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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1997-01-11, Collections de BAnQ.

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La chronique de Lise Bissonnette Page B 3 Musique classique Page B 3 Cinéma Page B 4 Disques classiques Page B 6 Télévision Page B 6 Jazz et blues Page B 7 Vitrine du disque Page B 7 Agenda culturel Page B 8 T H É Â T R E il Lmitnunmilmiraii Louise Marleau entre Midi et Minuit Le Théâtre du Rideau Vert présente Partage de midi, de Paul Claudel PIERRE CAYOUETTE LE DEVOIR Paul Claudel traversait une grande crise morale, en 1906, à l’époque où il a écrit Partage de midi.Ce n’est que 42 ans plus tard, en 1948, que Claudel allait autoriser Jean-Louis Barrault, au terme d’une négociation serrée, à monter cette pièce autobiographique qui, avec Le Soulier de satin, L’Échange et l’Annonce faite à Marie, constitue de l’avis de tous l’un des sommets de l’œuvre du célèbre poète et dramaturge.Partage de midi fut donc présenté à Paris pour la première fois le 16 décembre 1948, dans une ( version remaniée pour la scène.Au i Rideau Vert, la semaine prochaine, nous verrons la première version, celle imprimée en 150 exemplaires en 1906.Le metteur en scène Daniel Roussel l’a préférée à la seconde parce que cette première version est «celle du jeune homme Claudel, plus à vif, plus directe, plus essentielle».«Rien de plus banal en apparence que le double thème sur lequel est édifié ce drame, aujourd’hui après tant de saisons livré à la publicité.Le premier, celui de l’adultère: le mari, la femme et l’amant.Le second, celui de la lutte entre la vocation religieuse et l’appel de la chair.Rien de plus banal, mais aussi rien de plus antique, et j’oserai presque dire, dam un certain sens rien de plus sacré», écrit Claudel dans la préface.Huis clos Sur le pont d’un grand paquebot, au milieu de l’Océan indien — «entre l’Arabie et Ceylan», précise l’auteur —, sous le ciel de midi «qui aveugle comme un coup de fusil», quatre jeune gens se retrouvent dans une sorte de huis clos qui durera quarante jours: «Midi au ciel.Midi au centre de notre vie.Et nous voilà ensemble, autour de ce même âge de notre moment, au milieu de l’horizon complet, libres, déballés.Décollés de la terre, regardant derrière et devant».En tête de ce quatuor, il y a Ysé, la femme de rêve, belle et joyeuse, une «effivntée coquette», une guerrière et une conquérante.Il y a Mesa, «sinistre et seul», celui qui faillit être prêtre mais qui fut abandonné par Dieu.C’est un homme vierge.Autour d’eux, dans le même bateau, au milieu de cette mer absurde, il y a aussi De Ciz, le mari, le père des enfants d'Ysé, «un maigre Provençal aux i yeux tendres» et Amalric, l’aventurier, le jouisseur impénitent, celui qui est «bien assis sur ses propres ressorts» et qui fume des cigares.C’est donc sur ce paquebot qui i vogue vers l’Extrême-Orient, entre ciel et eau, que Mesa et Ysé, un des I couples mythiques de la dramaturgie, verront naître leur passion amoureuse.Ils se consumeront, se fusionneront tantôt avec Dieu, tantôt avec la mort, s’abandonneront à leur quête d’absolu, à leur amour interdit qui se poursuivra en terre chinoise (au deuxième acte).Momentanément VOIR PAGE B 2: MARLEAU I) I M A N (' Il H .1 A N V 1 K H S A M E I) I I !) !) I) E V O I R I, E S LE DEVOIR Année faste pour GuyMauffettp, l’incomparable animateur du Cabaret du soir qui penche tjue présentait jadis^ radio AM de Radio Canada.En mai, il publiait son huitième ouvrage; en juin, il devenait Grand Officier de l’Ordre national du Québec et en septembre, il retrouvait enfin son microphone Le retour de l’Oiseau SOLAN GE LEV E S (J LE 1e retour de l’Oiseau de nuit a .constitué un événement radiophonique marquant de l’année du 60' anniversaire de Radio-Canada.Musicien et danseur dans lame, funambule des ondes, maître du paradoxe et de l’absurde, Guy Mauf-fette a repris s’es hauts vols dans une série de 18 émissions hebdomadaires qui prenaient fin le 28 décembre.Ce Retour de l'oiseau de nuit, nous le devons en grande partie à la réalisatrice Jocelyne Deputies qui a eu l’idée de proposer à la SRC de réveiller certains rubans du Cabaret du soir qui penche qui dormaient pour la plupart dans les archives personnelles de l’Oiseau, et qui a réussi, surtout, à le convaincre de revenir À ne pas manquer au câble 9 Tous les dimanches, à 18 h 30 (En reprise : jeudi à 21 h et samedi à 12 h) VIDEOTOURNÉE « le Québec en images » venez REPORTER-TELE Faites-nous visiter votre quartier! Présentez-nous une personnalité de votre entourage ! Immortalisez un événement marquant sur vidéo ! Votre participation pourrait vous faire gagner des prix ! Informations ; Sylvie Harpin (514) 465-4732 • c rx ri ; mm ORCH 'SEPH RESCIGNO Mendel tlmpériate— araiEHi ARTAfiE DE MID u d Daniel Roussel Louise Marleau Jean-François Case Pierre Chagnon Jean-Pierre Matte FrancdUSarbeau Claude Accolas ^ Diane Leboeuf Jean-Marie Guay http://www.scoopnet.ca/rideauverl y THÉÂTRE du rideau vert Claude Goyette Q*S3 4 janvier au 8 février 1997 'Otions: 844*1793 groupes: 527*3644 844*1793 BANQUE LAURENTIENNE Québec MARLEAU Le bonheur retrouve de jouer au théâtre Angèle Dubeau Joseph Rescigno Concerto pour violon no 1 en ré mineur ; Concerto pour violon no 2 en mi mineur Un fleuve, une île, une ville Symphonie no 2 en si mineur, dite «Épique» Gougeon Borodine A Montreal Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts Rens.: 843-2112 Le lundi 20 janvier 1997 20 h 00 En tournée A Ville Saint-Laurent Salle Émile-Legault 613, avenue Sainte-Croix (Métro-du Collège) Rens.: 855-6110 Le mardi 14 janvier 1997 20 h 00 Ce concert est rendu possible grâce à une -subvention du Conseil des arts de la C.U M dans le cadre de son programme "Art et communauté», la collaboration de la Ville où se lient un concert et la participation financière de la Compagnie Pétrolière tmpénale Itée A Montréal-Nord Collège Marie-Victorin .7 000, rue Marie-Victorin Rens.: 328-4151 Le mercredi 15 janvier 1997 19 h 30 A Verdun Église Notre-Dame-de-Lourdes 4949, rue Verdun Rens.: 765-7150 Le mercredi 2 i janvier 1997 19 h 30 ALAIN STANKÉ Guy Mauffette, une voix de Merlin qui sait parler dans l’oreille de l’auditeur, chaude et intime, jamais importune.MAUFFETTE Un héritier d’Icare, d’Hermès et d’Hécate seulement la mémoire des mots.Tout est dans le dire.Il en va du sens.Tout est d'une limpidité extraordinaire quand on a trouvé comment le dire», explique Louise Marleau, louant au passage la rigoureuse direction de Daniel Roussel.«Je redécouvre à quel point le théâtre peut m’apporter du bonheur», avouait-elle, à trois semaines de la première, s’émerveillant devant la «justesse avec laquelle Claudel décrit les rapport entre ces quatre êtres humains» et devant l’ampleur du personnage d’Ysé, «une femme à la fois forte et fragile, d’une grande honnêteté».Mémorable interprète de Tchékhov, Shakespeare, Ibsen, Strindberg, Molière et Marivaux, Louise Marleau n’avait pas joué au théâtre depuis les Scènes de la vie conjugale c)’lngniar Bergman au TPQ, en 1995.Etonnamment, les offres ne se multiplient pas.En fait, c’est comme si elle était victime d’un malentendu.Dans le paysage théâtral québécois, on s’incline devant son immense talent mais on l’enferme aussi dans une image de «grande dame du théâtre classique».L’image lui convient, certes.Elle est effectivement l’une des plus racées, des plus brillantes interprètes du répertoire classique.Mais elle peut et elle sait faire autre chose.«Je me sens parfois bizarre, un peu seule.Comme si j’étais en porte-à-faux.«Mon» TNM, celui de Hoffman et autres complices du temps, n’est plus.C’est connue si ma famille, celle du début, avait disparu.En même temps, j’ai envie d’audaces, de jouer Heiner Millier, par exemple.Les jeunes metteurs en scène n’ont pas le réflexe.de penser à moi.Pourtant.» Cette image réductrice, elle fait tout pour la casser.Récemment, elle a même poussé l’audace jusqu’à enregistrer un rap sur l’album de Claude Dubois.Quand on peut rapper et jouer du Claudel, on peut tout faire.Que les Maheu, Denoncourt, Marleau (Denis) et autres jeunes metteurs en scène se le tiennent pour dit.Jean-François Casabonne (Mesa), Pierre Chagnon (Amalric) et Jean-Pierre Matte (De Ciz) entoureront Louise Marleau dans Partage de midi sur la scène du Rideau Vert.PARTAGE DE MIDI De Paul Claudel, mise en scène de Daniel Roussel.Au Théâtre du Rideau Vert, du 14 janvier au 8 février.Réservations: 844-1793 Pour bien s’y préparer: Partage de qiidi, Paul Claudel, Collection Folio, Editions Gallimard, 150 pages, 9,95 $ Artiste extraordinairement actif, il a joué un rôle majeur dans la pénétration de la chanson, de la littérature et de la dramaturgie francophones d’ici et d’ailleurs, ainsi que de la musique sous toutes ses formes jusque dans les coins les plus reculés.Ce mouvement de diffusion a contribué à l’évolution du Québec vers une mutation socioculturelle (donc politique) dont il avait grand besoin.Dans une période clé de notre histoire, Guy Mauffette a effectué un travail de fond.Par son ouverture sur le monde, sa maîtrise de la langue et par l’exemple d’une pensée divergente comme on en rencontre peu, il a été, à sa manière, un catalyseur de la conscience et un promoteur considérable sur le plan culturel.Bernard Landry: «En tant qu’audi-teur, je suis fidèlement attaché.au personnage et à son oeuvre de poésie radiophonique.Car il s’agit vraiment d’une œuvre; quand sa voix d’une grande douceur entre dans les demeures ou les voitures, c’est la poésie qui entre, forme et contenu.Les sympathies qu’il a déjà affichées pour des personnages politiques avec lesquels j’étais en désaccord ne m’ont jamais empêché de l’écouter et de l’aimer.Par son œuvre magnifique, il a contribué à la consolidation et à l’illustration de la culture au Québec».Joël Le Bigot: «Certains êtres, allant à l’essentiel, donnent de la grandeur à leur vie et au monde dans lequel ils vivent.Je sais l'angoisse et le travail énormes que ce succès phénoménal cache.Comme Félix, René Lévesque et Miron, Mauffette a la dimension de ce qu’on appelle au Japon un trésor national.» Une empreinte indélébile L’essentiel, c’est l’empreinte laissée par son travail sur l’intelligence et la sensibilité de plusieurs générations d’auditeurs qu’il a émus, qui l’ont rencontré sur les ondes et qui, à son contact, ont compris qu’ils pouvaient oser penser autrement et conquérir leur être propre.Car la mode et les vogues n’ont jamais influencé ce témoin du siècle.Jacques Languirand: «Je dois énormément à Guy.Il m’a aidé à devenir moi-même; je n'avais pas le choix si je ne voulais pas faire du sous-Mauffette! À la fois ténébreux et lumineux, cet être remarquable, d’une exceptionnelle valeur, nous a tous influencés.» Alain Stanké: «L'humour, la finesse et la philosophie de Guy me bouleversent! Son respect de la langue française a joué un rôle très important au Québec».L’oiseau dit: «Le siècle dont je suis issu a du mal à me suivre.» Comme Prévert, comme Ducharme, il a son enfance dans sa main et il nous l’offre.Son génie est de pouvoir transformer ses tourments, l’acuité de son regard et la vitalité de son imaginaire en un matériau qui touche et ravit; c’est aussi une voix qui a dans son timbre du hautbois et du violoncelle, du frisson et des larmes, de l’extase et du vertige.Habité de doutes, l’Oiseau dit: «Il me faudrait un moteur hors songe.Je ne sais pas comment vivre.Mais lefai-re-croire! l’invisible! c’est mon affaire!» Grave et aérien, il ajoute: «J’ai eu 82 ans le 8 janvier.» Mais ce mensonge-là, il n’arrivera à le faire croire à personne.- Sinon, par moments, à lui-même.lx: Retour de l’Oiseau de nuit a été rediffusé du 16 décembre au 8 janvier (sans que l'on fasse de publicité; pourquoi?) au FM.Que faudrait-il faire pour que la SRC commercialise cette série en coffret?Pour que la SRC, dont l’audace, la grâce et la profondeur de Guy Mauffette ne peuvent qu’enrichir les ondes, s’empresse de nous offrir encore sa présence en 1997?Nous en avons besoin.Les citations de Guy Mauffette sont tirées d’une entrevue qu’il a bien voulu accorder au Devoir et de Comme au Cabaret du soir qui penche, Stanké, 1996.des âmes, le metteur en scene Daniel Roussel a choisi Louise Marleau.La comédienne a accepté d’emblée.Et à mesure que le travail avançait, elle se sentait en proie à «une sorte d’état de grâce, d’envie de travailler».La comédienne s’extasie devant la langue de Claudel.C’est d’ailleurs cet aspect de l’œuvre du poète et dramaturge qui frappe à la lecture du Partage du midi.On a souvent accusé Claudel d’être pompeux et grandiloquent.On oubliait du coup la puissance et la profonde beauté de sa langue.«Claudel, c’est une langue.C’est autant une langue que du Shakespeare.C’est une partition.Il faut plusieurs mémoires pour bien jouer Claudel.Pas SUITE DE LA PAGE H 1 séparés, les amants se retrouveront à )a fin, délivrés de l’amour charnel, âme contre âme, dans une «tranquillité ineffable».Comme dira Mesa, «la chair ignoble frémit mais l'esprit demeure inextinguible».Le Soulier de satin et Partage de midi se nourrissent du même thème fondamental, soutient Gérald Antoine.«Il se résume dans l’axiome Etiam peccata — le péché aussi sert — emprunté à saint Augustin.» Dans la peau dTse Pour incarner la mythique Ysé, premier violon de cette symphonie SUITE DE LA PAGE B 1 au microphone, lui qui avait tiré sa révérence en 1981.Enchaînements, textes et musiques d’hier et d’aujourd’hui se chevauchaient dans cette nouvelle série, lui conférant une in-, contestable fraîcheur.Trois mesures de Petite fleur de Bechet, et votre cœur chavire si vous avez déjà fréquenté l’univers de Guy Mauffette, où opère l’alchimie de sa voix de Merlin qui sait parler dans l’oreille de l’auditeur, chaude et intime, jamais importune.Comme peu savent le faire, il s’est taillé le droit de tout se permettre, sans complaisance: poèmes, propos sur l’actualité et sur sa vie, émanant de sa vision unique du monde.Ces Retours lui ont permis de traduire, une fois de plus, les éblouissements et les nuits de son âme, en héritier d’Icare, d’Hermès et d’Hécate.Prévert l’a montré: faire le portrait d’un oiseau est chose délicate; le mieux est encore d’écouter son chant, sa parole.L’Oiseau dit «C’est dans mes émissions que je parle le mieux de moi-même; au micro, je suis un autre.Je suis intéressant quand je ne suis pas là.Tâchez de lire ce que j’entends.» Un itinéraire multiple Sa trajectoire est bien connue; c’est celle d’un météore qui «traverse l’atmosphère terrestre, visible la nuit par une traînée lumineuse».Il dit: «Je reste, c’est seulement la réalité».A dix-sept ans, il a trouvé son interlocuteur inspirant: le public.Bientôt, il rencontre Barry et Duquesne qui l’engagent au Stella.Il sera de l’aventure des Compagnons de saint Laurent, avec le Père Legault, travaillera à CRCM qui deviendra Radio-Canada en 1936.On l’avait engagé comme réalisateur, un métier que personne ne connaissait encore.Avec sa formidable capacité d’invention, il a apporté une contribution majeure au développement du média, l’explorant avec une recherche et une créativité telles, qu'aujourd’hui encore, Guy Mauffette et ses émissions constituent LA référence pour plusieurs communicateurs émérites.Joël Le Bigot: «Je ne rate jamais une émission de Guy.Il est incomparable; de tous, c’est le plus habile à fa- briquer de l’irréel.Ses raccourcis fabuleux me transportent dans une autre dimension.En l’écoutant, j’ai une double réaction: je suis heureux, comblé, et un peu triste: je l’étudie, j’essaie d’apprendre ses techniques, mais on ne peut pas apprendre une âme.» Lui, dit: «Il manque une dimension au monde; [l’œil malicieux, il ajoute:] ne le dites à personne: je l’ai!.» Françoise Faucher: «Il nous dirigeait comme un peintre impressionniste.Intuitif comme pas un, il a été un poète-réalisateur, comme il est poète-animateur et raconteur.Il parle en feux d’artifices et c’est le cosmos qui résonne; il tend la main, et on se met à croire à la communion des saints!» Janine Sutto: «Il a été le grand maître de la radio dramatique; c’est un génie de la radio, un phénomène nécessaire.Souvent déroutant dans ses indications, il m’a appris beaucoup de choses.Guy a gardé jeunesse et enthousiasme, mais sa fantaisie cache une douloureuse lucidité.» Premier à prendre conscience du potentiel sensuel de la radio, l’Oiseau dit: «J’ai une prunelle dans l'oreille; j’essaie de faire une radio-couleurs, mieux: une radio olfactive! Un poète a une antenne et une baguette de sourcier.Je fais des scénarios, des spectacles pour l’oreille.» Son Cabaret du soir qui penche a duré plus de quinze ans: quatre heures hebdomadaires portées par un souffle inépuisable.Dans ses Confidences, Emile Legault affirmait que «sans lui, la chose radiophonique ne serait que ce qu’elle est».Lui, dit: «Je voulais casser le médium.» Un rôle de premier plan dans la culture D’une redoutable exigence pour lui-même et les autres, il a joué au cinéma, écrit des livres, conçu, réalisé ou animé une centaine d’émissions aux titres aussi riches que leur contenu.Ce succès inégalé fait oublier que Guy Maüffette a été un formidable acteur et un animateur important du théâtre d’ici.Le voyant jouer Picro-chole au théâtre, Ringuet regrettait que Jouvet ne fût pas là.Guy y était «hallucinant», rapporte le père Legault, qui n’hésite pas à le comparer à Orson Welles.CONSEIL DESOTO JACQUES NADEAU LE DEVOIR Mémorable interprète de Tchékhov, Shakespeare, Ibsen, Strindberg, Molière et Marivaux, Louise Marleau n’avait pas joué au théâtre depuis les Scènes de la vie conjugale d’Ingmar Bergman au TPQ, en 1995. I.K I) E V 0 I R .I.K S S A M E DI II E T D I M A i\ (' Il E I 2 .1 A X V I E II I !» I) 7 15 3 À la recherche de tabous Pendant les deux semaines où nous nous souhaitions le paradis à la fin de nos jours, j’ai eu enfin le temps, le luxe, le bonheur de flâner plus longuement que d'habitude au paradis sur terre, un peu plus certain, que sont les librairies.En rangeant mes achats aussi désordonnés que spontanés, j’ai découvert que j’étais atteinte du syndrome de La Bottine souriante, qui galope dans votre entourage et le mien, du délirant chroniqueur rock du Devoir jusqu’à mon amie tout ce qu’il y a de plus prof et sociologue et mère d’enfants aussi intellos qu’elle, en passant par le jeune époux autrichien de ma nièce par alliance.Ainsi avais-je succombé, sans trop m’en rendre compte, au charme de la redécouverte du patrimoine.J’avais ajouté au mien, il était temps, le deuxième volume des Objets anciens —Antiquités du Québec (Éditions de l’Homme) de Michel Lessard, le travailleur culturel par excellence.J’avais déniché quelques ouvrages de la Bibliothèque du Nouveau Monde qui réédite, avec un appareil critique aussi soigné que la présentation, les classiques de notre littérature, de Ringuet à Alfred DesRo-chers en passant par Germaine Guèvremont (la BNM, collection des Presses de l’Université de Montréal, est notre Pléiade, le secret le mieux gardé de l’édition de qualité, il faut remercier le ciel quand on en trouve un exemplaire en rayonnage).J’avais acquis, comme j’aurais dû le faire depuis des mois, Les Meilleurs Romans québécois du XIXe siècle, un recueil de onze œuvres de fiction, publié en deux tomes par Fides au début de 1996, grâce au travail de l’infatigable professeur Gilles Dorion, de l’Université Laval; il me permet, entre autres, de possé- der enfin une version complète de Jacques et Marie, le roman de Napoléon Bourassa, qui fut d’abord peintre, et qui se trouve être le grand-père du Devoir que son fils a fondé.Les rééditions sont une forme de contrition pour notre oubli de l’histoire du Québec, dont nous commençons à peine à reconnaître les ravages.Pour les liseurs invétérés, elles sont toutefois un charme en soi.On se surprend souvent à partager le goût de ces styles qui s’imposent toujours poésie, ou la mélancolie qui traverse cette littérature d’auteurs isolés dans leur français d’Amérique, hésitant entre la révolte et les bons sentiments.Il est rare, toutefois, que la forme et le fond ne nous paraissent pas terriblement surannés.Travail, famille, patrie, agriculture, sacrifice et religion.Je me suis demandé en les feuilletant, et je vous en propose l’exercice si cela vous chante, quels accents de la littérature québécoise d’aujourd’hui les lecteurs trouveront archaïques dans cinquante ou cent ans, si les romans existent encore.J’y songeais en lisant, durant la même période, un autre ouvrage québécois ancien, glané sur les quais de Paris en octobre, dans une édition de 1930 parue chez Plon.J’ignorais totalement l’existence de cet André Imu-rence Canadien-français (le trait d’union fautif est de l’auteur ou de l’éditeur), unique roman de Pierre Dupuy, dont vous vous souviendrez qu’il fut le commissaire général de l’Exposition universelle de Montréal en 1967, après une longue et distinguée carrière dans la diploma- tie canadienne, notamment en pays européens.Bien qu'il s’agisse d’un roman de jeunesse, il a dû plaire assez à l’époque car il a obtenu ici rien moins que le prix David, en 1924.Je ne prétends pas qu’il faille en faire un exemple, mais il doit en valoir un autre, pour ce qui est non seulement des thèmes dépassés mais des «incorrections» politiques et morales qui feraient sursauter d’horreur, aujourd’hui, toute la bonne société que l’auteur fréquentait certainement, et qui devait lui faire compliment de son œuvre.L’histoire est plus que simple: celle d'un fils de modeste médecin de famille, qui rêve de devenir écrivain et souhaite aller vivre en France pour apprendre le métier, en compagnie d’une charmante et intelligente âme-sœur mais de famille nettement plus aisée, dont le père lui refuse la main car les littéraires n’ont certes pas d’avenir.Pendant quelque temps, André Laurence se résout à remiser son rêve en acceptant un poste de clerc dans une banque, mais la vocation serp plus forte et il partira, seul.Écrit par un jeune homme qu’on devine idéaliste et parfois contestataire, l'ouvrage met néanmoins en scène des personnages de femmes qui le feraient pendre aujourd’hui: des mères cultivées mais oisives, vivant dans le souvenir pieux ou dans la terreur de leurs maris, des jeunes filles écervelées sauf dans le cas de l’héroïne, un «bas-bleu» qui met son intelligence au service des velléités d’écriture de son amoureux avant de se raviser et lui réclamer en pleurant de renoncer à Paris et de l’épouser.Tout suinte la bourgeoisie engoncée dans ses privilèges.Iœ héros ne porte attention au petit peuple que durant un voyage en train qui traverse, au sortir de Montréal, «les dépotoirs nauséabonds hérissés de boîtes de conserves tordues et que fouillent d'ignobles vieilles», ce qui ne l’empêche absolument pas de jouir de la «ferveur heureuse de l’été».Quant à la xénophobie.Ici on trouve «des Italiens, tout petits, trapus, noueux, avec un sourire bon enfant», là «une juiverie récemment arrivée des ghettos d’Europe centrale» dont j’épargne vos chastes yeux d’une description physique parfaitement immonde et pour les hommes et pour les femmes.Rue Saint-Laurent, pour les «rares Canadiens», c’est la désolation.«Toutes les langues, toutes les races, tous les vices, toutes les misères.» (N.B.: pour les pourfendeurs de séparatistes ethnocentristes, M.Dupuy était déjà diplomate canadien quand il a écrit ces lignes et je ne sache pas que ses anciens compagnons de route demandent aujourd’hui de lui retirer rétroactivement le prix David.) Alors, que renierons-nous demain dans les œuvres d’aujourd’hui?Peut-être le jouai, qui disparaît déjà en littérature.Peut-être les drames sexuels, si l’amour et les enfants se font par contact virtuel.Peut-être la nostalgie de la nature, s’il n’en reste plus pour s’en souvenir.Peut-être notre manie de l’exotisme, quand on ira passer un week-end en Afrique ou en Asie aussi aisément qu’en Charlevoix.Mais quelles réflexions seront devenues; comme celles de M.Dupuy, de nouveaux tabous?Je ne les vois pas, mais il y en aura.J’espère seulement que leè «rééditeurs», pour mémoire, continueront à les braver.Lik- Lise Bisson nette MUSIQUE La spécialité du chef Dimanche matin, des mélomanes, des spécialistes de la musique, des inconditionnels de l’Orchestre symphonique de Montréal ou de simples citoyens qui ne connaissent rien à la musique convergeront vers le Centre Pierre-Péladeau pour y entendre le chef Jacques La-combe, l’assistant de Charles Dutoit.Pour une rare fois, ce numéro deux, particulièrement habile à faire cheminer tranquillement mais sûrement ses idées, joindra la parole aux gestes à l’occasion d’un concert commenté, une nouveauté à l’OSM cette année.Quand le chef parle.LOUISE LEDUC LE DEVOIR En novembre, Charles Dutoit lançait la série de trois concerts commentés par l’analyse de la Symphonie fantastique de Berlioz.Tourné vers un public particulièrement composé de francophones, le maestro expliquait aux gens la facture du mouvement qui suivrait.Les musiciens s’exécutaient, puis le chef reprenait la parole pour expliquer le mouvement suivant.L’idée n’est pas nouvelle, comme le souligne Jacques La-combe, ce «gardien auxiliaire», deuxième oreille ,de Charles Dutoit pendant lès répétitions et son plus fréquent remplaçant au pupitre lors de ses engagements à l’étranger.«La formule est plus nord-américaine qu’européenne.Je me sjiis inspiré de Leonard Bernstein et de ses Young People’s concerts.Une génération complète y a été formée.» Jacques La-çombe fait ici référence à ces cbncerts avec l’Orchestre philharmonique de New York que le chef commentait lui-même à l’intention de jeunes auditeurs.En fait, tout le volet «éducatif» a été confié à Jacques Lacombe.Aux matinées pour élèves du primaire ou du secondaire qu’il anime depuis quelques années déjà, il entendait des parents et des professeurs dire qu’eux aussi en apprenaient beaucoup à ces séances d’initiation.«L’OSM a un rôle éducatif à jouer», souligne Jacques Lacombe, dans la jeune trentaine, très à l’aise en relations publiques et fort de son expérience passée d’enseignant à l’Université du Québec à Trois-Rivières.Un rôle éducatif à assumer, donc, et un déficit à résorber.On l’a dit, on l’a répété, les orchestres symphoniques, en mal de renouvellement d’auditoire un peu partout dans le monde, multiplient les stratégies qui vont de ces efficaces concerts commentés à des techniques de séduction plus douteuses (On se souvient f)ar exemple d’un concert de l’Orchestre symphonique de Winnipeg dirigé par un maestro en pyjama.).Des questions pas si évidentes Et à ces concerts commentés de l’OSM, qu’apprend-on?Jacques La-combe, qui a donc proposé la formulé, veut surtout mettre en lumière le travail du compositeur derrière l'œuvre étudiée.Demain, ce sera la Quarantième symphonie de Mozart.Jacques Incombe fera une présentation du compositeur et de son époque, de façon très succincte pour pouvoir profiter au maximum des musiciens de l’OSM sur place.«Je veux dire aux gens: voilà, vous allez entendre telle chose, portez attention à ceci, à tel thème, à ce dialogue entre les différentes voix de l’orchestre.Tt faut surtout leur donner un fil conducteur.Plus une pièce est longue, plus grands sont les risques de s’y perdre quand on ne connaît pas le Plan de l’œuvre, l’ordre des événements.» Pour faciliter l’écoute et la compréhension, les œuvres retenues sont déjà bien connues du grand public.Vous aimez une musique donnée, fh'ais pourriez-vous dire pourquoi?Derrière cette idée des concerts «L’OSM a un rôle éducatif à jouer» commentés, un pari: celui que le goût de la musique peut se communiquer.Jacques Lacombe, lui, y croit ferme.«Il y a quelques années, j’ai rencontré à Lanaudière une connaissance à moi, un homme d’une trentaine d’années.Jeune, il n’écoutait que du rock.Puis, un jour l’étincelle: il s’est mis à courir les concerts, à acheter quantité de DC.Les goûts d’une personne changent au cours d’une vie.» Voyez le vocabulaire: les goûts changent, a dit Jacques Lacombe.Il n’a pas dit «évoluent», terme qui supposerait la supériorité de la musique classique sur les autres.Le style de Jacques Lacombe, à ce niveau, tranche sur celui des autres maestro: il vient d’enregistrer un disque de Noël avec Marie-Michèle Desrosiers, a travaillé avec André Gagnon.En entrevue, il parlera de la collaboration qu’il souhaite avec le milieu montréalais de jazz, de plus en plus bouillonnant.«Dans ma famille, on n’écoutait pas seulement de la musique classique.En fait, on en écoutait assez peu.J’ai grandi avec toutes sortes d’influences et j’ai un grand respect pour tous les musiciens, qu’ils soient jazz, populaires.» Et la carrière, alors?Mine de rien, à sa troisième saison, Jacques Lacombe aide à faire souffler un vent de renouveau à l’OSM.On lui fait confiance et il assume avec doigté son rôle de «numéro deux» qui fait de lui, à son propre avis, un utile trait d’union entre les musiciens et la haute administration.Advenant le départ de Charles Dutoit, certains musiciens chuchotent même en coulisses que le poulain Lacombe pourrait très bien prendre la relève.Jacques Lacombe sourit, mais ne se monte pas la tête.«Rarement un chef assistant obtient-il le poste de directeur musical de la même organisation.La coutume veut plutôt qu’il parte faire ses classes ailleurs, dans une maison de moins grande envergure.» Jacques Lacombe ne cache pas son rêve d’obtenir dans un avenir plus ou moins proche ce poste recherché de directeur musical dans un autre orchestre.Vu ses ambitions et sa carrière en pleine expansion, son contrat avec l’OSM est renouvelé d’année en année.«Quand j’ai eu le poste de chef assistant il y a trois ans, je ne m’étais pas donné de date butoir.Allais-je rester deux ans, trois ans, cinq ans?Je ne savais pas.» Il dit avoir reçu quelques offres d’embauches de l’étranger et n’insiste pas sur leur intérêt.Les destinées des orchestres symphoniques et des opéras étant décidées quelques années à l’avance, Jacques Lacombe est à Montréal, à son avis, pour quelques années encore.Pour le reste, ce touche-à-tout — il est le maestro pour Casse-Noisette, s’apprête à travailler avec le Ballet National du Canada, collabore avec l’Opéra de Montréal — n’entend pas se spécialiser.«Ma carrière de chef d’opéra se développe sur la scène internationale.Je dirige de plus en plus aux États-Unis, en Europe.Je veux être à la fois un chef symphonique et lyrique.J’ai besoin des deux.» Ce dont il a aussi besoin, ces jours-ci, c’est de sommeil, dit-il.Én l’absence de Charles Dutoit, qui reviendra le 18 février, et dans une pause de l’incessant va-et-vient des chefs invités, Jacques Lacombe sera partout; d’abord au concert commenté demain, puis à la soirée viennoise mardi.Mercredi, en début de journée, il dirigera un «Matin symphonique» qui mettra en vedette la hautboïste Louise Pellerin.«Elle a grandi à quatre rues de chez moi, au Cap-de-la-Madeleine!» (Et il en est fier, de son Cap-de-la-Madeleine, il en parlera trois fois au cours de l’entrevue!) Donc, mercredi matin, concert, mercredi soir, re-soirée viennoise.En avant la musique! PAUL IABELUi Le responsable du volet éducatif de l’OSM, Jacques Lacombe.N.B.A LA CHAÎNE CULTURELLE FM DE RADIOCANADA CBF-FM 100.7 *1, Découvrez KORVENTENN, une jeune formation qui interprète d'exquises chansons bretonnes et d'irrésistibles danses celtiques à DES MUSIQUES EN MÉMOIRE - 3e édition de Mémoires vives.Samedi à 12 h 10 POUR UN DESCARTES.Dans la foulée des célébrations anniversaires de la naissance de René Descartes, une émission sur les grands enjeux de la pensée cartésienne et sur sa portée pour l'évolution de la science et de la représentation www.radio-canada.com Ne manquez pas le JACK DE JOHNETTE ONENESS QUARTET dans un concert enregistré au Festival international de Jazz de Montréal 1996.JAZZ SUR LE VIF Samedi à 22 h À QUI ÊTES VOUS?cette semaine à 9 h: Gilles Archambault reçoit l'écrivaine Monique Bosco, prix Athanase-David 1996 (lundi), et Jean Lesage s'entretient avec le compositeur François Morel, prix Denise-Pelletier 1996 (mardi et mercredi).Le CHOEUR et L'ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE LA RADIO NATIONALE DANOISE sous la direction d'Herbert Blomstedt avec les solistes Inga Nielsen, soprano, Mette Ejsing, contralto, Jorma Silvasti, ténor et Christian Christiansen, basse, interprètent la MESSE N° 3 de BRUCKNER.RADIO-CONCERT Lundi à 20 h L E I) E V 0 I II , l E S S A M E 1)1 II E T I) I M A N (' Il E 12 .1 A N V I E R I !) !) 7 CINEMA Surprenante rencontre EVITA Alan Parker.Avec Madonna, An-tojjio Banderas, Jonathan Pryce, Jim-Nail, Victoria Sus, Julian üttman.îénario: Alan Parker, Oliver Stone, [’après la comédie musicale d’An-rew Lloyd Webber etTim Rice, nage: Darius Khondji.Montage: rry Hambling.Musique: Andrew libyd Webber.Etats-Unis, 1996,130 minutes.Au Loews.• MARTIN BILODEAU »> Alan Parker n’a pas connu de véritable succès public depuis Mississippi Burning, en 1988.Ses trois films suivants, The Commitments, mais surtout Come See the Paradise et The Road to Wellville, ont été ramassés par la;critique et boudés par le public.C’est dire qu’il avait besoin, plus que jamais, de se consacrer à un projet à la fois sûr et ambitieux.En adaptant Evita, somptueux opéra d’Andrew Lloyd Webber et Tim Rice inspirée de la vie d’Eva Peron, première dame d’Argentine décédée en 1952 à l’âge de 33 ans, Parker (secondé au scénario par Oliver Stone) renoue avec le cinéma-spectacle qu’il avait peu à peu délaissé, et qui a connu ses plus beaux accomplissements avec Fame e I I PATRICE LECONTE COMPUTE DBJMOB * f> DAUPHIN *ffi CINEPt-EX ODÊON BOUCHERVILLE « V CINÉPIEX 0060N CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS et Pink Floyd The Wall.L’intérêt de Parker pour la musique n’est plus à prouver, lui qui a su, grâce à des bandes sonores brillantes, apporter un souffle lyrique à des films a priori prosaïques (Midnight Express, Birdy).Cela dit, la participation, dans le rôle-titre, de Madonna, donne l’impression d’un projet artistique pas très sérieux, d’une machine à sous chargée de réconforter n’importe quel producteur frileux, ou n’importe quel réalisateur en mal de succès.Pourtant, Madonna et Eva Peron ont tellement de points communs que le choix de cette «Material Girl» paraît indiscutable.Fausses blondes parvenues dotées d’un ego gigantesque et d’une aptitude exceptionnelle à apprivoiser les médias, Eva et Madonna ont commencé au bas de l’échelle.Sans véritable talent d’actrice ou de chanteuse, elles ont réussi grâce à leur personnalité originale et à leur ténacité.Eva y serait parvenue toute seule.Madonna, par contre, est une PME catapultée dans les rangs des multinationales.Aujourd’hui, leurs routes se croisent et, tout bien considéré, la rencontre est surprenante.Partie à l’âge de quinze ans de son petit village de province, Eva Duarte arrive à Buenos Aires en 1934, l’estomac vide et assoiffée de gloire.Elle est jolie, elle a du charme et elle sait se tenir en société.Chaque homme qu’elle rencontre sera un tremplin vers le suivant, jusqu’à son atterrissage, apparemment orchestré, dans les bras de Juan Peron Qonathan Pryce), alors vice-président du pays depuis le récent coup d’état militaire de 1943.Les Sans-Chemise et les syndicats le portent à la tête du pays en 1946, peu après qu’il eut épousé celle que le peuple surnomme désormais Evita.Le parcours professionnel d’Eva Duarte reste plutôt flou, comme d’ailleurs ses rapports avec son mari et ses liens avec le clergé.La véritable nature du dictateur n’est pas davantage évoquée, sinon par le truchement de quelques événements glorifiants.On comprend toutefois que, la matière première du film étant la comédie musicale de Lloyd Webber et Rice créée en 1976, des libertés ont été prises avec l’histoire, ici arrondie pour satisfaire aux exigences du spectacle.Dans la mesure où Parker ne prétend pas à la vérité historique, le La guerre des mondes Le couple Peron: Jonathan Price et Madonna.DAVID APPLEBY parti-pris est acceptable.Alors pourquoi une telle recherche de vérité dans les maquillages, coiffures, chaussures et sacs à main de la dame, si le cadre restitué n’obéit pas à la même rigueur?Pourquoi, aussi, ces non-sens dans la continuité dramatique simplement pour satisfaire aux impératifs des chansons?Evita porte sur le mythe, très peu sur la femme.Ainsi, sa montée sociale ressemble à celle qu’on observait dans les productions de l’Âge d’or de Hollywood comme The Lady from Shangaï, de Welles, ou Laura, de Preminger.Un parcours fabuleux, un rêve buriné dans la mémoire des spectateurs mystifiés.La mise en scène de Parker est avare de gros plans sur le visage de Madonna, ménage son maigre potentiel dramatique et tire profit de ses performances chantées.Car Madonna répond aux impératifs de Broadway, soit une forte présence servie par une voix sans relief.L’univers créé ici est à la fois réel et imaginaire: les personnages qui l’arpentent sont également ambigus, comme Che, ce narrateur, interprété par un Antonio Banderas étonnant, qui incarne la voix du peuple et suit la paysanne jusqu’à son accession au pouvoir.Che, c’est le fil qui rend cohérent le rêve de cette vie peu banale; il incarne la voix de ceux qui ont cru en elle, les pleurs de ceux qui se sont ensuite sentis trahis.La voix de Banderas, semblable à celle de Billy Joel, en étonnera plusieurs, comme celle de Jonathan Pryce (Carrington), qui campe par ailleurs un Juan Peron convaincant, compte tenu de la circonstance.À défaut d’être le happening annoncé, Evita est un brillant film de montage, qui croule sous la musique soit, mais tire néanmoins profit d’une partition hermétique en apportant à chaque note son écho visuel.Les scènes de guerre civile sont particulièrement réussies, rappelant le Alan Parker engagé de Pink Floyd The Wall, bien que les séquences à grand déploiement, dont l’enterrement constitue le sommet, révèlent un metteur en scène inspiré, maître de ses images et préoccupé par le rythme et la chorégraphie.SALUT COUSIN! De Merzak Allouache.Avec Gad El-maleh, Mess Hattou, Magaly Berdy, Ann Gisel Glass, Jean Benguigui, Xavier Maly.Scénario: Merzak Âl-louache, Caroline Thivel.Image: Pierre Aim.Montage: Denise de Ca-sabianca.Musique: Safy Boutella.Algérie-France-Belgique-Luxembourg, 1996,98 minutes.Au Loews.MARTIN BILODEAU Il est rare, désormais, que la voix du multiculturalisme français, exprimée au cinéma, traverse l’océan pour nous rejoindre.Autrefois, un film comme Le Thé au harem d’Archimède, de Mehdi Chareff, trouvait son public à Montréal et connaissait une carrière commerciale plus qu’honnête.Aujourd’hui, outre leur participation au Festival des films du monde, ces films arrivent au compte-gouttes sur nos écrans.Salut cousin!, de l’algérien Merzak Allouache (Bab El-Oued City), est une belle comédie douce-amère que le réalisateur, interdit de tournage dans son pays, a réalisée en France.Très attaché à sa nation, celui-ci a conçu ce petit film artisanal sur la condition des Algériens et, par voie de conséquence, sur la condition humaine.Jeune Algérien naïf et sympathique, Alilo (Gad Elmaleh) débarque à Paris pour quelques jours, histoire de récupérer une valise pour le compte de son patron qui importe sous le manteau des vêtements «made in France».Son cousin Mok (Mess Hattou), immigrant de seconde génération, l’accueille à la gare et l’emmène chez lui, dans un quartier défavorisé en sursis de démolition.Derrière les airs «cool» et le «look hyper-sensass» de Mok se cache un enfant effrayé, irresponsable, qui a contracté des dettes considérables et trempe dans toutes sortes de combines qui le font s’enfoncer davantage dans les ennuis.Alilo ne sera pas longtemps dupe du manège de son cousin.Salut cousin! repose essentiellement sur la comparaison des deux jeunes hommes, la mise en évidence de leurs différences culturelles, qui se manifes- tent à travers le langage, leurs vêtements, leur comportement en société, etc.Allouache étudie leur comportement face à l’adversité, leur attitude vis-à-vis de leurs responsabilités sociales, familiales et nationales.Il questionne ainsi l’identité à travers cet Algérien en visite, qui n’aspire à rien de plus qu’à ce qu’il possède déjà, et ce Français d’adoption, qui a quitté famille et banlieue pour mieux se dissocier de ses origines maghrébines, et assumer entièrement sa nationalité française.Or, l’Algérie le rattrape à tous les détours, chose contre laquelle sa copine bien française (Ann Gisel Glass) ne peut rien.De son côté, son identité étant assumée, Alilo pourra sans difficulté tomber amoureux de Fatoumata (Magaly Berdy), belle voisine de Mok d’origine nigérienne.Le réalisateur, par ces oppositions mises en valeur, met en scène, comme deux tmivers parallèles, la réalité dans laquelle Alilo vit et le rêve dans lequel Mok se réfugie.Il aurait pu continuer sur le mode allusif, mais Allouache a choisi d’illustrer l’univers onirique de Mok à travers une scène où celui-ci fait traverser le miroir à son cousin, au cours d’une course à mobylette qui se transforme en vol plané sur une Harley.Cette parenthèse poétique est malheureusement peu convaincante, mais porte peu à conséquence sur l’ensemble de la réalisation, habile et originale, et la photographie d’un réalisme cru signée Pierre Aïm (La ’Laine).Allouache insère une quantité impressionnante de petits détails vivants dans son tableau minutieusement brossé, qui respire malgré son abondance d’intentions.Avec économie, le réalisateur illustre le climat de terreur raciste qui règne à Paris, la difficulté qu’ont les immigrants à s’intégrer dans cette société fortement codée et exclusive, leur misère économique et leur confinement dans les cités de banlieue.En dépit de ce portrait peu reluisant, Allouache propose des personnages optimistes et courageux, auxquels des comédiens très convaincants prêtent leur talent.En l’occurrence, le jeune humoriste Gab Elmaleh — qui a plusieurs fois foulé les planches montréalaises, dit-on — campe un Alilo nuancé et sympathique.la Cahiers jpéciaiix „ , r d, u Rentrée 1997 Cahier spécial Le 25 janvier 1997 * Tombée publicitaire: le vendredi 17janvi Rentre e lt lj janvier 1997 * Brigitte Cloutier 985-3318 3 Cahier spécial Le 1er février 1997 Tombée publicitaire: le vendredi 24 janvier 1997 ras.1); vmi MUÉ -Vfi-t.-r: • ' • -• fée , -v“ v ».î y., • Rentrée a.-.—-.•• M*.J Jacqueline Avril 985-3319 LE DEVOIR m 25 I.E I) E V 0 [ K, , I.K S S A M E I) I II E T I) I M A N C II E I 2 .1 A N V I E It I !) I) 7 i.-; ¦ • v Pri Un film de mmK ilLOUAOHE Le lundi Quintette de Brahms Du Coeur à l’Ame avec ou sans Dieu T F M.iKunao do la cutturo uuiiiuiiuie j rontenac 2550, rue Ontario Est (métro Frontenac) Où plusieurs chemins mènent à la Lumière ! “Plein d’empathie mais sans |i - complaisance.beaucoup de j|J sincérité et une générosité sobre."- Éric Fondante: VOIR Prolongation à la Ü demande générale Du 10 au 16 janvier à 19 h Admission: $5.00 13 ianvier 1997 29 heures Salle Pierre-Mercure Centré ^Ptèrre-Péladeaû 300.boul.deMaisonneuveEst.Montréal Pirue Sanguine! / Berri-UQAM Billets :987-6919/Admission: 790-1245 ?: chef-d’œuvre ?: très lxm ?: bon ?quelconque r-r/"*' tiûhle \?&r/ : pur cauchemar THE CRUCIBLE ?À Salem, en 1692, la panique s’empare des villageois lorsqu’une jeune lille annonce la présence d’esprits malins parmi eux.Nicholas Hytner signe ici une mise en scène éblouissante, personnelle et déstabilisante, sur un scénario d’Arthur Miller, d’après sa pièce écrite en 1953, véritable glissement de terrain qui emporte la logique sur son passage.La distribution est de haut calibre (Daniel Day-Lewis, Winona Ryder, Joan Allen et Paul Scpfiejd), pour un film d’égale qualité.A l’Égyptien (v.o.), Berri (v.f.).Martin Bilodeau SHINE (LE PRODIGE) ?Réalisé par l’Australien Scott Hicks, cc film très sensible, juste et prenant évoque la vie du pianiste virtuose David Helfgott, enfant prodige tyrannisé par son père, sombrant plus tard dans la maladie mentale puis sauvé par l’art et par l’amour.Œuvre de rédemption, mais sans ficelles, sur une écriture musicale et une interprétation magistrale de Geoffrey Rush, Shine est un film subtil et hu-maip habité de non-dit et de respect.À l’Egyptien (v.o.) et au Complexe Desjardins (v.f.).Odile Tremblay THE ENGLISH PATIENT ?1/2 Anthony Minghella porte à l’écran l'envoûtant roman de Michael On-daatje avec beaucoup de finesse et de sensibilité.Entre le désert du Sahara et un monastère transformé en hôpital dans l’Italie de la dernière guerre, des destins d’amour et de souffrance s’entrecroisent habilement.Juliette Binoche en infirmière dévouée et blessée par la vie demeurée au chevet d’un patient brûlé et Willem Dafoe en antihéros torturé au passé douteux sont particulièrement vibrants.Une fresque romanesque portée par des images et un climat subtils.Au Faubourg.O.T.FLIRT ?Hal Hartley (Amateur) propose ici trois variations sur le thème de la rep-contre amoureuse et de la rupture.A trois moments différents, dans trois villes différentes (New York, Berlin, Tokyo), Hartley raconte la même histoire pour en observer les variantes.Flirt tourne vite au procédé du fait de la faiblesse de son scénario.L’exercice permet néanmoins à Hartley d’explorer différentes avenues de mise en scèce, ce qu’il fait avec plus ou moins d’originalité.Au Parallèle.M.B.MARVIN’S ROOM ?Un film pétri de bons sentiments nous arrive sur un air de violon.Signé Jerry Zaks, il donne la vedette à Meryl Streep et Diane Keaton.La première est la méchante sœur égoïste, la seconde la tendre et dévouée de la famille qui se meurt d’un cancer.Drame manichéen sur un scénario faible, Diane Keaton s’y révèle une quasi-sainte de caricature et la prestation plus nuancée de IJiape Keaton ne sauve pas la mise.A l’Égyptien.O.T.GHOSTS OF MISSISSIPPI ?1/2 Inspiré des circonstances ayant conduit, 30 ans après le crime, à la condamnation du meurtrier d’un militant pour les drois civiques au Mississippi, ce film de Rob Reiner s’avère détestable à cause de son simplisme édifiant et son ambiguïté morale.Prétextant faire le procès du racisme dans les états du Sud, Reiner fait le procès d’un personnage caricatural qui incarne l’extrémité de cette idée.Ce film est par ailleurs mal écrit et souvent ridicule.Au Faubourg.M.B.m a film La grande illusion Le premier film de Didier Le Pêcheur a séduit tout le milieu en remettant en question les rapports entre le créateur et le personnage Festival de Cannes 1996 Quinzaine des Réalisateurs MAINTENANT À L’AFFICHE! 1:00 - 3:50 - 7:10 - 9:30 COUCH-TARD ven.sam.12:00 AU CINEMA ONF 1564, St-Denis Té!.: (514) 496-6850 « Une comédie douce-amère et chaleureuse.» Pariscofe « C’est drôle, chaleureux et très bien joué.» Le Nouvel Observateur Des nouvelles du bon Dieu n’est pas passé inaperçu au dernier Festival des films du monde.Iœ film était en effet présenté à guichets fermés devant un auditoire ravi et une presse enthousiaste, qui a répété le plaisir à Rouyn-Noranda cet automne.Cette comédie noire est signée Didier Le Pêcheur, un nouveau venu dans le paysage français qui, pour sa première incursion au cinéma, bouscule les règles en remettant en question les rapports entre le créateur et le personnage, entre la vie et l’histoire.Son road-movie surréaliste, anti-conformiste, voire anarchiste, s’amorce sur le suicide de Battavia, un écrivain aliéné par son, rôle de créateur créé par un autre.A la suite de cette disparition subite, Nord (Christian Charme-tant) et Evangile (Marie Trintignant), fans défaits du défunt, prennent soudain conscience de leur statut de personnage.Mais qui est leur créateur?Dieu, bien sûr! En cherchant à rencontrer ce «beau salaud» pour lui demander des explications à propos de leur «existence de merde», ils font monter à bord de leur voiture-taxi la veuve de l’écrivain (Maria de Medeiros), un curé désespéré (Michel Vuillermoz), ainsi que quelques autres personnages désorientés susceptibles de les rapprocher de Dieu (lean Yanne).Celui-ci, qui ne rencontre ses sujets que le dimanche, leur fera enfin parvenir une invitation.Le créateur de cette comédie pas banale, qui prend l’affiche vendredi prochain, était de passage à Montréal cette semaine.D’un abord sympathique, Didier Le Pêcheur ressemble à un adolescent de 37 ans avec son visage dessiné à la ligne claire, sans signe distinctif, en harmonie avec son rôle dè créateur invisible.Il s’étonne d’avoir à assurer le service après-vente, lui qui pensait au départ que son film, presque entièrement tourné au Portugal pour des raisons de budget, connaîtrait une carrière parisienne.Un passage remarqué au dernier festival de Berlin, puis un grand prix au Festival international du film d’humour de Cham-brousse, ont déjoué tous ses plans, l’obligeant à s’expliquer à l’échelle planétaire.«Pour moi, Des nouvelles du bon Dieu, c'est d’abord un film sur la création.Le titre donne à penser que c’est un film sur Dieu, mais c’est en fait un film sur le rapport entre le créateur et ses personnages, ainsi que sur la prise de conscience de sa responsabilité.» Le réalisateur met ainsi en place un jeu de miroirs qui se réfléchit à l’infini.En route, il évoque les thèmes de la responsabilité in-d i v i d u e 11 e (Sommes-nous maîtres de notre destin?), du droit à l’anarchie (Et si on allait à l’encontre de ce qui est écrit?), de la responsabilité du créateur vis-à-vis de ses «egos expérimentaux», etc.Didier Le Pêcheur se dit croyant, sans toutefois adhérer aux religions ou aux églises, qui ne l’intéressent pas: «Je suis revenu à l’idée de Dieu par l’écriture, où je me suis dit que j’étais moi-même le dieu de mes personnages, donc un type avec des défauts, des qualités, des problèmes, des factures, etc.L’autre, celui qu’on affuble d’un «d» majuscule, y a pas de raison pour qu’il ne soit pas pareil.» C’est pour cette raison que Le Pêcheur est heureux d’avoir donné le rôle de Dieu CINEMA LIBRE PRESENTE KUERTI Pianiste QUATUOR MORENCY à Jean Yanne qui, selon lui, est un type avec plus de défauts que de qualités: «Dans le film, il est plus humain que tous les autres, qui vivent dans un monde abstrait, qui sont des personnages sans passé, qui occupent une fonction imposée par le récit.» Ainsi, le réalisateur efface la frontière entre rêve et réalité, laissant les deux s’entremêler: «J’ai voulu créer une hiérarchie horizontale plutôt que verticale, pour montrer que Dieu n’est pas au dessus de yious, mais à côté.De la même façon, mes persoymages yie soyjt pas en dessous de moi, mais à côté.S’ils veuleyit yne deyyiayider des comptes, il peuveyit le faire.Ils ne s’en privent pas, d’ailleurs; la nuit, dans ynes rêves, ils viennent en effet taper à la porte pour yne suggérer la suite des événements.» Des nouvelles du bon Dieu, c’est en quelque sorte It’s A Woyiderful Life à l’envers.Le Pêcheur se destinait au cinémq, puis a fait un détour par l’écriture.A ce jour, quatre romans ont été publiés, dont Des nouvelles du bon Dieu, paru en 1995 chez Julliard, qu’il a écrit parallèlement à son scénario.«C’est le cinéma qui yn’a fait découvrir la vie, c’est la littérature qui me Ta fait cornpreyidre», affirme ce disciple de Rilke, Boulganov et Renoir.Artisan surdoué qui a découvert très jeune qu’il avait envie de fabriquer de l’illusion, Le Pêcheur a néanmoins attendu la publication de son premier roman, en 1988, pour faire le grand saut.Il tourne alors trois courts métrages, ainsi qu’une série de vidéo-clips pour des artistes de variété (Julien Clerc, Eddy Mitchell, Juliette Greco, etc.), accumulant tranquillement l’expérience nécessaire à la réalisation de son premier long métrage, qui rend avec une cohérence exceptionnelle les préoccupations littéraires de l’auteur: «Le film renvoie à la littérature parce que, selon moi, c’est dayis la littérature qu’on trouve sa raison d’être.On y rencontre des gens qui di-seyit des choses qu’on a envie de dire.» Alors qu’au cinéma, on découvre des gens qu’on a envie de rencontrer.C’est ce qui vous arrivera lorsque vous irez demander Des nouvelles du bon Dieu.Promis, juré.CHRISTIAN GUAY LE DEVOIR Didier Le Pêcheur L’insoutenable pesanteur de la grâce A la via, à la fnfârt Un film de Robert Guédiguian Courtney Love et Woody Harrelson, dans The People vs.Larry Flyyit.THE PEOPLE VS.LARRY FLYNT De Milos Forman.Avec Woody Harrelson, Courtney Love, Edward Norton, Brett Harrelson, Donna Hanover, James Cromwell.Scénario: Scott Alexander, Larry Karaszewski.Image: Philippe Rousselot.Montage: Christopher Tellefsen.Musique: Thomas Newman.États-Unis, 1996,130 minutes.Au cinéma Alexis-Nihon.MARTIN BILODEAU Après sept longues années de silence, on n’attendait plus le prochain film de Milos Forman; cela d’autant plus que le réalisateur d’origine tchèque, aujourd’hui âgé de 64 ans, avait rédigé ses mémoires en 1993.Mauvais signe.C’est donc avec une grande joie, légèrement mêlée d’appréhension, que nous accueillons aujourd’hui The People vs.Larry Flyyit, un film inspiré des démêlés personnels et juridiques du fondateur de Hustler, un magazine pornographique qui se rit de l’establishment américain et ridiculise les moralistes et autres rigoristes qui se consacrent à maintenir dans un étroit couloir moral la population américaine.Au premier coup d’œil, l’entreprise semble toutefois racoleuse, voire commerciale, à cause notamment de son sujet potentiellement sensationnel, et de sa distribution qui réunit Woody Harrelson, un comédien très prisé auprès du jeune public, et la roc-keuse Courtney Love, qui fait ici une entrée remarquée au grand écran, après un passage peu concluant dans quelques films mineurs.Tous deux s’avèrent excellents et intenses, dans ce film audacieux et réussi, où le réalisateur, qui a fui le régime totalitaire de son pays natal, révèle aujourd’hui l’ambiguïté et l’hypocrisie de son pays d’açcueil.Établi à Cincinnati, Larry Flynt dirige un établissement de danseuses topless auquel manque une clientèle fidèle et nombreuse; sans cet atout, le Hustler se dirige droit vers la faillite.C’est alors que germe en Flynt l’idée de publier une yiewsletter illustrée, qui met en relief les attributs de ses ef-feuilleuses, dont la vedette en date est la trop jeune Althea Leasure (Love), que Élynt épouse aussitôt.Après quelques ratés de départ, puis quelques parutions à grand tirage, voilà la feuille de chou métamorpho- Billets : Admission (790-1245) Frontenac (872-7882) CONSULTEZ LES GUIDES-HORAIRES DES CINÉMAS SIDNEY BALDWIN sée en un populaire magazine couleur sur papier glacé.Par ses photos qui repoussent toujours plus loin les limites du tolérable, Flynt s’attire cependant les foudres d’ennemis qui le traînent devant les tribunaux, et passe désormais de la prison à la probation, du procès à l’appel, de la religion au nihilisme, de la position debout à la position assise (le projectile d’un tueur le laissera en effet paralysé de la taille aux pieds).Flynt n’abdiquera jamais et ira jusqu’en cour suprême pour faire valoir sa liberté d’expression — garantie par le premier amendement de la Constitution — avec le concours de son jeune avocat (Edward Norton) qui, par moment, devra se battre contre son client provocateur Pour protéger ses intérêts.A première vue, ce récit paraît ancré à mille lieues de l’univers du réalisateur.Pourtant, Forman parle une fois encore de la difficulté qu’éprouvent les personnages originaux ou marginaux à survivre à leur entourage.Son Iarry Flynt, clown désaxé et férocement original, est un proche parent de McMurphy aliéné par l’institut psychiatrique dans Vol au-dessus d’un nid de coucou; du Mozart reclus et trahi d’Amadeus; ou du Valmont manipulé par l’aristocratie hypocrite dans le film du même nom.Forman y reprend également les thèmes, abordés dans Ragtime, du droit à la différence et du droit à une justice impartiale.Outre un court prologue conçu pour révéler les origines du personnage-titre, The People vs.Larry Flynt se déroule sur une période de vingt années, qui défilent à la vitesse de l’éclair, sans temps mort ni surplace.Forman fonce, à l’image de Élynt, comme un taureau dans une corrida, traversant les années 70 marquées par l’euphorie de la liberation sexuelle, et les années 80 caractérisées par.le retour aux valeurs conservatrices.; Milos Forman expose ici, d’une façon unique, la notion voulant que la déca:, dence et la moralité marchent main ; dans la main, que lr.première est la conséquence de la seconde.Ainsi, le -magazine Hustler prend-il son véri- ; table envol grâce au freinage moral -provoqué par le retour au pouvoir des républicains en 1980.(Dans The Crucible, Arthur Miller démontre lui aussi que le diable n’est jamais aussi présent que lorsque Dieu est imposé ; de force.) Malgré une propension au spectacle qui n’est pas toujours heureuse — le film est produit par Oliver Stone,; ! et écrit par les scénaristes de Mars At- \ tacks —, malgré aussi une étude psy-' chologique esquivée au profit d’une; peinture sociale plus macroscopique, Forman met en scène ce récit avec • goût et tact, sans complaisance ni ra- ! colage.Fort de son expérience musi- ; cale à travers des films comme Hair, Ragtime ou Amadeus, le réalisateur fait intervenir la musique de Thomas Newman de façon inusitée, pour relever délicatement les images de Philippe Rousselot, belles et pudiques, qui s’appuient sur la matière dramatique du récit sans jamais se laisser aspirer par la tentation du sensationnalisme, à laquelle aurait sans doute succombé un réalisateur plus moralisateur — Oliver Stone, par exemple.Forman s’intéresse moins à l’homme qu’à ce qu’il incarne, soit une victime du système judiciaire corrompu par l’hypocrisie des institutions dont la «moral majority» sert les intérêts économiques.ANTON c© La 'Sd Musique de chambre au Centre Pierre-Péladeau CINEPLEXODEON COMPLEXE DESJARDINS * © TÉLÉVISION D I S Q U ES C L A S S I Q U E S MHftatlitftfi i.'** ' Il to philos* gavin bryars TELARC I1S1FA sucumr UoflcJ rcâoo/ellnçj Jon wteKaiilibfi.tiaf/.djbt.- .w H IKaMiIMI Vorld Promloro Rocordli Promonade Overture Campane djJRayello ‘ >h Voyage Vys ¦ r e i i i/u i,ii i iiijoi il THE ORCHESTRA OF FLANDERS RUDOLF UUËRTHEfl LE GROUPE VEILLEE PRESENTE "mgfâfc US COPAINS D’ABORD Georges Brassens PGS (2 DC) 4380, rue Saint-Denis 844-2587 Moil Champlain 465-2242 0W% CREDO /"éfsî DMITRI HVOROSTOVSKY S« nUR5*Uüü CHAMMI CHOIR NIIOtAI AOÏNllV Création américaine, amalgame anglais, sincérité slave L’histoire rendue aux Québécois Lè capitaine d’un navire européen en route pour le Canada avait enjoint à ses passagers de boire et de manger les yeux fermés pour ne pas voir tçfut ce qui grouillait dans la boustifaille.Mais de tqute manière, le mal de mer finissait pas frapper tout le monde et il fallait alors faire venir les cochons.PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR ,! XJ ous étions plus morts que vifs», raconte une religieu-se ursuline qui, en 1639, fit le voyage avec Marie dé ’Incarnation.Suivraient l’hiver, les moustiques et les Iroquois.Suivraient des siècles d’histoire méconnue, dont Gilles Carie et Jacques Lacoursière veulent nous redonner un morceau.Les Québécois, on l’a dit et répété, connaissent mal leur histoire, malgré l’importance de cette discipline.C’est donc pour redonner aux Québécois une partie de leur passé que l’historien Jacques Lacoursière et le cinéaste Gilles Carie ont réalisé Epopée en Amérique: une histoire populaire du Québec, une série de 13 épisodes qui çfébute lundi à 21h sur les ondes de Télé-Québec.Ne la ratiez pas.L’intarissable Jacques Lacoursière ne s’est jamais contenté de l’histoire des grands de ce monde; il n’est donc pas surprenant que son histoire s’attarde tout aussi bien à la vie des peuples et des gens ordinaires qu’à celle des «explorateurs officiels».Pour le reste, l’historien s’abreuve à diverses écoles, celle des événements autant que celle des annales, tout en sachant bien que «l’histoire n’est jamais objective puisque nous choisissons d’établir des liens de cause à effet entre des situations».A D’ailleurs, même si Lacoursière a le dernier mot dans la sqrie, nous aurons droit à plusieurs points de vue, selon les historiens invités à s’exprimer.D’entrée de jeu, l’équipe ratisse large et on respire.Les relations entre les Européens et les Amérindiens sont examinées sous l’angle du choc culturel et le téléspectateur abandonne rapidement l’exercice du partage des torts.En même temps, rien n’est pour autant évacué, ni la torture des missionnaires d’un côté ni les trocs d’escrocs de l’autre.Il s"en trouvera certainement, cependant, pour dire que tel événement ou tel autre a été à peine effleuré, ou encore que tel autre a pris trop d’importance.C’est inévitable et souhaitable.: Parfois, des objections sont soulevées et des pistes suggérées.Jacques Lacoursière rappelle par exemple dans le second épisode que Samuel de Champlain, vraisemblablement un huguenot a souvent été accusé d’être à l’origine de la guerre entre Iroquois et Français, qui allait durer un pénible siècle.Peut-être bien, dit-il, mais en demandant si le géographe de Brouage pouvait faire autrement que de se lier avec les Algonquiens, ennemis des Iroquois certes, mais ses plus proches voisins et ses principaux partenaires dans le commerce de la fourrure.CREDO Musique religieuse russe pour diverses circonstances interprétée par Dmitri Hvorostovsky (baryton) et le Chœur de chambre de Saint-Petersbourg.Dir.: Nikolai'Korniev.Philips 446 089-2 Il serait peut-être plus exact de parler ici de musique orthodoxe slave puisque certaines pièces sont de plume bulgare.Qu’importe: l’unité de style est si grande qu’on ne va pas démanteler une tradition religieuse relativement unifiée en secteurs géographiques.L’inspiration est triple dans ces chants sacrés.D’abord, le chant orthodoxe avec sa noblesse mono-dique et son austérité fervente.Erif suite, l’influence de la musique occidentale, sous l’ouverture des arts à l’Ouest à la cour de Pierre le Grand.Enfin, la faveur grandissante dé l’opéra dans la ville des tsars à la fin de l’empire.Cela donne un mélange fascinant de religiosité affectée et de drame intérieur senti où Hvorostovsky est dans son élément de prédilection.' Voix large et de plus en plus ample, effets vocaux poignants frisant presque le paganisme par la charge, émotive charriée par le chant et, surtout, grande intelligence du texte et' de l’effet à produire selon les canaux, de la si intense sensibilité slave.En suivant avec les traductions des' textes, on comprend encore mieux certains passages de Dostoïevski où celui-ci s’interroge sur la spécificité de l’âme russe.Les chœurs sont du même calibre.Depuis la suprêmement magnifique et magiquement réverbérante acoustique de la cathédrale Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Saint-Pétersbourg, c’est un monde de sonorité qui emplit votre pièce d’écoute! Des basses profondes et calmes, des ténors passionnés, des altos recueillies et des sopranos portant un désespoir parfois incandescent, voilà comment on pourrait qualifier «l’accompagnement» sur lequel évolue le splendide baryton.Bien sûr, il faut aimer ce type d’esthétique.On est en présence d’un style vocal grandement unifié et la diversité des compositeurs n’est guère évidente aux oreilles d’Occidentaux.II en ressort pourtant une telle ferveur et un tel calme qu’on ne peut qu’adhérer à l’existence de cette beauté.FRANÇOIS TOUSIGNANT CORIGLIANO John Corigliano: To Music (1995), Voyage for Flute and String Orchestra (1983), Campane di Ravello (1987), Elegy for Orchestra (1965), Promende Ouverture (1981), Creations (1984).km McKellen, narrateur; l’Orchestre des Flandres I Fiamminghi.Dir.: Rudolf Wertern.Telarc Digital CD-80421.Corigliano fait partie de ce club sélect de compositeurs américains qui passent la rampe à peu près partout.Créateur prolifique et fréquemment joué, sa musique résonne aux quatre coins du monde.Afin de ne pas trop effaroucher son public, on y trouve donc certains tics d’écriture qui sont plus qu’une signature: une sorte de complaisance dans l’effet assuré.Le dessert est parfois ordinaire, mais comme il est spectaculairement flambé, on pardonne.C’est ce qu’on pourrait dire des cinq premières pièces de ce disque.Il s’agit de musique de circonstance et on n’entend guère de différence au fil et à mesure que défilent les plages.Il y a pourtant une surprise de taille: Creations.Ici, Corigliano avoue avoir voulu écrire une œuvre intellectuelle et expérimentale pour une émission de télévision, le médium aidant à faire passer les «audaces».De tout ce que je connais de ce compositeur, c’est indéniablement la meilleure pièce.Un narrateur récite l’histoire de la Création (les deux récits bibliques, d’où la division en deux parties de l’œuvre) sur une trame sonore d’une inspiration harmonique et de timbre fascinante, captivante et fabuleusement inouïe.Quand un grand compositeur ne suit que ce que lui dicte son oreille et maintient haut le flambeau de son exigence, le résultat est passionnant.La simplicité de la forme et le fil conducteur de la narration permettent l’éclosion d’une imagination et d’un contenu musical qu’on aime à réentendre encore et encore.Pas une once d’ennui, de ramassis, de platitude.La musique colle au propos des premiers jours.Si vous n’aimez pas la musique contemporaine, courez acheter cet enregistrement: il vous fera l’adorer et vous en fera partager l’immense nécessité.Il faut aussi féliciter l’ensemble I Fiamminghi et son chef, le violoncelliste Rudolf Werthen, pour la qualité de l’interprétation.Ils partagent leur amour de cette musique — ce qui avantage considérablement le disque — et la rendent avec un engagement communicatif.Ces vingt-cinq minutes vous feront commencer l’année du bon pied.FAREWELL TO PHILOSOPHY Gavin Bryars: concerto pour violoncelle (Farewell to Philosophy); One last Bar, then Joe Can Sing; Classique 1.FOR WAR CHILD, PAVAROTTI & FRIENDS, PGS 15,955 2.MONTSÉGUR.LA NEP, ALLEGRO.17,»» 3.COMPLETE PLANO SONA LAS.ANTON KUERTI, ANALEKTA 79,95 > 4.BEST OPTRA ALBUM., ARTISTES DIVERS, EMI - 15,95* 5.LES MUST, VOL.4, ARTISTES DIVERS, ANALEKTA__________________ 4,»* Jazz Blues International 1.QUIDAM (CIRQUE DU SOLEIL), BENOIT JUTRAS, BMG 2.BEST OF PAOLO CONTE, PAOLO CONTE, WARNER 3.SECOND TIME AROUND.YOUNG/DONATO, GAM 4.CESAR1A, C ES ARIA EVORA, BMG ___________ 5.A L’OLYMPIA, CESARIA EVORA, MUSICOR - Pop Francophone 1.40 CHANSONS D OR.CHARLES AZNAVOUR, EMI 2.LE DÔME, JEAN LEI.OUP, SELECT 3.QUATRE SAISONS DANS I.E DÉSORDRE, DANIEL BÉLANGER, SÉLECT 4.NOS REFRAINS D ABORD, ARTISTES DIVERS, FONOVOX/FUSION III 5.PIGEON D’ARGILE, KEVIN PARENT, SELECT - Pop Anglophone 1.70 THE FAITHFUL DEPARTED, THE CRANBERRIES, PGS 18,«* 2.JAGGED LITTLE PILL, ALANIS MORISSETTE, WARNER 17,” » 3.SPIRITCHASER, DEAD CAN DANCE, PGS -—— 17,»* i NEW BEGINNING, TRACY CHAPMAN, WARNER-17,»» 5.DUMMY, PORTISHEAD, PGS .L______________________________ 17,»* 25,»* 17,»* 17, »» 29,»* 18, »» 17,»' 16,»* 17,»» 17,»» 16,»* By the Vaar.Julian Lloyd Webber, violoncelle; Charlie Haden, contrebasse; English Chamber Orchestra.Dir.: James Judd.Ensemble Nexus.Point 454 126-2.Il existe des compositeurs qui n’hésitent pas à utiliser les arsenaux «modernes» pour mieux le paraître et qui pourtant sont désespérément anciens.On peut parler d’esthétique des mélanges, de (con)fusion des styles, voire à la création d’idiomes assez neufs, à l’image du world-beat de la musique populaire ou des œuvres «exotisantes» de Mauricio Kagel.Il est toujours difficile pour les compositeurs de transformer la citation en apport propre et vivifiant, surtout si on se contente de gestes qui veulent faire émotif et expressif parce que déjà largement encodés par un usage abusif en certains contextes que la chanson ou les paroles ont indélébilement marqués.Le concerto pour violoncelle et orchestre de Gavin Bryars, que l’auteur a intitulé Farewell to Philosophy, flirte avec la nostalgie, les clichés d’écriture pour violoncelle «lyrique», le jazz et l’esthétique new age.Cela n’a en soi pas de grande conséquence quand il s’agit de mode: on ne retient bien que ce que l’on veut et la prétention au divertissement est absolument légitime.Il en va autrement quand on attaque un genre qui exige un peu de tenue, qui a ses propres demandes et ses tout aussi légitimes prétentions.Ce concerto nous offre donc une musique d’atmosphère à n’écouter que comme musique de fond si on ne veut pas s’enfoncer dans l’ennui et la monotonie.Longues mélodies dans le médium du registre, quelques accès au grave et à l’aigu, et l’inévitable utilisation des arpèges sur quatre cordes.Cela est très gratifiant pour le soliste et pour l’amoureux de la sonorité de ce magnifique instrument, mais cela devient vite lassant, surtout avec la lenteur anémique des tempos, qui crée plus un climat soporifique qu’un prélude à la méditation.Il reste pour stimuler l’intérêt un charme sombre de quelques harmonies qui est assez efficace.On peut même qualifier certaines «progressions» d’originales, ce qui fait regretter d’autant que le compositeur n’ait pas su s’inspirer lui-même de ses meilleurs coups pour aller plus loin, se contentant de regarder la musique défiler.Il en va de même pour l’utilisation coloristique de la percussion dans One Ixist Bar.: de belles sonorités qui masquent un manque de substance; l’oreille a l’impression de tourner en rond.Bryars fait donc ici chou blanc, ne produisant une musique ni contemplative ni discursive.Plutôt une sorte d’hybride qui se voudrait «actuel», mais malheureusement sans propos, comme la pire musique à programme du siècle précédent, où les médiocres voulaient excuser la faiblesse de leurs œuvres par un tour de passe-passe extra-musical.Le compositeur, lui-même contrebassiste, semble avoir, comme Sibelius, une oreille qui a une nette prédilection pour les graves, doublée d’un goût pour tout ce qui est feutré.Alors oui, parfois, la séduction au premier niveau opère.La musique devient donc jolie, très jolie même, mais malheureusement, son sens s’est déjà irrémédiablement tu.SOURCE TÉLÉ-QUÉBEC Une scène A’Épopée en Amérique.Mais les ennemis de Samuel de Champlain ne furent pas que les Iroquois.Des Basques installés à l’île aux Basques et gérant un fondoir d’huile de baleine tentèrent de le faire assassiner, question de conserver leur emprise sur la richesse sous-marine sur laquelle ils avaient mis la main.Divers publics La série s’ouvre sur les expéditions navales du XVT siècle et s’achève sur le début de la Révolution tranquille.Le tandem Carle-Lacrousière fait débuter l’histoire non pas avec l’arrivée des premiers Européens mais avec celle de leurs premiers départs d’Europe — non sans avoir précisé que des Vikings puis des migrants asiatiques avaient foulé le sol nord américain il y a plusieurs milliers d’années.L’utilisation de la télé à des fins didactiques est une arme à deux tranchants car le téléspectateur n’est pas dans une salle de cours et peut aller prendre l’air à tout moment.Mais la série évite le piège pédagogique, même si Jacques lacoursière prend fréquemment la parole, assis devant son bureau, entouré de ses gros bouquins et de son globe terrestre.Futé, l’historien a mis à la poubelle fiches et cartons pour parler à la caméra, directement.Et comme il est un conteur passionné, on l’écoute.Seuls les sous-titres, bien gros à l’écran et destinés aux enseignants qui veulent n’utiliser que certains segments d’une émission, donnent un petit aspect pédagogique à l’entreprise.Pour le reste, la série n’a rien à envier aux documentaires que présente le réseau PBS à l’occasion, du moins si on en juge par les deux premiers épisodes.Pour Télé-Québec, qui espère intéresser à la fois le milieu scolaire et le grand public, la production d’Imavision 21 est idéale.Environ 75 % des images présentées sont des archives, à raison de 250 plans d’archives par épisode (gravures, dessins, peintures) ou des extraits de films passés.La série s’ouvre notamment sur un magnifique extrait du film américain Silent Enemy, tourné en 1925 en terre inuit, qui nous montre un troupeau de caribous dévalant les terres enneigées du Nord.Des extraits de Marguerite Volant sont aussi insérés ici et là dans la série; l’équipe s’est par ailleurs rendue à l’île Verte pour reconstituer certaines scènes.L’équipe de Épopée en Amérique: une histoire populaire du Québec projette déjà une seconde série, celle-là débutant en 1960.Jacques Lacoursière sait que l’exercice sera périlleux car la mémoire des téléspectateurs sera encore toute fraîche.Ainsi que les tensions entre fédéralistes et souverainistes.% àUUKLt.lULt-yUtHtG Gilles Caries et Jacques Lacoursière.PALMARÈS ?DISQUES Oampigny I * rabsia°ir’ ^ïe?aT0Up CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÈRENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ I- E I) li V 0 I It , I.E S S A M E 1) I II E T I) I M A N C II E I 2 ,1 A N V I E It I !) !) 7 IÎ 8 LE DEVOIR ?- AGENDA ClILTiniEL CINÉMA ATWATER: Place Alexis-Nihon (935-4246) — The People vs Larry Flint 13h, 16h05,18h50, 21h35 — First Strike 13h20,15h20,17h20,19h20, 21h20 — Jerry Maguire 13h, 16h, 18h45, 21h30, mer.13h, 16h, 21h30 BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — Jackie Chan contre-attaque 13h35, 15h20,17h20,19h20, 21h30 — La chasse aux sorcières 13h45, 16h15, 19h, 21 h35 - Le refuge 13h30, 15h30, 17h30.19h30, 21 h35 — Mars attaque! 13h30,16h, 19h15, 21h45 — Frisson 16h10, 21 hi 5 — L'archange 13h40, 19h05 BOUCHERVILLE: 20, boul.de Mortagne (449-6404) — Jackie Chan contre-attaque sam.dim.mar.mer.13530, 15h50, 17h50, 19555, 21550, ven.lun.jeu.19555, 21550 — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.12h55, 15545, 18555, 21525, ven.lun.jeu.18555, 21525 — Le refuge sam.dim.mar.mer.13525, 15530, 195, 21515, ven.lun.jeu.195, 21515 — Un beau jour sam.dim.mar.mer.13510,15525,19535, 21545, ven.lun.jeu.19535, 21h45 — Mars attaque! sam.dim.mar.mer.13h15,15520,19515, 21530, ven.lun.jeu.19h15,21530 — Frisson sam.dim.mar.mer.12550,155,19530, 21540, ven.lun.jeu.19h30, 21540 — Tunnel de l'enter sam.dim.mar.mer.13520, 15h35, 19h10, 21535, ven.lun.jeu.19510, 21535 — Basket Spatial sam.dim.mar.mer.13h35, 15h40, 19520, ven.lun.jeu.19h20 — Mes chers concitoyens 21 h10 — La course au jouet sam.dim.mar.mer.13h, 15h10,19h25, ven.lun.jeu.19525 — Ridicule 21520 — L’archange sam.dim.mar.mer.13h05, 15h05, 19505, 21505, ven.lun.jeu.19505 21h05 BR0SSARD: 2150, Lapinière, Mail C5amplain (465-5906) — Ghosts of Mississippi sam.dim.mar.mer.135.16505.195, 21 h40, ven.lun.jeu.195, 21540 — Michael sam.dim.mar.mer.13530,15550, 19505, ven.lun.jeu.19h05 — Scream 21515 — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.13h05,15555, 18540, 21h25, ven.lun.jeu.18540, 21 h25 — Daylight 19510.21 h35 — La course au jouet sam.dim.mar.mer.13h45,16510 — Basket Spatial sam.dim.mar.mer.13535,15h40 — One Fine Day 21h20 — Un beau jour 19h — First Strike sam.dim.mar.mer.135,15h, 17h, 19h, 21 h, ven.lun.jeu.195, 21 h — The People vs Larry Flint sam.dim.mar.mer.13h15, 16h, 18h45,21530, ven.lun.jeu.18h45, 21530 CARREFOUR DU NORD: 900, boul.Grignon (436-4525) — Tunnel de l’enfer 19h, 21530, sam.dim.13h, 15h30,19h, 21530 — Jackie Chan contre-attaque 19h, 21530, sam.dim.13h, 14h55, 16h50, 195, 21h30 — L’archange 19h, 21530 — Basket Spatial sam.dim.135,14h55,16550 — 101 Dalmatiens 19h, 21530, sam.dim.135,15530,19h, 21530 — Mars attaque! 195, sam.dim.135,15530,195 — Frisson 21 h30, sam.dim.16h50,21530 — La course au jouet sam.dim.13h, 14h55 — Rançon 21530 — Un beau jour 19h — La relique 19h, 21530, sam.dim.13h, 15h30,195, 21 h30 — Jerry Maguire 18h45, 21 h30, sam.dim.13h, 15h45,18h45, 21530 — Turbulence 195, 21530, sam.dim.135,15h30, 19h, 21 h30 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) -|— Basket Spatial sam.dim.mar.mer.13530,15530, 17h30 — Frisson 19530, 21h45 — Daylight 21h30 — Michael sam.dim.mar.mer.13555,16h30, 19515, ven.lun.jeu.19h15 — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.13540,16525,19505,21h50, ven.lun.jeu.19505, 21550 — One Fine Day 19510,21535 — La course au jouet sam.dim.mar.mer.145,16515 — The English Patient sam.dim.mar.mer.145,175, 20515, ven.lun.jeu.20515 — Le refuge sam.dim.mar.mer.13550,16h15,19h05, 21h20, ven.lun.jeu.19505,21h20 CENTRE EATON: 705, rue Ste-Catherine Ouest (985-5730) — Les 101 Dalmatiens 135, 15545, 18545, 215, ven.sam.23515 — The Relie 13h10,16h, 195, 21535, ven.sam.23h50 —Ransom 16540,19520, 21545, ven.sam.24510 — Space Jam 14h — Turbulence 13h40,16h20,19h30, 21h50, ven.sam.245 — La relique 13550, 16530, 19540, 225, ven.sam.24h15 — Beavis & Butt-Head Do America 13h20, 15h15,17h10,19510, ven.sam.23545, mer.13h20, 15515.17h10 — Étoile du soir 21510 CINÉMA ANGRIGN0N: 7077, boul.Newman, Lasalle (366-2463) — La relique 195, 21 h30, sam.dim.13530.165.195, 21530 — Beavis & Butt-Head Do America 19h10, sam.dim.14h30,16540,19h10 — Evening Star 21h35 — Les 101 Dalmatiens 18550, 21520, sam.dim.13h, 15540,18550, 21520 — Turbulence 19h45,22h, sam.dim.12h45,15h35,19545, 225 — Les 101 Dalmatiens sam.dim.13540,16h10 — The Preacher’s Wife 19505, 21h45 — The Relie 19515, 21 h50, sam.dim.12550, 15h30, 19515, 21550 — Space Jam sam.dim.13h10 — Mars Attacks! 19540,22505, sam.dim.15535,19540, 22h05 —101 Dalmatians 18540, 21h10, sam.dim.13h15, 16515, 18540, 21h10 — Turbulence 19h20, 22515, sam.dim.145,16h30,19520,22h15 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — Chacun cherche son chat sam.dim.mar.mer.13540,15h40,17540, 19540, 21h40, ven.lun.ieu.15h40,17h40,19h40.21h40 — Preacher’s Wife 19h15.21h40 — Basket Spatial sam.dim.mar.mer.13h30.15530,17525, ven.lun.jeu.15530,17525 — Un beau jour sam.dim.mar.mer.13h45,16h10, 19h10, 21h40, ven.lun.jeu.16h10,19510, 21540 — Scream sam.dim.mar.mer.13550,16510,19510, 21535, ven.lun.jeu.16510,19h10, 21535 — Pédale douce sam.dim.mar.mer.14h, 195, ven.lun.jeu.195 — Cosmos 16520, 21520 — Tunnel de l’enfer sam.dim.mar.mer.145,16530,18h55, ven.lun.jeu.16530,18555 — Daylight 21515 — Joyeux Calvaire sam.dim.mar.mer.13535,15535,17535,19535, 21535, ven.lun.jeu.15535,17535,19535, 21535 — Air de famille sam.dim.mar.mer.13540,16505, 18550, 21520, ven.lun.jeu.16505,18550, 21520 — Rançon sam.dim.mar.mer.13550,16520,195, 21 h30, ven.lun.jeu.16520,195,21 h30 COMPLEXE DESJARDINS: 1 Place Desjardins (288-3141) — Ridicule 13h30,16515,195, 21530 — Le prodige 13515,15555,195, 21530 — À la vie, à la mort 13540,16h20,19h15, 21535 — Jerry Maguire 13h, 15550.18545, 21525 DAUPHIN: 2396, rue Beaubien Est (721-6060) — Les 101 Dalmatiens 19h, 21h20, sam.dim.13550,165, 195, 21 h20 — Ridicule 19520, 21h35, sam.dim.13540.16h10,19h20,21535 DÉCARIE: 6900, boul.Décarie (849-3456) — Ransom 195.21h30, dim.145,16h30,19h.21h30 —101 Dalmatians 19510, 21540.dim.14510, 16540, 19510, 21h40 D0RVAL: 260, Dorval (631-8586) — The People vs Larry Flynl 19510, 21550.sam.dim.13510,19510, 21550 — Michael 225 — Jerry Maguire 19515, sam.dim 13h, 19515 - Ghosts ol Mississippi 19h, 21h40.sam.dim.12545,19h, 21540 — First Strike 19530,21h30, sam.dim.13520,19530,21530 ÉGYPTIEN: 1455, rue Peel (843-3112) — The Cru-cible 13530.165.18550.21520 — Marvin's Room 135,15h05,17515,19525.21535 — Shine 14510, 16h25,19h10,21525 FAMOUS PLAYERS GREENFIELD PARK: 993, boul.Taschereau (672-2375) — The Relie 19510, 21h25, sam dim.13510.165,19510, 21525 —101 Dalmatians 19520,21535.sam.dim.13535.16h10.19h20.21535 — Étoile du soir 19505,21h40, sam dim.135.151*40.19h05, 21540 — Mars Attacks! 19515, 21545, sam.dim 13h15,15530.19h15,21545 — La relique 19525, 21550.sam.dim.13520.15h45, 19h25, 21550 — Les 101 Oalmaliens 195.21h3o! sam.dim.13505,15535,19h, 21530 — Turbulence 19h30, 21h55, sam.dim.13h25, 15550, 19h30, 21h55 — Turbulence 19535, 225, sam.dim.13530, 15555,19535,225 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — The Preacher's Wile 19h10 — Star Trek: First Contact 21 h40 — Space Jam sam.dim.12530, 14h30,16530 — Mars Attacks! 19515, 21535, sam.dim.13h45, 165, 19515, 21h35 — Beavis & Butt-Head Do America 19h20, sam.dim.13520,15520, 17520,19520 — Evening Star 21520 — Evita 18h45, 21530, sam.dim.135,15545,18545, 21530 — Ransom 19h, 21545, jeu.21545 — 101 Dalmatians sam.dim.13515, 16515 — 101 Dalmatians 18h30, 215, sam.dim.12h45,15h15,18h30, 21 h — Turbulence 19h25, 21550, sam.dim.13530, 16525, 19525, 21 h50 — The Relie 19h30, 225, sam.dim.13510, 16h20,19h30,22h FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616, rue Ste-Catherine Ouest (932-2230) — The English Patient 12h45, 15550.195, 21555 — Michael 145, 16515, 195, 21525, mar.16515, 195, 21h25, jeu.145, 16515, 21540 - Ghosts of Mississippi 135,15545,18h50, 21h45 — One Fine Day 13530,16h30,19515, 21h40 GALERIES LAVAL: 1545, boul.Le Corbusier (849-3456) — Tunnel de l’enfer sam.dim.mar.mer.13530,16505,19510, 21h30, ven.lun.jeu.19510, 21530 — Ghosts of Mississippi sam.dim.mar.mer.13505,16515.19505, 21h40, ven.lun.jeu.19h05, 21540 — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.13h05, 165,18555, 21540, ven.lun.jeu.18555, 21540 -The People vs Larry Flint sam.dim.mar.mer.13h15, 165.195, 21535, ven, lun.jeu.195, 21535 — L'archange sam.dim.mar.mer.13540,16510,195, 21515, ven.lun.jeu.195,21 h15 — Scream sam.dim.mar.mer.16h05,19h35, ven.lun.jeu.21535 — The Crucible sam.dim.mar.mer.13530,19505, ven.lun.jeu.19505 — Un beau jour 19515, 21530 — Jingle All The Way sam.dim.mar.mer.13h, 15h, 17h — First Strike sam.dim.mar.mer, 13h, 155,175, 19515, 21520, ven.lun.jeu.19h15,21520 GREENFIELD PARK: 519, boul.Taschereau (671-6129) — The Preacher’s Wife 19505, 21535, sam.dim.13h, 19h05,21 h35 — Ransom 19515, 21530 —Space Jam sam.dim.13h05 — Star Trek: First Contact 195, sam.dim.13510,19h — Evening Star 21515 LANGELIER: 7305, rue Langelier (255-5482) — Basket Spatial sam.dim.135,155,17520 — Un beau jour 19510, 21h20, sam.dim.16545,19h10, 21520, ven.sam.23h30 — Mars attaque! 195, 21h10, ven.sam.23515 — La course au jouet sam.dim.135,15510, 17h10 —L’archange 19515, 21520, sam.dim.135, 15505,17510,19515, 21520, ven.sam.23525 — Jerry Maguire 195, 21540, sam.dim.13520,165, 195, 21h40 — Tunnel de l’enfer 19h15, 21530, sam.dim.135,15515,19515, 21h30, ven.sam.23h45 — Jackie Chan contre-attaque 195, 215, sam.dim.13515,155,175,19h, 215, ven.sam.235 LAVAL: 1600, boul.Le Corbusier (688-7776) — Turbulence 19h20,21h40, sam.dim.13h40,165,19h20, 21 h40 — Les 101 Dalmatiens 18530, 21515, sam.dim.135,15530, 18530, 21h15 — 101 Dalmatians 195, 21520, sam.dim.13530,15h50,195, 21520, jeu.21520 — Ransom 19510, 21h50 —101 Dalmatians sam.dim.13530,15550 — Evita 18h35,21530, sam.dim.135,15540,18535, 21530 — Space Jam sam.dim.13510 — Mars Attacks! 19515, 21h35, sam.dim.16h30,19515, 21535 — Rançon 19505, 21 h40 — Les 101 Dalmatiens sam.dim.13h40, 16515 — Turbulence 19530, 21 h50, sam.dim.13530,165,19530,21550 — Beavis & Butt-Head Do America 19520, sam.dim.135, 15h, 175,19520 — Étoile du soir 21510 — The Relic 19510, 21530, sam.dim.13h10,15540,19h10, 21 h30 — La femme du Prédicateur 21520 — Star Trek: First Contact 195, sam.dim.13520,16530,195 — La relique 19h15, 21535, sam.dim.13545,16h10,19515,21535 LAVAL 2000: 3195, boul.St-Martin Est (687-5207) — Jackie Chan contre-attaque 19h15, 21515, sam.dim.14515,16520, 19515, 21 hi5 — L’archange 195, sam.dim, 14h, 195 — Mars attaque! 21505, sam.dim.16510,21h05 LOEW’S: 954, rue Ste-Catherine Ouest (861-7437) — Evita 12h, 155,18545, 21540, ven.sam.24h30 — Salut cousin 135,15h50,19510, 21 h30, ven.sam.245 —Turbulence 12530,14540,175,19h30,21h50, ven.sam.24520 — Mars Attacks! 13515,16h, 195, 21520, ven.sam.23550, jeu.13515,16h, 21520 — Microcosmos 12515,14h — Star Trek: First Contact 16525,19540, ven.sam.24545, mer.16525 — Evening Star 225 L0NGUEUIL: 825, rue St-Laurent Ouest, Centre Commercial (679-7451) — Jerry Maguire 18550, 21530, sam.dim.13505,165,18550, 21h30 — Jackie Chan contre-attaque 19535, 21535, sam.dim.13530, 15530,17530,19h35, 21535 — L’archange 19530, 21545, sam.dim.135,15h10,17h20, 19h30, 21h45 — Frisson 21 h35, sam.dim.15550, 21535 — Mars attaque! 19510, sam.dim.13h25, 19h10 — Tunnel de l’enfer 19h, 21h20, sam.dim.13h15,16515,195, 21 h20 PALACE: 698, rue Ste-Catherine Ouest (866-6991) — Sleepers 125,155,185, 21h, sam.23h50 — Romeo & Juliet 12510,14h30,16h55,19h30, 21h50, sam.24h10 — High School High 12530,15h20,17h30, 19h25, 21 h20, sam.23520 — Crash 13515,165, 19515, 21530, sam.23545 — The Associate 12h15, 14h40,17h05,19h20,21540 —Taxi Driver sam.245 — Trainspotting 13h30,16515,195, 21510, sam.23510 PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges (849-3456) — Turbulence sam.dim.mar.mer.13520,15545,195, 21h25, ven.lun.jeu.195, 21525 — The Relic sam.dim.mar.mer.13h25, 15h55, 19h05, 21 h35, ven.lun.jeu.19h05, 21h35 — Mars Attacks! sam.dim.mar.mer.13510,19510, ven.lun.jeu.19h10 — Scream sam.dim.mar.mer.15530, 21520, ven.lun.jeu.21 h20 — Michael sam.dim.mar.mer.13515, 165,195, 21h35, ven.lun.jeu.195, 21h35 — First Strike sam.dim.mar.mer.13h30, 15h30,17530, 19h30, 21h30.ven.lun.jeu.19h30, 21 h30 — The People vs Larry Flint sam.dim.mar.mer.135,15545,18h45, 21 h25, ven.lun.jeu.18545, 21525 — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.13h05, 15h50,18h45,21h30, ven.lun.jeu.18545,21h30 POINTE-CLAIRE: 6341, Route Transcanadienne (630-7286) — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.13520, 165, 18h45, 21 h35, ven.lun.jeu.18545, 21h35 — Michael sam.dim.mar.mer.14h15,16h30,19510, 21525, ven.lun.jeu.19510, 21525 — One Fine Day 195, 21520 — Jingle All The Way sam.dim.mar.mer.13h45,16520 —The People vs Larry Flint sam.dim.mar.mer.13h30,16515,195, 21535, ven.lun.jeu.195, 21h35 — First Strike sam.dim.mar.mer.13530, 15525,17515,19510, 21515, ven.lun.jeu.19510, 21h15 — The English Patient sam.dim.mar.mer.13h40,16545,205, ven.lun.jeu.205 STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard (979-3866) — Jerry Maguire 19h, 21540, sam.dim.13h20,165, 195, 21h40 — Turbulence 19h15, 21h20, sam.dim.135.15505,17510,19515,21h20, ven.sam.23h25 —101 Dalmatiens 19h15, 21525, sam.dim.135, 15505, 17510,19515.21h25 — Un beau jour 19510 — La course au jouet sam.dim.13h10.15510 — Rançon 21530, ven.sam.23545 — Tunnel de l'enfer 19515, 21530, sam.dim.14h45,175, 19M5.21530, ven.sam.23540 — Basket Spatial sam.dim.13h.17510 — La relique 19510,21525, sam.dim.12530,14h45.17h, 19510, 21h25, ven.sam.23535 — L’archange 21 h25.sam.dim.15510,17515.21525, ven.sam.23530 — Mars attaque! 19h20.sam.dim.13h05, 19520 —Jackie Chan contre-attaque 19h, 215, sam.dim.13515,155,175,195,215.ven.sam.235 TERREBONNE: 1971.Chemin du Coteau (849-3456) — Jerry Maguire 19h, 21h40, sam.dim.13520,165, 195,21540 — Jackie C5an contre-attaque 195,215, sam.dim.13515,15515,17515,195, 215, ven.sam 235 — Les 101 Dalmatiens 19515,21525, sam.dim.135,15505,17510.19h15, 21525 — Mars attaque! sam.dim.135 — Un beau jour 19510.sam.dim.175, 19510, ven.sam.23530 — Rançon 21520.ven.sam.23540 —L'arc5ange 19515,21520, ven sam 23520 — La course au jouet sam.dim.13h10, 15510, 17h10 — Turbulence 19515, 21520, sam.dim.13h, 15h05,17510,19h15, 21h20, ven.sam.23h25 — Tunnel de l’enfer 19h15, 21h30, sam.dim.14h45, 175,19h15, 21530, ven.sam.23h40 — Basket Spatial sam.dim.135, 15510 — La relique 19h10, 21 h25, sam.dim.12h30,14545,17h, 19510, 21525, ven.sam.23h35 VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — Turbulence ven.mar.mer.jeu.19515, 21h40, sam.dim.14530,19515, 21 h40 — La relique ven.mar.mer.jeu.18555, 21525, sam.dim.14510,18555, 21525 — Les 101 Dalmatiens ven.mar.mer.jeu.18h45, 21 h05, sam.dim.13545, 18h45, 21h05 — Étoile du soir ven.mar.mer.jeu.18h40, 21520, sam.dim.14505,18540, 21520 — La femme du Prédicateur ven.mar.mer.jeu.18535, 21h15, sam.dim.145, 18535, 21515 — Rançon ven.mar.mer.jeu.18530, sam.dim.14h15,18530 — Jerry Maguire ven.sam.dim.mar.mer.jeu.21h10 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-FOY: 2500, boul.Laurier (418-656-0592) — Michael 21 h45 — Jerry Maguire 195, sam.dim.13530, 19h - First Strike 19530, 22h, sam.dim.145, 19h30, 225 — Les 101 Dalmatiens 19515, 21h30.sam.dim.13545,19515,21h30 GALERIES CAPITALE: 5401, boul.des Galeries (418-628-2455) - The Relic 18h55, 21525, sam.dim.12h50,15520,18555, 21525 — Beavis & Butt-Head Do America 19h30, 21520, sam.dim.145, 15h50, 17h40,19h30, 21h20 — Rançon 19h20, 21555 — Les 101 Dalmatiens sam.dim.12h45,15515 — La femme du Prédicateur 19h10, 21 h45, sam.dim.13h20, 15555, 19h 10, 21545 — Mars attaque! 13525, 15h45,19h20, 21540 — La relique 135, 15530,19510, 21 h55 — Les 101 Dalmatiens 13530, 15550,18515, 20515 — Turbulence 19h15, 21 h30, sam.dim.12h55,15520,19515, 21 h30 — Les 101 Dalmatiens 18h55, 21h25, sam.dim.14515,16540, 18h55, 21525, jeu.21525 — Turbulence 13530, 15h40,19525, 21550 — Étoile du soir 13510,165, 19h, 21 ti45 — Star Trek: Premier contact 13515, 16510,195, 21 h25 PLACE CHAREST: 500, rue Du Pont (418-529-9745) — Jackie Chan contre-attaque 13515,15525,17h25, 19h30, 21 h30 — Les 101 Dalmatiens 145,16h20, 19h, 21515 — L’archange 145,19h — Mars attaque! 16530, 21520 —Tunnel de l'enfer 13h30,16515, 19510, 21540 — Basket Spatial 14515 — Un beau jour 16540,19h20, 21540 —Jerry Maguire 13515, 16h, 18h45, 21530 — Turbulence 13545,16h, 19h, 21520 —La relique 14515,16h30,19525, 21h45 CENTRE D’EXPOSITION OU VIEUX-PALAIS: 185, rue du Palais, Saint-Jérôme (432-7171) — Du 12 janvier au 9 février: «Les impondérables», oeuvres de Denis Lebel et «Espacement humain», oeuvres de Sylvie Tisserand CENTRE D'EXPOSITION LANAUDIÈRE: 290, Principale, Ste-Marcelline (759-7997) — Du 11 décembre au 12 janvier: «Les Noëls de l'An 1 à 2027», exposition collective d'artistes lanaudois CENTRE OE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESÙ: 1200, rue de Bleury (866-4853) — Du 11 janvier au 8 février: «Dix années de peinture naïve», oeuvres de Claude Bolduc, «Je», oeuvres de Réjean Lemay et «La parole imprimée», exposition annuelle des membres du Conseil québécois de l'estampe CENTRE DES ARTS ACTUELS SK0L: 160, rue Sainte-Catherine Ouest, Espace 511 (398-9322) — Du 11 janvier au 2 février: «Rien à déclarer», oeuvres de Jo-celine Chabot CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN: 5170, Chemin de la Côte Ste-Catherine (739-2301) — Du 9 au 31 janvier: «Vers une terre nouvelle», oeuvres de Marie Saheb CENTRE ERNEST-CORMIER: 100, rue Notre-Dame Est (738-6321) — Jusqu'au 30 janvier: «Prélude», oeuvres peintes à l'huile de moteur usagée par Souren Yéretsian CENTRE INTERCULTUREL STRATHEARN: 3680, rue Jeanne-Mance (982-1812) — Du 16 décembre au 19 janvier: «Les enfants du monde», exposition de poupées de la collection May Lemay CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 314, rue Sherbrooke Est (288-0811) -Du 5 décembre au 26 janvier: Oeuvres de Miyajlma Tatsuo ESPACE 507:460, rue Ste-Catherine Ouest (879-9694) — Du 4 décembre au 27 janvier: Sculpture de Gora GALERIE B-312:372, rue Ste-Catherine Ouest, Espace 312 (874-9423) — Du 11 janvier au 8 février: «Espacements et autres antres», installation de Manon Lévesque GALERIE BYSS: 257, rue Rachel Est (289-0849) — Jusqu'au 11 janvier: Exposition de peintures et céramiques de Domenico Cocolicchio, Derrick Currie, Simon Robert, Ivo Stoyanov et Evgeni Tomov — Du 13 janvier au 15 mars: Oeuvres récentes de Adrian Norvid GALERIE D’ART D'OTTAWA: 2, avenue Daly (613-233-8699) — Du 19 septembre au 19 janvier: «Évocations, 1ère partie», oeuvres de Jack Shadbolt — Du 28 novembre au 26 janvier: «Dark Ages / Le temps des indulgences», oeuvres de Rob Thompson et «Discernement», l’élaboration d'une collection publique d'art contemporain GALERIE D’ART D’OUTREMONT: 216, avenue Querbes (495-7419) — Jusqu'au 2 février: «Les Enfants de la terre et du feu» Blouln, Pierette Gaudreau et Chantal Joubaire-Cornic GALERIE PINK: 1456, rue Notre-Dame Ouest (935-9851) — Du 14 décembre au 19 janvier: «Exposition Cuisine», oeuvres de 30 artistes GALERIE PORT-MAURICE: 8420, boul.Lacordalre (328-8585) — Du 8 janvier au 9 février: «La mémoire de l'espèce», oeuvres de Gisèle Normandin GALERIE SAMUEL LALL0UZ: 4295, boul.St-Laurent (849-5844) — Du 14 décembre au 25 janvier: Exposition de Noël: tous les artistes de la galerie - Salle de projet: Ad Jong Park GALERIE TROMPE-L'OEIL DU CÉGEP DE STE-FOY: 2410, Chemin Ste-Foy (418-659-6600 poste 3714) — Du 17 décembre au 26 janvier: Exposition annuelle des oeuvres réalisées par le personnel enseignant et technique du département des arts GALERIE VERMEILLE: 4464, rue Sainte-Catherine Ouest (939-3639) — Petits formats (huile, aquarelle, gravure etc.) d'artistes variés GALERIE VERTICALE ART CONTEMPORAIN: 1871, boul.Industriel, Laval (975-1188) — Du 9 janvier au 9 février: «Variations sur un lieu», oeuvres des artistes du Grave et «Louise Prescott: Travailler Mère Coura- MAISON DE LA CULTURE POINTE-AUX-TREMBLES: 3020, boul.de la Rousselière (872-2240) — Du 1er novembre au 28 février: «Montréal, l'hiver autrefois.» MAISON DE LA CULTURE RIVIÈRE-DES-PRAIRIES: 9140, boul.Perras (872-9814) — Du 15 novembre au 12 janvier: «L'un se joue, l'autre s'écrie ou les signes de l'esprit» — Du 1er au 26 janvier: «Allume la lumière!» MAISON DE LA CULTURE R0SEM0NT-PETITE-PATRIE: 6707, avenue de Lorimler (872-1730) — Du 1er décembre au 19 janvier: «Magie blanche, Magie verte» MAISON DU PRESSOIR: 10865, rue du Pressoir (872-8749) — Du 15 janvier au 9 mars: «Réflexions» M E S Marie-Line Laplante Du 27 janvier au 1"" mars 1997 Marie-Line Laplante est lauréate du prix Prime à la création 1994 du Fonds GratieiTGélinas .4M *'¦ rsss __________Km mise en scene.de Martine Beaulne oise Faucher, lue Durand, Frédéric Desager assistance à la mise en scène et régie Carol Clément décor Claude Goyette éclairages Guy Simard costumes Mérédith Caron musique originale Silvy Grenier QUAT SOUS (514) 845-7277 AOMISSION15141 790-1245 CINÉMAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA DU PARC: 3575, ave du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564, rue St-Denis (496-6895) CONSERVATOIRE: 1400, boul.De Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418, rue Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1430, rue De Bleury (848-0300) PARALLÈLE: 3682, boul.St-Laurent (843-6001) THÉÂTRE NATIONAL: 1220, rue Sainte-Catherine Est (521-0025) ATELIERS GALERIES ?ARTICULE: 4001, rue Berri, Suite 105 (842-9686) — Du 11 janvier au 9 février: «De Lacrimae Rerum», oeuvres de Karen Michelsen ATELIER CIRCULAIRE: 40, Molière Est, Espace 401 (272-8874) — Du 5 décembre au 3 février: «Terrepier-re», oeuvres de Wendy Simon BIBLIOTHÈQUE DE BEACONSFIELD: 303, boul.Bea-consfield (428-4460) — Du 7 janvier au 2 février: Peintures à l'huile de Diane Bédard BIBLIOTHÈQUE GABRIELLE-ROY: 350.rue Saint-Joseph Est, Québec (418-529-0924) — Du 5 décembre au 12 janvier: Crèches d'ici et d'ailleurs: «Le Noël des santons» BIBLIOTHÈQUE NATIONALE DU QUÉBEC: 1700, rue Saint-Denis (873-1100 poste 151 ) — Du 20 novembre au 22 février: Exposition d'une quarantaine d'estampes de Sarah Valerie Gersovitz CAFÉ-GALERIE L'EMBUSCADE: 1571.Place Badeaux, Trois-Rivières (819-374-0652) — Du 7 janvier au 3 février: Oeuvres de Pierre Lafontaine et Jocelyn Tousi-gnant CENTRE COMMUNAUTAIRE DE LOISIR DE LA CÔTE-DES-NEIGES: 5347, Côte-des-Neiges (733-1478) — Du 9 au 23 janvier: Peintures et sculptures multimedium de Benedetta Ippolita Pignataro et peinture sur soie de Michelle Dubois CENTRE D’EXPOSITION CIRCA: 372, rue Sainte-Catherine Ouest, Suite 444 (393-8248) — Du 11 janvier au 15 février: Michel de Broin et son invité Trevor Gould CENTRE D'EXPOSITION DE ROUYN-NORANDA: 425.boul.du Collège (819-762-6600) — Ou 8 décembre au 12 janvier: «Présence et ressemblance», oeuvres de Svetla Velikova GALERIE D'ART DE L’ÎLE-DES-MOULINS: (471-0619) — Du 7 décembre au 26 janvier: «D'aller.d’ailleurs», exposition itinérante d'oeuvres d’artistes lanaudois GALERIE D’ART LEONARD & BINA ELLEN: 1400, boul.de Maisonneuve Ouest (848-4750) — Du 19 novembre au 11 janvier: Exposition de la Faculté des beaux-arts, Université Concordia, Peinture et dessin, Céramique, Histoire de l’art GALERIE D’ART STEWART HALL ART GALLERY: 176 Lakeshore Road, Pointe-Claire (630-1254) — Du 11 janvier au 16 février: «Le Canal Lachine», oeuvres de Céline Boucher et «La récolte de la glace», oeuvres de Marcel Bradley GALERIE OE BELLEFEUILLE: 1367, avenue Greene (933-4406) — Oeuvres récentes de Patrick Amiot, Norman Laliberté, Frank Mulvey et Jacques Payette GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS: 88, rue St-Paul Est (866-1836) — Du 1er décembre au 12 janvier: «Noël 1996», exposition-vente de crèches, anges et Jésus de cire GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC: 350, rue Saint-Paul Est (878-2787) — Du 12 décembre au 16 lévrier: Francesc Peich, horloger-joaillier et Luc Taillon, artiste-verrier GALERIE DU SAC: Atrium du pavillon Samuel-Bronf-man, 3000 rue Jean-Brillant (343-7682) — Du 14 janvier au 11 février: «Rituels», oeuvres d'Éliane Excoffier GALERIE LIEU OUEST: 372, rue Ste-Catherine Ouest, # 523 (393-7255) — Du 30 novembre au 11 janvier: «Opus 45», oeuvres de Robert Bédard, Catherine Cha-gnon, Gennaro de Pasquale, Ronald Grieco, Denise Lapointe, Renée Lavaillante, Marc Leduc et Thomas Renix GALERIE MICHEL-ANGE: 430, rue Bonsecours (875-8281) — Exposition des oeuvres de plus de 100 artistes québécois GALERIE MONTCALM: 25.rue Laurier, Hull (819-595-7488) — Du 16 janvier au 2 mars: «Les remparts de l'innocence», installation de Raymond Warren GALERIE NOËL GUYOMARC'H BIJOUX D'ART: 460.rue Ste-Calherine Ouest, Local 314 (876-8890) — Jusqu’au 30 mars: Oeuvres d'Aliza Amlhude, Catherine Béchard, Christian Chauveau.Josée Desjardins.Anne Fauteux, Bruno Gérard.Esty Grossman.Enid Kaplan et Barbara Stutman GALERIE OEUVRES VIVES: 1444, rue Sherbrooke Ouest (842-8516) — Oeuvres de Claude Bibeau.Colin Chabot, Frank Chatel, Johanne Cullen.Yves Décarie.Suzanne Desbiens.Loretta Fasan, Ginette Gasse.Irena Korosec, Jacques Léveillé, Louisa Nicol et Marc Paquet GALERIE PARCHEMINE: 50.rue St-Paul Ouest.Suite 02 (845-3368) — Exposition permanente: Oeuvres de Berdj Tchakedjian, Mirella Aprahamian.Paule St-Lau-rent, Yong Sook Kim Lambert.Eve Rell.Laurette GALERIE VOX: 4060, boul.St-Laurent, Suite 110 (844-6993) — Du 9 janvier au 9 février: «Ode au quotidien», oeuvres de Yan Giguère, Marie-Christine Simard et Steve Leroux GRAVE: 17, rue des Forges, Victoriaville (819-758-9510) — Du 10 janvier au 7 février: «Variations sur un lieu», exposition collective des membres de la galerie Verticale art contemporain de Laval et «Communication et anthropologie», installation de Fabien Bélanger L’OEIL DE POISSON: 541, rue St-Vallier Est, Québec (418-648-2975) — Ou 10 janvier au 9 février: «Meubles Déplacés», oeuvres de Mario Duchesneau, «Vita», installation de Richard Michaud et les peintures de Carlos Ste-Marie LÀ GALERIE ART ACTUEL: 75, rue St-Anioine, Trois-Rivières (819-373-1980) — Ou 10 janvier au 2 février: «Moi, l'inaccessible.frigorifié!», oeuvres de Nancy Lacombe LE BALCON D’ARTS: 650, rue Notre-Dame, Saint-Lambert (466-8920) — Exposition collective des artistes de la galerie LE LOBE DE L’OREILLE COUPÉE: 197, rue Riverin, Chicoutimi (418-696-1937) — Du 9 au 11 janvier: Oeuvres de Martin Joset MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395, boul.Concorde Ouest (662-4442) — Du 13 décembre au 12 janvier: «Aspire», oeuvres de Léopol Bourjoi, «Autrement dit», oeuvres de Luc Guérard et «Les crèches, une tradition», collection de Velia Anderson MAISON RICHELIEU, GALERIE D’ART: 451, Richelieu (584-2797) — Oeuvres de C.Caramelli, De Grace, Y.Dumais-Bérubé, F.Clavet, L.Dupuis, D.Fortin, J.Giroux, P.Lachance, P.Leblanc, J.Lessonini et S.Talia-na OCCURRENCE, ESPACE D’ART ET D’ESSAI CONTEMPORAINS: 460, rue Ste-Catherine Ouest, Local 307 (397-0236) — Du 7 décembre au 12 janvier: «Mit der Hand» de Joceline Chabot et «Interférence» de Jacki Danylchuk OPTICA: 3981, boul.St-Laurent, Espace 501 (287-1574) — Du 11 janvier au 15 février: Oeuvres de Annie Martin, Dianna Frid et Anton Vidokle PLEIN SUD CENTRE D’EXPOSITION ET D'ANIMATION EN ART ACTUEL À L0NGUEUIL: 100, rue de Gentilly Est, Local D-0620 (679-2966) — Du 14 janvier au 7 février: «Propositions», oeuvres de Jean-Pierre Morin QUARTIER ÉPHÉMÈRE: 16, rue Prince (392-1554) — Du 5 décembre au 12 janvier: «Point de vue», oeuvres d'Eugénie Shinkle SALON DE BEAUTÉ MESDAMES ET MESSIEURS: 1206, rue Drummond (641-1428) — Du 7 décembre au 31 janvier: «Mi-ange», oeuvres de Patrick Hudon USINE C: 1345, ave Lalonde (521-4198) — Jusqu'au 22 février: «13 dessins +1 » de Massimo Guerrera WEB SITE CAFÉ: 60, rue Ste-Anne, Ste-Anne-de-Belle-vue (457-1661 ) — Du 27 décembre au 25 janvier: Oeuvres de Claude Villeneuve ASSOCIATION DES GALERIES D’ART CONTEMPORAIN (MONTRÉAL) GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 372, rue Ste-Catherine Ouest, Local 418 (875-0071) — Jusqu'au 11 janvier: «L'atomium», oeuvres de Céline Baril GALERIE ELENA LEE: 1428, rue Sherbrooke Ouest (844-6009) — Du 17 décembre au 19 janvier: Exposition d'hiver GALERIE ÉRIC DEVLIN: 460, rue Ste-Catherine Ouest, Espace 403 (866-6272) — Du 23 novembre au 18 janvier: Oeuvres de Oliver Dorfer et Marcel Saint-Pierre GALERIE ESTAMPE PLUS: 49, rue St-Pierre.Québec (418-694-1303) GALERIE GRAFF: 963, rue Rachel Est (526-2616) GALERIE L’AUTRE ÉQUIVOQUE: 333, Cumberland, Ottawa (613-789-7145) GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9, rue St-Paul Ouest (844-3438) — Du 1er au 31 janvier: Oeuvres de Victoria Edgar et Eun Jung Lee GALERIE LILIAN RODRIGUEZ: 3886, rue St-Hubert (281-8556) GALERIE MADELEINE LACERTE: 1, Côte Dinan, Québec (418-692-1566) GALERIE RENÉ BLOUIN: 372, rue Ste-Calherine Ouest, # 501 (393-9969) — Du 9 janvier au 15 février: Oeuvres de Tim Clark el de Geoffrey James GALERIE RIVERIN-ARL0G0S: 197, Chemin du Lac d'Argent, Eastman (297-4646) — Du 14 décembre au 31 janvier: Oeuvres de Norman Bluhm, Serge Lemon-de et Fernand Toupin GALERIE SIMON BLAIS: 4521, Clark, Local 100 (849-1165) GALERIE TROIS POINTS: 372, rue Ste-Catherine Ouest, # 520 (866-8008) — Du 11 janvier au 8 février: «Suarez Londono», oeuvres de José Antonio GALERIE WADDINGTON & GORCE INC.: 1446, rue Sherbrooke Ouest (847-1112) GALERIE YVES LE ROUX: 5505, boul.St-Laurent, Local 4136 (495-1860) MAISONS DE L A CULTURE Montréal - (872-6211) ?MAISON OE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES: 5290.Chemin de la Côte-des-Neiges (872-6889) — Du 5 décembre au 19 janvier: «L'Association des illustra-teurs(trices) du Québec» MAISON DE U CULTURE DE GATINEAU: 855.boul.de la Gappe (819-243-2580) — Du 15 novembre au 12 janvier: «Masques», exposition de groupe MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550.rue Ontario Est (527-7726) — Du 22 novembre au 19 janvier: «Chansons de geste» — Du 8 décembre au 26 janvier: «7e Biennale nationale de céramique» MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052, boul.Monk (872-2044) — Du 27 novembre au 12 janvier: «Les Efflorescences» el «Sur les traces du Père Noël» — Du 16 janvier au 16 lévrier: «De la modularité au fractal» — Du 16 janvier au 9 mars: «Coloriscope» MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105, rue Hoche-laga (872-8755) — Du 9 novembre au 19 janvier: «Calices et Ciboires: objets sacrés» — Du 7 décembre au 12 janvier: «Le fil d'Ariane» MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRÂCE: 3755, rue Botrel (872-2157) — Du 7 novembre au 12 janvier: «Recyc-Art» — Du 27 novembre au 12 janvier: -Mon Beau Sapin» —Du 11 |anvierau 16 février: -Martine Paquet: Circus Mentis» — Du 17 janvier au 23 février: «Marie-Denise Douyon: tradition el arts actuels» MAISON DE U CULTURE PLATEAU MONT-ROYAL: 465.ave Mont-Royal Est (872-2266) — Du 11 décembre au 26 janvier: -Travelling urbain» USE ?BIODÔME DE MONTRÉAL: 4777, avenue Pierre-De Coubertin (868-3000) — Du 27 novembre au 16 mars: «Regard romantique sur la nature», oeuvres de Christine Marshall CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920, rue Balle (939-7000) — Du 11 décembre au 9 mars: «Découvrir la géométrie: Ben Nicholson et la bibliolhèque Lauren-tienne» — Jusqu'au 2 février: «Frederick Law Olmsted en perspective», photographies de Robert Burley, Lee Friedlander et Geoffrey James — Jusqu’au 16 mars: «Temps et matérialité», une installation de l'architecte québécois Pierre Thibault JARDIN BOTANIQUE DE MONTRÉAL: 4101, rue Sherbrooke Est (872-1400) — Du 17 décembre au 9 février: «La passion de l'arbre», oeuvres de l'artiste-peintre Marc Lincourt LA CITÉ DES ARTS ET DES NOUVELLES TECHNOLOGIES 0E MONTRÉAL: 85, St-Paul Ouest (849-1612) — En prolongation: «Notre cerveau, ce super ordinateur vivant», exposition multisensorielle et interactive MAISON HAMEL-BRUNEAU: 2608, Chemin Saint-Louis, Sainte-Foy (418-650-7901, poste 1068) — Du 15 novembre au 12 janvier: «Éloge de la Joaillerie d’art au Québec, de 1930 à nos jours» MAISON SIR WILFRID LAURIER: 16.rue Laurier Ouest, Victoriaville (819-357-8655) — Jusqu'au mois de mai: «Wilfrid Laurier, Premier Ministre du Canada» MUSÉE ACADIEN DU QUÉBEC À BONAVENTURE: 95, Port-Royal (418-534-4000) — Du 12 janvier au 10 mars: «Échoueries», oeuvres de Jacques Rivière MUSÉE BON PASTEUR: 14, Couillard, Vieux-Québec (418-694-0243) — Jusqu'au mois de mars: «Les anges de la tradition chrétienne» MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: 100, rue Laurier, Hull (819-776-7000) — Du 10 septembre au 13 avril: «Une journée dans la vie du Canada» — Du 18 octobre au 19 mai: «Mémoire des rites: Trésers africains du Musée de Tervuren, Belgique» — À compter du 7 novembre: «Devant le petit écran - Téléviseurs et souvenirs du Musée MZTV» — Du 8 novembre au 6 avril: «Au petit écran» — Du 15 novembre au 28 septembre: «Quêtes et songes hyperboréens - La vie et l’art d’un peuple ancien de l'Arctique» — Jusqu'au 13 avril: «Souvenirs du Canada» — Jusqu’au 14 septembre: «Liens à la Terre - Traditions vestimentaires de trois cultures autochtones» — Jusqu'au 28 septembre: «Avez-vous vu son chapeau?»—Jusqu'au 12 octobre: «Les doukhobors, lutteur de l’esprit» — Jusqu'au 26 octobre: «Des avaleuses de vagues - Les embarcations autochtones au Canada» MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185, rue Ste-Catherine Ouest (847-6242) — Du 1er novembre au 6 avril: «La Collection», Oeuvres-phares et «Acquisitions récentes en art actuel» — Du 16 janvier au 16 mars: «William Wegman: Les contes de Fay» — Jusqu’au 11 mai: «L'abécédaire du Musée: L-M» MUSÉE D’ART DE J0LIETTE: 145, rue Wilfrid-Corbeil (756-0311).— Du 3 mars au 12 janvier: «Entre les lignes», un portrait de Wilfrid Corbeil — Du 22 septembre au 12 janvier: «Les horizons d'attente, 1955-1995», oeuvres de Edmund Alleyn MUSÉE D’ART DE SAINT-LAURENT: 615, ave Sainte-Croix (747-7367) — Du 14 décembre au 26 janvier: «La Crèche de Noël et les Santons Québécois», de Suzanne Lavallée MUSÉE OE LA CIVILISATION: 85, Dalhousie, Québec (418-643-2158) — Du 18 septembre au 3 août: «Kimonos», de M.Hajime Miwa — Jusqu'au 11 mai: «Secrets d'Amazonie» — Jusqu'au mois de septembre: «Jamais plus comme avant!» MUSÉE DE LA SOCIÉTÉ POUR LA CULTURE CHINOISE TRADITIONNELLE DE MONTRÉAL: 1757, rue Amherst (529-6666) — Du 1er décembre au 18 janvier: L'Art de Ngan Siu-Mui et son école MUSÉE DES ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES DU QUÉBEC: 200, rue Laviolette, Trois-Rivières (819-372-0406 ou 1-800-461-0406) — Du 26 novembre au 19 janvier: «Les joyeux Noëls» — Du 15 décembre au 23 février: «Nos jeunes patenteux» — Jusqu’au 23 février: «Séguin - Histoire d'une passion» — Jusqu’au 4 mai: «C'est-à-dire - Sur la trace des mots: l'histoire d'une langue» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 et 1380, rue Sherbrooke Ouest (285-1600) — Du 21 novembre au 16 février: «Joe Fafard: les années de bronze» — Jusqu'au 16 mars: «Primates: gravures anciennes de la collection Jean Baulu» MUSÉE DU QUÉBEC: 1, ave Wolfe-Monlcalm, Québec (418-643-2150) — À compter du 4 décembre: «Richard Mill & Carnets de voyage» — Jusqu'au 16 février: «Jean-Baptiste Côté, caricaturiste et sculpteur» — Jusqu’au 25 mai: «Le Bestiaire.Les animaux imaginaires de Pellan» — Jusqu'au 3 août: «Portraits» MUSÉE J.ARMAND BOMBARDIER: 1001.ave.J.A.Bombardier, Valcourt (532-5300) — Du 22 novembre au 12 janvier: «Bombardier en vol!» MUSÉE LAURIER: 949, boul.Bois-Francs Sud, Victoriaville (819-357-2187 ou 357-8655) — Du 18 octobre au 2 février: «Reflet régional», 85 oeuvres de 62 artistes MUSÉE MARSIL: 349 Riverside, Saint-Lambert (671-3098) — Du 12 janvier au 30 mars: «Bngolantini: Textiles africains aux couleurs de terre» MUSÉE McCORD: 690, rue Sherbrooke Ouest (398-7100) — Jusqu'au 31 mars: «Wathahine: photographies de femmes autochtones», de Nancy Ackerman — Jusqu'au 19 octobre: «Marguerite Volant: passions, histoire et fiction» MUSÉE RÉGIONAL DE RIM0USKI: 35.rue Saint-Germain Ouest (418-724-2272) — Du 21 novembre au 16 février: «Surfaces sensibles», oeuvres de Philippe Boissonnet, André Martin.Louise Paillé et Reva Stone MUSÉE STEWART: Fort de l'île Sainte-Hélène (861-6701) — Du 4 décembre au 13 janvier: «Noël au Fort de l'île Sainte-Hélène» — Jusqu'au 31 mars: «Dan Cooper.héros canadien», exposition qui souligne le 40e anniversaire de ce véritable héros de l'air canadien de la bande dessinée, imaginée par l'auteur et dessinateur belge Albert Weinberg POINTE-À-CALLIÈRE, MUSÉE D’ARCHÉOLOGIE ET D’HISTOIRE DE MONTRÉAL: 350.Place Royale (872-9150) — Du 16 octobre au 16 mars: «Chypre antique.8000 ans de civilisation» SOCIÉTÉ HISTORIQUE OE ST-ROMUALD: 2172, Chemin du Fleuve, St-Romuald (418-834-5141) — Jusqu'au mois de juillet: «L'Histoire du service postal québécois de Rigaud aux îles-de-la-Madeleine» Pour annoncer un événement dans l’Agenda culturel, faitesmous parvenir vos communiqués par la poste ou par télécopieur au plus tard dix jours avant la date de parution souhaitée (le lundi matin avant le samedi de parution pour les rubriques Galeries et Musées).Agenda culturel, Le Devoir, 2050, rue de Bleury, Montréal (Québec) H3A 3M9.Télécopieur (514) 98.5-3390.Renseignements: (514) 985-3551.O;- ' -,—._____V _____ ____ .»
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