Le devoir, 11 février 1997, Cahier B
Culture Page B 8 Économie Page B 2 Sports Page B 6 AVEN1RS La St-Valentin avec Amour Trouvé 1657 Ste-Catherlne O.932-6118 L E I) E V 0 I R , L E M A H l)l II F E V R I E R II) I) 7 Francine S c h o e b ?EDUCATION Plus d’autonomie à l’école?Dans son plan d’action pour la réforme de l’éducation présenté la semaine dernière, la ministre Pauline Marois s’engage à donner plus d’autonomie à l’école en procédant à des changements qui touchent à la fois les structures, l’encadrement législatif, l’organisation du travail et le partage des responsabilités entre les différents groupes d’acteurs du milieu scolaire.Largement inspiré des recommandations des Etats généraux sur l’éducation, ce scénario comporte peu de surprises.Pour en mesurer la portée réelle, il faut cependant l’analyser en tenant compte du contexte, c’est-à-dire en le plaçant dans le décor qui sera le sien et en examinant la distribution des rôles qui est proposée.On ne peut parler actuellement de réforme en éducation sans invoquer les compressions budgétaires.Pour plusieurs, la réduction du financement de l’éducation serait même l’objectif premier de la réforme.Je ne vois pas les choses de cette façon.Les orientations proposées aujourd’hui sont le résultat d’un long cheminement, d’un processus dynamique qui, depuis 25 ans, a oscillé entre la centralisation et la décentralisation.Il est cependant malheureux et inquiétant que la, réforme envisagée se situe dans un encadrement financier de plus en plus asphyxiant.Cet obstacle risque d’être un frein à la créativité et un argument suffisamment lourd pour bloquer bien des changements.Au Québec, il n’a jamais été simple et facile de réaliser une réforme des structures en ce qui concerne les commissions scolaires.Les lobbys politiques qui s’activent alors dans chacune des régions sont puissants et peuvent venir à bout des propositions les plus rationnelles.Plus on se rapproche des élections générales, plus il devient difficile de résister à ces pressions! Qu’en serait-il cette fois-ci?Bien malin qui pourrait le dire maintenant.Le nouveau partage des responsabilités donnera plus de pouvoirs à l’école, donc plus d’autonomie, pour que celle-ci «puisse adapter ses services aux besoins et aux caractéristiques de la population qu’elle sert».C’est là l’objectif recherché.Pour y arriver, la ministre propose de revoir les organismes de participation et’les rôles des différents acteurs (parents, enseignants, directions d’école).Le texte manque cependant de précision et soulève de nombreuses questions.La Loi sur l’instruction publique comporte, depuis plus de 25 ans, des dispositions prévoyant l'existence d’organismes au niveau de l’école assurant la participation des parents.Du comité d’école strictement consultatif au conseil d’orientation actuel, décisionnel sur certains éléments, notamment les grandes orientations du projet éducatif de l’école, l’influence des parents s’est accentuée.La ministre propose de remplacer le conseil d’orientation par un conseil d’établissement responsable d’exercer «pour l’essentiel, sur proposition de la direction d’école et après consultation du personnel enseignant», les fonctions et pouvoirs dévolus à l’école.Dans la réalité, le pouvoir des parents sera-t-il vraiment plus important ou ne s’agit-il que d’un changement de nom de l’organisme actuel?Il faut attendre l’avanl-projet de loi qui sera soumis à une consultation publique ce printemps pour le savoir.Par ailleurs, le texte demeure imprécis quant au comité d’école.Mais selon la logique présentée, celui-ci ne devrait-il pas être retiré de la loi et devenir un mécanisme que peuvent se donner les parents pour structurer leur participation?Le partage des responsabilités au niveau de l’école doit respecter les compétences de chacun des groupes d’acteurs.Or, le plan d’action ministériel demeure vague sur le pouvoir (les enseignants.Il parle de «faire appel à l’expertise pédagogique» pour un certain nombre de décisions sans dire comment cela se fera.J’aurais aimé vpir le plan d’action ministériel reprendre la suggestion des Etats généraux de confier à un comité pédagogique composé d’enseignants le pouvoir décisionnel sur des éléments qui relèvent de l’expertise du personnel enseignant.Ce comité a déjà existé dans la Ini sur l’instruction publique (loi 3 adoptée en 1984, mais jamais entrée en rigueur).Ce serait une excellente façon de reconnaître le caractère professionnel de l’acte d’enseigner et de responsabiliser et valoriser les enseignants.Finalement, selon le nouveau partage des responsabilités, ce sont les directions d’école qui assumeront réellement plus de pouvoirs.Une gestion budgétaire plus complexe, de nouveaux liens à établir avec la communauté, une concertation régionale qui demeurera essentielle et qui devra s’établir avec les autres ordres d’enseignement, une ouverture à la gestion collégiale, l’exercice d’un leadership pédagogique plus affirmé, toutes ces responsabilités peuvent-elles vraiment s’ajouter à l’encadrement des élèves, à l’organisation scolaire et à l’administration du personnel?Peut-on vraiment diversifier la tâche des directions d’école sans nuire au fonctionnement de l’école?La tâche des directions, tout comme celle des enseignants, s’est alourdie à la suite des compressions budgétaires des dernières années, il faudra en tenir compte.?Depuis hier et jusqu’à vendredi, c’est la Semaine des enseignants au Québec.Un petit geste d’appréciation, ça ne coûte pas cher et ça fait plaisir, croyez-en mon expérience.Francine Sclioeb est enseignante à l’école Honoré-Mercier de Montréal.L’école de la sexualité 2- Les enseignants sont souvent freinés par la crainte de ne pas savoir comment faire % * Enseigner les mathématiques ou le français n’a généralement rien d’un casse-tête et ne plonge pas le professeur dans l’univers des craintes et des remises en question.Un plus un feront toujours deux, et le verbe continuera longtemps de s’accorder avec le sujet.Mais parler de sexualité avec les élèves n’enchante pas la majorité.Croulant sous un mur de préjugés et de résistances, plusieurs enseignants laissent donc dormir le programme sur une tablette empoussieree.MARIE-ANDREE CHOUINARD LE DEVOIR epuiç le début des années 90, le ministère de l’Education a décrété obligatoire la formation personnelle et sociale (EPS) dans les écoles primaires et secondaires.Au programme, à raison de quelques heures par année: consommation, santé, relations interpersonnelles, rie en société et.sexualité.Mais entre cette théorie et la réalité, un fossé se creuse: au primaire tout particulièrement, à cause de l’absence de grille-horaire pour encadrer le passage de la matière du professeur à l’élève, plusieurs professeurs, noyés dans le malaise, écartent la FPS et son volet sexualité.«Au début, ça me faisait peur de devoir parler sexualité avec les enfants.Je me disais “c’est tellement délicat, je ne saurai pas comment répondre à leurs questions.Et les parents, que vont-ils dire?", raconte Denise Raymond, qui enseigne à des mousses de première année dans une école de Sainte-Rose.Ça fait dix ans que je l’intègre à mes classes et je vois que c’est d’une importance capitale pour les enfants.On parle d’enlever les petites matières mais moi, je sais que je vais toujours continuer à en parler tout simplement parce que les enfants vont toujours vouloir en parler.» Déceler les situations d’abus Avec les six et sept ans, Denise Raymond travaille notamment à «mettre les bons mots sur les bonnes choses», à parler du phénomène de la naissance ou des agressions sexuelles — les enseignants sont souvent très bien placés pour déceler ce genre de situations.Pourtant, là où elle enseigne, même si les maths ou le français meublent régulièrement les discussions des profs lorsqu’ils sont entre eux, l’éducation sexuelle provoque plutôt silence et embarras.«Une enseignante d’expérience m'a dit dernièrement: “Ah non, il n’est pas question que je donne cette matière, c’est à l’infirmière de faire ça, pas au prof.”.» «En général, ceux qui ont des réticences et une méfiance par rapport à l’éducation sexuelle, reculent parce qu’ils ne connaissent tout simplement pas le programme ou encore parce qu’ils ont la tête remplie de préjugés, explique Marie-Paule Desaulniers, professeur au département des sciences de l’éducation de l’Université du Québec à Trois-Rivières — elle offre un cours sur le volet sexualité de la FPS à de futurs maîtres, une première au Québec.On pense souvent que les cours d’éducation sexuelle incitent les jeunes à avoir des relations sexuelles, ce qui est complètement erroné.Mais les profs sont surtout très conscients de leurs propres limites.Ils me disent: "Je sais qu’il yarn besoin, j’aimerais pouvoir les aider mais je n’arrive pas du tout à m’imaginer présentant m schéma anatomique en classe.”» Claudette Saint-Cyr, conseillère pédagogique en FPS pour la Commission scolaire des Mille-Iles, confirme que les enseignants sont souvent freinés par la peur de ne pas savoir comment faire.«Au primaire, il faut se fier à la bonne volonté des enseignants.» Il ne reste plus qu’à offrir une formation adéquate pour les convaincre de leurs capacités.«Il faut tout de même être conscient de ce que ça demande, explique Mme Saint-Cyr.Avec des sujets personnels comme la sexualité, une grande portion du message passe en non-verbal.Si le professeur est mal à l’aise avec l’information qu’il donne, imaginez l’impression que peut en conserver le jeune!» Avant même que le programme ne fasse son entrée officielle dans les écoles, Nicole Poliquin parlait sexualité en classe.Dans la casse de sixième année où elle enseignait, les filles la bombardaient de questions.«J’ai décidé de monter mon propre petit programme qui ressemble beaucoup à ce qu’on fait aujourd’hui, explique la professeure, aujourd’hui à Vimont, qui enseigne depuis plus de 20 ans.J’abordais le côté émotif, les valeurs et non seulement la génitalité.» Avec ses jeunes de 12 ans, en pleine période de transformations physiques, psychologiques, émotives, elle essaie de véhiculer un message: «Leur faire comprendre que la sexualité, c’est une question d’être et non seulement une question de sexe.Ça se joue beaucoup au niveau des émotions.» Dans Faire l’éducation sexuelle à l’école, Marie-Paule Desaulniers écrit: «Chaque adulte en contact significatif avec les jeunes est concerné par cette question, qu’il le veuille ou non, qu’il en soit conscient ou non.[.] Le moins qu’on puisse exiger d’un éducateur digne de ce nom est qu’il ait fait un bout de chemin, qu’il dépasse l’opinion commune telle qu’elle s'exprime dans le débat sur l’éducation sexuelle et qu’il soit par la suite cohérent avec ses idées dans ses interventions éducatives.Or, l’analyse entreprise sur l’éducation sexuelle a montré que l’honnêteté intellectuelle et la cohérence ne sont pas fréquentes dans ce domaine.» «Certains pensent que ces cours incitent les jeunes à avoir des relations sexuelles, ce qui est erroné.Les professeurs sont surtout conscients de leurs propres limites.» JACQUES NADEAU LE DEVOIR Après tant de débats autour de l’épineuse question de l’éducation sexuelle à l’école, après des interventions politiques et même après un programme du ministère de nature obligatoire, comment se fait-il que tant de résistances freinent encore nombre de profs, les empêchant d’enseigner la matière?«Les peurs des adultes face à l’éducation sexuelle prennent d'abord la forme de projections sur les autres partenaires éducatifs de l’école; les enseignants ont peur de la direction de l’établissement, qui elle-même a peur des parents, qui à leur tour ont peur des enseignants, répond Mme Desaulniers.La ronde des peurs est infinie.Ce sont ces peurs qui alimentent les résistances.» Depuis juillet 1992 et à la suite de pressions répétées de la part de parents manifestant une farouche opposition à l’incursioq de l’éducation sexuelle à l’école, le ministère de l’Éducation du Québec accorde aux parents qui le désirent une dérogation.«[.] Si l’opposition persiste et que les parents désirent prendre entièrement à leur charge cette éducation à la maison, il est possible pour la commission scolaire de dispenser l’enfant», cela dans la mesure où la commission scolaire, après évaluation, juge que l’enfant reçoit bel et bien à la maison l’équivalent de ce que l’école dispense.Au début des années 90, on assistait au Québec à une levée de boucliers contre l’éducation sexuelle à l’école.Ce mouvement de mécontentement, qui s’est relativement atténué au fil des ans malgré la persistance de quelques irréductibles, naîtrait selon certains d’une méconnaissance.En 1992, notamment, alors que le ministère venait d’annoncer l’implantation obligatoire du programme de formation personnelle et sociale dans toutes les écoles primaires — nul ne sait combien d’enseignants abordent les thèmes du volet sexualité avec les enfants puisqu’il n’y a aucune façon de contrôler cet enseignement —, certains parents ont lancé les hauts cris.«Le guide d’activités comprend des activités nocives, clamaient-ils.Comme parents, nous sommes les mieux placés pour éduquer sexuellement nos enfants», ajoutaient-ils.On ne fait pas assez la promotion des valeurs chrétiennes, en parlant d’homosexualité et de relations sexuelles hors mariage, on laisse penser qu’il s’agit de la normalité», s’insurgeaient-ils aussi.Mme Desaulniers a participé à l’élaboration du programme.Dans les pires moments de contestation, on a même tenté de l’empêcher d’entrer au travail! Mais les temps ont bien changé.«Il y aura toujours des mécontents.Encore aujourd'hui, il y a des réticences à parler de sida ou de condoms.Ces matières qui touchent les valeurs de la personne seront toujours un brin menaçantes.» Fin Elle vous demande la lune.Wf .offrez lui la une Le 14 février, édition spéciale ^ Votre message pour la Saint-Valentin m Deux exemples Tarif spécial St-Valentin l,os/l.a.(rég.: 325*) Faites-nous parvenir votre texte par télécopieur: 985-3340 ou par courrier: LE DEVOIR 2050, De Bleury, 9 étage Montréal (Québec) H3A 3M9 Pour renseignements : 985-3322 Les textes doivent être reçus avant 12h le mercredi 12 février (25 l.a.x 2 col.) 75$ (autres dimensions disponibles) (20 l.a.x 1 col.) 30$ K ‘2 L li I) K V 0 I H .I.E M A II 1)1 I | V É V R I E R I !) !) ECONOMIE EN BREF Création d’emplois en téléphonie à Montréal (PC) — La Société nationale des télécommunications du Québec créera 135 emplois à temps plein cette année et 200 autres emplois au cours des trois prochaines années dans le domaine de la téléphonie.L’entreprise mettra sur pied un centre d’appel offrant aux entreprises et aux consommateurs résidentiels une gamme variée de services téléphoniques.On estime que le projet créera également quelque 300 emplois indirects dans la région de Montréal.L’annonce en a été faite hier par le président du Conseil du Trésor, Marcel Massé.Le gouvernement fédéral investira 1,3 million dans ce projet.Construction De nouveaux outils pour combattre le travail au noir Consultez deux fuseaux horaires en un coup d’oeil.C’Cÿfin de répondre aux besoins des gens qui voyagent ou travaillent dans des conditions extrêmes, Rolex a créé la GMT-Master et Explorer II, toutes deux comprenant une aiguille supplémentaire afin de consulter deux fuseaux horaires simultanément.En outre, le modèle GMT-Master a été conçu avec une lunette tournante facilitant la lecture des deux fuseaux horaires.t ROLEX OYSTER PERPETUAL GMT-MASTER 11 Nous sommes fiers d’être votre bijoutier agréé Rolex.>u.vuJer-ie Gâmbard Vente et service technique 630-A Cathcart Montréal Centre-Ville 866-3876 On en a parlé depuis longtemps, mais le temps est venu de passer à l’action pour contrer le travail au noir.Le Conseil de la construction du Québec a donné le ton et le gouvernement s’en dit satisfait et heureux.Diverses mesures sont proposées, dont la sensibilisation et la concertation.Mais s’il le faut, on serrera la vis, promet le ministre du Travail, Matthias Rioux.CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Même si tout le monde est conscient qu’il restera encore bien des échappatoires pour ceux qui voudront s’adonner au travail au noir, l’industrie de construction et le gouvernement du Québec sont engagés dans une démarche systématique et concertée contre «l’épidémie du travail clandestin».Le gouvernement est tout à fait d’accord avec l’approche de la Commission de la construction du Québec (CCQ) à laquelle participent entrepreneurs et travailleurs; il le prouve à accordant des crédits supplémentaires de 2,6 millions à la CCQ qui a élaboré une série de 13 mesures pour dissuader et faire en sorte que les coffres de l’Etat retrouvent environ 20 millions de plus au cours de l’exercice fiscal 1996/1997.Cela reste une récupération fort modeste, puisque la construction et la rénovation représentent au moins 25 % des activités souterraines au Québec, c’est-à-dire entre 300 et 400 millions d’un manque à gagner total de 1,9 milliard.André Ménard, p.-d.g.de la CCQ, affirme que «des gens en ont plein leur casque» de cette situation.Matthias Rioux, ministre du Travail, soutient qu’il faut ramener l’équité, et Roger Bertrand, son collègue et ministre délégué au Revenu, plaide comme la CCQ en faveur d’une méthode pragmatique pour combattre ce fléau.La «boîte à outils» de la CCQ comprend d’abord celui de l’informatique, à laquelle on a consacré 10 000 heures de travail et qui permettra d’accumuler d’abord une foule d’informations les activités de construction: Qui a le contrat et à quel prix et quel endroit, avec quels sous-traitants?Combien d’heures de travail?Etc.Il s’agira ensuite d’analyser ces informations, de voir si elles sont conformes à la réalité, de vérifier si les employeurs produisent les remises mensuelles.On procédera en outre à des échanges systématiques de renseignements avec divers organismes (Régie du bâtiment, CSST, municipalités) à des fins de prévention et de vérification.On va cibler les cas où la délinquance est la plus significative et dénoncer l’autoconstruction effectuée à des fins spéculatives, ce qui constitue une source majeure de travail au noir dans le secteur résidentiel.Contrôle à la source On vise essentiellement à contrôler le travail au noir à sa source, chez les donneurs d’ouvrage.Pour inciter au travail au blanc, le gouvernement mise sur un règlement qui empêche les entrepreneurs d’obtenir un contint public de plus de 10 000 $ s’ils ont été condamnés pour travail au noir dans les deux années précédant l’adjudication d’un contrat.La CCQ et ses partenaires doivent attester de la conformité d’un entrepreneur aux normes.Si les partenaires du gouvernement dans cette croisade sont d’accord sur l’objectif, les opinions varient toutefois sur les moyens proposés.Par exemple, Olivier Lemieux de la CSN-Construction considère qu’après 15 ans de demandes d’intervention, le message commence à passer! Il aimerait cependant que la réglementation ait davantage de dents et que les permis de construction et rénovation octroyés par les municipalités soient conditionnels au respect des lois, des règlements et des conventions collectives.’«i / fu II JACQUES NADEAU I.E DEVOIR Matthias Rioux, ministre du Travail (à droite), soutient qu’il faut ramener l’équité, et Roger Bertrand, son collègue et ministre délégué au Revenu, plaide comme la CCQ en faveur d’une méthode pragmatique pour combattre le fléau du travail au noir.Orner B.Rousseau, de l’association provinciale des constructeurs d’habitation, affirme qu’il faut s’attaquer au travail au noir dans la construction résidentielle, puisque 42 % des permis pour des maisons individuelles, c’est-à-dire 70 % du marché, sont levés par des individus.Il faut avoir construit plus d’une maison en 12 mois pour être considéré comme autoconstructeur spéculatif; on devrait, selon lui, mettre une limite de trois ans.Il appert que plusieurs petits entrepreneurs pratiquent le travail au noir, en se présentant comme autoconstructeurs.COUP D’ŒIL BOURSIER Deuxième décrochage MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE \ A New York, l’indice industriel se déplace de côté depuis deux semaines sous son sommet de 6900.De toute évidence, les marchés semblent sensibles aux corrections.D y en a même une autre en perspective du côté canadien.On sait que la majorité des secteurs plafonnent depuis un bout de temps.Quelques-uns se sont accroché les pieds comme les minières et les forestières.Pour du court terme, il fallait diminuer les positions dans ces secteurs (point A) et attendre pour voir si on conserverait ou si on vendrait le reste.Les deux secteurs se sont calmés avant d’atteindre le support (SI) et ont connu un peu de reprise établissant le nouveau support (S2) sans toutefois montrer suffisamment d’élan pour reprendre les positions initiales.On devrait maintenant diminuer encore les positions dans ces secteurs s’ils reprenaient à la baisse vers leur support S2.On a connu le même phénomène dans les pétrolières qui ont franchi leur premier support (SI) et qui chutent lourdement sur le deuxième support S2.Hier, c’est la gestion qui a fait un pas dans la mauvaise direction.Si on suit la règle que l’on décrit ici depuis des années, on procède à une diminution des positions dans ce secteur parce que le secteur n’a pas poursuivi au dessus de sa résistance R et que le support des deux derniers mois vient de flancher.Une deuxième phase de sortie prendrait place si le secteur chutait sur le support S2 et qu’après quelques temps d’arrêt, il chutait sous celui-là aussi.Beaucoup d’autres secteurs se retrouvent dans cette situation comme les communications, les industrielles et les transports montrés ici.Ils plafonnent et menacent leur point de support à court terme des deux derniers mois SI.Il y en a quand même encore quelques-uns comme les services financiers, les services publics, les immobilières et la consommation qui continuent en s’éloignant lentement de leur dernier point de support et peuvent donc être encore considérés comme haussiers.Cela nous en fait quand même trois ou quatre qui ont trébuché et quelques autres qui ont une pelure de banane devant les pieds.NEW-YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSE) 150 Jours V! - 6500.00 - 6000.00 lllftjj tlialt 10 Fév 6806 54 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) 150 Jours V • w Aoû Sep Oct Nov Déc Jan -6000.00 5500.00 - 5000.00 10 Fév 6081 27 PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) 150 Jours ¦4500.00 -4250.00 PETROLIERES TOR.(X-OG TSE) 150 Jours - 6500.00 -6000.00 GESTION TOR.(X-MG TSE) 150 Jours 8000.00 7500.00 -6500.00 COMMUNICATIONS TOR.(X-CM TSE) 150 Jours R 10500.00 10000.00 -9500.00 10 Fév 10255.95 PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 150 Jours 4000.00 S2 -3750.00 -3500.00 TRANSPORTS TOR.(X-TR TSE) 150 Jours pM f- ^ lv VL \J ' 'T /*S1 S2 ¦ihuullilli niiitli.,1 - 6500.00 6000.00 I- 5500.00 10 Fév 6843.14 PRODUITS CONSOMMATIONS (X-CP TSE) 150 Jours 10000.00 frw / 9000.00 10 Fév 10138.62 SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) 150 Jours J P 1 M'S.y 7 éj 6000.00 F 5500.00 5000.00 4500.00 10 Fév 6027.83 PRIX DE L'OR rw.Aoû Sep Oct Nov Déc Jan 380.00 - 370.00 - 360.00 50.00 340.40 DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Mardi le 11 février 1997 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre place : (514)392-1366 Volume Ferme Var.Var.(000) ($) (%) BOURSE DE MONTRÉAL XXMMndice du marché 11137 3055.15 +8.01 0.3 XCB:Bancaire 5386 4636.99 +55.88 1.2 XCO:Hydrocarbures 4155 2346.90 -27.09 -1.1 XCM:Mines et métaux 3014 3249.36 -6.30 -0.2 XCF:Produits forestiers 1050 2729.67 -7.37 -0.3 XCI:Bien d’Équipement 3370 2958.68 -6.06 -0.2 XCU:Services publics 1942 2733.68 +7.50 0.3 BOURSE DE TORONTO TSE 35 14669 323.59 +0.20 0.1 TSE 100 * 369.20 -0.48 -0.1 TSE 200 * 365.92 -4.45 -1.2 TSE 300 50382 6081.27 -20.47 -0.3 Institutions financières 7131 6027.83 +55.24 0.9 Mines et métaux 2736 5406.42 -17.74 -0.3 Pétrolières 16973 6378.35 -156.11 -2.4 Industrielles 7181 4035.15 -27.48 -0.7 Aurifères 4970 10547.98 -44.57 -0.4 Pâtes et papiers 1801 4723.74 -3.87 -0.1 Consommation 1247 10138.62 +56.01 0.6 Immobilières 648 2535.67 +6.06 0.2 Transport 2512 6843.14 -61.56 -0.9 Pipelines 416 5087.78 +20.08 0.4 Services publics 1552 4711.18 +6.83 0.1 Communications 1369 10255.95 -12.03 -0.1 Ventes au détail 1039 4819.08 +2.84 0.1 Sociétés de gestion 799 7526.58 -103.78 -1.4 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 31594 1221.94 -3.86 -0.3 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 40117 6806.54 -49.26 -0.7 20 Transports 4289 2315.47 -16.03 -0.7 15 Services publics 7041 230.78 ¦ +0.28 0.1 65 Dow Jones Composé 51449 2107.16 -13.01 -0.6 Composite NYSE * 412.35 -1.45 -0.4 Indice AMEX * 711.25 -5.26 -0.7 S&P 500 * 780.15 +1.87 0.2 NASDAQ 1335.34 -22.37 -1.6 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bus Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) (S) (S) (S) (%) ARIMETCO INTL INC 2341 0.30 023 0.28 +0.05 21.7 POCO PETR LTD 2180 14.00 13.50 13.75 -0.30 -2.1 CMAC IND INC 2008 12.90 12.45 12.75 +0.25 2.0 NOVA CP 1531 12.90 12.70 12.70 -0 20 -1.6 WESTSHOREIR 1515 6.40 6.20 6.35 .MACKENZIE FIN CP 1477 23.50 22.85 22.85 -0.40 -1.7 CDN NATURAL RES 1477 34.50 32.25 33.85 -0.55 -1.6 TRIMACCP 1312 9.25 8.90 9.10 +0.15 1.7 CDN 88 ENERGY CP 1141 5.40 5.00 5.15 -0.25 -4.6 GULF CDA RES LTD 1072 10.70 9.90 10.00 -0.70 -6.5 LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Haut Bas Fenn.Var.Var.Compagnies (000) (S) (S) (S) ($) m CALDERA RES INC 1122 0.92 0.72 090 +0.10 12.5 DENISON MINES LTD 1019 0.44 038 041 +0.02 5.1 TRIMAC CP 870 9 10 905 905 +005 0.6 MARKBOROUGH 766 057 0 55 056 .NATL BANK OF CDA 582 15.35 14 95 15 25 ?0 25 1.7 POCO PETR LTO 458 1400 13.75 1390 -0.10 -0.7 REPAP ENTR INC 341 225 2.10 2.25 ?023 114 CALL-NET ENTR B 313 1800 1800 1800 -0.35 •1.9 POWER FIN CP 305 26 25 2575 26 25 ?050 1.9 BOMBARDIER INC B 277 26.15 25 75 25 80 -0 20 -00 jii s 773 A1^A I.V.I) K V 0 I R .I.K M A H I) I II F F V K I E K 19 9 7 B 3 E C 0 N 0 Al XXH TSE-300 DOW JONES J CAN OR +8,01 -20,47 -49,27 -0,23 -0,80 3055,15 6081,27 6806,54 73,82 342,50 EN BREF NCC veut acquérir CAST (Le Devoir) — Newfoundland Capital Corporation (NCC), de Nouvelle-Ecosse, a annoncé hier qu’elle est désireuse d’acquérir CAST, une ligne de navigation transatlantique desservant le nord de l’Europe et Montréal et appartenant à Canadien Pacifique.Le CP doit, de nouveau, défendre la propriété de CAST, devant le Tribunal de la concurrence cette fois.Elle est soumise à un avis de requête, conformément à la Loi sur la concurrence.Le directeur des enquêtes et de la recherche tente d’obtenir une ordonnance obligeant le CP à renoncer à ses intérêts dans CAST, ceci dans le but de pallier un prétendu manque de concurrence au Port de Montréal, CP étant à la fois propriétaire de CAST et de Canada Maritime.«À Montréal, les clients seront favorables à une nouvelle concurrence musclée qui rétablira l’équilibre des marchés, a soutenu NCC.Mais bien entendu, cela sera possible seulement si le Tribunal de la concurrence exige une cession forcée.Dans ce cas, nous plaiderons notre cause avec empressement.» Dans le cas où cette plaidoirie aurait liey, il restera à l’entreprise de Nouvelle-Ecosse à démontrer comment deux ports, Montréal et Halifax, placés en étroite concurrence sur le marché des conteneurs de l’Atlantique, réussiront à survivre sous la propriété de NCC.Tests pour le câble à Repentigny Ottawa (PC) — Si elle obtient l’accord du CRTC, en juin, Bell Canada prévoit amorcer ses tests pour le câble à Repentigny et à London, en Ontario.La compagnie prévoit investir 80 millions dans ce projet Témoignant hier en audience devant le CRTC, Bell a indiqué que ces expériences, auprès de quelque 3500 foyers dans les deux localités, vont sous-tendre une «requête de licence de radiodiffusion de deux ans, déposée auprès du CRTC en janvier 1996», rappelle un communiqué du tribunal administratif fédéral.L’avènement d’un tel service va dans le sens de la convergence, phénomène suivant lequel les compagnies de câble peuvent prospecter le marché du téléphone et vice-versa.A l’audience, Sheridan Scott, vice-président de Bell, a nié que la compagnie cherchait à obtenir un avantage: «Nous ne voulons pas bénéficier d’un faux départ dans le marché du câble.Nous requérons seulement la chance d’aborder l’ascension de cette courbe de l’apprentissage, afin de comprendre le nouvel environnement des communications.» Bell Canada fait valoir que ces tests vont mener à une large gamme de contenus, grâce à la technologie en numérique.L’abonné aurait ainsi le choix parmi des centaines de chaînes de télévision, avec un effort de promotion des contenus canadien et communautaire, ainsi qu’un accès à haute vitesse pour Internet.Fonds Dynamique axé sur le Québec D’après PC — Bien que les adversaires des souverainistes aiment à claironner que l’incertitude politique qu’ils engendrent fait fuir les investisseurs du Québec, il se trouve des gens d’affaires pour qui le climat politique québécois est plutôt synonyme de profits.Un des plus grands courtiers canadiens de fonds communs de placement, Fonds d’investissement Dynamique, a flairé la bonne affaire et décidé de lancer un fonds commun composé uniquement d’actions d’entreprises québécoises, dont les actions seraient dévaluées artificiellement en raison de la conjoncture politique.Ce fonds avait déjà été annoncé une première fois en novembre dernier {Le Devoir du 14 novembre 1996).DEVISES ÉTRANGÈRES (EN DOLLARS CANADIENS) Afrique du Sud (rand) 0,3217 Allemagne (mark) 0,8182 Australie (dollar) 1,0612 Barbade (dollar) 0,6921 Belgique (franc) 0,04062 Bermudes (dollar) 1,3700 Brésil (real) 1,3294 Caraïbes (dollar) 0,5155 Chine (renminbi) 0,1689 Espagne (peseta) 0,01003 États-Unis (dollar) 1,3546 Europe (euro) 1,6336 France (franc) 0,2423 Grèce (drachme) 0,005498 Hong Kong (dollar) 0,1800 Inde (roupie) 0,0398 Italie (lire) 0,000862 Jamaïque (dollar) 0,0431 Japon (yen) 0,01103 Mexique (peso) 0,1865 Pays-Bas (florin) 0,7510 Portugal (escudo) 0,008484 Royaume-Uni (livre) 2,2229 Russie (rouble) 0,000247 Singapour (dollar) 0,9841 Suisse (franc) ,9781 Taïwan (dollar) 0,0507 Venezuela (bolivar) 0,00293 SOURCE BANQUE DE MONTREAL « Une tempête dans un verre d’eau» Lévesque, Beaubien se défend d’exploiter l’investisseur-immigrant COMMUNICATION Finie la post-production chez Télé-Métropole Le Groupe Covitec achète CME et Sonolab GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Lévesque, Beaubien, Geoffrion s’est défendu hier d’«exploiter» les investisseurs-immigrants désireux d’obtenir rapidement leur citoyenneté canadienne.Dans son édition d'hier, le Globe & Mail a consacré une partie de sa une à décrier la «version québécoise» du programme fédéral.La structure de financement mise sur pied par Lévesque, Beaubien permet à ces derniers de n’engager directement qu’une portion de l’investissement total exigé.Mais dans bien des cas, il ne reçoit aucun rendement sur cette mise de fonds.Pire, il peut subir une perte en capital importante.«C’est une tempête dans un verre d’eau.J’ai été surpris de voir cela à la une du Globe & Mail.Il est clair que l’Ouest n’aime pas voirie Québec recueillir le gros des sommes investies dans ce programme», a répliqué Louis Leblanc, vice-président administrateur de Lévesque, Beaubien.Geoffrion.Mis sur pied il y a 11 ans, ce programme d’investisseurs-immigrants a attiré près de 3,75 milliards au Canada, le Québec retenant la plus grosse part avec 1,8 milliard.En revanche si le Québec reçoit 50 % des sommes, les investisseurs-immigrants s’installent, en majorité, dans l’Ouest canadien, avec une forte présence en Colombie-Britannique.«C’est simple, en Colombie-Britannique, on n’aime pas voirie Québec dans ce programme», a lancé M.Leblanc.Au Québec, Lévesque, Beaubien, Geoffrion exerce un leadership certain dans ce programme, la filiale de courtage de la Banque Nationale ayant recueilli quelque 400 millions depuis son lancement.Cette firme a donc été montrée du doigt dans le reportage du quotidien torontois.Résumé à sa plus simple expression, le programme pour investisseurs-immigrants invite ces derniers à investir 350 000 $ sur cinq ans dans une entreprise qui créera au moins un emploi, en retour de l’obtention de leur citoyenneté canadienne.«Même s’il s’agit d’un programme fédéral, le Québec a sa propre réglementation à ce chapitre.Il est permis, au Québec, de mettre sur pied une structure de financement qui se compose d'une mise de fonds directe accompagnée d’un emprunt, ce qui n’est pas le cas dans les autres provinces», a expliqué M.Le- blanc, cet emprunt étant garanti par le placement dans l’entreprise.«Tout est question de la valeur du collatéral sur la transaction.» Ainsi, au lieu d’engager l’ensemble des 350 000 $, l’investisseur-immigrant s’en remettant à la structure de financement développée au Québec peut n’engager que 97 000 $ et emprunter la différence, soit 253 000 $.Ils accèdent ainsi à un emprunt dont le coût est faible et maintiennent, en Asie, les 253 000 $ sur lesquels ils peuvent réaliser des rendements de l’ordre de 20 %, en contrepartie d’un rendement nul, voire négatif sur la mise de fonds de 97 000 $.«Nous nous adressons à des gens d’affaires, pour la plupart des millionnaires.Ils ont le choix.Ils peuvent choisir entre investir la totalité des 350 000 $, ou retenir un modèle reposant sur du financement.S’ils choisissent la dernière avenue, c’est qu’ils estiment qu’il est plus rentable pour eux d’agir ainsi», a ajouté Louis Leblanc.«Ce sont des gens avisés qui se prévalent des modalités de ce programme.Inversons la lorgnette et demandons-nous pourquoi ces investisseurs préfèrent la formule québécoise!» MARIE TISON PRESSE CANADIENNE Télé-Métropole s’est départie de ses derniers services de postproduction.L’entreprise va maintenant se consacrer à ses activités de production et de diffusion.Le Groupe Covitec, une entreprise québécoise spécialisée dans les services techniques en production télévisuelle, a fait l’acquisition des deux dernières divisions de post-production de Télé-Métropole, CME et Sonolab, pour une somme qui n’a pas été révélée.Covitec Le Groupe Covitec fournit entre autres des services de location de studios et d’équipements de tournage et de sonorisation, et des services de post-production vidéo, comme le montage, l’infographie et le sous-titrage codé pour malentendants.L’acquisition de CME permet au Groupe Covitec d’ajouter à ses services le transfert de film à vidéo, la fabrication de titres et l’utilisation d’ordinateurs graphiques.«Avec l’ajout de Sonolab, un centre de service complet du domaine du film muni d’un laboratoire traitant tous les formats de films du 16 au 35 mm, le Groupe Covitec offrira toute la gamme des services sonores nécessaires à la finition de projets film et vidéo», a ., déclaré le président et chef de la di- : rection de l’entreprise, Claude Ga- , gnon, par voie de communiqué.Le Groupe Covitec, qui compte une cinquantaine d’employés, de-, vrait doubler ses effectifs et doubler : • son chiffre d’affaires pour atteindre .16 millions.i-,v> En septembre dernier, Télé-Métropole a vendu une autre division de services techniques de post-production, ., PMT Vidéo, aux diri- J géants de la division.Puis, ( elle s’est départie de TVA i; Animation, un studio de coloriage pour l'anima- } tion, en décembre.La directrice des communications de Télé-Mé- ; tropole, Renée-Claude Ménard, a affirmé que ; son entreprise avait décidé au printemps dernier de se défaire de ses divi- ’, sions de post-production afin de se concentrer sur ses services de base, soit la diffusion et les productions internes.Elle a fait j valoir qu’il ne s’agissait pas de divisions qui fournissaient de grands revenus, et qu’il n’était pas nécessaire d’être propriétaires de ce genre de services pour pouvoir fonc- i tionner.Elle a ajouté qu’il n’avait pas été J question de faire une vente de feu, mais que Télé-Métropole avait fait attention pour trouver des partenaires qui avaient une bonne réputation.‘ f ! t Menace de grève chez American Airlines AGENCE FRANCE-PRESSE Washington — American Airlines, deuxième compagnie aérienne américaine, a entamé hier des discussions de la dernière chance avec ses pilotes pour éviter le déclenchement d’une grève, le 15 février.Les pilotes avaient rejeté, le mois dernier, une nouvelle proposition de contrat de travail négociée entre la direction et les représentants syndicaux et ce après plus de deux ans et demi de tractations.American Airlines propose une modeste augmentation de salaire et des options d’achat d’actions de la société en échange d’une amélioration de la productivité.Les pilotes ont lancé un appel pour l’arrêt du travail samedi à minuit et une minute.Télé- Métropole veut se concentrer sur ses services de base, soit la diffusion et les productions internes v; m i.n ¦ ninÉ»T» ¦i ni.fer- Frere 5 f.-j.WM Il existe plusieurs façons de décider de son avenir.! 1 ;vtn \{ji > B 4 L E I) E V 0 I II , I, E M A II I) I | | F É V II I E II 1 !) }) 7 ÉCONOMIE La construction résidentielle a fait un bond important en janvier au Québec Le nombre mensuel de mises en chantier est passé de 482 logements en janvier 1996 à 887 en janvier dernier L’accès à la propriété n’a jamais été aussi facile n.1 gjt> PRESSE CANADIENNE -rn ¦c< T a construction résidentielle au e* JL/Québec a fait un nouveau bond -ùv important en janvier dernier, selon les dernières données de la Société - canadienne d’hypothèques et de lodgement (SCHL).Le nombre mensuel de mises en 'p chantier est passé de 482 logements en janvier 1996 à 887 en janvier dernier.La progression a été de 79 % pour les maisons détachées et de 88 % pour les autres types de loge-b‘>ments.«L’activité est bonne sur les chantiers de construction, mais elle ¦•p apparaît exceptionnellement forte en f- raison de la faiblesse extrême du mar-ché enregistrée en janvier 1996», a dé-claré Kim-Anh Lam, économiste à la j ' SCHL pour la région du Québec.L- La performance de la construction résidentielle en janvier dernier s’inscrit dans la tendance à la hausse observée au cours des derniers mois.Le nombre des mises en chantier dans les centres urbains du Québec, projeté sur une base annuelle désai-sonnalisée, est maintenant estimé à 17 400 logements, un gain de 11 % par rapport à décembre 1996.«Les taux hypothécaires intéressants et le redressement important du marché de la revente ont eu un impact très positif sur l’accession à la propriété, a dit Kim-Anh Lam.Le printemps s’annonce donc très favorable pour la construction résidentielle.» La performance de la construction résidentielle au Québec reflète les fortes hausses des mises en chantier dans quatre des six régions métropolitaines: Québec (hausse de 180 %), Trois-Rivières (108 %), Montréal (101 %) et Hull (21 %).Le nombre de mises en chantier est demeuré le même à Chicoutimi alors qu’il a diminué de six unités à Sherbrooke (baisse de 36%).Au Canada, les projections annuelles pour la construction résidentielle sont maintenant de 145 500 unités, en hausse de 8 % par rapport aux 134 500 qu’annonçait la SCHL en décembre.Les prix baissent D’autre part, les prix des nouvelles unités résidentielles au pays ont continué de baisser en décembre, mais à un rythme moindre qu’en octobre et novembre, selon les dernières données de Statistique Canada.La tendance a toutefois été inversée à Montréal et Ottawa-Hull, où on a enregistré de faibles progres- sions.L’indice composite de l’agence fédérale a diminué de 0,9 % par rapport au mois de décembre 1995.Cette tendance à la baisse, qui se poursuit depuis deux ans et demi, avait été de 1,6 % en octobre et de 1% en novembre.Même si en général les coûts de construction ont été plus élevés en décembre, la forte concurrence qui sévit dans ce secteur a obligé les constructeurs à réduire leurs prix de nouveau, selon Statistique Canada.A Montréal, les prix ont progressé de 0,7 % sur une base annuelle, alors que la hausse a été de 0,3 % à Ottawa-Hull.Il y a toutefois eu recul de 2,1 % à Québec.Pour l’ensemble du Canada, la plus forte progression a été enregistrée à Calgary (hausse de 5,2 %), alors qu’il y a eu recul à Vancouver (4,9%) et Toronto (0,9%).PRESSE CANADIENNE L> accès à la propriété résidentielle ' n’a jamais été aussi facile au Québec, s’il faut en croire la Banque Royale, qui établit un indice d’accessibilité depuis 1985.Au dernier trimestre de 1996, un ménage québécois devait consacrer en moyenne 29,8 % de son revenu avant impôt pour les coûts de sa propriété.Cette conjoncture favorable est due à une nouvelle baisse des taux d’intérêt, à la faiblesse persistante des prix du logement et à un léger accroissement du revenu des ménages.Les provinces de l’Atlantique et l’Alberta restent les régions les plus abordables.«La meilleure accessibilité depuis plus de dix ans, l’amélioration des perspectives d’emploi et un regain de confiance chez le consommateur ont stimulé l’activité du marché du logement, et particulièrement celle du marché de revente, qui n’a pas été aussi favorable depuis bien longtemps», a déclaré Carlos Lei-tao, économiste et spécialiste du marché du logement à la Banque Royale.L’accessibilité au logement s’est sen- siblement améliorée au quatrième trimestre de 1996 dans les trois grandes régions métropolitaines du Canada, Montréal, Toronto et Vancouver.L’amélioration la plus sensible s’est manifestée à Vancouver, où le prix du logement est beaucoup plus élevé, et où, par conséquent, le marché est plus sensible à l’évolution des taux d’intérêtA Montréal comme à Toronto, le logement est actuellement plus abordable qu’il ne l’a jamais été depuis 1985.A Montréal, le prix moyen des maisons (neuves et existantes) a baissé de 2 %, malgré un regain de 33 % des ventes de logements existants.Selon M.Leitao, l’amélioration de l’accessibilité au logement constatée depuis six ans sera probablement freinée au cours du premier semestre de 1997, sans détérioration importante toutefois.Aux Etats-Unis, les taux d’intérêt à long terme sont soumis à des pressions cycliques à la hausse et pourraient gagner 50 à 75 points de base au premier semestre de 1997, selon l’analyste.En fait, les taux hypothécaires à cinq ans du Canada ont déjà repris près de 30 points de base.VJr -n; TÉl.:9 8 5 - 3 3 4 4 AVIS PUBLICS FAX: 9 8 5 - 3 3 4 0 A ; »• • -U* T , I-, •;îi •St j CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE CIVILE, NO: 500-02-021333-948.ROGERS CANTEL INC., Partie demanderesse -vs- PAUL ALUCTUS (PAUL ALECTUS), partie défenderesse.Le 21ième jour de février 1997 à 10hOO, au 155, HILTON, DOLLARD-DES-ORMEAUX, QC, district de MONTRÉAL, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: PAUL ALUCTUS (PAUL ALECTUS), saisi en cette cause, consistant en: 1 véhicule automobile de marque Volkswagen Jetta, 1989, 4 portes, coul.blanche, toit ouvrant, # série: WVWPA01G2KW215340, kilométrage 150,000; 1 téléviseur de marque Panasonic coul.brun, modèle CT-265 8.acc.; 1 système de son de marque Hitachi modèle JTA-4F avec piste tournante & acc.; et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL LANDRY, huissier du district de Montréal, 514 278-2414, Fax: 278-9667.ALBERTSON 8 ASSOCIÉS, HUISSIERS, 7012.bout St-Laurent.suite 205, Montréal, P.Q.H2S 3E2.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE CIVILE, NO: 500 02-045764-961.Pièces de camions » j S t • ! 1 4 -H- AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Té!.: 985-3344 Fax 985-3340 LE GROUPE Boudreau Richard AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE : TRIEDE DESIGN INC., dûment incorporée selon la loi, ayant son siège social et sa principale place d'affaires au 385, Place d'Youville, bureau 15, dans la ville et dans le district de Montréal, province de Québec, H2Y 2B7.Avis est par les présentes donné que la faillie précitée a déposé une cession le 28'jour de janvier 1997, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 18' jour de février 1997, à 13 h 30, au bureau du surintendant des faillites, situé au 5, Place Ville Marie, 8e étage, Montréal (Québec).RENSEIGNEMENTS Les personnes désirant des renseignements additionnels sont priées de communiquer avec Robert Malo, syndic.355.des Rccollcts.Montréal (Québec) 1123' 1Y9 Telephone : (514) 849-2)00 Télécopieur : (514) 849-9292 MOTS CROISÉS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 10 11 12 ¦¦¦ HORIZONTALEMENT 1- 2- 3- 4- 5- 6- 7- 8- 9- 10- 11- 12- Scribouilleur.— Poil.Machine travaillant le bois.Repli cousu d’une étoffe.— Clairsemé.Bradype.— Atbre.— Violent.Purifier.— Transpirer.À la mode.— Anaconda.Ciment.— Machine de guerre du Moyen Âge.Tablette.— Colle forte.Assonance.— Met en désordre.— Lawrencium.Courroie pour attacher un cheval.Tristesse.— Groin.Diminution des globules blancs du sang 10- 11- 12- Minéral argileux.— Faculté de créer.Panorama.— Râpeux.— Matière visqueuse et tenace.Habileté.— Colossal.Deux.— Évêque de Lyon.— Molybdène.Tendon.— Cadmium.— Canidé sauvage.Radium.— Période de formation.— Sélénium.Sarcophage.— Secte bouddhique.Période.— Pas un.— Paresseux.Lutécium.— Canope.— Poulie.Solution d’hier VERTICALEMENT 1- Enlever le morfil Ut.2- Col.— Superflu.3- Champêtre.Peuple de l'Inde.P R E R Et HAIT EB OUT I L'L£uB.Mm O Tl ED EBA87 MER ennem/Mi sard REJKE sTeMTI 'P.NBA O N S A RTML E EVÊN7-A/|A I LM lR^SAN GjrrRO P I O ¦A 1S U.T.R.Inc., Partie Demanderesse -vs-Denis Champagne, l/a "Transport D.C.", Partie Défenderesse.Le 21ième jour de février 1997 à 10h00, au 1561, Churchill, Chambly, district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: Denis Champagne, l/a "Transport D.C.”, saisis en cette cause, consistant en: 1 télévision Sony Trinitron; 1 Ford Aeroslar #1FMCA11V2PZ28648, PLAQUE XQB 060; 1 vidéo Panasonic VHS Omnivision; 1 meuble pour TV; 1 divan bleu 5 sections; 1 table de salon en bois; 1 micro-ondes; 1 ordinateur de marque Aptiva 23G4C83; 1 écran IBM 128-001, 1 clavier IBM; 1 imprimante Bubble-J et une Canon BJ0200e, 1 Power Step 7000XL Vitamaster; 1 lave-vaisselle Inglis; 1 système de son System complet Super Bass York et divers objets.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: Guy Gaucher, Huissier du district de Longueuil.(514)465-4650.GAUCHER, HUISSIERS, 558, Notre-Dame, bureau 102, Saint-Lambert, Québec, J4P2K7.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE CIVILE, NO: 500-02-033589-966.Carosserie Idéale Internationale, Partie Demanderesse - vs- Stéphane Dumont, Partie Délenderesse.Le 26ième jour de lévrier 1997, à 12h00, au 1931, Boul.Des Laurentides, Lavât, district de Laval, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: Stéphane Dumont, saisis en cette cause, consistant en: ‘ vidéo General Electrique VHS #63401233; ski alpin Dynastor; bottines Nordica 786 avec 2 pôles; 1 vélo Rocky Mountain gns; 1 amplificateur Jordan; 1 lecteur cd Nikko #091101916; 1 guitare Epiphone et amplificateur Fender; amplificateurs Marshall; 2 tarn tam; 2 tambours; 99 disques tous genres de musique; 1 coffre de transport d’instrument de musique gris; 1 guilare MM .Saint-Hubert AVIS PUBLIC ASSEMBLEE PUBLIQUE DE CONSULTATION PREMIER PROJET DE RÈGLEMENT DE ZONAGE 777-88-146 À TOUTES LES PERSONNES HABILES À VOTER ET SUSCEPTIBLES D’ÊTRE INTÉRESSÉES PAR LE PREMIER PROJET DE RÈGLEMENT DE ZONAGE 777-88-146 INTITULÉ "RÈGLEMENT DE ZONAGE MODIFIANT DIVERSES DISPOSITIONS DU RÈGLEMENT D’URBANISME 777-88, CONCERNANT LES LIMITES DE ZONES ET DES DISPOSITIONS AUX GRILLES DES USAGES ET NORMES” Avis est, par les présentes, donné par la soussignée QUE : 1.- La municipalité tiendra l’assemblée publique de consultation suivante à propos du premier projet de règlement de zonage 777-88-146 : DATE: mardi le 18février 1997 HEURE: à compter de 19h00 LIEU : salle des séances du conseil, hôtel de ville, 5900, boul.Cousineau, Saint-Hubert.2.- Au cours de cette assemblée, le conseiller Roger Roy, dûment délégué en vertu de la résolution 970204-28, expliquera ce projet de règlement, les conséquences de son adoption, et entendra les personnes désirant s’exprimer à son sujet.Objets et secteurs visés par ce projet de règlement : autoriser pour la zone C-2 234-8 l'usage spécifique de “Chenil”; secteur visé • la zone C-2 234-8 est adossée aux Promenades Saint-Bruno, à proximité du boulevard Sir-Wilfrid-Laurier; diminuer la classe d'usage de la zone C-3 622 pour permettre la classe d’usage C-2; secteur visé • la zone C-3 622 représente le Centre commercial Édouard situé à l’angle du boulevard Édouard et la rue Élisabeth; créer la zone R-2 256-1, et des dispositions particulières pour cette nouvelle zone; secteur visé • la zone R-2 256-1 est localisée derrière le Centre Henriette-Céré et le Canadian Tire, entre les rues Gérard-Carmel et Charles-Collin; remplacer l'identification de la zone R-1 235-3 par la zone R-1 235-13; secteur visé • la zone R-1 235-13 est localisée approximativement entre la rue Legardeur, le boulevard Jacques-Marcil, la rue Therrien et le boulevard Gaétan-Boucher; assujettir la zone R-1 235-13 aux dispositions d’un plan d'implantation et d’intégration architecturale (P.I.I.A.); secteur visé • la zone R-1 235-13 est localisée approximativement entre la rue Legardeur, le boulevard Jacques-Marcil, la rue Therrien et le boulevard Gaétan-Boucher; agrandir la zone R-1 235-3-1, et en autorisant des terrains de 10 mètres de façade; secteur visé • la zone R-1 235-3-1 est localisée sur la rue Therrien, entre le boulevard Jacques-Marcil et la rue Legardeur; créer la zone P-3 817-14, afin d’autoriser une église; secteur visé • la zone P-3 817-14 est localisée à l'angle du boulevard Maricourt et de la rue Ouellette, coté est; changer les limites des zones R-4 119 et R-3 120, et créant des normes particulières pour la zone R-4119; secteur visé • les zones R-4 119 et R-3 120 sont localisées approximativement entre le boulevard Vauquelin et la rue Legault, le chemin de la Savane et la rue Louis-Dufresne; autoriser les lieux d'élimination des neiges usées dans la zone 1-2108; secteur visé • la zone I-2 108 est localisée approximativement entre le chemin de la Savane, la rue du R-100, le prolongement du boulevard Vauquelin et la rue Viger; agrandir la zone R-5 705 à même la zone P-3 706; secteur visé • la zone P-3 706 constitue la propriété du 4365, montée Saint-Hubert; autoriser les logements accessoires selon certaines conditions dans les zones R-1 817-3, R-1 817-4, R-1 817-8, R-1 817-9, R-1 817-11, R-1 817-12 et R-1 817-13; secteur visé • les zones R-1 817-3, R-1 817-4, R-1 817-8, R-1 817-9, R-1 817 11, R-1 817-12 et R-1 817-13, constitue le projet résidentiel “Le Terroir” localisé approximativement entre la ligne du chemin de fer du Canadien national et la rue Cornwall, les boulevards Maricourt et Payer; 3.12 autoriser les antennes de transmission dans la zone P-1 818; secteur visé • la zone P-1 818 constitue la propriété du 6555, boulevard Maricourt (ancien garage municipal); 3.13 agrandir la zone R-2 647 à même une partie de la zone R-5 644-2; secteur visé • l'agrandissement de la zone R-2 647 est réalisé à même le terrain vacant localisé à l'angle des rues Windsor et Albert; 3.14 agrandir la zone R-1 522 à même la zone C-1 553; secteur visé • l'agrandissement de la zone R-1 522 est réalisé à même les terrains vacants situés à l'angle des boulevards Julien-Bouthillier et Moïse-Vincent et de la rue Des Oeillets; 3.15 agrandir la zone R-1 715 à même la zone C-1 718; secteur visé • l’agrandissement de la zone R-1 715 est réalisé à même les terrains de la propriété du 4990 rue Redmont (Caisse populaire); 3.16 agrandir la zone R-1 441 à même la zone P-2 444; secteur visé • l'agrandissement de la zone R-1 441 est réalisé à même les terrains de la propriété du 3665 rue Park.4.- Ce projet de règlement contient des dispositions propres à un règlement susceptible d'approbation référendaire à l'exception des dispositions mentionnées à l’article 3.5 du présent avis.5.- Ce projet de règlement est disponible au bureau du greffier, à la même adresse, les jours non fériés aux heures d’ouverture des bureaux.Pour information : 445-7887 (Service de la planification et du développement).DONNÉ à Saint-Hubert, ce 11 février 1997.La greffière adjointe Me Carmen St-Georges, avocate 3.- 3.1 3.2 3.3 3.4 3.5 3.6 3.7 3.8 3.9 3.10 3.11 rouge vin.OMPTANT électrique Fenders CONDITIONS: ARGENT COÏ.et/ou CHEQUE VISÉ.Information: Pierre Foisy, Huissier du district de Longueuil.(514)465-4650.GAUCHER, HUISSIERS, 55B, Notre-Dame, bureau 102, Saint-Lambert, Québec, J4P 2K7.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, COUR DES PETITES CRÉANCES ST-EUSTACHE.NO: 720-32-000668-968, MICHEL LEFAIVRE, Partie requérante, -vs- CLUB ENTRETIEN, SERGE DESLAURIERS, Partie intimée.PRENEZ AVIS que le 24 lévrier 1997 à 11 hOO au: 355, DE L'OBIER, ROSEMERE, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de CLUB ENTRETIEN, SERGE DESLAURIERS, saisis en celle cause, soit: Press drill; sableuse; moto Suzuki; garage Tempo.Elc.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache, ce 07 lévrier 1997.DANY TREMBLAY, huissier de Justice.PHILIPPE, TREMBLAY, DION & ASSOCIES, HUISSIERS, 165, rue du Moulin, St-Eustache, Qué.J7R 2P5 (514) 491-7575.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-234368-979 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT DJOUROVITCH, MARIE JOELLE Partie demanderesse -vs- DIDI, SIDI MOHAMED Défertdeur-INTIMÉ ORDONNANCE (Art.138 C.p.c.) PAR ORDRE DE LA COUR Le détendeur, DIDi, Sidi Mohamed est par les présentes, requis de comparaître, dans un délai de trente (30) jours de cette publication LA METEO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Mercredi max -5 min-10 max -5 Vendredi -15/-3 kl = $ y/ f *k TtWt B venteux urouillahp pluie averse orage ’.t G' vergues Temperatures : MAX / MIN 18/- GooseBay Blanc Sablon **** Kuujjuarapik -19/-31 "* 19/-30 La Grande IV 12/-16 ¦ -9/-11 Iles de la Madeleine Chibougamau -20/-25 RivIèro-du-Loup 8/-17 13/-22* Chicoutimi / J .CL our ck -8/-19 V au ois-Rivières f L -3r)É -8/-21 Val d'Or Lever 5/-10 ¦ _-8/-19 _ herbrooke Montréal Coucher 17h15 Aujourd'hui .Ce Soir Mercredi' min 4 Vendredi max -6 -24/-13 Avis public Ville de Montréal Service du greffe Article 36a de la Charte 3’ avis Avis en vertu de l'article 36a de la Charte de la Ville de Montréal.Le chef de division, gestion du domaine public au Service du génie, a approuvé, le 17 décembre 1996, en vertu de la résolution CE94 02575 du comité exécutif du 21 décembre 1994 lui déléguant ce pouvoir, la description des ruelles suivantes, afin que la Ville en devienne propriétaire en vertu de l'article 36a de la Charte: «Description de ruelles, faisant partie du cadastre de la Cité de Montréal (quartier Saint-Antoine), circonscription foncière de Montréal, et plus explicitement décrites comme suit: • Rue Sainte-Catherine, rue du Fort, boulevard de Maisonneuve, rue Towers: Le lot cinq de la subdivision du lot soixante-quatorze de la subdivision du lot originaire mille six cent cinquante-quatre (1654-74-5); Le lot dix de la subdivision du lot soixante-quatorze de la subdivision du lot originaire mille six cent cinquante-quatre (1654-74-10); Le lot quarante et un de la subdivision du lot soixante-quatorze de la subdivision du lot originaire mille six cent cinquante-quatre (1654-74-41); Le lot quarante-six de la subdivision du lot soixante-quatorze de la subdivision du lot originaire mille six cent cinquante-quatre (1654-74-46); • Avenue Docteur-Penfield, chemin de la Côte-des-Neiges, avenue McGregor, avenue des Pins: Le lot six de la subdivision du lot «G» de la subdivision du lot originaire mille sept cent vingt-six (1726-G-6); Le lot cinq de la subdivision du lot «H» de la subdivision du lot originaire mille sept cent vingt-six (1726-H-5)».Le droit à une indemnité eu égard à cette acquisition doit être exercé par requête devant le Tribunal d'expropriation dans l'année qui suit la troisième publication du présent avis.Cet avis est le troisième que la Ville est tenue de publier.Montréal, le 11 février 1997 Le greffier, Léon Laberge personnellement ou par l’entremise de ses procureurs.Une copie de la déclaration de divorce a été laissée au greffe de la Cour supérieure, District de Montréal, à son intention.De plus, PRENEZ AVIS qu'à défaut par vous de signifier ou déposer voire comparution ou contestation dans lesdits délais, la demanderesse procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut, conforme aux conclusions qu'elle sollicite.VEUILLEZAGIR EN CONSÉQUENCE.Montréal, le 6 février 1997.FRANÇOIS LEBLANC, G.A.CANADA PROVINCE OF QUEBEC DISTRICT OF MONTREAL NO: 500-12-234369-977 SUPERIOR COURT (Family Division) PRESENT: GREFFIER ADJOINT BRYAN WEINMAN, sales representative, of 5821 Cole St.Luc Road, Apt.3, Hampstead, Quebec, H3X2G2 Applicant -and- SILVANA LEPORE, address unknown, formerly of Montreal, Quebec Defendant ASSIGNATION ORDRE est donné à SILVANA LEPORE, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 10 est, rue St-Antoine, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de Declaration, Affidavit, Declaration De L’avocat, Avis A La Partie Défenderesse Relativement A La Contestation, Certificat Du Greffier et copie des Exhibits P-1, P-2 et P-3 a été remise au greffe à l’intention de SILVANA LEPORE, Lieu: Montréal Date: 6 février 1997 FRANÇOIS LEBLANC, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-17-000183-973 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT BANQUE NATIONALE DU CANADA Partie demanderesse -c- AGENCE PILAR INC.& ALS Partie délenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à AGENCE PILAR INC., à MANUEL FERREIRA et à ADELA FERREIRA, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la présente déclaration, avis à la partie défenderesse, inventaires de pièces remises et pièces P-1 à P-4, a été remise au greffe à leur intention.Lieu: Montréal Date: 07 février 1997 FRANÇOIS LEBLANC, G.A.MES BELANGER SAUVE 1, Place Ville-Marie, bur, 1700 Montréal, Qc.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-234375-974 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT VLADIMIR DOULSKI Partie demanderesse -vs- NATALIA DOULSKAIA-SKOUBALO Partie délenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à NATALIA DOULSKAIA-SKOUBALO, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est.rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à "intention de la défenderesse, NATALIA DOULSKAIA-SKOUBALO.Lieu: Montréal Date: 06 février 1997 MICHEL MARTIN, G.A.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie 2869-7316 QUEBEC INC.demandera à l'Inspecteur général des inslitutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 22 janvier 1997 MACKENZIE GERVAIS, S.E.N.C.Les procureurs de la compagnie.AVIS est par les présentes donné de la clôture de l'Inventaire de la succession du défunt NORMAN BOOKALAM, anciennement de la ville de Saint-Lazare-de-Vaudreuil (Québec), lequel est décédé le 18 juin 1996.Les intéressés peuvent consulter l'inventaire au bureau de Spiegel Sohmer, avocats.S.E.N.C., situé au 5 Place Ville Mane, bureau 1203, Montréal (Québec) H3B 2G2 Montréal, le 07 févner 1997. I.Y.I) Y.V (tin.1.E M AUDI II Y Y.V II I E II I II I) 7 B 5 ECONO MIE Endettement trop élevé La cote de solvabilité du Canada est «gelée» La disparition du déficit ne suffit pas à convaincre Standard & Poor's qu’Ottawa mérite un meilleur bulletin de crédit GORD MCINTOSH PRESSE CANADIENNE Ottawa — Bien que le déficit budgétaire du gouvernement fédéral semble être une espèce en voie de disparition, il faudra des années avant que le Canada obtienne une meilleure cote de solvabilité, affirme le directeur canadien de Standard & Poor’s.En fait, Tom Connell a expliqué hier qu’Ottawa pourrait se retrouver devant un dilemme politique lorsque l’heu- re du budget équilibré aura .sonné.Le Canada connaîtra alors des surplus plutôt que des déficits et le ministre des Finances, Paul Martin, aura fort à faire pour résister à la pression de réduire les impôts et d’augmenter les, dépenses de l’appareil d’État.«Chez Standard & Poor’s, nous croyons que le champagne devrait demeurer dans les seaux à glace pour encore quelque temps», a indiqué M.Connell lors d’une conférence téléphonique organisée hier par Nesbitt Burns à Toronto.Standard & Poor’s, une agence de notation américaine qui évalue la cote de solvabilité de plusieurs pays et grandes entreprises, a réduit la cote du Canada de triple A à double A en 1992.En mars 1995, l’agence d’évaluation du crédit a émis un avertissement de perspectives négatives, une sorte de signal d’alarme annonçant une baisse de la cote de solvabilité, en raison d’une pression à la hausse sur les taux d’intérêt et de la timidité de la reprise économique.Moins de deux ans plus tard, le ministre Martin, qui peaufine son budget du 18 février, peut souffler un peu: les taux d’intérêt sont descendus jusqu’à un niveau historique, l’économie „ reprend de la vigueur et Ottawa est un an en avance par rapport à son échéancier de l’équilibre budgétaire.Alors que le ministre Martin avait initialement prévu un déficit de 24 milliards pour l’année en cours, de nouvelles prévisions le font tomber à 17 milliards.Endettement Malgré tout, le Canada porte le lourd fardeau d’une dette de 600 milliards, soit 75 % de son produit intérieur brut.C’est ce lourd endettement qui justifie la réserve affichée par Standard & Poor’s devant l’embellie économique qui s’annonce au Canada.M.Connell reconnaît certes, comme on l’entend sur les grandes places financières de la planète, que le bilan Selon James Baker Le Canada porte le lourd fardeau d’une dette de 600 milliards, soit 75 % de son PIB du Canada s’est amélioré depuis 1995.Un budget équilibré est attendu d’ici la fin du millénaire, ce qui écarte pour l’instant toute nouvelle baisse de la cote de solvabilité.La disparition du déficit ne suffit cependant pas à convaincre Standard & Poor’s que le Canada mérite un meilleur bulletin de crédit.«Standard & Poor's ne voit pas les dividendes fiscaux comme de l’argent en banque», a dit M.Connell.«Il faut toutefois reconnaître que M.Martin ne semble pas les voir comme de l’argent en banque non plus.» Pour obtenir une cote triple A, un pays se doit de limiter son endettement à 40 % de son PIB, a rappelé M.Connell, en ajoutant qu’une telle situation ne risque pas de survenir au Canada avant bien des années.En revanche, M.Connell a laissé entendre que l’agence de notation pourrait être sur le point d’émettre un avis de perspectives positives pour le Canada.«Un engagement continu et énergique pour préserver ses solides qualités de crédit va recevoir toute la considération qui lui est dû lorsqu’il sera question d’émettre les perspectives appropriées chez Standard & Poor’s.» AUTOMOBILE Les kiosques, une nouvelle approche dans le commerce des automobiles L e commerce de détail est en train de changer radicalement, surtout dans le secteur des automobiles.L’accessibilité au réseau mondial Internet a déjà fait évoluer les pratiques commerciales en la matière et l’installation prochaine de kiosques dans les concessions va amplifier encore cette tendance.Bien que l’on constate que ces nouvelles manières de faire du commerce,sont plus répandues aux Etats-Unis qu’au Canada, avec le temps, elles finiront par gagner le plus éloigné des concessionnaires, parce qu’elles feront bientôt partie de la stratégie de mise en marché des différents constructeurs.De plus en plus de détaillants verront leur concession reliée à Internet dans l’année en cours, sous la forme de kiosques d’information où le consommateur pourra consulter les prix et la disponibilité des différents modèles sur place.En établissant un lien entre le kiosque et le site Internet du concessionnaire, il ne sera pas nécessaire de «télédécharger» les informations sur un véhicule à chaque kiosque.Celui-ci est constitué d’un ordinateur facile à utiliser disposé dans des endroits où la circulation des clients est optimale, c’est-à-dire dans les concessions elles-mêmes ou les centres commerciaux environnants, d’où les clients peuvent consulter l’inventaire du concessionnaire au simple touché de l’écran ou faire plus D a it i e l H é r a ti d ample connaissance avec les dernières nouveautés.Les premiers concessionnaires à avoir utilisé ce nouveau mode de communication, ont aussi bien fait la promotion de leurs véhicules neufs que d’occasion, ce qui selon l’importance du commerce peut aller jusqu’à mille véhicules.Le système est tenu à jour par le responsable des ventes qui révise chaque soir l’inventaire en fonction des transactions survenues dans la journée.Certains n’hésitent pas à affecter un employé à cette seule tâche, afin que le système soit mis à jour après chaque transaction, afin de ne pas * faire déranger un client pour rien.Les premiers détaillants à avoir utilisé ce système ont dû investir de manière substantielle dans une campagne de publicité télévisée locale révélant l’existence des kiosques et la façon de les utiliser, avant de comptabiliser entre 300 et 400 visites mensuelles de leur site.L’étape suivante consistera à introduire encore plus d’informations sur chacun des véhicules disponibles et faire une loterie avec des prix pour ceux qui utiliseront le système, afin d’attirer le maximum d’attention sur ce nouveau phénomène.On va même jusqu’à imaginer que le kiosque pourrait permettre d’arrêter sur le champ un rendez-vous avec un vendeur et plus tard pouvoir notifier au client, par l’entremise du courrier électronique, le moment des révisions ou vidange d’huile.Le cas de Chrysler Les kiosques doivent s’intégrer aux autres éléments de stratégies déjà en place comme celle des CD-Rom ou de la mise en marché interactive afin d’avoir l’occasion d’aller chercher de nouveaux clients qui sans cela resteraient hors d’atteinte.Chrysler, qui a déjà installé une centaine de kiosques aux Etats-Unis, dont certains dans des centres commerciaux, prédit qu’avec l’évolution de ce nouveau mode de diffusion de l’information, les clients auront accès à la même information, que ce soit en appelant un numéro 800, en s’arrêtant à un kiosque ou en consultant le site Web du constructeur.Afin de relier ses kiosques à Internet, Chrysler s’est associé à la firme Trilogy Software Development, dont un des responsables affirme que l’usage des kiosques n’est limité que par l’information que l’on peut y afficher.«Ceux qui ne feront que vanter les mérites de leur concession manqueront le bateau, car ce moyen doit surtout servir à connaître le goût des consommateurs en matière de produits et laisser la publicité conventionnelle aux stations de radios ou de télévision locales.» Chrysler ne compile pas pour l’instant les informations enregistrées dans ses kiosques, mais envisage d’utiliser ces données pour raffiner les commandes et les stratégies publicitaires locales et par là même cer- taines décisions de production.En connaissant avec précision les goûts de ses clients, un concessionnaire passera des commandes plus efficaces de modèles qui se vendront plus rapidement.Les gurus de la mise en marché des automobiles prédisent que les kiosques vont aussi accélérer les ventes de véhicules d’occasion, sans que le client ait à arpenter le terrain du détaillant pour faire son choix.Avec un tel système, il ne se déplacera qu’à coup sûr, et tout le monde y gagnera.Les coûts Actuellement un kiosque peut coûter entre 50 000 et 60 000 $, dont le principal réside dans la présentation de l’ordinateur, c’est-à-dire le meuble qui le contient.Les nouveaux ordinateurs destinés à surfer sur le Web sont dépourvus de disque dur et coûtent un peu moins de 800 de nos dollars, ce qui permettra bientôt d’installer des kiosques à peu de frais.L’utilisateur assidu d’Internet ne sera sans doute pas celui qui se précipitera sur les kiosques pour aller chercher l’information qu’il peut trouver de chez lui.Les kiosques attireront surtout des gens qui ne sont pas encore «branchés» (et ils constituent encore la majorité) ou les jeunes qui s’amuseront avec lors de leur visite au centre commercial.En fait le but ultime des kiosques est de permettre au détaillant de réduire ses frais d’exploitation au minimum en confiant la diffusion de l’information sur ses produits à des médias de moins en moins coûteux.Le dollar restera une monnaie forte AGENCE FRANCE-PRESSE New York — Les marchés ne prêteront «pas nécessairement attention» au communiqué des ministres des Finances du G-7 suggérant un coup de frein à la hausse du dollar, notamment si l’union monétaire européenne est réalisée au prix d’un relâchement des critères de convergence, a estimé hier l’ancien secrétaire au Trésor américain, James Baker.«La vraie question c’est ce qu’on va faire pour rééquilibrer les données économiques fondamentales», a affirmé M.Baker dans une interview à la chaîne CNBC.«Les économies qui se portent bien verront leurs monnaies se renforcer.» Citant la poussée du chômage en Allemagne et les difficultés de l’Europe en général, M.Baker a souligné que l’union monétaire allait requérir «une énorme dose de très, très douloureuse discipline budgétaire.Imaginez combien cela va être difficile pour la France de remplir ces critères.» Mais, si l’union monétaire doit être accomplie par «un relâchement des critères», l’euro «ne sera pas aussi fort que le dollar», a-t-il poursuivi.«Si les pays européens veulent l’union monétaire, ils ne doivent pas relâcher ces critères, ils doivent réaliser l’union seulement une fois qu’ils les remplissent, autrement ils courent le risque d’avoir une monnaie très faible», a noté l’ancien secrétaire au Trésor.Selon M.Baker, les marchés ont de bonnes raisons de parier sur le dollar.«Si vous observez l’économie mondiale, si vous observez la solidité des institutions américaines, de notre système politique, de nos forces armées et de tout le reste, vous êtes presque amenés à conclure qu'il faut avoir des dollars et je crois que c’est ce que concluent beaucoup d’investisseurs à travers le monde.» * Al.•*r-.m En voici une facile et totalement infaillible : LE REER DE PLACEMENTS QUÉBEC.Quand il est question de votre avenir financier, la dernière chose que vous voulez c’est que le ciel vous tombe sur la tête.Adhérez aujourd’hui même au REER de Placements Québec et profitez de déductions fiscales avantageuses grâce au Plan Épargne Placement (PEP).En plus d’être un moyen efficace d’atteindre vos objectifs de placement à votre rythme, c’est absolument sans risque.PLAN ÉPARGNE PLACEMENT Voici la solution idéale pour ceux et celles qui ont de la difficulté à épargner pour leur REER : le Plan Épargne Placement ! Le principe est simple et les avantages nombreux : • Prélèvements périodiques dans votre compte au montant et à la fréquence de votre choix.• Montant minimum de 25 $ par prélèvement.• Taux d’intérêt concurrentiel ajusté au marché.• En tout temps, possibilité de transfert des fonds accumulés dans les autres produits de Placements Québec qui offrent des rendements plus élevés.SIMPLE COMME BONJOUR! Tous nos produits financiers peuvent être placés dans le REER de Placements Québec.Tout ce que vous avez à faire, c’est de communiquer avec Placements Québec, du lundi au vendredi, de 8h à 20h, et les samedis 22 février et 1" mars, de 9h à 17h, au (418) 521-5229 (région de Québec) ou au 1 800 463-5229.Ces produits sont également offerts chez les courtiers en valeurs mobilières, les intermédiaires en assurance et dans les institutions financières.Dépliants et formulaires disponibles dans les bureaux de Communication-Québec et les bureaux de poste corporatifs.GARANTIT SANS RISOUï PLACEMENTS QUÉBEC Notre intérêt à tous http://www.placementsqc.gouv.qc.co 1 800 463-5229 LE REGIME ¦¦¦¦¦D'EPAR G UE-RETRAITE Québec 3338 I, K I) K V OIK.I.K M AUDI II V É V R I K R I «) •) 7 B (5 Groupe sanguin B+ 52% La Société canadienne de la Croix-Rouge Info-collecte: 527-1501 Les amateurs d’Asie ont succombé Un microbe nommé Tiger Paris (AP) — L’Asie a inventé le Baume du Tigre qui, dit le slogan, «guérit tout, des maux de tête aux hémorroïdes».Aura-t-il le même effet sur la «Fièvre du Tigre» qui a saisi les spectateurs des tournois de golf?Ce mal n’est pas mystérieux et son «microbe», qui ne contamine que les amateurs de golf, est bien connu: il ne nomme Tiger Woods.C’est grave, docteur?L’épidémie a gagné la Thaïlande et on pouvait se poser la question en entendant hurler d’enthousiasme et scander «Ti-guh, Tiguh», les 3000 spectateurs après la victoire, dimanche, du joueur américain dans la classique asiatique, disputée sur le parcours de Bangna (6314 mètres, par 72).Certes, c’était en Thaïlande, le pays natal de Kultida, la mère de Tiger.Rien n’avait été trop beau pour celui qui a été désigné aux Etats-Unis «athlète de l’année»: accueilli avec les honneurs télévisés que seuls avaient connus avant lui la reine Elizabeth d’Angleterre et Bill Clinton, le président des Etats-Unis, décoré par le Premier ministre thaïlandais et payé largement (480 000 $ US) pour simplement prendre le départ d’un tournoi dont la dotation totale était bien inférieure (300 000 $).Woods ne déçoit pas les investisseurs: les performances sportives sont à la hauteur du jeune palmarès (trois victoires, une deuxième place, deux troisièmes place et une cinquième place en 11 tournois et six mois de carrière professionnelle).C’est dans le score total de 268 (20 sous le par) et avec dix coups d’avance sur le deuxième, le Sud-Coréen Mo Joong-Kyung, que le joueur de 21 ans a remporté le tournoi et empoché le (modeste) chèque du vainqueur: 80 000 $.Il attire aussi la foule: plus de 500 personnes (dont 200 journalistes) l’ont suivi pendant 18 trous.Certes, I ïrponüa : c'ossk h, Retour au jeu retardé Jocelyn Thibault reconnaît être surpris et déçu ASSOCIATED PRESS Tiger Woods a été reçu comme un roi en Thaïlande, le pays natal de sa mère.3000 spectateurs, ce n’est pas la grande fièvre (on était loin des 121 000 spectateurs californiens de la semaine précédente) mais le golf, sport confidentiel en Thaïlande, avait fait le plein (près d’un quart des spectateurs était japonais).Ce qui fait dire à un jeune Thaïlandais de 18 ans, interrogé par l’Associated Press: «Notre gouvernement en fait trop.Après tout, ce n’est qu’un étranger et on ne fait rien pour aider nos athlètes.» Ce tournoi aura laissé néanmoins un grand souvenir à l’anonyme du peloton: le Britannique Lee Petters, seulement connu des quelques amateurs de golf des Emirats arabes unis dont il porte les couleurs.Pour le premier jour, jeudi, de son premier tournoi professionnel, il réalisa un score meilleur que la star américaine (66 contre 70) qui le propulsa en tête de la compétition pour un soir.GUY RO HILLARD PRESSE CANADIENNE Jocelyn Thibault a bien tenté d’atténuer sa déception de ne pas revenir au jeu hier contre les Sharks de San José, mais celle-ci était bien visible.Il l’a même avoué une fois hier matin: «Je suis surpris et un peu déçu».Mais quand on a voulu l’aiguillonner plus en profondeur sur le sujet, il s’est contenté de répéter qu’après avoir discuté avec Mario Tremblay, il allait maintenant se préparer pour le match de demain à Buffalo.Quelqu’un a posé au jeune gardien une question un peu emberlificotée pour en venir à lui demander si le remplacement de Pat Jablonski par José Théodore ne changeait pas les données puisqu’il a été fait, semble-t-il, pour lui fournir une meilleure compétition.«Je ne sais pas.Tu demanderas à Mario», a simplement répondu Thibault.Une réponse qui voulait tout dire, à savoir que la situation n’est effectivement plus du tout la même et que sa vilaine grippe est tombée à un bien mauvais moment.S’il fallait que Théodore, qui a battu les Whalers de Hartford 3-2 samedi avec l’aide d’une défensive nettement améliorée, ait connu un autre bon match hier.Il est évident que Thibault est plus pressé de revenir au jeu avec Théodore dans le décor et qu’il aurait été moins préoccupé si Jablonski avait entrepris le match d’hier.Celui-ci se contentait d’être son second.L’autre, de deux ans son cadet, vise son poste de numéro un, tout à fait légiti mement.«Je m’étais préparé [pour jouer hier].J’étais prêt, la santé est bonne, a raconté Thibault.Je n’ai pas repris toutes les livres que j’ai perdues [six], mais ça va beaucoup mieux.Les derniers jours, j'étais encore fatigué sur la glace.Je ressens beaucoup moins cette sensation de brûlure que j’avais dans la gorge.» Il a vraiment été attaqué par un fort virus au début de la semaine dernière: «J’ai frappé un mur.C’est comme si j’avais été malade depuis deux ans.» Pourtant, il voulait revenir au jeu dès hier, fouetté par la compétition.Il devait plutôt se contenter de regarder le match du bout du banc.A moins d’un malheur à Théodore.Début de l’Open Gaz de France Mary Pierce en pleine confiance La joueuse française voudrait prendre sa revanche sur Martina Hingis ASSOCIATED PRESS Paris (AP) — Après avoir disputé la finale des Internationaux d’Australie, Mary Pierce revient pleine de confiance à Paris pour tenter de remporter l’Open Gaz de France, qui commence aujourd’hui à Coubertin.Elle essayera de prendre sa revanche sur la Suissesse Martina Hingis, sa «tombeu-se» à Melbourne.«Je me sens bien et en bonne santé, je sens que je joue bien et je suis contente de disputer ce tournoi», a déclaré Pierce, hier.Sa perte de confiance, après son passage de la troisième à la 22e place mondiale, était principalement due à son ascension fulgurante, à la suite de sa victoire à Melbourne il y deux ans.En 1996, la Française a atteint une seule fois une finale.Depuis quelques mois, tout va mieux.En Australie, elle a fait la preuve de ses progrès en stratégie, malgré sa défaite en finale.Ce premier tournoi du Grand Chelem remporté par Hingis, la numéro deux mondiale, lui a permis de remonter au 12e rang mondial.TEL.: 9 8 5 - 3 3 4 4 [ ES P El ¦ 11 ES Al m ION ÇE5 FAX: 9 8 5 - 3 3 4 0 I «N »P «E »X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100 • 150 Achat-vente-échange 160» 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES COMMERCES A VENDRE DECES DE C ES À VENDRE Entreprise complète de conception et de fabrication d'équipement de transformation secondaire du bois.Le terrain, les bâtiments, l'équipement et l'inventaire font partie de l'entreprise située dans la partie centrale du Nouveau-Brunswick rural.L'acheteur potentiel peut inclure dans ses négociations, la participation du propriétaire actuel pour une période intérimaire.Cette entreprise compte 4 employés à temps plein qui habitent la région.Toutes les ententes doivent inclure les projets en cours.La retraite est la raison de la vente.Du financement peut être obtenu auprès du propriétaire, si nécessaire.Les brevets sur les machines peuvent également être achetés.Les perspectives à long terme sont excellentes pour le bois de seconde transformation.PROPRIETES A VENDRE BR0SSARD - CROISSANT RUBENS Codage tout équipé, 4 c.c„ s.-sol fini.Grand terrain, pavage uni.Prix réduit.397-0467.NDG, rue Oxford, métro V-Maria.Magnifique 2plx inch bureau prof.Rénové par architecte Vente en 2plx OU co-prop.BAS: +ss aménagé, 3 cc, 2 s/b, bur.(entrée ind.), jardin.HAUT: grand 4 1/2 éclairé.Tranquille.160,000$ & 125,POPS.484-3335.ST-LAMBERT.Superbe codage rénové, 4 ch„ foyer, très éclairé, 257,000$.672-2920 ou 923-1790, (après 18h.).COPROPRIETES CHANTECLERC Pour les amants du golf et du ski, voici l’occasion rêvée d'acquérir un condo au pied du Mont Chanteclerc.Une c.a.c.mézzanine.bain tourbillon, foyer et terrasse.Prix à discuter.Renseignements: 381-3116.CONDO, 4 1/2, bout Perras, prox.autobus, parc.CLSC.3e étage, tranquille.Isolation A-1, décoration soignée.67,500$.Agents s'abstenir.681-2969, OUTREMONT, grand 7 1/2 d'époque, très ensoleillé, rénové, insonorisé, près Launer.Privé.137,000$.270-9577.OUTREMONT.6 1/2 à l'européenne.Rénové, soleil, rangement.129.000$.Gilbert.842-0121,271-5680.SANCTUAIRE MT-R0YAL PHASE 3 - 2 ch.c., 2 sJbains.1500 pi.ca., 8ième étage avec vue sur le Mont-Royal.2 stationnements int.1 ch.c., 1 s./bains, 1er étage avec terrasse face au boisé, 1 stat.int.PRIVÉ.(514)343-3824 EXTERIEUR DE MONTRÉAL ST-CAUXTE Bungalow, 2 cc., luxueux, garage, terrain bord de l'eau.Faut vendre.222-2679 ou 851-0116.APPARTEMENTS-LOGEMENTS À LONGUEUIL, 4 1/2, Collectivité Nouvelle, haut de triplex, libre mars, 6355.463-0811.OUTREMONT.50 Willowdale, 2 1/2, 3 1/2, 4 1/2, ascenseurs, chauffé.849-7061.VOUS CHERCHEZ pied-à terre ou app.à Mtl, soir sem.et/ou w-end, Plateau.Bas prix.514-523-0193 CONDOMINIUMS À LOUER ARCHITECTURE CENTENAIRE Rénovations soignées.Hère occupation 07-97, Le Rachel-Julien #310, 1135 pi.ca.900S/mois.523-1847.HORS-FRONTIÈRES À LOUER BOURGOGNE (France).Petite maison au coeur du vignoble.450$/semaine.(418)683-8205 (jour), 527-3607 (soir) COSTA RICA Belle et grande maison sur plage, tout confort.600$/sem.ou 2,000$/mois.Disp, à partir du 8 mars.273-0251.NAPLES, FLORIDE Golfe du Mexique Condo tout contort, 3 c.c.2 s./bains, grande véranda, tennis, piscine.SPA.plage.Jean-Marc Chaput (514)343-3824 MAISONS DE CAMPAGNE À LOUER STE-ADELE Couche 6 pers., site, confort, exceptionnel, février, mars.Mois/sem./fin sem.745-8189, 1-229-5831 Veuillez vous adresser à: P.O.Box 25011 Fredericton, NB E3A 1C2 LIVRES/DISQUES PSYCHOTHÉRAPIE ACHETONS TOUS GENRES DE LIVRES.Serv.à domicile.274-4659 ORIENTATION PSYCHANALYTIQUE JACQUES RIOPEL 272-4076.BUREAUTIQUE CARTOMANCIE, ASTROLOGIE TÉLÉCOPIEUR (Fax-270, Canon), 2 ans d’usage.1700S.624-0851 ARTICLES DE SPORT PLANCHE A NEIGE Nidecker, 153 cm (Jason Evans), fixation Burton Custom.Ensemble 450S.Tél.: 926-0284 CHATONS SOMALIS, adultes, t mâle, 1 femelle, opérés.Super affectueux.(819)265-3894.REGLEZ TOUS VOS PROBLEMES spirituels et matériels.Amour, finances, santé.Avec l'aide du plus grand médium d'expérience.M.SAKHO, 937-2402 SADOU BAH, médium africain, spécialiste de tous les travaux occultes: chance, amour, réconciliation, affaires.Satisfaction garantie, résultats rapides.342-3763.DEMENAGEMENTS ARTISAN - DÉMÉNAGEUR Courtois, ponctuel, attentionné VINCENT, 946-9553 EMPLOIS DIVERS Agent(e)s en télémarketing .Augmenter vos revenus.Importante firme de télémarketing de la région du Montréal métropolitain recherche solliciteurs pour les secteurs de Laval et de la Rive-Nord.Exigences - Un an d’expérience en télémarketing - Excellent communicateur - Personne autonome Communiquez à nos bureaux Télémarketing 3-D Téléphone: (514) 437-6019 Adresse internet e-mail: t3d@connectmmic.net APPARTEMENTS-LOGEMENTS À LOUER ANJOU.Grande chambre, toilette privée.Pers.mature.Références.351-9007.ANJOU Super grand 5 1/2 haut duplex Références.550S/m.A voir! 351-9007 CHALETS A LOUER CHERTSEY Grande maison.Toutes commodités.663-7727.MONT STE-ANNE luxueux, avec vue, foyer.3 cc.éqtxpé, 5 mn ski.É418) 650-0263 (matin ou soir).OU A VENDRE Laurel.100 p façade, bord de l'eau.2 c c., foyer, tout équ*pé 20 min.M Heights.SemVmois.657- 4448 TRADUCTION, RÉDACTION DU FRANÇAIS A L'ANGLAIS par professionnel expérimenté.Prix avantageux.484-8118.COURS ANGLAIS ANGLOPHONE doctoral.TOEFL.8 hres200$ Privé.369-2521 ANGLAIS INTENSIF Maîtrise McGill Privé, semi-pnvé.Angli Unga 849-5484.MASSOTHERAPIE BELLE RELAXATION.Suédois et Kinési.30S/90 min.Gérard: 458-3473.DEMENAGEMENTS GILLES J0D0IN TRANSPORT INC Déménagements de tous genres.Spécialité: Appareils électriques.Assurance cemplète.253-4374.AUTOMOBILES GRAND AM.rouge.89.bonne condrtion.mags.2.900$ négociabte.3560573.Fail n°5 sur la SP CHRISTIAN DELMAS Décédé le 5 février 1997 à Montréal dans sa 69e année.Laisse dans le deuil Michel Consigny, sa sœur Viviane Touret, sa nièce Muriel.Parents et amis sont invités à la cérémonie religieuse qui aura lieu avec les cendres le mercredi 12 février 1997 à 10h30 dans la chapelle du Sacré-Cœur de l’église Notre-Dame de Montréal.Direction Urgel Bourgie.' MAGNAN, JUDITH BARBEAU Au Freeport Health Center à Kitchener, Ontario, est décédée, Judith Barbeau Magnan, le 8 février, à l’âge de 74 ans.Épouse de feu Maurice J.Magnan.Elle laisse dans le deuil ses quatre enfants: Bernard (Linda), Claude (Andrea), Lorraine et Michel R.Prédécédé par son frère Bernard, elle laisse également ses frères et soeur: Marcel, Germain (Madeleine), Yolande (Robert) et Gilles (Josette), sa belle-soeur Marthe, ses petits-fils: James et Kavin, ses neveux et nièces ainsi que plusieurs bons amis.Les funérailles auront lieu en l’Église St.Aloysius, au 11 rueTraynorà Kitchener, Ontario ce 11 février 1997 suivi de l’incinération.Une messe commémorative en présence des cendres sera célébrée en l’église du village de St-Gérard-Majella, Québec, à une date ultérieure après laquelle ses cendres seront mis en terre au cimetière du village.Au lieu de fleurs, des dons à la Société canadienne de la Schlérose en plaque ou à la Fondation des maladies du Coeur du Québec seraient appréciés.La famille aimerait transmettre ses plus sincères remerciements au personnel et bénévoles du Freeport Health Center pour leur dévouement et leur amitié au cours des dernières années.' MERCI MON DIEU N Dites 9 fois Je vous salue Marie par jour durant 9 jours, faites 3 souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l'impossible.Publiez cet article le 9e jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n’y croyez pas.Merci mon Dieu, c’est incroyable mais vrai.G.F.y ' MERCI MON DIEU N Dites 9 fois Je vous salue Marie par jour durant 9 jours, faites 3 souhaits, le premier concernant les affaires, les deux autres pour l’impossible.Publiez cet article le 9e jour, vos souhaits se réaliseront même si vous n’y croyez pas.Merci mon Dieu, c'est jncroyable mais vrai.ML.y Sclérose en Plaques t 800-268-7582 Quand je serai grand je serai guéri.Donnez à la Fondation Charles-Bruneau 255-0404 GROULX, GEORGES À Montréal, le 9 février 97, à l'âge de 74 ans, est décédé Georges Groulx, époux de Lucille Cousineau.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants: Élise (Llewellyn Diggs), Stéphane (Céline Dupont), Michel (Suzanne Breault) et Marianne, ses 6 petits-enfants: Antoine, Olivier, Laurence, Benjamin, Alexandra et Catherine, ses soeurs: Anna et Adrienne et son frère André ainsi que de nombreux parents et amis.Exposé à la Résidence Funéraire Alfred Dallaire, 1111 Laurier Ouest, Outremont.Les funérailles auront lieu le jeudi 13 février, à 14h, en l’Église St-Germain, 28 Vincent d’Indy, Outremont.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Au lieu de fleurs des dons à l'Association Pulmonaire du Québec seraient appréciés.Heures des visites: Mardi le 11 février, de 14h à 17h et de 19h à 22h et mercredi le 12 février, de 19h à 22h Grâce à son nouvel entraîneur depuis une semaine, le Texan Craig Kar-don, Pierce sent qu’elle a la capacité d’ciméliorer encore davantage son jeu.Kardon est l’ancien entraîneur de Martina Navratilova.«Je pense que j’ai changé.Mon jeu a changé.J’ai besoin de quelqu’un avec de l’expérience, et je connais Craig depuis que j’ai commencé à jouer sur le circuit à 14 ans, a expliqué Pierce, qui vient de fêter ses 22 ans.Il me faut quelqu’un qui a déjà été avec les meilleurs et qui connaît leurs techniques et surtout ce qu’il faut pour progresser encore.» H0 C K E Y LIGUE NATIONALE Dimanche Buffalo 2 Ottawa 1 Floride 4 N.Y.Rangers 3 Dallas 2 Los Angeles 1 (P) Calgary 6 Anaheim 1 Edmonton 4 Washington 1 Hier San José à Montréal Phoenix à St.Louis Aujourd’hui Ottawa à NY Islanders, 19h30 Los Angeles au Colorado, 21 h Boston à Calgary, 21 h30 Washington à Vancouver, 22h Mercredi New Jersey à Hartford, 19h NY Islanders à Pittsburgh, 19h30 Montréal à Buffalo, 19h30 Tampa Bay en Floride, 19h30 San José à Detroit, 19h30 Phoenix à Dallas, 20h30 Boston à Edmonton, 21 h30 Toronto à Anaheim, 22h30 Jeudi Hartford au New Jersey, 19h30 Ottawa à Philadelphie, 19h30 San José à Chicago, 20h30 NY Rangers à St.Louis, 20h30 Colorado à Phoenix, 21 h Edmonton à Calgary, 21h30 Toronto à Los Angeles, 22h30 Association de l'Est Section Nord-Est Mj G P N BP BC P Buffalo 56 29 19 8 157 139 66 Pittsburgh 54 30 19 5 205 168 65 Montréal 57 20 27 10 179 206 50 Hartford 53 21 25 7 155 174 49 Ottawa 53 18 24 11 146 156 47 Boston 54 20 27 7 156 187 47 Section Atlantique Philadelphie 54 30 16 8 173 136 68 Floride 55 27 15 13 156 126 67 NY Rangers 57 28 22 7 197 158 63 New Jersey 52 26 17 9 139 128 61 Washington 54 21 27 6 139 150 48 Tampa Bay 52 19 27 6 140 163 44 NY Islanders 54 17 28 9 144 161 43 Association de l’Ouest Section Centrale Dallas 56 32 20 4 172 138 68 Detroit 53 25 18 10 163 128 60 St.Louis 56 26 24 6 170 173 58 Phoenix 54 23 27 4 147 170 50 Chicago 56 21 27 8 143 148 50 Toronto 55 21 33 1 158 192 43 Section Pacifique Colorado 54 32 14 8 184 128 72 Edmonton 55 27 23 5 174 156 59 Vancouver 54 25 27 2 174 184 52 Anaheim 55 21 28 6 154 170 48 Calgary t 6 144 162 48 San Jose r 6 140 167 46 Los Angeles 55 19 30 6 147 188 44 LES MENEURS B P Pts Lemieux, Pgh 39 50 89 Jagr, Pgh 44 41 85 Gretzky, NYR 16 58 74 Selanne, Ana 32 40 72 Sundin, Tor 32 35 67 Francis, Pgh 20 47 67 Messier, NYR 32 32 64 Leetch, NYR 16 45 61 LeClair, Phi 33 27 60 Kariya, Ana 24 36 60 Hull, StL 32 27 59 Shanahan, Det 32 27 59 Tkachuk, Phx 33 25 58 Recchl.Mtl 26 32 58 Damphousse, Mil 20 38 58 Oates.Bos 18 40 58 Yzerman, Det 15 43 58 Palffy, NYI 31 26 57 Sakic, Col 15 40 55 Turgeon, StL 15 40 55 ATHLÉTISME Johnson accuse Bailey de vantardise New York (CP-AP) — Ira vedette américaine de l’athlétisme Michael Johnson,accusant Donovan Bailey de vantardise, avance que le sprinter canadien pourrait avoir des problèmes à tenir ses promesses quand les deux champions croiseront le fer le 31 mai.«Il fait toute la fanfaronnade, a dit Johnson au sujet de Bailey.Mais il devra bientôt faire face à la musique.Je n’ai absolument pas le sentiment que je vais perdre.Je serai très prêt.» Les deux hommes se retrouveront sur la piste du SkyDome pour prendre part à une épreuve de 150 mètres.Chacun est assuré de toucher 500 000 $ et le gagnant empochera un million additionnel.Johnson prend cette course très au sérieux, même si les épreuves de 150 mètres n'existent pas et qu’elles ne sont évidemment pas sanctionnées par la Fédération internationale d’athlétisme amateur.«Je veux prouver ce jour-là que je peux battre Donovan Bailey sur une distance de 150 mètres, a dit Johnson lors d’une conférence de presse.Je sais qu’il n’y a pas de record du monde et que c’est uniquement pour le divertissement.Mais c’est une occasion unique pour moi, pour Donovan et pour l’athlétisme.Un million et demi de dollars, il n’y a jamais eu autant d’argent à l’enjeu pour une course.L’événement intéressera tout le monde, même les gens qui portent peu d’intérêt à l’athlétisme.» BASKETBALL Dernier match des étoiles de Jordan?Cleveland (AP) — Michael Jordan a-t-il participé à son dernier match des étoiles de la NBA?«Peut-être», a-t-il dit, dimanche, laissant entendre qu’il pourrait ne pas être de retour avec les Bulls de Chicago la saison prochaine.«Ça pourrait être mon dernier match.Je n’ai pas de problème à l’affirmer», a déclaré Jordan après avoir réalisé une première en matchs d’étoiles quand l’Est a battu l’Ouest 132-120.Aucun joueur avant lui n’avait atteint la dizaine dans la colonne des points, des rebonds et des passes.Jordan a inscrit 14 points, obtenu 11 rebonds et amassé 11 passes dans le match disputé devant 20 562 spectateurs réunis au Gund Arena.«J’ai prouvé que je pouvais tenir mon bout avec les meilleurs peu importe mon âge, et j’éprouve beaucoup de plaisir à le faire.» Samedi, Jordan avait manifesté le désir de jouer une autre saison à la condition que l’entraîneur Phil Jackson soit aussi de retour.Et il y a deux semaines, Jordan avait presque confirmé son retour.«Personne ne peut établir de date limite au sujet de quelque chose qu’elle adore.Dans le moment, j’adore jouer, avait-il dit.Je souhaite remplir toutes les attentes en aidant les Bulls à gagner un autre championnat avant d’aborder la saison suivante.» Sera-t-il donc de retour, oui ou non?La réponse définitive ne sera possiblement connue qu’à la conclusion de la saison.Les Bulls, avec leur fiche de 42-6, possèdent des chances de briser leur record de 73 victoires en saison régulière établi l’an dernier.Le propriétaire des Bulls Jerry Reinsdorf, qui paie Jordan 30,1 millions cette saison, pourrait-il lui offrir 40, 45 ou 50 millions pour la saison prochaine?Mélanie Turgeon 22e à l’entraînement Lf Allemande Katja Seizinger a réali-’ sé hier le meilleur temps du premier entraînement de la descente dames des championnats du monde de ski alpin, qui sera disputée samedi à Sestrières.Championne olympique en titre de a discipline, Seizinger qui a remporté a saison dernière le classement général de la Coupe du monde, a dévalé es 2965 mètres de la piste Kandahar-Banchetta en une minute 41,94 secondes.La meilleure Canadienne a été Mélanie Turgeon qui a obtenu le 22r meilleur chrono de la journée (1:45,77).A1C ^ i.!•: i) K \' o i li , i.v.m aiîdi i i i k v w \ i: h \ o n 7 i; C U I, T II R E TÉLÉVISION Le silence qui tue La semaine de prévention du suicide occupe les écrans.De toutes les façons.Il y a les émissions qui, parce que nous sommes officiellement dans une semaine de prévention du suicide, nous présentent des experts en enfilade.Et il y a, à longueur d’année, des dramatiques de toutes sortes qui nous montrent des personnages se suicidant, comme si ce geste était le plus banal au monde, comme s’il n’existait aucune autre solution.Paille des Rivières Le Dev oir Aec les personnes âgées, les «intervenants» parlent le plus souvent par allusion.Là où l’on demanderait à un jeune «pensez-vous à vous tuer», on utilise cent détours avec une personne âgée, pour ne pas la blesser.Mais ce faisant, on obtient des réponses incomplètes.Ce qui est d’autant plus grave que les vieux sont déjà dans un monde d’allusions, n’aimant souvent pas parler directement de certaines choses, comme le suicide.Pour ceux qui ne le sauraient pas, nous sommes dans la semaine de pré- (\ vention du suicide.Hier, Québec plein écran, à Télé-Québec, s’est intéressée au suicide à l’école primaire; demain, elle se penche sur le suicide des gens âgés.Une courte dramatique, avec Gilles Pelletier, interrompue de commentaires de spécialistes, sera présentée demain à la même émission, 19h.Hier, la directrice de l’Association québécoise de suieidologie, Sylvaine Raymond, parlait elle aussi de la place du suicide à la télévision, mais sous un tout autre angle.Elle a déploré la banalisation du suicide dans les dramatiques.Et c’est sans parler des dessins animés pour enfants.«Quelle série, quelle émission de télé n'a pas un suicidaire, ou quelqu'un qui effectue un suicide.Elles [ces émissions] nous disent que le suicide est courant, qu’il est là, qu’il est réalisable.» La série Urgence illustre bien les propos de Mme Raymond.Jeudi, une patiente s’est suicidée en s’installant dans une des grosses sécheuses de l’hôpital.Elle fut retrouvée morte, il va sans dire.De plus, il devient clair que Nathalie Gascon, qui joue le rôle d’un médecin légèrement défigurée à la suite d’une explosion, envisage également de se suicider.Tout cela à 20h (Radio-Canada)! L’histoire des femmes de Lise Payette La série sur les femmes, réalisée par la maison de production de Lise Payette et présentée sur Radio-Canada, a attiré entre 300 000 et 350 000 téléspectateurs.Les producteurs sont déçus.Ils attendaient au moins 500 000 personnes pour chacun des six épisodes.Le producteur Raymond Gauthier blâme en grande partie le télédiffuseur qui n’a pas péché par excès de promotion mais surtout, qui a placé une partie de la série avant les Fêtes, «en pleine période de party de Noël», et la seconde partie en janvier.La coupure des vacances des Fêtes a empêché la création d’un rendez-vous, si crucial pour les séries.Point de Mire se console cependant en observant le grand intérêt au Canada anglais.CTV présente la série depuis janvier, dans la case du mardi 22h, habituellement réservée à W5, donc à une clientèle habituée au documentaire à cette heure-là.CINAR s’entend avec Reader’s Digest CINAR Films, une des maisons de production les plus importantes au pays, cotée en bourse, vient de conclure une entente avec Reader’s Digest, pour la production d’une série d’animation de 26 demi-heures, vaguement tirée de la fable de La fontaine Le Rat des villes et le Rat des champs.Chaque épisode racontera les péripéties de deux souris parcourant le monde au début du siècle.Reader’s Digest sera responsable de la distribution, ce qui est particulièrement intéressant pour CINAR, compte teiiu du réseau de Reader’s Digest aux Etats-Unis.France Animation est également producteur et ne voulait pas que le mot rat se retrouve dans la série qui aura donc pour nom Souris des villes, souris des champs.Mais, dans un premier temps, la série est produite en anglais, ce qui donne The Country Mouse and the City Mouse Adventures.Des appuis à Radio-Canada Diverses personnalités participeront, demain, à une rencontre de presse organisée par des employés de Radio-Canada et qui vise à susciter un mouvement d’appui à la société publique, dont le budget a été amputé de 414 millions.Seront présents Antoni-ne Maillet, écrivain, Gret-ta Chambers, chancelière de l’Université McGill, Mgr Jean-Claude Turcotte, archevêque de Montréal, Gilles Côté, chercheur à l’Institut de cardiologie, Michelle Cour-chesne, directrice générale de l’OSM, Marcel Bri-sebois, directeur du Musée d’art contemporain, Paule Doré, présidente de la Chambre de commerce, Jacques Proulx, président de Solidarité rurale Québec.Des manifestations similaires auront lieu à Québec et à Moncton.Montra in Jean-Luc Mongrain a attiré une moyenne de 98 000 personnes, à 8h le matin, dans la semaine du 20 au 25 janvier.M.Mongrain anime depuis la nouvelle année une émission matinale portant sur diverses questions d’actualités.Lucien Bouchard à Télé-Québec Le premier ministre Lucien Bouchard répondra, ce soir, 19h, aux questions d’Anne-Marie Dussault, à Québec Plein écran.Le premier ministre fera le bilan des derniers mois et parlera de ses projets d’avenir.\ & ARCHIVES LE DEVOIR Gilles Pelletier 1 N T E R N E T Progression de 60 % des services en ligne A G E N C E F RANCE- V R E S S E Washington — Plus de 18 millions d’Américains étaient abonnés à des service en ligne fin 1996, soit un bond de 60 % en un an, indique Information and Interactive Services Report (IISR).Au 31 décernbre, 18,1 millions de personnes aux Etats-Unis étaient abonnés à America Online, CompuServe, Microsoft Network et autres services en ligne et fournisseurs d’accès à Internet.11 y avait 11,3 millions d’abonnés (in 1995, et 6,3 millions lin 1994.Au quatrième trimestre, 33 000 per-sonnes en moyenne ont rejoint chaque jour les services en-ligne, soit un rythme double de celui de la même période de l’année précédente.Si ce rythme se maintient, les services en ligne compteront 12 millions d’abonnés supplémentaires aux Etats-Unis fin 1997, a souligné le responsable de l’étude, Rod Kuckro.Mais la poursuite de cette croissance dépend en partie «de la capacité des services à rectifier leur image de manque de fiabilité», a noté M.Kuckro.America Online (AOL), le plus gros service en ligne avec plus de huit millions d’abonnés dans le monde, fait face à une vague de mécontentement de ses clients, frustrés par les délais d’attente pour accéder au réseau.AOL manqué de capacités techniques pour répondre à la demande, ayant sous-estimé le succès d’une nouvelle tarification plafonnée lancée début décembre.AOL reste le premier service, avec 7,7 millions d’abonnés aux Etats-Unis au 31 décembre, selon IISR.Un an plus tôt, AOL comptait 4,5 millions de clients.Le 30 septembre 1996, ils étaient 6,6 millions.Ix?deuxième est CompuServe, qui est reparti dans la course après un temps d’arrêt en (995, avec 5,3 millions d’abonnés aux Etats-Unis le 31 décembre 1996, contre quatre millions un an plus tôt et 4,9 millions 3 mois plus tôt.Microsoft Network, lancé en août 1995, continue son ascension bien qu’à un rythme moins élevé en fin d’année, avec 1,8 million d’abonnés fin 1996, contre 600 000 fin 1995 et 1,6 million le 31 septembre.L’érosion de Prodigy semble se ralentir, avec 900 000 clients fin 1996, contre 1,6 million un an plus tôt mais 950 CXK) fin septembre.1996 a vu la fin de plusieurs services en ligne, dont WOW! (service de CompuServe spécialisé pour les enfants) et e-World (Apple Computer).En revanche, une nouvelle catégorie de service a émergé, dont ceux offerts par les câblo-opérateurs et ceux spécialisés dans le courrier électronique ou les jeux en ligne.Ceux-ci comptaient 2.2 millions d’abonnés fin 1996, non inclus dans le recensement d’IISR.Iæs différences entre les services à valeur ajoutée comme AOL ou ceux d’accès à Internet proposés par les compagnies de télécommunications ont par ailleurs continué à s’effacer, chacun offrant maintenant un éventail de services mettant l’accent sur Internet et le World Wide Web.AOL a été le dernier service en ligne, en 1996, à se convertir à la technologie universelle du réseau mondial de communication.AOL en Europe.et au Canada America On Line compte d’autre part passer en mars le cap des 500 000 abonnés en Europe, ont indiqué hier ses responsables européens au salon du multimédia Milia à Cannes (Côte d’azur).AOL s’est associé avec l’Allemand Bertelsmann en Europe et a ouvert successivement en Allemagne (novembre 95), en Grande-Bretagne (janvier 96) et en France il y a un an.Bertelsmann a investi 100 millions de dollars dans cette association où AOL apportait sa technologie et son savoir-faire.Lucien Bouchard fait un premier bilan à Québec plein écran WM ; - , • avec Anne-Marie Dussault C© SOir 19h -?—pp—• Télé-Québec VOYEZ LOIN A IA TELEVISION NOS CHOIX C E SOIR QUÉBEC PLEIN ÉCRAN Le premier ministre Lucien Bouchard répond aux questions d’Anne-Marie Dussault, sur l’année qui vient de passer et sur les mois qui viennent.Télé-Québec, 19h LA FACTURE Les cours dans l’armée.Sont-ils ce qu’ils devraient être?Une coop d’habitation.Qu’arrive-t-il si elle est mal gérée?Rad io- Canada, 19li30 LE MATCH DE LA VIE L'assurance-médicaments, le diabète juvénile et Carmen Qùintana.TVA, 20li OMERTÀ LA LOI DU SILENCE Pierre Gauthier est convaincu qu’il y a des fuites au sein de l’équipe et Roger Perreault a des doutes sur l’identité de François Pelletier.Radio-Canada, 21li Paule des Rivières Ba eues Hcdczdb BfXHDQD 9co Les Maîtres des sortilèges (16:27) / 0340 (16:55) Watatatow Fa Si La chanter/ R.Brulotte, D.Aucoin, P.Arsenault Ce soir Virginie La Facture/ Cours dans l’armée; coop d’habitation Bouscotte Omerta - La Loi du silence Le Téléjournal Le Point (22:25) Fa Si La Chanter (23:02) Sport/ Cinéma/ SUEURS FROIDES avec Marthe Keller (23:45) HjO 5 116 1 go o 9 Ho osai Iao C.Lamarche /J'en ai fait des gaffes quand j'étais jeune! (16:00) Les Amuse-gueules / Denise Filiatrault, Jean-François Chicoine, Willow Quig, Gary Kurtz Le TVA Piment fort/ Serge Thériault, André Robitaille, Luck Mervil Ent' Cadieux Le Match de la vie / Le diabète juvénile; l’assurance-médicament; Carmen Quintana, martyre et femme ordinaire René Lévesque (7/8) Le TVA chaBada / Ophélie Winter, Pierre Marcotte, Mitsou TVA Sports / Loteries (23:52) / Télé-achats (23:58) las®®) B(30) (46) Iris /Pacha Les Moomins La Maison de Ouimzie Carmen Sandiego Allô prof Québec plein écran / Lucien Bouchard Cinéma / CONTE DE PRINTEMPS (3) avec Anne Teyssèdre, Florence Darel Prix du Québec /Stephen Hanessian Christiane Charette en direct Québec plein écran (23:24) §(2J fil CED Les Simpson Le Grand Journal La Guerre des clans Flash/ Ophélie Winter Reddy Reddy Go! /Josée Descnênes, Fred Fortin, Vic Vogel, les Barbershopper Salle d'urgence Cinéma/LE PARTY (5) avec Lou Babin, Julien Poulin Le Grand Journal Sports Plus Sbb Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch Man Alive Market Place the fifth estate Witness CBC News News Kids in the Hall g 4 Newsday Q Inside Qc Hgdqu Oprah (16:00) Home Videos Home Improv.Newsline Wheel of.Jeopardy Roseanne Life's Work Home Improvement Spin City Women: A True Story (5/6) CTV News Nightline Mad About You Seinfeld Puise E.T.Pearl Frasier Puise ¦eu Rosie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy! Life's Work NYPD Blue News Nightline (23:35) H
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.