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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1996-12-06, Collections de BAnQ.

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?FONDÉ EN 1 9 1 O ?V o i.I.X XXVII N " 2 8 r> M O N T lî K A I, .I.K V lî N I) H K I) I li I) K (' K M li II K I il il (i 8 8c + T v g / T (I 11 (I N T r> ROGER ROY Horloger bijoutier 935, La Gauchetière Ouest Montréal H3B 2M9 Siège social du CN tel.: (514) 861-4489 Le chef Duchesneau attaque Perreault «Il n’est pas le ministre de la Sûreté du Québec mais de toutes les polices» Le directeur de la police de la CUM, Jacques Duchesneau, accueille «positivement» le rapport Bellemare sur les pratiques policières en matière d’enquêtes criminelles.11 est cependant furieux contre le ministre de la Sécurité publique, Robert Perreault, qui l’a «écarté» de son projet de réorganisation policière.«Totalement inacceptable.» SYLVAIN BLANCHARD LE DEVOIR Le directeur du Service de police de la Communauté urbaine de Montréal (SPCUM) Jacques Duchesneau, a écorché hier le ministre de la Sécurité publique, Robert Perreault, en lui rappelant qu’il «n’est pas le ministre de la Sûreté du Québec mais de toutes les polices de la province».M.Duchesneau, qui n’a pas encore digéré d’avoir eu «à se battre» la semaine dernière pour déposer un mémoire lors de la commission parlementaire sur le projet de réorganisation policière, soutient qu’il est «inconcevable» et «troublant» que le directeur de l’un des plus importants corps policiers du Québec ait été «rejeté» de cette façon et, au bout du compte, «traité» comme «un chef de police d’un village de campagne».Le directeur du SPCUM a fait ces commentaires, hier, dans le cadre d’un point de presse sur le rapport Bellemare portant sur les pratiques policières en matière d’enquêtes criminelles, rapport qu’il «accueille favorablement» même si, précise-t-il, «la plupart des recommandations contenues dans ce rapport sont déjà en application chez nous ou sur le point de l’être».Dans un mémoire, donc, déposé en catastrophe la semaine dernière à la suite de nombreuses pressions de sa part, le directeur Duchesneau blâmait sévèrement le ministre Perreault pour ne l’avoir «jamais invité à dire quoi que ce soit» sur son projet de réorganisation policière, qui le concerne as: plus que ses erreurs de gestion, indéniables, plus que l’excès de protection dont il a pu bénéficier sous la présidence de Lech Walesa, et plus que ses 154 millions de dollars (US) de dettes, le chantier naval paie chèrement son historique insolence.Quatre mois après leur faillite officielle, les chantiers de Gdansk continuent à perdre ce qui leur reste de forces, de ressources, et d’ouvriers: il en reste 5000, contre 7000 au printemps dernier et plus de 10 000 à la «grande époque».Lech Walesa mis en cause Le premier ministre a annoncé mercredi que l’État pourrait donner des garanties de crédit à l'établissement, à condition qu’il trouve une banque disposée à permettre la construction de cinq navires commandés par l’État.M.Cimoszewicz a aussitôt demandé que ce qui reste du chantier soit divisé en cinq sociétés distinctes, «chacune chargée de la construction d’un bateau», ajoutant qu’il était hors de question d’apiiorter une assistance à «un comité de protestation, car ce n’est pas là une institution capable de construire des navires».Dans le même temps, et comme dans un écho revenu d’une autre époque.l’Office de protection de l’Etat a accusé Lech Walesa d’avoir gardé en sa possession des documents -secrets» dont il avait eu connaissance en tant que président, et la justice a ouvert une enquête.Deux journaux proches du pouvoir ont immédiatement précisé que les -documents- attestaient d’une prétendue collaboration de l’ancien militant ouvrier avec les services de la police politique.dans les années 70.?Le chapeau Tilley Un cadeau qui dure toute une vie Le chapeau Tilley est à l’cpreuve v de l’eau (son bord devient rigide au contact de l’eau) et de la moisissure (lavable à la machine).Il protège contre les rayons UV-A et UV-B.s'attache, flotte, ne rétrécit pas et est offert dans toutes les tailles.Il est accompagné d’un manuel d’instructions de quatre pages et d’une assurance contre la perte f2 ans, déductible de 50%).Il sera remplacé sans frais si jamais il s’use.Ti lley Endurables 1050 ave.Laurier Ouest 272-7791 OBTENEZ UN CATALOGUE GRATUIT EN COMPOSANT LE \ 1-800-465-4249 / Afflux de candidatures sur la dépouille de Boutros-Ghali L'Afrique cède aux injonctions américaines JOCELYN CO U 1.0 N LE DEVOIR Le Conseil de sécurité des Nations unies va tenir cet après-midi un vote pour choisir un successeur au secrétaire général Boutros Boutros-Ghali, qui a décidé mercredi soir de «suspendre» sa candidature pour permettre à d’autres de tenter leur chance.Selon un membre de l’entourage de M.Boutros-Ghali, un tour de table aura lieu entre les 15 membres du Conseil sur les candidatures de personnalités africaines dont les noms circulent depuis plusieurs jours aux Nations unies.Le Conseil pourrait élire immédiatement un nouveau secrétaire général ou reporter le vote à lundi.Toutefois, selon cette source, les événements pourraient se dérouler très rapidement et le choix pourrait intervenir dès aujourd’hui.Hier, le ministre camerounais des Afaires étrangères, Ferdinand Oyono, a indiqué que l’Organisation de l’unité africaine (OUA) avait déjà reçu des candidatures pour la succession de Boutros Boutros-Ghali.«Deux ou trois candidatures formelles» pour le poste de secrétaire général de l’ONU ont été communiquées au président en exercice de l’OUA le Camerounais Paul Biya, a-t-il indiqué à Ouagadougou, en marge du sommet franco-africain.Annan, Essy ou Algabid Selon des sources concordantes au siège des Nations unies, au moins trois Aricains auraient indiqué, par leur gouvernement, qu’ils étaient intéressés.Il s’agit du Ghanéen Kofi Annan, secrétaire général adjoint de l’ONU charge des opérations de maintien de la paix, de l’Ivoirien Anara Essy, ministre des Afaires étrangères et ancien président de l’Assemblée générale des Nations unies, et du Nigérien Hamid A-gabid, secrétaire général de l’Organisation de la conférence islamique (OCI).Le président Biya a envoyé le 29 novembre une lettre aux chefs d’État africains leur demandant d’adresser leurs candidatures au Conseil de sécurité et de l’en informer.«L’unité [de l’OUA] a éclaté après le veto des États-Unis.Nous ne sommes pas une organisation supranationale.Le président [Biya] ne peut pas empêcher les États de présenter des candidats, et nous avons donc tiré les conclusions de cette situation», a indiqué le chef de la diplomatie camerounaise.Mercredi soir, Boutros-Ghali avait indiqué qu’il «suspendait» sa candidature au poste de secrétaire général pour permettre à d’autres candidats de tenter leur chance.«Je demande au Conseil de sécurité de ne pas voter pour moi jusqu'à ce que je me représente, avait-il dit Cela n’empêche que je suis toujours candidat.» Un membre de l’entourage du secrétaire général a souligné qu’adve-nant le rejet, par les membres du Conseil de sécurité, des autres candidats, M.Boutros-Ghali n’hésiterait pas à revenir à la charge.Toutefois, des diplomates français et canadiens ont indiqué au Devoir qu’en laissant passer son tour, M.Boutros-Ghali se trouvait à abandonner la course et à permettre l’élection rapide d’un successeur.«Us membres du Conseil vont examiner les candidatures et tenteront de dégager un consensus sur l’une d’entre elles, a souligné un diplomate canadien.Ils marqueront leur préférence en votant.Pour être élu, il faut qu’aucun des cinq Grands qui disposent du droit de veto ne l’utilise et qu’au moins neuf pays votent en faveur d’un candidat.Après avoir sélectionné un candidat, le Conseil de sécurité le recommandera à l'Assemblée générale qui en disposera.» Un diplomate français a indiqué que le secrétaire général devait pouvoir «s’exprimer parfaitement en français et en anglais».Il a toutefois souligné que la France n’irait pas jusqu’à utiliser son veto sur, cette question de la langue.Les États-Unis et la Grande-Bretagne, principaux adversaires d’un renouvellement du mandai de M.Boutros-Ghali, n’ont pas tardé à réagir au désistement du diplomate égyptien.Ils se sont aussitôt engouffrés dans la brèche pour presser une nouvelle fois les pays africains de soumettre très rapidement de nouveaux noms, faute de quoi un second mandat à la tête des Nations unies pourrait leur échapper.Mardi, le président égyptien Hos-ni Moubarak avait indiqué qu’il ne pouvait plus rien faire contre le veto américain.Avec l’AFP Washington aux Africains: faites vite, sinon vous n’aurez pas le poste min -3/1 Aujourd’hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi = ''II1/ !>'! f P M: VENTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Temp ratures : MAX / MIN 0M$y* Blanc Sablon -6/-10 Goose Bay ¦ -6/-12 La Grande IV Sept-îles c ****** ¦ 1/-2 îles de la Madeleine *¦* Chibougamau -6/-14 " -4/-8 ¦ J ^Chicoutimi / n Québec ¦ -2J-Q Trtê Lever 7h19 Coucher 16h12 ** * * 0/-7 Trois-Rivières Val d'Or ¦ 10/-7 ( ïherbrooke Montréal Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi max -3 max -3 Aujourd'hui Ce Soir Samedi Dimanche Lundi HH HH H-H HH Météo-à-la-carte ¦ * ¦ Environnement Environment ¦ Canada Canada 1 900 565-44554f Frais applicables «La météo i la sourca» I.K I) !•: V 0 I II .I.!•: V li \ I) I! !•: HI li I) K < K M II II K I II !l II A () £e livre de Vannée! FIDES CONOMI X X M TSE-300 DOW JONES S CAN OR -53,34 -68,54 +14, t6 -0,19 +0,60 2895,75 5842,11 6422,94 73,69 371,30 Duel à la tête du Mouvement La contestation du leadership de Claude Béland par Jocelyn Proteau: déchirement ou simple mise en relief de l’idéal démocratique chez Desjardins ?Le Mouvement Desjardins, qui a évité depuis longtemps les déchirements, s’achemine-t-il vers un combat singulier entre Claude Béland et Jocelyn Proteau?33 dirigeants éliront le nouveau président le 21 janvier prochain.i CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR T ocelyn Proteau, président et chef J de la direction de la Fédération ides caisses populaires Desjardins de jMontréal et de l’Ouest-du-Québec !(FMO), offre officiellement ses services pour la présidence du Mouvement Desjardins, tout comme Claude Béland dont le présent mandat expire le 21 janvier prochain.S’agit-il vraiment d’un affrontement?Faut-il plutôt y voir une stratégie nouvelle pour mettre davantage en relief le caractère démocratique de cette institution?La porte est ouverte à toutes les spéculations.Pour la première fois hier, M.Pro-•teau, qui dirige la plus importante fédération et qui représente presque 50 % de toutes les caisses populaires du Québec, a fait savoir par la bouche ;de Jean-Pierre Beaudry, directeur des relations publiques à la FMO, qu’il a «exprimé le vœu qu’on considère sa disponibilité» pour la présidence du Mouvement.Ce seul geste constitue en soi un événement au sein du Mouvement Desjardins, où le président est tradi- tionnellement élu comme un pape, c’est-à-dire par un cénacle comprenant 31 personnes, soit 19 membres du conseil d’administration de la Confédération des caisses et 12 directeurs généraux des fédérations régionales.Toutes ces personnes sont éligibles.Toutefois, la tradition veut, comme dans le cas de la papauté, qu’on ne fasse pas campagne pour se faire élire à la présidence.On attend habituellement que les autres proposent votre candidature.En ce sens, le geste de M.Proteau ne manque pas d’étonner.D’autant plus que selon des informations officieuses diffusées à la télévision mercredi, il y aurait dans le clan Proteau des gens qui n’acceptent plus le leadership de M.Béland.Robert O’Far-rell, président de la Fédération du Centre du Québec, considère que «dans un réseau démocratique, on peut signaler des intérêts», mais il refuse tout commentaire sur l’hypothèse d’un affrontement entre MM.Béland et Proteau.Des observateurs extérieurs qui préfèrent demeurer dans l’anonymat optent pour le scénario de la confrontation.Tout d’abord, il y a en perma- F .Ifew.ü Claude Béland ARCHIVES LE DEVOIR Jocelyn Proteau nence une certaine rivalité entre Montréal et les autres régions du Québec.Indépendamment des personnes en présence, les présidents de la FMO et du Mouvement sont presque inévitablement les dépositaires de ces deux tendances.11 y a aussi le fait, selon ces experts, que M.Proteau représente l’aile néolibérale, un courant auquel adhérerait une majorité de dirigeants chez Desjardins.En outre, l’ensemble des sociétaires, qui sont les clients des caisses, ont eux-mêmes un comportement capitaliste, en ce sens qu’ils veulent avoir les taux d’intérêt les plus bas lorsqu'ils empruntent et les plus élevés lorsqu’ils déposent leurs épargnes.Toutefois, le Mouvement s’est très souvent donné un président un peu plus à gauche, quoique très bien encadré.A titre d’exemple, on mentionne Alfred Rouleau et Claude Béland.Mais alors pourquoi en serait-il autrement pour le prochain mandat?M.Béland a certainement suscité des réactions négatives chez les éléments les plus fédéralistes avec ses prises de position souverainistes.Avec les résultats très serrés du référendum de 1995, le poste de président de Desjardins revêt pour l’avenir une importance encore plus grande.Pétro-Canada investira 950 millions LE DEVOIR Pétro-Canada prévoit investir 950 millions au chapitre des dépenses en immobilisations et des dépenses d’exploration en 1997.j De cette enveloppe, la pétrolière affectera environ 350 millions aux activités du secteur en amont dans l’Ouest du Canada, y compris quelque 125 millions pour l’exploration et 170 millions pour la mise en valeur de propriétés classiques.«Les dépenses liées à la mise en valeur et à l’exploration au large de Terre-Neuve, incluant Hibernia et Terra Nova, totaliseront approximativement 190 millions», a souligné Pétro-Canada.Des investissements d’environ 215 millions seront effectués dans le secteur d’aval, principalement pour accélérer l’amélioration des activités de commercialisation des ventes au detail et pour améliorer l’efficience et la rentabilité des raffineries et des activités du secteur des lubrifiants.Demandes de licences au CRTC Cancom veut exploiter une chaîne étrangère et un «Réseau des finances» ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR L’entreprise de diffusion par satellites Cancom vient de déposer au CRTC une demande pour ajouter à son service une chaîne étrangère en langue française, le réseau français RFO (pour Radio France Outremer).En outre, Cancom projette de lancer un Réseau des finances à la télévision, un pendant francophone de la chaîne spécialisée Report of Business Television que le CRTC a autorisée dans sa dernière fournée des licences de chaînes spécialisées.Cancom déposera une demande au CRTC pour le Réseau des finances d’ici quelques semaines.C’est ce qu’a indiqué, hier au cours d’une rencontre de presse, Alain Gourd, président et chef de la direction de Cancom.La compagnie, qui dessert traditionnellement de petits réseaux de câblodistribution dans les régions éloignées, détient 24 % de la chaîne Report of Business, WIC, l’actionnaire principal de Cancom, 26 %, et le Globe and Mail 50 %.Le Réseau des finances sera détenu à 50,1 ou 50,2 % par Cancom, a précisé M.Gourd.Dans la demande pour la Report of Business Television, les requérants ont promis au CRTC de lancer une chaîne équivalente en français, a-t-il rappelé.M.Gourd a révélé que Bernard Lamarre sera nommé président du conseil d’administration du Réseau des finances et qu’il venait d’accéder au conseil de Cancom.La chaîne RFO sera le premier signal étranger autre qu’américain à parvenir au Canada et, en fait, en Amérique, a souligné M.Gourd.Quant à TV5, il s’agit d’un signal canadien, selon les normes du CRTC, la chaîne diffusant un collage d’émissions européennes et canadiennes confectionné ici.Relevant du Conseil supérieur de l’audiovisuel de la France, RFO diffuse déjà à l’échelle planétaire sur trois océans: le Pacifique Sud, l’océan Indien et l’Atlantique.RFO présente à l’intention des habitants des départements et territoires outremer français des émissions en provenance des grandes chaînes nationales: TF1, France 2 et 3, Arte et la Cinquième.Ix contenu de RFO diffusé en Amérique recoupera peu du contenu déjà diffusé par TV5 puisque c’est le volet culturel de TFO qui sera diffusé ici, a précisé Paul Racine, de Cancom.Cancom, qui a déjà modernisé son service pour le rendre entièrement numérique, diffuse à l’extérieur du Canada.Par la force des choses, un réseau satellitaire connaît des «débordements» hors de son territoire désigné.Grâce à la technologie numérique qui permet l’encodage des signaux, Cancom peut avoir des abonnés à l’extérieur du pays.Ces abonnés sont essentiellement des réseaux locaux de câblodistribution.Cancom dessert ainsi Saint-Pierre-et-Miquelon, la Floride et Haiti où elle diffuse des émissions québécoises francophones, a mentionné M.Gourd.Étonnamment, Cancom rejoint également 3,7 millions de foyers en Amérique du Sud.?CARRIERES ET PROFESSIONS- HH Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM) Directeur général/Directrice générale Le CHUM est à la recherche de son premier directeur général.Le comité de sélection, formé de cinq membres(’), ouvre ce concours à l'adresse des gestionnaires du réseau de la santé et des services sociaux(**).Le défi du futur titulaire sera de diriger, dans le meilleur intérêt du public, le plus grand centre hospitalier universitaire du Québec, de réaliser l’intégration harmonieuse de toutes ses constituantes tout en procédant à une réorganisation médico-administrative majeure.Il/elle devra tenir compte de la quadruple vocation de soins, d’enseignement, de recherche et d’évaluation des technologies de rétablissement ainsi que des changements importants en cours dans l’organisation et la fourniture des services de santé et des ¦ services sociaux.Pour relever ce défi d’envergure, nous recherchons des personnes d’expérience, capables de diriger de grands ensembles et dont les réalisations et les qualités de leadership sont reconnues.Une grande capacité à s’adapter rapidement et à saisir et apprécier les enjeux ainsi qu’un bon sens pratique sont nécessaires pour réussir à ce poste.Vos années d’expérience à des postes de haut niveau ont été acquises dans des secteurs pertinents.Un diplôme universitaire est requis, de préférence de 2e cycle.Les candidats intéressés par ce défi doivent faire parvenir leur curriculum vitae à l’adresse indiquée ci-dessous, avant le 7 janvier 1997, en mentionnant le numéro de projet 61136.Votre candidature sera traitée confidentiellement et dans le respect du principe d’équité en matière d’emploi.(*) Comité de sélection : - M.Jacques Girard - M.André Bisson - M.Yvon Turcot - M.Jean-Claude Deschénes - M.Louis Bernard (**) Cadres et hors-cadres de : - Secteur de la santé et des services sociaux - Ministère de la Santé et des Services sociaux - Conférence des régies régionales - Centre de référence des directeurs généraux et des cadres - Comité patronal de négociation du secteur de la SSS - Secrétariat général du secteur de la SSS - Associations de hors-cadres, de cadres et d'établissements du secteur Price Waterhouse Service de recherche de cadres 1250, boul.René-Lévesque Ouest Bureau 3500 Montréal (Québec) H3B 2G4 /Vice Waterhouse : BIO-IMRM R&D Inc., jeune entreprise en voie d’expansion, située à Montréal, se spécialise en recherche et développement de nouvelles techniques diagnostiques et thérapeutiques dans les domaines de la reproduction et de la génétique humaines.Société-mère de trois importantes compagnies, (l’Institut de Médecine de la Reproduction de Montréal, Biogénétique et Androbiotech) Bio-IMRM R&D Inc.intègre ses résultats scientifiques aux traitements et conseils cliniques offerts par ses filiales.BIO-IMRM R&D Inc.est présentement à la recherche de deux candidats sérieux, hautement motivés et dynamiques dans le domaine de l’immunologie cellulaire et moléculaire.CHERCHEUR SCIENTIFIQUE Le candidat doit détenir un doctorat en biologie ou en immunologie cellulaire et/ou un diplôme en Médecine.Une expérience dans la préparation et l’analyse de prélèvement des leucocytes humains est souhaitée.TECHNICIEN(NE) DE LABORATOIRE Titulaire d’un Baccalauréat ès Sciences, le candidat devra posséder une solide expérience en immunologie cellulaire et moléculaire.Les personnes choisies se joindront à une équipe de recherche chevronnée, à l’étude de l’endométriose.Le bon fonctionnement de cette équipe repose sur le sens de la communication et d’innovation de chacun.Une bonne maîtrise de la langue française est essentielle.Les candidats devront faire parvenir leur curriculum vitae, accompagné d’une courte lettre de présentation ainsi que de trois lettres de recommandation, avant le 21 décembre 19%, à: A BIO-IMRM R & D Inc.1 KM), av.Beaumont, suite 305 ¦ Mont-Royal, Québec, H2P 3H5 A/S Dr Georges Mahmourides RIO mou Directeur des affaires scientifiques et IU KH (ju développement des afTaircs nouvelles R&D inc ou par télécopieur (514) 345-8978 Web site: http//www.infertility.ca £ Nous communiquerons avec les candidats sélectionnes seulement.Humeur de fin d’année?Le dollar et le TSE ont la mine basse D’APRÈS CANADIAN PRESS Toronto — Le dollar canadien a perdu environ un cinquième de cent hier, tandis que la Bourse de Toronto continuait de chuter, dans un mouvement de vente frénétique.Le «huard» a terminé la journée à 73,69 cents US, en baisse de 0,19 cent, — il a perdu jusqu’à un tiers de cent en cours de séance.La Bourse de Toronto a perdu 68,69 points pour clôturer à 5842,11, ce qui porte ses pertes depuis le début de la semaine à 150 points.«Les gens font des prises de profits et la situation est un peu difficile à contrôler, a commenté Mario Angasti-niotis, économiste chez MMS Trading à Toronto.On observe beaucoup de pressions sur le marché à la fin de Tannée.Je ne crois pas qu’on puisse parler d’une perte de confiance dans l’économie canadienne.» Le Canada et les États-Unis publient tous les deux leurs statistiques relatives au taux de chômage aujourd’hui et une forte création d’emplois pourrait mettre fin à ces prises de profits, a opiné Ted Carmichael, écono- miste en chef chez J.P Morgan.«Actuellement, on dirait que le pire est passé.» Même le ministre fédéral des Finances, Paul Martin, a minimisé l’importance du mouvement de prise de profits, y voyant un phénomène saisonnier.La glissade du dollar à partir d’un récent sommet situé à plus de 75 cents remet en question toute nouvelle réduction des taux directeurs , a ajouté M.Angastiniotis.La maison d’investissement Nesbitt Burns note dans un bulletin à ses clients que le dollar a toujours atteint son plus bas niveau en décembre pour remonter en janvier.La firme doute que la Banque du Canada ne se remette à augmenter les taux d’intérêt car, ce faisant, elle pourrait laisser entendre aux investisseurs que la chute du dollar est plus grave qu’il n'y paraît.Carmichael a enfin ajouté que les prises de profit ont touché tous les marchés du monde et que, puisque les investisseurs étrangers ont acheté beaucoup de titres canadiens, l’activité au pays n’a rien de surprenant.Sauvetage de Canadien Les TCA retournent à la table de négociations PRESSE CANADIENNE Toronto — Le syndicat des Travailleurs canadiens de l’automobile (TCA) est retourné à la table de négociations hier, cherchant à présenter un nouveau plan de sauvetage du transporteur aérien Canadien international.Le syndicat veut prendre de vitesse le gouvernement fédéral, qui a ordonné mercredi la tenue d’un vote — auprès des 3700 préposés aux réservations et à la billetterie de Canadien — portant sur un plan de restructuration présenté par l’employeur, qui prévoit notamment une diminution de salaire, une avenue que rejette le syndicat.«Cela n’aidera en rien les travailleurs.Cela aidera par contre le gouvernement libéral à remporter une élection de plus», a dit le président des TCA, Buzz Hargrove, au cours d’une conférence de presse.«Nous allons tenter de faire ce que nous avons toujours tenté de faire: négocier une proposition que nous pouvons présenter à nos membres», a-t-il ajouté.Le processus de négociation entre le syndicat, l’entreprise et le gouvernement devait se poursuivre une partie de la nuit.«Le seul fait que nous ne nous soyons pas encore heurtés à un mur peut être considéré comme un progrès», a dit M.Hargrove, en fin d’après-midi.Quant aux travailleurs, qui ont ces dernières années dû assumer trois diminutions de salaire, ils ont besoin qu’on leur propose une solution à long terme «au lieu de devoir accepter une nouvelle diminution de salaire, et permettre la destruction du transporteur et de leurs emplois», a-t-il ajouté.A Ottawa, le ministre des Transports, David Anderson, a déclaré que le gouvernement voulait que le plan de restructuration soit adopté rapidement, compte tenu du fait que la période actuelle d’incertitude était en train de tuer le transporteur aérien.«Cessez les chicanes et choisissez la restructuration.Cette compagnie a connu cinq semaines de saignée.Et toute une saignée.Cette compagnie aurait dit avoir les syndicats de son côté depuis longtemps déjà», a fait remarquer le ministre.Quant au président de Canadien, Kevin Benson, il a ajouté qu’il était impatient de voir «la fin de tout cela.Au moins, le vote apportera une stabilité dans l’entreprise pour savoir où se situent les TCA», a-t-il dit.L’exécutif des TCA n’a pas encore décidé s’il suggérerait à ses membres d’approuver ou de rejeter le plan de restructuration.Télévision montréalaise CFCF-12 et CBC unissent leurs voix contre Global ALLEN SWIFT PRESSE CANADIENNE Aux yeux des deux stations de télévision anglaise de Montréal, il n’y a pas de place pour un troisième protagoniste.Hier à l’audience du CRTC, la chaîne privée CFCF-12 et la chaîne publique CBMT-6 ont plaidé contre l’octroi d’une licence à Can West Global, car la communauté des 900000 anglophones du Québec ne peut faire vivre un troisième diffuseur.Can West Global, de Winnipeg, souhaite s’implanter au Québec afin de s’établir à l’échelle nationale et concurrencer Radio-Canada et le réseau CTV, auquel est affiliée CFCF.René Desmarais, président de CFCF, craint des temps difficiles si jamais Global pénètre au Québec.Les revenus, à 51 millions en 1996, baisseraient de 14 millions dès la première année de concurrence à trois, a-t-il affirmé, et la part d’auditoire aussi serait laminée.En outre, le menu de Global ressemblerait bien trop à celui de CFCF, soit des émissions grand public faites aux Etats-Unis, avec un peu de nouvelles locales.«Ils vont amener Hollywood à Montréal», a lancé Bill Merrill, responsable de la programmation à CFCÉ En fait, CFCF achète déjà de CanWest Global plusieurs comédies légères à l’américaine.Aux commissaires du CRTC.Global fait valoir qu’un troisième diffuseur hertzien, grâce à la concurrence.ferait baisser les tarifs du temps commercial et stimulerait ce marché.Mais M.Desmarais ne partage pas cet aperçu optimiste: «Nous aurions beau vendre plus de ‘spots’, si les prix baissent, les revenus seraient partagés entre trois stations au lieu de deux.» Revenus en baisse René Bertrand, directeur des ventes au réseau anglais de Radio-Canada, a souligné que, depuis neuf ans, la somme des revenus de la télévision anglaise au Québec a reculé de 0,4 pour cent.Ailleurs c’est l’inverse, par exemple 4,7 % de mieux à Calgary, rien que l’an dernier, et 6,1 % de plus à Toronto.C’est pourquoi la station anglaise de RC, CBMT-6, dans ‘une situation financière précaire’ et subissant déjà des compressions, perdrait d’autres millions avec la présence d’un troisième protagoniste.Les deux stations actuelles accusent Global de vouloir s’immiscer par la porte arrière.CanWest Global prévoit acheter CKMI-5, de Sainte-Foy, maintenant affiliée à la CBC et qui ne dessert que 1 % de l’auditoire anglophone au Québec.Mais avec des réémetteurs, la station pourrait ensuite atteindre Montréal.Far ailleurs, CanWest Global aurait pu être elle-même candidate au rachat de CFCF-12, que le groupe Vidéotron entend revendre après l'avoir acheté.Mais Global s’était déjà entendue avec une autre filiale de Vidéotron.le réseau TVA.|xmr acheter plutôt CKMI.D1C I.K I) !•: \' Il I II .I K V K X I) li K I) I II I) K I K M li It K I II II II A 7 E C 0 N 0 i\l < ?318 millions de profits pour la Banque Nationale La CIBC affiche 1,36 milliards, en hausse de 35 % PRESSE CANADIENNE La Banque Nationale et la CIBC ont toutes deux dévoilé hier d’excellents résultats financiers obtenus au cours de leur quatrième trimestre, confirmant ainsi la performance exceptionnelle des banques cette année.Les profits des six grandes banques canadiennes ont donc atteint, en 1996, 6,3 milliards, soit un milliard de plus que l’an dernier.La CIBC a enregistré des profits de l’ordre de 1,36 milliard pour l’année se terminant le 31 octobre, soit une hausse de 35 %, comparativement aux profits de 1,02 milliard encaissés l’an dernier.De son côté, la plus petite des six grandes banques canadiennes, la Banque nationale, qui a son siège social à Montréal, a enregistré un bénéfice net de 318 millions, ce qui représente une hausse de 30 % comparativement aux 245 millions de l’an passé.Le rende- ment de l’avoir des actionnaires atteint 14,5 %, soit 3,5 % de plus que l’an dernier.«Il n’est pas étonnant que l'augmentation du bénéfice net soit attribuable à à la hausse des revenus autres que d’intérêt, en particulier des revenus des filiales de courtage», indique la Banque nationale dans un communiqué.Prévoyant la critique, la direction de la CIBC n’a pas tardé à justifier ses bénéfices records, faisant valoir que les Canadiens en tiraient eux aussi profit de diverses façons.«Nos employés tirent avantage de nos profits quand les affaires vont bien parce que cela signifie pour eux la sécurité d’emploi, les communautés où nos faisons des affaires en tirent avantage elles aussi en raison des retombées économiques, et la plupart des gens possèdent des actions des banques, que ce soit sous forme de fonds mutuels ou par l’entremise de leur fonds de retraite», a déclaré rm porte-parole de la direction, Paul Howard.«Les gens devraient tenir compte des bénéfices qui rejaillissent sur l’économie tout entière du fait qu’une compagnie comme la CIBC remporte du succès et a son siège social au Canada.Nous avons créé plus de 2200 emplois à plein temps cette année, dont 1800 au Canada», a-t-il dit, ajoutant que la CIBC a payé en taxes 1,53 milliard en 1996.Les autres banques ont emboîté le pas pour défendre sur la place publique les profits énormes qu’elles ont réalisés cette année.la direction de la Banque Royale, une institution financière qui a enregistré cette année les profits les plus élevés de toute l’histoire canadienne des banques — 1,43 milliard —, avait ouvert le bal en faisant valoir le bien-fondé des bénéfices encaissés.Mais certains, comme les membres du Conseil des Canadiens, sont plus difficiles à convaincre.L’organisme a organisé des manifestations à travers le pays pour dénoncer cet état de choses et réclamer une riposte gouvernementale.NOUVEAU! chaussure avec 4 niveaux Easy Spirit, coussins Couleurs: noir, brun foncé Pointures: 5-12 Fl RM A TERRA Retrouvez la terre ferme CENTRE EATON DE MONTREAL Métro McGill (514) 985-2297 LES COURS MONT-ROYAL Métro Peel (514) 845-3007 • LE CORDONNIER Barbara McDougall chez AT&T LE DEVOIR AT&T Canada Services interurbains a nommé Barbara McDougall présidente du conseil d’administration.Mme McDougall a été députée libérale de St.Paul’s, à Toronto.Elle a également été ministre d’Etat aux Finances, ministre d’Etat à la Privatisation, ministre de l’Emploi et de,l'Immigration, ainsi que secrétaire d’Etat aux Affaires extérieures.Elle est associée à AT&T Canada depuis août 1995, lorsqu’elle fut nommée au sein d’une équipe d’administrateurs externes désignée pour surveiller la restructuration d’Unitel Communications.otto ave EX( ^ 1C 1 Üf.EN! LE TITRE DE COMP TAB LE AG RÉÉ\SE M ÉRITE Kl ' SELLS LES MEILLET US L’OBT 1 ENNEXT ï 7 ll'r il ÇI| 11:11 l’.ilna 1 hiiimi I1' M ÇI111111 l'.lUkv l'i'ildv M r.w lui' tlMIi 1 :¦ iilc> l-i.1 lliv\r*ik Mi lull v i .ii"ii IVI.iiiim' I.11M ,\ Vi.iiiic l’riee \\.ikiIn 111*1 » > m (ji 1 un Simil l!h;!"it‘;i 5e vi (Il 11111 N.llll ilk 1 *“11.7* i, 1 mveisik \L• nil 1 iiiversik 1.' *iie‘» »i'ili.i I 1 ar.m IVl.muti l.nw .\ Vmiiiï l'I’Mti >' m t)i 1 r.i 1 Ittillnlpll M l.llll.il 1.(X VI Çll 1 l;l< Mcli**.i Mi 'ill,.i:\-.t,i.i.l'.Olk lie*.limites l'.llllle* 1 "IllIlklVillIl* Université Ciineorilin Levy l'il.tik liiellkï 1 *lkl ,\ Viilelven: >' \i Çliir.ii .lu*iiiit M 1**1.T1' vi Çll 1 mi * ielTV 1 il i-nl'iipiillliis.l i-.IlliVilMk lie SIk'I'I»r."die 1 V.l.i'l" l'iliViiMIe 1 "liem'ili.i S.iin*Mii Üil.iiivliilniik .s Tmii'li.li.ivm.'iiil i hull'ii M.inm l'are I1' il Çll 111M l’iiiiippt r.!iik- 7e vi Çll 1 r.i 1 lle-llil l'l'i|li"W*l,l 1 1 1 llivtl.ilt 1 • ¦lit-.Htii.l ! t , j, *.1 HIV e 1 *IIe 1 "Iki'l.ll.l .1 iii'ii l'kim-ja I.Mi*i Vminc Ivl'M'i L'cxnmen final uniforme des GA, //; / < jt/ rètf.üt r/vee prie {luth, ii limit (icrrv (Iriiici ’ s Itoilnlph Maamari l’iilricc Online .1 list i ne M As se Irena l’iorlioivsld l’atriec Desilels Nathalie l son Mclissii Moult Simil Ithilolr:i Philippi: Tomic Comptable* agréé» tlu Quel >ec L’ORDRE DES COMPTABLES AGRÉÉS DU QUÉBEC LES FÉLICITE CHALEUREUSEMENT COUP D'ŒIL BOURSIER BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) -6000.00 150 Jours - 5500.00 SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) 150 Jours 5500.00 SERVICES PUBLICS TOR.(X-UT TSE) 150 Jours -4250.00 IMMOBILIER TOR.(X-RC TSE) 150 Jours -2000.00 -1750.00 PRODUITS CONSOMMATIONS (X-CPTSE) 150 Jours 9000.00 -8000.00 PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 150 Jours -3750.00 -3500.00 DETAIL TOR.(X-MR TSE) 150 Jours -4750.00 - 4500.00 -4250.00 GESTION TOR.(X-MG TSE) 150 Jours 8000.00 - 7500.00 - 7000.00 - 6500.00 PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) 150 Jours - 4500.00 -4250.00 PETROLIERES TOR.(X-OG TSE) 150 Jours -6500.00 - 6000.00 -5500.00 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) kTiu l 13000.00 llilllliillilllil iiil iliiilllli ilinliitüüii lilllhi^ 1 12000.00 5 Déc 11363.13 MINES ET METAUX TOR.(X-MM TSE) k A nH f\v ^ r A fk P il ¦¦ni llll ii.liilll.l.Il III, il'lilu.l f VA i J i* i 1.111.1IH1.illliitiiiiiui.iliiiiiii iiiililiiilliniiil - 5500.00 5250.00 -5000.00 5 Déc 5395.59 COMMUNICATIONS TOR.(X-CM TSE) 150 Jours f K J l l 10500.00 jV/ V Jhf lil lllilul.llll .I li.iililhiiiiilElîhL^ iiil 10000.00 9500.00 5 Déc 10109.39 NEW-YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSE) 150 Jours 6500.00 6000.00 5500.00 5 Déc Mai Jun Jui Aou Sep Oct Nov D 6437.10 DECISION-PLUS Demandez notre vidéocassette GRATUITE Deux heures enrichissantes pour les investisseurs boursiers (514)392-1366 Volume (000) Ferme Var.($) Var.(%) BOURSE DE MONTRÉAL XXMdndice du marché 26636 2895.75 -53.34 -1.8 XCB:Bancaire 13098 3968.03 -171.05 -4.1 XCO:Hydrocarbures 4138 2320.10 -16.79 -0.7 XCM:Mines et métaux 7135 3279.30 +19.44 0.6 XCF:Produits forestiers 2897 2655.98 -25.06 -0.9 XCLBien d'Équipement 4122 2689.43 -43.06 -1.6 XCU:Services publics 5348 2638.88 -65.34 -2.4 BOURSE DE TORONTO TSE 35 27467 309.67 -5.63 -1.8 TSE 100 * 354.65 -4.69 -1.3 TSE 200 * 351.49 -2.10 -0.6 TSE 300 59312 5841.75 -68.90 -1.2 Institutions financières 11764 5240.45 -198.58 -3.7 Mines et métaux 1844 5395.59 -11.32 -0.2 Pétrolières 10828 6405.98 -34.35 -0.6 Industrielles 6632 3853.13 -36.94 -0.9 Aurifères 11072 11363.13 +198.74 1.6 Pâtes et papiers 1538 4577.86 -37.72 -0.8 Consommation 1869 9398.41 -96.15 -1.0 Immobilières 522 2169.56 +30.69 1.4 Transport 4242 6212.99 -87.66 -1.4 Pipelines 676 4812.54 -77.78 -1.6 Services publics 3938 4485.78 -117.26 -2.5 Communications 1948 10109.39 -179.08 -1.7 Ventes au détail 652 4787.09 +9.59 0.2 Sociétés de gestion 1779 7651.58 -65.10 -0.8 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 28832 1157.72 +6.37 o.q MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 36603 6437.10 +14.16 0.2 20 Transports 6988 2315.47 +7.09 0.3 15 Services publics 6132 233.86 +0.35 0.1 65 Dow Jones Composé 49724 2039.28 +4.78 0.2 Composite NYSE * 392.75 -0.48 -0.1 Indice AMEX * 669.40 - - S&P 500 * 745.10 -3.18 -0.4 NASDAQ * 1300.12 +3.10 0.2 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) (S) (S) (S)
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