Le devoir, 3 avril 1997, Cahier B
Agenda Page B 7 Culture Page B 8 Économie Page B 2 Les sports Page B 6 ?LE REGIONS Stationnement Çratuit 1651 Ste-Gatherine Ouest 932-6118 SW mm* e> ¦ÿfigfiS»» &ËtÉ| P**' ¦ V- |j iPi-Ttotiifm' ;r ‘~"~"" - "“: Ultramar et Desjardins, deux piliers de Lévis JEAN CHARTIER LE DEVOIR La Corporation de développement économique de Pointe-Lévy mise sur l’expansion de son créneau agroalimentaire, sur l’embauche de 600 ouvriers au chantier naval Davie, sur l’investissement de 12 millions à l’Assurance-Vie Desjardins et sur la voie transcontinentale du chemin de fer à Pintendre.Lévis n’est pas une banlieue, contrairement à Charny, dit Jean-François Carrier, directeur de la CDEPL et président d’Export Beau-ce-Appalaches.Il y a 43 000 habitants à Lévis et 22 000 emplois.Il faut dire que IAvis a une formidable locomotive, le mouvement Desjardins, qui y génère à lui seul de 4000 à 5000 emplois.Même la Fédération de Québec des caisses populaires Desjardins a son siège social dans la ville du fondateur des coopératives d’épargne et de crédit.La vague de mises à pied annoncée dans les caisses populaires ne touche pas les sièges sociaux à Lévis.Toutefois, on peut se demander pourquoi le Mouvement Desjardins n’investit pas dans le riche patrimoine de Lévis, pour revaloriser le bord de l’eau notamment.Par exemple, l’usine Loir désaffectée, sur la pointe de l’ancien quai St.Lawrence, pourrait être un lieu de prédilection pour un tel musée des chantiers navals de Lévis, juste devant la maison de Louis Fréchette, et jumelée à un grand café ou à un restaurant de qualité, qui attirerait tout Québec.A côté, la MRC des chutes de la Chaudière a un grand projet industriel à Saint-Romuald avec l’agrandissement de 390 millions d’Ultramar.Et après l’usine de cokéfaction d’Ultramar, une usine de calcination des produits destinés aux alumineries assure la ville riveraine du fleuve et de la Chaudière d’un troisième investissement majeur avant la fin du siècle.Carole Voyzelle, directrice de la MRC des Chutes, mentionne que la population de Charny est jeune et instruite, que l’industrie de cette ville, sise à deux pas du pont de Québec, est diversifiée du métal à la pétrochimie et au bois, avec 255 usines qui, embauchent 3900 ouvriers.A l’intersection du pont, les centres commerciaux se multiplient et la famille Irving offre aux enchères ses collines boisées tandis qu’à l’ouest, à Saint-Nicolas, il y a encore des vergers, des champs de fraise et une cidrerie, dit-elle.Pour tous, la grande date, ce sera le 23 avril.Chaudière-Appalaches Exports réunira au Maine une centaine de ses industriels parmi les 1500 entreprises manufacturières de la région de Chaudière-Appalaches pour les mailler avec des entreprises du Maine et de la Nouvelle-Angleterre.Déjà, cette région détient le plus bas taux de chômage au Québec.Ses 11 MRC viseront des transferts technologiques, des distributeurs et des alliances technologiques avec des Américains.C’est la deuxième année d’une telle initiative, mais la première fois que la chose se passe aux Etats-Unis.Le plan quinquennal vise à susciter des exportations chez 300 entreprises manufacturières de Chaudière-Appalaches.A titre de comparaison, il y a une centaine d’entreprises manufacturières dans la seule MRC Desjardins, des entreprises qui ont un chiffre d’affaires de un milliard et qui exportent 40 % de leur production.HISTOIRE DE LÉVIS-I.OTBINIÈRE Le pont et le bassin de la rivière Chaudière vers 1838, d’après le peintre William Henry Bartlett.Le Sault de la Chaudière dynamité Un projet hydroélectrique menace l’intégrité d’un site exceptionnel ?Le lieu de repos des Abénaquis, alliés des Français JEAN CHARTIER LE DEVOIR Le Sault de la Chaudière fut le lieu où s’établirent les Abénaquis venant des vallées des rivières Penobscot et Kennebec sous le Régime français.N’est-ce pas là une raison de préserver ces lieux riches en histoire, se demande Gaston Cadrin, président du Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GI-RAM), à la lumière des événements récents.Ce géographe a examiné l’histoire amérindienne et, en 1984, une brochure intitulée Le Fleuve et sa rive droite, 1534-1984 a été publiée à l’occasion du 450' anniversaire de la venue de Jacques Cartier.Le professeur au cégep de Lévis a dépouillé les actes des Amérindiens dans les presbytères de Saint-Nicolas, de Lévis, de Beaumont et de Saint-Mi-chel-de-Bellechasse, et il a découvert aux Archives nationales à Ottawa que l’on a davantage d’illustrations sur les Amérindiens de la rive sud que sur les Amérindiens de Québec.Il a déniché 180 illustrations à cette occasion.Champlain fut le premier en 1608 à dessiner une carte des campements amérindiens sur une «pointe fort étroite du costé de Québecq», en face de tribus nomades en provenance de la côte atlantique (les Micmacs) et du versant méridional des Appalaches (les Etchemins de la rivière Saint-Jean).Rébellion au Massachusetts A partir de 1636, les Anglais devinrent une menace pour les Amérindiens dans les vallées du sud, et en 1675, il y eut rébellion dans les territoires entre le Massachusetts et le Connecticut Un mouvement d’immigration se dessina et un grand nombre d’Abénaquis s’établirent dans la mission des jésuites à Saint-Joseph-de-Sillery, explique l’historien dans cette publication.Les jésuites demandèrent au Conseil souverain dirigé par le gouverneur De la Barre de leur concéder un terrain, ce qui fut fait sur la seigneurie de Lauzon: «En conséquence des ordres du Roy, nous avons auxdits pères de la Compagnie de Jésus, concédé et accordé l’espace de deux lieues de terre de front, sur pareille quantité de profondeur le long des deux bords de ladite rivière du Sault de la Chaudière vis-à-vis joignant et au-dessus de l’habitation du dit François de Miville, avec les Isles et Islets que se rencontreront sur la dite rivière, pour estre par lesdits pères distribués aux Abnakis.» Cette rivière était le chemin naturel vers le nord pour les Abénaquis.Quelques colons étaient installés en amont de la chute, mais au sud, c’était la forêt La rivière Etchemin, à courte distance, était un autre lieu fréquenté par des Amérindiens, les Micmacs et les Malécites, où ceux-ci pêchaient l’anguille et le saumon.La mission des jésuites prit le nom de Saint-François de Sales sur la rive gauche de la Chaudière, en bas de la chute et à l’embouchure du ruisseau des Grandes Prairies qui traverse Saint-Nicolas, d’ouest en est Les Abénaquis s’y installèrent de 1687 à 1700 et appelaient la rivière Kikonteku, la rivière des champs.Le gouverneur Denonville encouragea l’immigration des Abénaquis de l’Acadie à la Chaudière.Il écrivit: «Avec le groupe de Sillery, ils nous défendront des Iroquois.» Mais de 1689 à 1697, les Abénaquis de Pentagouët livrèrent une guerre sans merci aux Anglais de la Nouvelle-Angleterre et en ramenèrent même comme prisonniers à Québec.Le père Bigot écrit que la mission du Sault de la Chaudière comptait 1000 Indiens.Gaston Cadrain rappelle qu’en 1700, les Abénakis quittèrent le Sault de la Chaudière pour une concession en bordure de la rivière Saint-François.M.de Callières écrivit alors qu’il voulait établir les Abénaquis de Sille- ry et de la Chaudière sur la rivière Saint-François, à Odanak, où ils vivent de nos jours, «afin d’y former une barrière contre les irruptions des Iroquois».Et en 1713, à la suite de la paix d’Utrecht, Vaudreuil reçut l’ordre de ne plus engager d’Abénaquis pour combattre les Anglais de «Baston» et de la Nouvelle-Angleterre.Une partie de ceux-ci retournèrent alors dans leur pays d’origine mais les frictions ne tardèrent pas à survenir.Les terres du pays abénaquis En effet, les terres abénaquises des rivières Kennebec et Penobscot furent vite revendiquées par les Anglais.Les ravages furent alors sanglants de 1721 à 1727 au cœur du pays abénaquis et l’apogée survint lors la destruction du village principal de Narantsoak.En 1754, les Anglais construisirent des forts sur la rivière Kennebec.Le père Charlevoix décrivit les Abénaquis en 1721 «sur le bord de la rivière Saint-François, à deux lieues de son embouchure, dans le lac de Saint-Pierre».Malgré ce déplacement, de nombreux Abénaquis frirent enterrés «sur la longue pointe de terre boisée où s’élevait alors l’habitation des Jérémie en face de la rivière de Cap-Rouge», écrivit l’historien Joseph-Edmond Roy en 1897.Un autre historien, J.Maurault, écrivit en 1866: «Pendant que Wolfe bombardait Québec, les Abénakis allaient de temps en temps faire des escarmouches du côté de la Pointe-Lévy, en passant par Cap-Rouge.Ils faisaient des prisonniers et levaient des chevelures.» En revanche, Mgr Pontbriand raconta, dans une lettre du 5 novembre 1759, que la mission de Saint-François avait été détruite et qu’une trentaine de personnes avaient été égorgées.Le choc de la Conquête ébranla la nation abénaquis, d’autant plus qu’elle avait combattu avec les troupes perdantes.En 1760, on comptait 1500 Abénaquis au Canada et il en arriva 500 de l’Acadie.Mais au recensement de 1981, le Québec ne comptait plus que 694 Abénaquis, répartis dans les réserves d’Odanak et de Bécancour.Quant aux Malécites, ils se sont volatilisés.Gaston Cadrin se demande si la création d’une importante mission au Sault de la Chaudière à la fin du XVIII' siècle ne devrait pas donner l’occasion de créer un parc provincial sur ces lieux, à proximité du Sault de la Chaudière et avec une promenade jusqu’à l’embouchure.Le Sault de la Chaudière est menacé de dynamitage dès l’été prochain.Ce lieu exceptionnel, sis à deux kilomètres de l’embouchure de la Chaudière, a pourtant été préféré aux chutes Montmorency par de nombreux voyageurs et peintres au cours du XIX1 siècle, mais il se voit confronté à un projet de harnachement hydroélectrique qui le réduira à un filet d’eau.JEAN CHARTIER LE DEVOIR Le projet de centrale hydroélectrique au site des chutes de la Chaudière a été conçu par la compagnie Inner-gex après que l’ex-ministre des Ressources naturelles, Lise Bacon, eut mis à la disposition de l’entreprise privée ce site exceptionnel dans le cadre du programme des petites centrales en 1993.Mais le projet implique la destruction des quatre cinquièmes des chutes.C’est pourquoi le Groupe d’initiatives et de recherches appliquées au milieu (GIRAM) a comparu devant la Commission des biens culturels et demandé à la vice-présidente, Louise Brunelle, ainsi qu’au représentant du ministère de la Culture de Beauce-Appalaches, Fernand Caron, de reconnaître le Sault de la Chaudière en le classant site historique au moment où le Bureau d’audiences publiques en environnement autorise le projet industriel.Le guide Michelin confère une étoile au site décrit en ces termes: «Juste avant de se jeter dans le Saint-Laurent, la Chaudière plonge d’une falaise en de spectaculaires chutes de 35 mètres de haut et de 121 mètres de large.Des marches mènent à un pont suspendu.De là, on jouit d’une vue exceptionnelle sur les chutes, en particulier pendant la fonte des neiges au printemps.» Le Sault de la Chaudière se trouve à moins de trois kilomètres de l’embouchure et est visible de l’autoroute transcanadienne.Ce lieu a un statut de «quasi-parc» depuis 1983 mais on veut le réduire à un «petit parc régional» sans envergure, dénonce le président du GIRAM, Gaston Cadrin.«Or, c’est un lieu identitaire pour la Chaudière et fréquenté parles touristes.» Le parc Garneau Un campement abénakis était situé au pied de ces chutes à la fin du XVIII1' siècle, et les méandres de la rivière mènent au canyon où la Chaudière se jette dans le fleuve, à la marina où se trouvait l’ancien parc Garneau sur deux kilomètres au bord du fleuve.Ce parc a disparu car on a construit des bungalows à Saint-Romuald au bord du fleuve mais il reste possible d’aménager un sentier au bord de la Chaudière, de la chute jusqu’à l’embouchure.En 1983, le maire de Bernières, Jacques Demers, obtint un parc quasi provincial au bord de la chute mais ce lieu risque d’être concédé aux autorités municipales plutôt que de devenir un parc digne de ce nom, estime le GIRAM.Pourtant, des chutes jusqu’à l’Anse verte, les Abénakis naviguaient, de Charny à Saint-Nicolas; voilà un site exceptionnel pour un parc provincial aux portes de Québec.L’exemple du parc de la chute de Rivière-du-Loup paraît révélateur au GIRAM.Une petite centrale avec une passerelle et un belvédère fut construite dans le parc de Rivière-du-Loup mais les citoyens constatent que la chute a perdu sa force.«Le jour de l’inauguration du parc, au début d’octobre 1996, la ville a même demandé à la compagnie exploitante, Hydro-SNEMO, de rehausser pour cet événement le débit de la chute», signale le GIRAM dans le mémoire présenté au Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) qui n’a pas retenu ces représentations en émettant un avis autorisant la centrale.Cet exemple inquiète le GIRAM pour l’avenir de ce qui est le plus beau site sur la Chaudière.Le précédent de la chute Montmorency De même, la chute Montmorency fut victime, avant son classement historique, d’équipements d’une pertinence douteuse.«Il a été facile pour le ministère de la Culture de classer, le 15 décembre 1994, la chute et son environnement site historique, une fois que le manoir a été incendié et que cet espace a été aménagé de façon contestable par la SE-PAQ», signalait l’organisme.La maison Montmorency a été le lieu de réunions majeures du conseil des ministres de Jean Lesage notamment sur la nationalisation de l’électricité mais elle a dispa- Les chutes de la Chaudière et son panorama magnifique.Ce site devrait être classé, estime le GIRAM.Ci-contre: le Sault de la Chaudière tel que vu en 1803 par un voyageur inconnu qui en fit une aquarelle.ru dans les flammes et sa réplique paraît bien moderne.Le GIRAM signale aussi que l’Association touristique Chaudière-Appalaches ne met plus la chute en évidence dans son guide touristique tiré à deux millions d’exemplaires et que l’affluence au parc a diminué de moitié à la suite de cette omission.L’ATCA préfère aux chutes de la Chaudière une illustration de motoneige sur sa couverture; pourtant, la région Chaudière-Appalaches couvre la Chaudière et le fleuve Saint-Laurent de Deschaillons à Saint-Jean-Port-Joli; mais l’axe du fleuve n’est nullement privilégié.Et à l’intérieur de la brochure, le choix des photos est souvent kitsch, mais c’est vrai également des guides touristiques des autres régions.C’est peut-être la définition de la région Chaudière-Appalaches qui fait problème, tournée vers la Beauce.Mini-centrale et grande chute La compagnie Innergex propose une centrale de 24 mégawatts qui détruira le grand massif rocheux de la chute appalachienne.Une petite centrale de 3,5 MW avait été aménagée en 1901 mais une brèche dans le barrage mena à la destruction de la petite centrale puis à la cession des terrains de la Quebec Power le 5 décembre 1973 au ministère du Tourisme pour 60 000 $.Cette propriété de 51 hectares fut transformée en halte et parc de plein air avec une passerelle offrant des vues splendides sur les chutes, les rapides et l’aval de la rivière.800 000 personnes y vinrent l’année de son inauguration.En 1951, le biologiste et spécialiste de la pêche, Vadim Vladykow, vint fournir une expertise et recommanda au ministre de la Chasse et des Pêcheries, Camille Pouliot, d’établir sur la rivière Chaudière une réserve de pêche sportive, depuis les chutes de Charny jusqu’à l’embouchure.Il écrivait: «Cette section de la rivière sur quatre ou cinq milles est d’une beauté scénique exceptionnelle; son eau agitée favorise une bonne pêche pour le doré et l’achigan.Cette partie de la rivière constitue une frayère des plus importantes pour l’esturgeon d’eau douce.» GIRAM Une promenade de deux kilomètres Hormis le fait qu’il surévaluait la distance avant l’embouchure, la proposition de la zone de promenade et de pêche gagne à être réexaminée.Cette rivière remplacerait la rivière Saint-Charles, gâchée pour les Québécois.L’historien Joseph-Edmond Roy écrivait en 1897 dans sa comparaison de la chute Montmorency au Sault de la Chaudière, dans l’Histoire de la Seigneurie de Lauzon: «Ce qui fait le charme principal, c’est la beauté du paysage qui l’encadre, c’est la forme gracieuse de ses colonnes d’eau, c’est l’aspect étrange des rochers contre lesquels elle vient se briser, c’est la solitude et le calme décor au milieu desquels elle roule ses flots tourmentés.Rien de plus pittoresque que cette nature agreste.Rien de saisissant comme le contraste de cette tranquillité et de cette paix parfaite à côté de cette clameur assourdissante.» .MUSEE DES BEAUX-ARTS DU CANADA.REPRODUIT DANS L’HISTOIRE DE LEVIS LOTBINIERE.D1C I.li I) K V 0 I It .L K .1 E I! I) I :t a V It II.| «) !) 7 B 2 ÉCONOMIE Augmentation d’un quart à un demi-point Joutes les banques haussent leurs taux d’intérêt f «Les banques sont gourmandes», reconnaît un économiste \ ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR La Banque Royale, la Banque de Montréal et les caisses populaires Desjardins ont emboîté le pas, hier, à la hausse des taux hypothécaires amorcée mardi par la CIBC, la Banque TD, la Banque Scotia et le Canada Trust.¦ S’appuyant sur un marché obligataire qui pousse les taux à long terme à la hausse, les banques et Desjardins ont profité de l’occasion pour augmenter d’un quart à un demi-point leurs taux hypothécaires selon les différents termes.Ainsi, le taux pour une hypothèque de 6 mois ouverte est passé de 5,55 % à 5,90 %, tandis que le taux pour une hypothèque fermée du même terme montait d’un demi-point de pourcentage à 5,3 %.Le terme d’un an fermé passait à 5,55 % (+ 0,35 %), celui de trois ans fermé, à 6,95 % ( + 0,40 %) et celui de cinq ans fermé, à 7,65% ( + 0,35%).Pendant ce temps, la Banque du Canada maintient le cap sur une politique monétaire moins restrictive, refusant d’imiter la Réserve fédérale américaine qui a haussé de 25 points de pourcentage ses taux à court terme la semaine dernière et d’intervenir pour soutenir le dollar qui, après la baisse de mardi l’amenant sous la barre des 72 cents US, a regagné du terrain pour clôturer, hier, à 72,16 cents US.Le hic, c’est que ce sont les taux sur les hypothèques, sur les prêts commerciaux et sur les prêts à la consommation qui règlent l’activité économique et non le taux à court terme dicté par la Banque du Canada.«La Banque du Canada est clairement à la traîne du marché.Et le marché impose un resserrement monétaire de fado», a commenté Simon Prévost, économiste du Mouvement Desjardins.Banques gourmandes «Les banques sont gourmandes», a reconnu M.Prévost.«Elles ont été lentes à baisser les taux il y a deux ans», quand la Banque du Canada a commencé à desserrer sérieusement l’étau monétaire.«Aujourd’hui, elles sont promptes à hausser les taux», constate l’économiste.En dépit de la récente volonté de la Banque du Canada de maintenir une politique monétaire favorable à la croissance, l’influence des banques sur l’économie réelle peut taxer l’ensemble de l’économie.«Nous allons être privés d’un peu des bénéfices liés à notre bas taux d’inflation», prévoit M.Prévost.Les turbulences qui poussent à la hausse les taux sur le marché obligataire américain ont de fortes répercussions au Canada., «On est moins indépendants des Etats-Unis qu’on ne le croyait.C’est malheureux, mais c’est comme ça», a fait observer M.Prévost.Mais une hausse modérée des taux américains faisait déjà partie des scénarios sur lesquels les prévisions des économistes sont basées.Ainsi, l’économiste du Mouvement Desjardins, même s’il est moins optimiste qu’il y a quelques mois, maintient sa prévision d’une croissance d’environ 3,5 % au Canada en 1997.Mais, selon lui, la Banque du Canada, qui elle table sur une croissance de 4 %, n’aura d’autre choix que d’imiter la prochaine hausse décrétée par la Réserve américaine.«Ça m’étonnerait que la croissance baisse en bas de 3 %», estime-t-il toutefois.L’économiste de la Banque Nationale, Dominique Vachon, croit, pour sa part, que la Banque du Canada «n’augmentera pas automatiquement» son taux directeur pour imiter la Réserve fédérale si cette dernière procède à une autre majoration des taux à la fin mai.Certes, il y a des risques que la Banque du Canada, sous la pression des marchés, doive suivre son pendant américain comme en 1994.«Mais il y a davantage de facteurs» qui militent à l’encontre de ce scénario.D’une façon générale, les gouvernements sont moins endettés aujourd’hui qu’ils ne l’étaient il y a trois ans, ce qui diminue les pressions sur les taux dans les marchés obligataires.En outre, les marchés ont vu un «geste préventif» dans la hausse des taux décrétée par la Réserve fédérale plutôt qu’un signe de «surchauffe de l’économie», a fait valoir Mme Vachon.Surchauffe des ordinateurs pour une deuxième journée de suite La frénésie autour de Bre-X chamboule la Bourse de Toronto Des géologues autrefois à remploi de Bre-X mettent en doute la théorie de la manipulation des échantillons PRESSE CANADIENNE ET WALL STREET JOURNAL Toronto — La frénésie autour du titre de Bre-X a été encore trop forte pour les ordinateurs de la Bourse de Toronto, hier.Pour une deuxième journée de suite, la bourse a dû suspendre les transactions sur l’action de la minière de Calgary.Alors que la plus importante place financière au pays faisait face à une «situation extraordinaire», l’inquiétude naissait chez les observateurs face aux problèmes d’informatique de l’institution de Bay Street.Un très fort volume de 11,7 millions d’actions Bre-X ont changé de main en une heure et 40 minutes, le matin, avant que la direction du TSE décide de suspendre la cotation de Bre-X.A la Bourse de Montréal, le titre qui faisait saliver pour un gisement d’or en Indonésie a fermé la séance à 3,15 $, soit environ au même nivçau qu’en Alberta et sur le réseau de cotations Nasdaq aux Etats-Unis.Ces trois places ont vu se transiger un total de 18 millions d’actions de Bre-X.Plusieurs de ces transactions étaient de l’ordre de cen- taines de pièces, indiquant que de petits investisseurs misent encore sur ce titre.Depuis une semaine, Bre-X n’a pu expliquer pourquoi les tests d’une autre minière n’ont pas confirmé les siens qui, apc plus beaux moments, situaient le potentiel de Busang à 71 millions d’onces d’or.Un analyste indépendant a quant à lui donné à entendre que cette estimation pouvait être exagérée.Un avertissement Pour leur part, les dirigeants du TSE ne savaient pas quand au juste ils pourraient réinscrire l’action Bre-X parmi les cotations.Mardi, un volume sans précédent d’achats et de ventes sur Bre-X avait pour un moment causé un arrêt complet des transacions à la Bourse torontoise.Ix' système avait subi deux défaillances semblables, jeudi dernier, également à cause de la frénésie entourant Bre-X.Mais la direction a affirmé, mardi, que l’incident ne pouvait «mdlement être qualifié de souillure» à la réputation du TSE.Pour certains analystes, cependant, ces problèmes re- présentent un lourd embarras pour la place qui traite 85 % du mouvement de valeurs mobilières au Canada.«Ce sont des circonstances extraordinaires, a noté Gene McBurney, de Griffiths McBurney.Mais puisque ce sont des circonstances extraordinaires, cela ne devrait justement pas arriver.» «Il ne serait pas utile d’infliger un blâme.La vraie question porte plutôt sur ce qui est fait pour régler ces problèmes.» Pour beaucoup d’analystes, c’est là un avertissement à toutes les bourses pour qu’elles vérifient la capacité de leur système informatique.Justement le Toronto Stock Exchange est en train de remplacer son système, qui date de 20 ans.Manipulation Par ailleurs, les dirigeants de Bre-X Minerais ont peut-être l’habitude de mousser leurs découvertes minières, mais jamais ils n’auraient été jusqu’à manipuler des échantillons afin de gonfler la valeur de leurs concessions aurifères indonésiennes, affirment des géologues ayant collaboré avec la compagnie canadienne.Selon certains membres de l’industrie minière, il est fa- cile de falsifier des échantillons afin d’accroître de façon artificielle la valeur d’une mine d’or.Toutefois, ceux-ci croient qu’il était techniquement impossible pour Bre-X de se résoudre à une telle opération sans le soutien d’une importante équipe, la compagnie de Calgary ayant extrait des centaines d’échantillons de la mine de Busang.Les actions de Bre-X ont été au cœur de secousses boursières sur les marchés nord-américains, cette semaine, après que la compagnie eut rendu publics les résultats d’essais menés par une firme indépendante.Selon cette dernière, l’importance du gisement, qu’on disait contenir entre 71 et 200 millions d’onces d’or, pourrait avoir été exagérée.Pour sa part, le partenaire américain de Bre-X à Busang, Ereeport-McMoRan Copper and Gold, a indiqué que ses efforts de forage initiaux n’avaient révélé que des quantités d’or «négligeables».On se demande encore comment ont pu se tromper de la sorte des géologues d’expérience, dont les travaux font l’objet de vérifications de laboratoires indépendants et sont surveillés de près par les plus grands spécialistes nord-américains.C 0 II P BOURSIER L’analyse technique le disait MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE Tant au niveau des marchés que du phénomène Bre-X, les signaux techniques étaient là.Juste avant mes vacances, j’ai démontré le revirement baissier de tous les secteurs.Le couloir haussier A B était interrompu.L’indice industriel américain (1) et le TSE 300 (2) se déplaçaient vers leur support C pour la deuxième fois et, un à un, chacun des secteurs a décroché en zone baissière.Le marché tente de se ressaisir depuis trois jours, mais l’humeur demeure très mauvaise.Encore hier, pratiquement tous les secteurs ont connu une forte pression de vente et semblent prêts pour une autre plongée.Dans le cas de Bre-X et des compagnies affectées par cette dernière, les signaux techniques baissiez étaient nettement présents avant la forte dégringolade.C’est que les premiers à apprendre la chose se sont empressés de vendre.Le graphique quotidien (3) de Bre-X, déjà en tendance baissière D E en date du 21 mars, passait sous un important support (C) sur un très fort volume signifiant que beaucoup d’investisseurs prenaient la poudre d’escampette.Le graphique hebdomadaire (4) montrait bien que c’était l’autre versant de la montagne qui se dessinaiL Personne ne pouvait toutefois prédire une si forte chute (graphique 5).Bresea Ressources, en date du 21 mars (graphique 6), mon-trait aussi un fort signal baissier brisant un quatrième support (C) sur un très fort volume.Le graphique 7 montre la suite.Le graphique hebdomadaire (8) de Bresea montre que, tout comme pour Bre-X, le mouvement n’était que le prolongement d’une tendance baissière descendant de l'Everest II en fût exactement de même pour le graphique (9) du titre de Minorca en date du 21 mars.Le graphique 10 du même titre, en date du 2 avril, prouve que, lorsque de tels signaux négatifs se présentent, il faut agir.Le titre de Scorpion Minerais Inc (graphique 11), aussi relié à Bre-X, a été plus lent à réagir puisqu’il a décroché le 24 mars seulement Ne vous y trompez pas.Ce graphique montre le phénomène juste avant la dépression.Le titre est aujourd’hui à moitié prix, autour de 3,60 $.Soyez calmes, mais pas naïfs.Protégez-vous, le marché pourrait rechuter encore.150 Jours 6250.00 \6000.00 5750.00 SES 2 Avr 6517 01 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) NEW-YORK INDUSTRIELS (X-D.II NYSE) 150 Jours (1> 6000.00 Jan Fév Mar .2 Avr P 5849 14 Sep Oct Nov Déc BRE-X Minerals Ltd (BXM TSE) Jours BRE-X Minerais Ltd (BXM TSE) 240 Semaines *4) BRE-X Minerals Ltd (BXM TSE) K) Jours Bresea Resources Ltd (BSR MSE) 240 Jours Bresea Resources Ltd (BSR MSE) K) Jours Aot Sep Oct Bresea Resources Ltd (BSR MSE) 240 Semaines « - 10.00 Minorca Resources Inc (MAR MSE) 240 Jours 21 Mar 4.45 Minorca Resources Inc (MAR MSE) 240 Jours (10) L „ âà .j.A ^ i.iL - 5.00 2.50 2 Avr 1.89 Scorpion Minerais Inc (SCP TSE) - 10.00 240 Jours N 5.00 fi Mai Jun Jui *o < Sep Oct No\ Déc] Jan FévjMai 24 Mar 7.00 DECISION-PLUS Séminaire d'information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Mardi le 8 avril 1997 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre place : (514)392-1366 http://www.decisionplus.com Volume (000) Ferme Var.($) Var.(%) BOURSE DE MONTRÉAL XXMdndice du marché 19320 2940.68 -47.96 -1.6 XCB:Bancaire 6086 4507.81 -23.97 -0.5 XCO:Hydrocarbures 3537 2348.67 -36.52 -1.5 XCM:Mines et métaux 6979 3138.54 -32.04 -1.0 XCF:Produits forestiers 1323 2648.61 -5.89 -0.2 XCI:Bien d'Équipement 3957 2762.81 -45.48 -1.6 XCU:Services publics 2914 2698.87 -19.81 -0.7 BOURSE DE TORONTO TSE 35 18017 309.63 -4.39 -1.4 TSE 100 * 352.61 -3.85 -1.1 TSE 200 * 362.11 +0.01 0.0 TSE 300 59243 5849.14 -51.23 -0.9 Institutions financières 5979 5869.88 -31.37 -0.5 Mines et métaux 3010 5285.30 -75.11 -1.4 Pétrolières 9314 6316.22 -64.47 -1.0 Industrielles 7721 3835.81 -45.88 -1.2 Aurifères 19187 9609.91 +22.00 0.2 Pâtes et papiers 4974 4562.94 +7.82 0.2 Consommation 1482 9366.30 -112.88 -1.2 Immobilières 143 2333.67 +0.87 0.0 Transport 1071 6595.16 -76.15 -1.1 Pipelines 700 5005.68 -37.66 -0.7 Services publics 1650 4483.33 -50.28 -1.1 Communications 1293 10179.14 -204.77 -2.0 Ventes au détail 1192 4943.36 -16.58 -0.3 Sociétés de gestion 1520 7201.46 -142.26 -1.9 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 22942 1152.25 +8.37 0.7 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 47031 6517.01 -94.04 -1.4 20 Transports 9557 2352.77 -7.08 -0.3 15 Services publics 6414 217.79 -0.84 -0.4 65 Dow Jones Composé 63003 2046.46 -20.75 -1.0 Composite NYSE * 395.37 -4.43 -1.1 Indice AMEX * 677.31 -8.71 -1.3 S&P 500 * 790.50 +1.43 0.2 NASDAQ 1201.00 -15.93 -1.3 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies ((MK)) ($) ($) ($) ($) (%) BRE-X MINERALS 11770 4.15 3.00 3.20 -0.65 -16.9 NORTHSTAR ENERGY 2412 1400 13.90 14.00 TIMBERWEST FOREST2200 21.30 21.00 21.20 -0.05 -0.2 SNC-LAVALIN GRP A 1910 15.45 14.55 15.20 -0.15 -1.0 BEMA GOLD CP 1849 10.70 10.10 10.30 +0.70 7.3 MINORCA RES INC 1389 1.97 1.78 1.89 +0.24 14.5 TECK CP B 1282 30.50 20.65 29.15 -1.35 -4.4 CDN PACIFIC LTD 1246 33.40 32.50 32.55 -0.80 -2.4 CDN IMPERIAL BK 1019 32.10 30.35 31.45 -0.35 -1.1 PLACER DOME INC 972 25.25 24.75 25.05 +0.30 1.2 LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Haut Bas Ferm.Var.Var.Compagnies ((MK)) ($) ($) ($) ($) (%) BRE-X MINERALS 6152 4.20 2.85 3.15 -0.35 -10.0 BRESEA RES LTD 4502 1.94 1.35 1.38 -0.16 -104 LITHOS CP 1563 1.60 1.11 1.50 .NOVA CP 048 11.30 11.10 11.20 -0.10 -0.9 MINORCA RES INC 762 1.97 1.77 1.89 +0.22 13.2 SODISCO-HOWDEN 676 0.10 0.10 0.10 ROYAL BANK OF CDA 410 54.30 53 30 53.90 -0 20 -0.4 BARRICK GOLD CP 365 33.95 33.20 33.50 +020 0.6 DENISON MINES LTD 351 037 0.35 0.36 +001 2.9 CDN IMPERIAL BK 350 32.10 30.50 31.45 -0.40 -1.3 V D1C K I) E V 0 I H .I.K .1 E I I) I :ï a y li I I.I !) !) 7 B 3 C 0 N 0 SI en bref Dale-Parizeau: achat accepté (PC) — La compagnie d’assurances Sodarcan a indiqué hier que sa filiale Dale-Parizeau International (DPI) avait accepté une offre d’achat par les gestionnaires actuels, Robert LaGarde et Jean-Charles Massicotte.DPI est une société de courtage présente au Québec, en Ontario et dans les Maritimes, Dans une communiqué, Robert Parizeau, président de Sodarcan, souligne que la transaction est «fort importante pour le repositionnement stratégique de Sodarcan ainsi que pour les dirigeants et le personnel qui ont bâti cette division».Radiomutuel: profits en hausse (PC) — Durant les six mois achevés le 23 février, le diffuseur Radiomutuel a réalisé un bénéfice net de 1,33 million, en hausse sur celui de 716 000 $ dégagé durant la même période un an plus tôL Les revenus semestriels ont atteint 28,89 millions, contre 26,98 millions lors de la période complétée en février 1996, indique un communiqué de la société qui exploite des radios AM et FM et la chaîne câblée Musique Plus.Bénéfice en baisse chez Axa (PC) — En 1996, la compagnie d’assurance Axa Canada a amassé un bénéfice net de 42,9 millions, en baisse sur le profit de 49,1 millions obtenu en 1995.D’après un communiqué de la filiale d’un groupe français, «la morosité de l’économie et un nombre sans précé-cent de sinistres reliés aux catastrophes naturelles» a pesé sur les résultats de l’exercice.Les primes directes émises par Axa Canada ont atteint une valeur de 1,03 milliard contre 1,05 milliard lors de l’exercice précédent.North acquiert des actions de IOC La compagnie North Limited a finalisé le 1er avril l’acquisition de 59,3 % des actions de la Compagnie minière IOC auparavant détenuespar Bethlehem Steel et National Steel.North a payé 230 millions US pour faire l’acquisition d’un intérêt majoritaire dans IOC.Selon les conditions d'acquisition, Bethlehem et National vont continuer d’acheter des boulettes de l’IOC en vertu de contrats existants et ont convenu de deux nouveaux contrats d’achat de boulettes, chacun totalisant 500 000 tonnes annuellement Le premier de ces deux contrats débute le 1er janvier 1998 et s’échelonne sur une période d’environ 14 ans.Le second contrat qui est conditionnel à la réouverture de l’usine de bouletage de Sept-îles, s’étend sur une période d’environ 10 ans.Don d’un avion Pratt & Whitnçy remettra un avion Leaijet 36 à L’Ecole nationale d’aérotechnique lundi prochain dans le cadre d’une cérémonie, place de la Savane à Saint-Hubert Ce don sera fait par le vice-président Centres de service, de Pratt & Whitney, Jçan Colpin, à la Fondation du Collège Édouard-Montpetit.LES INDICES Montréal Toronto New York XXM TSE-300 Dow Jones -48,58 -51,23 -94,04 2940,68 5849,14 6517,01 dollar canadien or +0,18 72,16 0US -2,40 359,20 $US LES DEVISES ETRANGERES Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,3304 Allemagne (mark) 0,8271 Australie (dollar) 1,1298 Barbade (dollar) 0,7103 Belgique (franc) 0,04121 Bermudes (dollar) 1,4057 Brésil (real) 1,3492 Caraïbes (dollar) 0,5291 Chine (renminbi) 0,1732 Espagne (peseta) 0,01018 États-Unis (dollar) 1,3858 Europe (ECU) 1,6622 France (franc) 0,2457 Grèce (drachme) 0,005521 Hong Kong (dollar) 0,1848 Inde (roupie) 0,0408 Italie (lire) 0,000865 Jamaïque (dollar) 0,0441 Japon (yen) 0,01124 Mexique (peso) 0,1891 Pays-Bas (florin) 0,7608 Portugal (escudo) 0,008612 Royaume-Uni (livre) 2,2782 Russie (rouble) 0,000249 Singapour (dollar) 0,9862 Suisse (franc) 0,9874 Taïwan (dollar) 0,0519 Venezuela (bolivar) 0,00299 Pâtes et papiers Alliance et Cartons Saint-Laurent / acquièrent des usines aux Etats-Unis Par le plus pur des hasards, deux compagnies dont le siège social est à Montréal annoncent une importante acquisition dans le sud-est américain, qui permet à chacune de doubler sa taille.Voilà un phénomène nouveau dans le monde des pâtes et papiers qui nous réservera sans doute plusieurs autres surprises dans les mois à venir.CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Après Produits forestiers Alliance, qui a fait l’acquisition la semaine dernière de l’actif de Coosa Pines en Alabama, au coût de 840 millions $ CAN, voilà maintenant Cartons Saint-Laurent, une autre papetière d’ici, qui vient de conclure une entente de principe en vue d’acquérir Cheasapeake Corporation à West Point, en Virginie, au coût de 508 millions $ US.Cette acquisition, qui sera possible grâce à une émission publique de 300 millions $ US, devrait être close vers le 10 mai.Cartons Saint-Laurent, qui possède actuellement trois usines de fabrication à La Tuque, Matane et Thunder Bay, ainsi que six autres usines cje transformation au Canada et aux Etats-Unis, ajoutera alors à son actif une usine de pâtes et papiers et quatre usines de cartonnage ondulé; ces cinq usines fournissent du travail à 1750 personnes.Cartons Saint-Laurent a déjà 1800 employés, des revenus de 424 millions et un bénéfice avant intérêts, impôts et amortissement de 34,6 millions.Chesapeak a déclaré des revenus de 412 millions en 1996 et un bénéfice avant impôts, intérêts et amortissement de 47 millions.En somme, par cette acquisition, l’entreprise va doubler son actif et ses revenus.Les similitudes dans cette transaction et celle d’Alliance, annoncée la semaine dernière et qui a du reste fait l’objet d’une longue conférence de presse hier matin, sont frappantes.En fait, on peut établir une comparaison entre Alliance et Cartons Saint-Laurent dès leur début respectif.Alliance a été créée en mai 1994 à partir d’actifs provenant de Domtar; Cartons Saint-Laurent est née en juin 1994 à partir d’actifs provenant d’Avenor.Les deux sociétés sont publiques et non contrôlées par un important actionnaire majoritaire; de 75 à 85 % de leurs actions sont détenues par plusieurs institutions, dont 75 % par des institutions canadiennes.Pure coïncidence C’est évidement par pure coïncidence que ces acquisitions de sociétés du sud-est des Etats-Unis annoncées arrivent presque en même temps.Qui plus est, chacune va ainsi doubler son actif et, dans les deux cas, les revenus totaliseront près de un milliard.En outre, les modalités de financement se ressemblent beaucoup.Alliance a déjà procédé à la clôture d’une émission publique de 21 millions d’actions qui lui ont laissé une valeur nette de 552 millions $ CAN, le reste de l’acquisition étant financé par un crédit bancaire de 278 millions.Cartons Saint-Laurent financera son acquisition par une dette bancaire de 225 millions $ US et une émission de 300 millions.Alliance s’engage à fournir au vendeur, Kimberley-Clark, la plus grande partie de la pâte bouffante produite dans ses usines de Coosa Pines.Kimberley-Clark a choisi de concentrer ses activités dans les produits de consommation.Pour sa part, Cartons Saint-Laurent s’engage à fournir, au prix du marché, pendant 5 ans, un volume important de produits de carton-caisse consommés dans les usines de cartonnage ondulé de Chesapeake qui ne sont pas in- Aucune des deux entreprises n’a l’œil pour l’instant sur Repap Avenir de l’aéroport de Dorval Une coalition fonde beaucoup d’espoir sur le jugement de la Cour d’appel FRANÇOIS NORMAND LE DEVOIR Moins d’une semaine avant que la Cour d’appel n’entende la requête d’Aéroports de Montréal (ADM), une coalition d’organismes représentant le monde des affaires et des travailleurs de l’industrie du transport aérien réaffirme haut et fort qu’il faut concentrer à tout prix les correspondances avec les vols internationaux à Dorval.Bien que le porte-parole du groupe, Jean Lapointe, ait déclaré hier en conférence de presse que cette sortie publique ne visait pas à influencer les trois juges de la Cour d’appel, il n’en demeure pas moins que le moment était drôlement bien choisi pour accroître du moins la pression sur les trois magistrats.Lundi prochain, ces derniers entendront ADM qui tentera de prouver qu’elle avait bel et bien le pouvoir de modifier la vocation des aéroports de Mirabel et Dorval, soit la concentration des correspondances avec les vols internationaux à Dorval.Et vu la complexité du dossier, les juges pourraient prendre plusieurs semaines pour rendre leur décision.Avis d’un analyste torontois Invité par la coalition à dresser un bilan de la situation, Jacques Kavafian, de la firme torontoise Capital Research Coiporation, présenté comme un analyste indépendant spécialiste des questions relatives au transport aérien, a expliqué que Montréal est «perdante» avec un système aéroportuaire divisé, parce qu’elle n’arrive pas à attirer une clientèle suffisante pour alimenter les transporteurs aériens.Si les Montréalais ne corrigent pas le tir rapidement, a-t-il prédit, la métropole va encore perdre davantage dans un contexte de forte concurrence comme celui qui s’annonce avec l’Opçn Sky (déréglementation du transport aérien entre les États-Unis et le Canada), en mai prochain.Aux départs des transporteurs Canadien international, Air India, Swissair et Lufthansa, pourraient s’ajouter ceux des Air Italia, British Airways et KLM.«Ceux qui s’opposent au projet devront en porter le blâme», a-t-il dit Toutefois, un jugement favorable à ADM pourrait, selon lui, permettre à Montréal de ramener dans son giron les transporteurs qui ont déjà quitté la région de Montréal, faute de clientèle suffisante pour assurer leur rentabilité.Qui plus est, les travaux d’agrandissement qui débuteront sous peu à l’aéroport Pearson de Toronto pourraient permettre à Montréal de profiter de la situation pour attirer davantage la clientèle en correspondance durant les six prochaines années.ÆS Wall Street a encore perdu près de 100 points AGENCE FRANCE-PRESSE New York — Wall Street a encore perdu près de 100 points hier pour retomber à son plus bas niveau depuis le 2 janvier en raison de nouvelles déclarations d’un responsable américain accentuant les inquiétudes sur une poursuite de la remontée des taux d’intérêt Dans un marché toujours très volatile, l’indice Dow Jones des valeurs vedettes, qui avait réussi de justesse mardi à gagner près de 30 points, a repiqué du nez hier, finissant en recul de 94,04 points, soit une perte de 1,42 %, à 6517,01.Cette nouvelle baisse, et les 300 points déjà perdus depuis jeudi dernier, portent à 8 % la correction enregistrée par rapport au record de 7085,16 établi le 11 mars.Une correction traditionnelle est représentée par 10 % de pertes, selon les analystes.Wall Street avait déjà subi une correction partielle de 7 % l'étét dernier avant de se redresser et d’établir 23 records avant la fin de l’année.À Wall Street, la volatilité est restée de mise hier, avec un écart de 110 points entre les deux extrêmes du Dow Jones.Et les analystes s’attendent à ce que cela continue.Le temps d’aller chercher un café et tout change, avait remarqué récemment un opérateur.Les opérateurs ont réagi dès le début de la journée à des propos de Laurence Meyer, un des gouverneurs de la Réserve fédérale (Fed).Celui-ci a estimé, dans un article paru hier dans le Washington Post, que «l'économie (américaine) est réellement solide».Ce commentaire renforce les inquiétudes sur de nouvelles hausses des taux directeurs américains, après le premier relèvement depuis deux ans décidé mardi dernier par la Fed.La prochaine réunion du comité monétaire de la Fed aura lieu le 20 mai.Selon Ken Ducey, courtier chez BT Brokerage, les investisseurs s’attendent à un nouveau resserrement des rênes du crédit dès la réunion de mai du comité monétaire de la Fed.cluses dans la transaction.Commentaires semblables Les présidents des deux sociétés ont d’ailleurs fait des commentaires fort semblables.Pierre Monahan, président et chef de la direction d’Alliance, a dit ceci; «Cette acquisition sera bénéfique pour nos actionnaires.Elle colle très bien à notre stratégie de croissance et représente une excellente opportunité sur le plan stratégique».Jay J.Gurandiano, président et chef de la direction de Cartons Saint-Laurent, a pour sa part indiqué que «cette acquisition correspond parfaitement à [leur] stratégie qui consiste à se concentrer sur [leurs] activités fondamentales, et [qu’]elle créera une valeur ajoutée significative pour les actionnaires».Michael Hanley, vice-président aux finances chez Cartons Saint-Laurent, constate les similitudes entre ces deux sociétés et il voit dans ces transactions prises séparément et sans consultation aucune «une tendance à la consolidation» dans l’industrie des pâtes et papiers.En conférence de presse, M.Monahan a mentionné que les fusions sont devenues un phénomène avec lequel il faudra apprendre à vivre.Paradoxalement, en doublant son actif, ses revenus et sa masse critique, Alliance devient plus vulnérable aux tentatives de prises de contrôle, tout simplement parce qu’elle devient une entreprise plus intéressante.Par exemple, avec la moitié de son, actif au Canada et l’autre moitié aux États-Unis, l’entreprise peut beaucoup mieux se protéger contre les variations du taux de change.Il en va de même pour Cartons Saint-Laurent.Comment le président d’Alliance réagirait-t-il devant une offre d’acquisition?«Nous travaillons dans l’intérêt des actionnaires et nous sommes des gestionnaires professionnels.» Nul doute que le président de Cartons Saint-Laurent aurait donné une réponse assez proche de celle-ci.Pour l’instant, Alliance va digérer son acquisition qui fait porter son taux d’endettement de 10 à 30 % de l’avoir des actionnaires.Dans le cas de Cartons Saint-Laurent, le ratio passera à 42 %, comparativement à 35 % au 31 décembre 1996.Il n’est évidemment pas question, dans l’immédiat, pour ces entreprises, de jeter un coup d’œil du côté de Repap, comme l’a fait Avenor sans succès, puisque ses actionnaires ont refusé de suivre, et comme le fait présentement Domtar, qui, semble-t-il, considère faire une offre formelle pour les actions de Repap.De toute évidence, tout n’a pas fini de bouger dans l’univers des pâtes et papiers.Technologies de l’information CGI acquiert CDSL Holdings Avec cette acquisition, CGI comptera 2500 employés et aura au delà de 1800 clients JACQUES NADEAU LE DEVOIR Le commandant Jean-Marc Bélanger, de l’Association des pilotes d’Air Canada (APAC), songeur, quelques minutes avant le début de la conférence de presse de la coalition en faveur de Dorval.Les politiciens s’en lavent les mains La coalition, composée entre autres de l’Association des pilotes d’Air Canada (APAC), de l’Association des gens de l’air du Québec (AGAQ) ainsi que des agents de bord, met beaucoup d’espoir dans le jugement que rendra sous peu la Cour d’appel.Elle ne se fait cependant plus d’illusion sur une éventuelle intervention du gouvernement fédéral dans cette affaire, à l’approche de la prochaine élection fédérale, comme l’a expliqué M.Lapointe.A vrai dire, libéraux comme bloquâtes ne voudront pas prendre le risque de livrer bataille sur un terrain qui pourrait leur faire perdre de précieux votes.Laissons les tribunaux trancher, quoi! CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Une nouvelle acquisition au coût d’environ 36,5 millions permettra au Groupe CGI d’atteindre un revenu annualisé de 260 millions.La transaction effective au 1er avril porte son carnet de commandes à plus de 400 millions.Cette transaction découle d’une entente avec The Co-operators Group Ltd pour l’acquisition de 100 % de CDSL Holdings Ltd.L’entente, qui est sujette aux approbations réglementaires habituelles, comporte en outre un contrat en vertu duquel CGI fournira au groupe vendeur des services en technologies de l’information pour une valeur de 100 millions au cours des cinq prochaines années, avec une option de renouvellement pour les cinq années subséquentes.The Cooperators Group, qui possède 80 % de CDSL, a décidé de se retirer des technologies de l’information afin de se consacrer entièrement à son domaine d’activité principal, les assurances, ainsi qu’à sa participation de 20 % dans Credit Union Central de Saskatchewan, dans CUMIS Insurance et diverses caisses d’économie en Ontario.«Cette acquisition renforce la position de CGI à titre de plus important fournisseur indépendant au Canada en services de technologies de l’informa- tion.Nous sommes très heureux de cette acquisition qui améliore de façon significative notre position en impartition, le segment du marché qui connaît la plus forte croissance au Canada», a déclaré Serge Godin, président du conseil et chef de la direction de CGI.CGI versera 16 millions en argent comptant, plus 200 000 actions subalternes classe A et 745 000 actions privilégiées de premier rang au prix de 23,50 $.Tout cela donne un prix de 36,5 millions au moment de la transaction.CGI a généré des revenus de 122 millions au cours de l’exercice terminé le 30 septembre 1996, alors que CDSL en déclarait pour 79 millions au 31 décembre.A partir des résultats du dernier trimestre, les deux entreprises affichent un revenu annualisé combiné de 260 millions.CDSL traite environ 75 % des transactions électroniques générées par les caisses d’économie canadiennes à l’extérieur du Québec.Elle fournit des solutions et ses services à environ 300 institutions financières desservant plus de deux millions de clients, en plus d’offrir des services de commutation par le truchement de plus de 15 000 appareils, dont 850 guichets automatiques.Après l’acquisition de CDSL, CGI comptera 2500 employés et aura au delà de 1800 clients au Canada et ailleurs dans le monde.Alliance entre PGPC et une filiale d’Enron LE DEVOIR La compagnie Pétrole et gaz Pétro-Canada (PGPC) a signé dernièrement un protocole d’entente avec Enron Capital & Trade Resources Canada Corp., filiale de Enron Corp., pour améliorer ses activités de commercialisation du gaz naturel en Amérique du Nord.Cette alliance établit un lien entre le deuxième producteur de gaz naturel en importance au Canada et un chef de file dans le domaine de la commercialisation de l’énergie en Amérique du Nord.PGPC continuera de gérer de façon active son portefeuille de gaz naturel tout en ayant accès a l’expertise de Enron relativement à la commercialisation de l’énergie en Amérique du Nord de même qu’à ses compétences en matière de systèmes de gestion des risques et de gestion de portefeuille.PGPC conservera le contrôle de ses volumes de gaz naturel, de l'établissement des prix de vente et des relations avec la clientèle, et maintiendra ses engagements relatifs aux gazoducs.«Je peux appeler le samedi?C’est pratique!» Vous avez des questions au sujet de votre déclaration de revenus, et c’est samedi?Pas de problème! Vous pouvez maintenant nous appeler de 9 h à 13 h.N’hésitez pas : ayez vos documents à la portée de la main et appelez-nous, même le samedi! Jusqu’au 26 avril 1997 de 9 h à 13 h Service en français : 1 800 959-1973 Service en anglais : 1 800 959-1971 Vous pouvez aussi utiliser notre Système électronique de renseignements par téléphone (SERT).Consultez votre trousse d’impôt pour plus de renseignements sur le SERT.1+1 Revenu Revenue Canada Canada CanadS m I.E I) E VO I IV .I.li .1 E 1! I) I A V R I L I !) !) 7 B 4 Téléphone: 985-3344 \ | |* [j |j |; | (, Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBEE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 985-3344 Fax: 985-3340 Province de Québec, District de ST-HYACINTHE, COUR DU QUÉBEC, NO: 750-02-000534-954.GAETAN LARIVEE, Partie demanderesse -vs-ROBERT FILION, Padie défenderesse.AVIS PUBLIC est par la présente donné que les biens meubles et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause seront vendus par autorité de Justice, le 18 avril 1997, à tOhOO de l'avant-midi au No.2994, RICHELIEU, BELOEIL (LIEU D'ENTREPOSAGE).Lesdits biens consistent en: 1 Camion Ford Explorer année 1985 rouge avec boite en fibre de verre, plaque XGT 616; 2 échelles en bois de 20 pieds environ.LE TOUT SERA VENDU SUIVANT LA LOI.Conditions: ARGENT COMPTANT.SYLVAIN POISSANT, huissier, Donné à St-Hyacinthe, ce 1er avril 1997.De l’Étude: ALPHEDOR COURNOYER & ASS., huissiers, C.P.322.1600 Girouard, Bureau 234, ST-HYACINTHE, QUÉBEC, J2S 2Z8.Tel.: (514) 773-2144.Télécopieur (Fax): (514) 773-1255.Avis public Service du contentieux Avis de présentation d'un projet de loi d'intérêt privé AVIS est par les présentes donné que la Ville de Montréal s'adressera au Parlement du Québec, à sa présente ou à sa prochaine session, pour lui demander l'adoption d'un projet de loi d'intérêt privé ayant pour objet de modifier la Charte de la Ville de Montréal (1959-1960, chapitre 102) afin: 1° d'accorder au conseil municipal le pouvoir de remplacer un membre du comité exécutif; Ainsi que toute matière jugée nécessaire ou utile pour la bonne administration des affaires de la Ville ou pour l'intérêt de ses citoyens.Toute personne qui a des motifs d'intervenir sur ce projet de loi d'intérêt privé doit en informer la direction de la législation de l'Assemblée nationale du Québec.2° de revoir les règles régissant la nomination, le remplacement et la durée du mandat des conseillers Les procureurs de la Ville de Montréal associés.JALBERT, SÉGUIN, VERDON, CARON, MAHONEY Avis public Ville de Montréal H Service du greffe Règlement sur la conversion des immeubles en copropriété divise (C-11) Dérogation à l'interdiction de convertir Conformément au règlement ci-dessus, le Conseil de la Ville de Montréal, à son assemblée fixée au 12 mai 1997, à l'hôtel de ville, étudiera les demandes de dérogation à l'interdiction de conversion d'un immeuble en copropriété divise, relatives aux immeubles suivants: - 3853-3855-3857, rue de Mentana - 4084-4086-4088-4090-4092-4094, rue Saint-Urbain - 3941-3943-3945, rue Saint-Hubert -4318-4320-4322, rue Saint-Urbain - 2181-2181A-2183, rue Marie-Anne Est - 9190-9192, avenue de Chateaubriand Toute personne intéressée peut se faire entendre par le Conseil relativement à ces demandes en faisant parvenir au greffier les commentaires écrits qu'elle désire faire valoir, en complétant et en signant le formulaire fourni par la Ville à cet effet.Ces commentaires doivent être reçus au Service du greffe, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-005, H2Y 1C6, au plus tard le lundi 14 avril 1997.Le formulaire est disponible dans les bureaux Accès Montréal.Pour information, veuillez vous adresser au Service de l'Habitation: 872-0551.Montréal, le 3 avril 1997 Le greffier, Léon Laberge LA MÉTÉO D'ENVIRONNEMENT CANADA ~ " • • I .; • > - -., » ¦ ¦ .• • .Aujourd'hui Ce Soir Vendredi Samedi Dimanche 2/13 nax 11 Goose Bay f** * * Kuujjuarapik l 0/-10 ¦ 0/-10 La Grande IV Sept-iles Chibougamau 3/-6 ¦ Rivière-du-Loup F" 2M 7/-5 ¦ 7/-3 Trois-Rivières ü "//'/ y! f fs r’W’ VENTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS Températures : MAX / MIN Blanc Sablon U -3M i la Madeleine Gaspé Iles Chicoutimi A k Québec m —' .7/-4 ¦ 8/-4 Val d'Or Lever 5h30 Coucher 18h27 9-3 ^-Sherbrooke lontréal -—^ Aujourd'hui Ce Soir Vendredi Samedi Dimanche max 7 25 min *4 55 max ^ Aujourd'hui Ce Soir Vendredi * Samedi Jfc 0 max 11 25 min -1 25 max 8 Dimanche Météo au soleil 1 900 565-4000" l+l Environnement Environment Canada Canada 95e/minute «La météo à la source» G CANADA, COUR FEDERALE DU CANADA.NO: GST-3937-96.REVENU CANADA, DOUANE 8 ACCISE POUR LE MINISTERE DU REVENU DU QUEBEC, Partie demanderesse, GROUPE COOKE BOMBARDIER LESAGE INC., Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 15 avril 1997 à 11 hOO au: 765, CHEMIN CHAMBLY, #201.LONGUEUIL, district de Longueuil, seronl vendus par autorité de Justice, les biens el effets de GROUPE COOKE BOMBARDIER LESAGE INC,, saisis en celle cause, soil: Ameublement de bureau; ordinateurs; imprimantes: fax.ETC.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache, ce 01 avril 1997.DANY TREMBLAY, huissier de Justice, PHILIPPE, TREMBLAY, DION & ASSOCIÉS, HUISSIERS.165, rue du Moulin, St-Euslache, Qué.J7R 2P5 (514)491-7575, CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR DU QUÉBEC, DIVISION DES PETITES CRÉANCES.NO: 500-32-006888-947.Le Greffier pour et au nom de LOCATION AHUNTSIC INC., Partie demanderesse, -vs- FABRE DONALD, Partie défenderesse.Le 14 avril 1997, à 11 hOO, au 9975, ST-MICHEL, app.#3, MONTRÉAL, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de FABRE DONALD, saisis en cette cause, consistant en: 1 Système d’ordinateur de marque TTX comprenant: clavier, boîtier, écran coul.beige et gris & acc.; 1 vidéo de marque JVC HR-D150 V coul.gris et acc.; 2 haut-parleurs de marque Sanyo coul.noir & brun et acc.Et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL LANDRY, huissier du district de Montréal, 514-278-2414, Fax: 278-9667.ALBERTSON & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 7012, boul.St-Laurent.suite 205, Montréal, P.Q., H2S 3E2.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LONGUEUIL, COUR SUPÉRIEURE.NO: 505-05-002438-965.LE SOUS-MINISTRE DU REVENU DU QUÉBEC, Partie demanderesse.GROUPE COOKE BOMBARDIER LESAGE INC., Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 15 avril 1997 à 11 hOO au: 785, CHEMIN CHAMBLY, #201, LONGUEUIL, district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les Oiens et effets de GROUPE COOKE BOMBARDIER LESAGE INC., saisis en cette cause, soit: Ameublement de bureau; ordinateurs; imprimantes; fax.ETC.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache, ce 01 avril 1997.DANY TREMBLAY, huissier de Justice.PHILIPPE.TREMBLAY.DION & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 165, rue du Moulin, St-Eustache, Qué.J7R 2P5 (514) 491-7575.CANADA, COUR FEDERALE DU CANADA.NO: GST-1855-95.REVENU CANADA, DOUANE & ACCISE POUR LE MINISTERE DU REVENU DU QUEBEC, Partie demanderesse.GROUPE COOKE BOMBARDIER LESAGE INC., Partie défenderesse.PRENEZ AVIS que le 15 avril 1997 à 11 hOO au: 785, CHEMIN CHAMBLY, #201.LONGUEUIL, district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de GROUPE COOKE BOMBARDIER LESAGE INC., saisis en celte cause, soil: Ameublement de bureau; ordinateurs; imprimantes; fax.ETC.CONDITIONS: ARGENT OU CHEQUE VISÉ.St-Eustache, ce 01 avril 1997.DANY TREMBLAY, huissier de Justice.PHILIPPE, TREMBLAY, DION & ASSOCIES, HUISSIERS, 165, rue du Moulin, St-Eustache, Qué.J7R 2P5 (514) 491-7575.CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR DU QUEBEC, CHAMBRE CIVILE.NO: 500-02-039105-965.LA COMPAGNIE T.EATON LTEE, Partie demanderesse, -vs- GILLES BESSETTE, Partie défenderesse.Le 14 avril 1997, à 12h00, au 1705, BARBE, app.#5, LAVAL, Qc, district de Laval, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de GILLES BESSETTE, saisis en cette cause, consistant en: 1 Téléviseur de marque Electrohome coul.noir et acc.; 1 Système de son de marque Panasonic avec 2 haut-parleurs coul.noir et acc.; 1 système d'ordinateur avec écran de marque Samtron coul.beige et acc.Et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL LANDRY, huissier du district de Montréal, 514-278-2414, Fax: 278-9667, ALBERTSON & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 7012, boul.St-Laurent, suite 205, Montréal, P.Q., H2S 3E2.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE, NO: 500-32-007344-957.ROGER PERUSSE, Demanderesse, -c- MARGUERITE LAG ACE, Délenderesse.Le 15 avril 1997, à lOhOO, au 6611, 27e AVENUE, MONTRÉAL, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MARGUERITE LAGACE, saisi en cette Ville de SAINT-BRUNO de.Montarville AVIS PUBLIC DÉPÔT DU RAPPORT FINANCIER DE LA VILLE ET DU RAPPORT DES VÉRIFICATEURS POUR L’EXERCICE FINANCIER 1996 Conformément à l’article 105.1 de la Loi sur les cités et villes, avis est par les présentes donné par la soussignée, assistante-greffière, que lors de la séance spéciale du Conseil municipal qui aura lieu le mardi 8 avril 1997, à 20 h, au centre communautaire, le trésorier déposera le rapport financier ainsi que le rapport des vérificateurs pour l’exercice financier 1996.Donné à Saint-Bruno-de-Montarville ce 31 jour d’avril 1997 Marielle Dumaine Assistante-greffière VII.I.KNKHVk l.nliTIK (iOl.DKN Ait Associés 41.rue Saint-Jacques, t étage Tél.: (514) 288-0211 Montréal (Québec) H2Y1K9 Téléc.-(514)288-0952 CANADA - PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO : 500-05-028961-975 COUR SUPÉRIEURE VENTE AUX ENCHERES BANQUE NATIONALE DU CANADA, Requérante c.LES IMMEUBLES BATES INCUBATES REALTIES INC.Intimée Prenez avis que Monsieur Claude E.BRISEBOIS, Agent au Service de réalisation de la BANQUE NATIONALE DU CANADA a été relenu par le tribunal en vertu d'un jugement rendu le 27 lévrier 1997 par M* Odette CORDEAU, greffière spéciale, pour procéder à la vente par huissiers de l'immeuble ci-après décrit, el qu’elle retient les services de M.André PERRON ou toute autre huissier de l'étude Villeneuve Golden Lortie & Associés, comme personne désignée pour procéder à la vente aux enchères.LA VENTE AURA LIEU LE 29 AVRIL 1997 À10 H 00 AU 41, RUE SAINT-JACQUES, BUREAU 200, MONTRÉAL, PROVINCE DE QUÉBEC DESIGNATION « Un emplacement ayant front sur l’Avenue Desormeaux, en la ville de Montréal, connu el désigné comme suit : a) Des subdivisions numéros DEUX CENT CINQUANTE-DEUX el DEUX CENT CINQUANTE-TROIS de la subdivision officielle du lot originaire numéro TROIS CENT QUATRE-VINGT-DIX NEUF (399-252 el 399-253) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de La Longue Pointe, circonscription foncière de Montréal.b) Des subdivisions numéros CENT CINQUANTE-SEPT et CENT CINQUANTE-HUIT du lot originaire numéro QUATRE CENTS (400-157 et 400-158) auxdils plan el livre de renvoi officiels.Avec toutes les constructions dessus érigées et notamment celles portant les numéros civiques 2323,2325,2327 el 2329 de ladite Avenue Desormeaux, en ladite ville de Montréal, province de Québec, H1L 4X2.» LA VENTE SERA FAITE SELON LES CHARGES ET CONDITIONS SUIVANTES : 1.Aucune offre ou enchère ne peut être reçue si celui qui la fail ne déclare ses nom, qualité, profession el domicile.Les offres ou enchères peuvent être faites par procureur.Il sera dressé procès-verbal des offres et enchères reçues; 2.En aucun cas, l’adjudication ne peut être faile avant qu'il ne se soil écoulé quinze minutes depuis la première offre et cinq minutes depuis la dernière enchère; 3.La mise à prix est fixée à 195 300,00 S; 4.Lors de l'adjudication, l'adjudicataire devra verser par chèque visé à l'ordre de VILLENEUVE LORTIE GOLDEN & ASSOCIÉS, en fidéicommis, ou en argent, le montant de la mise à prix; 5.Le solde devra être payé à VILLENEUVE LORTIE GOLDEN 8 ASSOCIÉS en argent ou chèque visé à l'ordre de VILLENEUVE LORTIE GOLDEN & ASSOCIÉS, en lidéicommis, dans les quarante-huit (48) heures de l'adjudication; 6.L'adjudicataire devra aussi payer les frais relatifs à l'acte de vente el les droits de mutation, le cas échéant; 7.L'adjudicataire et son représentant, s'il y a lieu, devra èlre en mesure de fournir la preuve de son identité.Il devra en conséquence : a) sll est une personne physique, déclarer son nom, son lieu el date de naissance el l'adresse de son domicile; b) s'il est une personne morale, déclarer le nom, la forme juridique qu'elle emprunte, sa loi constitutive, son siège social et fournir la résolution autorisani le représeniant à agir comme enchérisseur; c) sll est une société ou une association, déclarer le nom, la forme juridique qu'elle emprunte et son adresse et fournir une résolution autorisant le représentant à agir comme enchérisseur, L'adjudicataire prendra l'immeuble dans l'état où il se trouve au moment de l'adjudication, avec tous les droits de l’intimé qui s'y rattachent et il l'acquerra sans garantie de contenance et de qualité et à ses risques et périls; La requérante pourra s'en porter adjudicataire el retenir le prix de vente jusqu'à concurrence de sa créance tant que le délai de 30 jours de la notification du projet d'état de collocation ne soit écoulé sans contestation, conformément aux articles 910.1 à 910.3 C.p.c.Montréal, ce 29" jour de mars 1997.CLAUDE VILLENEUVE HUISSIER DE JUSTICE 8.cause, consistant en: Mobilier de maison assorti.CONDITION: ARGENT COMPTANT ou CHEQUE VISE.Marc Lemay, HUISSIER DE JUSTIÇE.RICHARD GAGNÉ & ASSOCIES, Huissier de Justice, 5199 rue Sherbrooke Est, Bureau 2660, Montréal, Québec, H1T 3X1, téléphone: (514) 256-3622.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE.NO: 500-02-024529-955.LES INVESTISSEMENTS IMMOBILIERS POWER ENRG., Demanderesse, -c-DENISE MICHAUD, Délenderesse.Le 15 avril 1997, à 10h30, au 7142, DU LAYON, ANJOU, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de DENISE MICHAUD, saisi en cette cause, consistant en: Mobilier de maison assorti.CONDITION: ARGENT COMPTANT ou CHEQUE VISE.Marc Lemay, HUISSIER DE JUSTICE, RICHARD GAGNÉ & ASSOCIÉS, Huissier de Justice, 5199 rue Sherbrooke Est, Bureau 2660, Montréal, Québec, H1T 3X1, téléphone: (514) 256-3622.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE.NO: 500-02-041131-967.LE SOUS MINISTRE DU REVENU DU QUEBEC.Partie demanderesse -vs- ETOILE MOTEUR ELECTRIQUE INC., Partie délenderesse.Le 15e jour d’avril 1997 à 10hOO, au 27, DESLAURIERS, PIERREFONDS, Qc., district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice les biens el effets de: ETOILE MOTEUR ELECTRIQUE INC., saisis en cette cause, consistant en: 1 Moteur modèle PP1 bleu et noir; 3 ignitions Transformer Allanson; moteur Franklin Electrique; 1 moteur RMR; 1 fourneau Westinghouse; 1 fourneau Timer; 1 Time Out Control; 12 Subbase Honeywell; 26 extensions Box; 1 moteur Dutrol; 1 thermostat Subbase 4 semi-automatique; 1 thermostat; 1 régulateur de température et acc.PERMISSION DE VENDRE EN BLOC les biens saisis et beaucoup d'autres objets divers.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: JOHN LEFTAKIS, Huissier du district de Longueuil.(514)465-4650.GAUCHER, HUISSIERS, 558, Notre-Dame, bureau 102, Saint-Lambert, Québec, J4P 2K7.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, CH.CIVILE.NO: 500-02-043298-962 - AVIS • GAZ METROPOLITAIN INC., Partie demanderesse -vs- RACHEL GAGNE, Partie défenderesse.Le 15iè.me jour d'avril 1997, à 13h00, au 11464, POINCARE, MONTRÉAL, QC, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de RACHEL GAGNE, saisis en celte cause, consistant en: 1 Ensemble de salle à manger, table ovale, 6 chaises, buffet, bullet avec huche vitrée; 1 ensemble de salon; 1 horloge grand-père; 1 vidéo VHS JVC; 1 téléviseur couleur Emerson 12».Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MICHEL BOISSEAU, huissier du district de Laval, (514) 682-1921, Mil: 328-11?2.BOISVERT, POULIOT & ASSOCIES, HUISSIERS, 1515 Boul.Chomedey, # S-01, Laval, Oc, H3V3Y7.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-05-029288-972 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT PARASKEVI KOTSOVOS & AL Partie demanderesse -c- HOPITAL ROYAL VICTORIA & ALS Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à DR PETER DWAYNE, DR MICHAEL JOSEPH COUSINS, DR JUSTIN MINERVA, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration amendée et avis à la partie défenderesse a été remise au greffe à l'intention de DR PETER DWAYNE, DR MICHAEL JOSEPH COUSINS ET DR JUSTIN MINERVA.Lieu: Montréal Date: 27 mars 1997 SELIM NAGUIB, protonotaire.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-235204-975 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT ANA VALESKA ZACARIAS-GONZALEZ Partie demanderesse -c- CESAR DAVID CHAVARRIA Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à CESAR DAVID CHAVARRIA, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la dale de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une çopie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de CESAR DAVID CHAVARRIA.Lieu: Montréal Date: 27 mars 1997 GILLES GAREAU, Officier autorisé.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC, CH.CIVILE.NO: 500-02-046846-961 - AVIS - SOCIETE EN COMMANDITE GAZ METROPOLITAIN, Partie demanderesse -vs- PIERRE Qï Hydro .Québec APPELS D'OFFRES ET SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l'information sur les appels d'offres ouverts et le résultat d'ouverture des plis d'Hydro-Québec en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et les environs : 840-4903 Extérieur: 1-800-324-1759 Province de Québec Ville de Carignan Appel d'offres RUE GILBERT-MARTEL - LOT 7A Égouts, aqueduc, chaussée, bordure.Poste de pompage et conduite de refoulement DESCRIPTION DES TRAVAUX: Construction d'un réseau d'égout domestique de 200 à 300 mm de diamètre sur une longueur d'environ 730 mètres, d'un réseau d'égout pluvial de 300 à 900 mm de diamètre sur une largeur d'environ 650 mètres, d'un réseau d'aqueduc de 150 à 250 mm de diamètre sur une longueur d'environ 650 mètres, avec regards et branchements de service, d'un poste de pompage avec conduite de refoulement de 150 mm de diamètre sur une longueur d'environ 80 mètres et travaux de fondation, pavage et bordures.La VILLE DE CARIGNAN recevra des soumissions cachetées pour le projet cité en rubrique, au plus tard le 25 avril 1997 à 15:00 heures, heure en vigueur localement.Quel que soit le mode d'envoi que le soumissionnaire choisit d'adopter, toute soumission doit, pour être validement acceptée, être sous pli cachetée, dans l'enveloppe de soumission fournie à cette fin et se trouver physiquement à la Mairie de Carignan, Bureau du Greffier, 2555, chemin Bellevue, Carignan (Québec) J3L 6G8, à la date et à l'heure indiquées ci-haut.Les documents de soumission et devis techniques seront disponibles au bureau du Consultant, BMST Richelieu Experts Conseils inc., Édifice de Bleury, 200, rue MacDonald, suite 203, Saint-Jean-sur-Richelieu, Québec, J3B 8J6, à partir de.mercredi le 2 avril 1997 à compter de 9:00 heures.DOCUMENTS DE SOUMISSION: Le dépôt que l'Entrepreneur aura à faire pour l'obtention des plans, devis et documents de soumission sera de cent dollars (100,00 $) chacun (TPS et TVQ incluses), sous forme de chèque certifié fait à l'ordre de BMST Richelieu Experts Conseils inc.ou en argent, ET SERA NON REMBOURSABLE ET CE, POUR CHAQUE COPIE SUPPLÉMENTAIRE.INGÉNIEURS-CONSEILS: BMST Richelieu Experts Conseils inc.200, rue MacDonald, suite 203 Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec) J3B 8J6 Tél.: (514) 359-7070 DÉPÔT DES SOUMISSIONS: Lieu: MAIRIE DE CARIGNAN Bureau du Greffier 2555, chemin Bellevue Carignan (Québec) J3L6G8 Date: Le vendredi 25 avril 1997 Heure: 15:00 heures LA VILLE DE CARIGNAN ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des offres reçues et ouvertes, et il ne sera pas tenu compte des soumissions non conformes au devis ou à la formule de soumission.Me Jean Lacroix, avocat Greffier S __ » .'T Bille i>* Œarignatt RAYMOND & E.L, GEORGE (LAUREL PIERRE), Partie délenderesse.Le 15ième jour d'avril 1997, à lOhOO, au 2225, OXFORD, MONTRÉAL, QC, district de Montréal, seronl vendus par autorité de Justice, les biens et effets de PIERRE RAYMOND & E.L GEORGE, saisis en celte cause, consislanl en: 1 Congélateur blanc Danby; 1 chaîne stéréophonique; 1 téléviseur couleur GE 21»; 1 viséo VHS Canon; 1 radio Sony.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE, Information: MICHEL BOISSEAU, huissier du dislricl de Laval, (514) 682-1921, Mil: 328-1122.BOISVERT, POULIOT & ASSOCIES, HUISSIERS, 1515 Boul.Chomedey, # S-01, Laval, Qc, H3V 3Y7.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-010010-974 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: EVINA MUNRO Partie demanderesse -c- REBECCAMUNROE -et- CYPRIAN WEEKES Parties défenderesses ASSIGNATION ORDRE est donné à M.CYPRIAN WEEKES, de comparaître au greffe de cette Cour situé au Palais de Justice de Montréal, 1 est, rue Notre-Dame, salle 2.17 le mardi 22 avril 1997 à 9h15 de l'avant-midi, suite à la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la requête pour garde d'enfant a été remise au greffe à l’intention de M.CYPRIAN WEEKES.Lieu: Montréal Date: 27 mars 1997 GILLES GAREAU.G.A.FERLAND, OUELLET, PROULX & HARDY S/S: Me Stéphane Proulx 2533, rue Centre suite 101 Montréal, Qc H3K1J9 Tel: (514) 933-8432 Fax: (514) 933-4381 Procureurs de Mme Evina Munro.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-04-001753-968 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) CHANTAL PARADIS Partie requérante -c- ÉRIC GIRARD Partie intimée AVIS A: ÉRIC GIRARD d'adresse inconnue PRENEZ AVIS que la requête pour garde d'enfant et réserve des recours alimentaires qui vous a été signifiée le 18 mai 1996 et qui a été continuée sine die le 18 juillet 1996 dans la présente cause, sera de nouveau présentée devant cette Cour, siégeant dans et pour le district de Terrebonne, au Palais de Justice de Saint-Jérôme, salle RC-39, le 8 mai 1997 à 9h00 de l’avant-midi ou aussitôt que Conseil pourra èlre entendu.Une copie du nouvel avis de présentation de ladite requête a été déposée à votre intention au greffe de la Cour Supérieure.Saint-Jérôme, le 24 mars 1997, Mes SAULNIER, TRÉPANIER & ASS.Procureurs de la requérante 30, de Martigny o., Bur.100 Saint-Jérôme (Québec) J7Y 2E9 AVIS AVIS est par les présentes donné que, à la suite du décès de CLAUDE FOURNIER, en son vivant domicilié au 5712, rue Des Ormeaux, Montréal, (Québec) H1K 4N1, survenu le six novembre mil neuf cent quatre-vingt-seize (6 novembre 1996) à Montréal, un inventaire des biens du défunt a été fait par la liquidatrice, Michelle CYR, le 28 mars 1997, devant Me Judith Desmarais, notaire, 5087, rue Outremont AVIS PUBLIC AVIS PUBLIC est par les présentes donné, par le soussigné, greffier de la ville d’Outremont, que le trésorier de ladite municipalité déposera lors de la séance régulière du conseil prévue pour le lundi 7 avril 1997 à 20 heures le rapport financier de cette dernière ainsi que le rapport du vérificateur relatifs à l’exercice financier 1996.DONNÉ à Outremont, le troisième jour du mois d’avril mil neuf cent quatre-vingt-dix-sept.Le greffier de la municipalité, Mario Gerbeau, o.m.a.VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2.L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé.3.Il est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation.La Chambre des huissiers du Québec De Carignan, Montréal, Québec, H1M 2H5, conformément à la Loi.Cet invenlaire peut être consulté par les intéressés, à l'étude de Me Judith Desmarais, notaire, sise au 5087, rue De Carignan, Montréal, Québec, H1M 2H5.S.V.P.prendre rendez-vous, tel: 255-8253, Donné ce 2 avril 1997 MICHELLE CYR, liquidatrice.Changement de nom d'une personne majeure PRENEZ AVIS que MYRA ZARR domiciliée au 2600, Pierre Dupuy #248, Montréal, Québec H3C 3R6 présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de MYRAZARITZKY.Montréal, le 22 mars 1997 MYRAZARR.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS QUE la compagnie .RESTAN INVESTMENTS LTD./ LES INVESTISSEMENTS RESTAN LTÉE» demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Fait à Montréal, Québec, ce 31 mars 1997.Les procureurs de la Compagnie, KAUFMAN LARAMÉE GESTION PIERRE BOUCHER INC.AVIS est, par les présentes, donné que la compagnie GESTION PIERRE BOUCHER INC, demandera à l'Inspecteur général des instilulions financières la permission d'obtenir sa dissolution.Montréal, le 21 mars 1997 POULIOT MERCURE, S.E.N.C.Procureurs de la compagnie.Province de Québec.NO: 750-61 -003881-952.PERCEPTEUR DES AMENDES, Partie demanderesse -vs-RENAN ST-JUSTE, Partie défenderesse.AVIS PUBLIC est par la présente donné que les biens meubles et effets mobiliers de la partie délenderesse, saisis en cette cause seront vendus par autorité de Justice, le 18 avril 1997, à 13h30 au No.11351, RUE EDGER, à MONTRÉAL-NORD.Lesdits biens consistent en; 1 Nissan 200SX XE gris.Condilions: ARGENT COMPTANT.MARTIN BOISSÉ, huissier, De l'Étude: DROLET 8 ASSOCIÉS, huissiers de Justice, 1305, Girouard ouest, St-Hyacinthe, Qc.Tel.: (514) 771-6986.Votre geste fait toute la différence W Faites un don à LA FONDATION DE L'HÔPITAL DE MONTRÉAL POUR ENFANTS Tél.: (514)934-4846 Téléc.: (514) 939-3551 Montréal
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