Le devoir, 28 octobre 1996, Page(s) complémentaire(s)
LE DEVOIR V o i, x x xvii - N ¦ 2 r> ?E I) E V O I II L E I, l! N I) I 2 8 (I (', T O II II E I O 9 (i 8 8 T l> S + T V y / T O !( O N T () I $ PERSPECTIVES Je an Dion Valser avec la démocratie À l’exception notable du Parti québécois, les congrès politiques que tiennent les partis au pouvoir sont, de tous les exercices du genre, les moins sujets à rebondissements et à échanges de fond.Cela est encore plus vrai quand il s’agit du Parti libéral du Canada, et encore plus quand celui-ci occupe tout seul le devant de la scène.On l’avait vu en 1994, on l’a revu au cours du week-end: les libéraux fédéraux n’ont aucune réticence à escamoter les débats afin de présenter une image d’unité.Ils ne craignent pas, ce faisant, de donner dans le presque grotesque.Quand on est fort, on peut se permettre ce genre de valse perverse çivec la démocratie.A moins d’une inimaginable catastrophe, ils vont gagner les prochaines élections, et ils le savent.Aussi, à l’occasion de leur congrès biennal qui s’est terminé hier à Ottawa, ont-ils passé leur temps à se féliciter de leur beau programme, à se dire que tout va bien et à entériner résolution après résolution sans discussion.Et si quelques voix se sont élevées, en coulisses, pour mettre en garde contre un excès d’immodestie, c’est avec méthode que les hautes instances du parti ont gommé, en coulisses elles aussi, tout ce qui aurait pu susciter des divergences ou, pire, s’apparenter à de la substance.La technique est vieille comme le monde, mais s’il en est des meilleures, leur secret est bien gardé.Résultat un beau paquet bien ficelé, des intentions vagues à souhait une désolante unanimité comme modus vivendi, et tant pis pour les autres qui ont forcément tort On a reconnu, au cours de cette séance de tapes dans le dos, le portrait que Jean Chrétien ne se prive jamais de donner de son parti: occupant le centre d’un spectre politique toujours plus élastique, dégagé de toute * * * tendance doctrinaire, pragmatique — on dirait plutôt habile à flairer le vent Le PLC ne dédaigne pas récupérer les idées à la mode, dût-il n’y croire que superficiellement II en fait alors une vérité, sa vérité, hors de laquelle il n’y a bientôt plus de salut Le meilleur exemple en est la question de l’unité canadienne et de son corollaire obligé, le concept, devenu surréaliste, de société distincte, celui-là même que le premier ministre avait publiquement tourné en dérision à l’aube de la dernière campagne référendaire.Il a fait son apparition au sein d’une résolution qui a été entérinée en atelier — sans grand débat — alors même qu’on retirait avant discussion, comme par magie, plusieurs motions plus dures, issues de l’Ouest et associées au «plan B».Mais la résolution, qui invitait le gouvernement à «prendre des mesures» pour faire reconnaître constitutionnellement la société distincte, a été modifiée à huis clos — derrière les mêmes portes où, soit dit en passant, on effaçait au même moment des livres d’histoire le tristement célèbre «foyer principal», adopté par le PLC-Québec en avril.La chose était d’ailleurs à prévoir, le ministre des Affaires intergouvemementales Stéphane Dion ayant déclaré au préalable que ces «mesures» consisteraient à «parler aux Canadiens»(!).Bref, il n’est resté, au bout du compte, qu’une allusion à l’«appui» des libéraux au concept, soit la position que défend M.Chrétien depuis un an.Un appui tout ce qu’il y a de plus moral, d’ailleurs: Ottawa renvoie la balle aux provinces et considère qu’il a fait sa part.Tout comme il évacue commodément de sa plate-forme les considérations entourant le plan B mais maintient, dans les faits, sa stratégie de définition des règles de la sécession.Il n’est pas inintéressant de constater, à cet égard, que ces entourloupettes visent d’abord le Québec.Si les efforts «constitutionnels» du PLC y restent largement en-deçà des attentes, comme le démontrait au cours du week-end un sondage, c’est quand même là qu’il a le plus à gagner.Les sièges qu’il détient actuellement sont au strict minimum, et il ne peut que profiter des problèmes du Bloc québécois pour s’imposer davantage.Or les libéraux sont pour le moment beaucoup plus préoccupés par les prochaines élections que par la guerre de l’unité nationale, pour laquelle ils ont gardé en réserve bien des munitions.Car s’il y a pour le PLC élections à gagner en 1997, c’est au Québec.Ailleurs, il jouit du confort de la différence, de cet écart insurmontable qui le sépare des autres partis.Le même confort qui est apparu dans les travaux de cette formation, où les idées ont cédé le pas à l’automatisme.Peut-on le blâmer?Il n’y a qu’à éviter l’erreur, s’en tenir au discours style «meilleur pays du monde» qu’on nous ressasse ad nauseam, certain que la grande peur du 30 octobre 1995 galvanisera le reste du pays convaincu que les libéraux fédéraux n’ont rien à voir avec le quasi-échec et que tout rentrera dans l’ordre avec des finances publiques saines, des programmes sociaux sauvés et des concessions microscopiques au Québec.C’est en tout cas ce que le PLC croit II le croit même à l’unanimité.Le monopole de la vérité qu’il est confiant de détenir, dont il ne fait jamais part mais qui filtre — depuis quelques mois en tout cas—dans chacun de ses gestes et chacune de ses déclarations, n’est pas son apanage.Tous les partis souffrent du mal tôt ou tard.Mais ailleurs, au moins, on en discute.Un beau paquet bien ficelé, des intentions vagues à souhait MÉTÉO Montréal Nuageux.Dégagement en soirée.Max: 12 Min: 0 Québec Nuageux Max: 8 Min:0 Détails, page B 3 Agenda INDEX .B 7 Idées A 7 Annonces .B 3 Le monde , A 5 Avis publics.B 6 Les sports B 5 Culture .B 8 Mots croisés.B 6 Économie .B 2 Planète B 4 Éditorial .A 6 Télévision B 7 Entrevue .RI L’ENTREVUE Jacques Desautels, le défenseur des humanités, page B 1 LE MONDE L'est du Zaïre à feu et à sang, page A 5 ?CULTURE Un Cosmos disparate, mais plein de petites trouvailles, page B 8 Chrétien croit en avoir assez fait pour calmer l’inquiétude des Québécois MANON CORNELLIER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA , Un an à peine après la quasi-défaite du NON, le premier ministre Jean Chrétien et plusieurs de ses ministres croient en avoir assez fait pour calmer l’inquiétude des Québécois qui, selon eux, ont tourné la page sur le référendum de l’an dernier.11 est temps, estiment-ils, de redonner priorité à l’économie.«Il y en a eu deux [référendums].Ils ont été gagnés parle fédéral.Tournons la page.C’est ça qui est la démocratie», a déclaré le premier ministre Jean Chrétien sur les ondes de RDI hier, quelques minutes avant de clore les assises biennales de sa formation politique.À son avis, Ottawa a fait suffisamment de gestes pour atténuer le sentiment d’urgence que bien des Québécois ressentent.«M.Chrétien a agi assez», a-t-il répondu quand l’animateur lui a posé la question.Il est d’ailleurs «absolument» convaincu que si un référendum avait lieu aujourd’hui, les Québécois auraient de bonnes raisons pour voter en faveur du NON.Le ministre du Travail Alfonso Gagliano s’est montré plus catégorique.«Le dossier de la Constitution, on va l’envoyer au chômage», a-t-il dit, avant d’insister sur les vertus d’une économie saine.«Les Québécois ont tourné la page et veulent parler d’économie et d’emploi», a-t-il insisté, citant un sondage paru en fin de semaine et qui accordait une avance de dix points au camp du NON.Le ministre du Développement des ressources humaines, Pierre Pettigrew, était «absolument» d’accord avec ce dernier énoncé.VOIR PAGE A 8: CHRÉTIEN Désormais, tout sera permis, sauf.La Loi québécoise de l'environnement réduira de façon draconienne la portée de ses mécanismes de prévention LOUIS-GILLES FRANCOEUR LE DEVOIR La refonte du système d’autorisations de la Loi québécoise de l’environnement (LQE) réduira de façon draconienne la portée de ses mécanismes de prévention, ce m que Québec entend compenser par une augmentation des ’ pouvoirs discrétionnaires du ministre, question d’avoir en réserve un «filet de sécurité» pour les imprévus de cette opération importante de déréglementation.C’est ce qui ressort du projet de «Révision des systèmes d’autorisation» de la LQE, dont Le Devoir a obtenu une des copies distribuées cet été aux cadres supérieurs du ministère, qui avaient jusqu’à la mi-septembre pour le commenter et clore cette consultation que le ministre David Cliche n’entend pas élargir au pu- David Cliche blic.Le principal changement envisagé porte sur l’article 22 de la LQE, le pilier administratif d’une loi qu’on assimile souvent en dehors du Québec à une véritable charte de l’Environnement en raison de sa portée.Cet article prévoit que nul ne peut construire, exploiter une industrie, augmenter la production d’un bien, voire exercer une activité quelconque s’il peut en résulter l’émission de contaminants ou des modifications à un cours d’eau ou un milieu humide «à moins d’obtenir préalablement du ministre un certificat d'autorisation».VOIR PAGE A 8: ENVIRONNEMENT Trafic criminel de faux médicaments En Afrique, la contrefaçon pharmaceutique peut atteindre jusqu'à 60% du marché L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’au moins 7 % des médicaments vendus chaque année sur la planète sont des contrefaçons.Les produits originaux peuvent être remplacés par du café, du sucre ou des mixtures parfois toxiques.Les principales victimes de ce trafic sont des pays du tiers-monde, en particulier africains.Dans les pays d’Afrique, 60 % des médicaments vendus peuvent être des faux, contenant de l’eau ou des substances toxiques.D’APRÈS LE MONDE Faux vaccins, faux antibiotiques, fausses pilules ne contenant que de la farine ou de l’amidon, flacons de sirop remplis d’antigel pour moteurs: la contrefaçon pharmaceutique ou l’escroquerie pure, aux conséquences parfois mortelles, est un secteur en pleine expansion, comme l’établit une enquête du Monde.Il est difficile d’en mesurer l’ampleur exacte, mais l’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime qu’au moins 7 % des médicaments vendus chaque année sur la planète sont des «faux».Un taux qui peut atteindre 30 % au Brésil et 60 % dans les pays africains.Des laboratoires clandestins réussissent à mettre la main sur les secrets des méthodes de fabrication, copient les emballages d’origine de firmes européennes ou nord-américaines et parviennent par le biais de services douaniers corrompus, à mettre ces produits sur le marché.Le tiers-monde, en particulier l’Afrique, est la première victime de ces trafics criminels.Au Nigeria, en 1990,109 enfants sont morts après avoir ingurgité de l’antigel présenté comme un sirop médicamenteux.D’étranges vaccins contre la méningite, portant VOIR PAGE A 8: TRAFIC La fête de l’unité ü 1 few \ " ' '¦ î mm .¦ WÊÊÊm i §ÿ?w.¦'.ip< I ;Ét : >jf ’* ; ., .— CANADIAN PRESS QUELQUES MILLIERS de personnes, beaucoup moins que les dizaines de milliers prévus par les organisateurs, se sont réunies hier à Montréal, Ottawa, Toronto et Vancouver, pour célébrer le premier anniversaire de l’important rassemblement en faveur de l’unité canadienne qui s’était tenu à Montréal quelques jours avant le référendum québécois du 30 octobre 1995.Cinq regards sur la CSN CLÉMENT TRUDEL LE DEVOIR Au cours d’un déjeuner récent en compagnie de deux ex-ministres du gouvernement Bourassa, le retraité Marcel Pepin confirme son option: «le socialisme à visage humain»; il se montre déçu de la conférence socioéconomique tenue en mars dernier: «Québec inc., ça comprend le mouvement syndical.à mon époque, je ne souhaitais pas ça.» Jérôme Choquette, ex-titulaire de la Justice, enchaîne: «Je suis content de te l’entendre dire.» Pour sa part, Jean Cournoyer (ministre du Travail en 1972 lorsque 210 000 fonctionnaires firent grève), a sur la présente conjoncture socioéconomique ce commentaire: «si on ne trouve pas une solution au problème de l’emploi, on va s’enliser davantage.la réaction va être encore plus forte qu’en 1972, car les gens avaient alors du travail».Cournoyer juge que «les syndicats ont été, à l’occasion de la crise que nous vivons, les instruments les plus importants de la minimisation de la crise pour le monde petit».Que font donc là ces trois commensaux?Ils sont les invités du cinéaste Magnus Isacsson à qui l’on doit notamment Power, sur les démêlés des Cris avec Hydro-Québec.Isacsson, pour les besoins de son film Le Grand Tumulte — coproduction de Virage et de l’ONF, l’un des cinq films que Télé-Québec diffusera à compter du 30 octobre pour signaler les 75 ans de la CSN — ne perd rien de ces souvenirs évoqués en présence de la journaliste Use Roy.Il est principalement question de l’emprisonnement des prési- dents des trois centrales syndicales et de la loi spéciale adoptée par l’Assemblée nationale il y a, 24 ans — loi que les porte-parole syndicaux jugeaient «inique».C’est à la prison d’Orsainville que furent emprisonnés les trois chefs syndicaux du temps: Louis Laberge, de la FTQ, Roger Charbonneau, de la CEQ, et Marcel Pepin, de la CSN.C’est d’ailleurs dans une cellule qu’est aménagé un studio où Robert Blondin évoquera l’«aventure» de ce quasi-soulèvement de 1972 qu’une courte mise en contexte de Jean-Claude Germain nous remémore.Mine de rien, lors du tournage, Jean Cournoyer lève un peu le voile sur les délibérations du cabinet des ministres.Choquette n’avait pas, dit-il, «les mêmes intérêts» que les autres ministres dans cet affrontement.Le ministre du Travail cherchait, lui, à ménager le climat par réalisme.Il devait de toutes manières reprendre un jour les négociations, tandis que le ministre de la Fonction publique, Jean-Paul L’Allier, a été tout à fait mis à l’écart des «détails», apprenant l’emprisonnement des chefs alors qu’ils se rendait les rencontrer! Le front commun intercentrales réclamait en 1972 un salaire de 100 $ par semaine (équivalent de 400 dollars aujourd’hui) pour les moins bien rémunérés de la fonction publique.Ce rattrapage sera finalement acquis quelques mois plus tard.Entre-temps, on assistera à un schis-me lorsque, de la CSN se détache la CSD (Centrale des syndicats démocratiques).Les trois D VOIR PAGE A 8: CSN Lire aussi en page A 3 Gérald Larose, Patriote de l’année 4 « « 778313000641 I, E I) E V 0 I K .I.E L II N I) I H 0 C T 0 B R E I Î) !) (i B 5: ?LE DEVOIR *-— • LES SPORTS NFL Champions de la Série mondiale Les Lions rossés par les Giants ASSOCIATED PRESS Pontiac, Michigan — Menés par une unité défensive vorace, les Giants de New York ont mis fin à une séquence de 10 gains à domicile des Lions de Detroit, hier, en les rossant 35-7.Les demi défensifs Tito Wooten et Maurice Douglass ont été les figures dominantes dans cette rencontre marquée de six revirements en faveur des Giants.Cette dégelée va mettre — encore — beaucoup de pression sur l’entraîneur des Lions, Wayne Fontes.Le propriétaire de l’équipe, William Clay Ford, estime que son équipe n’a pas gagné sa part de matchs en éliminatoires.«Je suis convaincu que le propriétaire va m’attendre dans le vestiaire, a dit Fontes.Nous allons discuter.Je ne m’attends pas à me faire congédier demain.» L’an dernier, les Lions ont dû remporter leurs sept derniers matchs pour se qualifier pour les séries éliminatoires.Ailleurs, les Packers de Green Bay, spécialistes de l’attaque aérienne, ont dû disputer une bonne partie du match au sol en raison d’une autre blessure à un joueur-clé, hier, mais ils ont quand même battu les Buccaneers de Tampa Bay 13-7.A Houston, Steve Young n’était pas en mesure d’aider les 49ers de San Francisco à vaincre les Oilers, mais Jeff Brohm et la défensive ont fait le trayail lors d’un triomphe de 10-9, A Atlanta, un botté de précision de 20 verges de Norm Johnson sur le dernier jeu du match a permis aux Steelers de Pittsburgh de l’emporter 20-17 face aux Falcons qui encaissaient une huitième défîate de suite.A Philadelphie, Ty Detmer a mené les siens à deux touchés en première demie et la défensive des Eagles a tenu le coup par la suite pour l’emporter 20-9 free aux Panthers de la Caroline.A Cincinnati, Jeff Blake a dirigé une passe de touché et Ki-Jana Carter en a marqué deux autres lors de courses au sol lors d’une poussée de 21 points des Bengals au quatrième quart dans une victoir : de 28-21 contre les Jaguars de Jacksonville.Enfin, à Baltimore, les Ravens ont évité le premier verdict nul de la NFL en sept ans quand Vinny Tèstaverde a atteint Michael Jackson sur 22 verges lors des dernières secondes de la prolongation pour un gain de 37-31 contre les Rams de St.Louis.Trois autres blessés chez le Canadien GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE Trois autres noms se sont ajoutés à la longue liste des blessés du Canadien: Brian Savage (élongation musculaire à l’aine) et Turner Stevenson, qui a aggravé son entorse au genou gauche, n’ont pas chaussé les patins, hier, et sont des cas douteux pour le match de ce soir contre les Coyotes de Phoenix.Savage a quitté le Centre Molson en boitant et, dans le cas de Stevenson, une blessure aggravée n’est jamais rassurante.Petr Popovic a également raté l’entraînement à cause d’une coupure à un coude mais son cas ne suscitait pas d’inquiétude et il devrait être en tenue de match.Benoît Brunet, qui souffrait d’une contusion à une cuisse, et Vladimir Malakhov, aux côtes, ont repris l’entraînement.Pierre Turgeon, lui aussi blessé à une cuisse, a chaussé les patins comme il l’avait fait la veille au matin, même s’il n’a pas affronté les Flyers.Tous trois s’attendent à jouer ce soir.Quoi qu’il en soit, Réjean Lloule devait évaluer la situation des attaquants avec Mario Tremblay et le thérapeute Gaétan Lefebvre afin de déterminer si on allait rappeler d’autres joueurs de Fredericton.Jocelyn Thibault (fracture à un doigt), Valeri Bure (contusion aux reins) et Chris Murray (main fracturée) ne sont pas prêts à effectuer un retour.Les Coyotes, eux, seront privés des services de Cliff Ronning, qui souffre d’une fracture à la main, et du défenseur Norm Maclver, qui soigne des spasmes musculaires au dos.Les Coyotes n’ont aucun Québécois dans leur formation.Le défenseur montréalais Jason Doig a été blessé au coude en faisant une mauvaise chute après avoir été frappé par derrière lors d’un match à Edmonton et il a été prêté à l’équipe de Las Vegas, dans la Ligue internationale, pour fins de conditionnement physique.HOCKEY LIGUE NATIONALE Samedi San José 2 NY Islanders 2 Detroit 2 Boston 1 Hartford 3 Buffalo 6 Philadelphie 5 Montréal 6 New Jersey 4 Tampa Bay 1 Phoenix 2 Toronto 5 Ottawa 1 Dallas 5 Colorado 4 Edmonton 2 Washington 6 St.Louis 4 Pittsburgh 1 Vancouver 2 Calgary 0 Los Angeles 0 Hier San José 6 Chicago 2 Floride 3 Philadelphie 2 NY Rangers 6 Buffalo 4 Calgary 4 Anaheim 1 Aujourd'hui Phoenix à Montréal, 19h30.Washington au Colorado, 21 h.Demain New Jersey à Boston, 19h30.Floride à NY Rangers, 19h30.Chicago à Tampa Bay, 19h30.Los Angeles à Toronto, 19h30.Conférence de l'Est Section Nord-Est Mi G P N BP BC P Halford 7 5 2 0 24 19 10 Montréal 9 4 3 2 38 36 10 Buffalo 10 5 5 0 30 32 10 Ottawa 9 3 3 3 27 28 9 Boston 8 3 4 1 25 25 7 Pittsburgh 10 2 8 0 Section Atlantique 23 43 4 Floride 10 7 0 3 35 17 17 Tampa Bay 8 5 3 0 31 27 10 Philadelphie 11 5 6 0 29 30 10 NY Rangers 12 4 6 2 39 41 10 New Jersey 8 4 3 1 20 20 9 Washington 8 3 5 0 25 28 6 NY Islanders 8 1 4 3 13 22 5 Conférence de l’Ouest Section Centrale Dallas 10 8 2 0 32 22 16 Chicago 11 6 4 1 29 27 13 Detroit 11 6 4 1 27 17 13 St.Louis 11 5 6 0 32 32 10 Toronto 9 4 5 0 23 29 8 Phoenix 9 3 5 1 Section Pacifique 21 23 7 Calgary 12 7 4 1 36 26 15 Colorado il 6 4 1 43 28 13 Edmonton 11 6 5 0 37 34 12 San José 12 4 5 3 35 40 11 Los Angeles 11 4 6 1 28 38 9 Vancouver 9 4 5 0 24 28 8 Anaheim 11 1 8 2 24 44 4 BASEBALL SÉRIE MONDIALE Jeudi, 24 octobre New York 1 Atlanta 0 Samedi, 26 octobre New York 3 Atlanta 2 (New York remporte la série) FOOTBALL LIGUE NATIONALE Hier Caroline 9 Philadelphie 20 Indianapolis 16 Washington 31 Jacksonville 21 Cincinnati 28 New York Giants 35 Detroit 7 Pittsburgh 20 à Atlanta 17 St.Louis 31 Baltimore 37 San Francisco 10 à Houston 9 Tampa Bay 7 Green Bay 13 Dallas à Miami Kansas City à Denver New York Jets à Arizona San Diego à Seattle Buffalo en Nouvelle-Angleterre Aujourd’hui Chicago au Minnesota, 21 h.(parties d'hier non comprises) Conférence américaine Section Est G P N Moy.PP PC Buffalo 5 2 0 .714 104 117 Indianapolis 5 2 0 .714 124 114 Miami 4 3 0 .571 168 121 N.-Angleterre 4 3 0 .571 174 140 N .Y.Jets 0 8 0 .000 114 212 Section Centrale Houston 5 2 0 .714 174 143 Pittsburgh 5 2 0 .714 144 103 Jacksonville 3 5 0 .375 151 153 Baltimore 2 5 0 .286 159 201 Cincinnati 1 6 0 .143 128 160 Section Ouest Denver 6 1 0 .857 189 127 Kansas City 5 2 0 .714 151 108 San Diego 4 3 0 .571 159 167 Oakland 4 4 0 .500 179 148 Seattle 2 5 0 .286 109 187 Conférence nationale Section Est Washington 6 1 0 .857 161 99 Philadelphie 5 2 0 .714 160 149 Dallas 4 3 0 .571 136 107 Arizona 3 4 0 428 98 157 NY.Giants 2 5 0 .286 89 147 Section Centrale Green Bay 6 1 0 .857 227 92 Minnesota 5 2 0 .714 127 116 Detroit 4 3 0 .571 162 124 Chicago 2 5 0 .286 104 152 Tampa Bay 1 6 0 .143 78 152 Section Ouest Caroline 5 2 0 .714 164 91 San Francisco 5 2 0 714 183 106 St.Louis 2 5 0 .286 105 185 N.-Orléans 2 6 0 .250 121 180 Atlanta 0 7 0 .000 123 207 New York fête les Yankees demain ASSOCIATED PRESS New York — Le maire de New York Rudolph Giuliani, tout de «Yankee» vêtu, a déclaré, hier, que sa ville serait le site de la plus «grandiose parade jamais présentée» pour fêter le couronnement des Yankees, champions de la Série mondiale.Giuliani a précisé que la parade se mettrait en branle à 11:30, demain, au Battery Park, dans la pointe sud de Manhattan, pour ensuite progresser vers le Broadway’s Canyon of Heroes et aboutir à City Hall—l’hôtel de ville —, où tous les membres de l’équipe se verront remettre une clef de la ville.«L’esprit de notre ville et de ses ci- toyens va se manifester tout long de Broadway», a promis Giuliani au lendemain de la victoire décisive de 3-2 des Yankees sur les Braves d’AÜanta dans le sixième match de la série finale.Le district de New York qu’on appelle «Lower Broadway» est le site provilégié des défilés dans le «Big Apple».On y a célébré les héros de la Guerre du golfe en 1991 et les champions de la Coupe Stanley, les Rangers, en 1994.Giuliani a déclaré que la parade, qui devrait attirer entre deux et trois millions de spectateurs, coûterait environ un million, mais qu’une grande part des frais serait assumée par des commanditaires.Il a rappelé qu’il en avait été ainsi pour la célébration entourant le couronnement des Rangers en 1994.Après donc avoir été totalement dominés à domicile par les Braves d’Atlanta lors des deux premiers matchs de la Série mondiale, les Yankees ont inscrit un triomphe de 3-2, hier, pour couronner une remontée de quatre victoires consécutives et ainsi enlever les honneurs de la grande classique en six matchs.Les Yankees ont remporté le 23e titre de leur histoire, leur premier depuis 1978.La formation new-yorkaise est devenue la 11e équipe de l’histoire à effacer un déficit de 0-2 en Série Mondiale.Le releveur John Wetteland a reçu le titre de joueur par excellence.Le gérant Joe Torre, qui avilit disputé 4272 parties professionnelles avant d’atteindre la Série mondiale, aura remporté le championnat face aux champions en titre.Ironiquement, les Braves avaient congédié Torre il y a quelques années.Les Braves, qui ont atteint la Série mondiale quatre fois depuis cinq ans, auront encore une fois échoué.Ils ont toutefois tenté une remontée de dernière minute en neuvième manche.Face au releveur John Wetteland, les Braves ont frappé trois simples et Marquis Grissom a produit le deuxième points des siens j avec un coup sûr dans la droite après * deux retraits.- t i >i -Il • CARRIERES ET PROFESSIONS* 5 Perspective de carrière au contentieux Si vous désirez faire progresser votre carrière au sein d'une organisation qui met l'accent sur la qualité, l'intégrité et la fierté, veuillez faire parvenir votre curriculum vitæ, en indiquant le numéro de dossier, avant le 15 novembre 1996, à la : Chargée de dotation Compagnie d'assurance Standard Life Dossier n° 96-377 1245, rue Sherbrooke Ouest Montréal (Québec) H3C 1G3 Nous remercions à l'avance toutes les personnes qui poseront leur candidature, cependant nous ne pourrons communiquer qu'avec celles considérées pour une entrevue.Nous appliquons rigoureusement le principe de l'equité en matière d'emploi et nous offrons un cadre professionnel exempt de fumée.La Standard Life, compagnie d'assurance ayant des bureaux à travers le Canada, est un chef de file mondial en matière d'assurance vie, de services financiers et de services à la clientèle.Nos cotes triple A témoignent du haut degré de sécurité dont jouissent nos titulaires de contrats et nos employés.Conseüler(ère) juridique Faisant partie d'une équipe de quatre avocats au sein du contentieux de la Standard Life, vous conseillerez l'entreprise notamment en matière d'assurance vie, de rentes, régimes de retraite, droit corporatif, ressources humaines, droit immobilier et droit des valeurs mobilières.De plus, vous effectuerez des recherches sur divers points de droit et donnerez une opinion juridique sur les questions étudiées.Membre en règle d'un Barreau d'une province canadienne, vous êtes titulaire d'un diplôme de Droit Civil du Québec et de droit d'une des provinces canadiennes régies par le Common Law et vous avez au moins dix années d'expérience.Vous démontrez une nette habileté à communiquer aussi bien en français qu'en anglais, ainsi qu'une capacité à travailler dans un milieu où l'informatique (PC) est couramment utilisée.Vous possédez une bonne connaissance pratique du logiciel Word et vous connaissez également d'autres logiciels, notamment Excel.Doté d'un esprit analytique et pratique aigu, vous faites aussi preuve d'autonomie et de leadership.Pour ce poste offrant d'excellentes possibilités d'avancement, la rémunération sera fonction de l'expérience et sera accompagnée d'un programme complet d'avantages sociaux.URGENT • URGENT CHERCHONS un ou des professeurs et professeures de français au secondaire pour la rédaction d’ouvrages dans cette matière.vrtae: Le Devoir Dossier 1565 2050, rue De Bleury 9e étage Montréal (Québec) H3A 3M9 STANDARD LIFE Exigeants.Parce que nos clients le sont.URGENT • URGENT CHERCHONS un ou des professeurs et professeures en enseignement moral et religieux catholique 1er cycle du primaire pour la rédaction d’ouvrages dans cette matière.Le Devoir Dossier 1566 i0, rue De Bleury 9e étage ontréal (Québec) H3A 3M9 Vice-recteur ou vice-rectrice à la planification stratégique et financière et secrétaire général ou secrétaire générale FONCTIONS Sous la responsabilité immédiate de la rectrice, vous vous consacrerez à la planification stratégique et financière de l'Université en concertation avec les autres vice-recteurs et vice-rectrices, et plus particulièrement avec le vice-recteur ou la vice-rectrice à la formation et à la recherche.Responsable de l'exploitation financière de l'Université et de la planification physique du campus, vous aurez la garde des archives, du sceau et des registres, et assumerez la responsabilité des instances officielles de l'Université ainsi que du suivi des décisions.Vous certifierez les extraits de tout document faisant partie des dossiers officiels, signerez des contrats et d'autres documents officiels et autoriserez que des procédures soient intentées ou contestées par l'Université.EXIGENCES Vous possédez un doctorat (ou un diplôme de deuxième cycle jumelé à une expérience exceptionnelle), ainsi qu’une vaste expérience en planification d’enseignement et de recherche.Vous avez également acquis une expérience en planification et en gestion financière dans un organisme public.Vous connaissez les grands dossiers qui retiennent l’attention des institutions universitaires québécoises, canadiennes et internationales.Vous avez déjà été membre d'une équipe de direction et faites preuve d'un entregent et d'un leadership hors du commun.Enfin, vous possédez l'envergure et la compétence requises pour vous engager dans un important processus de transformation au sein d'un organisme complexe.TRAITEMENT Selon la politique salariale des cadres supérieurs de l'UQAM DATE LIMITE Votre candidature, accompagnée d'un curriculum vitæ, devra être reçue avant 17 heures, le vendredi 8 novembre 1996, à l’adresse suivante : AT Jacques Durocher, secrétaire général.Université du Québec à Montréal, C.P.8888, succursale Centre-ville, Montréal (Québec) H3C3P8.L’UQAM une force .novatrice "# Université du Québec à Montréal I
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