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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Le devoir, 1996-09-24, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR V O L U M E L XXXVI • Nu M É Ii () 2 2 3 M O N T II É A L , L E M A H I) I 2 4 S E P T E M B II E I » !» (i 8 8 e + T I' S + T V g / T (I R O N T » I $ PERSPECTIVES Que mijote Parizeau ?La passion pour la chose politique est un passeport pour l’ennui du pouvoir.Le retour au pouvoir d’un chef politique déchu est un phénomène rare, que Robert Bourassa a incarné avec encore plus d’éclat que Maurice Duplessis.La vie politique étant aussi stable que les sables, mouvants, rien n’interdit de penser que d’autres pourraient réussir l’exploit.Pierre O’Neill Qu’èst-ce que peut bien mijoter Jacques Parizeau?A-t-il à jamais renoncé à la politique aç-tive?Est-il habité par l’espoir d’un retour?A la tête du PQ ou du Bloc québécois?Au lendemain de la défaite référendaire de 1995, après avoir quitté le bureau du premier ministre, M.Parizeau a disparu du décor.H s’est astreint à de longues semaines de repos et de réflexion en pleine nature, tantôt sur sa terre de l’Estrie, tantôt sur le domaine de Lisette Lapointe dans les Laurentides, tantôt dans la nouvelle résidence que le couple a acquise dans le sud de la France.Honni des allophones qu’il avait insultés à travers l’amertume de la défaite, renié et bousculé par les bou-chardistes qui piaffaient d’impatience dans l’antichambre du pouvoir, Monsieur a tiré sa révérence.Pendant au moins six mois, il s’est fait invisible et on n’en a pas entendu parler.L’éclipse fut totale.Puis peu à peu, on l’a vu réapparaître ici et là daqs des événements publics, dans les cocktails, les soirées de gala, les grandes premières et les lancements de livres les plus branchés.Le 28 juillet, il surgit du ciel à bord de l’hélicoptère de Pierre Péla-deau et atterrit sur les lieux sinistrés de Grande-Baie au Saguenay.Le 19 août en conférence de presse, Lsette Lapointe annonce que son mari se joindra au groupe de défense des accidentés et qu’il témoignera en com-?* * mission parlementaire pour tenter de convaincre le gouvernement d’amender la loi sur la sécurité routière.L’ennui a fait son œuvre.Jacques Parizeau commence à comprendre que la douce tranquillité de la nature sauvage peut convenir pour un temps mais que ce n’est pas 4 _ le bonheur pour un homme qui, toute sa vie, s’est pas-1 sionné pour la politique.Le couple rentre donc de la campagne pour réintégrer la maison d’Outremont D’autant plus que l’ex-premier ministre a repris goût au train-train quotidien de la cité.Il n’est plus capable de se tenir à l’écart des bruits politiques.Il réalise soudainement qu’il a fait un coup de tête qu’il regrette d’ailleurs amèrement Tous les matins que le bon Dieu amène, il se rend dans les bureaux qu’on lui a aménagés au ministère de la Culture, boulevard Saint-Laurent à Montréal.Avec la secrétaire qu’on a mise à sa disposition, il planifie sa journée de travail.Il s’informe des derniers développements, se renseigne sur les plus récentes rumeurs, écoute les échos du bunker, rédige sa correspondance et répond aux appels téléphoniques de dizaines de personnes.Pendant ce temps, avec l’approche du congrès de novembre, son héritage idéologique continue de guider les délibérations des associations de comtés, de hanter les coulisses du parti et du gouvernement Son petit catéchisme social-démocrate inspire la vigilance des militants péquistes, qui se montrent de plus en plus critiques à l’endroit des virages réactœconservateurs de Lucien Bouchard.Puis un jour, le temps venu de sonner l’alarme, a retenti l’expression de son indignation.Prenant prétexte des célébrations du 15e anniversaire de vie politique de Louise Hard dans Hochelaga-Maisonneuve, il prévient le gouvernement qu’il faut mettre un terme à la délirante ronde des compressions aux dépens des plus démunis.Dans l’entourage du premier ministre, cette mise en garde a eu l’effet d’un coup de poignard, alors que chez un fort pourcentage de militants péquistes le petit discours du samedi soir a été ressenti comme un vent de fraîcheur, comme un cri d’authenticité.Des députés du Bloc québécois en ont conclu que M.Parizeau brûle du désir de relever un autre défi.Y voyant l’occasion de renforcer le leadership de leur parti, ils ont convenu d’inviter l’ex-chef péquiste à poursuivre la croisade souverainiste à la Chambre des communes.Ils lui en ont causé mais ils se sont fait dire non.Que réserve donc l’avenir à cet Jiomme qui a tout sacrifié pour la cause souverainiste?À ce propagandiste de la foi, qui a assumé à lui seul les conséquences de la défaite référendaire?S’il reprend du service, ce sera sûrement pour exercer le pouvoir.Sa mésaventure aura au moins servi à rappeler que la vindicte populaire n’épargne personne et que, sait-on jamais, même Lucien Bouchard pourrait un jour trébucher, tomber au combat Dans une conjoncture politique où les promesses de création d’emplois se transforment en accroissement du taux de chômage, où la récession refuse de faire place à la relance économique, où les grandes réformes ne génèrent quinsatisfaction, où les ministres jouent de l’escrime et où les militants du parti carburent à la méfiance, personne n’est à l’abri du désaveu.C’est dans cette seule perspective que Jacques Parizeau peut rêver d’une résurrection politique, un rêve qui a de bien maigres chances de se réaliser.Parizeau réalise qu’il a fait un coup de tête et il le regrette amèrement MÉTÉO Montréal Québec Ennuagement en Pluie intermittente mi-journée, suivi Max: 13 Min:6 d’averses en soirée.Max: 14 Min: 7 Détails en B 4 I N Agenda .B6 Annonces .B 6 Avis publics.B 4 Culture .B8 Économie .B2 Éditorial .A 6 Idées.A 7 E X Le monde.A 5 Les sports .B 5 Montréal.A 3 Mots croisés.B 6 Politique.A 4 Télévision.B 7 LE MONDE Vidée d'une démission de Boris Eltsine gagne du terrain, page A 5 ?POLITIQUE VAlliance autochtone imite Bertrand, page A 4 ?CULTURE Une pilule amère pour les radios locales et régionales, page B 7 Québec propose une réduction volontaire du temps de travail JEAN PICHETTE LE DEVOIR Le gouvernement de Lucien Bouchard souhaite faire de la réduction du temps de travail un élément important de sa stratégie de lutte contre le chômage.A cet égard, à un peu plus d’un mois du sommet socio-économique, le bureau du premier ministre a soumis, pour consultations, une série de propositions aux principales organisations patronales et syndicales.L’objectif: diminuer le taux de chômage de 2 % d’ici l’an 2000.On pense que ces mesures pourraient créer 17 600 emplois dès l’an prochain.Le Devoirs appris de différentes sources que le gouvernement québécois a décidé de jouer la carte de l’audace afin d’amener les différents partenaires économiques à s’entendre sur une politique globale de partage du travail.Dans un document en circulation depuis une semaine, et dont Le Devoir a pu reconstituer les différents éléments, il propose la réduction volontaire du temps de travail comme dispositif central d’une politique de partage de l’emploi.Les travaux du comité interministériel sur le partage du travail, du Conseil consultatif du travail et de la main-d’œuvre, et du comité de travail sur l’emploi, présidé par Jean Coutu, n’ont pas réussi, au cours des derniers mois, à atténuer les désaccords profonds entre patrons et syndicats sur la question de la réduction du temps de travail.Lucien Bouchard a donc demandé qu’un ensemble de propositions exploratoires soient préparées et soumises aux principaux partenaires économiques.Le Devoir a appris que dans les entreprises de 50 em- VOIR PAGE A 8: TRAVAIL mm—| '¦ - - mm J .t ÜSÊÏÉ Un quatuor de Stradivarius JACQUES NADEAU, LE DEVOIR CE SOIR, la Place des arts vibrera à la sonorité riche et délicate d’un quatuor de Stradivarius, propriétés du Dr Herbert Axelrod.Le collectionneur ne permet que quelques fois par année à VAmerican String Quartet de faire entendre ces précieux instruments, entreposés habituellement au Smithsonian Institution.C’est ce qu’a expliqué hier celui qui dirigera l’ensemble à Montréal, le maestro Charles Dutoit, lors d’une présentation de presse à l’intention des journalistes montréalais tenue presque exclusivement en anglais, M.Dutoit justifiant la chose par la forte présence d’Américains.Sur la photo, l’alto Daniel Avshalo-mov a donné aux journalistes un aperçu des grandes possibilités de l’un des quatre Stradivarius du Dr Axelrod.MONTRÉAL La Ville tend la main aux cols bleus PAGE A 3 L’armée nomme un ombudsman L’officier aura pour tâche de redresser la discipline et de s’attaquer au problème de leadership JOCELYN COULON LE DEVOIR Le commandant en chef de l’armée de terre, le lieutenant général Maurice Baril, annoncera aujourd’hui la nomination d’un inspecteur général — un ombudsman dans la société civile — qui aura pour tâche de redresser la discipline et de s’attaquer au problème de leadership.Selon les informations obtenues par Le Devoir, c’est le brigadier général James Cox qui assumera pour une période d’un an cette nouvelle fonction au sein de l’armée de terre.Indépendant, l’inspecteur détiendra l’autorité nécessaire pour enquêter sur tous les aspects de la vie militaire au sein de l’armée de terre.Il aura aussi pour tâche à’«examiner toutes questions qui seront portées à son attention et pourra faire les recommandations appropriées à la chaîne de commandement», dit-on à Ottawa.L’inspecteur pourra entendre directement les doléances des soldats et s’attaquer à un problème jusqu’à ce Maurice Baril qu’il soit résolu à son entière satisfaction.Son mandat sera très étendu et aura des répercussions dans toute l’armée de terre y compris dans les forces de réserve.Selon nos sources, la création de ce poste «est un pas en avant pour restaurer l’éthique du leadership au sein de l’armée de terre».Depuis un an, le chef d’état-major, le général Jean Boyle, réfléchit à la création d’un poste d’inspecteur général pour l’ensemble des Forces armées.Toutefois, devant l’ampleur des scandales qui frappent l’armée de terre—Somalie, Bosnie, affaire Purnelle, etc.— le lieutenant général VOIR PAGE A 8: OMBUDSMAN L’Inde ne renoncera pas à l’option nucléaire «Dans sa forme actuelle [le traité d'interdiction des essais nucléaires]est une absurdité et une tentative délibérée pour tromper le monde» Le président américain Bill Clinton sera le premier chef d’État à signer aujourd’hui le Traité d’interdiction complète des essais nucléaires (CTBT) ouvrant ainsi une ère nouvelle dans le désarmement nucléaire.Pourtant, ce traité ne met pas fin à la controverse entourant l’acquisition d’armes nucléaires.Jocelyn Coulon revient des Nations unies où il a rencontré le représentant d’un pays — l’Inde — qui s’oppose au traité.JOCELYN COULON ENVOYÉ SPÉCIAL AUX NATIONS UNIES 3 Le traité d’interdiction complète des qssais nucléaires (CTBp, auquel les Etats membres des Nations Unies vont commencer à adhérer aujourd’hui, est une idée.indienne.Par une ironie de l’histoire, c’est l’ancien premier ministre Jawaharlal Nehru qui avait proposé en 1954 l’interdiction complète des essais nucléaires pour stopper la course aux armes atomiques.Quarante ans plus tard, l’Inde s’oppose maintenant à ce traité.Comment ex- pliquer ce retournement?Le 10 septembre dernier, après plus de deux ans de négociations à Genève au sein de la Conférence sur la désarmement, l’Assemblée générale des Nations unies adoptait, par 158 voix contre trois, le CTBT.•Dans l’intérêt de l'humanité» avait alors dit le délégué australien, les pays membres de l’ONU mettaient ainsi fin à une série de 2048 tests nucléaires depuis 1945.La logique du CTBT est de geler à leur niveau ac- Ludmilla Chiriaeff, 1924-1996 La danse perd sa grande dame LOUISE LEDUC LE DEVOIR Ludmilla Chiriaeff n’est plus.La fondatrice des Grands Ballets canadiens, que le milieu de la danse appelait respectueusement «Madame», est décédée dimanche soir, à l’âge de 72 ans, après une longue lutte contre la maladie.Arrivée d’Europe au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, Mme Chiriaeff s’acharna à libérer la danse de sa réputation sulfureuse pour la faire accepter et aimer des Québécois alors plongés en pleine noirceur.Exigeante, persévérante, courageuse, laborieuse: c’est en ces termes que ses proches collaborateurs ont décrit Mme Chiriaeff, née à Riga de père russe et de mère polonaise.La passion de Mme Chiriaeff pour la danse s’est déclarée dès l’âge de cinq ans.Son père, un poète russe, intime de plusieurs artistes, avait reçu chez lui le chorégraphe Michel Foki-ne.L’illustre chorégraphe avait alors dessiné sur une feuille pour la petite Ludmilla cinq petits bonshommes: un compositeur, un athlète, un critique, un peintre et une danseuse.«Quand tu seras aussi musicienne qu’un compositeur, aussi sensible qu’un poète, aussi forte et souple qu’un athlète, aussi sévère envers toi-mème qu’un critique sait l’être % Ludmilla Chiriaeff VOIR PAGE A 8: INDE VOIR PAGE A 8: DANSE 778313000658 L K I) K V 0 I K , I, K M AUDI 2 1 S E I' T E M lî li E I !) I) (i B 5* -?|jE- »-— LES SPORTS BASEBALL LIGUE NATIONALE Dimanche Atlanta 8 Montréal 2 Cincinnati 6-6 St.Louis 3-0 Floride 6 Houston 0 Philadelphie 4 New York 3 Pittsburgh 11 Chicago 3 (8 manches, pluie) San Francisco 7 Colorado 3 San Diego 3 Los Angeles 2 Hier Chicago à Pittsburgh St.Louis à Cincinnati Montréal à Atlanta Aujourd'hui Atlanta (Avery 7-8) en Floride (Rapp 7-16), 19h05.St.Louis (Andy Benes 17-11) à Pittsburgh (Loaiza 1-2), 19h05.Montréal (P.J.Martinez 13-10) à Philadelphie (Hunter 3-7), 19h35.Chicago (Navarro 15-10) à Cincinnati (Lyons 0-0), 19h35.New York (Jones 11-8) à Houston (Wall 9-7), 20h05.San Francisco (Watson 8-10) à Los Angeles (Astacio 9-8), 22h05.Colorado (Ritz 16-11) à San Diego (Valenzuela 13-8), 22h05.(Parties d'hier non comprises) Section Est G P Moy.Dift x-Atlanta 93 62 .600 — Montréal 85 70 .548 8 Floride 76 80 .487 171/2 New York 69 87 .442 241/2 Philadelphie 64 92 .410 291/2 Section Centrale St.Louis 83 73 .532 — Houston 78 78 .500 5 Cincinnati 77 78 .497 51/2 Chicago 74 80 .481 8 Pittsburgh 70 85 .452 121/2 Section Ouest Los Angeles 88 68 .564 — San Diego 88 69 .561 1/2 Colorado 80 77 .510 81/2 San Francisco 65 91 .417 23 x-champion de section.Meilleur deuxième San Diego 88 69 .561 — Montréal 85 70 .548 2 LIGUE AMÉRICAINE Hier Toronto à Detroit, 19h05.Minnesota à Cleveland, 19h05.Seattle en Californie, 22h05.Texas à Oakland, 22h05 (Parties d'hier non comprises) Section Est G P Moy.Dift New York 89 66 .574 — Baltimore 85 70 .548 4 Boston 80 75 .516 9 Toronto 69 86 .445 20 Detroit 53 103 .340 36 1/2 Section Centrale x-Cleveland 95 60 .613 — Chicago 83 74 .529 13 Milwaukee 76 80 .487 191/2 Minnesota 76 80 .487 191/2 Kansas City 72 84 .462 231/2 Section Ouest Texas 86 70 .551 — Seattle 83 71 .539 2 Oakland 74 82 .474 12 Californie 67 87 .435 18 Meilleur deuxième Baltimore 85 70 .548 — Seattle 83 71 .539 11/2 Chicago 83 74 .529 3 HMH H Hi LIGUE NATIONALE Dimanche Arizona 28 N.-Orléans 14 Kansas City 17 Denver 14 Minnesota 30 Green Bay 21 N.-Angleterre 28 Jacksonville 25 (P) New York Giants 13 New York Jets 6 Caroline 23 San Francisco 7 Washington 17 St.Louis 10 Seattle 17 Tampa Bay 13 Detroit 35 Chicago 16 Buffalo 10 Dallas 7 San Diego 40 Oakland 34 Philadelphie 33 Atlanta 18 Hier Miami à Indianapolis, 21 h.Conférence américaine Section Est G P N Moy.PP PC Miami 3 0 0 1.000 98 47 Indianapolis 3 0 0 1.000 66 44 Buffalo 3 1 0 .750 56 61 N.-Angleterre 2 2 0 .500 79 66 N .Y.Jets 0 4 0 .000 46 101 Section Centrale Houston 2 1 0 .667 82 60 Pittsburgh 2 1 0 .667 64 47 Baltimore 1 2 0 .333 49 74 Cincinnati 1 2 0 .333 60 68 Jacksonville 1 3 0 .250 79 88 Section Ouest Kansas City 4 0 0 1.000 91 53 Denver 3 1 0 .750 102 66 San Diego 3 1 0 .750 106 97 Oakland 1 3 0 .250 68 81 Seattle 1 3 0 .250 61 107 Conférence nationale Section Est Philadelphie 3 1 0 .750 87 88 Washington 3 1 0 .750 72 40 Arizona 1 3 0 .250 51 103 Dallas 1 3 0 .250 64 57 N Y.Giants 1 3 0 .250 43 87 Section Centrale Minnesota 4 0 0 1.000 90 65 Green Bay 3 1 0 .750 136 56 Detroit 2 2 0 .500 86 63 Chicago 1 3 0 .250 55 71 Tampa Bay 0 4 0 .000 45 99 Section Ouest Caroline 3 0 0 1.000 74 33 San Francisco 2 1 0 .667 68 34 St.Louis 1 2 0 .333 36 67 Atlanta 0 3 0 .000 41 85 N.-Orléans 0 4 0 .000 60 107 Participation aux séries perdu pour les Expos Pierre Turgeon sur le troisième trio Problème en perspective pour Réjean Houle Rien n’est RICHARD MILO PRESSE CANADIENNE Atlanta — «On est la seule petite équipe qui a encore une chance de participer aux séries d’après-saison.» Faisant une courte analyse de la situation, Felipe Alou a sorti une phrase lourde de sens, hier, pour dire que les Expos ont connu toute une saison peu importe ce qu’il adviendra au cours des prochains jours.Avec une masse salariale inférieure à 15 millions, la plus petite de la Ligue nationale, le gérant des Expos constate que son équipe rivalise avec des rivaux bien nantis dont le budget n’a aucune commune mesure avec celui des Expos.En 1996, la masse salariale des Braves, les champions de la Série mondiale, s’élève au-delà de 50 millions.Chipper Jones, Fred McGriff, Marquis Grissom et Javy Lopez n’étaient pas dans la formation partante des Braves, hier, mais les salaires de leurs neuf joueurs qui commençaient le match étaient l’équivalent de toute la masse salariale des Expos.«Ce n’est pas une mauvaise formation qu’ils auront sur le terrain, a dit Alou.Regardez voir combien ils font d’argent à commencer par leur partant GregMaddux!» Après avoir remporté le premier match, les Expos ont subi trois défaites de suite pour faire du sur place dcuis la course au meilleur deuxième.Ils n’ont pu profiter du fait que les Padres de San Diego affrontaient les Dodgers de Los Angeles dans une série de quatre matchs.«Il faut qu’on gagne des matchs, a dit Alou.Notre sort repose entre nos mains.La bataille est dure dans l’Ouest.C’est très serré.C’est à nous de remporter des victoires.» En incluant le match d’hier, les Expos avaient encore quatre matchs à jouer contre les Braves d’ici la fin de la saison.Ils termineront l’année avec une série de trois matchs au Stade olympique après leur séjour de trois matchs à Philadelphie.«Si on remporte trois victoires en quatre matchs contre les Braves, je pense qu’on a encore des chances de participer aux séries, a noté Alou.Mais si on divise les quatre derniers matchs contre les Braves, je ne pense pas qu’on pourra y parvenir.» Les Padres, encongé hier, n’ont plus que cinq matchs à jouer.Us recevront la visite des Rockies du Colorado dans une courte série de deux matchs avant de jouer trois matchs contre les Dodgers.FRANCOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Le directeur général Réjean Houle pourrait se retrouver avec un joli problème sur les bras d’jci la fin du camp d’entraînement.A moins de nouveaux développements, Pierre Turgeon risque d’entreprendre la saison dans le troisième trio, derrière ceux de Vincent Dam-phousse et Saku Koivu.A 3,4 millions US par année, Turgeon représenterait alors un lourd investissement.Dimanche, face aux Maple Leafs, le capitaine du Canadien s’est retrouvé au centre de Benoît Brunet et Turner Stevenson.Le trio n’a amassé aucun point dans la victoire de 8-3 du Canadien.En revanche, le trio de Rucinsky-Damphpusse-Richer a survolé la rencontre.Le duo Rucinsky-Damphousse a été parti-çulièrement éblouissant.A l’heure actuelle, il paraît impensable de les séparer.Ces deux joueurs se complètent à merveille au point où leur séparation risquerait de déstabiliser toute l’attaque du Tricolore.Après le match, Rucins-ky a déclaré qu’il ne serait pas content s’il devait perdre son joueur de centre.Il y a un mois, Mario Tremblay a évoqué la possibilité de transférer Damphousse sur le flanc gauche afin de permettre à Koivu de jouer dans le deuxième trio.La rencontre de dimanche semble avoir fait s’envoler ce beau projet.Contre Toronto, Damphousse a récolté deux buts et une passe, tandis que Rucinsky a amassé un but et deux aides.Quant à Richer, il a terminé la soirée avec trois passes.«J’avais bien aimé le trio de Recchi-Koivu-Richer contre Boston.Mais j’avoue avoir apprécié encore plus celui de Rucinsky-Damphousse-Richer», a déclaré l’entraîneur du Canadien après le match.Koivu, lui, a fait la preuve qu’il mérite de jouer dans le deuxième trio entouré de joueurs de talent.L’unité qu’il a formée avec Brian Savage et Mark Rec-chi a été presque aussi dominante que celle de Damphousse.Koivu a d’ailleurs inscrit deux buts en plus de préparer celui de Savage.Quant à Recchi, il a amassé une aide.«J’aime bien jouer avec Saku, dit Recchi.J’ai appris à le connaître car nous partageons la même chambre en voyage.C’est un battant.Il est énergique et très combatif sur la patinoire.» Reste Turgeon, que Mario Tremblay ne semble pas apprécier outre mesure.Vendredi, à Providence, le patineur de Rouyn a joué un excellent match.Sa performance lui a même valu la première étoile.Après la rencontre, Tremblay a reconnu que Turgeon venait de livrer un bon match.Mais tout cela dit avec tellement de réserve.Turgeon dans un troisième trio?Cela n’a pas de sens compte tenu de son talent et de son salaire.Au cours de l’été, des rumeurs d’échange ont circulé à son sujet.Elles pourraient renaître si jamais Tremblay confirme Damphousse et Koivu dans leur rôle de premier et deuxième joueurs de centre.Réjean Houle devra alors sauter sur le téléphone.Selon Der Spiegel Graf a touché des millions en primes de présence Francfort (AP, PC) — Des membres de l’Association des joueuses de tennis professionnel contreviennent à leurs propres règlements en versant des primes de présence pour attirer les vedettes du circuit, rapporte le magazine allemand Der Spiegel.Des documents réunis par les procureurs dans le procès pour évasion fiscale du père de Steffi Graf, Peter, démontrent que la Fédération allemande de tennis lui a versé des sommes de 1,7 million US uniquement pour participer à des tournois en Allemagne de 1990 à 1993.Ces primes s’ajoutaient aux bourses déjà prévues aux tournois.Der Spiegel ajoute que les documents montrent que Peter Graf, qui agissait comme le conseiller financier de sa fille, a également négocié des primes de présence lorsqu’elle a disputé des tournois à Tokyo, Zurich, Montréal et Hilton Head, en Caroline du Sud.Ainsi, Graf aurait reçu environ 60 000 $ pour participier aux Internationaux du Canada à Montréal en 1994, selon le quotidien Globe and Mail.Richard Legendre, le directeur du tournoi à Montréal, était en réunion hier matin et il n’a pu être joint pour commenter les informations.Le président Bob Moffat de Tennis Canacla, détenteur des droits du tournoi canadien, séjourne en Equateur et il n’était pas disponible pour apporter des éclaircissements.Jane Wynne, directrice du tournoi cette année à Toronto, a précisé qu’aucun joueur n’a reçu de primes de présence pour l’édition 1996.Der Spiegel précise également que Guenter Sanders, membre du bureau des directeurs de la WTA, a été impliqué dans le versement de primes à Steffi Graf pour s’assurer sa présence en Allemagne.Le magazine cite Sanders, directeur de la Fédération allemande, selon lequel «Peter Graf était un très ardu négociateur.qui connaissait la valeur sur le marché de sa fille».Les rumeurs d’échange pourraient renaître si Tremblay confirme Damphousse et Koivu dans leur rôle de premier et deuxième joueurs de centre EN BREF Un Grand Prix en Malaisie en 1999?(Reuter) — La Malaisie pourrait accueillir une des manches du championnat du monde de Formule Un en 1999, rapporte le New Straits Times.Dans un article daté de Lisbonne, le quotidien cite Bernie Ecclestone, le patron de la Foca (association des constructeurs de Fl), qui affirme: «Nous serons en Malaisie en 1999.» Le Premier ministre malais, Mahathir Mohamad, a assisté ce weekend au Grand Prix du Portugal, couru à Estoril, à proximité de Lisbonne.D s’y est entretenu avec Ecclestone qui s’est dit convaincu par l’enthousiasme du chef du gouvernement de Kuala Lumpur.Le Japon est le seul pays d’Asie à héberger le grand cirque de la Formule Un un week-end par an.La Chine et l’Indonésie sont candidats.Minani remporte la 16e étape du Tour d’Espagne (Reuter) — L’Italien Nicola Minali a remporté, hier, la 16e étape du Tour d’Espagne cycliste, disputée sur 222 km entre Logrono et Sabinanigo, signant sa quatrième victoire depuis le début de l’épreuve.Le Suisse Alex Zulle conserve cependant la tête du classement général dans cette dernière semaine de course, à une minute devant le Français Laurent Jalabert, son coéquipier de l’équipe Once.Après quatre étapes de montagne, les coureurs ont enfin pu se reposer un peu et profiter du beau temps.Minali a franchi la ligne d’arrivée avec une avance confortable sur l’Allemand Steffen Wesemann et le Russe Ser-guei Smetanine.Aujourd’hui, l’étape de 158 km qui relie Sabinanigo à Celer, une difficile arrivée en montagne, devrait constituer la dernière chance des coureurs pour revenir sur Zulle et Jalabert avant l’arrivée finale à Madrid, dimanche.Jacques Godbout, écrivain, essayiste et cinéasle/Photographié par André Comellier «JE VOUS RECOMMANDE D'INVESTIR DANS UN QUOTIDIEN QUIA LES OPINIONS DE SON COURAGE.» En devenant actionnaire de la Société de placement en entreprise québécoise (SPEQ-LE DEVOIR INC.), vous manifestez votre appui à un quotidien dont la vision est courageuse, originale et indépendante.Un quotidien qui affiche des opinions claires et ne craint pas de soulever des controverses.En devenant actionnaire, vous contribuez financièrement à l’avenir d’un journal solide et vous profitez d’une déduction fiscale (Québec) de 125%, pour chaque tranche de 500$, l’investissement minimal.En devenant actionnaire, vous vous joignez aux lecteurs, aux amis, aux institutions et aux gens d’affaires qui assurent par leur investissement, la présence et la continuité d’une information de qualité indispensable en démocratie.En devenant actionnaire de SPEQ-LE DEVOIR INC., vous investissez dans le seul grand journal d’opinion au Québec.Troisième émission par voie de prospectus SPEQ-LE DEVOIR INC.Prix: 1$ l’action Souscription minimale : 500 actions ordinaires Souscription par tranche de 500 actions ordinaires Le produit net du placement sera utilisé pour souscrire à 450 000 actions votantes et participantes de LE DEVOIR INC.Pour obtenir tous les renseignements, veuillez remplir le coupon ci-dessous et un exemplaire du prospectus définitif vous sera transmis.Je désire recevoir des renseignements concernant l’achat d’actions de la SPEQ qui investira dans LE DEVOIR INC.NOM: _________________________________________ ADRESSE :_____________________________________ TÉLÉPHONE :___________________________________ ffl NOTE : Veuillez faire parvenir ce coupon à Roger Boisvert, 2050, rue De Bleury, 9' étage, Montréal (Québec) H3A 3M9 Tél.: (514) 985-3333 Téléc.: (514) 985-3310.LE DEVOIR Cahier spécial Quinzaine 5 octobre 1996 LE DEVOIR Tombée publicitaire: le mercredi 25 septembre 1996 des sciences D1C
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