Le devoir, 25 février 1997, Cahier B
?le N» ©- Agenda Page B 4 Culture Page B 8 Economie Page B 2 Sports Page B 6 ?AVENIRS | Stationnement Çratuit 1657 Ste-Catherine Ouest 932-6118 I) E V 0 I R , I.E M A H I) I 2 .1 K E V lî I E H I il !l 7 EDUCATION Attention aux dérapages Trois semaines se sont écoulées depuis la présentation du plan d’action ministériel «Le virage du succès».Comme il fallait s’y attendre, les dossiers chauds que sont la mise en place des commissions Scolaires linguistiques et la réduction du nombre (le commissions scolaires ont donné lieu à quelques soubresauts médiatiques.Personne n’est vraiment étonné de ces débats, les oppositions étaient connues.Il n’en est cependant pas de même pour le dossier du préscolaire cinq ans.Alors qu’on pensait être en présence d’une quasi-unanimité à l’égard du temps plein, voilà que plusieurs parents font connaître leur désaccord.3 Fr a il c i n e S c h o e b incertitude concernant le réaménagement du programme (qui ne sera connu qu’en mai 1997) a fait renaître les vieilles querelles entre partisans de la scolarité précoce et ceux qui s’y opposent.Et comme si cela ne suffisait pas, la ministre elle-même a lancé un pavé dans la mare en évoquant la possibilité d’une augmentation dti ratio du préscolaire, c’est-à-dire du nombre d’élèves par enseignante.Que doit-on penser de tout cela?Le développement des services à la petite enfance constitue, selon moi, un choix de société qui vise à répondre aux besoins des jeunes enfants en privilégiant des objectifs de prévention, d’égalité des chances et d’acquisition de certaines habiletés préalables à la scolarisation plus formelle.11 y a donc lieu d’analyser la situation actuelle avec cet éclairage.Rappelons les principales caractéristiques des entants d'aujourd'hui présentées dans un avis du Conseil supérieur de l’éducation en 1995 («Une école primaire pour les enfants d’aujourd’hui).Sur le plan de la santé, les enfants ont une meilleure espérance de vie qu’il y a 20 ans et jouissent d’une meilleure alimentation.Il y a toutefois une augmentation des enfants traités pour des déficits de l’attention et de la concentration et une proportion significative d’enfants qui connaissent des difficultés sur le plan de la santé mentale (anxiété, dépression).Sur le plan intellectuel, les enfants d’aujourd’hui sont plus informés et stimulés mais toutes ces connaissances n’ont pas toujours de sens pour eux.Il sont exposés à de nombreux stimuli mais ont moins l’occasion de vivre de riches relations de médiation avec les adultes.Le bagage de connaissances diffère beaucoup d’un enfant à l’autre.Sur le plan affectif, les enfants sont plus spontanés, habiles à s’exprimer et plus à l’aise avec les adultes; ils sont toutefois moins soumis à l’autorité.La plupart ont une grande difficulté à différer la satisfaction de leurs besoins dans le temps.Ils sont débrouillards et audacieux mais ont parfois de la difficulté à construire leur identité.Sur le plan social, les enfants apprennent très tôt à interagir avec des adultes différents.Leur univers social est fractionné et ils doivent apprendre à passer fréquemment d’un monde à l’autre et à être à l’aise avec cela Sur le plan spirituel, ils se caractéri-sèht par un questionnement et une recherche de sens.La prise en compte de ces caractéristiques et des besoins qui en découlent peut nous aider à répondre aux trois questions actuellement soulevées autour du temps plein, de la scolarisation précoce et de l’augmentation du ratio.Le temps de présence actuel (demi-temps) est de deux heures 20 minutes par jour.Une fois soustrait le temps utilisé pour l’habillage, la toilette et la collation, il ne reste plus pour les activités éducatives proprement dites que dix heures par semaine.C’est bien peu pour combler tous les besoins de l’enfant d’aujourd'hui.Une augmentation du temps de présence permettra d’enrichir les activités d’éveil, de donner plus d’importance au développement de certaines habiletés préalables aux apprentissages formels et d’améliorer la prévention et la qualité des relations avec chaque enfant et entre les enfants.Les enseignantes du préscolaire, possédant une plus grande marge de manœuvre dans l’horaire, pourront adapter le rythme de leurs activités pour mieux tenir compte des besoins des enfants et, ainsi, minimiser la fatigue liée au besoin continu d’attention et d’action.Les enfants d’aujourd’hui, il est vrai, ont un bagage de connaissances plus important et plus diversifié que les enfants d’hier.Par contre, ils démontrent, plus fréquemment, des déficits d’attention et de concentration, des besoins de médiation et un manque d’effort (on abandonne facilement face aux difficultés).Au lieu d’envisager le préscolaire comme une première année précoce, n’est-il pas mieux de prévoir des activités axées sur la consolidation de certains processus mentaux nécessaires à l’apprentissage et l’acquisition d’habiletés facilitant le sens de l’effort et la créativité?Le préscolaire doit demeurer, selon moi, une année d’éveil durant laquelle, avec l’aide des parents, l’école prépare l’enfant à accéder au primaire et aux apprentissages plus académiques.Actuellement, au préscolaire, le nombre d’élèves est fixé à 18-20 (moy.-max).Ce ratio sert à déterminer le nombre nécessaire d’enseignantes pour assumer les services éducatifs dans chaque commission scolaire, d’où l’économie à réaliser si on l’augmente.En évoquant une telle possibilité, la ministre montre, à mon avis, une logique strictement comptable qui n’a aucune résonance pédagogique et qui passe à côté des exigences liées aux besoins des enfants d’aujourd’hui.En imposant une augmentation du ratio du préscolaire, Mme Marois pourrait bien compromettre elle-même le changement le plus applaudi de sa réforme.Francine Sclioeb est enseignante à l’école Honoré-Mercier de Montréal.La philosophie Montessori Entre l’espm t et la lettre Selon la petite-fille de Maria Montessori, la pensée qui porte son nom est presque une antiméthode À Québec, depuis l’automne dernier, le nom de Montessori s’est souvent retrouvé à l’avant-plan de l’actualité.C’est l’émission «Enjeux», à Radio-Canada, qui a attiré l’attention sur cette philosophie éducative nonagénaire qui connaît actuellement une vague de popularité au Québec.Le reportage portait sur les méthodes prétendument peu recommandables (rudesses, irresponsabilités) d’un enseignant d’une école préscolaire Montessori de Sainte-Foy.Depuis, les autres écoles Montessori de la région se sont dissociées du professeur Daniel Jutras, dont l’école ne possédait pas l’accréditation de l’Association Montessori internationale (AMI).Une enquête du ministère de l’Education du Québec a d’ailleurs lieu actuellement sur cette école controversée.Faudrait-il protéger le nom de Montessori?ANTOINE ROBITAILLE Peut-on utiliser le nom de Montessori sans avoir l’aval de cette association mère, fondée en 1929 par Maria Montessori elle-même?«Un chat intelligent pourrait ouvrir une école Montessori s’il le voulait», a répondu Renilde Montessori, petite-fille de Maria, lors de son passage à Québec ,à l’occasion du dixième anniversaire de l’École Montessori de Québec (celle-là dûment accréditée).La boutade du chat s’explique facilement pour Renilde Montessori, qui occupe le poste de secrétaire générale de l’AMI: «Ma grand-mère a vécu cela dès 1929; tout le monde employait son nom.Mais on n’y peut rien, le nom n’est pas protégé, il appartient au domaine public.La seule chose qu’on peut faire est d’accréditer des écoles qui, à notre sens, suivent les préceptes édictés par Maria Montessori.» La secrétaire générale juge d’ailleurs que cette liberté d’utilisation du nom et de la pédagogie Montessori convient bien à l’esprit de son illustre grand-mère: «Elle se fâchait quand on appelait sa pédagogie une “méthode”.» En fait, Maria Montessori (un peu comme Marx qui récusait l’étiquette de «marxiste»), refusait qu’on la dise «montesso-rienne».Renilde Montessori ajoute que sa pensée ne peut «se réduire en une technique», qu’elle consiste en un pari sur l’enfant et sur l’avenir, un parti pris «d’amour et de liberté».L’AMI et les descendants de Maria Montessori refusent de se poser en défenseurs de la pureté doctrinale.Il ne faut pas, clame Renilde Montessori, mettre «la lettre avant l’esprit de Montessori».D’ailleurs, l’accréditation de l’AMI n’est consentie qu’aux institutions qui la réclament; et ce n’est qu’à ce moment que l’AMJ inspecte.Benoît Dubuc, directeur-fondateur de l’École Montessori de Québec, précise: «Ils conseillent de façon bienveillante plus qu’ils n’inspectent, et c’est l’école qui doit payer les frais de l’inspecteur.» Pourtant, les controverses poussent plusieurs militants, dans le mouvement montessorien, à réclamer des normes.Renilde Montessori s’y refûse pour l’instant Mais, ajoute-t-elle, la pensée de Maria Montessori, «qui était à la fois médecin, anthropologue et psychiatre», est très complexe.«Il est facile de prendre un petit morceau de son œuvre et d’en faire la base d’une école alternative», lance celle qui dit toujours trouver quelque chose de nouveau chaque fois qu’elle ouvre un livre de son ancêtre.C’est sans doute ce qui explique qu’au moins deux autres associations internationales se réclament de la pensée de Maria Montessori: l’American Montessori Society et l’Organisation de la Formation Saint-Nicholas, basée à Londres.Renilde Montessori, qui constate les divergences entre ces associations, prétend qu’il n’y a nul «péché à se dire montessorien» et que «les gens qui forment ces associations font sans doute du bon travail».A ses yeux pourtant, toutes les interprétations de la théorie familiale ne se valent pas : «Seules les écoles AMI suivent la philosophie de Maria Montessori.» L’organisation anglaise a, à ses yeux, «simplifié le message».Tandis que les «Américains qui prétendent l’avoir adapté spécifiquement aux enfants américains, vont ainsi à l’en- Renilde Montessori déplore que les systèmes d’éducation nationaux ballottent les enfants d’une doctrine à l’autre, faisant d’eux des cobayes.contre de la prétention universelle du message montessorien».Renilde Montessori insiste : cette philosophie «vaut pour tous les enfants, de quelque culture qu’ils soient».En même temps, elle aurait la vertu d’être «ouverte et adaptable aux aspects propres à chaque individu».Trouver un moyen terme entre doctrine et souplesse, entre universalisme et particularismes, est un défi éternel en philosophie éducative.Et Renilde Montessori déplore que les systèmes d’éducation nationaux ballottent les enfants d’une doctrine à l’autre, faisant d’eux des cobayes.«Les gouvernements cherchent de nouvelles méthodes, de nouvelles doctrines, ils ne commencent pas par observer l’enfant et ses besoins.» Les montessoriens le revendiquent, cet équilibre entre la formation et la créativité, entre la discipline imposée de l’extérieur et celle qui s’auto-impose.Benoit Dubuc prétend que c’est peut-être cela qui a permis à la théorie de conserver la cote, à travers toutes les modes éducatives que les dernières décennies ont connues.Une journaliste française spécialisée en éducation, Annie Sizaire, faisait remarquer que les écoles Montessori «ont été longtemps considérées comme trop laxistes; puis, après Mai 68, comme trop rigides».Une philosophie cosmopolite H y a longtemps que les écoles Montessori se multiplient à travers le monde.Elles sont présentes sur tous les continents.On en compterait des milliers en Inde, où Maria Montessori a passé la période de la Seconde Guerre mondiale à promouvoir sa pensée.Il y en aurait 3000 au Japon et 5000 aux États-Unis.En fait, il serait difficile de déterminer le nombre exact d’écoles Montessori sur la planète, à cause de leur affiliation changeante.Au journaliste qui réclame des chiffres, la secrétaire générale de l’AMI rétorque qu’il «y a des écoles Montessori partout, sauf dans les pays qui ne sont pas démocratiques».Benoît Dubuc enchaîne: «Il est frappant qu’une philosophie qui s’adresse principalement à des petits bouts de chou du préscolaire ait récolté autant d’in- tolérance de la part des régimes totalitaires.» Les tyrans se sont toujours sentis menacés par Montessori.La petite-fille de Montessori rappelle à cet égard qu’en 1934, Mussolini chassa sa grand-mère d’Italie (après dix ans d’adulation, il est vrai: sa réputation internationale aurait valu à Maria Montessori le poste d’inspecteur général des écoles italiennes sous Mussolini, jusqu’à ce que le régime se rende compte que les théories montessoriennes ne visaient pas la soumission à l’autorité, mais bien le développement individuel).Par la suite, les livres de Montessori furent brûlés publiquement par les nazis, à Berlin.Les écoles Montessori furent interdites sous Staline, sous Franco, sous Salazar, et recommencent seulement à voir le jour en Russie actuellement Des enfants affairés Mais à quoi reconnaît-on une école Montessori?La secrétaire générale de l’AMI souligne sans hésiter l’aspect «travail».«On dit souvent que nos écoles sont calmes, explique Renilde Montessori, c’est parce que les enfants sont affairés.» La seule punition acceptable, dans ces écoles, serait «d’empêcher un enfant de travaillera.Elle prétend qu’à l’inverse, les enfants s’ennuient plus souvent qu’autrement dans les autres écoles.Benoît Dubuc, de l’école Montessori de Québec, qui compte 187 élèves au préscolaire et au primaire (2 à 12 ans), affirme qu’à tous les niveaux, Montessori vise une chose: «aider l’enfant à mieux s’assumer».Il note que le cours du primaire se caractérise par son aspect «multiniveaux».«S’il n’y a pas de multiniveaux, il n’y a pas de Montessori», tranche-t-il.Il note aussi que l’enseignement s’y fait par «petits groupes d’élèves».Dans la classe, «il y a une mouvance, les jeunes apprennent comment faire leur travail sans déranger celui du voisin.Ils s’exercent à ne pas se déconcentrer et développent le sens du travail accompli.» Au préscolaire, l’enfant travaille avec un matériel de petite taille, ajusté pour lui, tel que conçu à la base par Maria Montessori, et repris par nombre de méthodes éducatives par la suite.GILLES FRECHETTE Renilde Montessori, la secrétaire générale de l’Association Montessori internationale, en compagnie des enfants de l’école Montessori de Québec qui fêtait récemment ses dix ans d’existence.1 mars 1997 Environnement Tombée publicitaire: le vendredi 28 février 1997 LE DEVOIR A1C I, K I) K VOID.I- , J) c K A «• l> I 2 5 K Ê V R I E Il ID !) 7 LE Devoir ECONOMIE Siège social d’Abitibi-Consolidated La CSN et la FTQ font pression en faveur de Montréal Les pressions se sont intensifiées hier, avec le front commun FTQ-CSN.La fusion entre Abitibi-Price et Stone Consolidated doit géné-?rer des économies de synergie annuelles de 100 millions, essentiellement sous la forme de l’élimination d’un siège social.C’est donc Toronto contre Montréal, et 400 employés dans l’expectative.° D’APRÈS PRESSE CANADIENNE La FTQ et la CSN ont commencé à faire des pressions pour que le nouveau géant des pâtes et papiers Abitibi-Consolidated installe son siège social à Montréal.La Fédération des travailleurs du papier et de la forêt (CSN) a écrit aux présidents d'Abitibi-Price et de Stone-Consolidated pour leur demander de i choisir Montréal, alors que le prési-< dent de la FTQ Clément Godbout a invité le premier ministre Lucien Bouchard à intervenir personnellement dans le dossier en faveur de Montréal.Il y a près de deux semaines, Abitibi-Price et Stone-Consolidated ont annoncé leur intention de fusionner pour créer le joueur le plus important en Amérique du Nord dans les secteurs du papier journal et du papier non couché à base de pâte mécanique.Les deux entreprises ont des tailles semblables.Abitibi-Price a un chiffre d’affaires de 2,4 milliards.Elle compte 6800 employés, dont environ 225 à son siège social de Toronto.Stone-Consolidated, avec un chiffre d’affaires de 2,3 milliards, compte 6200 employés.Environ 175 employés travaillent à son siège social de Montréal.La semaine dernière, le président du conseil de la nouvelle entreprise, Ronald Oberlander, a déclaré qu’un comité déciderait du lieu du nouveau siège social, après une consultation auprès des employés touchés.M.Oberlander a dit s’attendre à des pressions de part et d’autre.Arguments Reprenant les informations qui circulent, et dont Le Devoir a fait état dans son édition de vendredi, M.Godbout a fait valoir, dans un communiqué émis hier, que plus de la moitié des salariés des deux entreprises travaillaient au Québec, soit 6500.Par comparaison, seulement 20 % des salît-riés impliqués travaillent en Ontario.Il a ajouté que 14 des 24 usines et scieries affectées par la transaction étaient situées au Québec.«La nouvelle compagnie compte l’essentiel de son personnel, de ses usines, de sa forêt, de ses ressources hydrauliques, bref de sa masse critique ici, a-t-il déclaré.Il est donc normal que le centre de gravité d’Abitibi-Consolidated soit au Québec.» Le président de la Fédération des travailleurs du papier et de la forêt, affiliée à la CSN, Sylvain Parent, a présenté ses arguments dans des lettres qu’il a envoyées vendredi à M.Oberlander, présentement président et chef de la direction d’Abitibi-Price, et à James Doughan, président et chef de la direction de Stone Consolidated.Comme M.Godbout, il indique que la majorité des papeteries, des scieries et des opérations forestières de la nouvelle société sont situées au Québec.Puis, il soutient que Montréal est une ville qui répond aux besoins de l’entreprise.Il fait valoir que plusieurs entreprises d’importance de l’industrie y ont leur siège social, et que des sociétés d’experts-conseils, notamment dans l’ingénierie et les services administratifs, sont solidement implantées dans cette ville et dans d’autres centres importants du Québec.Enfin, il rappelle que les deux sociétés qui vont fusionner ont de profondes racines au Québec.Il explique que les usines de Stone-Consolidated de la vallée du Saint-Maurice et que l’usine Port-Alfred à Ville La Baie ont formé le tissu industriel de ces régions.Il ajoute que la compagnie Price, acquise par Abitibi-Price en 1974, avait marqué le développement industriel de plusieurs régions du Québec.La FTQ, par l’entremise du Syndicat des communications, de l’énergie et du papier, représente la grande majorité des syndiqués de Stone-Consoli-dated et d’Abitibi-Price au Québec.La CSN, de son côté, représente 1000 syndiqués de la Stone-Consolida-'ted et environ 900 syndiqués d’Abitibi-Price.Sécurité au Moyen-Orient Eggleton prône la paix.par remploi PRESSE CANADIENNE Tel Aviv — Le ministre du Commerce international Art Eggleton a déclaré lors d’une mission commerciale canadienne en Israël que les liens économiques constituent un excellent moyen d’assurer la sécurité au Moyen-Orient Il tentera d’étendre ce liens aux Palestiniens.«La meilleure façon d’assurer la sécurité et la paix au Moyen-Orient est par la voie du développement économique, par la création d’emplois», a-t-il dit, hier, dans le nouvel édifice de l’am- bassade canadienne à Tel Aviv, dont il a procédé à l’inauguration.Le ministre Eggleton a donc exhorté les hommes d’affaires canadiens à investir en Israël et dans la région.«Il existe des entreprises canadiennes qui ont développé des liens depuis longtemps ici, et elles servent d’exemples aux autres qui désirent y investir», a-t-il dit Le ministre Eggleton est à la tête de la plus importante mission commerciale canadienne en Israël, avec une soixantaine de dirigeants d’entreprises qui l’accompagnent.H a pu s’entretenir pendant plus d’une demi-heure hier avec le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou.«Ce fut une rencontre chaleureuse, et j’ai réitéré au premier ministre l’appui du Canada au processus de paix au Moyen-Orient», a dit le ministre Eggleton.«Nous avons discuté de commerce et d’investissements, dans des secteurs tels que les télécommunications, l’énergie, l’agriculture, les produits alimentaires, les transports, les infrastructures et la construction.» Au terme de leur rencontre, MM.Eggleton et Nétanyahou ont signé un protocole d’entente prolongeant l’ac- cord bilatéral conclu en 1993 et qui instituait la Fondation industrielle et de la recherche Canada-Israël.Les deux pays vont chacun verser trois millions à cette fondation.M.Eggleton se rend aujourd’hui à Ramallah pour y rencontrer Maher Masri, ministry palestinien du Commerce et de l’Economie.«Nous offrons aux Palestiniens un accord de libre-échange semblable à celui conclu avec Israël», a dit le ministre, qui souhaite que la rencontre d’aujourd’hui permette de réaliser des progrès en ce sens.Télécommunications internationales Téléglobe obtiendra une licence en France ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Téléglobe obtiendra dès cette année une licence de télécommunicateur international en France, un statut dont elle jouit déjà aux Etats-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne depuis l’an dernier.C’est ce qu’a révélé, hier, le président et chef de la direction de Téléglobe Canada, Guthrie J.Stewart, lors d’une rencontre de presse en marge de son allocution devant le Cercle canadien de Montréal.Devant l’Organisation mondiale du commerce (OMC), le Canada s’est engagé à abolir, à compter du 1er octobre 1998, le monopole que détient de Téléglobe dans les télécommunications outre-mer à partir du pays.En vertu de cet accord entériné il y a dix jours, 68 pays, représentant 90 % du marché mondial des télécommunications, soit 880 milliards de dollars, se sont entendus pour ouvrir leurs marchés respectifs à la concurrence étrangère.Pour Téléglobe, qui avait demandé au gouvernement d’éliminer son monopole de toute manière, cette libéralisation des télécommunications de base lui permettra d’accroître substantiellement ses revenus globaux, a mentionné M.Stewart.« Nous passons d’un marché de 30 millions d’individus à un marché de six milliards d’individus», a-t-il dit.M.Stewart s’attend à ce que Téléglobe, en abandonnant son monopole, perde à brève échéance 30 % de sa part de marché au Canada.Mais cette perte sera compensée par une hausse du volume des télécommunications outre-mer.«Notre part de marché diminuera mais il y aura une explosion de services, par exemple Internet et les services de vidéoconférence.Les possibilités internationales de services de vidéoconférence efficaces et à bas prix sont énormes», a-t-il souligné.Et ces services demandent beaucoup de bande passante.D’une façon générale, Téléglobe est en mesure de soutenir la concurrencé des géants mondiaux telles AT&T, MCI-BT et Sprint au chapitre des tarifs, a soutenu son président Marchés étrangers Mais c’est sur les marchés étrangers que Téléglobe appuie sa croissais ce.Déjà, la compagnie tire 30 % de son volume d’appels calculé en minutes dç l’extérieur du pays, un volume qui a triplé en 1996, a précisé M.Stewart.En quelques années, Téléglobe entend s’accaparer une part significative des marchés américains et européens.L’Asie viendra après, en l’an 2000.«La prochaine vague [pourTéléglobèj sera l’Asie», a dit M.Stewart Dans les marchés américains et européens, Téléglobe agit comme grossiste de télé-, communications internationales pour le compté des nouveaux concurrents dans la téléphonie interurbaine, les «Baby Beljs» ei les revendeurs aux Etats-Unis, et des nouveau^ joueurs dans la téléphonie' tout court en Europe, les compagnies de chemin de fer et les câblodistribu-teurs, par exemple, qui tirent de l’abolition des mon nopoles d’Etat ou qui s’ap-.prêtent à le faire.Téléglobe est en mesure de doubler son volume d’appels européens safls ajouter à son infrastructure; actuelle, a assuré M.Ste-’ wart.Téléglobe dispose de la plus grande capacité de tous les télécom-, municateurs nord-américains, y compris AT&T, pour acheminer des appels au Royaume-Uni, en Allemagne et au Danemark, a-t-il signalé.Téléglobe est au sixième rang des télécommunicar teurs internationaux et le Canada gé^ nère davantage de volume d’appel» outre-mer que le Japon, a ajouté M! Stewart En abandonnant son monopole, Téléglobe perdra à brève échéance 30% de sa part de marché au Canada COUP D’ŒIL BOURSIER Investisseurs confiants MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE La faiblesse des dernières corrections montre peu de panique à chaque fois.Bien que les marchés et la plupart des secteurs aient de la place pour se corriger, le faible nombre de vendeurs empêche les fortes corrections.L’indice industriel américain est maintenu entre la barre des 6900 et celle de 7000.Qui pourrait demander mieux?A Toronto, la plupart des secteurs plafonnent encore mais résistent aussi à toute correction.Les aurifères se sont stabilisées après trois jours de hausses consécutives.Une pause ou une faible correction est à prévoir.La direction qui suivra sera la bonne.Seul le détail se corrige un petit peu.Les minières progressent lentement à la hausse.Les communications, les forestières, les industrielles et les transports se déplacent de côté sans plus de correction et se tiennent prêts à repartir à la hausse.Les immobilières, la gestion, les services financiers, les services publics, la gestion et les pétrolières semblent avoir subi tout ce qu’il fallait en tant que correction.C’est-à-dire que les vendeurs sont maintenant portés manquants.Il reste donc à surveiller pour voir dans quelle direction on verra le marché et les différents secteurs s’élancer.En attendant, c’est encore l’euphorie totale parmi plusieurs titres faisant partie de ceux les plus transi-gés depuis quelques jours.Remarquez que parmi les titres qui ont été montrés la semaine dernière, sur onze spécimen, sept ont terminé en hausse et quatre en baisse hier soir, à la clôture.C’est la somme des hausses et des baisses après quelques semaines qu’il sera le plus intéressant de voir.Nous y reviendrons en présentant les mêmes graphiques que samedi dernier.Il est impossible de toujours miser juste mais la méthode que je préconise est, je l’admets, plus à court terme que ce que les maisons de courtage de plein exercice vous diraient de faire, mais beaucoup plus payante pour ceux qui s’y intéressent et prennent très au sérieux ce potentiel de gain.Le tout c’est d’acquérir les connaissances suffisantes, de s’équiper et d’adopter une nouvelle discipline qui est de surveiller nos titres quelques minutes par jour beau temps mauvais temps.150 Jours 7000.150 Jours NEW-YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSE) 6500.00 6000.00 24 Fév 7008 20 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) 6000.00 5500.00 Aoû Sep R Oct ] Nov j Déc j Jan J Fév 24F«v 8242 52 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 150 Jours 12000.00 ttfwi -4000.00 lï 1.^ P - 3750.00 fi fl -3500.00 24 Fév 4162.53 DETAIL TOR.(X-MR TSE) IMMOBILIER TOR.(X-RC TSE) 150 Jours 150 Jours 2500.00 5000.00 ÏW/ 2250.00 4500.00 -2000.00 -1750.00 24 Fév 5038.67 24 Fév ilLllll.liliil.ll.l.lillll.llllll.lill.lllllli 2443.16 l-.lllll.l- .1., -i.,1,-alilllllllb.Ul.Uallli.l I.n.i,bl MINES ET METAUX TOR.(X-MM TSE) GESTION TOR.(X-MG TSE) 150 Jours 8000.00 -5500.00 7500.00 5250.00 7000.00 24 Fév 24 Fév 7780.61 5639 15 COMMUNICATIONS TOR.(X-CM TSE) PETROLIERES TOR.(X-OG TSE) loO Jours Jours 10500.00 - 6500.00 - 6000.00 - 5500.00 10000.00 9500.00 24 Fév 10538 94 24 Fév Aou Sep Oct Nov Déc Jan Fév 6439.32 PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) DECISION-PLUS Séminaire d'information InO Jours r Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse Mardi le 25 lévrier 1997 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre place -4500.00 4250.00 (514)392-1366 24 F*, 4919 22 Aou Sep Oct Nov Déc Jan Fév Volume (000) Ferme Var.(S) Var.(%) BOURSE DE MONTRÉAL XXMdndice du marché 29067 3141.12 +19.79 O.é XCB:Bancaire 6301 4646.31 +44.88 1.0 XCO:Hydrocarbures 1920 2382.53 +11.78 0.5 XCM:Mines et métaux 6429 3437.38 +9.45 0.3- XCF: Produits forestiers 16102 2887.38 -13.27 -0.5 XCI.-Bien d'Equipement 2787 3039.94 -3.64 -0.1 XCU:Services publics 2234 2816.16 +27.31 1.0 BOURSE DE TORONTO TSE 35 24075 332.79 +1.89 0.6, TSE 100 * 378.90 +1.34 0.4' TSE 200 * 376.23 -0.58 ¦0.2, TSE 300 52369 6242.52 +15.57 0.3 Institutions financières 6333 6049.61 +48.16 0.8 Mines et métaux 4053 5639.15 +25.41 0.5 Pétrolières 6850 6439.32 +10.40 0.2 Industrielles 6006 4162.53 +0.56 0.0 Aurifères 11008 11396.76 -37.00 -0.3 Pâtes et papiers 9228 4918.22 -26.83 -0.5 Consommation 1657 10376.63 +96.38 0.9 Immobilières 739 2443.16 +0.72 0.0 Transport 1716 6962.14 -11.86 -0.2- Pipelines 645 5191.35 +60.61 1.2 Services publics 1131 4781.04 +8.57 0.2 Communications 788 10538.94 +0.60 0.0 Ventes au détail 1497 5038.67 -22.97 -0.5 Sociétés de gestion 711 7780.61 +35.01 0.5 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 38800 1269.52 -2.58 ¦0.2 MARCHÉ AMÉRICAIN 1 30 Industrielles 35288 7008.20 +76.58 1.1< 20 Transports 5293 2376.19 +22.50 1.0 15 Services publics 5277 231.13 +1.39 0.6 65 Dow Jones Composé 45859 2160.83 +21.59 1°, Composite NYSE * 424.48 +3.47 0.8 Indice AMEX • 733.87 +11.09 1.5 S&P 500 * 802.80 -9.69 -1.2.NASDAQ 1345.08 +10.76 0.8 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) MACMILLAN BLOEDEL 7294 19.25 19.00 19.05 •0.25 i -1.3 BRE-X MINERALS 3767 20.70 19.15 19.80 -1.40 -6.6' WESTAIM CP (THE) 2666 4.85 4.50 4.85 +0.43 9.7 BK OF NOVA SCOTIA 1530 51.70 50.30 51.65 +0.65 1.3 ALCAN ALUM LTD 1318 49.35 48.50 49.00 +0.30 0.6 BARRICK GOLD CP 1118 37.60 36.85 37.55 +0.55 1.5 BEMA GOLD CP 1113 10.65 10.10 10 55 +0.55 5.5 PETROMET RES LTD 1087 3.15 295 3.05 +0.05 1.7 MINORCA RES INC 1059 7.25 6.30 6.40 •0.75 -10.5.ANDERSON EXPLO 1011 16.55 16.25 16.55 ?0.20 1.2* LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume -faut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) (S) ($) ($) ($) %) MACMILLAN BLOEDEL 7312 19.10 19.00 19.00 -0.25 -1.3* MINORCA RES INC 930 7.30 6.10 6.40 -0.80 -h Y BRESEA RES LTD 890 10.65 9.70 980 -125 -II.3; AMISCO INDS LTD 828 6.10 500 6 10 CALDERA RES INC 810 205 165 1 75 ?003 1.7| COLERAINE MINE 707 060 052 054 -004 -69' AURIGINOR EXPLO 677 1 19 1.01 1.07 ?003 29Ï DENISON MINES LTD 495 043 038 038 -004 95 MITEL CP 492 9 55 835 845 -1 45 -14.6 NA TL BANK OF CDA 407 15.90 1565 1590 +0.10 0.6’ I, e I) K V OIK, l E M A K l> I 2 5 K K V R 1ER I !) I) 7 B 3 ?\i SCON 0 M b ?Desjardins-Laurentienne: bond de 28 % du bénéfice La dette consécutive à l'acquisition de La Laurentienne est ramenée de 324 à 215 millions Le mariage de Desjardins et de La Laurentienne, qui semblait fort hasardeux aux yeux de certains, apparaît de plus en plus comme une alliance fructueuse.CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR La Société financière Desjardins-Laurentienne (SFDL) a obtenu en 1996 un bénéfice net consolidé de 84,5 .millions, en hausse de 28 % sur la base i des activités poursuivies.Le rendement sur l’avoir des actionnaires fut de 10,8 %, soit un bénéfice par action de 1,80 $.La dette qui était de 324 mil-S lions au début de 1994 était ramenée à 215 millions à la fin de 1996.-'¦'En divulguant ces résultats aux mé- dias, Humberto Santos, président et chef de la direction, avait un commentaire simple: «Nous sommes heureux et fiers de la performance de toutes nos filiales».Il faut comprendre aussi que la plus grande partie du travail d’intégration au sein d’une même société de portefeuille des actifs du Groupe La Laurentienne avec ceux de certaines institutions de Desjardins est terminée.Il faudra toutefois un an de plus que prévu pour terminer l’intégration dans le groupe de l’assurance-vie.Pour le reste, on en est à l’applica- tion d’un plan de croissance.En 1997, la SFDL entend donner la priorité aux stratégies suivantes: maximiser les synergies avec le réseau des caisses, un objectif qui est en fait un principe général toujours présent au sein du Mouvement Desjardins.On veut par ailleurs accroître la masse critique en assurance-vie hors Québec, une mission pour laquelle sa filiale L’Impériale est actuellement fort bien positionnée.En troisième lieu, on entend procéder à un recentrage des activités des fonds mutuels, particulièremept les fonds Laurentien.On songe même à les mettre en vente, bien qu’aucune décision n’ait été prise à cet égard.L’Impénale possède à travers le Cana- da un important réseau de 2000 agents (hors du Québec) qui pourraient fort bien être mis à contribution pour la vente de fonds mutuels.D’autres fonds Au Québec, on envisage la possibilité de lancer d’autres fonds «plus à l’image des risques que veulent prendre les clients»; les fonds existants représentent tout de même de 80 % à 85 % du genre de croissance que les membres veulent, a précisé M.Santos.L’encours des fonds gérés par Fiducie Desjardins s’est accru de 66,8 % en 1996 pour totaliser 1,4 milliard, en comparaison de 1,8 milliard pour les fonds Laurentien et 700 millions pour d’autres fonds mu- tuels sous la gestion de la Banque Laurentienne.Tout cela donne une part de marché au Canada d’environ 5 %.Le brouhaha causé par la décision de confier le choix des actions canadiennes à quatre analystes de Toronto n’a eu aucun impact sur les affaires, assure M.Santos.Valeurs mobilières Desjardins, qui a développé ces dernières années un réseau de courtage de plein exercice, en plus d’avoir Disnat pour le courtage à escompte, a connu avec l’aide de la forte poussée boursière une année exceptionnelle et un rendement de 49,2 % sur l’avoir des actionnaires ordinaires.VMD a pu créer 69 emplois nouveaux.Comme l’immobilier demeure un secteur encore problématique, l’objectif consiste cette année à dépasser le seuil de rentabilité, qui a été atteint en 1996.En somme, la SFDL est sur une bonne pente, considère son président Pour la première fois, elle versera le 31 mars prochain un dividende de 0,015 sou dans le cadre d’une politique de payer six cents par année en dividendes sur les actions ordinaires.La SFDL a des actifs de 23 milliards, qui ont augmenté de 6 % l’an passé, et un actif total sous gestion de 145 milliard, en hausse de 26 %.Desjardins détient 78 % des actions de la SFDL, Eaton en a 10 % et le reste appartient au public.EN BREF Perte de 15,5 millions chez Ivaco (PC) — Durant l’exercice achevé le 31 décembre, Ivaco a fait une perte nette de 15,5 millions, comparé à un bénéfi-.ce net de 28,9 millions obtenu durant ¦l'exercice précédent Le chiffre d’affaires s’est établi à 1,37 milliard, en retail sur les 1,42 milliard réalisés un an ' i plus tôt Ces résultats tiennent notamment à des prix moins bons pour les i produits de l’acier ainsi que des coûts > plus élevés de la ferraille et des ma-» tières premières.•jfSrJ*/ Entente de Héroux avec Rolls-Royce •} (PC) — Le fabricant spécialisé Hé-: rdux, de Longueuil, a annoncé hier i avoir conclu avec Rolls-Royce une en-dente à long terme évaluée à 140 mil- - .lions pour des pièces du moteur industriel Trent A£A Industries, filiale de i Héroux aux Etats-Unis, doit fournir -> 200 séries de pièces usinées de préci- - sion; durant les prochains 12 mois, > ABA Industries livrera pour 8,5 mil-t.liûns de pièces.Conçu au Québec par Rolls-Royce, à sa division des turbines àgaz, le moteur industriel Trent est i destiné aux centrales électriques et, éventuellement à l’industrie du pétro-léietdugaz.Émission publique cl’Hydro-Québec Le Devoir — Hydro-Québec a négocié une émission publique de 1,5 milliard - de FF, échéant le 13 mars 2008.Elle comporte une clause de convertibilité du franc français en euro dans le cadre du traité sur l’Union européenne.Cette émission, avec un coupon annuel de 5,875 %, sera offerte sur le marché a un prix de 101,425, pour un rendement annuel de 5,7 %.«Cette émission permet à Hydro-Québec de revenir, afirès une absence de cinq ans, sur le marché du franc français et positionne l’entreprise de façon stratégique auprès d’investisseurs qui seront au ; ctéur du futur marché de l’euro», a précisé la société d’Etat Le program-! me d’emprunts d’Hydro-Québec, pour ¦ l’année 1997, s’élève à 1,48 milliard de dollars canadiens excluant les rachats aidant échéance.i | Apple coupe encore 1 i « (AFP) — Apple Computer, le groupe ¦informatique en difficulté, envisage ; dé supprimer 40 % de ses 13 000 em-ipjois, selon la chaîne de télévision américaine MSNBC, qui cite un haut rèsponsable de la société.V ' '• f : :i,v __________________ LA .SURVIVANCE COMFM'NIK MUTUILLC ^ASSURANCE VIE ' Assemblée générale annuelle ’ *!' 'AVIS est par les présentes donné que ; l’assemblée générale annuelle des membres de La Survivance, compagnie mutuelle d’assurance-vie, ; sera tenue à l’Auberge des Seigneurs ; de Saint-Hyacinthe, 1200, rue ! Daniel-Johnson, mercredi le 12 mars ] 1997, à 11 heures aux fins de: a) recevoir les états financiers de la ! compagnie pour l’exercice se ter-: minant le 31 décembre 1996, ainsi que le rapport des vérifica-j teurs pour ledit exercice; jb) élire deux administrateurs; ;c) abrogation des règlements des - Régimes Complémentaires de i Retraite des Employés et Agents, L portant les numéros 40 et 41, et ' leur remplacement par résolution du Conseil d’administration, pour J fins de flexibilité; d) nommer les vérificateurs et autoriser le Conseil d’administration à établir leur rémunération: e) traiter de toute autre question qui pourrait être régulièrement sou- • mise à l’assemblée.Le Secrétaire Jean-Marie Mercure , Saint-Hyacinthe le 14 février 1997 Grève des pilotes régionaux d’Air Canada Lucien Bouchard offre ses services GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Le Conseil canadien des relations de travail est le théâtre d’une véritable saga juridique entre Air Canada, ses pilotes membres de l’ACPA et ceux de ses filiales régionales en grève depuis le 10 janvier.Alors que la surenchère des accusations fait rage, le premier ministre du Québec invite le président d’Air Canada à prendre «toutes les mesures nécessaires pour tenter de régler ce conflit le plus tôt possible».Lançant la dernière salve dans cette saga, le syndicat représentant les 900 pilotes des filiales régionales d’Air Canada fia CALPA) a donné suite au jugement du Conseil canadien des relations de travail qui, en rejetant la plainte pour négociation de mauvaise foi déposée par Air Nova contre ses pilotes, émettait un blâme sévère à l’endroit d’Air Canada et ses pilotes membres de l’ACPA, les accusant d’avoir ni plus ni moins provoqué la grève.Les pilotes de l’ACPA ont porté cette décision en appel et demandé à la Cour fédérale du Canada un contrôle judiciaire, le syndicat estimant que le président du Conseil est «allé au-delà de son mandat», qu’il est intervenu de façon «incorrecte et préjudiciable», dans une cause présentement entendue devant un autre tribunal du Conseil, soit cette requête de la CALPA visant une déclaration d’employeur unique.Cette décision est attendue quelque part au printemps.La CALPA est revenue à la charge en déposant, vendredi, une plainte pour «pratiques déloyales» et «interférences dans l’actuel processus de négociations» contre Air Canada et ses pilotes membres de l’ACPA.«Nous demandons également des dédommagements pour nos frais juridiques et les salaires perdus par nos membres», a enchaîné Vincent Charron, président du syndicat des pilotes d’Air Al- liance.Des audiences publiques à ce sujet devraient être tenues entre le 10 et le 13 mars.Ce conflit entre les quatre filiales régionales d’Air Canada et ses 900 pilotes entre dans sa septième semaine.On évalue, côté sjmdical, que la grève a forcé les Air Alliance, Air Nova, Air BC et Air Ontario à annuler jusqu’à deux tiers de leurs vols.Chez Air Canada, on affirme plutôt que les filiales régionales réussissent à maintenir l’exploitation des deux tiers de leurs vols et on a estimé que l’impact financier de ce conflit atteignait les sept à huit millions par mois, une somme qui vient s’inscrire directement à la dernière ligne de l’état des résultats.Constatant l’impasse qui persiste dans ce dossier, Lucien Bouchard a donc fait parvenir une lettre au président et chef de la direction d’Air Canada, Lamar Durrett Faisant part de son inquiétude devant la grève des 145 pilotes d’Air Alliance et des pertes économiques importantes que cette grève entraîne, notamment pour la région de Québec, le premier ministre a souligné: «Bien que le Québec n’ait aucune responsabilité en cette affaire, je vous invite à communiquer avec moi si vous croyez que je peux être utile au règlement de ce conflit qui a déjà trop longuement duré.» vc Beauco^ I.K I) !•: V 0 I It .I.K M A III) I 2 .r) F F V It I K II I !) I) 7 Groupe sanguin lËKHîflffî Wœsz vmmmmmm La Société canadienne de la Croix-Rouge Info-collecte: 527-1501 LES SPOUTS BOXE Éric Lucas veut relancer sa carrière Son prochain adversaire, le Néo-Ecossais Darryl Flint MARC DELBÈS PRESSE CANADIENNE Après deux tentatives infructueuses dans des combats, de championnat du monde en 1996, Eric Lucas cherchera à relancer sa carrière en livrant un combat au Néo-Ecossais Darryll Flint pour le titre canadien des mi-lourds, le 24 mars, au Medley de Montréal.• Ce combat, une reprise pour les deux hommes puisque Lucas l’avait emporté par k.o.technique en 1994, clôturera le premier gala de boxe Pro-Am de l’année.Les autres attractions de la soirée seront Alain Boismenu, Serge Cusson, Martin Berthiaume, Maxime Bélanger et l’olympien Jean-François Bergeron.Lucas (21-3-3,5 ko), âgé de 25 ans, est conscient que ce combat sera déterminant pour la suite de sa carrière internationale.«J’ai perdu du terrain dans les classements au cours des derniers mois et ce combat est susceptible de me relancer», a confié Lucas, qui a rétrogradé au 13e rang mondial du Conseil mondial de la boxe (WBC).«Mon objectif demeure d’obtenir une autre chance pour uq combat de championnat mondial.A mes deux précédentes tentatives, j’ai acquis une expérience très utile et je souhaite avoir une autre chance le plus tôt possible.» Pour espérer un autre combat de championnat du monde, Lucas doit de nouveau faire ses preuves et cela pqsse par son combat contre Flint.«Eric ne figure plus parmi les dix premiers aspirants dans sa catégorie et, dans ce contexte, il ne recevra plus d’invitation pour des combats de championnat du monde», a expliqué son entraîneur Yvon Michel.«Il doit d’abord prouver sa suprématie au Canada.Un titre de champion canadien lui permettra d’attirer l’attention.» Chose certaine, la carrière de Lucas n’est pas sur la pente descendante selon son entraîneur, bien au contraire.«N’oubliez pas qu’il a affronté l’an dernier certains des meilleurs boxeurs toutes catégories confondues, a poursuivi Michel.Et il sait maintenant qu’il peut rivaliser contre les meilleurs.» Première présence au monticule Aucoin n’entend pas à rire EN BREF Dahlie et Valbe champions (AP) — Bjorn Dahlie a donné, hier, à la Norvège sa première médaille d’or aux championnats du monde de ski nordique organisés cette année sur ses terres, en remportant l’épreuve du 10 km style classique messieurs.Dahlie, héros des Jeux Olympiques de Lillehammer, a devancé de 27,9 secondes le Russe Alexei Prokurorov, qui l’avait battu lors du 30 km style libre de vendredi, épreuve d’ouvertu- re de ces championnats du monde.Le Finlandais Mika Myllyla s’est classé troisième du 10 km, à 32,4 secondes de Dahlie.Donald Farley de Lorraine a signé la meilleure performance canadienne avec une 40e place.Guido Visser de Bromont a terminé 70e.Chez les dames, la Russe Elena Valbe est devenue championne du monde en remportant l’épreuye du 10 km style libre en poursuite.A l’issue d’un duel très serré, elle a devancé d’un dixième de seconde l’Italienne Stefa-nia Belmondo, qui avait terminé troisième du 5 km classique dimanche.RICHARD MI LO PRESSE CANADIENNE West Palm Beach — Derek Aucoin a lancé pour la première fois, hier.Intimidant du haut de ses six pieds sept pouces, l’air méchant depuis qu’il porte la barbe, il a failli atteindre le petit Mike Barrett avec un tir à l’intérieur.Même s’il ne s’agissait que d’une sortie d’entraînement, Aucoin n’entendait pas à rire.Et ce n’est surtout pas parce qu’il porte maintenant la barbe qu’il va s’abstenir de raser de près quelques frappeurs.«Je les trouvais un peu trop à l’aise au marbre.Je cherche à bien faire et je leur ai laissé savoir que c’était mon exercice.» Candidat pour un poste en longue relève, Aucoin a pris place sur le monticule de pratique du deuxième terrain et c’est le coordonnateur des lanceurs dans les ligues mineures, Jim Benedict, qui l’a surveillé.Felipe Alou et Bobby Cuellar, celui qui a succédé à Joe Kerrigan comme instructeur des lanceurs, n’ont pas vu travailler le lanceur à la barbe bien fournie.«La barbe, c’est un gadget, a expliqué Aucoin.Un lanceur intimidant, c’est un lanceur qui retire les frappeurs.Mais si ça peut me donner un avantage, c’est bon! Lee Smith est un des gars les plus gentils mais au monticule, c’est tout le contraire.» En plus de Barrett, un receveur plutôt frêle qu’il aurait pu casser en deux avec sa rapide, Aucoin s’est mesuré à Steve Pegues et Israel Alcantara, deux autres joueurs des ligues mineures.Il terminait son séjour de 30 lancers quand il a fait peur au petit Barrett.On a entendu des oufs autour de la cage.Aucoin dit fièrement qu’il a une attitude de gagnant qu’il n’entend pas perdre.«Je suis à mon mieux au monticule quand je me dis que ce gars-là veut m’empêcher de gagner ma vie dans le baseball, a-t-il confié en s’épongeant le front.C’est comme si mes cheveux étaient en feu.» lif ANDREW VAUGHAN PRESSE CANADIENNE À voir le sourire des lanceurs Tavo Alvarez, Pedro Martinez et José Paniagua, la vie semble belle au camp d’entraînement des Expos.L’an passé, Aucoin avait fait des étincelles au camp par la vélocité de ses tirs et une présentation au monticule que Felipe Alou avait comparée à celle de John Wetteland.Cette année, il est moins nerveux.«C’est mon deuxième camp.J’ai moins de pression.Je sais que l’important, ce sont les parties, a-t-il dit.L’an passé, tout était nouveau.Aujourd’hui, ce n’était qu’un exercice pour moi.Je voulais voir où j’en étais rendu.Je voulais m’assurer que mon élan était à point.Je ne cherchais pas à peinturer les coins.» Aucoin était satisfait des résultats ob-tenus avec sa balle glissante, son deuxième meilleur lancer.«Ma glissante a bien fonctionné et je suis content de ça.Je suis en avance par rapport à l’an dernier avec ma glissante.» L’exercice d’hier a toutefois démontré qu’il manque souvent de précision avec son changement de vitesse, un tir qu’il tente de perfectionner.«C’est le deuxième lancer de Pedro [Martinez] et Urbina [Ugueth]», a-t-il noté.Aucoin, qui aura 27 ans le 27 mars, a fait ses débuts dans les ligues majeures le 21 mai quand Jose Paniagua s’est blessé à un poignet.Il était ainsi devenu le premier Québécois mis sous contrat et formé par les Expos à atteindre les ligues majeures.Il a donné un point mérité en deux manches et deux tiers en deux présences.Retourné à Ottawa (AAA), Aucoin a éprouvé des problèmes de contrôle.Avec les Lynx, il a donné 53 buts sur balles en 75 manches et il n’a réalisé que trois sauvetages.À propos d’un cancer Felipe Alou en a vu d’autres.Il n’est pas né de la dernière pluie et ce ne sont les orages qui lui font peur.En réponse à John Wetteland, selon lequel il y aurait un cancer dans le vestiaire des Expos, Alou a d’abord dit qu’on «peut soigner un cancer s’il est détecté à temps».Wetteland dit qu’il a sérieusement envisagé de revenir avec les Expos mais qu’il s’est renseigné auparavant sur l’ambiance qui régnait au sein de l’équipe.Et il aurait appris que l’atmosphère n’était pas très bonne dans le vestiaire.Cinglant, Alou a ajouté: «Au moins, ça prouve que Wetteland tient à rester en santé».Puis il a enfoncé le clou en disant: «Voilà qu’une nouvelle raison a été avancée pour ne pas jouer avec les Expos.Après l’argent, les douanes, la ville, le stade, le terrain d’entraînement.» HOCKEY LIGUE NATIONALE Dimanche N.Y.Islanders 4 Pittsburgh 1 Tampa Bay 4 San Jose 3 Dallas 6 Edmonton 1 Calgary 5 St.Louis 3 Buttalo 5 Boston 1 Philadelphie 2 N.Y.Rangers 1 Anaheim 5 Vancouver 2 Colorado 4 Ottawa 3 Hier Boston à Washington Detroit à Phoenix Aujourd'hui St.Louis à Tampa Bay, 19h30 San José en Floride, 19h30 Dallas à Chicago, 20h30 Montréal à Vancouver, 22h Colorado à Los Angeles, 22h30 Mercredi Chicago à Hartford, 19h30 Philadelphie à Ottawa, 19h30 New Jersey à NY Islanders, 19h30 Washington à Toronto, 19h30 Phoenix à Calgary, 21 h30 Edmonton à Anaheim, 22h30 Association de l'Est Section Nord-Est M| G P N BP BC P Buffalo 61 32 19 10 180 151 74v Pittsburgh 60 31 24 5 216 195 67 Hartford 60 24 28 8 172 190 56.Montréal 62 22 29 11 191 220 55 Ottawa 60 20 27 13 168 175 53/ Boston 60 20 33 7 170 214 47 Section Atlantique M Philadelphie 61 35 17 9 198 152 79.New Jersey 59 29 18 12 156 139 70- Floride 61 28 19 14 170 143 70 NY Rangers 63 28 26 9 204 176 65' Tampa Bay 59 23 29 7 165 183 53 Washington 59 23 30 6 151 168 52 NY Islanders 60 20 30 10 162 177 50 Association de l'Ouest Section Centrale Dallas 62 36 22 4 189 153 76 Detroit 59 28 19 12 186 140 68 St.Louis 63 28 27 8 188 193 64 Phoenix 60 27 29 4 171 184 58 Chicago 61 25 28 8 164 160 58 Toronto 61 23 36 2 180 216 48 Section Pacifique Colorado 60 38 14 8 206 141 84 Edmonton 62 29 27 6 193 184 64* Calgary 62 25 30 7 167 181 57; Vancouver 60 27 31 2 193 207 56’ Anaheim 61 2 30 6 176 184 56' Los Angeles 62 21 33 8 163 206 50 San José 60 21 33 6 156 202 48- LES MENEURS 'VwJ B P Pts Lemieux, Pgh 43 54 97.Jagr, Pgh 45 42 87 Selanne, Ana 36 46 82’ 1 Gretzky, NYR 17 61 78» Sundin, Tor 33 41 74,' Kariya, Ana 30 41 71 LeClair, Phi 37 32 69 Francis, Pgh 21 47 68.Yzerman, Det 16 52 68, Shanahan, Det 38 29 67 Messier, NYR 32 34 66 Hull, StL 35 30 65 ' rft T E L 985-3344 LES PETITES ANNONCES F A X : 9 8 5 - 3 3 4 0 I * N «P * E »X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 * 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-échange 160*199 Location 200 * 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 * 399 MARCHANDISES 400 * 499 OFFRES D’EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D’AFFAIRES ET DE SERVICES 600 * 699 VÉHICULES LES PETITES ANNONCES DU LUNDI AU VENDREDI DE 8 H 3 0 A 1 7 H 0 0 Pour placer, modifier ou annuler votre annonce, téléphonez avant 14 h 30 pour l’édition du lendemain.Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 Conditions de paiement : cartes de crédit jËgjjjÊsJ VISA HORS-FRONTIERES À TRADUCTION, REDACTION MOTS CROISÉS 1 23456 7 8 9 10 11 12 mi *¦ 10 11 T2 *.¦r 3:: HORIZONTALEMENT 1- Partie qui complète.—- Arête.2- Sanve.— Violent.3- Audition.— De cette façon.4- Proposition principale placée après une pro-tase.5- Obstruction de l'intestin.— Vagabond.6- Tromper.— Aiguillon.7- Déchiffré.— Barre fermant une porte.— Sulfate d'aluminium.8- Ville des Pays-Bas.— Étend.9- Substance vitreuse.— Largement ouvert.10- Araignée.— Désert rocheux.11- Hors d’usage.— Engin explosif.— Tellure.12- Cécité verbale.— Géhenne.VERTICALEMENT 1- Qui peut être enlevé.— Recueil.2- Insecte sans ailes.— Sujet d'un roi mérovingien.— Aluminium.3- Prendre.— Ville de Syrie.4- Période des chaleurs.— Première page.— Pointe de la langue.5- Sodium.— Absence de tout germe infectieux.6- Tissu.— Radium.— Râpe.7- Étourdi.— Rad.— Gloussé.8- Résidu de la combustion.— Bois noir.9- Appareil de robinetterie.— À l’intérieur.10- Couper.11- Métal précieux.— Lassitude.— Saison.12- Midi.— Déblayer.Solution d’hier PROPRIETES A VENDRE NDG, rue Oxford, métro V-Maria.Magnifique 2plx incl.bureau prof.Rénové par architecte.Vente en 2plx OU co-prop.BAS: +ss aménagé, 3 cc.2 s/b, bur.(entrée ind.), jardin.HAUT: grand 4 1/2 éclairé.Tranquille.160.000$ & 125,000$.484-3335.CANTONS DE L’EST PLATEAU.Superbe cottage plein soleil, 1600 p.c., rénové des fondations au toit.3 c.c.+ bureau à l'étage, grand jardin.Sur Gilford près Fabre.195.000$.Pas d'agent.527-3270.R.-des-P., beau cottage détaché, 1982, avec 3 c.c.garage, gr.terrain 50 X 105, 98,500$.Cause transfert.648-4238.SUTTON, éco-tourisme, 1h.Mtl, grd 20 pces + boutique, atelier, grange, pisc.20m$ mise fond, hypo: 5%.Aubaine 89m$.936-0248.HORS-FRONTIERES RÉPUBLIQUE DOMINICAINE.Villa Jasmin, Puerto Plata, Costambar.Condo f c c., temps partagé, période flexible.Prix à discuter.489-4732.APPARTEMENTS-LOGEMENTS À ST-LAMBERT, Maison de ville 93.loyer, terrain clôturé, 150,000$.Visite libre tous les dimanches 14h à 16h.466-0954 ST-LAMBERT.Superbe cottage rénové, 4 ch., loyer, très éclairé, 257,000$.672-2920 ou 923-1790,(après 18h.).CONDOMINIUMS CO-PROPRIÉTÉS AU COEUR DU VIEUX-LONGUEUIL Cottage-condo jumelé.3 chambres.677-6046.BOUCHERVILLE, près du fleuve, luxueux condo-maison de ville.Spacieux.1800 p.c.(approx.), verrière ensol.Secteur prestigieux.Pour professionnel.Pas d'agent 655-1993 CHANTECLERC Pour les amants du golf et du ski, voici l'occasion rêvée d'acquérir un condo au pied du Mont Chanteclerc.Une c.a.c., mézzanine, bain tourbillon, foyer et terrasse.Prix à discuter Renseignements: 381-31)6.5 « / • 9 'OUI! oonrno Av'AST'CE i a R nej K OUTREMONT, grand 7 1/2 d'époque, très ensoleillé, rénové, insononsé, 2e.près Laurier Privé.137,000$ 270-9577.OUTREMONT 6 1/2 A l'européenne Rénové, soleil, rangement.129.000$.Gteert.642-0121,271-5680 SANCTUAIRE MT-ROYAL PHASE 3 - 2 ch.c., 2 sÆaxts.1500 pica.Mme étage avec vue sur le Mont-Royal.2 stationnements int 1 ch.c., 1 s/bains.1er étage avec terrasse face au txxsé.1 sial «* PRIVÉ.($14)343-3824 ADJ.H.E.C.ET HOPITAUX, charmant 3 1/2 chauffé, eau chaude, poêle et frigo.480$.733-6020.ANJOU.Grand 5 1/2, haut de duplex, 565S/m.Références.351-9007.ANJOU.Grande chambre.Toilette privée.Références.351-9007.OUTREMONT, 50 Willowdale, 2 1/2, 3 1/2, 4 f/2, ascenseurs, chauffé.849-7061.PRES U d M et métro, grand 4 1/2 (ou chambre) équipé.15 mai-15 oct.731-1946._ _____________________ ST-ZOTIQUE 8 Des Erables, semi sous-sol, 3 1/2, meublé, chauffé, eau ch., 395$, libre juillet 729-2085._____ CONDOMINIUMS À LOUER ARCHITECTURE CENTENAIRE Rénovations soignées.1ière occupation 07-97.Le Rachel-Julien #310, 1135 pi.ca., 900Sftnoè.523-1847.REDPATH - 31/2 5 électromén , climatisé, garage int.900$tmois, 1er mai 931-6346.PROPRIÉTÉS À LOUER APPART.SUR PILOTIS dans la nature, les pieds dans le lac.3 c.c.2 $ /b ; 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Il 7 B 7 'T ni 1! R E T H É Â T R E Dans les petits pots.RÉMY CHAREST CORRESPONDANT A QUEBEC Il ne faut pas trop le dire aux subventionnées, mais la réussite d’une création ne dépend guère des sommes qu’on y investit.On peut s’ennuyer mollement devant une mégaproduction et se sentir renversé par un spectacle fait avec trois bouts de ficelles et un grand acteur, comme Johnny B.le tronc de Dieu, solo troublant de Denis Lamontagne mis en scène par Patrie Saucier, que l’on a la bonne idée de reprendre ce soir, demain et jeudi, au Café-Spectacles du Palais Montcalm.Créée en décembre 1995 et reprise au dernier Carrefour de théâtre, cette adaptation du roman Johnny s’en va-t-en guerre, de Dalton Trumbo, devenue un film-culte dans les années 70, n’avait été jouée que dans une salle de trente places, le théâtre du Petit Galop.Peu vue, du coup, la pièce n’en avait pas moins été remarquée par la critique et par des jurys.Mis en nomination pour le Masque du meilleur comédien au dernier Gala des Masques, Denis Lamontagne a remporté en janvier le prix Paul-Hébert, grand prix d’interprétation décerné par le jury de la fondation du Trident Ce même jury avait également mis Patrie Saucier en nomination pour sa mise en scène.L’exploit de Johnny B., c’est de réussir à rendre au théâtre l’histoire d’un jeune homme qui a perdu à la guerre ses bras, ses jambes, son visage, ses sens, et qui survit miraculeusement, malgré lui.Par la personne du comédien, c’est à l’esprit de Johnny Bonham que l’on accède directement, tandis que l’homme immobile se promène dans le labyrinthe de ses souvenirs, dans un passé qui s’envole tandis que son avenir est clos et que son présent semble presque immobile.Le souffle remarquable de Lamontagne, qui manipule toute la minimale scénographie, rend le spectacle tour à tour touchant et éprouvant.Notons qu’il s’agit d’une des plus belles réussites du théâtre O’Délire, une troupe qui a livré, depuis 1990, plusieurs spectacles assez bien troussés.Pourtant, la compagnie n’a jamais reçu le moindre sou du ministère de la Culture ou du Conseil des arts et lettres du Québec.Devant une pièce aussi convaincante que Johnny B., en particulier, on doit voir là une négligence considérable.Quelque peu découragé par ces accès de sourde oreille, le directeur de la troupe, Patrie Saucier, songe à mettre la clé sous la porte, si rien ne change.Ce serait plus que dommage.ARTS VISUELS Un Léonard en Macédoine AGENCE FRANCE-PRESSE Un habitant de Macédoine affirme posséder un tableau de Léonard de Vinci hérité d’un de ses ancêtres qui l’aurait reçu en cadeau il y a un siècle et demi, a rapporté mercredi la presse de Skopje.Le quotidien gouvernemental Nova Makedonija a publié une photo de l’œuvre de 22 x 20 cm, propriété de Blagoja Jankulovski de Bitola (sud-ouest), représentant Marie, Jospeh et Marie-Madeleine déposant Jésus dans son tombeau.Le tableau est signé «Leonardo L.D.Da Vinci».Son cadre est en ivoire et porte la date de 1497.M.Dragisa Zdravkovski, directeur du musée national macédonien, a déclaré au quotidien Dnevnik qu’«il n’y a pas d’expert en Macédoine capable d’effectuer une expertise complète permettant de confirmer l’authenticité du tableau».Selon son propriétaire, le tableau a été apporté en Macédoine par un de ses ancêtres, Gavril Jankulovski, «qui avait vécu en Amérique entre 1820 et 1864 et l’avait reçu en cadeau pour avoir sauvé la vie du fils unique de la comtesse Elisabeth II, petite-fille de l’archiduc hollandais Leopold Lavins-ki».M.Jankulovski affirme que l’œuvre ainsi qu’un certificat d’authenticité avaient été confisqués par les autorités communistes après la Seconde Guerre mondiale.«Mon grand-père a réussi à récupérer le tableau mais pas le certificat», dit-il.M.Jankulovski indique avoir décidé de révéler l’existence du tableau «parce qu’il nécessite une restauration».Il affirme que des «personnalités connues» des musées du Prado et du Louvre l’ont contacté pour lui proposer le rachat de cette œuvre.Selon le quotidien Dnevnik, la valeur du tableau, si son authenticité se confirmait, pourrait atteindre 90 millions de dollars.TELEVISION Beatty dans la mêlée Radio-Canada dépêche son président pour mettre la main sur la dernière fréquence FM disponible Tout le monde la veut et tout le monde montre patte blanche devant le CRTC.Mais il n’y aura qu’un seul gagnant, qu’un seul détenteur de la dernière fréquence FM à Montréal.Toutes les requêtes sont bien préparées mais sous-tendent différentes valeurs.Paule des Rivières Le Devoir Le président de Radio-Canada, Perrin Beatty, viendra prêter main forte à la direction de sa radio AM de Montréal, qui tente d’obtenir la dernière fréquence FM disponible.M.Beatty est le premier ce matin à livrer son plaidoyer devant les commissaires du CRTC, qui entendent depuis hier les joueurs dans la course à la dernière fréquence montréalaise.La présence de M.Beatty indique bien que la bataille n’est fl pas gagnée pour Radio-Canada.Cette audience a toutes les apparences d’un conflit de valeurs entre les participants.Une radio publique qui n’offre rien de neuf mais espère sauver sa peau en déménageant au FM; une radio communautaire qui aspire à briser le rang pour rejoindre les ligues majeures; une station commerciale, CKVL, qui rêve d’augmenter ses revenus en agrandissant son territoire; un groupe voulant offrir de la musique alternative jeunesse et deux groupes qui ont investi beaucoup d’argent dans la préparation de leur requête et qui, manifestement, comptent en gagner encore davantage s’ils arrachent la fréquence.Ce sont d’abord ces deux groupes qui ont été entendus hier, lprs de la première journée des audiences à Montréal.A les entendre parler, les Montréalais ratent quelque chose d’essentiel en étant privés d’une station de musique country.Pensez-donc! La seule ville d’importance au Canada qui n’a pas sa station country.Pourtant, rappellent les commissaires du CRTC avec un brin de scepticisme, trois tentatives (à Montréal, dans la Beauce et à Lévis) de créer une station country ont déjà échoué.Pourtant, les enquêtes montrent que les Montréalais connaissent très mal le «format» country.Le groupe mené par Paul Tietolman, de Nouvelle Musique Country de Montréal, propose un son que son adversaire, Gilles Poulin, de Radio nord, qualifie avec dédain de très américain.Si l’on se fie aux extraits de chansons entendues hier à l’audience, les chansons font penser à la musique que l’on entend à CKVL, par exemple.Radio Nord, de son côté, exploite l’aficionado du country qui dort, semble-t-il, dans chaque Québécois.Ses vedettes sont Gildor Roy et Bourbon Gauthier qui ne demandent qu’à relancer ce genre.Il s’en trouve cependant pour dire que la musique country peut très bien s’intégrer à des chaînes Perrin Beatty existantes.C’est ce que croit la direction de Radio-Canada.L’avis de Michel Arpin, de Radiomutuel, va aussi dans ce sens.Ce dernier, qui sera entendu plus tard cette semaine, et qui prêche pour sa paroisse nécessairement, estime qu’aucun des requérants ne mérite une nouvelle station.Les commissaires du CRTC, dirigés par Yves Dupras, doivent aussi prendre en considération la demande de la radio communautaire de CIBL qui a déjà essuyé un refus en 1986 mais qui a bon espoir que la fermeture à l’endroit des radios communautaires soit chose du passé.Le dramaturge Jean-Claude Germain , le cofondateur de la station, Pierre Fortin et le directeur de promotion de la station, Lubin Bisson, qui connaît le milieu de la publicité alternative (il a travaillé à Voir, à Hour et au Mirror) comme le fond de sa poche, tentent de démontrer qu’ils sont sérieux et dignes d’obtenir une fréquence avec un vrai rayonnement.La programmation resterait la même, soit divers genres s’adressant à divers publics.A suivre.Les Orphelins de Duplessis à Radio-Canada Claudio Lucas, qui avait produit The Boys of St-Vincent, récidive avec Les Orphelins de Duplessis, une série de quatre heures qui sera présentée les 16 et 23 mars prochain, à 20h, sur les ondes de Radio-Canada.Jacques Savoie a écrit le scénario, librement inspiré du livre de Bruno Roy, et Johanne Prégent a signé la réalisation.La diffusion de la série a été devancée, en raison du départ subit de Julie Snyder, qui devait présenter deux émissions spéciales le mois prochain.La série, qui est une fiction, décrira l’univers des enfants orphelins qui, dans les années cinquante, furent traités comme des patients psychiatriques alors qu’ils étaient simplement sans parents.La distribution inclut Julien Poulin, Frédérique Colin, Sophie léger, Jean-René Ouellet et Luc Guérin.Stéphan Bureau rêve de pays lointains Tout en s’empressant de démentir toutes les rumeurs l’envoyant prochainement dans telle ou telle contrée lointaine, comme correspondant étranger, le présentateur du bulletin de 22h de TVA, Stéphan Bureau, ne cache pas qu’il aimerait bien un travail le conduisant à l'étranger.Et des offres, il en a eu de toutes parts depuis qu’il a annoncé qu’il quittait TVA au début d’avril, pour s’accorder une année sabbatique, de préférence à parcourir l’Europe sac au dos.Il est clair cependant que l’année sabbatique raccourcit à vue d’œil.Stéphan Bureau parle maintenant de «décrocher» jusqu’en septembre ou octobre», de manière à reprendre le travail, un nouveau travail, en novembre.Mais le chef d’antenne a déjà fait assez de vagues à TVA en annonçant son départ; il ne poussera pas le malaise jusqu’à annoncer le nom de son nouvel employeur.Le journaliste se voit «sur le terrain, quelque part».«Supposons que CTV m’offre un emploi de «producer» à Jérusalem et qu’ils offrent de me former, je réfléchirais.» EN B R E F Retour à Jean Valjean (PC) — L’acteur Robert Marien, qui vient de jouer dans des enregistrements du feuilleton Sous un ciel variable, pour Radio-Canada, se tourne maintenant vers son rôle de Jean Valjean pour la scène, à Broadway.Il part cette semaine à New York, pour jouer dans le spectacle musical Les Misérables à compter du mercredi 12 mars.Marien a un engagement de six mois dans la production new-yorkaise.11 a déjà incarné ce héros de Victor Hugo sur scène à Montréal, il y a six ans, puis à Toronto, Paris et Londres.Un musée volé (AFP) — Plus de 31 000 objets d’arts-, ont été volés en 1996 en Italie, soit l’équivalent d’un musée entier, a-t-on ¦ appris hier auprès des carabiniers.• Selon les données de la cellule char- ' gée du patrimoine artistiques des ca- * t rabiniers, 2135 vols ont été commis ! ¦ l’année dernière notamment dans 19 musées dont quatre nationaux et dans 757 églises.24 de ces objets vo> ¦ lés sont d’une valeur historique et ar-' ¦ tistique considérable, 65 sont «importants», 167 «modestes» et le reste •’»' d’une qualité «commune», ajoute-t-on de même source.Entre 45 et 47 % des œuvres sont en général récupérées
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