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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1997-01-25, Collections de BAnQ.

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t e m p s leme, .WÊËË i:' V ' • |®g$ * .v êi»?¦¦&« /?V»; maine prochaine le Mousseau et lorsque celte rentrée hiver/printemps ne sera plus qu'un souvenir, Denis Marleau sera metteur en scène inyi té au Festival de la cité des Papes.RENTREE CULTURE!,!!: a® wàii ft ¦Mï m •mm ¦mW - > 00104 i f | % * * CLm J» ma M M , • A !» ag ÜH eût été un grand soir d’hiver.Tous assis autour de la table sur laquelle traînent les verres, discourant, surveillant d’un oeil les nouveaux arrivants à la Casa de Pedro, les Gauvreau, Vaillan-court, Letendre, Boucher, les jeunes Péloquin, Charlebois, Môuf-fe, Lemoyne, tous sous le choc d’avoir vu à la télévision le sdSj y même, à l’heure de grande écoute, le Pour la suite du monde de Perrault, auraient déclaré qu’enfin l’art avait au Québec droit de cité.En semaine à venir, dans un grand musée de la rue Sainte-Catherine, Mousseau n’allait-il point avoir une rétrospective?Et à l’été suivant, un jeune québécois serait metteur en scène invité au Festival d’Avignon.Naturellement, l’un d’entre eux (Claude Péloquin sans doute) aurait déclaré que la révolution sera parmi nous le jour où le Canal 10 mettra en ondes un film de Woody Allen à l’heure de Sytnpliorien.Puis seraient entrés Préfontaine et la gang du Jazz Libre annonçant que la Casa Loma, à l’étage, programmait une saison de jazz avec Miles Davis.John Coltrane et Ellington et Basie et.Comme aurait dit Vaillancourt, [xmr conclure,«la vraie révolution est toujours à faire-.Une génération plus tard, cette semaine, mardi dernier, à vingt , le film de Perrault pouvait être vu au Canal D et La Rose pourpre 1» d art contemporain s ouvrira la se- mm Une saison vers Ie soleil efontame n aurait plus a envier Michel Louvain de pouvoir ,a écrite dWe vitalité.Car il est devenu nor-enregistrer un disque quand la rentrée du disque se fait par un texte ^ aujourd-hui> comme cela s’est produit il y a pourtant sur le malaise de 1 industrie.Aussi, que se leve celle ou celui ,Jies semaines, de lire successivement des nnmrnnt nntinn/'oe eon tntnntmn fni-nm dû unir I QIIC PC nitMC Q VOnir tout ^ _ __ .pouvant annoncer son intention ferme de voir dans les mois à venir tout le théâtre joué au Québec, ou toutes les expositions, ou tous les films.Quant à la jeune Suzanne Verdal, ses pas l’auraient portée loin de la scène du Bar des arts du Centre social de l’université de Montréal et, qui sait, sa danse, comme celle de Lock et Lecavalier, aurait pu être vécue d’un fauteuil de la Place des arts.Au même moment où il reste toujours à se demander qui est maître chez nous» et si Montréal cessera un jour de donner, avec ses trous dans la trame urbaine, le visage d’une ville bombardée, admettons que le milieu culturel fait sa part dans l’établissement d’une véritable société québécoise.En témoignent les pages qui suivent.Au lieu d’ètre vues comme un inévitable énoncé de programmation, qu’elles soient lues comme «features» du vénérable New York Times consacrés à Claude Vivier, Robert Lepage et aussi Céline Dion.Avant donc que les «autres» nous disent ce qui se passe, l’occasion est offerte d’établir un calendrier de découvertes ou un agenda de fréquentations culturelles.Le temps gris des équilibres budgétaires et des propagandes nationales ne doit pas diminuer l’éclat de la saison qui s’ouvre.Une saison culturelle comme une nouvelle floraison.Avoir.No rmand Thériault CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE IMPRIMÉ SUR FOND GRIS OU DE COULEUR , I) 2 I.K I) K \' 0 I I! .I.!•: S S A M K I) I 2 .1 K T I) I M A N C II K 2 II .1 A N V I K Il I II il 7 ; Victoria S&S52K ÆERgR tas * T Faites-nous visiter votre quartier ! Présentez-nous une personnalité de votre entourage ! Immortalisez un événement marquant sur vidéo ! Votre participation pourrait vous faire gagner des prix ! Informations ; Sylvie Harpin (514) 465-4732 L’attrait du passé ' r.^ le, anima «Des ima A ne pas manquer au cable 9, tous les dimanches, à 18 h 30 (En reprise : jeudi à 21 h et samedi a 12 h) ; Chaque saison apporte ses séries et celle qui commence ne fait pas , exception.Toutes tournées vers un passé plus ou moins récent, - plus ou moins lointain.L’histoire de l’hydroélectricité à Radio-Canada, celle d’Olivier Guimond à TVA.La chaîne privée présente , 'gaiement une adaptation du roman d’Arlette Cousture, Ces enfants 'railleurs, dont l’action se déroule dans les années 40., PAU LE DES RIVIÈRES LE DEVOIR automne fut prévisible et sans 1 coup de cœur; l’hiver s’annonce , ' gaiement sans risque et sans trop d’audace.Mais les télédiffuseurs ont tout de même concocté quelques .nouveautés, notamment Ces enfants .d’ailleurs et Olivier à TVA, Urgence, ilouscutte et Les Bâtisseurs d’eau à Radio-Canada.La télé publique nous sert aussi .Omertà en reprise.La série policière SOURCE RADIO-CANADA Raymond Bouchard et Guy 'bidon, dans Les Bâtisseurs d’eau de Luc Dionne qui a reçu 11 Gémeaux et une avalanche d’éloges l’année dernière retrouve cette année une case privilégiée en heure de grande écoute.Mais on ne blâmera pas Radio-Canada de se rabattre sur des reprises.Ou alors il faudrait généraliser les accusations car de plus en plus, faute d’argent ou d’imagination, le petit écran nous sert des reprises en entrée, en mets principal et en dessert.Comme si les chaînes traditionnelles copiaient les chaînes spécialisées qui, elles, construisent leur programmation sur un horaire de 24 heures, avec les mêmes émissions ou films trois fois par jour.Mais allons au nouveau.TVA a gardé son gros morceau pour le printemps avec Ces enfants d’ailleurs, une série de dix épisodes d’une heure, tirée du succès de librairie d’Arlette Cousture et réalisée par Jean Beaudin (/.A.Martin photographe, U Matou, Being at home with Claude, etc.), avec des dialogues de Claude Fournier.«Une histoire d’errance, de déchirement et de déracinement comme l’ont vécue maintes familles européennes lors de la Seconde Guerre Mondiale.C’est aussi le récit de l’intégration d'immigrants à la culture canadienne», résume le producteur.Pour le réalisateur, il s’agit d’une deuxième adaptation d’un roman de Mme Couture.Il a déjà, avec le succès que l’on sait, réalisé Les Filles de Caleb.Tournée à Cracovie et à Mont- £ faute- Ae gestion réinventée GESTION D’ORGANISMES CULTURELS Le diplôme de 2e cycle pour gestionnaires et professionnels des milieux des arts et de la culture Admission Trimestre d’automne 1997 Date limite : ier avril Conditions d’admissibilité: diplôme de ier cycle universitaire de préférence dans un domaine artistique ou diplôme de l’École nationale de théâtre, du Conservatoire d’art dramatique ou du Conservatoire de musique avec une moyenne d’au moins 70 % ; expérience de travail pertinente d’au moins 2 ans.30 crédits Temps complet ou partiel.Pour information : École des Hautes Études Commerciales 3000, ch.de la Côte-Sainte-Catherine Montréal (Québec) H3T 2A7 (514) 340-6151 Registraire.info@hec.ca http://www.hec.ca SOURCE TVA Cher Olivier, une série de quatre épisodes sur la vie d’un des plus grands comiques du Québec, avec Benoît Brière dans le rôle principal.réal, la série raconte l’histoire de trois jeunes Polonais qui émigrent au Canada et dont le destin se mêlera à celui d’une famille de Montréal.Une production de plus de neuf millions.La distribution inclut Marie Tifo et Raymond Cloutier dans le rôle des parents polonais.Leurs trois enfants sont interprétés par Michèle-Barbara Pelletier, Danny Gilmore et Patrick Goyette.Macha Grenon, Macha Li-monchik, Rémi Girard et Jean-Pierre Ronfard tiennent également des rôles dans la série.Ça commence le 4 mars à 21 h, avec l’incontournable making-of, une semaine plus tôt, entreprise qui s’apparente trop souvent à une promotion et qui est devenue beaucoup trop généralisée.Un peu plut tôt, le 20 février à 21h, la même chaîne diffusera Cher Olivier, une série de quatre épisodes sur la vie d’un des plus grands comiques du Québec, Olivier Guimond, mort il y a 25 ans à l’âge de 57 ans.Benoît Brière y tiendra le rôle principal.André Melançon a écrit le scénario et réalisé la série.La série s’attardera à la vie personnelle de l’artiste, ses amours et sa relation difficile avec son père, mais le producteur Jean Bissonnette a vu à ce que quelques-uns des numéros les plus représentatifs du comique soient inclus, de manière à ce que les jeunes générations n’ayant pas connu Olivier Guimond puissent s’y frotter, même de loin.«Je suis allé voir, il y a quelque temps, le film Chaplin, sur le plus grand comique de tous les temps.Et je n’ai pas ri une seule fois», résumait récemment Jean Bissonnette, bien déterminé à faire rire son monde.Les téléspectateurs verront aussi des figures ayant récemment été portées au petit écran, notamment Jean Grimaldi et Alys Robi, qui tous deux jouèrent des rôles de premier plan dans la vie de l’homme au drôle de chapeau.Pour la maison de production Avanti, la grande spécialiste des variétés, il s’agit d’une nouvelle incursion dans le domaine dramatique, après la malheureuse aventure de Montréal ville ouverte.A Radio-Canada, Les Bâtisseurs d’eau racontera l’histoire de l’hydroélectricité et de la création des barrages en six épisodes.La série relatera le développement de ce secteur, de l’expropriation de la Montreal Light & Power â la nationalisation des autres compagnies, jusqu’à la construction des grands barrages.Le réalisateur, François Imbonté, nous avait déjà donné Bombardier à une autre chaîne.Mais contrairement à la première série, Les Bâtisseurs d’eau ne mettent en scène que des personnages fictifs.Les Duplessis, Lesage et Lévesque sont évoqués par le narrateur ou apparaissent à l’écran au moyen d’archives.Ainsi, l’équipe de production évite le piège souvent fatal (pensons à la série sur René Lévesque du même producteur, Claude Héroux) des incarnations à l’écran de personnalités politiques.Des personnages lictifs évolueront dans un contexte vrai qui renverra le téléspectateur en 1950, le 26 février prochain, à 2 lli.Deux grands comédiens, Guy Nadeau et Elise Guilbault, joueront Antoine et Evelyne Beaulieu, pendant que Raymond Bouchard et Anyck Le-may incarneront Emilien Vigneault et Germaine Vigneault Beaulieu.Sophie Léger et Emmanuel Bilodeau seront respectivement une journaliste et un recherchiste.La saga de deux familles, ennemies depuis un siècle, constitue par ailleurs le tissu du nouveau téléroman de Victor Lévy-Beaulieu, Bouscotte, présenté à Radio-Canada.On y retrouve les ingrédients qui ont fait l’attrait et le succès de ses téléromans passés.Une belle langue, des drames, des chicanes et une direction de comédiens bien personnelle.L’histoire s’articule autour de Bouscotte, un garçon de neuf ans dont les parents ne s’entendent |ias et qui 11e veut surtout pas déménager dans le Bas-du-Fleuve où son père songe à s’installer.L’autre nouvelle série à cette chaîne est Urgence, écrite par deux auteurs qui aiment faire beaucoup de bruit.Dans la droite ligne de Urgence l, Urgence //accumule les rebondissements et les chocs, dans un rythme frénétique où la musique, les dialogues et les images s’unissent pour mieux secouer le téléspectateur abasourdi.Urgence fut, l’année dernière, la série la plus regardée, et Réjean Tremblay et Fabienne Larouche ont bien l’intention de se maintenir en tète de palmarès.Une nouvelle musique accompagne maintenant la série, plus forte.C’est qu’Omertà, dont la musique de Michel Cusson a habité la série du début à la fin, a redonné une place d’honneur aux trames musicales des séries télévisées, et Urgence ne voulait pas être en reste.D’ailleurs, l’équipe d’Urgence a «piqué» le comédien Tony Conte à celle d’Omertà et l’équipe d’Omertà a rapidement mis la main sur l’acteur David Lahaye, qui jouait un médecin dans Urgence et que l’on verra dans Omertà II.Réjean Tremblay et Fabienne Larouche présenteront également, en mars, une minisérie intitulée Le Masque, au réseau .Télévision Quatre Saisons.Patrice L’Ecuyer y tiendra le rôle principal, celui d’un gardien de buts, aux prises notamment avec des problèmes de cœur.Le réseau réussira à faire grimper quelque peu ses cotes d’écoute moribondes.TQS continuera par ailleurs de présenter des versions françaises des meilleures séries américaines de l’heure.Télé-Québec tentera de son côté de mieux se faire connaître et de renforcer sa personnalité éducative.Le télé-diffuseur fait un pas dans la bonne direction en présentant Epopée en Amérique.Une histoire populaire du Québec.Et en continuant de donner l’antenne à Anne-Marie Dussault, et à son Québec plein écran.SOURCE TVA TVA a gardé son gros morceau pour le printemps avec Ces enfants d’ailleurs, une série de dix épisodes tirée du succès de librairie d’Arlette Cousture et réalisée par Jean Beaudin.La Mai son Theatre Suivez le caméléon! Pendant qu’elle rénove sa salle de spectacle, la Maison Théâtre présente sa programmation dans des lieux différents.19 février au 9 mars 1997 nrem Le 3ain (3 à 7 ans) Ce spectacle est présenté à l’Espace La Veillée, 1371, rue Ontario Est, Montréal • infos ; 288-7211 Cœur à Cœur (5 à 10 ans) 14 mars au 6 avril 1997 Ce spectacle est présenté à la maison de la culture Frontenac, 2550, rue Ontario Est, Montréal • infos : 288-7211 L’Histoire de T oie (9 à 99 ans) 9 au 20 avril 1997 Ce spectacle est présenté au Collège de Maisonneuve, 2700, rue Bourbonnière, Montréal • infos : 288-7211 Au bout de ia rivière (4 à 8 ans) 23 avril au 4 mai 1997 Ce spectacle est présenté au Collège de Maisonneuve, 2700, rue Bourbonnière, Montréal • infos : 288-7211 Petit Navire (9 à % ans) Ce spectacle est présenté à la maison de la culture Frontenac, 2550, rue Ontario Est, Montréal • infos : 288-7211 16 mai au 1er juin 1997 RENSEIGNEMENTS ET RÉSERVATIONS (514) 288-7211 À 'Air' ALCAN BANQUE NATIONALE LE ' WTVR LA VIDÉOTOURNÉE « le Québec çn images » Devenez REPORTER-TELE 86 I.K I) E V 0 I H .I.E S S A M E I) I 2 5 E T I) I M A N ( Il K 2 li .1 A N V I E li I !) !) 7 li 3 CIIL T U RI ?j Tragédie comique Autre aperçu du jugement de l’ineffable maire de Montréal, il avait l’intention de convoquer une conférence de presse pour annoncer lui-même -ce qu’il croyait être une bonne nouvelle, dont il attendait moult applaudissements: la Ville de 1 Montréal allait assumer une dette hypothécaire 'de plus de 5 millions pour permettre au Musée Juste pour rire de faire durer le fiasco politico-culturel de la décennie.lu crise qui sévit à l’hôtel de ville nous a épargné cette tragédie co-'mique.L’information est alors arrivée par 'bribes, par fuites, par déclarations soigneusement inextricables du président de ce trou sans fond, Pierre-Marc Johnson, tandis que le joyeux profiteur de l’affaire et baron de l’industrie du rire, Gilbert Rozon, répandait son liniment habituel dans les médias.Nous attendons encore, 'de M.Johnson qui fut premier ministre et premier gardien des fonds publics, le plus petit communiqué d’explication claire sur le cadeau que nous venons d’offrir encore une fois à M.Rozon avec nos taxes.\ Ce coup fumant est certes le meilleur que le monsieur ait réussi, à part le moment, en 1990, où il a enferré à son ha-’meçon l’autre frère Johnson, Daniel junior, qui était alors président du Conseil du Trésor et qui a littéralement forcé :le ministère de la Culture à investir dans ce projet de fous, yqui ne résistait à aucune analyse.La beauté de la chose, pour M.Rozon, c’est que son Musée indispensable à la santé de ses affaires privées rient d’acquérir le statut du stade olympique: un monstrueux éléphant blanc, un tel fait accompli qu’il serait plus coûteux de le détruire que de continuer sans fin à y gaspiller l’argent public.Ce n’est pas de gaieté de cœur que la Société de développement de Montréal, organisme para-municipal, vient de ramasser l’hypothèque.Elle était coincée.La Ville de Montréal faisait partie, en 1990, des crédules bernés par le projet Rozon, et avait garanti une partie de l’hypothèque conclue avec la Caisse populaire de Radio-Canada.En 1997, cette garantie l’engageait à hauteur de 9 millions.Fermer le Musée, c’eut été tout perdre.Permettre qu’il reste ouvert en assumant l’hypothèque, c’était réduire la dette à 5,5 millions puisque le ministère de la Culture, qui verse sa subvention initiale par tranches, devait encore 4,4 millions au projet et aurait interrompu son aide en cas de fermeture.Quant à la Caisse populaire, à laquelle le Musée devait désormais 14,6 millions en capital et intérêts impayés depuis trois ans, elle serait devenue propriétaire d’un immeuble qui valait tout au plus un million sur la place de Montréal.Elle a préféré radier une partie de son dû, pour une valeur de plus de 4,5 millions, perte qu’elle réduira par des compensations fiscales.C’est-à-dire un manque à gagner pour le gouvernement, c’est-à-dire encore une subvention déguisée.Un trou sans fond vous dis-je.Tout comme le toit recousu du stade, le Musée rafistolé devrait fonctionner à merveille, assure son président, M.Johnson.Comptez-y comme sur le design de M.Taillibert.Jamais, dans toute l'histoire de ce Musée, une prévision ne s’est avérée.Au départ, pour arracher 13,5 millions aux trois niveaux de gouvernements, M.Rozon avait assuré qu’il trouverait le reste de l’investissement initial de 21 millions dans le secteur privé.Cela s’est terminé, comme l’on sait, par une énorme dette à une Caisse populaire.Pour faire saliver les naïfs, M.Rozon faisait miroiter une fréquentation de plus de 400 000 visiteurs par année; il en a eu le quart.Pour faire taire les sceptiques, M.Rozon avait juré ses grands dieux que son Musée s’autofinancerait et qu’il ne réclamerait pas un sou de fonds publics pour son fonctionnement; six mois après l’ouverture, il quêtait dans les ministères.Pour avoir l’air respectable, M.Rozon avait promis qu’il administrerait son Musée avec un conseil d’administration de douze membres, qui dépasserait son cénacle privé; il ne s’y est résigné qu’après avoir dû fermer les lieux en 1994.Alors il vaut mieux vous préparer à d’autres déboursés qu’à un prochain bilan équilibré.Entre l’histoire du stade et celle du Musée, il y a cependant une différence.Le stade engloutit des fonds publics mais c’est la collectivité qui profite des quelques activités qu’il génère.Il n’est le fief de personne.Le Musée appartient à l’Académie nationale de l’humour, un organisme sans but lucratif (cela dit sans rire!) et il est, tout comme le Festival juste pour rire, un autre organisme sans but lucratif (!), un des piliers de l’empire privé de M.Rozon.Tout se tient, dans cet échafaudage complexe qui lui a donné le quasi-monopole sur la lucrative industrie du rire, et qui en fait l’un des plus grands détenteurs mondiaux de spectacles comiques pour la télévision, dont il achète les droits à ces organismes générateurs d’activités et de talents.Tout cela est parfaitement légal, parfaitement astucieux, et parfaitement juteux.Il est vrai que M.Rozon, comme il se tue à le dire, a dû subir d’importantes pertes dans l’aventure du Musée avant de cesser de payer l’hypothèque.Quand on peut se permettre de perdre des millions, c’est qu’on en gagne, ne versons pas une larme.11 est vrai aussi qu’il s’est engagé à essuyer encore les pertes d’exploitation s’il s’en produit, à hauteur de 500 000 $ par année pour les prochains cinq ans.Vous remarquerez que c’est environ ce que rapportent au Musée Les Parlementeries, un spectacle réalisé bénévolement par une coalition d’humoristes québécois conscrits depuis l’avant-dernier sauvetage; la somme est absolument nécessaire à boucler le budget du Musée.Autrement dit, si les artistes francophones riches ou pauvres continuent à travailler pour rien, ils sauvent la mise du patron d’une industrie qui est devenue américaine avec un siège social au Québec.De quoi rendre tristes les plus merveilleux des clowns.Lise Bisson nette À QUÉBEC La saison du renouveau Beaucoup de choses ont changé depuis Van dernier à pareille date; pour le meilleur ou pour le pire?maintenant Ceci n’est pas une morte.En collaboration avec LES BELLES SOIRÉES de l’Université de Montréal VOYAGE LITTÉRAIRE 6 au 18 juin 1997 Sur les pas de Giono, Bosco, Daudet, Mayle, Mistral, Pagnol, Magnan et des sites qui les ont inspirés En compagnie de Mme Andrée Lotey, Ph.D.littérature 3 299$ p.p.occ.double réunion d’information à venir / itinéraire sur demande M'iVt'i's Seul l'encadrement pédagogique est sous la responsabilité de l'Université de Montréal 2348, rue Bélanger Est, Montréal (Québec) Canada H2G 1C8 Tel.: (514) 728-4553 • 1-800-300-0851 ter si les rêves de Broadway de Guy Cloutier et René Simard ont ce qu’il faut pour se réaliser.Parmi les autres spectacles que recevra le Capitole, soulignons les deux spectacles du très populaire groupe Moist, les 16 et 18 février, ainsi qu’un premier passage de Daniel Lemire en cette enceinte, du 25 février au 1” mars.Parions que l’on y accueillerait bien les Backstreet Boys si la folie furieuse qui entoure ces teen-idols proprettes ne les entraînait pas, une fois de plus, au Colisée, le 22 mara.On vibrera plus tranquillement au Grand Théâtre, du 11 au 15 février, sur les notes du Tango Pasion.Ay ay ay! En théâtre, le gros morceau de la rentrée se retrouve bien sûr au Trident, avec la mise en scène par Serge Denoncourt des Estivants de Gorki, dont la première a lieu cette semaine.Coproduction avec le Théâtre du Nouveau Monde, la production et sa vingtaine de comédiens se déplaceront ensuite, en mars, vers Montréal.A une échelle beaucoup plus petite (un solo présenté devant cinquante personnes), Concert à la carte de Franz Xaver Kroetz, tel que joué par Marie-Ginette Guay sous la direction de Gill Champagne au Périscope, du 28 janvier au 8 février, est également un événement de la saison théâtrale.Aussi au programme, Terrains vagues, création tordue de Michel Nadeau, au Trident du 18 mars au 12 avril, et Savage/Love de Sam Shepard, au Périscope du 29 avril au 3 mai.AKl tlivnd Lfc IJfcVUIK Daniel Lemire, au Capitole du 25 février au 1" mars 'On pense difficilement, en plein cœur du mois de janvier, que le renouveau des saisons s’annonce déjà, que les journées s’allongent, que le soleil chauffera bientôt un peu plus les visages.Et pourtant, les signes sont là.Il en va de même dans le monde culturel, à Québec, alors que certains petits signes de nouveauté viennent confirmer, en plein janvier, que les choses changent un peu et parfois se renouvellent.Pas nouveau, mais pas mauvais Cela dit, ce n’est pas parce que le parfum circonstanciel du renouveau n’est pas au rendez-vous que l’on ne peut pas offrir quelque chose d’intéressant au public artistique.Le calendrier hivernal, débordant plus que jamais d’activités, le montre dans tous les domaines.La musique classique, par exemple, réunit à Québec des pré- Finalement, côté musées, signalons tout particulièrement le tandem d’expositions conçu par le Musée du Québec, soit Le Groupe des Sept: la collection du Musée des beaux-arts du Canada et Le Paysage au Québec, 1910-1930, qui donneront les deux côtés des deux solitudes à la même époque de notre histoire de l’art.ARCHIVES LE DEVOIR Lyne Fortin tiendra le rôle de Mimi dans La Bohème de Puccini, à l’Opéra de Québec, en mai prochain.Tout territoire confondu Le monde de la danse a aussi ses nouveautés.Lancé officiellement en novembre, le Centre chorégraphique La Rotonde présentera le cœur de sa première programmation au cours des prochains mois.Dernière réalisation de Luc Tremblay à la tête de Danse Partout (il annonçait sa démission discrètement en décembre), La Rotonde accueillera la compagnie française D.I.T., le 5 février prochain, et les Suisses de Vertical Danse -Compagnie Noemi Lapzeson les 6, 7 et 8 mars, en plus de présenter des œuvres des jeunes chorégraphes québécoises Lydia Wagerer en avril et Marie-Claude Cantin en mai.Ouvert à l’automne rue Saint-Jean, le très rock’n’roll Kashmir est pour sa part en train de se tailler une place de choix parmi les bars-spectacles de la ville.On y notera entre autres le passage de l’excellent et surprenant Fred Fortin, le 15 février, et des Smitty’s (ex-Me Mom and Morgentaler) le 1er mars.Rue Saint-Vallier Est, le Café-théâtre des Fourberies se taille pour sa part une singulière place comme lieu culturel tout-terrain.Entre les soirées de théâtre et les happenings expérimentaux, on retrouve aussi des spectacles rock comme celui des Secrétaires volantes (ce soir même) ou des chansonniers comme Marc Boyer, le 8 février.On mentionnera aussi l’ouverture, le 29 janvier, de la nouvelle salle du Café des Arts.Anciennement située dans le Mail Centre-Ville, cette petite salle à caractère communautaire accueillera maintenant des spectacles de jazz, de danse, de chanson ou d’opérette, voire de théâtre et de poésie, au 1000, rue Saint-Jean, au coin de la rue d’Auteuil.Même dans les musées, le renouveau opère, avec une première exposition temporaire du Musée de l’Amérique française.Le 28 janvier, le MAF inaugurera en effet L’Époque de Julie Papineau, qui trace le portrait du Québec au milieu du XIX1' siècle à travers le prisme offert par ce témoin privilégié que fut l’épouse du chef des Patriotes.ARCHIVES LE DEVOIR Paul Hébert effectuera un retour sur scène attendu à La Bordée, en avril, dans Je ne suis pas Rappaport de Herb Gardner.sences bien établies, dont les concerts ne manquent pas pour autant de panache.A l’Orchestre symphonique de Québec, la présence de Marc-André Hamelin interprétant des œuvres de Barber, Copland, Villa Lo-bos, Bernstein et, surtout, une création de Denys Bouliane, les 18 et 19 février au Grand Théâtre, est une valeur sûre, tout comme le concert-gala réunissant les pianistes Jon Kimura Parker, André-Michel Schub et Vladimir Viardo, le 4 mars.Toujours côté piano, les récitals de Grigory Sokolov le 23 février et d’Evgeni Kissin le 4 mai, au Club Musical, sont des événements attendus.Après 30 ans d’activités, les Amis de l’orgue de Québec sont également des vétérans: le 21 mai, ils concluront leur saison avec un concert mettant en vedette l’OSQ et le réputé organiste Raymond Dave-luy.Toujours fidèles à leurs amours baroques, les Violons du Roy livreront un ambitieux programme Haendel, le 3 avril à l’église Saint-Dominique de Québec, et le 5 avril à la salle Claude-Champagne de Montréal, avec en tête le Dixit Dominas et en solistes le soprano Karina Gauvin et le mezzo Catherine Robbin.L’autre lieu de travail de Bernard Labadie, l’opéra de Québec, présentera, du 17 au 24 mai, La Bohème de Puccini, classique des classiques avec Lyne Fortin dans le rôle de Mimi.Autre genre de réunion entre le théâtre et la musique, le drame musical Jeanne La Pucelle prendra pour sa part l’affiche du Capitole en avril prochain.C’est là que l’on pourra consta- RÉMY CHAREST CORRESPONDANT À QUÉBEC TC Ma foi, même le Carnaval de Québec essaie de changer de peau.Délesté de ses duchesses dans la controverse, il entreprend depuis quelques jours, avant même les dates officielles du 31 janvier au 16 février, de rallier la population à sa nouvelle formule, où les «Bonhomries» (sic) ont remplacé les duchés d’antan.Se voulant plus ouverte à la population, dont elle veut faire des participants actifs, la grande fête hivernale, sans ces vestiges un peu quétaines, pourra-t-elle redorer son blason comme elle le souhaite?Histoire à suivre très attentivement Parmi les signes de renouveau artistique, on pensera plutôt à La Bordée, remise en route avec une nouvelle équipe, après bien des cahots automnaux.En un petit mois et quelques, on a retrouvé une bonne part des anciens abonnés.La première pièce de la demi-saison, Souvenm de Brighton Beach de Neil Simon, a de quoi convaincre ceux qui restent à ramener dans la salle.Pour convaincre les autres, il y aura ensuite Je ne suis pas Rappaport, de Herb Gardner, présenté du 1er au 26 avril, qui mettra en , vedette Paul Hébert (enfin!) et John ! Applin dims une mise en scène de Gill ! Champagne.| Cela dit, La Bordée reste un lieu ; théâtral aux approches assez clas-; siques.Pour les suiprises et l’inatten-I.du, on se tournera plutôt vers le ! théâtre Les Moutons noirs, qui présentera, du 11 février au l,r mars, à la ; salle Multi de Méduse, un deuxième ; essai de rencontre entre théâtre et vi-; déo sur des thèmes de comédie mor-! tuaire, apparemment.Après ! Thanatos, l’année dernière, voici ftp Festival de Théâtre des Amériques 22 mai - 8 juin 1997 La création contemporaine envahit la Cité u mire HHS mise en scène de Martine Beaulne Durand, Frédéric Desager istance à la mise en scène et régie Carol Clément décor Claude Goyette éclairages Guy Simard costumes Mérédith Caron musique originale Silvy Grenier T II I., T H K l> K QUAT'SOUS (514) 845-7277 ADMISSION 1514) 790-1245 I) H V 0 I I I) i M A \ (' Il I' CIN E M A Pas de gros canons québécois en vue naire et Malofilm distribution l’en- qui refait dans le film d'aventure et voient en présélection à Cannes.Sur d’action trépidante à travers La Ven-fond de ludique quête métaphysique geance de la femme en noir, donnant la et de découverte d’une momie au vedette à Germain Houde, Marc La-cœur qui bat, le cinéaste de La Liberté brèche, Raymond Bouchard et Fran-d’une statue y questionne au Moyen ce Castel.Dans cette suite à L'Assas-âge l’existence de l'âme en compa- sin jouait du trombone, Augustin Mar-gnie des acteurs Emmanuel Bilodeau, leau, qui a repris sa carrière de comé-Lucille Fluet, Rémy Girard et Alexis dieu, fait face aux soupçons d’un ins-Martin.pecteur dans une mystérieuse affaire En salle, un des films québécois d’enlèvement.Sortie prévue le 21 qui promet le plus est une œuvre dif- mars.ficile, courageuse et, paraît-il, boule- Production grand public du cru, versante de la cinéaste Anne Claire prévue pour la mi-mars, J’en suis de Poirier.7u as crié LET ME GO s’ins- Claude Fournier donne la vedette à pire du drame personnel au cours du- Roy Dupuis, Patrick Huard, Charlotte quel sa fille, après une dérive dans la Laurier, France Castel, Albert Millai-drogue et la prostitution, fut assassi- re (qu’on ne voit pas souvent au ciné-née.Il sortira aux Rendez-vous du ci- nia) et.la blonde et Française Arielle néma québécois avant de gagner le Dombasle.Roy Dupuis fait ses pre- circuit des cinémas.miers pas dans la comédie en cam- Du côté du film pour tous, la pièce pant un hétérosexuel qui doit feindre de résistance est le dernier-né de Ro- une autre orientation pour travailler ger Cantin, réalisateur de Matusalem chez un antiquaire, avant d’être repris et de L’Assassin jouait du trombone, en main par une belle sirène (Dom- 01) I LE TR K MB LAY LE DEVOIR Le film d'André Forcier en cours de montage ne sera sans doute pas terminé avant plusieurs mois et Ce n’est pas l’année des Carie, Arcand èt compagnie.Un printemps sans plusieurs sorties incendiaires, donc, (nais avec quelques morceaux de Choix, dont le dernier film du fascinant cinéaste Olivier Asselin.: Les gros soubresauts du printemps êt du début de l’été se feront du côté fies institutions et des festivals.En février ou mars, la Nouvelle Cinémathèque ovrira ses portes, modernisée, agrandie, et en juin le Festival regroupant l’événement Chamberlan et le court métrage de Bernard Boulad célébrera son an 1.! Quand sortira le film d’Olivier Asselin Le Siège de l’âme qui paraît si inspirant?Sans doute au tout début de l’été.Le montage s’achève, Cinémagi- SOURCE CFP DISTRIBUTIOf Le Van Loc dans une scène de Cyclo Des propositions séduisantes Les mois qui viennent seront riches en sorties multiples de films européens et étrangers Février et mars, des mois assez creux en général, voient cette année se bousculer au portillon plusieurs productions attendues depuis longtemps, souvent primées dans les festivals, qui n’avaient pas trouvé de place à la grille d’automne et qui, tout à coup, surgissent en bouquet.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Bonne rentrée pour les cinéphiles qui auront plusieurs morceaux choisis à se mettre sous la dent, en provenance de plusieurs pays et non presque uniquement de France comme il arrive trop souvent.Dès la mi-février atterrira le très espéré Breaking the Waves de Lars von Trier, mélodrame de haut vol et morceau de style qui raconte un amour menacé par l’accident inopportun du mari qui convainc son épouse de prendre un amant pour l’aider à guérir.Le film du réalisateur d'Europa est salué partout comme un coup de maître.Quelques œuvres à souligner aussi: Chamane du gitan français Barta-bas qui nous avait déjà donné le tourbillonnant Mazeppa, Dans un registre beaucoup plus sobre, Chamane rappelle un peu par l’envoûtement de ses images de steppe Urga de Mikhalkov à travers une fascinante histoire d’amour entre un prisonnier évadé de Sibérie et son cheval.Tran Anh Hung, réalisateur d’origine vietnamienne de la remarquable Odeur de la papaye verte, nous revient avec Cyclo, lauréat en 1995 du Lion d’or du Festival de Venise.On l'attendait vainement dans nos salles depuis.Il sort enfin, le 21 février.Le thème évoque une sorte de Voleur de bicyclette version vietnamienne, où un cyclo pauvre se fait voler son instrument de travail et doit commettre des méfaits pour le rembourser.Allégorie poétique sur l’univers du travail, de la famille, de la quête de nourriture, le film promet d’être un bijou.Autre bijou en perspective, Kolya, du Tchèque Jan Sverak, qui vient d’être primé aux Golden Globes, récit situé à la fin des années 80 dans une Tchécoslovaquie encore dans le giron soviétique, où le propre père du réalisateur Zdenek Sverak incarne la victime d’un mariage bidon avec une Russe en quête de la nationalité tchèque qui lui abandonne son gamin sans crier gare.C’est le comique du quotidien qui tient la vedette dans un scénario à ce que l’on dit brillant.Le très très émouvant Ponette de Jacques Voillon qui valut à la petite Victoire Thivisol (qui avait quatre ans SOURCE CINÉMA LIBRE Marcel Dubé et Guy Simoneau ifrÀtjfËmÊI La musique inoubliable de Bilill MICHEL ggllP LEGRAND pP^ incluant la chanson JE NE POURRAI JAMAIS VIVRE SANS TOI" parapluies Cherbourg Jacques Demy Catherine Deneuve Un grand classique qui a fait le tour du monde! Nouvelle copie couleur magnifiquement restauréel Son Dolby Stéréo 1hOO - 3h10 - 5h20 - 7h30 - 9h35 CINEPLEX ODEON COMPLEXE DESJARDINS ?© Gaston Miron m > OOf w o 5 pp ” ~ m DES NOUVELLES du BON DIEU .RIDICULE 1ST UN DIVERTISSEMENT SOUDE ET INTELLIGENT QUI RÉJOUIRA LES.«MIT mm.DE NOTRE ÉPOQUE.- Gtorpi hivet.Journal Voir Un film de Didier Le Pêcheur I 3 F LA SAINTE CRITIQUE EST EMBALLEE! « Grâce à une forme originale, une distribution de haut calibre, un humour décapant.Didier Le Pêcheur a frappé juste et fort.Bonne nouvelle pour le cinéma » - Le Devoir « Un polar tout à la fois irrévérencieux, léger, jouissif «^original, que l’on savoure du début à la fin » * La Presse Hr.fd.nJr PATRICK LECONTK Salle Pierre-Mercure CINEPLEX ODEON COMPLEXE DESJARDINS ?® CINEPLEX ODEON DAUPHIN * s» FAMOUS PLAYERS LOEWSJ® 12:45 - 3:05 - 5:15 - 7:30 - 9:50 300.boul.de Maisonneuve Est Métro Berri-UQAM Réservations : 987-6919 Tous les concerts ont lieu à la Salle Pierre-Mercure Billets : 23 S/16S ainés et étudiants CARREFpUFVPU NORD ST-JEROME « FANNY ARDANT • CHARLES BERLING.BERNARD GIRAUDEAU JUDITH GODRÈCHE • JEAN ROCHEFORT Société de musique contemporaine Walter Boudreau, directeur arlitlfdW RIDICULB Il n'épargne personne çblHKEi523B linEILLIslfR ACTEUR AJ AUX GOLDEN GLOBE ü MEILLEUR FILM DE L’ANNÉE! Un véritable envoûtement! un film PASSIONNÉ OÙ SURNAGE UNE JULIETTE BINOCHE BRÛLANTE AU COEUR D'UNE INTERPRÉTATON TRÈS FORTE.TRAITEMENT FASCINANT!" -ODILE TREMBLAY, LE DEVOIR National Board of Ri Ottawa Citizen .eview été BINOCHE Willem DAFOE kristin SCOTT THOMAS GLISH PATIENT rodiee (v.f.de Shine,) ymmwwmLMGwm I s - ' W'.&'M.v/y » : ALLIANCE mm a MOMENTUM FILMS «odotofa SCOTT HICKS fiai SHINE ARMIN' MUELLER-STAHL NOAH TAYLOR GEOFFREY RUSH LYNN REDGRAVE and JOHN GIELGUD ™ SCOTT HICKS SA KERRY HEYSEN w LIZ MULLINAR CASTING CONSULTANTS *"SS\1CKINIEHUS B GEOFFREY SIMPSON au “nPIPKARMEL %c DAVID HIRSCHFELDER ™JANSARDI JANE SCOTT ““K SCOTT HICKS VERSION ORIGINALE ANGLAISE VERSION FRANÇAISE CINÉPLEXODÈON CINEPLEX ODEON LAVAL (Carrefour! ?& .g SANDRA BULLOCK CHRIS O’DONNELL “ETINCELANT, DELICIEUX, BRILLANT ET REMPLI DE SURPRISES!” Janet Maslin, TIIE NEW YORK TIMES DRÔLE ET ORIGINAL JUSQU’AU DÉLIRE! Richard Schickel.TIME LE MEILLEUR FILM DE WOODY ALLEN! C’EST ABSOLUMENT MERVEILLEUX!” ; Siskekfc Ebert MMHMi SFW UNE CINÉMA: VERSION FRANÇAISE mÈÊSi :nalë anglaise RCAVten* nmw ATTOflEM cussncin» A L’AFFICHE DES LE 31 JANVIER [ Une comédie satirique qui a charmé tous ceux qui ont eu la CHANCE DE LA VOIR AU FESTIVAL : LAURA DERN EST CANDIDATE À L'OSCAR DE LA MEILLEURE ACTRICE.» Normand Provencher, LE SOLEIL Satirique à satiété et hystériquement drôle i - Laura Dern est à son sommet mais toutes les stars sont super.» ff v SAN FRANCISCO EXAMINER |f ^ M Souvent hilarant; toujours risqué, I t CE FILM PLAIRA AUX FOULES ! » miA Na jjU Janet Maslin, THE NEW YORK TIMES ' «R I ?« Une émotion aussi rare que poignante ! » Rick GroeFi, GLOBE AND MAIL images t des personnages est telle que cette histoire toute simple devient une véritable épopée humaine ! » THE PRAGUE POST iiussance Laura Dern « Le cœur de l’homme s’illumine au passage de la planète KOLYAl» HOLLYWOOD REPORTER «Adorable, divinement émouvant et absolument hilarant ! » PREMIERE MAGAZINE, NEW YORK UN SUJET CAPITAL v.f.de Citizen Ruth SwoosuKuktz KutowoodSmtih MaktKaïPiaœ KiuyMsto\ M.C.Gainiï KinmihMak TtoHedrin et BuKrRrwcfcs FU 01 ma CJSWJT* A L’AFFICHE DES LE 7 FEVRIER! Le Devoir G A G N M T MEILLEUR FILM DE L'ANNÉE AUX GOLDEN GLOBE LE MEILLEUR FILM DE WOODY ALLEN! C’EST ABSOLUMENT MERVEILLEUX!” Siskel& Ebert \J \\ \U)\ %00DYÀLLlP™* DREW BARRYMORE LUKAS HAAS GOLDIE HAWN GABY HOFFMANN NATASHA LYONNE EDWARD NORTON , 4 NATALIE PORIMASS JULIA ROBERTS TIM ROTH * * j S$ànt rencontrés is l’adversité.Et dans la proximité f du danger, ils ont trouvé l’Amour.mmm v.f.de IN LOVE AND WAR MEILLEUR FILM-LANGUE ETRANGERE GAGNANT MEILLEUR FILM Tokyo ‘96 \ MEILLEUR FILM EUROPÉEN DE L’ANNÉE Prix Félix 1996 J Le petit miracle tchèque qui a conquis le monde entier ! Festival des films du monde www.alliance.com & www.alliancevideo.com .CINEPLEXODEON EGYPTIEN * ® a è.CINÉPLEXODÈON CAVENDISH (Mail) *b.a CINÉPLEX ODÉON POINTE-CLAIRE * a t, G ViVQfxtRAL CINÉPLEX ODÉON FAUBOURG * © & Horaire: 12H45 - 3H50 - 7H00 - 9H55 -é-rririsï.—i FAMOUS PLAYERS CENTRE EATON ?6.LES CINÉMAS GUZZO LANGELIER * & FAMOUS PLAYERS CENTRE LAVAL ?6.CINÉPLEXODÈON BOUCHERVILLE ?& FAMOUS PLAYERS CARR.ANGRIGNON ?& CINEPLEXODEON CARREFOUR DORION • 6.CINÉPLEXODÈON PLAZA DELSON *6.LÇS CINEMAS CHÀTEAUGUAY CHATEAUGÜAY ENCORE ?& LES CINEMAS GUZZO TERREBONNE ?è, LES CINEMA?GUZZO STE-THERESE * & CINÉMA CAPITOL DRUMMONDVILLE ?LE PARIS ST-HYACINTHE ?CINÉMA CAPITOL SHERBROOKE * CAPITOL ST-JEAN x 6- CARREFPUFLPU NORD ST-JEROME * FLEUR QE LYS TROIS-RIVIERES ?6.CINÉMA ST-LAURENT SOREL-TRACY * FLEUR DE LYS GRANBY?LE CARREFOUR 8 JOLIETTE ?CINEMA DU CAP CAP OE LA MADELEINE * b.__ CINEMA DE PARIS CINEMA ST-BASILE CINEMA BIERMAN FAMOUS PLAYERS 8 .y SWSÏÏ 13 VALLEYFIELD * ST-BASILE ?& SHAWINIGAN *6.F.P.8GREENFIELDPARK**.^ •'FUS ?onaan-i AUSSI EN VERSION ORIGINALE ANGLAISE •ajÔMS&a: A "ffî . I.K I) K VOIR.I.li S S A M K D I 2 5 !•! T D I M A X (' Il !• 2 II .1 A N V I li II I !» il 7 B (> ?Entre la surprise et la guimauve Hollywood est capable de tout, même de nous surprendre dans le détour ' mm, 2348, rue Bélanger Est, Montréal {Québec) Canada H2G 1C8 Tel.: (514) 728-4553 • 1-800-300-0851 INITIATION À L'INFOGRAPHIE ATELIERS INTENSIES DU SAMEDI (28H) Les productions américaines, bien entendu, envahiront nos écrans qui réservent comme toujours à Hollywood la part du lion.LE DEVOIR Loin de moi l’intention de vous faire une énumération exhaustive (et fastidieuse) de tout ce qui envahira nos écrans au cours des prochains mois.Sur le lot: quelques titres alléchants ou œuvres d’auteurs intéressants que l’on aime suivre à travers leurs bons comme leurs mauvais LE DEVOIR GRAHAM KUHN Clint Eastwood incarne Luther Whitney dans Absolute Power.14 février.Bille August, cinéaste des Meilleures intentions, adapte à l’écran MÉLOMANE: Personne qui aime la musique avec passion.(Le Petit Robert) INVITATION À LA MÉLOMANIE Une série de huit cours d’initiation à la grande musique Approche dynamique basée sur l’écoute Documentation abondante fournie Claudio Ricignuolo de l’Orchestre Métropolitain Coût: 200 S Séances d’information gratuites Renseignements: 385-5015 SESSION D'HIVER Smullas’s Sense of Snow, inspiré du roman de Peter Hoeg.Une enquête sur la mort d’un jeune garçon mettant en scène une scientifique (Julia Ormond) dans une dangereuse expédition entre Copenhague et le Groenland (fin mars).Nick Cassavetes, le fils de John, donne la vedette à sa mère Gêna Rowlands dans une comédie de société assez décevante.Unhook the Stars laissait présager bien évidemment un film dans la lignée des œuvres immortelles du père, telles A Woman Under Influence et Opening Night.Malheureusement, malgré la présence de Gêna (comme celle de Depardieu), cette histoire de femme mûre à un tournant de sa vie sent le déjà vu et la recette hollywoodienne (21 février).perles de la saison.Dès le 7 février.A voir aussi dès le 31 janvier, la comédie musicale de Woody Allen, Everyone Says I Love You, qui décidément adore se colleter à des genres nouveaux en s’amusant ferme.Le génial binoclard névrosé ne livre pas ici son œuvre la plus percutante mais plutôt une variation sur des thèmes connus: problèmes de couples et drames existentiels.Mais même sans innover, Woody Allen reste Woody Allen et divertit son monde.coups.Lost Highway, le dernier David Lynch, cinéaste américain si personnel et brillant (qui devrait d’ailleurs tourner plus souvent), revient avec un road-movie roulant apparemment dans la foulée de Wild at Heart (Sailor et Lula).Il s’agit d’une sorte de Love Story très noir, très violent, très contemporain, donnant la vedette à Bill Pullman et Patricia Arquette et qui devrait atterrir sur nos écrans le 21 mars.Steven Spielberg nous livrera la suite très attendue de Jurassic Park: Jurassic Park, The Lost World.L'action se situe quatre années après le désastre survenu dans le parc consacré aux dinosaures, et le mathématicien Ian Malcolm (Jeff Goldblum) doit conjuguer avec les conséquences dramatiques de la catastrophe (23 mai).En avril, le dernier Ridley Scott, In Pursuit of Honor, mettant en vedette Demi Moore, Viggo Mortensen et Anne Bancroft, raconte une histoire de femme-officier de l’Intelligence Service de la Marine aine prises avec le machisme du milieu.Une comédie délicieuse et décapante abordant la question de l’avortement sans faire de morale avec un humour fou, mettant pro-vie et prochoix face à face: telle est le succulent Citizen Ruth, premier long métrage de l’Américain Alexander Payne, dans lequel Laura Dern joue une femme prise en sandwich entre les deux camps qui l’utilisent comme une balle de tennis.Dern est formidable et le film constitue une des SOURCE UNIVERSAL CITY STUDIOS Une scène de Jurassic Park II En collaboration avec LES BELLES SOIRÉES de l’Université de Montréal AU CŒUR SECRET DE LA FRANCE Luc Besson a dirigé The Fifth Element.Avec Absolute Power, Clint East-wood revient au film d’action en incarnant auprès de Gene Hackman, Ed Harris et Judy Davis un voleur professionnel témoin d’un meurtre, pris dans la tourmente d’une conjuration impliquant la Maison-Blanche (7 février).Notre Christian Duguay national désormais adopté par Hollywood signe avec The Assignment (titre de tournage: Jackal) son film à plus gros budget, qui devrait gagner nos écrans à la fin avril: une histoirç d’espionnage se déroulant aux Etats-Unis et en Israël à travers deux décennies, alors que Carlos, cruel et insaisissable terroriste, échappe à tous jusqu’à ce qu’une escouade-choc le prenne d’assaut.Avec Aidan Quinn, Ben Kingsley et Donald Sutherland.Le Français Luc Besson, désormais installé lui aussi chez l’oncle Sam, signe The Fifth Element, film situé dans le New York du futur quand un chauffeur de taxi se trouve au centre d’une bataille entre les forces du bien et du mal.Au menu: des héros et des méchants, de l’amour et de la débrouillardise.Avec Bruce Willis et Gary Oldman (sortie le 9 mai).Shadow Conspiracy de George P.Cosmatos, en salle dès le 31 janvier, est un thriller politique dans lequel Charlie Sheen incarne un ancien conseiller du président essayant d’échapper aux griffes d’un tueur professionnel.Font également partie de la distribution: Donald Sutherland, Linda Hamilton et Ben Gazzar-ra.Paul Schrader dirige de son côté Touch, une adaptation du roman d’El-more Leonard dans lequel un homme se voit doté de pouvoirs parapsy-chologiques que tous cherchent à exploiter.Avec Bridget Fonda, Christopher Walken et un nouveau venu, Skeet Ulrich, dans le rôle principal.Dès le 24 mai au 5 juin 1997 Lyon et le Massif Central, pays des Rebelles En compagnie de Mme Marie Claude Deprez-Masson, M.Sc.médiévales -$2,999.00 p.p.occ.double réunion d’information à venir/itinéraire sur demande Seul l'encadrement pédagogique est sous la responsabilité de l'Université de Montréal ¦¦COLLÈGE pBI DE photographie Persan • Initiation au Power Macintosh (14 h) ¦¦¦¦¦¦¦|¦¦¦¦| • Initiation à Adobe Photoshop (28 h) I PfflMLvjaB • Initiation à Adobe Illustrator (28 h) ¦ j Y, \ • Initiation à QuarkXPress (28 h) • Photoshop, fonctions avancées (28 h) 525¦•3030 Http://WWW.Collegemorsan.qc.ca PROSPECTUS GRATUIT INITIATION À LA PHOTOGRAPHIE • Prise de vue • Niveau débutant • Niveau avancé • Labo noir et blanc et couleur.525-3030 Hltp://WWW.Collegemarsan.qt.ca PROSPECTUS GRATUIT UN SOIR SEMAINE (30H) COLLÈGE DE PHOTOGRAPHIE Laissez-votis prendre an JEU ! Le théâtre vous enflamme Cahiers de théâtre Un numéro anniversaire signé par 71 auteurs, metteurs en scène, comédiens et praticiens du théâtre.Une immense carte de vœux de près de 250 pages de souvenirs, anecdotes, réflexions, analyses, photographies.En vente en librairie et aux Cahiers de théâtre Jeu (514) 288-2808 Abonnements : Periodica (514) 274-5468 L ’ ÈC H AN ?: chef-d’œuvre ?: très bon ?: Itou ?quelconque ?: très faible ii : pur cauchemar LES PARAPLUIES DE CHERBOURG Le film de Jacques Demy, bonbon chantant de 1964 qui donnait la vedette à une toute jeune actrice appelée Catherine Deneuve, ressort plus coloré que jamais.Un nouveau internégatif a été tiré, le son fut reconstitué à partir des bobines originales.En bref, il s’agit d’une seconde naissance pour ce film charmant sur l’amour, la jeunesse, les trahisons et la vie qui rebondit en musique et sous la pluie.Au Complexe Desjardins.Odile Tremblay , < M ; I FIERCE CREATURES ?Signée Robert Young et Fred Schepi-si mais avec à son bord une partie de l’équipe et le trio d’interprètes de A Fish Called Wanda, cette comédie ne , parvient pas à répéter le succès du film précédent.Jamie Lee Curtis, John Cleese et Kevin Kline sont pourtant de la noce, cette fois dans un zoo londonien qui se cherche une vocation, mais malgré quelques gags drôles et des bons clins ,d’o,eil visuels, on s’ennuie de Wanda.A l’Egypüen (v.o.).AuBerri (v.f.) O.T.HAMLET ?Kenneth Branagh livre une nouvelle adaptation shakespearienne avec Hamlet où il se donne le rôle titre.Avis aux braves: le film dure quatre , heures.Et malgré une distribution de; haute volée, Branagh nous assène un prince du Danemark assez lourd, par-' fois prétentieux, souvent enlisé dans les gros plans, qui n’arrive pas à prendre vie ni à trouver sa vraie dimension de tragédie.Quelques trouvailles de mise en scène ne sauvent guère la mise et la sous-utilisation de grands acteurs comme Gielgud et .Depardieu irrite.Au Faubourg (v.o.) O.T.IN LOVE AND WAR ?1/2 Richard Attenborough, le cinéaste de Gandhi, signe avec In Love and war un film inspiré d’un épisode de la vie d’Ernest Hemmingway, quand jeune conducteur d’ambulance en Italie durant la première guerre, il fut blessé et s’éprit de son infirmière.Une interprétation falote et décevante de Chris O’Donnel et Sandra Bullock, une mise en scène extrêmement académique édulcorent l’histoire.Au Loews (v.o.) 0.T.SHINE (LE PRODIGE) ?Réalisé par l’Australien Scott Hicks, , ce film très sensible, juste et prenant, évoque la vie du pianiste virtuose David Helfgott, enfant prodige tyrannisé par son père, sombrant plus tard dans la maladie mentale puis sauvé par l’art et par l’amour.Œuvre.de rédemption, mais sans ficelles, j sur une écriture musicale et une interprétation magistrale de Geoffrey Rush, Shine est un film subtil et humain jiabjté de non-dits et de res- , pect.À l’Egyptien (v.o.) et au Complexe Desjardins (v.f.).O.T.THE PEOPLE VS.LARRY FLYNT ?1/2 Milos Forman reprend du service -avec cet étonnant film qui relate, sur une période de vingt ans, les démê- i lés juridiques et personnels du fondateur du magazine Hustler, qui a dû se rendre en Cour suprême pour faire valoir sa liberté d’expression.Voici un film intelligent, jamais racoleur, qui oppose un homme à la société hypocrite qui l’a vu naître.Une mise • en scène habile et une direction d’ac-, teurs exceptionnelle font de ce film ,| un inçontournable de la nouvelle année.À l’Alexis-Nihon, en v.f.au Ber- ,| ri.Martin Bilodeau EVITA - j ?Alan Parker a renoué avec le cinéma-, spectacle en adaptant la célèbre comédie musicale portant sur la vie d’Eva Peron, première dame d’Argentine, décédée en 1952.Le film est avant tout un brillant exercice de montage, auquel Parker prête sa musicalité et ses talents de chorégraphe visuel.Le traitement est axé sur le mythe, non sur la vérité historique, mais le parti pris n’est pas toujours très clair.Madonna est convaincante dans le rôle-titre, et Antonio Banderas , et Jonathan Pryce sont tous deux excellents.Au Loews.M.B. i.!•: h K v u i is .i.r: s s ,\ m k d i K T I) I M A X ( Il K 2 (I .1 A X V I li It I II II 7 rr 0 Encore un tout Il 0 N TOj_____________ p’tit peu trop tôt.les passeurs oe PEL'UAACIHWRE Passions, poisons, poignards la folie romantique du mal et de la pureté Æ Hydro < Québec présente Aux anges.Trois, deux, un: an 2000.Le compte à rebours vers le troisième millénaire qui a été entamé avec 1997 n’est sans doute pas étranger à l’engouement pour la pièce Angels in America.Entre 1985 et 1986, plusieurs couples new-yorkais vivant au quotidien certains bouleversements de cette fin de siècle, le libéralisme cruel secondé par une justice véreuse, la pollution atmosphérique, l’homosexualité masculine, l’abus de tranquilisants, le sida,.voyagent entre réalité et spiritualité dans leur recherche d’équilibre à l’approche de l’an 2000.Mais c’est aussi et surtout la qualité de cette création de la troupe torontoise Canadian Stage, d’après l’œuvre épique de l’américain Tony Krushner, qui fait l’unanimité du public comme de la presse, toutes tendances confondues.La programmation vient d’ailleurs d’être prolongée une seconde fois jusqu’en juin, soit en tout près de six mois supplémentaires, avec une distribution légèrement renouvellée à compter de cette semaine.Entre 28 $ et 45 $ les billets et 36 000 spectateurs, le théâtre (du moins certains) se porte bien.Les deux parties de près de 3h30 chacune sont présentées en alternance en semaine, et le même jour (après-midi et soirée) les samedis et dimanches, une formule d’ailleurs préférable, et moins pénible qu’il n’y parait.avail), les toiles de l’Ontarien Tim Zuck (du 1" février au 18 mai), les photographies et installations évoquant les Maritimes natales de Marlene Creates (jusqu’au 18 mai) et enfin les études du portrait féminin, en formats et mediums divers, de Allan Harding McKay, originaire de Charlottetown.Au Musée des beaux-arts de l'Ontario, on retiendra les œuvres du peintre norvégien Edvard Munch, comprenant la toile Le Cri dont la venue était confirmée tout récemment (du 28 février au 25 mai).Et parmi plus d’une centaine de galeries que compte Toronto fies visiteurs et néophytes se muniront du petit mensuel Slate pour s’y retrouver), The Power Plant participera à un festival des pays autour du pôle avec Dialogue, trois expositions d’artistes danois et canadiens (du 11 avail au 15 juin).Comme chaque année, théâtre, vidéos, danse, gastronomie, lectures, expositions, célébreront le patrimoine africain en février.A cette occsaion, les cinéphiles franco.phones et philes pourront suivre le 3' Festival du cinéma africain/African Film Now du 7 au 16 février.Les projections-débats se dérouleront en anglais et en français pour souligner la volonté de dépasser les clivages raciaux et linguistiques, précisent les organisateurs.Cinéma toujours, Le Rendez-vous du cinéma québécois à Toronto, quant à lui, annonce une dizaine de projections du 20 au 23 mars, dont Le Poly-graplie de Robert Lepage.La manifestation s’inscrira d’ailleurs au sein des activités marquant la Journée internationale de la francophonie du 22 mars.Au registre des variétés, l’affiche du George Weston Recital Hall de North York, voisine de Toronto, est aussi variée qu’abondante.On notera Wynton Marsalis (les 9 et 10 février), le Shanghai Quartet (le 19 mars), Buffy Sainte-Marie (le 22 mars) ou encore Jordi Saval et sa viole de (ïambe (le 30 avril).André-Philippe Gagnon, fort de son succès cet automne, remontera sur la scène du Royal Alexandra Theatre du 7 au 10 mai, après A Death of a Salesman de Arthur Miller, mis en scène par Scott Ellis (du 5 février au 22 mars) et une autre production de The Glass Menagerie, dirigée cette fois par Neil Mun-ro (du 25 mars au 3 mai).Le Massey Hall, l’une des plus vieilles salle de la ville, accueillera entre autres la chanteuse Ute Lemper le 4 avril.Mais cette revue culturelle hivernale torontoise ne serait pas complè-1 te sans mentionner un événement de taille.Car qui dit manifestation culturelle dit souvent sortie nocturne.Et la sacro-sainte barrière des lh du matin a finalement sauté cet automne.Les noctambules ont en effet gagné une petite heure de plus, jusqu’à deux heures du matin, tout au moins en toute légalité.N’empêche que la formule de Charlebois dans Us Ailes d’un ange.«[AToronto], si j’me rappelle ben ça fermait un p’tit peu trop tôt pour mon goût» est toujours d’actualité plusieurs décennies plus tard.Le calendrier culturel torontois sera chargé cet hiver.Il ne faudrait toutefois pas oublier qu’en ce début de période de vaches maigres en Ontario (rigueur budgétaire des conservateurs provinciaux oblige)» organismes culturels et communautaires doivent naviguer au près et parfois déjà réduire leur voilure.CYLLA VON TIEDEMANN Alex Poch-Goldin et Steve Cumyn, dans Angels in America tées en français et surtitrées en anglais.Béatrice et Bénédicte, d’Hector Berlioz, mis en scène par Robin Phillips, dans une direction musicale du directeur artistique de la COC Richard Bradshaw, est présenté depuis mardi, le 21 janvier, jusqu’au 9 février.En alternance, Le Dialogue des Carmélites occupera la scène du Hummingbird.Diana Leblanc, une nouvelle fois à l’affiche cet hiver, fera à cette occasion ses débuts dans la direction scénique à l’opéra.Kenneth Montgomery, directeur artistique de deux opéras aux Pays-Bas, dirigera l’orchestre de la COC à compter de ce soir, le 25 janvier, jusqu’au 7 février prochain.Seule nouveauté dans les comédies musicales, la première mondiale de la création torontoise RS VP Broadway au superbe Winter Garden Theatre, à compter du 22 février.Evoquant l’âge d’or de Broadway dans les années 30, l’œuvre est signée par les Américains Barbara et Tony D’Amato.La production intégrera notamment claquettes, valses, fox-trots dans des chorégraphies originales de Patricia Birch.Par ailleurs, la programmation de Ragtime, la plus récente création torontoise à l’affiche, est prolongée de six semaines, jusqu’au 27 avril.Des galeries, des galeries L’art visuel sera également difficile à contourner cet hiver.Le Musée d’art canadien McMichael expose quatre artistes contemporains, les sculptures d’Alex Wyse d’Ottawa (jusqu’au 20 CHARLES-ANTOINE ROUYER En celte fin de siècle apparemment morose, un spectacle, Angels in America, domine la scène torontoise et démontre si besoin était que contenu de qualité et futurisme encourageant peuvent rimer avec santé financière et réussite commerciale (voir encadré).On inscrira aussi pêle-mêle dans son agenda culturel deux créations à l’opéra, chantées en français, une autre première mondiale de Carbone 14 clôturant un menu de danse gargantuesque, des Rendez-Vous du cinéma québécois qui persistent et signent leur deuxième édition torontoise, deux pièces contemporaines au TTiéâtre français de Toronto (TfD, le vent en poupe après son succès de l’automne, et de l’art visuel en veux-tu, en voilà.Au théâtre en français Le TfT enchaîne après un Malade imaginaire joué pratiquement à guichets fermés en novembre dernier, avec La Déposition de la dramaturge québécoise Hélène Pedneault, à l’affiche du 14 au 23 février, dans une mise en scène du Montréalais Paul Lefèbvre.L’Insomnie de Robert Marinier clôturera la saison (du 16 avril au 3 mai), dans une collaboration avec le TTiéâtre de la Vieille 17 d’Ottawa.Pour sa dernière saison comme directrice artistique, Diana Leblanc semble avoir su trouver une nouvelle fois le délicat dosage de sa programmation pour satisfaire une aile européenne du public friand de classiques tout en offrant des créations plus contemporaines et nord-américaines.Le tout en gardant l’équilibre financier, la saison 1996-97, soit dit en passant, ayant été réduite de quatre à trois spectacles.Diana Leblanc dirigera pour sa part la mise en scène de The Glass Menagerie de Tennessee Williams au Tarragon Théâtre.Cette même scène accueille depuis la semaine dernière et jusqu’au 16 février Sied, la dernière pièce de Judith Thompson, qui explore l’autre Toronto, bouillonnant d’ethnies et parfois violent, dans l’Annex, un quartier du centre-ville.Duncan McIntosh en signe la mise en scène.À noter aussi sur l’Extra Space du Tarragon, un mélange de théâtre et de danse dans One word, écrit et interprété par le torontois Ken Garnhum et monté en collaboration avec le danseur et chorégraphe Learie McNichols.La danse fait feu de tout bois En danse contemporaine, à part entière cette fois, le Centre Harbour-front poursuit une autre brillante saison et non moins copieuse.Jugez plutôt.Dans le cadre du mois du patrimoine africain, Garth Fagan Dance, du nom de son chorégraphe américain d’origine jamaïquaine, et son Griot New York, le conteur africain narrant la réalité urbaine moderne (du 18 au 22 février).Les Torontois Dancemakers et deux créations complétant la trilogie Sable/Sand (du 25 février au 1er mars).La compagnie québécoise Le Carré des Lombes (Du Souffle de la tourmente.du 4 au 8 mars).Deux semaines de danse sur fond de musique contemporaine, mu-sicDANCEarray (11 au 22 mars).La Danny Grossman Dance Company célébrant son 20" anniversaire à Toronto par une nouvelle création (du 25 mars au 5 avril).Les Vénézuéliens Danzahaoy et leur mélange de tradition latino et de mouvements contemporains CTravesia, du 8 au 12 avril).Et pour couronner le tout, Gilles Maheu qui dévoilera L'Hiver, complétant la trilogie,, de Carbone 14 après La Forêt et Us Âmes mortes (du 22 au 26 avril).Il faut aussi ajouter la visite de la compagnie Marie Chouinard (du 28 jan- ' vier au T'r février).La danse classique n'est pas en reste non plus.Le Ballet national du Canada présentera Sleeping Beauty (du 19 au 27 février et mi-avril à la Place des Arts), une première mondiale, The Four Season /A Month in the Century (du 12 aul6 février) et le lancement début mai de la tournée d’adieux de Karen Kain (du 24 mai au 8 juin) avant Ottawa et Montréal.Enfin, les Grands Ballets canadiens s’arrêteront au Hummingbird Centre (l’ancien Centre O’Keefe rebaptisé cet automne), les 5 et 6 mars.Créations lyriques en français Côté art lyrique, la Canadian Opera Company (COC) renouvelle sa confiance à des metteurs en scène novices à l’opéra, après le succès de Salome cet automne avec le cinéaste Atom Egoyan.Cet hiver, c’est le tour de deux professionnels du théâtre cette fois, pour deux œuvres interpré- 22% de réduction les samedis BILLETTERIE 514 253-8974 r^=r — ¦ m r : : :i - - ~ ~ "~r^f| BILLETS 514 790-1245 1 800 361-4595 de Victor Hucjo Mise en scène : Claude Poissant ¦avec .Marie-France Lambert, Sébastien Delorme, Normand D'Amour Sylvio Archambault, Stéphan Cloutier, Frédérick de Grandpré, Martin Desgagrié, Anne-Marie Égré, Martin Larocque, Natalie Lecompte, Valérie Le Maire, Pierre Monet-Bach, Luc Morissette, David Savard, Stéphane Simard et Guy Vaillancourt concepteurs Serge Arcuri/Luc Aubry, Myriam Blais, Daniel Castonguay, Claude Lemelin et Alain Lortie Du 29 janvier au 15 février jeudis, vendredis et samedis, 20 h .théâtrale salle Denise-Pelletier, 4353, Ste-Catherine Est Ê2 Papineau, autobus 34 I.V.I) K V (MR.I.K S S A M li D I 2 !> K T D I M A N (' Il K .1 A X V I I! II I IM» 7 B 8 Tll II A T RI! JI! UNES SI! Difficile de se tromper Productions attendues, reprises de succès récents, les scènes du théâtre jeunesse n ’offrent que du bonbon en cette fin de drôle d’hiver Un grand trou de beigne.Voilà à quoi ressemblait la première partie de la saison en théâtre jeunesse.Un grand trou de beigne qui faisait ressortir à quel point la production montréalaise tourne autour d’un endroit: la Maison Théâtre.MICHEL HÉLAIR LE DEVOIR yous enlevez la Maison Théâtre et vous avez l’impression d’être en plein désert.Même quand, suivant le syndrome bien connu de la montagne, la dite Maison se déplace pour donner à tout le monde l’impression que tout continue comme à l’habitude.Et qu’elle produit des spectacles dans des salles différentes un peu partout à travers la ville.Cela n’a pas l’air gentil du tout pour les autres compagnies du secteur, m’enfin.personne n’a crié au chef-d’œuvre au cours des derniers mois, non?Mais la rentrée qui s’annonce devrait fournir aux impatients (e) s de quoi se mettre sous la dent.En fait, on peut classer les spectacles qui viennent en deux grandes catégories: celle des productions qu’on attend avec impatience et celle des reprises des succès passés.Les plus attendus Ici, pas d’erreur possible.On attend d’abord Petit Navire de Normand Chaurette dont la première mondiale avait lieu ep France avant la période des Fêtes.Ecrit alors qu’il était en résidence au Carrousel, Petit Navire a séduit la critique parisienne qui était, il faut l’avouer, encore sous le choc du triomphe du Passage de l’Indiana en Avignon.Ce premier texte pour enfants de Chaurette aborde les difficiles réalités de la mort et du mensonge à travers une histoire pas toujours rose qui recoupe bien la vocation du Carrousel qui a toujours «parlé aux enfants d'égal à égal», lit-on dans le communiqué de presse de la compagnie.Mais il y a aussi une production du TTiéâtre Bouches Décousues (TBD) qui fait déjà saliver les parents et les tout-petits.C’est Le Bain de Jasmine Dubé — l’auteure de la divine Bonne Femme —, une production destinée aux 3 à 7 ans qui explore les relations parents-enfants autour du rituel du bain.Chez nous, Laurent — qui en sera à son deuxième spectacle de théâtre — a déjà fait savoir à tous les voisins qu’il ne serait pas là l’après-midi du 22 février.Si jamais vous vous demandez où auront lieu ces deux spectacles, relisez d’abord le petit texte d’introduction puis, après avoir pris une grande respiration puisque la nouvelle salle de la Maison Théâtre n’ouvrira ses portes qu’à l’automne prochain, prenez note que Petit Navire prendra l’affiche à la Maison de la Culture Frontenac du 16 mai au 1" juin.Et que Le Bain sera créé en première mondiale à L’Espace La Veillée du 19 février au 9 mars.Dans la même catégorie toujours, une reprise.Mais pas n’importe laquelle puisqu’il s’agit sans doute de la .iLîUjjyjJi BANQUE LAURENTIENNE .; .V THÉÂTRE DU RIDEAU VERT mise en scène: Daniel Louise Marleau Jean-François Caj Pierre Chagnon Jean-Pierre Marti concepteurs: Claude Goyette Françoiiparbei Claude Accolas Diane Leboeuf Jean-Marie Gui du 14 janvier au 8 février 1997 réservations : 844-1793 groupes : 527-3644 844-1793 http://www.scoopnet.ca/rideauvert Hydro k Québec IL U SAIS HIRE JcM lTcut , ntMoKr m-«—a noms wwfl topp Um Sun Lmtat Snnrt McM Btw i Jufte p» * Pt* hr* présente le retour de CfAÎMTi nmrtoius EN ALTERNANCE AU filALTO OES LE 4 ¦MjHHHHiNARs iü Réservations: 272-3899 • Groupes: 990-9031 • Réseau Admission: 790-1245 BELAIR YVES DUBÉ Benoît Vermeulen et Francine Beaudry dans Petit Navire pièce de théâtre la plus connue à l’échelle internationale que le Québec ait jamais produite: il s’agit bien sûr de L’Histoire de l’oie de Michel Marc Bouchard produite par la compagnie Les deux mondes.Dans la mise en scène de Daniel Meilleur, Yves Dage-nais, Alain Fournier et France Mer-cille interprètent ce conte cruel qui, à sa manière, vient démontrer si cela était encore nécessaire que le théâtre jeunesse joue un rôle fondamental d’ouverture au monde puisqu’ici l’on démonte le mécanisme de la violence.Du 9 au 20 avril cette coproduction Les deux mondes et le Centre national des arts qui touche les 9 à 99 ans prendra l’affiche dans la grande salle du cégep Maisonneuve.Les succès tournent On le sait, le théâtre jeunesse est tellement bien ancré au Québec qu’il s’est mis à essaimer un peu partout à travers la planète.En fait, on arrive difficilement à faire le compte des spectacles d’ici invités de par le vaste monde.Le Carrousel en est déjà à sa vingtième tournée avec Salvador de CAMILLE MCMILLAN France Dansereau dans Le Bain Suzanne Lebeau qui se promène à travers la France du 15 janvier au 27 mars avant de tourner ici à Longueuil, Mont-Laurier et Beloeil du 10 au 21 avril.Ensuite, Salvador prend l’avion pour une série de festivals aux Etats-Unis.De son côté, le Théâtre de Quartier poursuit avec La Nuit blanche de Barbe-Bleue de Joel da Silva une tournée amorcée à la mi-novembre à travers la Corse et la France continentale.Mais contrairement à ce qui se passe en d’autres secteurs, le théâtre jeunesse bénéficie aussi au Québec d’un réseau de tournées fort bien articulé.Autour de Montréal, par exemple, du 15 au 28 février, le programme Jouer dans l’île du Conseil des arts de la Communauté urbaine de Montréal (CACUM) permet à ceux qui n’auraient pas vu Zoé perd son temps de Michelle Allen, une production du Théâtre de l’Oeil, de se mettre à jour.Un peu plus tard, le même spectacle empruntera le système de diffusion du Réseau Scènes pour faire le tour des régions Laurentides-Lanaudière, Montérégie et Outaouais.Tout près de Montréal, à Beloeil plus précisément, le Théâtre de l’Arrière-Scène anime de façon fort dynamique le centre culturel de l’endroit.À la fois producteur et diffuseur, l’Ar-rière-Scène s’est surtout fait connaître par sa production du remarquable Alphonse de Wajdi Mouawad.Il récidive d’ailleurs cette année dans cette fonction en présentant Au Bout de la rivière de Pascale Rafie du 23 avril au 4 mai à la Maison Théâtre.Pour les raisons de délais de construction que l’on connaît, le spectacle qui s’adresse aux 4 à 8 ans sera monté dans la grande salle du cégep Maisonneuve.Mais le Centre culturel de Beloeil est aussi un endroit que les «retarda- Le Groupe de la Veillée et Productions Vox-Art présentent François D'Assise Théâtre Vidy-Lausanne - Centre culturel Suisse de Paris T.Q.I ./La Balance, avec l’aide de Pro Helvetia et de l'Association Française d’Actlon Artistique 1171, rue Ontario est THEATRE ESPACE LA VEILLÉE vedette de «FOURBI», film de Alain Tanner de Joseph Deiteil Mise en scène de Adel Hakim avec ROBERT BOUVIER 4«4 BANQUE LAURENTIENNE Réservations: 526-6582 Admission: 790-1245 DU 29 JANVIER AU 16 FEVRIER Mardi au samedi 20h.Dimanche I6h.Robert Bouvier fait s’élever sous la voûte du théâtre un chant de la terre qui a la beauté des premiers matins, une poésie jubilatoire au plus près des êtres et des choses.- LE NOUVEL OBSERVATEUR Tout, dans cette création, paraît miraculeusement simple et beau.- LE FIGARO Production originale: Théâtre Saint-Gervais.Genève - taires» inscriront à leur agenda à cause de la qualité des spectacles qu’on y présente.Ce ne sont pas des choses neuves, certes, mais certaines d’entre elles font partie des incontournables du théâtre jeunesse québécois.Après Im Bonne Femme de Jasmine Dubé, ce petit joyau qui a encore fait craquer tout le monde l’automne dernier, on pourra aussi assister à deux autres spectacles présentés d’abord à la Maison Théâtre au cours des deux dernières années: Ballade pour Fannie et Carcassonne du Théâtre des Confettis (les 16 et 17 mars) et, on l’a vu plus haut, Salvador, les 20 et 21 avril.De son côté, le Théâtre le petit Chaplin continue de rouler ses deux principaux spectacles alliant plaisir du théâtre et de la découverte scientifique.On pourra voir Le Cadeau d’Isaac de Raymond Pollender le 2 mars à la Maison des arts de Laval alors que Émilie ou l’été de toutes les.histoires (de Pollender toujours) passera par Granby les 19 et 20 février, Châteauguay le 23 mars et Saint-Eus-tache les 24 et 25 avril.Du côté de Québec En terminant — et bien sûr parce que le camarade Charest avait trop de territoire à couvrir dans son papier sur la rentrée à Québec —, on ne peut passer sous silence la qualité des cinq productions offertes par les Gros Becs, un organisme tout entier dévoué à la diffusion du théâtre jeunesse dans la Vieille Capitale.On y termine l’hiver avec deux créations et trois reprises assez exceptionnelles.Du côté des créations d’abord, le Théâtre des Confettis offre au Périscope du 9 au 16 février Le Petit Dragon de Lise Vaillancourt qui nous avait déjà donné Ballade pour Fannie et Carcassonne.Cette quatorzième création des Confettis lui permettra de fêter son 20' anniversaire en beauté.Plus tard, en mai, du 15 au 30 précisément et toujours au Périscope, le Théâtre de Sable livre un autre spectacle de marionnettes, La Chevelure de Bérénice sur un texte de Gérard Bibeau et dans une scénographie de josée Campanale.Quant aux reprises, une fois encore, préparez-vous à de fort agréables surprises.Le 22 février d’abord, au! Palais Montcalm, le DynamO 'Hiéâtre présente Déséquilibre-le Défi qu’on a vu l’été dernier lors du Festival Coups de théâtre ici.C’est encore une fois! une performance exceptionnelle qui illustre bien la vocation du groupe.Puis, du 9 au 16 mars, c’est cette fois la Bibliothèque Gabrielle-Roy qui accueille La Bonne Femme de Jasmi-! ne Dubé dont on a déjà tout dit.Un: peu plus tard enfin, du 10 au 16 avril, la Salle Dina-Bélanger présente Le, Pays parallèle du Théâtre de l’Allumette qui vient de connaître un succès fort mérité durant la période des ! Fêtes avec une autre de ses productions.Bref, si ce sont là des spectacles que vous avez ratés à Montréal, certains «fanatiques» pourraient même aller jusqu’à vous recommander le voyage à Québec.Alors voilà, la table est mise.Astiquez vos marmots.et préparez-vous à répondre à leurs questions.Après le boulot, l'Usine ! Théâtre 16 au 25 janvier Théâtre du Secours aux noyés Les dangers d'incendie d'une charrette de foin qui traverse l'enfer de Stéphane Laporte 4 au 16 mars Espace GO Albertine en cinq temps de Michel Tremblay Theatre 25 mars au 20 avril Pendragon La légende du Roi Arthus de Michel Garneau Théâtre 1er et 3 mai ACREQ Hautes Tensions Médiations Janvier 1997 Massimo Guerrera Février 1997 Umberto Cirrito Avril 1997 Dougal Dewes .Menus du jour Réservations - Bièrepression r>.m icimc r> Café Espresso Guichet de l’USINE C l^4Ê,prwo (514) 521-4493 ouvert le jour du mardi au vendredi et tous les soirs de représentation de L'Usine ) 1901 De la Visitation Iél 521- 6002J j ise en scène de Lorraine Pintal 1 REPRISE CBOFFM, Ottiwi y r> DROLET Le Génie de la COSTUMES 1 théâtre d’aujourd’hui LE CŒUR DE LA CRÉATION QUÉBÉCOISE ¦ ' ¦ ' ¦ • ' .’ ' ' .‘ , •> >¦ ÏV j/ 17 JANVIER AU 13 FÉVRIER 1997 de Erik Charpentier • mise en stipe de Jean-Frédéric Messier X .% .ff I jl Y I lij’avaif.la fevle |t| y., if potfetfio* i - I de/M Le juchent denier ® ‘Ar'W - logSSd k T ^ ' 2 CREATORS SOIREE CHAUDE! À I9h: Les Amours de jean-Pierre Ronfard Entracte: soupe chaude À 21 h: 15 secondes de François Archambault mise en scène de Normand D'Amour DK 3 AK 22 MARS LTRTECxRALE Thérèse, Tom et Simon.L'œuvre extrême de Robert Gravel 43 interprètes DK 2î MAT AK T4 JKTH Une présentation en collaboration avec LaManufactuie du Maurier ÉCRIT ET MIS EN SCÈNE PAR LARRY TREMBLAY AVEC MARKITA BOIES MONIQUE MILLER et PIERRE RIVARD ' DÉCOR CLAUDE GOYETÏE ÉCLAIRAGES GUY SIMARD MUSIQUE JUDITH GRUBER STITZER ASSISTANCE A LA MISE EN SCÈNE ET régie HÉLÈNE GAGNON DU 28 JANVIER AU 15 FÉVRIER 1997 MARDI AU SAMEDI À 20 H / DIMANCHE À 15 H *559, RUE PAPINEAU, MONTRÉAL RÉSERVATIONS : (514) 523-2246 | COMPLET] 28 JANVIER ET 8 FÉVRIER -J r LA LICORNE V Laurin, Laplante Avocats 1997 LË flTTË arrive en force! Matines: Sade au V | ) petit déjeuner/ de Robert Gravel et Jean-Pierre Ronfard du lundi au vendredi à 7h30 du matin DK 26 MAT AK 6 JKTN Info: 521-4199 La rentrée d’hiver s’annonce faste, entre l’installation du Théâtre du Nouveau Monde dans sa nouvelle salle et un tourbillon de premières, d’alléchantes reprises et de tours de piste des surdoués des planches, de Calderon à Pessoa, de Denoncourt à Marleau, de Pintal à Poissant, de Ronfard à Lalonde, de Bergeron à Lambert.STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR La scène, c’est le lieu où l’action dramatique se passe.Eh bien «en cet hiver de notre déplaisir» (pourquoi pas.), pour la seconde tranche de l’année théâtrale québécoise, avant la morne saison chaude, la scène sera au TNM.Ou plutôt: sera le TNM, puisque dans quelques semaines, début mai, le noble Théâtre du Nouveau Monde inaugurera sa nouvelle salle, entièrement rénovée, revampée de bout en bout, maquillée de près, habillée de neuf.Ce coup de théâtre est attendu depuis des années.Le TNM, fondé il y a 45 ans, sera en fait l’un des derniers servis par la politique de restauration du parc théâtral de Montréal.L’honneur de casser les planches reviendra à La Vie est un songe, de Calderon de la Barca.Avec Lope de Vega, Calderon est considéré comme l’une des plus grandes plumes du Siècle d’Or du Théâtre espagnol.On doit à ce boulimique du dramatique pas moins de 500 œuvres, dont une petite moitié a survécu.La Vie est un songe est une sorte de voyage initiatique au pays des rêves et des cauchemars du Prince Sigismund, mis à l’épreuve de l’en- voûtement pendant trois journées par son père, le roi Basile.Les rôles-titres seront défendus par Jean-Pierre Ronfard, Markka Bois et Jean-François Casabonne.La production sera dirigée par Claude Poissant, qui sera aussi aux commandes, dès la semaine prochaine, du Lucrèce Borgia, de Victor Hugo, présenté à la NCT.Le drame romantique, avec moult passions et poissons, mettra en vedette Marie-France Lambert, Normand D’Amour et le jeune Sébastien Delorme.En même temps, la directrice du TNM, Lorraine Pintal, dirigera Gabriel Arcand dans Tartuffe de Molière.Puis, en mars et avril, son théâtre en exil au Monument-National présentera Les Estivants de Gorki dans une mise en scène de Serge Denoncourt sur un «texte français» de Pierre-Yves Lemieux, avec en vedette Annick Bergeron, Jacques Leblanc, Robert Lalonde, Monique Spaziani et Louise Turcot.La pièce, publiée en 1904, raconte la petite vie de petits bourgeois en vacances qui cherchent un sens à leur existence en gémissant sans agir.Cette coproduction du Théâtre Trident, de Québec, sera en fait à l’affiche tout l’hiver, puisque la première aura lieu mardi dans la Vieille Capitale.Le noble TNM inaugurera sa nouvelle salle entièrement rénovée ARCHIVES LE DEVOIR Jean-Pierre Ronfard et Lorraine Pintal SOURCE IA LICORNE Les interprètes de Le Miel est plus doux que le sang mis en scène par Philippe Soldevilla premières sur les scènes montréalaises, le mois prochain.André Brassard montera Us Émigrés, de Slawo-mir Mrozek, avec Michel Dumont ej Gilles Renaud.Le Théâtre d’Aujour-d’hui présentera Chrysanthème, d’Eugène lion, dirigé par Guy Beausoleil) La Licorne accueillera Le Miel est) plus doux que le sang, mis en scène par Philippe Soldevila et Simone Chartrand.La NCT ouvrira sa salle aux marionnettes du Théâtre du Sous-Marin Jaune, qui joueront Cfl«r dide, de Voltaire.Ces deux dernières productions arrivent de Québec, q En avril, Michel Monty dirigera Pierre Collin et Gilles Pelletier, à lai Licorne dans Trois dans le dos, deux: dans la tête, une pièce du Canadien) Jason Sherman.Au Quat’Sous, eib avril, les acteur et metteurs en scèné) Alexis Martin et Pierre Lebeau proq mettent de casser la vieille baraquél avec Sexe, drogues, rock & roll, un) texte de l’Américain Eric Bogosian?auteur du célèbre Talk Radio.I-e preo mier volet de Angels in America, l’épopée de Tony Kushner, sera à l’afv fiche au Centaur, à compter du début mai.Par ailleurs, Guillermo de An-) drea s’attaque dans quatre semaines/ à La Tempête de Shakespeare.Il a> confié les rôles principaux à Guy Nac don et Marc Béland.b 11 faut finalement souligner deux ou trois reprises capitales, qu’il sera tout à fait impardonnable de ne pas voir.En mars, l’Usine C accueille Al-i bertine en cinq temps, de Michel) Tremblay, vue et revue de façon mac gistrale par Martine Beaulne, avec) une brochette de supercomé-' diennes.En parallèle, au Rialto, Dob minic Champagne et ses nombreux! petits copains du Théâtre II va sans! dire, reprennent le show culte Cabaret Neiges Noires et celui qui a suivi, Lolita.En avril, le Théâtre d’Aujour-î d’hui remet à l’affiche Les Muses or-* phelines de Michel Marc Bouchard.; Comme quoi, parfois, la scène! c’est aussi heureusement le lieu où; se rejoue le drame.Il faudra par contre attendre à la toute fin de la saison pour se délecter d’une autre pièce très attendue, Fernand Personne, sous la gouverne de Denis Marleau, le directeur artistique du Théâtre UBU.La production sera présentée en mai, dans la métropole, au Festival de théâtre des Amériques.Il s’agit d’un essai scénique, utilisant le multimédia, sur la vie et l’œuvre du poète portugais Fernando Pessoa (1888-1935), qui eut souvent recours à des noms d’emprunt, ses hétéronymes, révélateurs des multiples aspects de sa personnalité.Créations en stock Les créations québécoises ne manqueront pas.Dans quelques jours, Martine Beaulne dévoile son travail sur Une tache sur la lune, de Marie-Line Laplante, une nouvelle venue qui a remporté le prix Prime du Fonds Gratien Gélinas en 1994.Les deux vieux lunatiques de cette tranche d’éternité seront incarnés par L\ic Durand et Françoise Faucher.A La Licorne, toujours la semaine prochaine, le multidoué Larry Tremblay dirige son nouveau texte intitulé Le Génie de la rue Drolet, avec Markita Bois, Monique Miller et Pierre Rivard.Mais c’est surtout Motel Hélène, la nouvelle pièce de Serge Boucher, qui risque de marquer cette saison de la création.Le plus récent texte de l’au-teur très remarqué de Natures Mortes, mis en scène au Quat’Sous par nul autre que Michel Tremblay il y a deux ans, sera cette fois dirigé par René-Richard Cyr, en mars.Plusieurs autres créations sont déjà à l’affiche: Exit?, de José Babin, dans une mise en scène d’Onil Me-lançon, au Théâtre La Chapelle; Sacha & Shelmerdine, d’après Orlando de Virginia Woolf, une production d’Imagina Mundi, dans la petite salle du Théâtre de La Veillée; La Nuit des assassins, du Cubain José Triana, à la Salle Fred-Barry; ReTransmission de Mère Courage, du OpenAire Théâtre, au Théâtre de La Bibliothèque.L’adaptation du classique de Brecht est proposée par Louis Joseph Tassé, avec Pierrette Robitaille, dans le rôle retravaillé de la Mère, réincarnée en journaliste.Il y en aura d’autres.Fidèle à ses habitudes, Téo Spychalski adaptera pour la scène Les Démons de Dostoïevski, avec Gabriel Arcand et Claude Lemieux.On verra ce travail à La Veillée, à compter du 15 avril.Une semaine plus tard, l’Espace Go accueillera un autre classique de la scène, La Seconde Surprise de l’amour, de Marivaux, dirigée par Alice Ronfard.Premières, reprises, etc.Il faut aussi souligner plusieurs UNE REPRISE T) ATT]) LE PLAISIR UNE CRÉATION f |j[l [} L'AVENTURE décor Raymond Marius Boucher costumes François Barbeau musique Robert Normandeau éclairages Louis-Pierre Trépanier accessoires Philippe Pointard chorégraphies de combat Huy Phong Doan maquillages Jacques-Lee Pelletier assistance à la mise en scène Alain Roy THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE • DU 28 JANVIER AU 22 FÉVRIER À|^ Salle Pierre-Mercure 300, born de ^ | RÉSERVATIONS : 987-6919 Centre Pierre-Péladeau Métro Bern * Admission : 790-1245 du mardi au vendredi 20 h.samedi 16 h et 21 h Centre Pierre-Péladeau Maisonneuve Est Métro Bern Une coproduction Théâtre du Nouveau Monde et Théâtre français du________ “ 'tWI»! NATIONAL DM ART» iATIOKAL ART» CRMTRI IMEDIACÔMt fhampigny BANQUE LAURENTIENNE présente LES MUSES ORPHELINES 4 avril au 3 mai 1997 de Michel Marc Bouchard mise en scène de René Richard Cyr avec Pascale Desroches.Marie-France Lambert, Louise Portai, Stéphane Simard “Une pièce superbe et forte qui prend son rang parmi les meilleures oeuvres théâtrales des dernières années au Québec.” (Le Devoir, Montréal, avril 1994) tf&nTmTf?UN GRAND RENDEZ-VOUS THÉÂTRAL ! Un grand spectacle.Bran à toute l'équipe ! c» soir, ottiw,» Impressionnante distribution,.le résultat se révèle rien de moins qu’un événement.Ce Tartuffe.mérite qu'on y accoure.it omit, m>w.> The result Is a superb production.n, otum, ottm Une soirée théâtrale extraordinaire.Ne ratez pas cette production ! CHRYSANTHÈME 28 février au 27 mars 1997 de Eugene Lion traduction et mise en scène de Guy Beausoleil avec Pierre Curzi,Marie-Hélène Gagnon,Stéphane FJacques, Jacques Lavallée.Roger Léger, Isabelle Miquelon, Gille Pelletier Pièce d’espionnage pour muniaques et autres enragés 3900, rua St-Denis, Métro Sherbrooke 2 SPECTACLES POUR 30$ ( 22$ étudiants et aînés j DATE LIMITE 14 MARS 1997 avec Gérard Poirier Gabriel Arcand Monique Mercure Marie Tïfo Ginette Morin Catherine Sénart Denis Mercier Serge Postigo Danny Gilmore Claude Despins Stéphane Breton Alexandrine Agostini et Normand Lévesque avec Michel Bérubé, Luc Bonin, Ellen David.Stéphane Demers,Jean Harvey Nicolas Letarte, Charles Mahcux, Lucie Paul-Hus Une coproduction du Théâtre d’Aujourd’hui, du Cercle Vicieux et de Momentum Des mots pour brasser des molécules d’air, des dialogues comme des riffs, des monologues comme des solos de guitare.THE DRAGONFLY OF CHICOUTIMI 18 mars au 5 avril 1997 de Larry Tremblay mise en scène de Larry Tremblay avec Jean-Louis Millette Une coproduction du Théâtre d’Aujourd’hui et du Festival de Théâtre des Amériques “Une bombe.Jean-Louis Millette, colossal de vérité.” (Le Soleil,Québec, mai 1995) “Jean-Louis Millette,simplement prodigieux.” (Le Devoir,Montréal, mai 1995) Masque du meilleur acteur (1995) Le nouveau TNM ne sera plus un songe Le doyen des théâtres québécois se paye un coup de jeune 12 6078^19599 I, K [) li V 0 I IV .I, K S S A M li I) I 2 5 B T I) I M A N \2 I, E I) E V 0 I R .I.E S S A M E D I 2 5 E ï I) I M A N C II E 2 (i .1 A N V I E R 10 9 7 ________-DISQUES CLASSIQUES- Tourbillons dans l’univers du disque .sÆm ¦: ¦- [•' “XX ; X’ Maître COURS DE VIOLON FESTIVAL international de clavecin BACH (JJhoralis ;Mexachordum •INSTITUT Le Studio DE MUSIQUE ancienne de Montréal présente Dimanche 2 fév.1997 à 15 h 00 à St-Léon de Westmount, 4311 de Maisonneuve O ItCil dants unissent leurs forces pour tenter de rivaliser avec le puissant réseau (et les moyens financiers plus imposants) des grandes étiquettes.Les magazines spécialisés en disques compacts peuvent faire les beaux jours de tel ou tel inconnu, de tel ou tel enregistrement qui autrement resterait discret.Gardez à l’esprit qu’une bonne partie des revenus de ces revues provient de l’achat de pages publicitaires par les compagnies.Ici aussi, il faut garder un peu de sens critique.Pour vous allécher, certaines parutions agrémentent même leurs livraisons d’un disque contenant des extraits de quelques enregistrements dont on rend compte dans le numéro.Mais le nombre de parutions est jugé par beaucoup excessif.Michèle Vaudry, réalisatrice de l’émission de chronique de nouveauté du disque à la chaîne culturelle FM de la SRC (Rayon musique) admet qu’«î7 se produit tellement de nouveaux disques [entre 400 et 600 par mois], qu’il est impossible de tout faire entendre.Les petites étiquettes se veulent souvent trop indépendantes ou pointues, et les grandes marques se tirent souvent dans le pied».ANALEKTA PHILIPS Un exemple?prenons le monde du violon.Depuis un peu plus d’un an on ressort des violonistes légendaires (Ysaye, Franscescati, Stern) pendant que parallèlement et dans le même répertoire, DGG lance Gil Shaham, Erato Vadim Repin et Maxim Vengerov (deux nouvelles stars sur la même étiquette qui jouent sensiblement les mêmes concertos, on pourrait croire au masochisme) et Tel Arc James Ehnes.Les Perlman, Mutter, Kremer et compagnie n’ont qu’à bien se tenir pour conserver leur paît de marché! On publie trop donc, et, surtout, on publie tout.La recherche universitaire porte ses fruits au grand jour.En plus des découvertes, on redécouvre des génies ignorés, des chefs-d’œuvre oubliés, des manuscrits et des artistes ignorés.En plus dans^un même thème, le Moyen-Âge par exemple, il y a des querelles féroces sur le style «authentique» d’interprétation, chacun ayant sa préférence.Ou encore des «spécialistes» agrandissent leur champ.Nikolaus Harnoncourt joue Bruckner et Johann Strauss — en faisant souvent sa propre partition critique pour garder le piquant du neuf —, Philippe Herreweghe se lan- Les Violons du Ro|| présentent Concert de lo Passion Mdndet à Rome grandes étiquettes — Sony classical, Deutsche Grammophon Gesellschaft, Philips, EMI.et j’en passe — se sont mises à puiser dans leurs catalogues d’anciennes parutions et leurs fonds d’archives.Comme il n’y a que peu ou pas de droits à verser aux interprètes, la production d’un disque se fait alors à une vitesse folle.En à peu près deux mois, on peut sortir un nouveau disque, faire un battage publicitaire et voir ce qui se passe.Souvent même, pour mieux attirer l’attention sur ce genre de produit, c’est par pans de collection entiers qu’on tente de percer le marché.Dix nouveaux disques, cela se remarque, ne serait-ce que par l’espace occupé sur les tablettes et les étalages.Là aussi, il y a beaucoup d’aléas.Une bonne part de ces rééditions ne dépassera pas la vente de 100 exemplaires.Laquelle va réussir au juste?Cela reste un grand mystère.Mais si les frais sont moindres, les pertes aussi, d’où une compensation par celui des «produits» qui sera l’heureux élu et qui lui se rendra à près de 1000 exemplaires et renflouera l’expérience.Un corollaire de cette philosophie, et que vous retrouverez de plus en plus fréquemment dans les étalages de vos disquaires préférés, c’est ce qu’on appelle le disque (ou assez souvent: le coffret) thématique.Les sujets sont nombreux: une soirée à l’opéra, à Vienne, en Bavière, à la cour de Versailles.Musique de méditations, musique pour relaxer, musique chorale, les plus beaux moments du piano romantique, le Mozart essentiel, les gloires du baroque (ici, vol.1, 2, 3, 4, .), les plus beaux ballets, les «spectaculars», bref, le choix n’a pas de limite autre que l’imagination des concepteurs, le réservoir des catalogues et le goût du risque des producteurs.Ici encore, le tirage sera limité pour ne pas trop engager d’espace — lire entre les lignes: d’argent — pour l’entreposage.La vie de tels produits s’échelonne sur deux à quatre mois.Après, c’est fini, et il faudra recommencer avec un autre objet vendeur pour continuer à pouvoir garder et protéger sa place sur les tablettes de nouveautés.Des parutions à la tonne C’est qu’il faut aussi se souvenir qu’il n’y a jamais eu tant de disques nouveaux qui paraissent.Les petites étiquettes se multiplient, offrant des produits «alternatifs» où le mélomane découvre un autre répertoire et aussi de jeunes et souvent excellents interprètes.Les distributeurs indépen- À QUÉBEC, le mercredi 19 mars 1997 à 20 h, Église St-Dominique À MONTRÉAL, le samedi 22 mars 1997 à 20 h, Salle Pollack, Université McGill H.PURCELL Chaconne en sol mineur A.VIVALDI Sinfonia en si mineur « al Santo Sepolcro » G.F.HÀNDEL Concerto pour orgue en sol mineur, op.A no 3 G.B.PERGOLESI SIA B AT MATER Solistes : Karina Gauvin, soprano Catherine Robbin, mezzo-soprano Richard Paré, orgue positif Chef : Bernard Labadie À QUÉBEC, le jeudi 3 avril 1997 à 20 h, Église St-Dominique À MONTRÉAL, le samedi 5 avril 1997 à 20 h, Salle Claude-Champagne Université de Montréal G.E HÂNDEL Nisi Dominus (Psaume 127) Laudate Pueri (Psaume 112) Salve Regina Dixit Dominus (Psaume 109) AVEC LA CHAPELLE DE QUÉBEC Solistes : Karina Gauvin, soprano Catherine Robbin, mezzo-soprano Benjamin Butterfield, ténor Nathaniel Watson, baryton Chef : Bernard Labadie Les Violons 14 Rofj Coproduction 'iîii CBC SSQ iwr MR VIE H Billetterie : (418) 670-9011 • Billetterie Articulée : (514) 844-2172 ce dans Schumann et Brahms.Tout pour être visible et créer l’événement.Le consommateur aura parfois un peu de peine à s’y retrouver et c’est en demandant au disquaire de commander ce qu’il a envié d’entendre qu’il arrive à dénicher une perle rare.Coller à l’actualité Les habitués de concert auront depuis longtemps remarqué que les publicités annonçant l’arrivée d’un artiste en ville s’accompagnent très fréquemment d’une mention soulignant pour quelle compagnie il enregistre, et souvent, un étalage sera présent où l’on peut se procurer les disques.Ce sont les interprètes moins connus ou qui n’ont pas encore eu le vernis d’entrée chez une grande marque qui jouent le plus cette carte.Une partie de la production de leur enregistrement leur est versée afin qu’eux la prennent en charge et puissent ainsi vendre leurs disques sans avoir à s’occuper des disquaires.Cette pratique d’un certain «small is beautiful» est spécialement sensible lors de concerts spéciaux ou d’activités festivalières.C’est donc à compte d’auteur que se distribuent ces disques.Lors des grandes foires internationales, dont les plus célèbres sont sans doute le MIDEM à Cannes et le Klas-sik Komm de Cologne, producteurs, agents et artistes se côtoient, négocient liens, ententes et contrats, tout en espérant vendre leur propre salade.Des artistes donnent des récitals, tentant de se faire remarquer par tel ou tel agent, ou producteur, ou distributeur, et espérant, par un marketing efficace, obtenir de meilleures offres.Cela devient de plus en plus difficile devant les cachets astronomiques exigés par les artistes de grande réputation internationale.Ainsi, Claudio Ab-bado vend-il maintenant «mal» de nouveaux enregistrements: on n’arrive pas à faire acheter suffisamment d’exemplaires pour couvrir les frais et les cachets.Alors que plusieurs se tournent et s’agitent d’autres s’acharnent à trouver la solution miracle à la morosité.Certains projets artistiquement valables sont néanmoins repoussés aux calendes grecques et tous tentent de minimiser leurs pertes.De plus, on se sert des anniversaires comme prétexte, encore, à des rééditions, parfois luxueuses, souvent d’apparence un peu bâclée.L’enregistrement a cent ans cette année au Québec.On imagine facilement le nombre élevé de documents d’archives qui traînent encore de-ci de-là, attendant d’être redécouverts.Et encore, il faut faire attention à la qualité du nettoyage des originaux que certaines étiquettes livrent de manière absolument inécoutable.Quoi qu’il en soit, on se trouve plus souvent qu’autremenl devant un répertoire qui ne varie guère — le monde du classique a toujours ses «standards» et Bach, Beethoven et Mozart restent indéniablement les meilleurs vendeurs — le public devient tiède et perplexe face à ce qu’on lui présente, resserrant un peu les goussets de sa bourse.Peut-être la réponse vient-elle alors de ces consommateurs scep?tiques qui ne veulent plus être l’otage des modes?De ceux pour qui le disque n’est pas qu’un simple objet de consommation, mais un moyen d’en-; richissement artistique?Dans les officines des marchands de disques on pense entendre «Ama-1 teurs de disque de tous les pays, unissez-vous!».Et Dieu sait à quel point sont nombreux les producteurs qui aimeraient connaître, à l’avance, la réponse à ce qui pourrait alors se passer.Sevadjian Petits et grands dès l’âge de 3 ans et adultes de tout âge.335-1798 ==^= Claudio Abbado et Isaac Stern Musique des Anges LE CHOEUR DU STUDIO A CAPPELLA Dimanche 16 mars 1997 à 20 h 00 à Notre-Dame-du-Très-St-Sacrement Cantates en dialogue de fl.ô.^a< Teresa van der Hoeven, Matthew White, Normand Richard, Michel Léonard ET LES MUSICIENS DU STUDIO 'SOUS LA DIRECTION DE Christopher Jackson Dimanche 20 avril 1997 à 20 h 00 À Notre-Dame-du-Très-St-Sacrement j^EQUENTIA I 2 '» E T I) I M A X C II E ,1 A X V I E R I il !» 7 B ir, , x .:X- .„ ' .mmWKÊÊm/frnm^mmm W&rm siôfefi ¦N*œ&iïm#' lr 'li încij Conn j 13 I S HJ E -3.PALMARES?Mua mus whom.COURS DE THEATRE ADULTE5 - ADOS - ENFANTS l'/ütück cp 45 LapcaüjiïWué.J5R 3Y1 8003&((CTE cp 45 La| Mtl.763-L737 *expérience profesionnelle à portée de tous!’ En collaboration avec LES BELLES SOIRÉES de l’Université de Montréal LE CONNECTICUT ET LE STYLE IMPRESSIONNISTE visite de collections de peintures américaines et françaises 30 avril au 4 mai 1997 j •a En compagnie de Mme Monique Gauthier, historienne de l’art.$669.00 p.p.occ.double - itinéraire sur demande Seul l'encadrement pédagogique est sous la responsabilité de l'Université de Montréal £ 2348, rue Bélanger Est, Montréal (Québec) Canada H2G 1C8 Tel.: (514) 728-4553 • 1-800-300-0851 4380, rue Saint-Denis 844-2587 Mail Champlain 465-2242 L’âge de la voie rapide Hollywood bouffe tout l'espace et les films passent de l'écran aux tablettes à la vitesse de l'éclair Comme un trop-plein d’automne La Boîte Noire est très fière de lancer un livre très épais.SOURCE MALOFII.M DISTRIBUTION Zinedine Soualem et Garance Clavel dans Chacun cherche son chat LAPRAIRIE ET STE-FOY Pop Anglophone 1.IJES COPAINS D ABORD (2 DC), GEORGES BRASSENS, PGS 25,'”8 2.QUATRE SAISONS DANS Ul DÉSORDRE, DANIEL BÉLANGER, SÉLECT 17,95 $ 3.U: DÔME, JEAN LELOl'P, SÉLECT 17,'''8 4.40 CHANSONS DOR (2DC), CHARLES AZNAVOUR.EMI 25,988 5.CAP ENRAGÉ, ZACHARY RICHARD, SÉLECT ’ 18,'1,88 Rien qu’au Québec, ils ont été plus de quatre-vingts à se disputer ces derniers mois les quelques rares places disponibles dans votre discothèque personnelle.Certaines compagnies de disques y ont épuisé leurs forces vives et ne relanceront pas la bataille cét hiver; d’autres, plus prudentes, ont encore deux ou trois artistes à vous mettre sous la dent une fois la bise venue.SYLVAIN CORMIER Vieux routier, Nick Carbone, patron de la filiale québécoise de Barclay-Philips, n’a pas envoyé au casse-pipe automnal Nancy Dumais, sa première «découverte».Il a laissé d’autres p’tits nouveaux courir (et s’essouffler) dans le peloton, les Colombe, Doc et les Chirurgiens, René Flageole.Alors que chacun teste l’élasticité de sa marge de crédit, voilà Carbone qui rapplique.Il n’est quand même pas tout seul à avoir tenu le raisonnement.Chez Zéro Musique (l'étiquette de Luc de Larochellière), on a retardé pour la même raison la sortie du premier album d’Annette, l’une des soeurettes de Hart Rouge.Raisonnement semblable chez BMQ-Qué-bec: le baptême du disque de Said et les Fous du Roy aura lieu en mars, celui de Richard Charest en mai.Réflexe semblable chez Fonovox, spécialiste des rééditions, où les premiers albums du pianiste Philippe Noireaut et de la chanteuse Clothilde ne surgiront qu’à point nommé.Audiogram a également protégé ses arrières: le premier album de Lhasa de Sela, chanteuse-fétiche des cafés du Plateau, réalisé par le guitariste Yves Desrosiers, paraît début février; pareille stratégie pour les débuts du groupe très nouvelles tendances de James DiSalvio (déjà à l’œuvre au spectacle de Jean Leloup), une concoction estampillée Bran Van 3000.Principaux coupables de l’embouteillage de l’automne, il y a quand même des vétérans qui ont su attendre leur heure: Daniel Lavoie a donné à son album pour enfants Bébé dragon un peu d’espace avant de rempiler avec l’album «live en studio» de sa tournée Ici, el Jano Bergeron profite de l’accalmie pour refaire surface avec Histoire inachevée.Pêle-mêle, les rayons québécois vous proposeront tôt ou tard un deuxième disque de Sylvie Paquette (qui vendra moins mais vaudra mieux que le deuxième volume de L’Heure JMP), un autre André Gagnon (en spectacle au Centre Molson), un disque de guitare de Patrick Norman (du chouette picking en perspective!), un Louise Forestier, un Bruno Pelletier, un France D’Amour, un deuxième Gogh Van Go, le second volume des Ailes du feu de Philippe Leduc, ainsi qu’une série de pièces de théâtre en version intégrale chez Audiogram (à commencer par le Tartuffe de Molière).Comptez également sur le lot habituel des compilations et rééditions de Fonovox, qui inclura Isabelle Pierre, Pierre Calvé, Renée Claude (période Sélect), un coffret pour les 100 ans d’enregistrements sonores au Québec, un autre coffret des chansons d’Albert Viau, etc.Quant au premier extrait du prochain album de Pag, prévu en avril, on l’espérera d’ici le nouveau millénaire.ANJOU, LASALLE, LAVAL, LONGUEUIL, Notre nouveau répertoire, c'est une brique qu'on vous, lance.de quoi voir non pas 36 chandelles mais bien tout le cinéma du monde.Dans cette bible de 640 pages éditée chez Fides, il y a tous les films disponibles, leur synopsis et des critiques, des filmographies, toutes les catégories représentées: animation, court métrage,,série télé, etc.De l'info à revendre donc, à seulement 14,95$.Ie menu que proposent les vidéo-j clubs cet hiver n’est pas de nature à réformer les adeptes du cocooning.Au contraire, ceux-ci pourront s’aban-donner à leur vice préféré sans craindre la pénurie sur les tablettes, qui regorgeront notamment de très beaux films européens qui, dans bien des cas, ont dû abréger leur carrière I commerciale pour céder la place aux I gros canons hollywoodiens qui inon-I dent les salles depuis l’Action de grâ- I ce.Ainsi, Trainspotting, étonnante co-I médie de Danny Boyle portant sur la I jeunesse écossaise en déroute, dépo-I se les armes en février (11).Le mois I des valenlins donnera aussi de l’espa-I ce-tablette à quelques belles histoires I romanesques.D’abord, venus des I Vieux Pays, on découvrira Fiesta (25), I un film ayant pour toile de fond la I guerre d’Espagne, avec à l’avant-plan un général cynique et désabusé (Jean-Louis Trintignant) ému par l’in-| nocence d’un jeune soldat (Grégoire I Colin); Les Caprices d’un fleuve (25), | de Bernard Giraudeau, raconte l’éveil | des sens d’un aristocrate français exilé en Afrique, à l’aube de la Révolution; l’action du grandiose et sucré I Beaumarchais, l’insolent (18), avec un | formidable Fabrice Luchini dans le rôle-titre, se situe à la même époque, dans les rues-couloirs de Paris où les I grondements du peuple résonnent comme un cri d’alarme.Quatre comédies de mœurs, ve-i nues de quatre pays différents, abor-I dent, chacune à leur façon, le thème du désordre amoureux: d’Allemagne, Les Nouveaux Mecs (25) parle de | couples et carbure au choc de déli-' rants malentendus; du Québec, | L’Homme idéal (18), avec Marie-Lise ] Pilote, remet le couple en question à | la lumière du désir d’enfanter d’une ; femme indépendante; de la France, | Pédale douce (avril) raconte les mésa-! ventures d’un homosexuel parisien (Patrick Timsit) et d’une propriétaire ! de boîte de nuit en mal d’«amore» 1 (Fanny Ardant) ; enfin, des Etats-Unis, I Keanu Reeves s’enfuit avec la jeune I épouse de son frère dans Feeling Min-| nesota ( 11).A l’enseigne de l’Hexagone, on ini' visera l’histoire de la France résistante avec Un héros très discret (15 avril), i merveilleuse tragi-comédie de ’ Jacques Audiard; on arpentera les plages de la Bretagne daps Conte d’été (mars), guidés par un Eric Rohmer I en grande forme; on sillonnera le quartier de la Bastille et le cœur de ! Chloé (Garance Clavel) dans Chacun | cherche son chat (4 mars), de Cédric )\ Klapisch, la nouvelle voix du cinéma f’ français qui nous offre également Un S air de famille (avril), comédie adaptée I d’une pièce d’Agnès Jaoui et Jean-; Pierre Bacri.Par ailleurs, le thème de la famille I ressurgit dans L’Elève (15 avril), qui ¦' raconte la déchéance d’une famille | d’aristocrates sans scrupules, mais SOURCE ALLIANCE VIVAFILM Ewan McGregor dans Transportting, un film de Danny Boyle.1.EVITA.TRAME SONORE, MADONNA, WARNER 30,'988 2.DUMMY.PORTISHEAD, PGS .- 17,98 8 3.1.E ROI EST MORT, VIVE LE ROI, ENIGMA, EMI 16,98 8 4.BACKSTREET BOYS, BACKSTREET BOYS.BMC.16,98 8 5.TO Till: FAITHFUL DEPARTED.THE CRANBERRIES, PGS 18,98 8 LA BOÎTE NOIRE aussi dans Salut cousin! (mars), gentille comédie franco-algérienne qui enjambe le fossé culturel qui sépare un Maghrébin de son cousin immigré, et Les Trois Frères (4 mars), une comédie des Inconnus qui parle de fraternité et de paternité tardivement assumées.D’Angleterre, Emma (8 avril), d’après Jane Austen, parle bien sûr de mariage, de raison et de sentiments.Aussi venu de l’Albion en passant par Cannes, où une Palme d’or a couronné son indicible charme et sa vérité troublante, Secrets and Lies (15 avril), de Mike Leigh, raconte les retrouvailles d’une mère avec sa fille donnée en adoption.Chez nos voisins du Sud, famille se conjugue avec morale, comme en témoignent Bogus (4 février), de Norman Jewison, avec Whoopi Goldberg et Gérard Depardieu, Ihe Brady Bunch Sequel (11 février), inspiré de la célèbre sitcom des années 70, House Arrest (18 février) et The First Wives Club (4 mars).Les autres méga-productions venues de Hollywood comprennent l’édifiant Courage Under Fire (4 mars), qui porte sur l’héroïque Guerre du Golfe (!?), Space Jam (11 mars), dans lequel le basketteur Michael Jordan fait copain-copain avec Bugs Bunny, The Fan (28 janvier), avec De Niro et Snipes en chien et chat, et That Thing You Do (4 mars), première réalisation de Tom Hanks pour le cinéma.La comédienne Cher est aussi passée de l'autre côté de la caméra, à la demande de la chaîne de télévision HBO pour laquelle elle a réalisé // Walls Could Talk (11 février), qui aborde, sous forme de dilemme, le sort de trois femmes (Demi Moore, Sissy Spacek et Cher) aux prises avec unç grossesse non désirée.A vue de nez cependant, ce sont le vibrant Last Man Standing (25 février), western-polar avec Bruce Willis, le séduisant 2 Days in the Valley (25 février), thriller tarantinesque mettant en vedette James Spader, les passés-en coup-de-vent Grace of my MICHEL GAUTHIER Yves Pelletier dans Karmina Heart (11 février), réalisé par Allison Anders (Gas, Food, Lodging), et The Grass Harp (Il février), d’après Truman Capote, avec Sissy Spacek et Piper Laurie, qui constituent les valeurs les plus sûres de la rentrée — encore que la certitude n’est pas du monde de la vidéocassette.Mais qui dit valeur sûre dit enfants absorbés.Pour feutrer l’acoustique de la maisonnée, les vidéoclubs vous proposent cinq nouveaux épisodes des Sentinelles de l’air (28 janvier), Le Bossu de Notre-Dame (4 mars) tel que revu par Disney, les versions françaises des rocambolesques aventures de Wallace et Gromit (18 mars), l’intriguante Harriet the Spy (25 février) et les outardes domestiquées de Fly Away Home (11 février).Sinon, une petite solution à base de chloroforme pourrait sauver bien des soirées, que les parents bons-enfants voudront passer à regarder les rééditions de 20 000 lieues sous les mersA Les Robinson des mers du Sud et L’Ile au trésor, tous trois annoncés pour le 4 mars.Enfin, en mars, les restes de l’abondante cuvée 1996 du cinéma québécois prennent le chemin des tablettes.Lilies (25), audacieuse adaptation des Feluettes, de Michel Marc Bouchard, a coiffé à l’arrivée Le Polygraphe (18) de Robert Lepage, au titre de Génie du meilleur film canadien.En salles, c’est Karmina (31 mars), comédie «vampirique» de Gabriel Pelletier, qui a récolté la faveur du public, qui n’a toutefois pas voulu goûter, avec raison, au Pudding Chômeur de Gilles Carie (18 mars).Oampigny Classique 1.SHINE, TRAME SONORE, PGS 16,988 2.LES MUST, VOL.4, ARTISTES DIVERS, ANALËKTA 4,98 8 3.FOR WAR CHILD.PAVAROTTI & FRIENDS, PGS 16,98 8 4.PIANO CONCERTO NO 3, RACHMANINOV (A.LAPLANTE), ANALEKTA 16,98 8 5.COMPLETE BEETHOVEN PIANO SONATAS (10 DC), A.KUER'IT, ANALEKTA 79,98 8 Jazz Blues International 1.REST OF PAOLO CONTE.PAOLO CONTE, WARNER 16,98 8 2.QUIDAM (CIRQUE DU SOLEIL).BENOIT JUTRAS, BMC, 17,98 8 3.à L'OLYMPIA, CESARIA EVORA, MUSICOR/GAM 16,98 8 4.BAR KOKHBA (2 DC), JOHN ZORN.KOCH 27,98 8 5.SECOND TIME AROUND, YOUNG/DONATO, MUSICOR/GAM 17,98 8 Pop Francophone ~— ARCHIVES LE DEVOIR David Bowie, Daniel Lavoie et Mitsouko En français de France (ou de Belgique) L’automne français ne nous parve- nant qu’avec une saison de rètard, le* bacs des disquaires ressemblerofy dans les semaines qui viennent à la vitrine d’une FNAC avant Noël: mentionnons les plus récentes offrande de Jean-Uiuis Murat, Arthur H., Paql Personne, 1 AM, les Rita Mitsouko (un enregistrement public de versions acoustiques), Stephan Eicher, le grot, pe belge Sttellla (The Dark Side Qf 'The Moule.), la compilation Ils chah tent Brassens (avec Adamo, Cabreî, Renaud, Fugain, Hardy, Souchon, Ly Forestier, etc.), le Nino Ferrer Live,y prix local, Blankass, Noir Désir, Barbara, Julien Clerc, Liane Foly, le Belgy Jeff Bodart, Gilbert Bécaud, les Bidyy chons, Alliance Ethnik, Eisa, et mênty mon cher Dick Rivers.On tentera ans si de vous familiariser avec quelque^ visages frais, dont Jérome Minière (vu et apprécié aux dernières Transmusr-cales de Rennes), Ultra Orange, Aston Villa, Di Foule (groupe de rock manié re Daran), Les Frères Misère (groupy punk de Mano Solo) et, soyez prévenus, un groupe de blancs-becs backs, treetboysiens baptisé G Squad.«Gj comme dans?) En toutes langues, mais surtout en anglais ! Il y a un nouveau champ de batailly pour les disques majeurs de la planète rock: l'Internet.Fuites ou exclusivité^, c’est là que cela se sait et se diffusy avant la radio et les journaux.Discoç theque, le premier extrait de l’album Pop de U2, prévu en mars, y a sonné le début des hostilités, rapidement suivi par des morceaux choisis du nouveau disque du cinquantenaire Bowie, inti tulé Earthling, à paraître début février.Restez branchés pour entendre en même temps que les autres inter nautes les disques à peine enregistrés des Portishead, Offspring, Silverchair, Live, James, Aerosmith, INXS, Texa:, Our Lady Peace, etc.Ce qui ne veut pas dire que toute la production des disques de l’hiver aboutira sur vos disquettes: gageons qu'il faudra encore se rendre chez Sam ou HMV pour dénicher les nouveaux Jimmy Vaughan, Bruce Cock-burn, Giorgio Conte, Khaled, l’annuel disque de Van Morrison, les albums-hommages à Queen et Deep Purple, les coffrets consacrés à The Jam et aux Ramones, et la bande sonore du film Lost Highway de David Lynch avec matériel inédit des Bowie, Nine Inch Nails, Lou Reed et Smashing Pumpkins.Il y aura aussi un album reggae de Willie Nelson.La fin monde est vraiment proche.VEILED Leah Amlreone HMG SOUL MUSIC AIRUNES Michel Jonasz EMI PORTRAIT OF A LADY Trame sonore PGS 4450, rue St-Denis, 287-1249 http://www.boitenoire.com fait mieux.4RET Billets RENT 'émÂJv * yn*i*c&* 18 février a i?50$(+Hi^ l>reiu''ère ,50S&1Î Billets a Donald K.I)onald& Mel Howard présentent la suite de Tango Argcntino leur comédie musicale récipiendaire d'un prix Tony.Une éclatante production en provenance de Broadway: 9& incitant en vedette 25 danseurs, chanteurs et l'orchestre original de Tango Argentina, le Sexteto Mayor.'Envoûtant et raffiné.Tango Pasion est run des meilleurs spectacles du genre.' ftwSriii.lt AMM 'Oeux heures de suprême élégance.^ L'un des plus grands spectacles de tango Æ?*.qu'il vous sera jamais donné de voir.' • *¦«&#» hukesc* 'Un étourdissant spectacle musical./-/-'¦ Où quand fame de rArgentme .! .?rencontre la magie de Broadway.’ ¦.£ ï ¦, m vue*», a uouva cesewcea usion 6 Représentations! 18 au 22 février - Théâtre St-Denis Billets en vente au guichet du Théâtre ou en appelant le 7W-1111.urn O ES /.’Âf ifliéâfrc 1 .-T***"»"" ï3n!£ÎÎSr5 V&!T Ktliniix I^’ÎSSSJKSfc».! DAMS HERWALDT Il introduit Johnson au sein de ces studios où enregistraient les Elvis Presley et compagnie.Cela fait quoi?Cela fait que tout le monde a entendu au moins une fois dans sa vie du Johnson sans savoir que c’était Johnson qui construisait des accords d’une rare efficacité au profit des «p’tits blancs».En 1962, Luther Johnson déménage définitivement à Chicago.Il embarque dans l’orchestre de Tall Mil- DERNIERE CHANCE DEVOIR SON SP IÀ MONTRÉAL! A ZZ Muw d»** beaux-arl« National (»all*-i du Canada «»f Canada .Ottawa (Ontario) luwr.liraui.aflt.ca Canada en vente par Admission 790-1245 Info spectacle et Billetterie du Cabaret 845-2014 JACQUES NADEAU LE DEVOIR Jean-Pierre Ferland Du BAROQUE AU NÉO-CLASSIQUE La sculpture au Québec Musée des beaux-arts du Canada ~ 7 février ~ 19 mai 1997, Ottawa S Cette exposition retrace l'évolution de la sculpture au Québec, la première forme d'art à prendre racine en Nouvelle-France, du milieu du 17e au milieu du 19e siècle.Plus de 60 oeuvres de choix provenant de musées, d'églises et de collections privées, ont été remarquablement restaurées, dont certaines seront exposées pour la première fois.Le dimanche 9 février à 14 h Rencontre avec le conservateur, René Villeneuve, dans les salles de l'exposition.L’homme «West side Style» L’important, pour le spectateur, n’est peut-être pas seulement de savoir qui lui chantera la pomme ou lui brassera le pommier sur les scènes montréalaises jusqu’à l’été des festivals; il faut aussi savoir où la chose se passera.SYLVAIN CORMIER ARCHIVES LE DEVOIR City et Vegas, le Cabaret du Casino offre une série de dîners-spectablesi déliant bourses et panses: au pro gramme jusqu’au 8 février, André-Philippe Gagnon imitera son habituel saxo, mais dans les deux langues; Liza Minnelli, sans Aznavour pour changer, «will be appearing in person» du 3 au 5 avril; plus curieusement, Jean-Pierre Ferland proposera du 18 avril au 7 juin un spectacle-concept intitulé Yes l’univers!, en compagnie du groupe vocal Zarzuela.Et je ne vous parle pas du spectacle continuel des veuves joyeuses œuvrant à deux manettes aux machines à sous.On s’est vite habitué au Centre Molson, ce Forum gonflé aux stéroïdes, dorénavant juste assez rondelet pour accueillir à la fois le ténor Luciano Pavarotti (12 mars), le courtier en valeurs immobiles Phil Collins (17 et 18 mars) et les frétillants Backstreet Boys (20 et 25 mars).Pour vivre son rock comme il se doit, c’est quand même à l’Auditorium de Verdun qu’on se défoncera le mieux, le 28 janvier prochain, avec Moist, I Mother Earth et Mudgirl.Comme le Centre Molson, le Saint-Denis, salle moyenne par excellence, n’a pas vraiment de cote d’amour: on l’utilise parce qu’elle convient, point à la ligne.L’opération Québec de Corey Hart y culminera le 6 février.Lara Fabian, quant à elle, inondera la salle à grandes ponctions de glandes lacrymales du 12 au 15 février (avant de submerger le Centre Molson, les 3-4 avril), Tango Pasion s’y installera du 18 au 22 février, tandis que le Défi sportif des athlètes handicapés y présentera un spectacle-bénéfice avec Judi Richards et Richard Séguin.Et les autres?Le Medley, pour survivre aux maints changements de mains, rameutera encore les groupes-hommage, des faux Pearl Jam aux ersatz de Led Zep.L’Olympia sera à nouveau monopolisé par Broue.Le Liquor Store?Je m’en passerais.La balustrade, entre la scène et la piste de danse, annule toute proximité: sachez qu’en haute saison, c’est le dernier recours des producteurs en désespoir de salle.Autant aller au Lion D’Or, vénérable endroit s’il en est, mais fort mal situé: il faudra absolument y voir le délirant et fort original Mononk’Show de l’ancien bassiste des Colocs, l,es 6 et 13 février.Les Foufounes Électriques, lieu-culte toujours alerte, fait maintenant dans la techno, ce qui ne lui va pas mal.Quelques boîtes à chanson perdurent: mentionnons le Zest ( avec; Claire Vézina les 28-29 février), L’Ecart (où le grand six pieds Claude Gauthier grattera sa sèche du 12 au 15 mars), La licorne, l’increvable Bistro d’autrefois, le P’tit Bar, etc.La plus belle boîte, dans le genre, n’est pas à Montréal: saluons au passage le Vieux Clocher de Magog, où la mainmise des humoristes n’empêchera pas quelques belles soirées avec les Claude Léveillée, Claire Pelletier, Abbittibbi, Noir Sijence et (peut-être) Zachary Richard.A vos billetteries.ton Sheldon.Il en est le chanteur et le bassiste.Milton se tourne vers le Seigneur, il devient prédicateur.Alors Johnson prend la guitare, la lead guitar.Luther et Luther A cette époque, une révolution instrumentale allait modifier le jeu, le style de la guitare.De cette révolution, Magic Sam fut le héros.Et comme il jouait dans le circuit des bars du West Side de Chicago, on baptisa ce style en question «West Side Style».Si Magic Sam en fut le héros, Luther Johnson en fut qn des plus brillants propagateurs.A cette révolution, toute une génération de jeunes Britanniques firent écho pour, ensuite, la dévoyer.Tout au long des années 60, Luther Johnson joua dans tous les clubs de Chicago en compagnie des Bobby Rush, Willie Kent, Jimmy Dawkins, Sunnyland Slim et autres et autres et autres.Ce n’est qu’en 1972 qu’il signa pour la première fois sous son nom un premier 45 tours pour le label Big Beat.En 1973, le gros truc se produit.Muddy Waters le choisit pour remplacer.Luther Johnson.Afin de ne pas créer de la confusion, il se prend un patronyme.Il devient Luther Guitar Johnson Jr.Pendant les sept années qui suivent, il se fait, il s’habitue aux tournées internationales et à tout ce que cela impose de discipline musicale.Ce faisant, son jeu devient précis et puissant.Au début des années 80, il est un champion de la ponctuation.Mais- Mais il n’a pas encore enregistré un album complet pour une étiquette américaine.Tout ce qu’il avait signé, c’était un 33 tours pour le label français Black & Blue.Toujours est-il qu’en 1980, il est invité à participer à la série Living Chicago Blues confectionnée par Alligator.Il signe quatre morceaux.Il chante quatre pièces qui signalent enfin à l’attention de tout un chacun que Luther Johnson est en pleine possession de ses moyens.Qu’il maîtrise parfaitement l’art simple du blues.Ce qui fait quoi?En 1983, soit plus de 25 ans après son arrivée à Chicago, plus de 25 ans après qu’il eut campé le rôle de militant aguerri du West Side Style, Luther Guitar Johnson Jr signe enfin un contrat avec une étiquette américaine.Laquelle?Bullseye Blues.Cela s’intitule Doin’ The Sugar Too & The Magic Rockers augmentés de la section anches du Roomful of Blues.Totalement réussi, cet album sort ces jours-ci.Il sort donc trois semaines avant l’atterrissage de Luther Johnson au Campus.C’est ce qu’on appelle un coup double.En bleu et noir Côté jazz, les parutions à venir qui, à vue d’œil devraient compter, sont les suivantes: Telepathy du batteur Bill Stewart sur étiquette Blue Note, une série du duos du pianiste D.D.Jackson avec David Murray, Billy Bang et quelques autres sur étiquette montréalaise Justin Time.Sur la même étiquette, on nous promet également la publication d’un album enregistré en décembre dernier par le Montréal Jubilation Gospel Choir.Quoi d’autre?Distribution Fusion III fera la distribution du catalogue historique Bethlehem.Phil Collins nera dans ce mini-Spectrum le 12 février; Ray Manzarek, ex-claviériste des Doors, accompagnera la poésie de Michael McLure le 14; Marie-Jo Thério vous foudroiera vif le 28; Daniel Lavoie se la coulera douce le 18 mars, et la venue d’Arthur H.est presque confirmée en avril.La salle célébrera son 1er anniversaire le 1er février par une de ses fameuses soirées frenchy-swing-yéyé C’est extra (il y en aura une autre à la Saint-Valentin).Le Café Campus, depuis le départ des deux larrons, s’est très honnêtement spécialisé dans le blues malpropre.A venir: Nathan Zydeco, Luther Johnson, Kenny Neal, Lonnie Shields, Jumpin’ Johnny Sansone, Mississippi Heat, etc.Le très intimiste Studio-théâtre de la PdA (138 places!) s’impose de plus en plus comme la salle-test des jeunes artistes en quête de crédibilité: Isabelle Boulay y a convaincu et récidive du 6 au 8 février, du 21 au 24 et du 28 au 31 mai; le groupe Isabelle et la Bête s’y frotte les 11 et 14 février; Manon D’Inverness rempile les 18,21-22,28 février et Lr, 7-8 mars; la révélation cel-tico-folk Claire Pelletier tente l’aventure du 12 au 15 et les 21-22 mars; l’émérite pianiste Philippe Noireaut revient du 2 au 5 et du 9 au 12 avril; René Flageole, protégé de chez Warner, devra y gagner ses galons les 15,18-19, 25-26 avril et 2-3 mai; Renée Claude ramènera Ferré du 8 au 10 mai; Jean-Pierre Bérubé racontera ses histoires les 13,16-17 mai; enfin, le concours ma Première Place des Arts se poursuivra de lundi en lundi jusqu’aux rondes éliminatoires de mai, culminant au gala du 9 juin.Par ailleurs, assez peu utilisé hors de la saison des festivals par la chanson, le théâtre Maisonneuve de la même PdA sera l’hôte, dès le 7 février, de l’événement-spectacle de la saison: le drame musical Jeanne Im Pucelle.Le Gesù, splendide salle un peu guindée, mais à l’acoustique parfaite, est 1’écrin idéal de la série de spectacles de Saison Jazz Montréal, qui bat déjà la mesure et continuera de la sorte avec Jeri Brown (5 février), Women In Jazz (5 mars), David Sanchez (25 mars) Aklo Romano All-Stars (2 avril) et le Nathalie Laurier Trio (7 mai).Pour ne pas être en reste avec Atlantic Le 19 février prochain, lorsque Luther Guitar Johnson montera sur la scène du Café Campus, on aura droit à quelque chose de très particulier.De très différent de ce que l’on entend habituellement.Pourquoi donc?Luther Johnson symbolise tous les lieux communs du blues.Il y a parfois des spectacles, parmi les moins essentiels pour mon matricule, que j’évite uniquement parce que j’abhorre la salle.Celui de Pante-ra au Métropolis le 16 janvier dernier, par exemple.Pantera?Très peu pour moi, le métal hardcore, en général.Mais au Spectrum, j’aurais au moins transité, histoire de jeter un oeil et dresser une oreille, par pure curiosité.C’est parce que je me sens bien au Spectrum.Même quand la foule est compacte.Au Métropolis, c’est l’inconfort garanti.Et je ne vous parle pas de la ligne d’attente pour le vestiaire obligatoire.Ni de la sono caverneuse._ C’est pourquoi je suis si excité à l’idée de voir le nouveau groupe néo-mystico-psychédélico-britannique Kula Shaker, le 18 février.J’aime Kula Shaker, mais j’aime encore mieux Kula Shaker au Spectrum.Là aussi, on profitera à plein des prolongations de Daniel Bélanger (1er février, 19h et 22h), Jean Leloup (21-22 mars), et la der des der de Richard Desjardins et Abbittibbi (7 mars).C’est également là que Bigras célébrera, en trio, la Saint-Valentin (14 février).Peut-être y reverrons-nous la belle grande gueule d’Arno: le Belge est pressenti.Sûr et certain, le groupe Zébulon tournicotera au Spectrum le 14 mars.Je vous avoue une tendre et vieille affection pour le Club Soda.Surtout pour le coin du fond où on se tient avec les copains.La configuration du lieu est étrange — il y a plus de gens sur les côtés que devant—mais on se sent très près de l’action sans être nécessairement dedans.Hélas, depuis la migration de l’Empire des futures stars au Café Campus (redémarrage le 10 mars), la chaleureuse salle a quelque peu baissé pavillon.Notons tout de même, dans les jours qui viennent, une soirée ska avec les Kingpins le 25 janvier, puis un peu de rock al-terno avec Ginger, The Snitches et Bionic le 1er février.Nouvelle salle d’élection de 1996, menée avec flair et intelligence par les transfuges du Café Campus Claude Larivée et Marie-Christine Champagne, le Cabaret Music Hall ne manquera pas d’éclectisme: Greg Keelor, guitariste de Blue Rodeo, pla- CHRISTOPHE CHAT VERRE Jean Leloup re l’a naturellement conduit au blues, lorsqu’il n’était pas à l’église, Luther Johnson fréquentait les joints de blues de Greenwood.A la fin des années 40, il avait vu Sonny Boy Williamson, Robert Nighthawk et.Muddy Waters! Conquis par ces musiciens qui chantaient davantage les petits heurts du quotidien, il s’est mis à la guitare.Il a commencé à gratter de la six cordes comme un forcené en caressant l’espoir de percer les secrets de son idole.Qui donc?Robert Nighthawk.Puis, à 16 ans, il quitte le foyer familial.Il monte à Memphis.Il s’installe dans cette ville où était situé le désormais célèbre studio Sun Records.Il lie connaissance avec le guitariste Floyd Murphy qui est en fait un requin des studios d’une ville très musicale.Murphy lui apprend des trucs de métier.Murphy peaufine ou modernise le jeu alors rustre de Johnson.Mais Murphy Luther Johnson SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR \ A l’instar de la génération qui a «fait» le blues, les Muddy Waters, Willie Dixon, Howlin Wolf et autres lascars de la note dure, Luther Johnson est né dans une bourgade du Mississippi.Plus exactement, il a vu le monde pour la première fois en 1939 à Itta Bena.Quel jour précisément?On ne le sait pas parce qu’il ne .ie sait pas, comme c’est d’ailleurs le cas avec bien des musiciens de blues.Son premier contact, sa première liaison musicale, fut religieuse.A Greenwood, près de son village natal, il chantait les louanges de Jésus.Au sein de cette troupe de gospel, il était la voix principale.Son affection pour l’art de l’éphémè- Du Spectrum au Zest, la rentrée salle par salle I, E I) !•: V DIR, i.E S S A M E I) I 2 5 I) I M A N C II E 2 (i -I A N V 1 E R I !) I) 7 B 1-5 E T •ARTS VISUELS- Amateurs d’art, à vos agendas ! BERNARD LAMARCHE La dernière rentrée a été fertile.en déménagements.Dare-Dare, Skol, La Centrale sont passées du côté du 460, rue Sainte-Catherine Ouest, alors qu’Articule et Dazibao sont allées rejoindre Oboro au 4001, rue Berri.Cette saison, à partir du premier mars prochain, c’est au tour de la galerie Lilian Rodriguez de bouger ses pénates au 372, rue Sainte-Catherine Ouest, au local 405, s’affichant aux côtés des Blouin, Chassay, Trois Points, Circa, etc.Géographiquement, les centres d’artistes et les galeries sont regroupés, ce qui facilite les déplacements des visiteurs, malgré la conséquence de créer un effet «centre d’achats» où tout est disponible çn un même lieu, même la cohue.Etant donné cette affluence, ’pour le panorama de la rentrée «d’hiver», il devient pertinent de fonctionner selon ce découpage, plutôt que de reconduire l’habituelle dichotomie galeries commerciales/centres d’artistes.Au 372, rue Sainte-Catherine Ouest Chez René Blouin, pendant que sont accrochées les photographies de Goeffrey James, également au CCA jusqu’au 2 février, on prépare, les expositions toujours à ne pas manquer de Thierry Kuntzel, du 22 février au 5 avril, et plus tard de Geneviève Ca-dieux (12 avril-17 mai), et de Mona Hatoum.En face de chez Blouin, au local 502 du Belgo, on voit jusqu’au 15 février prochain les travaux de Tim Clark, traitant en photographie du regard historique au masculin, alors que suivra une exposition de Roger Bellemare, du 8 mars au 29 mars.Toujours au 5'1 étage, les cimaises de la Galerie Trois Points accueillent les savoureuses gravures de José Antonio Suarez Londono (fin le 8 février), et suivront les toiles d’Anne Ashton (15 février-15 mars) qui reprennent la tradition du paysage dans de théâtraux trompe-l’œil.Par la suite, Marie-Claude Bouthillier (22 mars-19 avril) poursuivra sa quête des traces «du langage, puis Michael Joliffe.A Lieu Ouest, les petits locaux de la galerie reçoivent, depuis le 18 janvier et jusqu’au 15 février, Des Mots et des Images, des céramiques subversives de Léopold L.Foulem et de Richard Millette; suivront les autoportraits de l’artiste montréalais Ronald Grieco (22 février-22 mars).En septembre dernier, le désormais centre d’artistes Circa, survivant de difficultés financières importantes, présentait une exposition de quatre artistes qui, sauf pour Lucie Duval, ZERO ZOO LE PEINTRE CONNU LE PLUS EN VUE ET PROMETTEUR QUI A REÇU LES MEILLEURES CRITIQUES D'ART.UN “MUST”.AU STUDIO DE L’ARTISTE à Montréal faites l’acquisition de ses oeuvres, sans Intermédiaire.— Paysages, natures-mortes, abstraites, personnages.Petits et grands formats.Le weekend de 11 AM à 6 PM ou en semaine sur rendez-vous.843-7712 6 février - 1 mars Yves Bouliane Erwin Regler 8 mars Journal d’exil Lancement du catalogue de Louis-Pierre Bougie 13 mars -12 avril Ariane Thézé François Vincent 17 avril -17 mai Denis Pellerin 22 mai - 21 juin Guido Molinari Marbod Fritsch Galerie Éric Devlin 460, Sainte-Catherine Ouest Espace 403 sculptures récentes de Jean-Pierre Morin (fin le 7 février), au to«-r de Martin Boisseau et de Françoise Tounissoux de présenter des < ouvres au fort potentiel narratif (18 février 14 pars).A la suite de ce couplage étonnant, les casse-tête de Stéphane La ftxe cl les nouvelles toiles de Sylvie t3ou çhard prendront l’affiche (25 enao).A Québec, le centre Vu expose Tout un chacun, un quintette de jeunes artistes du Québec et de l’étrangen parmi lesquels on trouve Andrea SÀ-lasi, Yan Giguère et Anne Immolé (ouvre aujourd’hui jusqu’au 16 février).L’Allemagne est à l’honneut par lt suite avec Andreas Müller-Pohk, qui remet en cause la photographie comme reproduction du réel.L’cc'd de Poisson ouvre avec l’art mobilier de Mario Duchesneau et ses Mgubles déplacés (jusqu’au 9 février).A Hall.Axe Néo-7 diffuse les ombres de Dune Génier, une installation accomp i-gnée des textes de Françoise Charron, sur le thème Le Temps des cendres, Les Carnets d’Eurydice (5e termine le 23 février).A Laval tnovt-tenant, la galerie Verticale presence les travaux toujours appréciés de Thomas Corriveau et ceux de cel Saint-Pierre, du 13 février ou Ùi mars.Ouf ! GALERIE D’ART D’OUTREMONT APPEL AUX ARTISTES PROFESSIONNELS EN ARTS VISUELS-?CONCOURS DE SELECTION PROGRAMMATION 1998 VOTRE DOSSIER DOIT COMPRENDRE • dix (10) diapositives identifiées d’un point rouge au coin inférieur gauche • un texte sur votre démarche artistique et/ou sur le projet d’exposition • un curriculum vitae abrégé • une enveloppe pré-adressée et affranchie Les dossiers incomplets ne seront pas retenus.DATE LIMITE: LE 28 FÉVRIER 1997 Dossiers d’artistes Ville d’Outremont 215, av.de L’Épée Outremont (Québec) H2V 3T3 RENSEIGNEMENTS: 495-7419 la galerie d'art Stewart Hall Centre culturel de Pointe-Claire 176, Bord du Lac, Pointe-Claire, 630*125 i Jusqu’au 16 février I997 Céline Boucher - «Le Canal Lac/iinen, peintures Marcel Bradley - «La récolte de la glace», peintures Du 22 février au 20 mars I997 Textiles sur fibres : Ulla-Malja Vikman textiles de Finlande Présentée par le Ministère du patrimoine canad e programme des expositions internationales et Pamela Williams: la mort divine Un essai photographique de sculptures dans les cimetières de Paris, Milan, Rome Entrée libre • Accessible aux fauteuils rouIon.Horaire de la Galerie: du lundi au vendredi, de I4 h à 17 b, lundi et mercredi surs de 19 h à 21 h, samedi et dlmoncbe de 13hi 17h US© KSIMf^EJO*© ®S ll9ÜM®©SK]©S de RAYMOND WARREN Une installation de plus de 100 personnages de terre cuite liés entre eux par la construction qu’ils érigent.Forts et fragiles à la fois, ces remparts nous questionnent: protégeant l’innocence, à l’abri de quoi se met-on, à quel peril s’expose-t-on?DU 16 JANVIER AU 2 MARS 1997 Ville de Hull sia À la Galerie Montcalm fCTjj La galerie d’art de la Ville de Hull nP»' Maison du Citoyen v-25, rue Laurier, Hull f Renseignements : (819) 595-7488 I.1 Avec l'appui financier de l'entreprise Les Placements T.A.L.Ltée j Pestiva I J y'International du Film sur l’Art Rendez-vous avec le monde des arts Peinture, sculpture, architecture, design, mode, art-actuel danse, théâtre, littérature, nouvelles technologies.Du 1 1 au 1 6 mars 1 99 ( 7 S A M !•: I) I I) !¦: V 0 I H • mu s fi i: s- Mousseau dans tous nos rêves Nancy Ackerman (déjà présentée au McCord de Montréal, l’an dernier) et Contes et légendes — L'Art de la connaissance, qui porte sur la culture orale dans six collectivités autochtones du pays.Par ailleurs, le mois prochain, cet établissement va souligner par de multiples activités le Mois de l’histoire des Noirs.Un choix d’autant plus à propos que l’établissement présente depuis quelque temps Mémoire des rites — Trésors africains du Mu_sée de Tervuren, Belgique.A Ottawa, le 6 février, le Musée des beaux-arts du Canada (MBAC) lance Du baroque au néoclassicisme.La Sculpture au Québec, qui porte sur la première forme d'art à s’être développée en Nouvelle-France et qui a ensuite connu des transformations substantielles à la fin du XVIII' siècle.On y mettra notamment en évidence l'opposition très nette qui est alors apparue entre l’art éloquent de caractère ornemental pratiqué par les artistes de la région montréalaise gravitant autour de Louis Quévillon et l’art plus architectural, à connotation néoclassique, réalisé à Québec par les Baillar-gé.Une semaine plus tard, le MBAC lancera une exposition /I la mémoire de Ralph Greenltill (1924-19%), une sélection de 33 photographies tirées de la collection de cet infatigable chasseur d’images.perdu, la mystique du corps de l’homme et de la ville.De son côté, le Musée de la Civilisation, fidèle à son habitude, inonde le secteur avec un tas de petits et grands travaux, la plupart déjà «vernis»: Femmes, corps et âmes (jusqu’au 2 mars), une interprétation artistique de l'évolution de la condition féminine: Fallait y penser (jusqu’au 9 mars), sur les inventions québécoises; Flore de passion (jusqu’au 30 mars), sur le frère Marie-Victorin et ses émules; Jamais plus comme avant! 1a> Québec de 1945 à 1960 (jusqu’au 28 avril), sur le passage à la modernité de la société; et bien d’autres choses sur l’Amazonie, les kimonos, les drogues, les immigrants et les téléromans, dans certains cas pour une bonne année encore.À Sherbrooke, le Musée des beaux-arts vient à son tour d’inaugurer Im Collection Lavalin — Corpus 1.De la figuration à l’abstraction, et au-delà.Ce survol de l’une des plus importantes collections corporatives du pays a été mis en circulation, il y a deux ans, par le Musée d’art contemporain de Montréal.L’établissement a intégré les œuvres de la multinationale de l’ingénierie à ses propres collections, en 1992.à l’autre A Hull, le Musée canadien des civilisations poursuit la présentation de plusieurs expos importantes (Devant le petit écran, Téléviseurs et souvenirs du musée MZTV, Images d'Epinal — la grande époque de l’imagerie populaire en France, etc.) et en inaugurera trois nouvelles en avril: Entre deux univeis — Im Sculpture de David Ruben Piqtoukun, Watliahine — Photographies de femmes autochtones de L’hiver muséal est placé sous les signes de I ’«automat isle réfractaire.», avec une rétrospective méritée et attendue.Mais on aura aussi droit à des expositions sur le corps sous toutes ses formes, l’architecture moderne a Vancouver, la peinture de paysage ou les premiers temps de la sculpture au Québec.Bref, de tout et en quantité, comme d’habitude.lence dans le domaine de l’artisanat, avec plus de 70 œuvres (porcelaine, textile, céramique, mobilier, verrerie, bijoux et reliure) réalisées à la main par les lauréats du prestigieux prix Saidye Bronfman.Le Centre canadien d’architecture va renouveler ses présentations dans les grandes salles, en mars, avec L'Esprit nouveau: l’architecture moderne à Vancouver, 1938-1963, le second volet d’une série consacrée à l’architecture urbaine canadienne, après la passionnante étude sur les villes industrielles au Québec.Cette fois, il sera question de la transformation moderniste de la métropole du Pacifique, après la Deuxième Guerre mondiale.En même temps, la salle octogonale sera réservée à Richard Pare — Tadao Ando, Ims Couleurs de la lumière.D’une capitale.Le Musée du Québec inaugure la semaine prochaine Le Paysage au Québec, 1910-1930, qui fera le point sur la production des Maurice Cullen, Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté, Marc-Aurèle Fortin, Ozias Leduc, Clarence Gagnon et plusieurs de leurs contemporains.Elle est présentée parallèlement à l’exposition Le Groupe des Sept: la collection du Musée des beaux-arts du Canada, et permettra donc de comparer deux écoles de peinture du paysage.En mars, l’établissement des Plaines inaugurera Un nouvel art.L’Estampe originale au Canada de 1877 à 1920, sur les origines de cet art au pays.En avril, toujours dans la même veine, on lancera Mari et femme.L’Œuvre gravé de John J.A.Murphy et Cecil Didier, organisée autour d’une centaine de travaux du couple de graveurs portant sur la création du monde, le paradis laires: «L’homme de l’environnement urbain.du métro au musée».L’appellation contrôlée a au moins le mérite de rappeler que cet artiste associé au tout début du mouvement automatiste, signataire du Refus global, a réalisé plus de cinquante projets d’intégration de l’art à l’architecture, dont la murale intérieure de l’aéroport de Dorval, la murale lumineuse du siège social d’Hydro-Québec et, bien sûr, celles des stations de métro Peel, Viau, Ho-noré-Beaugrand et Square-Victoria.L’exposition Mousseau portera sur cette contribution essentielle à «l’environnement urbain» mais s’attardera aussi à ses autres contributions, ses toiles, ses œuvres sur papier, ses tissus peints, ses collages et ses sculptures.De plus, en parallèle, le musée présentera l’exposition Les Espaces de la scénographie, un hommage au décorateur de théâtre, organisée par la Fondation Jean-Paul Mousseau.Il n’y a pas que ça, évidemment.Objectifs Corps ouvrira en mars au Musée des beaux-arts de Montréal.On y verra plus de deux cents photos de 1840 à nos jours, unies par un seul et même thème: le corps humain sous toutes ses formes.Ce musée présentera aussi, en avril, 31 tableaux et dessins d’Adrien Hébert, qui témoignent de sa fascination pour le port de Montréal.La semaine prochaine, on y inaugurera Transformations, une célébration de vingt années d’excel- STEPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Le moment chaud de l’hiver des musées québécois débutera jeudi prochain alors que le Musée d’art contemporain de Montréal inaugurera la rétrospective consacrée à Jean-Paul Mousseau (1927-1991).C’est en fait une des expositions les plus attendues de l’année, toutes saisons confondues.Le dernier hommage muséologique à cet infatigable créateur populaire remonte à 1967.11 avait été présenté par le même établissement Le sous-titre de cette nouvelle synthèse a des relents quelque peu sco- Jean-Paul Mousseau LE TEMPS DES CENDRES.Les carnets d'Eurydice Installation: Diane Gcnicr Textes: Françoise Charron Causerie avec les artistes Chaise n'" 1, de Michael Fortune PREMICES 1996-1997: un projet des tiné à soutenir la relève Photographie et installation: André Paquin Chantal Dahan Manon Beausoleil GRAHAM CANTIENI Jusqu’au 15 février historique Accrochage Stèles et perspectives intérieures 1984-1987 Musée du papier, Angoulême (France) Indices fragmentaires 1995-J 996 FRAC Poitou-Charentes, Hôtel Sr-Simon, Angoulême (France) Décembre 1996 ¦ Janvier 1997 Beaulieu EN CAUSE: BRANCUSI une fiction de l'atelier dans la suite des expositions-vente thématiques EN HOMMAGE A UN CADEAU D'EVA HESSE.et DE CAUSIS ET IRA CTA Tl BUS, une quarantaine d'artistes en sculp Une et en photographie de la scène canadienne D a u d e I i n Dumouchel F e r r o n Gaucher M c E w e n Ou jeudi 27 mare au lundi 31 mare .Washington à Pâques '>¦ Un circuit d’art et d’architecture de 5 jonre en viédocar de lu.ve incluant lee villae, jardine et mueéee de Winterthur, Dumbarton Oake, Hillwood, Mount Vernon et Longwood Voyage accompagne par Richard Bieeon, architecte et hietorien de Tart Prix et itinéraire détaillé sur demande: VOYAGES LA PROMENADE TEL.: (514)974-2633 ou 1-800-265-0218 Mousseau Axe Néo-7 invite les artistes et les commissaires à soumettre leur dossier en tout temps.R i o p e I I e Heures d'ouverture de la galerie Du mercredi au dimanche de 12h à 17h 205, rue Montcalm, Hull (Québec) I8Y 5117 (819)771-2122 tcléc.:(819)771-0696 axeneo7@m bit.qc.ca LIVRE-ALBUM DE JEAN-PAUL RIOPELLE, ÉDITÉ AU QUÉBEC, ET lrc COLLABORATION AVEC GILLES VIGNEAULT Livre-album comprenant 12 gravures originales et d'interprétation (eau forte, 60 cm x 90 cm) de Jean-Paul Riopelle, imprimées par Alain Piroir en collaboration avec l’atelier Circulaire et 6 textes inédits de Gilles Vigneault, dans un boîtier de Pierre Ouvrard.Tirage de 75 exemplaires numérotés.Prix : 15 000 5 plus taxe.frh«nr*4cv-rj».Alors passait Bouglione Le vol des lucioles Hais la chasse aussi «Ça vole?Oui et vous?» En partenariat avec Omer DeSerres L'Album est en exposition au Bistro à Champlain, 75, chemin Masson, Ste-Marguerite du Lac Masson Jl*eO h ÇAl&J TéL : (514) 228-4988 ou (514) 228-4949 Pour réservations et renseignements: (514) 389-4068 Du 19 janvier au 23 février 1997 Le mercredi 12 février à 19h Du 2 au 30 mars 1997 Du 20 avril au 15 juin 1997 MmÊ ART CONTEMPORAIN WILLIAM ROMANS Les Contes Les grandes histoires du petit écran de « ta famille Plouffe » à « La petite vie » Jusqu'au 8 février 1998 D’ART CONTEMPORAIN DE Métro Place-des-Arts - Téléphone : (514) 847-6212 MUSÉE DE LA CIVILISATION LAURENTIENNE TRUST ET BANi Commanditaire de fexÆsition jusqu'au 16 mars 1997 jîi.Radio-Canada !S* Télévision Collaboration spéciale 85.rue Dalhousie.Québec (418) 643-2158 Lé Musée de ta cMK»Uon est subventionné par le ministère de la Culture et des Communications cïcieleAitItierMZ'jllW Al I i i i ! mm mm mm mm mm m » mm m 1 v.Sf mér'm- m- Wmmi Wmë§m Ipw ssii pp-jS Sgsgsi : / ' Êkmm 'ÊÊmÊÊk mm .-T7 ' .ai SSI «111 Hill fall » K3&fC-\§ mm Cm '¦C ¦ ISPS 9h1 iSÜ «i#4V: (A- • * : .Ill.' - : v, y, :; : v ' :-r [CiC du 31 janvier au 27 avril 1997 ¦mmm ¦ ISIS?CmC- ; I : •• ' .iP;| wimm f-r.¦ ' ;rW;?br *• ®fÿ • .:.*[ y >' •¦5j.:^v if 'il ¦ .¦ ¦ ¦ *, ', ¦*> :y&«Kv n-K "' iwMÜI?• • '¦ - "•.¦>¦;.* • ';••• w- -•• .^X-f •"•;• mm •• -.c.-r-C* - A *.; ' ¦ ." ;c; :.• ¦ .M ’ .¦.¦¦ lp§ [Cm- ‘*v’ U mWm m&ï- cmmc v- 1v:'K: : - •¦'
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