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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1997-06-28, Collections de BAnQ.

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?FONDÉ EN 1910 ?V (i I.X X .\ V I I I .N " I 4 :j M (I N T li K A I.I.K S S A M K DI 2 8 K T I) I M A N (' Il K 2 D .1 II I N I H D 7 I C A HIERS I ,D 7 $ + Tps + Tvy LES ARTS Voir loin, loin (levant: le Festival de Lanaudière a vingt ans, page B 1 FORMES Financiers, gardez vos maquettes, page D 8 ÉCONOMIE LIVRES Blue Bonnets sauvé J ^ Pour la période estivale, 1 ¦ ¦ ^ » » » * • li—s— in extremis, une chronique hebdomadaire page C 1 v zjm1 signée Robert Lalonde, page D 3 PERSPECTIVES Les poncifs du jazz La façon Chrétien a ses limites, admet McLellan Très sensible au vent réformiste qui souffle sur l’Ouest, la nouvelle ministre de la Justice met tous ses œufs dans le panier du plan B Parce qu'ils sont des lieux communs, les stéréotypes, aujourd’hui ceux du jazz, ont la couenne dure.Très épaisse.En voici quelques exemples: Il ne se passe rien entre deux festivals; les musiciens locaux sont tous des pauvres; ce sont toujours les mêmes qui reviennent.Le tout assorti de la sempiternelle question: qu’est-ce que le jazz?Voyons voir.Chaque fois que le Festival dévoile ses couleurs, ici et là, on débat la sentence suivante: il ne se passe rien entre deux festivals.C’est faux.Totalement stupide.Car entre deux festivals, il se fait pas mal de choses.Mais comme elles sont toutes à dimension humaine, on ne les ajrerçoit plus.On est tellement subjugué par la grosseur du Festival qu’on feint de ne pas savoir qu’à Montréal aussi, il y a des.musiciens.Ils s’appellent Claude St-Jean, Bernard Primeau, Kes-ley Grant, André White, Jean-Pierre Zanella, Ron Di Lauro, Richard Beaudet, Steve Amirault, Jean Beaudet, Kevin Dean, Jean Derome, Pierre Tanguay, Nelson Symonds, Vie Vogel, Charles Papasoff, Oliver Jones, Pierre Béluse, Rémi Bolduc, Michel Donato, Frédéric Alarie, Normand Guilbeault, Joe Sullivan.Il y en aurait encore tant à nommer que la présente colonne ne suffirait pas.Toujours est-il que les gens nommés sont tous musiciens.Musiciens de jazz, amants de la note bleue.Et que font-ils entre deux festivals?Ils jouent.Nom dé diou! Lorsqu’ils ne jouent pas à L’Air du temps, ils occupent la scène du Upstairs, celles du Isart ou des Bobards, ou celle encore de Jazzons, ou.Bref, il ne passe pas une fin de semaine sans que ces musiciens ne détaillent les belles histoires qui se conjuguent avec l’autour de minuit Lorsqu’ils ne font pas des allers et retours entre Thelo nious Monk et Omette Coleman dans les clubs identifiés, ils font des spectacles enregistrés par Radio-Canada.Parfois, ce festival automnal baptisé Jazz en folie se fait à la Maison de la culture Frontenac; parfois, c’est à la chapelle du Bon-Pasteur.Quoi d’autre?Tous les musiciens cités ont signé des compacts.Et pour qui?Justin Time, DSM, Red Toucan, Nu-Jazz.toutes des étiquettes ayant leur siège social à Montréal et non à New York, San Francisco ou Saint-Cu-eufat.Dans la majorité des cas, ces albums sont des albums de vainqueurs.De champions qui savent de quoi ils parlent.Non! De quoi ils jouent A part cela, que font-ils?Plusieurs sont profe.Entre tout cela, certains, comme Richard Beaudet ou Ron Di Lauro, font passablement de studio.Soit pour la publicité, soit pour accompagner les spectacles de variétés de la télé.Ce faisant plusieurs d’entre jeux gagnent convenablement leur croûte.A cet égard, celui du fric, il va sans dire qu’on n’en gagne jamais assez.Mais bon.Toujours est-il que nous voici avec l’autre poncif «jazzé» qui veut que les musiciens de jazz montréalais sont des pauvres économiques comparativement à leurs collègues new-yorkais.C’est faux.Totalement stupide.Contrairement à la croyance populaire, les jazzmans new-yorkais ont une vie économique beaucoup plus difficile que ceux d’ici.Évidemment il y a des exceptions.Les Marsalis, Sonny Rollins, John Lewis, David Murray, bref le gratin du jazz vit plus que bien, financièrement s’entend.Les autres?Ils went dans des appartements, on en a été témoin plus d’une fois, grands comme des mouchoirs de poche.Ils se battent entre eux pour obtenir un petit contrat de pub ou de radio.Lorsqu’ils ont un engagement au Village Vanguard, au Visiones ou au Sweet Basil, on leur interdit de jouer ailleurs dans les deux mois qui précèdent et dans les deux mois qui suivent le show.New York, c’est la jungle.Plus d’un musicien d’ici l’a confié.Car New York étant la capitale du jazz, tout le monde y va.Ce faisant, le calibre est très élevé.Ça coule de source.Alors, comme ils sont nombreux et doués, la concurrence est très féroce.Soyons brutal, mais soyons clair: règle générale, et sur le strict plan économique, les musiciens montréalais vivent mieux que les musiciens américains.Au suivant.Toujours les mêmes qui reviennent?C’est vrai que Pat Metheny est souvent dans les environs.Charlie Haden également Mais voilà, Metheny plus Haden, cela ne fait après tout que deux musiciens.Or, chaque année, plus de 2000 musiciens débarquent dans les environs.Puis?2000 moins deux, ça donne 1998.Tsé veux dire! Qu’est-ce que le jazz?Primo, faut rappeler que le blues est le cœur du jazz.Alors, dira-t-on, qu’est-ce que le blues?La meilleure explication nous vient de Keith Richards, le corsaire des Rolling Stones: «Jaloux que Adam et Ève se soient mutuellement séduits, Dieu les a mis à la porte du Paradis.Depuis, le bonhomme a le blues.» Autrement dit le jazz est une longue dissertation sur l’éternel féminin.Sur la séduction.Tout le reste, comme dirait Churchill, n’est que «words, words, words».Serge Truffaut ?oim/jt MÉTÉO Montréal Québec Ensoleillé.Chaud.Passages nuageux.Dimanche: Max: 29 Min: 14 ensoleillé.Max: 30 Min: 14 Détails, page C 9 Agenda I N D .B 7 Annonces.C 8 Les Arts .B 1 Avis publics.A 6 „ C 5 Économie.Cl Éditorial .A 8 E X Idées.A 9 livres.D 1 Le monde.C 6 Les sports.C 10 Montréal.A 3 Mots croisés.C 9 Politique.A 4 MANON CORNEL LIER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA Ly arrivée d’Anne McLellan à la tête du ministère fédéral i de la Justice ne sera pas synonyme de nouvelles idées dims le dossier de l’unité nationale.Comme elle le dit elle-même, elle partage entièrement les vues de Jean Chrétien et de Stéphane Dion et ne prévoit pas mettre de propositions inédites en avant En fait plus on la pousse, plus on constate l’impuissance ressentie par le gouvernement libéral face à un renouvellement constitutionnel d’importance, ce qui l’amène à concentrer l’essentiel de ses énergies sur le plan B, c’est-à-dire l’éclaircissement des conditions et des conséquences d’un nouveau référendum et d’une sécession.«Je ne suis pas quelqu’un qui aime particulièrement les grandes opérations [constitutionnelles!.Je suis davantage intéressée par des résultats concrets et pragmatiques.Pour cette raison, je ne me vois pas, à ce point-ci, faisant ou suggérant des initiatives ou des changements majeurs à notre stratégie sur l'unité nationale», a-t-elle déclaré au Devoir cette semaine.En fait, Mme McLellan est une partisane convaincue des thèses étapistes du premier ministre Chrétien.«Je pense que la façon défaire des choses est d’agir de façon pragmatique et graduelle, en discutant avec les provinces sur des questions clés comme la formation professionnelle, la pauvreté infantile, la santé», précise celle qui fut ministre des Ressources naturelles dans le premier cabinet Chrétien.Anne McLellan En fait, tout le dossier de la clarification des règles entourant un nouveau référendum et des conséquences d’une éventuelle sécession intéresse davantage cette Albertaine, qui reflète ainsi les préoccupations des électeurs de l’Ouest.Elle se présente d’ailleurs comme la «voix de l’Ouest à Ottawa», une région qu’elle estime incomprise, en particulier dans le dossier de l’unité nationale.Comme une bonne partie de son électorat, elle est d’accord avec le renvoi devant la Cour suprême du Canada pour déterminer la légalité ou non d’une déclaration unilatérale d’indépendance, une cause qu’elle devra piloter.«Il est important que VOIR PAGE A 10: McLELLAN De Londres à Pékin pnemnetra Photo Essay m ew •l'N^T.te, > m jim Mm as ibis t l# it il L ià Mm&üKft* •mffl *11 -Rtdttftt/lAkft ' Your Futlirel» Oht Ftiln n m t • g.REUTERS Le 30 juin à minuit, tous les symboles du régime colonial vieux de 156 ans auront disparu et auront été remplacés par ceux de la souveraineté chinoise.Le nouveau chef de l’exécutif, Tung Chee-hwa, dont des photos sont affichées dans, le centre de Hong-Kong (photo du haut), remplacera le gouverneur général, Chris Patten (photo de droite).A quelques jours du jour J, la question du respect de la liberté d’expression sous la nouvelle autorité chinoise est sur toutes les lèvres.Dans le centre-ville, une militante tibétaine, la bouche recouverte d’un bâillon, manifestait son inquiétude.L’adieu à Hong-Kong Le nombre de commissions scolaires passe de 156 à 71 Point final, dit Marois ¦ La CECM essuie un refus ¦ Québec économisera 100 millions PAUL CAUCHON LE DEVOIR La ministre de l’Éducation a tranché et le débat est terminé: il y aura trois commissions scolaires francophones sur l’île de Montréal l’été prochain, quoi qu’en pense la CECM qui en souhaitait seulement deux.Et le Québec comptera très exactement 71 commissions scolaires dans un an, soit 59 francophones et neuf anglophones, en plus des trois commissions scolaires à statut particulier (crie, Kativik et du Littoral), au lieu des 156 actuelles.La réduction du nombre de commissions scolaires entraînera la disparition d’environ la moitié des 2500 postes de commissaires scolaires au Québec et permettra au gouvernement d’économiser 100 millions de dollars.Cette opération entraînera également des pertes d’emplois, pertes que la ministre a minimisées hier en expliquant que puisque le personnel des commissions scolaires est assez âgé, les employeurs pourront procéder par attrition.VOIR PAGE A 10: MAROIS ledevoir.com Un succès retentissant Un pays, deux systèmes Au moins 10 000 visiteurs ont accédé au site depuis jeudi Les quelques graines de démocratie semées par les Britanniques se sont mises à germer.La Chine flaire le cadeau empoisonné.En vertu de la déclaration sino-britannique de 1984, Hong-Kong deviendra une Région administrative spéciale de la Chine jouissant, en principe, d’un «haut degré d’autonomie» pendant 50 ans après le transfert de souveraineté.Théoriquement, rien ne devrait changer du système économique et politique mis en place par les Britanniques.Mais l’imprécision de la formule qui sert de clé de voûte au prochain régime, «un pays, deux systèmes», laisse cependant planer l’incertitude sur l’avenir de l’État de droit et des libertés publiques au lendemain de la rétrocession.SYLVIANE TRAMIER Deuxième d’une série de trois articles Pékin — «Le beau soleil de juillet brille sur Hong-Kong / La fierté du retour au pays restera gravée dans mon cœur à jamais / Sagesse de la mère-patrie, persévérance des gens de Hong-Kong / Ensemble nous bâtissons un pays, deux systèmes.» En attendant quelle soit mise en œuvre, la formule conçue par Deng Xiaoping pour encadrer la réintégration de Hong-Kong fait recette dans les discours officiels et dans les chansons, comme celle-ci, composée pour célébrer le retour de la colonie britannique dans le giron de la Chine.Établi dans la Déclaration conjointe signée en 1984 par Londres et Pékin, le principe d’«K« pays, deux systèmes» doit servir de cadre de gouvernement pour Hong-Kong pendant 50 ans et de modèle de référence pour une éventuelle réunification de Taïwan et de la Chine continentale.Les autorités chinoises jouent leur crédibilité dans ce banc d’essai, tout autant que les futurs dirigeants de Hong-Kong.En 1984.lorsque Pékin et Londres signent la Déclaration conjointe qui établit le principe selon lequel la Chine rétablira sa pleine souverai- VOIR PAGE A 10: DÉMOCRATIE BENOÎT MUNGER LE DEVOIR La gestation a été longue, cahoteuse et pleine de rebon-dissements, mais nous y sommes arrivés, ledevoir.com, version Internet du quotidien que vous êtes en train de lire, est enfin en ligne, ouvert à tous, gratuit, à la portée d’un simple clic.Lancé jeudi dernier, il a reçu un accueil au delà de nos espérances à en juger par les nombreux messages que nous avons reçus à ce jour et par le nombre impressionnant de requêtes enregistrées par le serveur.De fait, les données préliminaires nous indiquent qu’au moins 10 000 visiteurs ont accédé au site depuis son lancement Nous avons repi des messages de félicitations, en très très grande majorité, accompagnés de suggestions et de questions toutes aussi pertinentes les VOIR PAGE A 10: SUCCÈS Lire en page A 7 ¦ Spectacles d’ouverture du FIJM: meilleur devant que derrière ¦ Les orphelins de Miles Davis racontent: «Jouez, jouez et jouez encore» ¦ Bran Van tous azimuts ¦ Leon Parket ce soir au Gesù: à fleur de peau ¦ L’horaire et les choix du Devoir FESTIVAL DE JAZZ DE MONTREAL 778313000696 I.K I) K V 01 II , I.K S S A M K DI 2 8 K T I) I M A N (’ Il K 2 D ( ¦^'omerooe Momorvniej (514)4494998 BROSSARD 7005.boni taschereou, bur.150 (514)9263111 7250.boul taschereou (Ploce PortobeHo) (514) 6714744 CARTIERVULf 12366, boul Lachapelle (514) 8561884 DOUARD- DES-ORMEAUX 33391, boul des Sources (514)6833333 DRUMMONDV1LLE 1565, boul tenure (819) 4780851 Promenades Drummonmnie (819) 4744868 GATINEAU 360, bout Maloney O , bur.1 (819)6658580 GRANBY 99, rue Bouchord (514) 777-6612 JOUETTE 517, me StCharlesBonomée N (514) 7555000 A1C I.K I» K V (MH.I.K S S A M K |)| 2 S K T D I M A X ( Il V.2 !» .1 I' I X I !» Il 7 A r> üi Commission des droits de la personne est catégorique Discrimination salariale contre les femmes Quatre corps d'emplois du gouvernement sont touchés PAUL CH1ASSON PRKSSE CANADIENNE Jean Chrétien entouré de Pierre Trudeau et Roméo Leblanc, hier, aux funérailles de Gérard Pelletier.V *?' •v.Dernier hommage à Gérard Pelletier PRESSE CANADIENNE Rassemblés en l’église Saint-Antoi-ne-de-Westmount, plus de 500 parents, amis et politiciens ont rendu hier un dernier hommage à Gérard Pelletier, décédé dimanche dernier à l’âge de 78 ans des suites d’un cancer.C’est le souvenir d’un grand défenseur de la justice sociale qu’a célébré l’ex-premier ministre Pierre Trudeau.Lui et ses amis Pelletier et Jean Marchand, connus sous le surnom des «Trois Colombes», ont pavé la voie au «French Power» à Ottawa.«C’est une partie de mon âme qui s’en va et qui m’attendra», a confié M.Trudeau, qui a également lu un extrait de l’épître de saint Paul aux Corinthiens au cours du service.Pour M.Trudeau, le départ de celui qui fut tour à tour journaliste, politicien et diplomate constitue une grande perte personnelle, mais également pour le Québec et le Canada.«Gérard Pelletier était mon ami depuis l’âge de 20 ans, a-t-il ajouté.Il a été mon guide et mon mentor.Il a ouvert le chemin de la justice sociale que j’ai tenté de suivre, et je m’ennuie énormément de lui.’» Le premier ministre Jean Chrétien, le gouverneur général Roméo Leblanc, le lieutenant-gouverneur du Québec, Lise Thibault, et le maire de Montréal, Pierre Bourque, ont également assisté aux obsèques.D’anciens collègues libéraux étaient aussi présents, dont Monique Bégin, Donald Johnston, le sénateur Jacques Hébert et l’ex-sénateur Marcel Prud’homme.Le leader du gouvernement à l’Assemblée nationale, Pierre Bélanger, représentait le Québec.«Ces derniers moments que nous avons passés ensemble, j’ai longtemps regardé dans ses yeux, sans échanger un mot, et j’y ai vu l’essence de l’homme qui m’a donné la vie, a dit sa fille Andrée, sa voix entrecoupée de sanglots.J’y ai vu le courage, la compassion, la générosité, la tendresse.’» Gérard Pelletier a joué un rôle clé dans le passage d’un Québec soumis au clergé et au duplessisme à un Québec moderne et ouvert sur le monde.Il fut journaliste au Devoir et à La Presse et cofondateur de la revue Cité libre.Il est entré en politique en 1965 et a,occupé les postes de secrétaire d’État aux Affaires extérieures et de ministre des Communications.En 1975, il a été nommé ambassadeur en France, puis en 1981, auprès des Nations unies.«Nous étions opposés quant aux méthodes d’action et aux moyens particuliers à privilégier pour promouvoir les meilleurs intérêts du Québec et du Canada», a rappelé l’ex-directeur du Devoir, Claude Ryan, qui avait dénoncé l’appui de Gérard Pelletier à la Loi sur les mesures de guerre, adoptée en 1970 lors de la Crise d’octobre.«Mais, a-t-il ajouté, j'ai au fond entièrement souscrit à son approche de l’existence.Il croyait à la dignité humaine [.] Il ne cherchait pas que son propre épanouissement.Il cherchait le bien commun dans le sens le plus noble du terme.» Le gouverneur général, Roméo Leblanc, dont l’amitié avec le défunt remonte à plus de 50 ans, a salué la générosité de ses idées.«C’était un homme pour qui il fallait aider non seulement son pays mais aussi le monde, [et] y exprimer notre solidarité.» NORMAN DELISLE PRESSE CANADIENNE Québec — Quatre corps d’emplois du gouvernement, où on retrouve une majorité de femmes, ont été victimes de discrimination salariale basée sur le sexe, vient de statuer la Commission des droits de la personne du Québec.Ces corps d’emplois sont les diététistes, les bibliothécaires, les traducteurs et les travailleuses sociales.Le jugement donne 90 jours au gouvernement pour s’entendre avec les femmes impliquées, sous la médiation de Louise Caron-Hardy.Sinon, le dossier reviendra devant la Commission, qui sera appelée alors à trancher.Une plainte avait été déposée en avril 1981 par le Syndicat des professionnels du gouvernement On alléguait que certains corps d’emplois, occupés par des femmes dans au moins 60 % des cas, étaient moins bien rémunérés que d’autres corps d’emplois équivalents.Il s’agissait d’une discrimination basée sur le sexe, laquelle est contraire à la Charte des droits et libertés de la personne, plaidait le syndicat.Outre les quatre corps d’emplois mentionnés, la plainte concernait deux autres groupes, soit les agents d’information et les agents culturels.Mais la Commission a statué qu’il n’y avait pas eu discrimination salariale basée sur le sexe dans ces deux Québec (PC) — Le gouvernement du Québec estime que ses problèmes de discrimination salariale reliée au sexe sont désormais choses du passé.«On a signé une entente qui fait en sorte qu’on verse désormais 370 millions par année en correction pour la discrimination salariale.On a fait nos devoirs dans ce dossier», a déclaré hier Pierre-Jude Poulin, porte-pa- derniers cas.Le jugement de la Commission a porté sur la période de 1981 à 1990 puisque, en janvier 1991, le gouvernement signait avec les syndicats représentant ses fonctionnaires une nouvelle convention collective qui reclassait les employés et faisait dans l’ensemble disparaître dans la fonction publique toute forme de discrimination salariale basée sur le sexe.Lors de la signature de cette convention collective, le gouvernement avait exigé que le Syndicat des professionnels retire sa plainte.Le syndicat a effectivement retiré sa plainte, mais les femmes concernées ont poursuivi la lutte judiciaire à titre personnel et elles l’ont finalement emporté devant la Commission.II y avait originalement 151 plaignantes, mais la cause pourrait toucher les quelque 500 personnes qui ont été victimes de la discrimination entre 1981 et 1990.Toutes ces personnes, y compris les rares hommes qui occupaient ces emplois discriminés, pourraient recevoir un montant pour chacune des dix années où elles ont été rémunérées à un taux inférieur au salaire auquel elles au l'aient eu droit.Chacune de ces personnes recevait par année de 4700 $ à 6100 $ de moins que le salaire versé aux corps d’emplois à majorité masculine exerçant un emploi équivalent, selon la preuve dressée devant la Commission des droits de la personne.Il est très difficile pour le moment d’évaluer quel montant global pourrait role du ministre président du Conseil du trésor, Jacques Léonard.Le gouvernement entend par ailleurs participer aux discussions d’une durée de 90 jours que la Commission des droits de la personne a ordonnées pour s’entendre sur le dédommagement que recevront les quelques centaines de plaignantes qui ont été victimes de discrimination comme em- étre consenti aux personnes victimes de discrimination.Mais des calculs effectués par les plaignantes établissent qu’une diététiste ayant occupé sa fonction de 1981 à 1990 ixiurrait toucher rétroactivement 129 881 $, sans compter les intérêts depuis 1991 sur cette somme.Dans le cas d’une bibliothécaire, la somme atteindrait 104 236 $, toujours sans les intérêts.Devant la Commission des droits de la personne, le gouvernement québécois avait plaidé que les syndicats du secteur public devaient être tenus coresponsables de la discrimination puisqu'ils avaient eux aussi signé des conventions collectives qui fixaient les salaires et les conditions de travail.Mais dans un autre volet de son importante décision, la Commission établit que seul le gouvernement, à titre d’employeur, est responsable.Même s’il pourrait y avoir des occasions où il y aurait lieu de tenir un syndicat responsable, «l’obligation de non-discrimination incombe à l’employeur» dans ce dossier, affirme la Commission des droits.Cette décision est très importante, car plusieurs autres syndicats, notamment dans le secteur parapublic, ont porté devant la justice des dossiers de discrimination salariale.Ces syndicats auraient certainement retiré leur plainte si le principe de la culpabilité automatique d’un syndicat avait été retenue.ployées de la fonction publique de 1981 à 1990, a indiqué M.Poulin.«Depuis 1991, notre effort a été considérable et le gouvernement a versé environ deux milliards de dollars pour corriger la situation», a fait valoir M.Poulin.Les comptables du gouvernement n’ont pas encore établi la va,leur du dédommagement que l’État offrira aux plaignantes dans ce dossier.Choses du passé.Toute une affaire Cette offre spéciale prend fin le 30 juin.® SCP numériques gratuits Pour un temps limité, tous ces services sont GRATUITS en 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Forges (819) 372-5000 Diu lis nugislis pirticipiits : CAKTEL"*™ (g RadioShack mim FUTURE SHOP rani a rev \ () A M K D I S K T I) I M A X (' Il K I.K I) K V 0 I II 2 II .1 T I X Ml II 7 Téléphone: 985-3344 A \ I N PI I) L I (' N Télécopieur: 985-3340 VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2.L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé.3.Il est préférable de téléphoner au bureau de l’officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation.La Chambre des huissiers du Québec CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE JOLIETTE, COUR DU QUÉBEC.NO: 730-32-001087-969.CAMPING SHAMROCK LTÉE.Partie Demanderesse -VS- LUC LÉGARÉ ET DANIELLE LEBLANC, Partie défenderesse.AVIS LÉGAL.Avis public est par le présent donné que les biens meubles et effets mobiliers de la partie défenderesse, saisie en cette cause seront vendus par autorité de Justice: EN VERTU D UN BREF D'EXÉCUTION.Le 15 juillet 1997 à t6h00 heures au no 2185.DES SEIGNEURS #2, à TERREBONNE.Lesdits biens consistent en: 2 Causeuses en tissu: 1 télécouleur Sanyo environ 27»; 1 magnétoscope VHS JVC; 1 chaîne audio-stéréo Technics et acc.; 1 bibliothèque; 2 tables de salon.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé au plus offrant et dernier enchérisseur.Joliette ce 26 juin 1997.DANY GRAND MAISON, huissier District Joliette.BÉLANGER ET ASS., 186 St-Joseph, C P.454.Joliette (Québecl J6E 3Z9, Tél.: 759-5556, Fan: 759-6235 PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC NO: 500-02-003703-926 BENEFICIAL CANADA INC , demanderesse -vs-JOSEPH RAHILL, défenderesse Lé 9 juillet 1997 è I0h30 de l'avant-midi au DOMICILE de la défenderesse, au No 8340, RUE RACINE, en la cité BROS-SARD, district de Longueuil, vendus par autorité de Justice les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 Véhicule automobile de marque Buick Skylark rouge vin, 4 portes et acc., no.plaque: H1Z 716 Qc.; 1 véhicule automobile de marque Buick Century vert 2 tons.4 portes et acc.no.plaque: KZN 053 Qc.Conditions: ARGENT COMPTANT Lemoyne.le 25 juin 1997, NORMAND POISSANT, Huissier GRENIER POISSANT ET ASSOCIÉS, huissiers de justice, 466-2628.Province de Québec.Oistrict de MONTRÉAL.COUR DU QUÉBEC.No: 500-32-017901-960.MRS MARIA NETTO, demanderesse -vs- M.ALEX PROKOPRENKO, défenderesse.Le 10 juillet 1997, à 10h30 de l'avant-mldi, AU DOMICILE du défendeur, au no 4012, RUE COLONIALE, en la cité de MONTRÉAL, distnct de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 Écran de marque Orchestra: 1 micro pour ordinateur: 1 clavier d'ordinateur ergonomique: 1 imprimante de marque Canon modèle BJC-210 et acc.Et autres biens saisis en cette cause.Conditions; ARGENT COMPTANT.DENIS TEASDALE.huissier.397-9277.Montréal, le 25 juin 1997.GRENIER 4 ASS., HUISSIER, CANADA.PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR DU QUÉBEC.NO: 500-61-014121-942 -BREF D'EXECUTION - LE PERCEPTEUR DES AMENDES, Partie demanderesse -vs- STEVE CHAMPAGNE, Partie défenderesse.Le 9e jour de juillet 1997, à 14h00, au 27, RANG ST-CHARLES.ST-ROCH-DE-L'ACHIGAN, QC.district de Joliette, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de STEVE CHAMPAGNE, saisis en cette cause, consistant en: 1 Vidéo VHS Samsung; 1 télévision Samsung; 1 meuble audio vidéo bourgogne; 1 four micro-ondes Toshiba; 1 lave-vaisselle Inglis.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: MARTIN BOISSE.huissier Marchand J^)aoust inO AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l’affaire de la faillite de: GUYLAINE LOZEAU 45, De Grandpré Berthiervllle (Québec) J0K1A0 AVIS est par les présentes donné que la susdite débitrice a fait cession de ses biens le 25 juin 1997 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10 juillet 1997 à 10h00 au bureau du syndic au 3274, St-Martin ouest, suite 203, Laval (Québec).Laval, ce 26 juin 1997.Marchand, Daoust Inc., Syndic Marchand j^aoust inC> AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: JEAN-CLAUDE BEAUREGARD 45, De Grandpré Berthierville (Québec) J0K 1 AO AVIS est par les présentes donné que la susdite débitrice a fait cession de ses biens le 25 juin 1997 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10 juillet 1997 à 10hOO au bureau du syndic au 3274, St-Martin ouest, suite 203, Laval (Québec).Laval, ce 26 juin 1997.Marchand, Daoust Inc., Syndic 3274, boul.St-Martin Ouest Suite 203 Laval, Qc H7T1A1 Tél.: (514) 686-3990 3274, boul.St-Martin Ouest Suite 203 Laval, Qc H7T1A1 Tél.: (514)686-3990 LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de : 9023-2299 QUÉBEC INC., ayant son siège social au 257, de Montreux, Laval QC H7K 2S5, et opérant au 1196, boul.des Seigneurs, Terrebonne QC J6W 3W4 AVIS est par la présente donné que la faillie susmentionnée a fait cession de ses biens et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 7'jour de juillet 1997, à 11 h, au bureau du Syndic au 1, Place Ville-Marie, 30e étage, Montréal (QC) H3B4T9.DATÉ À MONTRÉAL, ce 28 juin 1997.SAMSON BÉLAIR/DELOITTE & TOUCHE INC.Es qualités de syndic de l'actif de 9023-2299 Québec Inc.Céline Chouinard, CA, CIP Responsable de l'actif 1, Place Ville-Marie Bureau 3000 Montréal (Québec) H3B 4T9 Tél.: (514) 393-5122 Téléc.: (514) 393-5459 Sanson Bélair Deloitte a Touche û du district de Terrebonne, BOISVERT LANCTOT POULIOT, HUISSIERS ¦ (514)471-8078, Mil (514)328-1122, 955, boul.Des Seigneurs, 421 Terrebonne, QC.J6W3W5 Province de Québec.District de MONTRÉAL, RÉGIE DU LOGEMENT.No: 500-32-025524-976.M.HABIB JOUINI, demanderesse -vs- JEAN-YVES BEAUBIEN ET FRANCINE BEAUBIEN, défenderesses Le 10 juillet 1997, à 1 ihOO de l'avant-mldi.AU DOMICILE des défendeurs, au no 12567, 67e AVENUE, en la cité de MONTRÉAL, district de Montréal, serom vendus par aulorilé de Justice, les biens el effets des défenderesses, saisis en celle cause, consislant en: 1 Véhicule motorisé de marque Dodge Caravan 1984, couleur vert, 4 portes, imm.378 BKL en province de Québec, no, série •2B4FK21OSER 105801 el acc Conditions: ARGENT COMPTANT.CAMILLE BERNARD, huissier.397-9277.Montréal, le 25 juin 1997.GRENIER 6 ASS .HUISSIER.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, COUR MUNICIPALE, VILLE DE BLAINVILLE.NO: T-96-85.VILLE DE BLAINVILLE, Partie demanderesse -vs- CLAUDETTE LEMIEUX.Partie défenderesse.Le 11ième jour du mois de juillet 1997, à 10h00 de l'avant-mldi, au domicile de la partie défenderesse, situé au 23A, 101e Avenue Est, Blainville, Qc, districl de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la partie défenderesse, saisis en cetle cause, consislant en: 1 automobile Ford Tempo, 1966.blanche, 4 portes; 1 machine à coudre Singer el acc.; 1 lot de tissus gris; 1 lot d'outils assortis; 1 air climatisé RCA; 1 bicyclette de montagne 12 vit., noir el mauve.ET PLUSIEURS AUTRES ARTICLES DIVERS.Condition: ARGENT COMPTANT.BENOIT JASMIN, HUISSIER.ROBERT JASMIN S ASS., 150, Boul.Sle-Rose, #200.Ste-Rose.Laval, Québec.H7L 1L3, (514)622-9222, fax: (514)622-9222.Laval, le 20ième jour de lévrier 1997.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUE8EC, NO: 500-32-018903-965.PASCAL SALVO, Partie demanderesse C.TONY ET SYLVIA SILVAROLI, Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRESENTE, DONNÉ QUE les effets mobiliers de la partie défenderesse saisis en cette cause, seront vendus au: 8341, 25e AVENUE, MONTREAL, A 10h00, LE 10 JUILLET 1997, à savoir: un téléviseur couleur 26» et acc.; un fax Brother Intellifax 640 et acc.; un four à micro-ondes Beaumark et acc.; une horloge murale antique Citizen et acc., etc.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou au plus offrant et dernier enchérisseur.ERIC LATRAVERSE, HUISSIER DE JUSTICE.Donné à Laval, ce 18 juin 1997.LATRAVERSE ET ASS., HUISSIERS, 1717, St-Martin Ouest, suite 235, Laval, Québec, H7S 1N2.Tél.: 978-8669.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE LAVAL, COUR DU QUÉBEC, DIVISION DES PETITES CREANCES NO 540-32-002881-967 • BREF D'EXÉCUTION - Me DENISE SYNNOTT, AVOCATE, Partie demanderesse -vs- JEAN-GUY STE-MARIE, Partie défenderesse Le 9e jour de juillet 1997, à 13h00 au 58, CHEMIN DU LAC BOILEAU, MARCHAND.QC, district de Labelle, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JEAN-GUY STE-MARIE, saisis en cette cause, consistant en: 1 Véhicule Big Bear tout terrain.4 roues avec remorque el acc, 1 motoneige Yamaha, no.série •89X001416 avec housse et acc,; 1 chaloupe en aluminium de marque Prlncecraft et acc ; 1 B»B»Q» de nuque Sterling et acc.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: STÉPHANE DESNOYERS, huissier du district de Terrebonne, BOISVERT LANCTOT POULIOT, HUISSIERS • (514)471-8078, Mil (514)328-1122.955, boul.Des Seigneurs, #21 Terrebonne, Qc.J6W 3W5.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LAVAL.COUR DU QUÉBEC.NO: 540-32-003912-977.A.BELMKADDEN, Partie demanderesse C.HELENE TURCOTTE , Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE, DONNE QUE les effets mobiliers de la partie défenderesse saisis en cette cause, seront vendus au: 1045 BOUL.LAVAL, APT.4, CHOMEDEY LAVAL, A 10h00.LE 10 JUILLET 1997.à savoir: un four à microondes Hotpoint et acc.: un télécouleur 26- stéréo et acc.; un vidéo VHS Zénith et acc.; un scanner Regency et acc.; un filtreur à eau et acc.; une balayeuse Electrolux et acc.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou au plus offrant et dernier enchérisseur.ERIC LATRAVERSE.HUISSIER DE JUSTICE.Donné à Laval, ce 18 juin 1997.LATRAVERSE ET ASS., HUISSIERS, 1717, St-Martin Ouest, suite 235, Laval, Québec, H7S 1N2.Tél.: 978-8869.CANADA, PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE LAVAL, COUR DU QUÉBEC, CHAMBRE CIVILE.NO; 540-61-006435-967 - BREF D'EXÉCUTION -LE PERCEPTEUR DES AMENDES.Partie demanderesse -vs- BRASSERIE VINCENT DE LAVAL INC.Partie défenderesse.Le 10e jour de juillet 1997, à 10h00, au 670, BL.DES LAURENTIDES, LAVAL, QC, district de Laval, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de BRASSERIE VINCENT DE LAVAL INC,, saisis en cette cause, consistant en: 1 Table de billard et acc.; 1 machine à boules Jokerz; 1 machine distributnee à cigarettes; 1 lot d'environ 25 tables ass.; 1 lot d'environ 100 chaises ass.; 1 LAVAL Avis de vente forcée en justice en vertu de l’article 670 du Code de procédure civile Canada - Province de Québec Cour Supérieure - District de Laval Nos: 540-18-000072-972 500-02-039885-962 ,AZ METROPOLITAIN INC.icorporation légalement (constituée ayant son siège social au 1717, du Havre, à Montréal, district de lyiontreal H2K 2X3, associée commanditée de la SOCIÉTÉ EN COMMANDITE GAZ MÉTROPOLITAIN, société commerciale légalement constituée, ayant sa principale place d’affaires aux mêmes lieu et place, partie demanderesse, -c- ENRICO TOSTI, domicilié et résidant au 7440, boulevard Pie IX, appartement 104, Montréal, H2A 2G8, district de Montréal, partie défenderesse, et L'OFFICIER DE LA PUBLICITÉ DES DROITS DE LA CIRCONSCRIPTION FONCIÈRE DE LAVAL, partie mis en cause.«Un emplacement ayant front sur la rue Copernic, en la Ville de Laval, connu et désigné au cadastre officiel de la Paroisse de Saint-Martin, comme étant le lot numéro DEUX de la resubdivision du lot numéro SIX CENT VINGT-HUIT de la subdivision officielle du lot originaire numéro DEUX CENT SOIXANTE ET UN (261-628-2) le lot numéro UN de la resubdivision du lot numéro SIX CENT VINGT-NEUF de la subdivision officielle du lot originaire numéro DEUX CENT SOIXANTE ET UN (261-629-1) auxdits plan et livre de renvoi officiels.Avec bâtisse dessus érigée et portant le numéro civile 419, de ladite rue Copernic, en la Ville de Laval, Province de Québec, H7N 3E2.Tel que le tout se trouve présentement, avec toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes attachées audit emplacement, et notamment sujet à une servitude de passage enregistrée à Laval sous le numéro 288714 et d'une servitude en faveur de l’Hydro-Québec et al., enregistrée à Laval sous le numéro 236654.» Ville de Laval, matricule 8946 12 6770 3 La mise à prix de l'immeuble est fixée à 79 725 S, soit 25 % de l’évaluation de l'immeuble portée au rôle d’évaluation municipale de la municipalité, multipliée par le facteur établi pour ce rôle par le Ministre des affaires municipales en vertu de la Loi sur la fiscalité municipale (L.R.Q., c.F-2.1), que l’adjudicataire devra verser au shérif, en argent ou par chèque visé à l’ordre du shérif du district de Laval, au moment de l'adjudication.Pour être vendu au bureau du shérif, Palais de justice de Laval, 2800, boulevard Saint-Martin ouest, local s.s.1,03C, Laval (Québec) H7T 2S9, le QUATORZIÈME (14e) jour de AOÛT 1997, à ONZE (11 ) heures.JEAN-YVES MALO Shérif adjoint District de Laval 2800, boul.St-Martin ouest Chomedey, Laval H7T 2S9 Bureau du shérif Cour supérieure Laval, le 16 juin 1997 LES VÊTEMENTS C.NORMAND LTÉE, un corps politique, dûment incorporé selon la loi, faisant affaires dans la ville et district de Montréal, province de Québec, au 555, Chabanel O., ch.M49B, sous le nom et raison sociale de : « JOSE-FELLE FASHIONS ENRG.» Compagnie débitrice AVIS est par les présentes donné queLES VÊTEMENTS C.NORMAND LTÉE., a déposé une cession le 13*jourdejuin1997etquela première assemblée des créanciers sera tenue le 10* jour de juillet 1997 à 10 h 00 de l'avant-mldi au bureau du Syndic, 345, avenue Victoria, bureau 400, Westmount, Montréal, Qué.Daté à Westmount, Québec, le UP jour de juin 1997.H&M DIAMOND ASS.INC.345 AVENUE VICTORIA, SUITE 400, WESTMOUNT (QUÉBEC ) H3Z 2N2 TÉL : (514) 483-2303 TÉLÉC.: (514) 483-2373 AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE DANS L'AFFAIRE DES FAILLITES DE : LEE, KWONG WAH, Serveur, résidant et domicilié dans la ville de Brassard, district de Longueuil, province de Québec, au 1710, boul.Rome.Débiteur AVIS est par les présentes donné que LEE, KWONG WAH, a déposé une cession le 25* jour de mars 1997 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 8* jour de juillet 1997 à 10 h 00 de l'avant-midi au bureau du Séquestre Officiel, 5, Place Ville Marie, 8* étage, Montréal, Qué.Daté à Montréal, Québec, le 237 jour de juin 1997.9033-6215 QUÉBEC INC., un corps politique, dûment incorporé selon la loi, antérieurement faisant affaires dans la ville et district de Montréal, province de Québec, au 3620, boul.St-Laurent, sous le nom et raison sociale de : « LA FOLIE ».Compagnie débitrice AVIS est par les présentes donné que 9033-6215 QUÉBEC INC.a déposé une cession le 17* jour de juin 1997 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10* jour de juillet 1997 à 11 h 00 de l'avant-mldi au bureau du Syndic, 345, avenue Victoria, bureau 400, Westmount, Montréal, Qué.Daté à Westmount, Québec, le 23• jour de juin 1997.LES ENTREPRISES VALLÉE-TEK INC., un corps politique, dûment incorporé selon la loi, antérieurement faisant affaires dans la ville de Dollard des Ormeaux, district de Montréal, province de Québec, au 72-B, boul.Brunswick.Compagnie débitrice AVIS est par les présentes donné que LES ENTREPRISES VALLÉE-TEK INC.a déposé une cession le 19* jour de juin 1997 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 10' jour de juillet 1997 à 12 h 00 de l'après-mldl au bureau du Syndic, 345, avenue Victoria, bureau 400, Westmount, Montréal.Daté à Westmount, Québec, le 25¦ jour de juin 1997.H&M Diamond & Associés.Inc.Syndics comptoir bar al acc Et aulrai biens Conditions.ARGENT COMPTANT al/ou CHEQUE VISE.Information: MICHEL BOISSEAU, huissier du district de Terrebonne, BOISVERT LANCTOT POULIOT, HUISSIERS • (514)471-6078.Mil (514)328-1122.955.boul.Des Seigneurs, #21 Terrebonne, Qc, J6W 3W5.CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LAVAL, COUR DU QUÉBEC, N0 540-02-005884-979, LES ENTREPRISES REJEAN LEMAY INC, Partie demanderesse C MARCEL NADON, Partie défenderesse AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE, DONNE QUE les effets mobiliers de la partie défenderesse saisis en celte cause, seront vendus au: 1285, DE GENES, FABREVILLE, A 10h00, LE 10 JUILLET 1997.è savoir: une machine è eau de couleur blanche el acc.; un lour è micro-ondes Diplomat et acc.; un lave-vaiselle de marque White-Westlng House el acc.; un télécouleur 26» de marque Emerson et acc.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou au plus offrant el dernier enchérisseur.PATRICIA FAUBERT, HUISSIER DE JUSTICE.Donné à Laval, ce 11 juin 1997.LATRAVERSE ET ASS., HUISSIERS.1717, St-Martin Ouest, suite 235, Laval.Québec, H7S 1N2.Tél.: 978-8869.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR MUNICIPALE DE SAINT-LEONARD.NO: 0014-27941.• BREF D'EXÉCUTION • LA VILLE DE ST-LEONARD, Partie Demanderesse, -vs-IANIRO VINCENZO, Partie défenderesse.Le 9e jour de juillet 1997, à 111)00, au 9070, LANGELIÈR, #2, ST-LÉONARD.Qc.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens el effets de: IANIRO VINCENZO, saisis en cette cause, consistant en: 1 Caméra vidéo; 1 amplilicaleur el acc.; 1 lape deck el acc.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISE.Information: MICHEL DI FIORE, huissier du district de Montréal, MACERA & ASSOCIÉS.HUISSIERS, 514-848-0979, FAX: 848-7016.31, rue St-Jacques ouest, rez-de-chaussée, Montréal, Québec.H2Y1K9 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE LAVAL, COUR DU QUEBEC, NO: 540-02-006323-977.R.THIBODEAU ET AL, Partie demanderesse C.MIGEMENE MOLIN, Partie délenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRESENTE, DONNÉ QUE les effets mobiliers de la partie défenderesse saisis en cette cause, seront vendus au: 537, RUE ALEXANDRE, LAVAL, A 10h00, LE 10 JUILLET 1997, à savoir: un véhicule automobile de marque Olsmobile 4 portes, de couleur noir.Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou au plus offrant et dernier enchérisseur.ÉRIC LATRAVERSE, HUISSIER DE JUSTICE.Donné à Laval, ce 14 juin 1997.LATRAVERSE ET ASS., HUISSIERS, 1717, St-Martin Ouest, suite 235, Laval, Québec, H7S 1N2.Tél.: 978-8869.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE DE SAINT-LÉONARD.NO: 0014-77571, 0014-22724.- BREF D'EXÉCUTION - LA VILLE DE ST-LÉONARD.Partie Demanderesse, -vs-MATHURIN CHARISTIAN YANNIC, Partie défenderesse.Le 9e jour de juillet 1997, à 10h00, au 8861, PROVENCE, ST-LEONARD, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens el elleta de MATHURIN CHARISTIAN YANNIC, saisis en cette cause, consistant en: 1 Véhicule automobile de marque Toyota Corolla Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEOUE VISÉ.Information: MICHEL DI FIORE, huissier du district de Montréal.MACERA & ASSOCIES, HUISSIERS, 514-848-0979, FAX: 848-7016 31, rué St-Jacquas ouest, rez-de-chaussée.Montréal, Québec.H2Y1K9 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT: COUR FÉDÉRALE CANADA, COUR DIVISION PREMIERE INSTANCE N0: GST-4974-96.La Reine, Partie demanderesse -vs-Arsenault, Caroline & Robert, Partie délenderesse Le 15iéme jour de juillet 1997, à lOhOO, au 310, Bolvln.Granby, Qc, district de Bedlord, seront vendus par autorité dé Justice, les biens et effets de: Arsenault, Caroline & Robert, saisis en cette cause, consistant en: 1 congélateur 22 pieds cube Woods; 1 congélateur 7 pieds cube Woods; 1 hotte de ventilation ERL; 3 réchauds à soupe Idea Sold; 5 tables 30»; 6 tables 24»; 32 chaises; 1 lave-valselle Moffat; 1 caisse enregistreuse Victor 1140; 1 réfrigérateur a gateaux; 1 réfrigérateur è salades; 1 friteuse é gaz MKE; 1 plaque è frire Garland; 1 égouttoir 12»; 1 poêle à vapeur 24»; 1 réfrigérateur Coldstream; lot d'ustenciles et de vaiselle et autre biens.CONDITIONS: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: Richard Laurin, Huissier du district de Longueuil.(514)465-4650.GAUCHER, HUISSIERS, 558, Notre-Dame, bureau 102, Saint-Lambert, Québec, J4P 2K7.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE MONTREAL, COUR MUNICIPALE.NO: R96 01949.- BREF D'EXECUTION • VILLE D'ANJOU, Partie Demanderesse, -vs- MOREL BERTRAND R„ Partie délenderesse.Le 8e jour de juillet 1997, à 11h30.au 7770, TREMOLIERES, #1, VILLE D'ANJOU, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: MOREL BERTRAND R„ saisis en cette cause, consistant en: 1 Véhicule automobile de marque Ford modèle Escort; 1 meuble pour ordinateur; 1 chaîne audio, Et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: CHRISTIAN BOUCHARD, huissier du district de Montréal, MACERA & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 514-848-0979, FAX: 848-7016.31, rue St-Jacques ouest, rez-de-chaussée.Montréal, Québec.H2Y1K9 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE.NO: R96 02219.- BREF D'EXÉCUTION - VILLE D'ANJOU, Partie Demanderesse, -vs- MATHURIN CHARISTIAN YANNIC, Partie défenderesse.Le 10e jour de juillet 1997, à 10h00, au 8861, PROVENCE, ST-LEONARD, Qc, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de: MATHURIN CHARISTIAN YANNIC, saisis en cette cause, consistant en: 1 Véhicule automobile de marque Toyota Corolla.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: CHRISTIAN BOUCHARD, huissier du district de Montréal, MACERA & ASSOCIÉS, HUISSIERS, 514-848-0979, FAX: 848-7016.31, rue St-Jacques ouest, rez-de-chaussée, Montréal, Québec.H2Y1K9 CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT D'IBERVILLE, COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE.NO: 755- 02-001795-975, GUY FOURNIER, Demanderesse, -c- YVES THIBERT FASRS MARBRE A G.ET AL.Défenderesse.Le 09 juillet 1997, è 10h00, au 258 A, PRINCIPALE, ST-EDOUARD, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de YVES THIBERT FASRS MARBRE A.G ET LES SALLES DE BAIN UNIVERSELLES INC., saisis en celte cause, consistant en: Équipement de bureau et équipement Industriel servant è la fabrication de vanités.CONDITION: ARGENT COMPTANT ou CHEOUE VISE.Richard Gagné.HUISSIER DE JUSTICE.RICHARD GAGNÉ & ASSOCIÉS, Huissier de Justice, 5199 rue Sherbrooke Est, Bureau 2670, Montréal, Québec, H1T 3X1, téléphone: (514)256-3622.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, COUR DU QUEBEC, NO: 700-61-905115-967 PERCEPTEUR DES AMENDES ST-JEROME, Demanderesse, -c- KATHY POMERLEAU, Défenderesse.Le 10 juillet 1997, à 111)00, au 9000, LAJEUNESSE.app.3.MONTRÉAL, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de KATHY POMERLEAU, saisis en cette cause, consistant en: Mobilier de maison ass.CONDITION: ARGENT COMPTANT ou CHEQUE VISÉ Richard Gagné, HUISSIER DE JUSTICE.RICHARD GAGNÉ & ASSOCIÉS, Huissier de Justice, 5199 rue Sherbrooke Est.Bureau 2670, Montréal, Québec, H1T 3X1, téléphone:(514) 256-3622.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE TERREBONNE, COUR DU QUÉBEC.NO: 700-61-904490-965.PERCEPTEUR DES AMENDES ST-JEROME.Demanderesse, -c- RICHARD DUFRESNE.Défenderesse.Le 10 juillet 1997.à 10h00, au 9015, LE ROYER.ST-LÉONARD, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de RICHARD DUFRESNE, saisis en cette cause, consistant en: Mobilier de maison ass, CONDITION: ARGENT COMPTANT ou CHEQUE VISÉ.Richard Gagné, HUISSIER DE JUSTICE.RICHARD GAGNÉ & ASSOCIES, Huissier de Justice, 5199 rue Sherbrooke Est, Bureau 2670, Montréal, Québec, H1T 3X1, téléphone: (514) 256-3622.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR DU QUÉBEC CHAMBRE CIVILE.NO: 500-02-056055-978.COOPERATIVE D’HABITATION DU PROLETAIRE, Demanderesse, -c- LAURIE MATHIEU, Défenderesse.Le 09 juillet 1997.à 10h00, .au 11400, PELLETIER, MONTRÉAL-NORD, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LAURIE MATHIEU, saisis en cette cause, consistant en: 1 Véhicule automobile de marque Honda Accord 1992.CONDITION: ARGENT COMPTANT ou CHEQUE VISE.Richard Gagné.HUISSIER DE JUSTICE.RICHARD GAGNÉ & ASSOCIÉS, Huissier de Justice, 5199 rue Sherbrooke Est, Bureau 2670, Montréal, Québec, H1T 3X1, téléphone: (514) 256-3622.Norbert Joseph Filion Prenez avis que Norbert Joseph Filion domicilié au 4597, de Lorimier, Montréal, présentera au directeur de l’état civil une demande pour changer son nom en celui de Jean Norbert Gouin.Montréal, le 15 novembre 1995 Norbert Joseph Filion Avis public Ville de Montréal Ht Service du greffe Ordonnances Avis est donné que le comité exécutif, à son assemblée du 25 juin 1997, a édicté les ordonnances suivantes: 235 Ordonnance relative à l'événement «Joute de balle-molle avec le Canadien de Montréal» 236 Ordonnance relative à l'événement «Visite du président de l'Italie» Règlement sur le bruit IR.R.V.M., chapitre B-3, a.20) 332 Ordonnance relative à l'événement «Joute de balle-molle avec le Canadien de Montréal» 333 Ordonnance relative à l'événement «Soirées de danse folklorique de l'Ensemble national de folklore Les Sortilèges» 334 Ordonnance relative à l'événement «Visite du président de l'Italie» Règlement concernant la paix et l'ordre sur le domaine public IR.R.V.M., chapitre P-1, a.8) Montréal, le le 28 juin 1997 Le greffier, Léon Laberge Avis public Ville de Montreal Service du greffe Aliénation de biens immobiliers ou autres AVIS PUBLIC est donné que la Ville de Montréal a aliéné, au cours du mois de mai 1997, autrement qu'à l'enchère ou par soumissions publiques, en faveur des personnes, compagnies ou organismes mentionnés ci-dessous, aux prix indiqués en regard de leur nom, les biens immobiliers ou autres suivants: 1.- emplacement situé au sud-est de la rue Saint-Jacques, entre la rue Sainte-Marguerite et la rue Laçasse, formé du lot 5001 et d'une partie du lot 4689 du cadastre officiel de la Municipalité de la paroisse de Montréal - La Coopérative d’habitation La Galerie de Montréal - 1 $; 2.- droit perpétuel de superficie sur et dans un emplacement situé au nord-est de la rue Lajeunesse et au sud-est de la rue Guizot, composé des lots 2629-994 à 2629-998 du cadastre officiel de la Paroisse de Saint-Laurent -Office municipal d’habitation de Montréal - 130 OOO $; 3.- parcelles de terrain situées du côté sud-ouest de la 17e Avenue, au nord-ouest de la rue Jarry, formées d’une partie des lots 356, 357 et 358-572 du cadastre officiel de la Paroisse du Sault-au-Récollet - Lafarge Canada Inc.- 1 057 722 $; 4.- emplacement situé au nord-ouest de l’avenue André-Ampère et au sud-ouest de la 15e Avenue, formé d'une partie du lot 141-293 du cadastre officiel de la Paroisse de Rivière-des-Prairies - Logitoit Inc.- 15 OOO $; 5.- emplacement situé au nord de la rue Forsyth, à l'est de la 82e Avenue, formé des lots 228-357 et 228-358 du cadastre officiel de la Paroisse de Pointe-aux-Trembles - Mme Manon Gauthier - 30 OOO $.Montréal, le 28 juin 1997 Le greffier, Léon Laberge AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE Les réservations doivent être faites avant 16h00 pour publication deux (2) jours plus tard.Publications du lundi: Réservations avant 12 h 00 le vendredi Publications du mardi: Réservations avant 16 h 00 le vendredi Tél.: 985-3344 Fax: 985-3340 PAWAriA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LAVAL NO: 540-12-004764-973 COUR SUPÉRIEURE CHAMBRE DE LA FAMILLE Présent: GREFFIER ADJOINT FRENELODÉLUS Demandeur Requérant; -c.- MARIETTE HILAIRE Délenderesse Intimée; ASSIGNATION ORDRE est donné à MARIETTE HILAIRE de comparaitre au greffe de cette cour situé au 1, rue Notre-Dame est, Montréal, suite 1.100, dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de MARIETTE HILAIRE.Lieu: LAVAL 25 juin 1997 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-236777-979 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT MARIE ANNE FRANÇOISE LOUISSAINT Partie demanderesse -c- ERNST JOACHIM Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à ERNST JOACHIM, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 10 rue Saint-Antoine Est, Montréal, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la demande en divorce et de l’avis de dénonciation de pièces a été remise au greffe à l’intention ERNST JOACHIM.Lieu: Montréal Date: Ce 19 juin 1997 MICHEL MARTIN, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-011094-977 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT .ANA MARIA MONICAANGULO TORRES Partie demanderesse -c- JESUS EDUARDO GUEVARA NEYRA Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JESUS EDUARDO GUEVARA NEYRA, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la requête pour garde d'enfant a été remise au greffe à l'intention de JESUS EDUARDO GUEVARA NEYRA.Lieu: Montréal Date: 25 juin 1997 LISE DUCHESNE, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-05-004857-979 COUR SUPÉRIEURE (Chambre civile) MUNICIPALITÉ DE SAINT-COLOMBAN Partie requérante -c- JOSEPH-CLAUDE BOUCHARD, anciennement résidant au 167, rue du Boisé, St-Colomban Partie intimée PAR ORDRE DE LA COUR L’Intimé, JOSEPH-CLAUDE BOUCHARD, est, par les présentes, requis de comparaître, dans un délai de trente (30) jours de cette publication, personnellement ou par l'entremise de ses procureurs.Une copie de la REQUETE EN DEMOLITION, laquelle est présentable LE 14 AOUT 1997, a été laissée au greffe de la Cour supérieure du district de Terrebonne à son intention.De plus, PRENEZ AVIS qu’à défaut AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE AVIS est par les présentes donné que le 25 juin 1997, 104605 CANADA INC., ayant opéré sous la raison social de : " LE NOUVEAU BAR FIESTA INC.", a fait cession de ses biens et ayant sa principale place d'affaires au 1886, Centre Street, Montréal, Québec, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 16 juillet 1997 à 10 h 00, au bureau du Syndic, 500, Place cTAtmes, bureau 1700, Montréal (Québec).HENRY SZTERN & ASSOCIÉS INC., Syndic HENRY SZTERN, C.A.Syndic Administrateur 500, Place d’Armes Suite 1700 Montréal (Québec) H2Y2W2 Tél.: (514)282-1212 Téléc.: (514)499-1966 par vous de signifier ou déposer votre comparution ou contestation dans lesdits délais, la requérante procédera à obtenir contre vous un jugement par défaut conforme aux conclusions qu'elle sollicite.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE.St-Jérôme, le 25 juin 1997 Me Daniel R.Guay JOANNE LARIVIERE, Grdflier de la Cour supérieure.Me STÉPHANE SANSFAÇON, Avocat 55, rue Caslonguay, bur, 400 St-Jérôme (Québec) (514)436-8244 (514)436-9735 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-010993-971 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT EMMANUEL TIZÉ partie demanderesse C.ZAHRA SALEH-OMAR partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à Zahra Saleh-Omar de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 est, rue Notre-Dame, ville et district de Montréal, salle 2.17, le 4 août 1997 suite à la publication du présent avis dans le DEVOIR.Une copie de la Requête pour garde d'enfant a été remise au greffe à l'intention de Zahra Saleh-Omar.Lieu: MONTRÉAL (Québec) 20 juin 1997 MICHEL MARTIN GREFFIER ADJOINT 2549-1648 QUÉBEC INC.AVIS est par les présentes donné que 2549-1648 QUÉBEC INC.demandera à l'Inspecteur Général des Institutions Financières la permission de se dissoudre conformément aux dispositions de la Loi sur les compagnies (Québec).Le siège social de cette compagnie est situé à Outremont, province de Québec.Montréal, le 17 juin 1997.Les procureurs de la compagnie, GUY & GILBERT LANVISTA INC.NOTICE is hereby given that LANVISTA INC.will apply to obtain its dissolution with the Inspector General of Financial Institutions pursuant to the provisions of Quebec Companies Act.The head office of this company is located in Pointe-Claire, Province of Quebec.Montreal, june 5,1997.Attorneys for the company, GUYS GILBERT AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION Prenez avis que la compagnie NAVIGATION TRANSCO INC./TRANSCO SHIPPING INC.ayant son siège social au 5750 avenue Parkhaven, Montréal, Québec, H4W 1X5, demandera à l'inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.MONTRÉAL, le 25 juin 1997.RAFAEL CABRERA MIRANDA, président CHANGEMENT DE NOM D'UNE PERSONNE MAJEURE PRENEZ AVIS que Joseph André REJEAN BARNABÉ, domicilié au 240, Sheppard-sud à Sorel, province de Québec, présentera au directeur de l'état civil une demande pour changer son nom en celui de Joseph André RÉJEAN BÉRUBÉ.Signé à Sorel.ce 20 juin 1997 REJEAN BARNABÉ AVIS AVIS est par les présentes donné que 2745-6680 QUÉBEC INC., une corporation constituée par Certificat de Constitution accordé le 28 décembre 1989 en vertu de la partie 1A de la Loi des compagnies de Québec et ayant son siège social en la Ville de Pierrefonds, District de Montréal, Province de Québec, demandera à l'Inspecteur Général des Institutions financières de Québec, afin d'obtenir l’abandon de sa charte selon les dispositions delà Loi des compagnies du Québec.DATÉ à Montréal, ce 10 juin 1997.Les Procureurs de la compagnie NARVEY, GREEN & LACK.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION (article 37, Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales) PRENEZ AVIS que la compagnie/corporation 9024-5382 QUEBEC INC.ayant son siège social au 3485, Boul.des Entreprises, Terrebonne, Québec J6W 3C7 demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre et, à cet effet, dépose au registre des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales, la présente déclaration requise par les dispositions de l'article 37 de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales.Repentigny, le 26 juin 1997 vendredi août tombée D u b Iicitai 14,1111.LE DEVOIR Ne manquez pas notre cahier spécial rentrée c j J VVV7 publié le 16 août prochain! ARMAND BOILARD AVIS AVIS est par les présentes donné que 2435-4888 QUÉBEC INC., une corporation constituée par Certificat de Con istitution accordé le 7 avril 1989 er i vertu de la partie lAdelaLoi des cor npagmes de Québec et ayant son sii ège social en la Ville de Pierref, onds.District de Montréal, Provinc e de Québec, demandera à 1 Inspec teur Général des Institutions finanoè res de Québec, afin d'obtenir 1abano disposi itions de' la Loi des DATÉ à Montréal, ce 10 un 1997 Pi I.K I) K V Dili.I.K S S A M K I) I 2 S K I I) I M A X < Il I! 2 II .1 I I X MM) 7 LE Devoir curai Spectacles d’ouverture du FLJM Meilleur derrière que devant Qui dit spectacle d’ouverture, en l'occurrence Manhattan Transfer hier à la pâlie Wilfrid-Pelletier, dit: formalités.A savoir, discours euphorique d’Alain Simard, président du ITIM, boniments des politiciens, tous paliers en présence, mercis aux commanditaires, et puis, plus sérieusement, remise du prix Miles-Davis au daviériste Herbie Hancock, ancien musicien de Miles.Lequel, touché, a rappelé le «courage et la conviction» de son légendaire mentor.Chose faite, le populaire quatuor vocal s’est amené, flanqué d’un chouette orchestre féru en swing, plutôt texan dans le recours à la pedal steel et au violon.Très vite, l’oreille a délaissé les vocalises pour l’instrumentation, souple et enlevante: Route 66 bouffait du kilomètre.Ce fut pareil avec le Count Basie Orchestra: bien meilleur derrière que devant.Alors que les cuivres poussaient massivement, menés rondement par Grover Mitchell, à l’avant-plan, Alan, Tim, Cheryl et Janis n’offraient qu’aigus écorchants, contrepoints tarabiscotés, harmonies relâchées.On a vite regretté les vingt minutes allouées à l'orchestre en début de deuxième partie: leur version frénétique et jouissive de la bien-nommée Basie (quel batteur!) réchauffait plus les extrémités que toutes les acrobaties de cordes vocales des époumonés de Manhattan.Morale: il n’est pas toujours nécessaire de chanter quand on a ce qu’il faut pour jouer.Sylvain Cormier Le dérangement S’il fallait qualifier d’un mot la première soirée du Festival, bien que dérangement serait approprié.A cause de la banderole du Maurier qui a viré capot à 20h, du camion de pompiers sur iesquels tous les passants peuvent lire un tract particulier, et du sain dérangement provoqué par le batteur Han Bennink au Gesù.Allons-y avec la banderole.Or donc, à l’heure mentionnée la pluie accompagnée de vent a mis la banderole du Maurier à l’envers.Des préposés bardés de talkies-walkies ont tenté de remédier à ce hiatus avec un empressement d’autant plus évident que du Maurier est le principal commanditaire du ITJM.Faut ajouter que, plus tôt, la compagnie avait subi les foudres d’un groupe auto-baptisé les ayatollahs de la santé.Bigre! Toujours est-il que nos jeunes aux walkies-talkies ont pénétré dans le Spectrum.Ils ont demandé au jeune sis à l’entrée du lieu en question s’il n’y aurait pas une échelle pour remettre la banderole dans le sens voulu par le commanditaire.Le jeune leur a signalé qu’il y en avait bien une mais comme elle était en dessous de la scène, ce n’était pas possible.Pourquoi?Parce que sur la scène, Jeri Brown chantait.I.a banderole est restée pantelante.A quelques pas de là, soit au coin Bleury-Sainte-Catherine, il y avait, et il y aura tout au long du festival, un gros camion de pompiers.Dessus, il y a plein de tracts sur lesquels on peut lire ce qu’on lisait déjà l’an dernier, soit: Pour Bourque, votre vie est moins importante qu'un géranium.Sur les parcomètres des environs, et c’est la nouveauté cette année, tous les passants peuvent également lire: «Bourque — Gestion d’enfer».Et maintenant le plus beau, le plus important: Ray Anderson, Christy Doran et Han Bennink.Batteur depuis des lunes, Hollandais de nationalité, Bennink a dispersé aux quatre coins du Gesù une énergie faite de folie, de clochettes tibétaines, et surtout du tout-est-permis.Parfois au trombone, parfois au tuba, Anderson s’est glissé dans l’atmosphère fixée par Bennink avec enthousiasme.On reviendra longuement sur la série Anderson.Serge Truffant Brecker ou Metheny?Michael Brecker.Pat Metheny.C'est dans cet ordre qu’étaient présentés les musiciens inaugurant hier la série Jazz Beat au Spectrum.Sur le billet du moins, car sur scène, c’était malheureusement autre chose.Pat Metheny, un favori local, susurre-t-on à nos oreilles, a pris les (levants dès les débuts du spectacle avec sa guitare indécise.«L’insaisissable», «Mctheny-le-magnifique en pleine liberté», annonçait avec une désolante justesse le programme.C’est que ce Pat, que les mauvaise langues surnomment «Méthanol», n’a pas su doser — du moins en première partie.Résultat?Quelques mesures à peine après le début de la fête, Metheny se lançait dans un solo, laissant Michael Brecker et son saxophone ténor inactifs.Le public a néanmoins pu savourer du jazz véritable quand le Pat Me-theney en question a mis la pédale douce.Laissés à eux quatre, Michae Brecker, avec son sax juste et suintant, Dave Holland, faisant mieux à la basse qu’un mille-pattes, Jack Dejoh-nette, à la fois brute et ballerine du tambour, et Joey Calderazzo, pianiste discret mais charmeur, se sont élevés au-dessus de l’éphémère.Brian Myles FESTIVAL DEJAZZ DE MONTRÉAL Bran Van tous azimuts BRIAN MYLES LE DEVOIR Elle ressemblait un peu à tout et à rien, la folle équipe de Bran Van 3000, à l’instar du public restreint qui a eu la chance — et surtout le flair—de se pointer aux Foufounes électriques dans la nuit de jeudi à hier.Ils et elles ont joué un peu de tout et de rien pendant deux heures, les Jameç Di Salvio, Sara Johnston, Jayne Hill, Eric-Pierre Bergen et compagnie.Hip-hop, folk, rap, techno, (presque) punk, new wave, et puis quoi encore! Ce Bran Van dont James Di Salvio est la bougie d’allumage a mélangé sur scène quantité de styles musicaux avec une zapette en forme de clé de sol bien maniée.Trombone à coulisse résolument jazz, voix gospel et doucereuses du trio féminin, égosillage de garage de Di Salvio, basse soul, tables techno.Comprenez le principe?Aucune étiquette ne colle parfaitement à Bran Van 3000, ce qui n’est pas sans rappeler ce génial freluquet de Beck.Le collectif Bran Van 3000, formé d’une bonne vingtaine de jeunes euphoriques, s’est payé jeudi «un beau trip», comme on dit.Il y avait quelque chose d’un peu fou et de spontané dans les meilleures moments de cette soirée néanmoins ponctuée de quelques ratés et de voix trop rapidement brisées.La reprise de Cum On Feel 'The Noise, des oubliés dç «métal-leux» de Quiet Riot, était excellente sur Glee, le tout premier album de Bran Van 3000, paru en avril.Sur scène, ce n’était pas le tube escompté.Tout est arrivé si vite, a lancé un James Di Salvio dépassé par le succès encore jeune de sa bande.Si vite qu’on ne pouvait exiger davantage de ce premier spectacle de Bran Van 3000.Un groupe qui se voit obligé à trois rappels par un public branché qui en a vu d’autres, ça vaut le déplacement.Avant de revenir pour Drinking in L.A.et Couch Surfer, déjà des tubes dans un quadrilatère circonscrit à la métropole, la foule a synchronisé ses applaudissements pour donner l’illusion de battements de cœur.Quelque chose venait de prendre vie.Bran Van 3000 avait réussi à s’affranchir des studios.Reste à savoir si la chose arrivera à s'affranchir de File.Les orphelins de Miles racontent «Jouez, jouez et jouez encore» LOUISE LEDUC LE DEVOIR Le trompettiste Miles Davis n’aurait pas aimé.Pas du tout.L’hommage que lui ont rendu hier en conférence de presse quelques-uns de ses «orphelins musicaux», notamment le pianiste Herbie Hancock, lui aurait sûrement semblé vain, une perte de temps.Parce que l’homme, s’il ne faisait pas dans l’économie de notes, faisait dans l’économie de mots, surtout depuis cet accident qui avait irrémédiablement endommagé ses cordes vocales.Mais qu’importe: pourquoi parler quand on peut jouer, jouer et encore jouer?C’est bien ce qui se dégageait de toutes ces anecdotes qu’ont racontées hier Herbie Hancock, le percussionniste Don Alias, le contrebassiste Dave Holland, le batteur Jack Dejoh-nette, le guitariste John Scofield et le saxophoniste Michael Brecker, réunis exceptionnellement le temps d’un disque (The New Standard) et d’une tournée de spectacles.L’un à la suite de l’autre, comme s’ils se trouvaient autour d’une bière plutôt que devant une vingtaine de journalistes, ces grands noms du jazz racontaient, racontaient Davis, évoquaient son souvenir non pas sur le ton larmoyant de gens qui ont perdu un être cher, mais avec les grands éclats de rire de ceux qui n’oublieront jamais les bons moments.«La première fois que je l’ai vu, a expliqué le contrebassiste David Holland, je n’en finissais plus, entre autres civilités, de lui dire à quel point j’étais content de le rencontrer.Pour toute réponse, il m’a dit: “T’as bientôt fini?” C’est l’homme le plus drôle qu’il m’a été donné de rencontrer.» Amusant, mais plutôt direct, ce Miles Davis.Au musicien qui en mettait un peu trop, qui faisait un peu trop dans la dentelle, il n’hésitait pas à recommander de «ficher la paix à la musique» {«Leave the music alone!») Ses quelques conseils, Miles Davis les distribuait la plupart du temps au compte-gouttes, se souvient Dave Holland.«Il préférait que chacun cherche sa voie et trouve ses solutions lui-même.» La philosophie de base de Miles Davis?Jouez, jouez, il en restera toujours quelque chose.ou presque.Herbie Hancock se souvient que souvent, lors d’enregistrements, les musiciens n’étaient même pas informés que l’heure de la répétition était terminée et que la captation était commencée.Jusqu’au jour où.«Vous aimez Nefertiti?Ce que vous ignorez peut-être, note Herbie Hancock, c’est que la version qui vous est parvenue, c’est la deuxième.La première était bien meilleure, mais l’ingénieur JACQUES NADEAU LE DEVOIR Herbie Hancock en compagnie de Jack DeJohnette.S®*» du son lui-même n’avait pas été informé qu’il devait appuyer sur le bouton pour enregistrer!» Ces anecdotes racontées sur un ton badin étaient entrecoupées de réels hommages sur l’héritage qu’a légué le légendaire Miles Davis.Mais qu’en reste-t-il, de cet héritage, sur le disque The New Standard, a demandé à mots couverts un journaliste présent?C’est que le compact de tous ces jazzmans s’est ouvert à plusieurs influences.Ce DC inclut notamment des remakes de chanson de Stevie Wonder, John Lennon, Paul McCartney, Simon & Gar-fùnkel.Hérésie que cette incursion dans la musique populaire, ont crié plusieurs critiques musicaux.Herbie Hancock s’en fout.«Je n’ai jamais craint les critiques négatives.J’avais envie de faire cet album, et je l’ai fait.N’attendez rien d’Herbie Hancock, parce qu’il fera toujours ce dont il a envie.» Le mot de la fin est revenu au percussionniste Don Alias, qui a déjà vécu deux ans à Montréal.«Dans quelques jouis, nous tous, nous repartirons.Mais les festivaliers doivent réaliser que lorsque le rideau tombera sur le Festival de jazz, quand les artistes étrangers repartiront, il leur restera quantité de musiciens extraordinaires d’ici, de Montréal, à écouter.N’oubliez pas de les appuyer, de les apprécier.» JOHN SANN Leon Parker Leon Parker ce soir au Gesù À fleur SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Leon Parker s’est fait connaître par la bande.Celle tissée l>ar le pianiste Jacky Terrasson.C’est auprès de ce dernier que le premier s’est fait remarquer.Et notamment par le producteur Joel Dorn, qui a toujours eu ceci de singulier qu'il fut le producteur de personnalités musicales appuyées.On pense notamment au divin Rashann Roland Kirk.Ainsi donc, Dorn entend Parker dans un club new-yorkais, le Bradley’s, battant la mesure pour Terrasson.Il est conquis par le jeu minimaliste, mais d'une efficacité redoutable, de notre jeune homme.Il l’enregistre.L'album sort.L’affaire est entendue: on a affaire à un sacré percussionniste.Voilà, dans le monde du jazz, il y a des batteurs plus cymbales comme Billy Higgins, plus roulements de tambours comme Elvin Jones.Mais il y a peu de batteurs se contentant du battement le plus simple, le plus nu qui soit C'est le cas de Parker.Plus exactement, on devrait dire: Parker est un cas.de peau Rarement au cours des dernières décennies, on aura entendu un percussionniste aussi enclin que Parker à développer des nuances avec des presque rien.Il y a chez lui un sens de l'essentiel qui subjugue à chaque fois que l’on écoute ses deux albums.Car lorsqu'il fait Bemslia Swing de The-lonious Monk ou Caravan de Duke Ellington, il les fait avec un tel souci de la sobriété, mais une sobriété bien sentie, que ces pièces en sont plus lumineuses.Comme si on les découvrait avec lui.Cette maîtrise du rythme, des rythmes, camoufle l’incroyable travail que Leon Parler a dû abattre pour parvenir à un tel résultat II est un type ayant beaucoup étudié et intégré les rythmes du monde oriental.Ijes rythmes d’Afrique, il les connait Et pas à peu près.Attention! Lorsqu’on parle d’étude, on ne parle pas d’études académiques.On parle d’étude plus spirituelle.D’études qui se font à la faveur de voyages auprès de ces maîtres qui lient les rythmes dlci bas avec les mythologies d’en haut.Résultat, chaque coup de baguette, chaque tape sur la peau du tambour est d’une densité surprenante.Leon Parker, c’est toujours et encore le rythme à fleur de peau.A 7 Samedi au festival de jazz Mh (et 15h30) Place du Complexe Desjardins la Petite Ecoiedu jazz Mh Terrasse Nescafe Aces of Dixieland 15h Terrasse de l'Esplanade Salah & Family Steelpan 15h30 (et 17h30,19h30,21h30) Cinémathèque québécoise: 30 ans de Montreux (Carte des Amis) Jazz (1991) Kih (et 18h, 20h, 22h) Cinémathèque québécoise: Ciné jazz (Carte des Amis) Gospel according to Al Green Kih Scène du Maurier Iézimpoly 17h Théâtre du Nouveau Monde (achat de billets requis) Steve Amirault Trio Terrasse Nescafé Kappa Terrasse SAQ Sélection Dixit Terrasse de l’Esplanade Hot Pepper Dixie 18h Théâtre Maisonneuve (achat de billets requis) ?Jean-Luc Ponty: West African Project Outre l’inestimable Stéphane Grappelli, c’est le seul violoniste français de renommée véritablement planétaire: ses sparages spatiaux au violon électrique, typiquement 70’s, m’ont souvent laissé sur le plancher des vaches, mais on ne peut que s'incliner devant la virtuosité de celui qui a manié l’archet en compagnie des Zappa, Elton John, George Duke, Jack Bruce, John McLaughlin, etc.Le revoilà en tête d’un West African Project que l’on dit défricheur.Sylvain Cormier 18h Spectrum de Montréal (Achat de billets requis) Jane Siberry (en première partie: Tim Ray) Scène du Maurier Chuck Lazarus 18h30 Casino de Montréal (achat de billets requis) Blackbirds of Broadway: A Harlem Rhapsody 19h Place du Maurier Antonio Hart Quartet Scène Labatt Blues Funk A Fones Terrasse Nescafé Charito 20h Théâtre du Gesù (achat de billets requis) Ray Anderson « Plays and Sings The BlucS» Scène Bleue 1 )ry Mike Gauthier QT et son invité: Phil Dwyer Club Soda (achat de billets requis) Pat Metheny, Roy Haynes, Marc Johnson Terrasse de l'Esplanade Paul Geremia Place du Festival Saroumbon 20h30 Salle Wilfrid-Pelletier (achat de billets requis) Nancy Wilson et son trio • Théâtre du Nouveau Mondé (achat de billets requis) Jacky Terrasson Duo avec Mino Cinelu Brad Mchldau avec Charlie Hadcn 21h Spectrum de Montréal (achat de billets requis) Joe Zawinul Syndicate Salle Beverley Webster Rolph MAC (achat de billets requis) Les Projectionnistes Scène du Maurier The Angelic Gospel Singers Place du Maurier Maria Alice Scène Labatt Blues Lil’Ed with Dave Weld and The Imperial Flames 22h Scène Bleue Dry Chango Spasiuk Place du Festival Le Dixieband Terrasse Nescafé Saroumbon 23h Salle du Gesù (achat de billets requis) ?Leon Parker Duet avec Steve Wilson Leon Parker est un batteur très spirituel.Steve Wilson est un saxophonist te inventif.Parker a signé un des meilleurs albums de 1996, soit Belief, sur Epie.Un album pimenté de rythmes' afros.Entendre Parker dialoguant : avec Wilson devrait être une des i belles expériences sonores du festival.Serge Truffant 23h Scène du Maurier The Angelic Gospel Singers Scène Labatt Blues Funk A Fones Minuit Foufounes électriques (achat de billets requis) : Bullfrog ; 0h30 .Spectrum de Montréal (Carte des Amis) Lil’Ed with Dave Weld and The Imperial Flames: Dimanche au festival de jazz! 14h 15h Terrasse Nescafé Salah & Family Steelpan Serrasse de l’Esplanade frun 15h30 (et 17h30,19h30,21h30) Cinémathèque québécoise: 30 ans de Montreux (Carte des Amis) Jazz (1993) 16h (et 18h, 20h, 22h) Cinémathèque québécoise: Ciné jazz (Carte des Amis) Jazz Cartoons: Gillespie, Calloway, etc.16h Scène du Maurier Yuri Honing Trio 17h Théâtre du Nouveau Monde (achat de billets requis) Jacques Labelle Quartet Terrasse SAQ Sélection Hot Pepper Dixie Terrasse de l’Esplanade Aces of Dixieland 18h Théâtre Maisonneuve (achat de billets requis) Eddie Daniels & I Musici de Montréal Spectrum de Montréal (achat de billets requis) Patricia Barber Fleurine Scène du Maurier Chango Spasiuk 18h30 Casino de Montréal (achat de billets requis) Blackbirds of Broadway: A Harlem Rhapsody 19h Place du Maurier Jacques Stotzem et Thierry Crommen Scène Labatt Blues Bob Harrisson Blues Band Terrasse Nescafé Vandoorn 20h Théâtre du Gesù (achat de billets requis) ?Ray Anderson «Pocket Brass Band» Cette affiche est pleine de promesses.Promesses d’émois musicaux à cause des échanges tuba-trom-bone-trompette.Dans le genre inusité, on a rarement fait mieux.Du moins, sur papier.À noter que tous les membres de ce groupe sont associés à la modernité.Et à l’originalité.Serge Truffant 20h Scène BleueADry Villemure O Carré Club Soda (achat de billets requis) Pat Metheny, Roy Haynes, Marc Johnson Terrasse de l'Esplanade Ken Hamm Race du Festival Le Dixieband 20h30 Théâtre du Nouveau Monde (achat de billets requis) Junko Onishi Trio Martial Solal avec Gary Peacock et Paul Motian : 21h Spectrum de Montréal ’ ( (achat de billets requis) Benny Green avec Russe! Malone, Antonio Hart et Lewis Nash Métropolis (achat de billets requis) ?The Wailers & The Skatalitûs En Jamaïque, avant le reggae (et ’ même après, sous une forme nette- * ment plus rock), il y avait le ska, musique bondissante par excellence: le programme Skatalites-Wailers devrait permettre de comprendre ce qui a mené d’un rythme à l’aufre, les revi-valistes Skatalites offrant la mise en contexte idéale au reggae pur et dur du groupe mythique du non moins légendaire Bob Marley, les Wailers.Sylvain Cormier 21 h Salle Beverley Webster Roljàh MAC (achat de billets requis) Houtkamp, Van Hove, Prins Scène du Maurier The Angelic Gospel Singers Place du Maurier ?Tito Paris Tito Paris, c’est cet ambassadeur , musical du Cap-Vert, ce chanteur à la voix rocailleuse qui s’accompagne lui-même à la guitare.Sa notorité, il la doit principalement à ses compositions, qu’interprètent entre autre Ce!-saiia Evora et Bana, l’un de ses compatriotes établie au Portugal.Louise Leduc Scène Labatt Blues Charlie Mussehvhite Band 22h Scène Bleue Dry Jab Jab Place du Festival Dixit Terrasse Nescafé Le Dixieband 23h Salle du Gesù (achat de billets requis) Vienna -Art Orchestra Scène du Maurier The .Angelic Gospel Singers Scène Labatt Blues Bob Harrisson Blues Band Minuit Foufounes électriques (achat de billets requis) «The Sign of 4» avec Derek Bailey; Pat Metheny, Gregg Bendian et Paul Wertico Terrasse Nescafé Dixit 0h30 Spectrum de Montréal (Carte des Amis) Charlie Mussehvhite Band A 8 I.K I) K V OMI.I.K S S A M EDI 2 8 E T I) I M A N C II E 2 I» .1 TIN I » » EDITORIAL Menaces à la santé Jean-Robert Sans façon La mort d’un enfant de 10 ans victime d’une péritonite qui n’avait pas été diagnostiquée pose des questions d’une gravité extrême à tous les administrateurs et professionnels responsables de notre système public de santé.C’est la culture du travail médical qui est en cause, la «culture de l’entreprise santé», diraient les gens d’affaires.B ien des gens meurent tous les jours à cause de leur propre négligence ou de celle des autres.Des victimes de noyade dans des piscines laissées sans surveillance; des accidentés de la route; des accidentés du travail; des sportifs téméraires.Souvent, il y a matière à se révolter: contre les entreprises de transport routier qui négligent d’entretenir leur flotte de camions; contre les conducteurs coupables de conduite dangereuse, contre les gouvernements qui refusent de réduire la vitesse des poids lourds; contre les parents qui laissent leurs gamins de 8 ou 10 ans s’amuser sur des véhicules tout-terrain, des motoneiges et quoi encore.Alors, pourquoi la mort d’un enfant victime d’un mauvais diagnostic médical suscite-t-elle tant d’émoi?Quelles que soient les conclusions des enquêtes à venir, un lien peut d’ores et déjà être établi entre le statut social particulier réservé aux membres du corps médical, et la levée de boucliers à laquelle l’incident a donné lieu.Les sondages le disent: la médecine est une des professions qui appelle le plus de respect de la part d’une majorité de la population.En revanche, comme c’est souvent le cas pour les élites d’une société, les juges, les policiers et les médecins n’ont pas droit à l’erreur.Encore moins quand il y a apparence de facilité ou pire, de négligence.Sans doute est-ce pour cela que ces professions sont si fermées sur elles-mêmes, à la fois jalouses de leurs privilèges et très craintives devant le jugement populaire.Évidemment, cette allusion à l’appartenance à une classe ou à une caste ne suffit pas pour expliquer l’émoi.Il y aussi et surtout la responsabilité énorme qui pèse sur les épaules du médecin, et que les médecins eux-mêmes tiennent à conserver.Ne serait-ce que parce qu’ils touchent les individus au moment où ils sont le plus vulnérable dans leur vie, au moment où leur intégrité même est remise en cause par la maladie, les services de santé ne sont pas un bien comme les autres.Ils exigent une attention plus grande, une culture de travail empreinte d’un humanisme sans limites.Est-ce vers cela que tendent les réformes en cours au Québec?Le virage ambulatoire devait conduire à des soins moins coûteux, mais aussi de meilleure qualité.En réduisant le nombre de patients chroniques dans les hôpitaux et en ayant recours aux techniques d’intervention les plus modernes, on devait faire fondre les listes d’attente en chirurgie et à l’urgence.Au prix d’un retour accéléré à la maison, c’est vrai, mais soutenu par des services adéquats.Malheureusement, force est de constater que si certaines listes ont diminué, d’autres se sont allongées, le temps d’attente dans les urgences est encore de plusieurs heures et des dizaines de personnes à la fois dorment toujours dans les corridors.Ce sont là des pratiques totalement inacceptables, inhumaines, indignes de toute société civilisée.D’ailleurs, qui en doute n’a qu’à se demander si on laisserait un ministre dormir une seule nuit dans le Laisserait-on un ministre dormir une seule nuit dans le corridor d’une salle d’urgence ?corridor d’une salle d’urgence.Poser la question c’est répondre pour les sept millions de Québécois sans statut ministériel.la situation est telle que les exemples se multiplient qui nous montrent qu’il vaut mieux connaître un médecin ou quelqu’un d’influent pour être traité rapidement dans nos hôpitaux.Tant que cela durera, tant qu’il y aura un seul patient couché plus de quelques heures dans le corridor d’une salle d’urgence, aucun gouvernement ne pourra prétendre avoir trouvé une solution aux problèmes de notre système de santé.Et ce ne sont pas les services de diagnostic du genre prêt-à-porter, distribués par téléphone, qui corrigeront les vices de ce système ! A-t-on idée de conseiller à un enfant qui a mal au ventre et qui perd du poids de manger du riz, sans jamais l’avoir examiné?Le riz ne peut pas faire de mal, mais il ne guérit certainement pas les péritonites.Quand 50 patients sont alités dans un corridor et que des dizaines d’autres se font dire que leur cas n’est pas assez urgent pour être traité dans l’heure qui suit, il ne faut pas se surprendre que des urgentologues se comportent avec les malades comme s’ils étaient des pions dans un jeu d’échecs dont la partie se termine à la fin du quart de travail.Et que les infirmières de service se comportent comme des inspecteurs de l’impôt.La faute n’appartient pas à la profession, mais à l’ensemble de l’organisation des soins de santé, celle-là-même que les responsables politiques des réformes disaient vouloir améliorer.«Le patient d’abord», chantait le slogan.Pour le moment, tout ce que le virage a produit, c’est une réorganisation de type administratif capable de dégager des économies budgétaires.Certes, certains fonds ainsi épargnés ont été réinjectés pour offrir un peu de soutien aux patients qui doivent retourner plus tôt à la maison.Mais cela ne change rien au fait que les citoyens sont souvent moins bien traités dans nos hôpitaux qu’au restaurant.Et voici qu’on nous confirme qu’en plus du virage ambulatoire qui n’est pourtant pas terminé, les deux années qui viennent verront partir des milliers d’employés et des centaines de médecins, dont une partie seulement sera remplacée.Encore une fois, on voudrait nous faire croire que cette saignée se fera sans menacer la qualité des soins et sans risques pour les patients pris au centre du grand dérangement.Sincèrement, nous n’y croyons pas.Et nous appelons les citoyens à la plus grande vigilance, voire à la plus grande prudence s’ils doivent eux-mêmes avoir recours aux services de santé.Que les politiciens et les administrateurs payés pour fournir des soins de la plus haute qualité se le tiennent pour dit: pas plus que les médecins et autres professionnels de la santé, il n’auront droit à l’erreur au cours des prochains mois.Qu’on privatise des cafétérias ou des buanderies, qu’on fusionne tous les services de paie de tous les hôpitaux du Québec si cela peut permettre de trouver les précieux dollars qui manquent, mais pour ce qui est de la qualité et de l’accessibilité aux soins, seules des améliorations sensibles seront jugées acceptables.Bouchard et le mauvais riche Le repas est servi, lançait maman.Toute la marmaille se retrouvait à la cuisine, même ceux qui étaient bien caché depuis le repas précédent Chacun avait une place et il y avait une portion pour chaque place prévue.Un jour, juste pour faire une farce, mon grand frère enleva la place qui m’était réservée.Ma mère étant très occupée ne vit rien de mauvais là-dedans.Moi, je me sentis rejeté, seul et avec le coeur gros j’aurais même accepté de manger des restes à l’écart de ceux qui avaient leur place.Au début tout le monde a bien ri.Mais quand mon grand frère a demandé la portion qui m’était réservée, les autres ont compris que laisser le grand frère faire des farces avec la nourriture, faisait ressortir une conséquence embarrassante: il y en avait un qui ne mangerait pas.Ils ont donc demandé à ma mère de remettre mon couvert à sa place.On va faire un sommet économique de l’emploi, a lancé le Premier ministre Bouchard.Tous se sont retrouvés en congrès, même ceux qui étaient bien caché depuis le dernier référendum.Juste pour faire une farce, on a enlevé la place qui devait être réservée à Mme David.M.Bouchard étant très occupé ne vit rien de mauvais là-dedans.Les dizaines de milliers de gens qui s’identifient à la cause et aux revendications de cette dernière se sont sentis rejeté; seuls et avec le coeur gros, ils accepteraient même les restes d’un voyage en Asie.Plusieurs mois après le sommet de l’emploi, maintenant que tout le monde a bien ri, il y en a qui ont compris que, si ce gouvernement juge prioritaire d’assister à la présentation du Regional Jet LETTRES -+- alors que sa jeunesse ne mange pas à sa faim et désespère de mener une vie normale, il pourrait y avoir des conséquences embarrassantes.Faute de «savoir» créer de l’emploi, M.Bouchard pourrait peut-être remettre le couvert aux gens ordinaires sans qui ils pourraient bien se retrouver seul avec le mauvais riche! Amédée Perron Pointe-Claire, 18 juin 1997 Où va la société?Par une belle soirée fraîche d’avril, je me promenais allègrement dans les vieilles rues de Québec au moment ou une jeune femme au regard mélancolique et au teint livide m’aborda, en quête d’une obole.J’ai d’abord refusé, étant trop submergée par ma petite vie et mes rêveries dorées.On dirait que ces temps-ci, les rues foisonnent de clochards en tous genres.Du jamais vu! D y a 10 ans, ce phénomène était assez rare, omis dans les quartiers défavorisés.Maintenant, cela prend l’enveigure d’un fléau.Mais elle ne lâcha pas prise facilement.Je présume qu’elle avait flairé ma sensibilité, car elle me lança crânement à la figure qu’elle était de formation universitaire, mère de deux enfants et que son compagnon venait de l’abandonner lâchement, la laissant ainsi seule contre vents et marées.Ces paroles m’ont fait l’effet d’une gifle! J’étais là, immobile devant cette inconnue, l’estomac noué et l’air éberlué.Comment est-ce possible?Pincez-moi, nous sommes en 1997, et certains membres de notre élite intellectuelle doivent mendier dans les rues! J’ai délibérément changé ma perception à l’égard des nécessiteux depuis le jour où j’ai croisé cette mendiante cultivée.Maintenant, à 23 ans, je constate l'importance d’une société saine et équilibrée, et je suis outrée de belles injustices.Ce sont des êtres humains comme vous et moi et ils ont droit au respect et à l’intégration sociale.Il est d’une importance capitale d’agir d’une manière pragmatique pour façonner l’avenir du Québec et du Canada.Nos dirigeants doivent élaborer plus harmonieusement les programmes sociaux et culturels.Nous vivons dans un pays unique en son genre.Nous devons sauvegarder notre individualité en ne plagiant pas nos voisins du sud, lesquels établissent des records de performance sur les plans de la criminalité et de l’immoralité! Annie Martin Antienne-lurette, 25 juin 1997 Une bonne chose L’annonce de l’éventuel départ de l’activiste Howard Galganov (Le Devoir, 21 et 22 juin 1997), amène à quelques conclusions inévitables.Au lieu de chercher des solutions, le politicien en lui n’a fait qu’exacerber les tensions sociolinguistiques entre anglophones et francophones du Québec.Son langage grossier et ses revendications quant aux droits des anglophones n’avaient pas leur raison d’étre.Tous savent très bien qu’en matière linguistique la population anglophone est loin d’être maltraitée si on la compare aux différents groupes francophones, un peu partout dans le reste du Canada L’appui pour le moins divisé, chez les anglophones, répond bien à l’attitude injustifiable de l’activiste.Cet imminent départ pour l’Ontario est une bonne chose d’abord pour lui, qui risque peu de se sentir persécuté et pour nous, qui n'aurons plus à subir ses excès verbaux.Sébastien Amyot Montréal, 23 juin 1997 US RoiS Pt i' i/wPRo.U 7 ÏA & T AA°nT //Sa La «main invisible» et le doigt dans l’œil ROBERT RICHARD Jusqu’à sa mise à pied récente, l’auteur était responsable des bourses individuelles du Conseil des arts du Canada.Il réplique ici à une chronique de Lise Bissonnette qui commentait le texte d’une pétition signée par un groupe d’intellectuels canadiens dénonçant les compressions au Conseil des arts et la mise à pied de M.Richard J e reste songeur devant votre intervention du 7-8 juin.Vous y ressuscitez de la naphtaline (Dieu sait pourquoi!) l’antique mythe de la génération spontanée: le monde bé-bitte au grand complet (pucerons, mouches, parasites, voire souris et batraciens) «explose» dans les poussières — on a cru ça jusqu’au XVIIe siècle.Nul besoin d’y mettre du sien, même pas remuer un brin la saloperie, que ça s’met à grouiller tout seul — et à créer en plus! L’artiste (le puceron de la fable) aurait Yex-nihilo à ce point facile qu’il peut toujours se passer de vulgaire semence! La morale — la vôtre — n’est guère plaisante.Elle ressemble ën bébitte à ce qui se dit et se pense à droite de nos jours.Ceci dit, débutons par les brèves et très sèches demi-vérités de M.Carrier (Le Devoir, 30 mai, p.A9).Le montant des subventions reste inenta-mé malgré la série de coupures — 2,6 %, 2,0 % et 2,0 % — ayant frappé le budget global du Conseil sur les trois dernières années.Ce que dit là l’ex-di-recteur (avec quelques détails en moins) est peut-être vrai.Mais il oublie, d’un bien commode oubli, de mentionner que ce même Conseil a cru bon de diminuer de 40 % le montant de chaque bourse, destinée à soutenir le créateur, l’individu de chair et d’os.Tchoper la bourse «A» de 34 800 $ à 20 000 $, et la «B» de 18 000 $ à 10 000 $ pour l’écrivain ayant publier un livre, ce n’est pas rien.Puis, ce même M.Carrier a le front — ou est-ce le mauvais goût?— d’inviter ces artistes dont il vient de rationner les vivres (guerre au déficit oblige), d’y aller de dons en espèces au Conseil.Dans le genre «la termitière überal •, on ne saurait faire mieux.Je ne vous ferai pas l’affront d’assimiler vos positions à celles, assez primaires, de M.Carrier qui pense et gère à la tronçonneuse.Mais on a parfois l’impression que, sur la question culturelle, votre navire à vous vogue d’est en ouest, un peu à la dérive, ne sachant plus très bien à quel vent se vouer — ce qui me fait dire que la gauche (dont vous êtes) a succombé aux sirènes de la droite (dont il est).Jadis, le fameux dilemme individu/société se posait à menus frais: est-ce à l’individu de s’adapter au social (comme l’a toujours cru la droite) ou au social de s’adapter à l’individu (comme le croyait la gauche, surtout dans ses belles années keynésiennes)?Or, depuis la récession de 1989, la gauche semble s’être rendue aux évidences de la droite: la globalisation est inévitable, ça se mondialise à vue d’œil et de carnets de commande, vaut donc mieux s’y faire, s’y intégrer, s’y mesurer.Hélas, la gauche, vaincue dans l’âme, ne se veut plus qu’une droite à visage humain.D’où la surprenante parenté entre vos propos sur les artistes (créant avec ou sans bourses) et l’ordinaire de la droite.Là où la droite soutient que l’individu n’a rien à attendre du social, vous, vous y allez d’une consigne pragmatico-messianique (!) : l’individu, s’il est vraiment droit, inspiré, créateur, etc., n’attendra plus rien du social devenu vaguement imbécile.Ne manque à votre scénario que l’île déserte où aller «exploser» de ses poèmes en toute liberté 55.À cela, à ce que vous reprenez de la droite, j’oppose ceci: c’est au social de s’adapter moins à l’individu, dirais-je, qu’à ce qu’il y a de non-généralisable, et donc de foncièrement intolérable, en lui.Vaste programme, direz-vous.Ce fut pourtant celui de Kant, et, avant lui de Rousseau, que votre journal citait récemment: «Trouver une forme d’association (.) par laquelle chacun s’unissant à tous n’obéisse pourtant qu’à lui-même et reste aussi libre qu’auparavant» (16 juin, p.Bl).Puis, ce fut là le projet de Freud qui se voulait à l’écoute de l’indomptable en chacun de nous, dans le but non pas d’effacer ou de gommer cette zone de résistance, mais de la charger (enfin) de toute la force, de toute l’impérieuse et droite rigueur, du désir.Ce qui me ramène à l’artiste dont le rôle est justement d’«écrire» ou de «publier» (en romans, en poésie, en peintures, en danse, etc.) ces «nouvelles» en provenance de l’inconscient.Car l’artiste est une manière de journaliste,, un correspondant qu’on envoie à l’Étranger, et qui vous fait, à partir de ce lieu ex-patria, des topos sur Yobtue folie de liberté qu’il entrevoit au coeur de l’humain.Avec votre chronique, on est loin, hélas, de ce Heart of Darkness.Vous vouez à la liberté, comme on voue à la géhenne, l’individu, qui résiste.Voilà qui est bien triste.À votre décharge: le mot «liberté» vous est cher, malgré un usage quelque peu limité, pour ne pas dire malhabile.Mais pour le Conseil des arts du Canada, il n’y a aucune circonstance atténuante, aucune absolution possible, ce Conseil ayant purement et simplement écarté «la pensée coupable (d’abolir les bourses aux individus) devant l’orage présumé».Ce serait donc par lâcheté, et non par conviction ou par idéal de liberté, qu’il se serait décidé à ne pas toucher à ce secteur, de toute manière assez chétif.Ma conclusion?La société qui aura compris quelque chose à la liberté, «ensemencera» l’artiste, veillant en priorité à l’individu — ce qui ne veut pas dire, loin s’en faut, de délaisser le secteur des organismes: musées, maisons de publication, etc.Platement dit une telle société osera fonder ses «projets de société» non pas sur les intérêts supérieurs de la high finance ou sur les visées anti-démocratiques de différents corporatismes (groupes de pression, etc.), mais sur cette part réfractaire quelle aura su tolérer, voire mousser, cultiver, inspirer en chacun de nous.Ça va créer quand même, avec ou sans bourse, dites-vous?La belle «main invisible» que ça nous fait! Tout ce qui faut, socialement parlant, pour se mettre le doigt dans l’œil! A PROPOS -?- .des réussites scolaires des enfants Dans l’ensemble, selon l’Enquête longitudinale nationale sur les enfants et les jeunes (ËLNEJ), les enfants de 4 à 11 ans réussissaient bien à l’école en 1994-1995.Ainsi, peu d’enfants redoublaient une année, les parents participaient généralement à l’éducation scolaire de leurs enfants et les problèmes de discipline graves étaient relativement rares.Selon les enseignants, une faible proportion seulement des enfants visés par l’ELNEJ avaient redoublé une année.Moins de 2 % avaient redoublé leur dernière année et quelque 4 % à peine avaient redoublé une année.Les élèves de la 1"" à la 3r année étaient plus susceptibles de redoubler une année que ceux de la 4e à la 6' année.Le taux moyen de redoublement d’une année était environ deux fois plus élevé que celui pour les enfants faisant partie des familles du plus faible statut socio-économique.En général, d’après les enseignants, les parents jouent un rôle actif dans l’éducation scolaire de leurs enfants.Pour la plupart des enfants (94 %), au moins un parent avait assisté à la rencontre régulière entre les parents et les enseignants.Les activités telles que les collectes de fonds et les sorties éducatives favorisaient davantage la participation parentale que les activités nécessitant une participation continue, comme siéger à des comités consultatifs de l'école ou s’occuper de sports et de jeux.Informât, revue hebdomadaire de Statistique Canada, 9 mai 97 LE DEVOIR PONDE PAR HENRI B0URASSA LE 10 JANVIER 1910 Directrice LISE BISSONNETTE Rédacteur en chef BERNARD DESCOTEAUX Vice-président, finances et administration FRANÇOIS TH0UIN Directenr de l'information CLAUDE BEAUREGARD Directeurs adjoints de l'information PIERRE BEAULIEU, GUY TAILLEFER.NORMAND THÉRIAULT Rédactenrs en chef adjoints JEAN ROBERT SANSFAÇON.ROLAND YVES CARIGNAN Directrice, ventes et marketing MARTINE DUBÉ 2050, me de Bleory.9" étage.Montréal (Qnébce) H3A 3M9.Tel.: (5 I 4) 985-3333 FAIS CE QUE DOIS t I.K l> (•: V 0 I B .I.K S S .\ M K I) I 2 S K T I) I M A X (' Il K 2 » .1 I1 I X I II !» 7 I I) E E S *** ' .msms '«JL «* _ ;••• ' r ^ 3fesA-i,v .-¦ .- * 'i*f -< i-ï-* »'V» i • • -»• — .tSi LOÏC TASSÉ Spécialiste de la Chine et candidat au doctorat en science politique à l'Université du Québec à Montréal ¦ — e retour de Hong-Kong aura des ¦— répercussions immenses sur les politiques intérieures et extérieures de la Chine.À tel point que l’avenir de Hong-Kong même ne constitue qu’une modalité d’enjeux beaucoup plus im-I portants.J Ces répercussions sont A d’abord d’ordre symbolique.Les '—premiers territoires de Hong-Kong furent cédés à l’Angleterre en 1842.Ils symbolisent pour les Chinois l’entrée de leur pays dans l’ère moderne et surtout le début de leur sujétion aux pays occidentaux.L’événement avait à l’époque ébranlé les élites et suscité chez elles des réflexions déchirantes et pessimistes sur l’avenir de la civilisation chinoise.Or, on assiste maintenant à l’émergence du sentiment inverse.La tradition chinoise entretient une vision cyclique de l’histoire suivant laquelle tout pays passe par des phases de renaissance, d’expansion, de déclin et de mort.Dans cette perpective, la Chine serait en pleine renaissance tandis que les pays occidentaux en général, et les Etats-Unis en particulier, entreraient dans une période de déclin.La chute du mur de Hong-Kong provoque donc-dans l’imaginaire chinois un choc aussi puissant que celui de la destruction du mur de Berlin pour un Occidental.D’où l’immense sentiment de fierté que ce retour procure aux Chinois du continent et de la diaspora, sentiment qui rejaillit sur le gouvernement de Pékin et raffermit son influence en Chine et en Asie.D’où la perplexité de plusieurs pays asiatiques qui partagent la même conception de l’histoire et entrevoient la fin de la domination américaine en Asie.Plus concrètement, ce retour marque un changement profond des flux économiques et politiques en Chine.En effet, Hong-Kong s’est développée grâce à la fuite des capitaux de Shanghaï et à l’isolement de la Chine maoïste.Or, la réouverture du pays et la modernisation de plusieurs villes côtières, dont Shanghaï, ont fait perdre à Hong-Kong sa position privilégiée.(A cet égard, la Grande-Bretagne a cédé la colonie au bon moment, non sans signer de lucratifs contrats de plusieurs milliards de dollars dont l’économie anglaise avait bien besoin).Les taxes et impôts de Hong-Kong devraient aussi permettre au gouvernement central d’élargir considérablement ses revenus.Il est prévisible que Pékin utilisera cet argent pour augmenter ses transferts de fonds aux provinces plus pauvres, ce qui accroîtra son emprise sur elles et amoindrira le poids politique des provinces les plus riches.Mais surtout, le gouvernement central pourra désormais orienter à sa guise les politiques économiques de Hong-Kong et donc renforcer ou réduire les avantages compara- Le sacre distinct La rétrocession de la colonie britannique à la Chine le 1" juillet La chute du mur de Hong-Kong Les enjeux: le rôle de la Chine en Asie et le renforcement de l’économie chinoise ISABELLE GÉLINAS Bachelière en droit, auteure et informaticienne ir yoye donc, câlisse!» A est sans aucun doute le cri qui retentira le plus dans les rues de Montréal le 1" IL.i ~*l juillet, comme il le fut le 1 " juillet dernier, et l’autre avant.D’année en année, les Montréalais.éternels migrateurs, suent des pieds et: des mains pour déménager le réfrigérateur et le poêle, le gros divan de matante Thérèse et les caisses de livres.Et comme notre langue s’est ainsi développée, la sueur caniculaire et les faux pas dans les escaliers étroits des immeubles de la ville ne manqueront pas d’attirer nombre de sacres chez nos déménageurs.Il y a de cela quelques années, avec un ami, je répondais à un homme qui lançait des cris d’effraie dans Le Devoir envers nos sacres bien-aimés.Je ne croyais pas avoir à le faire, mais je me dois de récidiver aujourd’hui, à la suite de la cohue causée par le test de français présenté aux étudiants du collégial.Tous les journaux y ont dénombré le nombre de «câlisse», de «tabarnaque» et de «hostie» contenus dans un texte de Michel Tremblay soumis aux étudiants.Et cette professeure scandalisée parce qu’elle se tue à leur répéter de ne pas utiliser ces «mots-là» en classe.Michel Tremblay a raison d’en avoir marre d’avoir à se défendre du style de ses écrits, de son utilisation du jouai mais plus particulièrement des sacres.Aussi ai-je la prétention de venir humblement lui prêter main forte.Il est temps de regarder la réalité en face et de se poser les questions qui s’imposent: qui n’a jamais sacré?Qui, lorsqu’un marteau lui écrase le pouce, n’a jamais lancé un «tabarnaque» bien senti?Qui, lors d’une surprise éclatante, n’a jamais poussé un «crisse», ne fût-ce que du bout des lèvres?Parmi les gens qui m’entourent, et ceci comprend des professeurs d’université, de collège, du secondaire, du primaire, des comptables, des avocats, des étudiants, des professionnels, des moins professionnels, des manutentiers.bref, de mon voisin de palier mécanicien à mon gynécologue, je ne connais personne qui n’a jamais sacré ou qui n’a jamais eu envie de le faire.Et pourquoi donc?Dans un café de la rue Saint-Denis, une jeune femme lançait à son voisin de droite un «petit con» bien senti.Personne n’a sursauté.Si, par contre, la même jeune femme avait lancé «petit crisse» en lieu du «petit con», je suis convaincue que les têtes se seraient retournées, avec désapprobation dans certains cas.Et pourtant, en quoi l’utilisation du mot «crisse» est-elle plus choquante que celle du mot «con»?D’où vient donc le mot «con»?Il s’agit tout simplement de l’appellation vulgaire du sexe de la femme.En France, c’est l’insulte la plus courante, que Le Larousse désigne comme «Très fam.».Le sexe de la femme est l’insulte suprême! En espagnol, la meilleure façon d’insulter quelqu’un est d’insulter sa mère.Avouez que pour une femme, il y a de quoi s’offusquer.Et pourtant, personne ne dit rien.C’est du beau français, ça?En quoi est-il plus beau que le nôtre?Quant au mot «crisse», on le sait, il vient directement de la religion, il désigne le Christ.Il n’attaque personne dans son intégrité physique ou sexuelle, il réfère à une entité qui survole les hautes sphères de notre inconscient, le fils de Dieu.Est-ce donc cet affront à la religion qui fait en sorte que nou?devrions le bannir de notre langue?A moins qu’il n’y ait eu une résurgence de la ferveur religieuse et qu’on ne m’ait pas mise au courant, je vois mal en quoi l’on peut se scandaliser.D’ailleurs, je suis convaincue que le voisin de droite de la jeune femme aurait plus rapidement cessé ses âneries eût-elle utilisé cette dernière appellation bien québécoise.Comme tout autre mot ou expression, le sacre n’est pas un mal en soi, c’est plutôt sa mauvaise utilisation qui devrait le faire honnir, comme toute autre errance grammaticale.Le sacre, comme toute autre expression, doit être utilisé avec circonspection, au meilleur de sa forme.Une femme qui termine chaque phrase avec un «s’tie» n’est que l’égale de l’homme qui la termine toujours avec un «t’sais veut dire».Comme les «si» n’aiment pas les «rais», la personne qui conjugue le sacre à l’encontre de cette règle de grammaire parle un mauvais français.Mais si le sacre est bien conjugué, il n’en devient qu’un mot parmi tant d’autres, qui coule dans la phrase.Si sa version adverbiale est correctement dite et écrite, il n’y a pas à le bannir.Au contraire! Le sacre est d’une utilité peu commune (huis notre langage, à l’écrit comme à l’oral.Combien de phrases perdraient de leur sens réel si l’on remplaçait les sacres par un équivalent?N’y a-t-il pas plus de poids dans un «Je vais te cûlisser mon poing sur la gueule» comparativement à un «Je vais te mettre mon |x>ing sur la gueule» ou un «Je vtiis te foutre mon poing sur la gueule»?D'que! vous ferait reculer le plus rapidement?N’allez surtout pas penser que le sacre n’est que l’expression de la violence et des émotions négatives, au contraire.On peut tout aussi bien dire «C’est beau en crisse» que «C’est beau en titi» (?).U* sacre ixTit être un adverbe, un verbe, un nom, un complément, un adjectif.11 se modèle au fil de notre discours, il est la note parfaite qui rend notre langue si spéciale.Le sacre est l’apanage de notre différence face au reste de la francophonie.Il n’y a que le Québec qui a développé un tel système de sacre, si différent de celui des autres pays qui font tous référence au sexe ou aux excréments.Pourquoi le disqualifier ainsi?Il fait partie de nous, de notre histoire: il est unique au monde! Il fait partie de cette damnée «société distincte» pour laquelle on fait tant de plats.Au risque de me répéter aujourd’hui, je maintiens que le sacre est aux Québécois ce que la cathédrale Notre-Dame est aux Parisiens.Parce que le sacre fait partie de notre culture québécoise, il est ancré dans nos racines.Le sacre est monté tranquillement du fond de la gorge de nos parents, vers la fin des années noires.A cette époque, il était un défi aux ecclésiastiques, à ces curés qui dirigeaient la vie des gens, particulièrement en campagne.Dans toute révolution s’inscrit une révolution du langage.Ainsi, le sacre est partie intégrante de l’histoire, de cette partie de notre passé qui a vu le joug catholique s’éteindre petit à petit.Inciter les étudiants à ne pas utiliser les sacres québécois est un déni de notre histoire.Le sacre est la célébration de la victoire contre le régime oppressif de l’Église catholique.Certains auteurs, activistes et artistes l’ont compris.Que l’on songe à Gaston Miron, enterré avec les honneurs nationaux, à Michel Tremblay, à Robert Charlebois, Louise Forestier, Gerry Boulet, Michel Chartrand, etc.Nous bénissons cette élite intellectuelle pour leur œuvre, mais on frapperait d’interdit les parties de leurs textes qui pourraient contenir ces odieuses références à notre langue bien particulière.En ce sens, les fonctionnaires responsables de la sélection du texte de Tremblay pour le test de français au collégial ont fait preuve d’une ouverture face à leur histoire devant laquelle je ne peux que lever mon chapeau.Sont-ce ces étudiants qui se sont levés pour vilipender l’usage des sacres dans cet extrait?Je suis convaincue que les étudiants ont trouvé particulièrement rafraîchissant ce passage de Tremblay dans un test qui en principe ne soulève jamais grand intérêt.Non, c’est une professeure, sans doute animée de bonnes intentions, qui n’a pas su faire la différence entre le mauvais français et le québécois qui a ainsi pourfendu le choix du ministère.Une adulte contre qui je n’ai rien personnellement mais qui, comme bien des gens encore aujourd’hui, s’attache à des valeurs religieuses dépassées et se trouve donc à nier notre histoire et l’apport du sacre dans notre vie de tous les jours, dans nos échanges quotidiens, dans notre littérature, dans notre théâtre.Quant aux jeunes qui ont passé ce test, s’ils n’ont guère sursauté ni fait d’esclandre, c’est sans nul doute parce que le texte reflétait bien leur langage de tous les jours, qu’il correspondait à une manière de dire qui leur est familière.Qu’ils soient au courant ou non de la valeur historique des sacres n’est pas pertinent ici: ces étudiants qui utilisent les sacres sont le fruit de cette histoire, et il m’apparaît important qu’ils la perpétuent.Il y a déjà presque cinq ans, jour pour jour, je tenais à peu de chose près ces mêmes propos dans Le Devoir.Ceux et celles qui s’en rappellent reconnaîtront la rhétorique.Les années passent, mais le fond ne change pas, et les sacres demeurent, et j’ai cru bon de remettre les pendules à l’heure.Les discours à leur encontre n’y changeront jamais rien: les sacres sont là pour rester.Donc, il m’apparaîtrait plus productif, non pas d’enseigner à nos étudiants à ne pas utiliser les sacres, mais de leur enseigner à bien les employer.La tâche n’est pas facile, mais elle n’est pas plus difficile que d’enseigner le reste de notre langue.Le sacre québécois, unique au monde, fait partie de notre histoire ARCHIVES I.E DEVOIR Avril 1997: des manifestants protestent dans les rues de Kong-Kong contre les intentions de la Chine d’apporter certaines restrictions aux libertés publiques dans la colonie britannique après sa rétrocession en juillet.tifs dont jouit la ville face aux autres régions chinoises.Le seul danger que pourrait affronter le gouvernement chinois est celui d’une éventuelle contamination de la culture politique de la Chine intérieure par celle de Hong-Kong.Mais Pékin a indiqué quelle continuerait à restreindre l’accès à Hong-Kong, et la situation du reste de la Chine semble sous contrôle.En outre, il faut se souvenir de l’efficacité avec laquelle le Parti communiste chinois a imposé à partir de 1949 son autorité dans les villes et les campagnes chinoises, malgré les chambres de commerce, les guildes, les fonctionnaires de l’ancien régime, les sociétés secrètes, les saboteurs laissé par Chiang Kaï-Shek, etc.La discipline du Parti, son expérience et l’armée sont les meilleurs garants contre une situation politique qui échapperait aux autorités de Pékin.Par ailleurs, les enjeux internationaux de la rétrocession de Hong-Kong sont clairs.Il s’agit en premier lieu d’influencer favorablement la population de Taïwan afin de désarmer sa méfiance.Plus encore, le succès d’une transition douce de Hong-Kong impressionnerait plusieurs pays asiatiques et les prédisposerait à mieux accepter le leadership de la Chine dans des organisations internationales régionales.Ensuite, le retour de Hong-Kong doit servir à renforcer l’économie chinoise.Hong-Kong constitue un des accès directs les plus importants au marché chinois et génère près de 15 % du commerce extérieur en Asie.Or, le gouvernement chinois pourra dorénavant consolider son emprise sur les réseaux commerciaux internationaux de la ville, soit par des réglementatipns, soit par le moyen de conglomérats d’État.Ceci, d’une part, laisse planer une menace sur Taïwan dont le commerce avec la Chine transite presque exclusivement par la colonie, et d’autre part, ouvre la voie à une participation plus active de la Chine dans des échanges régionaux encore dominés par le commerce intra-firmes de grandes multinationales.Pékin devrait également accélérer les transferts technologies de Hong-Kong vers d’autres villes chinoises, surtout dans les services, ce qui pourrait augmenter les exportations chinoises à haute valeur ajoutée, mais aussi raffermir la compétition entre la Chine et le reste du monde.Une fois abattu le mur qui protégeait la colonie des aléas du contexte chinois continental, Hong-Kong se retrouvera donc au milieu des tractations politiques entre les diverses autorités de la Chine.La prospérité de la ville dépendra de sa faculté de tirer avantage de ces luttes.Mais c’est dans l’arène internationale que la destruction de l’enclave britannique aura les conséquences les plus importantes.La manière dont le gouvernement chinois parviendra à assurer l’incorporation de Hong-Kong sans heurter les intérêts économiques, politiques et stratégiques des autres acteurs de la région constituera un test crucial de sa capacité d’instaurer en Asie une pax sinica.L’ÉQUIPE DU DEVOIR IA RÉDACTION Journalistes A l'information générale et métropolitaine : Louis Lapierre (adjoint au directeur de l'information).Sylvain Blanchard.Paul Cauchon.Jean Chartier.Jean Dion.Inuis-Gilk-s Franeœur, Kathleen Lévesque.Caroline Montpetit.Brian Myles.Isabelle Pare.Clément Trudel.Serge Truffaut : | I liane Précourt (pages éditoriales, responsable des pages thématiques) : Martin Dudos et Christine Dumazet (rrlccteurs) : jacques Grenier et Jacques Nadeau (photographes) : à l'information culturelle : Michel Belair (responsable).Stéphane BaiHargeon.Pierre Cayouette.Pâule des Rivières.Louise Leduc.Jean-Pierre I egault.Benoit Monger, Odile Tremblay : à l'information économique : Gérard Bérubé (adjoint au directeur de l'information).Robert Du tri sac.Jean Pichette.Claude Turcotte : à l’information internationale : Jocelyn Coulon (adjoint au directeur de l'information).François Brousseau (éditorialiste).Claude Lé-I vesque : à l'information politique : Pierre O'Neill.Manon Comellier (correspondante parlementaire à Ottawa).Mario Cloutier et Gilles Lesage (correspondants parlementaires à Québec).Michel Ven ne (correspondant parlementaire et éditorialiste à Québec) : à l'information sportive : Yves d'Avignon ; Marie-Hélène Ij Alarie (secrétaire à la rédaction) ; Isabelle Hachev.Marie-C laude Petit (commis).La documentation : Gilles Paré (directeur) : Brigitte Arsenault.Manon IJerome, Serge Lapjante (Québec).Rachel Rochefort (Ottawa).LA PUBLICITÉ ET IE MARKETING Martine Dube (directrice).Daniel Barbeau (directeur ad-l| joint).Jacqueline Avril.Jean de Billy.Brigitte Cloutier.Gyslaine Côté.Marlène Côté.Christiane Legault.Jacques A.Nadeau.Guylaine Ouellet.Micheline Ruelland (publicitaires) : Sylvie Laporte.Nathalie Lemieux.Claire Paquet.Pierrette Rousseau.Micheline Turgeon : Francine Ouellet (secrétaire).LA PRODUCTION Jocelyn Arsenault (directeur des approrisinnnements.distribution et production).MarieFrance Turgeon (responsable de la production).Claudine Bedard.Johanne Brunet.Danielle Cantara.Richard Des Cormiers.Marie-Josée Hudon.Sylvain Lesage.Christian Men.Olivier Zuida.SERVICE À LA CLIENTÈLE i Johanne- Brien (responsaNe).Evelyne labonté (responsable à la promotion des abonnements).Manon BlanchetteTurcotte.Monique L'Heureux.Use lachapelle.Kachelle Ledere-Venne L'ADMINISTRATION Yves Bouthiette (contrôleur).Dany Depatie (adjointe à l'administration et responsable des ressources hu-‘ maims).Nicole Carmel (responsable des services remptaéte).Jeann.-d'Arc Houde (secrétaire à la direction) ; Céline Furoy.Ghislaine Iafleur.Nathalie Perrier.Danielle IWnton.Danielle Ross.LA FONDATION DU DEVOIR Marcel Couture (président).Roger Boisvert (eieeprésidnt exécutif et directeurgénéral).— — .¦ — .¦ - ¦ - ¦ —• ¦' 1 .¦ 1 - -.-B M pi ;ti i*i ri 4 M 'SI Z
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