Le devoir, 17 juillet 1997, Page(s) complémentaire(s)
?FONDÉ EN 1910 ?LE DEVOIR S 8 e + t l’ s + T v y / T « 11 » x T () I $ PERSPECTIVES Les petits pas de Kofi Annan ÉCONOMIE Le fédéral injecte 500 millions dans le tourisme, page B 3 LES ACTUALITÉS Partition du Québec: Ottawa a consulté ses juristes, page A 4 MONTRÉAL Québec débloque 33,5 millions pour les universités montréalaises, page A 3 Le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, a présenté hier un plan de réformes visant à rationaliser les activités de l’ONU et à en accroître l’efficacité à travers le monde.Les mesures toucheront l’organisation et ses 28 agences spécialisées.Nos informations page A 5.Jocelyn Cou Ion ?Kofi Annan vient de lancer une réforme des Nations unies et de ses agences spécialisées qui s’apparente, selon ses propres mots, à une véritable révolution tranquille dans le monde des organisations internationales.En effet, si les mesures qu’il a proposées hier se concrétisent, elles devraient à plus ou moins long terme transformer le visage de l’ONU.Le secrétaire général a donc tenu parole.Immédiatement après son installation à la tête de l’organisation en janvier dernier, il avait annoncé que les réformes enclenchées par son malheureux prédécesseur, Boutros Boutros-Ghali, allaient se poursuivre à un rythme accéléré.M.Annan s’était alors donné six mois pour présenter un plan aussi complet que possible.Homme d’appareil — il a gravi les échelons tout au long de ses trente ans de service au sein des Nations unies —, le secrétaire général n’a pas voulu que son plan de réformes émane de l’intérieur de peur que la bureaucratie ne l’édulcore.Il a donc fait appel à une personnalité extérieure, le Canadien Maurice Strong, familier de la gestion de grandes organisations et partisan enthousiaste des Nations unies, qui a accepté le travail pour la rondelette somme de un dollar par an.Les résistances de la bureaucratie ont été nombreuses, mais les principales recommandations de Maurice Strong ont été retenues.Le plan de réformes de M.Annan s’articule autour de deux axes: des mesures administratives pour alléger la bureaucratie et réduire les dépenses des Nations unies et de ses agences spécialisées et des idées pour transformer le fonctionnement de tout le système onusien.La suppression de mille postes de fonctionnaires se poursuivra alors que les dépenses d’administration seront réduites d’un tiers.Pour redéfinir la direction et la gestion de l’ONU, M.Annan s’adjoindra un collaborateur, qui fera office de vice-secrétaire général, et mettra sur pied un groupe de gestion de haut niveau qui fonctionnera comme un cabinet chargé de diriger le processus de changement.Une douzaine de départements seront fusionnés en cinq services alors que plusieurs agences œuvrant dans les domaines du développement ou de l’aide humanitaire seront regroupées.Un fonds d’aide aux pays les plus pauvres verra aussi le jour.Pour assurer la solvabilité de l’organisation, mais aussi pour attirer l’attention du public sur la crise financière qui la frappe depuis des années, un fonds d’avances, qui permettra à l’ONU de disposer d’une réserve d’un milliard de dollars, sera créé.Soucieux de rapprocher l’ONU des problèmes concrets de l’humanité et d’ouvrir le débat sur les pouvoirs au sein du système onusien, M.Annan établira un groupe pour identifier et analyser les questions et les tendances émergentes à l’échelle mondiale et recommandera le renforcement du rôle de l’Assemblée générale et la création d’une commission pour réexaminer la Charte de l’ONU ainsi que les traités qui régissent les agences spécialisées.Il s’agit ici de «provoquer des changements fondamentaux», a dit M.Annan hier en conférence de presse.Le plan de réformes devrait atteindre à court terme deux résultats.Le premier est d’éliminer les chevauchements coûteux, de réduire la bureaucratie et de regrouper sous un même toit les activités parallèles de nombreuses agences indépendantes.Il s’agit, selon M.Annan, $ «insuffler une plus grande unité d’objectifs, une plus grande cohérence dans les efforts et de la souplesse dans la manière de répondre aux besoins pressants de la communauté internationale».Le deuxième e^t de convaincre le plus gros bailleurs de fonds, les Etats-Unis, que l'ONU est sur la voie de la responsabilité financière et de la saine administration et, ainsi, d’obtenir qu’ils acquittent maintenant leur dette envers l'organisation, une dette qui s’élève à près d’un milliard de dollars.A entendre les réactions favorables qui sont parvenues hier de Washington (sauf de quelques sénateurs), ce résultat semble déjà atteint.A plus lopg terme, les suggestions de M.Annan ouvrent aux Etats membres des pistes de réflexion intéressantes pour entreprendre un vaste chantier de réformes politiques.Par exemple, sa proposition de réexaminer l’ensemble de la Charte de l’ONU pourrait déboucher sur une révision en profondeur de l’exercice et de la répartition des pouvoirs au sein de l’ONU et entre ses Etats membres, révision qui est souhaitée depuis,longtemps tant par des experts que par plusieurs États.Avec son plan de réformes, sous forme de petits pas prudents mais pleins de bon sens, le secrétaire général vient d’engager l’ONU dans un grand chambardement.L’ONU s’apprête à vivre une révolution tranquille M E Montréal Ciel variable.Risque d’orages.Venteux.Max: 29 Min: 19 T E 0 Québec Ciel variable.Risque d’orages.Max: 29 Min: 17 Détails, page B 4 INDEX Agenda .B 6 Le monde .A 5 Annonces .B 6 Les sports .B 5 Avis publics.B 4 Montréal .A3 Culture .B 8 Mots croisés.B 6 Économie .B 2 Politique .A4 Editorial .Ali Télévision .B 7 www.ledevoir.com Une offre d’achat en forme d’ultimatum La SHDM a 24 heures pour accepter la proposition d’achat de l’hippodrome KATHLEEN LÉVESQUE LE DEVOIR La Société de promotion de l’industrie des courses de chevaux (SPICC) a finalement déposé hier son offre d’achat des terrains de l’hippodrome, qui ne constitue ni plus ni moins qu’un ultimatum pour la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM).En effet, selon les termes de l’offre formelle transmise hier en fin d’après-midi à la SHDM, cette dernière doit donner une réponse au plus tard à 15 heures demain, sinon l’offre sera «nulle et non avenue».Vraisemblablement, la SPICC est pressée de mettre en marche son projet de développement sur le site de l’hippodrome (projet entièrement financé par 25 millions prove- nant de fonds publics).De fait, bien que le président de la SPICC, Gilles Blondeau, n’ait pu être joint hier en fin de journée, au cabinet du ministre des Finances Bernard Landry, on indiquait que «le délai accordé est correct puisque les travaux doivent s’enclencher».De plus, l’attachée de presse du ministre Landry, Andrée Corriveau, a souligné que les membres du conseil d’administration de la SHDM — la propriétaire du site au nom de la Ville de Montréal — «ont tous les éléments en mains pour prendre une décision», leur connaissance du dossier remontant au mois de mars.En outre, a expliqué Mme Corriveau, le maire Pierre Bourque recevra normalement ce matin une réponse favorable aux conditions qu’il a posées lundi.Sitôt rentré d’un voyage économique en Amérique du Sud, M.Bourque a téléphoné au ministre Landry avec qui il a renégocié certains aspects de la transaction de l’hippodrome du boulevard Décarie.La grogne dans son entourage, qui laissait présager en début de semaine d’éventuelles démissions, a vraisemblablement servi de catalyseur.Ainsi, le maire de Montréal a obtenu qu’une somme de 10 millions convenue dans l’entente originale soit versée comptant à la SHDM en contrepartie de quoi la Ville s’engage à investir un montant équivalent dans la construction d’infrastructures.VOIR PAGE A 8: ULTIMATUM ¦ Lire aussi l’éditorial de Michel Venne: Tant de millions pour des courses, page A 6 LES ACTUALITÉS Les jeunes libéraux reviennent au centre ¦ Lire le reportage de Pierre O’Neill, page A 2 Au Festival d’Avignon Trois comédiens et un bout de bois La pièce Pereira prétend, loin des gigantesques dispositifs de la cour d'honneur du Palais des papes CHRISTIAN RIOUX ENVOYÉ DU DEVOIR À AVIGNON Assiste-t-on au retour d’un certain théâtre politique?Déjà, la présentation de Nathan le sage en ouverture du Festival d’Avignon, une pièce sur la tolérance religieuse, était un signe à peine dissimulé dans une région où le Front national dirige plusieurs villes.Pereira prétend, une pièce adaptée du roman de l’écrivain italien Antonio Ta-bucchi, traite du sujet avec encore moins de détours.Dans son roman publié en 1994, Tabucchi raconte l’histoire de Pereira, un journaliste qui dirige les pages culturelles d’un quotidien de Lisbonne en 1938.Sur fond de fascisme et de salazarisme, Pereira s’est réfugié dans la littérature et la solitude.Il supporte tant bien que mal les petites compromissions et la censure ambiante.De toute façon, son directeur lui a bien dit de ne pas l’ennuyer avec la culture.Jusqu’au jour où il rencontre Monteiro Rossi, un jeune antifasciste à qui il veut faire rédiger des éloges funèbres anticipés de grands écrivains vieillissants.Pereira écoutera soudain ce que Tabucchi nomme «la raison du cœur».Jusqu’à publier un article qui lui vaudra l’exil.«J'ai voulu raconter cette difficulté d’agir devant les événements de l’histoire, explique le metteur en scène Didier Be-zace.[.] J’ai construit une ballade drôle et triste où l’on suit le trajet d’un homme qui ressemble beaucoup à l'homme d'aujourd’hui.Dans cette région, il m’a semblé que le propos de Tabucchi était juste et pertinent.» Plus tôt cette année, Didier Bezace a remporté le grand prix du meilleur spectacle théâtral pour C’est pas facile, une adaptation de textes de Brecht et de Bove vue l’an dernier à Avignon.Pereira prétend est le dernier volet de cette trilogie VOIR PAGE A 8: AVIGNON WmSm JACQUES NADEAU LE DEVOIR LE 15e FESTIVAL Juste pour rire a pris son envol, hier après-midi, dans le Vieux-Port de Montréal.Une troupe française de théâtre de rue nommée Ilotopie a pris en charge le site extérieur du festival.Au milieu de cette foire, l’artiste Pierre Tardif (ci-dessus) organisait hier des courses d’escargots.Ce soir, le duo satirique socio-politique Bowser & Blue viendra ajouter au tohu-bohu avec son spectacle intitulé La fête carrée.La fête se poursuivra jusqu’au 27 juillet.Une course d’escargots.juste pour rire Contre l’herbe à poux, Montréal adopte la stratégie de l’étouffement Fini la tonte et l'arrachage: place à la guerre des plantes MARC CASSIVI LE DEVOIR Certains espaces verts de la Ville de Montréal pourraient paraître négligés cet été.Constatant l’inefficacité des méthodes traditionnelles d’éradication de l’herbe à poux sur son territoire, la Ville de Montréal expérimente présentement une nouvelle technique visant à combattre à long terme la prolifération de cette plante qui émettra bientôt, au détriment de milliers de personnes, son pollen allergène.Une nouvelle méthode qui se résume ainsi: ne rien faire.Outre la tonte ciblée de certains sites contaminés et l’arrachage de plants, notamment en bordure de rues et de ruelles, la Ville de Montréal compte en effet renaturaliser ses espaces verts, une méthode répandue en Europe.Ce processus dit d’entretien différé, qui entraînera certainement des économies pour Montréal, permettra de plus la repousse d’espèces végétales indigènes pouvant combattre efficacement l’herbe à poux.L’Ambrosia artemisii-folia, de son appellation latine, a la propriété de pousser difficilement dans les terrains bien fournis en végétation.«Il faut laisser la nature s’exprimer, explique Edith Pari-seau, porte-parole du service des parcs de la Ville de Montréal.Il s'agit d’une technique écologique et économique VOIR PAGE A 8: POUX JACQUES NADEAU LE DEVOIR mm 2.S O ?¦„< I ¦' W*- iVIr- < .cü Chaque année, du mois d’août jusqu’aux gelées d’octobre, l’herbe à poux émet une quantité importante de pollen allergène qui est la principale cause de la rhinite allergique, communément appelée «rhume des foins», qui touche 10 % de la population québécoise.Les deux Argentines Miracle économique sur fond d'appauvrissement généralisé Nouvelle démonstration du mécontentement social en Argentine: 30 000 personnes ont protesté, vendredi dernier, à Buenos Aires, contre le gouvernement de Carlos Menem et un taux de chômage record de plus de 17 %.Cette «marche fédérale pour le travail» avait été convoquée par les syndicats péronistes rebelles et des mouvements de gauche qui ont lancé un mot d’ordre de grève générale pour le 8 août prochain.CHRISTINE LEGRAND LE MONDE Buenos Aires — «Ils peuvent faire mille marches, mille grèves, rien ne changera», a déclaré le président Carlos Menem.La manifestation de la semaine dernière était soutenue par les partis d’opposition et les évêques de La Quia-ca (nord-ouest du pays) et de Zarate-Campana (province de Buenos Aires), deux régions sévèrement touchées par le chômage et la pauvreté.Une importante caravane de manifestants, vêtus de ponchos, était venue de La Quiaca (1800 km au nord-ouest de Buenos Aires), accompagnant le dirigeant du syndicat des employés publics de Jujuy, Carlos Santillan.Les Mères de la place de Mai, le Mouvement des femmes d’agriculteurs en lutte, les retraités, les VOIR PAGE A 8: ARGENTINES 778313000672 ARGENTINES -?LE DEVOIR ?-—- ACTUALITES Il y a un an REUTERS UN AN après l’explosion en vol du Boeing 747 de la TWA qui a fait 230 morts au large de New York, des cérémonies commémoratives ont commencé hier à l’aéroport John Fitzgerald Kennedy.Un millier de personnes se sont rassemblées dans un hangar de l’aéroport américain en mémoire des employés de la TWA qui ont péri dans la catastrophe aérienne.Les proches des victimes pourront participer ce matin à une messe du souvenir à la cathédrale Saint-Patrick, avant de se rendre dans la soirée à une cérémonie qui aura lieu sur une plage proche du site de la catastrophe aérienne, à l’heure où l’avion s’est englouti dans l’océan Atlantique.Si les enquêteurs privilégient de plus en plus la défaillance mécanique pour expliquer l’explosion en vol du Boeing de la TWA le 17 juillet 1996, ils n’ont pas totalement écarté pour autant l'hypothèse d’un acte criminel ou terroriste.EN BREF La pollution pourrait expliquer 80 % des cancers du sein Kingston, Ont (PC) — Des chercheurs affirment que la pollution de l’environnement pourrait expliquer 80 % des cas de cancer du sein.Et plusieurs orateurs à la conférence mondiale sur le cancer du sein ont estimé mercredi que la seule façon dé remporter la guerre contre ce type de cancer est de combattre la pollution.La biologiste Sandra Steingraber, de Boston, qui a elle-même vaincu un cancer du sein, a attribué sa maladie à la consommation d’eau potable polluée dans sa ville natale, en Illinois.Des lignes de transport d’électricité aux appareils à rayons X, en passant par les produits chimiques présents dans la nourriture, les produits de nettoyage à ' base de solvants, les pesticides et herbicides, tout cela contribue à la rupture de cellules saines, ce qui entraîne leur mutation et conduit au cancer, a soutenu Mme Steingraber, qui a rédigé un livre reliant la pollution environnementale à la hausse de plusieurs types de cancer.Les gouvernements qui permettent aux compagnies de continuer à utiliser des substances chimiques et à fabriquer des produits dangereux «commettent des meurtres prémédités au hasard», a accusé l’oratrice devant environ 600 délégués réunis à l’université Queen’s de Kingston, en Ontario.Selon Mme Steingraber et d’autres orateurs, de 5 à 7 % seulement des cancers du sein sont attribuables à des anomalies génétiques, ce qui signifie que des facteurs extérieurs sont à l’origine d’une véritable épidémie qui tue un million de femmes par année à travers le monde.PRÉCISION Que fait Fauteur?L’article «Pour l’euro», publié lundi en page «Idées», sous la signature de Jean-Fred Bourquin, omettait de présenter son auteur.M.Bourquin est président du Centre européen de la culture et rédacteur en chef de Temps européen, une revue qui parait trois fois l’an.S.V.P.Assurez-vous que ce papier journal soit recyclé.LE DEVOIR Les bureaux du Devoir sont situés au 2050, rue de Bleury, 9e étage, Montréal (Québec), H3A3M9 0 Place-des-Arts Ils sont ouverts du lundi au vendredi de 8h30 à 17h.Renseignements et administration: (514) 985-3333 Le site Internet du Devoir: www.ledevoir.com Inondations: Chambly retrousse ses manches LE DEVOIR ET PRESSE CANADIENNE C* était jour de grand nettoyage des maisons inondées hier à Chambly où le conseil municipal a annoncé avoir décidé de travailler en collaboration avec la Ville de Carignan et la MRC Vallée du Richelieu pour améliorer l’écoulement des eaux dans la région et éviter que ne se répètent les inondations de mardi.Québec a indiqué de son côté qu’il n’accorderait pas d’aide aux sinistrés de Chambly étant donné le piètre état du .réseau d’égout de la ville.A Cowansville, c’était également jour de nettoyage hier.Après les 142 mm de pluie tombés lundi et mardi, des centaines de résidents se sont retroussés les manches pour réparer les dégâts, évalués à plusieurs dizaines de milliers de dollars.«Ça part mal des vacances, il faut laver les tapis, finir de passer la balayeuse pour ramasser l’eau», disait hier Farah Aucoin, résidente du boulevard des Vétérans, dont la maison a été inondée pour la troisième fois en un an et demi.Pourtant, rue des Vétérans, il n’y a aucune trace de l’inondation.L’eau a complètement disparu mais dans les maisons, on s’affaire maintenant à réparer les dommages.À ce chapitre, M.Bourque a également demandé que les projets d’infrastructures permettant le désenclavement du site concerné, et par ricochet celui de la Cité scientifique qui se trouve coincée à l’arrière de l’hippodrome, reçoivent l’aval de Québec.Ces projets sont admissibles au Programme d’infrastructures Canada-Québec et entraînent donc des investissements gouvernementaux.M.Bourque veut également obtenir l’assurance, tel que le lui ont demandé les élus de son équipe politique, que l’Hippodrome de Montréal ne devienne pas une annexe du Casino de Montréal.Il est prévu que le nombre d’appareils de loterie-vidéo passe de 125 à 200, procurant du coup les revenus de 25 millions dont se prive Loto-Québec pour relancer l’industrie des courses de chevaux.Mais au delà de ces éléments du dossier, certaines étapes apparaissent incontournables avant que l’offre ne soit véritablement acceptée.Selon les explications données par le bureau du maire Bourque, celui-ci s’est engagé mardi, lors d’une réunion spéciale du caucus de Vision Montréal, à présenter le détail de l’acte de vente aux conseillers municipaux de son parti avant d’aller de l'avant De plus, au plan légal, le comité exécutif doit être saisi de la proposition du conseil d’administration de la SHDM avant que tout soit terminé.La dernière réunion régulière de l’exécutif avait lieu hier, la prochaine est prévue pour le mercredi 13 août.Les élus étant partis en vacances, il pourrait être difficile d’obtenir le quorum pour tenir une réunion d’urgence, précise-t-on au bureau du maire.Résultat: rien ne peut vraiment être accéléré d’ici un mois.La transaction risque-t-elle de devenir caduque?qui sera présentée dans son ensemble plus tard cette année.Théâtre de l’économie et des petits moyens, Pereira prétend affirme son originalité loin des gigantesques dispositifs scéniques de la cour d’honneur du Palais des papes.Sans autre décor qu’un plancher de bois et quelques chaises, avec seulement trois comédiens, Bezace réussit à recréer la pesanteur étouffante de Lisbonne qui est aussi celle du fascisme ordinaire.Toute cette histoire respire profondément le Portugal — et pas seulement parce que les comédiens font frire des sardines pendant la pièce! Bezace y parvient en dessinant un Peirera lourd, fatigué, autour duquel tournent comme des mouches deux comédiens qui campent à la fois le narrateur et une foule d’autres personnages.La forme rend parfaitement les hésitations du roman, car cette histoire est toujours racontée par un autre.Si bien qu’on ne peut jamais se fier tout à fait à ce qui est dit Pereira et son narrateur échangent des regards circonspects qui mettent sans cesse en doute la réalité et ce qu’on en sait Bref, une histoire grave et passionnante qui prouve ce que Didier Bezace défend avec insistance: «que l’on peut encore faire du théâtre avec trois comédiens et un bout de bois».Chez grand-papa Zeus Au registre de l’économie de moyens, Laurent Pelly a choisi de nous parler de Déméter, d’Aphrodite et de Her- Sur la rue Church, durement touchée par les pluies diluviennes et toujours fermée à la circulation hier, le Lac Davignon a envahi la route, rejoignant une plus petite étendue d’eau de l’autre côté du chemin.La maison d’Yvonne Marchand se trouve entre les deux.«Mon jardin était vert, là, regarde toutes les cochonneries! Il faut râcler, c’est un vrai dégât», dit la femme de 77 ans qui habite sur la rue Church depuis 20 ans.Seulement aux assurances générales Desjardins, plus de 2000 dossiers de résidents de la Rive-Sud ont été reçus hier.Au bureau d’assurances Viens, Meunier, Duhamel et associés de Cowansville, les journées de mardi et d’hier ont été très occupées.«On a été débordé.Il y a eu plusieurs refoulements d’égouts et les gens sont couverts dans ces cas-là, explique Michel Viens, courtier d’assurance.Je dirais que chez nous, la plupart des gens qui ont réclamé seront couverts, environ 90 % des gens.» Les responsables municipaux estiment avoir fait leur devoir.«Je pense qu’on a fait notre possible, dit Claude Deschênes, greffier à la ville de Cowansville.Qu'est-ce qui aurait pu être fait de plus?Quand la rivière décide de sortir de son lit, c’est celui qui est en haut qui mène.142 mm de pluie en si peu de temps, ce n’était pas prévisible, on a même pas eu d’alerte météo!» Chose certaine, les administrateurs de la SHDM analyseront ce matin le dossier soumis par la SPICC.Mais avant la réunion du conseil d’administration, le président Richard Lasalle rencontrera la presse pour donner le point de vue de la SHDM.Le plus grand critique de cette éventuelle transaction, le conseiller Pierre Gagnier qui agit à titre de responsable du développement économique auprès du maire Bourque, maintenait toujours hier sa position.Membre du conseil d’administration de la SHDM, M.Gagnier n’entend pas donner son accord à l’offre d’achat «On a fait un deal dans notre dos.Je ne marche pas là-dedans.Je suis plus que déçu, je suis furieux», a lancé M.Gagnier pour qui le rejet de la transaction relève de la loyauté due aux contribuables montréalais.Ne cachant pas son amertume alors qu’il a été le seul au caucus de Vision Montréal à plaider pour «le bon sens», M.Gagnier ne mâche pas ses mots à l’endroit de M.Bourque.«Ce qui est triste, c’est qu’il faut se demander qui dirige Montréal.C’est ça, le fond du problème», a-t-il soutenu.Pierre Gagnier souhaite une volte-face de l’administration Bourque qui devrait envisager, selon lui, de prolonger le bail liant actuellement la SPICC à la SHDM.Nul besoin que Montréal cède un terrain en assumant des pertes, assure M.Gagnier, qui fut l’un des premiers militants derrière Pierre Bourque lors de l’arrivée de ce dernier sur la scène politique en 1994.La SPICC offre d’acheter la grande majorité du terrain et des jmmeubles du site de l’hippodrome pour 15,1 millions.A cette somme, Québec ajoute 20 millions, dont la moitié doit servir à compenser la SHDM des pertes de revenus de loyer.mès.Il faut beaucoup de cran pour se présenter sur scène et lire les hymnes homériques qui, contrairement à ce que leur nom indique, sont sortis de l’imagination de plusieurs auteurs anonymes de la Grèce antique.Laurent Pelly, qui s’est souvent adressé aux enfants, a vu dans ces légendes fondatrices de la Méditerranée de simples histoires de familles pour petits et grands.N’y est-il pas question de génisses volées à Apollon, de Persépho-ne enlevée par Hadès et d’un dieu enfant qui fait des coups pendables?Laurent Pelly a donc fait réciter tout cela par une famille, qui pourrait être de Marseille ou de Montpellier.Les comédiens sont réunis pour un anniversaire ou un mariage.Des jouets traînent dans la cour, les bouteilles de mousseux sont débouchées et le linge propre flotte au vent Comme les aèdes de l’Antiquité, grand-papa Zeus se met soudain debout sur sa chaise.Au lieu de jouer un solo de «ruine-babines», il déclame un hymne à Aphrodite ou à Déméter.Pourquoi pas?Les récitants mènent une dure lutte contre une télévision qui crache dans un coin ses programmes en anglais et tient le petit dernier de la famille vautré sur son lit Invité à la fête, le spectateur découvre des histoires pleines de rebondissements, d’intrigues et de séduction.L’amour y est célébré sans tabous.Tout cela prend des allures de grand party familial.Et comme pour ajouter à la fête, on met les merlans sur le gril.J’en avais mangé le soir même! Décidément, il est beaucoup question de poissons grillés dans ce festival.SUITE DE LA PAGE 1 enseignants et beaucoup de jeunes, tous les secteurs d’opposition étaient représentés sur la place, illustrant le paradoxe entre deux images contradictoires de l’Argentine.En termes macroéconomiques, la situation du pays n’a en effet jamais été aussi bonne depuis les années 30, quand l’Argentine figurait parmi les quinze nations les plus riches du monde.La croissance du PIB a été de 8 % au cours des douze derniers mois, l’inflation qui rongeait le pays est aujourd’hui inexistante et les investissements étrangers se multiplient.Depuis 1993, et sans tenir compte des privatisations des services publics, les capitaux étrangers ont placé plus de 7 milliards de dollars dans l’achat de compagnies argentines.Les investisseurs se bousculent désormais dans des secteurs variés allant de l’industrie automobile à la construction, en passant par les mines et l’agriculture.Les représentants de cette Argentine prospère, composée aussi de puissants industriels locaux, le plus souvent associés à des compagnies étrangères, souhaitent encore plus de privatisations, une plus grande dérégulation et une totale liberté de marché.Éducation et santé: c’est l’effondrement Le président Carlos Menem, qui s’est engagé résolument sur le chemin du libéralisme depuis sept ans, ne parvient plus à concilier les intérêts de cette classe dominante avec un malaise social croissant.Les négociations avec le gouvernement en vue de rendre les lois du travail plus flexibles ont débouché cette semaine sur un accord avec la CGT fia confédération syndicale argentine), mais ont échoué avec les grands industriels.«Les compagnies privées veulent en fait la liberté de transformer l’Argentine en un pays asiatique où les conditions de travail sont celles de l'esclavage», estime un syndicaliste, qui résume l’état d’esprit de beaucoup d’Argentins.La grande majorité se plaint d’une détérioration de la qualité de vie qui passe non seulement par le manque de travail mais aussi par l’effondrement des systèmes d’éducation et de santé qui faisaient l’orgueil de l’Argentine il y a encore trente ans.En plein centre de Buenos Aires, depuis trois mois, une immense tente blanche a été dressée face au Congrès.Elle abrite les enseignants qui ont entrepris une grève de la faim pour protester contre des salaires de misère et le manque de fonds destinés à l’éducation nationale.Marta Maffei, une institutrice à la retraite qui dirige le plus important syndicat d’enseignants, affirme qu’aujourd’hui les enseignants touchent seulement 37 % de leurs salaires de 1980.La tente du Congrès est devenue un symbole national et l’un des endroits les plus visités de Buenos Aires, avec chaque jour des manifestations de solidarité de centaines de personnes anonymes, mais aussi de politiciens, de personnalités du monde du spectacle ou de joueurs de football de première division qui se font photographier en blouse blanche portant l’inscription «Nous sommes tous des enseignants».Le choc entre ces deux Argentines est au centre des débats, à trois mois des élections législatives partielles du 26 octobre, qui s’annoncent comme un test en vue de la présidentielle de 1999.Un autre paradpxe a été souligné récemment par le ministre de l’Économie.M.Roque Fernandez a affirmé que «l’unique opposition au gouvernement venait des rangs mêmes du péronisme au pouvoir».Il faisait ainsi allusion aux critiques de plus en plus acerbes proférées contre la politique économique par Eduardo Duhalde, le puissant gouverneur de la province de Buenos Aires (péroniste) et candidat le mieux placé pour succéder à M.Menem à la présidence, la Constitution interdisant à ce dernier de briguer un troisième mandat.Cherchant à prendre ses distances avec M.Menem, M.Duhalde invoque une plus grande justice sociale.La province de Buenos Aires, la plus peuplée, puisqu’elle regroupe près du tiers des 33 millions d’Argentins, a pourtant un des taux de chômage les plus élevés du pays.La gestion de M.Duhalde est également ternie par les nombreux scandales de corruption dans lesquels est impliquée la police de sa province, dont notamment le meurtre, en janvier dernier, du reporter-photographe José Luis Cabezas qui n’a toujours pas été élucidé.Pour l’emporter, en octobre, M.Duhalde compte sur sa femme, qui conduira la liste péroniste des candidats députés.Hilda Duhalde, surnommée «Chiche», aime qu’on la compare à la légendaire Evita et a monté une imposante structure d’assistance sociale qui repose sur un budget de 80 millions de dollars par an et le travail de 20 000 femmes chargées de venir en aide aux plus démunis.Cette politique de clientélisme, chère au mouvement péroniste, a évité jusqu’à présent tout dérapage, et la femme du gouverneur est la grande favorite dans les sondages.La polarisation Menem-Duhalde occupe le devant de la scène et contribue à éclipser les critiques des politiciens de l’opposition traditionnelle.Vingt-trois ans après la mort de Juan Domingo Peron, la place de Mai continue d’être le lieu traditionnel des manifestations populaires, mais le débat politique en Argentine semble se jouer encore à l’intérieur du mouvement péroniste.ULTIMATUM «Je suis plus que déçu, je suis furieux» SUITE DE LA PAGE 1 AVIGNON Les comédiens font frire des sardines SUITE DE LA PAGE 1 POUX «Il faut laisser la nature s'exprimer» Comment nous joindre?La rédaction Au téléphone Par télécopieur Par courrier électronique Pour l’agenda culturel La publicité Au téléphone Par télécopieur Extérieur de Montréal (514) 985-3333 (514) 985-3360 devoir@cam.org (514) 985-3551 (514) 985-3399 (514) 985-3390 1-800-363-0305 (sans frais) Les avis publics et petites annonces Au téléphone (514) 985-3344 Par télécopieur (514) 985-3340 Les abonnements Au téléphone (514) 985-3355 du lundi au vendredi de 8h à 16h30 Par télécopieur (514)985-3390 Extérieur de Montréal 1-800-463-7559 (sans frais) Le Devoir est publié du lundi au samedi par Le Devoir Inc.dont le siège social est situé au 2050, rue de Bleury, 9* étage, Montréal.(Québec), H3A 3M9.Il est imprimé par Imprimerie Québécor LaSalle, 7743, rue de Bourdeau, division de Imprimeries Québécor Inc., 612, rue Saint-Jacques Ouest, Montréal.L’agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les informations publiées dans Le Devoir.Le Devoir est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., 900, boulevard Saint-Martin Ouest, I^aval.Envoi de publication — Enregistrement n*0858.Dépôt légal: Bibliothèque nationale du Québec.SUITE DE LA PAGE 1 qui contribuera à rendre les sols plus riches, favorisera la biodiversité et aidera bien sûr à combattre l’herbe à poux.» Dans une cinquantaine de sites appartenant à la Ville de Montréal, des «îlots de nature» peu fréquentés feront donc l’objet de cette méthode expérimentale qui, dirigée pour une première fois, pourrait en choquer certains, prévient Mme Pariseau.«Il y aura nécessairement davantage de pissenlits et de plantes considérées comme de mauvaises herbes sur ces sites, dit-elle.Si nous constatons que cela n’est pas esthétique, nous sèmerons plutôt d'autres types de végétaux.» Chaque année, du mois d’août jusqu’aux gelées d’octobre, l’herbe à poux émet une quantité importante de pollen allergène qui est la principale cause de la rhinite allergique, communément appelée «rhume des foins», qui touche 10 % de la population québécoise.Les coûts reliés à cette maladie, estime la direction de la santé de Montréal-Centre, s’élèvent à plus de 50 millions de dollars par année au Québec.Le ministère des Transports du Québec, en collaboration avec l’Université McGill, procède également à de telles expérimentations, sur trois bandes adjacentes à des autoroutes où l’on retrouve parfois jusqu’à 300 plants par mètre carré.«Nous avons ensemencé au printemps des espèces variées et résistantes afin de combattre l'herbe à poux de façon naturelle, explique le Dr Toni DiTommaso, mal-herbalogiste à l’Université McGill et responsable de ce projet.D’ici la fin de l’été, nous pourrons en évaluer les résultats et faire les ajustements nécessaires.» Ce projet conjoint, d’une durée de trois ans, a été mené aux abords de tronçons de l’autoroute 40, à Pointe-Claire, de l’autoroute 25, à Mascouche, et de l’autoroute 73, près de Québec.Le Dr DiTommaso développe par ailleurs d’autres méthodes biologiques de traitement de l’herbe à poux, comportant une utilisation simultanée d’insectes et de champignons indigènes.«Jusqu’à tout récemment, les moyens préconisés pour contrôler l’herbe à poux étaient l'arrachage et la tonte, explique Suzanne Bachand, consultante en architecture de paysage et horticulture à la direction de la santé publique de Montréal-Centre.Aujourd’hui, on se rend compte que ces moyens ne sont efficaces qu'à court terme puisque le travail est à recommencer à chaque année.» Selon Mme Bachand, qui est l’auteure d’un guide de gestion et de nouvelles méthodes de contrôle de l’herbe à poux, l’arrachage demeure une bonne technique d’élimination des graines, mais prépare cependant le sol dénudé à la croissance d’autres plants d’herbe à poux.La tonte, quant à elle, ramifie cette plante, qui fleurit à très petite hauteur et produit malgré tout son pollen.«Il faut resemer aux endroits où le sol a été dénudé afin d’engendrer un couvert végétal qui sera compétitif, dit-elle.Sinon, on crée un problème.» Pour le Dr Louis Drouin, responsable de l’unité Santé au travail et environnementale à la direction de la santé publique de Montréal-Centre, les campagnes d’arrachage des municipalités de la CUM sont insuffisantes et inappropriées pour enrayer l’herbe à poux sur de grandes surfaces.«Ce qu’il nous faut, dit-il, c’est une carte des terrains contaminés, un projet que nous élaborons présentement avec la CUM afin de cibler et de convaincre les propriétaires privés d'enrayer l’herbe à poux.» La plupart des municipalités de la CUM l’ont déjà fait, précise-t-il, et la Ville de Montréal, qui a embauché six étudiants affectés à cette tâche, est en voie de le faire.La carte des sites contaminés, prévue pour 1998, devrait permettre de déterminer s’il y aura effectivement une diminution de l’indice de pollen dans l’air qui, selon la CUM, est passé de 26 grains de pollen par centimètre carré en 1977 à 9 en 1995, un indice stable depuis quelques années.«Le comptage du pollen se poursuit, assure Robert Ran-choux, du service de l’environnement de la CUM.Nous avons acquis cette année trois nouvelles stations de type volumétrique, qui s’ajoutent aux quatre anciennes stations qui mesuraient déjà la qualité de l’air.» Jusqu’en 1995, la CUM se chargeait du dépistage des sites contaminés par l’herbe à poux sur l’ensemble de son territoire.C’était avant qu’elle soit contrainte d’abroger, en août dernier, l’article 7.03 du Règlement 90 sur l’assainissement de l’air en réponse à la menace de poursuites judiciaires totalisant plus de deux milliards de dollars.«Depuis qu’il n’y a plus de règlement et que nous n’avons plus d’outil pour obliger les gens à se débarrasser de l’herbe à poux, il est devenu difficile de prévoir de quelle façon la quantité de pollen dans l'air va évoluer», estime M.Ran-choux.Pour enrayer définitivement ce fléau, la direction de la santé publique de Montréal-Centre proposait en 1995 un plan d'action quinquennal de contrôle, de prévention et d’information visant une réduction de 50 % des symptômes de la rhinite allergique reliés à l’herbe à poux.S’il est encore trop tôt, estime le Dr Drouin, pour évaluer si cet objectif sera atteint, la rhinite allergique, qui se concentre principalement dans le sud-ouest du Québec et notamment sur l’île de Montréal, demeure en croissance au Québec comme dans la plupart des pays industrialisés.Une tendance qui n’a rien de rassurant pour les milliers de personnes condamnées, encore cette année, à six semaines de malaises, d’antihistaminiques et d’éternuements. BASEBALL EN BREF -* LE DEVOIR ?- LES SPORTS Tour de France Desbiens, le grand timide «Je dédie cette victoire à mon équipe», déclare le Français LAURENT REBOURS ASSOCIATED PRESS Le Tour hier dans les Pyrénées: tourner le dos à la montagne.* "V LIGUE NATIONALE Mardi Houston 5 Chicago 3 Los Angeles 6 Colorado 5 Montréal 5 Floride 0 Pittsburgh 4 N.V.Mets 3 Philadelphie 8 Atlanta 1 St.Louis 7 Cincinnati 4 San Francisco 16 San Diego 2 Hier Los Angeles 1 Floride 5 Cincinnati 7 Pittsburgh 3 Montréal 0 Philadelphie 6 Chicago 6 N.Y.Mets 5 Colorado 1 Atlanta 2 San Diego 4 St.Louis 3 San Francisco 1 Houston 8 Aujourd’hui Chicago à N.Y.Mets, 114h10.San Francisco à Houston, 13h35.Los Angeles en Floride, 19h05.Cincinnati à Pittsburgh, 19h35.Montréal à Philadelphie, 19h35.Colorado à Atlanta, 19h40.San Diego à St.Louis, 20h05.Demain Colorado à Chicago, 15h20.San Diego en Floride, 19h05.Houston à Montréal, 19h35.Pittsburgh à Philadelphie, 19h35.Cincinnati à N.Y.Mets, 19h40.Los Angeles à Atlanta, 19h40.San Francisco à St.Louis, 20h05.Section Est G P Moy.Dllt Atlanta 59 34 .634 — Floride 53 38 .582 5 New York 51 41 .554 71/2 Montréal 50 41 .549 8 Philadelphie 26 64 .289 31 1/2 Section Centrale Pittsburgh 47 45 .511 — Houston 47 47 .500 1 St.Louis 45 47 .489 2 Cincinnati 40 51 .440 61/2 Chicago 38 55 .409 91/2 Section Ouest San Francisco 53 40 .570 — Los Angeles 50 43 .538 3 Colorado 44 50 .468 91/2 San Diego 42 51 .452 11 LES MENEURS MJ AB P CS Moy LWalker Col 90 335 87 136 .406 Gwynn SD 88 359 64 143 .398 Piazza LA 89 324 56 117 .361 Joyner SD 74 258 38 89 .345 Lofton Atl 68 288 51 99 .344 Blauser Atl 89 297 59 102 .343 Lankford StL 72 265 55 88 .332 Alfonzo NYM 81 275 40 90 .327 Galarraga Col 90 354 70 114 .322 MaGrace ChC 83 299 47 96 .321 Points produits: Galarraga, Colorado.90: Bagwell, Houston, 82; Gwynn, San Diego, 81: LWalker, Colorado, 78; ChJones, Atlanta, 75; Kent, San Francisco, 70; Lankford, St.Louis, 69.Coups sûrs: Gwynn.San Diego, 143; LWalker, Colorado, 136; Piazza, Los Angeles, 117; Galarraga.Colorado, 114; Biggio, Houston, 113; ChJones.Atlanta, 109; EcYoung, Colorado, 105.Doubles: Grudzielanek, Montréal, 32; Lansing, Montréal, 28; Morandini, Philadelphie, 28; LWalker, Colorado.28; Bagwell, Houston, 27; Biggio.Houston, 26; Bonilla, Floride, 26.Circuits — Walker, Colorado, 26; Bagwell, Houston, 25; Bonds, San Francisco.23; Galarraga.Colorado, 23; Castilla, Colorado, 22; Lankford, St.Louis, 22; Karros, Los Angeles, 21.Lanceurs (11 décisions): Neagle, Atlanta, 12-2, .857, 3.44; Juden, Montréal, 11-2, .846,3.75; Estes, San Francisco, 12-3, .800,2.79; Kile, Houston, 12-3, .800, 2.10; GMaddux, Atlanta, 12-3, .800, 2.44; PJ-Martlnez, Montréal, 11-4, .733,1.62.LIGUE AMÉRICAINE Mardi N.Y.Yankees 12 Cleveland 6 Oakland 8 Seattle 5 Detroit 7 Boston, 5 (12 manches) Baltimore 8 Toronto 4 Minnesota 8 Chicago 4 Milwaukee 5 Kansas City 2 Anaheim 6 Texas 2 Hier Boston 4 Baltimore 1 Cleveland à Milwaukee N.Y.Yankees 11 Chicago 5 Toronto 0 Texas 6 Kansas City à Oakland Detroit à Anaheim Minnesota à Seattle Aujourd'hui Kansas City à Oakland, 15h15.Boston à Baltimore, 19h35.Cleveland à Milwaukee, 20h05.N.Y.Yankees à Chicago, 20h05.Toronto au Texas, 20h35.Detroit à Anaheim, 22h05.Minnesota à Seattle, 22h05.Demain Boston à Cleveland, 19h05.Chicago à Baltimore, 19h35.N.Y.Yankees à Milwaukee, 20h05.Detroit au Texas, 20h35.Toronto à Anaheim, 22h05.Kansas City à Seattle, 22h05.Minnesota à Oakland, 22h35 Section Est G P Moy.Dlfl Baltimore 57 33 .633 — New York 52 39 .571 5 Toronto 43 46 .483 131/2 Detroit 43 48 .473 14 Boston 40 52 .435 171/2 Section Centrale Cleveland 48 38 .558 — Chicago 47 44 .516 31/2 Milwaukee 43 45 .489 6 Minnesota 40 51 .440 101/2 Kansas City 37 51 .420 12 Section Ouest Seattle 52 41 .559 — Anaheim 50 42 .543 1 1/2 Texas 45 46 .495 6 Oakland 38 57 .400 15 D’APRÈS REUTER ET AFP Perpignan — Laurent Desbiens qui a mis fin aux incessants malheurs de l’équipe Cofidis en remportant, sur décision des commissaires, la 11' étape du Tour de France hier à Perpignan, présente tous les caractères d’un grand timide, peu à l’aise devant les micros et les stylos.L’élève de Cyrille Guimard, qu’il a rejoint dès sa deuxième année dans le peloton professionnel après ses débuts dans l’équipe belge Collstrop en 1992, s’est pourtant retrouvé à plusieurs reprises sur le devant de la scène.Entre autres à l’occasion des Quatre Jours de Dunkerque (nord) 1993, dans la région où il est né, le 16 septembre 1969.Formé au VC Roubaix (nord), l’enfant de Mons-en-Baroeul, monté pour la première fois sur le vélo à l’âge de douze ans, est resté fidèle au Nord.S’il a quitté Roubaix récemment, c’est pour s’installer à Villeneuve-d’Ascq, dans l’aglomération de Lille, où il habite avec sa femme (Valérie) et sa petite fille née sept mois, jour pour jour, avant sa victoire de Perpignan (sud).Lauréat de Cholet-Pays de Loire dès sa première année dans l’élite, Pesbiens a très peu couru l’an passé.A cause d’une suspension de six mois due à un contrôle positif pour un produit (nandrolone) qui lui avait été prescrit par le médecin de son équipe.Licencié (comme le médecin) par le groupe GAN, il a retrouvé cette année son mentor habituel chez Cofidis.Mais il n’a commencé à obtenir de résultats qu’à partir du mois de mai (lrr étape du GP Midi Libre), avant de passer du statut de remplaçant à celui de titulaire pour le Tour, suite à la blessure de son coéquipier, Stéphane Goubert, dans le Dauphiné.Le Français, gêné dans le sprint final par l’Ukrainien Seguei Outcha-kov, a profité du déclassement de son rival pour signer le premier grand succès de sa carrière et apporter du baume au coeur d’une formation dé- RICHARD MILO PRESSE CANADIENNE Philadelphie — Les Phillies ont la pire fiche du baseball majeur mais quand Curt Schilling lance, ce n’est pas la même équipe.Il a l’effet d’un bon tonique.Les Expos ont goûté à sa médecine, hier, en s’inclinant 6-0 contre les Phillies.Le match a été disputé par une chaleur insupportable.Il faisait 90 degrés Farenheight en début de match et probablement dans les 120 degrés cimée par le sort.«Je dédie cette victoire à mon équipe et aussi à Tony Ro-minger», a lancé Desbiens, hésitant entre la joie et l’incrédulité que la chance lui ait enfin souri.Leader par défaut, Rominger avait quitté le Tour, il y a huit jours, victime d’une fracture de la clavicule lors de la troisième étape.Furieux de sa rétrogradaton à la troisième place derrière l’Italien Car- sur le terrain.Schilling (11-6) a réalisé un jeu blanc de quatre coups sûrs et aucun but sur balles en enregistrant sept retraits au bâton.Aucun coureur n’a dépassé le deuxième but II n’a pas été affaibli par la température.Ses lancers atteignaient les 95 milles à l’heure à la neuvième.Schilling a été bien appuyé par Scott Rolen, un des sérieux candidats au titre de recrue de l’année.Il a produit deux points à l’aide d’un simple et d’un circuit en solo en plus de réussir de belles pièces au troisième but lo Finco, Outchakov a immédiatement demandé à visionner les images de l’arrivée, estimant que le verdict était «injuste.» «Mon avance était bonne.Et Desbiens avait la place de passer», a déclaré le coureur ukrainien, dont un écart à quelques mètres de la ligne, a contraint le Français à cesser son effort.«Je m’apprêtais à le dépasser quand il y a eu une vague sur la Meneur pour les retraits au bâton avec 176, Schilling n’a alloué que deux coups sûrs dans les six premières manches pendant que l’attaque lui donnait une avance de 3-0 contre Jim Bullinger.Bullinger (6-9) n’a travaillé que cinq manches.D a égalé un sommet en saison avec sept retraits au bâton mais il a aussi accordé six coups sûrs, dont deux circuits, des coups de Rico Bro-gna et de Rolen.Le simple d’un point de Rolen a été réussi après que les Expos aient été in- gauche», a expliqué de son côté le Nordiste, qui passe sans transition du statut de remplaçant à celui de sauveur.Appelé deux semaines avant le départ de Rouen, Desbiens a pris la place de Stéphane Goubert, blessé dans le Dauphiné libéré.«Cette année nous avons connu un cruel manque de réussite.C’est pour ça que j'ai levé le bras, j’étais vraiment déçu», a-t-il ajouté.«Les commissaires ont pris leur décision eux-memes, mais j’aurais préféré battre Outcliakov à la régulière.» Réduits au silence dans les Pyrénées par le duel entre Jan Ullrich, nouveau patron du peloton, et son dauphin Richard Virenque, les routiers ont repris la parole dès qu’il eurent tourné le dos à la montagne.Le port de l’Envalira et le col du Chioula étaient franchis par un peloton groupé, Virenque consolidant son maillot à pois rouges par de maigres accélérations à chaque sommet.La longue descente vers Perpignan et les fraîches routes des gorges de l’Aude incitaient les leaders à anticiper leur jour de repos prévuaujour-d’hui à Saint-Etienne.Les seconds couteaux tentaient alors de s’offrir un instant de gloire qu’ils risquent de ne pas connaître avant le redoutable franchissement des Alpes.Mais les ambitions se neutralisaient.Il fallait une sortie d’Outchakov au 177r kilomètre, spécialiste des coups de poker, comme celui réussi à Revel en 1995, pour que l’intérêt de l’étape ne se réduise pas à un sprint massif.Ullrich, ne sentant pas son maillot jaune menacé, retardait l’intervention des Telekom et par souci d’économie plus que par magnanimité, laissait les fuyards réussirent leur tentative.Après 12 jours riches en rebondissements, le peloton s’accorde une journée de repos, jeudi, à Saint-Etienne où sera disputé un contre-la-montre individuel de 55 km, demain.capables de retirer Midre Cummings sur une tentative de vol du deuxième but même si un tir à l’extérieur avait été commandé.Il a devancé de justesse le relais de Darrin Fletcher.A la manche précédente, Fletcher avait frappé dans un double-jeu après un simple de Henry Rodriguez.Il a été tenu en échec à ses trois présences contre Schilling.Les Phillies ont ajouté trois points à la huitième.Henry Rodriguez a été retiré au bâton pour la 10O" fois de la saison en 326 présences.Échange chez les Oilers.Edmonton (AP) — Les Oilers d’Edmonton ont échangé l’attaquant Vladimir Vujtek au Lightning de Tampa Bay pour obtenir un autre attaquant Brant Myhres et un choix de repêchage conditionnel.Myhres, un gaillard de six pieds quatre pouces et 222 livres, a réussi trois buts en plus d’amasser une passe en 47 matchs avec le lightning la saison dernière.Il a récolté 136 minutes de pénalités.Il est natif d’Edmonton.Vujtek, un Tchèque, a joué avec les Oilers pour la dernière fois en 1994.L’an dernier, il a cumulé une fiche de 27 buts, 31 passes en 50 matchs dans une ligue finlandaise.En 70 matchs en carrière avec les Oilers, Vujtek a obtenu cinq buts et 30 points.et les Giants San Francisco (AP) — Dans un échange impliquant deux receveurs réservistes, les Giants de San Francisco ont fait l’acquisition de Brian Johnson cédant en retour Marcus Jensen aux Tigers de Detroit.Johnson, âgé de 29 ans, a conservé une moyenne de .237 avec deux circuits et 18 points produits en 45 matchs cette saison, avant d’être rétrogradé dans le AAA par les Tigers la semaine dernière.Jensen, âgé de 24 ans, montrait une moyenne de .149 avec un circuit et trois points produits en 30 matchs avec les Giants cette saison.Oreilles de cochon pour Tyson Phœnix (AP) — L’adresse inscrite sur les oreilles de cochon était bien celle de Mike Tyson.Les timbres étaient bien collés sur ces cartes postales inédites.La douzaine d’oreilles de cochon, qui mesuraient tout de même quelque 12 centimètres chacune, a donc été acceptée par le bureau de poste du boxeur «cannibale», connu pour son goût pour les oreilles des adversaires.Postées une semaine et demie après le combat au cours duquel Mike Tyson avait mordu Evan-der Holyfield, les oreilles de porc sont arrivées à bon port.«7awf que les articles ne mesurent pas plus de 27,4 centimètres de long et de circonférence, qu’ils pèsent moins de 32 kilos et qu’ils sont bien affranchis, nous faisons notre possible pour les livrer», a affirmé le facteur Tony Gervasio, qui n’en est pas à son premier colis insolite.Avant ça, il s’était appliqué à coller des timbres sur des branches ou des ballons de basket.Mais attention, sa patience a des limites.«Nous ne vous enverrons ni chats, ni chiens, ni enfants, quel que soit le montant du port», a-t-il souligné.LTmpact se venge (PC) — L’Impact de Montréal a marqué trois buts au cours de la première demie pour finalement vaincre les Flyers de Raleigh par la marque de 4-0 hier soir au stade du Centre Clau-.de-Robillard devant une foule de 6533: spectateurs.La troupe montréalaise a • ainsi vengé son échec encaissé le 16 ; mai dernier à Raleigh alors que la for-: mation de la Caroline du Nord l’avait : emporté en fusillade.Le rapide Mau- ¦ ro Biello a été nommé la première étoile du match après avoir inscrit deux buts.«Nous avons commencé le match en force en prenant une avance presqu’insurmontable de 3-0 après 45 minutes de jeu, a déclaré Biello.Je crois que la foule nous a motivé au maximum.C’était vraiment agréable!» Les autres buts de l’Impact ont été marqués par Bill Sedgewick et Lloyd Barker qui disputait son 100" match dans l’uniforme de l’Impact En raison de la suspension d’un match que purgeait le gardien numéro un Paolo Ceccarelli, c’est Peter Zaratin qui était devant le filet de la troupe montréalaise.Zaratin a encore une fois été solide en récoltant un troisième blanchissage en autant de départs.«Mon rôle est de répondre à l’appel dès qu'on me fait signe.Je suis bien sûr content de ; n ’avoir accordé aucun but en trois ¦ matchs mais ce qu’il faut souligner c'est d’abord et avant tout notre effort d'équipe.» Choc des générations à l’Omnium Britannique ASSOCIATED PRESS Troon, Écosse — Deux générations de golfeurs ont complété leur préparation, hier en vue de l’Omnium britannique.D’un côté, il y avait les expérimentés quadragénaires Greg Norman, Nick Faldo et Nick Price et, de l’autre, on retrouvait les jeunes loups dans la vingtaine Tiger Woods, Ernie Éls, Jim Furyk et Lee Westwood.les Norman, Faldo et Price, qui totalisent 57 participations et six victoires au prestigieux tournoi, misent sur leur vaste expérience acquise dans toutes les conditions de golf.Les Woods, Els, Furyk et Westwood, eux, qui ne totalisent que 11 participations au ‘British Open’ et aucun succès, sont animés d’un bel enthousiasme et ils possèdent des aptitutes renversantes.La 126' édition de l’Omnium britannique s’ouvre aujourd'hui et il n’existe pas de meilleur endroit, que celui où on tient la plus vieille compétition de golf au monde, pour y présenter ce qui s’annonce un tournoi mémorable.Et si la passation du flambeau, entre ceux qui ont dominé le sport pendant plus de deux décennies et les golfeurs de la nouvelle génération, a lieu cette semaine, elle pourrait s’arrêter à mi-chemin dans le groupe des 30 ans, ayant comme chefs de file le champion en titre Torn Lehman des États-Unis, le favori local Colin Montgomerie et l’Australien Steve El-kington.Fait indéniable en plus, tous les joueurs ci-haut mentionnés jouent très bien par le temps qui court «À chaque fois que vous remportez l’Omnium britannique, vous savez que vous avez battu tout le monde», a dit Faldo, qui fêtera ses 40 ans demain et qui a pris part à son premier Omnium britannique en 1976, avant le premier anniversaire de naissance de Woods.Parce que gagnez ici requiert plus que des aptitudes exceptionnelles.La compétition fait appel aux connaissances particulières du joueur et à beaucoup de patience de sa part afin de mater Dame nature ainsi que ses rivaux.«Je pense que les conditions climatiques seront un facteur», a avancé Faldo, en parlant du vent et de la pluie qui menacent de compliquer la tâche des joueurs.«Vous devez être un solide cogneur pour passer au travers des quatre jours.Le vent fait bouger la balle beaucoup plus qu'on peut l’imginer sur le terrain.La moindre petite erreur et la balle se retrouve dans l’herbe haute.» Faldo, triple vainqueur en 22 participations, a vu neiger, comme Norman, 42 ans, qui disputera son 20’ omnium qu’il a gagné à deux reprises et Price, 40 ans, gagnant en 1994, qui participera à son 18' omnium.Les trois golfeurs ont remporté six des 11 derniers Omniums britanniques.Un solide groujie de jeunes golfeurs sont peut-être encore trop «verts» pour connaître du succès, mais ils possèdent le potentiel pour éventuellement gagner ici, et pourquoi pas dès cette année.Woods, prenant part à son troisième Omnium britannique, est le plus redoutable du groupe.A l’âge de 21 ans seulement, il a déjà savouré six victoires sur le circuit de la PGA, parmi lesquelles il y a le tournoi des Maîtres qu’il a remporté par un écart record de 12 coups.Quand on lui a demandé hier si Woods était trop jeune pour gagner l’Omnium britannique, le quintuple champion Tom Watson a lancé: «Est-il trop jeune pour gagner le tournoi des Maîtres par 12 coups?» Éls, âgé de ?7 ans, a déjà en poche deux titres de l’omnium des États-Unis, dont celui qui a eu lieu il y a quelques semaines.Furyk, 27 ans, et Westwood, 24 ans, sont deux négligés, mais ils pourraient surprendre.Furyk a terminé dans les 10 premiers au cours des six derniers tournois auxquels il a pris part sur le circuit et Westwood a bien fait dans les deux premiers tournois majeurs, finissant 24e à Augusta et Kf au U.S.Open.Expos 0, Phillies 6 Curt Schilling avait sa potion magique \ o"tn b^é 15 a o û t vendredi b I i c i t a i r e Ne manquez pas notre cahier spécial -y -y LE DEVOIR publié le 23 août g prochain!
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