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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1997-06-28, Collections de BAnQ.

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I.K I) i: V U I II .I.K S S A M K IM 2 K K T I» I M A X < Il K 2 II .1 I I X I IMI 7 LE DEVOIR Cinéma Page B 3 Vitrine du cédérom Page B 5 Vitrine du disque page B 6 Disques classiques Page B 6 Agenda culturel Page B 7 Théâtre Page B 8 À Québec Page B 8 ?FESTIVAL DEJAZZ DEMTRËAL Charlie Musselwhite ou la fierté du travailleur FESTIVAL INTERNATIONAL DELANAUDIÈRE Au commencement, Charlie Musselwhite créa le blues du p’tit Blanc.Après coup, Miles Davis constata: «Maintenant que les Blancs ont le blues, on va passer à autre chose.» SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Ces temps-ci, Musselwhite chuchote que les nouvelles, celles du monde, pas celui du G7 + 1 mais celles plus palpables qui découlent des contrariétés provoquées par l’informatisation et les centres de traitement de la voix, Musselwhite chuchote que les nouvelles, donc, sont dures.En deux mots, Charlie Musselwhite est blues parce que le monde transpire le blues.Avec lui, on ne sait jamais s’il est blues parce que le petit monde est blues ou si le monde est plus blues qu’hier parce qu’il crée du blues.Musselwhite est la confusion du blues ou.Là, on est paumé.On recentre.Cette histoire de nouvelles est celle qui compose son dernier album.Le titre?.Rough News, sur étiquette Pointblank.Ce bulletin fait d’informations tout aussi objectives, voire davantage, que les bulletins télé, l’ami Musselwhite va le détailler demain soir à 21h dehors.Puis, il en proposera une édition plus tardive à minuit et demi au Spectrum.Soit dit en passant, avoir la possibilité d’entendre Musselwhite gratuitement est, du moins en ce qui nous concerne, la grande affaire économico-sentimentale du Festival.De-que-c’est?Ben oui, il paraît que l’économie traduit des sentiments.En tout cas, il y en a un qui a raflé le Nobel avec cette histoire évidemment pas objective.Bon, là on s’égare.On recentre.Fils du delta Charlie Musselwhite est né dans une terre faite de malédictions: on a nommé le Mississipi.Celui de William Faulkner, l’aubergiste du bruit et de la fureur qui ont marqué les relations des Blancs avec les Noirs ou vice-versa.Il est né là, quelque part dans un hameau du delta, en 1947.Sa mère était une indienne choctaw.Son père était un p’tit Blanc qui exerça les divers métiers des sans-voix, dont celui de musicien de rue.Il était surtout un fidèle des abonnés absents.Tout cela pour signaler que c’est la tante qui a élevé le petit Et comme sa tante était une pauvresse, financière évidemment, le petit a très tôt travaillé.Soit dit en passant cette histoire d’économie qui traduit vous-savez-quoi, c’est peut-être pas aussi couillon qu’on le croit Passons.Le petit se met à travailler.On est toujours dans le Mississippi.Il fait les mines.Il fait surtout une filature.Une filature où s’échinent uniquement des femmes.Des femmes noires.Puis?Le p’tit Blanc devient la mascotte des Noires.Ça tombe bien.L’une d’entre elles connaît bien Willie Shade, le fondateur du Memphis Jug Band.Le Memphis Jug Band a été un grand groupe de blues pour avoir écumé tous les coins et recoins du Sud tout en faisant danser le peuple formé des pauvres des campagnes.Le Memphis Jug Band, c’était le blues pur.Et le vieux Willie prend le petit Charlie sous sa protection et lui enseigne les rudiments de lTiarmonica, instrument par excellence des pauvres parce qu’il est l’instrument proposant le coût d’acquisition le plus bas qui soit.Le p’tit Charlie, il avait alors douze ans seulement, fréquente donc le cercle des bluesmans aujourd’hui disparus.Parmi eux, il y avait Big Walter Horton.C’est qui celui-là?Ben voyons! Horton, c’est le Little Boy's Blues.Le blues du petit gars.Le Horton, ce fut surtout avec Little Walter, le blues de Chicago version harmonica.Tout cela pour signaler quq Horton peaufina le jeu de Charlie.A dire vrai.Horton fascina Musselwhite.VOIR PAGE B 2: MUSSELWHITE Pourquoi envier les festivals de Bayreuth ou de Salzbourg quand on peut s’y comparer?Sans complexe aucun, il y a vingt ans, un Clerc de Saint -Viateur, le père Lindsay fondait le Festival international de Lanaudière avec 15 000 $ en caisse.Aujourd’hui doté d’un budget de 2,5 millions, le Festival de Lanaudière tourne les pages de son album souvenir et se targue de ses bons coups — l’engagement de Cecilia Bartoli pour 6000 $ par exemple! — et envisage l’avenir avec sérénité en regardant toujours dans la même direction, loin, loin devant.C’est moins cher comme cela.Allons voir pourquoi.LOUISE LEDUC LE DEVOIR Des sept jours de dur labeur du Créateur, Lanaudière reçut sa part: des montagnes, du bois, du bois et encore du bois, des champs pour cultiver le tabac et, comme partout ailleurs, des hommes et des femmes.Tout cela était bel et bon, mais trop tranquille.Après s’être reposé un peu, le Créateur songea, le huitième ou le neuvième jour qu’un peu de musique rehausserait la beauté du paysage.Ici, il ensemença une chorale, là, un orchestre.Son œqvre accomplie, le Créateur envoya un fils de l’Eglise, le père Fernand Lindsay, et lui dit: tout cela a bien mariné, Angèle Du-beau et André Laplante sont libres ce samedi.Vingt ans plus tard, cette semaine, la violoniste et le pianiste se sont.libérés.Comme il y a vingt ans, ils fouleront le sol de Lanaudière, ce sol qu’ont foulé au fil des ans la pianiste Martha Argerich, la basse James Morris, Bob Dylan, aussi, du temps où le Festival ne faisait pas que dans la musique classique.Une question demeure: pourquoi?Qu’a donc Lanaudière pour attirer de si grands noms?Qu’est-ce-qui y fait courir cette année la nouvelle étoile du violon Maxim Vengerov, pourquoi le ténor Ben Heppner y chantera-t-il alors qu’il y a des lunes qu’il n’est pas venu au Québec?Le père Lindsay pose la question autrement: qu’est-ce que les réputés festivals de Tangle-wood, au Massachusetts ou de Bayreuth ont de plus que celui de Lanaudière?(Un énorme budget, peut-être?) «Ces festivals-là ont aussi commencé modestement.Pour Lanaudière, il était clair qu’il fallait aussi un festival important.» Mais qu’est-ce qu’un Clerc de Saint-Viateur, au début des années 60, pouvait bien connaître aux festivals de musique classique du Vieux Continent?Beaucoup plus que le commun des Québécois qui, à l’époque, ne voyageait pas en charter ni ne savait ce qu’était un grossiste.«En 1963, je me préparais à entrer à la Sorbonne, à Paris, pour y étudier la philosophie.Je suis parti quelques mois à l’avance pour voyager un peu et je me suis retrouvé en juillet, au beau milieu de la saison des grands festivals européens.» Un terrain bien préparé De retour au Québec, le père Lindsay, qui déjà avant son départ s’occupait de sociétés de concerts, de concours de jeunes et de chorales, décida qu’un festival s’inscrivait dans la suite logique des choses.Un collègue à lui, le père Rolland Brunelle se chargeait depuis de nombreuses années d’enseigner, sept jours par semaine, tous les instruments de l’orchestre aux jeunes de la région.Lui, le père Undsay, serait G.O.et s’occuperait aussi du camp musical du lac Priscault, où il habite tous les étés depuis 23 ans dans une roulotte.Au fil des ans, le Festival a grossi et est devenu une véritable PME dans la région.Toute l’année, elle embauche à temps plein sept personnes.Pendant l’été, une quarantaine de personnes viennent s’ajouter à ce noyau.VOIR PAGE B 2: LANAUDIÈRE m&Êm Bjfs&p ma ¦ f I»; WmÈ Le Festival international de Lanaudière a 20 ans et toujours 1000 projets ! I m cl n b> a; «t AV.An ;3 > , j ‘ï >5 Æ T % t 1 I I.K I) K V (I I II .I.K S S A M K I) I 2 S K T I) I M A N (' Il K 2 II .1 II I N I » I» 7 n 2 mr LANAUDIERE Après avoir donné au Festival sa dimension internationale, le père Lindsay n'est pas encore prêt à passer le flambeau SUITE DE LA PAGE B 1 | Louise Samson-Forand, bras droit du père Lindsay à la direction artistique depuis sept ans, explique le succès du festival par son obligation de découvrir de nouveaux talents, avant qu’ils ne deviennent inabordables.La chose est particulièrement vraie pour les chanteurs, dont les cachets augmentent à une vitesse fulgurante.«II fallait obtenir Cecilia Bartoli avant qu'elle ne devienne Cecilia Bartoli, comme nous avons • ( Ite année Stewart Neill qui, dans quelques années.», note Mme Sam-son-Forand.«Le pianiste Till Fell-nÇr?Nous l’avons contacté déjà il y a trois ans et nous l’aurons le 22 juillet.Aujourd'hui, son agenda est rempli jusqu’à l'an 2000.» *11 faut donc aux organisateurs dé-jbûsquer, débusquer toujours et La-naudière, aussi musicale soit-elle, he»st quand même pas le centre du hfonde.Pour se tenir au courant, les organisateurs du festival se sont Constitué un réseau de gens branchés qui font dans le recrutement dans les plus grandes maisons d’opéra ou de concert du monde.Ils leur indiquent quel talent risque de bourgeonner sous peu, quel «poulain» surveiller.Les co-directeurs ar- tistiques écoutent des disques, vont au concert, lisent tous les magazines musicaux et gardent un œil bien ouvert sur leur propre cour.L’accompagnateur À cinq ans, déjà, la violoniste Angèle Dubeau avait pour accompagnateur au piano le père Lindsay.Son premier accompagnateur, pour un récital «devant les femmes entrepreneurs de Juliette, ou quelque chose comme cela».Le père Lindsay a aussi permis à Angèle Dubeau de faire son premier voyage à New York.«Je me souviens d'avoir été plutôt impressionnée d'entendre, au Metropolitan Opera, tant de gens interpeller notre «Father Lindsay».Tout le monde le connaissait!» De sa première participation au festival de Lanaudière il y a vingt ans jusqu’à aujourd’hui, le père Lindsay suit de près sa carrière.«Il vient encore à mes concerts et encore l’autre jour, s’excusait de partir avant la fin pour pouvoir aller entendre le claveciniste Luc Beausêjour», raconte Angèle Dubeau.Plus encore, le père Lindsay a servi d’entremetteur entre Angèle Dubeau et celui qui allait devenir son époux.Et devinez qui a béni le ma- riage?Évidemment.Des bénédictions, le père Lindsay en a donné pas mal au cours de sa vie.Dans le cadre du Festival de I*t-naudière, un seul artiste lui en a demandé une, avant d’entrer en scène: le soviétique Yuri Mazurok, vedette du Bolchoï.Béni des Dieux, ce festival?Il a connu ses années difficiles, surtout du temps de la construction de l’amphithéâtre, en 1989, à l’extérieur du centre-ville, au grand mécontentement des commerçants.L’avenir du festival a même été compromis ensuite à cause d’un trop grand éparpillement musical, du pop au classique.Aujourd’hui, l’amphithéâtre fait partie du paysage et reçoit même les plus belles louanges, notamment d’André Laplante.«Le site est magnifique et l’acoustique, d’une qualité surprenante.À mon dernier passage, j’ai demandé à un collègue pianiste de jouer et je me suis assis un peu partout dans l’amphithéâtre.Et d’à peu près partout, l’acoustique rendait bien les nuances.» Pour ce pianiste, Lanaudière fait jaillir de bons souvenirs souvenirs: ses étés comme professeur au camp musical du père Lindsay et sa première participation à 19 ans au Festi- Q^Hydro Québec présente n Classia VINGTIÈME A?fhJl^®Al1?97, HAUDIÈRE en collaboration avec DU 30 JUIN AU 3 AOUT 1997 JAMES EHNES ANGELE DUBEAU WIENER KLAVIERTRIO 20 h BEN HEPPNER jîl Radio-Canada S?» Chaîne culturelle FM lundi 30 juin À peine 20 ans et déjà une grande carrière JAMES EHNES, violon EDUARD LAUREL, piano SCHUBERT Fantaisie en do majeur, D.934 BARTOK Sonate no 2 SARASATE Danzas espagnolas, op.22 KREISLER Caprice viennois Scnon Rosmarin Liebesleid Leibesfreud WIENIAWSKI Variations sur un thème original, op.15 Église de Saint-Alphonse-Rodriguez 20 $ mardi 1 juillet 20 h vendredi 4 juillet 20 h [jjjj] Hommage au père Fernand Lindsay » I ans déjà.^ De la grande musique de chambre WIENER KLAVIERTRIO STEFAN MENDL, piano, WOLFGANG REDIK, violon, MARCUS TREFNY, violoncelle MENDELSSOHN Trio no 2 en do mineur, op.66 SCHUBERT « Notturno », D.897 SCHUBERT Trio en mi bémol majeur, D.929 ^ Église de Notre-Dame-des-Prairies 20 S tit Radio-Canada Chaîne culturelle FM 20 ORCHESTRE MÉTROPOLITAIN JOSEPH RESCIGNO, chef d'orchestre ANGELE DUBEAU, violon ANDRE LAPLANTE, piano PROKOFIEV Lieutenant Kijé, suite PROKOFIEV Concerto pour violon no 1 en ré majeur, op.19 RACHMANINOV Concerto pour piano no 3 en ré mineur, op.30 Amphithéâtre 40 $ 32 $ 23 $ ' Gazon 15 S samedi 5 juillet 20 h La voix d'un géant.Canadien ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL CHARLES DUTOIT, chef d'orchestre BEN HEPPNER, ténor DVORAK Husitska, ouverture, op.67 WEBER Durch die Walder (Der Freischütz) SCHUMANN Hermann und Dorothea, op.136, ouverture STRAUSS, R.4 Lieder FAURÉ Pénélope, prélude MASSENET Adieu donc, vains objets (Hérodiade) BIZET La fleur que tu m'avais jetée (Carmen) PUCCINI Capriccio Sinfonico GIORDANO Un di all'ozzurro spazio (Andrea Chenier) if.Amphithéâtre 40 S 32 $ 23 $ ^Gozon 15 S Venez pique-niquer à l'Amphithéâtre I Sur présentation de votre billet de concert, il est possible de pique-niquer sur le «gozon» o compter de 18 h les vendredis et samedis (excepté l*ooût à 17 h), et a midi les dimanches.Enfonts de 12 ans et moins Admis gratuitement, dons la section • gazon >, si occompagnés d'un adulte.Spécial concert et buffet champêtre Vendredi et samedi: 56 S (18 juillet: 41 S, 25 juillet: 30 S).Dimanche: 32 S INTERNET : http://www.lanaudiere.org/ Courrier électronique : festival® lanaudiere.org/ festival@megacom.net / ACHAT DE BILLETS AMPHITHEATRE ET EGUSES 1 800 561-4343 (tarifas park Onto) Réseau Admission 1 800 361 4595 ou (S14) 790 1245 Autobus «LE FESTIVAL-EXPRESS» Offert tous les vendredis soir et samedis soir.Déport à 17 h 45 (excepté 1 ” août à 16 h 45) au ^Centre Infolourrste», 1001, rue du Square Dorchester (près du Métro Peel).Arrêt au côté sud-est de Berri/Ste-Catherine (au coin d'Archambault Musique, métro Berri-UQAM).Prix: 12 S (aller-retour, taxes incluses).Nombre de places limité.Billets disponibles à tous les points de vente.Canadien TRAHSPOITEUI OffKKl Radio-Canada Chaîne culturelle FM Drffae* offibd ŒslP fTIMU val de Lanaudière, tout feu tout flamme.«Je venais tout juste de remporter le concours Tchaikovski!» On connaît la suite.«Le père Lindsay a le mérite d'avoir fait vivre les arts, d'avoir donné un statut international à son festival.» Du ballet et du théâtre en vue Si la musique a jusqu’à maintenant reçu la grosse part du gâteau, d’autres formes d’art pourraient bientôt s’installer au Festival.«Dans un an ou deux, il n’est pas impossible que nous présentions du ballet.Et j’ai encore derrière la tête d’y introduire du théâtre, celui des Grecs, avec des chœurs», espère le père Lindsay.Danger éparpillement?Le père Lindsay croit qu’en gardant une optique classique, le cap est maintenu.Maintenant âgé de 69 ans, il n’est pas pressé de passer le flambeau.«Ça me tente encore!» Il a plus de temps que jamais à consacrer au festival puisqu’il vient de prendre sa retraite de l’enseignement (il a enseigné plus de cinquante ans le latin, le français et la philosophie).A titre d’indication, soulignons que le père Rolland Brunelle, à 85 ans, enseigne encore à une trentaine d’élèves et que les Clercs de Saint-Viateur fêtent leur 150 ans dans La-naudière.«L’orientation de la communauté a toujours été d’enseigner les belles choses, la musique, les beaux-arts, le théâtre, en plus de répandre la bonne nouvelle.» En 1949, au Canada, 2000 clercs poursuivaient ce double objectif.Aujourd’hui, il n’en reste plus que 500.Le Festival de Lanaudière débute lundi par un concert avec le jeune viploniste canadien James Ehnes (à l’Eglise Saint-Alphonse-de-Rodri-guez), suivi le lendemain du Wiener Klaviertrio (à l’Église de Notre-Dame des Prairies).Vendredi à l’amphithéâtre de Lanaudière, André Laplante s’attaquera au troisième Concerto pour piano de Rachmaninov, avec l’Orchestre métropolitain et Angèle Dubeau jouera du Prokofiev dans un concert hommage au père Lindsay.CATHERINE I.EDMER Charlie Musselwhite MUSSELWHITE Dans les méandres du Sud SUITE DE LA PAGE B 1 Il le fascina tellement qu’en 1962, Charlie Musselwhite fait le grand saut.Il quitte la poussière des campagnes pour celle de Chicago.Il a alors 15 ans.Il est seul et naturellement il n’a pas un sou.Heureusement, il a été recommandé par Horton.Ce faisant, il devient le seul Blanc à jouer au marché aux puces de Maxwell Street.On a oublié un truc très important: il a appris la guitare, la vraie, la seule, la slide-guitare, soit la guitare sur laquelle on glisse un tuyau de poêle ou d’autre chose en autant que ça glisse.Il fait le marché et le soir il fait les clubs du South Side.Il fréquente Son- CFMTA FC A PM iy-cnlU/il Montréal Encore! CONGRÈS 1997 Fédération canadienne des associations de professeurs de musique du 7 au 13 juillet 1997 Hôtel Delta, Montréal, 450 rue Sherbrooke Ouest Concours de chant Della Pergola Salle Pollack, 555 rue Sherbrooke Ouest Concours de piano Concerts Cours de Maître Ateliers American Piano Quartet; Louis Quilico; Edith Della Pergola; Rémi Bouchard; Pierrette Alarie; Raoul Sosa; Clermont Pépin; Michel Franck; Michèle Royer; Eugene Plawutsky; Martin Foster; Boyanna Toyich; La Famille Laferrière-Doane; Bruce Pennycook; Jeff Jubinville; Jane Magrath; Donald Beattie; Mireille Gagné; Julie Lamontagne Billets en vente chez : Archambault Musique, 500 Est, rue Sainte-Catherine __ Pianos Prestige, 6078, rue Sherbrooke Ouest cfmta | Informations: (514) 486-0486 ^FCAPM^.y’ LE FESTIVAL INTERNATIONAL DU A,\sséduire! domaine ¦y** efmjeV DU 14 JUIN AU 24 AOÛT 1997 SAINT-IRÉNÉE, CHARLEVOIX Concerts • O.runches-musique Samedi 28 juin à 20H30 H Vendredi 11 juillet à 20h30 ny Boy Williamson, Robert Nigh-tliawk, Johnny Young, Big Joe Williams et le triangle d’or; le triangle fait de Willie Dixon, Muddy Waters et John Lee Hooker.Muddy le prend en charge.En parallèle, Charlie introduit auprès des sensibilités musicales identifiées, c’est important de le souligner, un groupe de blancs-becs s’appelant.Mike Bloomfield, Paul Butterfield, Pete Welding et quelques autres.C’est à noter: Charlie guide les jeunes dans les méandres du South Side et leur montre des trucs musicaux aujourd’hui reconnus dans le monde entier.En 1965, Musselwhite et Butterfield sont les premiers blanchis à enregistrer un album fait uniquement de blues de Chicago.Le succès est foudroyant.Et c’est alors que Davis prononce la sentence citée en haut, à savoir: «Maintenant que les Blancs ont le blues, on va passer à autre chose.» Effectivement, Davis et plusieurs autres vont passer à autre chose.Même Butterfield.En fait, beaucoup vont faire mille et une choses qui, dans la plupart des cas, seront vite oubliées au terme ou au début des années 70.Musselwhite, lui, va suivre la route de p’tit Blanc qui lui a été imposée.Il y a chez lui ce quelque chose que l’on dit être une fatalité de l’histoire.C’est peut-être pompeux, mais c’est comme ça.Dans les années 70, dans les années 80, dans les années 90, celui qui aurait pu faire du racolage, et ce faisant pomper des millions de «belle bonne grosse argent américaine», n’a fait que du blues.Même lorsque la musique de la simplicité était dans tous ses états qui étaient les états du dénuement, Musselwhite n’a jamais cessé de faire du blues.Il y a chez lui beaucoup de ce qu’on associe à la fierté du travailleur.Il y a trois ans, Charlie Musselwhite a signé un chef-d’œuvre intitulé In My Time sur étiquette Alligator.Aujourd’hui, il récidive avec Rough News sur Pointblank.Il nous raconte les Rainy Highway, les Darkest Hour, les Clarksdale Boogie, et encore et toujours l’éternel féminin.Charlie Musselwhite est une chance.Une chance splendide.Lumineuse.Alain Marion Hommage à RAYMOND GUIOT à l'occasion de ses cinquante ans de carrière.Raymond Guiot, flûte Alain Marion, flûte Denise Pépin, piano .23$ $ Mercredi 2 juillet à 20h30 Chœur de chambre «EXAUDI» Direction : Maria Felicia Pérez Un ensemble réputé de Cuba Soirée Bell Canada 23 $ Samedi 5 juillet à 20H30 Guitares et luth en fête i HUBERT KAPPEL et l'ensemble des professeurs S ¦* du Domaine Forget Paul-André Gagnon, % "/« Bruce Hozman, •ü " Peter McCutcheon, Hubert Kâppel Denis Poliquin, Patrick Roux, Jean Vailières Cfeuvres de Sor, Vivaldi, Dominiconi, Hunt, Schubert .Les Arts Soirée £3 du Maurier 23 $ Roberto Aussel ROBERTO AUSSEL, guitare RENÉE LAPOINTE, mezzo-soprano Cfeuvres de llobel, Asencio, Turina, Ohana, De Falla Soirée Les Arts S du Maurier Renée lapointe tfî' 23$ LES BRUNCHES-MUSIQUE Casino «J«* Charlevoix Les dimanches de llhà 14h 29 juin: Lyne Beaubien et Marc Bélanger, Chansons du Brésil 6 juillet: Arabesque, Chansons de France et du Québec 13 juillet: Azur, musique sud-américane RÉSERVATIONS: (418) 452-3535 poste 852 ou (sans frais) 1 -888-DFORGET poste 852 LA FONDATION Wi/piRyc campagne souscription I.a Fondation sollicite votre appui pour la réalisation de différents projets et accepte vos dons à : LA FONDATION FÉLIX-I.ECLERC : CP.2697, Terminus Québec, GIK 8H3 Téléphone: (418) 990-0414 i ft m^o \ Vos dons nous vont fc droit au J coeur! 52-COEUR I.K l> K V II I R , I.E S S A M V.I»l 2 K K T I» I M A X < Il K 2 !* -I I’ I X I !l !» 7 li CINÉMA Brouillard d’opium TEMPTRESS MOON Réalisation: Chen Kaige.Scénario: ijhu Kei.Avec Leslie Cheung, Gong U.Kevin Lin, He Saifei, Zliang Shi.Image: Christopher Dpyle.Musique: Zliao Jiping.A l’Egyptien.ODILE TREMBLAY LE DEVOIR Que de stylisation dans ce Temptress Moon glacial et sophistiqué! Chen Kaige, le cinéaste d’Adieu ma concubine avait démontré qu'il possédait assez de souffle pour peindre des grandes fresques remontant l’histoire de Chine.Mais avec Temptress Moon, il semble s’être laissé distraire par sa virtuosité même, perdant de vue le propos à rendre, détourné par la quête de l'effet, par la stylistication excessive, par ses véritables acrobaties de caméra.Il est intéressant de constater que Jane Campion qui avec La Leçon de piano a partagé la palme d’or cannoise avec Adieu ma concubine de Chen Kaige en 1993, est tombée dans le même, piège que lui pour le film suivant.A travers A Portrait of a lady, elle s’est enlisée dans les effets techniques, y a égaré sa force.A croire que la palme enivre, ou simplement qu’elle offre des moyens financiers qui autorisent toutes les expériences et distraient les cinéastes de leur quête de sens.C’est pourtant au départ dans un fascinant univers que nous fait entrer Temptress Moon, sur un climat insolite et des plans de caméra étudiés au poil près.Le film ouvre en 1911 sur l’abdication de l’empereur Pu Yi et ses conséquences sur une famille aristocratique de Shanghai, les Pang.Un cancer ronge leur magnifique palais; celui de l’opium que le patriarche et ses enfants inhalent au lit, pendant que la société chinoise se modifie et que sur une volute de pavot, leur propre monde s’étiole dans la décadence.Comment Zhongliang, un enfant tyranniquement contraint à servir les pipes d’opium à sa sœur et à son mari, le fils aîné de la famille, SOURCE ALLIANCE VIVAFILM Gong Li et Leslie Cheung trouvera sa vengeance; le film qui laisse* d’abord ouvert des grands pans de mystère livrera ses dés au compte-gouttes, laissant longtemps (trop longtemps) le spectateur dans le brouillard.(îong I j y incarne la belle héritière opiomane chez qui le retour du petit cousin Zhongliang (Ia*slie Cheung) au sein de la famille Pang fait dévier le destin.Ce jeune homme possède une vie secrète, lui qui à Pékin, recruté par un gangster, est devenu gigolo, mafieux et maître chanteur.Désir et trahison forment la trame de sa vie et la couleur du film.L’ennui, c’est que l’émotion ne réussit jamais à lever dans cette œuvre trop policée.Les personnages demeurent de glace, comme des statues.(îong U, qui peut être si vibrante, compose ici une figure sans vraie substance, dépossédée d’elle-même, comme tous les protagonistes du film en fait de ce qui n’est pas film d’acteur mais purement d’image.La narration trop diffuse, la mise en scène alambiquée et ce souci constant de l’image pour l’image font perdre à Temptress Moon sa force de frappe.Il y a des plans vraiment magnifiques, d’un esthétisme très raffiné.Mais on sent le travail en studio, côté décor, et l’artificialité finit par avoir raison de la vraisemblance, surtout de la quête d’émotion.Chen Kaige avait connu des problèmes de censure en Chine avec Adieu ma concubine (qui traitait entre autres de la révolution culturelle).On a l’impression qu’en remontant le temps pour aborder une période moins minée de l’histoire, il a dilué sa charge; histoire de se protéger en somme.Ce qui a sans doute contribué à créer cette distance vis à vis de son sujet.Faute d’un scénario mieux tissé, ce film qui démarre sur un enchantement visuel ne peut conserver l’intérêt du spectateur, pendant les 115 minutes de sa projection et sa plasticité, sa froideur finissent bel et bien par lasser.Un homme, une femme et un bout de tissu LE CRI DE LA SOIE De Yvon Marciano.Avec Maine Trin-tignant, Sergio Castellitto, Anémone, Adriana Asti, Alexandra London.Scénario: Yvon Marciano, Jean-François Goyet.Images: William Lubt-chansky.Montage: Catherine Quese-mand.Musique: Alexandre Desplat France, 1995,110 minutes.Au complexe Desjardins.MARTIN BILODEAU Ce premier film du français Yvon Marciano laisse une impression étrange, comme quelque chose d’imparfait, voire de bancal, relevé et rééquilibré par une seule de ses parties.Cette partie, c’est Marie Trinti-gnant, dont la performance étonnante rachète en grande partie ce film qui raconte la relation, au début du siècle, de Marie (Trintignant), une couturière qui éprouve pour la soie une passion fétichiste, et de Gabriel (Sergio Castellitto), médecin en chef de l’asile psychiatrique où on enferme la jeune femme à chaque fois quelle s’abandonne à un coupon de soie volé.Réunis par hasard, Marie et Gabriel trouvent en l’autre un être capable de comprendre la puissance de l’empire des sens et l’arrogance du monde corseté qui refuse de se laisser emporter.Séparés par la guerre et la prison, leur passion l’un pour l’autre augmente à mesure que leurs sens les abandonnent ou sont réprimés par les circonstances.L’harmonie de ce face-à-face amoureux est brisée par Cécile (Anémone), fidèle assistante du docteur, fascinée et troublée par ses recherches et cultivant un amour dont l’objet reste, jusqu’à la fin, imprécis.Cécile, c’est en fait l’élément rationnel de cette histoire, de ce triangle amoureux entre un homme, une femme et un carré de soie.Un tissu, la soie, qui représente une sorte de finalité, puisque tous les sens de Marie sont interpellés par ce tissu auquel elle s’abandonne dans l’illégalité, le facteur «danger» lui apportant une jouissance plus grande, à l’image des adolescents sur les banquettes de voitures, ou les amants sur la table de la cuisine pendant que le cocu regarde la télévision.On se retrouve donc avec des personnages relativement étoffés et originaux, à l'intérieur d’un récit décoré, photographié et mis en musique de la façon la plus conventionnelle qui soit, avec abondance de champs-contrechamps, surtout entre Marie et Gabriel, qui ne procurent pas l’effet de vases communicants souhaité.L3 ligne dramatique est claire et suivie.mais les absences répétées de Marie Trintignant, dans la seconde partie du film, nous laissent devant un film dégarni et artificiel, affreusement post-synchronisé (avec presque aucun son ambiant).Marciano a voulu faire du Cri de la soie un grand film romanesque, mais le souffle, l'élégance et les moyens economiques lui font cruellement dé- faut.Ses personnages n’ont par ailleurs rien d’épique; leurs tribulations intérieures, leurs fantaisies et leurs désirs réprimés font par conséquent appel à une mise en scène plus érotique, plus sensuelle que cet académisme glacé, qui les fait apparaître comme les bêtes de foire de leur propre histoire.Librement inspiré des écrits du psychiatre français Gaëtan de Clé-rambault, à qui on doit notamment une thèse sur l’automatisme mental et des études photographiques sur les vêtements traditionnels marocains, Le Cri de la soie s’avère malheureusement trop expliqué, comme si Marciano avait voulu rationaliser l’irrationnel; au lieu de laisser les spectateurs dévaler la spirale des sens avec les personnages, il leur explique chaque mouvement, devance chaque développement, jusqu’à frôler le ridicule à plusieurs moments.Sergio Castellitto et Anémone paraissent laissés pour compte dans ce film où l’accent est mis sur le personnage et la performance de Marie Trintignant.Celle-ci possède le don très rare dans le cinéma français d’aujourd’hui, d’éveiller la sympathie et la méfiance, d’inspirer la force et la vulnérabilité.Sa beauté réside dans son regard, dans sa voix si particulière, écho de son intériorité.Pour toutes ces raisons, Marie Trintignant porte ce film sur ses épaules, l’amène au-delà des cimes arrondies de la psychologie populaire, au-delà des nuages moelleux du drame conventionnel.Dans ce film sans pari, Marie Trintignant relever le plus audacieux d’entre tous: le don de soi.SOURCE CFP INTERNATIONAL Un triangle amoureux entre un homme, une femme et un carré de soie.9k Une comédie qui est aussi un ^ ^ hymne au respect de la différence et à la fraternité des hommes, par e^vL-a_ jc rays d’origine tout autant que les animaux de sa race.La navigation est toute simple: il s’agit de cliquer un peu partout dans la première image-écran.On tombe alors sur quelques animations rigolotes et sur de grands chapitres qui expliquent — en surface bien sûr puisque la chose s’adresse aux tout-petits — les particularités de la vie et de l’environnement des kangourous.ANS L ART ET LA CULTURE ijjev dam fwlit lieu hoiiiint* « tra» .fnlnd*p»«> I 1# dl*U liauai itdilp (u L «untWAA « .-W \ mit l*t» d’alaphant 'OBI On lui Im un# g* and# fat* 91 éiw Im 4out.U*tmt Mptctn^fVn Un wyann# «1#» cixtlgM pou» | mimai gai I* d»au (iantth dan» U nit» d Onun la i#cif qui %uit i» i«conta comment (ImmIi lut pourvu d’un» tlti d’#l#pti*nt la dtnw Paivati n# parvenait pat a #ti# ancamt# un d*»« d •niant «tait t*t qu ail* ' 27" w BJHmvRprt tVnri** lut i mJtta ta vt# » Hour A U maiton.ton mar» vit c*tt* orc *t lui liancha la toi# M# doni*nd* coroarl au* autiaa m VI# • Ganaah.d» Hm
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