Le devoir, 22 juillet 1997, Cahier B
Agenda Page B 6 Culture Page B 8 Économie Page B 2 Les sports Page B 5 ?il r ! t h ?LE DEVOIR ?Villeneuve.M A It I) I .1 II I I.I.K T I il i) 7 I) K V O I It SHU -3» **» Par la fenêtre.Scènes de rue Photos de Jacques Nadeau Centraide iüctiaw; -, » ^ R * ; K® m «j IW'iBSt Ses!® - : * Une manif d’étudiants.Le pont Jacques-Cartier et ses alentours.En plein cœur d’une tempête de neige.v i B 2 L E I) E V 0 I It , I.E M A It I) I 2 2 .1 l! I L I.E T I !l !» 7 le Devoir ECONOMIE Vente du Canada Trust Imasco insiste: pas de pourparlers en cours Dominion Bridge Les putschistes s’efforcent toujours de recueillir des appuis suffisants ROBERT DUTRISAC LE DEVOIR Le Comité dirigé par le financier John Kuhns a laissé passer son échéance du 18 juillet, vendredi dernier, sans rendre publics les résultats de la sollicitation de consentements auprès des actionnaires de Dominion Bridge.En appuyant le Comité par voie de consentements écrits, ces actionnaires auraient voté pour le remplacement de la haute direction de Dominion Bridge Corporation.Dans un communiqué émis hier, Dominion Bridge Corporation indique quelle n’a reçu aucun consentement de la part du Comité pour revitaliser Dominion Bridge.Répondant «aux nombreuses demandes de renseignements d’actionnaires inquiets», la compagnie souligne qu’elle n’a connaissance d’aucune annonce concernant cette sollicitation.Le Co- LIA LÉVESQUE PRESSE CANADIENNE Malgré la controverse qu’elle a provoquée, l’IRIR maintient sa conclusion voulant que le secteur municipal devance de 27 % l’administration québécoise pour ce qui est de la rémunération globale.L’Institut de recherche et d’information sur la rémunération (IRIR) a déjà conclu que l’administration québécoise était en retard de 18,6 % pour les salaires et de 27,3 % pour la rémunération globale face au secteur municipal.Cette conclusion, qui date d’un précédent rapport de l’IRIR, a depuis suscité tout un débat dans le monde municipal, où de dures négociations ont cours ou auront cours cet automne.mité de John Kuhns avait fixé au 18 juillet l’échéance pour achever cette démarche auprès des actionnaires.«Nous sommes étonnés de voir que le Comité ne rend pas publics les résultats de sa sollicitation», a dit François Morin, porte-parole de Dominion Bridge.«Chose certaine, si le Comité avait obtenu les consentements d’une majorité d’actionnaires, il les aurait déposés vendredi.» Joint au Connecticut où il réside, M.Kuhns a indiqué que l’échéance de la procédure de sollicitation est fixée, en vertu des règlements de la Securities and Exchange Commission (SEC), au 18 août.A cet égard, le Comité pour revitaliser Dominion Bridge a émis un communiqué en fin d’après-midi hier indiquant que la sollicitation était toujours en cours.«Nous nous étions nous-mêmes fixé l'échéance du 18 juillet parce que nous croyons que la compagnie est en diffi- Les villes utilisent cet écart de 27 % comme argument pour tenter de négocier des concessions de la part des syndiqués municipaux.Les syndicats réfutent cette conclusion de l’IRIR et, tant à la CSN qu’au SCFP, on a soumis des évaluations qui contestent la méthodologie de l’IRIR.L’institut réplique donc à cette contestation dans une lettre qu’il a fait parvenir ces derniers jours aux organisations syndicales et patronales.D’abord, il maintient sa conclusion, n’en déplaise aux syndicats municipaux.«L’IRIR ne peut que maintenir les orientations méthodologiques qu’il s’est données pour la comparaison de la rémunération de l’administration québécoise.Les données qu’il traite ont, comme toutes les données, leurs limites.culté financière et que le temps presse.Mais je crois que M.Marengère [le président du conseil de Dominion Bridge) a réussi à détourner l'attention de certains actionnaires de notre plan d’affaires», a-t-il fait observer.Rapport de Legg Marson C’est aujourd’hui à la fermeture des marchés boursiers new-yorkais que Dominion Bridge dévoilera les conclusions auxquelles est arrivée la banque d’affaires Legg Marson Wood Walker quant à l’avenir de l’entreprise.Le conseil d’administration de Dominion Bridge donnera également un aperçu des suites à donner aux recommandations de la banque d’affaires.«La semaine dernière, la compagnie a fait miroiter aux actionnaires le fait qu’elle s'attendait à recevoir une dizaine de propositions.Je ne m’attends à rien de significatif de ces pro- Elles sont toutefois appropriées pour l’utilisation qu’il en fait.» L’Institut se dit toutefois prêt à raffiner sa méthodologie, ce qu’il fait continuellement.Des questions soulevées par les syndicats, que l’Institut s’était lui-même déjà posées, ont entraîné la réalisation d’autres études.L’IRIR procédera, le cas échéant, à des améliorations.Pour comparer ainsi la rémunération dans les administrations québécoise et municipales, l’IRIR n’inclut que les municipalités ayant 25 000 habitants et plus, de même que les communautés urbaines de 200 employés et plus.Aussi, il tient compte de 67 emplois qui ont des équivalents dans les deux secteurs.D’ailleurs, pour 66 de ces 67 emplois, l’administration municipale positions.Mais il faut laisser les actionnaires en prendre connaissance», a dit M.Kuhns.a Quant aux appuis qu’a reçus son comité, M.Kuhns n’a pas voulu en préciser le nombre.«Nous sommes très satisfaits des consentements que nous avons reçus», a -t-il dit.Le 18 juin dernier, afin de contrer la tentative de pustch amorcé en mai par le Comité de M.Kuhns, le conseil de Dominion Bridge avait fait appel à Legg Mason Wood Walker pour «analyser les diverses solutions stratégiques qui s'offrent à» la compagnie, notamment la vente d’une participation dans l’entreprise à un partenaire financier et industriel.Selon son porte-parole, Dominion Bridge a reçu des marques d’intérêt de la part d’une dizaine d’entreprises.«Quelques entreprises ont fait des propositions formelles ou émis des lettres d'intention», a assuré François Morin.déboursait davantage que l’administration québécoise pour la rémunération globale.Les critiques syndicales avaient été formulées par des chercheurs de la CSN, en juin, et en mars par le professeur Ahmed Naciri de la Chaire d’études socio-économiques de l’UQAM, à laquelle collabore le Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP).Ceux-ci reprochaient à l’IRIR d’avoir un échantillon peu représentatif, puisqu’il excluait les municipalités de moins de 25 000 habitants, qui représentent plus de 90 % des villes au Québec.Ils critiquaient aussi le fait que l’administration québécoise compte de nombreux emplois en santé et en éducation, qui n’ont pas d’équivalent dans le secteur municipal.Imasco a appuyé fortement sur le crayon.Le holding montréalais n’a pas apprécié le scepticisme avec lequel ies milieux financiers ont accueilli son démenti à un article faisant état de pourparlers visant la vente du Canada Trust.Imasco insiste: il n’y a aucun pourparler en cours, ni avec la Banque CIBC, ni avec un autre prétendant.Dissimulant difficilement son exaspération, le président et chef de la direction d’Imasco, Brian Levitt, est revenu à la charge hier.«Les plans et intentions d’Imasco en ce qui a trait à son investissement dans Services financiers CT sont très clairs.Canada Trust est une compagnie remarquable.C'est un très solide concurrent qui connaît le succès dans le secteur des services financiers personnels au Canada et ses perspectives d’avenir sont très attrayantes.Nous voulons que nos actionnaires participent pleinement à cet avenir.En conséquence, nous n'avons aucun plan pour vendre la compagnie ou la fusionner aveç une banque.» A la CIBC, on est demeuré dans un profond mutisme.On lui prête également l’intention de se porter acquéreur, pour 500 millions US, de la finrte de courtage américaine Oppenheimer & Co, par l’intermédiaire de sa filiale CIBC Wood Gundy.Chez Imasco, on voulait donc commenter une nouvelle fois le contenu d’un article publié vendredi dans le Financial Post et faisant état de «pourparlers secrets» afin de céder à la CIBC le Canada Trust, dernière géante dans le monde des fiducies encore hors du giron des banques, dans une transaction évaluée à 4,8 milliards.Déjà, vendredi, la Bourse de Toronto invitait Imasco à commenter en suspendant les transactions sur l’action des Services financiers CT, société-mère du Canada Trust détenue à 98 % par Imasco.Le holding montréalais émettait alors un démenti laconique mais sans équivoque qui a été, en quelque sorte, boudé par Bay Street.Le titre de Services financiers CT clôturait la séance de vendredi à 43 $, en hausse de 3 $ (7,5 %) par rapport à la veille.«Dans une tentative de clarifier la situation, Imasco a émis une déclaration disant qu’il n'y a, en fiait, pas de pourparlers en cours.Malheureusement, certains éléments de la couverture médiatique qui s’en est suivie au cours de la fin de semaine ont continué de semer le doute sur les intentions d’Imasco concernant son investissement dans Services financiers CT.On doit aussi reconnaître qu’à divers moments depuis qu'Imasco a acquis Canada Trust en 1986, des approches ont été faites par des concurrents bancaires désireux d’acheter la compagnie.Étant donne le très haut calibre d’affaires de Canada Trust, ceci ne devrait surprendre personne», a ajouté Imasco, qui a qualifie l’article du Post à.’«erroné».Imasco possède également Imperial Tobacco et Pharmaprix/Shoppers Drug MarL La rumeur court toujours Le Globe & Mail est revenu, samedi, sur la manchette du Post en affirmant que de tels pourparlers entre la CIBC et Imasco avaient achoppé au début de 1997 après que le gouvernement fédéral, encore réfractaire aux méga-fusions dans l’industrie bancaire canadienne, eut averti les deux institutions qu’il ne donnerait pas son accord à une telle transaction.Canada Trust possède un actif de 46 milliards et un actif sous gestion de 229 milliards.Il exploite un réseau de 420 succursales au pays et près de 1100 guichets automatiques.Sa venue au sein de la CIBC ferait de cette dernière la plus grosse banque au pays avec un actif de 278 milliards, surpassant celui de 234 milliards de la Royale.Cette rumeur de transaction entre la CIBC et Canada Trust survient dans un environnement de consolidation de l’industrie canadienne des services financiers autour des banques.Parmi les dernières transactions en lice, la Scotia a déposé une offre de 1,25 milliard auprès des actionnaires de National Trustco, offre qui a reçu hier l’aval du conseil d’administration de l’entreprise courtisée.La Banque Royale, pour sa part, a procédé hier à l’envoi des modalités de son offre de 2,4 milliards visant l’acquisition de London Life Insurance.Rémunération des employés municipaux UIRIR persiste et signe COUP D’ŒIL BOURSIER Au cœur de la correction MICHEL CARIGNAN COLLABORATION SPÉCIALE Ly indice industriel américain montre un peu plus de re-r tenue dans sa correction que le TSE 300.Jeudi dernier, je faisais mention d’un repli à court terme qui devait prendre place, annoncé par un ralentissement au haut d’une longue série de hausses.Dès vendredi on en avait la confirmation par une chute générale.La deuxième baisse générale et appréciable d’hier n’est qu’une suite de la même histoire à court terme.Ce sont les secteurs financier et celui des communications qui ont été les moins touchés.; Tous les autres se sont plus fortement corrigés.Jugez-en : par vous-même.Tous les secteurs sont en direction de leur : tendance haussière (A).Comme je l’expliquais en fin de semaine, c’est la zone B formant l’intérieure du triangle défini par la tendance B et le support C qui est fortement à surveiller mais la limite à ne pas franchir est la ligne de support S.Un secteur peut être baissier à très court terme en chutant vers ce support mais demeure haussier à moyen terme tant que le support résiste.Les investisseurs à très court terme devaient vendre sur le sommet ou au début de la correction.Les investisseurs à moyen et long terme ne bougent pas pour ces petits mouvements.La correction ne montre qu’un repli à la baisse pour les secteurs forts mais cause une poursuite de la tendance baissière des secteurs faibles comme les pétrolières, les minières et les aurifères.On n’est même pas encore à mi-chemin de la correction possible.Depuis que les médias ont parlé des rapports des économistes affirmant que les indicateurs annonçaient deux ans de prospérité économique, les Bourses plongent Dites-vous que les marchés ont déjà digéré ces facteurs puisque les institutions qui le savaient se sont déjà gavées pendant des mois.La situation appelle à conserver ou à prendre quelques profits mais surtout pas à liquider.Ce ne serait qu’en cas de revirement baissier général qu’il faudrait vendre plus fortement.NEW-YORK INDUSTRIELS (X-DJI NYSE) 150 Jours C -7500.00 - 7000.00 21 Jui 7906.72 BOURSE DE TORONTO TSE 300 (X-TT TSE) 150 Jours B - 6500.00 - 6000.00 SERVICES FINANCIERS TOR.(X-FS TSE) 150 Jours - 6500.00 -6000.00 COMMUNICATIONS TOR.(X-CM TSE) 150 Jours 1000.00 B 11500.00 10500.00 DÉTAILS TOR.(X-MR TSE) 150 Jours -5500.00 - 5000.00 PAPETIERES TOR.(X-PF TSE) 150 Jours ' - 5250.00 - 5000.00 - 4750.00 PRODUITS INDUSTRIELS TOR.(X-IP TSE) 150 Jours - 4500.00 - 4250.00 - 4000.00 TRANSPORTS TOR.(X-TR TSE) PETROLIERES TOR.(X-OG TSE) 150 Jours 8000.00 7500.00 7000.00 VA^y VL 21 Jui 1.Iililnllljillillliili.Illl.lli.ilill.nl MINES ET METAUX TOR.(X-MM TSE) 150 Jours [OOO.OO ! -6750.00 6500.00 AURIFERES TOR.(X-GL TSE) 150 Jours 5750.00 5500.00 5250.00 U yi_ N 10000.00 \ Jan Fév Mar Avr Mai Jun DECISION-PLUS Séminaire d’information Obtenez à domicile dans votre ordinateur 5 ans de cotes historiques et les communiqués de presse émis par les compagnies inscrites en Bourse.Venez découvrir comment à partir de 15 minutes de travail par jour vous pouvez savoir exactement la direction du marché et des secteurs et ainsi améliorer dramatiquement votre rendement à la Bourse.Mercredi le 20 août 1997 à 19:00h 740 Notre-Dame Ouest Bureau 1210 Réservez votre place : (514)392-1366 http://www.decisionplus.com Volume (000) Ferme Var.Var.($) (%) BOURSE DE MONTRÉAL XXMdndice du marché 14021 3344.00 -54.32 -1.6 XCB:Bancaire 3553 5493.56 -68.08 -1.?XCO:Hydrocarbures 3243 2553.14 -37.22 -1.4 XCM:Mines et métaux 4405 2952.63 -57.24 -1.9 XCF:Produits forestiers 1282 3104.05 -57.48 -1.8 XCLBien d'Équipement 3263 3568.73 -84.29 -2.3 XCU:Services publics 3335 3152.81 -44.31 -1.4 BOURSE DE TORONTO TSE 35 15110 354.74 -6.17 -1.7 TSE 100 22437 401.60 -6.11 -1.5 TSE 200 16442 408.04 -3.00 -0.7 TSE 300 38880 6647.39 -90.80 -1.3 Institutions financières 3783 7282.69 -90.39 -1.2 Mines et métaux 2841 5049.82 -26.27 -0.5 Pétrolières 8059 6742.59 -86.12 -1.3 Industrielles 6025 4807.03 -87.95 -1.8 Aurifères 3995 8087.09 -228.83 -2.8 Pâtes et papiers 3651 5330.38 -74.20 -1.4 Consommation 1852 10313.03 -11.97 -0.1 Immobilières 550 2416.50 -19.08 -0.8 Transport 1421 8122.79 -73.17 -0.9 Pipelines 1196 5750.51 -50.02 -0.9 Services publics 2236 5522.92 -107.18 -1.9 Communications 826 12011.39 -75.31 -0.6 Ventes au détail 1484 5889.68 -88.26 -1.5 Sociétés de gestion 955 8698.41 -90.95 -1.0 BOURSE DE VANCOUVER Indice général 17866 806.20 -2.12 -0.3 MARCHÉ AMÉRICAIN 30 Industrielles 57026 7906.72 + 16.26 0.?20 Transports 3821 2827.33 -8.74 -0.3 15 Services publics 8347 229.91 -0.75 -0.3 65 Dow Jones Composé 69194 2434.17 -0.37 -0.0 Composite NYSE * 474.50 -1.47 -0.3 Indice AMEX * 810.75 -0.34 -0.0 S&P 500 * 936.59 +10.83 1.2 NASDAQ 1536.23 -11.76 -0.8 LES PLUS ACTIFS DE TORONTO Volume Haut Bas Fcrm.Var.Var.Compagnies (000) ($) ($) ($) ($) (%) PACIFIC FOREST 1640 20.00 20.00 20.00 BCE INC 1387 41.75 40.90 41.10 -1.15 -2.7 NOVA CP 1160 12.10 11.90 11.90 -0.15 -12 STAMPEDER EXPLO 1130 5.35 5.00 5.05 -0.20 -3.0 CRYSTALLEXINTL 1020 5.35 4.70 5.30 +0.76 16.7 BREAKWATER RES 971 5.00 5.55 5.75 +0.15 2.7 BIRIM GOLDFIELDS 952 0.75 0.60 0.75 -0.05 -6.3 TRANSCDA 874 20.05 27.65 27.05 -0.20 0.7 PLACER DOME INC 847 22.90 22.45 22.50 •0.90 -3.0 STELCOINC A 840 12.50 12.10 12.15 -0.15 -1.2 LES PLUS ACTIFS DE MONTRÉAL Volume Compagnies (000) Haut ($) Bas ($) Fcrm.($) Var.($) Var.(%) LYON LAKE MINES 717 0.51 0.46 0.49 +0.06 14.0 CDN IMPERIAL BK 546 30.45 37.00 30.00 -0.20 -0.5 IGLOO VIKSKI INC 521 0.70 0.70 0.70 -0.15 -17.6 REPAP ENTR INC 356 0.22 0.22 0.22 - VIDEOTRON GRPE 325 10.00 10.60 10.65 -0.05 -0,5 PLACER DOME INC 201 22.90 22.50 22.55 -0.05 -3.6 BOMBARDIER INC B 261 32.75 31.30 31.05 -0.90 -2.7 DENISON MINES LTD 212 0.37 0.36 037 STAMPEDER EXPLO 204 5.25 5.10 5.10 -0.15 -2.9 INCO LTD 201 40.00 40.40 40.50 -0.05 -0.1 ¥ i 970718^57 L E I) E V 0 1 R , L E M A R I) I 2 2 .1 U I I.I.E T I !) !) 7 B 3 •ÉCONOMIE- La course à l’euro Paris choisit de taxer les grandes entreprises Le taux d’imposition des sociétés atteindra le niveau record de 41,6 % Nouvelles actions de Hollinger Lavoie est libre pour Black PRESSE CANADIENNE Toronto — Une poursuite intentée par un actionnaire contre une des compagnies de Conrad Black a été réglée.L’entente permettra donc la tenue d’un vote, le 31 juillet, sur l’opportunité de lancer sur le marché une nouvelle série d’actions ayant pour but de financer la récente tentative de prise de contrôle complète de la compagnie Southam, la plus grande chaîne de journaux au Canada, par Conrad Black.Le vote, qui devait avoir lieu hier à Chicago, a été reporté après qu’un actionnaire eut intenté uqe poursuite contre Hollinger dans l’Etat du Delaware.Ce dernier disait craindre la dilution de la valeur des actions actuelles si de nouveaux titres étaient émis.Hollinger n’a pas précisé les détails de l’entente mais a indiqué que le vote sur la question irait de l’avant plus ou moins comme prévu.«La compagnie a fait certaines modifications dans ces procédures et ses transactions qui doivent avoir lieu.dont aucune ne change la nature fondamentale des transactions», a fait savoir Hollinger dans un communiqué.L’entente avec l’actionnaire doit encore être approuvée par la cour.Plus tôt, cette année, Hollinger avait tenté, mais sans succès sous l’opposition des investisseurs institutionnels, d’obtenir le contrôle de toutes les actions de Southam.Elle a toutefois pu porter sa participation d’un peu plus de 50 % à 58,6 %.MICHEL CONRATH AGENCE FRANCE-PRESSE Paris — Le gouvernement de gauche français a choisi hier de faire porter sur les grandes entreprises le poids de la réduction des déficits publics, dans l’espoir d’accéder à l’euro en dépassant légèrement l’objectif de 3 % du PIB fixé par le Traité de Maastricht Après plusieurs semaines de réflexion, et au vu des résultats d’un audit faisant état d’un sérieux écart par rapport à ce plafond de 3 % du PIB normalement requis en 1997 et 1998 pour accéder l’année suivante au premier train de la monnaie unique, le gouvernement conduit depuis début juin par le socialiste ASSOCIATED PRESS Lionel Jospin Lionel Jospin a choisi d’épargner totalement les ménages.Face à un dérapage des déficits publics estimé, si rien n’était fait, à une fourchette de 34,4 à 51,4 milliards de francs (7,8 à 11,7 milliards dç dollars canadiens), le ministre de l’Économie Dominique Strauss-Kahn a annoncé un plan de redressement de 32 milliards FF ayant pour souci de respecter la stratégie gouvernementale de «mettre l’ensemble de l’économie au service de l'emploi».Des compressions budgétaires de 10 milliards FF sont prévues, dont deux milliards FF toucheront la Défense; 22 milliards FF doivent par ailleurs être prélevés sur les entreprises, principalement par l’intermédiaire d’une surtaxe sur les béné- AGENCE-FRANCE-PRESSE Paris—Avec désormais un taux de l’impôt sur les sociétés (IS) de 41,6 %, la France se situe parmi les grands pays industrialisés où la fiscalité des entreprises est la plus lourde, seulement devancée par l’Italie et l’Allemagne.Le Canada, lui, fait figure de «paradis» fiscal avec un IS à peine supérieur à 30 %.Les Italiens, champions de FIS, imposent leurs entreprises au taux record de 53,2 %, qui se décompose entre un taux de base de 37 % et un fices de celles réalisant plus de 50 millions de FF de chiffre d’affaires annuel.Le taux de l’impôt sur ces sociétés atteindrait ainsi le niveau record de 41,6 % en 1997 et 1998, avant de le rebaisser à partir de 1999.Ce programme a pour but de ramener les déficits français entre 3,1 et 3,3 % du PIB en 1997, un niveau que Paris espère acceptable pour ses partenaires de l’Union européenne, au premier rang desquels l’Allemagne.Tout en réaffirmant son engagement de faire accéder la France au premier groupe de l’euro, le gouvernement Jospin a décidé de ne pas afficher d’objectif précis de déficits publics pour 1997.«Nous serons au rendez-vous de 1998 dans les mêmes impôt local sur les bénéfices de 16,2 %.Outre-Rhin, une distinction est faite entre les bénéfices distribués et les autres.Les premiers sont taxés à 30 %, les seconds à 45 %.Mais le gouvernement allemand prévoit pour 1999 un taux unique, réduit à 25 %.Cette tendance baissière s’observe également au Royaume-Uni, où le gouvernement travailliste de Tony Blair a décidé de réduire à 31 % le taux supérieur de la «corporation tax».Actuellement, la fiscalité des sociétés s’échelonne entre des taux de 23 % à 33 %, selon l'importance des bénéfices réalisés: plus on fait de profits, plus on conditions que nos partenaires», a affirmé M.Strauss-Kahn, ajoutant que le budget 1998 «se prépare sur la base d’un déficit de 3 %» du PIB.L’Allemagne a de son côté déclaré son intention de limiter strictement ses déficits à 3 % en 1997.Réactions critiques de la droite Pour s’attaquer aux racines du déficit, les auteurs de l’audit, deux magistrats indépendants, préconisent de réduire la dépense publique plutôt que d’augmenter les prélèvements obligatoires, «déjà très lourds».Ils plaident en particulier pour une réduction du poids de l’Etat dans l’économie, en clair une réduction du nombre de fonctionnaires.est imposé.Les entreprises d’Espagne, des Pays-Bas et des États-Unis, avec un taux de 35 %, sont également un peu mieux loties que leurs consœurs françaises.De même que celles du Japon (37,5 %) ou de Belgique (40,2%).Au ministère des Finances, on souligne cependant que les recettes de l’IS en France (140 milliards de francs en 1996, un dixième des ressources fiscales de l’État) ne représentent que 1,6 % du PIB (2 % après majoration), loin derrière la plupart des autres pays industrialisés (Japon, Italie et Pays-Bas en tête).Mais le gouvernement Jospin n’a pas choisi cette voie.Outre la forte hausse (+15 %) de l’impôt frappant les grandes sociétés, et même s’il a abandonné tout dogmatisme en matière de privatisations, adoptant une démarche au cas par cas, il ambitionne toujours la création de nouveaux emplois dans le secteur public.Les réactions à l’annonce de son plan ont été très critiques à droite.Le parti communiste, qui compte trois membres dans le cabinet Jospin, s’est pour sa part félicité de «mesures conjoncturelles allant dans le bon sens», tout en soulignant son «refus de laisser fonctionner Maastricht comme une camisole de force».Le 14 juillet, le président gaulliste Jacques Chirac avait affirmé possible de ramener les déficits à 3 % sans cure d’austérité, citant à l’appui une lettre remise le 2 juin par l’ancien premier ministre Alain Juppé à son successeur Lionel Jospin.Selon lui, cette lettre montrait que «si l’on poursuivait l’effort normalement, c’est-à-dire si l'on ne faisait pas de dépenses nouvelles et si l’on faisait les privatisations, [.] on atteindrait sans effort supplémentaire les 3 % du PIB, [.] de surcroît en poursuivant une diminution des impôts».Le quotidien Le Monde a cependant fait état hier de confidences du président Chirac, qui aurait justifié sa décision de dissoudre la chambre des députés à l’un de ses visiteurs, fin avril, par le fait que «compte tenu des mesures devant être prises pour tenir les engagements de Maastricht, il fallait que le gouvernement soit relégitimé par les urnes, faute de quoi c’est la rue qu’il risquerait d'avoir à affronter».Le Canada, un «paradis fiscal» comparé à la France EN BREF Premier semestre de 1997 Acquisition pour Agropur (PC) — Agropur, de Granby, a annoncé hier l’acquisition de Principal Marques, un producteur et distributeur canadien de fromages fins basé à Toronto.L’acquéreur compte accroître d'environ 10 millions son chiffre dans ce secteur des fromages, ajoutant à sa gamme des variétés comme le Jarlsberg, dont Principal Marques détient les droits hors Québec, Agropur au Québec.La transaction doit se sceller dès vendredi.Repap vend encore (Le Devoir) — Repap a poursuivi son opération de délestage.L’entreprise a signé une convention d’achat d’actions avec Tolko Industries, de Vernon en Colombie-Britannique, pour lui vendre sa filiale en propriété exclusive Repap Manitoba.Cette transaction lui rapportera un produit net de 47 millions.Le produit net de cette vente servira à alléger la dette garantie des Entreprises Repap, a ajouté l’entreprise.Tolko est une entreprise privée de produits forestiers de Colombie-Britannique.Elle compte pour l’instant 1300 employés, et affiche un chiffre d’affaires annuel de 500 millions.LES INDICES Montréal Toronto New York XXM TSE-300 Dow Jones -54,32 -90,80 + 16,26 3344,00 6647,39 7906,72 dollar canadien or -0,14 -3,30 72,60 «US 325,50 $US LES DEVISES ETRANGERES Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,3138 Allemagne (mark) 0,7666 Australie (dollar) 1,0547 Barbade (dollar) 0,7031 Belgique (franc) 0,03800 Bermudes (dollar) 1,3917 Caraïbes (dollar) 0,5238 Chine (renminbi) 0,1716 Espagne (peseta) 0,00943 États-Unis (dollar) 1,3774 France (franc) 0,2274 Grèce (drachme) 0,005151 Hong Kong (dollar) 0,1829 Inde (roupie) 0,0406 Italie (lire) 0,000815 Jamaïque (dollar) 0,0434 Japon (yen) 0,01185 Mexique (peso) 0,1872 Pays-Bas (florin) 0,7017 Portugal (escudo) 0,007904 Rép.dominicaine (peso) 0,1003 Royaume-Uni (livre) 2,3129 Russie (rouble) 0,000244 Singapour (dollar) 0,9629 Suisse (franc) 0,9572 Taïwan (dollar) 0,0507 Venezuela (bolivar) 0,00287 Boeing a vendu trois fois plus d’avions qu’Airbus La décision de la Commission européenne sur la fusion Boeing-McDonnell Douglas devrait être connue demain AGENCE FRANCE-PRESSE Paris — Boeing, le géant de l’aéronautique mondiale, a vendu 224 avions au premier semestre de l’année 1997, soit près de trois fois plus que son concurrent européen Airbus Industrie qui annonce 80 contrats fermes pour les six premiers mois de l’année, selon les deux constructeurs aéronautiques.Du côté livraison, les chiffres sont plus proches.Airbus a livré 93 avions, dont 62 à couloir unique (A319-A320-A321) et 31 gros porteurs (dont 28 A330-1340) représentant au total 6,1 milliards de dollars.Boeing de son côté indique avoir livré 161 appareils, pour un montant non annoncé dans le bilan commercial semestriel.L’avionneur américain a uniquement précisé hier, dans le cadre de son annonce de résultats financiers pour le deuxième trimestre, que ses activités «avions commerciaux» avaient engendré un chiffre d’affaires de 7,7 milliards de dollars au premier semestre.Pour les contrats nouveaux, les 80 ventes d’Airbus ont porté sur 53 appareils de la gamme des petits porteurs (11 A319,18 A320 et 24 A321) et 27 gros porteurs (19 A330, 2 A340 et six A300-600R), soit un montant estimé entre six et sept milliards de dollars environ.Ils se comparent à 129 commandes fermes au premier semestre de 1996, pour quelque huit milliards de dollars.Airbus signale que le consortium européen inclut uniquement dans son bilan commercial les avions pour lesquels des acomptes ont été versés.Par exemple, les 50 A319 pour lesquels la compagnie américaine Northwest Airlines a signé une lettre d’intention lors du salon du Bourget ne sont pas inclus dans les 80 avions annoncés.Airbus s’est de plus souvent plaint des pratiques commerciales de son concurrent, qu’il soupçonne de comptabiliser les lettres d’intention sans versements d’acomptes comme des contrats réels.De l’autre côté de l’Atlantique, les 224 commandes enregistrées par Boeing au premier semestre ont porté sur 144 B737, 12 B747, 19 B757, 39 B767 et 10 B777 pour un valeur de 15,5 milliards de dollars.La guerre des parts de marché entre les deux avionneurs s’était quelque peu apaisée ces derniers mois, notamment lors du salon aéronautique du Bourget fin juin, où Boeing affichait moins de commandes que son concurrent européen.L’avionneur de Seattle avait gardé un profil bas, préférant ne pas indisposer la Commission européenne de Bruxelles qui planchait sur le dossier de la fusion Boeing-McDonnell Douglas.Les conclusions de la Commission sur le sujet, qui devraient être négatives selon la plupart des informations provenant de Bruxelles, sont attendues pour demain.Les autorités américaines de la concurrence ont de leur côté donné leur feu vert à une telle fusion."ur r i f t ùr«« ASSOCIATED PRESS Des Airbus A 320 et 321 sont alignés dans un hangar de Hambourg, en Allemagne.Canadian Tire Martha Billes consolide son emprise PRESSE CANADIENNE Toronto — Martha Billes, dont la famille a fondé Canadian Tire il y a 75 ans, a racheté les actions de ses frères Alfred et David au prix de 45 millions pour porter sa participation dans l’entreprise à 61 %.La transaction, annoncée hier par Canadian Tire, porte sur 1,4 million d’actions ordinaires, qui s’ajoutent aux 700 383 que Martha Billes détenait déjà.Mme Billes paye un prix de 32,38 $ l’action, soit une prime de 15 % par rapport au cours des actions de Canadian Tire à la bourse.Mme Billes a déclaré par voie de communiqué que ses frères souhaitaient se départir de leur participation pour des «motifs personnels».Martha, Alfred et David Billes sont les enfants d'Alfred Billes, qui était devenu partenaire au cours des années 1920 de son frère John, fondateur de Canadian Tire il y a 75 ans.Alfred et David Billes démissionneront de leurs postes au sein du conseil de direction de l’entreprise.Mme Billes mentionne dans le communiqué que le conseil d’administration retiendra les services de directeurs indépendants pour remplacer les démissionnaires.Selon l’analyste Bill Chisholm de la firme torontoise Deacon Capital, la transaction ne changera rien à la façon dont l’entreprise est dirigée, parce que Martha Billes a toujours accordé son appui à la présente équipe de direction.«J'ai une très grande confiance en la direction actuelle et le potentiel de la société Canadian Tire», mentionne d’ailleurs Mme Billes dans le communiqué.Selon M.Chisholm, les deux frères ont toujours voté solidairement avec leur sœur au conseil de direction.«Ils ont toujours voté comme s'il s'agissait d’un seul bloc d’actions», a dit l’analyste.«H semble que les deux frères, qui n’étaient plus très actifs dans la compagnie depuis de nombreuses années, aient décidé de vendre leur participation», a ajouté M.Chisholm.CTC Dealer Holdings conserve sa participation de 20,4 % des actions ordinaires de Canadian Tire et demeure assujetti à la convention des actionnaires conclue avec Mme Billes.La Régie des marchés agricoles veut faire baisser le prix du lait CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Dans une décision rendue le 9 juillet dernier, la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec soutient qu’une nouvelle méthode de détermination des prix du lait entraînera «une réduction pour les laiteries du coût de leur matière première qui aurait pu se traduire par des modifications des prix de détail du lait embouteillé».La Régie précise qu’une réduction de deux cents serait possible.Toutefois, Charles Langlois, un porte-parole du Conseil de l’industrie laitière du Québec, a contesté cette conclusion, en mentionnant que la nouvelle méthode de calculer n’a pas d’impact, globalement, et qu’en conséquence son effet est neutre sur le prix de détail.Il a souligné que le Conseil a demandé des explications à la Régie.Si les laiteries suivaient la suggestion de la Régie, un litre de lait à 2 % verrait son prix moyen passer de 1,12 à 1,10 $.La Régie rappelle que depuis l’entrée en vigueur de l’ordonnance U 81 sur le prix du lait de classe LA, les enquêteurs du ministère de l’Agriculture, des Pêches et de l’Alimentation ont procédé à deux sondages sur les prix de vente réels du lait de consommation.Ces sondages ont révélé que dans les régions visées par l’ordonnance les prix de détail réels se situent généralement entre 1 et 3 cents le litre au-dessous des prix maximums autorisés.L’écart entre les prix minimums et maximums autorisés sont de 15 à 16 cents le litre.Dans le cas d’un litre de lait à 2 %, le prix minimal est de 96 cents, alors que le prix maximal est 1,14 $.Le prix moyen pour ce lait est actuellement de 1,12 $; une baisse de deux cents le ramènerait à 1,10 $.Toutefois, il s’agit ici d’un changement technique portant sur les méthodes de calculer le prix.Le prix payé aux producteurs laitiers reste au même niveau, soit 43,09 l’hectolitre pour le lait de classe LA.La dif- Les producteurs ne sont pas d’accord avec la nouvelle méthode de détermination des prix férence de prix aux laiteries provient de la décision de tenir compte de l’utilisation faite des différents ingrédients contenus dans le lait.Le prix variera par exemple selon la quantité de lait qui ira à la fabrication de beurre, plutôt qu’à la consommation en lait nature.En d’autres mots, le prix sera établi à partir de la dernière utilisation de cette matière première qu’est le lait Ce sont des changements qui ont été faits en vue d’harmoniser les systèmes québécois et canadien, ce qui était rendu nécessaire depuis la décision de l’industrie de ne faire qu’un seul «pool» de lait et quotas.Il s’agit d’un projet qui est appliqué progressivement On attend par ailleurs de la Régie québécoise une décision prochainement sur la convention de mise en marché du lait de transformation, une question qui fait l’objet de négociations ardues depuis deux ans et qui est vitale pour les usines puisqu’elle porte sur les approvisionnements et la qualité du lait.Le printemps dernier plusieurs usines se sont plaintes de devoir ralentir leur production, voire perdre certaines commandes et clients parce qu’elles n’avaient pas assez de lait pour fournir à la demande. L K I) K V 0 I IV .I.E M A II I) I 2 2 .1 I! I L L E T I !) !) 7 E C 0 N 0 MIE AUTOMOBILE Le moteur à injection directe ouvre une ère nouvelle Des solutions sont en vue pour rendre ce type de moteur moins polluant La mise au point d’un élément clé d’un moteur Diesel va permettre d’améliorer sérieusement les moteurs à essence d’une nouvelle génération.L’injection directe, ainsi nommée parce que le carburant est vaporisé directement dans les cylindres, va permettre à ces propulseurs de fonctionner selon un mélange air-essence très «maigre», contrairement aux moteurs actuels où le mélange carburé est effectué dans la tubulure d’admission avant de pénétrer dans les cylindres.Durant les six derniers mois, plusieurs constructeurs européens ont accéléré leurs efforts pour parvenir à adapter le principe de l’injection directe à haute pression à des moteurs à essence à quatre temps.Siemens Automotive et Robert Bosch espèrent avoir un moteur de masse prêt à être produit aux alentours de l’an 2000, même si certains experts européens demeurent sceptiques à propos de cette nouvelle technologie.Les Japonais sont tout aussi actifs, tandis que les Américains considèrent que ce type de moteur laisse échapper des gaz polluants que la technologie actuelle des convertisseurs catalytiques ne peut contrôler et que le faible prix des carburants, de ce côté-ci de l’Atlantique, n’impose pas d’engager de lourdes dépenses pour développer cette nouvelle technologie.Cela va surtout à l’encontre du programme de développement conjoint entre les trois grands constructeurs et le gouvernement des Etats-Unis, visant à mettre au point d’ici à 2005 une voiture de taille moyenne capable de ne dépenser que trois litres aux 100 km.Toutefois cet objectif est basé sur l’usage d’un moteur Diesel dont le rendement est supérieur au moteur à essence, à cause de la densité énergétique supérieure de ce type de carburant.Le feu aux poudres Ce sont les réalisations de Mitsubishi qui ont mis, si l’on peut dire, le feu aux poudres, lors de l’intro-Daniel duction en août 1996 de Héraud son moteur 1,8 1 sur le # marché japonais.Mitsubi- shi affirme que son moteur à essence offre une économie d’emploi de 35 % supérieure à celle d’un moteur équivalent conventionnel, tout en offrant une puissance améliorée de 10 % et un taux d’émission d’oxyde de carbone inférieur de 35 %.Ce type de moteur s’est révélé très populaire sur le marché japonais depuis qu’il est disponible sur la Galant où il compte aujourd’hui pour 66 % de la production de ce modèle.Mitsubishi a annoncé qu’il allait aussi en équiper sa Carisma européenne, lors de la prochaine rentrée, et que ce type de moteur allait constituer la pierre angulaire de la straté- gie de motorisation de tous ses modèles à venir.Certaines rumeurs font même état du développement d'un moteur V6 basé sur cette forme d’injection.Toutefois Mitsubishi n’est pas le seul à s’être penché sur ce type de moteur.Toyota en a fabriqué un nombre limité qu’il met à l’épreuve sur quelques modèles, tandis que les fournisseurs Robert Bosch et Siemens Automotive clament que leurs systèmes respectifs sont prêts à être installés en série et que l’Australien Orbital Engine Corp.annonce qu’il a déjà adapté ce principe à un moteur marin à deux temps et qu’il est prêt à le faire sur un moteur d’automobile à quatre temps.Le pour et le contre Ceux qui s’opposent à ce développement font valoir que ce nouveau type de moteur relâche dans l’atmosphère une quantité importante d’oxyde d’azote qui est le composant le plus important du brouillard polluant.Cela s’explique par le fait que le moteur fonctionne selon un mélange tellement maigre que les gaz d’échappement contiennent un taux important d’oxygène qui empêche un convertisseur catalytique à trois voies d’annihiler l’oxyde d’azote.L’énorme intérêt que cette technologie suscite en ce moment vient du fait qu’il est plus facile de contrôler cette émission sur un moteur à essence qu’un Diesel, en enrichissant temporairement le mélange carburé, ce qui pénalise toutefois l’économie de carburant comme la puissance développée.Les fabricants de convertisseurs catalytiques, qui flairent dans ce problème une source de revenus importants, s’affairent eux aussi à trouver une solution qui permettrait de lancer la fabrication à grande échelle de ces moteurs à injection directe en Amérique du Nord., Autre solution potentielle: on pourrait capter l’oxyde d’azote pendant le cycle de fonctionnement pauvre pour l’éliminer quand le moteur fonctionne sur un mélange plus riche.On sait que le mélange optimal, visant à brûler tout le carburant, se fait selon le rapport 15/1.Sur le moteur Mitsubishi, il atteint actuellement 40/1 grâce à la combinaison de deux techniques.¦ L’entrée d’air est directement située au dessus des cylindres, ce qui l’oblige à entrer dans les cylindres en tourbillonnant.¦ La forme particulière de la tête des pistons favorise la vaporisation quasi totale du carburant et permet de concentrer le mélange carburé autour de la bougie pour maximiser la détonation.Ainsi le ratio du mélange, qui est de 13/1 au début de l’injection, passe grâce à cette technique à 30/1 au moment de l’allumage de la bougie.L’avance de Mitsubishi dans cette technologie lui a donné la brillante idée de mettre au point un injecteur comprenant une valve qui fractionne le carburant en fines particules qui favorise la combustion totale de ce dernier.Les ventes au détail ont continué de progresser en mai PRESSE CANADIENNE Ottawa — L’achat de biens dispendieux tels que des automobiles et des meubles a largement contribué à la hausse de 0,5 % des ventes au détail au cours du mois de mai, selon le dernier relevé de Statistique Canada.Les ventes du mois de mai se sont établies à 19,3 milliards, en hausse de 7,6 % par rapport à la période correspondante de l’année dernière.La consommation intérieure canadienne poursuit donc sa progression observée depuis l’automne 1996, même s’il y a eu un certain essoufflement par rapport au mois d’avril où l’augmentation avait été de 1,2 %.Au Québec, les données de Statistique Canada indiquent toutefois un recul de 1,6 % des ventes au détail en mai, qui se sont établies à 4,6 milliards.Par rapport au mois de mai 1996, il y a tout de même progression de 8,6 % au Québec, supérieure à celles enregistrées dans toutes les autres provinces canadiennes à l’exception de l’Alberta (un gain exceptionnel 13,1 %).Par comparaison, la croissance des ventes au détail au cours des 12 derniers mois a été de 6,5 % en Ontario, de 7,4 % en Colombie-Britannique et de 2,1 % au Nouveau-Brunswick, cette dernière se classant au dernier rang.Pour l’ensemble du pays, les ventes des concessionnaires de véhicules automobiles et récréatifs ont donné le ton avec une progression de 2,2 %, alors que les magasins de meubles ont enregistré une hausse de 2,1 %.«Bon nombre de consommateurs semblent avoir une voiture neuve stationnée devant une maison nouvellement meublée», écrit Statistique Canada, qui ajoute que le maintien des faibles taux d’in- térêt facilite le financement de biens dispendieux.La hausse des ventes des magasins de meubles s’explique aussi par le solide rendement du marché de l’habitation, alors que les mises en chantier se sont accrues de 5 % en mai.Les grands magasins ont vu leurs ventes progresser de 1,2 % en mai, poursuivant ainsi leur progression enregistrée au cours des 12 derniers mois et qui s’établit à 11,2 %.L’accroissement de la part de marché des grands magasins s’est toutefois fait aux dépens des magasins spécialisés, tels que les magasins de vêtements (baisse de 1,1 % en mai).Ventes au détail (désaisonnalisée) Milliards de dollars MJJ ASOND|j FMA M 1996 1997 mai '96 avril '97 mai '97 ($.17,81 [$19,1 | ($19,3 | Source' Statistique Canada Transports Québec Québec APPEL D OFFRES :u icalion par voie de soumissions publiques OOSSIER No 9-97-00678-8 Terrain vacant d'une superficie de 23 899 p.c., portant le numéro de lot P.716, P.717, P 725 et Als du cadastre officiel du quartier Saint-Laurent, situé dans la municipalité de Montréal, pour des fins de stationnement uniquement.Ces terrains sont situés à l'intersection des rues St-Alexandre, Viger, Bleury et St-Antoine.Durée de la location: 36 mois Valeur locative estimée: 2 000 S par mois, plus taxes Toute offre, pour être valide, doit être présentée sur le formulaire de soumission compris dans le dossier d'appel d'offres.On peut obtenir ce dossier, en indiquant son numéro, au coût de 15 S; ce montant, qui inclut les taxes et qui n'est pas remboursable, est payable en espèces ou encore par chèque ou par mandat-poste à l'ordre du Ministre des Finances.Pour se procurer le dossier, s'adresser à: Ministère des Transports du Québec, Direction de l'ile de Montréal, 800 Place Victoria, 13e étage, Montréal (Québec! H4Z 1J2 au numéro de téléphone: (514) 873-7781 poste 255, à l’attention de: madame Brigitte PêqueL L'ouverture des soumissions aura lieu au cours d'une assemblée publique tenue le 5 août 1997, à 14h00.à l'adresse indiquée précédemment.Le ministre des Transports se réserve le droit d'annuler le présent appel d'offres en tout temps avant l'adjudication et ne s’engage à accepter ni la plus haute, ni aucune des soumissions reçues.Le sous-ministre, Yvan Demers, ing.APPELS D'OFFRES Dans les appels d'offres où il en est fait mention, une garantie de soumission est exigée sous forme de cautionnement ou sous forme de chèque visé, de mandat, de traite, de lettre de garantie irrévocable ou d'obligations payables au porteur, au montant indiqué.Québec-Chaudière-Appalaches n> Estrie Dossier 512697 Dossier 76190400 Achat de portes et quincaillerie au 1200, route de l'Eglise, Ste-Foy (Québec).Clôture : 97-08-05 à 15 h à Ste-Foy.Montréal-Montérégie m Entretien ménager au 40, Don Bosco, Sherbrooke (Québec).Clôture : 97-08-05 à 15 h à Sherbrooke.Laval-Laurentides-Lanaudière 151 Dossier 77033500 Concours d’architecture pour le réaménagement et l'agrandissement au 535, rue Viger, Montréal Québec).Clôture : 97-08-13 à 15 h à Montréal.Bas-St-Laurent-Gaspésie a> Dossier 76738500 Déneigement au sol au 200, St-Marc/ 400-450, St-Louis, Joliette (Québec).Clôture : 97-08-19 à 15 h à Laval.Savuenay-Lac-St-Jean-Côte-Nord Dossier 77242500 Remplacement du réservoir à mazout au 256, rue Principale, New-Carlisle (Québec).Garantie de soumission : 3 000 î (cautionnement) ou 1 500 S (autres).Clôture : 97-08-19 à 15 h à Ste-Foy.Dossier 770080 Installation d'un système de commande et de contrôle de l'énergie au 237, rue Price Est, Chicoutimi (Québec).Clôture : 97-08-22 à 15 h à Jonquière.Vente des documents : CIEC 1-800-482-2432 et SIOS 1-800-361-4637.Les documents de soumission peuvent être consultés aux associations de la construction régionales (projets de construction) et aux adresses suivantes : hl Bureau des soumissions, 1200, route de l'Église, bur.3.01, Ste-Foy (Québec), (418) 643-5484.fi) Bureau des soumissions, 190, boul.Crémazie Est, 1er étage, Montréal (Québec), (514) 873-5485, poste 5622.(3) Direction régionale Bas-St-Laurent-Gaspésie, 50, Ire Rue Est, Rimouski (Québec), (418) 727-3750.Direction régionale Estrie, 200, rue Belvédère Nord, bur.4.02, Sherbrooke (Québec), (819) 820-3193.fi) Direction régionale Laval-Laurentides-Lanaudière, 2800, boul.St-Martin Ouest, bur.3.08, Laval (Québec), (514) 680-6100.fi) Direction régionale Saguenay-Lac-St-Jean-Côte-Nord, 3950, boul.Harvey, Jonquière (Québec), (418) 695-7927.I Vnst'inhk’ îles appels d'offres de la Société (services et construction) peuvent ôtie consultes vi.i les *»\ sternes election it] lies ( Il C et SIOS Société i in in o b i I i è r e il u Québec Téléphone: 985-3344 AVIS PUBLIES Télécopieur: 985-3340 PROVINCE DE QUEBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR SUPÉRIEURE.NO: 500-05-022876-963.BANQUE NATIONALE DU CANADA.SAISISSANT, -VS- KIZNER ERNEST.SAISIS.Le 05 août 1997 à 11h00 heures AU DOMICILE du saisi au 5451.DUROCHER.en la ville d'OUTREMONT district de Montréal, seront vendu par autorité de Justice, les biens et les effets du saisi en cetfe cause: Véhicule de marque Chevrolet Caprice 1993, imm.FZE4976, bleu-gris, N/S 1G1BN5373PW131732.Montréal, le 18 juillet 1997.MARTIN GRIMARD, H.J., DISTRICT DE MONTRÉAL.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIES, 875-9499.PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE TERREBONNE NO: 700-05-004791-970 COUR SUPÉRIEURE CHRISTIAN LEPAGE -et-YOLANDE PRÉF0NTAINE Requérants -c- KHODR TRUK, dont la dernière adresse connue était le 49, me Merritt, en la ville de DOLLARD-DES-ORMEAUX, province de Québec, H9B2T9 -et- BERNARD PEGUILLAN, dont la dernière adresse connue était le 49, Prince Philip, en la ville d’OUTREMONT, province de Québec, H2V 2E9 -et- GHISLAINE PEGUILLAN, dont la dernière adresse connue était au 49, Prince Philip, en la ville d’OUTEMONT, province de Québec, H2V2E9 -et- BRUCE FANNING, dont la dernière adresse connue était le 13270, De La Bretagne, en la ville de ST-JANVIER, province de Québec, J7J1J1 •et- LOUISE CHAMPAGNE, dont la dernière connue était le 13270, De La Bretagne, en la ville de ST-JANVIER, province de Québec, J7J L'OFFICIER DE LA PUBLICITÉ DES DROITS DE LA CIRCONSCRIPTION FONCIERE DE TERREBONNE Mis-en-cause AVIS LÉGAL AVIS est par les présentes donné à toutes les personnes ci-haut mentionnées.que les REQUÉRANTS, CHRISTIAN LEPAGE et YOLANDE PRÉFONTAINE, ont entamé des procédures judiciaires dans le présent dossier afin de taire radier l'inscription desdits baux contre l'immeuble identifié comme étant: Un appariement connu comme étant l'unité E-128, situé au 3901, Chemin Mont-Sauvage à Sainte-Adèle, province de Québec, JOR 1 LO.Une copie de la Requête en Radiation peut être obtenue en vous adressant au greffier de celte Cour au Palais de Justice de Saint-Jérôme, Avis public Ville de Montréal Service du greffe Règlement/ordonnances Avis est donné que le conseil municipal, à son assemblée du 12 mai 1997, a adopté le règlement suivant: 97-901 Règlement autorisant un emprunt de 8 395 621,44 S pour dépenses en capital.Ce règlement a été approuvé par le ministre des Affaires municipales le 16 juillet 1997, pour le solde du règlement d'emprunt, soit un montant de 1 636 454,72 S, relatif aux points 4.3, 4.6, 4.8, 12.1, 12.2 et 14.51 de l'annexe A de ce règlement.Avis est donné que le comité exécutif, à son assemblée du 16 juillet 1997, a édicté les ordonnances suivantes: 35 Ordonnance prohibant la circulation sur une partie de la rue Saint-Vincent Règlement sur la circulation et la sécurité publique (R.R.V.M., chapitre C-4, a.1181 245 Ordonnance relative à l'événement «Festival international Nuits d'Afrique» 246 Ordonnance relative à l'événement «Les soirées d'été québécolor» 247 Ordonnance relative à l'événement «Chardons et violons» 248 Ordonnance relative à l'événement «Fête champêtre» 249 Ordonnance relative è l'événement «Fête nationale du Pérou» 250 Ordonnance relative à l'événement «Semaine italienne» 251 Ordonnance relative è l'événement «Élection générale annuelle» 252 Ordonnance relative à l'événement «Dimanche au soleil» 253 Ordonnance relative à l'événement «Fête de la Colombie» 254 Ordonnance relative à l'événement «Célébration de la Fierté — Divers/Cité» Ordonnance relative à l’événement «Foire grecque» Ordonnance relative à l'événement «Tournoi do balle Bell» Ordonnance relative à l'événement «Fiesta Del Maïz» Ordonnance relative à 33' Finale des Jeux du Québec Règlement sur le bruit (R.R.V.M., chapitre B-3, a.20) Ordonnance relative à ! l'événement «Festival international Nuits d'Afrique» Ordonnance relative à l'événement «Chardons et violons» Ordonnance relative à l'événement «Montréal en Harmonie» Ordonnance relative à l'événement «Fête nationale du Pérou» Ordonnance relative à l'événement «Semaine italienne» Ordonnance relative à l'événement «Dimanche au soleil» Ordonnance relative à l'événement «Fête de la Colombie» Ordonnance relative à l'événement «Célébration de la Fierté — Divers/Cité» Ordonnance relative à l'événement «Foire grecque» Ordonnance relative à l'événement «Tournoi de balle Bell» Ordonnance relative à l'événement «Fiesta Del Maïz» Ordonnance relative à la 33' Finale des Jeux du Québec Règlement concernant la paix et l’ordre sur le domaine public (R.R.V.M., chapitre P-1, a.8) Ordonnance relative à la promotion de l'exposition «Astérix, l'exposition» Ordonnance relative à l'inscription du nom du commanditaire de murales pour la plaza Saint-Hubert» Règlement d’urbanisme (R.R.V.M., chapitre U-1, a.553) Montréal, le 22 juillet 1997 Le greffier, Léon Laberge district de Saint-Jérôme, 400, rue Lavioletle, Saint-Jérôme, province de Québec, J7Y2T6.Soyez avisé par les présentes que si vous ne produisez pas une comparution personnelle ou par avocat ou si vous ne vous présentez pas au Palais de Justicer de Saint-Jérôme à l'adresse ci-haul décrite à 9h00 heures, le 28 août 1997 pour taire valoir vos moyens de contestation de la Requête des Requérants, un jugement pourra être rendu affectant vos droits (le cas échéant) sur cel immeuble.VEUILLEZ AGIR EN CONSÉQUENCE ST-LÉONARD, ce 7e jour de juillet 1997 Charies Tibshirani Procureur des Requérants 6455, Boul.Jean-Talon est Bureau 801 St-Léonard (Québec) H1S 3E8 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-12-237171-974 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: Greffier-adjoint SENDY REIMERS Partie demanderesse c.MAX BERTRAND Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MAX BERTRAND de comparaître au greffe de celte cour situé au 10, rue St-Antoine Est, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention de MAX BERTRAND.Lieu: Montréal Date: 16 juillet 1997 MICHEL MARTIN, G.a.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL VILLE DE WESTMOUNT Avis de vente pour non»paiement de taxes AVIS PUBLIC est, par les présentes donné par la soussignée, greffier de la Ville de Westmount, qu'à sa séance générale tenue le 7 juillet 1997, le conseil a adopté une résolution ordonnant au greffier de la ville, conformément à la Loi sur les cités et villes, de vendre les immeubles ci-dessous décrits, situés dans ladite ville, à l'enchère publique, pour satisfaire au paiement des taxes municipales avec intérêts, plus les frais encourus ou qui pourront être encourus.Cette vente aura lieu le mardi 23 septembre 1997, à dix heures de l'avant-midi (10 h 00), à la Salle du Conseil de l'Hôtel de Ville, 4333, rue Sherbrooke Ouest, Westmount (Québec) H3Z 1E2.Toutefois, les immeubles seront exclus de la vente si les-dites taxes ainsi que les intérêts et les frais sont payés avant le moment prévu pour ladite vente.Le prix d'adjudication de ces immeubles sera payable Immédiatement, en argent comptant ou par chèque visé fait à l’ordre de la Ville de Westmount.Lesdits immeubles seront vendus avec et sujet à toutes les servitudes actives et passives, apparentes ou occultes, les affectant ou pouvant les affecter, et à toutes déclarations de copropriété pouvant les affecter.Lesdits Immeubles apparaissent aux plan et livre de renvoi officiels de la paroisse de Montréal et sont situés dans la Ville de Westmount (cadastre officiel de la paroisse de Montréal).9638-00-9111 -4-000-0000 636, avenue Roslyn Westmount (Québec) H3Y 2T9 9029 2071 QUÉBEC INC.218-P131* N- de matricule : Adresse de l'Immeuble : Propriétaire : Description : • Un emplacement ayant Iront sur l’avenue Roslyn en la Ville de Westmount connu et désigné comme étant la partie sud-est du lot numéro CENT TRENTE ET UN de la subdivision officielle du lot originaire numéro DEUX CENT DIX-HUIT (Ptie 218-131) aux plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de Montréal, division d'enregistrement de Montréal.De ligure régulière, bornée en Iront vers le nord-est par le lot 218-161 (Avenue Roslyn), vers le sud-est par le lot 218-130.vers le sud-ouest par le lot 218-84, vers le nord-ouest par la partie restante du lot 218-131: mesurant quarante-sept pieds (47’) de largeur par cent onze pieds (t 11 ') de profondeur; contenant cinq mille deux cent dlx-sept pieds carrés (5,217 pi.ca.) en superficie, mesures anglaises et plus ou moins.Avec toutes les bâtisses dessus construites et notamment celle portant le numéro civique 636 de ladite avenue Roslyn en la Ville de Westmount.N- de matricule : 9737-13-2773-1-001-0002 Adresse de l'Immeuble : 200.avenue Lansdowne, *102 Westmount (Québec) H3Z 3E1 Propriétaires : Chan Hing Thomas CHIK Lai Wah Rena LEUNG Description : 5616-102; 561B-B16; 5616-1; 5616-2* *a) Lot number One Hundred and Two of original lot FIVE THOUSAND SIX HUNDRED AND SIXTEEN (5616-102) on the Official Plan and Book ot Reference of the Parish of Montreal (and corresponding to Apartment number 102 of the building bearing civic number 200 Lansdowne Avenue In the City ol Westmount;) b) Lot number B Sixteen ol original lot FIVE THOUSAND SIX HUNDRED AND SIXTEEN (5616-B16) on the Official Plan and Book ol Relerence ol the Parish ol Montreal; c) The Vendor's undivided Interest insolar as concerns the property described in Paragraphs a) and b) hereof In and to lots 5616-1 and 2 on the said Official Plan and Book ot Relerence.the whole as established in the Declaration ot Co-Ownership registered at Montreal under number 4050713.Donné è Westmount (Québec), le 18 juillet 1997.At Marie-France Paquet Grottier do la Ville N0: 500-12-237172-972 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: Greffier-ad|0int MONIQUE ESTY Partie demanderesse c.SERGE JACQUES Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à SERGE JACQUES de comparaître au greffe de cetfe cour situé au 10, rue St-Antoine Est, Montréal salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe a l’intention de SERGE JACQUES.Lieu: Montréal Date: 16 juillet 1997 MICHEL MARTIN, G.a AVIS DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie GESTION LÉPINAMA INC,, (1142296384) ayant son siège social au 3420 boul.St-Joseph est, Montréal, Québec, H1X 1W6, demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre et à cet effet dépose au registre des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales l'avis requis par les dispositions et l'article 37 de la Loi sur la publicité légale des entreprises individuelles, des sociétés et des personnes morales.Laval, le 18 juillet 1997 RAYMOND, CHABOT INC.LOI SUR LA FAILLITE ET L'INSOLVABILITÉ Dans l'affaire de la faillite de : MARCO GARDNER, 1175 St-Amand.app.I, St-Hyacinthe, Québec J2S 3N6 et faisant affaires sous la raison sociale de : « Chassis-Pro» au 520 Bazinet, St-Hyacinthc, Québec J2T 2K8.Avis est par les présentes donnéqueMarcoGardner ayant déposé une cession le 16' jour de juillet 1997, cl que la première assemblée des créanciers sera tenue le 5' jour d'août 1997 à lOh 00 au bureau du syndic, 1050, boul.Casavant Ouest, bureau 2001.dans la ville de St-Hyacinthc, dans la province de Québec.ST-HYACINTHF-, ce 17e jour de juillet 1997.Raymond, Chabot Inc.syndic Ixiuis laingcvin, CA.Responsable de l'actif 1050, boul.Casavant Ouest Bureau 200! St-Hyacinthe (Québec) J2S 8119 Tél.: (514) 774-4300 (MÜ) 467-6092 Votre geste fait toute la différence Faites un don à LA FONDATION DE L'HÔPITAl DE MONTRÉAL POUR ENFANTS Tel.: (514) 934-4846 Téléc.: (514) 939-3551 V L E I) E V DIR.I.E M A RDI 2 2 .1 II I I.I, E T I !» !» 7 li 5 -?le Devoir ?-— LES SPORTS BASEBALL LIGUE NATIONALE Hier Pittsburgh 3 Philadelphie 2 Atlanta 5 Los Angeles 4 (10 m) San Diego 10 Floride 2 N.Y.Mets 5 Cincinnati 3 Colorado à Montréal San Francisco à St.Louis Aujourd'hui Atlanta à Chicago, 14h20.Colorado à Montréal, 19h35.Floride à Cincinnati, 19h35.Houston à St.Louis, 20h05.N.Y.Mets à Los Angeles, 22h05.Pittsburgh à San Diego, 22h05.Philadelphie à San Francisco, 22h05.Demain Atlanta à Chicago, 14h20.Philadelphie à San Francisco, 15h35.Floride à Cincinnati, 19h35.Houston à St.Louis, 20h05.N.Y.Mets à Los Angeles, 22h35.Pittsburgh à San Diego, 22h35.Section Est G P Moy.Dit) Atlanta 62 36 ,633 — Floride 56 40 .583 5 New York 55 42 .567 61/2 Montréal 51 45 .531 10 Philadelphie 29 66 .305 31 1/2 Section Centrale Houston 51 48 .515 — Pittsburgh 48 49 .495 2 St.Louis 47 50 .485 3 Cincinnati 42 54 .438 71/2 Chicago 41 57 .418 91/2 Section Ouest San Francisco 55 43 .561 — Los Angeles 52 46 .531 3 San Diego 46 52 .469 9 Colorado 45 54 .455 101/2 LES MENEURS MJ AB P CS Moy LWalker Col 95 357 90 141 .395 Gwynn SD 93 379 64 147 .388 Piazza LA 94 337 57 120 .356 Lotton Atl 68 288 51 99 .344 Blauser Atl 94 318 61 108 .340 Joyner SD 78 271 39 92 .339 MaGrace ChC 88 316 50 104 .329 Lankford StL 77 285 58 93 .326 Alfonzo NYM 86 295 44 95 .322 Galarraga Col 95 373 72 119 .319 Points produits: Galarraga, Col, 93; Bagwell, Hou, 88; Gwynn, SanD, 84; LWalker, Col, 83; ChJones, Atl, 76; Kent, SanF, 73; Lankford, St.L, 71; Sosa, Chi, 71.Circuits: LWalker, Col, 29; Bagwell, Hou, 26; Castilla, ; Col, 25; Bonds, SanF, 24; Galarraga, Col, 24; Karros, L A., 22; Lankford, St.L, 22; Hundley, N.Y, 22.Lanceurs (11 décisions): Neagle.Atl.13-2.867, • 3.31; Kile, Hou, 13-3, .812,1.99; GMaddux, Atl, 13- 3, .812, 2.45; Juden, Mon, 11-3, .786, 3.89; Estes, San F, 2-4, .750, 2.89; JHamilton, SanD, 8-3, .727, 4.24; Gardner, SanF.10-4, .714,3.53.Retraits: Schilling.Phil, 176; PJMartinez, Mon, 172; AlBenes, St.L, 153; Nomo, L.A., 145; KJBrown, Flo, 133; Kile, Hou.128; Smoltz, Atl, 125.LIGUE AMÉRICAINE Tour de France Pantani grimpe vers le podium Le cycliste italien enlève une autre étape en montagne JEAN MONTOIS AGENCE FRANCE-PRESSE Morzine, France — En quelques heures, Marco Pantani est redevenu irrésistible.Le grimpeur italien a fait mieux que le Français Richard Virenque et l’Allemand Jan Ullrich, hier, dans la 15' étape d’un Tour de France au succès populaire énorme.Des centaines et des centaines de visages d’enfants et d’adultes bariolés de pois rouges, des pancartes affichant «Allez Virenque» ou «Bravo Richard»'.Le Tour vibre à l’unisson de son coureur le plus populaire, qui porte le maillot à pois du meilleur grimpeur.Le public s’est pris de passion pour le challenger, l’attaquant-né qui a tout fait pour s’emparer du maillot jaune jusqu’à la sortie des Alpes où Jan UUri-ch, sûr de sa force, voit désormais se profiler Paris.Bien sûr, Virenque a payé en partie, hier, sa débauche d’efforts de l’étape de Courchevel.Bien sûr, le Provençal n’est jamais parvenu à distancer le champion d’Allemagne sur la route de Morzine.Son accélération dans Joux-Plane à la poursuite de Pantani laissa Ullrich de marbre.Mais elle condamna tous les autres membres du groupe, principalement Bjarne Riis décidément un peu «juste» cette année dans les grands cols.Dans la plongée vers Morzine, Ullrich, moins à, l’aise dans l’exercice, fut décroché de quelques mètres.À l’entrée de la station, il revint dans la roue de son adversaire et se releva, en grand seigneur, sans disputer le sprint.pour la deuxième place.Car, s’ils avaient distancé d’aussi bons grimpeurs que l’Italien Francesco Casagrande ou l’Espagnol Fernando Escartin, ainsi que l’excellent suisse Beat Zberg (un vrai talent un peu sous-estimé) et le prometteur américain Bobby Julich (un rayon d’espoir pour l’équipe de Guimard), ils n’avaient pu revenir sur l’inarrêtable Pantani, le moral à la hausse après une étape de souffrance.Prêt à abandonner au soir de Courchevel, où il fut soigné par le médecin-chef du Tour (le Dr Gérard Porte) pour une laryngite, le Romagnol n’a poursuivi sa route qu’à la demande pressante de Giuseppe Martinelli, son directeur sportif.«Tu ne peux pas rentrer à la maison sans avoir tout tenté, lui a dit Martinelli.C’est une question de ténacité, d’orgueil.Tu dois t’accrocher pour rentrer à Paris.» Un bon conseil assurément, de la part d’un homme qui connaît son leader, son moral fragile, rendu vulnérable par l’avalanche de malheurs qui s’est abattue sur lui depuis le début de sa carrière.S’il passe une mauvaise nuit, Pantani remonte sur le vélo le matin et se présente sur la ligne de départ de Courchevel, au pied du tremplin olympique illuminé par le soleil.«Au fil des heures, je me suis amélioré», racontera-t-il ensuite.Laurent Jalabert se lance dans une échappée solitaire de 80 km sans espoir qui prouve néanmoins sa volonté d’être digne de son rang de n° 1 mondial.Pantani, à l’abri dans le peloton, attend son heure.11 laisse d’abord agir les «Festina» de Virenque qui ont haussé l’allure.Il se montre tout aussi patient quand l’Italien Andrea Peron et l’Américain Kevin Livingston, sous les couleurs d’équipes françaises, prennent une courte avance avant le redoutable Joux-Plane.Dans l’ascension qui mène à l’altitude de 1700 m, l’Italien choisit de démarrer quand failure dictée par un équipier d’Ullrich (Bolts) baisse d’un ton sur les pentes les plus raides.L’attaque, fulgurante, est imparable.Ses adversaires ont beau connaître les habitudes de l’«Elefantino» qui ôte chaque fois à l’instant crucial ses lunettes et sa casquette, aucun ne peut suivre le fantastique grimpeur.«Cela me dérange d’avoir quelque chose de superflu sur moi, explique Pantani, un tantinet rigolard.D’ailleurs, je ne crois pas que cela ait la moindre importance.C’est même plutôt amusant.Je me suis rendu compte que les autres font semblant de ne pas voir.» En 6,5 km de montée, Pantani creuse des écarts dignes de sa performance de l’Alpe d’Huez, deux jours plus tôt, quand il a enlevé sa troisième victoire d’étape dans le Tour.Au sommet, Virenque et Ullrich sont pointés à 55 s, Escartin et Riis à près d’une minute et demie, le groupe comprenant l’Espagnol Abraham Okjno à près de trois minutes et demie.Effarant A l’arrivée, sous les yeux du sélectionneur italien Alfredo Martini, qui le tient en haute estime, Pantani reprend la troisième place du classement général à Riis, les deux hommes étant désormais séparés par 1 min 42 s.Mais l’Italien se garde de parler de podium.Il reste encore un contre-la-montre de 63 km dans la plaine de la Brie pour modifier la hiérarchie de la montagne.«Avec mon gabarit, souligne l'Italien, je n'ai pas grand espoir.» La légèreté (56 kg) est parfois un handicap.Mais, dans les cols, quel avantage ! m-mrr Marco Pantani PETER DEJONG ASSOCIATED PRESS Le retour près son très grave accident du 18 octobre 1995, Marco Pantani (1,72 m, 56 kg) a repris la compétition pour quelques jours en août dernier.Cette année, il a été de nouveau arrêté par une chute dans le Giro, fin mai, avant de reprendre place dans le peloton à la mi-juin au Tour de Suisse.Marco Pantani, né le 13 janvier 1970 à Cesena, Italie, réside à Cesenatico (Romagne).Voici un résumé de ses performances victorieuses en carrière.¦ Amateur: Giro 1992 Y?en 1990, 2 en 1991).¦ Professionnel à partir d’août 1992.Équipes: Carrera (1992 à 1996), Mer-catone Uno (1997).¦ Principaux résultats: Quatre étapes du Tour de France; deux étapes du Giro 1994 (Merano, Aprica); une étape du Tour de Suisse 1995; 2 du Giro 1994; 3' du Championnat du monde 1995.¦ Tour de France: 2 en 1994; 12 en 1995; vainqueur de quatre étapes (L’Alpe d’Huez et Guzet-Neige en 1995 èt L’Alpe d’Huez et Morzine en 1997); deux fois vainqueur du classement du meilleur jeune (1994 et 1995).Agence France-Presse Hier Chicago à Detroit Boston à Cleveland N.Y.Yankees à Milwaukee Baltimore au Texas Aujourd'hui Oakland à Boston, 19h05.Chicago à Detroit, 19h05.Seattle à Cleveland, 19h05.Anaheim à N.Y.Yankees, 19h35.Milwaukee à Toronto, 19h35.Kansas City au Minnesota, 20h05.Baltimore au Texas, 20h35.Demain Chicago à Detroit, 13h05.Anaheim a N.Y.Yankees, 13h05.Seattle à Cleveland, 19h05.Oakland à Boston, 19h05.Milwaukee à Toronto, 19h35.Kansas City au Minnesota, 20h05.Baltimore au Texas, 20h35.Section Est G P Moy.DIM Baltimore 58 37 .611 — New York 55 41 .573 31/2 Toronto 45 49 .479 121/2 Detroit 45 51 .469 131/2 Boston 44 53 .454 15 Section Centrale Cleveland 51 40 .560 — Chicago 49 47 .510 4 1/2 Milwaukee 45 48 .484 7 Minnesota 44 52 .458 9 1/2 gansas City 38 55 .409 14 Section Ouest Seattle 55 43 .561 — Anaheim 54 43 .557 1/2 Texas 47 49 .490 7 Oakland 40 60 .400 16 FOOTBALL Vendredi Calgary 22 Saskatchewan 13 Samedi C.-B.21 Winnipeg 17 Jeudi Edmonton à Montréal, 19h30 Toronto en C.-B., 22h30.Vendredi, 25 juillet Hamilton à Winnipeg, 20h30.Samedi, 26 juillet Calgary en Saskatchewan, 15h30.Section Est M| G P N pp Pc Pts Toronto 4 3 1 0 108 85 6 Montréal 4 3 1 0 88 101 6 Winnipeg 4 1 3 0 97 104 2 Hamilton 4 0 4 0 70 107 0 Section Ouest Edmonton 4 3 1 0 110 81 6 f.-B.4 3 1 0 102 88 6 Saskatch.4 2 2 0 82 92 4 Calgary 4 1 3 0 88 87 2 SOCCER Vendredi, 25 juillet Rochester à Toronto Long Island à Montréal Caroline à Worcester Hersliey à Jacksonville Milwaukee à El Paso Minnesota en Californie Orlando à Nashville Association de l'Est Section Atlantique M| G P GF Bp Bc Pts Hershey 21 15 5 1 41 20 46 Caroline 19 10 8 1 37 21 31 Richmond 20 10 10 0 25 23 30 Raleigh 21 6 12 3 24 35 21 Charleston 17 6 9 2 25 32 20 Jackson.20 3 17 0 18 51 9 Section Nord-Est Montréal 18 13 4 1 38 10 40 Rochester 18 10 8 0 37 35 30 Toronto 18 9 8 1 27 24 28 Long Island 18 6 9 3 25 23 21 Connect.17 4 9 4 15 24 16 Worcester 19 4 15 0 16 40 12 Avec les Rockies Walker pourchasse un vieux record PRESSE CANADIENNE Larry Walker, un ancien des Expos, tente de devenir le premier frappeur depuis Ted Williams à frapper pour .400 en une saison.Williams avait frappé pour .406 en 1941 — la même année où Joe Dimaggio avait frappé en lieu sûr dans 56 matchs de suite.«Je pense qu'il peut le faire, a dit son coéquipier Andres Galarraga, un autre ancien Expos.Ce n’est pas facile de conserver une moyenne de .400 mais il est capable d’y parvenir.» «Il connaît une année formidable.Contrairement à l’an passé, il est en santé et c’est un gars fort», a-t-il ajouté.Selon Galarraga, qui l’a vu grandir dans l’organisation des Expos, Walker a des qualités qui militent en sa faveur pour frapper pour .400.«Il sait comment déposer des amortis et c’est aussi un frappeur qui fait contact.De plus, il sait aussi comment composer avec toute la pression des médias depuis quelques temps.Il est sollicité de toutes parts.» Après avoir précisé que Walker est un joueur complet, Galarraga a reconnu que son coéquipier a aussi plus de maturité qu’à ses premières années avec les Expos.Il n’est d’ailleurs pas le seul ancien joueur des Expos à s’imposer avec une autre équipe.«On pourrait former une équipe d'étoiles avec les anciens Expos», a lancé Galarraga, qui a évolué à Montréal pendant plus de six saisons, soit de 1985 à 1991.Le premier circuit de Galarraga, un coup de canon loin par-dessus la clôture du champ centre, avait été réussi contre Kurt Kepshire à St.Louis, en 1985.Depuis, il a remporté le championnat des frappeurs en 1993 avec les Rockies en conservant une moyenne de .370 et, la saison dernière, il a dominé la Ligue nationale pour le nombre de circuits, 47, et de points produits, 150.En 1995, il avait aussi dominé pour le nombre de retraits au bâton (146).Un chat mort Galarraga a été échangé par les Expos aux Cards de StLouis en retour de Ken Hill en novembre 1991.«J’avais entendu dire que c’était.un chat mort, a dit Felipe Alou en faisant référence à son surnom de “gros chat", un sobriquet qui lui avait été donné par le vétéran Bob Bailey à ses débuts avec les Expos.Un chat a neuf vies et toutes ses vies avaient été épuisées.» Walker et Galarraga, a poursuivi le gérant des Expos, font partie de la longue liste des jeunes joueurs de talent qui ont fait leurs classes avec les Expos.Au revoir iadrtWvufcf.o ® SrLïs RUSTY KENNEDY ASSOCIATED PRESS APRES 17 ANNEES passées dans l’uniforme des Phillies, le voltigeur Darren Daulton a fait ses adieux à la foule du Veterans Stadium de Philadelphie, hier, en compagnie de son épouse Nicole.Daulton a été échangé aux Marlins en retour d’un autre voltigeur, Billy McMillon.Daulton souhaitait être échangé depuis le début de la saison.Les Sabres embauchent Ruff L’ancien capitaine revient à Buffalo à titre d’entraîneur en chef Buffalo (PC,AP) — LindyRuff,l’ancien capitaine des Sabres de Buffalo, est le nouvel entraîneur en chef de l’équipe.Il succède à Ted Nolan, l’entraîneur de l’année dans la Ligue nationale de hockey, qui a refusé une prolongation de contrat d’un an.Ruff, entraîneur-adjoint avec les Panthers de la Floride depuis la saison 1993-94, a accepté un contrat de plusieurs années.Le directeur général Darcy Regier a souligné qu’il connaît Ruff depuis 20 ans, une complicité qu’il n’avait pas avec Nolan.«La complicité entre le directeur général et l’entraîneur est absolument essentielle, a dit Regier.Si ces relations ne sont pas solides et qu’on n'a pas les mêmes objectifs, ça ne peut pas fonctionner.» Malgré la tempête de protestations que le départ de Nolan a causé, le président des Sabres Larry Quinn a mentionné qu’il pensait que la nomination de Ruff serait acceptée.L’entraîneur de 37 ans a précisé que son style, comme joueur et entraîneur, cadre bien avec la ville.«J’ai adoré jouer à Buffalo, a dit Ruff qui a évolué pendant 10 saisons avec les Sabres après avoir été sélectionné en deuxième ronde au repêchage de 1979.Les partisans m’ont toujours apprécié et j’ai eu le sentiment que je reflétais bien les valeurs de la ville qui sont le dur travail et la Persévérance.[.] Comme entraîneur-chef je continuerai à m’en tenir à ces valeurs et je chercherai le même effort de la part de mes joueurs.» Ruff avait été échangé aux Rangers de New York en 1989 pour un choix de cinquième ronde au repê- BILL SIKES ASSOCIATED PRESS Lindy Ruff, le nouvel entraîneur des Sabres.chage.Il a joué deux autres saisons avec les Rangers avant de prendre sa retraite et de devenir entraîneur.Les Sabres ont compilé un dossier de 40-30-12 la saison dernière, la deuxième de Nolan, avant de subir l’élimination face aux Flyers de Philadelphie en deuxième ronde des séries.L’ex-entraîneur en chef des Sabres, Ted Nolan se permet de rigoler même s’il se retrouve présentement sans emploi.Nolan s’occupe présentement des destinées des Soo Selects, une formation pee-wee qui participera cette semaine à un tournoi au Minnesota.Nolan s’amuse présentement à diriger une équipe qui compte dans ses rangs son fils aîné.Brandon.Nolan, qui est d’origine ojibway, envisage cependant l’avenir avec optimisme.«Il se peut que je travaille comme commentateur à la télévision, a-t-il dit.Mais je vais surveiller chaque équipe de près.» «Big Ben» veut simplement «bosser» Brampton (PC) — La suspension qui empêche le sprinter canadien Ben Johnson de compétitionner devrait être levée parce quelle prive l’athlète de gagner honorablement sa vie.C’est du moins l’opinion présentée par la défense, hier, en cour de l’Ontario.Johnson a été banni à vie après avoir testé positif à deux reprises pour usage de stéroides anabolisants.La plus célèbre saga impliquant Johnson a marqué au fer rouge les Jeux olympiques de Séoul en 1988.«Je crois qu’une suspension à vie est quelque peu exagérée, a déclaré un des avocats de Johnson, Axy Leighl.En bout de ligne, ça veut tout simplement dire qu’il ne peut plus gagner sa vie en exploitant les talents qu’il possède.» Le procès en cours vise à forcer la Fédération internationale d’athlétisme ainsi qu’Athlétisme-Canada à réinstituer Johnson, qui est aujourd’hui âgé de 36 ans.Selon l’avocat d’Athlétisme-Canada Paul Kane, la plupart des revenus de Johnson étaient imputables à des commandites et non pas le résultat des compétitions en tant que telles.Selon l’avocat, Athlétisme-Canada n’a rien fait pour empêcher Johnson de trouver des nouvelles commandites.Johnson a été privé d’une médaille d’or et d’un record du monde au 100 mètres en 1988 et il a encore testé positif à son retour à la compétition en 1993.La cour devrait rendre une décision d’ici vendredi.EN BREF Sanders signe pour 34 millions (AP) — Le demi offensif des Lions de Detroit Barry Sanders s’est rapporté hier au camp d’entraînement après avoir signé un contrat de cinq ans, plus une année d’option, évalué à 34,5 millions US, ce qui en fait le joueur le mieux payé de tous les temps dans la National football league (NFL).Sanders, qui avait encore une année à écouler à son contrat, avait refusé de se joindre à l’équipe avant d’obtenir une nouvelle entente.«Je me sens rouillé», a dit hier le multi-millionnairç de 29 ans après quelques exercices • sur le terrain.Selon le Detroit News et.le Detroit Free Press, Sanders toucherai un peu plus de 5,7 millions par saison, j Le boni à la signature se chiffrerait par; ailleurs à 11 millions.Sanders a domi- i né la NFL l’an dernier pour les gains ! au sol avec un total de 1550 verges, j 1 I • j Ferrari douteuse • Kerpen, Allemagne (AFP) — Le pilo- ; te allemand de Formule 1 Michael 1 Schumacher, leader du championnat du monde, a indiqué hier que le moteur de sa Ferrari avait des problèmes de fiabilité en vue du Grand Prix d’Allemagne à Hockenheim (sud-ouest) 1 ce week-end, alors que son frère Rak < ph a annoncé rester chez Jordan l’an j prochain.A l’occasion de l’ouverture ; de son nouveau circuit de kart, à Ker- j pen (ouest), le double champion du < monde de Fl, âgé de 28 ans, a tenu une conférence de presse commune avec son jeune frère, Ralph, 22 ans.i «Schumi I» a indiqué que le moteur de sa Ferrari avait connu des problèmes de fiabilité lors des essais à Monza et qu’il allait ove (paroles) devance Strawberry fields forever/Penny lane (Beatles), Like a Rolling stone (Bob Dylan), Be my baby (The Ronettes) et / heard it through the grapevine (Marvin Gaye).Iœ jury comprenait des personnalités comme Ray Davies (Kinks), Paul McCartney, Rod Stewart, Tina Turner, les producteurs Trevor Horn, Shadow Morton, Shel Talmy, Tony Visconti, Don Was.?CULTURE* B 7 La chaîne CNN est en perte de vitesse Son audience est à son niveau le plus bas depuis sa création en 1980 Washington (AFP) — Confrontée à une concurrence exacerbée, CNN (Cable News Network) subit une érosion de son audience aux Etats-Unis, victime d’une actualité sans grands soubresauts et d’un désintérêt croissant des téléspectateurs américains pour l’information internationale.La chaîne fondée par Ted Turner doit désormais compter avec deux nouvelles rivales: la chaîne MSNBC, née en juillet 1996 de l’alliance entre le réseau NBC et le géant de l’informatique Microsoft, et Fox News, lancée en octobre 1996 par le magnat de la presse australien (naturalisé américain) Rupert Murdoch.Si elle continue de dominer le marché de l’information en continu, CNN a vu depuis plusieurs mois son audience chuter pour atteindre son plus bas niveau depuis son lancement en 1980.Selon l’institut Nielsen Media Research, le nombre moyen de foyers qui regarde quotidiennement CNN est ainsi tombé de 572 000 en 1995 à 327 000 en 1996 et à 320 000 au premier semestre 1997 (soit 0,4 % de parts de marché, sur 71,2 millions d’abonnés).Les taux d’audience des tranches de début de soirée ont baissé, eux, de 33 % l’an dernier.«U déclin de l'audience est comparable à ce qu’ont connu il y a quelques années les grands réseaux ABC, CBS et NBC», estime Torn Wolzien, analyste média à Sanford C.Bernstein et Company, à New York.Les raisons?«Il y a de plus en plus de télévisions, donc davantage de choix sur le câble, la concurrence des chaînes locales d’informations et pas de gros événements d’actualité en ce moment», avance-t-il.En 1995, la retransmission en di- rect du procès d’O.J.Simpson avait aussi contribué à gonfler l’audience de la chaîne d’Atlanta, qui a bâti sa réputation sur la couverture en direct d’événements de portée historique, type massacre de Tiananmen ou guerre du Golfe.«O.J.Simpson n’est plus dans le box des accusés», reconnaît un porte-parole de la chaîne, Steve Haworth.«Mais les raisons, ajoute-t-il, sont plus vastes: une concurrence accrue et un manque d’intérêt des téléspectateurs pour l’information nationale et internationale.» Face à la concurrence, la suprématie de CNN demeure encore largement intacte, ses deux jeunes rivales faisant encore pâle figure.L’audience de MSNBC reste à des niveaux ridicules: 0,1 % de parts de marché au premier semestre 1997, soit 26 000 foyers.Quant à Fox News, à défaut de conquérir l’audience escomptée (0,07 % de parts de marché, soit 14 000 foyers), elle, tente avec un format moins ambitieux d’établir sa crédibilité.Son PDG, Roger Ailes, se targuait même récemment d’avoir «battu» en rapidité CNN à 14 reprises.Sans attendre, CNN a néanmoins décidé de passer à l’offensive, modifiant sa grille de programmes et diversifiant ses supports (Internet notamment), sans toutefois renier ce qui fait son fonds de commerce, le «hard news».«Nous restons avant tout une chaîne à la pointe de l’information dans le monde», insiste Steve Howarth, en soulignant la formidable croissance de CNN International qui touche désormais 12Q millions de foyers en dehors des Etats-Unis.La chaîne, tombée dans le giron du géant du multimédia Time Warner après le rachat en 1996 du grou- : pe Turner Broadcasting System pour 7,5 milliards de dollars, a également poursuivi sa stratégie de diversification avec le lancement de «télévisions de niches»: CNN Financial Network (CNNfn, consacrée à l’économie), CNN SI (chaîne sportive, en collaboration avec le magazine Sports Illustrated) et CNN en espagnol.Sans compter le développement de CNN Interactive sur le Web (35 millions de pages consultées par semaine).Estimant le marché saturé, les deux grands réseaux CBS et ABC ont préféré rester à l’écart.Les grands journaux du soir restent une valeur sûre: 55 % des Américains s’informent grâce à eux et, chez ABC, on souligne, non sans ironie, que la seule audience du journal du soir de Peter Jennings, ABC News, dépasse de près de trois fois l’audience cumulée quotidienne de CNN.Reste que le véritable danger à long terme pour CNN pourrait venir d’ailleurs: les chaînes d’info .continue locales.A Washington, News Channel 8 prospère ainsi en ouvrant ses journaux sur les Ted Turner prononçant une allocution à Atlanta en juin dernier.ARCHIVES LE DEVOIR nouvelles régionales, les embouteillages et la météo.Résultat: une au- dience su[)érieure d’un tiers à celle du géant mondial de l'information.•A LA TÉLÉVISION- t { i NOS CHOIX CE SOIR Pierre Cayouette LE MATCH DE LA VIE Au menu, en reprise: les déboires de citoyens qui ont le malheur d’habiter près d’une porcherie et 24 heures avec les policiers du poste 31 à Montréal.TVA, 20h ZOOM Un portrait de Raymond Roy, un prêtre-ouvrier de Victoriaville, pionnier de l’action communautaire au Québec.SRC, 21h WITNESS En reprise, un reportage sur des femmes bosniaques qui tentent d’obtenir justice et de faire reconnaître le viol comme un crime de guerre par le Tribunal international des crimes de guerre à La Haye.CBC, 2lh TÊTE-À-TÊTE Use Payette mène une entrevue d’une heure avec Diane Dufresne.TVA, 22U55 la 2 9(6) dD B Eü 9 KD 12 fllE) Océane La Petite Patrie Watatatow Ce soir CslID CE) CB Ça c'est les vacances (18:30) a Accent francophone (18:30) Cadillac rose / Le Groupe FunkaFone, Luc Senay, Claude Poirier Le Vent des années 60 Petit Guide féminin de l'adultère Zoom Le Téléjournal Le Point (22:25) Les Nouvelles du sport Cinéma/LES ENFANTS DU DESORDRE (4) avec Emmanuelle Béart (23:20) lO 5 il 6 ) PSooæ acooBOU IBs® Les Feux de l'amour (16:00) Top Modèles Côté Cour avec Métro / Béatrice Picard, Marcia Pilote Le TVA Scènes de rue/ JiCi Lauzon, Marie-Chantal Perron Terre 2 Le Match de la vie / Vivre à proximité d'une porcherie; 24 heures avec les policiers du poste 31, à Montréal; avoir 16 ans à 32 ans Les Plouffe Le TVA TVA Sports / Loteries (22:49) Tête-à-tête / Diane Dufresne (22:55) Benny Hill (23:54) H(ÜJ SS g® 3(3® (4® Le Monde de David le gnome Rémi Allô prof L'Étalon noir Le Monde merveilleux de Disney Exploration Pignon sur rue Cinéma / AUX YEUX DU MONDE (4) avec Yvan Attal, Kristin Scott-Thomas Bergerac (22:44) Smon s® Bons Baisers d'Amérique (16:00) Le Grand Journal La Guerre des clans Flash / Judy Richards, Nadia Paradis Les Simpson Cinéma / À MENTEUR, MENTEUSE ET DEMIE (5) avec Ann Jillian, Tim Matheson Salle d'urgence Flash Grand Journal Sports Plus Bq o Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch On the Road.The Health Show Market Place Venture Witness The National/CBC News News Comics ggœ Newsday B Inside Qc fSoDos Oprah (16:00) Home Videos Home Improv.Newsline Wheel of.Jeopardy Roseanne Life's Work Home Improvement Spin City Two CTV News Nightline SSB Mad About You Seinfeld Puise E.T.Suddenly.Frasier Pulse / Sports |æ Rosie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy Life's Work NYPD Blue News Nightline (23:35) |||(13) Step by Step E.T.Mad About You ¦ 22 Home Videos Star Trek: Deep Space Nine News M‘A*S*H News /Roseanne H® Quinn (16:00) The Simpsons Seinfeld News CBS News E.T.Promised Land Cinéma /SCATTERED DREAMS: THE KATHRYN MPÇÇPMnPQ QTHPV awon Twno Hal\/ HoralH MrRanm/ News The Late Show (23:35) ¦9(8) Oprah (16:00) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy IVIUOULI1ULI 1 V J 1 III UIVU i jr i iv» ksuijr, wui uiu mwi luiiujf B® Quack Pack Access Hollyw.Jeopardy NBC News Home Improv.Wheel of.Mad About You The Naked Truth Frasier Caroline.City Dateline NBC The Tonight Show (23:35) IjCSD Quinn (16:00) Live at Five Inside Edition Real TV Extra Naked Truth Kratt's Créât.Bill Nye C.Sandiego?Newshour Nightly Bus.Computer.Nova/Rafting.Grand Canyon 1 Grand Canyon Flood! P.O.V.! Cinéma /TO HAVE AND.(4) | gjj(57) Bill Nye Wishbone .Great Dog ITN News Nightly Bus.Newshour Masterpiece Theatre / Sharpe II (1/3) Peak Practice Motorweek Charlie Rose Séü The Young and the Restless | First/National News E.T.Ready or Not Mad About You | Wings Frasier Caroline.City NYPD Blue News Sportsline Ûm Bookmice/.| Polka/Star/.Eric's/Hippo Pumped! Inquiring Minds Dotto's Data The Guerilla.Studio 2 One Foot in.Eye Level Imprint Studio 2 l'TSNJ |WWF Raw (16:00) .Volleyball Sportsdesk Cycling | Baseball / Blue Jays - Brewers Sportsdesk Birds) Culturisme .caravaning Tour de France Sports 30 Ma( 3 | Baseball / Blue Jays - Brewers | Sports 30 Mag Tour de France Itv5 .Afrique Journal suisse Pyramide Les Z'amours Évasion | Journal FR2 Paris Lumières Les Gens de Mogador Viva (21:45) | Journal belge Evasion 40 Degrés à.¦(CF) Schtroumpfs Télé-Pirate Ma sorcière.Joy.Naufragés Ciel d'Afrique “Z 0(® Musique vidéo (12:00) La Courbe Planète Rock Les Bombes Le Mix 1x5 Musique vidéo | Perfecto Musique vidéo / Se poursuit jusqu'à 11i30.HH MM.VideoF.(12:00) I RapCity The Wedge Daily R.S.V.P.MuchMegaHits Classic.Spotlight [The Monkees [The NewMusic VideoFlow | Beavis.Spotlight ¦(SE) Le Fils préféré (15:45) I L'Indien du placard | Y sont pas plus fous que nous autres 2 (19:10) | Chasseurs de fantômes | Richard 111(22:50) B® Sailor Moon ISpiderman I Secret World Sailor Moon Bump in.Beasties Are You Afraid |Goosebumps YTV News Nighthood Super Dave.|Tarzan | Catwalk Anti-Gravity ¦(RDI) Au travail! I Aujourd'hui Euronews Capital Actions Monde ce soir Raison Passion Grands Reportages Le Journal RDI RDI à l'écoute |Atlantique/Qc | Le Téléjournal Ontario/l'Ouest larT Cinéma / OH! OH! SATAN (16 00) Ciné.Animalier / Saisons des oiseaux Tati sur les pas.Hulot (1/2) Le Goût du monde/Madrid [Les Batailles / La Bataille de l'Atlantique [Moi, Claude, Empereur Classification des films: (1) Chef-d'œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable CINÉMA AU PETIT ÉCRAN CŒURS CAPTIFS (4) (Captive Hearts) Can.1987.Drame sentimental de P.Almond avec Noriyuki Morita, Chris Makepeace et Mari Sato.Gardé prisonnier dans un village japonais durant la Seconde Guerre mondiale, un aviateur américain s’éprend de la bru d’un colonel nippon.TQS 14h DEMAIN, DES HOMMES (4) (Follow Me Boys) É.-U.1966.Comédie dramatique de N.Tokar avec Fred MacMurray, Vera Miles et Kurt Russell.Un musicien ambulant décide de se fixer dans une petite ville où il fonde une troupe de scouts.TQ 18U30 AUX YEUX DU MONDE (4) Fr.1991.Drame psychologique de E.Rochant avec Yvan Attal, Kristin Scott-Thomas et Marc Berman.Un jeune désœuvré qui a détourné un autocar scolaire pour aller rejoindre sa petite amie finit par s’attirer la sympathie des otages.TQ 2 lh LES ENFANTS DU DÉSORDRE (4) Fr.1988.Drame social de Y.Bel-lon avec Emmanuelle Béart, Robert Hossein et Patrick Catalifo.Une ancienne prostituée qui a connu la drogue séjourne dans un centre de réadaptation où l’on apprend le théâtre.SRC 23h20 '¦ ¦ t cThn b é vendredi août b 1 i c i t a i r e Ne manquez pas notre cahier spécial -y-y le Devoir g publié le 23 août prochain! * \ \ ¦ L B I) E V OIK, I- E M A R I) 1 2 2 .1 II I L L E T I!) !) 7 B 8 CULTURE Le Festival Juste pour rire L’envie d’aimer Tournées à l’étranger Nuits d’Afrique QUE JE T’AIME Clémence Massart, à la salle Ludger-Duvernay du Monument-National, du 22 au 27 juillet à 19h30 PIERRE CAYOUETTE LE DEVOIR Les organisateurs du Festival Juste pour rire (FJPR) ont eu une brillante idée en invitant Clémence Massart à Montréal.Ils ont toutefois eu la main nettement moins heureuse en lui assignant le triste et détestable hangar numéro 16 du Vieux-Port de Montréal pour présenter son spectacle intimiste intitulé Que je t'aime.On a beau renouveler le festival.Encore faudra-t-il trouver des lieux appropriés pour chaque genre.Comment peut-on chanter Ferré ou lire un poème de Desnos au milieu des clameurs du Vieux-Port et des cris des bouffons?Comment créer une ambiance intime, propre au texte et à l’émotion, quand le moindre coup de vent soulève les rideaux et chasse l’obscurité chaude de la salle?Entre le Théâtre de Carmes, à Avignon, où Que je t’aime fut créé en 1995, et l’exécrable entrepôt du Vieux-Port, il doit bien y avoir un juste milieu.Heureusement, )a direction du FJPR s’est ravisée.A compter de ce soir, Clémence Massart présentera son spectacle dans le contexte beau- t Uemence pures de jou int toutefois 60 renferma & Clémence Massart coup plus approprié de la salle Lud-ger-Duvernay du Monument-National.Sage décision qui servira à la fois l’artiste et le public.On vous a raconté, la semaine dernière, la genèse particulière de Que je t'aime.Ex-comédienne au sein du Théâtre du Soleil d’Ariane Mnouch-kine et du Magic Circus de Jérôme Savary, Clémence Massart a mis un jour la main sur un recueil de coupures de journaux des années 50 et 60 renfermant des lettres adressées gux courriers du cœur.A l’aide de Philippe Caubère, elle a décidé de transposer ces lettres à la scène et d’en faire un spectacle.La bonne idée! Mises bout à bout, ces lettres constituent un impitoyable portrait de mœurs, un riche documentaire sur les joies, les angoisses et les frustrations des femmes du temps.La comédienne a retenu une trentaine des 160 lettres que comportait le recueil.Et ce sont ces lettres qu’elle vient réciter une à une.Seule sur scène, Clémence Massart entrecoupe ses petits récits par quelques chansons qu’elle interprète d’une voix très juste en s’accompagnant à l’accordéon.Elle nous fait, entre autres, une très belle version de La Mémoire et la Mer de Léo Ferré et une délirante interprétation de l’inévitable Que je t’aime de Johnny Hally-day avant de nous crever le cœur avec un poème de Robert Desnos.Sans artifices, avec cette touche discrète que seuls les grands comédiens possèdent, Clémence Massart se transforme successivement en une multitude de personnages.Il suffit d’un geste, d’une mimique, d’un changement d’accent — selon la provenance de la correspondante — pour qu’elle se métamorphose tantôt en adolescente qui craint \’«enceintation», tantôt en femme de 38 ans qui se demande si elle a fait la chose tant elle était en proie à l’extase, tantôt en vieille femme indigne qui avoue préférer les hommes à ses petits-enfants, tantôt en femme trompée philosophe et résignée, tantôt en victime inondée d’up mari ruisselant.A voir ces destins défiler, on rit parfois — surtout quand on entend les métaphores les plus folles pour décrire la «chose» — et on sourit souvent.On se pose les «questions essentielles», comme dit Clémence Massart elle-même.L’amour, comment ça marche?Comment on s’en sert?Comment on s’en sort?On n’en sait rien, évidemment.Ni avant ni après le spectacle.Mais à la sortie, on a le cœur léger et l’envie d’aimer.C’est déjà beaucoup.DANIELE PIERRE Un singulier bal Michel Reilhac invite le public à se réapproprier la danse PIERRE CAYOUETTE LE DEVOIR Ils sont nombreux ceux qui, comme chantait Jim Corcoran, «auraient toujours voulu danser mais se le refusaient».Ils sont nombreux ceux qui ont renoncé à ce plaisir tout simple, ceux qui n’habitent plus leur corps, qui y ont renoncé, qui laissent ça aux plus jeunes parce qu’ils se croient ou se sentent trop vieux et qu’ils craignent le ridicule.C’est à eux que le Français Michel Reilhac a pensé en créant son «Bal moderne».«J'ai voulu trouver un prétexte pour que les gens puissent se réapproprier la danse d’aujourd’hui», explique-t-il.Tous les soirs, jusqu’à dimanche, les gens qui désirent participer à ce singulier bal sont donc invités à se présenter au hangar 16 du Vieux-Port de Montréal.Trois chorégraphes contemporains ont créé chacun une danse pour l’occasion et trois danseurs professionnels se chargent de les enseigner aux participants.«Ce sont des danses ni trop faciles ni trop difficiles.Ce sont des danses très courtes, d’environ une minute et demie.En 45 minutes, il est possible d'en assimiler les mouvements», précise Michel Reilhac.La première des danses est une chorégraphie de groupe exécutée sur une musique iranienne.La seconde est une valse musette réinventée et la troisième est un tango.Au terme de la «formation», le groupe exécute la danse.Point besoin d’être membre de La La La Human Steps pour y partici-per.«Il ne faut aucun entraînement particulier.Il suffit d’avoir le goût de s’amuser», précise Reilhac.A ceux qui craignent particulièrement d’avoir l’air ridicules, il répète qu’il ne s’agit ni de danse en ligne ni de danse sociale mais bien de danse contemporaine.Le Bal moderne a séduit les Parisiens durant quatre ans.Tous les dimanches, on se donnait rendez-vous par centaines dans le hall du Théâtre national de ChailloL Michel Reilhac, le concepteur du Bal moderne, n’en est pas à sa première idée folle.Il avait imaginé, en 1986, de concert avec le chorégraphe Daniel Larrieu, une danse pour piscine intitulée Waterproof.Plus récemment, il fut l’instigateur du Dialogue dans le noir présenté au Musée Juste pour rire.Les artistes persistent Un autre cas de «bâillonnement de la liberté» pendant la Fête du Canada STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Les Artistes pour la souveraineté maintiennent la pression juridique sur Ottawa, malgré les modifications apportées récemment aux critères du programme de subventions aux tournées du ministère des Affaires étrangères du Canada (MAE).Vendredi dernier, l’avocat du regroupement des artistes québécois a officiellement demandé d’interroger Brian Long, directeur général à la Direction des relations culturelles internationales du ministère.Aucune date n’a encore été fixée pour cet interrogatoire qui devrait permettre à l’avocat des artistes, Me Serge Lavergne, d’obtenir des précisions sur les amendements consentis au début du mois à la directive contestée des Affaires étrangères.«Nous voulons savoir quelle est la portée réelle des modifications», expliquait hier Mc Lavergne, qui est rattaché aux services juridiques de la CSN.«Si le ministère nous confirme le retrait pur et simple de la directive, nous abandonnerons notre requête juridique.Sinon, nous aviserons.» Cette nouvelle démarche maintient active la requête en jugement déclaratoire de nullité présentée devant la Cour supérieure, en mai dernier, par les Artistes pour la souveraineté et certaines associations professionnelles québécoises, dont l’UDA et l’UNEQ.Le front commun vise à faire annuler la directive du ministère de Lloyd Axworthy, qui, selon ses membres, brime la liberté d'expression des artistes.Rappelons que cette politique fédérale, rendue publique en début d’année, stipulait que l’octroi des subventions serait subordonné à la capacité des artistes à promouvoir «la souveraineté canadienne et l’unité nationale».Jusqu’alors, l’aide aux tournées était distribuée «au mérite».Le changement d’orientation, plus politique et moins artistique, a été fermement dénoncé, surtout au Québec et sur plusieurs fronts.«Il semble effectivement y avoir un virage majeur, mais il nous faut vérifier» Le ministère a réagi à cette contestation en remplaçant les mots litigieux, au début du mois, par une nouvelle formulation demandant aux compagnies et aux artistes subventionnés d’assurer «la projection à l’étranger de la culture et des valeurs canadiennes».Mais depuis, aucun commentaire n’a filtré du MAE.«Il semble effectivement y avoir un virage majeur, commente encore Serge Lavergne.Mais il nous faut vérifier.Ce que nous voulons entendre de la part de M.Long [le représentant du ministère], c’est que les subventions ne sont pas accordées sur la base de critères politiques.C’est une question fondamentale de liberté d’expression, pour tous les artistes, les souverainistes comme les autres.» Dans un communiqué diffusé hier, les Artistes pour la souveraineté s’offusquent d’ailleurs de ce qui est présenté comme un nouveau cas de «bâillonnement de la liberté d’expression et d'opinion», survenu cette fois lors des célébrations officielles de la Fête du Canada, à Hull.Deux clauses du contrat des artistes invités à participer aux spectacle du 1" juillet sont jugées «tout à fait inacceptables» par Yvon Leduc, porte-parole du groupe.La première, la clause 8.11, stipulait que les signataires ne devaient «tenir aucun propos ou discours politique, sur scène ou en entrevue, pendant la durée de l’engagement».La seconde, la clause 8.12, précisait qu’ils ne devaient «tenir aucun propos ou discours, sur scène ou en entrevue, qui puisse nuire à la réputation du producteur ou de ses partenaires».«C’est une preuve supplémentaire qu'il y a un problème de liberté d’expression artistique au Canada, ajoute M1'Lavergne.Certains peuvent juger que nous sommes un peu pointilleux en décidant de ne pas suspendre notre démarche devant la Cour supérieure.Je crois plutôt qu'il faut être très vigilant face à ce qui ressemble à une stratégie globale de propagande.» Vans Warped Tour 1997 à l’Hippodrome Une journée sur la planète ado SYLVAIN CORMIER Dimanche à Sainte-Adèle.Soleil et brise se partagent peaux et poils.Bouger?Est-ce que ça bouge, un nénuphar?Non.Ça flotte.C’est pourtant le branle-bas de combat au logis.Christophe, l’ado de ma douce aimée, est prêt depuis l’aube: on s’en va en ville, toute la journée sur le béton armé et la poussière de roche de l’Hippodrome.En compagnie de 12 000 autres ados.On s’en va au Vans Warped Tour 1997.Vans Warped?Vans est une compagnie qui vend des équipements et vêtements de sport, et Vans Warped Tour le lumineux concept de deux anciens du Lollapalooza, Kevin Lyman et Davie Codikow, qui ont tout simplement conjugué en un seul lieu et une seule journée les musiques et sports préférés des ados.En clair: plus de vingt groupes plus ou moins punks, connus et moins connus, alternant huit heures durant sur quatre scènes, disposées autour des diverses rampes et autres half-pipes (gigantesque demi-cylindre) pour amateurs et pros de la planche à roulettes, du patin à roues alignées et du vélo BMX.Sans oublier le mur à escalade.Soleil au zénith, on descend à cinq dans la Pontiac: Christophe, 15 ans, son cousin Mathieu, 16 ans, tous deux teint$ en jaune poussin; sa cousine Marie-Eve, 18 ans, et la copine de celle-ci, Virginia, 16 ans.Et moi, arborant mes 36 piges comme une incongruité génétique.On parvient sans trop de mal aux aires de stationnement On n’est pas au concert dans le parc de Pavarotti: peu d’autos chez les ados.L’attente à l’entrée du site est cependant fort longue pour les simples détenteurs de billets: une grosse heure et quart, rapportent Marie-Eve et Virginia.J’ai obtenu des passes pour Mathieu et Christophe, qui esquivent la file en bombant le torse.Les laissez-passer donnent accès à la tente de presse: la chasse aux autographes est officiellement ouverte.On se sépare vite: pas question de jouer au baby-sitter.Ça retentit déjà sur la scène principale.D’après l’horaire, c’est Hepcat, un groupe de ska bondissant à souhait, tout à fait dans la veine britannique du début des années 80, jusqu’au look néo-mod résolument cool: vestons noirs à la taille, pantalons-tubes, petits chapeaux, lunettes fumées 1965.Dans la foule éparse, il y a des grappes de leurs semblables, totalement démarqués parmi les ados, tous pareils dans leur volonté de différence.Ils sont beaux, les ados: c’est la parade des oiseaux de toutes les couleurs (artificielles).On dirait des milliers de suçons verts lime, rose gomme balloune, jaune poussin.Les filles aussi ont leur uniforme: elles ressemblent toutes à Gwen Stéfani, la chanteuse de No Doubt.Quelques punks purs et durs, crêtes en rut, déambulent, l’air vaguement méchant pour la forme.Je le constate vite: cette foule n’est que gentillesse et civisme.Je frôle un punk: c’est lui qui s’excuse, SCOTT SCHAFFER The Bosstones The Offspring même si j’ai tout de l’explorateur agitant sa machette dans la brousse congolaise.Aucun mépris dans le regard.Pas même de l’étonnement.Curieux constat: seul l’enrobage est punk.L’ambiance est étrangement baba-cool.Entre les pointes de pizza et les hot dogs, c’est le café végétarien qui fait florès.Au kiosque Woodstock, caricatu-ralement psychédélique, un préposé à collier de chanvre vend des mini-bongs.Ça et là, on roule des pétards initiatiques.Pas de quoi enfumer l’atmosphère.C’est plutôt le popsicle aux fruits qui est roi.De fait, par moments, on est au parc Belmont, version 1997.Le bon vieux «tattoo parlor» est au poste, à cela près que les tatouages sont temporaires.D’autres ados disparaissent derrière d’énormes barbes à papa.Les zones de skate, de BMX et d’escalade remplacent les manèges.Manque seulement la diseuse de bonne aventure.Ces ados-là n’ont pas besoin qu’on leur prédise quoi que ce soit J’échantillonne les groupes.Dig wagon (est-ce bien Lagwagon?) honore les rares aînés d’une version du Brown-Eyed Girl de Van Morrison qui en défrise plusieurs.C’est la première chanson que je reconnais en cinq heures.Sugar Ray, Limp Bizkit, Sick Of It All, Doughboys, Suicide Machines, Men O’ Steel, Social Distorsion, Mighty Mighty Bosstones, Offspring, les groupes se sont succédé sans que je distingue les changements de garde.Chacun a pourtant ses inconditionnels, qui prennent d’assaut à leur tour les avant-scènes.U SOURCE VANS WARPED Christophe, Mathieu et Marie-Eve me content comment ils se sont retrouvés instantanément au milieu d’un mosh pit (là où ça brasse devant la scène).«Tes comme un œuf dans un blender», commente Christophe, qui a eu la présence d’esprit de confier ses lunettes à Virginia.Je trouve finalement un combo à ma mesure: le Royal Crown Revue, des gars de Los Angeles dans la trentaine, fringués en gangsters de cinéma, qui proposent en fin d’après-midi un set frénétique de jungle rhythm et de swing à la Gene Krupa, Louis Prima et consorts.Au milieu de tous les groupes punks, ils semblent extra-terrestres.Agglutinés, un peu ébahis mais amusés, les ados se trémoussent sans retenue.«Ça fait changement», me dit un ado occupé à lire mes notes.«Mais c’est quand même moins bon que Blink 182.» Blink 182, le groupe précédent, a proféré du «fuck you all, motherfuckers» sur le mode punk-hardco-re pendant une bonne demi-heure, puis a terminé sur un «take care, everybody» parfaitement fraternel.Décidément attachants, ces punks.Les yeux plus grands que la panse LOUISE LEDUC LE DEVOIR Les organisateurs du Festival international des Nuits d’Afrique ont eu les yeux plus grands que la panse et en paieront le prix maintenant que la fête est terminée.Après quatorze soirs de musique ininterrompue, l’heure des comptes est venue et les organisateurs s’attendent à un déficit d’au moins 15 000 $.Un déficit de 15 000 $, c’est énorme pour ce petit festival que tient à bout de bras par idéalisme depuis onze ans son fondateur, Lamine Touré.Chaque année, il épongeait lui-même ses petits déficits en grugeant dans la petite caisse du club Balattou dont il est le propriétaire, sans demander son reste, tout simplement heureux d’accueillir ici le plus grand nombre possible de musiciens africains et d’ainsi permettre à leurs concitoyens installés à Montréal de renouer avec leurs racines artistiques.«Cette année, ça va faire mal», confie son assistante Suzanne Rousseau en songeant à ce gros déficit en vuç.A la vue du programme et de l’énorme place qu’occupent les nombreux organismes subventionnaires, on aurait cru que le budget de 450 000 $ aurait facilement été bouclé.Or, comme l’explique M.Touré, la longueur des textes d’appui des premiers ministres canadien et québécois, du maire Bourque, du Conseil des Arts et des lettres, des ministères de la Culture, du Patrimoine canadien, de la métropole, des Affaires étrangères, des Relations avec les Citoyens et de l’Immigration, des Relations internationales n’était pas du tout proportionnelle à l’aide financière apportée.«Je ne vous dirai pas lequel, mais l’un d’eux ne nous a donné qu’un tout petit montant et a exigé une très grosse visibilité.Mais le gouvernement, c’est comme notre père.Quand il nous demande quelque chose, il faut lui obéir», confiait M.Touré pendant le Festival.Ce Festival international des Nuits d’Afrique était le plus gros de toute son histoire.Répartis dans trois salles — au Club Balattou, au Medley et au Club Soda, près d’une trentaine de spectacles ont été présentés pour lesquels se sont vendus au total entre 6000 et 7000 billets.Au cours des derniers jours ont défilé à Montréal des musiciens sénégalais, guinéens, guya-nais, algériens, malgaches, zaïrois, marocains, réunionnais, haïtiens, etc.Les organisateurs ne cachent pas qu’ils sont encore en pleine période de rodage dans la gestion d’un festival d’un telle envergure.«Il nous manquait un commanditaire d’importance, admet Mme Rousseau.Aucune autre organisation ne prendrait, comme nous, le risque d'être aussi dépendante des revenus de billetterie.À l’avenir, nous aurons besoin d’une implication plus importante de la part des gouvernements.» Chose certaine, la mise sur pied du festival Nuits d’Afrique ne procure plus à Lamine Touré le même plaisir qu’aux premières années de l’événement alors que l’événement se déroulait au seul Balattou, dans une ambiance plus intimiste.«C’est devenu un gros travail, avec mille choses à penser et une pression beaucoup plus forte d’un point de vue financier.» EN BREF Les Ayatollahs frappent encore (Le Devoir) — Les «Ayatollahs de la santé» frappent encore contre la commandite d’événements culturels par des compagnies de tabac.Après le Festival de jazz, ils s’en prennent au Festival Juste pour rire, rebaptisé «Crevez En juste pour mourir».«Les fabricants de tabac sont tombés si bas qu’ils utilisent un événement familial pour promouvoir leurs produits mortels», dénonce la porte-parole du groupe de militants, Annie Nonime.Les manifestants de la santé ont distribué leurs pamphlets à saveur «humoristique» à l’entrée du site.Entre Finlande et Midwest (PC) — La maison Téléscène vient d’amorcer le tournage du film Going to Kansas City, produit par des partenaires canadiens et finlandais.Daniel Pilon, Mikka Nousiainen et Michael Ironside sont de la distribution de ce drame, réalisé par Pekka Mandart et situé dans le MidwesL Cinq semaines de tournage sont prévues au Canada, au Kansas et en Finlande.
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