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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1997-06-28, Collections de BAnQ.

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LE DEVOIR Vol.i.x XXVIIl x i n ?M O N T II É A L .L K S S A M E D 1 28 ET D 1 M A N C II E 2 » .1 U 1 N 1 il il 7 \ C A II 1 K 11 S • 1 .il 7 $ ?T l’s ?t v g LES ARTS Voir loin, loin devant: ta a.le Festival de Lanaudière a vingt ans, page B 1 «wuKKa! FORMES Financiers, gardez „ vos maquettes, "X y page D 8 Itr* ÉCONOMIE Blue Bonnets sauvé in extremis, page C 1 LIVRES Pour la période estivale, une chronique hebdomadaire signée Robert Lalonde, page D 3 PERSPECTIVES Les poncifs du jazz La façon Chrétien a ses limites, admet McLellan Très sensible au vent réformiste qui souffle sur I’Ouest, la nouvelle ministre de la Justice met tous ses œufs dans le panier du plan B Parce qu’ils sont des lieux communs, les stéréotypes, aujourd’hui ceux du jazz, ont la couenne dure.Très épaisse.En voici quelques exemples: Il ne se passe rien entre deux festivals; les musiciens locaux sont tous des pauvres; ce sont toujours les mêmes qui reviennent.Le tout assorti de la sempiternelle question: qu’est-ce que le jazz?Voyons voir.Chaque fois que le Festival dévoile ses couleurs, ici et là, on débat la sentence suivante: il ne se passe rien entre deux festivals.C’est faux.Totalement stupide.Car entre deux festivals, il se fait pas mal de choses.Mais comme elles sont toutes à dimension humaine, on ne les aperçoit plus.On est tellement subjugué par la grosseur du Festival qu’on feint de ne pas savoir qu’à Montréal aussi, il y a des.musiciens.Ils s’appellent Claude St-Jean, Bernard Primeau, Kes-ley Grant, André White, Jean-Pierre Zanella, Ron Di Lauro, Richard Beaudet, Steve Amirault, Jean Beau-det, Kevin Dean, Jean Derome, Pierre Tanguay, Nelson Symonds, Vie Vogel, Charles Papasoff, Oliver Jones, Pierre Béluse, Rémi Bolduc, Michel Donato, Frédéric Alarie, Normand Guilbeault, Joe Sullivan.Il y en aurait encore tant à nommer que la présente colonne ne suffirait pas.Toujours est-il que les gens nommés sont tous musiciens.Musiciens de jazz, amants de la note bleue.Et que font-ils entre deux festivals?Ils jouent Nom dé diou! Lorsqu’ils ne jouent pas à L’Air du temps, ils occupent la scène du Upstairs, celles du Isart ou des Bobards, ou celle encore de Jazzons, ou.Bref, il ne passe pas une fin de semaine sans que ces musiciens ne détaillent les belles histoires qui se conjuguent avec l’autour de minuit.Lorsqu’ils ne font pas des allers et retours entre Thelo-nious Monk et Omette Coleman dans les clubs identifiés, ils font des spectacles enregistrés par Radio-Canada.Parfois, ce festival automnal baptisé Jazz en folie se fait à la Maison de la culture Frontenac: parfois, c’est à la chapelle du Bon-Pasteur.Quoi d’autre?Tous les musiciens cités ont signé des compacts.Et pour qui?Justin Time, DSM, Red Toucan, Nu-Jazz.toutes des étiquettes ayant leur siège social à Montréal et non à New York, San Francisco ou Saint-Cu-eufat.Dans la majorité des cas, ces albums sont des albums de vainqueurs.De champions qui savent de quoi ils parlent.Non! De quoi ils jouent Apart cela, que font-ils?Plusieurs sont profs.Entre tout cela, certains, comme Richard Beaudet ou Ron Di Lauro, font passablement de studio.Soit pour la publicité, soit pour accompagner les spectacles de variétés de la télé.Ce faisant, plusieurs d’entre jeux gagnent convenablement leur croûte.A cet égard, celui du fric, il va sans dire qu’on n’en gagne jamais assez.Mais bon.Toujours est-il que nous voici avec l’autre poncif «jazzé» qui veut que les musiciens de jazz montréalais sont des pauvres économiques comparativement à leurs collègues new-yorkais.C’est faux.Totalement stupide.Contrairement à la croyance populaire, les jazzmans new-yorkais ont un,e vie économique beaucoup plus difficile que ceux d’ici.Evidemment, il y a des exceptions.Les Marsalis, Sonny Rollins, John Lewis, David Murray, bref le gratin du jazz vit plus que bien, financièrement s’entend.Les autres?Ils vivent dans des appartements, on en a été témoin plus d’une fois, grands comme des mouchoirs de poche.Ils se battent entre eux pour obtenir un petit contrat de pub ou de radio.Lorsqu’ils ont un engagement au Village Vanguard, au Visiones ou au Sweet Basil, on leur interdit de jouer ailleurs dans les deux mois qui précèdent et dans les deux mois qui suivent le show.New York, c’est la jungle.Plus d’un musicien d’ici l’a confié.Car New York étant la capitale du jazz, tout le monde y va.Ce faisant, le calibre est très élevé.Ça coule de source.Alors, comme ils sont nombreux et doués, la concurrence est très féroce.Soyons brutal, mais soyons clair règle générale, et sur le strict plan économique, les musiciens montréalais vivent mieux que les musiciens américains.Au suivant Toujours les mêmes qui reviennent?C’est vrai que Pat Metheny est souvent dans les environs.Charlie Haden également Mais voilà, Metheny plus Haden, cela ne fait après tout que deux musiciens.Or, chaque année, plus de 2000 musiciens débarquent dans les environs.Puis?2000 moins deux, ça donne 1998.Tsé veux dire! Qu’est-ce que le jazz?Primo, faut rappeler que le blues est le cœur du jazz.Alors, dira-t-on, qu’est-ce que le blues?La meilleure explication nous vient de Keith Richards, le corsaire des Rolling Stones: «Jaloux que Adam et Eve se soient mutuellement séduits, Dieu les a tnis à la porte du Paradis.Depuis, le bonhomme a le blues.» Autrement dit, le jazz est une longue dissertation sur l’éternel féminin.Sur la séduction.Tout le reste, comme dirait Churchill, n’est que «words, words, words».Serge Tru ffaut ?MÉTÉO Montréal Québec Ensoleillé.Chaud.Passages nuageux.Dimanche: Max: 29 Min: 14 ensoleillé.Max: 30 Min: 14 Détails, page C 9 'O O I N Agenda.B 7 Annonces.C 8 Les Arts.B 1 Avis publics.A 6 Bourse.C 5 Économie.C 1 Éditorial.A 8 E X Idées.A 9 Livres.D 1 Le monde.C 6 Les sports.C 10 Montréal.A 3 Mots croisés.C 9 Politique.A 4 MANON CORNE LL 1ER DE NOTRE BUREAU D’OTTAWA L> arrivée d’Anne McLellan à la tête du ministère fédéral i de la Justice ne sera pas synonyme de nouvelles idées dans le dossier de l’unité nationale.Comme elle le dit elle-même, elle partage entièrement les vues de Jean Chrétien et de Stéphane Dion et ne prévoit pas mettre de propositions inédites en avant En fait plus on la pousse, plus on constate l’impuissance ressentie par le gouvernement libéral face à un renouvellement constitutionnel d’importance, ce qui l’amène à concentrer l’essentiel de ses énergies sur le plan B, c’est-à-dire l’éclaircissement des conditions et des conséquences d’un nouveau référendum et d’une sécession.«Je ne suis pas quelqu’un qui aime particulièrement les grandes opérations [constitutionnellesj.Je suis davantage intéressée par des résultats concrets et pragmatiques.Pour cette raison, je ne me vois pas, à ce point-ci, faisant ou suggérant des initiatives ou des changements majeurs à notre stratégie sur l’unité nationale», a-t-elle déclaré au Devoir cette semaine.En fait, Mme McLellan est une partisane convaincue des thèses étapistes du premier ministre Chrétien.«Je pense que la façon défaire des choses est d’agir de façon pragmatique et graduelle, en discutant avec les provinces sur des questions clés comme la formation professionnelle, la pauvreté infantile, la santé», précise celle qui fut ministre des Ressources naturelles dans le premier cabinet Chrétien.Anne McLellan En fait, tout le dossier de la clarification des règles entourant un nouveau référendum et des conséquences d’une éventuelle sécession intéresse davantage cette Albertaine, qui reflète ainsi les préoccupations des électeurs de l’Ouest.Elle se présente d’ailleurs comme la «voix de l’Ouest à Ottawa», une région qu’elle estime incomprise, en particulier dans le dossier de l’unité nationale.Comme une bonne partie de son électorat, elle est d’accord avec le renvoi devant la Cour suprême du Canada pour déterminer la légalité ou non d’une déclaration unilatérale d’indépendance, une cause qu’elle dévia piloter.«Il est important que VOIR PAGE A 10: McLELLAN De Londres à Pékin Le nombre de commissions scolaires passe de 156 à 71 Photo Essay m FM >mk>n.MMitlf! LHIBlUiH ||g§| •mm ait -WMfttt/j* I:* iteWttbkt:» mfàW9 YowFWorek^Hrî » , WBÊBmÊNÊmimÊ .a.:;, ri.i i .—i.,.1 IjlPS fa ¦ *v REUTERS Lundi à minuit, tous les symboles du régime colonial vieux de 156 ans auront disparu et auront été remplacés par ceux de la souveraineté chinoise.Le nouveau chef de l’exécutif, Tung Chee-hwa, dont des photos sont affichées dans le centre de Hong-Kong (photo du haut), remplacera le gouverneur général, Chris Patten (photo de droite).À quelques jours de la rétrocession, la question du respect de la liberté d’expression sous la nouvelle autorité chinoise est sur bien des lèvres.Dans le centre-ville, une militante tibétaine, la bouche recouverte d’un bâillon, manifestait son inquiétude.Autres informations en pages C 6 et C 7.L’adieu à Hong-Kong Point final, dit Marois ¦ La CECM essuie un refus ¦ Québec économisera 100 millions PAUL CAUCHON LE DEVOIR La ministre de l’Éducation a tranché et le débat est terminé: il y aura trois commissions scolaires francophones sur File de Montréal l’été prochain, quoi qu’en pense la CECM qui en souhaitait seulement deux.Et le Québec comptera très exactement 71 commissions scolaires dans un an, soit 59 francophones et neuf anglophones, en plus des trois commissions scolaires à statut particulier (crie, Kativik et du Littoral), au lieu des 156 actuelles.La réduction du nombre de commissions scolaires entraînera la disparition d’environ la moitié des 2500 postes de commissaires scolaires au Québec et permettra au gouvernement d’économiser 100 millions de dollars.Cette opération entraînera également des pertes d’emplois, pertes que la ministre a minimisées hier en expliquant que puisque le personnel des commissions scolaires est assez âgé, les employeurs pourront procéder par attrition.VOIR PAGE A 10: MAROIS ledevoir.com Un succès retentissant + Un pays, deux systèmes Au moins 10 000 visiteurs ont accédé au site depuis jeudi Les quelques graines de démocratie semées par les Britanniques se sont mises à germer.La Chine flaire le cadeau empoisonné.En vertu de la déclaration sino-britannique de 1984, Hong-Kong deviendra une Région administrative spéciale de la Chine jouissant, en principe, d’un «haut degré d’autonomie» pendant 50 ans après le transfert de souveraineté.Théoriquement, rien ne devrait changer du système économique et politique mis en place par les Britanniques.Mais l’imprécision de la formule qui sert de clé de voûte au prochain régime, «un pays, deux systèmes», laisse cependant planer l’incertitude sur l’avenir de l’État de droit et des libertés publiques au lendemain de la rétrocession.SYLVIANE TRAMIER Deuxième d’une série de trois articles Pékin — «Le beau soleil de juillet brille sur Hong-Kong / La fierté du retour au pays restera gravée dans mon cœur à jamais / Sagesse de la mère-patrie, persévérance des gens de Hong-Kong / Ensemble nous bâtissons un pays, deux systèmes.» En attendant quelle soit mise en œuvre, la formule conçue par Deng Xiaoping pour encadrer la réintégration de Hong-Kong fait recette dans les discours officiels et dans les chansons, comme celle-ci, composée pour célébrer le retour de la colonie britannique dans le giron de la Chine.Établi dans la Déclaration conjointe signée en 1984 par Londres et Pékin, le principe d '«un pays, deux systèmes» doit servir de cadre de gouvernement pour Hong-Kong pendant 50 ans et de modèle de référence pour une éventuelle réunification de Taiwan et de la Chine continentale.Les autorités chinoises jouent leur crédibilité dans ce banc d’essai, tout autant que les futurs dirigeants de Hong-Kong.En 1984, lorsque Pékin et Londres signent la Déclaration conjointe qui établit le principe selon lequel la Chine rétablira sa pleine souverai- VOIR PAGE A 10: DÉMOCRATIE BENOÎT MUNGER LE DEVOIR La gestation a été longue, cahoteuse et pleine de rebondissements, mais nous y sommes arrivés, ledevoir.com, version Internet du quotidien que vous êtes en train de lire, est enfin en ligne, ouvert à tous, gratuit, à la portée d’un simple clic.Lancé jeudi dernier, il a reçu un accueil au delà de nos espérances à en juger par les nombreux messages que nous avons reçus à ce jour et par le nombre impressionnant de requêtes enregistrées par le serveur.De fait, les données préliminaires nous indiquent qu’au moins 10 000 visiteurs ont accédé au site depuis son lancement Nous avons reçu des messages de félicitations, en très très grande majorité, accompagnés de suggestions et de questions toutes aussi pertinentes les VOIR PAGE A 10: SUCCÈS Lire en page A 7 ¦ Herbie Hancock en spectacle: j nouveaux standards mais vieux J classiques ¦ Les orphelins de Miles Davis racontent: «Jouez, jouez et jouez encore» { ¦ Bran Van tous azimuts ¦ Leon Parket ce soir au Gesù: à fleur de peau ¦ L’horaire et les choix du Devoir FESTIVAL DE JAZZ DE MONTREAL 778313000696 I.R l> K V 0 I It .I.K S S A M EDI 2 8 K T D I M A N < Il K 2 !» .1 I' I X I II !l 7 ?J] DEVOIR ?curai Bisbille à la Guilde LOUISE LEDUC LE DEVOlH Herbie Hancock à la Place des Arts Nouveaux standards mais vieux classiques La Guilde des musiciens fait l’objet d’une plainte pénale déposée au Tribunal du travail par le syndicat de ses salariés pour «refus de négocier de bonne fin».Une autre plainte est en route pour «refus de percevoir des cotisations syndicales».Idle s'ajoutera à la première dès la semaine prochaine.Un grief a aussi été déposé relativement au congédiement de trois employés.Le conseiller syndical à la Centrale des syndicats démocratiques (CSD), Denis Giguère, explique que, depuis son entrée en fonction en mars, la nouvelle administration a refusé de s’asseoir à la table des négociations.François Provost, choisi par ses pairs pour être le président du syndicat des salariés de la Guilde, trouve la chose, ironique.«C’est quand même rigolo.Émile Subirana accuse le Festival de jazz de violer des principes fondamentaux en refusant de lui payer ses cotisations et voyez ce qui se passe avec ses propres salariés!» Le président de la Guilde, Emile Subirana, soutient, lui.qu’à son arrivée, il n’a pas été mis au courant des demandes d’accréditation d’un nouveau syndicat.Dans un communiqué, la CSD précise de son côté que le syndicat était accrédité depuis le 9 septembre.Portés par la rythmique tribale de Jack Dejohnette à la batterie et de Don Alias aux percussions, Herbie Hancock et sa bande étaient partis pour faire une belle fleur à leur mentor Miles Davis, hier soir après trois morceaux.Trois chansons et une pause.C’est qu'ils devaient se reposer, les New Standard's, ouailles orphelines du great fi.great Miles Davis.C’est compréhensible.Ils étaient jazz, on ne peut plus jazz.«Une chanson avec ces gars là, c'est beaucoup», avait lancé Herbie Hancock, hier midi en conférence de presse.Il parlait de la voix rauque du juste jazzman.Hancock au piano, John Scofield à la guitare, Dave Holland à la contrebasse, Michael Brecker au sax, Alias et Dejohnette: «Ail star band» est une formule bien minimaliste quand vient le temps de qualifier la réunion des six.Dès le premier morceau, New York Minute, le ton était donné.Dejohnette et Alias s’y sont mis.Brecker et les deux autres ont suivi.Tantôt, c’était au tour de Dave Holland de s’illustrer, tantôt, c’était à Hancock.11 n'y avait pas qu’un seul meneur sur cette scène, mais bien six.«Je pouvais entendre la circulation à New-York», a blagué Hancock après la première pièce.Sur scène, d’accord.Le hic, c’est que la salle Wilfrid-Pelletier et ses allures un peu mégalo ne convenaient pas tout à fait à une réunion aussi chaleureuse.Malgré une sonorisation impeccable, il s’en dégageait l’impression que «l’émotion» des musiciens ne se rendait pas jusqu’au public, par ailleurs transi par une climatisation débonnaire.Mais bon.La guitare de Scofield, sorte de «Lucille» en FESTIVAL DEJAZZ DE MONTRÉAL son genre, l’assurance de Holland et la justesse de Brecker ont réussi à réchauffer les cœurs.Et la rytmique.üoh! Brian Myles La manière Sinatra, revisitée Du Sinatra, tel que perçu par le saxo ténor le plus en vue des années 90, avec un curieux orchestre de jazz moitié cordes moitié bois, cela donnait quoi, hier au 'Hiéâtre Maisonneuve?Hé bien, c’était encore et toujours du Sinatra, même si le Joe Lovano Ensemble s’emparait très librement des lignes mélodiques de ces «greatest songs ever written» (dixit Joe) que sont les Someone To Watch Over Me, The Shadow Of Your Smile et autres All The Way, les faisant éclater en autant de solos étonnants (y compris un haut-bois en rut!).C’est précisément l’approche Lovano, disent les critiques qui savent (et en instruisent d’autres, merci les dossiers de presse du F1JM): s’arc-bouter à la tradition pour mieux décoller.De fait, le plus pur néophyte (moi, en l’occurence) constatait que le phrasé élégant de Francis Albert Sinatra servait idéalement de palette de couleurs au très intense et physique Lovano, qui y allait franco sur le canevas et encourageait sa bande de New-Yorkais à faire de même.Sinon les vocalises trop haut perchées de Judi Silvano, c’était à la fois plaisant et surprenant.Le Chairman Of The Board aurait apprécié le traitement, probablement plus que moi, qui perdait parfois les airs dans les airs: l’audace et le savoir-faire étaient, après tout, ses propres fers de lance.Sylvain Cormier Bran Van tous azimuts Les orphelins de Miles racontent «Jouez, jouez et jouez encore» BRIAN MYLES LE DEVOIR Elle ressemblait un peu à tout et à rien, la folle équipe de Bran Van 3000, à l’instar du public restreint qui a eu la chance — et surtout le flair—de se pointer aux Foufounes électriques dans la nuit de jeudi à hier.Ils et elles ont joué un peu de tout et de rien pendant deux heures, les James Di Salvio, Sara Johnston, Jayne Hill, Eric-Pierre Bergen et compagnie.Hip-hop, folk, rap, techno, (presque) punk, new wave, et puis quoi encore! Ce Bran Van dont James Di Salvio est la bougie d’allumage a mélangé sur scène quantité de styles musicaux avec une zapette en forme de clé de sol bien maniée.Trombone à coulisse résolument jazz, voix gospel et doucereuses du trio féminin, égosillage de garage de Di Salvio, basse soul, tables techno.Comprenez le principe?Aucune étiquette ne colle parfaitement à Bran Van 3000, ce qui n’est pas sans rappeler ce génial freluquet de Beck.Le collectif Bran Van 3000, formé d’une bonne vingtaine de jeunes euphoriques, s’est payé jeudi «un beau trip», comme on dit.Il y avait quelque chose d’un peu fou et de spontané dans les meilleures moments de cette soirée néanmoins ponctuée de quelques ratés et de voix trop rapidement brisées.La reprise de Cum On Feel The Noise, des oubliés de «métal-leux» de Quiet Riot, était excellente sur Glee, le tout premier album de Bran Van 3000, paru en avril.Sur scène, ce n’était pas le tube escompté.Tout est arrivé si vite, a lancé un James Di Salvio dépassé par le succès encore jeune de sa bande.Si vite qu’on ne pouvait exiger davantage de ce premier spectacle de Bran Van 3000.Un groupe qui se voit obligé à trois rappels par un public branché qui en a vu d’autres, ça vaut le déplacement Avant de revenir pour Drinking in LA.et Couch Surfer, déjà des tubes dans un quadrilatère circonscrit à la métropole, la foule a synchronisé ses applaudissements pour donner l’illusion de battements de cœur.Quelque chose venait de prendre vie.Bran Van 3000 avait réussi à s’affranchir des studios.Reste à savoir si la chose arrivera à s’affranchir de File.LOUISE LEDUC LE DEVOIR Le trompettiste Miles Davis n’aurait pas aimé.Pas du tout.L’hommage que lui ont rendu hier en conférence de presse quelques-uns de ses «orphelins musicaux», notamment le pianiste Herbie Hancock, lui aurait sûrement semblé vain, une perte de temps.Parce que l’homme, s’il ne faisait pas dans l’économie de notes, faisait dans l’économie de mots, surtout depuis cet accident qui avait irrémédiablement endommagé ses cordes vocales.Mais qu’importe: pourquoi parler quand on peut jouer, jouer et encore jouer?C’est bien ce qui se dégageait de toutes ces anecdotes qu’ont racontées hier Herbie Hancock, le percussionniste Don Alias, le contrebassiste Dave Holland, le batteur Jack Dejohnette, le guitariste John Scofield et le saxophoniste Michael Brecker, réunis exceptionnellement le temps d’un disque {The New Standard) et d’une tournée de spectacles.L’un à la suite de l’autre, comme s’ils se trouvaient autour d’une bière plutôt que devant une vingtaine de journalistes, ces grands noms du jazz racontaient, racontaient Davis, évoquaient son souvenir non pas sur le ton larmoyant de gens qui ont perdu un être cher, mais avec les grands éclats de rire de ceux qui n’oublieront jamais les bons moments.«La première fois que je l’ai vu, a expliqué le contrebassiste David Holland, je n’en finissais plus, entre autres civilités, de lui dire à quel point j’étais content de le rencontrer.Pour toute réponse, il m’a dit: “T’as bientôt fini?" C’est l’homme le plus drôle qu’il m’a été donné de rencontrer.» Amusant, mais plutôt direct, ce Miles Davis.Au musicien qui en mettait un peu trop, qui faisait un peu trop dans la dentelle, il n’hésitait pas à recommander de «ficher la paix à la musique» {«Leave the music alone!») Ses quelques conseils, Miles Davis les distribuait la plupart du temps au compte-gouttes, se souvient Dave Holland.«Il préférait que chacun cherche sa voie et trouve ses solutions lui-même.» La philosophie de base de Miles Davis?Jouez, jouez, il en restera toujours quelque chose.ou presque.Herbie Hancock se souvient que souvent, lors d’enregistrements, les musiciens n’étaient même pas informés que l’heure de la répétition était terminée et que la captation était commencée.Jusqu’au jour ou.«Vous aimez Nefertiti?Ce que vous ignorez peut-être, note Herbie Hancock, c'est que la version qui vous est parvenue, c’est la deuxième.Im première était bien meilleure, mais l’ingénieur JACQUES NADEAU LE DEVOIR Herbie Hancock en compagnie de Jack Dejohnette.du son lui-même n’avait pas été informé qu’il devait appuyer sur le bouton pour enregistrer!» Ces anecdotes racontées sur un ton badin étaient entrecoupées de réels hommages sur l’héritage qu’a légué le légendaire Miles Davis.Mais qu’en reste-t-il, de cet héritage, sur le disque The New Standard, a demandé à mots couverts un journaliste présent?C’est que le compact de tous ces jazzmans s’est ouvert à plusieurs influences.Ce DC inclut notamment des remakes de chanson de Stevie Wonder, John Lennon, Paul McCartney, Simon & Gar-funkel.Hérésie que cette incursion dans la musique populaire, ont crié plusieurs critiques musicaux.Herbie Hancock s’en fout.«Je n’ai jamais craint les critiques négatives.J’avais envie de faire cet album, et je l’ai fait.N’attendez rien d’Herbie Hancock, parce qu’il fera toujours ce dont il a envie.» Le mot de la fin est revenu au percussionniste Don Alias, qui a déjà vécu deux ans à Montréal.«Dans quelques jours, nous tous, nous repartirons.Mais les festivaliers doivent réaliser que lorsque le rideau tombera sur le Festival de jazz, quand les artistes étrangers repartiront, il leur restera quantité de musiciens extraordinaires d’ici, de Montréal, à écouter.N’oubliez pas de les appuyer, de les apprécier.» Leon Parker Leon Parker ce soir au Gesù \ ^ A fleur de peau SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Leon Parker s’est fait connaifre par la bande.Celle tissée par le pianiste Jacky Terrasson.C’est auprès de ce dernier que le premier s’est fait remarquer.Et notamment par le producteur Jœl Dorn, qui a toujours eu ceci de singulier qu’il fut le producteur de personnalités musicales appuyées.On pense notamment au divin Rashann Roland Kirk.Ainsi donc, Dorn entend Parker dans un club new-yorkais, le Bradley’s, battant la mesure pour Terrasson.Il est conquis par le jeu minimaliste, mais d’une efficacité redoutable, de notre jeune homme.Il l’enregistre.L’album sort.L’affaire est entendue: on a affaire à un sacré percussionniste.Voilà, dans le monde du jazz, il y a des batteurs plus cymbales comme Billy Higgins, plus roulements de tambours comme Efvin Jones.Mais il y a peu de batteurs se contentant du battement le plus simpk*, le phis nu qui soit.C’est le cas de Parker.Plus exactement, on devrait dire: Parker est un cas.Rarement, au cours des dernières décennies, on aura entendu un percussionniste aussi enclin que Parker à développer des nuances avec des presque rien.Il y a chez lui un sens de l’essentiel qui subjugue à chaque fois que l’on écoute ses deux albums.Car lorsqu’il fait Bemsha Swing de The-lonious Monk ou Caravan de Duke Ellington, il les fait avec-un tel souci de la sobriété, mais une sobriété bien sentie, que ces pièces en sont plus lumineuses.Comme si on les découvrait avec lui.Cette maîtrise du rythme, des rythmes, camoufle l’incroyable travail que U-on Parler a dû abattre pour parvenir a un tel résultat.Il est un type ayant beaucoup étudié et intégré les rythmes du monde oriental.Les rythmes d’Afrique, il les connait.Et pas à peu près.Attention! lorsqu’on parle d’étude, on ne parle pas d’études académiques.On parle d’étude plus spirituelle.D’études qui se font à la faveur de voyages auprès de ces maîtres qui lient les rythmes d’ici bas avec k*s mythokigies d’en haut.Résultat, chaque coup de baguette, chaque tape sur la peau du tambour est d’une- densité surprenante.Don Parker, c’est toujours et encore k- rythme a fk-ur de peau.Samedi au festival de jazz i 14h (et 15h30) «Plays and Sings The Blues)» Place du Complexe Desjardins La Petite Ecole du jazz 14h Terrasse Nescafé Aces of Dixieland 15h Terrasse de l’Esplanade Salah & Family Steelpan 15h30 (et 17h30,19h30,21h30) Cinémathèque québécoise: 30 ans de Montreux (Carte des Amis) Jazz (1991) Kih (et 18h,20h, 22h) Cinémathèque québécoise: Ciné jazz (Carte des Amis) Gospel according to Al Green 16h Scène du Maurier Lézimpoly 17h 'Hiéâtre du Nouveau Monde (achat de billets requis) Steve Amirault Trio Terrasse Nescafé Kappa Terrasse SAC) Sélection Dixit Terrasse de l’Esplanade Hot Pepper Dixie 18h Théâtre Maisonneuve (achat de billets requis) ?Jean-Luc Ponty: West African Project Outre l’inestimable Stéphane Grappelli, c’est le seul violoniste français de renommée véritablement planétaire: ses sparages spatiaux au violon électrique, typiquement 70's, m’ont souvent laissé sur le plancher des vaches, mais on ne peut que s’incliner devant la virtuosité de celui qui a manié l’archet en compagnie des Zappa, Elton John, George Duke, Jack Bruce, John McLaughlin, etc.Le revoilà en tête d’un West African Project que l’on dit défricheur.Sylvai)i Cormier 18h Spectrum de Montréal (Achat de billets requis) Jane Siberry (en première partie: Tim Ray) Scène du Maurier Chuck Lazarus 18h30 Casino de Montréal (achat de billets requis) Blackbirds of Broadway: A Harlem Rhapsody 19h Place du Maurier Antonio Hart Quartet Scène Labatt Blues Funk A Fones Terrasse Nescafé Chari tu 20h Théâtre du Gesù (achat de billets requis) Ray Anderson Dimanche au 14h Terrasse Nescafé Salah & Family Steelpan 15h Terrasse de l’Esplanade Orun 15h30 (et 17h3ü, 19h30,21h30) Cinémathèque québécoise: 30 ans de Montreux (Carte des Amis) Jazz (1993) 16h (et 18h, 20h, 22h) Cinémathèque québécoise: Ciné jazz (Carte des Amis) Jazz Cartoons: Gillespie, Calloway, etc.16h Scène du Maurier Yuri Honing Trio 17h 'Hiéâtre du Nouveau Monde (achat de billets requis) Jacques Labelle Quartet Terrasse SAQ Sélection Hot Pepper Dixie Terrasse de l’Esplanade Aces of Dixieland 18h Théâtre Maisonneuve (achat de billets requis) Eddie Daniels & I Musici de Montréal Spectrum de Montréal (achat de billets requis) Patricia Barber Fleurine Scène du Maurier Chango Spasiuk 18h30 Casino de Montréal (achat de billets requis) Blackbirds of Broadway: A Harlem Rhapsody 19h Place du Maurier Jacques Stotzem et Thierry Crommen Scène Labatt Blues Bob Harrisson Blues Band Terrasse Nescafé Vandoorn 20h Théâtre du Gesù (achat de billets requis) ?Ray Anderson «Pocket Brass Band» Cette affiche est pleine de promesses.Promesses d’émois musicaux à cause des échanges tuba-trombone-trompette.Dans le genre inusité, on a rarement fqit mieux.Du moins, sur papier.A noter que tous les membres de ce groupe sont associés à la modernité.Et à l’originalité.Serge Truffant 20h Scène Bleue Dry Villemure O Carré Club Soda (achat de billets requis) Pat Mctheny, Roy Haynes, Marc Johnson Terrasse de l’Esplanade Ken Hamm Place du Festival b- DLxieband 20h30 'Hiéâtre du Nouveau Monde Scène Bleue I )ry Mike Gauthier QT et son invité: Phil Dwyer Club Soda (achat de billets requis) Pat Mctheny, Roy Haynesj, Marc Johnson Terrasse de l’Esplanade Paul Geremia Place du Festival Saroumbon 20h30 Salle Wilfrid-Pelletier (achat de billets requis) Nancy Wilson et son trio ; 'Ihéâtre du Nouveau Monde (achat de billets requis) Jacky Terrasson Duo avec Mino Cinelu Brad Meliklau avec Charlie Haden 21 h Spectrum de Montréal (achat de billets requis) Joe Zawinul Syndicate Salle Beverley Webster Rolph MAC (achat de billets requis) Ives Projectionnistes Scène du Maurier The Angelic Gospel Singers Place du Maurier Maria Alice Scène Labatt Blues Lil’Ed with Dave Weld and The Imperial Flames 22h Scène Bleue Dry Chango Spasiuk Place du Festival Le Dixieband Terrasse Nescafé Saroumbon 23h Salle du Gesù (achat de billets requis) ?Leon Parker Duet avec Steve Wilson Leon Parker est un batteur très spirituel.Steve Wilson est un saxophoniste inventif.Parker a signé un des meilleurs albums de 1996, soit Belief sur Epie.Un album pimenté de rythmes afros.Entendre Parker dialoguant avec Wilson devrait être une des belles expériences sonores du festival.Serge Truffant 23h Scène du Maurier The Angelic Gospel Singers Scène Labatt Blues Funk A Fones Minuit Foufounes électriques (achat de billets requis) Bullfrog 0h30 Spectrum de Montréal (Carte des Amis) Lü’Ed with Dave Weld and The Imperial Marnes festival de jazz (achat de billets requis) Junko Onishi Trio Martial Solal avec Gary Peacock et Paul Motian 21h Spectrum de Montréal (achat de billets requis) Benny Green avec Russel Malone, Antonio Hart et Lewis Nash Métropolis (achat de billets requis) ?The Wailers & 'Hie Skatalites En Jamaïque, avant le reggae (et même après, sous une forme nettement plus rock), il y avait le ska, musique bondissante par excellence: le programme Skatalites-Wailers devrait permettre de comprendre ce qui a mené d’un rythme à l’autre, les revi-valistes Skatalites offrant la mise en contexte idéale au reggae pur et dur du groupe mythique du non moins légendaire Bob Marley, les Wailers.: Sylvain Cormier 21 h Salle Beverley Webster Rolph MAC (achat de billets requis) Houtkamp, Van Hove, Prins Scène du Maurier The Angelic Gospel Singers Place du Maurier ?Tito Paris Tito Paris, c’est cet ambassadeur : musical du Cap-Vert, ce chanteur à la voix rocailleuse qui s’accompagne lui-même à la guitare.Sa notorité, il la doit principalement à ses composé ; tions, qu’interprètent entre autre Cej-saria Evora et Bana, l’un de ses compatriotes établie au Portugal.Louise Leduc Scène Labatt Blues Charlie Musselwhite Band 22h Scène Bleue Dry Jab Jab Place du Festival Dixit Terrasse Nescafé Le Dixieband 23h Salle du Gesù (achat de billets requis) Vienna Art Orchestra Scène du Maurier The Angelic Gospel Singers Scène Labatt Blues Bob Harrisson Blues B
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