55, sam.dim.13h05, 16h05, 19h, 21h55 — Jack 19h45, 22h05, sam.dim.13h10,16h45,19h45, 22h05 — A Time to Kill 19h, 22h, sam.dim.13h, 16h, 19h, 22h FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616, rue Ste-Catherine Ouest (932-2230) — She’s the One 13h10, 15h10, 17h10, 19h10, 21 h15 — Trainspotting 13H20, 16h15, 19h20, 21h30 — The Crow: City of Angels 21 h40, mer.aucune représentation — Independence Day 13h, 15h55,18h45, mer.jeu.13h, 15h55 — Emma 13h35,16h, 18h55,21 hi 5 GALERIES LAVAL: 1545, boui.Le Corbusier (849-3456) — À toute épreuve sam.dim.mar.mer.14h, 16h15, 19h15, 21 h25, ven.lun.jeu.19h15, 21 h25 — Alaska sam.dim.mar.mer.14h, 16h15 — L’île du Dr.Moreau 19h15 -The Spitfire Grill 21 h25 — Risque maximum sam.dim.mar.mer.13h45,16h, 19h, 21h15, ven.lun.jeu.19h, 21h15 — Le premier envoi sam.dim.mar.mer.13h45,16h, 19h, 21 h15, ven.lun.jeu.19h, 21h15 — Emma sam.dim.mar.mer.13h30, 16h30, 19h10, 21 h35, ven.lun.jeu.19h10, 21 h35 — She’s the One sam.dim.mar.mer.13h30, 15h30, 17h30, 19h30, 21h35, ven.lun.jeu.19h30, 21 h35 — Bullet Proof sam.dim.mar.mer.13h40, 16h10, 19h05, 21h10, ven.lun.jeu.19h05, 21 h10 — Rowing Through sam.dim.mar.mer.13h40, 16h10, 19h05, 21 h30, ven.lun.jeu.19h05, 21 h30 GREENFIELD PARK: 519, boul.Taschereau (671-6129) — Mission impossible 18h45, 21 h, sam.dim.13h30, 18h45, 21 h — Striptease 19h, 21h25, sam.dim.13h45,19h, 21 h25 — Eraser 19h15,21 h30, sam.dim.14h, 19h15, 21h30 LANGELIER: 7305, rue Langelier (255-5482) — L’île du Dr.Moreau 19h10, sam.dim.13h10, 15h10, 17h10, 19D10 — Non coupable 21 h10 — Le Corbeau: Cité des anges 21 h20, ven.sam.23h55 — Bogus 19h10, sam.dim.12h50, 15h, 17h, 19h10, ven.sam.23h30 — À contre courant 19h20, 21 h40, sam.dim.12h30, 14h45,17h, 19h20,21h40; ven.sam.24h — À toute épreuve 19h, 21 h, sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h, ven.sam.23h — Le premier envol 19h15, 21h20, sam.dim.13h, 15h05, 17h10, 19h15, 21h20, ven.sam.23h30 -Risque maximum 19h05, 21 h05, sam.dim.13h05,15h05,17h05,19h05, 21h05, ven.sam.23h10 LAVAL: 1600, Le Corbusier (688-7776) — Rich Man’s Wife 19h15,21 h35, sam.dim.13h, 16h, 19h15, 21 h35 — Pudding Chômeur 19h05, 21h15, sam.dim.15h45, 19h05, 21h15 — Le bossu de Notre-Dame sam.dim.13h15 — Pinocchio sam.dim.13h20, 15h30 — Lonestar 18h50, 21h40 — Jack 19h30, 21h50, sam.dim.13h30, 16h45, 19h30, 211)50 -Bogus 19h25, 21h55, sam.dim.131)45,16h15, 19h25, 21h55 — Phénomène 19h, 21 h30 — Parents secours sam.dim.14h, 161)35 — Le rocher 19h20, 21h50 — Hunchback of Notre-Dame sam.dim.13h20,16h20 — Minnesota Blues 19h, 21h35, sam.dim.13h40, 16h15, 19h, 21 h35 — A Very Brady Sequel sam.dim.13h10 — First Wives Club sam.19h05 — Tin Cup 19h05, 21h55, sam.16h, 21h, dim.16h, 19h05, 21 h55 — A Time to Kill 18h45, 21h45, sam.dim.14h30, 18h45, 21 h45 — Phenomenon 21 h30 — Jack 19h15, sam.dim.14h, 16h40,19h15 — First Kind 19h10,21 h15, sam.dim.13h40,16h30,19h10,21h15 LAVAL 2000: 3195, boul.St-Martin Est (687-5207) — Non coupable 19h, sam.dim.13h30, 19h — Le Pro 21h45, sam.dim.16h15, 21h45 — Independence Day 20h, sam.dim.14h, 17h, 20h LOEW’S: 954, rue Ste-Catherine Ouest (861 -7437) — Conte d’été 131), 15h30, 19h, 21 h30 — Les caprices d’un fleuve 13h30, 16h, 19h15, 21 h45 - Rich Man’s Wife 13h15, 15h40, 19h20, 21h40 - Bogus 13h45,16h15, 19h30, 22h — Lonestar 12h55,15h50,18h45, 21 h35, jeu.12h55,15h50,21 h35 L0NGUEUIL: 825, rue St-Laurent Ouest, Centre Commercial (679-7451) — Fermé pour rénovation PALACE: 698, rue Ste-Catherine Ouest (866-6991) — Eraser 12h30,14h45,17h10, 19h20, 21h40, sam.24h — Striptease 12h10, 14h35, 16h55, 19h30, 21h50, sam.24h10 — The Frighteners 12h40, 15h, 17h20, 19h40, 22h, sam.24h20 — Mission impossible 12h05, 14h20, 16h40, 19h, 21h20, sam.23h40 — Kingpin 13h50, 16h30, 18h55, 21 h10, sam.23h30 — Twister 13h40, 16h20, 18h50, 21 h30, sam.23h50 PARISIEN: 480, rue Ste-Catherine Ouest (866- 3856) — Fermeture temporaire PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700.Côte-des-Neiges (849-3456) — Feeling Minnesota sam.dim.mar.mer.13h15, 15h15, 17h15, 19h20, 21h25, ven.lun.jeu.19h20, 21h25 — A Time to Kill sam.dim.mar.mer.13h15, 16h15, 19h30, ven.lun.jeu.19h30 — The Spitfire Grill sam.dim.mar.mer.13h25,16h05, 19h, 21 h30, ven.lun.jeu.191), 21h30 — Bullet Proof sam.dim.mar.mer.13h35, 16h10, 19h05, 21010, ven.lun.jeu.19h05, 21h10 — She’s the One sam.dim.mar.mer.13h30,16h, 19h10, 21 h20, ven.lun.jeu.19h10, 21 h20 — Maximum Risk sam.dim.mar.mer.13h10.15h15, 17h20, 19h25, 21 h35, ven.lun.jeu.19h25, 21h35 — Island ol Dr.Moreau 19h30, 21030 — Matilda sam.dim.mar.mer.13h20, 151)20,17h20 POINTE-CLAIRE: 6341, Route Transcanadienne (630-7286) — The Spitfire Grill sam.dim.mar.mer.13h45,16h15, 191), 21h25, ven.lun.jeu.19h, 21 h25 — She’s the One sam.dim.mar.mer.14h15, 16h45, 19h10,21h20, ven.lun.jeu.19010, 21h20 — Feeling Minnesota sam.dim.mar.mer.14h30, 16h40,19015, 21h30, ven.lun.jeu.19h15, 21030 — Fly Away Home sam.dim.mar.mer.14h, 16h30, 19h, 21 h15, ven.lun.jeu.19h, 21 hi5 — Maximum Risk sam.dim.mar.mer.13h30, 15030, 17h30, 19h30, 21 h35, ven.lun.jeu.19h30, 21035 -Bullet Proof sam.dim.mar.mer.14h10, 16020, 19005, 21h20, ven.lun.jeu.19h05, 21h20 STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard (979-3866) — Jack 19015, sam.dim.12h45, 14055, 17h05, 19015 — Le Corbeau: Cité des anges 211)25, ven.sam.23h10 — Le premier envol 19h15, 21 h20, sam.dim.130, 15h05, 17010, 19015, 21 h20, ven.sam.23h30 — Risque maximum 19h05, 21 h05, sam.dim.13h05,15h05,17h05, 19005, 21 h05, ven.sam.23h10 — Le Pro 190, 21025, sam.dim.13010, 15035, 190, 21025, ven.sam.23045 — Le fanatique 21030, sam.dim.130, 21030, ven.sam.23045 — Independence Day 18045, sam.dim.15020, 18045 — À toute épreuve 190, 210, sam.dim.130, 150, 170, 19h, 210, ven.sam.23h — Bogus 19h10, 21 h20, sam.dim.12h50, 15h, 170, 19010, 21020, ven.sam.23030 — À contre courant 19020, 21040, sam.dim.12030, 14045, 170, 19h20, 21h40, ven.sam.240 TERREBONNE: 1971, COemin du Coteau (849-3456) — Bogus 19010, 21020, sam.dim.12050, 150, 170, 19010, 21 h20, ven.sam.23030 — À toute épreuve 190, 210, sam.dim.130, 150, 170,190, 210, ven.sam.23h — Risque maximum 19h05, 21005, sam.dim.13h05,15h05,17h05,19h05, 211)05, ven.sam.23010 — Le Pro 190, 21025, sam.dim.13010, 15035, 190, 21h25, ven.sam.23045 — Jack 19015, sam.dim.12h45,14h55,17h05,19015 — Le Corbeau: Cité des anges 21 h25, ven.sam.23h 10 — Le premier envol 19h15, 21 h20, sam.dim.130, 15005, 17010, 19015, 21 h20, ven.sam.23030 — À contre courant 19020, 21040, sam.dim.12030, 14045, 170, 19020, 21040, ven.sam.240 — L'île du Dr.Moreau 19010, sam.dim.13h10, 15h 10, 17h10, 19h10, ven.sam.23h50 — Non coupable 21h10 VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — Pudding Chômeur ven.mar.mer.jeu.19h30, 21 h45, sam.dim.140,19h30, 21h45 — Jack ven.mar.mer.jeu.19h05,21 h25, sam.dim.14010,19h05, 21h25 — Bogus ven.mar.mer.jeu.19h15.21040, sam.dim.14h05, 19015, 21040 — Maximum Risk ven.mar.mer.jeu.19h25, 21 h50, sam.dim.14015 19h25, 21h50 — Pinocchio sam.dim.14030 — Mission impossible/Terreur extrême ven.sam.dim.mar.mer.jeu.190, 21015 — Minnesota Blues ven.mar.mer.jeu.19020, 21 h30, sam.dim.14h20,19h20,21h30 À Q U É B E C * ?J- CINÉMA STE-FOY: 2500, boul.Laurier (4V-8-656-0592) — Emma 190, 21030, sam.cflôi.13h45, 19h, 21 h30 — Risque maximtfln 191)10,21 h40, sam.dim.140,19010,21040^'-Bullet Prool 19020, 21 h20, sam.dim.140$), 19h20,21h20 GALERIES CAPITALE: 5401, boul.des Galèrifes (418-628-2455) — Le rocher 21030, sam.cfiffi 15020, 21 h30 — Mission impossible 18h'5lj, sam.dim.13h, 18h55 — Minnesota Bliiljs 19h30, 21045, sam.dim.130, 15010, 17% 19h30, 21 h45 — Le bossu de Notre-Dame sam.dim.130, 150, 17h — John Carpenfgr-L.A.2013 18055, 21015 - Jack 190% 21035, sam.dim.13h20,16010,19010, 21035 — Fly Away Home 19h10, 21h35, sam.dim.13h30, 15h50, 19010, 21035 - Le premiér envol 19020, 21h40, sam.dim.13045,161ÎT5, 19020, 21 h40 — Bogus 13015, 15055,190, 21030 - Pudding Chômeur 19h15, 21h25;'f-Parenls secours 13h45, 16h 10 — Non coupable 130,16h.190, 21h55 — Jack 13h25, 16010, 19h15, 21045 — Le fanatique 13h15, 15h55,19025, 22h — Phénomène 19h20„22h — Pinocchio 13010,15010,17010 PLACE CHAREST: 500, rue Du Pont (418-529-9745) — Risque au maximum 13h30, 15h45, 190, 21 h15 — Le Pro 13h30, 190 - L’île bu Dr.Moreau 16h15, 21h35 — Alaska 131$, 16h — I.D.4 18h30, 21 h15 - Bogus .1,(1,h, 16h30, 19h, 21030 — Le Corbeau: Cité dps anges 13045, 170, 19010, 21015 - À toute épreuve 14015, 16025, 19010, 21020, mer.jeu.13h30, 15035, 19h40, 21h50 — À contre courant 14h, 16h40, 19h25, 21 h50 —(jÉe premier envol 13035, 160, 19010, 21h3d,:— Réaction en chaîne mer.jeu.13h30,16045_ CINEMAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA DU PARC: 3575, ave du Parc (287-7272) TJ?£.CINEMA ONF: 1564, rue St-Denis (496-6895), CONSERVATOIRE: 1400, boul.De Maisonneuve Ouest (848-3878) /iiç GOETHE INSTITUT: 418, rue Sherbrooke Est (499-0159) .rj, IMPÉRIAL: 1430, rue De Bleury (848-0300) ' PARALLÈLE: 3682, boul.Sî-Laurent (843-6004) THÉÂTRE NATIONAL: 1220, rue Saints-Catherine Est (521-0025) r>a V T4 * jüJR 7 PAULE DESRIVIÈRES LA PETITE VIE Popa et Moman sont de retour.Mêmes personnages, même formule et, fort possiblement, même succès.Radio-Canada, 19h30 EXPLORATION: LE VOYAGE INFINI Documentaire retraçant la traversée du détroit de Béring par des chasseurs asiatiques à l’époque glacière.Télé-Québec, 20h ENJEUX Simon Durivage est désormais à la barre du magazine.Ce soir, un reportage sur l'américanisation du hockey.Radio-Canada, 21h LE CERCLE DE MINUIT Début de saison.Laure Adler continue d'animer ce magazine culturel.Ce soir, des voyageurs et des arpenteurs racontent leurs découvertes de l'été: art de l'observation, de la flânerie et même dépassement de soi-même.TV5, 23h30 HMIHkliH o®cs mcso ?DID 3D ta Bêtes pas bêtes plus (16:27)/ 0340 (16:55) Watatatow Fa si la chanter Ce soir Virginie/ Début La Petite Vie /Début 4 et demi./Début Enjeux Le Téléjournal Le Point (22:25) Fa si la chanter (23:02) Nouvelles du sport/ Découverte (23:50) am® aam tdlïIISD d® Claire Lamarche / Perdre du poids.(16:00) Les Amuse-gueules / René Simard, Judith Bérard, Patrick Carpentier Le TVA Piment fort / Pierre Légaré, Anthony Kavanagh, Lise Dion Chasse aux trésors Fleurs et Jardins Minisérie/Lady Boss (2/4) La Misère des Riches II Le TVA chaBada / Natalie Choquette, André Montmorency, Deano Clavet, Sylvie Boucher, Pascal Legitimus Le TVA Sports / Loteries (23:52) / Pub (23:58) 3D 3D (30) d® Iris/Pacha (16:45) Robin et Stella La Maison de Ouimzie Carmen Sandiego Les Aventures de Skippy Québec plein écran Exploration 500 Nations Pignon sur rue Christiane Charette en direct Québec plein écran (2323) IDG3S® BD (M) SD Les Pierrafeu Le Grand Journal Guerre des clans Flash/ Guy Nantel Elle écrit au meurtre Cinéma /LE CHAMP DE RÊVES (4) avec Kevin Costner, Amy Madigan Reddy Reddy Go! /Anne Dorval, Daniel Bélanger, Dan Bigras, Gilles Vigneault Le Grand Journal Sports Plus aa ® Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch The City Beat Fresh Prince of Bel-Air The Nanny Comics Cinéma /JAKE'S PROGRESS avec J.Walters, R.Lindsay (7/8) CBC News News Golden Girls Newsday / Music Works (19:00) B Inside Qc ®OD ta Oprah (16:00) Funniest Videos Home Improv.Newsline Wheel of.Jeopardy! Melrose Place Murphy Brown/Début Cybill / Début Law & Order CTV News Nightline Mad About You Seinfeld Puise E.T.The Simpsons Cosby/Début Roseanne Pulse ® m SD Rosie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy! I Greatest Sports Moments of Ail Football de la NFL / Bills - Steelers Step by Step E.T.Mad About You |Roseanne Bills Preview Power Block I Star Trek: Next Generation iNews Funniest Home Videos Greatest Sports Moments of Ail | ® GJ Quinn (16:00) The Simpsons Seinfeld News CBS News E.T.Cosby/ Début Pearl / Début Murphy Brown/Début Cybill/ Début Chicago Hope / Début News The Late Show (23:35) Oprah (16:00) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy! ® 3D Timon &.Access Hollyw.Jeopardy! NBC News Home Improv.Wheel of.All-Star TV Censored Bloopers Cinéma/SWEET DREAMS avec Tiffani-Amber Thiessen, Amy Yasbeck The Tonight Show (23:35) Quinn (16:00) Live at Five Inside Edition Real TV Extra 6B (57) Wishbone Kratt's Créât.Bill Nye Newshour Nightly Bus.Fat Man in.The West (2/8 ) Cinéma / DOCTOR ZHIVAGO (2) avec Omar Sharif, Julie Christie C.Sandiego Bill Nye Wishbone ITN News Nightly Bus.Newshour Motorweek Sneak Previews Oregon Trail The West (2/8) EastEnders Charlie Rose 3 S The Young and the Restless Global News E.T.Party Girl Jeff Foxworthy Wings/Début Coach Lush Life Chicago Hope / Début Global News Sportsline Join In! Bookmice Sharon, Lois.1 Eric's World Intrepids Workshop Car Care Studio ITVO Mystery / A Pinch of Snuff | Golf and All Its Glory The Growing Up Series (§9 Soccer (14:55) Flex Appeal Beach Volleyball Championships Sportsdesk That's Hockey! Baseball / Yankees - Blue Jays Sportsdesk ®Df Baseball (13.30) Challenge de volleyball Indy Lights Sports 30 Mag Baseball / Yankees - Blue Jays Sports 30 Mag Indy Lights (TV5) .Afrique (16 45) Journal suisse Pyramide Des Chiffres.Studio Gabriel Journal FR2 | Cinéma / ADIEU LES ROSES (4) avec M.Pacôme| Strip-tease Paris Lumières | Journal belge | Studio Gabriel [ Cercle.(CF) Mot Schtroumpfs Le Studio Joy.Naufragés .cité perdue (MP) Musique vidéo (16.00) La Courbe Planète Rock Les Bombes Le Mix 1 x 5 Musique vidéo (MM) VideoF.(12.00) RapCity The Wedge Daily R.S.V.P.SuperHitVideo Spotlight Big Ticket / Rock and Roll Hall of Fame VideoF.(2220) SuperHitVideo Spotlight dB Ciné.(16:35) Kabloonak Au secours du petit panda (18:50) Le Confessionnal (20:15) A toute allure Fantasmes.SS) Spiderman Jonny Quest 1 Secret World Casper Felix the Cat Reboot Are You Afraid Beasties Anti-Gravity | Must Be Mad! [Tarzan My Hometown I Super Dave.Catwalk (BSD Jml FR2 (1600) Aujourd'hui Euronews Au travail! Monde ce soir Capital Actions Reportages /L’Assassin Le Journal RDI Maisonneuve à l'écoute Atlantique/Qc Le Téléjoumal I Ontario / I’Ouestl 1 nn Prison.(16:00) L'Homme de fer Objectif Aventure Animalier / Pièges mortels Archéologies / Civilisations.j Force brute Le Fugitif Cinéma/LE GRAND.(4) AU PETIT ECRAN *LA MOUTARDE ME MONTE AU NEZ ! (4) Fr.1974.Comédie de C.! Zidi avec Pierre Richard, Jan\> Birkin et Claude Piéplu.A la\ suite d’un mélange de dossiers, un jeune professeur de lycée eèf entraîné dans une série d’aventures déconcertantes.Canal D 13h DANGER EN EAUX TROUBLES (4) (Evil in Clear River) Ê.X1.1987.Drame social de K.Ar-\ thur avec Lindsay Wagner, 1 Randy Quaid et Thomas Will son Brown.Une femme lutte ' contre le maire d’une petite ville d'Alberta qui enseigne aux ! jeunes que les Juifs sont responsables de nombreux maux de i l’humanité.TQS 14h LE CHAMP DE REVES : (4) (Field of Dreams) É.-U.I 1989.Comédie fantaisiste de P.A.Robinson avec Kevin Costner, Amy Madigan et ) James Earl Jones.A la suite ?d'une vision, un fermier construit sur son champ un terrain de baseball pour que re- ; viennent y jouer d’anciens joueurs tous décédés.TQS 20h LE GRAND RESTAURANT (4) Fr.1966.Comédie policière de J.Besnard avec Louis dé Funès, Bernard Blier et Rosa\ Maria Rodriguez.Le patron J d'un restaurant est entraîné J dans une aventure policière à' la suite de la disparition d'un\ client.‘ Canal D 23h (1) Chef-d'œuvre (2) Excellent (3) Très bon (4) Bon (5) Passaljlc (6) Médiocre (7) Minable.4 0525 I e I) E V 0 I R .I E L 11 N I) I 1 « S E P T E M B \\ E I 9 9 0 13 8 -?LE DEVOIR ?- CULTURE MUSIQUE CLASSIQUE Les cent ans d’Archambault R.'ANO; "3 lémivSffî R.'ANO; \f&«U: Archambault Musique fête cette année son centième anniversaire.Elles sont rares, les institutions musicales québécoises £ avoir su traverser le siècle entier.A Montréal, la longévité d’Archambault Musique n’est surpassée que par le Ladies Morning Musical Club, société fondée en 1892 par des musiciennes pour promouvoir la musique de Chambre.A travers les 100 ans d’Archambault, c’est tout un pan de la musique àu Québec qui défile.En fait, l’entreprise qui, en 1995, passait sous le contrôle de Québécor tout en conservant à sa tête des cadres de la famille Archambault, a vu le jour grâce aux 80 $ consentis par son père au fondateur de la maison, Edmond Archambault.Cette somme, considérable en 1896, devait permettre à fiston Edmond de quitter son Saint-Paul-L’Er-mite natal (aujourd’hui Le Gardeur) pour prendre d’assaut la métropole.Edmond donne, à son arrivée à Montréal, quelques cours de piano, touche l’orgue de l’église Saint-Pierre Apôtre.Î, Un budget administré de façon serrée lui permet de se présenter chez le marchand de pianos JA Hurteau de la rue Sainte-Catherine Est (près de Saint-Hubert) avec sous le bras pour i30 $ de partitions musicales.M.Hurteau consent à lui sous-louer un petit espace à l’arrière du magasin où sera installé un comptoir de musique imprimée.Simple Aveu et Sous la fouillée, de Francis Thomé, seront ses premières partitions vendues à une {lame qui les paie avec une pièce d’or.: J.A Hurteau déménage plus à rôuest en 1897 (année de l’invention par Berliner du disque) au 1686 de la rue Sainte-Catherine.Edmond Archambault suit, et s’étend: il dispose désormais de trois étages, incluant une section de partitions musicales, une autre de pianos Bell et d’orgues à Vendre, en plus'd’une salle de concert et d’un studio où ira pratiquer jusqu’à |a tombée du jour Wilfrid Pelletier en .préparation du concours Prix d’Euro-_tpe qu’il décrochera en 1915.Edmond voit gros, comme en frit foi Le Musical Red Book of Montreal.Edmond Archambault, peut-on y lire, «désire faire de la maison Archambault les quartiers généraux artistiques de l’Est de Montréal, à l’instar des grandes maisons musicales de Londres et de New York».1930 marque le déménagement de la maison Ed Archambault dans l’immeuble actuel situé au coip dès rues Bern et Sainte-Catherine.À l’époque, chaque étage avait son studio d’essais pour les instruments.Un peu comme un baume en pleine crise économique, l’Orchestre symphonique de Montréal voit le jour en 1!)34.En une décennie sont fopdés l’Ecole normale de musique, l’École supérieure d’Outremont et le Conservatoire de musique de Québec.Ces années de crise économique forceront la maison Archambault à vendre des réfrigérateurs et d’autres biens de consommation en demande.¦ La mort d’Edmond Archambault, le 8 juillet 1947, correspond au déclin de l’édition musicale et à l’essor de la Vente du disque: dorénavant, la maison Archambault devra vendre annuellement un minimum de 150 000 disques Pathé pour en conserver l’exclusivité obtenue à Paris en 1947 par cëlui qui allait prendre la relève d’Edmond, son neveu Rosaire.L’introduction du microsillon sur le marché commercial au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale renforcera d’ailleurs la nouvelle orientation de la maison.La décennie 1950 sera celle de la production de disques.A cette époque, Rosaire Archambault reçut la visite d’un jeune chansonnier qu’il rebuta, sous prétexte que sa musique ne seyait pas à son étiquette Alouette.Qui venait-il de repousser?Félix Leclerc lui-même! Pour éviter de répéter pareille gaffe, une nouvelle étiquette fut mise sur le marché, Sélect, consacrée aux chansonniers québécois.Les années 60 seront mouvementées pour la maison Archambault: un incendie détruisit l’ensemble des archives et des partitions musicales rangées au grenier.Les dirigeants durent aussi composer avec un trou béant, à leur porte, causé par la construction du métro.La décennie 70 verra l’arrivée d’une troisième génération d’Archambault à la tête de l’entreprise.Elle sera aussi celle de la fondation de Distribution Sélect, qui concentre son action dans la musique populaire.La décennie 80?Celle de l’opulence pour Archambault, grâce à l’avènement du disque laser obligeant le mélomane à se refaire une discothèque.Archambault, comme tous ces mégamagasins, a lui aussi pris le virage multimédia: le magasin loge maintenant quantité de rayons de livres, qui jouxtent les rayons d’instruments de musique, de partitions et de disques compacts.À l’occasion de ce centenaire, Edgar Fruitier a réuni dans un coffret anniversaire des œuvres marquantes du genre impressionniste, notamment de Debussy et de Ravel, interprétées par l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Ensemble Mélos et Pascal Rogé.À l’agenda Ce mercredi, à 20h, débute la Série Place des Arts avec l’orchestre de chambre I Musici de Montréal et la pianiste suisse Brigitte Meyer.Au programme: le concerto pour piano et cordes en la mineur composé par Félix Mendelssohn à l’âge de 13 ans et Les Sept dernières paroles du Christ en Croix.Conférence Notre collègue François Tousi-gnant, critique au Devoir, donne à partir du 25 septembre une série de six conférences à la faculté de musique de l’Université de Montréal sous le thème «Planifier et organiser votre discothèque».Ça se passe les mercredis de 19h à 22h; le coût est de 150 $.Renseignements: 343-6479.LonDon ans de vie musicale SOURCE LONDON Tableau d’Adrien Hébert en couverture du coffret Archambault, 100 ans de vie musicale.À toi, pour toujours, ta Marie-Lou chez Duceppe Un quatuor égaré PHOTO ANDRÉ PANNETON ^ - Michel Dumont (Léopold) et Pierrette Robitaille (Marie-Louise) dans la nouvelle production d’À toi, pour toujours, ta Marie-Lou, de Michel Tremblay.À TOI, POUR TOUJOURS, IA MARIE-LOU De Michel Tremblay.Mise en scène de René Richard Cyr.Décor de Claude Goyette.Costumes de François Barbeau.Éclairages de Michel Beaulieu.Musique de Michel Smith.Avec Pierrette Robitaille (Marie-Louise), Michel Dumont (Léopold), Pascale Desrochers (Carmen) et Dominique Quesnel (Manon).Une production de la Compagnie Jean Duceppe, présentée au théâtre Jean-Du-ceppe jusqu’au 19 octobre, et en tournée au Québec du 25 octobre au 15 décembre.GILBERT DAVID Viendrait-il à l’idée d’un metteur en scène à’Oh les beaux jours d’extirper Winnie du monticule de terre dans lequel elle s’enfonce inexorablement et de la faire ensuite errer sur le plateau comme une âme en peine?En cédant à ia démangeaison de la nouveauté pour la nouveauté, c’est pourtant ce que René Richard Cyr fait subir (Tremblay remplaçant ici Beckett) à la féroce «cantate chveap» du cycle des Belles-Sœurs, A toi, pour toujours, ta Marie-Lou.Én coupant ainsi l’œuvre du ressort essentiel de.la pétrification tragique et de la solitude (auto-) destructrice, et en dépit de la force intrinsèque du texte — qui n’a pas pris une ride en 25 ans et qui vous laboure quand même le cœur —, il faut reléguer cette production, à l’affiche chez Duceppe, au rayon des rendez-vous manqués.Car, après sa relecture décapante de Bonjour, là, bonjour en 1987 et d’En pièces détachées en 1994, Cyr s’égare cette fois dans une interprétation poussive, prisonnière de çes choix douteux.A toi, pour toujours, ta Marie-Lou, créée en 1971 au Quat’Sous dans une distribution saisissante — Loi-selle, Villeneuve, Guilbeault, Lafontaine — et dans une puissante orchestration de Brassard, toutes deux entrées dans la légende, ne réclame pas l’immobilité des personnages pour rien.Sauf pour Carmen qui vient chez sa sœur Manon comme pour mieux se convaincre d’oublier à tout jamais un monde sans issue, le caractère stationnaire et l’isolement des protagonistes donnent tout son sens à la partition implacable de Tremblay.Au lieu de quoi, Cyr s’ingénie à multiplier les effets, par des jeux appuyés de symétrie dans le décor et dans la mise en place, ainsi que par le recours intempestif aux signaux de lumière et de musique.Comme si le metteur en scène n’avait pas fait suffisamment confiance au matériel textuel, cherchant plutôt à côté de sa structure profonde de quoi distraire le public de la dureté de ce théâtre accablant.Avec Marie-Lou, trois ans seulement après le choc des Belles-Sœurs, Tremblay s’avançait plus loin dans la déconstruction de l’univers étouffant de la collectivité canadienne-françai-se, aux prises avec les vieux démons de la religiosité maladive et de l’impuissance atavique.Tendue entre 1961 et 1971, entre le couple hargneux de Marie-Louise et Léopold qui n’en finissent plus de maudire leur misère matérielle, sexuelle et morale, et leurs deux filles, Manon et Carmen, rescapées du naufrage familial d’il y a duc ans, la pièce radiographie à travers un quatuor fulgurant la situation aliénante des couches populaires, victimes de l’exploitation ordinaire des uns et de l’emprise obscurantiste des autres.Ce Tremblay-là mettait le poing sur la scène et criait sa révolte aux spectateurs, bouleversés (et parfois horrifiés) par le tableau, brutal de sa «cellule de tu-seuls».À lui seul, le lyrisme véhément de ces quatre archétypes, restés sans voix jusque-là, a été, et est toujours, la dénonciation d’un état de société, pétri d’ignorance et de résignation.Le dramaturge de 28 ans s’en est pris à la bonne conscience des élites d’alors, trop satisfaites des réformes de la Révolution tranquille pour vraiment comprendre ce que son texte iconoclaste persistait à dire.Vingt-cinq ans plus tard, la situation de fond dénoncée par Tremblay a-t-elle vraiment changé, alors que l’indice de pauvreté et d’analphabétisme atteint des?sommets partout au Québec?À cette question brûlante d’actualité, la proposition de Cyr préfère celle de l’incommunicabilité blessante entre les membres d’une famille tordue, fantômes d’une Histoire qui n’avoue pas son pieux régime d’asservissement.Le décor étagé et «sérialisé» de Claude Goyette, avec ses cuisinière et frigo flambant neufs, est l’image même de ce refus d’ancrage dans un espace-temps identifiable, qui devrait être le véritable levier de l’universalité recherchée.Au surplus, une dérive en engendrant une autre, le jeu échoue à faire entendre la musique dissonante de cette pièce remarquable, l’une des meilleures de Tremblay, avec un Michel Dumont qui «perle» son Léopold, une Pierrette Robitaille qui récite sèchement les répliques de Marie-Lou et une Pascale Desrochers maladroite qui n’impose pas sa Carmen.Dans le rôle ingrat de Manon, Dominique Quesnel fait meilleure figure, bien que sur le tard.Mais on voit mal comment un quatuor aussi désaccordé, en panne d’urgence et de désespoir vrai, pourrait être autre chose qu’une production de plus dç ce «classique» de Tremblay.À moins de faire partie des inconditionnels.TÉLÉVISION Le Canal D élargit son créneau La chaîne spécialisée exploitera à fond la corde de la nostalgie PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Le Canal D offrira à ses téléspectateurs, cette saison, plusieurs nouvelles séries américaines et britanniques.Il a en effet acheté les séries Les Mystères de la Bible et La Justice américaine, toutes deux présentées récemment sur la chaîne A&E, ainsi que la fascinante série Les Grandes batailles, diffusée par PBS.Jean Larin présentera La Justice américaine, consacrée aux crimes et aux événements qui ont eu une incidence sur le système judiciaire américain.Quant à la série Les Grandes Batailles, elle décrit dans le détail l’évolution d’affrontements décisifs, et parfois méconnus, de la Seconde Guerre mondiale.La qualité de la recherche est tout simplement époustouflante.Au chapitre des productions d’ici, la chaîne s’est associée aux Produc- tions Sovimage et à Jacques Payette, qui présenteront à partir du 4 octobre une série documentaire de 13 heures intitulée Des crimes et des hommes.La série rappellera certaines des grandes affaires criminelles de l’histoire du Québec.Il sera notamment question des dessous de la CECO et du red light montréalais.Aubert Pallascio présentera la série.Même si elle est produite par l’équipe qui a signé Les Grands Procès, Des crimes et des hommes aura peu à voir avec la série présentée à TVA.Les samedis soirs d’automne seront consacrés à La Mémoire des boîtes à chansons, consistant en une série de spectacles enregistrés en mars dernier au Spectrum de Montréal et faisant revivre l’époque des boîtes à chansons.Première émission le samedi 19 octobre.Par ailleurs, exploitant à fond la corde de la nostalgie, la chaîne spé- cialisée mettra à l’antenne plusieurs séries populaires des années passées, notamment L’Homme defer, L’Homme à la valise, Cosmos 1999, Le Fugitif, Amicalement vôtre et Moi, Claude, empereur.Mais qui regarde le Canal D?Surtout des hommes, dont l’âge varie entre 25 et 49 ans.En effet, et bien que les femmes soient plus nombreuses que les hommes à regarder la télé, le phénomène est inversé à Canal D puisque 57 % de ses téléspectateurs sont des hommes.Leurs émissions préférées?Mondes et mystères, On a marché sur la terre, Biographies, Les Grands Crimes du 20r siècle.Canal D rejoint 12 % de la population et les téléspectateurs lui accordent une moyenne de deux heures par semaine.Im Filière D, consacrée essentiellement aux documentaires de l’Office national du film, reste au programme.Festival du film de Toronto Deux films australiens récompensés Toronto (AFP) — Plusieurs prix ont été décernés hier à l’occasion du 21e Festival international du film de Toronto, récompensant notamment des films canadiens et australiens.Le prix de la Fipresci (Fédération internationale de la presse cinématographique), attribué à un film de la section «Découverte», est allé à Lifo, premier long métrage de l’Australien Lawrence Johnston sur des détenus séropositifs victimes de ségrégation en prison, pour son «style innovateur, sa puissance émotionnelle et son approche philosophique de la vie et de la mort».Une mention spéciale a été décernée à The Daytrippers de l’Américain Greg Mottola, découvert à la Semaine de la critique à Cannes.Le prix «Metro Media Award», attribué presque à l’unanimité par la presse, récompense un autre film australien, Shine de Scott Hicks, l’histoire réelle du jeune musicien prodige David Helfgott, dont la carrière a été brutalement interrompue par une dépression qui l’a conduit à l’asile psychiatrique.Viennent ensuite Breaking the Waves du Danois Lars Von Trier et Michael Collins de l’Irlandais Neil Jordan.Le prix de la Ville de Toronto, attribué au meilleur long métrage canadien, est allé à Long Day’s Journey into the Night de David Wellington, adapté de la pièce de Eugene O’Neill, avec mention spéciale à Kissed de Lynne Stopkewich, une histoire de sexe, d’amour et de nécrophilie.Le Prix Air Canada, attribué par le public, récompense également Shine, suivi de Beautiful Thing de Hettie MacDonald (Grande-Bretagne), de Fire de Deepa Mehata (Canada) et de Fly Away Home de Carroll Ballard (USA).EN BREF ?DÉCÈS DU PEINTRE EDGARD PILLET (AFP) — Le peintre et sculpteur français Edgard Pillet, pionnier et défenseur de l’abstraction géométrique, est décédé la semaine dernière à Paris, à l’âge de 84 ans, ont annoncé ses proches.Né le 29 juillet 1912, Edgard Pillet a rejoint la nouvelle école de Paris, avec notamment Estève, Pignon, obtenant en 1948 le prix de la jeune peinture.En 1950, il fonde avec Jean Dewasne «l’Atelier d’art abstrait» de La Grande Chaumière.De 1951 à 1954, il est secrétaire de rédaction et gérant de la revue Art d’aujourd’hui.Il resta alors fidèle à l’abstraction géométrique, dont il fut l’un des promoteurs en France.ORCHESTRE CHAMBRE Beli g ; YuliTurovsky , Directeur artistique Brigitte Meyer piano Le mercredi 18 septembre, 10 h Félix Mendelssohn Concerto pour piano et cordes en la mineur NÜRTEL r ?>.; -J J t È C ÔÎM Commanditaire principal Joseph Haydn Les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix cfb Théâtre Maisonneuve Billets: 23.00$ 19,50$ 10.00$ Taxa incises ¦IC 311 MjUrUpMahru 84202112 98206037 ! , IXCUISNB «SS* ** Ne manquez pas ‘Tévénenf .(P.r : Au théâtre d’aujourd’hui Information et réservations original de la saison ir, 24 août 1996) 55
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