Le devoir, 22 mars 1997, Cahier B
I.!•; I) K V OIK.I.K s S A M K 1)1 2 2 K T I) I M A N (' Il K 2 K M A K S I II!) 7 ?LE DEVOIR * Im chronique de Lise Bissonnette Page B 3 Musique classique Page B 3 Cinéma Page B 4 Vitrine de la vidéo Page B 6 Disques classiques Page B 7 Télévision Page B 7 Jazz et blues Page B 8 Vitrine du disque Page B 8 Agenda culturel Page B 9 ?Un grand quitte ou double LOUISE LEDUC LE DEVOIR Une cinquantaine d’artistes, un spectacle de trois heures trente.Combien d’argent?Deux cent cinquante mille dollars.Faites le calcul et vous comprendrez vite que les créateurs de La Légende du roi Arthus ne roulent pas sur l’or.Le salaire des comédiens par représentation: 125 $.«Nos gens sont sous-payés», regrette l’administrateur de l’aventure, Michel Lanctôt.Honnête, le patron.Les coproductions entre deux compagnies de théâtre sont relativement fréquentes.Mais que trois troupes se réunissent — le Carré Théâtre, le Théâtre I.a Grosse Valise (TGV) et Tess Imaginaire —, voilà qui est une première, de mémoire d’homme de théâtre.La chose coulait de source: par leur proximité artistique — chacun fait dans la création — et la nécessaire mis.e en commun de leurs subventions respectives, les trois troupes devaient unir leurs destinées dans un même spectacle.Dans un grand quitte ou double: pour chacune des trois compagnies, La Légende du roi Arthus sera l’unique spectacle de l’année et dépensera la totalité de leur budget de production pour 1997.«A l'origine, nous avions espéré obtenir 600 000 $.Le premier texte soumis par Michel Carneau aurait donné un spectacle de huit heures.» Telles étaient les ambitions.Revenus sur terre, sur cette terre de compressions budgétaires et de chiches commanditaires, les producteurs ont dû ralentir leurs ardeurs parce que le budget n’allait pas dépasser 250 000 $: 100 000 $ en subventions des trois paliers gouvernementaux et 150 000 $ espérés de la vente des billets et d’une soirée-bénéfice.Petits miracles quotidiens «Nous avons coupé partout: dans les cachets, les effets techniques, dans la publicité, dans l’administration, pour garderie maximum à la production en tant que telle», explique M.Lanctôt Et les costumes?«Mireille Vachon fait des miracles.» Et les décors?«Ah, celui qui les confectionne, il fait aussi des miracles!» En résumé: des artisans altruistes et des petits miracles quotidiens.Des miracles, il en fallait une bonne dose.Quoique la réputation de Michel Garneau ne soit plus à faire, les gouvernements se sont montrés très réticents, à la surprise de M.Lanctôt.«Ils trouvaient ça trop gros, trop risqué, trop cher, et notre situation financière, trop précaire.» L’ironie de la chose, c’est que l’obtention de subventions continue d’être conditionnelle à l’étiquette «sans but lucratif».Pourtant, note M.Lanctôt, «les gouvernements poussent les compagnies de théâtre à se privatiser, à adopter une attitude capitaliste.Les gouvernements exigent des garanties de réussite, des études de marché et tout.Mais tout ne peut pas être léger, tout le théâtre ne peut pas s’orienter dans la veine populaire du théâtre d'été.Prenez le cas de l’humour: ça marche fort, au Québec, mais avec un niveau intellectuel de secondaire cinq.» Peut-être la tiédeur des gouvernements s’explique-t-elle cependant par le fait que les trois troupes impliquées n’ont jamais connu que des succès d’estime, si ce n’est Le Bossu de Notre-Dame du TGV en 1993.Autre obstacle majeur, a constaté M.Lanctôt dans sa (vaine) recherche de commanditaires: l’absence d’un homme ou d’une femme d’affaires influent au sein du conseil d’administration.N’empêche, La Légende du roi Arthus prendra bel et bien vie en un spectacle de trois heures trente, avec 22 comédiens et cent ans d’histoire.Du sang, des larmes, des épées • : 0?'W:Æ Trois troupes se réunissent autour de la figure légendaire du roi Arthus.Du vrai roi Arthus, un Celte qui vivait bien avant le Moyen Âge cl la Table ronde.Mario Boivin, de Tess Imaginaire, a consacré des années de recherches historiques an projet; il signe la mise en s 1 ± ' 1 s.iau a rédigé le texte final et plus de vingt comédiens s y sont lancés depuis des mois.Pour le Carré Théâtre, le Théâtre La Grosse Valise (TGV) et Tess Imaginaire, réunis sons l’appellation Pendragon, Arthus sera la seule production de l’année.Nous vous la présentons sous forme de dossier.Le choc des cultures PIERRE CAYOUETTE LE DEVOIR Arthus est une sorte de collision de voyages initiatiques alors que l’ère celtique entre dans l’ère chrétienne C( :» ïi est comédien Onil Melançon qui in-^ camera Arthus, le roi des Brittons, dans / Im Légende du roi Arthus, spectacle qui / prendra l’affiche à l’Usine C mardi prochain.Il sera entouré d’une vingtaine d’autres comédiens parmi lesquels se trouvent Catherine Bégin, Aubert Pallascio, Anouk Simard, Sylvie Tremblay, Paul Cagelet, Roch Aubert, Jean-Marie Moncelet, Suzanne Garceau et Robert Lavoie.Membre de la compagnie de théâtre TGV — autrefois le Théâtre de la Grosse Valise —, Onil Melançon a été séduit par l’aventure d’Arthus parce que «l’entrecroisement de la légende et de l’histoire a toujours intéressé TGV», une jeune compagnie qui a beaucoup travaillé avec le masque.Melançon est membre de TGV depuis une quinzaine d’années.Au cours des deux dernières années, il a connu un vif succès avec un spectacle solo intitulé Ainsi parlait Pulcinella.«C’est le prolongement moderne de cette histoire qui me touche particulièrement.La lutte des Celtes est la lutte de tous les peuples conquis et il y a plusieurs rapprochements à faire avec des situations contemporaines.Il y en a, par Derrière la légende SOLANGE LÉVESQUE Son nom est peut-être encore inconnu de plusieurs spectateurs; pourtant, depuis qu’il œuvre dans le monde du diéâtre, et cela fait maintenant plus de quinze ans, Mario Boivin a tout fait: de la mise en scène, de la composition musicale et des bandes sonores pour des spectacles, des adaptations et de la direction artistique.En 1982, il a fondé (et dirige toujours) Tess Imaginaire, qu’il décrit ainsi: «Une troupe de théâtre avant-gardiste qui se consacre particulièrement au fantastique, à l’insolite et à la science-fiction, dont l’objectif est le renouvellement des genres.» Sous un éclectisme apparent, sa démarche est systématique, et il se consacre désormais à la composition et à la mise en scène.«La forme change, remarque-t-il, mais la démarche demeure la même; la liberté et le destin sont les deux grands thèmes qui m’animent.» Les épopées sont rares au théâtre; jamais une épopée axée sur l’histoire n’a encore été présentée au Québec.L’Histoire du roi boiteux de Jean-Pierre Ronfard, mémorable aventure théâtrale, était une épopée imaginaire.A l’initiative de Mario Boivin, et autour d’un projet auquel il rêve depuis plusieurs années, deux autres compagnies, TGV et le Carré-Théâtre, s’unissent à Tess Imaginaire VOIR PAGE B 2: BOIVIN VOIR PAGE B 2: MELANÇON du 18 mars au 5 avril 1997 I l .théâtre d’aujourd’hui réservations 282-3900 Distributi® Jean-LouisMyiillette Texte et mise en scène Larry Tremblay 8448 ^996 ^77046 04132^^^93 L E I) 15 V 0 I a .I.15 S S A M E I) I 2 2 15 T I) I M A N (' II 15 2 II M A II S I « !» 7 B 2 ?0 CO'-VV > 0 C c r- '• 4 - AVOIR CE SOIR ! EN SUPPLEMENTAIRES les 22,25 mars et 4,5 avril texte et interprétation de Louisétte Dussault LK DKV0I1 portent une dimension mythique à l’intrigue et à ce retour aux sources de l’héroïne qui célèbre à travers lui son mariage avec la neige.La scène finale de sang et de glace gagne au contraste des couleurs sa portée symbolique.Film qui manque de coulant mais compense une partie de ses failles en fin de parcours, on y déplore une bande sonore originale mal audible où la musique enterre souvent les mots en contribuant à relâcher souvent l’intérêt de cette œuvre en dents de scies.BREAKING THE WAVES (L’AMOUR EST UN POUVOIR SACRÉ) Réalisation et scénario: Lars von Trier.Avec Emily Watson, Stellan Skarsgard, Katrin Cartlidge, Jean-Marc Barr, Adrian Rawlins, Jonathan Hackett.Image: Robby Millier.Musique: Joachim Holbek.2h38.V.o.à l’impérial, v.f.au Dauphin.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Rarement s’incline-t-on autant devant la maîtrise d’un cinéaste qu’à la projection de ce magistral Breaking the Waves de Lars von Trier qui lui valut notamment le grand prix du jury à Cannes.Et il en a relevé des défis, le cinéaste d’Element of Crime et d’Eu-ropa, en décidant envers et contre tous de s’attaquer à une simple histoire d'amour, et de le faire avec une caméra à l’épaule.Pour celui qui s’était tant fait connaître pour ses images sophistiquées et ses scénarios complexes où les jeux de caméra avaient autant sinon plus de poids que ceux des acteurs, ce changement de style et de propos de Breaking the Waves constitue un virage à 180 degrés, qui fit d’ailleurs longtemps reculer ses producteurs.Car le film est un mélodrame, magistralement exécuté, mais mélodrame tout de même qui marchait sur le (il du rasoir et aurait pu à tout instant chavirer du côté du cucul.Quant aux images parfois troublées aux antipodes de son Europa, avec cette caméra à l’épaule toujours en mouvement, des acteurs souvent hors cadre, dans le plus pur style documentaire, elles auraient pu faire sombrer le film dans le champ de l’amateurisme.Or le cinéaste danois a déjoué tous les pièges.Breaking the Waves constitue une sorte de petit miracle où von Trier, qui signe ici sans doute son meilleur film, révèle un époustouflant talent de directeur d’acteurs, comme un grand courage de cinéaste n’ayant pas eu peur de faire le saut du changement de créneau.Emily Watson, révélation dans ce premier rôle au cinéma (pour lequel elle se retrouve en nomination aux oscars), n’aurait pu rêver plus grand éventail d’interprétation que celui dont elle hérite ici, où la force et la fragilité se marient, où le mysticisme, la passion et l’abnégation la conduiront à des dérives qui lui vaudront la vie.Le film dont les extérieurs sont tournés en Ecosse, débute sur un mariage.Jan, ouvrier sur une plate-forme pétrolière et homme d’expérience, épouse Bess (Emily Watson) une jeune fille naïve, voire simplette aux yeux de sa petite communauté chrétienne rigide au sein de laquelle il vient habiter avec elle.Protégés du monde extérieur par la force de leur amour, cet équilibre se rompra lorsque Jan repartira travailler sur sa plate-forme, et que victime d’un accident qui le laissera paralysé, il voudra aider sa femme à se libérer de lui en l’invitant à fréquenter d’autres hommes.Comment cette jeune femme éperdument amoureuse de son mari, qui se croit en contact avec Dieu et multiplie ses visites à l’église, croira pouvoir guérir Jan en se prostituant, tel est le paradoxe de leurs rapports.Film sur la passion extrême et sur les ramifications de la bonté, portrait de femme intense portée par la générosité absolue de son amour et cp, dans un milieu étroit dont les mesquineries sont mises en lumière par von Trier à l’aide de cette caméra à l’épaule qui traque les visages, suit les mouvements des corps, ne laisse aucun répit à des acteurs sur le jeu desquels repose entièrement le film, Breaking the Waves traque durant presque trois heures des rafales d’émotion.En orbite à l’étoile de cette Emily Watson spectaculaire qui campe une Bess incroyablement vibrante capable de se métamorphoser du tout au tout en restant fidèle à l’ardeur de la passion qui la consume, le naturel des interprètes est général.Stellan Skarsgard dans la peau de Jan, un homme énergique et sensuel que son corps trahit, autant que l’ardente Katrin Cartlidge qui incarne avec tant de nuances l’amie dévouée de Bess offrent des performance d’acteurs et semblent croqués sur le vif à travers cette caméra mobile à l’œil quasi documentaire.Ce film, tel un chemin de croix, est divisé en stations, en chapitres où les paysages écossais grandioses repeints, en total contraste avec ce traitement de l’image si concentré sur l’émotion pure, apportent en interlude une dimension poétique, un temps d’arrêt comme un effet théâtral en suspens qui martèle les étapes de fà tragédie en cours.A aucun moment, ce film de 2h38 ne paraît interminable tant il creuse son émotion, en refusant facilité et clichés, dans une osmose de forme et de contenu où Lars von Trier a plongé en eau profonde.THE GODFATHER De Francis Ford Coppola.Avec Marion Brando, Al Pacino, James Caan, Robert Duvall, Diane Keaton, Richard Conte.Scénario: Francis Ford Coppola, Mario Puzo.Image: Gordon Willis.Musique: Nino Rota, Carmine Coppola.Etats-Unis, 1972, 178 minutes.Au Loews.MARTIN BILODEAU Pour souligner le vingt-cinquième anniversaire de The Godfather, de Francis Ford Coppola, les studios Paramount ont décidé de lui donner une seconde naissance commerciale.Cette fois, pas d’écran de fumée ou de poudre aux yeux.On a décidé d’offrir au public d’aujourd’hui le chef-d’œuvre d’origine, sans restaurations bidons ni scènes inédites.Reste, flamboyant dans sa copie neuve, rien de moins que le plus grand film de gangsters de l’histoire du cinéma, bonifié par le passage du temps, qui encore aujourd’hui interpelle par son originalité formelle, la richesse psychologique de son intrigue et la superbe trame musicale de Nino Rota.Adapté du best-seller de Mario Puzo, The Godfather a fait couler beaucoup d’encre à l’époque, et pas seulement pour ses qualités cinématographiques.Le portrait sans fard que dresse Coppola de la faune italo-américaine de New York, l’implication sous-entendue des autorités gou-vernementales dans les affaires de la mafia, ainsi que des allusions à peine masquées faites à certaines personnalités connues, ont provoqué moult protestations.Par exemple, le personnage du chanteur Jimmy Fontaine, filleul et protégé du Parrain, serait calqué sur Frank Sinatra, qu’on disait très proche de ce milieu.Aujourd’hui, on rigole.Mais pour Sinatra, qui en 1972 Brutal et était au sommet de sa carrière, l’insinuation était odieuse.Anecdotes ou pas, l’époustouflante saga a été vue par des millions de spectateurs depuis sa création, en 1972, année où le film a été couronné de l’Oscar du meilleur film, du meilleur scénario, du meilleur acteur pour Brando (qui a dit niet), et du meilleur réalisateur pour Francis Ford Coppola.Un débutant, à l’époque, qui avait fait ses gammes auprès de Roger Corman (La Chute de la maison Usher) et à qui Paramount a donné le chèque en blanc qui a lancé sa carrière.Une carrière déjà amorcée avec quelques films artisanaux (Finian’s Rainbow, The Rain People), qui donnera ensuite à ce fou de la démesure sa part de moments forts (The Godfather, Part 2, Apocalypse Now, Bram Stoker’s Dracula), et plus que sa part de bides fracassants (One From the Heart, Gardens of Stone, Tucker) et de films indignes de lui 0ack).Hormis pour le personnage de Vito Corleone, patriarche d’une des cinq plus importantes familles de la mafia new-yorkaise, dans les années 30, et pour lequel le réalisateur de 32 ans a imposé Marlon Brando (par qui le scandale arrivait la même année avec Le Dernier Tango à Paris), c’est vers des inconnus comme lui que Coppola s’est tourné pour incar- SOIIRCE DR/KIPA INTERPRF.SS Marlon Brando 0 U î s V _^ w I A 1 INTERNATIONAL ifuNE PUBLIC RENDEZ-VOUS OE CINEMA séduisant ner ses héritiers.James Caan, Robert Duvall et Al Pacino campent respectivement les fils Sonny, Tom et Michael; les deux premiers œuvrent à l’intérieur du clan, le troisième vit en marge de la famille et de ses affaires.Un règlement de comptes, au terme duquel le Parrain repose entre la vie et la mort, réveille l’homme d’honneur chez Michael, qui désormais prendra part aux affaires de la famille et succédera à son père comme Parrain.The Godfather, c’est la grammaire de Coppola.On y retrouve son sens de la recherche stylistique, son langage à la fois brutal et séduisant, son tourment intérieur — dont les fusillades, les meurtres et les embuscades ne sont que les échos.Coppola compose une atmosphère troublante; ses personnages codés et complexes, en équilibre sur un fil qui traverse un champ miné, jusqu’à leur prochain rendez-vous qui, de désin- volte, pourrait passer à l’affrontement brutal en un clin d’œil.The Godfather est peut-être intemporel parce qu’il s’agit, au départ, d’un film d’époque.Comparons-le, par exemple, à The French Connection, réalisé l’année précédente par William Friedkin; bien que les démêlés de Jimmy Doyle (Gene Hackman) avec le monde interlope demeurent encore aujourd’hui dignes d’intérêt, il n’en demeure pas moins que, par son sujet et sa forme, le film reste très marqué par son époque.Essayons de faire l’exercice inverse en projetant The English Patient, Fargo, Shine, Secrets and Lies et Jerry McGuire dans 25 ans.Vous aurez bientôt compris que des œuvres aussi intemporelles que The Godfather ne sont pas légion dans ce monde du cinéma qui, comme la mafia qui justifie ainsi ses assassinats, «is only business».Emily Watson et Stellan Skarsgard SOUKCK FILM I RON Planifiez vetpe congé tie Pâques avec les enfants Une sélection internationale des meilleurs films pour enfants III SEUL WEEKEND! 28,29,30,31 mars III SEIL LIEU Ali Ciuéplex Odeon du Complexe Desjardins III SEIL PRIX! 4.00$ Forfait famille disponible INFO : 409-2929 fît uLWNTitNNt air Transit © Ville de Montréal ^*>1=0 L E " E V 0 I II , L E S S A M E I) I 2 2 E T l> I M A N (I II E 2 1! M A H S I !) !) 7 B 6 À L * K C RAN PONETTE ?1/2 Jacques Doillon affirme ici son immense maîtrise de directeur d’enfants.La petite Victoire Thivisol, qui remporta le prix d’interprétation féminine à Venise pour ce rôle bouleversant d’une fillette refusant la mort de sa mère et persistant à l’attendre, n’avait que quatre ans à l’époque du tournage.Elle nous tire des larmes.Filmé à hauteur d’enfants, après enquête auprès des petits pour recueillir leurs réflexions sur la mort, Ponette est un des rares films à donner le point de vue du premier âge.Au Pa- rollplp Odile Tremblay LOST HIGHWAY ?David Lynch qui n’a pas perdu sa griffe, signe ici une production de haute voltige stylistique, quoique sur un thème nébuleux.Avec Patricia Arquette et Bill Pullman en vedette, il y sera question de la transmigration des corps et des esprits, et le diable entrera dans la danse.Une première partie sous haute tension, mais un film qui perd ensuite sa puissance comme il abandonne ses repères.Le traitement de l’image, la musique, bref le.styje sauvent quand même la mise.A l’Égyptien.O.T.TU AS CRIÉ: LET ME GO ?1/2 Anne Claire Poirier explore à travers ce documentaire sur la drogue un drame personnel atroce: l’assassinat de sa fille prostituée et héroïnomane.Un texte narratif beau et lyrique vient en contrepoint recouper les entrevues d’héroïnomanes, de parents éprouvés, de spécialistes.Certains témoignages paraissent un peu longs, et le milieu choisi (les nantis d’Outre-mont) assez étroit, mais sur un sujet très difficile, servie par des images noir et blanc et une musique su- perbes, la cinéaste a réalisé un film généreux qui ouvre des portes et refuse la condamnation.Au Centre-Ville.O.T L’HOMME PERCHÉ ?1/2 Stefan Pleszcynski a réalisé avec un budget dérisoire un film rafraîchissant et rigolo.Chronique de famille et de village, cette comédie parfois grave où Marcel Sabourin tient la vedette évoque la liberté de choisir le moment de sa mort et des drames qui surviennent quand un homme veut en finir.Sur une trame assez mince mais agitée de petits rebondissements grinçants et tendres, avec une utilisation intelligente de scènes d’animaux en déroute, ce film imparfait est celui d’un cinéaste à suivre.Au Centre-Ville.O.T SYNTHETIC PLEASURES ?1/2 Ce documentaire de Lara Lee intéresse et trouble à la fois.Il aborde les réalités artificielles et virtuelles.Des plages sous dôme du Japon aux transformations du corps à travers la chirurgie esthétique et du cerveau à travers les drogues, en passant par les mariages virtuels et les rencontres sexuelles sur écran, le film est un éventail d’expériences contemporaines qui mises bout à bout, inspirent l’angoisse et soulèvent la question: où allons-nous?Au Cinéma du Parc.O.T.BROTHER OF SLEEP ?Ce film sombre rappelle l’univers mystico-poétique de Herzog.Or, le récit nous fige par son stoïcisme et le peu de sympathie qu’inspire Elias, un génie de la musique, Dieu ou Diable, né dans un village de misère dans les Alpes autrichiennes et torturé par son amitié pour Peter et son amour pour Elsbeth.Une très belle photographie retient en un tout plus ou moins solide ce fihn autrement impénétrable et lent.Au Cinéma du Parc.M.B.SLING BLADE ?Réalisé, scénarisé par Billy Bob Thornton, qui y tient aussi la vedette, le film a reçu deux nominations aux oscars.Il raconte l’histoire d'un simple d’esprit emprisonné pour le meurtre de sa mère et son amant, qui une fois libéré, trouve un travail, se lie d’amitié avec un jeune garçon et compose avec l’étroitesse d’esprit des habitants d’une petite ville.Sur un rythme très lent et des thèmes souvent exploités, le film tient mal la route et la performance d’acteur de Billy Bob Thornton se résume à des mimiques répétitives et un anglais inintelligible.Au Loews.O.T.WHEN WE WERE KINGS ?Ce documentaire de Leon Gast tourné au cours des années 70 vient d’être redécouvert dans les coffres où il dormait.Il suit le boxeur Muhammad Ali aux heures de sa gloire, met en exergue son bagout, son humour et le suit lors du combat historique du Zaïre en 1974.Le film fait revivre un Ali à son sommet et ressuscite une époque mais tourné de façon bien conventionnelle, il intéressera surtout les amateurs de boxe.Au Cinéma du Parc.O.T.CITY OF INDUSTRY ?1/2 John Irvin a réalisé un film noir impersonnel et déjà vu, duquel ne ressortent que quelques qualités visuelles ainsi que le jeu de Harvey Keitel, qui campe un voleur de bijoux qui a juré de se venger d’un complice qui a assassiné son frère avant de prendre la fuite avec le butin.Au Centre Eaton.M.B.^ DE S O S C A R S À h ’ É C RAN SHINE (LE PRODIGE) ?Réalisé par l’Australien Scott Hicks, ce film très sensible, juste et prenant évoque la vie du pianiste virtuose David Helfgott, enfant prodige tyrannisé par son père, sombrant plus tard dans la maladie mentale puis sauvé par l’art et par l’amour.Œuvre de rédemption, mais sans ficelles, sur une écriture musicale et une interprétation magistrale de Geoffrey Rush, Shine est un film subtil et humajn habité de non-dits et de respect Al’Égyptien (v.o.), Complexe Desjardins (v.f.).O.T.FARGO ?Sans doute le meilleur film de Joel et Ethan Coen — qui s’étaient quelque peu égarés dans des productions hyper sophistiquées qui ne leur ressemblaient pas —, Fargo renoue avec un style épuré et trace le portrait décapant de la société américaine déchirée entre son innocence et sa quête d’absolu.Un concessionnaire automobiles fait kidnapper son épouse pour que son riche beau-père paie la rançon qui le sauvera de la ruine.Une policière enceinte jusqu’aux yeux (remarquable Frances McDor-mand) quitte sa petite communauté rurale du Minnesota pour tenter de percer le mystère dans la grande ville de Minneapolis.Un film aussi noir que ses paysages sont blancs, porté par des dialogues d’une suavité désarmante.En vidéo.M.B.THE ENGLISH PATIENT ?1/2 Anthony Minghella porte à l’écran l’envoûtant roman de Michael On-daatje avec beaucoup de finesse et de sensibilité.Entre le désert du Sahara et un monastère transformé en hôpital dans l’Italie de la dernière guerre, des destins d’amour et de souffrance s’entrecroisent habilement.Juliette Binoche, en infirmière dévouée et blessée par la vie, qui demeure au chevet d’un patient brûlé, et Willem Dafoe, en antihéros torturé au passé douteux, sont particulièrement vibrants.Une fresque romanesque portée par des images et un climat subtils.Au Faubourg (v.o.), Complexe Desjardins (v.f.).O.T.SECRETS AND LIES ?Palme d’or de Cannes et prix d’interprétation féminine pour Brenda Ble-thyn, le dernier film du Britannique Mike Leigh égratigne la famille, ses squelettes et ses mensonges.Un scénario-puzzle brillant, une interprétation forte et émotive, parfois larmoyante.Un film très bien fait mais pas toujours psychologiquement crédible.Au Loews.O.T JERRY MAGUIRE ?1/2 De Cameron Crowe.Un agent sportif dénonce le mercantilisme dans son milieu et se retrouve avec pour seul client un footballeur irritable.Véhicule destiné à mettre Tom Cruise en valeur, cette histoire d’amour et de rédemption évoque un comédie de situation réactionnaire, sous des dehors plutôt sympathiques, voire amusants.Au Centre Eaton.M.B.Trois hommes condamnés pour meurtre, trois cheminements exceptionnels UmmtMtwii Cinéma ONF 18 h 40 CONSEIL DES ARTS ÉT DES LETTRES DU QUÉBEC Québec, siège social 79, bout.René-IA’esque Est 3e étage Québec (Québec) GIR 5N5 Téléphone: 418 643-1707 Sans frais: 1 800 897-1707 Montréal i 500, place d'Atmes 15e étage Montréal (Québec) H2Y 2W2 Téléphone : 514 864-3350 Sans fiais: 1 800 608-3350 Bourses aux artistes professionnels Programme 1997-1998 La période d’inscription au programme de bourses est actuellement ouverte et se terminera le 21 avril 1997.Sont admissibles au programme les artistes professionnels des domaines suivants : arts visuels, arts de la scène, arts multidisciplinaires et multimédias, arts médiatiques, littérature et métiers d’art.Sont également admissibles les professionnels des domaines suivants : architecture, architecture de paysage et urbanisme.Pour obtenir la brochure d’information et le formulaire d’inscription, ou pour tout renseignement sur ce programme, s’adresser au Conseil des arts et des lettres du Québec.VITRINE DE LA VIDÉO Stig et ses mystères MARTIN BILODEAU Candidat à l’Oscar du meilleur film étranger l’année dernière, récipiendaire de l’Ours d’argent à Berlin la même année, All Things Fair, du cinéaste suédois Bo Widerberg (Elvira Madigan, Un Flic sur le toit), n’a jamais connu de carrière en salles commerciales au Québec.Pourtant.ALL THINGS FAIR ?1/2 All 'Hungs Fair est une oeuvre admirable, lumineuse et éloquente, qui raconte le passage à l’âge adulte de Stig, un garçon de quinze ans.Nous sommes en 1943, dans la petite ville de Malmô, dans le sud de la Suède.Les citoyens tendent une oreille attentive à la radio, qui leur rapporte les dernières nouvelles de la guerre, mais la vie quotidienne va son train.Tout comme ses compagnons de classe, Stig traverse une période déterminante de sa vie, notamment de sa vie sexuelle, dont il n’arrive pas à comprendre les mystères.Jusqu’au jour où il vole un baiser à Viola, sa maîtresse d’école de vingt ans son aînée, qui le lui rend et entreprend dès lors de faire son éducation.Surpris dans l’appartement de Viola par Kjell, le mari de celle-ci, Stig se fait passer pour un cancre en mal de leçons supplémentaires et développe peu à peu une grande amitié pour le voyageur de commerce alcoolique vieillissant qui ignore qu’il est cocufié par le gamin.Bo Widerberg aurait pu faire de cette histoire un suspense, un Facteur sonne toujours deux fois pour adolescents en mal d’émotions fortes.Il aurait aussi pu faire de Stig un Lolita masculin, aux charmes duquel succombent les esprits les plus solides.H a plutôt choisi la voie de la chronique, le rite de passage dont les articulations sont plus ou moins des métaphores des soubresauts de la guerre qui sévit au loin.La mise en scène est belle et attentive aux visages et aux regards, notamment à celui, très photogénique, du jeune Johann Widerberg, fils du réalisateur qui campe un Stig formidable de justesse et devant lequel Marika La-gercrantz et Tomas Von Brômssen (vu dans Ma vie de chien) grâce à leur interprétation nuancée de personnages riches et complexes, forment les deux axes les plus solides du triangle.LE POLYGRAPHE ?1/2 Le dramaturge Robert Lepage n’a pas attendu que retombe la poussière de son beau Confessionnal avant de réaliser son second film, cette fois tiré de sa pièce du même titre, et mettant en vedette les principaux comédiens qui ont créé sur les planches cette sordide histoire d’enquête sur un meurtre d’une femme survenu un an plus tôt, duquel est soupçonné François (Patrick Goyette).Or voici que liicie (Marie Brassard, excellente), la voisine de François, accepte de jouer le rôle de la femme assassinée dans un film retraçant les événements tragiques et tourné par Judith G osée Deschênes), une jeune femme également mêlée à cette histoire.Lepage nous promène dans un récit de plus en plus claustrophobe et psychologiquement complexe, d’où la vérité émerge par fragments.Hormis quelques ellipses astucieuses et élégantes, sa mise en scène reste très collée au texte.De plus, la présence de Maria de Medeiros en énigmatique femme fatale, paraît plaquée sur ce récit inégalement rendu par une distribution trop hétérogène.A souligner toutefois: la superbe musique de Robert Caux, fidèle compositeur de Lepage, dont la partition apporte au Poly-graphe un climat presque mystique.THE FIRST WIVES CLUB (LE CLUB DES «EX») ?En 1978, dans Nine To Five, trois travailleuses autonomes se demandaient comment se débarrasser de leur patron machiste et abusif.En 1996, trois femmes récemment divorcées se demandent comment soudoyer les hommes qui les ont quittées pour des femmes plus jeunes qu’elles.Autres temps, autres mœurs.A l’instar des Waiting to Exhale, How To Make An American Quilt et autres produits usinés chantant les vertus de la solidarité féminine, The *1 He was a student She was a teacher Their love was forbidden BOWIDEÉBERG’S r JOHAN WIDERBERG MARIKA LAGERCRANTZ TOMAS VON BRÔMSSEN LETTERBOXED VER First Wives Club propose un univers sexuellement polarisé, où les rapports hommes-femmes sont affaire de ruse et d’argent.Avec pour résultat une comédie qui ne cherche rien d’autre que de faire rire.Chose qu’elle obtient au détriment de l’intelligence, grâce toutefois à quelques répliques bien envoyées, des situations périlleuses bien exploitées et à un trio de protagonistes parfaitement réparties sur l’échelle de la «féminité», allant de la naïve pacifiste (Diane Keaton) à la rebelle revencharde (Goldie Hawn), en passant par la boulimique aigrie (Bette Midler).Quelques instants jubilatoires font oublier les trous béants du scénario de Robert Harling (The Evening Star), pour lequel l’ac-colement horizontal de saynètes paraît plus important que l’échafaudage d’un discours.SWEET NOTHING ?Sweet Nothing se situe à mi-chemin entre les «trips de dope» esthétiques de Basketball Diaries et les volutes de l’Herbe bleue.Un jeune loup de Wall Street (Michael Imperioli) devient vendeur de crack pour pouvoir gravir plus rapidement l’échelle sociale et subvenir aux besoins de son épouse (Mira Sorvino) et de ses deux enfants.Une fois accroché aux effets de la drogue, sa chute, imminente, sera vertigineuse.Le scénario de Lee Drysdale s’inspire d’un journal intime trouvé dans un appartement du Bronx.Les pensées du héros, à chaque instant de son parcours fatal, y sont admirablement décrites.Malgré un manque d’ambition artistique et un discours moralisateur qui prend parfois trop de place, Sweet Nothing se hisse au-delà du cliché grâce au jeu de Michael Imperioli, un inconnu à la tête de chou qui évoque avec subtilité et mesure les bouleversements intérieurs de son personnage de kamikaze.PATRICK GOYETTE MARIE BRASSARD PETERiWRMARE •>.-I • - mm m ÜN FILM DE ROBJSRTj ce; un scénario hermétique qui croule sous les bavardages et une intrigue compliquée, dans un huis clos où s’agitent trois acteurs, parmi lesquels un Dustin Hoffman excellent quoi-qu’impénétrable.f/fr/fr TiVttC \»iun MIDI 1.11 llv"N kl MO Cil B EX .Tant/a\ m \tn/>ortcrj /tint tout t/n/mrftr ! ÂHi' ‘T‘’ vT < nn nuirtihKi •< AMERICAN BUFFALO ?1/2 Ce film signé Michael Corente, un nouveau venu, raconte la vie de petits truands à la lumière du complot que ceux-ci préparent pour récupérer une pièce de monnaie de grande valeur.Le dramaturge David Mamet a lui-même écrit le scénario tiré de sa piè- Autres nouveautés 1-900 (**), film hollandais signé Théo Van Gogh (vous avez bien lu), sorte de Un homme et une femme par téléphone; The Long Kiss Goodnight (*l/2), métissage de Nikita et Die Hard, avec Geena Davis en «tough guy»; Pudding Chômeur (*), farce grotesque de Gilles Carle; Walking and Talking (*), énième comédie légère sur la déroute amoureuse.Toute reproduction est interdite Tous les avions vous le diront, il n’y a qu’une seule Boîte Noire.30 000 films en vente et en location, du cinéma d’ailleurs, du cinémà d’auteur aux gros titres des non moins gros producteurs.La Boîte Noire (bête noire du domaine), assurément la version la plus originale.IA BOITE NOIRE 4450, rue St-Denis, 287-1249 http://www.boitenoire.com L E I) E V 0 I II .L E S SAMEDI 2 2 E T I) I M A N C II E 2 3 M A R S I !) !) 7 G Y 0 terns A Ctppclli Clid/al Worl London' SinfoMttt* Voici lncW*n wahâ pmtkft ¦ vi'i- iio'v -.Nrno?'• .SYMVUOKY Nov ,.SvTOTlÀ C' O'U- TiNTN'-i; MARIK JHUditotlttiu.lult« - Slnfenlo , The PhilhormoniQ London Gary Brain I to ito i&HIPi* mm ¦msm mm ' SOCIÉTÉ PHILHARMONIQUE DE MONTRÉAL K 5| BRAHMS REQUIEM'ALLEMAND Ein deutsches Requiem SCHUBERT V SYMPHONIE INACHEVÉE Miklôs Takâcs CHŒUR DE L’UQAM ENSEMBLE VOCAL DE L'UQUAM ORCHESTRE DE LA SOCIETE PHILHARMONIQUE NATALIE CHOQUETTE SOPRANO COIOHATUHE LOUIS QUILICO B A BYT ON Vendredi-Saint, 28 mars 1997 - 20hÔ0 Église Saint-Jean-Baptiste mifllR Rachel cl Henri-Julien (métro Mont-Royal) : Admission :-22 S (taxes incluses) Billets en venle : Place (les Arts : 842-2112 Réseau Admission : 790-J245 (plus trais de service) A l'entrée de l'éfllisc une heure avant le concert Alotinée II h et Heure de pointe à 17 h 45 FELIX MENDELSSOHN Symphonie pour cordes n° 9 en do mineur «Schweizer» Concerto pour violon en ré mineur EloonoraTurovsky, violon Billets: 14$ Régulier Taxe s incluses 12 $ Aîné 10 $ Étudiant 982©6037 0 6 It V Y SALLE TUDOR angle Sainte-Catherine et de la Montagne.5' étage Jeudi 3 Avril 199 Eleonora Turovsky Violon , BANQUE LAURENTIENNE OGILVY Société dos alcools du Québec N&RTEL NORTHERN TELECOM Commanditaire principal A l'occasion de la Journée mondiale de la francophonie, entrevues et tables rondes avec des penseurs et des artistes francophones de l'Ontario, du Québec et de l'étranger.Une émission spéciale d'une heure enregistrée devant public à l'Université York de Toronto.LIAISONS TORONTOISES Samedi à 17 h 30 Une émission de Marie-Andrée Michaud SEMAINE SAINTE CE VENDREDI-LA.avec Guy Mauffette, une émission toute spéciale à l'occasion du Vendredi saint, où le célèbre animateur naviguera entre le présent et le passé et nous entraînera dans son riche univers poétique et musical.Vendredi 28 mars à 15 h Réalisation : Jocelyne Depatie À compter du mercredi 26 mars, la chaîne culturelle FM vous offre un choix des plus belles oeuvres de musique et de chant sacrés puisées dans des répertoires variés de toutes les époques.A 20 h, RADIO-CONCERT vous propose d'entendre la Chorovaya Akademia de Moscou, un choeur formé de 24 voix masculines qui interprète de la musique sacrée du rite orthodoxe (mercredi 26 mars); l'Ensemble Hilliard dans des Répons de l'office des ténèbres de Gesualdo (jeudi 27 mars); le Choeur et l'Orchestre de la Radio hongroise, dirigé par Zoltan Pesko, dans Christus, un oratorio de Franz Liszt sur des textes de la Bible et de la liturgie catholique romaine (vendredi 28 mars).Réalisation : Christiane LeBlanc, Richard Lavallée et Michèle Patry Les plus beaux textes de CLAUDE GAUVREAU.Un collage de MICHEL GARNEAU.Avec Denis Trudel, Jacinthe C.Tremblay, Jacques Jalbert et Patrick Quintal.En direct de Sherbrooke en collaboration avec le Théâtre du Sang neuf.LES DÉCROCHEURS.D'ÉTOILES Vendredi 28 mars dès 22 h 30 Réalisation : Jean Gagnon L'Histoire du soldat de Stravinski.Cette production met en vedette les étudiants des Conservatoires de musique et d'art dramatique du Québec dans une mise en scène de Denise Gagnon.Direction musicale ; Pierre Genest, LES JEUNES ARTISTES Dimanche à 19 h Réalisation : Michèle Patry A LÀ CHAÎNE CULTURELLE EM DE RADIO-CANADA www.radio-canada.com 100,9 CHICOUTIMI 98,3 MONCTON • 100,7 MONTRÉAL • 102,5 OTTAWA-HULL • 95,3 QUÉBEC • 101,5 RIMOUSKI 90,3 TORONTO 90,7 SHERBROOKE 104,3 TROIS-RIVIERES Dans la foulée des néo en tous genres FRANÇOIS TOUSIGNANT NÉO-ROMANTIQUES E.N.von Reznicek: Ouverture Donna Diana; E.Humperdinck: Ouverture et pantomime du rêve, extraits de Hansel und Gretel; E Schreker: Valse lente; H.Plitzner: Symphonie en do majeur; Hans Gâl: Sérénade pour cordes; O.Morawetz: Divertimento pour cordes.Symphony Nova Scotia.Dir.: Georg Tintner.Les Disques Radio-Canada SMCD 5167 Ce petit disque des Disques Radio-Canada a comme seul avantage de mettre des sons sur des noms, comme on met un visage sur une voix.Combien de fois n’avez-vous pas lu dans des biographies de compositeurs ou d’interprèles importants du tournant du siècle (Mahler, Strauss, Schoenberg.) un ou plusieurs de ces noms, connus à leur époque et que le destin a relégués aux oubliettes?Mis à part la petite suite tirée de Hansel und Gretel de Humperdinck — vous connaissez bien ces thèmes si vous écoutez régulièrement l’Opéra du Met le samedi dans le temps de Noël, et vous serez heureux de les réentendre ici —, c’est au témoignage d’époque qu’il faut s’intéresser.On entend pourquoi, face aux immenses personnalités contemporaines, ces personnages mineurs se sont poliment effacés.Sans être ennuyeux, ce n’est guère enrichissant artistiquement parlant.Pourtant, pour mieux comprendre les génies, il est parfois bon de comparer leur travail à la toile de fond grise de leur époque, et de comprendre comment ils s’en détachent.Curieux, écoutez bien ce disque, puis tournez-vous vers une symphonie de Mahler, un opéra de Strauss, un morceau de Ravel, une pièce de Debussy ou de Berg.Vous vous sentirez alors plus apte à juger de la valeur respective de bien des choses.MAREK Czeslaw Marek: Suite pour orchestre, op.25; Méditations, op.14; Sinfonia, op.28.The Philharmonia Orchestra London.Dir.: Gary Brain.Koch Classics 3-6439-2 HI Il existe des compositeurs qui, sans s’intégrer à la direction de leur temps, ne savent se faire esclaves du passé.On parle alors souvent de musique hybride, d’influences subies, de savoir-faire certain et d’originalité «personnelle».Reste qu’il faut entendre la musique pour se faire une opinion.Czeslaw Marek fait partie de ces compositeurs que l’air du temps a nourris.On est bien prêt à croire ses biographes sur ce point car, effectivement, on entend ici de la musique qui parle une langue dont on reconnaît bien les origines, sans pour autant être dérangé par les «emprunts» tant le compositeur s’efforce de parler avec sa voix.Voilà son problème: l’effort est senti et ressenti.Le Prélude de la Suite pour orchestre montre une oreille harmonique qui poursuit les tendances straussiennes de toujours découvrir de nouvelles manières d’écrire les accords et de les enchaîner, mais les trois autres mouvements restent bien en deçà du modèle.Comme les Méditations, où l’influence française (Debussy et Fauré en tête) se fait plus qu’omniprésente, tempérée encore par un esprit viennois dont l’auteur n’arrive pas à se Il il; IINZI SINOUtS défaire.On croirait qu’il a atteint son maximum dans un vocabulaire n’excédant pas celui des Gurrelieder de Schœnberg.La Sinfonia prend alors sa valeur originale, tant par sa construction que par le flirt qu’on y entend avec les meilleures pièces de Zemlinski ou de Schulhoff.De la musique à découvrir, bonne sans plus, et surtout très bien rendue par ses interprètes.Attention: il faut se méfier de la séduction de l’instant pour se poser la question fondamentale: que retient-on de cela?Guère, sinon, encore une fois, que le XXe siècle est véritablement méconnu, que les chefs-d’œuvre ont fait leur chemin et que plutôt que de «redécouvrir» des compositeurs baroques qui sonnent toujours de la même manière et font des notes tirées de la même mouture, il est quand même plus intéressant de découvrir l’histoire de ce qui nous a fait.Ce n’est que le premier volume.Les autres sauront plus nous apprendre sur ce compositeur honnête que vous aimerez découvrir, quitte à ne pas vous pâmer mais à vous intéresser à la mémoire musicale du siècle qui s’achève.Après tout, quand c’est joué comme cela, il le mérite bien.BRITTEN - CHORAL EDITION VOL.1 Benjamin Britten: Hymn to St.Peter, op.56a; A Hymn to St.Columba; A Hymn to the Virgin; Hymn to St.Cecilia, op.27; Rejoice in the Lamb, op.30; Choral Dances from Gloriana; A M.D.G.The Finzi Singers.Dir.: Paul Spicer.Andrew Lumsden, orgue.Chandos CHAN 9511 Qui pense musique en Angleterre ne peut éviter de s’émerveiller devant la tradition chorale de ce pays et la richesse de ses voix.Benjamin Britten, digne fils de la noble Albion, a parsemé son catalogue (officiel et officieux) d’œuvres pour chorales qui ne demandaient pas mieux que de se mettre du neuf dans le gosier.Il est alors curieux de le voir se tourner très souvent vers le répertoire religieux, lui qui se trouvait ostracisé par son homosexualité de toute participation pleine à la foi comme à la vie en société.Cette toile de fond tend tout un pan de son activité créatrice.Il a simplement eu l’art de transposer cette dissimulation en pièces qui encore plaisent à une large audience.On s’attendrait donc à ce que ce premier volet d’une intégrale parle avec beauté de ce désir ardent de reconnaissance qui le rongeait.Que nenni! Les Finzi Singers sont une formation qui, ici, montre toutes ses lacunes: trop de vibrato chez les sopranos, altos quasi inexistantes, ténors qui font du «style» et basses qui manquent de coffre.De la musique émasculée.Si on aime ce répertoire, on sera très déçu; si on le déteste, on sera conforté dans son exécration.Plus enclin à cette deuxième vision, il me faut reconnaître que ces pages valent mieux que la moulée insipide qu’on leur fait subir ici; on se sert du prétexte sans penser au texte.Le chant choral en prend pour son rhume.LIGETI EDITION 2 Gyôrgy Iigeti: musique chorale a ca- pella.London Sinfonietta Voices.Dir: Terry Edwards.Sony Classical SK 62305 En contraste complet, ce deuxième volume d’une intégrale consacrée à Ligeti (et par un chœur anglais de qualité «supérieure» cette fois).Amoureux du compositeur, vous serez ravis.Hésitants, vous serez convaincus.Telle est la force de cette musique.Des premières œuvres (datant de 1945) aux sommets comme Lux Æterna (1966) ou les Drei Phan-tasien nach Friedrich Hôlderlin (1983), c’est tout un monde de courtes merveilles (la pièce la plus longue dure huit minutes) qui nous font découvrir le parcours de ce monument du siècle.Un disque par instants difficile mais toujours récompensé par une expérience esthétique exceptionnelle, que le chœur rend avec une conviction peu commune.On ne sait comment le compositeur fait pour tant s’imprégner du sens des textes, pour leur trouver une mise en forme juste, peu importe «l’état de son évolution».Pour une pièce, le disque vaut la dépense: la version maintenant absolument incontournable de Lux Æterna (souvenez-vous de ce vol de la navette sur la Lune dans 2001!).Ici, le génie trône de très très haut.Et c’est si beau que plus personne n’aura peur de la musique contemporaine.Si vous aimez Part, il vous semblera bien pâle après cette expérience.Si vous aimez la musique, elle vous semblera encore plus vivante! Les grands départs Radio-Canada laisse partir ses femmes et TVA perd Stéphan Bureau PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Des visages clés de l’information disparaîtront du petit écran dans quelques jours.A TVA, Stéphan Bureau, qui a apporté la crédibilité au réseau privé dans le domaine de l’information, met les voiles.Il se sent à l’étroit dans son rôle de lecteur de nouvelles, il veut prendre l’air, aller voir aillçurs.A Radio-Canada, l’histoire est tout autre.Et les départs, sont liés non pas tant au goût des intéressés de prendre l’air qu’au goût de Radio-Canada de réduire son personnel.Il est impossible par ailleurs de ne pas remarquer que les visages qui disparaîtront du petit écran sont des visages féminins.S’il fut une époque où les animatrices en information occupaient huit postes sur 15, cette époque est depuis longtemps révolue et elle semblera encore plus loin dans quelques jours lorsque Madeleine Poulin, qui anime le Point médias, Suzanne Laberge, qui présente le bulletin de midi, et Francine Bastien, journaliste au Point, quitteront la Société.Derrière l’image, mentionnons le départ de Pauline Payette, qui occupe le poste stratégique de rédactrice en chef à l’affectation.Elle sera remplacée par Claude Gervais, un reporter devenu cadre.En tout, 13 personnes — quatre au Point et neuf aux nouvelles — quittent ces jours-ci le service de l’information.La plupart des départs, dit le directeur des nouvelles, Philippe Lapointe, ne seront pas remplacés.M.Lapointe n’avait par ailleurs pas remarqué que beaucoup de femmes disparaissent de l’écran.«Je n’avais jamais vu les choses de cette façon», dit-il.Mais, de toutes manières, ajoute-t-il, au cours d’un entretien, «nous avons beaucoup de femmes à l’antenne, surtout sur RDI.Nous avons Pascale Nadeau».Gaspillage?Madeleine Poulin, la grande dame de l’information, qui est aussi une référence en information, qui aura passé 27 ans et quatre mois dans la maison, ressent «un petit vertige» à partir.Mais après cinq ans, elle n’est plus certaine qu’il faille avoir un Point médias, parce que beaucoup de questions y ont été traitées et parce que «les gens sont plus conscients aujourd’hui de la machine médiatique».De toutes manières, Mme Poulin avait fait le tour du jardin.Il est possible que Le Point du vendredi regroupe les rubriques médias, culture et loisirs à compter de l’automne.Au cours d’une entrevue réalisée cette semaine, Mme Poulin manifeste une certaine ambivalence au sujet de son départ.Elle dira «j’en ai soupe d’une structure, d’un employeur» mais laisse tomber quelques instants plus tard, et sans aucun orgueil, que son départ est peut-être aussi «du gaspillage», compte tenu du fait qu’elle possède très bien son métier.«Si on me donne six minutes pour une entrevue, je ferai une présentation, l’entretien et une conclusion en six minutes, pas une seconde de plus.» On comprend entre les lignes qu’à elle et ses collègues, la direction n’avait plus rien à offrir.Si elle a vu bien des changements dans le monde de l’information télévisée, Madeleine Poulin ne fait résolument pas partie de ceux qui aiment à dire que c’était bien mieux avant Elle relève un paradoxe intéressant sur le téléjournal dont les topos font fréquemment trois ou quatre minutes alors qu’ils ne duraient qu’une minute et demie avant l’avènement de l’époque de l’information.Mais ces minutes supplémentaires sont occupées par des témoignages d’individus qui viennent illustrer en quelque sorte la nouvelle plus abstraite qui vient d’être annoncée.«C’est très difficile d’échapper à cette tendance qui nous vient de la planète américaine, le culte du je, le chacun pour soi et l’absence de devoir collectif.Ça se répercute dans les bulletins de nouvelles, il faut faire passer les idées par l’expérience d’individus auxquels les téléspectateurs peuvent s’identifier», dit-elle.Madeleine Poulin ira désormais «gagner ma croûte au prix du secteur privé».Et cela la réjouit, de faire ces efforts.Car cela fait un moment quelle voit les gens du réseau RDI qui en font beaucoup, pour beaucoup moins d’argent.«Il y a des situations qui deviennent gênantes.» Une autre journaliste travaillant pour Radio-Canada depuis 25 ans, Francine Bastien, s’apprête à partir dans quelques jours.Mais Mme Bas-tien est beaucoup plus critique vis-à-vis de Radio-Canada, déjà plus détachée en tous cas.«J’ai présenté plusieurs projets qui ont tous été rejetés; Radio-Canada est désormais dans l’information de type RDI, ça doit aller vite, vite, vite et on ne veut plus faire de la qualité», déplore-t-elle.Car ce «vite, vite, vite» n’est pas sa tasse de thé.Où sont, demande-t-elle, les documentaires qui approfondissent la nouvelle?Pourquoi copier TVA qui fait très bien ce qu’il a à faire?Tendance ethnocentrique Une chose est certaine, l’arrivée, à l’automne 1995, de Stéphan Bureau à la barre du bulletin de TVA à la même heure que le téléjournal a complètement déstabilisé l’équipe de Radio-Canada.La direction a tenté diverses expériences et, même si elle s’en défend, nous a donné beaucoup plus de faits divers en fin de soirée pendant un certain temps, jusqu’à ce qu’elle retrouve ses esprits.et une hiérarchie de l’information plus intéressante.En fait, Radio-Canada a tout simplement accepté que le bulletin de TVA de 22h soit premier, en termes de cotes d’écoute.Car la bataille que WA se donnait trois ans pour gagner a duré à peine trois mois.Cependant, il ne serait pas dit que TVA se reposerait sur ses lauriers.Voilà qu’à l’automne, son étoile en information, Stéphan Bureau, annonçait à ses patrons qu’il les quitterait.Le directeur de l’information, Marc Blondeau, a réussi à «garder» son présentateur pour toute la période des sondages de printemps mais Stéphan Bureau ne voulait pas rester après le 4 avril.Il veut se retrouver, voyager, et rêve d’un poste de correspondant à l’étranger, ce que ne peut lui offrir WA qui n’a aucun correspondant à l’étranger.Même si le mandat de TVA est avant tout québécois, Stéphan Bureau estime que la chaîne devrait se payer un correspondant à Washington.«Il y a des événements d’intérêt qu’on devrait se donner les moyens de couvrir; de façon régulière, nous devrions être mieux branchés sur les Etats-Unis, disait-il il y a quelques jours, lors d’un entretien dans un café de la rue Laurier à Montréal.Il faut savoir que Stéphan Bureau a occupé le seul poste de correspondant à Washington que WA s’est payé dans sa vie, en 1990.De façon générale, M.Bureau estime que l’information n’est pas en mâu-vaise santé et que la compétition accrue entre Radio-Canada et WA a un effet stimulant.Mais il croit aussi que «notre télé a tendance à être assez eth-nocentrique»., «Nous sommes tournés vers le Québec.Quand on s’intéresse à l’international, c’est pour couvrir Céliné à l’étranger.A WA poursuit-il, cette tendance à l’ethnocentrisme est exacerbée au dernier degré.«La télé est très québécoise et céla fait notre force mais en information, le corollaire doit-il être qu’on se regarder et qu’on parle de nous tout le temps.» Il déplore aussi la disparition, à l’automne, de la seule émission d’affairës publiques de TVA, L’Evénement, qu’il animait.«C’était mon bébé et mçn cœur saigne.» «11 manque en ce moment à TVA un créneau socio-écono-politique plus large.L’émission ne correspondait pas au quotient de rentabilité désiré mais elle avait pris sa place, avec des moyens microscopiques et elle était vachement agréable à regarder.» Mais c’est au bulletin de nouvelles de 22h que le journaliste, dans la jeune trentaine, a fait sa marque, très rapidement.Comme il le dit modestement, le virage en information de TVA précède son arrivée, avec la couverture des événements d’Oka en 1990.Cependant, et la direction de,"la chaîne le sait très bien, Stéphan Bureau a réussi plusieurs bons cou£s qui ont mis fin brutalement au dédain que pouvaient avoir certains envers TVA.Et cela n’a échappé ni aux téléspectateurs ni à Radio-Canada où la direction de l’information télé, M.La-pointe, un ancien de WA ne tarit pas d’éloges à son sujet.«Je l’adore; il est très apprécié et le public l’a adopté.» Quant au principal intéressé, il reste peu bavard sur son prochain boulot, qu’il prendra après un voyage d’environ six mois, seul, qui le fera passer par Hong-Kong lors de son passage à la Chine, et Moscou. Mil' TARANTINO CONNKCTH)!* «jp” ' 7S8®»' IWW f*** raww1 ni yV M IC H A€ L 1= L AT L€ Y LORDffiDANŒ .4^., •' ¦ ,;v-k ÜWkj ".UNE PRODUCTION FANTAISISTE ET SPECTACULAIRE." -Keith Watson, London Guardian "FLATLEY EST PHÉNOMÉNAL, UN VIRTUOSE-NE MANQUEZ PAS LE SPECTACLE DES ANNÉES 901" -Evening Standard vs&*° AT;-*- A Danseur de réputation internationale, Michael Flatley est à la tête de 40* danseurs dans un éblouissant spectacle de danse celtique.J 2 «S*.3 NIAI - 20H00 k THÉÂTRE DU CENTRE MOLSON Billets en-vente au Centre Mulxm, Admission ou au 790-1245 ou I-800-361-4595.t IM«t MOLSON Sè nulili Jr Imh krv Ir 4 in.il, vpnlaclr rrp»»ric.«i®»WEEK-ENDS"i CHANSON Une chanteuse : c' est ça ! -Sylvain Cormier, Le^^o/r Hydro , k Québec p,ésen,e Vendredi et Samedi* 21 - 22 mars à 20h I SUPPLÉMENTAIRES: 27 AU 29 MARS_ O Studio-théâtre U U du Maurier Ltée Place des Arts Billets en vente à la PdA / 842 2112 elReseatt Admission 790 1245 cnnrp PELLETIER fl.- WÊÊÊ'MËÊ MURMURES I ~ • ,.J| uiustore tn weme -ihiim'oiuw^S chez tous rr les bons I 75 disquaires KRISTOS nbestrf de I Ik de lu Ou ATMA XXI/SRI MAGNIFICAT {NEW YORK TANGO Richard Galliano KOCH ATMA/SRI Et si on allait écouter des disques chez Quentin ?SYLVAIN CORMIER THE TARANTINO CONNECTION Artistes divers MCA/Universal Quentin Tarantino, c’est moi.C’est-à-dire que non, c’est pas moi.Mais c’est tout comme.Je suis sûr qu’il a percé un trou sur le dessus de ma tête, comme le troisième œil de Georges Bataille, inséré dedans une caméra miniature, comme on en utilise en chirurgie, et il a tout vu.11 a creusé dans toutes les têtes de tous les maniaques de musique de sa génération et il a vu qu'il y avait dedans, en majorité, les mêmes chansons que dans sa tête à lui.Et il a fait son cinéma en fonction de notre corpus com-mun.Notre fond de catalogue de chansons ultra-cool.Ces fabuleuses chansons qui, par simple contact, rendent cool celui qui les écoute.Ainsi, j’ai toujours été certain que Little Green Bag, un one-hit wonder de 1970.l’unique titre de gloire du groupe George Baker Selection, était formidable.L’écho dans la batterie, la voix du chanteur (qui m’a toujours fait penser à Dick Rivers: eh! on a ses références!), le drôle de rythme plus ou moins ska, les étonnants changements de mélodie: c’était trois minutes pop sans failles.J’avais enregistré la chanson une fois, sur une cassette, avec d’autres fulgurants trucs comme Yellow River, par Christie, ou Green-Eyed Lady, par Sugarloaf.Une fameuse de fichue de bonne p’tite cassette.Cent fois plus cool que n’importe quelle heure de radio d’aujourd’hui.Cela dit sans arrogance.Quand j’ai finalement vu Reservoir Dogs, il n’y a pas longtemps (j’ai toujours quelques transatlantiques de retard), lorsque Little Green Bag a débuté et que la bande de malfrats est apparue sur l’écran, déambulant au ralenti, j’ai crié: ouaiiiis! Ce gars-là avait regardé dans ma tête.Et créé son cinéma exactement comme je concoctais mes cassettes.Pour en jouir.Son instinct est presque toujours impeccable.Un exemple?Il y a des tas de twists qui auraient à peu près fait l’affaire dans la scène de danse entre John Travolta et Uma Thurman dans Pulp Fiction: Tarantino a échantillonné sa collection de disques jusqu’à tomber sur You Never Can Tell, l’un des plus étranges titres de Chuck Berry, pas très twist a priori, plutôt boogie de La Nouvelle-Orléans dans l’arrangement, mais qui, une fois collé aux images, confère au concours de twist son zeste d’étrangeté.Un peu comme le Blue Velvet de Bobby Vinton dans le film de David Lynch, on franchit un point de non-retour: la chanson est fixée sur la rétine.Pareillement, dans Reservoir Dogs, une fois que l’on a vu Mr.Blond danser sur le Stuck In The Middle With You de Stealers Wheel, c’en est fait.Ç’a pénétré dans le trou.Mais la vraie beauté de cette bande sonore, qui rassemble comme sur une cassette idéale les meilleurs flashs de cinéma rock’n’roll de Taran- tino (incluant des chansons tirées de films qui ne sont pas de lui mais auxquels il est associé, tel Desperado), c’est qu’on n’a pas besoin d’avoir vu les séquences correspondant aux chansons pour les apprécier.Cool, elles l’étaient déjà.Si vous avez vu les films, les images de Tarantino défileront.Sinon, les vôtres feront l’affaire.C’est ce qui permettra à la Miserlou de Dick Dale & His Del-Tones de survivre à l'inévitable retombée de l’actuel engouement pour le surf-rock, déclenché par Tarantino dans Pulp Fiction.Film ou pas, cette guitare qui déferle sur le manche fera de l’effet tant qu’il y aura des marées.LA PASSIONE Chris Rea East/West (Warner) De tous les guitaristes britanniques, parmi ses amis et confrères David Gil-mour, George Harrison, Eric Clapton, Peter Green, il est sans doute le plus lyrique, le plus incurablement romantique.Son jeu à la guitare slide atteint le registre de sentiments d’un violon, de l’infiniment tendre au carrément poignant Ses albums les plus achevés, The Road To Hull (1989) et Auberge (1991), témoignent d’un tact sans défaut, d’une immense capacité d’épanchement qui ne souffre ni mièvrerie ni surenchère.Son toucher est si sûr, ses mélodies si caressantes, sa voix de galets si extraordinairement grave et râpeuse que la réaction est toujours la même: on se répand d’aise.Mais Chris Rea ne caresse pas que ses cordes de Fender Stratocaster.Il tâte aussi les volants de bagnoles de rêves: à l’instar de George Harrison, c’est un fan avoué de course automobile, et un gentleman-coureur lui-même.Si ses chansons s’élançaient parfois sur les routes (on entend d’ailleurs une Jaguar qui démarre au début d'Auberge), il n’avait jamais encore trouvé d’exutoire artistique à cette passion d’enfant et d’homme.Il a fini par concocter une histoire, un peu la sienne, mais fictive aussi, celle d’un garçon anglais d’origine italienne qui rêve de Shirley Bassey fia chanteuse du thème de Goldfinger) et de conduire une Ferrari à nez de requin comme celle de Wolfgang Von Trips, champion de Formule 1.Il en a tiré l’an dernier un petit film d’auteur, sa toute première réalisation, qui s’intitule La Passione (quoi d’autre?), hélas peu diffusé.La bande sonore nous est cependant parvenue, et elle est franchement magnifique.Il s’agit surtout de pièces pour grand orchestre, où l’on retrouve plutôt l’âme de Rea que sa voix de grenaille et ses glissades à la guitare.C’est encore et toujours du Chris Rea, mais au service d’images et de scènes: à ses somptueuses ballades se mêlent une bossa (Girl In A Sports Car), un disco (Only To Fly), un duo imaginaire avec ladite Shirley Bassey (Shirley Do You Own A Ferrari?).Si je ne peux m’empêcher de préférer Olive Oil et You Must Follow à toutes les autres, c’est parce que j’aime trop quand sa guitare parle, s’émeut et pleure: tout l’album est d’égale majesté.Et la passion pour l’automobile n’est pas requise: la passion de la passion suffit.1000 VIES Stephan Eicher (Barclay/Polygram) Aux premières écoutes du dernier Eicher, je n’arrivais pas vraiment à m’enlever les points d’interrogation que j’avais dans les oreilles.Ils y traînent encore un peu, d’ailleurs.Car 1000 vies résiste à l’écoute facile, il se définit mal.Là où Engelberg et Carcassonne gardaient, grâce à une unité de temps et de lieu dans l’enregistrement, une unité de ton et d’approche, le dernier-né du Suisse allemand est aussi épaipillé que les voyages réalisés en cours d’enregistrement, décrits — en mauvais anglais, s’il vous plaît — dans la pochette de l’album.Cet éparpillement finit par mettre en lumière certains côtés agaçants de Stephan Eicher.Le côté poseur, par exemple, illustré par la photo de couverture très «beau bonhomme».La manière de chercher le compliqué quand le simple ferait mieux.Et l’ambition, sinon la prétention, qui se manifeste par d’intolérables arrangements pour orchestre sur 1000 vies et Forever.N’empêche — vu qu’il est plutôt futé, le beau Stephan —, il réussit à nous dégommer quelques petits bijoux.71/200, sur un texte du fidèle compagnon Philippe Djian, est une réussite magnifique sur fonds électroniques — ces outils que le chanteur maîtrisait si bien sur ses tout premiers albums.Dis moi où, ballade élégante, rappellent bellement les plus agréables moments d’Engelberg, tout comme Elle mal étreint jette un coup d’œil rock du côté de Carcassonne.On l’avait vu en spectacle (et sur le dernier disque en concert), Stephan Eicher aime les beaux foutoirs.Et 1000 vies est un foutoir, justement.Pourquoi ça?Dans la foulée du succès mondial de Carcassonne, qui a largement dépassé le million de ventes en France seulement, Martin Hess, le fidèle manager de Stephan Eicher, me lançait, lors d’une rencontre, que «maintenant, nous pouvons faire ce que nous voulons».Bravo pour la liberté gagnée.Mais ce n’est pas parce qu’on peut tout faire qu’on doit faire n’importe quoi.WHIPLASH James (Mercury/Polydor) Avec Laid, il y a maintenant quatre ans, le groupe mancunien James avait accouché, guidé par l’insaisissable Brian Eno, de ce qui reste encore l’un des plus beaux albums des années 90 — émouvant, dépouillé, brillant de simplicité apparente.En parallèle, ils avaient aussi enregistré un album expérimental, Wah Wah, où des séances improvisées étaient assemblées en grande liberté, explorant tous les styles, tous les tons.Etrangement, sur Whiplash, la magnifiquement triste Blue Pastures, chanson d’épuisement moral qui conclut l’album, aurait pu être tirée tout droit de Laid, tandis que Tomorrow, celle qui l’inaugure, est la version aboutie de l’une des improvisations de Wah Wah.Entre les deux, James se promène maintenant sur une variété de terrains qu’on ne lui connaissait pas mais qui gagnent pleinement l’auditeur après quelques écoutes.Là où Stephan Eicher se promène pour se montrer, James se promène pour se trouver.Et ça donne un disque qui réussit à vous prendre au ventre, autant sur la lyrique Lost a Friend (avec son petit arrangement claveci-nant) que sur les électroniques Go to the Bank et Play Dead, ou sur l’étrange et trouble Watering Hole.Le chanteur Tim Booth distille des paroles dures et sans pitié, que sa voix élégante et sentimentale livre de façon encore plus convaincante qu’avant.Rattrapé par la vie, James n’a plus sa joie de vivre des débuts, il y a une douzaine d’années, mais il garde de beaux et grands élans.Arrivé aux portes du succès avec Laid, James est pourtant passé tout près de l’éclatement pendant les trois dernières années.Et on se demande du coup si Whiplash livre le son d’un groupe qui éclate, ou celui d'un groupe qui s’éclate.Si jamais la première hypothèse devait l’emporter, ce brillant groupe anglais aurait offert là un magnifique bouquet final.Mais on espère vraiment qu’il s’agit là d’un renouveau, et que James n’a pas tout dit Rémy Charest PALMARÈS ?DIS QUE S Oampigny Classique 1.SHINE, TRAME SONORE, PGS _____________________________17,'** 2.THE ENGLISH PATIENT.TRAME SONORE, GABRIEL YARED, PGS_18,** 3.COMPLETE WORKS FOR PIANO (2 DC), RACHMANINOV (OROZCO), PGS _ 17,95 * 4.PIANO CONCERTO N° 3, RACHMANINOV (HELFGOTT), BMG _____16,* * 5.THE VIENNA I LOVE, ANDRÉ RIEU, PGS____________________ 15,* * R.L.Burnside Le blues de la poussière SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR RL Burnside dans la nuit de mer-.credi au Campus.D’abord, il faut peut-être dire, enfin écrire, que le R et le L de R.L.Burnside, sont les deux lettres extrêmes du même prénom: Rural.Rural Burnside! Il y a beaucoup de logique dans ce bout d’histoire.Parce que le blues de Burnside, c’est le blues de la poussière.Quelque chose, en tout cas, de terreux.Cela dit, il faut peut-être continuer avec la mise en scène; le visuel du groupe, l’attitude physique des trois qui labouraient derrière Burnside.Sur le flanc droit, donc gauche pour nous, il y avait un guitariste blond à la coupe mousquetaire; sur le flanc gauche, donc droit pour nous, il y avait un guitariste brun, coiffé d’un bonnet de laine, qui affichait l’allure grunge.Mettons qu’il faisait plus Nirvana ou Pearl Jam que blues.Au milieu des deux, il y avait une minorité visible.Lui était à la batterie.Si on résume l’allure, on avait une réplique de Van Halen d’un côté, le fantôme de Kurt Cobain dans sa version brune, et un batteur.Un batteur possédant un sens de la ponctuation si à point qu’il n’était pas besoin d’envoyer un correcteur réviser sa confection du rythme.Or, ces trois se sont pointés.Avant c’est un signe qui ne trompe pas, il faut peut-être dire, enfin écrire, qu’aux environs de 20h, le Campus était plein à craquer.Dit autrement, mettons que le Campus était paqueté.Il y avait foule dedans.Il y avait file dehors.Le prénom, l’allure, la foule.Quoi d’autre avant la musique?Peut-être bien l’âge.Les trois étaient et restent jeunes.R L Burnside, lui, dit qu’il a 70 ans.Il se pourrait que ce soit plus, comme il se pourrait que ce soit un peu moins.Chose certaine, il fait partie de cette génération de bluesmans qui ne se préoccupent pas tellement de savoir ces trucs-là.Mettons que l’exactitude du temps comme du lieu de naissance, c’est pas dans leurs priorités.Remarquez que c’est secondaire.Passons à l’astuce ou, mieux, à la singularité.Voilà: habituellement, dans le blues, à côté de la guitare, il y a toujours une basse.Souvent, il y a un autre instrument Un piano, un harmonica ou un saxo.Quand c’est zydeco, il y a l’accordéon et la planche à laver.Là, batterie mise à part, il n’y avait que des guitares.Et c’est pas tout.Les trois guitares, celles de Burnside, de la réplique de Van Halen et du fantôme de Kurt Cobain, étaient.C’est mal amorcé, ça.Tout ce qu’il y a à dire, c’est que nos trois bonshommes jouaient slide.Autrement dit, tuyau de poêle.Vous savez, le tuyau de poêle, c’est le petit tube dans lequel on glisse l’index ou l’annulaire pour mieux faire crier les cordes.On glisse dans un tube que l’on fait glisser sur le manche.Sale et pesant Si on récapitule, on a quoi?Une batterie, trois slides et rien d’autre.Cela indique ou révèle que les blues que l’on concocte sont obligatoirement sales, pesants.Dans un tel contexte, le blues ne peut pas, absolument pas, être un blues qui laisse indifférent.On peut ne pas aimer, mais on ne peut pas ne pas être intrigué.Maintenant, quand on aime le blues parce que le blues est la musique la plus simple qui soit, alors ce genre de formation, trois guitares et une batterie, c’est le pied.Le nirvana.Et, au nirvana, on y a été pendant quelque chose comme trois heures de temps.Paire que le vieux, le vieux qui était assis sur sa chaise, le vieux qui ne dit pas un traître mot entre deux histoires chantées, le vieux qui joue de la slide comme un malin, le vieux convainc.De quoi?Oh la la! C’est dur à dire.Mettons qu’il convainc que le blues vient d’abord et avant tout du Mississippi, du Sud.En clair, mettons qu’il remet tout en perspective.Qu’il remet tout en place et à sa juste place.Disons que ses blues, ses Snake Drive, Over The Hill, Alice Mae, Shake Your Moneymaker, son Tribute to Fred pour Fred McDowell, son Rollin’ & Tumblin’, son souvenir de When My First Wife Left Me, son Coin’ Down South, mettons que tout ça mis ensemble, ça dit peut-être qu’on s’en fait souvent pour rien.Parce que toutes ces histoires et toutes ces musiques, tous ces blues racontent la vie des petits métayers.On n’y peut rien, c’est comme ça.R.L.Burnside n’a pas été fermier pendant plus de 50 ans pour des prunes.Toujours est-il que son blues est forcément cotonneux.Il est plus herbes folles que cellulaire.On pense évidemment au téléphone.Allez, va.Disons que le spectacle de Rural Burnside a été l’un des meilleurs shows de la série blues que présente le Campus.Attention! Quand on dit cela, on ne pense pas uniquement à l'édition 1996-97, mais bien à cette série qui se poursuit depuis cinq ans.Bref, ce fut un fégal.A ceux et à celles qui voudraient acheter des albums de R.L.Burnside, mentionnons que ce dernier enregistre pour la petite compagnie fondée par Robert Palmer, le critique jazz et blues du New York Times.Le nom de la compagnie?Fat Possum.Si vous ne trouvez pas les splendides albums de Burnside chez votre disquaire, on vous conseille de passer par le magasin Cheap Thrills, ils sont en contact avec Fat Possum.Mieux, on vous donne le numéro de téléphone de l’agence qui s’occupe de lui: Piedmont Talent (704) 335-1605.Jazz Blues International 1.IA l.LORONA, LHASA DE SELA, SELECT_______ 2.SAURA, KHALED, PGS ______________________ 3.DREAMLAND, MADELEINE PEYROUX, WARNER_____ 4.NEW YORK TANGO, RICHARD GALLIANO, KOCH___ 5.BEST OF PAOLO CONTE, PAOLO CONTE, WARNER _ 17,** 17,** 16,** 17,*» 16,** Pop Francophone 1.DOLORES, JEAN-LOUIS MURAT, EMI _________ 2.MURMURES D HISTOIRE, CUIRE PELLETIER, MUSICOR/GAM 3.40 CHANSONS D OR (2 DC), CHARLES AZNAVOUR, F.MI _ 4.QUATRE SAISONS DANS LE DÉSORDRE, DANIEL BÉLANGER, SÉLECT .5.BARBARA 19%.BARBARA, PGS____________________________ _ 15,** _ 18,** __25,* * __17,** _ 18,** Pop Anglophone 1.POP, U2, PGS ,_________________________ 2.NEW BEGINNING, TRACY CHAPMAN, WARNER 3.EARTHLING, DAVID BOWIE, EMI____________ 4.EVITA (2 DC), TRAME SONORE, MADONNA, WARNER 5.DEAD MAN WALKING, TRAME SONORE.SONY __ .16,** .17,** .16,** .30,** 19,** 4380, rue Saint-Denis 844-2587 Mail Champlain 465-2242 LE AGENDA CULTUREL CINÉMA ATWATER: Place Alexis-Nihon (935-4246) — The Return of the Jedl 12h45, 15ti45,18h45, 21h30 — Star Wars ven.sam.dim.tun.mar.13h, 16h, 19h, 21h35 — The Devil’s Own mer.jeu.13h05,16h05,18h55, 21 h25 — Fools Rush In 13h10,16h10,19h05,21h25 BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — J’en suis 13h, 15h15.17h20, 19h30, 21h50 — Donnie Brasco v.t.13h30,16h30,19h05, 21h35, lun.13h30,16h30, 21h45 — Menteur menteur 13h30,15h30,17h30,19h15, 21h15 — Le retour du Jedi 13h, 16h, 19h, 21 h45 — Le jaguar ven.sam.dim.tun.mar.13h50,16h25 19h15, 21h25 — La rage au coeur mer.jeu.13h40,16h15,19h10,21h30 BOUCHERVILLE: 20, boul.de Mortagne (449-6404) — Le retour du Jedi sam.dim.mar.mer.12h55,15h50,18h55, 21 h35, ven.lun.jeu.18h55, 21 h35 — Menteur menteur sam.dim.mar.mer.13h30,15h55,19h15, 21 h45, ven.lun.jeu.19h15, 21 h45 — The Return of the Jedi sam.dim.mar.mer.13h05,16h05,19h, 21h40, ven.lun.jeu.19h.21h40 — Le prodige sam.dim.mar.mer.13h35, 15h45.19h20, 21 h20, ven.lun.jeu.19h20, 21 h20 — L'empire contre-attaque sam.dim.mar.13h15,15h40, 19h10, 21h50, ven.lun.19h10, 21 h50 — La rage au coeur mer.13h15, 15h40,19h10, 21h50, jeu.19h10, 21h50 — L’amour est un pouvoir sacré sam.dim.mar.mer.13h, 15h50,18h45, 21 h45, ven.lun.jeu.18h45, 21h45 — J'en suis sam.dim.mar.mer.13h25, 15h35, 19h25, 21 h30.ven.lun.jeu.19h25, 21h30 — Le sommet de Dante sam.dim.mar.mer.13h20, 15h25, 19h05, 21h10, ven.lun.jeu.19h25, 21h10 — Donnie Brasco v.t.sam.dim.mar.mer.13h10,16h, 18h50, 21h15, ven.lun.jeu.18h50, 21 h15 — Le patient anglais sam.dim.mar.mer.12h30,15h30,18h30, 21h25, ven.lun.jeu.18h30, 21h25 BROSSARD: 2150, Lapinière, Mail Champlain (465-5906) — Dante's Peak sam.dim.mar.13h30,16h15,19h05, 21h20, ven.lun.19h05, 21 h20 — The Devil’s Own mer.13h30,16h15,19h05,21h25, jeu.19h50,21h25 — Le patient anglais sam.dim.mar.mer.12h30,15h40,18h45, 21h50.ven.lun.jeu.18h45,21 h50 — J’en suis sam.dim.mar.mer.13h15,15h30,19h, 21h15, ven.lun.jeu.19h, 21h15 — Empire Strikes Back sam.dim.mar.mer.13h, 16h, 19h15,21 h45, ven.lun.jeu.19h15,21 h45 — Le prodige sam.dim.mar.mer.13h15,15h50,19h20, 21h30, ven.lun.jeu.19h20, 21 h30 — Liar Liar sam.dim.mar.mer.13h05,15h, 17h, 19h10,21h10, ven.lun.jeu.19h10, 21 hi 0 — The Return ol the Jedi sam.dim.mar.mer.12h45,15h45,19h, 21h50, ven.lun.jeu.19h, 21h50 CARREFOUR DU NORD: 900.boul.Grignon (436-4525) — L'empire contre-attaque sam.dim.13h, 15h30,19h, 21 h30, ven.lun.mar.19h, 21 h30 — La rage au coeur mer.jeu.19h, 21 h30 — Le retour du Jedi 19h, 21h30, sam.dim.13h, 15h45,19h, 21h30 — Le patient anglais 18h45, 21h45, sam.dim.12h45,15h45,18h45,21h45 — J'en suis 19h, 21h30, sam.dim.13h, 15h30,19h, 21h30 — De jungle en jungle 19h, 21 h30, sam.dim.13h, 15h30,19h, 21 h30 — Donnie Brasco v.t.21 h30 — Le prodige 19h, 21h30, sam.dim.13h, 15h30,19h.21h30 — Le sommet de Dante 19h, 21 h30, sam.dim.13h, 15h30, 19h, 21h30 — Cité de l'industrie 19h, 21 h30, sam.dim.16h50,19h, 21h30 — L'espion aux pattes de velours sam.dim.13h, 14h55 — Menteur menteur 19h, 21 h30, sam.dim.13h, 14h55,16h50,19h, 21h30 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — L'amour est un pouvoir sacré ven.lun.jeu.18h45.21h45, sam.dim.mar.mer.13h, 15h50,18h45,21h45 — Empire Strikes Back sam.dim.mar.13h30,16h25,19h, 21 h40, ven.lun, 19h, 21 h40 — La rage au coeur mer.13h40, 16h15,19h05, 21 h35, jeu.19h05, 21 h35 — J'en suis sam.dim.mar.mer.13h30,15h30,17h30,19h30, 21h40, ven.lun.jeu.19h30,21 h40 — Le prodige sam.dim.mar.mer.14h, 16h25, 19h15.21 h35, ven.lun.jeu.19h15.21 h35 — Liar Liar sam.dim.mar.mer.13h30,15h30, 17h30,19h30, 21 h30, ven.lun.jeu.19h30, 21 h30 — The Return ol the Jedi sam.dim.mar.mer.13h30,16h15, 19h, 21h45, ven.lun.jeu.19h, 21h45 CENTRE EATON: 705, rue Ste-Catherine Ouest (985-5730) — Donnie Brasco 12h50,15h50,19h, 21h50, sam.24h30 -Selena 13b10,16h, 18h45,21h40, sam.24h20 — City ot Industry 13h, 15h15,17h30,19h50, 22h, sam.24h10, mer.jeu.19h50,22h — Cats Don’t Dance mer.jeu.12h30, 14h30,16h30,18h15 — Jungle 2 Jungle 13h30,16h10, 19h10, 21h35, sam.23h55, mer.13h30,16h10, 21h35 — Jerry Maguire 12h20,15h25,18h30, 21h20, sam.24h -Cité de l'industrie 12h40,14h45,17h, 19h20, 21h30, sam.23h45 CINÉMA ANGRIGN0N: 7077, boul.Newman, Lasalle (366-2463) — De jungle en jungle 18h45,21 h, ven.sam.dim.12h50,15h20,18h45, 21h — Shine 21h30 — City ot Industry 191120, ven.sam.dim.13h45,16h45,19h20 — Secrets & Lies 20h10, ven.sam.dim.13h55,16h50, 20h10 — Slingblade 18h40, 21h20, ven.sam.dim.13h, 15h45, 18h40, 21 h20 — That Darn Cat ven, sam.dim.14h, 16h10, mer.jeu.18h40 — Suburbia 21h — Walling For Gullman ven.sam.dim.lun.mar.19h — Cats Don't Dance mer.jeu.18h50 — Private Parts 191)20, 21h45, ven.sam.dim.13h45,16h20,19h20, 21h45 — Selena 19h, 21H30.ven.sam, dim.13h50,16h30,19h, 21h30 — Cité de l'industrie 19h30, 21 h40, ven.sam.dim.13h15, 16h15,19h30, 21h40 — The English Patient 20h45, ven.sam.dim.13h30, 16h40, 20h45 — Jungle 2 Jungle 19h05, 21 h25, ven.sam.dim.13h20,15h55,19h05, 21 h25 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — Les voleurs sam.dim.mar.mer.14h, 16h20,19h, 21 h15, ven.lun.jeu.16h20,19h, 21h15 — L’homme perche sam.dim.mar.mer.14h, 15h45,17h30,19h15, 21 h, ven.lun.jeu.15h45,17h30,19h15,21 h —La guerre des étoiles sam.dim.mar, mer.13h30,16h15,18h45, 21h05, ven.lun.jeu.16h15,18h45, 21h05 — L’empire contre-attaque sam.dim.mar.mer.13h30,16h05,18h40, 21 h.ven.lun.jeu.16h05,18h40, 21h — Ridicule sam.dim.mar.mer.13h50,16h15,18h50,21h10, ven.lun.jeu.16h15,18h50, 21h10 — Marvin’s Room sam.dim.mar.mer.13h40,19h, 21 h20.ven.lun.jeu.19h, 21h20 — Emma 16h20 — Microcosmes sam.dim.mar.mer.14h, I5h45,17h25,19hl5.21h10, ven.lun.jeu.15h45,17h25, 19h15.21 h10 — Tu as crié Let Me Go sam.dim.mar.mer.13h30,15h30,17h30,191)30, 21h30, ven.lun.jeu.15h30,17h30,19h30,21h30 — Air de famille sam.dim.mar.mer, 13h50,16h30,19h, 21h20, ven.lun.jeu.16h30, 19h, 21h20 COMPLEXE DESJARDINS: 1.Place Desjardins (288-3141) — Tout le monde dit: I Love You 12h45,15h, 17h15, 19h30, 21h45 — Le patient anglais 12h30, 15h35, 18h40, 21 h40 — Le prodige 13h, 16h20,19h05, 21h30 — Autoroute perdue 13h05,16b10,19h, 21h40 DAUPHIN: 2396.rue Beaubien Est (721-6060) - L’amour est un pouvoir sacré 181)45, 21h45, sam.dim.13h, 151)50.18h45, 21045 — Le journal d’un séducteur 19M5.21h15, sam.dim.13h50.15h50.19h15,21U15 00RVAL: 260.Dorval (631-8586) — Return ol the Jedi 19h, 21 h45, sam.dim.13h, 16h, 19h, 21h45 - Liar Liar 19h20.21h20, sam.dim.12h45,14h45,16h45,19h20, 21h20 — Jungle 2 Jungle 19h10.21h30, sam.dim.13h30,161)15.19h10, 21h30 — Donnle Brasco ven.lun.mar.19h, 21h45, sam.dim.12h45.14h45.16h45,19b20, 21h20 — Devil’s Own mer.jeu.19h15,21h50 ÉGYPTIEN: 1455.rue Peel (843-3112) — Lost Highway 13h40,16h10.18h50, 21h30 — When We Were Kings 13h35,15h25, 17b15,19h10, 21h10 — Shine 14h15, 16h30,19h05,21h15 FAMOUS PLAYERS GREENFIELD PARK: 993.bout.Taschereau (672-2375) — The English Patient 20h30, sam.dim.15h50.20h30 — L’espion aux pattes de velours sam.dim.13h40 — De jungle en jungle 19h15, 21h25, sam.dim 13h10,16h, 19h15, 21h25 — Selena 19h, 21h40.sam dim.13h.16h05,19h, 21b40 — Donnle Brasco 19h10, 21h50, sam.dim.13h25,16h10,19h10, 21h50 — Les 101 Dalmatiens sam.dim.13h30 — Jerry Maguire !9h05, 21h45.sam.dim.15h55,19h05.21h45 — Jungle 2 Jungle 19h35.21N55.sam.dim.13h20,15h45,19h35, 21h55 — Slingblade mer.jeu.211)20 — Private Parts ven.lun.mar.19h30.22h, sam.dim.13h05,16h15, 19h30.22h — Cats Don t Dance mer.jeu.19h30 — Cité de l’Industrie 19h20.21U30, sam.dim.13h15,16h20, 19h20,21h30 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185.HymuS (697-8095) - Empire Strikes Back 13h10,16h.18h45.21h30, lun mer.jeu 18h45.21h30 - Private Parts 131).15h50.19h15.21h45, lun mer.jeu.19b15, 21h45 - Selena 121)45,15h40,18h50.21h40, lun.mer.jeu.18h50.21h40 — Return of the Jedi 13h15.16h10,19b.22h.lun.mer.leu 19h.22h - Return of the Jedi 121)30.151)30.18h40.2lh35.lun mer.jeu.181)40.21h35 — City of Industry 19h40.22h10.mer.jeu.21h — Jungle 2 Jungle 12h.14h30,17h, 19h20,21h50, lun.mer.jeu.19h20, 21h50 — The English Patient 12h15,16h15, 20h, lun.mer.jeu.20h — Cats Don’t Dance mer.jeu.19h10 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616.rue Ste-Catherine Ouest (932-2230)-Liar Liar 13h, 15h, 17h, 19h15, 21 hl5 — Empire Strikes Back 12h45,15h40, 19h05.21 h40 — Smilla’s Sense ol Snow 131)15, 16h, 19h, 21 h30 — The English Patient 12h30,15h30, 18h45, 21h40 GALERIES LAVAL: 1545, boul.Le Corbusier (849-3456) — Le sommet de Dante sam.dim.mar.mer.13h30,16h10, 19h10, 21 h25, ven.lun.jeu.19h10, 21h25 — La guerre des étoiles sam.dim.mar.13h20,16h15,19h05, 21h40, ven.lun.19h05, 21h40 — The Devil's Own mer.13h20, 16h15,19h05, 21 h40, jeu.19h05, 21h40 — Le retour du Jedi sam.dim.mar.mer.13h, 16h, 19h, 21h45.ven.lun.jeu.19h, 21 h45 — Menteur menteur sam.dim.mar.mer.13h, 15h, 17h, 19h, 21h, ven.lun.jeu.19h, 21h — Donnie Brasco sam.dim.mar.mer.13h10,16h, 19h05, 21h40, ven.lun.jeu.19h05, 21h40 — The English Patient sam.dim.mar.mer.12h25,15h25,18h25, 21h25, ven.lun.jeu.18h25, 21h25 — Shine sam.dim.mar.mer.13h30, 16h10,19h10, 21 h20, ven.lun.jeu.19h10,21h20 — Le patient anglais sam.dim.mar.mer.12h30,15h30,18h30, 21 h30.ven.lun.jeu.18h30,21 h30 GREENFIELD PARK: 519, bout.Taschereau (671-6129) — Evita (sous-titres français) 19h, 21h25 — Slingblade ven.sam.dim.lun.mar.19h15, 21h40 — Private Parts mer.jeu.19h15,21h30 — City ol Industry 19h10,21h10 LANGELIER: 7305, rue Langelier (255-5482) — L'empire contre-attaque sam.dim.13h, 15h30,19h, 21h30.ven.lun.mar.19h, 21 h30, ven.sam.23h50 — La rage au coeur mer.jeu.19h, 21h15 — Donnie Brasco v.t.19h, 21 h25, sam.dim.13h10.15h45,19h, 21 h25, ven.sam.23h50 — Le sommet de Dante 19h15,21h30, sam.dim.12h30, 14h45,17h, 191)15, 21h30, ven.sam.23h45 — J'en suis 19h15, 21h20, sam.dim.13h, 15h05,17h10, 19h15, 21 h20, ven.sam.23h25 — Le retour du Jedi 19h, 21 h35, sam.dim.13h15,16h, 19h, 21h35, ven.sam.231)25 — Menteur menteur 19h10, 211)10, sam.dim.13h10,15h10,17h10,19h10.21h10, ven.sam.23M0 LAVAL: 1600.boul.Le Corbusier (688-7776) — Evita (sous-titres français) 181)35, 21 h30 — Zeus et Roxanne ven.sam.dim.mar.13h40,16h10 — Donnle Brasco v.t.13h50,16h30,19M0,21h45, lun.mer.jeu.19h10, 21h45 — Private Parts 13h30,16h20,19h15, 21h40, lun.mer.jeu.19h15, 21 h40 — De jungle en jungle 13h, 15h30, 19h, 21 h20, lun.mer.jeu.19h, 21 h20 •— City ot Industry 19h20, 21h50,sam.dim.13h25,15h55,19h20,21h50 — Un temps pour l’amour 19h25, 21h50, jeu.21h50 — Les 101 Dalmatiens ven.sam.dim.mar.131)20,16h20 — Selena 13h45,16h25,19h05, 21 h40, lun.mer.jeu.19h05, 21 h40 — Jungle 2 Jungle 13h10,16h, 19h10,21h30, lun.mer.jeu.19h10,21 h30 — Slingblade 18h35,21h25, sam.dim.13h, 15h40,18h35,21 h25 — L’espion aux pattes de velours sam.dim.13h05,15h30 — Rosewood 18h30, 21 h20 — That Darn Cat sam.dim.13h20,15h50 — Vegas Vacation 19h20,21h50, mer.jeu.21 h50 — Cats Don’t Dance mer.jeu.19h20 — Cité de l’Industrie 13h40, 16h40.19h, 21h10, lun.mer.jeu.19h, 21h10 LOEW’S: 954, rue Ste-Catherine Ouest (861-7437) — The Godfather 12h45,17h05, 21h05 — Private Parts 13h05, 16h05, 19h05, 21h50 — Kolya 12h30,14h45,17h15, 19h25,21 h40 —Slingblade 12h20,15h30,18h40,21h30 — Secrets & Lies 12h10,15h15,18h20,21h15 L0NGUEUIL: 825, rue St-Laurent Ouest, Centre Commercial (679-7451) — Menteur menteur 19h15,21h20, sam.dim.13h, 15h, 17h, 19h15, 21h20 — Le retour du Jedi 19h, 21h40, sam.dim.13h30,16h10,19h, 21h40 -— Le sommet de Dante 19h20, 21h30, sam.dim.13h45,16h15, 19h20, 21 h30 — Donnie Brasco v.t.19h05, 21 h35, sam.dim.13h40,16h20,19h05, 21 h35 — L’empire contre-attaque sam.dim.13h15,16h, 19h10,21h45, ven.lun.mar.19h10, 21h45 —La rage au coeur mer.jeu.19h10, 21 h45 PALACE: 698, rue Ste-Catherine Ouest (866-6991) — Bea-vis & Butt-Head Do America 12h, 14h, 16h, 19h, 21h15, sam.23h40 — Scream 12h10,14h25,16h50,19h10, 21 h30, sam.23h50 — Michael 12h40,14h45,16h40, 18h55, 21 h, sam.23h10 — Trainspotting 21h10 — Beverly Hills Ninja 13h15,16h15,18h40 —Tank Girl sam.23h30 — Everyone Says I Love 12h45,15h, 16h30, 21 h45, sam.24h10 —Ransom 12h15,14h35,17h, 19h20,21 h40, sam.24h PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges (849-3456) — Selena sam.dim.mar.mer.13h30,16h15, 18h55, 21 h25, ven.lun.jeu.18h55, 21 h25 — Fools Rush In sam.dim.mar.15h45,21h20, ven.lun 21 h20 — Dante’s Peak sam.dim.mar.13h15,18h50, ven.lun.18h50 — Cats Don't Dance mer.13h10,15h10,17h10,19h10, 21 h10, jeu.19h10, 21 h10 — The English Patient sam.dim.mar.mer.14h, 17h15,20h30, ven.lun.jeu.20h30 — Howard Stern’s Private Parts sam.dim.mar.mer.13h25, 16h, 18h50, 21 h20, ven.lun.jeu.18h50, 21h20 - The Return of the Jedi sam.dim.mar.mer.13h, 16h10,19h, 211)35, ven.lun.jeu.19h, 21h35 — Liar Liar sam.dim.mar.mer.13h15,15h15,17h15,19h15, 21h15, ven.lun.jeu.19h15,21 h15 —Empire Strikes Back sam.dim.mar.131)10,151150,18h50, 21 h30, ven.lun.18h50, 21h30 — The Devil’s Own mer.13h30,16h, 19h, 21 h25, jeu.19h, 21h25 POINTE-CUIRE: 6341, Route Transcanadienne (630-7286) — Fools Rush In sam.dim.mar.13h45,19h, ven.lun.19h — Absolute Power sam.dim.mar.16h05, 21 h20, ven.lun.21h20 — The Devil’s Own mer.13h45,16h15„19h, 21 h30, jeu.19h, 21 h30 — Breaking the Waves sam.dim.mar.mer.13h20,16h05,18h50, 21h40, ven.lun.jeu.18h50, 21 h40 — Jerry Maguire sam.dim.mar.mer.131)35, 21 h10, ven.lun.jeu.21h10 — Dante’s Peak sam.dim.mar.mer.16h20,19h, ven.lun.jeu.19li — Liar Liar sam.dim.mar.mer.13h30,15h30,17h30,19h35, 21h35, ven.lun.jeu.19h35,21h35 — Donnle Brasco sam.dim.mar.mer.131)30,16h10,18h45, 211)25, ven.lun.jeu.18h45, 21 h25 — Liar Liar sam.dim.mar.mer.14h15, 16h30,19h, 21h15, ven.lun.jeu.19h, 21h15 STE-THÉRÈSE: 300, rue Slcard (979-3866) — De jungle en jungle 19h05, 21h05, sam.dim.13h05,15h05,17h05, 19h05, 21 h05, ven.sam.23h05 — Le retour du Jedi 19h, 21 h35, sam.dim.13h15,16h, 19h, 21h35 — Menteur menteur 19h10, 21h10, sam.dim.13h10,15h10,17h10, 19h10, 21 h10, ven.sam.23h10 — Donnle Brasco v.t.19h, 21 h25, sam.dim.131)10,15h45,19h, 21h25, ven.sam.23h50 — L’empire contre-attaquB sam.dim.13h, 15h30,19h, 21 h30, ven.lun.mar.19h, 21h30, ven.sam.23h50 — La rage au coeur mer.jeu.19h, 21h15 — Le sommet de Dante 19h15, 21 h30, sam.dim.12h30, 14h45,17h, 19h15,21h30, ven.sam, 23h45 — Le patient anglais 18h45, 21h45, sam.dim.12h45,15h45,18h45, 21h45 — J’en suis 19h15, 21h20, sam.dim.13h, 15h05, 17h10,19h15,21h20, ven.sam.23h25 TERREBONNE: 1971, Chemin du Coteau (849-3456) — Le patient anglais 18h45, 21h45, sam.dim.12h45, 15h45, 18h45, 211)45 — Le sommet de Dante 19h15, 211)30, sam.dim.12h30,14h45.17h, I9hl5, 21h30, ven.sam.23h45 — Le retour du Jedi 19h, 21h35, sam.dim.13h15, 16h, 19h, 21 h35 — De jungle en jungle 19h15, 21h15, sam.dim.13h, 15h05,17h10,19h15, 21h15, ven.sam.23h15 — L’empire contre-attaque sam.dim.13h, 151)30, 19h, 21h30, ven.lun.mar.19h, 21 h30.ven.sam.23h50 — La rage au coeur mer.jeu.19h, 21 h15 — Menteur menteur 19h10, 21h10, sam.dim.13h10,15h10,17h10, 19h10, 21h10 — J’ensuis 19h15, 21h20, sam.dim.13h, 15h05,171)10.19h15,21h20, ven.sam.23h25 — Donnle Brasco v.t.191), 21h25, sam.dim.13h10,15h45,19h, 21h25.ven.sam.23h50 VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — Selena ven.mar.mer.jeu.18h40, 21 h25.sam.dim.13h, 18h40, 21 h25 — De jungle en jungle ven.mar.mer.jeu.18h45, 21h, sam.dim.13h10,18h45,21h — Cité de l’Industrie ven.mar.mer.jeu.19hl5.21h35.sam.dim.13h15,19h15, 21h25 —Les 101 Dalmatiens sam.dim.13h25 — Métro v.f.ven.sam.dim.mar.191)10.21h40 — Devil’s Own mer.jeu.19h10.21h40 —Liar Liar ven.mar.mer.jeu.19h, 21h10, sam.dim.13h45,19h, 21h10 — L’espion aux pattes de velours sam.dim.131)35 — Evita (sous-titres français) ven.sam.dim.mar.mer.jeu.21h30 — Donnle Brasco ven.sam.dim.mar.mer.jeu.18h50 À QUÉBEC ?CINÉMA STE-FOY: 2500.boul.Laurier (418-656-0592) — Le retour du Jedi 191), 21h45, sam.dim.13h35.16h15.19h, 21h45 — La rage au coeur mer.jeu.19h15.21h35 — L’empire contre-attaque ven.lun.mar.19h15.21h50.sam.dim.13h50.16h30.19h15,21 h50 — Donnle Brasco v.t.19D25,21h55, sam.dim.14h.16h40.19h25.21h55 GALERIES CAPITALE: 5401.bout, des Galeries (418-628-2455) — Selena 131)15.15h30.181)50.211)15 — Liar Lfar 13h, 15h, 17h, 19h10.21h15 — The English Patient 13h45.17h10.201)30 — Secrets et mensonges 12h55.15h50.18h45.21h45 — Nouvelles du bon Dieu 18h55.211)10.lun.21h10 — L’espion aux pattes de velours 121)50.14h55,16h55 - Les 101 Dalmatiens 13h10 — Jerry Maguire 151)20,19h.21 h30 — De jungle en jungle 13h30.151)55.191)15, 211)40 — Empire Strikes Back 131)10.151)45.191).211)50 — Private Parts 13h25.16h.191)20.211)45 — Donnle Brasco 13h, 151)55.191)15.211)50 — Evita (sous-titres français) 131)20, 161)15, 191)10, 21 h55 - Cité de l’industrie 131)30.15h45.19h20,21h40 PLACE CHAREST: 500, rue Du Pont (418-529-9745) — Le retour du Jedi 13h, 16h, 18h45.211)30 — L’amour est un pouvoir sacré 121)45,151)40,181)40, 21 h40 — Tu as crié Let Me Go 13010,151)10,171)10,191)10, 21020 — Le patient anglais 14h15.18030, 21h35 — Le sommet de Dante 13h45,161)30,19b15,21040 - lun.13h45.16h30, 21 h40 - J'en suis 12h45,15h, 17h05,19h30, 21h50 -Menteur menteur 13h, 15h10,17h10.191)20, 211)20 — Donnle Brasco v.t.13h30,16h20.19b, 211)40 CINEMAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA DU PARC: 3575, ave du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564, rue St-Denis (496-6895) CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 335, bout, de Maisonneuve Est (842-9768) CONSERVATOIRE: 1400, boul.De Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418, rue Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1430.rue De Bleury (848-0300) PARALLÈLE: 3682, boul.St-Laurent (843-6001 ) THÉÂTRE NATIONAL: 1220, rue Sainte-Catherine Est (521-0025) ATELIERS GALERIES ?ART DÉPÔT: 4986B, Chemin Queen Mary (737-5700) — Du 19 mars au 16 avril: Exposition «Sans-abris définitions d'un foyer», oeuvres de plusieurs artistes ARTICULE: 4001, rue Berrl, # 105 (842-9686) — Du 22 mars au 20 avril: «Rites de Passage 1971-1997», oeuvres de Geoffrey Hendricks ATELIER CIRCULAIRE: 40, rue Molière Est, # 401 (272-8874) — Du 19 mars au 7 avril: «Formes», oeuvres de Gil-line Trân AXE NÉ0-7 ART CONTEMPORAIN: 205, rue Montcalm, Hull (819-771-2122) — Du 2 au 30 mars: «Prémices», oeuvres de André Paquin, Chantal Dahan et Manon Beausoleil BIBLIOTHÈQUE DE BEAC0NSFIELD: 303, bout.Beaconsfield (428-4460J — Du 4 au 30 mars: Aquarelles d’Edna Turner BIBLIOTHÈQUE DU MILE-END: 5435, ave du Parc (872-2141) — Du 7 au 22 mars: «Images de femmes», exposition de 43 femmes artistes du Mile-End et dans les vitrines de 40 commerces du quartier BIBLIOTHÈQUE GABRfELLE-R0Y: 350, rue Saint-Joseph Est, Québec (418-529-0924) — Du 26 février au 31 mars: «De l'imagination à la scène» BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE LONGUEUIL: Suce.Claude-Henri-Grignon, 1660, rue Bourassa (646-8626) — Du 11 au 29 mars: Oeuvres d'Isabelle Chartrand BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE CÔTE SAINT-LUC: 5851, bout.TREAL: 314, rue Sherbrooke Est (288-0811) — Du 12 février au 13 avril: «Le collier et l’arène de Lucca», oeuvres de Michèle Waquant CENTRE SOCIOCULTUREL DE BROSSARD: 7905, San Francisco (923-7011, poste 3703) — Du 23 février au 23 mars: Oeuvres de 13 artistes du groupe Studio Aquat CIRCA CENTRE D'EXPOSITION: 372, rue Sainte-Catherine Ouest, # 444 (393-8248) — Du 22 lévrier au 29 mars: «Les très riches Heures de Lalie Douglas» et «L’Étrave», oeuvres d'Adrienne Luce COMMENSAL DU MUSÉE: 5122, Côte-des-Neiges (733-9755) — Jusqu'au 31 mars: Oeuvres de Louis Lapointe, Michelle Guérette, Paul Desbiens et André Saulnier DARE-DARE CENTRE DE DIFFUSION D’ART MULTIDISCIPLINAIRE DE MONTRÉAL: 460, rue Ste-Catherine Ouest, Espace 505 (878-1088) — Du 8 au 30 mars: «Antichambre» de Peter Conlin, «Une atmosphère de fête suspendue» de Chloé Lefebvre et «Entre I II III» de Philippe Tessier OAZIBAO, CENTRE DE PHOTOGRAPHIES ACTUELLES: 4001.rue Berri, Espace 202 (845-0063) — Du 6 mars au 13 avril: «De la minceur de l'image - volet 1».oeuvres de Sophie Bellissent, Michal Rovner et Wyn Geleynse ÉDIFICE SUN LIFE: 1155, rue Metcalfe (733-9290)-Jusqu'au 31 mars: Oeuvres de Lise Gauthier et Michel Rioux EDIFICE BELGO: 372, rue Sainte-Catherine Ouest (464-2730 ou 393-9969) — Du 6 au 30 mars: Sculptures de Rémi Paquet — Du 7 mars au 5 avril: Oeuvres de Roger Bellemare — Du 8 au 29 mars: Oeuvres d'Angèle Verret FOYER DU CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE: 175, rue Ringuet (819-477-5518) — Du 9 mars au 20 avril: Art contemporain de Tunisie GALERIE B-312 ÉMERGENCE: 372, rue Ste-Catherine Ouest, Espace 312 (874-9423) — Du 22 mars au 19 avril: «Tes yeux», installation de Paméla Landry GALERIE BYSS: 257, rue Rachel Est (289-0849) - Jusqu'au 12 avril: Oeuvres de Adrian Norvid GALERIE CHARLES 8 MARTIN GAUTHIER: 650, rue Mar-guerite-Bourgeoys.Québec (418-682-0995) — Du 22 février au 30 mars: Oeuvres de Geoffrey James GALERIE CLARK: 1591, rue Clark, 2e étage (288-4972) — Du 20 mars au 13 avril: Oeuvres d'Emmanuelle Léonard et de Paul Litherland GALERIE D’ART D’OTTAWA: 2, avenue Daly (613-233-8699) — Du 6 février au 13 avril: «Pentimenti: Processus en architecture canadienne contemporaine» — Du 6 lévrier au 15 juin: «Macadam» GALERIE D'ART D'OUTREMQNT: 216.avenue Querbes (495-7419) — Jusqu'au 27 mars: «La mémoire de l'espèce», oeuvres de Gisèle Normandin GALERIE D'ART JEAN-CLAUDE BERGERON: 150, rue St-Pa-trick, Ottawa (613-562-7836) — Du 21 mars au 6 avril: Oeuvres récente de Ghitta Caiserman-Roth (ARC) GALERIE D'ART L'UNION-VIE DU CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE: 175, rue Ringuet (819-477-5518) -Du 23 mars au 20 avril: «Colin Chabot classique», paysages hyperréalistes GALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEN: Université Concordia, 1400, boul.de Maisonneuve Ouest (848-4750) — Du 20 mars au 3 mai: François Morelli: «Un jour, un rêve tissa son ombre / Au-dessus de ma couche, veillée Du théâtre sur disque ! Voici le deuxième numéro de la nouvelle collection «Coups de théâtre» qui vous fera découvrir les .meilleures productions théâtrales d'ici.Albertine, en Ç)nH îeffiS b ' » < Hl p Collection Coups de théâtre À PARAÎTRE BIENTÔT : Les Muses orphelines de Michel Marc Bouchard ÉGALEMENT DISPONIBLE Tartuffe de Molière Albertine, en cinq temps de Michel Tremblay Une mise en scène de Martine Beauine Avec Sophie Clément Élise Guilbault André Lachapelle Sylvie Drapeau Monique Mercure Guylaine Tremblay Musique Claude Lamothe DISPONIBLE DÈS MAINTENANT sur disque compact double chez tous les bons disquaires Radio-Canada Chaîne culturelle FM SODEC ESPACE GO % Q iisminiii SELECT Cavendish (485-6900) — Jusqu'au 13 avril: «Beautés d'un territoire quelconque», photographies de Guy Lafontaine B0RDUAS, ÉDITEUR ET MARCHAND D'ART: 207, rue Laurier Ouest (271-6886) — Série de nouvelles gravures de Norman Laliberté BRASSEURS GMT: 5585 De La Roche (524-2009) — Du 8 mars au 8 mai: «Elle», oeuvres récentes en quatre temps de Martine Btrobent CAFÉ SITE WEB: 60, rue Ste-Anne, Ste-Anne-de-Bellevue (457-1661 ) — Du 20 lévrier au 9 avril: Photographies en noir et blanc de la cinéaste, écrivaine et photographe Lois Siegel CENTRE D'ARTISTES DE L’UNIVERSITÉ BISHOP’S: Lennox-ville (819-822-9687) — Du 20 mars au 5 avril: «L'art au temps présent», exposition de 34 de ses membres CENTRE D’EXPOSITION DE BAIE-SAINT-PAUL: 23, rue Am- broise-Fafard (418-435-3681) — Jusqu'au 8 avril: «Regards sur le monde», oeuvres de Kathleen Daly et George D.Pepper CENTRE D'EXPOSITION DE MONT-LAURIER: 385.Du Pont (819-623-2441) — Du 15 février au 28 mars: «Un côté nature», oeuvres de Gilles Falardeau, Jacques Lacoste.Monique Gosselin et Alain Durocher CENTRE D'EXPOSITION DE R0UYN-N0RANDA: 425.bout, du Collège (819-762-6600) — Du 20 lévrier au 30 mars: «Portrait sous intluence».photographie de Dany Leriche et «Blanc et noir», collectif d'artistes de Rouyn-Noranda CENTRE D'EXPOSITION DES GOUVERNEURS: 90.Chemin des Patriotes, Sorel (780-5720) — Du 23 mars au 20 avril: Michel De Broin présente «L'opacité du corps dans la transparence des circuits» (sculptures), avec une collaboration de Stéphane Beaulieu (photographies) CENTRE D'EXPOSITION L'IMAGIER: 9, rue Front.Aylmer (819-684-1445) — Du 23 février au 23 mars: «Paintings Other Illusions», oeuvres de Mary Harman CENTRE D’EXPOSITION LANAUDIÈRE: 290.Principale, Sté-Marcelline (759-7997) — Du 29 janvier au 30 mars: ¦Trans-Formation», oeuvres du peintre-sculpteur Alain Ri-vest CENTRE DE CRÉATIVITÉ DU GESÙ: 1200, rue de Bleury (861-4378) — Du 22 mars au 19 avril: «La danse cosmique» de Hannah Alpha, «Messages de l'Inconscient» de Gina Antinozzi.«Hymne de l'Univers», oeuvres de Louis-Hugues Fontaine, Yvon Goulet, Nathalie Labrecque, Yves-François Landry.Lise Létourneau et «Turbulences», de Pierre Lévesque CENTRE DE DESIGN DE L'UQAM: 1440, rue Sanguinet (987-3395) — Du 20 lévrier au 6 avril: «RE(F)USE, Recyclage et design» une vitrine écologique et industrielle CENTRE DES ARTS ACTUELS SXOL 460.rue Sainte-Catherine Ouest.Espace 511 (398-9322) — Du 8 mars au 6 avril: Oeuvres de Nathalie Grimard CENTRE DES ARTS SAIDYE BRONFMAN: 5170, Chemin de la CÔte-Ste-Catherine, Espace 3 (739-2301) — Du 24 mars au 10 avril: «Visages d une communauté», oeuvres de Mark Groysberg CENTRE DES MÉTIERS DU VERRE DU QUÉBEC / ESPACE VERRE: 1200.rue Mill (933-6849) — Du 10 au 27 mars: •Maquettes d'oeuvres intégrées à l'architecture des années 60 aux années 90«.oeuvres de plusieurs artistes CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MON- par les anges» GALERIE D'ART STEWART HALL: 176, Lakeshore Road, Pointe-Claire (630-1254) — Du 22 février au 27 mars: «Peintures sur fibres: Ulla Maija Vikman» et «Pamela Williams: la mort divine» GALERIE DE L'UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400, rue Berri, Salle J-R120 (987-8421) — Du 14 mars au 5 avril: «Présences», oeuvres de plusieurs artistes GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC: 350, rue St-Paul Est (878-2787) — Du 27 février au 13 avril: L'exposition des Métiers d'art et de design du Canada et de Chine -60 artisans et designers GALERIE DU SAC: Université de Montréal, 3000, rue Jean-Brillant (343-6111, poste 4694) — Du 25 mars au 22 avril: «Le 50e anniversaire du département d'Histoire de l'Université de Montréal» GALERIE DU TRAIT-CARRÉ: (418-623-1877) - Du 16 mars au 6 avril: «Regards», oeuvres de l'artiste Hélène St-Arnaud GALERIE ENTRE-CADRE: 4897, boul.St-Laurent (845-9650) — Du 9 mars au 5 avril: «Femme expose», collectif d'artistes GALERIE F0UF: 87, rue Ste-Catherine Est (844-5539) — Du 1er mars au 5 avril: Oeuvres de Sophie Girouard, Étienne Béland et Grant Cunningham GALERIE HORACE: 74, rue Albert, Sherbrooke (819-821-2326) — Du 21 mars au 20 avril: «Cycle de vie et de mort II: L'enfance, un cri en écho» par Monique Girard et «Collages et autres assemblages» par Hélène Vanier GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1490, rue Sherbrooke Ouest (939-0500) — Sculptures de A.Laliberté, Suzor-Côté et S.Lefkovitz GALERIE LE 1040: 1040, Marie-Anne (671-8663 OU 524-0322) — Du 19 au 24 mars: Oeuvres de Solange Courval — Du 26 au 31 mars: Oeuvres de Benoit Côté GALERIE LIEU OUEST: 372, rue Sainte-Catherine Ouest, N” 523 (393-7255) — Du 22 lévrier au 22 mars: «Autoportrait», photographies de Ronald Grieco GALERIE MICHEL-ANGE: 430.rue Bonsecours (875-8281) — Exposition des oeuvres de plus de 100 artistes québécois GALERIE MONTCALM: 25.rue Laurier.Huit (819-595-7488) — Du 6 mars au 27 avril: «Château intérieur» de l'artiste mexicain Alberto Castro Leôero GALERIE NOËL GUYOMARC'H BIJOUX D'ART: 460.rue Ste-Catherine Ouest.Local 314 (876-8890) — Jusqu'au 30 mars: Oeuvres d'Aliza Amihude, Christian Chauveau.Josée Desjardins, Anne Fauteux.Bruno Gérard.Esty Grossman, Enid Kaplan et Barbara Stutman GALERIE OEUVRES VIVES: 1444.rue Sherbrooke Ouest (842-8516) — Oeuvres de Claude Bibeau, Colin Chabot.Frank Chatet.Johanne Culten, Yves Décarie.Suzanne Desbiens, Loretta Fasan, Ginette Gasse.Irena Korosec, Jacques Léveillé.Louisa Nicol et Marc Paquet GALERIE OUTREMER: 1435.rue De Bleury.Suite 1015 (992-7750) — Jusqu'au 31 mars: Photographies de Léo Frontin GALERIE PINK: 1456, rue Notre-Dame Ouest (935-9851) — Du 20 mars au 13 avril: Sculpture en bois pour le mur de Dave Hogg et sculptures en bois figuratif de Peter Wilde GALERIE PORT-MAURICE: 3420.bout.Lacordaire (328- 8585) — Du 12 mars au 6 avril: «Texte, textures et autres motifs», oeuvres de Violaine Poirier GALERIE ROCHEFORT: 366.rue LeMoyne.1er étage (284-1774) — Du 15 mars au 12 avril: Oeuvres de Daniel Gen-dron GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 4295, bout.St-Laurent (849-5844) — Du 15 mars au 26 avril: «About Being Attached», oeuvres de Naomi London GALERIE SOUS LE PASSE-PARTOUT: 5276, ave Notre-Dame-de-Grâce (487-7750) — Du 27 lévrier au 6 avril: «Les pointes sèches» de Gunnar Norman GALERIE TROMPE-L’OEIL: Cégep de Sainte-Foy, 2410, chemin Sainte-Foy (418-659-6600) — Du 4 au 23 mars: «Art et architecture», oeuvres de Danielle April, Claude Bélanger, Paul Béliveau, Lucienne Cornet, Don Darby, Jocelyn Gasse, Suzanne Martel et Reno Salvail GALERIE VERMEILLE: 4464, rue Sainte-Catherine Ouest (939-3639) — Oeuvres de Ferron, De Backer, Heward, Mo-linari et Savoie GALERIE VERTICALE ART CONTEMPORAIN: 1871, boul.Industriel, Laval (975-1188) — Du 20 mars au 20 avril: «De pierre et de sang», de Marie-Claire Gosselin et «Paylande à la mémoire vivante», de Pierre Gendron GALERIE VOX: 4060, boul.St-Laurent, Suite 110 (844-6993) — Du 20 mars au 20 avril: «Open Passport», oeuvres de John Max HAN ART CONTEMPORAIN: 460, rue Ste-Catherine Ouest, Espace 409 (876-9278) — Du 15 mars au 9 avril: «Dualité II», oeuvres récentes de Daniel Desrochers HÔTEL DE VILLE DE BROSSARD: 2001, bout.Rome (923-7011, poste 3703) — Du 11 mars au 2 mai: Oeuvres de Richard Payette ISART: 263, rue St-Antoine Ouest (878-1024) — Du 13 au 30 mars: «Art de lemmes», exposition thématique annuelle d'art visuel L’ART ET LA RUE: Place Montréal Trust, 1500, McGill Collège (286-0924) — Collectif d'artistes en arts visuels L’ATELIER DELL’ARTE: 10, avenue des Pins Ouest, #312 (284-0815) — Du 6 au 23 mars: «Images du passé au présent», exposition collective L’OEIL DE POISSON: 541, rue St-Vallier Est, Québec (418-648-2975) — Ou 21 mars au 20 avril: «Nuits d’Anémone (des millions d'étoiles et l'épaisseur d'un cheveu), une exposition de Natalie Roy et «Ces châteaux en Espagne» de Constanza Camelo L'OREILLE RECOUSUE GALERIE-ART ACTUEL: 4835, rue Ste-Catherine Est (253-2762) — Du 2 au 23 mars: «Hommage au grand maître Picasso», oeuvres de Jeannine Va-raita LA CENTRALE GALERIE: 460, rue Ste-Catherine Ouest, Espace 506 (871-0268) — Du 15 mars au 20 avril: Oeuvres de Sharon Raynard, Monique Saftord et Jeanne Dunning LÀ GALERIE ART ACTUEL: 75, rue St-Antoine, Trois-Rivières (819-373-1980) — Du 7 au 30 mars: «Objets perdus», oeuvres de Julianna Joos LANGAGE PLUS: 414, rue Collard, Espace 102, 2e étage, Alma (418-668-6635) — Du 28 février au 30 mars: «Transpositions & divergences», oeuvres de Louise Mercure LE BALCON D’ARTS: 650, rue Notre-Dame, Saint-Lambert (466-8920) — Oeuvres de Claude Théberge et Daniel Plante LE GRAVE: 17, rue des Forges, Vicloriavllle (819-758-9510) — Du 14 mars au 4 avril: «Portrait», oeuvres de Guylaine Doucet et une exposition des oeuvres récentes de Suzanne Cloutier et Marie-Josée Perreault LE LIEU, CENTRE EN ART ACTUEL: 345, rue du Pont (418-529-9680) — Du 27 mars au 20 avril: «Calibrer le cynisme», oeuvre de Felipe Ehrenberg MAISON DES ARTS DE UVAL: 1395, bout.Concorde Ouest (662-4442) — Du 14 mars au 6 avril: «Trajectoire/peinture», oeuvres de 25 artistes MAISON MAGELLA-PARADIS: 7970, Trait-Carré Est (418-623-1877) — Du 16 mars au 6 avril: Oeuvres de Virginie Gilbert et Pierre Provost 0B0R0: 4001, rue Berri, Local 301 (844-3250) — Du 22 février au 23 mars: «It Pays to Play» British Columbia in Postcards, 1950s-1980s OBSERVATOIRE 4: 372, rue Ste-Catherine Ouest, # 426 (866-5320) — Du 22 février au 22 mars: «Portraits d'une entance sans histoire», oeuvres de Jim Grant OCCURRENCE, ESPACE D'ART ET D'ESSAI CONTEMPORAINS: 460, rue Ste-Catherine Ouest, Local 307 (397-0236) — Du 1er au 29 mars: «Croisements: Red Sails vs Extra Curled», installation de Jean-Paul Ganem OPTICA: 3981, boul.St-Laurent, Espace 501 (287-1574) — Du 22 février au 29 mars: Oeuvres de Maria Anna Po-tocka et David Blatherwick PLEIN SUD, CENTRE D'EXPOSITION ET D'ANIMATION EN ART ACTUEL: 100, rue de Gentilly Est, Local D-0620, Lon-gueuil (679-2966) — Du 25 mars au 18 avril: «R(e)-, Ré-», de Stéphane La Rue, gagnant de la Bourse Duchamp-Villon 1996 QUARTIER ÉPHÉMÈRE: 16, rue Prince (392-1554) — Du 14 février au 30 mars: «Up To Space Down To Earth», oeuvres de Régine Kolle SÉQUENCE: 272, avenue du Séminaire, Chicoutimi (418-543-2744) — Du 27 février au 30 mars: Vidéogrammes de Ariane Thézé STUDIO GORA: 460, rue Ste-Catherine Ouest, # 507 (879-9694) —• Du 19 mars au 13 avril: «L’ombre du temps», oeuvres de Geneviève Lechasseur USINE C: 1345, ave Lalonde (521-4198) — Du 4 mars au 12 avril: «Quatre tableaux simiesques», oeuvres de Richard Deschênes VILLA BAGATELLE: 1563, ch.St-Louis, Sillery (418-668-8074) — Du 13 mars au 4 mai: «J'ai dix ans» de Claude Guertin et «Le canard appelle», exposition thématique sur |g 03P3f(j VU CENTRE DE DIFFUSION ET DE PRODUCTION DE LA PHOTOGRAPHIE: 550, Côte d’Abraham, Québec (418-640-2585) — Du 28 février au 23 mars: «Synopsis», de Andreas Müller et «Façades», de Xavier Zimmermann ASSOCIATION DES GALERIES D’ART CONTEMPORAIN (MONTRÉAL) GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 372, rue Ste-Catherine Ouest, Local 418 (875-0071) — Du 22 février au 22 mars: .Exposition du 10e anniversaire «Dictons et proverbes» GALERIE ELENA LEE: 1428, rue Sherbrooke Ouest (844-6009) — Du 11 mars au 1er avril: Alberta College ot Art and Design: Professeurs et diplômés GALERIE ÉRIC DEVLIN: 460, rue Ste-Catherine Ouest, Espace 403 (866-6272) — Du 13 mars au 12 avril: Oeuvres de François Vincent et Ariane Thézé GALERIE ESTAMPE PLUS: 49.rué St-Pierre, Québec (418-694-1303) — Du 2 au 27 mars: Oeuvres récentes de Paul Cloutier et Pierre Chénier GALERIE GRAFF: 963, rue Rachel Est (526-2616) - Du 27 février au 29 mars: «J'habite une maison outremer», oeuvres de Jocelyn Jean et les oeuvres d'Ann Onymous, Yan Breuleux et Pascal Léveillé GALERIE L’AUTRE ÉQUIVOQUE: 333, Cumberland, Ottawa (613-789-7145) — Du 21 mars au 10 avril: Oeuvres de Lennl Workman GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9.rue St-Paul Ouest (844-3438) — Du 1er au 31 mars: Exposition des oeuvres de Tobie Steinbouse.Simone et Henri Jean GALERIE LILIAN RODRIGUEZ: 372, rue Ste-Catherine Ouest.Local 405 (281-8556) — Du 8 au 29 mars: Oeuvres de Juan Schneider GALERIE MADELEINE LACERTE: 1.Côte Dinan.Québec (418-692-1566) — Du 16 mars au 10 avril: «Extrêmes», oeuvres de Dominique Sarrazin GALERIE RENÉ BLOUIN: 372, rue Ste-Catherine Ouest, # 501 (393-9969) — Du 22 février au 5 avril: Oeuvres de Thierry Kuntzel GALERIE RIVERIN-ARLOGOS: 197, Chemin du Lac d'Argent, Eastman (297-4646) — Oeuvres des artistes de la galerie GALERIE SIMON BLAIS: 4521.Clark, Local 100 (849-1165) — Jusqu'au 5 avril: «Rétrospective 1947-1997», oeuvres sur papier de Rita Letendre GALERIE TROIS POINTS: 372, rue Ste-Catherine Ouest.# 520 (866-8008) — Du 22 mars au 19 avril: Oeuvres de Marie-Claude Bouthillier GALERIE WADDINGTON 8 GORCE INC.: 1446, rue Sherbrooke Ouest (847-1112) — Du 5 au 29 mars: Oeuvres récentes de Michael Smith GALERIE YVES LE ROUX: 5505, bout.St-Laurent, Local 4136 (495-1860) — Du 22 février au 5 avril: «sous la rose», oeuvres de Monique Mongeau MAISONS LA CULTURE D E ?CENTRE O'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335.Place d'Youville (872-3207) — Du 1er janvier au 31 décembre: «Toute une histoire.en un clin d'oeil.Montréal de 1642 à nos jours» — Du 13 février au 23 mars: «Un artiste dans le port de Montréal - Adrien Hébert» CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 1872-5339) — Du 2 au 28 mars: -Reliquus-, oeuvres de Serge Roy.Pierre Bellemare et Stéphane Roy MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEIGES: 5290.Chemin de la Côte-des-Neiges (872-6889) — Du 1er au 27 mars: «Oeuvres vives: Exposition des oeuvres de l'Association Camille» — Du 6 mars au 6 avril: «Gloria Escomel: Le vertige du monde» — MAISON DE LA CULTURE DE GATINEAU: 855, bout, de la Gappe (819-243-2580) — Du 2 au 30 mars: «Dualité», oeuvres de Pierrette Lambert MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550, rue Ontario Est (872-7882) — Du 14 mars au 13 avril: «L’Islande, terre méconnue» — Du 18 mars au 27 avril: «Xylon International» MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105, rue Hochelaga (872-8755) — Du 8 mars au 13 avril: «Biennale du dessin de l’estampe et du papier du Québec» MAISON DE LA CULTURE NOTRE-OAME-OE-GRÂCE: 3755, rue Botrel (872-2157) — Du 20 février au 23 mars: «René Akstinas: Rêve invisible en couleur» — Du 1er au 27 mars: «Oeuvres vives: Exposition des oeuvres de l'Association Camille» MAISON DE LA CULTURE PLATEAU-MONT-ROYAL: 465, avenue du Mont-Royal Est (872-2266) — Du 6 mars au 6 avril: «Variations sur l'équilibre et Configurations» et «Blanc couloir noire» MAISON DE LA CULTURE RIVIÈRE-DES-PRAIRIES: Boulevard Perras (872-9814) — Du 21 mars au 4 mai: «Red, Ketchup» MAISON DE LA CULTURE ROSEMONT-PETITE-PATRIE: 6707, avenue de Lorimier (872-1730) — Du 7 mars au 6 avril: «Simenon et le roman policier» MUSEES ?BIODÔME DE MONTRÉAL: 4777, ave Pierre-De Coubertin (868-3000) — Du 20 mars au 8 juin: «La montagne transfigurée», oeuvres récentes de Suzanne Joubert CENTRE CANADIEN D’ARCHITECTURE: 1920, rue Balle (939-7000) — Du 5 mars au 25 mai: «L'esprit nouveau: L'architecture moderne à Vancouver, 1938-1963» DOMAINE CATARAQUI: 2141, chemin Saint-Louis, Sillery (418-681-3010) — Du 7 mars au 4 janvier 98: «Souvenirs de Cataraqui», cette exposition trace l'histoire des familles Rhodes et Tudor-Hart de 1905 à 1972 et des familles qui se sont succédées à Cataraqui depuis sa construction en 1835 ÉCOMUSÉE DU FIER MONDE: 2050, rue Amherst (528-8444) — Trois expositions sur l'histoire industrielle et ouvrière de Montréal MUSÉE ACADIEN DU QUÉBEC: 95, avenue Port-Royal, Bo-naventure (418-534-4000) — Du 16 mars au 5 mai: «Mémoire d'eau» de Mao MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: 100, rue Laurier, Hull (819-776-7000) — Du 10 septembre au 13 avril: «Une journée dans la vie du Canada» — Du 18 octobre au 19 mal: «Mémoire des rites: Trésors africains du Musée de Tervuren, Belgique» — À compter du 7 novembre: «Devant le petit écran - Téléviseurs el souvenirs du Musée MZTV» — Du 8 novembre au 6 avril: «Au petit écran» —, Du 15 novembre au 28 septembre: «Quêtes et songes hy-perboréens - La vie et l'art d'un peuple ancien de l'Arctique» — Jusqu'au 13 avril: «Souvenirs du Canada» — Jusqu'au 14 septembre: «Liens à la Terre - Traditions vestimentaires de trois cultures autochtones» — Jusqu’au 28 septembre: «Avez-vous vu son chapeau?» — Jusqu'au 12 octobre: «Les doukhobors, lutteur de l'esprit» — Jusqu'au 26 octobre: «Des avaleuses de vagues - Les embarcations autochtones au Canada» MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185, rue Ste-Catherine Ouest (847-6242) — Du 1er novembre au 6 avril: «La Collection», Oeuvres-phares et «Acquisitions récentes en art actuel» — Du 31 janvier au 27 avril: «Mousseau» — Du 26 mars au 25 mal: «Furtifs», oeuvres de Christiane Gauthier MUSÉE D'ART DE MONT-SAINT-HILAIRE: 150, rue du Centre-Civique (536-3033) — Du 23 mars au 11 mai: Oeuvres de Chan Ky-Yut MUSÉE D’ART DE SAINT-LAURENT: 615, avenue Sainte-Croix (747-7367) — Du 30 janvier au 1er juin: «Le Diable dans la légende québécoises - Bronzes d'Alfred Laliberté» , MUSÉE DE U CIVILISATION: 85, Dalhousie, Québec (418-643-2158) — Du 18 septembre au 3 août: «Kimonos», de M.Hajime Miwa — Jusqu’au 11 mai: «Secrets d'Amazonie» — Jusqu'au mois de septembre: «Jamais plus comme avant!» MUSÉE DES ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES DU QUÉBEC: 200, rue Laviolette, Trois-Rivières (819-372-0406 ou 1-800-461-0406) — Du 11 février au 5 octobre: «Les outils anciens du Québec, collections Héroux et Westley» — Du 11 mars au 25 mai: «Richard Rak, Traces de vie» — Du 26 mars au 25 juin: «Vues de la Prison» — Jusqu’au 4 mai: «C’est-à-dire - Sur la trace des mots: l'histoire d'une • langue» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1390, rue Sher- , brooke Ouest (285-1611) — Du 23 janvier au 13 avril:, «Transformation», Prix Saidye Bronfman 1977-1996 —Du .25 février au 30 mars: «Le Nu» — Du 6 mars au 1er juin: «Objectif corps» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 3B0, Promenade Sussex Drive, Ottawa (613-990-1985) — Jusqu’au 30 mars: «Corps étrangers» — Jusqu’au 6 avril: «Pitseolak Ashoona» — Jusqu'en 1998: «Une vision à l’honneur.Les trente ans de la collection de photographies du MBAC» — Du 6 février au 19 mai: Du baroque au néoclassicisme.La sculpture au Québec» MUSÉE DES ONDES ÉMILE BERLINER: 1050, rue Laçasse (932-9663) — Du 8 mars au 4 mai: «À la découverte du tango» MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY: 28\ rue Notre-Dame Est (861-3708) — Du 21 février au 18 mai: «Sanguinaire, Pe-tit-Précheur et remèdes d'autrefois», oeuvres de Jacqueline Valenti Janniello MUSÉE DU QUÉBEC: 1.ave Wolle-Montcalm, Québec (418-643-2150) — Du 19 mars au 18 mai: «Léopold Foulem, Paul Mathieu, Richard Milette.l'espace de la céramique» — Du 20 mars au 18 mai: «Un nouvel art.L'estampe origi- ' nale au Canada de 1877 à 1920» — Jusqu'au 23 mars: «Art européen de la collection» — Jusqu’au 11 mal: «Le Groupe des Sept: la collection du Musée des beaux-arts du Canada» et «Le paysage au Québec, 1910-1930» — Jusqu'au 2 septembre: «Le Bestiaire.Les animaux imaginaires de Pellan» — Jusqu'au 14 septembre: «Portraits» MUSÉE J.ARMAND BOMBARDIER: 1001, ave J.A.Bombardier, Valcourt (532-5300) — Du 28 janvier au 31 mars: «Le Grand Prix de Valcourt: 15 ans de courses» MUSÉE LAURIER: 16.rue Laurier Ouest.Victoriaville (819-357-8655) — À compter du 7 mars: «Les Printemps de l’Art Contemporain», oeuvres de Réjean Caron, Jean Côté, Hêlene Guilmaine, Michel Gagnon et Normand Toupin MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118, rue Saint-Pierre (845-6108) — Jusqu'au 25 mal: «Tout Fortin», oeuvres du grand peintre paysagiste Marc-Aurèle Fortin MUSÉE MARSIL: 349 Riverside, Saint-Lambert (671-3098) — Du 12 janvier au 30 mars: «Bogolantini: Textiles africains aux couleurs de terre» MUSÉE McCORD: 690.rue Sherbrooke Ouest (398-7100) — Jusqu'au 31 mars: «Wathahine: photographies de femmes autochtones», de Nancy Ackerman — Jusqu'au 19 octobre: «Marguerite Volant: passions, histoire et fiction» MUSÉE PIERRE-BOUCHER: 858.Laviolette, Trois-Rivières (819-376-4459) — Du 23 mars au 20 avril: «Art visionnaire».rétrospective de Jordi Bonet, «La soif de l'âme», sculptures en céramique et bijoux de Huguette Bonet et «Au tournant de l'an 2000».peintures de Laurent Bonet MUSÉE RÉGIONAL DE RIMOUSKI: 35.rue Saint-Germain Ouest (418-724-2272) — Du 27 lévrier au 4 mai: «Voir, savoir et croire», oeuvres de Bruno Santerre et Laurie Walker MUSÉE STEWART: Fort de file Sainte-Hélène (861-6701) — Jusqu'au 31 mars: «Dan Cooper, héros canadien», exposition qui souligne le 40e anniversaire de ce véritable héros de Fair canadien de la bande dessinée, imaginée par l'auteur et dessinateur belge Albert Weinberg PLANÉTARIUM DE MONTRÉAL: 1000.rue Saint-Jacques (872-4530) — Du 23 janvier au 15 juin: «Les comètes: science et superstition- et «A ciel ouvert- SOCIÉTÉ HISTORIQUE DE ST-ROMUALD: 2172, Chemin du Fleuve, St-Romuald (418-834-5141) — Jusqu’au mois de juillet: «L'Histoire du service postal québécois de Rigaud aux Iles-de-la-Madeleine» Pour annoncer un événement dans l’Agenda culturel, faites-nous parvenir vos communiqués par la poste ou par télécopieur au plus tard dix jours avant la date de parution souhaitée (le lundi matin avant le samedi de parution pour les rubriques Galeries et Musées).Agenda culturel.Le Devoir, 2050, rue de Bleury.Montréal (Québec) H3A 3M9.Télécopieur (514) 985-3390.Renseignements: (514) 985-3551.A1C Oscars Nominations Nominations Oscars AUX AUX dont dont MEI1ÜUREAŒUR MEILLEURE ACTRICE MEILLEURE REALISATION MEILLEUR ACTEUR MEILLEURE REALISATION Geoffrey Rush Scott Hicks TORONTO SUN meilleur film de l’année National Board of Review ?GLOBE AND MAIL 9 OscarsMD australiens dont meilleur filin, meilleur réalisateur et meilleur acteur VANCOUVER SUN JOURNAL DE MONTRÉAL prix du public • prix de la critique Festival international de Toronto JOURNAL DE MONTREAL EDMONTON SUN meilleur acteur Golden Globe Awards OTTAWA CITIZEN GRAND GAGNANT GOLDEN GLOBE AWARDS £ Vf de Shine «LE MEILLEUR FILM DE L'ANNÉE» The New Vork Times, Time Magazine, L.A.Times, Maclean's Magazine «TRIOMPHAL!» The Gazette armin MUELLER-STAHL noah TAYLOR GEOFFREY RUSH lynn REDGRAVE and JOHN GIELGUD Un film de Scott Hicks 74CFGL FineLine Feaiuses VERSION FRANÇAISE CINEPLEX ODEON LES CINEMAS GUZZO LACORDAIRE 11 * b CINEPLEX ODEON CINEPLEX ODEON CINEPLEX ODEON BROSSARD • 6.s LASALLE (Place) ?b LAVAL (Galeries) ?CINEPLEX ODEON BOUCHERVILLE * & LES CINEMAS GUZZO TERREBONNE ?& LES CINEMAS GUZZO STE-THERESE ?è.CINEPLEX ODEON MAISON DU CINÉMA SHERBROOKE CINEMA 9 CAPITOL ST-JEAN • & LE PARIS CINEMA ST-LAURENT LE CARREFOUR 8 ST-HYACINTHE * SOREL-TRACY * GATINEAU * ,r b.JOLIETTE * VERSION ORIGINALE ANGLAISE Oscars Nomination N O M I N A T Oscars Oscars Nom O N S AUX - dont - MEILLEURE ACTRICE • Diane Keaton MEltliURE ACTRICE MtlLLEURE HEALISATION Leonardo Diane DiCAPRIO KEATON Robert DE NI RO ?«ON APPLAUDIT FRÉNÉTIQUEMENT À CES NOMINATIONS HAUTEMENT MÉRITÉES!» Peter Howell, TORONTO STAR MARVINS ROM UN CHEF-D’ŒUVRE ! NEWSDAY IIRAMAX « UN BRILLANT ET TRÈS DRÔLE MÉLO PSYCHODRAME AVEC DES ACTEURS PRODIGIEUX!» CINEPLEX ODEON version anglaise seulement CENTRE-VILLE * © ff Oscars Nomination MEILLEUR FILM EN LANGUE ETRANGERE KOLYA L'AUTEUR/ RÉALISATEUR BILLY BOB THORNTON LIVRE J UNE PERFORMANCE F ÉPOUSTOUFLANTE!» .Guy Flolley, COSMOPOLITAN .'J MIRAMAX Huguette Roberge, LA PRESSE « IRRÉSISTIBLE ! » Bill Brownstein, THE GAZETTE GAGNANT DU MEILLEUR FILM EN LANGUE ÉTRANGÈRE CANNES 96:PHENOMENAL!» Huguette Roberge, LA PRESSE MIRAMAX DWIGHT YOAKAM JOHN RITTER FAMOUS PLAYERS PALACE * version anglaise seulement LUCAS BUCK NATALIE CASERM Oscars ROBERT DUVALL MEILLEURE MUSIQUE ORIGINALE • MEILLEURS COSTUMES f CANNES 96 % & GAGNANT - PALME D'OR S % GAGNANT - MEILLEURE ACTRICE un film de MIKE LEIGH v « UN CHEF-D’ŒUVRE ! » David Ansen, NEWSWEEK version anglaise seulement pmAMfOC version anglaise seulement CINÉPLEX ODÉON FAMOUS PLAYERS LOEWS * A FAMOUS PLAYERS CARR.ANGRIGNON * b version anglaise seulement CENTRE-VILLE * © 9 Œ WEEK-END, fOUf LE MONDE VA VOIR LES FILMS EN NOMINATION AUX OSCARS DONC.TOUT LE MONDE VA VOIR LES FILMS DISTRIBUES PAR ALLIANCE!!! • ; RALPH FIENNES JULIETTE BINOCHE WILLEM DAFOE kristin SCOTT THOMAS LE PATIENT ANGLAIS V.f.de The English Patient MIRAMAX »CFGL lancôme a, '"'ÏÆGSSSt: Ç.j:,â.:Ç3 105.7fm ~ ï53iî * " h\efl»ÈiliTSWu>!e>hça*m.i-> i Int (fc loauriHd \wKx1 fhdjjlie fi VMlil ' publié1 rn'iimjjdejiixliejdrk< Étliliun>du Seuil .' v.• •Fn\T»iiétb.t
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