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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1997-01-23, Collections de BAnQ.

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Agenda Page B 6 Culture Page B 8 Economie Page B 2 Les sports Page B 5 ?LE DEVOIR ?I.k i) !•: v o i r .l e .i I-: r i) i 2 » .1 a x v i e k 1 h » 7 LES REGION iin 11 1657 Ste-Catherine Ouest S32-611S Stationnement gratuit La capitale inachevée Québec entre dans une période de mise en valeur de ses lieux de pouvoir érigés depuis 1608 La Commission de la Capitale nationale vise un nouvel aménagement et l’amélioration des sites du pouvoir de la capitale de l’Amérique française.On commencera par la colline parlementaire, qui en a bien besoin avec l’affreux bunker.Mais il y eut, dès 1608, habitation» de Champlain, la Place Royale et le Fort Saint-Louis sous Frontenac, la maison de l’intendant sous Jean-Talon et le Palais épiscopal, qui allait loger, dès 1792, le Parlement du Bas-Canada puis celui du Canada-Uni, dans le parc Montmorency actuel, COMMISSION DE LA CAPITALE NATIONALE î | i i I ! à r fcfajA » gff» ' - mf- •?, .*WBüü ÙÊ zi ¦ ‘ 1 mm ÏSfisïK! I >/ Les alentours du parlement de Québec ont été enlaidis par le béton dans les années 1970.La Commission de la capitale nationale veut corriger la situation en plantant des fleurs, des arbres et en aménageant de jolies promenades.au cœur du Vieux-Québec.JEAN CHARTIER LE DEVOIR Le président de la Commission de la capitale nationale, Pierre Boucher, pense que les environs de la colline parlementaire ne sont nullement satisfaisants, qu’ils n’offrent pas une approche intéressante aux Québécois.«Nous redonnerons la dignité que mérite le site, ce lieu de rassemblement d’un peuple; cela mérite un aménagement distinctif», dit-il.L’investissement dans la colline parlementaire trouvera son impact dans l’industrie touristique.Pierre Boucher a déjà proposé au Groupe d’enseignement de l’histoire qu’on amène tous les étudiants à Québec au moins une fois dans le cadre du programme de l’enseignement de l’histoire.Il suggère aussi que l’accueil des nouveaux arrivants inclue une visite de ces lieux de notre histoire collective et des débats parlementaires québécois.«Voici un quartier urbain inachevé qu’il faut finir.Sur la colline parlementaire, les interventions ont été nombreuses et coûteuses, mais le complexe G, un édifice en béton de 30 étages, reste un ouvrage inachevé.» C’est pire pour le complexe H, entre le parlement et les plaines d’Abraham, pour le complexe J, le bunker, «notre hôtel Matignon», «par surcroît la résidence du premier ministre» en ce moment.Le président de la CCN pense à «donner une vie nocturne à l’architecture de Québec» comme on le fait en Europe et à revoir l’aménagement paysager des bâtiments.«Présentement, on éclaire ce qu’il y a de plus laid, l’asphalte; ce sont plutôt les édifices, les végétaux, les espaces verts, les promenades piétonnières qu’il faut éclairer.» Pierre Boucher pense à une autre vie pour les édifices «G», «H» et «J», une vie étonnante, dit-il en souriant.L’édifice J, que beaucoup de Québécois appellent «le calorifère», est d’une architecture douteuse et est fort mal intégré à l’environnement.Le «calorifère» et le «H» Le bunker date du gouvernement de Daniel Johnson père.Auparavant, le gouvernement siégeait à l’édifice Pamphile Lemay.«H y eut des débats d’urbanisme considérables avec les architectes Saint-Gelais et Tremblay» depuis 1968, date à laquelle on a décidé de détruire les résidences cossues de la Grande Allée, jusqu’en 1972, année de l’inauguration.«Cela s’intégre mal au décor.On a détruit une rangée de maisons de style victorien sur la Grande Allée.» La CCN se concentre d’abord sur les lieux actuels du pouvoir, elle considérera ensuite les sites antérieurs, la Place Royale, le Fort Saint-Louis, la maison de l’intendant, le site du Palais épiscopal où siégeait le Parlement du Bas-Canada.«La capitale doit être une synthèse, un microcosme de notre histoire», dit Pierre Boucher.On doit mettre en valeur le «bâti architectural» de notre histoire.«Tout a été incendié; les Européens n’en reviennent pas de tout ce qui a brûlé ici; dans notre culture urbaine, la modernité passe par l’effacement.» Le Parlement dans la petite chapelle Pierre Boucher rappelle que la petite chapelle du Palais épiscopal fut le siège du Parlement du Bas-Canada de 1792 à 1837.«C’est là que se tint le premier débat sur la langue; il y a un tableau de cette scène au Salon rouge de l’Assemblée nationale; on y voit trois fenêtres en arche qui donnaient sur le fleuve.» Le Palais épiscopal fut agrandi par l’architecte Baillargé et devint le siège du Canada-Uni après le dépôt du rapport Durham, mais il fut incendié en 1854.Le Parlement du Canada-Uni siégea à Montréal, à Kingston, à Québec et à Toronto avant que la reine Victoria ne tranche en 1864 pour Ottawa.À la suite de l’incendie, le Parlement déménagea derrière Notre-Dame de Québec, en un lieu appelé à devenir un bureau de poste, rappelle Denis Angers, conseiller spécial en communications de la CCN.Puis en 1867, lorsque la province de Québec lut créée, c’est là que le Parlement siégea, avant la construction de l’actuel parlement en 1887, face aux belles demeures de la Grande Allée.Les quatre parlements de Québec La Commission de la capitale nationale veut faire revivre les quatre parlements.«Si on avait d’immenses moyens, on pourrait intervenir partout en même temps», dit Pierre Boucher; la CCN se demande comment valoriser ces lieux.Le parlement de Québec est sis dans un tissu urbain entremêlé d’autres fonctions.Il y eut une forte présence militaire et une présence anglaise importante à Québec.«40 % de la Haute-Ville est propriété fédérale.Même les pelouses du parlement de Québec lui sont louées par Parc Canada.C’est le Cricket Field, le terrain de balle-molle des militaires, qui fut vendu 11000 $ pour la construction du parlement.» La Place d’Youville est aussi propriété fédérale.Le mur d’enceinte et le glacis qui l’entourait restent des propriétés de la Couronne et de l’armée, cédées sous bail emphytéotique.Pierre Boucher mentionne que la Commission des champs de bataille et Parc Canada ont eu des interventions exemplaires sur le territoire de la Haute-Ville.«Je les ai associés à nos travaux pour qu’ils partagent la vision de ce que devrait être la colline parlementaire», dit-il.Il a fait de même avec la Ville de Québec, la Société immobilière de Québec, la Commission des champs de bataille et Parc Canada.Le standard qualitatif L’idée est de se doter d’un plan d’ensemble et d’éviter les gestes catastrophiques.En ce sens, Pierre Boucher est très fier de l’intervention initiale accomplie sur le boulevard René-Lévesque.«Nous avons établi un standard qualitatif.» Québec est une ville du patrimoine mondial, un site d’architecture.On veut allonger la rétention touristique avec le sentier pédestre du parlement qui servira à quatre millions de touristes par an.Le site de Frontenac, le Fort Saint-Louis, pourrait être remis en valeur sous la terrasse Dufferin.«Nous avons envisagé de donner accès sous terre, sans reconstituer le château et la maison de l’intendant», dit-il.Évidemment, le problème de taille, c’est qu’à Québec, il y a 160 000 contribuables seulement.Les citoyens de Sainte-Foy et de Sillery ne sont pas inclus dans la capitale, même s’ils sont de la Haute-Ville.La situation rappelle les incongruités de Montréal.Pierre Boucher contourne le problème, il parle de «l’aménagement de la capitale de tous les Québécois».Il mentionne le réaménagement du parc de stationnement de la gare du Palais, celui de la rue Saint-Louis, entre la rue d’Auteuil et le monument des Bœrs, les travaux prévus par «le plan directeur d’une partie de la colline parlementaire et du siège du gouvernement».On a déjà organisé, entre la Place Québec et l’édifice Marie-Guyard, une exposition permanente sur l’histoire des premiers ministres depuis 1867, les 26 premiers ministres, pas seulement les deux qui ont une statue sur le parterre du parlement.Le troisième souffle du Soleil JEAN CHARTIER LE DEVOIR Partir de la rue Saint-Vallier, ç’a été une occasion fantastique de donner un nouveau souffle au journal.Auparavant, il y avait un climat de morosité et de méfiance; nous avons réorganisé l’entreprise et réinventé le produit.» C’est ainsi que l’éditeur du Soleil, Gilbert Laçasse, décrit le changement qui a prévalu au «quotidien de la capitale» au moment où il est passé de la Basse-Ville à la Haute-Ville, en 1994.Le Soleil s’est installé chemin Saint-Louis dans l’immeuble d’une compagnie d’assurances, à côté du siège social de la Donohue, à la limite de Sillery.L’ancien îlot du journal, rue Saint-Vallier, avec son imprimerie, s’étend sur 220 000 pieds carrés et vaut cinq millions de dollars, tandis que les nouveaux bureaux ne s’étendent que sur 44 000 pieds carrés.Unimédia a plutôt acquis l’Imprimerie Canada et acheté une rotative dans le parc industriel de Charlesbourg.«La qualité de l’impression est nettement supérieure» à celle des deux rotatives de l’ancienne imprimerie.L’opération a coûté 35 millions, en incluant la réduction des effectifs, les indemnités de séparation de même que le parc informatique.«Nous étions 420 employés en décembre 1993 et nous sommes 222 employés permanents aujourd’hui», explique le président-éditeur.Celui-ci précise que le journal était rentable, «il n’a jamais perdu d’argent», mais il y avait la volonté de le moderniser.Conrad Black l’a acquis de Jacques Francœur en 1987 avec les autres quotidiens d’Unimédia.«Ily avait le danger que Le Soleil devienne peu rentable.Ça aurait étouffé l’entreprise petit à petit.» Le déménagement de 1994 Gilbert Laçasse signale que Le Droit, Ijb Devoir et Le Soleil se sont restructurés tous trois en 1994.La pagination électronique et l’archivage d’annonces furent introduits et, au Soleil, on a renégocié les cinq conventions collectives.«Le personnel a épousé le changement.Nous n ’avons pas été tentés de LE QUOTIDIEN DE LA CAPITALE LE^SOLEIL devenir un Journal de Québec grand format; nous n’avons pas modifié notre politique d’information.Bien sûr, nous avons déjà vendu 150 000 exemplaires, mais nous dominons encore nos marchés primaires et secondaires.» Sur son marché principal, Le Soleil vend 60 000 exemplaires et Le Journal de Québec 57 000, montre l’éditeur dans le rapport de l’ABC du 31 mars 1996.Avec le marché secondaire, Le Soleil passe à 68 000 exemplaires contre 66 000 pour le JQ.Dans son marché éloigné, Le Soleil ne dépasse pas 24 000 exemplaires, contre 36 000 pour le JQ, parce que Le Soleil laisse le Saguenay à l’autre journal, Le Quotidien du Saguenay.Au total, Le Soleil a régressé de 96 000 à 93 000 exemplaires depuis son installation dans la Haute-Ville, de 1995 à 1996, tandis que Le Journal de Québec a régressé de 104 000 à 101 000.Toutefois, Le Soleil domine ses marchés, mis à part le Saguenay.Le samedi, le quotidien de la capitale tire à 133 000 exemplaires contre 119 000 pour Le Journal de Québec.La transaction de 90 millions La rumeur court à l’effet que Conrad Black aurait payé 90 millions en 1987 pour Unimédia.Cela comprenait l’Imprimerie Litho-Prestige de Drummondville, une imprimerie de Granby ainsi que la compagnie de dis- tribution Litho-Éclair.«Il y a un grand attachement au Soleil dans la région», souligne son éditeur.«Vous savez, pour le magazine du centenaire, on a eu 1931000 $ de publicité.C’est un signe.A l’inverse, Le Soleil achète son papier de la Daishowa de Limoilou et de la compagnie Kruger à Trois-Rivières.» Certains font remarquer que Le Soleil a déjà eu 150 journalistes et qu’il n’y en a plus que 75, que le nombre d’employés a déjà atteint les 800 et qu’il n’en reste que 200, et que sa clientèle est majoritairement souverainiste tandis que la page éditoriale Le journal de Wilfrid Laurier Le quotidien de la capitale vient de célébrer son centenaire mou* Le Soleil ORQANE DU PARTI UBtRAL MUU • «M* O* TSV O- UN PARI DE $2,000 “ I* £dMT* offre tie prior fcSJWO V* s*r WBftW rent itaintrau au j«ur«ar par le scnUiu «la 7 i*m-»hrr> jirxhtla.Si Je ttuaUst «tt m rtj.«iittf, DU» éexjtamt ir f ImprimU* 4e QmnW SIR WILFRID A TORONTO T • tanl h ^ K ï te***'!») ** Le Soleil (l’organe du parti libéral, pouvait-on lire sous le logo) annonça en manchette un pari de 2000 $ dont l’enjeu était la réélection de Sir Wilfrid Laurier lors du scrutin du 7 novembre 1900.JEAN CHARTIER LE DEVOIR Le Soleil a vu le jour dans l’imbroglio qui suivit l’élection de Wilfrid Laurier comme député de Québec-Est et premier ministre du Canada, en juin 1896, pour les idées radicales et libérales telles que les concevaient les Britanniques et pour le maintien «des écoles séparées au Manitoba».L’archevêque de la province ecclésiastique de Québec qui comprenait 193 paroisses, Mgr Louis-Nazaire Bégin, émit une directive de mise à l’index, le dimanche 27 décembre 1896, en raison de ses «idées malsaines», contre le journal du Parti libéral.L’Electeur, publié à Québec depuis 1880 et qui tirait à 12 000 exemplaires.Le rédacteur en chef, Ernest Pa-caud, était l’organisateur politique et le protégé de Wilfrid Laurier, député du Parti libéral depuis 1874, d’abord du comté d’Arthabaska, le lieu des libres penseurs, par la suite de Québec-Est Ernest Pacaud était avocat et organisateur politique, en plus d’être rédacteur en chef du journal fondé par Laurier, raconte Louis-Guy Lemieux, auteur d’une chronique remarquée sur Québec et qui mena une recherche historique sur Le Soleil pendant un an.«C’est Laurier qui était visé; on disait alors qu’il avait battu tous les évêques de la province qui appuyaient les Castors, la branche ultramontaine du Parti conservateur.» Wilfrid Laurier l’avait emporté facilement dans Que bec-Est, qui incluait Limoilou, à peine quelques mois plus tôt La plume des libéraux Face à la mise à l’index impromptue, les lieutenants de Wilfrid Laurier se réunirent en hâte au Château Frontenac inauguré deux ans plus tôt, et au petit matin Ulric Barthe, «la plume de plusieurs leaders libéraux», écrit Le mieux, s’approcha d’une fenêtre et dit d’une voix émue: «La mort de L’Électeur.ce serait comme si “le soleil” ne se levait plus jamais».Ernest Pacaud monta alors sur la table et dit à son tour «Nous publions aujourd’hui comme si de rien n’était.Nous nous appellerons dorénavant “Le Soleil”».Du jour au lendemain, Le Soleil était fondé.Il parut dès cet après-midi, à 16h.sur quatre pages, à l’imprimerie de la côte de la Montagne, le 28 décembre 1896.avec un logo en lettres noires et la ligne de conduite sous celui-ci: «Organe du Parti libéral».A la mort d’Ernest Pacaud en 1903, il restait l’unique propriétaire.Lemieux écrit:«L’histoire retiendra qu’Er-nest Pacaud a été largement responsable de la chute du gouvernement Mercier, à la suite du scandale du chemin de fer de la baie des Chaleurs.» Un groupe de libéraux acheta Le Soleil pour 112 000 $.Il est vrai que l’exemplaire se vendait à un cent pour un tirage de 22 000 exemplaires.Lemieux écrit: «Wilfrid Laurier aura dicté la pensée éditoriale de l’organe libéral pendant près de 40 ans.Il sera omniprésent au Soleil, par rédacteur en chef interposé, jusqu’en 1919, année de sa mort».Le fils d’Étienne Parent, premier ministre du Québec, devint actionnaire majoritaire jusqu’en 1927 et il vendit le journal à Jacob Nicol, un homme d’affaires sherbrookois qui déménagea le journal à son emplacement de la rue Saint-Vallier, à l’angle de la rue de la Couronne, juste en bas de la pente douce, dans le quartier Saint-Roch.Nicol fut bientôt nommé sénateur libéral et il choisit Oscar Gilbert comme homme de confiance.C’est ainsi que le propriétaire de l'hôtel Saint-Roch devint son successeur en 1948.L’appellation «organe libéral» disparut dès lors sous le logo.i est farouchement opposée à cette position.Gilbert Laçasse répond que Le Soleil donne des opinions individuelles différentes.«Conrad Black vit à Londres, précise-t-il; il n’a jamais vu Le Soleil dans ses nouveaux locaux.Pierre Desmarais est au conseil d’administration du journal et M.Black siège au conseil d’Unimédia.Ainsi, les deux sont en contact.» L’éditeur du Soleil fait remarquer que M.Black a investi beaucoup d’argent à Québec.«Vous savez, Ije Droit, c’est M.Desmarais qui y a cru, sinon il n’existerait plus aujourd’hui.MM.Black et Desmarais n’ont jamais exigé des rendements qui acculent à la médiocrité.» Conrad Black a acheté 50 journaux en 1996, mais il n’intervient pas directement dans ses journaux, dit Gilbert Laçasse; il n’agit pas à titre d’éditeur.Il rappelle qu’au moment du référendum, la position de Conrad Black fut celle-ci: «Si le Québec veut se séparer, qu ’il se sépare.Nous, au Soleil et au Droit, nous avions une position fédéraliste; l’éditorialiste a la liberté de faire ça.» L’attitude de Peter White Même si Peter White est président du Conseil de l’unité canadienne et président d’Unimédia, Gilbert Laçasse indique qu’il n’y a pas de stratégie concertée de la part du propriétaire.The Gazette est gérée par Southam, c’est autre chose.L’éditeur du quotidien de la capitale souligne que le journal a innové à plusieurs égards en 1996.«Nous avons réalisé un Soleil collégial distribué à 20 000 exemplaires dans les collèges et publié un Soleil Emplois.» Robert Normand fut le prédécesseur de Gilbert Laçasse comme éditeur.Il a géré la dernière période rue Saint-Vallier, ce qui fait partie de l’histoire maintenant mais le budget de la rédaction atteint maintenant 11 millions; la convention collective vient d’être renouvelée jusqu’à l’an 2000 par anticipation de huit mois et en quatre séances seulement.«Il n’y a pas eu un seul grief en trois ans», signale finalement l’éiditeur.«La perception du grand public est que Le Soleil est un journal sérieux, de qualité, scolarisé.La perception du public ne correspond pas à la rue Saint-Vallier dans la Basse-Ville de Québec».I I.I-: i) e v o i is , 1 K -I E II D I 2 3 .1 A N V I E It I !) !) 7 B 2 Le devoir ECONOMIE XXM TSE-300 DOW JONES $ CAN OR •A MM HM|| -{69 -17.31 -33,87 -0,07 -2,10 2991,58 6058,67 6850,03 74,78 351,20 ¦ i ife ' • "• ¦ '¦ • • • ~ .~ • ' ZùcfÈeÈm .&?®»s mWm Nortel décroche un contrat de 200 millions de MCI GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Lt usine de Saint-Laurent de Nor-1 them Telecom, qui génère des ventes annuelles dépassant le milliard de dollars, a décroché un contrat de 200 millions de dollars US du géant américain de l’interurbain MCI.Imposant par sa taille, ce contrai viendra sécuriser les emplois à l’usine montréalaise, qui abrite 2500 employés.La commande de MCI, évaluée à 267 millions au taux de change actuel, porte sur le matériel de transmission à grande capacité fabriqué à l’usine de Saint-Laurent et doit être complétée cette année.«Nous apprécions le fait que MCI continue de choisir nos systèmes à grande capacité pour satisfaire ses besoins en largeur de bande», a résumé Ian Craig, président de Réseaux très large bande de Nortel, dans un communiqué.«Nous avons constaté une forte hausse de la demande de réseaux à grande capacité à la suite de l’accroissement des besoins suscités par le réseau Internet et les services multimédias.» «Ce que l’on observe avec l’expansion rapide de l’Internet, c’est que les données ont pris le dessus sur la voix», a enchaîné Diane Chênevert, porte-parole de Nortel.L’usine de Saint-Laurent n’en est pas à son premier contrat d’importance octroyé par les grands transporteurs interurbains.L’an dernier, WorldCom, quatrième compagnie interurbaine aux Etats-Unis, avait passé une commande évaluée à 700 millions de dollars sur trois ans, portant sur l’équipement de transport SONET fabriqué à, cette usine.Ce contrat était le troisiè-’ me plus important de l’histoire de Nortel, et le plus important à l’échelle de' l’usine montréalaise.«Le contrat de MCI s’insère dans le plan d’affaires de l’usine, a ajouté Mme Chênevert.Il vient sécuriser les emplois.» «Nortel domine le marché mondial en ce qui concerne la mise en place de réseaux de transport SONET OC-48 et' OC-192 à grande capacité.Un réseau-de bout en bout installé par Nortel rend possible la transmission de la voix, des données et des images vidéo», a renchéri Northern Telecom.Transport de marchandises Le CP poursuit son plan triennal de rationalisation avec la mise en vente de deux lignes, allant de Québec à Hull en passant par Montréal.Des groupes québécois et américains seront en lice.Mais des concessions majeures de la part des employés de ces lignes pourraient inciter le CP à conserver celles-ci.ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Le Chemin de fer Canadien Pacifique met en vente ses lignes locales de Québec à Montréal et de Montréal à Hull, exploitées par sa filiale la compagnie de chemin de fer Saint-Laurent et Hudson (StL&H).Plutôt que de vendre ces deux lignes, le Canadien Pacifique pourrait choisir de les conserver et de former en son sein un CFIL (un chemin de fer d’intérêt local), dans son jargon, en partenariat avec les syndicats internationaux des employés de ces lignes.De telles ententes ont déjà eu lieu au CP dans la région de Peterborough en Ontario et au Canadien National pour sa ligne du nord québécois.«Nous voulons garder toutes les portes ouvertes», a indiqué le porte-parole du Chemin de fer Saint-Laurent et Hudson, Michel Spénard.Pour qu’un tel partenariat se réalise, les différents syndicats qui représentent chacun des corps de métiers différents devront consentir à rouvrir leurs conventions collectives, à diminuer leur rémunération globale et à accepter la polyvalence des employés appelés à remplir des tâches variées.«L’issue des négociations actuelles sur la productivité et les coûts de main- , , JACQUES GRENIER LE DEVOIR On s attend a ce que plusieurs entreprises présentent des soumissions pour acheter la ligne de transport de marchandises entre Québec et Hull.d’œuvre du réseau dans son ensemble déterminera la possibilité de poursuivre cette approche», souligne le Chemin de fer dans son communiqué.Du côté syndical, on s’est dit disposé à négocier l’établissement au sein du CP de ce nouveau chemin de fer local tout en soulignant que les grands transporteurs ferroviaires devraient s’intéresser à hausser le volu- me transitant sur ces lignes plutôt que de se cantonner dans la compression des coûts.«Tôt ou tard, ils devront générer de nouveaux revenus», a estimé Gary Housch, vice-président international de la Fraternité des préposés à l’entretien des voies, un syndicat nord-américain.M.Housch a rappelé que le Chemin de fer Canadien Pacifique a réduit de moitié le nombre de ses employés en huit ans.Lignes visées Les deux lignes visées — la ligne de la subdivision Trois-Rivières qui va de Québec à Montréal sur la rive-nord et celle de la subdivision Lachu-te qui va de Montréal à Hull — courent sur une distance de 590 kilomètres.En 1995, 20 000 wagonnées d’origine locale ont été expédiées à partir de ces deux lignes et 10 000 wagon-nées en provenance de l’extérieur y sont passées.Pour allécher les éventuels acheteurs, la filiale du CP souligne que des municipalités de l’Outaouais se sont montrées intéressées à partager la ligne de Hull à Gatineau pour exploiter un train de banlieue.En outre, le tracé des deux lignes pourraient servir à l’exploitation d’un train à grande vitesse selon les études faites sur le TGV, signale la StL&H.Empruntant la voie de |a déréglementation instiguée aux Etats-Unis, les deux grands transporteurs ferroviaires canadiens ont entrepris de se concentrer sur les lignes principales reljant les grands centres.A l’instar de leurs pendants américains, le CN et le CP ont fermé des lignes locales jugées non rentables irrémédiablement, annoncé la mise en vente éventuelle de lignes à faible densité qui avaient un potentiel de viabilité ou encore créé à l’interne un chemin de fer d’intérêt local en exigeant des employés des concessions majeures.Dans cette foulée, le CP a cédé en septembre dernier sa ligne locale de Saint-Jean à Lennoxville à la compagnie américaine Iron Road Railways qui a formé depuis une filiale québécoise, le Chemin de fer Québec Sud.Le CN a fait de même avec ses lignes de Québec à Clermont et de Chandler à Matapédia en les vendant aux Chemins de fer du Québec, une entreprise québécoise.Cette dernière s’est dite fortement intéressée à soumettre une offre pour les deux lignes du CR On s’attend à ce que plusieurs autres entreprises considèrent l’opportunité de faire une offre, dont plusieurs exploitants américains de chemins de fer locaux.Le CP met en vente sa ligne locale Québec-Montréal-Hull La compagnie ferroviaire pourrait toutefois changer d’idée si elle ne réussit pas à s’entendre avec les syndicats des différents métiers COUP D’ŒIL BOURSIER, Un court terme prévisible MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE indice industriel américain commence à son tour à 1 manquer d’acheteurs et un sommet va apparaître.Le marché pourrait se corriger de trois ou quatre cents points ayant de devenir menaçant pour sa tendance haussière des six derniers mois.L’augmentation du nombre de secteurs en correction commence à se voir nettement sur l’indice TSE 300.Tous les secteurs se comportent comme nous l’avions anticipé.En fait il n’y a que la force de leur mouvement qui en change l’ordre de présentation.En premier, c’est le secteur des transports qui est le seul à vraiment continuer à la hausse à très court terme (formation AB), s’éloignant de sa tendance haussière C.Les immobilières, les communications, la gestion en mouvement de côté et les services financiers essoufflés résistent encore à toute correction.Les industrielles, la consommation, les services publics et le détail ont commencé, mais faiblement, à glisser en correction.Les pétrolières et les minières ont nettement emboîté le pas dans un mouvement de correction similaire à celui qui sévit dans le secteur forestier depuis plusieurs jours.Ce dernier est en avance sur les autres et est déjà presque rendu à sa ligne de tendance.Les forestières devraient donc ralentir leur chute dans les prochains jours.Une base d’au moins quelques jours se formera.C’est le mouvement qui suivra cette pause qui nous indiquera soit une reprise de la tendance haussière ou une correction plus profonde.Rien ne s’arrange encore du côté des aurifères dont l’indice perpétue sa tendance baissière.Il n’y aura pas de texte vendredi et samedi puisque je serai en conférence au Salon Epargne-Placements au nouveau Centre des Congrès de Québec (Kiosque de DECISION-PLUS) jusqu’à dimanche soir.Venez me voir et présentez la chronique d’aujourd’hui pour recevoir le cadeau suivant: le Logiciel d’analyse boursière, les cotes historiques complètes d’une Bourse canadienne, la mise à jour par modem de toutes les cotes et de toutes les nouvelles pendant un mois et une vidéocassette d’une heure de votre serviteur.NEW-YORK INDUSTRIELS (X-I).JI NYSE) 150 Jours 1500.00 - 6000.00 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE 150 Jours 5500.00 -5000.00 TRANSPORTS TOR.(X-TR TSE) 1d0 Jours 00.00 6000.00 5500.00 rto ms 22 Jan 'i-.i.i.i.llliiii.iiiJillilil.l 6856.38 i.i.ii.i.ili.Ililllllii IMMOBILIER TOR.(X-RC TSE) 150 Jours -2250.00 2000.00 -1750.00 22 Jan 2346.68 SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) 150 Jours jy!\ Jfy 5500.00 - 5000.00 4500.00 22 Jan 5611.67 PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 1d0 Jours 4000.00 3750.00 3500.00 22 Jan 4121.12 DETAIL TOR.(X-MR TSE) Lit) Jours 4750.00 4500.00 4250.00 4000.00 22 Jan 4816 46 PETROLIERES TOR.(X-OG TSE) 150 Jours 6500.00 6000.00 22 Jan 6786.61 MINES ETJVIETAUX TOR.(X-MM TSE) 150 Jours y h ilihlmi llil.illil.il l,.m.illll.il 22 Jan ir illllllllll llilll 5470.64 5500.00 -5250.00 5000.00 PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) 150 Jours 4750.00 4500.00 4250.00 22 Jan 4707.24 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) 150 Jours h Jui Aoû Sep Oct Nov I Déc Jan ^ 22 Jan 638.92 DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Mardi le 11 février 1997 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre place - (514)392-1366 Volume (000) Ferme Var.($) Var.(%) BOURSE DE MONTRÉAL XXMdndice du marché 22746 2991.54 -4.69 -0.2 XCB:Bancaire 7754 4261.87 +20.32 0.5 XCO:Hydrocarbures 4720 2431.86 -22.24 -0.9 XCM:Mines et métaux 7846 3244.11 -40.44 -1.2 XCFiProduits forestiers 1781 2781.26 -4.42 -0.2 XCNBien d'Équipement 4202 2913.80 +24.25 0.8 XCU:Services publics 3828 2681.73 -18.74 -0.7 BOURSE DE TORONTO TSE 35 21725 318.87 -1.14 -0.4 TSE 100 * 366.43 -1.14 -0.3 TSE 200 * 370.40 -0.69 -0.2 TSE 300 63202 6058.67 -17.31 -0.3 Institutions financières 6268 5611.67 +14.09 0.3 Mines et métaux 4021 5470.64 -62.41 -1.1 Pétrolières 9729 6786.61 -100.38 -1.5 Industrielles 7381 4121.12 +17.35 0.4 Aurifères 8154 10638.92 -138.43 -1.3 Pâtes et papiers 3875 4707.24 -8.76 -0.2 Consommation 4475 9883.56 -34.66 -0.3 Immobilières 397 2346.68 +25.51 1.1 Transport 11723 6856.38 +88.77 1.3 Pipelines 899 4897.65 +29.53 0.6 Services publics 2278 4616.25 -20.39 -0.4 Communications 1383 10334.46 +117.71 1.2 Ventes au détail 1612 4816.46 -15.19 -0.3 Sociétés de gestion 1000 7693.25 +21.88 0.3 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 35106 1191.62 -3.38 -0.3 MARCHE AMÉRICAIN 30 Industrielles 52510 6850.03 -33.87 -0.5 20 Transports 9986 2355.23 +17.86 0.8 15 Services publics 11563 240.85 +1.33 0.6 65 Dow Jones Composé 74060 2135.69 -0.82 -0.0 Composite NYSE * 412.80 +1.23 0.3 Indice AMEX * 713.74 -1.39 -0.2 S&P 500 * 767.20 -1.66 -0.2 NASDAQ * 1388.06 +11.09 0.8 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Fcrm.Var Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) :$ .1 A N V I IS It I !) !» 7 • E C 0 N » MIE • En Ontario et au Québec Provigo compte implanter une trentaine de Maxi PRESE CANADIENNE Pierre Mignault, président, et Pierre Michaud, président du conseil de Provigo.Selon le président de la Banque Toronto-Dominion La fusion des banques ne profitera qu’aux Américains VALERIE LAWTON PRESSE CANADIENNE Toronto — Autoriser la fusion des banques canadiens se traduira par des banques contrôlées par les Américains, et pas nécessairement par de meilleures banques, affirme le président de la Banque Toronto-Dominion.«La question (.) ne se pose pas tant en ternes quantitatifs que qualitatifs.Prendre de l’expansion n’est pas nécessairement synonyme de faire mieux», a-t-il dit.«De nos jours la réussite dépend de décisions sensées, d’une bonne stratégie et d’un bon plan d’action.La taille n’est pas une stratégie, ce n’est qu’une statistique.» La question de la fusion d’institutions bancaires fera vraisemblablement l’objet d’un chaud débat alors qu’un nouveau groupe de travail fédéral entreprend cette année d’examiner l’avenir des services financiers.Les trois plus grandes banques canadiennes, la Banque Royale, la CIBC et la Banque de Montréal, se sont toutes prononcées en faveur de modifications de la réglementation visant à autoriser les fusions.Selon elles, les fusions de banques canadiennes sont nécessaires pour leur permettre de concurrencer des banques beaucoup plus importantes — américaines, européennes et japonaises.Mais M.Baillie estime qu’ouvrir la porte aux fusions signifierait probablement une consolidation nord-américaine, et non canadienne.«Que l’on en soit conscient ou pas, le mot fusion aurait une consonance américaine.» La législation qui limite la propriété étrangère des banques canadiennes à 10 % a été adoptée au milieu des années 1960, notamment parce que la Chase Manhattan se montrait vivement intéressée à faire l’acquisition de la Banque TD, a souligné M.Baillie.line cible La Banque TD, qui a déclaré un bénéfice de 914 millions en 1996, est la cinquième banque en importance au pays.Comme elle est l’une des plus petites banques canadiennes, elle serait la cible la plus probable d’une fusion.Les banques canadiennes ont perdu du terrain à l’échelle mondiale au cours des deux dernières décennies.Dans les années 1970, les deux plus grandes banques canadiennes se classaient parmi les 20 plus grosses au monde, mais aujourd’hui, elles ne figurent même plus parmi les 50 premières.Cependant, le classement des banques canadiennes en Amérique du Nord est demeuré pratiquement stable, a fait savoir M.Baillie, qui assumera aussi les fonctions de chef de la direction de la Banque TD le mois prochain, quand Richard Thomson quittera ce poste.M.Thomson, qui présidait l’assemblée générale annuelle des actionnaires, a été interrompu à plusieurs reprises par deux actionnaires mécontents qui croient que la banque n’a pas respecté les droits des petits actionnaires.Les droits des actionnaires sont un thème chaudement débattu au cours de la série actuelle d’assemblées annuelles d’actionnaires.La récente victoire d’Yves Michaud en cour obligera en effet la Banque Royale et la Banque Nationale à soumettre au vote de leurs actionnaires des propositions limitant la rémunération des cadres les plus haut placés des banques, entre autres.Un seul actionnaire a soulevé la question de la rémunération des dirigeants.Selon M.Thomson, qui a eu des revenus globaux de 2,4 millions l’an dernier, les banques canadiennes n’ont pas le choix de payer des salaires élevés.«Nous sommes dans un secteur mondial, et afin d’attirer des gens d’envergure mondiale, nous devons embaucher à New York et à Londres et nous devons avoir des salaires comparables.» La Banque TD annonce la création de SCC Canada ROLLANDE PARENT PRESSE CANADIENNE Laval — Provigo entend implanter une trentaine de magasins de grande surface (Maxi & Cie), en Ontario et au Québec, au cours des deux prochaines années, en plus d’augmenter l’offre de plats préparés dans les Provigo.C’est ce qu’a fait ressortir le président et chef de la direction de Provigo, Pierre L.Mignault, hier, à l’issue d’une allocution prononcée devant la Chambre de commerce de Laval.Aux quatre magasins Maxi & Cie ouverts depuis septembre au Québec et offrant des produits d’alimentation et des marchandises générales, Provigo ambitionne d’en ajouter entre 26 et 36 d’ici deux ans, davantage en Ontario qu’au Québec.Le prochain pourrait s’installer à Laval où l’ouverture d’un Maxi est déjà prévue pour le mois de mars.Au cours des prochains jours, la compagnie décidera s’il y a lieu d’y construire un ajout pour en faire un Maxi & Cie.Selon les informations fournies par M.Mignault, qui est le fondateur de Club Price où il a oeuvré de 1985 à 1993, chaque Maxi & Cie emploie quelque 150 personnes et nécessite des investissements d’environ 10 millions.Le premier a ouvert ses portes à Saint-Léonard, en septembre, suivi de ceux de Sainte-Foy, Boucherville et Saint-Hubert.Par ailleurs, au cours de l’été prochain, Provigo testera une nouvelle formule dans les régions de Montréal et de Toronto, une formule de restauration rapide.Plats préparés Plutôt que de se limiter à offrir toute une série d’ingrédients, Provigo augmentera son offre de plats préparés ou d’éléments prêts à assembler rapidement.Ce service de traiteur vise à concurrencer les chaînes de restauration rapide notamment.Cette orientation est inspirée d’observations voulant que de plus en plus de familles canadiennes s’alimentent trois soirs sur sept de plats commandés par téléphone ou achetés au comptoir des chaînes de restauration rapide.«Nous allons faire en sorte que les gens arrêtent chez Provigo en sortant du bureau pour acheter un fettuci-ne Alfredo.Sans être un gourou, je prévois que les supermarchés vont un jour vendre presque uniquement des mets préparés ou des mets qu’on a juste à assembler.» «Compte tenu de l’évolution sociale et démographique, il y a de grandes opportunités dans ce secteur», a-t-il soutenu.M.Mignault prévoit que la deman- de grandissante pour les plats préparés va susciter la mise en place de nouveaux fournisseurs qui s’ajouteront à ceux déjà en place et qui approvisionnent, par exemple, les compagnies aériennes.«Notre plus grand défi est de trouver des gens pour faire ça.Il faut voir jusqu’à quel point les compagnies existantes peuvent combler nos besoins.En Europe, ce secteur est plus développé qu’ici.» Avec un chiffre d’affaires de 5,7 milliards en 1995, Provigo est la 23e plus importante compagnie au Canada et la plus importante société dans le commerce de détail au Québec où elle détient plus de 40 % du marché de l’alimentation.Provigo compte 1400 magasins corporatifs, franchisés ou affiliés au Québec, en Ontario et en Alberta.LE DEVOIR La Banque TD a annoncé hier la conclusion d’une convention de coentreprise avec Sirrom Capital Corporation de Nashville, au Tennessee, afin de créer SCC Canada et d’offrir des prêts à haut risque aux petites entreprises canadiennes.SCC Canada mettra l’accent sur les prêts aux sociétés du secteur des services.«SCC Canada utilisera l’approche de Sirrom mise en application dans 150 entreprises de 25 États afin de fournir des prêts à haut risque de 500 OOO $à5 millions aux plus petites entreprises.Les emprunteurs de Sirrom sont habituellement caractérisés par un rendement au- dessus de la moyenne, une rentabilité éprouvée, un taux de croissance rapide (20 % ou plus par année), me équipe d’investisseurs avertis et de gestionnaires compétents qui détiennent des parts dans leur entreprise», a soutenu laTD.SCC Canada appartiendra à 60 % à Groupe TD Capital et à 40 % à Sirrom Capital Corporation.TEL.: 9 8 5 - 3 3 4 4 LES PETITES ANNONCES F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 I » N * D *E «X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100*199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 • 150 Achat-venle-échange 160*199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 1 7 H 0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit :• ¦ -i .( : ’! I ! I I PROPRIETES A VENDRE BR0SSARD - CROISSANT RUBENS Cottage tout équipé.4 c.c., s.-sol fini.Grand terrain, pavage uni.Prix réduit.397-0467.CO-PROPRIETES CHANTECLERC Pour les amants du golf et du ski, voici l'occasion rêvée d'acquérir un condo au pied du Mont Chanteclerc.Une c.a.c., mézzanine, bain tourbillon, loyer et terrasse.Prix à discuter.Renseignements: 381-3116.OUTREMONT, grand 7 1/2 d'époque, très ensoleillé, rénové, insonorisé, près Laurier.Privé.137,000$.270-9577.OUTREMONT, près Laurier.Haut duplex, escalier int., puits de lum., gr.6 1/2, stat., rangement s.s.187,500$.276-4022.VAL ST-COME, pied pentes, cbndo 3 c.c., meublé, éval.mun.: 73,800$, prix: 60,000$.581-7312.EXTERIEUR DE MONTREAL ST-CAUXTE.Bungalow, 2 c.c., luxueux, garage, terrain bord de l'eau.Faut vendre.222-2679 ou 851-0116.FERMES, FERMETTES TERRES FERMETTE, Estrie.Grande écurie neuve, grande maison rénovée, 115 acres, vue pittoresque, rivière.15 min.Sherbrooke.(819)889-2769.(819)693-2769.APPARTEMENTS-LOGEMENTS A 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40,000 km., condition A-1,1 proprio, automatique, pneus d'hiver.489-7051.>"0N > — < 1 800 INFANTS (1 800 363 2687) E C ES MAILLOUX, NOËL Dominicain Le 21 janvier 1997, au centre hospitalier Côte-des-Neiges, est décédé le Père Noël Mailloux, dominicain.Né le 25 décembre 1909, à Napierville, il était le fils de feu Edmond Mailloux et de feue Ida Grégoire.À la fin de ses études classiques au Collège Sainte-Marie (Montréal), il entra chez les Dominicains en 1930.Après son ordination sacerdotale, à Ottawa, le 11 juillet 1937, il poursuivit des études qui lui valurent la licence et le lectorat en théologie et le doctorat en philosophie.Après quelques années d'enseignement comme professeur de psychologie expérimentale (1939-1942) au Collège philosophique et théologique des Dominicains à Ottawa, il commença une longue et brillante carrière à l’Université de Montréal.Professeur titulaire au département de psychologie de l’Université de Montréal, il occupa en outre plusieurs postes dont celui de directeur-fondateur de l’Institut de psychologie (1942-1957), de vice-doyen de la faculté de philosophie (1960-1969) et, à nouveau, de directeur de l’Institut de psychologie (1969-1973), de la même université.Il a fondé le «Centre d’Orientation» (Institution pour la rééducation des enfants difficiles) dont il fut le directeur scientifique de 1943 à 1974.Il faut aussi membre-fondateur, professeur et membre du Conseil de direction de l’École normale secondaire de Montréal (1941-1966).En 1950, il a fondé le «Centre de recherches en relations humaines».Le Père Mailloux a reçu de nombreuses marques de distinctions qu’il serait trop long d’énumérer ici.Il était membre de la Société Royale du Canada depuis 1963 et officier de l’Ordre du Mérite du Canada.A la retraite depuis 1975, il était Professeur émérite de l'Université de Montréal.Il laisse dans le deuil sa soeur Fernande (Mme Constant Châles), un beau-frère, le Dr Wilfrid Boileau (Blanche Mailloux) ainsi que plusieurs neveux et nièces et ses frères dominicains.Le père Mailloux sera exposé chez les Dominicains de Saint-Albert-le-Grand, sa communauté depuis juillet 1960, (2715, chemin de la Côte Ste-Catherine), à partir de 14 heures mercredi, le 22 janvier.Les funérailles auront lieu vendredi, le 24 janvier, à 11 heures en l’église des Dominicains (à la même adresse), suivies de l’enterrement au cimetière des Dominicains, à Saint-Hyacinthe (2200, rue Girouard), à 15 heures.La SP est la maladie neurologique la plus répandue chez les jeunes adultes au Canada.Société canadienne de la Sclérose en Plaques 1-800-268-7582 I VOTRE AUTO DEMENAGEMENTS ANGLAIS ANGLOPHONE doctorat.TOEa.8 hres/200$.Privé.369-2521 ANGLAIS INTENSIF Maîtrise McGill.Privé semr-privé Andiünqa 8496484.ARTISAN - DÉMÉNAGEUR Courtois, ponctuel, attentionné VINCENT, 946-9553 GILLES J0D0IN TRANSPORT INC Déménagements de tous genres.Spécialité: Appareils électriques Assurance complete 2534374 Pour seulement 25 $, annoncez votre auto sur 3 lignes durant 6 jours consécutifs.8,50$ la ligne supplémentaire * Il est possible d’annuler la parution des annonces, mais la facturation demeure inchangée.De plus, aucune modification ne peut être apportée au texte après la première parution.LE DEVOIR LES PETITES ANNONCES 9 8 5 - 3 3 4 4 LA MÉTÉO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir .Vendredi Samedi Dimanche 'A, ici, \ max -5 min -20 max -9 ^TvT ** ’ -16/-2 El -# /'/ / ik TtWt PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Températures : MAX / MIN 0 24/-30 R/ Goose Bay y Blanc Sablon Kuujjuarapik -29/-31 -26/-30 La Grande IV /'/' * ' la Madeleine Chibougamau * 14/-24 Chicoutimi Québec -5/-24 Rivière-du-Loup •4M 9 Lever -1/-20 Coucher Sherbrooke ** v * * 16h48 >-Rivières -5/-20 w—M o n tréa I Aujourd’hui Ce Soir Vendredi Samedi Dimanche a- * * * -lf*‘ V HH HH l-H Aujourd’hui Ce Soir Vendredi Samedi Dimanche max -13 t t ’’L-»-, * 1 ***** HH hH Météo au solei I M Environnement Canada La météo à la source 1 900 451-4455" Frais applicables — Les maladies inflammatoires de l'intestin.Seule la douleur est prévisible.V2^ A Fondation canadienne des maladies inflammatoires de l’intestin Crohn’s and Colitis Foundation of Canada Avec votre aide, nous trouverons un traitement curatif.1 800 461 4683 EN BREF Entraîneur de l’année S SPOUTS Le choix des Torontois (PC) — Pat Burns et Don Cherry, le coloré commentateur reconnu pour ses propos xénophobes et son amour du jeu robuste, sont des choix populaires pour diriger les Maple Leafs de Toronto, qui occupent présentement le dernier rang de la ligue nationale.C’est ce qu’indique le résultat d’un sondage informel mené par le Toronto Sun, auquel ont répondu des centaines d’amateurs de hockey: Burns, qui a été congédié du même poste l’an dernier, est arrivé en tête avec 29,1 % des votes, et Cherry est arrivé le premier parmi ceux dont les noms n’étaient pas suggérés.Bonne nouvelle quand même pour l’actuel entraîneur Mike Muiphy: c’est le directeur général Cliff Fletcher qui est montré du doigt par le plus grand nombre d’amateurs pour les déboires des Leafs, suivi du propriétaire Steve Stavro et des joueurs.Construire un ranch (PC) — Sheldon Kennedy recevra en cadeau un terrain de plus de 240 hectares en Colombie-britannique, où il pourra faire construire un ranch pour entants harcelés sexuellement, a rapporté hier le USA Today.Ce don provient de Steve Funk, de Canadian Maple Leaf Financial Corp.à Vancouver.L’annonce officielle doit être faite le 11 février, mais Torn Laidlaw, le représentant de Kennedy, a confirmé la nouvelle.«Sheldon pourra décider s’il veut construire sur ce terrain ou le vendre et construire ailleurs», a déclaré Laidlaw.Kennedy, qui joue présentement pour les Bruins de Boston, a fait savoir qu’il voulait s’impliquer de cette façon après avoir révélé le harcèlement dont il a lui-même été victime de la part de son ancien entraîneur junior, Graham James, récemment condamné.HOCKEY LIGUE NATIONALE Hier Floride à Hartford Montréal à Buffalo Boston à Ottawa Edmonton à NY Islanders Calgary à Toronto Philadelphie à Detroit Vancouver à Chicago Los Angeles à San José New Jersey à Anaheim Aujourd'hui Floride à Boston, 19h30 Colorado à Pittsburgh, 19h30 Vancouver à St.Louis, 20h30 Anaheim à Phoenix, 21 h Vendredi NY Islanders à Hartford, 19h Edmonton à Buffalo, 19h30 Calgary à Ottawa, 19h30 Dallas à Washington, 19h30 Association de l'Est Section Nord-Est Mj ( 3 P N BP BC P Pittsburgh 46 26 15 5 171 138 57 Buffalo 46 24 17 5 134 122 53 Montréal 47 18 21 8 153 158 44 Hartford 45 18 20 7 131 145 43 Boston 45 16 23 6 131 164 38 Ottawa 43 14 21 8 119 128 36 Section Atlantique Philadelphie 46 27 13 6 150 114 60 Floride 45 22 13 10 130 108 54 NY Rangers 49 23 19 7 165 136 53 New Jersey 43 22 16 5 113 110 49 Washington 46 20 21 5 124 123 45 Tampa Bay 45 18 21 6 131 141 42 NY Islanders 45 13 23 9 117 137 35 Association de l’Ouest Section Centrale Dallas 46 25 17 4 133 114 54 Detroit 45 21 16 8 138 105 50 St.Louis 47 21 22 4 137 151 46 Phoenix 46 19 23 4 125 150 42 Chicago 48 17 23 8 122 129 42 Toronto 46 17 29 0 136 165 34 Section Pacifique Colorado 47 28 11 8 160 108 64 Edmonton 47 21 21 5 153 140 47 Vancouver 44 21 21 2 143 147 44 Anaheim 44 17 22 5 125 134 39 Los Angeles 45 17 23 5 124 149 39 Calgary 46 17 24 5 114 135 39 San Jose 44 16 23 5 113 141 37 LES MENEURS B P Pts Lemieux, Pgh 29 50 79 Jagr, Pgh 41 31 72 Gretzky, NYR 16 46 62 Sundin, Tor 28 31 59 Selanne, Ana 25 31 56 Sakic, Col 15 40 55 Francis, Pgh 17 37 54 Tkachuk, Phx 29 23 52 LeClair, Phi 27 24 51 Recchi, Mtl 23 27 50 Palffy, NYI 26 23 49 Messier, NYR 25 24 49 Shanahan, Det 25 24 49 Yzerman, Det 12 37 49 Damphousse, Mtl 19 27 46 Oates, Bos 16 30 46 Savage, Mtl 16 30 46 Amonte, Chi 28 17 45 Bondra, Was 27 18 45 Sanderson, Har 24 20 44 Alfredsson, Ott 16 28 44 Kariya, Ana 16 28 44 Leetch, NYR 11 33 44 FOOTBALL LIGUE NATIONALE Finales de conférence Dimanche, 12 janvier Caroline 13 Green Bay 30 Jacksonville 6 Nouvelle-Angleterre 20 Super Bowl Dimanche.26 janvier Green Bay contre Nouvelle-Angleterre Internationaux de tennis d’Australie Sampras inquiété, ASSOCIATED PRESS Sampras servait remarquablement bien, hier.Ivanisevic inquiétant i TdfcjÉf H &itl RAYMOND POINTU AGENCE FRANCE-PRESSE Melbourne — L’Américain Pete Sampras, tête de série n° 1 et no 1 mondial, a été sérieusement inquiété par l’Espagnol Albert Costa (n° 10), avant de se qualifier pour les demi-finales des Internationaux d’Australie, 6-3, 6-7 (5/7), 6-1, 3-6, 6.2,hier, à Melbourne.Quant au Croate Goran Ivanisevic (n° 3), il a de nouveau donné des signes inquiétants de faiblesse lors de sa défaite, 6-4, 6-2, 6-3, face à l’Autrichien Thomas Muster (n° 5).Longue à s’animer, la rencontre Sampras-Costa sembla longtemps devoir s’acheminer vers une victoire de bon gestionnaire.D’autant que Sampras servait remarquablement bien (23 aces, 66 % de réussite et 85 % de points marqués au premier service pendant toute la partie).A partir du jeu décisif qu’il gagna en réussissant un passing le long de la ligne sur la remise d’une de ses amorties, Costa a justifié sa qualité de n“ 1 espagnol.Après que Sampras eut remporté la troisième manche, Costa revenait à deux sets partout, contraignant le numéro un mondial à disputer un cinquième set Sortant systématiquement vainqueur des échanges un peu longs, multipliant les passings inattendus et les revers croisés en pleine course, Sampras, qui comptait une victoire sur son adversaire, en 1994 à Roland-Garros, fit le break décisif au 4e jeu du cinquième set.Prenant un départ en boulet de canon, comme contre l’Américain Jim Courier au tour précédent, Muster gagna haut la main le droit de disputer sa deuxième demi-finale australienne, huit ans après la première.Ivanisevic, dont on se demande s’il sera jamais en mesure de gagner un tournoi du Grand Chelem, lui facilita la tâche en prenant des risques insensés, au lieu de serrer son jeu.Ils lui valurent 54 fautes directes et firent tomber sa réussite au premier service à 39 % (20 % dans le troisième set!).Inversement, alors qu’il avait déjà concédé un break, le Croate, qui eut plusieurs bonnes occasions de monter dans le T jeu du premier set, resta planté sur sa ligne de fond avant de produire l’une de ses nombreuses amorties trop courtes, manquant ainsi l’occasion de combler rapidement son handicap.Monstre d’efficacité, Muster ne commit pour sa part que 14 fautes directes et eut même un rendement très supérieur au filet (82 % de points marqués contre 51 %).Jeu tendu et plat Le premier quart féminin tourna court en raison d’une lésion à la ceinture abdominale de la Belge Dominique Van Roost, 43e mondiale, qui dut abandonner face à l’Américaine Mary Joe Fernandez, tête de série n° 14, alors qu’elle était menée 7-5,4-0, après 66 minutes de jeu.Gênée au service, la Belge commit presque autant de doubles fautes que sa compatriote Sabine Appelmans, la veille, face à la Française Mary Pierce (9 contre 11).Avec son jeu tendu et plat, elle accumula également 43 fautes directes minimes, contre 11 à son adversaire, dont la plupart eussent sans doute été des points gagnants lors de ses matches précédents.C’est à Melbourne que l’élégante Mary Joe Fernandez, a participé en 1990 à sa première finale d’un tournoi du Grand Chelem, avant de récidiver en 1992.La Suissesse Martina Hingis, tête de série no 4, de neuf ans sa cadette, a fait un grand pas dans la même direction en battant la Roumaine Irina Spirlea, tête de série n° 8,7-5, 6-2.«Elle a fait aujourd’hui son meilleur match contre moi», a déclaré Hingis, qui n’a pas concédé un seul set à cette adversaire au cours de leurs quatre rencontres en sept mois.Difficile à surprendre sur sa ligne de fond, Spirlea n’a pas donné à Hingis beaucoup d’occasions de s’ouvrir grand le court, comme la jeune Suissesse a coutume de le faire.Mais elle a totalisé 34 fautes directes contre 11, Hingis ne commettant aucune erreur avec son coup droit! Grand Prix de l’Épée internationale de Montréal L’escrime a besoin de spectateurs Jean-Marc Ckouinard croit qu'il est temps de faire des efforts pour populariser ce sport GUY ROBILLARD PRESSE CANADIENNE Siroter une bonne bière ou un verre de vin en regardant des athlètes de pointe s’escrimer.«Pourquoi pas?», rétorque Jean-Marc Chouinard, qui prendra part en fin de semaine au Grand Prix de l’Epée internationale de Montréal, dont les demi-finales et la finale individuelles seront présentées samedi soir à la salle le Medley (l’ancien Vieux Munich).Ça fait longtemps qu’on cherche une façon de démocratiser et de faire apprécier l’escrime, et Chouinard assure que le bruit d’une foule ne cause aucun problème dans la pratique de son sport, contrairement au tennis par exemple.«Au contraire, dit-il, ça crée de l’ambiance.Il faut établir un premier contact et je me suis souvent fait dire qu'on apprécie le spectacle une fois qu’on s’est arrêté à regarder des matchs.C’est un sport qui n 'est pas difficile à comprendre et les Américains ont eu la même réaction à Atlanta.» Tout le reste de la compétition se déroulera au Centre Claude-Robillard, de vendredi soir à dimanche après-midi.La huitième édition de L’Epée internationale de Montréal est un des trois seuls Grands Prix de la Coupe du Monde, ce qui a son importance, puisque les points attribués sont multipliés par 1,5.Pas surprenant donc que les huit meilleurs épéistes au classement mondial soient attendus, ainsi que les médaillés d’or et de bronze d’Atlanta, le Russe Alexandre Beketov (11e) et le Hongrois Imre Ceza (19e).Chouinard ne s’attend pas à de miracle puisqu’il a pris un repos post-olympique pour soigner une vieille blessure au coude.Il ne s’est entraîné que deux fois depuis, soit au cours des deux dernières semaines.Semi-retraité, l’urbaniste de 33 ans projette de participer à quelques autres compétitions cette saison, mais il n’y a rien d’assuré.Il a toujours un bon classement mondial, au 24e rang, tandis qu’un autre Montréalais, Danek Nowosielski est présentaient 18e, après avoir terminé troisième à la Coupe du Monde de Taiwan en octobre.Contrairement à Chouinard, il aimerait bien continuer jusqu’aux Jeux de l’an 2000, mais ce futur diplômé de McGill en bio-chimie environnementale ne survit que grâce aux maigres contributions de Sport Canada.Une commandite serait donc bienvenue.«J’ai 30 ans, rappelle-t-il, et j’arrive au meilleur âge puisque les dix meilleurs au monde ont généralement 33-34 ans.J’aimerais bien participer à mes quatrièmes Jeta et j’y vise un podium.» Près de 150 épéistes sont attendus, mais sa 18e place mondiale permet à Nowosielski d’accéder directement au tableau des 64 tireurs samedi.Chouinard a aussi de bonnes chances d’obtenir le même privilège.James Ransom d’Ottawa (63e) et Laurie Shong de Vancouver (83e) compléteront l’équipe canadienne.Les huit meilleurs épéistes au classement mondial sont attendus Camp d’entraînement des Expos Joe Siddal parmi les 13 invités PRESSE CANADIENNE Le receveur Joe Siddall, de Windsor en Ontario, aura une autre chance de mériter un poste régulier avec les Expos le mois dernier quand il sera un des 13 joueurs invités au camp d’entraînement.Siddall a joué brièvement avec les Expos en 1993 et 1995 et a écrit une page d’histoire quand il s’est retrouvé derrière le marbre lors des débuts de Denis Boucher avec les Expos.C’était là la première batterie canadienne de l’histoire.Il a signé un contrat le 21 novembre avec les Lynx d’Ottawa après avoir joué à Charlotte, filiale AAA des Marlins de la Floride.Lee Smith sera du nombre des invités.lui à qui on donnera une chance de remplacer Mel Rojas comme releveur numéro un.Andy Stankiewicz.qui a eu son utilité comme joueur de champ intérieur et comme frappeur suppléant avec les Expos la saison dernière, a lui aussi signé un contrat des ligues mi- neures et a été invité au camp.Les autres j< ueurs invités sont les lanceurs John TeSilva, Anthony Telford.Mike Milchin et Carlos Pulido, le receveur Michael Barrett, les joueurs de champ intérieur Torey Lovullo, Ge-ronimo Pena et Rick Schu et les voltigeurs Milt Cuyler et Steve Pegues.Quelques instructeurs ont également été invités.Il s’agit de Jim Benedict, Pat Kelly, Bo McLaughlin, Pat Roessier, Dick Sofield et Dean Treanor.Ted Nolan en bonne voie d’avoir le titre FRANÇOIS LEMENU PRESSE CANADIENNE Buffalo — Si la tendance se maintient, Ted Nolan sera choisi entraîneur de l’année dans la Ligue nationale.Ken Hitchcock, des Stars de Dallas, et Marc Crawford, de l’Avalanche du Colorado, sont actuellement ses plus sérieux rivaux.«Il mérite le titre, fait valoir Matthew Barnaby.H fait un travail remarquable.» En octobre dernier, peu de gens voyaient les Sabres de Buffalo dans les séries.Et lorsque Pat LaFontaine est tombé au combat, victime d’une commotion cérébrale, l’avenir des Sabres est apparu encore plus sombre.Trois mois plus tard, la troupe de Ted Nolan occupe pourtant le deuxième rang de la division Nord-Est et le quatrième de l’Association Est.Un résultat étonnant compte tenu que Buffalo n’a aucune vedette à l’exception du gardien Dominik Hasek.«Au début de la saison, Nolan nous a dit qu’il aimait l’équipe, sa rapidité, sa robustesse.Il nous a dit qu’il n’y avait aucune pression tellement on était négligés.Il voulait seulement qu’on lui donne 100 pour cent d’effort, explique Barnaby.Il a donné confiance aux joueurs.Il est toujours positif», précise l’attaquant des Sabres.Jusqu’ici, le message passe bien.C’est surtout vrai depuis que LaFontaine a été blessé.«Nolan a établi un bon système en l'absence de LaFontaine, explique Donald Audette.C’est un système qui convient bien à notre équipe.» Un jeu simple Garry Galley en est à sa 13e saison dans la LNH.Il aime bien la façon dont Nolan dirige l’équipe.«Il ne trébuche pas dans les fleurs du tapis, dit le vétéran âgé de 33 ans.Pour lui, le hoc- key est un jeu simple.Ça ne sert à rien de le compliquer.Il exige seulement un premier, un deuxième puis un troisième effort.Sa façon de diriger est basée sur de bonnes habitudes de travail», indique Galley au sujet de son entraîneur, un Amérindien qui compte 11 frères et sœurs.Galley fait valoir que Nolan a cette grande qualité de ne jamais appuyer sur la sonnette d’alarme.Même quand l’équipe perd pied.«On a eu un mauvais départ lors d’un récent voyage dans l’ouest.Après deux défaites, on s’attendait à recevoir un paquet de bêtises.Au lieu de cela, Nolan a donné congé à tout le monde.On a gagné nos deux derniers matchs pour terminer le voyage à .500.» Nolan n’entretient pas, dit-on, les meilleures relations avec le directeur général John Muckier.Les deux hommes ne sont pas toujours sur la même longueur d’ondes.Selon Galley, les désaccords qui existent entre Nolan et Muckier n’affectent en rien le rendement de l’équipe.«Nous formons une famille, dit-il.Et comme dans toutes les familles, il y a parfois des frictions.Mais celles-ci ne sont jamais ressenties jusque dans la chambre des joueurs.Nolan est un très bon entraîneur alors que Muckier est un élément important de l’organisation.C’est quand même lui qui a assemblé l’équipe», rappelle Galley.«On fonctionne très bien dam ce concept familial avec Muckier, Nolan, ses adjoints Don Lever et Paul Theriault, ainsi que Larry Carrière, l’adjoint de Muckier.» Les Sabres forment un des clubs les plus légers de la LNH.Pourtant, Buffalo compte parmi les formations les plus pénalisées du circuit.Cela ne surprend pas Nolan.«Le gabarit d’un joueur importe peu, assure-t-il.Ce qui compte, c’est la grosseur du cœur.» Voilà, résumée en deux petites phrases, toute la philosophie de Ted Nolan.Lalime contre Roy et le Canadien Le rêve se poursuit PRESSE CANADIENNE Le beau rêve de Patrick Lalime risque de devenir encore plus beau dans les prochains jours.Déjà détenteur du record de matchs sans défaite à son entrée dans la Ligue nationale, qu’il a porté à 16 en effectuant 49 arrêts pour battre Ca-lary 4-2 mardi, le gardien des Penguins de Pittsburgh va affronter pour la première fois son idole Patrick Roy, ce soir, et l’équipe préférée de son enfance, le Canadien, dimanche à Montréal.Il évoluera alors devant plusieurs de ses parents et amis de Saint-Bona-venture, où il est devenu un héros instantané.«C’est un rêve, a-t-il dit hier lors d’une conférence de presse téléphonique organisée par la Ligue nationale pour sa nouvelle vedette.Depuis que je suis tout jeune que j’admire le Canadien».Pour qui jouait Patrick Roy.Entre les matchs contre l’Avalanche du Colorado et le Canadien, Lalime devrait avoir l’occasion d’affronter Wayne Gretky et les Rangers samedi, à Pittsburgh.«Maintenant que je suis dans la Ligue nationale, je ne veux pas me laisser trop impressioner, a déclaré Lalime.Mais Patrick Roy est mon idole.Il est le plus grand gardien au monde.J’espère avoir le même genre de carrière que lui.» GAGNEZ UN LAISSEZ-PASSER POUR LA PARODIE LA PLUS APPLAUDIE DE L'ANNÉE LE DEVOIR PRÉSENTENT Laura Dent ALLIANCE v.f.de Citizen Ruth PRESENTATION SPECIALE LE JEUDI 30 JANVIER À19 h 30 CINEMA COMPLEXE DESJARDINS POUR GAGNERUNLAISSEZ - PASSER DOUBLES \ COMPLÉTEZ ET RETOURNEZ CE COUPON-RÉPONSE AVANT LE 28 JANVIER À : GAGNANT MEILLEURE ACTRICE-LAURA DERN Festival Des Films Du Monde Montréal 1996 «UN SUJET CAPITAL» a/s Alliance Vivafilm, C.P.282 Suce.B, Montréal Qc H3B2J7 NOM — ADRESSE VILLE CODE POSTAL TÉL (JOUR) (SOIR) L Le tirage aura lieu le 28 janvier 1997.Cette annonce sera publiée dans Le Devoir du 18 au 23 janvier 1997.La valeur des prix et de 2 550 $.150 gagnants d'un laissez-passer double seront avisés par téléphone.Facsrmilés reproduits à la main acceptés.Réglements du concours disponibles chez Alliance Vivafilm.J A1C B (> I- E I* E V 0 I II .L K ,1 E I! I) I 2 3 ,1 A N V I E II I I) il 7 LE ' AGENDA CULTUREL CINÉMA ms.Y ATWATER: Place Alexis-Nihon (935-4246) — First Strike 13h20,15h20,17h20,19h20, 21h20 — The People vs Larry Flint 13h, 16h05,18h50, 21 h35 — Jerry Maguire 13h, 16h, 18h45, 21 h30, mer.13h, 16h, 21h30 BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — La chasse aux sorcières 13h45,16h15,19h, 21h35 — Jerry Maguire 13h30,16h15,19h, 21h45 — Jackie Chan contre-attaque 13h35, 15h20, 17h20, 19h20, 21 h30 — Le refuge 13h30,15h30,17h30, 19h30.21h35 - Mars attaque! 13h40,16h, 19h15, 21h45 BOUCHERVILLE: 20, boul.de Mortagne (449-6404) — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.12h55, 15Ü45, 18h55, 21 h25, ven.lun.jeu.18h55, 21 h25 — Portrait de femme sam.dim.mar.mer.13h, 15h55,18h50, 21 h30, ven.lun.jeu.18h50, 21 h30 — Jackie Chan contre-attaque sam.dim.mar.mer.13h30,15h50,19h35, 21 h55, ven.lun.jeu.19h35.21h55 — Un beau jour sam.dim.mar.mer.13h10,15h25,19h30, 21h45, ven.lun.jeu.19h30, 21 h45 — L’archange sam.dim.mar.mer.13h05,15h05,19h05, 21 h10, ven.lun.jeu.19h05,21 h10 — Frisson sam.dim.mar.mer.12h50,15h, 19h25, 21 h50, ven.lun.jeu.19h25, 21 h50 — Tunnel de l’enfer sam.dim.mar.mer.13h20.15h35,19h10, 21 h40, ven.lun.jeu.19h10, 21 h40 — Basket Spatial sam.dim.mar.mer.13h35,15h40 — Mars attaque! 19h20, 21h35 — La course au jouet sam.dim.mar.mer.13h15,15h10 — Ridicule 19h15, 21 h20 — Le refuge sam.dim.mar.mer.13h25,15h30,19h, 21 h15, ven.lun.jeu.19h, 21 h15 BR0SSARD: 2150, Lapinière, Mail Champlain (465-5906) — The People vs Larry Flint sam.dim.mar.mer.13h15,16h, 18h45,21 h30.ven.lun.jeu.18h45, 21h30 — First Strike sam.dim.mar.mer.13h, 15h, 17h, 19h20,21h15, ven.lun.jeu.19h20, 21 h15 — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.13h05,15h55,18h40,21h25, ven.lun.jeu.18h40,21 h25 — Ghosts of Mississippi sam.dim.mar.mer.13h10,16h05,19h, 21 h40, ven.lun.jeu.19h, 21 h40 — Michael sam.dim.mar.mer.13h30,19h05, ven.lun.jeu.19h05 — Un beau jour sam.dim.mar.mer.15h45, 21h20, ven.lun.jeu.21 h20 — Beverly Hills Ninja sam.dim.mar.mer.13h20, 15h20,17h20,19h20, 21 h20, ven.lun.jeu.19h20, 21 h20 — Portrait of A Lady sam.dim.mar.mer.13h, 16h, 18h55, 21 h45, ven.lun.jeu.18h55,21h45 CARREFOUR DU NORD: 900, boul.Grignon (436-4525) — Tunnel de l’enfer 19h, 21 h30.sam.dim.13h, 15h30, 19h, 21h30 — Jackie Chan contre-attaque 19h, 21 h30, sam.dim.13h, 14h55,16h50,19h, 21h30 — Les 101 Dalmatiens 19h, sam.dim.13h, 15h30,19h — Frisson 21 h30 — Turbulence 19h, 21h30, sam.dim.13h, 15h30,19h, 21h30 — Rançon 19h, 21h30 — Basket Spatial sam.dim.13h, 14h55,16h50 — Portrait de femme 20h, sam.dim.13h, 16h, 20h — La relique 19h, 21 h30, sam.dim.13h, 15h30, 19h, 21 h30 — Jerry Maguire 18h45, 21h30, sam.dim.13h, 15h45,18h45, 21h30 — Métro 19h, 21 h30, sam.dim.13h, 15h30,19h, 21 h30 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Basket Spatial sam.dim.mar.mer.13h30,15h30,17h30 — Frisson 19h30, 21h45 — Le refuge sam.dim.mar.mer.13h50.16h15, 19h05, 21 h20, ven.lun.jeu.19h05, 21h20 — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.13h40, 16h25, 19h05, 21 h50, ven.lun.jeu.19h05, 21h50 — One Fine Day sam.dim.mar.mer.13h45, 16h05,19h 10, 21h35, ven.lun.jeu.19h10, 21 h35 — Michael sam.dim.mar.mer.13h55, 16h30, 19h 15, 21 h25, ven.lun.jeu.19h15, 21h25 —Le prodige sam.dim.mar.mer.14h, 16h25,19h15, 21h35, ven.lun.jeu.19h15, 21 h35 CENTRE EATON: 705, rue Ste-Catherine Ouest (985-5730) — Métro 13h20,15h50, 18h45, 21 h15, ven.sam.23h40 — The Relie 13h10, 16h, 19h, 21 h25, ven.sam.23h50 —Turbulence 13h40, 16h20, 19h30, 21h50, ven.sam.24h, mer.13h40,16h20, 21h50 —Métro 13h, 15h40, 19h10, 21 h40, ven.sam.24h05 — La relique 13h50,16h30,19h40, 22h, ven.sam.24h15, lun.13h50, 16h30, 22h — Métro 16h10, 19h20, 21 h55, ven.sam.24h20, jeu.16h10, 21h55 — Microcosmos 14h CINÉMA ANGRIGN0N: 7077, boul.Newman, La-salle (366-2463) — La relique 19h, 21h30, ven.sam.dim.13h30,16h, 19h, 21h30 — Turbulence 19h20, 22h15, ven.sam.dim.14h, 16h30, 19h20, 22h15 — Les 101 Dalmatiens ven.sam.dim.13h40, 16h 10 — The Preacher’s Wife 19h05,21h45 —101 Daimatians 18h50, 21h20, ven.sam.dim.13h, 15h40,18h50, 21 h20 — Turbulence 19h45, 22h, ven.sam.dim.12h45, 15h35,19h45,22h — Space Jam ven.sam.dim.13h10 — Mars Attacks! 19h40, 22h05, ven.sam.dim.15h35,19h40,22h05 — Métro 18h55, 21 h40, ven.sam.dim.13h45,16h05,18h55, 21 h40 - The Relie 19h15, 21h50, ven.sam.dim.12h50,15h30, 19h15, 21h50 — Métro 19h10, 22h10, ven.sam.dim.13h50,16h25, 19h10, 22h10 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — Chacun cherche son chat sam.dim.mar.mer.13h40,15h40,17h40,19h40, 21 h40, ven.lun.jeu.15h40,17h40,19h40, 21 h40 —Pédale douce 19h20,21 h30—Basket Spatial sam.dim.mar.mer.13h30,15h30, 17h25, ven.lun.jeu.15h30,17h25 — Un beau jour sam.dim.mar.mer.13h45,16h05,19h, 21 h25, ven.lun.jeu.16h05,19h, 21h25 — Scream sam.dim.mar.mer.13h50,16h15, 19h 10, 21 h35, ven.lun.jeu.16h15,19h10, 21 h35 — Ghosts of Mississippi sam.dim.mar.mer.13h35,16h10,18h50, 21h25, ven.lun.jeu.18h50, 21 h25 — L’archange sam.dim.mar.mer.14h, 19h, ven.lun.jeu.19h — Rançon 16h20, 21 h15 — Joyeux Calvaire sam.dim.mar.mer.13h35,15h35,17h35,19h35, 21h35, ven.lun.jeu.15h35,17h35,19h35,21h35 — Air de famille sam.dim.mar.mer.13h40,16h, 19h15, 21 h40, ven.lun.jeu.16h, 19h15, 21h40 — Frisson sam.dim.mar.mer.13h30,15h55, 19h05, 21 h20, ven.lun.jeu.15h55,19h05, 21 h20 COMPLEXE DESJARDINS: 1, Place Desjardins (288-3141) — Portrait de femme 13h, 15h45, 18h30,21h20 — Le prodige 13h15,16h05,19h, 21h25 — Ridicule 13h30,16h15,19h10, 21h30 — À la vie, à la mort 13h35, 16h20, 19h05, 21h35, jeu.13h35,16h20, 21h35 DAUPHIN: 2396, rue Beaubien Est (721-6060) — Le Garou 19h, 21h05, sam.dim.13h50,16h15, 19h, 21 h05 — Ridicule 19h20,21 h25, sam.dim.13h40,16h, 19h20,21 h25 DÉCARIE: 6900, boul.Décarie (849-3456) — Mars Attacks! 19h, 21 h15, dim.14h, 16h15.19h, 21 h15 — Michael 19h10, 21 h25, dim.14h10,16h25,19h10,21 h25 D0RVAL: 260, Dorval (631-8586) — Ransom 21 h50 — The People vs Larry Flynt 19h10, sam.dim.13h10, 19h10 — Métro 19h20, 22h, sam.dim.13h, 19h20, 22h — Jerry Maguire 21 h40 — Ghosts of Mississippi 19h, sam.dim.12h45, 19h — First Strike 19h30, sam.dim.13h20, 19h30 — Mars Attacks! 21h30 ÉGYPTIEN: 1455, rue Peel (843-3112) — Shine 14h10,16h30,19h, 21 h20 — Marvin’s Room 14h15, 16h30,19h, 21h10, jeu.14h15,16h30, 21h30 — The Crucible 14h,16h25, 18h50, 21 h15 FAMOUS PLAYERS GREENFIELD PARK: 993, boul.Taschereau (672-2375) — The Relie 19h10, 21 h25, ven.sam.dim.13h10,16h, 19h10,21 h25 — Evita 19h05, 21 h45, ven.sam.dim.13h, 15h40, 19h05, 21 h45 — Métro 19h15, 21h35, ven.sam.dim.13h15,15h35,19h15, 21 h35 — Les 101 Dalmatiens 19h, 21h30, ven.sam.dim.13h05,16h05,19h, 21 h30 — La relique 19h25, 21h50, ven.sam.dim.13h20,15h45, 19h25, 21 h50 — Métro 19h20, 21 h40, ven.sam.dim.13h35, 15h55,19h20, 21h40 — Turbulence 19h30, 21 h55, ven.sam.dim.13h25,15h50, 19h30, 21 h55 — Turbulence 19h35, 22h, ven.sam.dim.13h30,16h10,19h35,22h FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Portrait of A Lady 19h, 21 h25, ven.sam.dim.13h15,16h, 19h, 21 h25 — Space Jam ven.sam.dim.13h45 —Turbulence 19h25, 21 h50, ven.sam.dim.13h30,16h25,19h25, 21 h50 — The Relie 19h30, 22h, ven.sam.dim.13h 10, 16h20, 19h30, 22h — Evita 18h45, 21h30, ven.sam.dim.13h, 15h45,18h45,21h30 — Métro 19h20, 21h55, ven.sam.dim.13h40, 16h15,19h20,21 h55 —101 Daimatians 18h30, ven.sam.dim.12h45, 15h15,18h30 — The Preacher’s Wife 21 h — Mother 19h10, 21 h40, ven.sam.dim.13h20,16h10,19h10,21 h40 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616, rue Ste-Ca-therine Ouest (932-2230) — The English Patient 12h45,15h50,19h, 21h55 — Portrait of A Lady 12h30,15h30,18h45, 21h40 — Beverly Hills Ninja 13h,15h, 17h, 19h20, 21h20 — One Fine Day 16h, 21 h30, lun.16h — Michael 13h15, 19h10, lun.mer.jeu.13h15 GALERIES LAVAL: 1545, boul.Le Corbusier (849-3456) — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.13h05,16h, 18h55, 21h40, ven.lun.jeu.18h55, 21 h40 — The People vs Larry Flint sam.dim.mar.mer.13h15,16h05,19h, 21 h35, ven.lun.jeu.19h, 21 h35 — Beverly Hills Ninja sam.dim.mar.mer.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h, ven.lun.jeu.19h, 21 h — Portrait de femme sam.dim.mar.mer.13h, 15h55,18h45, 21 h35, ven.lun.jeu.18h45, 21 h35 — L’archange sam.dim.mar.mer.13h40,16h10,19h10, 21 h25, ven.lun.jeu.19h10, 21 h25 — Tunnel de l’enfer sam.dim.mar.mer.13h30,16h05,19h10,21 h30, ven.lun.jeu.19h10, 21 h30 — Scream 21h40 — Ghosts ol Mississippi sam.dim.mar.mer.13h20, 16h15,19h05, ven.lun.jeu.19h05 — First Strike sam.dim.mar.mer.13h20,15h20,17h20, 19h20,21 h20, ven.lun.jeu.19h20,21h20 GREENFIELD PARK: 519, boul.Taschereau (671-6129) — 101 Dalmatians 19h20, sam.dim.13h15,19h20 — The Preacher’s Wife 21 h20 — Ransom 19h15, sam.dim.13h10, 19h15 — Mars Attacks! 21 h30 — Star Trek: First Contact 21 h40 — Étoile du soir 19h — Space Jam sam.dim.13h20 LANGELIER: 7305, rue Langelier (255-5482) -Basket Spatial sam.dim.13h, 15h, 17h20 — Un beau jour 19h10, 21 h20, sam.dim.16h45, 19h10, 21 h20, ven.sam.23h30 — Mars attaque! 21 h05, sam.dim.13h05, 21 h05, ven.sam.23h05 — La course au jouet 19h05, sam.dim.13h05,17h05,19h05 —L’archange 19h15, 21 h20, sam.dim.13h, 15h05,17h05,19h15, 21 h20, ven.sam.23h25 — Tunnel de l’enfer 19h15, 21 h30, sam.dim.13h, 15h15,19h15, 21 h30, ven.sam.23h45 — Jerry Maguire 19h, 21 h40, sam.dim.13h20, 16h, 19h, 21 h40 — Jackie Chan contre-attaque 19h, 21 h, sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21h, ven.sam.23h LAVAL: 1600, boul.Le Corbusier (688-7776) — Turbulence 13h40,16h, 19h20,21 h35, lun.jeu.19h20, 21 h35 — Métro 13h50,16h30,19h10, 21 h45, lun.jeu.19h10, 21 h45 —101 Dalmatians 19h, sam.dim.13h30,15h50,19h — Mars Attacks! 21h10 — Turbulence 13h20,16h20, 19h30, 21 h50, lun.jeu.19h30, 21 h50 — Evita 13h, 15H40,18h35, 21 h30, lun.jeu.18h35, 21 h30 — Ransom 19h15,21h40, sam.dim.14h, 16h40,19h15, 21h40 — Rançon 19h05, 21h40, sam.dim.13h30,16h20,19h05,21h40 — Métro 13h20,15h50,19h, 21h25, lun.jeu.19h, 21h25 — Métro 19h20, 21 h50, sam.dim.14h10, 16h50,19h20, 21h50 — The Relic 13h10, 15h40,19h10, 21 h30, lun.jeu.19h10, 21h30 -Les 101 Dalmatiens 13h05,15h30,18h30, lun.jeu.18h30 — La femme du prédicateur 21h10 — La relique 13h45,16h10,19h15, 21h35, lun.jeu.19h15,21 h35 LAVAL 2000: 3195, boul.St-Martin Est (687-5207) — Jackie Chan contre-attaque 19h15, 21 h20, sam.dim.14h15,16h30,19h15, 21h20 — Un beau jour 19h, 21 hi0, sam.dim.14h, 16h15,19h, 21h10 LOEW’S: 954, rue Ste-Catherine Ouest (861 -7437) - Evita 12h, 15h, 18h45, 21h30, ven.sam.24h30 — Mother 13h, 15h25,19h10, 21 h15, ven.sam.23h30 — Turbulence 12h30, 14h40,17h, 19h40,22h, ven.sam.24h20 — Nouvelles du bon Dieu 12h45,15h05,17h15, 19h30,21 h50, ven.sam.23h50 - Les 101 Dalmatiens 12h15,15h35,19h, mer.12h15,15h35 — Mars Attacks! 21 h, ven.sam.23h20 LONGUEUIL: 825, rue St-Laurent Ouest, Centre Commercial (679-7451) — Jerry Maguire 18h50, 21 h30, sam.dim.13h05,16h, 18h50, 21 h30 — Jackie Chan contre-attaque 19h35, 21 h35, sam.dim.13h30,15h30,17h30,19h35, 21 h35 — L’archange 19h30, 21 h45, sam.dim.13h, 15h10, 17h20,19h30, 21h45 - Frisson 19h10, 21 h35, sam.dim.13h25,15h50,19h10, 21 h35 — Tunnel de l’enfer 19h, 21 h20, sam.dim.13h15,16h15,19h, 21 h20 PALACE: 698, rue Ste-Catherine Ouest (866-6991) — The Ghost & The Darkness 12h15, 14h40, 17h05,19h20, 21 h40, sam.24h20 — Romeo & Juliet 12h10,14h30,16h55,19h30, 21 h50, sam.24h10 — The Mirror has two faces 13h45,16h25,18h50,21h20, sam.24h - Crash 13h15, 16h, 19h15, 21 h30, jeu.13h15,16h, 21 h30 — Clockwork Orange sam.23h40 — Trainspotting 13h30,16h15,19h, 21h10, sam.23h10 — Sleepers 12h, 15h, 18h, 21 h, sam.23h50 PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges (849-3456) — First Strike sam.dim.mar.mer.13h30,15h30,17h30,19h30, 21h30, ven.lun.jeu.19h30, 21 h30 — The Relic sam.dim.mar.mer.13h25,15h55,19h05, 21h35, ven.lun.jeu.19h05, 21 h35 — Beverly Hills Ninja sam.dim.mar.mer.13h35,15h35,17h35,19h35, 21h35, ven.lun.jeu.19h35, 21h35 — Turbulence sam.dim.mar.mer.13h20,15h45,19h, 21h30, ven.lun.jeu.19h, 21 h30 — Métro sam.dim.mar.mer.13h10,16h, 19h, 21h40, ven.lun.jeu.19h, 21 h40 — The People vs Larry Flint sam.dim.mar.mer.13h, 15h45,18h45, 21h25, ven.lun.jeu.18h45, 21 h25 — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.13h05,15h50,18h45, 21h25, ven.lun.jeu.18h45, 21 h25 POINTE-CLAIRE: 6341, Route Transcanadienne (630-7286) — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.13h20,16h, 18h45, 21h25, ven.lun.jeu.18h45,21 h25 — Michael sam.dim.mar.mer.14h15, 16h30, 19h10, 21 h25, ven.lun.jeu.19h10, 21h25 — The People vs Larry Flint sam.dim.mar.mer.13h30,16h15,19h, 21h30, ven.lun.jeu.19h, 21h30 — Beverly Hills Ninja sam.dim.mar.mer.13h40,15h35,17h25,19h20, 21h20, ven.lun.jeu.19h20, 21h20 — First Strike sam.dim.mar.mer.13h30,15h25,17h15, 19h10, 21 h15, ven.lun.jeu.19h10, 21h15 — Shine sam.dim.mar.mer.14h, 16h20,19h, 21 h15, ven.Iun.jeu.19h, 21H15 STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard (979-3866) — La relique 19h10, 21h25, sam.dim.i3h, 15h, 17h05,19h10, 21 h25, ven.sam.23h35 — Evita 19h, 21 h30, sam.dim.13h, 16h, 19h, 21h30, ven.sam.23h55 — Métro 19h15, 21h30, sam.dim.12h30, 14h45,17h, 19h15, 21h30, ven.sam.23h45 — Jerry Maguire 19h, 21h40, sam.dim.13h20,16h, 19h, 21h40 - Jackie Chan contre-attaque 19h, 21 h, sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h, ven.sam.23h — Les 101 Dalmatiens 19h05, sam.dim.13h05,15h05,17h05, 19h05 — L’archange 21 h05, ven.sam.23h20 — Tunnel de l’enfer 19h, 21h25, ven.sam.23h30 — Basket Spatial sam.dim.13h, 15h, 17h — Turbulence 19h15, 21 h20, sam.dim.13h, 15h05,17h10,19h15, 21 h20, ven.sam.23h25 TERREBONNE: 1971, Chemin du Coteau (849-3456) — Jerry Maguire 19h, 21 h40, sam.dim.13h20,16h, 19h, 21h40 — Turbulence 19h15, 21 h20, sam.dim.13h, 15h05,17h10,19h15, 21 h20, ven.sam.23h25 — Evita 19h, 21h30, sam.dim.13h, 16h, 19h, 21 h30, ven.sam.23h55 — Les 101 Dalmatiens 19h05, sam.dim.13h05,15h05, 17h05, 19h05 - L’archange 21 h05, ven.sam.23h20 — Tunnel de l’enfer 19h, 21 h15, ven.sam.23h3G — Basket Spatial sam.dim.13h, 15h, 17h — Métro 19h15,21 h30, sam.dim.12h30, 14h45,17h, 19h15, 21h30, ven.sam.23h45 — La relique 19h10, 21 h25, sam.dim.13h, 15h, 17h05,19h10, 21h25, ven.sam.23h35 — Jackie Chan contre-attaque 19h, 21 h, sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h, 21 h, ven.sam.23h VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — Evita ven.mar.mer.jeu.18h40,21h30, sam.dim.13h10,18h40, 21h30 — Métro ven.mar.mer.jeu.19h, 21 h35, sam.dim.13h45,19h, 21h35 — Rançon ven.sam.dim.mar.mer.jeu.21 h10 — Les 101 Dalmatiens ven.mar.mer.jeu.18h50, sam.dim.13h, 18h50 —Turbulence ven.mar.mer.jeu.19h10,21h25, sam.dim.14h, 19h10, 21 h25 — La relique ven.mar.mer.jeu.19h15, 21 h45, sam.dim.13h30,19h15, 21h45 — Métro mar.mer.jeu.19h25,21h50, sam.dim.13h20,19h25,21 h50 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-FOY: 2500, boul.Laurier (418-656-0592) — Métro 19h, 21 h45, sam.dim.13h30, 19h, 21 h45 — First Strike 19h30, 22h, sam.dim.14h, 19h30,22h — Les 101 Dalmatiens sam.dim.13h45 — Mars attaque! 19h15, 21 h30 GALERIES CAPITALE: 5401, boul.des Galeries (418-628-2455) —The Relie 18h55, 21 h25, sam.dim.13h15,15h50,18h55, 21h25 — Métro 18h50, 21 h35, sam.dim.13h10,15h30, 18h50, 21 h35 — Rançon 19h20, 21h55 — Les 101 Dalmatiens sam.dim.13h15,15h40 — Les 101 Dalmatiens 18h15, sam.dim.13h 15, 15h40,18h15 — Étoile du soir 21h20 — Métro 19h35, 22h, sam.dim.14h15,16h50,19h35, 22h — La relique 19h20, 21 h40, sam.dim.13h40,16h20,19h20, 21h40 - Evita 13h20, 16h15, 19h10, 21 h55 — Turbulence 13h10, 15h35,19h15, 21h45 — Métro 13h35,16h10, 19h, 21 h30 — Turbulence 13h30, 15h50, 19h25, 21h50 — La femme du prédicateur 21 h25 — Star Trek: Premier contact 13h25, 16h10,19h PLACE CHAREST: 500, rue Du Pont (418-529-9745) — Métro 13h25,15h55,19h05,21h50 — Les 101 Dalmatiens 14h, 16h20,19h — Mars attaque! 21 h15 — Un beau jour 13h50,16h40, 19h20, 21 h40 — Tunnel de l’enfer 13h30, 16h10,19h10, 21 h45 - Jerry Maguire 13h15, 16h, 18h45, 21 h30 — Jackie Chan contre-attaque 13h15, 15h25,17h25,19h30, 21h30 -La relique 14h15,16h30,19h10, 21 h40 — Turbulence 13h45,16h05,19h, 21h20 CINÉMAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA OU PARC: 3575, ave du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564, rue St-Denis (496-6895) CONSERVATOIRE: 1400, boul.De Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418, rue Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1430, rue De Bleury (848-0300) PARALLÈLE: 3682, boul.St-Laurent (843-6001) THÉÂTRE NATIONAL: 1220, rue Sainte-Catherine Est(521-0025) T É L .: 9 8 5 - 3 3 4 4 AVIS PUBLICS FAX: 9 8 5 - 3 3 4 0 Province de Québec, District de ST-HYACINTHE, COUR DU QUEBEC.NO: 750-32-000958-960.MARIE-JOSEE MALO, Partie demanderesse -vs-LOUISE PRUD'HOMME ET MARIO BERNIER.Partie défenderesse.AVIS PUBLIC est par la présente donné que les biens meubles et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause seront vendus par autorité de Justice, le 5 février 1997, à 11h00 de l’avant-midi au No.860, BERNARD PILON, McMASTERVILLE.Lesdits biens consistent en: 1 Véhicule de marque Chevrolet 4 portes CL 2.8 V6 1984.plaque VFB 768.LE TOUT SERA VENDU SUIVANT U LOI.Conditions: ARGENT COMPTANT.SYLVAIN POISSANT, huissier, Donné à St- Hyacinthe, ce 23 janvier 1997.De l'Etude: ALPHEDOR COURNOYER & ASS., huissiers, C.P.322, 1600 Girogard, Bureau 234, ST-HYACINTHE, QUEBEC, J2S 2Z8.Tel.: (514) 773-2144.Télécopieur (Fax): (514) 773-1255.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE POINTE-CLAIRE, COUR DU QUEBEC, DIVISION DES PETITES CRÉANCES.NO: 520-32-001561-968.Le greffier pour et au nom de LORI PEREGO, Partie demanderesse, -vs-9005-2549 QUEBEC INC.(ANIMALERIE ARISTOCRATE), Padie défenderesse.Le 4 février 1997, à 12h00.au 705, STE-CATHERINE OUEST, LOCAL 1-104, MONTRÉAL, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de 9005-2549 QUEBEC INC.(ANIMALERIE ARISTOCRATE), saisis en cette cause, consistant en: 1 Berger allemand male coul.noir & beige; 1 Berger allemand femelle, coul.noir & beige; 2 chiennes Rottweiler femelles, coul.noir et brunes.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE.Information: MICHEL LANDRY, huissier du district de Montréal, 514-278-2414, Fax: 278-9667.ALBERTSON & ASSOCIES, HUISSIERS, 7012, boul.St-Laurent, suite 205, Montréal, P.Q., H2S 3E2.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU QUEBEC.AVIS DE VENTE JUDICIAIRE.NO: 500-32-015171-962.RENO D'ALESIO, 6641, BAILY, C.S.L., Qc.H4V 1 A4, Partie demanderesse, -vs- JEHOSUA ZELINGER, 7037, GUELPH, C.S.L., Qc.H4W 1G8.Partie Outremont AVIS PUBLIC Rôle de perception des taxes Avis public est par la présente donné que ie rôle général de perception des taxes municipales 1997 est maintenant déposé au bureau du soussigné.Toute personne dont la propriété apparaît au rôle devra acquitter ses taxes sans intérêts aux dates mentionnées sur le compte en question, à savoir: les 3 mars et 1" juillet 1997.Toute personne qui n’aura pas reçu le compte de taxes pour la i propriété apparaissant au rôle général de perception devra réclamer son compte à l'hôtel de ville.Donné en la Ville d’Ou-tremont, ce 16e jour du mois de janvier 1997.Louis Bélair, c.g.a., o.m.a.Trésorier 543, chemin de la Côte-Sainte-Catherine Outremont (Québec) H2V 4R2 MOTS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 10 11 12 HORIZONTALEMENT 1- Arbre.— Prairie.Affection.— Il annonce la mort.Compartiment de la carène d’un navire de guerre.— Inventais.Transmission à autrui d'un bien (Dr.).Il indique une citation.— Il habite Ankara.— Sou-chong.Débarrasse des noeuds.— Élément halogène.Véhicule motorisé.Opposition.— Ancien soldat.Absurde.— Champion.— Issu.Parente.— Boisson gazeuse.Habitant d’une île.— Casserole.Vallée envahie par la mer.— Souder.— Trinitrotoluène.2- 3- 4- 5- 10 11- 12- VERTICALEMENT 1- Pièce servant de base à une autre (Tech.).— Ministre ottoman.2- Relatif à saint Paul.— Mesure chinoise.3- Sur-le-champ.— Ver solitaire.4- Brasse.— Chimère.5- Briser les dents.— Fin.6- Titane.— Or.— En compagnie.7- Plume d'oiseau.— Mèche.8- Fromage.— Métal.9- Préfixe signifiant «terre».— Divinité féminine.10- Exploitant agricole.— Rivière roumaine.11- Rayon.— Maréchal de France (1795-1871).12- Il porte les roues.— Le non-être.Solution d'hier J ?J 4 5 t 7 % 9 >0 H 12 M A N D (J C A T I O NJB __________ JrT iz-BûrTn d eMa< ABAn AleBrap f e e O D L E At E N r_ F U MB rBc/V T E.T E iAno eMac __\ LEMP.AP £ NûVEMBRé|V I N ’ T U EMOUMH a / N E ‘ ETBADMÊrBAEf ¦ f Ui-EIDEC AL B E AG El| I N N O C £ ,17 e.— — f / f'I c lAEf :o Ae LSEftfel/HIX ncebmi EENIAL D OL.AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi TéL 985-3344 Fax: 985-3340 défenderesse.Le 5 février 1997, à 10hOO de l'avant-midi, au domicile du défendeur, au 7037, GUELPH, en la cité de MONTRÉAL, disfrict de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur JEHOSUA ZELINGER, saisis en cette cause, consistant en: une voiture de marque Chrysler Intrepid, 4 portes, couleur rouge, imm.ZZL 744.Condition: ARGENT COMPTANT.JOE ODMAN, Huissier de justice, 6767 COTE DES NEIGES, (r.d.c.), MONTRÉAL, QC.H3S 2T6.Tél: 344-3812.Montréal, ce 20 janvier 1997.CANADA, PROVINCE DÉ QUÉBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR MUNICIPALE DE DOLLARD-DESORMEAUX.NO: 3442256094, 3442256194.LE PERCEPTEUR DE LA COUR MUNICIPALE DE DOLLARD-DES-ORMEAUX, Partie demanderesse, -vs- JOHANNE LEDUC, Partie défenderesse.Le 3 février 1997, à 10hOO, au 580, BOUL, DU COTEAU, STE-THERESE, Qc, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JOHANNE LEDUC, saisis en cette cause, consistant an: f Vidéo VHS de marque Sanyo coul.noir; f stéréo cassette deck de marque Marantz coul, beige & noir; 1 téléviseur de marque Sears coul.noir.El autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL LANDRY, huissier du district de Montréal, 514-278-2414, Fax: 278-9667.ALBERTSON & ASSOCIES, HUISSIERS.7012, boul.St-Laurent, suite 205, Montréal, P.Q., H2S 3E2.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-233966-971 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PRÉSENT GREFFIER ADJOINT ABDURAKHIMOV RUSTAM SAIDOVICH Partie demanderesse -vs- DRAK NATALIA FELIXOVNA Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à DRAK NATALIA FELIXOVNA, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l’intention de DRAK NATALIA FELIXOVNA.Lieu: Montréal Date: 15 janvier 1997 LISE DUCHESNE, G.A.Greffier adjoint.AVIS AUX CRÉANCIERS AVIS est par les présentes donné que FLEUR-O-VRAC INC.ayant son siège social au 3100, 5e Avenue, Rawdon, Qc, JOK 1SO, district de Joliette, vu le non dépôt d’une proposition suite à un avis d'intention, FLEUR-O-VRAC INC., est réputé avoir fait cession le 12 décembre 1996.La première assemblée des créanciers sera tenue le 30' jour da janvier 1997 à 14 h OO de l'après-midi au bureau du Séquestre Officiel, 5, Place Ville-Marie, 8' étage, Montréal, Québec, et que, pour avoir le droit de voter, les créanciers doivent produire entre les mains du syndic, avant l'assemblée, des preuves de réclamation et, si nécessaire, les procurations.PIERRE ROY & ASSOCIÉS INC.• SYNDIC 10, Grand Boulevard Bureau 202 Ile Perrot (Québec) J7V 7P8 Téléphone : (514) 453-9857 Ligne MTL : (514) 497-9290 Téléc.: (514)453-2134 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LAVAL NO: 540-02-005390-969 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT GREFFIER ADJOINT Me JADETTE POUDRIER Partie demanderesse -c- CONSTANCE FRASER Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à CONSTANCE FRASER, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 2800 St-Martin ouest, à Chomedey, Laval, salle RC-05 dans les trente (30) jours de la dale de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie du bref d'assignation, déclaration, avis selon les articles 119.1, 813 et 983 du C.p.c., liste de pièces et pièces a été remise au Greffe à l'intention de CONSTANCE FRASER.Lieu: Laval Date: Ce 20 janvier 1997 FRANCINE AUDETTE, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-17-000069-974 COUR SUPÉRIEURE ROYAL BANK OF CANADA Partie demanderesse -vs- 9028-0694 QUEBEC INC.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à 9028-0694 QUEBEC INC., de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie DECLARATION ACCORDING TO SIMPLIFIED PRECEDURE (ART.481.1 CCP ET SEQ), PLAINTIFF’S LIST OF EXHIBITS AND EXHIBITS P-1 & P-2, (ARTICLES 119 & 813.5 CCP) AND NOTICE TO DEFENDANT a été remise au greffe à l'intention de 9028-0694 QUEBEC INC.Lieu: Montréal Date: 21 janvier 1997 MICHEL MARTIN, G.A.LEBOVICS, CYTRYNBAUM, PEIZLER, AVOCATS 4098 ouest Ste-Catherine, 2e étage Montréal (Québec) H3Z1P2 Tel: (514) 938-2995 AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLÉE DES CRÉANCIERS Dans l'affaire de faillite de: Lavpro Inc.160, Boul.Hébert Est Melocheville, Qc J0S1J0 Avis est par les présentes donné que la susdite débitrice a fait cession de ses biens le 16 janvier 1997 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 3 février 1997 à 10h00 heures, à mon bureau, au 7 rue Bay, Valleyfield, Québec.Fait à Valleyfield.le 17 janvier 1997 Bureau de: J.P.CHATIGNY & ASSOCIÉS INC., 7 rue Bay Valleyfield, Québec, J6S1X3 Tél: 514-373-5698 ou 1-800-363-5330.AVIS DE CLOTURE D'INVENTAIRE AVIS est par les présentes donné que suite au décès de LUCIEN JOLY, en son vivant domicilié au 2855, Dugas, Longueuil, Qc, survenu le 30 octobre 1996, un inventaire des biens du défunt a été tait par Yvon Joly, le 21 janvier 1997 devant Me Anne Hamelin, notaire.Cet inventaire peut être consulté par les intéressés au 249, St-Jacques, #010, Montréal.Montréal, le 21 janvier 1997.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LAVAL NO: 540-02-005525-960 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT GREFFIER ADJOINT ALEPIN GAUTHIER CONSULTANTS INC.Partie demanderesse •c- PERRO MARTIN & ALS Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MARTIN PERRO, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 2800 St-Martin ouest, à Laval, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie du bref d'assignation, déclaration, avis selon l'annexe 1 & art.983 C.P.C., a été remise au Greffe à l’intention de MARTIN PERRO.Lieu: Laval Dale: Ce 20 janvier 1997 FRANCINE AUDETTE, G.A.MES ALEPIN, GAUTHIER 3080, boul.Le Carrefour, #601 Chomedey, Qc.H7T2K9 Changement de nom d'un enfant mineur PRENEZ AVIS que GRACIELA ORTIZ en sa qualité de mère, domiciliée au 7, Park Place app.5, Westmount, Montréal, Qc, H3Z 2K4 présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer le nom de NAIDA ALONSO en celui de NAIDA ALONSO ORTIZ.Montréal, le 14 janvier 1997 GRACIELA ORTIZ.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie SYSTEMES D’INFORMATIQUE COMMERCIALE CBS.LTEE demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 17 janvier 1997 Me HERSHIE FRANKEL Procureur de la compagnie.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie! STAHL DEVELOPMENTS INC./ LES : DÉVELOPPEMENTS STAHL INC.demandera à l'Inspecteur général des • institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 17 janvier 1997 MENDELSOHN ROSENTZVEIG shacter: Les procureurs de la compagnie.ah Hydro .Québec APPELS D'OFFRES ET SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l’information sur les appels d’offres ouverts et le résultat d’ouverture des plis d’Hydro-Québec en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et les environs : 840-4903 Extérieur: 1-800-324-1759 RAYMOND, CHABOT INC.LOI SUR LA FAILLITE ET L'INSOLVABILITÉ Dans l'affaire de la faillite de : 2645-3605 QUÉBEC INC., personne morale ayant fait affaires sous le nom et la raison sociale de « PEE-AR Superclub » au 1600, rue Robinson, en la ville de Chomedey, Laval, province de Québec, H7W 2W4; Avis est par la présente donné que 2645-3605 Québec Inc.a déposé une cession de ses biens entre les mains de RAYMOND, CHABOT INC.le 17 janvier 1997 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 13 février 1997 à 11 h 00.au bureau du Séquestre Officiel, au 5, Place Villc-Marii 8' étage.Montréal, QC.LAVAL, ce 23 janvier 1997.RAYMOND, CHABOT INC.ès qualités de syndic de recul de 2645-3605 Québec Inc.JEAN GAGNON C.A., CIP Responsable de l’actif I2tx 1.bout Saint-Martin Ouest Bureau 200 Uval (Québec) H7S 2E4 Téléphone: (514)3X2-9234 Télécopieur : (514) 663-9850 RAYMOND, CHABOT INC.LOI SUR LA FAILLITE ET L’INSOLVABILITÉ Dans l'affaire de la faillite de : MICHEL LANGLOIS SPORTS INC., corporalion légalement constituée faisant affaires au 522, boul.Lacombe, Le Gardeur, Québec J5ZIP6.Avis est par les présentes donné que Michel Langlois Sports Inc., ayant déposé une cession le 14'jour de janvier 1997, cl que la première assemblée des créanciers sera tenue le 29* jour de janvier 1997 à 9 h OO au bureau du syndic, 1050 boul.Casavant Ouest, bureau 2001, dans la ville de St-Hyacinthe, dans la province de Québec.ST-HYACINTHE, ce 17'jour de janvier 1997.Raymond, Chabot Inc.ôs qualités da syndic da l’actif de Mictot Langlois Spoils Inc.Louis Langcvin, CA.Responsable de l’actif 1050.boul.Casavant Ouest Bureau 200! St-Hyacinthe (Québec) J2S XB9 Tél : (514) 774-4300 (MU) 467-6092 VILLE MONT-ROYAL TOWN OF MOUNT ROYAL AVIS PUBLIC DÉPÔT DU RÔLE DE PERCEPTION DES COMPTES D'EAU POUR LA PÉRIODE DU 1" OCTOBRE 1996 AU 31 DÉCEMBRE 1996 SECTEURS COMMERCIAL ET INDUSTRIEL AVIS PUBLIC est par les présentes donné aux CONTRIBUABLES de Ville Mont-Royal et À QUI DE DROIT que le Rôle de perception des comptes d'eau pour la période du 1" octobre 1996 au 31 décembre 1996 a été déposé le 20 janvier 1997 au bureau de la trésorière de la Ville, hôtel de ville, 90, avenue Roosevelt, Ville Mont-Royal (Québec).Les comptes d'eau exigibles le 28 février 1997 seront expédiés le 29 janvier 1997.Afin d'éviter les (rais de recouvrement et d'administration et conformément à l'article 503 de la Loi sur les cités et villes (L.R.O.chapitre C-19), veuillez être avisés qu'aucun autre avis ne sera donné à cette fin.Donné à Ville Mont-Royal le 20 janvier 1997.La trésorière, Danielle Coupai, CA ) A1A I, K I) K V o I R , I.E .1 E r I) I 2 li ,| ,\ \ v | K H I il il 7 B 7 CIIL T ü RI À QUÉBEC Le retour aux sources SOUVENIRS DE BRIGHTON BEACH Texte de Neil Simon, traduction de Benoît Girard, mise en scène de Rey-nakl Robinson assisté d’Hélène Langlois Bernier, décors, costumes et accessoires de Monique Dion, éclairages de Louis-Marie Lavoie.Avec Véronique Aubut, Vincent Cham-poux, Josée Deschênes, Francis Martineau, Nadine Meloche, Ry-chard Thériault et Marina Thiney.Une production du théâtre de la Bordée, présentée à la Bordée jusqu’au 8 février.RÉMY CHAREST CORRESPONDANT A QUEBEC Le moins qu’on puisse dire, c’est qu'il était attendu, ce retour à la vie de la Bordée.L’automne théâtral, clans la capitale, avait l’air bien tranquille, pendant que le comité de survie multipliait les collectes de fonds, interventions et négociations afin de relancer le théâtre de la rue Saint-Jean.Mercredi soir dernier, ces tribulations trouvaient un premier aboutissement avec la première, en présence de ministre et députés, de Souvenirs de Brighton Beach, de Neil Simon, exemple bien ciblé du répertoire populaire qui est depuis toujours la mission annoncée de la Bordée.Comédie touchante et intelligente, Souvenirs de Brighton Beach présente une semaine de crise chez la famille Jerome, famille élargie par la présence sous leur toit d’une tante veuve et de deux cousines en croissance.Le cadet, Eugene, est par là confronté à une dure réalité (la puberté), par la présence de sa cousine Clara, dont il rêve avec émoi, de jour comme de nuit.Offrant, parfois justement, parfois plus lourdement, un caractère social et moral fourni par le contexte de la Dépression et de la montée du nazisme, la pièce doit surtout sa réussite à cet inimitable portrait des relations familiales juives new-yorkaises, que des auteurs comme Woody Allen et nombre de séries télévisées américaines ont tant popularisé.Comment résister à des répliques comme celle-ci, servie à Eugene par sa mère: «Arrête de faire du bruit, j’ai des patates sur le feu!»?On rit beaucoup, devant les répliques imaginées par Simon, et on rit bien.Sans devoir être commentée au superlatif, la mise en scène de Reynald Robinson fait le boulot qu’on attend d’elle: offrir du théâtre accessible sans être bête, réalisé selon les règles de l’art.Même si la nervosité considérable de la jeune distribution, le sonde la première, y était pour beaucoup, on reprochera tout de même certaines montées de tension trop rapides, ayant pour résultat une égalisation par le plus nerveux de la rythmique de la pièce.Un peu plus de nuances à ce chapitre aurait aidé d’autant le travail de Vincent Champoux, qui rend tout de même très sympathique et convaincant son personnage d’Eugene.Rychard Thériault en Jacob, îlot de raisonnable paternel dans le grand tourbillon sentimental général, ainsi que Josée Deschênes, en mère passablement névrosée et accaparante, tirent aussi avec beaucoup de brio leur épingle du jeu.Au total, la production est à l’image du décor de Monique Dion, imposant ensemble étagé décrivant avec réalisme l’intérieur de la maison des Jerome: un travail classique, mais bien fait, convaincant et chaleureux.Souvenirs de Brighton Beach donne ainsi la relance qui convient à la Bordée, afin de lui permettre de reprendre la route avec vigueur.Un travail de longue haleine, toutefois, qu’il faudra suivre attentivement au cours des prochains mois.L’été en hiver Ce n’est probablement pas une coïncidence qui a amené les anciens de la Bordée que sont Jean-Jacqui Boutet et Ginette Guay, avec d’autres collaborateurs, à lancer la semaine dernière un nouveau projet théâtral.Le théâtre du Petit Bourbon, ainsi nommé d’après le petit théâtre que Louis XIV avait d’abord confié à Molière et sa troupe, présentera bientôt du «théâtre d’été en hiver», à l’auditorium du Séminaire Saint-Augustin.Du 12 février au 19 avril, Boutet et Guay joueront en compagnie d’Annick Beaulne, Jean-François Gaudet et Maryelle Kirouac, dans une mise en scène de Richard Aubé, la pièce Stand by.5 minutes.A l’origine, la pièce avait été créée à la Bordée en 1984, dans une prise en scène de.Robert Lepage.A la Bordée ou hors Bordée, à chacun sa manière de retourner aux sources.Un travail de longue haleine qu’il faudra suivre attentivement E X P O S I T I O N S Soto ou Part cinétique Expérimentateur-poète de la vibration optique, l’artiste vénézuélien n’avait pas bénéficié de rétrospective à Paris depuis 1969.La Galerie du Jeu de paume propose une centaine de ses œuvres, mouvantes comme des mirages GENEVIÈVE BREERKTTE LE MONDE Vous avez dit mouvement?Oui, mais virtuel.Sans moteur, sans électricité, sans interrupteur, sans aimants, sans prouesses techniques.Avec Soto, ce sont les spectateurs, leur manège, éventuellement leur souffle, et les aléas de l’air et de la lumière ambiants qui font vibrer les œuvres, constituées de carrés peints et d’écrans transparents, ou de tiges suspendues devant des panneaux recouverts de stries fines.Le recours à des matériaux modernes comme le plexiglas, les boulons et les fils de nylon, que l’artiste associe à des moyens picturaux traditionnels, n'a rien de bien nouveau après le constructivisme, après le Bauhaus, après Pevsner et Gabo.La modernité de Soto est ailleurs, justement peut-être dans cette mobilisation du spectateur à qui tout est donné, montré clairement, sans trucage.Ce qui n’empêche pas quelques mirages et petits miracles.Le spectateur-acteur Les élucubrations autour de la machine, le grand souffle démonstratif magnifiant le progrès technique, les projets cybernétiques à la Nicolas Schôffer ne sont pas de son ressort.Soto, qui est toujours resté relativement à l’écart des groupes et des théoriciens de l’art cinétique, participe pourtant pleinement aux recherches sur l’espace moderne communes aux avant-gardes autour de 1960, celles des Allemands du Groupe Zero, dYves Klein, un ami, tous stimulés par l’apport des scientifiques et les premiers grands voyages dans le cosmos.Soto, qui croit ferme à la non-existence du vide, entend faire partager son approche de l’espace sensible plein d’énergie, de temps, de mouvement, d’instabilité, en y intégrant le spectateur.Celui-ci n’est plus considéré comme un observateur extérieur mais comme un constituant de l’espace de l’œuvre.C’est dans cette optique qu’il a conçu ses «pénétrables enveloppants», comble de la participation du piéton déboussolé, sans grande gravité cependant A la bonne heure! Il faut traverser l’une de ces antichambres ludiques et poétiques de l’expérience de l’apesanteur, y laisser un peu du poids de la réalité quotidienne pour visiter la rétrospective de l’artiste, pleine de bonnes surprises, en particulier dans les salles consacrées aux années 50 et 60, celles de toutes les conquêtes et quêtes d’équilibres et de nouvelles harmonies.La centaine d’œuvres rassemblées donnent l’occasion de repenser quelques jugements catégoriques qui courent sur l’art cinétique et ses représentants.A savoir qu’il n’en est sorti que des gadgets de drugstore, d’amusantes illusions d’optique ou d’aimables décorations.On y voit Soto naviguer allègrement entre Mondrian et Malevitch, Duchamp et Moholy-Nagy et bien d’autres pionniers que l’artiste reconnaît comme points de départ ou de relance de son travail.On le voit balancer entre la peinture au carré et le dessin un peu fou, la couleur et la ligne, les arts visuels et la musique.On le voit exploiter et user ses gammes jusqu’à la corde, non sans avoir lancé quelques nouvelles partitions qui se jouent du mur.Soto s’est renouvelé beaucoup plus qu'on ne l'imagine en regard des installations monumentales qu’il a conçues, de Paris à Caracas, d’Osaka à Séville.L’aventure qui nous est proposée commence lorsque l’artiste, installé à Paris en 1950, peint ses Parallèles in-terférentes et ses Répétitions optiques.Ces brouillages, qui font penser à Vasarely, sont suivis de près par des peintures sérielles inspirées par les recherches effectuées dans le domaine musical.Soto, qui cherche à rompre avec l’idée de composition, traite de la distribution systématique de traits, de points et de carrés sur des fonds blancs.Ces ponctuations mathématiques, ces jeux de trames subtiles, sensibles et tactiles comme du braille, témoignent de vertus que l’on trouve plus tard, par exemple dans l’œuvre de l’Américaine Agnes Martin.Dans le même temps, Soto a découvert Mondrian et Malevitch à Amsterdam, et il commence à faire glisser des carrés superposés peints en blanc transparent et en jaune solaire, juste avant d’introduire des rho-doïds perforés qu’il cloue sur le support de bois en décalant et dissociant ses plans.Pures vibrations Ce qui commence à décoller et prendre tournure de rêverie un rien cosmique est autrement dynamisé après la Spirale de 1955, venue tout droit, si l’on peut dire, de Duchamp.Désormais, Soto s’emploiera à «construire un monde de pures vibrations», en multipliant les effets de trames, produits par des stries peintes sur des écrans transparents boulonnés à distance sur les panneaux de bois également striés.Tout n’est pas parfait.La matérialité de l’œuvre que l’artiste veut dépasser est parfois là et bien là.Ses peintures vibratoires les plus réussies viennent après, lorsque Soto laisse les écrans transparents pour planter des fils et des tiges dans ses supports peints.Cela non sans avoir traversé un épisode sombre, inattendu, de gribouillis en ferraille.C’est au début des années 60 que l’artiste s’est mis à réemployer des bois brûlés, des clous, des déchets, des barbelés qu’il intègre dans un fond noir et bitu-meux.Cette dramatisation du bassement matériel paraît bizarre dans le parcours transparent et serein de l’artiste.Elle correspond à des expérimentations provoquées par la fréquentation des nouveaux réalistes, de Tinguely et de Spoerri surtout, mais aussi à l’exploration d’une écriture spontanée qu’il associe à la mise en évidence de quelque profond chaos.Soto ne s’y attardera pas, lui préférant des calligraphies aléatoires avec tiges de métal en boucles échappées des fonds striés.Ce sont des œuvres d’une formidable délicatesse.Le meilleur Soto, celui qui se fie à son doigté d’instrumentiste — l’artiste pratique la guitare en professionnel —, le musicien des colonnes de fils et de tiges virtuellement frémissantes comme de la fourrure, l’expert en jeux d’adresse du genre mikado nous vient.On le perd dans les années 70.Et même on s’ennuie dans l’orgie de carrés polychromes que l’artiste nous livre depuis 1980.Ces carrés de divers formats décollés ou collés aux supports de taille impressionnante finissent, certes, par vibrer dans l’espace, mais sans magie.Il n’y a plus de poésie dans cette nouvelle phase de l’œuvre qui a commencé par l’urbanisation des dernières peintures de Mondrian, les Boogie-Woogie de New York.Soto y affirme son souci de l’architecture, que de nombreuses réalisations de pièces monumentales semblent avoir amplifié et qu’il traduit en termes décoratifs.Il semble désormais s’adonner aux arts appliqués au détriment du bel esprit de recherche dont l’exposition du Jeu de paume témoigne.Celle-ci a le bonheur de finir en beauté, sur une sphère rouge de 1996, où la poétique de Soto et son rêve d’immatérialité se concrétisent tout simplement: par des milliers de fils verticaux peints.•A LA TÉLÉVISION ?NOS CHOIX CE SOIR Paule des Rivières CHRISTIANE CHARETTE EN DIRECT L'animatrice s’intéresse au Super Bowl en compagnie des journalistes Robert Saletti, Jacques Bertrand et Michel Labrecque.Elle reçoit aussi l’écrivain Paul Ohl qui parlera du caporal Purnelle.Radio-Canada, 10li30; Télé-Québec, 22U30 LA VIE D’ARTISTE L’émission est consacrée à la représentation de la violence dans l’art, dans le cinéma et de son rapport avec celle de la rue.Radio-Canada, 19U30 QUI VIVE! L’émission est consacrée aux maladies transmises sexuellement qui, de plus en plus, sont des infections virales, donc tenaces.Avec, entre autres, le docteur Réjean Thomas.TVA,21h MAISONNEUVE À L’ÉCOUTE Pierre Maisonneuve questionne Pauline Marois sur sa nouvelle politique familiale.RDI, 211x30 ¦ÆlilUM lÔCIDŒl Hcuczdq ça: 9] (D .12) Igë) Sur la piste (16:27)/ 0340 (16:55) Watatatow Fa Si La chanter /Zen, Abeille Gélinas, Marlyne Afflack Ce soir Virginie La Vie d'artiste O Espace libre Urgence L'Ecuyer / Bruny Surin, Jean Leloup, Christian Tortora, François Pérusse Le Téléjournal Le Point (22:25) Fa Si La chanter (23:02) Sport/ Cinéma/ PLEINE LUNE SUR BLUE WATER (5) (23:45) Ira se Hoot H(40) C.Lamarche / Secourir un enfant qui se drogue (16:00) Les Amuse-gueules / Serge Grenier, le groupe Coma Le TVA Piment fort/ Pierre Légaré, Alain Choquette, Christian Tétreault Chambres en ville Alerte à Malibu Qui vive! / La face cachée de l’amour Le TVA chaBada / Guylaine Tremblay, Diane Lavallée, Luck Mervil Le TVA Sports/ Loteries (23:52) / Télé-achats (23:58) Bas au du h|[3Q) (ÜD Iris/Pacha La Princesse Astronaute Passe- Partout Les Misérables Allô prof Québec plein écran En pleine nature Mode d'emploi Le Corps humain Christiane Charette en direct Québec plein écran (23:24) 1|2)C4JŒ6) fgaFTü (3511491 Les Simpson Le Grand Journal La Guerre des Clans Flash Reddy Reddy Go! / Le groupe Corbach, Yves Soutière, Peter McLeod Compétition internationale Sunlife Skate Canada Hercule Le Grand Journal Sports Plus |oo Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch Adrienne Clarkson Presents Nature of Things / Echo of the Elephants: Next Generation Ekhaya - A Family Phrnnirlo / néhnt CBC News News Cinéma / J.A.MARTIN.|(S Newsday Q Inside Qc / Health Sh.(1930) UIMVI IIUIU / UU Hoc as Oprah (16:00) Home Videos Home Improv.Newsline Wheel of.Jeopardy! High Incident Ink Naked Truth ER CTV News Nightiine ata Mad About You Seinfeld Puise E.T.Friends Seinfeld Puise ¦l8J Afterschool Special (16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy! Murder One News Nightiine (23:35) g(l3) E.T.Mad About You ¦(22) Star Trek: Deep Space Nine iNews |M*A*S*H News/Roseanne H® Quinn (16:00) The Simpsons Seinfeld News CBS News E.T.Diagnosis Murder Special: The Class of 2000 News The Late Show (23:35) gj(8) Oprah (16:00) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy! H® Quack Pack Access Hollyw.Jeopardy! NBC News Home Improv.Wheel of.Friends Single Guy Seinfeld Naked Truth ER The Tonight Show (23:35) gas Quinn (16:00) Live at Five Inside Edition Real TV Extra HSqd Kratt's Créât.Bill Nye C.Sandiego?Newshour Nightly Bus.Burt Wolf's This Old House Hometime Mystery! / Original Sin (3/3) Brideshead Revisited Cinéma /BODY HEAT (4) a 57 Bill Nye Wishbone Wild World ITN News Nightly Bus.Newshour Nature Nova / War Machines of.Internet Cafe | Life on the Net Rise & Fall.Charlie Rose g[63 The Young and the Restless Global News E.T.Sabrina Friends Single Guy Seinfeld | Grace Under.| Millenium Global News Sports gæ Attack/Hippo/.Polka/Tots/.Arthur Kratt's Créât.Off the Hook Fragile Nature [Studio 2 [Band of Gold The Parent Connection The View from Here Biographies ¦ tsn Golf / Omnium Phoenix (16:00) Motoring '97 Sportsdesk That's Hockey! I Hockey LHJMQ / Match des Étoiles Rinkside Sportsdesk Isp Ski Mag Sports 30 Mag Sports 30 Mag Golf Mm Plaisir de lire Journal suisse Pyramide Des Chiffres.Studio Gabriel Journal FR2 Taratata / Génération Sensations (20:45) Malamba Paris Lumières Journal belge | Studio Gabriel | Le Cercle de.a cf Débrouillards Schtroumpfs Le Studio Ma sorcière.Radio Enfer Musique vidéo (13:00) La Courbe Planète Rock Les Bombes Le Mix 1x5 IVidéoPlus Box-office Musique vidéo §mm VideoF.(12:00) RapCity The Wedge Daily R.S.V.P.MuchMegaHits Classic.Spotlight VH1 Fashion Awards VideoFlow (21.45) Classic.Spotlight ¦ se Le Show Super Écran (16:15) Atmosphère Dunston Screamers: l'armée souterraine Ruth (21:50) Mère indigne 1® Spiderman The Mask Secret World Rupert Charlie Brown Stickin' Around Are You Afraid Goosebumps Sweet Valley.I XTreme Captain Power | Heartbeat.| Super Dave.Catwalk «RDI Marchés (16:35) Aujourd'hui Euronews Au travail! ! Monde ce soir Capital Actions Grands Reportages Le Journal RDI Maisonneuve à l'écoute Atlantique/Qc Le Téléjournal | Ontario/l'Ouest licfT Cosmos (16:00) L'Homme de fer Services secrets Animalier/ Au pays de l'aigle L'Ouest, le vrai Biographies / Norman Rockwell | Amicalement vôtre Cinéma/LA MOUCHE NOIRE (4) | Classification des films: (1) Chef-d'œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable ( Le prix Molson à Mavis Gallant LE DEVOIR L> écrivaine de renommée interna-' tionale Mavis Gallant a reçu hier le prix Molson du Conseil des Arts du Canada 1996.La présidente du Conseil, Donna Scott, a remis le prix à Mme Gallant à Paris, lors de la cérémonie d’ouverture du Centre culturel canadien rénové.Le jury a surtout retenu que Mavis Gallant était reconnue mondialement comme «l'un des meilleurs nouvellistes de langue anglaise».Sa prose, d’une «qualité immaculée» et son œuvre de création offrent «une vue pénétrante et puissante des relations humaines contemporaines en Europe.et en Amérique du Nord».Mavis Gallant est née à Montréal en 1922.Elle a travaillé à l’Office national du film et collaboré au Montreal Standard, de 1944 à 1950.Elle s’établit par la suite à Paris, où elle se consacre entièrement à la création littéraire.Elle a notamment publié deux romans, Green Water, Green Sky (1959) et A Fairly Good Time (1970), ainsi qu'une douzaine de recueils de nouvelles, dont The Other Paris (1956), The Pegnitz Junction (1973), Home Truths (1981), Across the Bridge (1993) et The Moslem Wife (1994).Le Conseil des Aids décerne tous les ans deux prix Molson d’une valeur de 50 000 $ à des personnalités canadiennes œuvrant dans les domaines des arts et des sciences humaines.Les lauréats sont récompensés pour leur «longue et exceptionnelle contribution à la vie culturelle et intellectuelle» du pays.EN BREF Perrin Beatty répond à Peterson (PC) — Le président de Radio-Canada, Perrin Beatty, se dit désolé par la plainte du jazzman Oscar Peterson.L’artiste a dénoncé ce que la télévision d’Etat a fait de sa prestation, qu’il avait donnée au dernier gala de remise des prix du gouverneur général pour les arts de la scène.Le pianiste né à Montréal a qualifié de «boucherie» le montage par lequel ce gala de trois heures a été abrégé à 100 minutes pour l’antenne.Dans sa réponse à Oscar Peter-son, M.Beatty admet qu’il n’est pas sage de monter un tel gala si c’est pour ne le diffuser qu’en partie.CINÉMA AU PETIT ÉCRAN LA MOUCHE NOIRE (4) (The Fly) É.-U.1958.Drame d’horreur de K Newman avec Al He-dison, Patricia Owens et Vincent Price.Un savant est victime d’une horrible transformation en expérimentant un appareil de son invention.CD 23h J .A.MARTIN PHOTOGRAPHER (3) (JA Martin photographe) Can.1976.Drame psychologique de J.Beaudin avec Marcel Sabourin, Monique Mercure et Jean Lapointe.Un photographe ambulant effectuant une tournée annuelle se voit obligé d’emmener sa femme.CBC23U30 MORT D’UN PROF (4) (Unman, Wittering and Zigo) G-B.1970.Drame policier de J.Mackenzie avec David Hemmings, Carolyn Seymour et Douglas Wilmer.Des élèves font la vie dure au remplaçant de leur professeur décédé.TQS lh r j/f THE HOT SPOT (4) É.-U.1990.Drame policier de D.Hopper avec Don Johnson, Virginia Madsen et Jennifer Connelly.Dans une petite ville du Texas, un étranger engagé comme vendeur de voitures connaît des amours tourmentées.CFCF lh -* le devoir ?- CULTURE i ARTS VISUELS Flop en stock Encore de tristes nouvelles du Musée de l’humour Pendant que la saga du Musée de l’humour connaît une nouvelle étape affligeante, un bilan venu de France met en lumière les «vices cachés» de la politique muséale hexagonale.CINÉMA L’Iran mystérieux de Mohsen Makhmalbaf Le Conservatoire d’art cinématographique consacre à partir d’aujourd’hui et jusqu’au 5 février une rétrospective au cinéaste iranien SOURCE CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE Stéphane Baillargeon Le Devoir Le morne et morose musée de l’humour vient encore de se payer quelques années de sursis en utilisant des fonds publics.La semaine dernière, le comité exécutif de la ville a adopté une proposition faisant en sorte que la Société de développement de Montréal (SDM) prenne en charge la dette immobilière de l’établissement, une somme de 9,4 millions.Le musée, inauguré en 1992, a cessé ses remboursements hypothécaires dès l’année suivante.Desjardins, l’institution prêteuse, lui avait alors accordé un sursis de trois ans, jusqu’au 11 janvier dernier.Comme le musée était toujours incapable d'assumer ses responsabilités, la SDM, qui s’était portée garante de l’emprunt, a accepté de prendre la relève aux chéquiers.Le ministère de la Culture et des Communications est lié à cette entente, puisqu’il a lui-même décidé de continuer à verser à la SDM les 4.4 millions de subventions qu’il devait encore remettre au musée au cours des 16 prochaines années.Dans les faits, au total, la société para-municipale assume donc un découvert d’environ 5 millions.«Nous avions deux options: soit fermer le musée et envoyer un chèque de 9 tnillions à la Caisse populaire, soit réduire le risque à 5 millions, tout en gardant le musée ouvert, explique Robert Perron, porte parole de la Société qui a donc choisi la voie la moins onéreuse.L’entente prévoit en fait que «la vocation culturelle du bâtiment» sera maintenue pour encore huit ans.De son côté, le groupe Rozon, qui a accouché à la fin des années 80 du projet de cet éléphant blanc muséal, devra débourser 2,5 millions au cours des cinq prochaines années, dont 500 000 en caution.Le Groupe assumera aussi d’éventuelles pertes d’exploitation d’ici 2003.Encore dix ans plus tard, la SDM pourra acquérir l’immeuble du boulevard Saint-Laurent, pour une somme symbolique.Rendu ici on se demande évidemment pourquoi attendre jusque là?On ne rit plus depuis longtemps avec cet établissement qui n’en finit pas d’agoniser.Alors pourquoi ne pas donner le coup de grâce?Pourquoi ne pas transformer la vocation de l’ancienne brasserie Eckers, par exemple en l’offrant à la Fondation Daniel Langlois, pour les arts médiatiques et le cinéma, qui cherche justement à s’installer dans ce coin de la ville?«Si M.Langlois nous appelle, nous allons l’écouter, répond M.Perron.Mais nous ne sommes vraiment pas rendu là.Une chose en son temps.» En France, des «vices cachés» Il n’y a pas qu’ici que les musées ont des problèmes.Le dernier numéro du magazine français Beaux-arts (janvier 1997) publie le résultat d’une enquête précisément intitulé: Le Flop des années musées?Il s’agit en fait d’un portrait de certains effets pervers de l’hyper «muséification» qui affecte la douce France depuis une ou deux décennies.On rappelle d’abord que ce «saint des saints de la religion culturelle» a bénéficié au cours des quinze dernières anqées d’immenses largesses de l’Etat.A tel point que la France — c’est-à-dire son histoire et son patrimoine —, croule sous un encombrement muséal qui confine au vertige.Dans ce pays qui fut le premier à nationaliser des établissements mu- séaux, il y a deux siècles, dans le cadre de la Révolution, il existe maintenant 33 musées dits nationaux, dont le Louvre, Orsay, l’Orangerie et Cluny.On y compte aussi 1070 musées, classés et contrôlés, qui appartiennent à des communes, des départements ou des associations.Leurs collections de peignes, de poteries et de peintures sont inventoriées et inaliénables.Les historiens sont les premiers acteurs de cette mutation qui fossilise à outrance la moindre parcelle d’histoire locale.Musée de la mine, musée du camembert, musée du vin rouge ou blanc: on a droit à tout et en quantité.Les architectes jouent également un premier rôle dans ce drame historique, de Ieoh Ming Pei (le Louvre) à Antoine Stinco (le Jeu de Paume), et on commence à leur reprocher de «can-nibaliser» le musée qui ne semble souvent prendre forme que pour eux.Le troisième larron, c’est évidemment le préposé aux communications et à l’éducation, qui cherche par tous les moyens à attirer et à retenir des visiteurs.Dix millions de Français ont visité au moins un établissement muséal en 1995, une culbute par rapport au début des années 80.Mais un citoyen sur deux de la République persiste à ne jamais mettre les pieds et la tête dans ces lieux de mémoire choyés.Au Louvre, qui reçoit plus de 15 millions de visiteurs par année, les touristes forment 70 % du contingent.Ce qui n’empêche pas le plus grand musée du monde, qui emploie 1700 personnes, de ne générer que 28 % de revenus autonomes — même si louer la pyramide de sa cour pour une petite réception d’une soirée coûte 600 000 F (150 000 piastres!) En fait, seul le Musée Rodin, parmi les musées nationaux, survit en autarcie, surtout grâce aux droits de tirage des bronzes du maître, vendus plusieurs millions de francs l’unité.Vernissages, etc ¦ Ce soir, 17h: Laurence Cardinal propose une série de tableaux portant le titre Les Flottants, à la Galerie Graff, 963, Rachel Est, Montréal.Renseignements: 526-2616.¦ Ce soir, 18h: Richard Baillargeon prononce une conférence à la Maison de la Culture Côte-des-Neiges et inaugure la seconde partie de son exposition Le paysage et les choses.Renseignements: 872-6889.La première partie de l’exposition, inaugurée la semaine dernière, est présentée au centre de photographies actuelles Dazibao, 4001, rue Berri, espace 202.Renseignements: 8460063.¦ Rappel: il ne reste que quelques jours pour visiter l’exposition consacrée au sculpteur canadien français Joe Fafard, au Musée des beaux-arts de Montréal.Un excellent choix pour toute la famille.¦ Et tant qu’à sortir les marmots, aussi bien les amuser encore plus en les amenant au Musée d’art contemporain voir Les contes de Fay, deux séries de photographies de l’Américain William Wegman, mettant en vedettes des chiens qui jouent Le Petit chaperon rouge et Cendrillon.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Il a eu une drôle de trajectoire, le cinéaste Mohsen Makhmalbaf, confondue avec celle de l’Iran et de son histoire, lui qui connut sous le régime du Shah plusieurs années d’incarcération pour avoir attaqué un policier.Aujourd’hui, à quarante ans, il est l’une des figurés les plus marquantes du cinéma national et méritait bien cette rétrospective.Onze de ses seize films sont aux menu du Conservatoire.Les œuvres interdites comme les autres.On s’émerveille toujours de la vigueur et de la diversité du cinéma iranien.Dieu merci, il y a un septième art pour aider les Occidentaux à comprendre les complexités d’un pays qu’on s’imaginerait plus monolithique à l’ombre de ses Ayatollahs.Sur l’écran, voilées ou non, les femmes surgissent soudain, soumises mais fortes également.Dans Salaam Cinéma, la ruée des figurants qui aspirent à devenir rois et reines de l’écran montre que le rêve, là comme ailleurs, a la vie dure.En bref, l’Iran de Makhmalbaf, comme celui de Kiarostami et d’autres cinéastes du pays, est une terre plus mystérieuse que figée, dont tout un cinéma témoigne.Mais sous le voile, rien n’est facile pour autant et Makhmalbaf en a long à dire sur l’asservissement des femmes en sa patrie intégriste, «des citoyennes de seconde zone, ayant à peine la parole», résume-t-il.Il voit aussi se rétrécir, telle une peau de chagrin, la marge de liberté individuelle.Makhmalbaf, rencontré l’été dernier au FFM, sait bien que, le cinéma est la seule fantaisie que l’État autorise encore.Pour combien de temps?Il l’ignore.«Dans un régime autre, j’ai été emprisonné.Aujourd’hui la liberté d’expression est menacée par ceux qui conspuaient les tyrans d’hier, et cinq de mes films y furent interdits.» Entre autres, Le Temps de l’amour, triangle amoureux et histoire à volets qui reçut le couperet de la censure en son pays, fut tourné en Turquie et interdit de projection par la suite.Le cinéaste ne sait pas combien de temps il pourra tenir.Un jour il partira ailleurs.Une scène de Gabbeh Un autodidacte du cinéma Makhmalbaf est un autodidacte du cinéma, né dans un faubourg pauvre de Téhéran.Activiste politique, c’est à sa libération de prison, à l’heure de la révolution islamique, qu’il se tourne vers l’art, histoire d’exprimer ses convictions.A 24 ans il découvre le cinéma; l’année suivante il réalise son premier film, Nassouh repentant.Il publie également des nouvelles, des pièces de théâtre et des romans.Dans sa filmographie, il a exploré plusieurs genres, en donnant surtout la vedette aux déshérités.A travers II était une fois le cinéma, L’Acteur et Salaam cinéma, c’est l’aventure même du septième art qu’il observe, celle des premiers temps ou celle d’aujourd’hui.En Iran, le cinéma constitue un reflet du réel davantage qu’une porte vers la fiction pure.Gabbeh qui sera présenté en première lors de cette rétrospective est un film magnifique.Comme le sont les tapis colorés et naïfs du même nom noués par les femmes du sud-est de l’Iran.Mohsen Makhmalbaf voit dans les tapis Gabbeh un témoignage de la vie iranienne.Car le mariage qui a eu lieu, le voyage enstre- pris, la naissance d’un enfant s’inscrivent dans les motifs colorés.Partir sur les traces de ces œuvres d’art à travers les aventures d’une famille qui les fabrique lui permettait de renouer avec un univers révolu.Il est loin le temps où les nomades Gashghai se déplaçaient avec leurs troupeaux.Au cours des dix dernières années, la révolution des Ayatollahs a standardisé les modes de vie.Et des villageois sédentaires nouent les fils à la place des migrants d’hier.Le cinéaste a donné la vedette du film à Shaghahayegh Djodat, la même jeune fille qui rêvait d’aller à Cannes dans Salaam Cinéma.Dans la trajectoire de Makhmalbaf, à saveur plus sociopolitique normalement, Gabbeh fut une fête de la couleur et de la poésie, mêlant le bleu du ciel et l’or des champs à l’arc-en-ciel des costumes comme aux teintes des tapis, créant une symphonie chromatique.Que serait l’Iran sans ses tapis?Cet art millénaire répète à Makhmalbaf qu’il est l’enfant d’un très vieux peuple, patient et dur, qui a traversé bien des crises, mais continue mine de rien à nouer patiemment ses fils de couleurs.TÉLÉVISION Un studio mobile pour TQS PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Télévision Quatre Saisons (TQS), le champion des actualités locales, pousse encore un peu plus loin la logique de la proximité avec les gens: à compter de lundi, son bulletin de 17h sera retransmis du site de la manchette du jour, grâce à un studio mobile baptisé Infocar.«TQS ferme son studio et met ses journalistes dehors», résumait à la blague hier le directeur de l’information de la chaîne, M.Daniel Asselin.Pour la lectrice du principal bulletin du réseau, Mme Hélène Fouquet, le changement est enthousiasmant mais également «stressant», car elle n’aura plus accès au télésouffleur.«Cela va se sentir dans le style de livraison du bulletin, qui sera moins littéraire», esti-me-t-elle.Le directeur de l’information de la chaîne compare son infocar à l’arrivée du téléphone cellulaire pour les journalistes radio qui n’avaient plus, alors, à s’équiper de rouleaux de trente sous pour communiquer avec leurs patrons.La direction de TQS est particulièrement fière parce que ce sont deux techniciens de l’entreprise, François Birtz et Denis Morin, qui sont venus à bout de tous les obstacles inhérents à une sortie quotidienne du Grand journal, y compris les problèmes d’éclairage quand il fait noir à 17hl2! «C’est pas quelque chose qu’on a acheté dans un catalogue, qui nous vient des Etats-Unis, d’Allemagne ou du Japon», a rappelé M.Asselin.Pour le téléspectateur, le changement ne sera pas nécessairement considérable, surtout lorsque la lectrice sera dans son petit studio dans le camion.Le téléspectateur verra une scène de la ville derrière lui, mais l’aspect sur le terrain ne sautera pas aux yeux à ce moment.Ce sera différent lorsque la lectrice sera à l’extérieur de son camion, avec ou sans reporter sur les lieux.Le choix du site sera arrêté chaque jour vers 14h.Personne à TQS ne veut dévoiler les coûts de cette innovation, pour ne pas donner d’idée aux concurrents.En même temps, la direction s’attend à ce que les autres réseaux lui «piquent» son idée à plus ou moins long terme.Il faut dire que TQS a souvent inspiré les autres télédiffuseurs dans ce qui est devenu un véritable courant, voire une obsession, l’information en direct, la proximité avec les gens.Ces changements surviennent au moment où le Grand journal a le vent dans les voiles, rejoignant 291 000 personnes dans la région de Montréal, comparativement à 228 000 un an plus tôt.En fait, cette hausse était la seule bonne nouvelle du dernier sondage BBM sur les cotes d’écoute des téléspectateurs.Canal + en Amérique L’entreprise de télécommunications (distribution par satellite) Can-Com et le groupe Havas (propriétaire de Canal + en France) doivent annoncer aujourd’hui une entente visant à relancer la francophonie à la télévision, dans les Amériques.Selon nos informations, l’entente permettrait aux citoyens des Amériques de recevoir, d’ici deux ans, une batterie de chaînes de langue française.Les chaînes disponibles seraient nécessairement les possessions, de plus en plus nombreuses, de Canal +, notamment Planète qui offre des documentaires, souvent achetés par Canal I), Jimmy, destinée aux jeunes, Cinécinéma, Cinéphiles, Monte Carlo, Paris Première, sur ce qui se passe à Paris, et Voilà, qui offrira sous peu les meilleures émissions européennes.L’entente viendra enrichir la programmation de langue française européenne, assurée présentement par TV5.Elle permettra aussi à l’entreprise de distribution CanCom de brandir un bonbon de plus au public.Car la bataille qui s’annonce entre la distribution par satellite (qui sera accessible cet été ici) et celle par câble (qui se modernise plus rapidement que prévu) sera intense.THÉÂTRE Urgence brouillonne EXIT?Texte et direction artistique: José Babin.Mise en scène: Onil Melançon.Musique et son: Pierre Lachapelle.Éclairages: Martine Gagnon.Marionnettes: Serge Des Lauriers.Décor: Alain Lavallée.Costumes et accessoires: Bianca Vaillancourt et Catherine Breton.Assistant à l’écriture: Larry Tremblay.Avec Stéphane Théoret, Marc-André Roy, Sylvain Massé, Guy Leroux, Alain Éa-vallée, Pierre Lachapelle, Sasha Dominique et José Babin.Une production du Théâtre incliné présentée au Théâtre La Chapelle jusqu’au 26 janvier 1997.SOLANGE LÉVESQUE Ce, qu’il y a de plus convaincant dans ce spectacle, c’est l’enthousiasme et l’énergie que l’on sent se dégager du jeu de ces jeunes comédiens.Ils ont un plaisir évident, ce qui n’implique pas nécessairement que les spectateurs en aient autant qu’eux.Car la trame du spectacle où l’on semble avoir voulu tout réunir (marionnettes, bunraku, jeux corporels, ombres chinoises, numéro de cabaret, percussions en direct.) se multiplie et se perd en méandres difficiles à suivre.«Le [s/c] garde-robe du temps» s’annonce comme le thème principal; l’au-teure José Babin nous invite à y entrer avec elle.On sent que cette jeune femme a quelque chose à livrer; mais il lui faudra sans doute encore le préciser pour elle-même et pour les spectateurs auxquels elle s’adresse.Dans Exit?, toute une galerie de personnages types se côtoient, dont on ne comprend pas toujours bien le rapport avec l’ensemble.Il y a Eva qui rêve de mener une vie de troubadour et Mavis, son frère, qui fait dans le spectacle de travesti; il y a leur mère: la Grande Mère Écrasante et Snob nommée Madame de Maintenons (sic) qui-opprime-et-ne-comprend-pas-ses-enfants; il y a Sam, leur ami commun dont Mavis est amoureux, un jeune romantique qui ne jure que par Rimbaud; et trois marionnettes: Miss Nora, la demoiselle anglaise qui pourrait sortir d’un livre d’Agatha Christie, la plus drôle; Thespis, une espèce de Socrate cul-de-jatte, et Della Francesca (une cantatrice italienne?); et enfin Plebe, un jeune homme.Sous-jacent à ce collage impressionniste, il y a une nette fascination pour la culture américaine — c’est bien connu; ça fait plus vrai, plus actuel, plus branché, plus crédible quand c’est truffé de mots anglais —, fascination qui semble s’ignorer.Il y a aussi à la fois une admiration presque mythomane pour une certaine culture (Rimbaud, largement cité; les mythes grecs) et une ambivalence marquée envers elle, ambivalence (qui s’ignore elle aussi) qui donne des phrase comme: «Les poètes sont les coquerelles de l’art; plus tu les écrases, plus ils prolifèrent.» C’est peut-êtrç là le sens du point d’interrogation qui suit le titre Exit?A quoi rime cette abondance?Aux efforts d’une jeune adulte pour s’affranchir.José Babin a certainement quelque chose à dire, et devant cette urgence que l’on sent de dire et d’agir, on a envie de l’encourager à continuer, à descendre en elle-même.L’énergie, l’élan, le plaisir et le talent ne suffisent pas, cependant il faut du travail, du silence et du recul, beaucoup de travail, beaucoup de silence et beaucoup de recul pour arriver à concevoir un spectacle qui soit généreux pour le public, et qui ait l’air d’être simple et spontané.Dans la poursuite de cet objectif, la soustraction constitue souvent une meilleure opération que l’addition.La Société de développement de Montréal a pris en charge la dette immobilière du Musée de l’humour, une coquette somme de 9,4 millions Jean-François PICHETTE Photographies prises en répétition À l'affiche 4890.BOULEVARD SAINT LAURENT MONTRÉAL.QUÉBEC RÉSERVATIONS (514)845 4890 (514)790 1245 SALLE DU THÉÂTRE ESPACE GO ESPACE GO présente avec la collaboration de BANQUE LAURENTIENNE Les Guerriers de Michel Garneau Mise en scène : René-Daniel Dubois René GAGNON 1
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