Le devoir, 10 juin 1997, Cahier A
WM ‘ :'^.¦JfiivTv^wAahïd''.'VV* «r?;v«*t î*‘j fiÇfumsrod f->r \(â %gçm*r*, ig ,3 .'¦ Vv LE DEVOIR Gilles Lesage PERSPECTIVES Le syndrome homéopathique Il y avait 408 candidates lundi dernier.De ce nombre, 64 siègent désormais à la Chambre des communes.Par rapport à la situation antérieure — elles n’étaient que 53 en 1993 — c’est un record.Modeste et bien aléatoire, en regard du pouvoir et de la longue marche vers la parité.Pour s’assurer que le quart du contingent libéral soit féminin, le premier ministre avait ouvert un aimable parachute à quatre de ses 84 candidates.Trois d’entre elles font partie des 38 libérales élues (sur un total de 155 députés) sous la bannière de M.Chrétien.Parmi elles, se joignant à Sheila Copps, Lucienne Robillard, Anne McLellan et deux ou trois ministres importantes, il y en a deux de l’Ontario qui, pré-voit-on, accéderaient au Cabinet demain.Il s’agit de Elinor Caplan (Thornhill, qui fut ministre de la Santé dans le cabinet Peterson) et de Carolyn Bennett (Saint-Paul), deux circonscriptions de Toronto.Il est aussi question que Mme Copps, tout en restât titulaire du Patrimoine, perde son titre de vice-première ministre, au profit d’un élu plus conciliant et rassem-bleur.Pour compenser, M.Chrétien pourrait faire plus de place à ses élues, même si sa relève est fort limitée hors de l’Ontario et du Québec.Quoi qu’il en soit, le chef du gouvernement — ayant atteint son modeste objectif d’avoir un quart de candidates et en ayant fait élire dans la même proportion — a l’occasion de montrer le sérieux de ses intentions.Avant l’élection, il y avait huit femmes ministres, toutes réélues.Combien seront-elles, demain, à se présenter chez le gouverneur général?D’autant que les questions qui préoccupent les femmes au premier plan — services de garde, pauvreté, chômage et violence — n’ont guère Retenu l’attention des ténors mâles.À l’exception, notable et rafraîchis-?santé, de son chef féminin, seul le NPD a accordé la priorité à ces problèmes, y compris à ceux que les libéraux avaient promis d’attaquer de front en 1993.Des cinq chefs de parti, Alexa McDonough a d’ailleurs été la seule à participer à un débat pancanadien sur ce qui intéresse surtout la majorité des électeurs, des électrices en fait.Comme elles comptaient à peine plus d’une candidate sur cinq — 21 % en 1993,23 % en 1997 — et que le débat sur «l’unité nationale» a accaparé l’essentiel des énergies, il n’est guère surprenant que le gouvernement sortant ait pu s’en tirer à si bon compte.Il n’en reste pas moins qu’avec un plan de match modeste, et en s’y accrochant fermement, le NPD a pu faire des gains, à tout le moins renaître de ses cendres, grâce en bonne partie à ses 107 candidates, soit plus du Plus de tiers.Et, parmi ses 20 députés, c’est celui qui se rapproche le plus de femmes oue l’égalité entre les sexes, avec huit élues (en 1993, la seule élue avait jamais aux été Audrey McLaughlin).Il y a là comme l’amorce d’une conscience Communes, sociale renaissante aux Communes, .qui en ont grand besoin, mais .Un accent, une sensibilité que l’on ne retrouve pas, d’ailleurs, auprès de la nouvelle opposition officielle.Le Parti réformiste ne présentait que 227 candidats et réservait la portion congrue aux femmes — 23 candidates — avec 10 % seulement.De ce nombre, seulement quatre ont été élues, dont Deborah Grey, la première réformiste élue aux Communes.A en juger par les prises de position du Reform dans le Parlement précédent, ce n’est pas l’automne prochain que les ouailles de M.Manning vont avoir des préoccupations un peu plus respectueuses de la moitié du monde.Quant au Bloc québécois, il présentait 16 candidates — un recul par rapport à 1993 — et en a fait élire 12.Parmi elles, il y en a un bon nombre, notablement Francine Lalonde (Mercier), dont les préoccupations sociales — si l’on met entre parenthèses l’objectif de la souveraineté du Québec — se rapprochent fort de celles du NPD.Les deux groupes, sur bien des plans névralgiques, pourraient mener des batailles communes.A cet égard, bloquistes et néo-démocrates ne pourront guère compter sur l’aide des conservatrices — deux élues seulement sur 56 candidates —- dont Elsie Wayne (Saint-John), élue en 1993, et Diane Saint-Jacques, élue lundi dernier dans Shefford.Comme on le constate, s’il y a progrès, il est fort modeste, et il n’y a pas de quoi se péter les bretelles.Les femmes ont encore de solides raisons de fuir la politique et les combats de coqs.Comme le disait une jeune ingé-nieure à sa mère.Beryl Gaffney (une ancienne députée d’Ottawa): «Je gagne plus d'argent que toi, je travaille moins d’heures et j’ai beaucoup moins d'accrochages que toi.Pourquoi serais-je candidate?» Bonne question, en effet.D’autant que, pour plusieurs, ce n’est plus au Parlement que ça se passe, et il y a des lieux de pouvoir autrement plus gratifiants, à tous points de vue.«Force est de reconnaître que les femmes rentrent dans les institutions politiques à doses homéopathiques», écrivait justement la professeure Evelyn Tardy (Le Devoir du 28 mai) à propos des élues municipales.C’est aussi le cas — et davantage — au plan québécois et fédéral.Pour expurger le combat de coqs et rendre la politique plus attrayante, il faudra modifier les règles du jeu.METEO Montréal Québec Ensoleillé avec Ciel variable, passages nuageux.Max: 26 Min: 13 Chaud.Max: 29 Min: 16 Détails, page A 6 Agenda.B 6 Annonces.B 6 Avis publics .A 6 Bourse.B 4 Culture.B 8 Économie.B 3 Éditorial.A 8 Idées.A 9 Le monde.A 7 Les sports.B 5 Montréal.A 3 Mots croisés.A 6 Politique.A 5 Télévision.B 7 POLITIQUE Des économies de 20 millions aux prochaines élections, page A 5 ÉCONOMIE Saputo se fait couper Vherbe sous le pied, page B 3 MONTRÉAL La programmation complète de la Fête nationale, page A 3 Ange au travail JACQUES NADEAU LE DEVOIR AUCUNEMENT dérangée par l’envahissante présence des passants (en l’occurrence une touriste australienne), la comédienne Céline Paré reste de marbre des heures durant, malgré la chaleur, tout près de la basilique Notre-Dame.Cinéphile, elle se réclame du film allégorique Les Ailes du désir, de Wim Wenders, se livrant en spectacle au commun des mortels.Les femmes, avenir de l’Afrique «Il n'y a pas qu'une Afrique de guerres et de crises.Il y a une Afrique qui vit et qui marche, et elle repose souvent sur les femmes.» MICHELE AULAGNON LE MONDE ^ Afrique et les femmes ont en com- mun d’inspirer sinon la compas sion, du moins l’inquiétude quant à .leur avenir.En effet, il ' n’est pas certain qu’à l’horizon d’une génération les femmes obtiendront de meilleures conditions de vie et verront le principe d’égalité entre les sexes respecté dans les faits.Parallèlement, il n’est pas évident que la prochaine décennie verra s’améliorer la situation du continent africain.Pour autant, il est abusif de conclure que, pour les unes comme pour l’autre, le pire est à prévoir.Mieux encore, en Afrique, la lutte contre la pauvreté repose en grande partie sur les femmes.Les performances économiques de l’Afrique sont certes globalement médiocres, et la pauvreté, de plus en plus répandue.C’est le seul continent où ce phénomène devrait encore s’aggraver au siècle prochain.Au milieu des années 80, l’Afrique rassemblait 16 % des pauvres du monde.En l’an 2000, elle en Alors que les hommes se contentent d’être présents pour les récoltes et prennent ensuite des vacances, les femmes travaillent toute l’année, 16 heures par jour.comptera 32 %, soit le double.Dans moins de trois ans, un Africain sur deux vivra au-dessous du seuil de pauvreté, évalué à un peu plus de 1 $ par jour.Aujourd’hui, tous sont déjà plus pauvres qu’il y a 10 ans.Seize heures par jour Si de nombreux experts parlent d’«africanisation de la pauvreté», il convient d’ajouter que celle-ci se féminise.Sur les 1,3 milliard de personnes qui survivent dans le monde dans des conditions misérables, 70 % sont des femmes et leur proportion va grandissante.En Afrique, une femme sur deux ne dispose pas de 2400 calories quotidiennes, contre un homme sur trois.Mais ce sombre tableau de la situation des femmes et de l’Afrique ne saurait masquer une autre réalité: «Il n’y a pas qu’une Afrique de guerres et de crises, explique ainsi Odile Sorgho-Moulinier, représentante-résidente du Programme des Nations unies pour le dé- VOIR PAGE A 10: AFRIQUE L’UMQ veut une loi spéciale Le transfert de 500 millions de Québec aux municipalités pourrait provoquer une hausse de 1 % du taux de chômage KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR Compte tenu de l’échéance du premier septembre prochain imposée par le gouvernement, l’Union des municipalités du Québec conclut à la nécessité d’imposer une loi spéciale pour effectuer une ponction de 6 % dans les salaires des 78 000 employés municipaux.Lors d’une rencontre prévue cet après-midi avec le premier ministre Lucien Bouchard, le président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), Mario Laframboise, fera cette proposition qui lui apparaît la seule solution puisqu’il est «impensable de s’entendre avec des centrales syndicales qui représentent, quant à moi, les employés les plus choyés de l’Etat québécois et qui refusent de discuter».A compter de janvier 1998, Québec se déchargera de responsabilités totalisant 500 millions en les remettant aux mains des municipalités.La moitié de cette facture doit Mario Laframboise VOIR PAGE A 10: UMQ Vote scolaire Le droit de la minorité est restreint partout au Canada MICHEL VENNE DE NOTRE BUREAU DE QUÉBEC Alliance Québec demande au gouvernement québécois d’adopter des règles régissant le droit de vote des anglophones aux élections scolaires qui sont contraires à la pratique en vigueur dans le reste du pays.En effet, partout ailleurs au Canada le droit de vote pour l’élection des commissaires chargés d’administrer les écoles de la minorité linguistique est restreint aux seules personnes qui ont le droit d’inscrire leurs enfants aux écoles françaises.Ces informations ont été fpurnies au Devoir, à notre demande, par le ministère de l’Éducation du Québec.C’est en s’inspirant de cette pratique, elle-même dictée par la Cour suprême du Canada, que la ministre de l’Éducation Pauline Marois a rédigé le chapitre du projet de loi VOIR PAGE A 10: DROIT La présidence contestée à la CEQ PAUL CAUCHON LE DEVOIR La présidente de la CEQ, Lorraine Pagé, verra son titre contesté lors d’un congrès d’orientation de la centrale syndicale à la fin du mois, et selon nos informations l’élection pourrait être chaudement disputée.Mme Pagé fera face à la présidente du Syndicat de l’enseignement de l’ouest de Montréal, Nicole Frascado-re, qui agissait également comme porte-parole de la commission de préparation du congrès d’orientation de la CEQ.Cette commission a parcouru le Québec depuis trois ans pour rencontrer les militants de la base et les différents dirigeants syndicaux, afin de revoir l’ensemble des pratiques et des stratégies de la CEQ, particulièrement les rapports entre la centrale et le gouvernement Cette commission déposait son rapport en janvier, et la CEQ tient un congrès d’orientation du 26 au 30 juin afin de disposer de ce rapport qui propose «d’importants change VOIR PAGE A 8: CEQ Lorraine Pagé LES ACTUALITES Les embouteilleurs d’eau crient à l’injustice ¦ Nos informations, page A 4 778313000658 UT LE DJ T OU IL tTADOPTER R rBLIEH A VOTRE SERVICE DEPâl.MAlTRI 7396'$7:HÜBERT.MU • 271 r^ïv:;- *HN8g «yyi., m i t: h t: v O i it .i i: m a n h i 1 II ,1 1 1 x » 1, E S i\ C TIIA L1T f Le Québec accueillira au moins 250 étrangers en détresse Jouissez du plaisir de la perfection.OYSTER PERPETUAI.LADY-DAT EJL'S I CADRAN ET I I NE l IE SERTIS DF BRUI AM S OYSTER PERPET UA! LADY-DATEJUST Nous sommes fiers d'être votre bijoutier agréé Rolex.,éé)fpjff/erie Gambard Vente et service technique OYSTER PERPETUAL SUBMARINER SOLDES QP (C n 1910, Rolex a fabriqué une montre si petite qu'elle pouvait être portée au poignet.Portant une attention rigoureuse à chaque détail, Rolex a forgé une norme de qualité et d'excellence.Aujourd'hui, la précision détaillée de chaque montre Rolex continue d'inspirer le plaisir de la perfection.OYST ER PERPETUAI DAY-DATE TRIDOR • T • w ROLEX l'KKSSK CANADIENS'! Figure légendaire du Parlement canadien, Stanley Knowles suivait encore les débats aux Communes en avril 1995.AV • Décès de Stanley Knowles Un grand parlementaire disparaît JOHN WARD PRESSE canadienne: Ottawa — Celui qu’on surnommait la conscience du Parlement canadien, Stanley Knowles, est décédé hier matin à l’âge de 88 ans.11 n’a passé pas moins de quatre décennies à la Chambre des communes, s’étant lait élire pour la première fois en 1942 sous la bannière du CCF, l'ancêtre du NPI).Dans son message de condoléances, le premier ministre Jean Chrétien a qualifié M.Knowles de «véritable légende du parlementarisme».«Ce fut un plaisir et un privilège d'avoir servi aux Communes à ses côtés.C'était un homme d'une grande intégrité».a commenté M.Chrétien par voie de communiqué.Aux Communes, Stanley Knowles s’est fait le fougueux défenseur des personnes âgées, des anciens combattants et des plus démunis de la société.Par ailleurs, il était passé maître dans les règles de procédure parlementaire.Au total, il s’est fait élire â 13 reprises dans une circonscription de Winnipeg.11 a été décoré de l’Ordre du Cana- da et fait membre du Conseil privé.Fait exceptionnel, le gouvernement lui a réservé un siège à vie à ‘la Chambre des communes, lors de son départ de la vie politique en 1984.Tl'a donc pu continuer à suivre les débat,4, M.Knowles était né â Los Angèles en 1908 et il avait déménagé au Canada en 1924.Il est devenu par la suite whip du caucus CCF, leader adjoint puisTéâ der en Chambre pour celui du NPD.-'r Il avait acquis au lil des ans l'amitié et le respect des parlementaires'des deux côtés de la Chambre, quelle qèe soit l’allégeance des élus.Décennie après décennie, il n’â ja mais renoncé à se lever en Chambjv pour défendre ceux qui n’avaient'|>,U de voix, les plus démunis et les èlüô-meurs, notamment, revendiquant'iîi-lassablement l’instauration d’une |JKi,'s grande justice sociale.Mais comme il est resté députe de l’opposition, il ne se faisait pas d'il lu sion sur le pouvoir réel qu’il pouyâit exercer en Chambre.En entrevue,' il avait déjà déclaré que les chances pour un parlementaire d’exercer tiiTe quelconque influence sur l’isfùt’e d’une loi une fois quelle avait été ’présentée aux Communes étaient «totalement nulles».Boisclair a signé hier une entente avec sept partenaires dans le cadre du programme élargi de parrainage collectif \ CLÉMENT TR II DHL LE DEVOIR Le Québec est maintenant «te seul interlocuteur gouvernemental en matière de parrainage collectif», une initiative qui avait pris naissance sous le mandat de feu Jacques Couture, en 1979, lequel avait réussi à canaliser à l’époque la solidarité de près de 20 000 Québécois désireux d’accueillir des «réfugiés de la mer-— h- mouvement avait gagné environ 200 agglomérations.En 1982 — le ministre de l’Immigration était alors feu (ïérald Godin — le Québec est devenu apte a recevoir d’autres réfugiés ou personnes en détresse «pour des motifs humanitaires».Depuis le 1 avril 1997 — en tenant compte de changements apportés à la réglementation fédérale — le Québec autorise un parrainage collectif qui couvre une plus grande variété de situations.Le ministre des Relations avec les citoyens et de l'Immigration, André Boisclair, s'est engagé officiellement hier à donner son appui à sept partenaires qui ont signe à cette occasion des accords qui aboutiront bientôt à la venue de «personnes en détresse» qui ne cadrent pas né- cessairement dans la definition que donne d’un réfugié la Convention de Genève, il y aurait pour l'instant des plans d’accueil de 250 à 280 personnes: on souhaite également qu’augmente la proportion de familles monoparentales dans ce choix de personnes en détresse.La sélection ne doit pas être limitée par des quotas; elle doit, de préférence, toucher des personnes en détresse qui n'ont pas de parents au Québec.Depuis 1979, plus de 1(> 000 personnes sont venues au Québec en vertu de parrainages collectifs: bon nombre d’entre elles étaient des boat people.Récemment, après consultation avec les associations religieuses ou civiles impliquées, le Québec a revu ses règlements pour >édifice Simpson deviendra Si-' liions.Solidement implanté à Québec depuis i>lus de 150 ans, Simons a en effet l'intention d’ouvrir un premier magasin à Montréal dans l'ancien édifice Simpson, rue Sainte-Catherine Ouest.C’est du moins ce qu’a annoncé hier la station de radio CFOM dans la région Québec.Chez Simons, spécia-lise dans les vêtements de qualité à prix abordables, personne n'était en mesure de confirmer la nouvelle hier en lin d’après-midi.L’arrivée de Simons dans la métropole mettrait fin aux spéculations entourant la revitalisation de l’édifice Simpson, inoccupé depuis maintenant huit ans.Le gouvernement Bouchard avait d’abord songé à déménager la Bibliothèque nationale dans l’édifice Sini|> son, ce qui déplaisait souverainement à de nombreux artisans du milieu culturel au Québec.Le projet avait été abandonné, l’Etat proposant tout récemment d’ériger une Très Grande Bibliothèque du Québec toute neuve au coût de 75 millions de dollars.Ix's Ailes de la Mode avaient provoqué en octobre dernier un rebondissement inattendu dans ce dossier, manifestant leur intérêt pour l’édifice situé entre les rues Metcalfe et Mansfield, rue Sainte-Catherine Ouest.Brouillant les négociations entre Québec et Marlboro — la filiale de La Baie propriétaire de l’édifice Simpson — Les Ailes de la Mode proposait d’acquérir l’immeuble.Il était question d’un projet de 50 millions générant quelque 5000 emplois directs et indirects.Tout indique finalement que la Maison Simons élira domicile dans l’édifice Simpson.Il s’agira du quatrième et ])lus vaste magasin de la chaîne, occupant près de 100 000 pieds carrés de superficie.Les travaux commenceraient cet l’automne et devraient être terminés un an plus tard.La compagnie La Baie, qui est toujours propriétaire indirect de l’édifice Simpson, aurait accejrté récemment une offre d’achat du promoteur Michel Ahern, anciennement de la société Ivanhoé.La famille Simons a fondé la Maison du même nom en 1840.L’entreprise demeure encore aujourd’hui sous le contrôle de la famille Simons.La chaîne compte trois magasins dims la région de Québec (Place Sainte-Foy, Vieux-Québec et Galeries de la Cajjitale).Avec PC FONDATION 1 QUEBECOISE DU CANCER V Ij ntiKiviHMiii mieux-être des personnes aiuiim> ti un * .un « > Montréal (514) 527-2194 Extérieur 1 800 363-0003 NOUVEAUTE MATHEMATIQUES 21100 436 Nouveau programme Cahier.390 pages, 17,50 S Corrigé, 390 pages (ù paraître) Jacques Assouline Chantal Buzaglo Gérard Buzaglo Guérin, éditeur ltée a le plaisir de mettre ù la disposition des enseignants et enseignantes du Québec le cahier (4e secondaire) de la collection MATHÉMATIQUES 2000 adaptée au nouveau programme (436) établi en 1995 par le ministère de l'Éducation du Québec.Cet ouvrage, dont chaque section permet à l'élève d'atteindre un ou plusieurs objectifs fixés par le programme du MÉQ.est conforme aux orientations pédagogiques et didactiques de ce dernier.Cet outil pédagogique, écrit dans un langage simple et clair, vise à être accessible à tous les élèves sans sacrifier la rigueur mathématique.Il permet à l'élève de développer sa pensée mathématique, son goût et son intérêt pour tes mathématiques.Mathématiques 2000.cahier d’exercices avec résolution de problèmes, est accompagné du guide du maître qui fournit les réponses aux exercices et aux problèmes du cahier.GUÉRIN, éditeur liée 4501.me Drolet Montréal (Québec) H2T 2G2 Téléphone: (514) 842-3481 Télécopieur: (514) 842-4923 Adr Internet: http://www.guerin.qc.ca I.K I) K V 0 I II l K M A It I) I I 0 .1 II I N I I» » 7 A 4 S A c TIIA LIT E S Les ingénieurs dénoncent le coût des emplois de l’usine d’éthanol LOUIS-GILLES I'RANCOEUR •V LE DEVOIR Les ingénieurs du gouvernement du Québec ont mis au défi hier le vice-premier ministre et ministre de l’Economie et des Finances, Bernard Landry, de justifier devant la population la création d’emplois subventionnés à ‘ Faison de 100 000 $ par année dans une usine d’éthanol à lin moment où une telle somme permettrait de financer le " salaire de trois infirmières dans le réseau de la santé.- ! L’Association professionnelle des ingénieurs du gouver-' riement du Québec (APIGQ) réagissait hier à l’annonce, il y a une semaine, par le ministre Landry de la signature d’une entente entre Québec et la société Les Alcools de commerce, située à Varennes dans la circonscription du ministre Landry, en vue de construire une usine d’éthanol qui fabriquera ce combustible à partir de mais-grain, la production agricole la plus dommageable aux cours d’eau.«Chaque emploi créé, car c’est Tar-gument-clé de cette décision, a expliqué le président de l’APIGQ, Pierre Sirois, coûtera aux Québécois plus de 100 000 $ par année, soit le salaire annuel de trois infirmières, que l’on vient par ailleurs de couper dans les services de santé.Dans ces circonstances, il est normal que l’on exige du ministre des Finances une justification beaucoup plus responsable et objective d’un projet qui semble, pour l’instant, enlever l’essentiel à l'un pour le risquer avec un autre.» Le projet d’usine d’éthanol n’aurait pas pu voir le jour si _ Québec n’avait accepté de «détaxer» ce carburant pendant des années, une détaxation qui réduira les recettes du gou-j vernement de 30 millions par an.Le gouvernement dit î avoir obtenu en échange une part des profits.Le projet est censé créer 600 emplois permanents mais en ferait perdre dans la pétrochimie.M.Sirois rappelle que sur cinq ministères appelés à évaluer ce projet, seul le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation (MAPA) lui a accordé un verdict favorable.«Devant les objections très sérieuses soumises par les ministères — et dont la majorité ne sont d’ailleurs pas contes-\ tées par les promoteurs — il est permis de penser que le Quê-* bec s’achemine vers un scénario catastrophe, où une indus-t trie créée de toutes pièces à même les fonds publics est déjà J vouée à l’échec.» • Selon le président des ingénieurs gouvernementaux, les î péquistes semblent en train de rééditer «l’échec retentis-^ sant» commis dans leur premier mandat avec l’usine de ï betterave à sucre.Le résumé des cinq études gouvernementales, divulgué T il y a plusieurs mois par Le Devoir, attaquait le slogan pu-| blicitaire des promoteurs en qualifiant l’étiquette «d’essence ; verte», appliquée à l’éthanol, de «fausse représentation».Dell puis, le MEF a donné son accord à cette augmentation de I la production agricole la plus polluante par les engrais et I les pesticides, moyennant l’engagement des agriculteurs î d’élaborer avec le MEF un «plan d’agriculture durable».J Même les consommateurs vont y perdre, conclut le pré-j sident de l’APIGQ, puisque l’éthanol fournit moins d’éner-I gie que le pétrole, ce qui augmente d’autant la consomma-i tion des véhicules alimentés avec ce carburant.*î M ‘ ’ «Chaque emploi créé î.) v coûtera aux i v.• Québécois ., , plus de l 100 000$ ' par année, soit le salaire r - annuel de trois i infirmières» Exploitation des eaux souterraines Les embouteilleurs réclament un nouveau «contrat social» LO IJ I S - G I L LE S FRANCO E U R LE DEVOIR Les embouteilleurs d’eau du Québec s’opposent à la nationalisation des eaux souterraines du Québec, tel qu’énoncé par Québec en avril 1996 dans son projet de politique des eaux souterraines, et encore bien davantage opposés à l’idée d’en confier l’exploitation à une société gouvernementale monopolistique, comme le préconise le Parti libéral du Québec pour en faire bénéficier l’ensemble de la collectivité.C’est ce qu’a déclaré hier Pierre Rivard, le président de l’Association des embouteilleurs d’eau du Québec (AEEQ), qui est aussi vice-président aux ventes de Labrador.Cependant, dit-il, les embouteilleurs québécois sont conscients de la nécessité d’en arriver à un nouveau «contrat social» avec les autres utilisateurs et les régions riches en eau de façon à pouvoir faire évoluer cette industrie autrement qu’en passant de crises en crises.Il y a très peu de sociétés commerciales au Québec, ex- plique Pierre Rivard, qui veulent forcer l’exploitation des puits dans quelque région que ce soit.Au contraire, dit-il, les sociétés sérieuses ne peuvent croître dans un climat de suspicion et de querelles chroniques de sorte qu’il faudra revoir, au besoin, les règles d’exploitation de façon à véritablement rassurer les utilisateurs locaux et «dédramatiser» l’implantation des nouvelles entreprises.«C’est dans notre propre intérêt, explique-t-il, car peut-on imaginer qu’une entreprise investisse substantiellement dans une usine locale pour découvrir bêtement qu’elle a altéré la qualité d’un aquifère dont elle dépend, par manque de discernement.» Le président des embouteilleurs estime que les Québécois devront apprendre à regarder ce dossier autrement qu’à travers certains projets faramineux qui ont fait récemment les manchettes, qui pourraient devenir des ballons politiques aussi gros que coûteux si on continue de répandre l’idée que l’eau, c’est le pétrole du Québec.La réalité, dit-il, c’est que l'embouteillage d’eau au Québec n’accapare, malgré le succès de cette industrie, que 0,08 % du volume d’eau souterraine pompée annuellement, Québec Science fait son entrée sur Internet ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Le magazine Québec Science a lancé, hier, son nouveau site Internet CyberSciences, le premier service d’information scientifique originale destiné au grand public de la francophonie.Le gouvernement du Québec a contribué 300 000 $ au projet par l’entremise du Fonds de l’autoroute de l’information (FAI), ce qui représente les trois quarts de son budget pour les deux prochaines années.«Avec les 12 000 sites québécois, il existe sur l’inforoute une prédominance des Québécois dans la francophonie et nous allons continuer à l’encourager», a déclaré, au cours d’une conférence de presse, la ministre de la Culture et des Communications Louise Beaudoin.Le site CyberSciences est l’un des 65 projets appuyés par le FAI dans sa dernière fournée de janvier dernier.Québec Science exploitait déjà son site web depuis deux ans mais il ne contenait que des articles déjà publiés.CyberSciences propose du contenu original, qu’on ne retrouvera pas dans le magazine, sous forme de dossiers étoffés et de nouvelles brèves renouvelées quotidiennement.«C’est un vrai quotidien dans le domaine scientifique et technique», a souligné, au cours d’une conférence de presse, Michel Dumais, directeur des nouveaux médias chez Québec Science.«C’est le grand public qu’on vise avec de l’information compréhensible et accessible.CyberSciences est appelé à devenir la plus grande encyclopédie virtuelle francophone en science et technologie», a indiqué Michel Gauquelin, éditeur et directeur général de Québec Science et principal instigateur du projet Contrairement à bien des éditeurs de magazines qui craignent de cannibaliser leur lectorat traditionnel en lançant un site Internet, M.Gauquelin attribue la récente croissance du tirage de Québec Science à Internet.«Internet, ça nous a donné plus de couverture et chaque semaine, on reçoit des demandes d’abonnement par notre site», a-t-il signalé.Les deux guides pratiques sur Internet, publiés dans le magazine, ont été vendus à 115 000 exemplaires et l’un d’entre eux a été acheté par l’éditeur français Bayard pour son magazine scientifique Eurêka.Le site de Québec Science recevait 40 000 visites par mois, selon l’éditeur.S4«u guttUont ; 1» nouwilit.Ouébtc Seine» Lu Mninunti j aropto demière/7eüre • «t i* NASA, pwttmmjvttt Mar5 CyterSltencte» ctevter* te wiu me m»c« canadien de U misswt Patlfkxler.L# mission P-yttinder.En route vos Mara ¦ Poir pellet pteteement des erutcliisenier*) t>poqr«ptuques du île CyberSciences, nous vous suggérons de télécharger la pobce de caractèreVôid*n«, drtporawagrainternent sorte Ho cte Microsoft.Pc*» de caractère Verdam(Mac, Windows 3 i, 9?et NT) ^dossiers Le site de Québec Science sur Internet.CyberSciences comprend sept rubriques principales: Pernière Heure, les Grands Dossiers, les Nouvelles, les Evénements, la Foire aux questions, une banque d’emplois scientifiques et technologiques et environ la moitié du contenu de Québec Science.En outre, CyberSciences a conclu un accord avec la NASA pour devenir un site miroir de la mission sur Mars Pathfinder.Le nouveau site a ouvert avec 500 à 600 pages et devrait compter de 7000 à 8000 d’ici deux ans, a mentionné Michel Dumais.«L’information qu’il diffuse ne meurt jamais, ni ne disparaît.Elle demeure accessible à tout moment grâce à un outil de recherche perfectionné», a-t-il souligné.Comme il arrive souvent lors de ce genre de lancement, cet outil de recherche était toutefois en panne, hier.CyberSciences s’appuie en outre sur une technologie d’automatisation, du nom d’Ubiquité, développée par l’entreprise montréalaise Intellia.«Nous n’avons pas à faire de la programmation HTML et pourrons nous consacrer entièrement au contenu», a indiqué M.Dumais.CyberSciences emploie deux journalistes à temps complet— MM.Dumais et Robert Cassius de Linval — et une vingtaine de pigistes rémunérés.A ce jour, le site a nécessité un déboursé de 75 000 $, en plus de bénéficier de deux commandites: celle de Microsoft, avec des logiciels gratuits d’une valeur de 20 000 $, et celle du fabricant québécois Procys, avec des ordinateurs haut de gamme d’une valeur de 40 000 $, a révélé M.Dumais.ce qui n’empêche pas cette industrie d’être actuellement la seule à devoir examiner l’impact de ses puits sur les nappes avant de les exploiter et d’avoir à répondre à des exigences réglementaires sévères par la suite.Le projet de politique du MEF, dévoilé l’an dernier, établit en effet que les usages domestiques représentent 55 % de toutes les utilisations.Du côté commercial, ce sont les activités agricoles et aquicoles (fermes et piscicultures) qui viennent en tête de toutes les autres activités avec respectivement 15 et 23 % des volumes extraits annuellement.sans la moindre norme d’implantation et d’extraction autre que les dispositions du Code civil sur l’épuisement des nappes.Les grandes entreprises québécoises, pour leur part, puisent 81 fois plus d’eau que les embouteilleurs sans le moindre contrôle.Il est vrai, reconnaît M.Rivard, que l’extraction locale peut avoir, sur place, des effets importants si elle est mal planifiée et que les citoyens craignent souvent d’être Victimes des permis octroyés par le MEF, ce qui plaide, reconnaît-il, pour une révision de l’approche.i ¦ EN BREF Poly: le syndicat dit non (Le Pevoir) — Les membres de l’Association du personnel de l’Ecole Polytechnique (APLEQ-CEQ) ont rejeté dans une proportion de 93 % la proposition finale et globale que la direction de cette institution avait présentée il y a quelques jours, hier en assemblée générale.On se rappellera que la partie patronale souhaite réduire de 4,5 % les salaires des , techniciens.«Ce rejet est d’autant plus significatif que la direction de l’École Polytechnique croyait nous faire peur en nous, présentant un ultbnatum et en brandissant la menace d’un lock-out.Les membres ont vu clair dans le jeu de l’employeur et ont rejeté catégoriquement sa proposition», a déclaré François Morin, président du Syndicat A la faveur de l’assemblée générale, les syndiqués ont donné mandat à leur exécutif de> poursuivre la négociation sur la base d’une contre-proposition par laquelle les membres du personnel technicien accepteraient une réduction de 3 % des coûts de main-d’œuvre.?Harmoniser le transport Québec (PQ — L’harmonisation du transport par camion entre les Etats américains et les provinces canadiennes doit se poursuivre, estime le ministre québécois Roger Bertrand.Intervenant hier au congrès de la Northeast Association of State Transportation Officiais, qui se déroule pour la première fois à Québec, M.Bertrand, qui remplaçait son collègue des Transports Jacques Brassard toujours en convalescence, a souligné différents secteurs qui pourraient faire l’objet d’une harmonisation.Entre autres, il a cité les normes de charge et les dimensions des véhicules lourds, l’équité i entre les entreprises de camionnage et la signalisation routière.Dans un rayon inférieur à 500 km, le camion s’avère le mode de transport de marchandises le plus souple et le plus efficace, a noté le ministre québécois.En 1994, les entreprises canadiennes de camionnage ont transporté 3,6 mil-' lions de tonnes de marchandises vers les Etats-Unis et 1,9 million de tonnes ont été déplacées vers le Canada.Incendie majeur (Le Devoir) — Une soixantaine de personnes se sont retrouvées à la rue hier à la suite d’un important incendie qui a ravagé quatre immeubles de la rue Poupart, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve.Le feu a pris naissance dans un vieux hangar.Un système artisanal servant à chauffer une piscine aurait tout déclenché.je choisis la «Grande Aventure.en Anglais»! CAMP D'IMMERSION TOTALE EN ANGLAIS Pour les jeunes de 7 à 17 ans Lac Kénogami, Saguenay/Lac-St-Jean (418)693-0343 ANGLIAN Télécopieur 1-800-Angllan l etcoude langues i (418)693-8165 §cite«l l'Espace Tu veux t’initier au monde de l’espace?Tu as entre 6 et 16 ans Alors inscris-toi au camp de jour Service de garde disponible (514) 462-4227 1 (800) 462-4744 http://pages.infinit.net/fafouin/ecole/cite/cite.htnil C.P.44, Joliette J6E 3Z3 Vous voulez que vos enfants soient bilingues?AU CAMP ANGLO/W: ILS APPRENDRONT AU CAMP ANGLO/W: ILS S’AMUSERONT Pour plus de renseignements,Tél.: (514) 297-3717 — Fax: (514) 297-3374 Internet : http://www.anglofun.qc.ca Courrier électr.: anglofun@interlinx.qc.ca Camps art istioi f.s di jour À Montréal 1 \ H) ANS 1160.av.du Moni-Roval Est.Mil Tel: (514)521-3456 IOUISI l APIKIII D A N S I DANS LES LAURENTIDES 3S a à Activités de plein-air.Camping dans cabanes dans les arbres et dans forteresse.Tipis indiens.Mtttom A.C.Q.De 6 à 17 ans 32 ans d’expérience 1-800-567-6788 Pour les 14-15 ans: Aventure: expéditions canot-camping, randonnée pédestre, équitation Cyclotourisme: piste du Ptit Train du Nord (vélos fournis), glissade d'eau CAMP MUSICAL DE LANAUDIERE Pour filles et garçons 9 à 17 ans lac Priscoult, St-Côme 4 sessions : 22 juin au 16 août 1997 Fernand Lindsay, C.S.V., directeur musical • Musique instrumentale • Chorale et orchestre • Musique de chambre • Auditions musicales dirigée Information : (514) 755-2496 fjé Camp Scientifique UQAM \ Internet, multimédia, écologie, audiovisuel Le Camp HYPER BRANCHÉ à Montréal offert aux jeunes de 6 à 15 ans, du 30 juin au 22 août 1997 «Surf» sur le Web.Participe à notre site Internet.Animateurs chevronnés, Jeux, plaisirs et connaissances.Boite vocale: (514) 990-9426 Adresse internet: www.unites.uqam.ca/campsc/ à fa Anglais langue seconde Programmes d’immersion - Été 1997 S Pour garçons et filles de 14 à 17 ans Programme pour jeunes Sessions de trois semaines 22 juin au 12 juillet 13 juillet au 2 août Beau campus au coeur de l'Estrie Programme établi depuis 18 ans Cours et activités en anglais Résidences modernes Sessions axées sur le développement de la communication orale A lAA Aussi disponible pour adultes Sessions de six jours 25 au 30 mai 29 juin au 4 juillet 6 au 11 juillet 13 au 18 juillet Champlain Regional College Lennoxvllle (Qc) J1M 2A1 Tél.: (819) 564-3684 Télécopieur: (819) 564-5171 ïïImLtl Pour réservation publicitaire, contacter Micheline Ruelland au 985-3322 au Grand solde ^lulo 402 -HOMME® 50% et plus Imperméables, doublure amovible, importés de Belgique rég.jZOSTS Solde 295 $ Imperméables d’été, importés de France rég.Solde 99 $ Pantalons ÎOO % coton, importés d’Italie rég.JSolde 75 $ 1 h de stationnement gratuit avec tout achat de 100t ou plus À votre service depuis 20 ans 1118, rue Sainte-Catherine O., Suite 200, Montréal (Québec) 5 H3B1H5 tél.: 301-3030 Du lundi au vendredi de 9h30 à 18h Samedi de 10h à 16h Tous les soirs après 18h sur rendez-vous seulement = n 8 -^ ÛJ •+ TD CL-n O û» ro o n ¦O De toute façon, si vous achetez des Rockports® pour la Fête des Pères, on vous fait cadeau d'un superbe carafon inox thermique Rockport®de20oz.TERRAOFIRMA LES COURS MONT-ROYAL Metro Reel 845-3007 CENTRE EATON DE MONTRÉAL Metro McGill 288 6006 « Compressions dans les programmes sociaux !i La santé des bébés et :> des mères est menacée JULES RICHER PRESSE CANADIENNE olfi' Ottawa — L’érosion récente du financement des programmes sociaux, marquée par des compressions aveugles et brutales, laisse craindre le pire pour la santé des bébés et des mères, soutient le Conseil national du bien-être social, dans un rapport publié hier.Cette situation est d’autant plus troublante qu’il s’est développé au fil des années des programmes de prétention efficaces, peu coûteux et qui ¦ .ont fait leurs preuves.«En investissant des sommes modestes pour favoriser la santé et le bien-être des mères et des bébés, on peut produire des bienfaits qui durent toute la me.L’indifférence, la négligence et l’inaction peuvent entraîner des problèmes qui, eux aussi, persisteront toute la ' ¦vie», note le conseil.¦«.À l’appui de ses dires, le conseil cite dans son rapport une kyriellp d’études réalisées au Canada et aux Etats-Unis.Un exemple: au Québec, on estimait, en 1990, qu’il en coûterait 6,1 millions de dollars pour améliorer l’alimentation des 17 000 femmes enceintes à faible revenu de la province grâce à une distribution de lait et à la diffusion de conseils de professionnels.En retour, les économies réalisées pour le reste de la vie des enfants au chapitre l'des soins de santé et des services sociaux atteindraient 45 millions.Selon le conseil, la preuve n’est plus à faire: de bonnes conditions de vie, autant matérielles, intellectuelles qu’émotionnelles, pour les mères et les nourrissons, restent la meilleure façon d’éviter les problèmes de tous ordres.«Des interventions précoces et bien jpensées ont de nombreux effets bénéfiques sur les familles», souligne le conseil.Pourtant, au cours des dernières années, les gouvernements ont pratiqué des coupes claires qui ont affecté une foule de programmes.Le pire exemple est venu de l’Ontario qui a réduit brutalement les prestations d’aide sociale de 21,6 % en 1995.«La décision était entièrement arbitraire et a été prise sans que l’on ait sérieusement 1déterminé si les nouvelles prestations ¦¦permettraient aux familles touchées de nourrir, de vêtir ou de loger convenablement [leurs] enfants», écrit le conseil.Plutôt que d’obéir à des raisons l «purement politiques ou idéologiques», [ les gouvernements devraient recourir ! à des moyens de contrôle rigoureux ! avant de prendre leurs décisions.«A \ partir du moment où un programme a \ fait l’objet d’une évaluation sérieuse qui ; en a démontré l’efficacité, il devrait \ être à l’abri des changements inconsidé-\ rés de la part des autorités publiques.» Détournement de rivières -^- Des groupes f rabrouent Chevrette LE DEVOIR Plusieurs groupes environnementaux voués à la protection de l’Ou-taouais et de ses différentes rivières, ainsi que le Conseil régional de l’environnement, ont rabroué le ministre des Ressources naturelles, Guy Chevrette, qui a mal accueilli la semaine dernière les remarques de son collègue de l’Environnement et de la Faune, David Cliche, en rapport avec les quatre projets de détournements de rivières soumis par Hydro-Québec au processus d’évaluation environnementale.De l’avis de ces groupes, la poli-| tique énergétique prônée par le ministre Chevrette «contrevient au consensus dégagé par le débat public sur l’énergie, tenu en 1995».Selon la présidente des Amis de la rivière Gatineau, Nicole DesRoches, «Monsieur Chevrette ne veut pas seulement détourner des rivières: il détourne les conclusions d’un rapport démocratique.Que ce soit le rapport du débat public, le rapport Doyon, le rapport Ni-colet, le programme de sa propre formation politique, rien ne l’autorise à procéder à ces détournements de ri-; vières du Québec».Un des seuls outils de contrôle ! dans ce domaine, ajoute Mme Des-; Roches, réside dans le processus d’audiences publiques au cours du-! quel les promoteurs, y compris ceux de l’énergie, doivent justifier le bien-fondé de leurs projets, ce qui est d’autant plus nécessaire dans certains cas que les projets hydroélectriques handicapent souvent d’autres activités L économiques viables.I, E I) K V O I II .I.H M A II I) I I l» Il I N LE POLITIQUE La liste électorale permanente Une opération de 10 millions afin d’économiser le double En vigueur depuis deux semaines, la nouvelle liste électorale permanente permettra au Trésor québécois d’économiser 20 millions lors des prochaines élections.Le principal problème de ce nouveau système concerne cependant la mise à jour du fichier des électeurs.mais seulement 67 852 d’entre eux ont répondu à l’invitation.Toutefois, cette situation n’inquiète pas outre mesure le Directeur général des élections, Pierre F.Côté.«L’intérêt [des électeurs] surgit lors d’événements.Quand ce sera le temps des élections, les gens vont voir à leur affaire.» Le premier véritable test pour la nouvelle îiste électorale permanente, qui comprend déjà cinq millions d’électeurs, aura lieu à l’automne prochain lors de la tenue des prochaines élections scolaires.Ensuite, c’est la mise à jour des deux fichiers de la liste électorale permanente, électeurs et territoires, qui représentera le défi du DGE.Mais le tout sera fait «avec la plus grande rigueur sur la protection des renseignements personnels.Il y aura de très fortes amendes [maximum de 30 000 $] pour quiconque aurait utilisé cette liste», indique Pierre F.Côté.La mise à jour est dorénavant effec- MARIO CLOUTIER DE NOTRE,BUREAU DE QUEBEC L implantation de la nouvelle liste ' électorale permanente du Québec coûtera 10 millions mais permettra d’en économiser le doubie.Estimés au départ à 8,5 millions, les coûts de mise en place de la liste auront donc nécessité une mise de fonds supplémentaire, mais les bénéfices nets seront de l’ordre de 20 millions en 1998-1999.Entrée en vigueur le 1" juin dernier, la liste ne comprend pas toutefois 60 % des nouveaux électeurs québécois dorénavant obligés de faire eux-mêmes la démarche pour s’inscrire.Les 162 019 électeurs potentiels, principalement des jeunes qui ont atteint l’âge de 18 ans ou de nouveaux citoyens canadiens, ont tous reçu un avis du Directeur général des élections concernant leur droit de vote, tuée de façon permanente à l’aide de six sources d’information: les électeurs eux-mêmes, la RAMQ (Régie de l’assurance-maladie du Québec), le ministère de la Citoyenneté et de l’Immigration du Canada, le processus de révision de la liste par les comités de révision, les modifications et d’éventuels recensements.Le deuxième élément de la liste électorale permanente, le fichier des territoires, est mis à jour au gré des changements apportés à ces territoires.Ce fichier comprend notamment les descriptions des territoires électoraux provincial, municipaux et scolaires.Les municipalités et les commissions scolaires ont d’ailleurs la responsabilité de la mise à jour de leur territoires respectifs.Les villes auront une deuxième liste qui comprendra les propriétaires d’entreprises situées sur leur territoire.Quant aux commissions scolaires linguistiques, Pierre F.Côté a indiqué hier que le «travail du DGE commencera lorsque la chicane sera terminée».L’autre difficulté de la liste permanente est la mise à jour du million de changements d’adresse qui se fait chaque année au Québec.Ces chan- gements qui ne sont pas nécessairement synonymes de déménagements représentent un casse-tête de coordination entre le DGE et la RAMQ, mais on a bon espoir d’y remédier rapidement.M.Côté, qui quitte son poste le 1" juillet et dont le successeur n’a pas encore été désigné par le gouvernement québécois, a rappelé hier que les objectifs poursuivis par la liste permanente étaient, notamment, «d’arrêter d’achaler le monde», de faire des économies et d’avoir une liste toujours fin prête.Lors de ce qui devrait être sa toute dernière conférence de presse avant sa retraite, M.Côté a esquissé un bilan du système électoral québécois, «un produit haut de gamme exportable».Ce système fonctionne dans la paix, dit-il, même s’il croit qu’il devrait en venir à adopter tôt ou tard un mode de scrutin proportionnel territorial, qui pourrait d’abord être expérimenté au niveau municipal.Après 19 ans comme DGE, Pierre F.Côté part la tête haute.Il se dit fier, entre autres, de l’indépendance de l’institution et de la Loi sur le financement des partis politiques.Les i agriculteurs : ont reçu un «signal positif» I PRESSE CANADIENNE t L Québec — L’Union des produc* teurs agricoles a accueilli compte «un signal positif» en faveur de l’agriçul-ture la nouvelle réglementation sur le droit de produire, annoncée la semaine dernière, tout en signalant qu’elle devra être suivie d’une série d’autres décisions si le gouvernement et le ministre Guy Julien souhaitent regagner la confiance des agriculteurs.«Pour notre point de vue, c’est le maximum où on peut aller, puisqu'on a encore reculé alors qu’on avait dit qu’on ne le ferait plus», a expliqué le président de l’UPÂ, Laurent Pellerin.Il a toutefois ajouté qu’il y avait encore beaucoup de chemin à parcourir avant qu’un sentiment de confiance ne soit rétabli entre les agriculteurs et ie gouvernement.Il a cité quelques dossiers qui traînent toujours surje* bureaux du premier ministre Lucien Bouchard et du ministre de l’Agriculture Guy Julien.«Il y a le projet de co» loration de la margarine, le program* me de sécurité du revenu pour les horticulteurs et la question des certificats d’autorisation du ministère de l’Envh ronnement», a-t-il noté.L quoi fermer la boîte des concurrents plus Tercel CE 209$ : i par mois/ location 48 mois* O $ COMPTANT transport et préparation 71 BOÎTE hjelle r» VITESSES ESSUIE-GLACE A BALIVAGE INTERMITTENT TÉLÉCOMMANDE ENJOLIVEURS D’OUVERTURE DE ROUES DU COFFRE COMPLETS 'ïfcïtS TÉLÉCOMMANDE D'OUVERTURE DU PANNEAU DE RÉSERVOIR BANQUETTE ARRIÉRE À DOSSIERS RABATTAIS UES MOULURES PROTECTRICES LITERATES «SESSs M R^iovisS^iii JUMELES m-mmmpf A TÉLÉCOi * Prooramme de location au détail de Toyota Canada Inc.sur approbation de crédit par Toyota Crédit Canada Inc.Valable pour les modèles 1997 Tercel CE Plus AC51LM-CA, neuts, loués et livrés avant le 30 juin 1997 immatriculation assurance et taxes en sus.Premier versement de 238,19$ et dépôt de garantie de 250$ exigibles au moment de la livraison.Basée sur un maximum de 96 000km.Des frais de 7c/km s'appliquent pour les kilomètres excédentaires.Modèle pour fin d'illustration seulement.Détails chez votre concessionnaire Toyota participant.Votre concessionnaire ® TOYOTA TU M’EPATERAS TOUJOURS ! BOUCHERVILLE Toyota Duval 655-2350 B.TOSSARD Brossavd Toyota 445-0577 CANDUC Cardiac Toyota 6500511 CHAJ4BLY CMnHy Toyota 650-4334 chAteauguay Cldteauguay Toyota 692-1200 GATINEAU Toyota Gat>neaj 568-0066 HULL «a Toyota 7760077 ilEPERRÔT te Par# Toyota 453-2510 J0UETTE Jofcite Toyota 759-3449 LACHINE Sprat Leas Toyota 634-7171 LACHUTE lacnme Toyota 562-6662 UVAL CHomedey Toyota 687-2634 UVAL Wmont Lexus Toyota 6662710 L0NGUEUIL Longueué Toyota 674-7474 M0NT-UUR1ER Claude Auto 623-3511 MONTREAL AU Toyota 3769191 MONTREAL Passé Toyota 527-3411 MONTREAL Houle Toyota 351-5010 MONTREAL Loua Toyota Gabrat 7467777 MONTREAL Toyota Cene-We 935-6354 MONTREAL Toyota P* IX 3290909 POINTE-CUIRE Tanin Toyota 6961510 REPERTORY «eoemçVoyoa 581-3540 IT-EU8TACHE Toyota Sl-Eusacf* 4761872 ST-HYACINTHE Angers Toyota 774-9191 ST-JEAN Déry Toyota 3569000 st-jErôme Toyota St-JétOme 4361255 SUEONARD Si-Léonard 252-1373 STE-AGATHE Toyota À Ste-Agad* 3261044 ste-thErEse Bannie Toyota 4363685 SHAW1N1GAN Maure*Toyota 5368393 S0REL Auiomotne P*ne Lefetwe 742-4596 TERREBONNE AutomoMes LG Lève* 471-4117 THURSO Auges Hrt 9862218 TROIS-RIVIERES T-os-flwéies Toyota 374-5323 VALLEYHELD G Cou-tan) AtfomotMes 3760650 VERDUN " Y El 761-3444 TOYOTA A1C I i: n I.V ill II .I K M A lin I I II .1 I I X I !» !l 7 Téléphone: 985-3344 AVIS Télécopieur: 985-3340 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC.NO: 500-02-055423-979 • BREF D'EXÉCUTION • RENE BEAUCAGE ET ALS, Partie Demanderesse, -vs- LARRV SMITH, Partie défenderesse.Le 13e jour de juin 1997, à 10h30.au 3740, JEAN-TALON OUEST, MONTRÉAL, Qc, district de MbnWSal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et etfets de LARRV SMITH, saisis en cette cause, consistant en- 26 Chaises droites en métal noir: 1 tngidaire à bière: t machine à glace Et autres.Conditions ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE Information: MICHEL DI FlORE, huissier du district de Montréal, MACERA 6 ASSOCIES, HUISSIERS, 514-846-0979, FAX 048-7016, 3t.rue St-Jacques ouest, rez-de-chaussée, Montréal, Québec, H2Y1K9 CANADA, PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL, COUR MUNICIPALE DE MONTREAL-EST, NO: MOIS CROISES 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 E“* a': m » C95-01238 VILLE DE MONTREAL-EST, Partie demanderesse -vs- ANDRE PARE.Partie défenderesse Le 23e |Our de |um 1997 a tOhOO au 213 MARC.LACHENAIE, Qc.district de Jolietle.seront vendus par autorité de Justice les biens et etfets de ANDRE PARE, saisis en cede cause, consistant en 1 Auto de marque Prelude 1987, série •JHMBA6122HC800946.plaque XZK 168, t sac de golf Spaldmg comprenant 11 bétons de marque MacGregor et acc CODITIONS ARGENT COMPTANT LeBmnd Buzzetii AVIS AUX CREANCIERS Avis est par les présentes donné que Paul-André Jobidon, sans emploi, demeurant au 361, chemin de la Canardière, Québec, QC, a fait cession de ses biens le 5 juin 1997 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 19 juin 1997, à 8:30 heures, au bureau du syndic.Daté de Québec, ce 6 juin 1997.621, boulevard Chares! est QUEBEC iQuébeci G1K 3J5 Telephone (410) 525-4641 HORIZONTALEMENT I- Urne funéraire.— Signe de ponctuation.g- Surprendre.3- Cour intérieure.— Barysphère.4- Dignité d’émir.— Femelle du porc.5- -Nouveau».— Délai d'exécution.6- Croc.— Pascal.— Chrome.7- Nef.— Héros du Déluge.8- Objet de la pensée (Philos.).— Oxyde d’éthyle.9- Maladie infectieuse.— Conifère.10- Versifier.— Mois.II- Pomme.— Commerce.12- Caribou.— Percer.VERTICALEMENT 1- Toutefois.— Francium.2- Nom de plusieurs villes du Proche-Orient ancien.— Peau cousue en forme de sac.3- Relatif à une notion.— Le premier.Entendre.— Singe de l'Amérique du Sud.Muscle.— Authenticité.Lien grammatical.— Langue parlée au Brésil.— Eminence.Pronom.— Peu souvent.Trou vertical.— Étendre.Proposer.—¦ Hélium.— Jeu.Obstruction de l’intestin.— Venu au monde.— Flasque.Néon.— Dur.Qui présente trois faces (Math.).— Altier.Solution d’hier • ft'Ôu'ETTBWAFRE : TF) ATA U FAT .I ON EBffE'B'3 OV I m P ) Z.OM - Jo'oUN o VLE1N0CE MTëAMSÎéE J 6 7 8 9 10 H 12 Schwartz Levitsky Feldman Inc Syndic de faillite • Trustee in bankruptcy MONTRÉAL • TORONTO AVIS AUX CRÉANCIERS AVIS est par les présentes donné qu'une cession a été déposée par 3151352 CANADA INC., le 3' jour de juin 1997, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 18* jour de juin 1997 à 10 h 00 de l'avant-midi, au bureau du syndic, 1980, rue Sherbrooke Ouest, 10' étage, Montréal (Québec), et que pour avoir le droit de voter, les créanciers doivent produire entre les mains du syndicavant l’assemblée, les preuves de réclamation et si nécessaire, les procurations.DATÉ À MONTRÉAL, ce 10' jour de juin 1997.André Allard, ca., c.i.p., syndic Responsable de l’actif 1980, rue Sherbrooke Ouest, 10e Étage Montréal, Québec H3H 1E8 Tel.: (514) 937-6392 Téléc.: (514) 933-9710 APPELS D'OFFRES Dans les appels d'offres où il en est fait mention, une garantie de soumission est exigée sous forme de cautionnement ou sous forme de chèque visé, de mandat, de traite, de lettre de garantie irrévocable ou d'obligations payables au porteur, au montant indiqué.Québec-Chaudière-Appalaches (1> Dossier 769 54900 * Dossier 77072300 Isolation du pourtour du rez-de-q/|aussée au 1075, chemin Ste-Foy, Québec (Québec).Clôture : 97-06-19 à 15 h à Ste-Foy.Entretien ménager au 3600, Cité-des-Jeunes, Vaudreuil (Québec).Clôture : 97-06-26 à 15 h à Montréal.Abitibi-Témiscamingue 01 Dossier 77157100 Dossier 77073300 j Réparation des joints des panneaux du revêtement extérieur au 5700, | 4e Avenue Ouest, Charlesbourg \ (Québec).j Clôture : 97-06-26 à 15 h à Ste-Foy.Entretien ménager à La Croisée LC-2, Radisson (Québec).Clôture : 97-06-27 à 15 h à Rouyn-Noranda.Bas-St-Laurent-Gaspésie Dossier 77028300 fourniture et installation d'un couvre-plancher souple en caoutchouc au 1000, boni.René-Lévesque Est, Québec (Québec).Garantie de soumission : 45 000 S (cautionnement) ou 22 500 S (autres).Clôture : 97-06-26 à 15 h à Ste-Foy.Montréal-Montérégiel2> Dossier 77029000 ’ Mise aux normes et maintien d'actifs au 226, rue Principale, New-Carlisle (Québec).Garantie de soumission : 25 000 S (cautionnement) ou 12 500 $ (autres).Clôture : 97-07-03 à 15 h à Ste-Foy.Estrie ® Dossier 76906000 Dossier 76192800 Entretien ménager au 201, place Charles-Lemoyne, Longueuil (Québec).Clôture : 97-06-20 à 15 h à Montréal.Enlèvement des réservoirs ayant contenu des produits pétroliers au 770, rue Hayes, Richmond (Québec).Clôture : 97-06-27 à 15 h à Sherbrooke.Dossier 76928400 Entretien ménager au 1805, bout.St-Louis, Tracy (Québec).Clôture : 97-06-26 à 15 h à Montréal.Dossier 657520 Dossier 76896200 Entretien ménager au 855, boul.Industriel, S t-Jean-sur- Riche lieu (Québec).Clôture : 97-06-19 à 15 h à Montréal.Construction d’un escalier au 309, rue Brock, Drummondville (Québec).Clôture : 97-06-23 à 15 h à Sherbrooke.Laval-Laurentides-Lattaudière ,6) Dossier 76074100 Entretien ménager au 85, de Martigny Ouest et au 400, rue Laviolette, St-jérôme (Québec).Garantie de soumission : 18 000 S (cautionnement) ou 9 000 S (autres).Clôture : 97-06-26 à 15 h à Laval.* Les documents seront en vente à compter du 12 juin 1997.Vente des documents : CIEC 1-800-482-2432 et SIOS 1-800-361-4637.Les documents de soumission peuvent être consultés aux associations de la construction régionales (projets de construction) et aux adresses suivantes : Bureau des soumissions, 1200, Route de l'Église, local 3.01, Ste-Foy (Québec), (418) 643-5484.Bureau des soumissions, 190, boul.Crémazie Est, 1er étage, Montréal (Québec), (514) 873-5485, poste 5622.P» Direction régionale Abitibi-Témiscamingue, 180, boul.Rideau, bur.RC-03, j Rouyn-Noranda (Québec), (819) 797-2146."*» Direction régionale Bas-St-Laurent-Gaspésie, 50, Ire Rue Est, Rimouski i (Québec), (418) 727-3750.l5) Direction régionale Estrie, 200, rue Belvédère Nord, bur.4.02, Sherbrooke (Québec), (819) 820-3193.Direction régionale Laval-Laurentides-Lanaudiere, 2800, boul.St-Martin Ouest, bur.3.08, Laval (Québec), (514) 687-3634.l/ensemblc des appels d'offres de la Société tservices et construction) peuvent être consultés via les systèmes électroniques CIEC et SIOS Société immobilière du Québec et'ou CHEQUE VISE Inlormation: PIERRE FOISV Huissier du district de Longueuil 15141465-4650 GAUCHER.HUISSIERS, 558, Notre-Dame, bureau 102.Saint-Lambert, Québec, J4P 2K7 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE TERREBONNE, COUR DU QUEBEC NO 700-22-000078-971 LES GICLEURS DS INC , Partie demanderesse -vs- JACAR BUILDING CORPORATION, Partie défenderesse Le 25e joui de juin 1997 à tOhOO.au 265.2e AVENUE.VILLE DE STE-ANNE DES PLAINES, Qc., district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice les biens et etfets de JACAR BUILDING CORPORATION, saisis en cette cause, consistant en t Botte en libre de verre de couleur noire avec les inscriptions Jacar Building Corporation et acc CODITIONS ARGENT COMPTANT et ou CHEQUE VISE.Inlormation PIERRE F0ISY Huissier du district de Longueuil.(514)465-4650.GAUCHER, HUISSIERS, 558, Notre- Dame.bureau 102, Saint-Lambert.Québec, J4P2K7.GARDE PROVISOIRE Prenez avis que Me Gaëtane Valois, notaire à Montréal, est en possession du grette et des dossiers de Me Hubert Leroux, tel qu’il appert d'une ordonnance de garde provisoire émise par Me Denis Marsolais, président de la Chambre des notaires Transports Québec Québec s APPELS D'OFFRES ET DE CANDIDATURES Contrai no ISI0-97-0A01 - Modélisation de terrain par procédé photogrammétrique pour divers pro/ets sur le territoire des directions générales de Montréal et de l'Ouest.Contrat no I8I0-97-DA02 Modélisation de terrain par procédé photogrammétrique pour divers protêts sur le territoire des directions generales de Montréal et de l'Ouest Contrat no I8I0-97-DA03 Modélisation de terrain par procédé photogrammétrique pour divers protêts sur le territoire de la direction générale de Québec et de l'Est.Contrat no 1810-97-OAOA Modélisation de terrain par procédé photogrammétrique pour divers pro/ets sur le territoire de la direction générale de Quebec et de l'Est.Seules seront considérées les offres présentées pat des fournisseurs possédant les qualifications requises, ayant un établissement au Québec et qui ont commandé une copie du dossier d'appel d'offres au même nom que celui sous lequel ils entendent soumissionner.On peut obtenir copie du dossier d'appel d'offres moyennant le paiement du montant indique à la rubrique « Coût du dossier » ce coût, qui inclut les taxes, est payable en espèces, par chèque ou mandat-poste à l'ordre du ministre des Finances et n'est pas remboursable.Coût du dossier : 20 S Les intéresses peuvent consulter ou obtenir les documents d'appel d'offres en s'adressant aux bureaux suivants • Quebec Service de la gestion contractuelle Ministère des Transports 700.boul.Rene-Lévesque Est 2" étage Quebec (Québec) G1R4Y9 Tel.: (4181 644-8848 Montréal Service de la gestion contractuelle Ministère des Transports 35, rue de Port-Royal Est 3' étage Montréal (Québec) H3L3TI Tel,: (5141 873-6061 Réception des offres: salle des soumissions de Québec.Clôture de l'appel d'offres et ouverture des offres: Quebec, le teudi le 26 /um 1997, 15 h.Le Ministère ne s'engage à accepter aucune des offres reçues Le sous-ministre Yvan Oemers, ing.y Société québécoise d'assainissement des eaux Travaux dans la ville de Laval - Station d'épuration La Pinière -Comte de Milles-Iles Appel d'offres no : 0019-40-01-41-4R Construction de la partie en rivière de l'émissaire ( 1 950 mm) de la station d'épuration incluant un regard, la réfection de conduites d'aqueduc, de fondation de rue et pavage, la stabilisation et la renaturalisation des berges et autres travaux connexes.DOCUMENTS DISPONIBLES : Par commande téléphonique uniquement.SQAE, Service gestion des contrats, Montréal - Tél.: (514) 873-7411.PRIX : 150,00 $ (taxes incluses) non remboursable, par chèque visé ou mandat payable à la SQAE.De plus, pour cet appel d'offres, les soumissionnaires devront prendre connaissance du "Cahier des clauses générales d'appel d'offres, Société québécoise d’assainissement des eaux", publié par Les Publications du Québec (édition 1989).Ce cahier fait partie intégrante du document d'appel d'offres.LIEUX DE CONSULTATION : Service Environnement et ingénierie de Ville de Laval, 3, Place Laval, bureau 300 ; Ass.de la construction de Montréal et de Québec ; ACRGTQ ; SQAE à Montréal et Québec.OUVERTURE DES SOUMISSIONS : Seules les soumissions identifiées clairement sur l'enveloppe extérieure quant au numéro de la soumission et au nom du soumissionnaire, présentées sur les formules préparées à cet effet et remises sous pli cacheté au Greffier de Ville de Laval (M.Guy Collard) à 1, Place du Souvenir, casier postal 422, succursale Saint-Martin, Ville de Laval (Québec) E17V 3Z4, avant la 11ème heure, le jeudi 3 juillet 1997, seront ouvertes à 12 h 00 (midi) en la salle du Conseil de l'Hôtel de ville.GARANTIE DE SOUMISSION : Cautionnement.(103 000,00 $) ou chèque visé ou autre.(51 500,00 $) N.B.: "autre" signifie autre garantie de soumission spécifiée au document d'appel d'offres.RENSEIGNEMENTS: Monsieur Carol Lachance - Tél.: (514) 873-7411.Seules sont admises à soumissionner les personnes, sociétés et compagnies, ayant une place d'affaires au Québec, en Ontario ou au Nouveau-Brunswick, qui détiennent une licence appropriée en vertu de la Loi sur le bâtiment et qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société québécoise d'assainissement des eaux.La Société ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Marc Pinsonnault, LL.B., B.Sc.D-10-06-97 Secrétaire général n Société d’énergie de ia Baie James VENTE DE SURPLUS D1 ACTIFS APPEL D'OFFRES N° 97-012 VENTE DE BÂTIMENTS SITUÉS SUR LE TERRITOIRE DE LA BAIE JAMES (LA 2 ET RELAIS ROUTIER DE LG 4) DATE ET HEURE LIMITES DE RÉCEPTION DES SOUMISSIONS : LE VENDREDI 27 JUIN 1997 À 12 H 00 GARANTIE DE SOUMISSION : 1 000 S PAR ARTICLE SOUMISSIONNÉ DESCRIPTION DES ARTICLES EN VENTE BÂTIMENTS MODULAIRES - (45) dortoirs 16 chambres (4 modules) - (8) dortoirs 12 chambres (4 modules) - (6) studios 16 chambres (4 modules) - (3) dortoirs 10 chambres (4 modules) - (1) bar-salon (7 modules / 3 640 pi.ca.) - (1) bureau administratif (38 modules / 28 000 pi.ca.) - (6) bâtiments administratifs (2 à 13 modules) - (8) bureaux de chantier ( 1 module) - (I) centre culturel incluant restaurant (17 modules) - (1) épicerie (12 modules) - (I) économat (10modules) - ( 1 ) cafétéria (4 modules / capacité 25 pers.) - (2) guérites (1 module) - (7) bâtiments divers BÂTIMENTS À STRUCTURE D'ACIER - Centre récréatif (30 OOO pi ca.) BÂTIMENTS TYPE - FOLD A WAY » - Entrepôt alimentaire (120 X40 X14') - Atelier (120'X40'X 18 ) avec bureau 3 mod.- Entrepôt literie (60'X4O'XI4') - Entrepôt SEBJ ( 130'X60'X 18') - Entrepôt sécurité 1120'X40' 14’) - Garage entretien ( 120'X60'X20') - Laboratoire béton (70’X40'X14') - Garage relais routier (80'X40’X 14 ) - Entrepôt étangs aérés (22 X22') Les documents d'appels d'offres peuvent être consultés ou obtenus gratuitement du lundi au vendredi, de 9 h (X) à 12 h OO et de 13 h 30 à 16 h 30 à l'endroit suivant : Société d'énergie de la Baie James Bureau d’appels d'offres et de soumissions 500, boul.Rcné-I.évcsquc Ouest, 22' étage Montréal (Québec) 1127.17.9 Seules les personnes, sociétés, compagnies qui ont obtenu le document d'appel d'offres directement de la Société d'énergie de la Baie James peuvent soumissionner Pour obtenir gratuitement le document d appel d'offres ou toute information additionnelle, veuille/ communiquer avec Monsieur Marc Londot au (514) 879-6701 Jerry l.evay Directeur fnvrnirnr rt Environnement J du Québec, ën date du 15 mai 1997.GAETANE VALOIS 1800, avenue McGill College.Bureau 1830 Montreal (Québec) H3A 3J6 (514)870-4844 de 9hQ0à 17h00 raMAna PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE BEAUHARNOIS NO.760-43-000086-974 TRIBUNAL DE LA JEUNESSE Chambre de l'adoption A: CHRISTINE THOMPSON Adresse inconnue Intimée ORDONNANCE Le Tribunal ordonne à l'intimee CHRISTINE THOMPSON de comparaître dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la présente ordonnance dans le loumal Le Devoir.PRENEZ AVIS qu'une copie de la requête Avis d'une demande de placemeni concernant voire enfant ALEXIS THOMPSON né le 27 août 1996 a été déposée à votre intention au greffe du Tribunal de la jeunesse du district de Beauharnois, 180, rue Salaberry, Valleyfield.P.Q.Vous êtes avisée qu'à défaut par vous de signifier ou de déposer voire AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Article 102 (4) DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE : YANNICK ROY (269-270-732) Chauffeur d'autobus, résidant du 89, 14e Avenue, Deux-Montagnes (Québec) J7R 3V9.AVIS est par la présente donné que YANNICK ROY a fait une cession le 21e jour de mai 1997, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 11 "jour de juin 1997 à 10 h 00, au bureau du syndic au 2, boul.De La Concorde Ouest, Suite 202, Laval (Québec) H7R 6G6.Daté à Montréal, ce 6S jour de juin 1997 Michel Beauchamp, CIP, Syndic Responsable de l'actif Pierre Laberge & Associés Inc.SYNDICS DE FAILLITES 3420, rue Hochelaga Montréal, Qc H1W1H3 (514) 521-5188 AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 985-3344 Fax.985-3340 comparution ou votre contestation dans lesdits 30 jours, le (la) requérant(e) pourra obtenir contre vous un jugement par défaut.A Valleyfield, ce 21 mai 1997 FRANCE BEAUDOIN, Greffier.AVIS DE CLOTURE DECOMPTE AVIS est par les présentes donné que.à la suite du décès de SOLANGE BOUÉ, en son vivant domiciliée au 2486.Sherbrooke esl, app.1, Montréal, Québec, H2K 1E7, survenu le 16 janvier 1994, le liquidateur désigné à la succession.Elias Brantz, a présenté sa reddition de compte aux héritiers, qui l'ont accepté, le 5 juin 1997, par acte reçu devant Me Charlotte Pinsonnault, AVIS AUX CREANCIERS Dans l'affaire de la faillite de: LAURENT LACOSTE, domicilié au 441, Thomas, Lachule (Québec) J8H 1V8 et laisani affaire sous la raison sociale L.& A.Amusements, 111, Argenteuil, Lachute.Avis esl par les présentes donné que le débiteur susdit a fait cession de ses biens en dale du 3 juin 1997 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 23 juinl 997 à 11 h 00 au bureau du syndic, situé au 500, rue Sherbrooke Ouest, bureau 950, Montréal (Québec).Daté de Montréal, ce 6 juin 1997.GÉRALD ROBITAILLE ET ASSOCIÉS LTÉE Syndic do l'actif Jocelyn Marineau, ll.b., DON, syndic responsable de l'actif 500, rue Sherbrooke Ouest Bureau 950 Montréal (Québec) H3A 3C6 Tél.: (514) 847-0180 notaire, 154 Laurier ouest, suite 303, Montréal, Québec H2T 2N7,conformément à la loi.Cel inventaire peut être consulté par les intéressés, à l'élude de Me Charlotte Pinsonnault, nolaire, sise au 154, Laurier ouest, suite 303, Montréal.Québec.H2T 2N7.Donné ce 6 juin 1997.ELIAS BRANTZ.PRENEZ AVIS que BIJAN MAHAMMAD-KARIM, domicilié et résidant au 1970, Sl-Jacques W„ app.203, dans les ville de district de Montréal, s'adressera au Directeur de l'état civil afin de changer son nom en celui de BIJAN KARIMI.Montréal.le 22 mal 1997 Votre geste fait toute la différence Faites un don à LA FONDATION DE L’HÔPITAL DE MONTRÉAL POUR ENFANTS Tél.: (514) 934-4846 Téléc.: (514) 939-3551 LA MÉTÉO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Mercredi Jeudi Vendredi max 29 min 16 max 29 TW 16/3 La Grande IV Chibougamau îu m # 37 , ,, VENTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE ORAGE NEIGE VERGLAS f ï% T'W’ IRAGE NEIGE Températures : MAX / MIN 11/5 Blanc Sablon ¦ 16/7 iles de la Madeleine 'l'nj- / / (/ |Rivière-du-Loup 24/9 ¦ f 22/10 Chicoutimi / f Québec 26/1 26/11 ¦/ Rivières f 29/16 ¦ ,26/11 : Sherbrooke ' tréal Aujourd'hui Ce Soir Mercredi h1-1 HH HH HH Vendredi w .- Aujourd'hui Ce Soir Mercredi t o HH HH HH HH Vendredi 'JjrJi'i' Météo-Conseil 1 900 565-4455 Frais applicables | + | Envi,onn.m.nt Canada La I7l0t00 à la SOUrœ A cause de l’ostéoporose, une fracture de la hanche peut briser toute une vie.Société de l’ostéoporose du Canada Pour plus de précisions, composez le 1 800 977-1778. I.K I) K V 0 I K .I K M A It I) I I (I .1 I' I X I ü !l 7 Affaire Dusko Tadic Louise Arbour critique la règle de preuve du TPI BORIS H KIM AGENCE FRANCE-BRESSE al laye — Le Procureur du TPI, la Canadienne Louise L/ Arbour, a décidé hier d’attaquer le jugement de Dusko ' adic, estimant que les juges avaient placé la barre trop haut ( ans leurs exigences de preuves et commis des erreurs.Aucun chef d’accusation de meurtre n’avait été retenu le 7 mai contre Tadic qui avait été reconnu coupable de crimes contre l’humanité et de tortures, pour seulement 11 des 31 chefs d’accusation qui pesaient contre lui.I )eux des trois juges de la Deuxième Chambre de Première instance avaient indiqué que pour 11 autres de ces 31 chefs, l’on ne pouvait retenir, en droit, la qualification d’in- • fractions graves aux Conventions de Genève de 1949., Selon les juges, l’accusation n’avait de plus pas démontré qu’il existait un «lien de commandement et de contrôle» entre l’armée des Serbes de Bosnie et le gouvernement de Belgrade, ce qui rendait impossible d’appliquer aux victimes le sta-¦tut de «personnes protégées» aux termes de ces conventions.Parmi les erreurs relevées par M"" Arbour, figure le fait, | selon elle, que les juges ont vu dans la notion de crime contre l’humanité l’obligation pour l’auteur d’avoir agi en ! connaissance de cause et de façon volontairement discrimi-; nanle.i De plus, le Procureur estime que la «norme de preuve» ap-! pliquée par les juges dans le dossier Tadic était trop stricte ; car elle ne permettait pas de prendre en compte des preuves ! indirectes de la responsabilité de l’accusé dans la mort des ! victimes, même s’il était reconnu coupable d’avoir participé à • leur passage à tabac.! Pour l’accusation, qui se fonde le plus souvent sur des té-; moignages indirects, il deviendrait alors très difficile de démontrer une culpabilité.! En laissant entendre le 7 mai qu’elle pourrait faire appel, | M1”' Arbour avait aussi indiqué vouloir convaincre les juges que la participation de l’accusé à un passage à tabac ayant entraîné la mort d’une victime, est «la pire forme d’homicide [ qui soit, puisqu’il était fondé sur des raisons religieuses, raciales et politiques».«C'était le coeur du procès de Nuremberg», avait-j elle dit au soir du jugement Selon Louise Arbour, l’accusation avait apporté «au-delà de »tout doute raisonnable» la preuve de la participation de Tadic Jfau passage à tabac et au meurtre de cinq hommes dans le “hameau musulman de Jaskici (nord-ouest de la Bosnie).En faisant appel de ce qui fut le premier jugement du Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie, le Procureur ;veul donc éviter que ce tyjx?d’exigences de preuve ne fasse jurisprudence au TPI, ce qui demanderait au bureau du Pro Tureur, déjà en souseffectifs, un surplus de travail insurmontable.De plus, une telle jurisprudence pourrait avoir de lourdes conséquences pour d’autres procès du TPI, en cours p;ou à venir.Dusan «Dusko» Tadic, un Serbe de Bosnie, était accusé d’avoir tué 13 Musulmans et d’en avoir torturé 18 autres (dans des camps de prisonniers musulmans d’Omarska, Ke- ¦ raterm et Trnopolje (nord-ouest de la Bosnie), ainsi qu’au ; cours d’opérations de nettoyage ethnique dans sa région na- taie de Kozarac (nord-ouest), de mai à décembre 1992.ji L’avocat de Tadic, le Serbe Milan Vujin (du barreau de ¦ Belgrade), avilit engagé une procédure d’appel du jugement • le 23 mai.Dans son dossier, la défense avait reproché aux (juges d’avoir commis des «erreurs de droit et des erreurs sur pes faits».r .EN BREF I i Dialogue israélo-palestinien ’ Jérusalem (AFP) — Israéliens et Palestiniens doivent se re-f trouver jeudi en Israël pour tenter de progresser vers un 7 compromis qui permette de relancer le processus de paix, dans l’impasse depuis trois mois.I^e président de l’Autorité j- palestinienne Yasser Arafat a confirmé hier, depuis Amman, ' la tenue de cette rencontre, annoncée par la radio israélien-j; ne.Elle succédera à la réunion israélo-palestinienne du Cai-i re de dimanche qui a été qualifiée de «prometteuse» par le : président égyptien Hosni Moubarak.Selon le quotidien Haaretz, les efforts tournent autour d’une forme de suspen-’ sion de facto de la colonisation juive en Cisjordanie et dans la bande de Gaza exigée par l’Autorité palestinienne depuis la mise en chantier, le 18 mars, d’une nouvelle colonie, Har iHoma, à Jérusalem-est annexée.«Il n’existe pas de promesses ' israéliennes» dans ce sens, a affirmé M.Arafat.Israël et les Palestiniens cherchent une formule permettant au premier ! ministre israélien Benjamin Nétanyahou de sauver la face et de ne pas s’exposer à un effritement de sa majorité gouvernementale de droite en annonçant clairement le gel de sa politique de colonisation, a précisé Haaretz.États-Unis: vers une loi anti-clonage Washington (Reuter) — Le président américain Bill Clinton a approuvé hier une recommandation de la Commission d’éthique américaine, qui suggère la mise en place d’une législation destinée à interdire le clonage humain, a déclaré la Maison-Blanche.La Commission nationale de conseil sur la bioéthique avait proposé, samedi, que les • scientifiques et les médecins puissent être autorisés à doner (les embryons dans le cadre de la recherche, mais pas r fi implanter ces embryons chez des femmes.Whisky et Soda en croisière : I iong-Kong (AFP) — Whisky et Soda, les deux terriers de , Norfolk du gouverneur de Hong-Kong Chris Patten, seront 1 envoyés en France par avion après la rétrocession de la colo-! nie à la Chine le 1" juillet, afin de contourner les règles bri-j tanniques en matière de quarantaine, a indiqué la presse de J Hong-Kong hier.Selon les lois britanniques en vigueur, ces < deux chiens devront subir une quarantaine de six mois à j leur retour en Grande-Bretagne.Mais Chris Patten espere • que les regies britanniques sur la quarantaine changeront ! pendant que ses chiens seront en France, a déclaré son por-! te-parok-, selon des propos rapportés j>ar le South China ! Mowing Post, «line supporterait pas d’être privé de leur com-' pagnic-.a-t-il ajouté.Le gouverneur, qui possède une villa .dans le Tarn, a l’intention d’y écrire ses mémoires, a précisé ’ le |x>rtar mer jusqu aux Philip-pines, à bord du yacht royal Britannia avec le prince Charles.| A 7 ?Le Devoir ?—- LE MONDE Les factions s’affrontent à Brazzaville a Paris dépêche des renforts et obtient un cessez-le-feu dans cet autre Congo Le président français Jacques Chirac a obtenu du président congolais Pascal Lissouba et de l’ancien président Denis Sassou N’Guesso un «accord de principe» pour un cessez-le-feu au Congo et une médiation, a-t-on appris hier soir à l’Élysée.Paris avait procédé au cours de la journée d’hier à des évacuations de ressortissants étrangers dans son ancienne colonie, où les partisans des deux hommes politiques se livrent à un sanglant bras de fer.HELEN VESPERINI REUTER sus du fleuve pour exploser, sans faire de Brazzaville — La France a procédé hier à de nouvelles évacuations de ressortissants étrangers bloqués dans les combats à Brazzaville, tout en triplant son dispositif militaire sur le terrain.La capitale congolaise a, en effet, été pour la cinquième journée consécutive le théâtre d’affrontements meurtriers entre l’armée, fidèle au chef de l’État, Pascal Lissouba, et les «cobras» (milices de l’ex-prési-dent Denis Sassou-Nguesso).Les rues de la capitale sont jonchées de cadavres de combattants et de civils victimes de tirs croisés tandis qu’un obus est passé au-des- pelouse d’un diplomate nigérian.Paris a décidé d’envoyer 800 soldats pour renforcer le contingent de 450 hommes déjà déployé dans la capitale du Congo.Il s’agit de 4(H) parachutistes du 8' Régiment d’infanterie de marine de Castres venus de France, ainsi que de 200 légionnaires du 2' REI et de 200 parachutistes du 8 RPIMa cantonnés au Tchad.«Nous aurons 1200 hommes sur zone demain», a déclaré a Paris le porte-parole du ministère de la Défense.Quatre Transall français ont déjà quitté hier Brazzaville pour Libreville (Gabon) avec, à leur bord, environ 360 étrangers.Ce week-end, un militaire français avait trouvé la mort lors d’une opération d'«extraction» de Français à Brazzaville.Hier en début de matinée, une pluie d’obus s’est abattue près du centre-ville de Brazzaville.Mais on signalait par la suite (U- source militaire occidentale une légère décrue des affrontements même si des tirs d’armes légères et de mortier continuaient de retentir en divers points de la ville.«1rs positions des deux forces sont, grosso modo, inchangées depuis jeudi, chaque camp tenant une partie de la ville», a déclaré cette source.D’après des diplomates, environ 300 autres Français ou ressortissants étrangers attendent dans deux hôtels de la ville d’etre à leur tour évacués.L’Afrique du Sud a demandé hier aux Américains et aux Français de l’aider à évacuer ses ressortissants à Brazzaville.Pretoria, qui précise que des Sud-Africains, dont plusieurs hommes d’affaires, sont bloqués dans les combats, n’a pas de mission diplomatique à Brazzaville.lut compagnie pétrochimique sud-africaine Sasol a annoncé avoir retiré.du Congo quatre membres de son personnel, qui vont être rapatriés via la Côte d'ivoire.Violence pré-électorale ; les combats ont éclaté jeudi lorsque ties soldats ont encerclé le domicile de l’ex-pré-sident Sassou-Nguesso, dont les «cobras» ont riposté en attaquant l’armée.Cette flambée de violence intervient à quelques semaines des élections présidentielles du 27 juillet, dont les trois principaux candidats sont le chef de l’Etat actuel, Denis Sassou-Nguesso et Bernard Kolelas, maire de Brazzaville.Denis Sassou-Ngesso avait d’abord^x-clu hier des pourparlers avec son successeur et adversaire tant que ce dernier Pac-euse de tenter de le renverser.«Je ne vois pas comment est-ce qu’on peut négocier sur cette base d'etre accusé dé faire un coup d’fltat», a déclaré a Reuter l'anèien chef de l’Etat, joint par téléphone.«Je suis ouvert à toutes les négociations mais je rejette les négociations sur des bases erronées».Jospin devra se passer de F«état de grâce» Les routiers démontrent déjà leur combativité sur le front social AGENCE FRANCE-BRESSE Paris — Le nouveau gouvernement de gauche de Lionel Jospin devra se passer de «l’état de grâce» sur le front social en France où la presque totalité des syndicats manifesteront dès aujourd’hui à Paris pour la défense de l’emploi en Europe.Dès hier, les camionneurs français qui avaient progressivement paralysé la France durant deux semaines en novembre dernier ont démontré leur combativité.Ils ont mis en place des barrages filtrants dans de nombreuses régions du pays et aux frontières pour réclamer une modification de la législation européenne sur la durée du travail dans les transports.Ce mouvement qui était organisé à l’échelle européenne par la fédération européenne des transports était certes prévu de longue date.Mais les mots d’ordre ont été fortement suivis en France par les camionneurs dont beaucoup dénoncent l’inapplication par leurs patrons de certains des éléments de l’accord conclu pour mettre fin à la grève de novembre, notamment sur la durée de la semaine de travail.Aujourd’hui, l’ensemble des syndicats français, à l’exception de Force Ouvrière (indépendant) prendront le relais des routiers pour manifester leur préoccupation sur l’emploi en Europe.Le gouvernement de M.Jospin devra aussi présenter sa position le même jour sur le dossier sensible de la fermeture de l’usine Renault de Vilvorde (Belgique) lors du Conseil d’administratior] et de l’assemblée générale du constructeur français, dont l’État reste l’actionnaire principal.Hier, M.Jospin a fait apporter un élément de réponse sur sa volonté d’obtenir une véritable politique européenne de l’emploi dans l’UE.Son ministre des Finances Dominique Strauss-Kahn a demandé hier à Luxembourg lors d’une réunion ministérielle des Quinze, une «période de réflexion» sur le pacte de stabilité devant lier les pays de l’euro en AV KEYSTONE 7 L'jUtUat jft rW ip Les routiers ont pris la route, et les automobilistes .en otage, notamment à la frontière franco-suisse.1999.M.Jospin entend faire compléter cette «camisole de force» imposée par l'Allemagne qui pénaliserait les mauvais élèves de l’euro, d’un volet économique et social en faveur de l’emploi.Le moratoire demandé hier à Luxembourg par Paris pourrait, s’il était accepté entraîner un report de l’adoption définitive de ce pacte au départ prévue lors du prochain sommet européen les 16 et 17 juin à Amsterdam.La position du gouvernement aujourd’hui dans l’affaire de Renault Vilvorde, constituera un autre test de la volonté de M.Jospin de protéger l’emploi en Europe.RUSSIE Eltsine approuve les grandes lignes de la réforme militaire REUTER Moscou — Le président russe Boris Eltsine a approuvé les grandes lignes de la réforme des armées et donné son feu vert à la mise en oœuvre des premières mesures proposées à cet égard par le ministère de la Défense, a rapporté hier son service de presse., Le chef de l’État a reçu le même jour au Kremlin son nouveau ministre de la Défense, Igor Sergueiev, et le commandant en chef des garde-frontières, Andrei Nikolaiev.Le général Sergueiev lui a notam- ment remis «un document contenant les principales orientations relatives à l’édification et aux réformes des forces armées ainsi qu’une liste des premières mesures à prendre en vue d’entamer ces réformes.» «Après avoir examiné en détail ces propositions, le président a entériné ce document», lit-on dans un communiqué du Kremlin.Interrogé par l’agence Interfax à l’issue de son entrevue avec Boris Eltsine, Igor Sergueiev a dit lui avoir proposé de commencer par «optimiser» tent actuellement 60 % du budget du ministère — et de dégager les fonds nécessaires à sa modernisation.Dans un entretien accordé hier à l’agence Itar-Tass, le premier vice-ministre de la Défense, Andrei Kokochi-ne, reconnaît que ce n’est qu’en 1996 qu’ont été calculés, «pour la première fois de toute l’histoire de l’armée russe», les coûts d’entretien d’un régiment, d’une brigade, d'une division ou d’une école militaire.Tass rappelle que le parlement doit se prononcer prochainement sur les réductions budgétaires apportées par le gouvernement à la loi de finances 1997.les effectifs de l'année afin d’en réduire les coiis d’entretien — ils représen- Le gouvernement turc est fragilisé AGENCE FRANCE-BRESSE Ankara — Le gouvernement turc à dominante islamiste de Necmettin Erbakan est devenu effectivement minoritaire au parlement et vulnérable à une éventuelle motion de censure, en perdant hier le soutien du Parti de la Grande Union (BBR extrême-droite).«Nous ne soutenons plus le gouvernement car il n’a pas satisfait nos exigences», a déclaré à la presse Mehmet Ekici, chef adjoint du BBP.après une réunion du parti.M.Ekici a précisé1 que le BBP pourrait voter avec l’opposition pour renverser le gouvernement de coalition formé par M.Erbakan entre son Parti de la Prospérité (Refah) et celui de la juste Voie (DYP.droite) du ministre des Affaires étrangères, Tansu Ciller.«Nous examinerons l’éventualité de soutenir une motion de censure», a-t-il dit.Le gouvernement avait perdu fin mai la majorité au parlement, suite à fa défection de plusieurs députée du DYP mécontents de 1a poursuite de fa coalition.mais il bénéficiait du soutien du BBP dirigé par Muhsin Yazicioghi.Ce soutien du BBP, avec ses huit députés, était crucial puisque la coalition Refah-DYP était tombée deux sièges en dessous de la majorité, avec 274 élus sur 550 à l’assemblée.M.Erbakan et Mme Ciller tentaient depuis le 1er juin de fidéliser ce petit Cologne — Deux jeunes Turcs ont détourné hier un Boeing 737 d’Air Malta sur l’aéroport de Bonn-Cologne, avec 80 personnes à bord, par «solidarité» avec Ali Agca, auteur d'une tentative d'assassinat contre Jean-Paul II.avant de se rendre sans effusion de sang.Le détournement s’est achevé à 5h40 GMT après la reddition et l'arrestation des pirates de l'air.Ismail B.25 ans.et Nosret A.24 ans.sans qu'aucun coup de feu n'ait été tire, ont précise le parquet et la police lors d'une conférence de presse à Cologne.Les 74 passagerset les six membres d'équipage, conduit par un commandant de bord américain, ont parti en lui offrant d’entrer au gouvernement.Mais le BBP avait présenté certaines exigences, notamment l'abaissement à 5% de l’actuel seuil de 10% des voix à l’échelle nationale nécessaire lors d’élections législatives pour qu’un parti puisse entrer au parlement.quitté l’appareil sains et saufs.Prévenue dès 3h30 du détournement de l’avion sur Cologne.1a police a engagé des négociations avec les deux pirates de l'air dès l'atterrissage de l'avion.«Ils n 'avaient pas d'autre revendication politique que celle d'exprimer leur sympathie envers Ali Agca», l'homme qui avait grièvement blessé le pape Jean-Paul II.le 13 mai 1981 sur 1a place Saint Pierre de Rome, a expliqué M.Roters.Agca.condamné à la prison à perpétuité |x»ur l'attentat contre1 le pape et qui puige sa peine a Ancône (Italie), s'est déclare hier -totalement étranger» au détournement, dans un message transmis à l'agence italienne ANSA.Agence France-Presse Des pirates solidaires dLAli Agca Le premier ministre haïtien démissionne AGENCE FRANCE-BRESSE ET REUTER Port-au-Prince — Le premier ministre haïtien Rosny Smarth a officiellement annoncé hier devant l’Assemblée nationale sa démission, ainsi que celle de son gouvernement.Dans un discours prononcé à l’ouverture de la deuxième session annuelle du Parlement haïtien, le premier ministre a expliqué sa décision en faisant part de l’impossibilité de gouverner et des nombreuses difficultés rencontrées dans le fonctionnement du gouvernement.Il devait initialement présenter hier devant les (Jeux chambres réunies un bilan de son gouvernement.La démission du premier ministre a ensuite été côijfir-mée auprès de son parti, l’Organisation politique Lavÿas (OPL), principal parti de la coalition gouvernemefltale haïtienne._ Dans un communiqué, non encore publié mais dont l’AFP a obtenu une copie, la direction de l’OPL, qui est majoritaire au parlement haïtien, a déclaré que la décision du Premier ministre de démissionner «est l’aboutissement d’un difficile fonctionnement au sein de l’exécutif», L’OPL «assume pleinement» la démission du gouvernement qui reflète «le sentiment de nombreux secteurs de la société», ajoute le texte.La direction de l’OPL fait directement allusion ayx élections sénatoriales partielles du 6 avril dernier pariant de «tentative de coup d'État électoral» qui a abouti à (me crise.L’OPL avait demandé l’annulation de ces résultats en raison de nombreuses «irrégularités et de fraudes», « ,i Aristide critique Préval ,M, ;! L’ancien président haïtien Jean-Bertrand Aristide aicri-tiqué l’actuel président, René Préval, pour son programme, soutenu par les États-Unis, de réforme économique.Dans un entretien enregistré samedi mais diffusé hier, Jean-Bertrand Aristide a déclaré que ce programme, qui préconise une baisse des taxes sur les importation^ bénéficie aux riches aux dépens des pauvres qui constituent la majorité de la population haïtienne.J » «Il s’agit d’un jeu d’organisation de leurs propres réglés de commerce qui sont bonnes pour ceux qui ont plyb'et mauvaises pour ceux qui ont moins», a-t-il déclaré dans ée qui apparaît sa plus virulente critique de ce programme économique.“ » '' Pour René Préval, ancien protégé d’Aristide, le plan de réforme économique, d’inspiration libérale, est la seule solution pour Haïti, le pays le plus pauvre de la région.-• t' ÉTATS-UNIS -s.U •Lj ¦Il 7r i« - H i • Le général adultéré! retire sa candidature «•» i; UV AGENCE FRANCE-PRESSE - i‘ Washington — Le général d’aviation Joseph Ralÿtcfr, au centre d’une polémique en raison d’une anciçin-ne liaison adultère, a décidé de renoncer à sa candidature au poste de chef d’état-major interarmes, a annoncé'hier le secrétaire américain à la Défense.«Le général Josepl) ',W Ralston a demandé que je retire son nom de la liste des candidats que j'envisage de recommander pour le poste de cïicj d'état-major interarmes, et c’est ce que j’ai fait», a déchire William Cohen, qui a reçu l'intéressé hier matin.Le général Ralston, bien que parfaitement qualifié polir ce poste selon M.Cohen, «pense qu'un affrontement prolongé en vue d'une confirmation au Sénat pourrait être ddpi-magcable à sa famille et détourner l’attention d’autres questions sérieuses relatives à la sécurité nationale», a-t-il ajouté.Agé de 53 ans, le général Ralston a reconnu avoir |eu une liaison il y a 14 ans avec une employée de la CLA.tejfr-vices du renseignement) alors qu’il était séparé de sJjm épouse, avant finalement de divorcer.L’adultère est çoifci-déré comme un délit par la justice militaire aux Etafls-Unis.La candidature du général Ralston, actuellement numéro deux des.forces armées, avait provoqué une vive pdJé-mique aux États-Unis après le soutien que lui avait publiquement apporté le secrétaire à la Défense.M.Cohen avait estimé que sa conduite n'avait pas «été préjudiciable\ au bon ordre et à la discipline» et quelle «n'avait pas qjs-crédité les farces années».Ce soutien avait suscité de vives critiques, beaucoup y! voyant un traitement de faveur au milieu des nombreux scandales à caractère sexuel qui ont récemment éclaté |fiu sein de l'armée.Cette affaire intervient notamment alùrsl que la première femme pilote de bombardier B-52.le lieutenant Kelly Flinn.26 ans.mise en cause pour adultère, vient d etre contrainte de donner sa démission pour échapper à la cour martiale.» CLICHÉ RÉPÉTÉ A ÉCLAIRAGE DIFFÉRENT.EN RAISON DU TEXTE MAL IMPRIMÉ I.K I) li V 0 I It , I.K M A UDI I 0 •* I1 • K 1 !> !) 7 A 8 T 0 11 U L’itinéraire réformiste Lise Bissonnette Il y a dix printemps, la reconnaissance du Québec comme «société distincte» apparaissait pour la première fois dans un document constitutionnel officiel, l’Accord du lac Meech.Irois ans plus tard, à défaut de ratification, le document passait aux limbes mais le concept de «société distincte» gardait vie chez les grands partis fédéralistes.L’élection de 1997 vient de l’enterrer pour de bon.Quoi qu’en dise l’artisan de cette disparition, le chef réformiste Preston Manning, la suite n’est pas claire.ême si les appuis au Reform t mettre à Ottawa d’importants leviers économiques, Party sont demeurés au niveau de 1993 dans l’ensemble du Canada — ils stagnent à 19 % des suffrages — la formation de M.Manning a connu des progrès importants dans l’Ouest canadien: elle a conquis le quart des électeurs en Saskatchewan, le tiers au Manitoba, nettement plus de la moitié en Alberta et 43 % en Colombie-Britannique, un bond important de sept points.Le Reform ayant fait campagne, pour l’essentiel, sur le refus de la «société distincte», il serait suicidaire pour quelque premier ministre provincial de ces contrées, de tenter d’en «vendre» encore la reconnaissance à ses concitoyens d’autant que certaines législatures se sont engagées à faire ratifier, par référendum provincial, toute modification à la constitution.Le nouveau chef de l’opposition officielle s’enorgueillit d’avoir ainsi démontré que la notion des «deux peuples fondateurs» a vécu, qu’elle ne correspond plus à l’expérience de sa région du Canada, qui détient des droits de veto sur tout changement.La semaine dernière, il adoptait un ton plus doucereux et affirmait que son message avait été mal compris, que l’imposant programme de corrections qu’il propose pour la fédération devrait recevoir meilleur accueil au Québec qui en a toujours eu contre les invasions fédérales.Il faudrait, pour cela, qu’il le modifie considérablement et pas seulement au chapitre de «la loi et l’ordre», ce discours de dinosaure qui le rend persona non grata en Ontario comme au Québec, et dans presque toutes les régions urbaines du pays.Le parti de M.Manning fait certes miroiter une forte décentralisation de l’administration du Canada.Elle consiste à remettre aux provinces les pouvoirs qui leur appartiennent en exclusivité dans la constitution de 1867 et que le gouvernement fédéral a envahis depuis le milieu du siècle à la faveur des «programmes partagés».Mais là s’arrête son régionalisme.Le Reform Party n’offrirait aucune compensation pour ce retour de butin, il en profiterait simplement pour délester l’État de fonctions à ses yeux ancillaires ét coûteuses.Il renforcerait par la même occasion les pouvoirs économiques du gouvernement fédéral et tiendrait toujours à son «Sénat triple E», instrument centralisateur par excellence, aussi honni ici que l’est la «société distincte» dans l’Ouest Et il continuerait à imposer des «normes nationales» dans divers domaines comme les affaires sociales et la santé.Autrement dit pour pouvoir retrouver ses compétences Mieux vaut prêter l’oreille que d’anathématiser le Reform Party constitutionnelles existantes, le Québec devrait re- j.l’ignore.parfois les clés de son développement.Si M.Manning croit séduire les Québécois avec cette potion indigeste, c’est que sa lecture de l’évolution du Québec est aussi passéiste que ses vues sur les armes à feu, la famille et les moeurs.Pour lui, comme pour tant d’autres Canadiens mal instruits par des années de débats stériles, les revendications du Québec ne sont qu’affaire de langue et de culture.Cette thèse, M.Manning la tient paradoxalement de ceux même qu’il conspue, les Trudeau, Chrétien, Charest qui en ont maintenu la fiction folklorique depuis des années.Même M.Stéphane Dion, ministre canadien des Affaires intergouvemementales jusqu’à nouvel ordre, et recrue récente du sauvetage du Canada, l’affirmait dans les analyses politiques qui ont fait sa renommée avant son arrivée aux Communes.Qu’elle ne corresponde même plus aux visées du Parti libéral du Québec, pourtant fédéraliste, voilà une réalité qui n’a jamais réussi à traverser nos frontières, encore moins à se rendre jusque dans l’Ouest.Le Nouveau Parti démocratique, qui y a aussi de solides assises, n’y a jamais rien compris non plus.L’impasse paraît donc totale quant au renouvellement des «idées» qui pourraient reconstruire une relation entre le Québec et le Canada et on comprend pourquoi le seul rêve qui a vraiment cours, chez les partis fédéralistes, est d’en finir en «battant les souverainistes» avec l’espoir de ne plus en entendre parler.Le soin que met le Reform Party à peaufiner sa ligne dure anti-sécessionniste, beaucoup plus détaillée que son plan de réforme de la fédération, en témoigne tout autant que le désarroi du Parti libéral du Canada, dont le programme constitutionnel, déjà décharné, vient de s’envoler en fumée.Le seul aspect positif de cette cristallisation de l’opinion est le changement de dynamique.En prenant le leadership dans la zone Pacifique du Canada dont la force va croissant, le Reform Party représente une partie du pays qui ne se satisfait plus du statu quo, et qui refuse désormais, clairement, les semblants d’accommodements.Ce n’est pas un hasard si l’activité intellectuelle de réflexion sur l’avenir de la fédération, à gauche comme à droite, y est plus forte qu’au Québec et qu’en Ontario, et plus novatrice.Pour l’instant, et tant qu’une relève de la garde n’aura pas eu lieu, le chantier qui pourrait mener à un «pacte» réellement nouveau demeure un fouillis.Pendant que la réflexion souverainiste se cherche elle-même, il vaut toutefois mieux prêter l’oreille que d’anathématiser un parti que son statut d’opposition officielle pourrait faire évoluer, et qui a encore tout à apprendre d’un Québec qu’il craint autant qu’il Espoir en Irlande François Brou s s e an 1 y a deux friandes.À force de parler de l’Ulster qui représente une plaie béante au cœur de la Grande-Bretagne unitaire, on oublie parfois «l’autre» Irlande, l’Eire, qui poursuit, indépendante, son bonhomme de chemin depuis plus de 75 ans.Et qui, à l’ombre de ses archaïsmes ype socio-religieux, a multiplié récemment les succès nomiques.es élections de jeudi, dont — autre archaïsme — les jltats définitifs n’ont été connus que dimanche, mon-it un retour au pouvoir, sous une forme minoritaire, du ma Fail, ce parti modérément conservateur qui est le dant du Fine Gael.lais le plus intéressant de cette élection, d’un point de extérieur, est sans doute la position plus nationaliste a nouvelle direction irlandaise, sous la houlette du fu-premier ministre Bertie Ahern, but en conservant l’objectif théorique à long terme de nifier les deux Irlandes, le gouvernement de Dublin t toujours tenu loin du Sinn Fein d’Ulster (les nationals affiliés à l’Armée républicaine irlandaise ou IRA) et tout interventionnisme dans le pays voisin — hormis : prudente participation à de vagues «processus de dissions préliminaires multipartites», comme on en a vu depuis quatre ou cinq ans.La nouvelle administration du Fianna Fail laisse présager un plus grand activisme de Dublin dans cette affaire de rillster, ainsi qu’une oreille plus attentive aux partis nationalistes pro-réunification.Ce qui braquera inévitablement les unionistes protestants à Belfast, qui ne veulent rien savoir d’une telle éventualité.Mais qui pourrait également les amener à la raison.La nomination d’un «envoyé de paix permanent» de Dublin, poste confié à l’ancien premier ministre Albert Reynolds, doublé de l’annonce d’une rencontre — dès cette semaine — de M.Ahearn avec le leader du Sinn Fein Gerry Adams, véritable Démon pour les protestants d’Ulster, a confirmé les pires craintes des unionistes pro-Londres.C’est-à-dire: la reconstitution d’un axe «pan-nationaliste» composé de Dublin, des nationalistes modérés d’Ulster et du Sinn Fein.Le tout bénéficiant du soutien diffus de Washington et d’une plus grande compréhension de Londres, désormais sous la gouverne de travaillistes plus modérés sur la question irlandaise.Il y a deux Irlandes.Y en aura-t-il un jour une seule?On n’en est certes pas là, et de loin.Mais l’élection tant des travaillistes à Ijondres, que du Fianna Fail à Dublin, permet enfin de voir un peu de lumière au bout du long tunnel irlandais.Des activités parascolaires déterminantes Le texte intitulé «La hache dans le soutien aux élèves» publié récemment m’a bouleversée.On y annonce l’abolition de plusieurs postes de professionnels affectés aux services aux élèves dans les commissions scolaires du Québec.Quelques anecdotes me serviront ici de commentaires.J’ai eu l’occasion dernièrement de renouer avec nombre d'amis du secondaire et ces rencontres ont été éclairantes quant à l'apport des professionnels dans les écoles.En effet, alors que Sylvain semble se rappeler surtout de l’exaltation partagée par les membres de l’orchestre Polyson réunis le midi, Michel se souvient du LETTRES -?- groupe sympathique en charge de la coopérative étudiante.Inséparables à l’époque, Nancy et moi nous rappelons plutôt avec nostalgie du cyclosolidarité, des joutes de volley-ball le midi, de notre participation au gala de l’excellence ainsi qu’à une pièce de théâtre, de nos rencontres amicales au salon de la pastorale, mais surtout des discussions animées en dehors des cours avec nos professeurs préférés ou encore avec les dynamiques animateurs de la vie étudiante.Sans l’encadrement d’Odette, animatrice de pastorale, d’Alain, de Sylvain et de Mario, animateurs à la vie scolaire, toutes ces activités déterminantes dans la formation de notre personnalité (la preuve mon ami Sylvain est aujourd'hui stagiaire en musique alors que Michel est représentant pour une compagnie d’assurances) n’auraient pu se réaliser.Et j’ajouterai qu’en coupant des postes de psychologues, d’orthophonistes, de conseillers en orientation, de psychoéducateurs et de conseillers pédagogiques, non seulement les élèves en détresse ne bénéficieront plus du soutien essentiel à leur réussite, mais les professeurs impliqués en dehors de leur cours manqueront encore plus de temps et d’énergie pour créer un milieu de vie stimulant.En terminant, j’invite chacun des lecteurs du Devoir à se demander ce qui, à l’époque où il était étudiant, le motivait ou non à se rendre à l’école, à s’investir pleinement dans ses études?N’y a-t-il pas un rapport étroit entre la réponse obtenue et le type de relations interpersonnelles à votre école?Aïcha Van Dun Pointe-aux-Trembles, 4 mai 1997 y mW DE.Pour ÏA yvuL'ir’AiT m / y A' 7/ ft (TWM fill Affaires de mœurs américaines uitter Washington pendant cinq semaines, comme je l’ai fait pendant la campagne électorale canadienne, c’est comme se priver d’un téléroman.Mais les épisodes que j’ai manqués tournaient tous autour du même thème.Pendant que j’ai suivi la montagne russe qu’était la campagne du Bloc Québécois, avec ses incidents vestimentaires et littéraires, les Américains, eux, se préoccupaient de la Moralité.Plus précisément, l’adultère.Le Lt.Kelly Flinn, la première pilote féminine du bombardier B-52 a été for-çée de quitter l’Air Force à cause d’une relation adultère.Après cette controverse, une série de commandants de base ont pris leur retraite de façon soudaine, disant qu’à un moment ou un autre, ils ont eu des relations amoureuses hors mariage.Les témoignages des femmes sexuellement harcelées dans l'armée continuent de se faire entendre.Enfin, la candidature de Joseph Ralston comme chef de l’état-major des forces armées américaines est remise en question parce qu’il a eu une aventure il y a 13 ans, alors qu’il était séparé de sa femme.Les racines puritaines de cette société sont profondes: un des grands romans du XIXL' siècle, The Scarlet Letter, traite justement de l’hypocrisie de la société puritaine qui condamne la femme seulement dans les cas d’adultère.En outre, les Américains ont toujours considéré la fidélité sexuelle comme un signe profondément révélateur du caractère.Il y a donc un débat historique sur la question de savoir si Thomas Jefferson a eu une relation amoureuse avec son esclave, Sally Heming; un débat qui a produit des livres, un film, et, tout récemment, un échange vigoureux de Graham Fraser ?lettres dans The New York Review of Books.Au sujet de John F.Kennedy, il n’y a point de débat sur les faits; seulement sur leur importance dans le psychodrame qu’est la saga Kennedy.L’intérêt pour les aventures sexuelles des autres n’est pas unique aux États-Unis — pensons aux révélations habituelles des vies privées des politiciens britanniques — mais les Américains en font un grand débat.En 1988, quand Gary Hart a dû abandonner la course à la présidence à cause de son imprudence — il avait défié les journalistes de le suivre jour et nuit, avec des résultats embarrassants — Serge July, directeur du quotidien parisien Libération, avait eu l’idée d’envoyer un reporter à l’Assemblée nationale français pour poser des questions sur l’affaire aux politiciens français.C’était l’incompréhension totale: «Ils sont fous, ces Américains», lui répondit-on en chœur.Et maintenant l’affaire Paula Jones.La Cour suprême a décidé que le président n’est pas au-dessus de la loi et que Mme Jones a bien le droit de traîner M.Clinton devant un juge.Mais quand Robert Bennett, l’avocat de M.Clinton dans cette affaire, a fourbi ses armes et menacé de présenter en preuve la vie sexuelle antérieure de Mme Jones, la réaction des femmes américaines a été aussi violente que négative.M.Clinton est président grâce aux votes des femmes; si les votes masculins seulement étaient comptés, Bob Dole serait président.M.Bennett fut donc rappelé à l’ordre: plus question de revenir en arrière, à l’époque où les victimes de viol étaient doublement violées: d’abord par le violeur et ensuite par leur avocat Les cas sont bien différents, c’est certain.M.Clinton nie les allégations de Mme Jones; Mme Flinn avoue qu’elle avait menti aux enquêteurs; et le général Ralston a eu son aventure hors des rangs militaires.(Avec cette distinction, le secrétaire de la Défense, William Cohen, a essayé de sauver la candidature du général Ralston, mais l’indignation générale devant le contraste entre le traitement du Lt.Flinn et celui du général mettra fin, presque certainement, à sa promotion sinon à sa carrière.) Mais il y a deux éléments à retenir de cette conjoncture de faits divers dans la vie américaine.La première, c’est la contradiction fondamentale qui gît au cœur des forces armées américaines.D’un côté, il s’agit d’une culture de guerrier, où les hommes ont toujours été formé à être des durs et des sans-cœurs dans leur mission de protéger la civilisation occidentale.On ne transforme pas une telle culture par décret: les forces armées restent profondément sexistes.Mais, en même temps, la présence des femmes dans les forces armées n’est ni un luxe, ni une imposition artificielle de caprice politically correct.Les femmes représentent 15 % des effectifs dans les forces armées; aussi warriors qu’ils soient, les généraux savent qu’ils ont besoin de leurs soldâtes et de leurs pilotes.Donc, ils n’ont pas le choix: il faut qu’ils rendent la vie militaire attirante pour les femmes.11 y a une deuxième leçon.La transparence n’est pas gratuite.Chaque fois que les Américains font un scandale autour de la vie personnelle d’un candidat de valeur dans la vie publique — on a déjà suivi les histoires d’une avocate qui paie sa bonne sous la table, d’un juge qui loue des vidéos pornographiques, d’un autre qui a fumé de la marijuana à l’université, et voilà un général qui a eu une aventure il y a 13 ans — ils éliminent des centaines de candidatures pour l’avenir.En exigeant la perfection, ils risquent de se trouver avec de parfaits médiocres.A PROPOS -?- .de criminalité (2) Parmi les neuf régions métropolitaines les plus grandes (plus de 500 000 habitants), Vancouver avait le taux de criminalité le plus élevé, cette ville ayant enregistré les taux d’homicide, de crimes d’incendie, d’infractions liées à des armes, d’introduction par effraction et de prostitution les plus élevés en 1995.En dépit de ces taux élevés, la fréquence d’un certain nombre d’infractions a diminué de 1991 à 1995.En 1995, les villes de Québec et Calgary ont enregistré les taux de criminalité les plus bas parmi les grandes régions métropolitaines.Quoique Québec ait traditionnellement affiché des taux plus élevés, Calgary a accusé des diminutions marquées relativement à la plupart des infractions depuis 1991.Juristat, Centre canadien de la statistique juridique, Statistique Canada LE DEVOIR FOND 10 JANVIER 1910 PAR HENRI BODRASSA L Directrice LISE BISSONNETTE Rédacteur en chef BERNARD DESCÔTEAUX Vice président, finances et administration FRANÇOIS TH0UIN Directeur de l'information CLAUDE BEAUREGARD Directeurs adjoints de l'information PIERRE BEAULIEU, GUY TAILLEFER, NORMAND TÜÉRIAULT Rédacteurs en chef adjoints JEAN ROBERT SANSFAÇON, ROLAND YVES CARIGNAN Directrice, ventes et marketing MARTINE DUBÉ 2050.roe de Bleury, 9* étage, Montréal (Québec) H3A 3M9.Tel.: (514) 985-3333 FAIS CE QUE DOIS I.K I) K V 0 I It i, k m a it i) i i o .1 r i n i t* it ; I I) E E S Feu nourri sur la légitimité Rejeter la validité d’un OUI à la majorité simple alimente un faux débat et dénie aux Québécois le droit à la souveraineté W:M /'‘—s JACQUES BEAUCHEMIN Professeur au département de sociologie de l'Université du Québec à Montréal ===========jj 1 fallait bien que le Ichat sorte du sac un jour ou l’autre : le premier ministre Jean Chrétien, immédiatement relayé par le ministre des Affaires intergouvemementales Stéphane Dion, a estimé que la majorité simple ne suffirait pas à assurer la légitimité d’un vote référendaire favorable à la souveraineté du Québec.Pareille position soulève bien sûr les passions, mais elle fournit aussi l’occasion de s’attaquer à la question plus vaste de la légitimité (et non pas de la légalité) du projet souverainiste.La position adoptée par le premier ministre alimente un faux débat en même temps qu’elle soulève un vrai problème.Faux débat, d’abord.La question du seuil à partir duquel un vote majoritaire en faveur de la souveraineté pourrait être légitime s’inscrit dans un faux débat dans la mesure où la remise en cause de la valeur de la majorité simple correspond en réalité à une stratégie fédéraliste de dénégation de fait du droit du peuple québécois à accéder démocratiquement à sa souveraineté nationale.Les fédéralistes, sachant bien évidemment que l’option souverainiste s’est déjà acquis, à peu de chose près, un appui maximum avec près de 50 % des voix au dernier référendum, vont tout faire pour relever la barre d’un vote majoritaire considéré légitime.Il faut dire clairement que nous sommes ici face à une stratégie dont l’opportunisme et la mauvaise foi crèvent les yeux tant il vrai qu’aucun seuil «raisonnable» ne satisfera ceux qui ont déjà décidé de l’illégitimité de la démarche dans son ensemble, y compris de l’idée même de tenir un référendum portant sur la souveraineté.Par ailleurs, la question de la légitimité, que l’on manipule de manière opportuniste, pose un vrai problème aux souverainistes.Ces derniers peuvent bien l’esquiver à des fins partisanes, mais le fait demeure incontournable qu’une mince victoire du OUI à un éventuel référendum soulèverait un important problème de légitimité.Non pas parce que l’on vient de découvrir que la majorité simple est insuffisante à une déclaration d’indépendance politique, mais pour des raisons de nature essentiellement politique.Ces problèmes de légitimité politique renvoient d’abord au fait que la victoire du OUI serait forcément très mince.La position de la majorité francophone qui aura alors voté en faveur de la souveraineté sera non seulement inconfortable, mais cette victoire précaire risque même de fragiliser leur détermination, certains préférant peut-être dans les circonstances lancer une nouvelle perche au Canada dans la perspective d’ultimes négociations.Bref, les souverainistes eux- que le proposent MM.Chrétien et Dion ?Encore ici, deux problèmes ne manqueront pas de surgir.Quel serait d'abord ce seuil «raisonnable» ?60 %, 66 %, 75 % ?On ne peut bien sûr le fixer scientifiquement, pas plus que sur la base d’autres expériences historiques dont la comparabilité peut toujours être remise en question.Le problème est en effet intégralement politique et une improbable négociation autour du seuil à établir ne pourrait se dérouler que dans le cadre d’un rapport de force dont le résultat ne pourrait que refléter l’état de ce rapport de force.Deuxièmement, dans l’hypothèse plus improbable encore d’un consensus autour du seuil, absolument rien ne pourrait empêcher la dénonciation de la légitimité de l’accession à la souveraineté alors que ses détracteurs invoqueraient de toute façon d’autres empêchements (faisabilité, risques financiers, menace à la santé économique du Canada, disqualifiçation de sa stature internationale, etc.).A la dénonciation du machiavélisme référendaire succéderait alors celle de l’irresponsabilité d’un gouvernement souverainiste, certes mandaté pour réaliser la souveraineté, mais irréaliste et jusqu’au-boutiste.Ce qui signifie que la fixation d’un nouveau seuil est inutile.On peut parfaitement se satisfaire de la majorité simple dans la mesure où un relèvement ne garantirait pas de toute façon la légitimité du projet souverainiste.Les fédéralistes ne reconnaîtront pas, de toute manière, la légitimité d’une accession à la souveraineté.Au Québec même, rien n’empêcherait les forces opposées à la souveraineté de s’agiter et de crier à l’injustice.Rien n’empêcherait non plus qu’une certaine mauvaise conscience francophone vienne miner de l’intérieur même des forces souverainistes la proclamation sans complexe de la souveraineté.La seule véritable question qui se pose alors est de savoir si le gouvernement du Québec voudra ou non proclamer la souveraineté, fondée sur une mince victoire référendaire, en assumant les conséquences politiques et sociales d’une décision qui sera de toute façon tenue pour illégitime par plusieurs, peu importe le seuil de la majorité qui aura été retenu.Il pourrait alors renoncer ou aller de l’avant.Ce qui est certain, c’est qu’une victoire du OUI à 51 % ne sera pas moins légitime aux yeux des détracteurs de la souveraineté qu’une improbable victoire à 70 %.Le débat lancé par les Chrétien et Dion risque de détourner de ce fait essentiel que l’accession du Québec à la souveraineté est un acte politique dont la réalisation s’inscrit dans un rapport de force.En ce sens, Jacques Parizeau a parfaitement raison de tabler stratégiquement sur une rapide reconnaissance internationale qui constituerait alors effectivement l’une des assises les plus puissantes de la souveraineté du Québec.Le rapport de force dans la dynamique duquel le Québec pourrait accéder à l’indépendance fera des perdants.Rien ne les empêchera de dénoncer l’illégitimité du projet, voire d’essayer d’en saboter le processus, ainsi que semble l’indiquer la tentation partitionniste.ARCHIVES LE DEVOIR Le premier ministre du Canada, Jean Chrétien.Le débat lancé par les forces fédéralistes risque de faire oublier que l’accession du Québec à la souveraineté est un acte politique dont la réalisation s’inscrit dans un rapport de force.mêmes risquent d’être divisés face à la pertinence d’une déclaration de souveraineté à la suite d’une victoire peu convaincante.Ensuite, il faut bien voir qu’on ne pourra pas facilement endijpjer les protestations des «contre-nationalismes» à la suite de cette éventuelle victoire.Arrêtons-nous un instant sur ce dernier aspect.De manière générale, la question du caractère multinational Anrnn cpnil et pluriethnique du Québec est trop facilement éludée «raisonnable» dans discours souverai- niste.Pourtant, cette plurali-ne satisfera ceux té est non seulement une , , , réalité sociologique, mais qui ont déjà décidé elle constitue la réalité poli- ,,•«1/ • • ., tique du Québec.Sur le de 1 illégitimité de la plan idéologique, une mince ,, , « a majorité pourra toujours demarche elle-meme êtxe invoquée par les perdants comme une quasi-victoire de fait, ainsi qu’en témoignent actuellement les incantations souverainistes autour du fameux 49 % visant à fragiliser la légitimité d’un NON obtenu à l’arraché.L’inverse ne manquera pas de se produire.Il est illusoire de penser qu’une offensive idéologique visant à discréditer une victoire arrachée par la peau des dents n’aurait pas d’effet chez les souverainistes aux ferveurs plus volatiles qui auront voté OUI par inclination «naturelle» plutôt que par conviction.La victoire d’un OUI signifierait celle d’une majorité de francophones sur les minorités anglophone et allophones.Il est facile d’imaginer la création de toutes sortes de coalitions de circonstance à partir desquelles on tenterait de délégitimer l’accession à la sou- La proclamation de verainete.Il est certain que l’on verrait les sensibilités ja souveraineté sera (nationale et ethniques) _ s’exprimer très vivement.considérée illégitime De la même manière que les souverainistes répètent, par plusieurs, à bon droit, que la souverai- ., , neté du Québec constitue Peu importe le seuil X iSÏ Pon“neqp“Z de la majorité retenu rait discréditer les protestations des communautés minoritaires sous prétexte du nouveau cadre juridique résultant d’une souveraineté advenue.Un Québec souverain verrait surgir en son sein une question nationale anglo-canadienne avec laquelle il devra apprendre à vivre.Faut-il alors tenter de régler le problème en élevant le seuil de la majorité ainsi L’impossible oubli Le vrai défi du pluralisme est celui non pas d’une négation mais d’une relativisation de la mémoire PIERRE NEPVEU L’auteur vient de terminer un mandat de quatre ans comme directeur du Centre d’études québécoises de l’Université de Montréal, où il enseigne la littérature.Il est aussi codirecteur du magazine culturel Spirale.Dernier de deux textes [r==i| e poids du politique est si écrasant, dans tout L discours sur le Québec, que l’on en vient à négliger le fait que Monique LaRue, dans L’Arpenteur et le Navigateur, a parlé avant tout de littérature.Or, les choses ne sont pas l'_ davantage simples sur ce plan.À son niveau premier et sans doute le plus essentiel, la littérature est un espace d’imagination libre et de plaisirs singuliers.Sur ce plan-là, peu m’importe en effet que Ying Chen s’inscrive ou non dans la tradition littéraire québécoise, puisque L’Ingratitude est tout simplement une œuvre admirable de sensibilité et d’ironie.La présence très forte des écrivains immigrants dans la littérature actuelle au Québec tient d’abord à une chose : il y a parmi eux, c’est clair, plusieurs excellents écrivains.Pris globalement, ils composent un paysage extrêmement bariolé dont un large public de lecteurs et de critiques se délecte.Est-il nécessaire de souligner, toutefois, que le thème de la mémojre est omniprésent dans les textes de ces écrivains ?Emile Ollivier a remarquablement traité ce thème dans Les Urnes scellées, où son personnage principal redécouvre son Haïti natal après vingt-cinq ans à Montréal.Ce personnage n'aime pas le mot «racines» et sa «connotation botanique» (je ne 1 aime pas non plus).Et pourtant, en mettant le pied à Port-au-Prince, il se dit à lui-même : «Aie ! si tu n as pas de racines, pourquoi t'ont-elles tant fait souffrir, de cette douleur en tout point pareille à celle que ressentent les mutilés longtemps après qu'on leur a enlevé le membre gangrené ?Pourquoi se sont-elles ramifiées comme les ongles et les cheveux qui continuent de pousser même après la mort ?» Malaise au pluriel ?Oui, malaise de l’appartenance, de l’arrachement, de la distance, de l’exil et, surtout, malaise de la mémoire et de l’impossible oubli.Imagine-t-on, de la même manière, Régine Robin sans sa mémoire juive, Marco Micone sans son passé italien, Sergio Kokis sans son Brésil de passions et de fureur ?Par quelle étrange perversion en vient-on à s’inquiéter que Monique LaRue, elle, ne veuille pas oublier ?Le vrai défi du pluralisme, ici, est celui non pas d’une négation mais d’une relativisation de la mémoire, d’un rapport non pas ontologique mais souple et ludique avec l’identité ; et c’est, surtout, le défi difficile d’un dialogue entre les mémoires, d’une polyphonie qui se construise entre les textes, mais tout autant dans les lectures que l’on doit faire de ces textes, et d’abord (c’est un corrolaire indispensable) des textes québécois-français eux-mêmes, présents ou passés.Bien que le problème n'ait pas été posé directement par Monique LaRue, c’est tout le discours sur la littérature qui est aussi en cause dans un tel débat.Même le lecteur le moins intellectuel tient un certain discours sur ce qu’il lit.Mais que dire, à plus forte raison, de l’enseignement, qui touche tous les jeunes et doit leur ouvrir l'univers de la culture ?Enseigner la littérature et, notamment, la littérature québécoise, c’est à la fois donner le goût des textes, exposer leur richesse de sens, et c'est forcément situer ceux-ci.montrer que la littérature est aussi un fait culturel, social, historique.Seul le pluralisme angélique ne voit là aucun problème, aucune difficulté.Comment nier, par exemple, que si ce que l’on appelle «la littérature québécoise» n'est aucunement réductible à un projet étroitement identitaire, cette littérature a élaboré au fil des âges, des traditions, des références propres et que.plus encore, elle a été le support d’une conscience collective, d'une aventure commune ?Peut-on même critiquer ou relativiser le natio- nalisme de certains discours littéraires au Québec en niant au départ leur existence ou en décidant avant tout examen qu’il n’y a là qu’obscurantisme et tribalisme ?Peut-on par ailleurs nier que les concepts fi «écriture migrante» (notion proposée par le Québécois-Haïtien Robert Oriol) ou de «culture immigrante» (Marco Micone) rendent compte d’un certain état de la littérature et de la culture québécoises et de sa situation historique particulière ?Bref, on peut bien balayer du revers de la main le modèle bipolaire ou binaire utilisé par Monique LaRue, et on ne saurait certes en faire ni un absolu, ni une référence permanente ; mais il n’en reste pas moins que de tous les horizons, et compte tenu de la tradition québécoise, cette dualité constitue depuis vingt ans un espace d’échanges, d’interrogations, de regard critique (sur soi comme sur les autres).Nous en sommes là, dans un face-à-face parfois étonné, souvent craintif, le plus souvent curieux et désireux de défaire les vieux cloisonnements et la longue tradition des exclusions.Sur un tel horizon, il y a sûrement lieu de se demander pourquoi toute référence à un «monde commun», toute allusion à une «tradition» ou à une «mémoire» effraie à ce point, jusqu’à susciter les dérapages les plus insensés (les accusations de «nettoyage ethnique», par exemple).Comment se fait-il qu’on en vienne (pure aberration ou logique d’un discours qui a ses racines ?) à confondre Monique LaRue avec Jean-Marie le Pen, comme on a parlé ailleurs d’un Québec nazi ?Quels ressentiments, quelles dénégations, quelles terreurs déraisonnables de l’autre rendent cela possible ?11 me semble que s’il y a «malaise au pluriel», il réside aussi dans de tels errements, qui constituent une bien mauvaise assise pour penser le Québec en pleine mutation culturelle.De la même manière, jeter un livre à la poubelle semble une étrange façon de lancer un débat.quoi qu’en pense Micheline De Sève qui préfère cautionner un tel geste et accuser plutôt ceux qui ont osé répondre, fort dignement d’ailleurs.Le thème de la mémoire est omniprésent dans l’œuvre des écrivains immigrants d’ici C’est tout le discours sur la littérature qui est aussi mis en cause dans un tel débat À propos du film ¦ De Vautre côté du a S;; cœur On ne doit pas confondre la critique d’uri-Sbj film et celle de leffl façon dont il a été]] mis en chantier u: A SUZY COHEN Cinéaste , i
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.