Le devoir, 22 mars 1997, Cahier C
ECONOMIE (Sudanis, T Pianiste-compositeur de 10 ans.1657 Stm-Catharln* O.932-6118 Statlonnmmant gratuit A jV/«; /'/t S MA NHUlUi Ap, ' a* • ¦ \ ^ » 5% d'intérêt sur votre compte-chèques U.S, COMPTE GESTION DE PLACEMENTS Jean Marier Conseiller financier (514)688-3300 OU 1-800-268-1004 MIDLAND WALWYN L I! I) Ë V 0 I K .L E S S A M EDI 2 2 E T I) I M A N C II E 2 | M A R S I !) !) 7 Pierre Mignault Le marchand devenu redresseur d’entreprise Après trois ans d’épuration, Provigo prend le virage de l’expansion JACQUES GRENIER LE DEVOIR Pierre Mignault: «Quand je suis arrivé, ça saignait abondamment.» L • ’ .L ¦ ,¦ GÉRARD BÉRUBÉ LE DEVOIR Provigo revient de loin.Il aura fallu plus de trois ans pour réparer les erreurs du passé et se débarrasser des effets désastreux d’une diversification débridée.Pierre Mignault, recruté chez Club Price en septembre 1993, a été appelé à piloter cette douloureuse remise en forme autour des fonctions premières du géant alimentaire.Marchand de carrière, et dans l’âme, le président et chef de la direction de Provigo a plutôt été obligé, jusqu’ici, d’exercer des talents de redresseur d’entreprise.«Ce ne fut pas agréable.Mais maintenant, c’est l’fitn qui commence!» D’entrée de jeu il se rit, donc, de ces rumeurs relevées dans un article de la revue Commerce voulant qu’il laisse la direction du leader québécois de l’alimentation.«C’est du mémérage.Je n ’ai pas quitté Price simplement pour être misérable.» Pierre Mignault veut désormais cueillir les fruits de cette vaste restructuration et mener la prochaine phase du recentrage de Provigo.«On ne parle plus désonnais de décroissance, mais bien d’expansion.» Il veut enfin faire ce qu’il aime: piloter en mode croissance.«Faire du redressement, c’est très difficile.Gérer la décroissance, c’est pénible.Mettre du monde à pied, c’est désagréable, douloureux.Ce n’est pas cela, mon métier.» Mais il l’a fait «Avions-mous le choix?Quand je suis arrivé, ça saignait abondamment.Cette entreprise était gérée comme un holding financier de grande envergure, où chaque filiale avait sa propre structure administrative et ses propres fonctions de support, alors qu’elle était extrêmement malade.Les années 1980 ont été une période de diversification pour Provigo.H y a eu énormément de diversification, ce qui lui a joué un tour.» Les problèmes de Provigo ont débuté lorsque le géant de l’alimentation a été offert, sur un plateau d’argent (Caisse de dépôt et Régime d’épargne-actions aidant), à Bertin Nadeau.Délaissant Pierre Lessard (maintenant à la tête de 1 Métro-Richelieu) pour faire toute la place à Pierre Lortie, ce fleuron de l’économie québécoise a été propulsé dans l’arène de la diversification tous azimuts, hors de son secteur traditionnel.Ce fut la période des acquisitions désastreuses.De Sports Experts, de Distribution aux Consommateurs, du grossiste en pharmacie Médis.Le désinvestissement qui a suivi n’aurait coûté à Provigo, selon les calculs d’analystes, pas moins de un milliard de dollars.«Nous avions une décision à prendre.Voulions-nous demeurer un holding financier ou exploiter une entreprise focalisée, dans un ou deux créneaux, je suis de cette deuxième école.» Il fallait donc délester l’entreprise, la débarrasser de ses 1 «cancers».Cela s’est fait par étape.«Chaque vente se tradui-I sait par une radiation.Depuis que je suis en poste, le coût des radiations atteint les 300 millions, dont environ 145 millions pour nos activités en Californie et 100 millions pour Distribution aux Consommateurs.» Il reste C-Corp (dépanneurs Provi-Soir) et le groupe de distribution (regroupant notamment les Axep, Jovi, Del-lixo).Ce sont des petits joueurs au sein de Provigo, des petits contributeurs aux résultats d’ensemble.Ils vont bien, «C-Corp est très rentable et elle a de bons sites», a rappelé M.Mignault.Mais si des acheteurs se présentent.C’est le cas, du moins, pour C-Corp et ses 242 Provi-Soir qui génè- rent un chiffre d’affaires de 300 millions.«Nous avons testé le marché pour voir s’il y avait intérêt.Certains se sont manifestés mais aucune offre ne s’est matérialisée pour l’instant.Si une offre intéressante était déposée, nous l’accepterions.» M.Mignault prévoit que ce dossier pourrait débouler la semaine prochaine.Et il insiste: «Contrairement à ce que j’ai pu lire dans un média, Silcorp ne s’est pas manifestée.» Boulets délestés La relève chez Provigo a délesté l’entreprise de ses boulets.Elle s’est départie de tout ce qui n’est pas alimentation ou de tout ce qui n’était pas rentable dans l’alimentation, tel que la division californienne.«Nous avons regroupé toutes les fonctions dites de support, tout ce qui n’était pas exploitation.Tout cela a nécessité trois années de travail.» Le siège social, ramené dans des locaux plus modestes, a également été dégraissé.«Les frais du siège social sont passés de 3,54 % à 2,3 % des ventes, ce qui demeure encore élevé compte tenu de nos ventes de 6 milliards.Notre objectif est de ramener ce rapport entre 1,4 et 1,7 %.» «On a également réduit les coûts d’exploitation, a ajouté Pierre Mignault.On a aminci notre structure de distribution et de logistique, fermé des entrepôts.» Et comme Provigo — au même titre que son pendant ontarien Loeb — soutenait, alors, difficilement la concurrence en matière prix, «les économies réalisées n’ont pas été remises aux actionnaires.Elles ont servi à abaisser les marges bénéficiaires, à nous rendre plus concurrentiel dans nos marchés.À nous défaire de cette image de bannière dispendieuse.» Pendant que cette campagne de liquidation des éléments d’actif attirait les projecteurs des médias, l’équipe Michaud-Mignault travaillait sur l’élaboration d’un plan d’affaires, d’un plan stratégique bannière par bannière.Cette démarche a conduit à une cohabitation, non pas harmonieuse au début, entre les supermarchés dit de «voisinage» — les Provigo et les Loeb — et les magasins à escompte, de grande surface — les Maxi et les Maxi & C”'—, ce dernier segment comptant pour 80 % des ventes et des profits de Provigo.Provigo évolue désormais en mode expansion.Et Pierre Mignault a placé la barre à 10 % (de progression des ventes) par année.Dans un marché saturé, où revenu des ménages et démographie plafonnent, et où l’arrivée des gros joueurs se multiplie.«Ces 10 %, c’est optimal.C’est le meilleur rapport en fonction de nos ressources humaines et des capitata.» Aux sceptiques, M.Mignault dit: «Attention! Lorsque j’ai lancé le premier Club Price, en novembre 1986, tous étaient incrédules à l’époque, les concurrents ne prenaient pas notre arrivée au sérieux.Club Price a perdu de l’argent au cours de ses deux premières années d’exploitation et tous nous prédisaient une mort certaine.Lors que je suis parti, Club Price générait des revenus de deux milliards.Aujourd’hui, c’est probablement quatre milliards.Cette entreprise est devenue une véritable machine à imprimer de l’argent.À ceia qui se moquent, aujourd’hui, de notre concept de Maxi & C', je dis: Attention!» Mais d’où la croissance peut-elle provenir?«On va aller chercher les ventes là où on les a perdues», a lancé M.Mignault.C’est-à-dire auprès des Wal-Mart, des Club Price et des pharmacies, sans épargner l’épicier indépendant.Car ces derniers écopent dans un marché évalué à 14 milliards au Québec.De 1994 à 1996, Provigo a vu ses parts du marché québécois passer de 31,8 % à 38,1 %.Métro, de 22,6 % à 28,8 % et IGA, de 15,4 % à 18,1 %.Les autres, les Sobeys mais essentiellement les indépendants, de 30,3 % à 15 %.«Ce qui importe, c’est le concept et l’efficacité organisationnelle.Loblaw a évolué avec le consommateur, avec le concept approprié.Wal-Mart aussi.» Le cheval de bataille de Provigo, c’est Maxi & C" , complété par un réseau de supermarchés de «voisinage» revus, reformatés.Un Provigo traditionnel, c’est désormais une superficie de 40 000 pi2, contre 25 000 auparavant.Un Maxi & Cie, c’est 80 000-90 000 pi2, visant les marchés dits secondaires ou les localités à moyenne densité, contre 140 000 pour un Club Price.Mais un Maxi & C"', c’est entre 8000 et 9000 produits alimentaire et près de 10 000 non alimentaires alors qu’un Club Price offre entre 3000 et 3500 articles, toutes catégories.«Et si Club Price c’est le grand format, le très grand format, Maxi & Cie, c’est le regroupement de produits de consommation courante.Ce sont les produits et les formats qui s’adressent à Monsieur-Madame-Tout-Le-Monde.» «Il faut avoir les systèmes, de distribution et d’approvisionnement, et la logistique pour offrir tout cela», a ajouté M.Mignault Provigo a déjà quatre Maxi & Ck' en activité.«Ils sont déjà rentables.Ça dépasse nos attentes.» Il devrait y en avoir 11 à la fin de 1997, et entre huit et 10 nouveaux en 1998.On vise le Québec mais aussi l’Ontario, avant de passer plus à l’ouest et à l’est.«Nos concepts sont tellement bien avancés, bien articulés que dans un an ou deux ans, nous allons devenir le leader au Canada.Nous allons devenir la plus grande chaîne à succès au Canada.» L’enthousiasme du président est au rendez-vous.Et les actionnaires applaudissent des résultats financiers tonifiés.L’encre rouge a disparu dans les états financiers.En 1996-1997, après des résultats records au quatrième trimestre, Provigo a terminé l’exercice avec un bénéfice net de 66,3 millions avant postes extraordinaires, contre 66,5 millions un an plus tôt.L’entreprise a toutefois comptabilisé des pertes inhabituelles de 29,1 millions découlant des frais au rachat de certains magasins Loeb et du règlement du dossier de la faillite de Distribution aux Consommateurs.Sa dette à long terme a été réduite de 100 millions, à 251 millions, et son avoir des actionnaires a été augmenté de 34 millions, à 234 millions.Une année importante pour la formation professionnelle au Québec CLAIRE HARVEY COLLABORATION SPÉCIALE En matière de formation professionnelle, l’année 1997 ne passera sûrement pas inaperçue.Elle marque le véritable test que doit passer la loi 90.Au moment de mettre sous presse, une entente sur la main-d’œuvre était sur le point d’être conclue avec le gouvernement fédéral.Le moment semble bien choisi pour faire un bilan.Rappelons que la Loi favorisant le développement de la main-d’œuvre (90) oblige les entreprises dont la masse salariale dépasse le quart de million à verser 1 % de ce montant à la formation de leurs ressources humaines, sinon elles devront cotiser au Fonds national de formation de la main-d’œuvre.Cette loi touche 17,6 % des entreprises au Québec, soit environ 75 % de la masse salariale.Au total, cet exercice considérable représente 650 millions pour le secteur privé et 400 millions pour le secteur public.Pour donner aux entreprises le temps de s’adapter, cette loi a été appliquée progressivement.Le 1er janvier 1996, seules les grandes entreprises dont la masse salariale est plus de un million, ont été assujetties à la loi.Le 1er janvier 1997, se sont ajoutées les entreprises dont la feuille de paye excède 500 000 $, puis le 1er janvier 1998, celles dont la masse salariale est supérieure à 250 000 $.Afin de venir à bout des nombreuses critiques qui ont accompagné l’adoption de,la loi, le 22 juin 1995, la ministre d’Etat de l’Emploi et de la Solidarité, Louise Harel, a misé sur la participation des milieux concernés.C’est un pari qui a porté fruit.Malgré son opposition, la partie patronale a finalement collaboré à la rédaction du règlement sur les dépenses admissibles.Ce règlement a été adopté le 6 décembre 1995, à la suite d’une négociation entre les associations patronales et syndicales à la Société québécoise du développement de la main-d’œuvre (SQDM).Idéalement, Louise Harel souhaite qu’il n’y ait pas de contribution versée au Fonds national.«Pour développer une culture de formation au sein des entreprises, celles-ci ne doivent pas percevoir le taux de 1 % comme une taxe qu’il faut verser au gouvernement pour qu’il se charge d’offrir la formation professionnelle par l’intermédiaire de ses fonctionnaires.» Il faudra toutefois attendre la fin du premier semestre de 1997 pour savoir si les quelque 7645 grandes entreprises visées par la première phase de la loi se sont bien acquittées de leur obligation en matière de formation.On ne devrait guère avoir de mauvaises surprises.La majorité des grandes sociétés consacrent déjà plus de 1 % à la formation.Les petites entreprises, elles, n’ont pas le réflexe de se préoccuper de la formation professionnelle.C’est donc cette année, avec les quelque 8268 PME qui doivent se conformer à la loi, et l’an prochain, lorsqu’on en atteindra environ le double, qu’on verra si les employeurs sont désormais plus sensibilisés à l’importance d’augmenter la compétence de leur main-d’œuvre.Des leviers importants Pour les PME, le taux de 1 % représente non seulement une somme relativement modeste, mais également peu de moyens pour mettre en place un plan de formation.Une entreprise qui doit investir 2500 $ est plutôt limitée en matière de formation.Publié dans la Gazette officielle du Québec, le 19 février, le règlement sur les organismes collecteurs sera particulièrement utile lorsque les petites entreprises seront touchées par la loi.«Les organismes collecteurs qui pourront recueillir le total ou une partie du 1 % que les entreprises voudront mettre en commun pour la mise en œuvre d’un plan de formation seront des leviers importants», affirme Louise Harel.ARCHIVES LE DEVOIR Louise Harel Les comités sectoriels feront partie de ces organismes collecteurs.Ces comités où l’on retrouve patronat et syndicat ont la mission de déterminer à la fois les besoins en main-d’œuvre et les besoins de la main-d’œuvre, par secteur.La mise en commun de sommes par secteur industriel, notamment l’alimentation, l’aéronautique, le transport ou le tourisme pourra facilement représenter des dizaines de milliers de dollars, ce qui permettra de proposer aux petites entreprises des plans de formation plus étoffés et mieux structurés.La loi 90 s’inscrit dans un ensemble de mesures visant à augmenter les qualifications de la main-d’œuvre, souligne Louise Harel.«Le régime d’apprentissage ayquel ont collabéré la ministre de l’Education Pauline Marois et le conseil d’administration de la SQDM est un aussi un outil pour développer la formation professionnelle et l’adapter aux besoins du marché du travail.» Inspiré des programmes d’alternance travail-études allemands, suisses et autrichiens, le régime d’apprentissage offre une solution de rechange à la formation scolaire, mais conduit au même diplôme de formation professionnelle, soit le diplôme d’études professionnelles (DEP) ou l’attestation de formation professionnelle (ASP).Une autre stratégie de la ministre consiste à faire le ménage dans les dédales des services publics d’emploi, soit les 130 centres Travail-Québec, les 48 points de service de la SQDM, les 73 Centres d’emploi qui offrent les mesures actives du fédéral et les 110 programmes fédéraux et québécois.Dans cette réforme, la SQDM est appelée à être remplacée par un réseau unique de services pu- blics qui intégrera à la fois les services de développement de la main-d’œuvre et les services de la sécurité du revenu.Cette réforme passe nécessairement par la conclusion d’une entente sur le transfert des fonds fédéraux pour la formation de la main-d’œuvre.Un accord devrait être confirmé sous peu selon un article paru dans la Presse, le 12 mars.Les transferts des fonds vers Québec seraient de 2,7 milliards sur cinq ans, au lieu des 1,5 milliard sur la table lorsque les discussions portaient sur une période de trois ans.Ces fonds ne touchent que les mesures actives de la caisse d’assurance-emploi.Par ailleurs, la province devra réduire 1000 postes sur trois ans après l’intégration des 1100 fonctionnaires fédéraux.Des pourparlers ont actuellement lieu pour discuter du régime linguistique qui devra s’appliquer.Des négociations devraient se poursuivre sur les autres mesures actives gérées par le fédéral, comme l’emploi pour les personnes handicapés et pour les jeunes.Ici se terminerait quand même le premier acte d’une saga qui a duré plus de six ans.Voir dossier spécial, pages C7 à C9 POQÜlTi PLACEMENTS EN OBLIGATIONS DU QUÉBEC’ Membre du Fonds canadien de protection des épargnante TERME RENDEMENT POQ* 2 ANS 4,50 % 3 ANS 5,00 % 5 ANS 5,80 % 7 ANS 6,35 % 10 ANS 6,85 % POQ PLACEMENTS EN OBLIGATIONS DU QUÉBEC* • Taux sujet à changements • Des rendements 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a été maintenu au niveau des mois précédents grâce au recul des intérêts hypothécaires, a précisé l’organisme fédéral.Donnée importante en ce qui a trait aux taux d’intérêt canadiens, les prix à la consommation ont augmenté de 1,5 % si l’on ne tient pas compte de ceux de l’énergie et des aliments achetés en magasin.Il s’agit là d’un recul par rapport à décembre et janvier derniers.Au moment d’établir sa politique concernant les taux d’intérêt, la Banque du Canada tient compte du niveau de l’inflation observé en excluant les prix de l’énergie et des aliments.Les observateurs s’attendent à ce que la Réserve fédérale augmente ses taux d’intérêt, la semaine prochaine.Mais Ottawa ne suivra pas nécessairement l’exemple américain, croient-ils.Le gouverneur de la Banque du Canada, Gordon Thiessen, a qualifié de «signe positif les données rendues publiques par Statistique Canada, refusant toutefois de donner toute indication que ce soit sur ses décisions à venir.«Nous croyons que la Banque du Canada est susceptible de résister à une hausse des taux d’intérêt si la Réserve fédérale augmente ses taux au sud de la frontière», a pour sa part déclaré un économiste de la Banque Royale, John Anania.L’inflation n’inquiète pas particulièrement la banque centrale canadienne, ce qui lui rendra plus facile de décider de maintenir les taux au même niveau, a-t-il ajouté.En février dernier, les consommateurs canadiens ont payé 0,1 % de plus que lors du mois précédent pour les biens et services du panier de l’IPC, a indiqué Statistique Canada.Selon l’organisme, l’habillement et les chaussures, l’essence, les aliments, les voyages organisés et l’hébergement pour voyageurs sont au nombre des produits et services dont les prix ont augmenté.Ces hausses ont été largement contrebalancées, a-t-on indiqué, par les diminutions observées au niveau du transport aérien, du logement en propriété et des services téléphoniques.Par ailleurs, la Colombie-Britannique est la province où l’IPC a le moins augmenté entre février 1996 et février 1997, soit 0,9 %.De toutes les provinces, celles qui ont connu les plus fortes augmentations annuelles sont le Manitoba (3,2 %), la Nouvelle-Ecosse (3,1 %) et l’Alberta (3,1 %) .Enfin, les augmentations des IPC provinciaux ont été comprises entre un creux de 0,1 % dans six autres provinces et un sommet de 0,4 % au Québec.Groupe des pays les plus industrialisés La Russie fait toujours le pied de grue Son rôle va «s’accroître substantiellement», mais elle devra encore attendre D’APRÈS AFP Helsinki — La Russie sera invitée à se joindre au groupe des sept pays le plus industrialisés (G-7) en juin lors de leur prochain sommet à Denver mais ne deviendra pas encore un membre à part entière de ce groupe, a précisé hier à Helsinki le secrétaire d’Etat adjoint américain au Trésor, Lawrence Summers.La Russie, a-t-il dit, sera invitée à participer à un «sommet des Huit» au début du G-7, mais certaines questions économiques resteront discutées seulement; par les sept (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Italie, Japon).M.Summers a indiqué que cette invitation à la Russie était pour l’instant valable pour Denver, mais serait sans doute maintenue les années suivantes.Parlant lors d’une conférence de presse commune au terme du sommet américano-russe à Helsinki, M.Clinton avait indiqué auparavant que les Etats-Unis et ses six partenaires du G-7 avaient décidé d’«accroître substantiellement» le rôle de la Russie, qui participait depuis quelques années au volet politique des sommets, mais pas à la partie économique.La Russie participe depuis 1992 aux sommets du G-7, mais en qualité de simple invité.B En juillet 1992 à Munich, le président russe, Boris Eltsine, vient chercher le soutien occidental à la «construction d’une nouvelle Russie».Il obtient ce que Mikhail Gorbatchev n’avait pas osé demander: l’avis favorable des occidentaux au moratoire sur la dette extérieure de l’ex-URSS par le FMI.B En juillet 1994 à Naples, la Russie participe pour la première fois à plein titre aux discussions politiques du sommet, qui préconise une coordination de l’action diplomatique à propos des dossiers chauds dans le monde (Rwanda et Bosnie notamment).B En juin 1995 à Halifax, Boris Eltsine participe à nouveau aux discussions politiques.B En juin 1996 à Lyon, la Russie, représenté par le premier ministre Victor Tchernomyrdine, est associé pour la première fois dans son intégralité à la partie politique du sommet.Principaux éléments financiers des Rapport annuel et comptes de la Standard Life pour l'exercice clos le 15 novembre 1996 Le Groupe > L'actif sous gestion du Groupe Standard Life atteint presque la barre des 50 milliards £, en hausse de quelque 6 milliards £.Le revenu-primes total des affaires nouvelles à l'échelle internationale s'est accru de presque 30 % pour atteindre 2,6 milliards £.> Pour les compagnies telles que la Standard Life, qui savent allier solidité financière et exploitation efficace, la mutualité sert clairement les meilleurs intérêts des titulaires de polices actuels et à venir.Par conséquent, la Standard Life n'est présentement aucunement disposée à envisager la démutualisation.Royaume-Uni > Nos affaires nouvelles au Royaume-Uni ont connu une croissance exceptionnelle, laquelle s'est traduite par une hausse de plus de 40 % du revenu-primes total des affaires nouvelles.> La réputation de la Standard Life n'est plus à faire auprès des conseillers financiers autonomes qui lui ont décerné le titre de première compagnie d'assurance vie au pays.> La Compagnie s'est installée à son nouveau siège social, érigé dans Lothian Road, à Édimbourg.Canada > La performance des placements a encore une fois permis à nos fonds de se classer parmi les 25 % supérieurs, selon des évaluations indépendantes.> La Compagnie a entrepris un certain nombre d’initiatives destinées à lui permettre de satisfaire aux besoins de sa clientèle.Elle a, entre autres, ouvert un Centre de services à la clientèle et lancé sa toute nouvelle garantie de satisfaction de la clientèle.République d'Irlande > Le revenu-primes annuel des affaires nouvelles a augmenté de quelque 20 %, tandis que celui des affaires à prime unique affiche une hausse de près de 90%.Les régimes de retraite collectifs ont augmenté dans une proportion semblable, en raison de la performance remarquable des placements.Allemagne > Depuis l'ouverture de notre bureau à Francfort, le développement de nos affaires en Allemagne a connu des progrès marqués.Espagne > L'exercice 1996 s'est révélé fructueux pour la Prosperity, SA, laquelle distribue maintenant ses produits par l'intermédiaire de 31 agences.Le revenu-primes total des affaires nouvelles est en hausse de 40 %.Inde > La Standard Life, en coentreprise avec son partenaire Housing Development and Finance Corporation, a poursuivi l'étude des besoins de la clientèle et les travaux préparatoires à l'établissement d'une nouvelle compagnie d'assurance vie.Chine > Nous avons ouvert un bureau de représentation à Shanghai, et notre directeur général, région du Pacifique, est entré en fonction au mois d'avril.Les Rapport annuel et comptes, ainsi que l'ordre du jour de l’assemblée générale qui se tiendra le mardi 22 avril 1997, seront publiés le 1" avril 1997.Les titulaires de contrats peuvent s’en procurer un exemplaire en communiquant, par écrit, avec le secrétaire des opérations canadiennes, 1245, rue Sherbrooke Ouest, bureau 200, Montréal (Québec) H3G 1G3.Les membres ayant droit de vote peuvent procéder de la même manière pour se procurer des formulaires de procuration.STANDARD LIFE La Compagnie d'assurance Standard Life* est une mutuelle constituée en société en Écosse (sous le numéro SZ4).Siège social : Standard Life House, 30 Lothian Road, Édimbourg, Tél.: (0131) 225 2552 Le Croupe Marketing de la Standard Life comprend Standard Life Pension Funds Limited*t, Standard Life Trust Management Limited* t.Standard Life Fund Management Limited* t * Régie par la Personal Investment Authority t Régie par IMRO * 6 A.» f; * ?É f> t'X».ETAIS-*?LE LOUP?THE RETURN OF JOHNNY THE WOLF BY CHRIS YtiRKIW .• ' Grime: stoned atjairil.And again! Demolition's guide to posing Spring Heel Jack off and drumming ‘ Tupac/Biggie: a fatal chronology IMAX on speed !.' Montreal Oscar stores Juliet Waters on Love Warps the Mind a Little Hello my nime is.{P.26) ALTERNATIVE ACADEMY AWARDS The results are in! (P.27) Communications Quebecor a officiellement annoncé, en début de semaine, qu’elle devenait actionnaire majoritaire de Communications Gratte-Ciel, la compagnie qui publie l’hebdomadaire culturel Montreal Mirror.La co-éditrice du Mirror, Catherine Salisbury, qui demeure présidente-directrice générale de Communications Gratte-Ciel, a annoncé, dans des entrevues qu’elle a données par la suite, son intention de lancer un autre hebdomadaire culturel en français.Ce nouvel hebdo ferait donc directement concurrence à Voir, de la même façon que Hour, lancé il y a quatre ans, est venu concurrencer le Mirror.C’est d’ailleurs une lutte fertile en rebondissements qui se déroule, dans un créneau qui n’existait tout simplement pas il y a dix ans.Voir est né à l’automne 1986.Le Mirror existait déjà depuis environ un (m mais n’était publié alors que toutes les trois semaines.Il est devenu hebdomadaire en 1989.Environ quatre ans plus tard, en 1993, les Communications Voir lançaient Hour, un hebdomadaire en anglais qui concurrençait directement le Mirror.Une initiative qui, au départ, n’a pas semblé facile: pendant longtemps, les éditions de Hour étaient sensiblement plus minces que celles du Mirror, dans certains numéros, la différence atteignait une vingtaine de pages.Mais Hour a petit à petit remonté la pente et sensiblement augmenté son nombre de pages.Ces derniers temps, c’est le Mirror que les rumeurs désignaient comme le joueur en difficulté.«C’est quelque chose que nous nions catégoriquement, dit cependant André Gourd, vice-président aux affaires corporatives et gouvernementales à Quebecor.Quebecor n’achète pas des choses qui ne sont pas rentables.Le Mirror représente une bonne occasion d’affaires, et c’est pour cela que nous nous y sommes associés.» La transaction n’en est pas moins, de prime abord, un peu étonnante.Les hebdos culturels ne représentent pas un marché majeur au Québec, et celui des hebdos culturels en anglais encore moins.«C’est loin d’être une transaction majeure pour Quebecor, mais elle a de bonnes chances d’être profitable, explique pour sa part François Vary, président de la firme d’achats médias Communications François Vary.Ils n’ont probablement pas payé très cher.Le marché des hebdos culturels, sans générer d’énormes profits, est quand même rentable.Ils ont simplement saisi une occasion qui se présentait.Il ne faut pas oublier que, pour Quebecor, les imprimeries sont un secteur d’importance.Tout ce qui peut ali- Marie-Claude Ducas ?La plus récente édition du Mirror, dont Quebecor est désormais uni actionnaire majoritaire.menter leurs imprimeries est susceptible, à la limite, de les intéresser.» Catherine Salisbury, tout en refusant de dévoiler le chiffre d’affaires et les revenus de Communications Gratte-Ciel, indique que c’est son entreprise qui a contacté Quebecor.Elle souligne aussi que le Mirror ne changera pas de vocation et que Quebecor lui laisse toute son indépendance.«Nous avons simplement un nouvel associé qui va nous donner énormément de nouvelles possibilités», dit-elle.«Le Mirror reste le même, sa vocation et son orientation ne changent pas, dit Catherine Salisbury.C’est un journal alternatif qui, comme tous les autres journaux semblables en Amérique du Nord, s’adresse à un public urbain et jeune d’esprit.» Poursuite Certains y voient cependant un pas de plus vers la disparition du caractère «communautaire» de tels journaux.Certains co-fondateurs du Mirror avaient d’ailleurs déjà entamé une poursuite contre la direction du Mirror pour s’opposer à sa décision, en 1991, de devenir une entreprise autorisée à générer des profits plutôt que de demeurer une organisation sans but lucratif.«Les choses changent dans ce domaine, partout en Amérique du Nord, répond Catherine Salisbury.De plus en plus d’hebdos alternatifs sont dé- sormais rattachés à des chaînes.Et c’est un marché que Quebecor est dé-; sireux de développer, non seulement ici, mais dans tout le Canada.» Communications Gratte-Ciel a déjà acheté, en février dernier, The Coast, de Halifax, un bimensuel dont elle compte faire un hebdo d’ici peu.Tant Quebecor que Gratte-Ciel refusent par ailleurs de dévoiler la proportion des parts acquises par Quebecor.La dernière édition du Mirror, parue jeudi dernier, portait cependant,, en couverture, la mention «49 % inde-,.pendent» (indépendant à 49 %).Les Communications Voir, de leur côté, n’appartiennent à aucun grand groupe, mais Rémi Marcoux, président du Groupe Transcontinental, en est un actionnaire important.Pierre Paquette, l’éditeur de Voir et de Hour, a accueilli la nouvelle de l’acquisition du Mirror sans trop de surprise.«On savait que la transaction se' préparait depuis un bon bout de temps, dit-il.Le Mirror n’avait pas vraiment le choix s’il voulait continuer.Quant à leurs projets en français, je n’ai rien à dire pour l’instant.Il faudra en savoir davantage.» Tous les hebdos culturels mentionnés sont distribués gratuitement, dans des présentoirs placés dans divers commerces, bars, restaurants et stations de métro.Voir tire à 100 000 exemplaires, Hour à 70 000 et le Mirror à 80 000.Lesbian Japanese monkeys! Old-style cops in the new Côte-des-Neige$ Fighting Nigeria's demented dictatorship Les pilotes d’Air France renoncent à faire grève Paris (AP) — Christian Blanc peut se réjouir: sa menace de démission a eu l’effet souhaité.Réunis en assemblée générale, la majorité des pilotes d’Air France ont renoncé hier aux quatre jours de grève envisagés à compter de dimanche, pour protester contre l’instauration d’une seconde échelle de salaires moins favorable à leurs futurs confrères.Lors d’une assemblée générale, les pilotes ont dans la soirée voté à 70 % en faveur d’un report du mouvement Selon Philippe Senot, porte-parole du Syndicat national des pilotes de ligne (SNPL), les syndicats ont souhaité «utiliser les possibilités de négociations» proposées par la direction la nuit précédente.La porte demeure donc ouverte pour «revoir l’échelle de rémunération après comparaison des niveaux de revenus proposées par les compagnies européennes majeures», a déclaré M.Senot à l’Associated Press, précisant qu’à l’heure actuelle «il n’y a ni perdant ni gagnant».Selon le SNPL, les négociations pourraient débuter dès la semaine prochaine.«La mise en place d’une nouvelle échelle de rémunération pour les futurs pilotes est reportée au conseil d’adminis- tration de mai», affirme de son côté la direction d’Air France dans un communiqué.«Ce délai de deux mois sera mis à profit pour poursuivre les discussions engagées avec les syndicats.» Artisan du redressement de la compagnie qu’il dirige depuis fin 1993, le PDG d’Air France a mis sa démission dans la balance, en soulignant qu’il ne serait plus en mesure de piloter l’entreprise comme il le souhaitait si le système de double échelle salariale étajt refusé.A cet élément déterminant dont on LES EMISSIONS POPULAIRES A LA TELEVISION Voici la liste des 10 émissions les plus regardées à la télévision durant la semaine du 3 mars au 9 mars 1997, selon la firme de sondages Neilsen.Titre réseau jour de diffusion auditeurs 1 Cher Olivier TVA jeudi 2 198 000 2 La Petite Vie SRC lundi 2 019 000 3 Urgence SRC jeudi 2 010 000 4 Ces enfants d’ailleurs TVA mardi 1 706 000 5 Gala MétroStar TVA dimanche 1 448 000 6 4 et demi SRC lundi 1 293 000 7 Sous un ciel variable SRC mercredi 1 266 000 8 Les machos TVA lundi 1 260 000 9 Bâtisseurs d’eau SRC mercredi 1 132 000 10 JE TVA vendredi 1 102 200 murmure qu’il n’a rien d’un «coup de’ bluff», Christian Blanc a ajouté qu’une grève de quatre jours entraînerait unej I perte sèche de 400 millions de FF (en-' viron 100 millions), susceptible de remettre en cause le plan de sauvetage; de la compagnie.Si le mouvement n’est pas déclen-' ' ché, a-t-il argué, l’exercice 1996-97 d’Air France, clos le 31 mars, devrait atteindre l’équilibre.De la conviction à l’hésitation, les pilotes ont finalement opté pour le report de leur projet de grève.¦ quareMont-Royal ,, , .7 7 7 7 .e Mont-Royal Un choix tout naturel votre QUALITÉ DE VIE! Incluant tout le confort que procure le gaz naturel : • Système de chauffage central • Chauffe-eau • Sortie extérieure pour le barbecue • Foyer 01* Maisons de ville à partir de i taxes incluses I Metropolitan Source d'avenir n fl H 1 BBv iMüaft 115, AVENUE DRESDEN (JiohImmi), VtLLI MOHT-ROTXL « TElffHONE : 340-9770.Du LUNDI AU JEUDI, Dt 13 H À 21 H.U SAMEDI ET LE DIMANCHE, DE 13 H À 17 H.* 4 L I*: I) E V 0 I II , L E S S A M E I) I 2 2 E T I) I M A N C II E 2 'A M A R S I !» !) 7 JACQUES GRENIER, LE DEVOIR La situation financière des ménages québécois a été loin de s’améliorer en 1996.Bilan de santé financière des ménages québécois Le revenu personnel disponible atteint des niveaux anémiques Selon le Bureau de la statistique du Québec, il n'a augmenté que de 0,2 % en 1996 LE DEVOIR Recul du revenu personnel disponible (en dollars constants) et taux d’épargne revenu à des niveaux anémiques jamais vus depuis 1963 sont les deux grandes conclusions qui ressortent du bilan 1996 de la santé financière des ménages québécois.Selon les dernières données du Bureau de la statistique du Québec (BSQ), le revenu personnel disponible des ménages n’a augmenté que de 0,2 % (en dollars courants) en 1996.Malgré la faiblesse de leur revenu disponible, les ménages ont accru leur consommation (de 3,3 %), particulièrement au chapitre des dépenses reliées à l’automobile.Cette hausse des dépenses de consommation s’est réalisée au détriment de l’épargne, qui chute de 39 % en 1996», a résumé le BSQ.Le taux d’épargne, qui s’établissait à 7,1 % en 1995, est tombé à 4,3 % l’an dernier, en baisse constante tout au long de l’année.«Il faut remonter en 1963 pour retrouver un taux d’épargne aussi bas (3,8 %).» La faible hausse du revenu disponible ré- sulte de la croissance de 1 % du revenu personnel (avant impôts) combinée à celle de 3,1 % des impôts directs et autres transferts aux administrations publiques.«La croissance du revenu personnel est restreinte par la variation anémique de l’emploi (0,3 %) et de la rémunération hebdomadaire (0,8 %), de même que par la baisse soutenue des taux d’intérêt qui résulte en une diminution de 3,3 % des revenus de placements des ménages», a ajouté le BSQ.En termes réels, le revenu disponible tombe de 1,1 % en 1996 après des hausses de 1,4 % et 1,1 % au cours des deux années précédentes.Au chapitre des dépenses des ménages, la demande intérieure finale (en dollars constants) a augmenté de 2,2 % en 1996, sa plus forte hausse depuis 1989 (3,4 %).«Malgré la situation précaire du marché de l’emploi, la baisse généralisée des taux d’intérêt et la faiblesse des prix sur le marché de l’habitation se reflètent favorablement sur les dépenses en biens durables (2,3 %) et la construction résidentielle (13,5 %).» CNUCED Publication d’un rapport sur l’intégration financière des pays en voie de développement Genève (AFP) — La CNUCED a publié hier à Genève le huitième rapport sur l’intégration des pays en développement au système financier international en vue de la réunion annuelle du FMI en avril.«Nous ne nous opposons pas à la libéralisation des échanges financiers, mais l'ouverture aux investissements étrangers doit se faire progressivement dans les PVD», a indiqué le coordinateur de l’étude, Detlef J.Kotte.Le rapport est essentiellement destiné aux pays membres du groupe des 24 qui fait pendant au groupe des dix pays les plus industrialisés au Fonds monétaire international et à la Banque mondiale, a-t-il été indiqué.LES TAUX D'INTÉRÊT Voici les taux d’intérêt en vigueur le 20 mars dans les principales institutions financières au Canada.Ces taux sont tournis par les institutions financières.Banques Dépôt à terme Prêt hypothécaire 30-59 jrs 1 an 3 ans 5 ans 6 mois 1 an 3 ans 5 ans Desjardins* 2,00 2,25 3,75 4,75 5,55 5,85 6,25 7,00 CIBC 2,00 2,50 4,00 5,00 5,55 5,85 6,25 7,30 Laurentienne 2,00 2,50 4,00 5,00 5,55 5,85 6,25 7,00 de Montréal 2,00 2,50 4,00 5,00 5,55 5,85 6,25 7,00 Nationale 2,00 2,50 4,00 5,00 5,55 5,85 6,25 7,00 Scotia 2,00 2,50 4,25 5,00 5,55 5,85 6,25 7,00 Royale 2,00 2,50 4,00 5,00 5,55 5,85 6,25 7,00 TD 2,00 2,50 4,00 5,00 5,55 5,85 6,25 7,00 de Hong-Kong * Taux suggéré par la 1 2,00 2,50 4,00 Fédération de Montréal 5,00 5,55 5,85 6,25 7,00 Fiducies Dépôt à terme Prêt hypothécaire 30-59 jrs 1 an 3 ans 5 ans 6 mois 1 an 3 ans 5 ans Trust Bonaventure 2,25 3,25 4,50 5,50 — — 6,25 7,00 Canada Trust 2,00 2,50 4,00 5,00 4,80 — 6,55 7,30 SunLife 2,63 3,38 4,75 5,55 4,80 5,85 6,25 7,00 Desjardins 2,00 2,50 4,00 5,00 4,80 5,85 6,25 7,00 Trust Général 2,00 2,50 4,00 5,00 4,80 5,85 6,25 7,00 Montréal Trust 2,00 2,50 4,25 5,00 4,80 5,85 6,25 7,00 Trust Royal 2,00 2,50 4,00 5,00 4,80 5,85 6,25 7,00 Groupe Investors 2,50 4,00 5,00 4,80 5,85 6,25 7,00 LES INDICES Montréal Toronto New York XXM TSE-300 Dow Jones +9,06 +19,50 -15,49 3056,96points 6074,78 points 6804,79 points dollar canadien +0,03 72,53 CUS or +1,30 353,00 SUS UM1UU1ÜIIIVJU 11 ! ILWCT* gTTT"ir?t«T u a ma knzn msa Lnm tara u:.r?Kanian Lin am àm fjrsn u Un club dynamique pour être à la fine pointe de l'information en art! 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http://www.decisionplus.com collectionneursl ll€ un ni s PLUSIEURS ACTIVITÉS EN 1997: • Voyage mémorable accompagné par des experts à la Biennale de Venise et à la Documenta de Kassel • Conférences données par des collectionneurs, restaurateur, suivies de cocktails • Visite d’une collection privée • Conseils pratiques sur l’entretien et la restauration de collection Inscription sur place.coût : 200 $ par personne; 300 $ par couple Pour renseignements et inscription, s'adresser • à madame Manon Blanchette au (514) 847-6911 MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL 185, rue Sainte-Catherine Ouest, Montréal (Québec) H2X 1Z8 Nouvelle structure tarifaire soumise au CRTC Bell ne haussera pas ses tarifs pour les PME ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Bell Canada est revenue sur sa décision contestée de hausser ses tarifs pour les lignes individuelles d’affaires, utilisées par les PME, au même niveau que les tarifs actuels des lignes de standard (PBX) destinées aux plus grandes entreprises.En vertu d’une nouvelle structure tarifaire soumise, hier, au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), les abonnés d’affaires au Québec et en Ontario paieraient bel et bien un même tarif uniforme, qu’ils soient desservis par des lignes individuelles ou des lignes de standard (PBX), mais il sera bien moindre que les tarifs PBX imposés à l’heure actuelle.En outre, Bell Canada retire l’alternative qu’elle voulait offrir entre ces nouveaux tarifs fixes et un tarif variable imposé en fonction de l’utilisation par l’abonné, une tarification à l’usage qui se voulait une première dans la téléphonie locale.«Nous avons échangé avec nos clients.Si certains clients étaient avantagés, la tarification à l’utilisation n’a pas reçu l’appui nécessaire», a indiqué le porte-parole de Bell Canada, Daniel Hansen.Les quatorze tarifs pour la clientèle d’affaires, différents selon les régions, seront remplacés par un tarif mensuel unique de 45,45 $ par ligne à compter du 1er juillet prochain, si le CRTC donne son aval à la requête de Bell.A titre de comparaison, une entreprise montréalaise paie à l’heure actuelle 48,50 $ par mois pour une ligne indi- Les abonnés d’affaires au Québec et en Ontario paieraient bel et bien un même tarif uniforme viduelle et 71,65 $ par mois pour une ligne de standard PBX tandis qu’une entreprise de Québec paie 38,75 $ et 69,55 $ respectivement.Selon Bell Canada, la nouvelle modification de tarifs proposé, comme la première, n’aura aucune incidence sur la somme de ses revenus.En raison des progrès techniques et de la technologie numérique, il n’y a plus de différence entre une ligne individuelle et une ligne de standard PBX bien qu’un écart de tarifs les sépare.Une directive du CRTC avait d’ailleurs exigé des compagnies de téléphone qu’elles éliminent cet écart.Bell Canada avait déposé une première proposition de modification de ces tarifs en décembre 1995.Mais cette première proposition avait été battue en brèche par les clients d’affaires eux-mêmes, notamment les représentants de PME comme la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI).En septembre dernier, la FCEI, qui représente 87 000 PME au Canada dont 17 000 au Québec, était partie en guerre contre cette hausse de tarifs pour les lignes individuelles.Selon l’évaluation de l’association, les petites entreprises québécoises et ontariennes situées en dehors de Montréal et de Toronto auraient dû débourser 115 millions par an de plus pour leur service téléphonique si cette proposition avait été appliquée et elle auraient subi des augmentations mensuelles variant entre 16 $ et 30 $ par ligne.Selon certains analystes, Bell, en proposant un tarif fixe élevé doublé d’une tarification à l’usage facultative, voulait faire migrer la petite clientèle d’affaires vers cette nouvelle forme de tarification variable.Mais le tollé a fait reculer le géant Échéance serrée Dominion Bridge remboursera 10 millions US par anticipation Le président du conseil se fait rassurant LE DEVOIR Faisant face à une échéance serrée, Dominion Bridge Corporation a annoncé hier le remboursement par anticipation de 10 millions US d’un crédit relais de 30 millions US exigible par la Bankers Trust Credit Corporation.«Le produit de la vente récente par la société de six millions d’actions ordinaires de [sa filiale australienne récemment acquise] McConnell Dowell Corporation, au prix de 2,25 $ [austra- liens] l’action, a été utilisé pour réduire à 20 millions US le solde à payer du principal», a expliqué Dominion Bridge, qui a insisté pour dire qu’elle n’entendait pas réduire davantage sa participation de 65 % dans McConnell.«La société et Bankers Trust analysent actuellement diverses options de remboursement du solde du prêt arrivant à échéance le 29 avril 1997.» Intérêt substantiel Michel L.Marengère, président du conseil et chef de la direction de Do- minion Bridge Corporation, a voulu se faire rassurant «Bien que le produit de la vente ait été utilisé pour réduire le prêt-relais, nous croyons avoir atteint notre objectif premier qui consistait à accroître les liquidités et la visibilité de McConnell sur le marché.» Le placement de ces actions auprès de 20 institutions a engendré «un intérêt substantiel pour McConnell sur les marchés boursiers d’Australie et de la Nouvelle-Zélande, selon les agences de placement SBC Warburg et County Nat-West», a-t-il ajouté.Sports Experts Le groupe Forzani fermera certains magasins Toronto (PC) — Le détaillant d’articles de sports Groupe Forzani, propriétaire entre autres des magasins Sports Experts, entend redresser sa situation financière en procédant à une restructuration qui se traduira par la fermeture de certains magasins et des mises à pied.Le directeur des finances Robert Sartor a indiqué que 19 des 290 maga- sins que possède le groupe cesseront leurs activités ou feront l’objet d’une réduction des coûts.Il n’a pas précisé combien d’employés seront touchés parmi les 4000 à temps plein et partiel que compte l’entreprise.Le Groupe Forzani est le plus important détaillant d’articles de sports au Canada.Outre Sports Experts, il possède les bannières Sport Chek, Locker Room et RnR.M.Sartor a indiqué que l’entreprise n’entendait pas se placer sous la protection de la Loi sur les arrangements avec les créanciers.Le Groupe Forzani a enregistré une perte de 7,5 millions au cours du troisième trimestre, en hausse par rapport aux 2,7 millions de la période correspondante de l’année précédente.EN BREF Bénéfice de 4,1 millions pour Autostock (PC) — Autostock a annoncé hier avoir réalisé un bénéfice net de 4,1 millions, soit 29 C par action, lors de l’exercice 1996, clos le 31 décembre, comparativement à 6,3 millions (44 C par action) en 1995.Les ventes pour l’année terminée le 31 décembre dernier ont été de 132,6 millions, contre 164.4 millions en 1995.Le bénéfice net d’Autostock a été de 705 000 $ (5 C par action) lors du quatrième trimestre de 1996, comparativement à 713 000 $ (5 C par action) en 1995.Les ventes d’Autostock ont été de 34,8 millions lors du dernier trimestre de 1996, contre 33 millions un an auparavant.Cogeco rachète 1,7 million d’actions (PC) — COGECO a annoncé hier le rachat de 1764 705 actions au prix de 8,50 $ l’unité, à la suite de son offre publique de rachat d’actions subalternes à droit de vote, qui a expiré le 14 mars.Le rapport final de Trust Général du Canada, dépositaire de l’offre, établit que 2530 actions ont été déposées en vertu d’offres au prix de rachat et que 3 807 504 actions ont été déposées en vertu d’offres par adjudication à un prix égal ou inférieur à 8,50 $ par action.Conformément aux termes de l'offre, la société rachètera 1268 actions déposées en vertu d’offres au prix de rachat et 1763 437 actions déposées en vertu d’offres par adjudication.Sauf en ce qui a trait aux 328 actions provenant de lots irréguliers qui seront rachetées en entier, les actions déposées seront assujetties à un facteur de répartition d’environ 46,3 %.Donohue met des terres en vente Thorold, Ontario (PC) — Donohue a annoncé hier avoir mis en vente ses j terres de Manitoulin, également en Ontario, par l’entremise de la firme Colliers Macaulay Nicolls.Le prix de-mandé pour l’ensemble des terres est de 21,5 millions.Couvrant environ 30 000 hectares et s’étendant sur près de 88 kilomètres en bordure du lac Huron, les terres de Manitoulin comptent parmi les terres privées les plus importantes de l’Ontario, a rappelé Donohue.Les terres de Manitoulin avaient été acquises en 1947 afin d’approvisionner en fibres de résineux l’usine de papier journal de Donohue à Thorold, en Ontario.Croissance en vue (Le Devoir) — L’économie canadienne est sur le point de connaître une forte croissance cette année, ce qui contribuera à créer des emplois, ont soutenu les économistes de la Banque de Montréal.L’institution s’attend à une croissance du PIB de 3.4 % en 1997 et de 3,8 % l’an prochain.Selon ses prévisions, plus de 300 000 emplois seront créés en tout en 1997 et 1998.Cette augmentation des emplois devrait contribuer à réduire le taux de chômage de 9,7 à 8,6 % d’ici à la fin de 1998. C 4 I, E I) E V 0 I a , I- E S S A M Ë D I 2 2 E T 1) I M A N C II E 2 3 M A II S I !» I) 7 COUP D’ŒIL BOURSIER Agir avec sang froid MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE Le marché américain résiste mieux que le marché canadien mais présente quand même une interruption dans le marché haussier.Le couloir haussier A B n’est plus valide.Les industrielles américaines sont indéniablement dans une phase de consolidation que j’appellerais plutôt un plafonnement.Touchant pour une deuxième fois à la baisse la barre des-6800 points depuis un mois, ce point devient la limite critique à très court terme.Le marché pourrait facilement chuter encore de quelques centaines de points sans vraiment altérer la tendance haussière à long terme.Mais pour beaucoup d’investisseurs une telle correction risque d’être néfaste.C’est pourquoi je pense qu’à ce niveau, augmenter la portion liquide est logique.Tous les investisseurs ayant encaissé un peu peuvent se permettre d’attendre et laisser passer le mauvais temps.Le TSE 300 a glissé en dessous de son support.Ceci est dû à quelques secteurs qui ont plus souffert de la pression de vente que les autres.Mais on ne peut encore voir de fin à cette correction.Les.minières, le détail et les services financiers n’ont eu qu’une correction qui les a amenés sur leur, ligne de tendance haussière.Plusieurs autres comme les communications ont traversé leur tendance haussière mais sont arrêtés au support.La consommation, les industrielles, les pétrolières, les aurifères ont chuté en dessous des limites à court terme.La tendance générale et l’humeur des investisseurs demeurent négatives et les signes de reprises sont presque inexistants.Lorsque on voit que les investisseurs ne se ruent plus sur les titres après un peu de fléchissement, c’est que trop de monde pensé que le jeu n’en vaut plus la chandelle.Quelquefois c’est un peu comme au poker, on doit payer pour voir.NEW-YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSE) 125 Jours BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) 125 Jours - 5500.00 MINES ET MÉTAUX TOR.(X-MM TSE) 125 Jours - 5750.00 'L 5500.00 -5250.00 DETAIL TOR.(X-MR TSE) 125 Jours -4750.00 -4500.00 SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) 125 Jours - 6500.01 6000.00 -5500.00 -5000.00 COMMUNICATIONS TOR.(X-CM TSE) 125 Jours 10500.00 10000.00 -9500.00 21 Mar 10372.43 PRODUITS CONSOMMATIONS (X-CP TSE) 125 Jours 10000.00 -9500.00 - 9000.00 125 Jours 4750.00 4500.00 21 Mar 4674.04 uimtiiii!hiii iiuniiiiiiiiii PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 125 Jours rAJ 11 4000.00 -3750.00 21 Mar 3926.54 PÉTROLIÈRES TOR.(X-OG TSE) 125 Jours -6500.00 6000.00 21 Mar 6464 45 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) 12000.00 125 Jours 11500.00 11000.00 10500.00 Nov Déc Jan Fév 21 Mar 10594.78 DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Mardi le 8 avril 1997 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre place : (514)392-1366 http://www.decisionplus.com Volume (000) Ferme Var.($) Var.(%) BOURSE DE MONTREAL XXMJndice du marché 23599 3056.96 +9.06 0.3 XCB:Bancaire 6529 4779.25 +60.12 1.3 XCO: Hydrocarbures 7359 2382.24 +22.9) 1.0 XCM:Mines et métaux 5731 3319.21 -15.76 -0.5 XCF:Produits forestiers 2809 2739.99 +10.32 0.4 XChBien d'Équipement 4840 2871.36 -1.81 -0.1 XCU:Services publics 5355 2717.61 -3.22 -0.1 BOURSE DE TORONTO TSE 35 32516 321.93 +1.28 0.4 TSE 100 * 367.17 +1.12 0.3 TSE 200 * 372.10 +1.46 0.4 TSE 300 65717 6074.78 +19.50 0.3 Institutions financières 6900 6168.42 +73.74 1.2 Mines et métaux 3793 5609.16 -20.57 -0.4 Pétrolières 12174 6464.45 +44.44 0.7 Industrielles 8528 3926.54 +20.18 0.5 Aurifères 14906 10594.78 -118.40 -1.1 Pâtes et papiers 4290 4674.04 +30.61 0.7 Consommation 3327 9728.50 +27.26 0.3 Immobilières 376 2349.37 -12.51 -0.5 Transport 1709 6849.38 -9.23 -0.1 Pipelines 1629 5035.89 +6.41 0.1 Services publics 3025 4520.01 +3.32 0.1 Communications 1810 10372.43 +26.53 0.3 Ventes au détail 1779 5030.93 +7.54 0.2 Sociétés de gestion 1464 7448.29 +29.84 0.4 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 45354 1285.60 -22.39 -1.7 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 69826 6804.79 -15.49 -0.2 20 Transports 6637 2424.89 +7.70 0.3 15 Services publics 6747 221.21 +1.12 0.5 65 Dow Jones Composé 83211 2122.82 - - Composite NYSE * 412.80 +1.02 0.2 Indice AMEX 701.38 -3.99 -0.6 S&P 500 * 802.80 -9.69 -1.2 NASDAQ * 1254.07 -5.19 -0.4 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haul Bas Ferm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) BRE-X MINERALS 9057 16.75 14.25 15.20 -2.25 -12.9 TSE 35 INDEX 2397 32.45 32.20 32.45 +0.10 0.3 MCCARVILL CP 1935 3.45 3.25 3.35 -0.05 -1.5 CDN OCCIDENTAL 1877 27.10 26.00 26.90 +0.95 3.7 MACMILLAN BLOEDEL 1859 19.25 19.00 19.25 +0.30 1.6 POCOPETRLTD 1809 13.60 13.15 13.45 +0.30 2.3 BCE INC 1737 64.20 63.40 63.95 +0.25 0.4 PETRO-CDA 1642 20.55 20.10 20.45 +0.40 2.0 IMASCO LTD 1472 36.95 34.75 35.70 -1.25 -3.4 MINORCA RES INC 1377 5.20 4.00 4.45 -0.90 -16.8 LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Compagnies (000) Haut (S) Bas ($) Ferm.($) Var.($) Var.(%) BRESEA RES LTD 2571 8.45 6.20 6.80 -2.25 -24.9 TRANSAT AT INC 804 9.55 8.75 9.50 -0.10 -1.0 SODISCO-HOWDEN 723 0.11 0.10 0.10 - - TELUS CP 657 21.20 21.10 21.10 -0.15 -0.7 MINORCA RES INC 457 5.10 4.00 4.45 -0.90 -16.8 AXCAN PHARMA INC 364 14.25 13.00 13.80 +0.35 2.6 INTRAWEST CP N PR 300 2.50 2.50 2.50 -0.10 -3.8 SHERRITT INTLCP 298 8.30 8.15 8.20 -0.25 -3.0 ALBERTA ENERGY CO 293 29.00 28.75 29.00 +0.30 1.0 YORBEAU RES INC A 274 0.23 0.20 0.22 • - MONTREAL HEBDOMADAIRE 52 dern.sem.Volume Haut Ba3 Clôt.Var.Haut Bas A B ABL Can.65095 1.500 1.350 1.350 -0.130 3200 1.000 AOS 12850 12.150 12.000 12.100 +0.100 14.500 7.250 jAFCAN 65500 0380 0 350 0380 +0.020 0.700 0210 AGRA 2600 12.950 12.550 12.950 +0.150 14 500 10.200 jAurRes 50700 8400 8.400 ’ 8.400 11800 7.150 lAur R *1 z13 0260 0.260 0390 0.390 0.190 jAbcOurt b 28774 0.350 0 330 0.340 -0.010 0.470 0.175 Atiti Prce 808784 22.200 21.100 21.100 -1.250 23800 16 500 lAetema 123254 12.350 10.300 11.300 •0.900 14.750 8.880 Aflnico E 15750 18.350 16.700 16.700 -1400 28000 16.700 jAgritek 5000 0.810 0.800 0800 1500 0350 Air Canda 889100 7.300 7.000 • 7.300 +0.200 8.450 4.120 (AirCanA 42160 6.800 6500 6800 +0.100 7.950 3.700 Alta.energ 87781 28.900 28.500 28.700 •0 050 33 850 24.7M Alcan Alu 333994 51.450 49 500 49.500 -1.600 52.100 39.500 lj%r,8 36250 3.300 3.050 3.050 •0.100 3900 1250 AlgoA 5000 0730 0.650 0730 0.800 0200 AUnCT.a 550 8.400 8400 8.400 •0.400 8800 7.5M fAiiCT.t) 33550 7.500 7.100 7.400 +0400 7850 5.630 AliCT.wt 16350 3350 3.150 3 350 +0350 3750 1.450 (AAiancNv 2660 13.000 12.500 12.700 -0300 15.000 11500 AJSancVT 1900 12800 12.500 12500 -0.500 16 000 10 850 Alliforest 6500 28150 27.850 28000 •0.100 30 4M 20 OM lAltavista 208446 1.740 1.500 1600 +0.090 1.740 0540 Amalg.ln voir plus lias Amisco 800 6.000 5.600 6 000 7.000 1.700 iAmiskJ* 412109 2.050 1.720 2.050 +0330 1900 1050 iAngISwis 159054 1100 0980 1.030 -0.080 2450 0.750 lAntoro 53000 0520 0450 0.450 •0070 1050 0 360 lAppal 25400 0.600 0500 0 500 -0.040 0 600 04M W>pat*l 5000 0 220 0.190 0190 -0.060 0300 0.130 (Armistc 222590 0.790 0.730 0.770 +0030 1.200 0280 Asbestos 2900 6.500 6 000 6500 ?0.450 6 950 3.750 Ashton 12000 2.200 1900 1900 -0370 2 650 0.750 (AstralA 800 16 000 16 000.16 000 16.000 11500 fAtcol 75703 26 500 26000 26 000 -0750 27200 17750 Atcoll 300 26 250 26250 26250 -0750 27 000 17.750 Athabasca voir plus bas lAogyva 9500 0150 0.150 0150 -0005 0400 0070 Ault 10897 24150 24000 24000 +0.100 24 500 14250 (Aungmcr 100950 1180 1020 1.110 +0070 1490 03M (Aurizon 258080 2.130 1810 2.150 2.350 1050 Autostock 9100 5750 5400 5 500 •0300 6 000 3 350 Avcorp 18900 4 750 4 650 4.750 +0 050 5300 3250 Avenor 12846 22250 21600 21800 -0200 ¦ 24500 185M Aventure 25600 2 000 1.700 1.750 +0250 2500 1250 Axcan 56264 13450 12300 13450 +0150 15 500 7
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