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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1997-07-28, Collections de BAnQ.

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Agenda Page B 6 Culture Page B 8 Économie Page B 2 Sports Page B 5 ?LE DEVOIR ?L E 1) E V O I R .I.E I.U N 1)1 2 K .Mill, I.K T I !) !) 7 LENTREVUE Gilles Pelletier L’art d’être acteur Le comédien a célébré Vannée dernière ses 50 ans de carrière théâtrale.Toujours actif, l’inoubliable interprète de Joseph Latour expose sa vision du théâtre.C’était en décembre 1957.C’était au temps de la télévision publique, la vraie, celle qui n’existe plus.C’était 40 ans avant Cadillac rose.C’était l’époque où la commandite ne donnait pas le ton.Tous les dimanches, Radio-Canada, alors seul diffuseur, mettait à l’affiche des téléthéâtres en direct.La société d’État avait d’ailleurs à ce point raffiné l’art du direct que le magazine Time l’avait sacrée meilleure télévision en direct au monde.On y jouait Tchékhov, Pirandello, Molière et autres grands dramaturges.Le public, moins averti qu’aujourd’hui, n’y comprenait pas tout mais se laissait prendre aux tripes.Fréquemment, les comédiens, premières vedettes de la télévision, se faisaient aborder dans la rue et on les remerciait.PIERRE CAYOUETTE LE DEVOIR e soir de décembre 1957, pour la première ^ fois, la télévision française de Radio-Cana-1 da présentait une œuvre québécoise: Un I simple soldat de Marcel Dubé.Gilles Pelletier s’en souvient comme si c’était hier.Et ses grands yeux bleu de mer s’allument quand il se souvient de ce rôle de Joseph Latour, un des plus grands moments de I ses 50 années de carrière.I «Un simple soldat a eu un impact considé- / rable.C’était une œuvre épique, une œuvre J avec un grand souffle.D’autres facteurs expli-quent cet impact extraordinaire.Dans la série des grands téléthéâtres de Radio-Canada, c’était le premier qui était de chez nous.J'ai toujours considéré ça comme une tragédie.Le réalisateur Jean-Paul Fugère a vu, lui aussi, tout le tragique de la pièce.Ce rôle m'a apporté une chose que je n’ai pas éprouvée souvent.J’ai eu l’impression d'aller au bout de mes moyens.En général, au théâtre ou à la télévision, on est frustré.On se dit qu’on aurait pu faire ou qu'on fera mieux la prochaine fois, qu'on n'était pas prêt.Le soir du Simple soldat, je n'aurais pas pu faire mieux.J’ai connu une sorte d’état de grâce», se souvient Gilles Pelletier.Un seul autre rôle lui a procuré semblable sensation.C’est celui du capitaine Aubert dans le feuilleton Cap-auxSorciers de son ami Guy Dufresne.«Sur une centaine d'émissiotis, il y en a trois ou quatre où je n’aurais pas pu recommencer et faire mieux», avoue-t-il.De Cyrano à Don Juan, Gilles Pelletier a défendu des centaines de personnages au cours de sa carrière.Certaines pièces lui ont valu d’immenses succès.Etrangement, celles dont il se souvient le plus ne sont pas toujours les mêmes.Certaines pièces correspondent à des étapes bien précises de sa démarche d’acteur et ce sont d’elles qu’il aime se souvenir.Ainsi, c’est en interprétant un premier rôle dans Le Temps de vivre, une pièce de Pierre Dagenais, qu’à 22 ans il a découvert qu’il pouvait être maître de la scène, qu’il pouvait «occuper» la scène.Plus tard, son rôle dans Brutus lui a fait prendre conscience de ses incroyables ressources d’énergie.De la même manière, sa prestation dans Six personnages en quête d'auteur de Pirandello lui a révélé qu’il pouvait parfois s’en sortir en jouant le texte au lieu de jouer la situation.Sans jamais cesser de jouer, le comédien a développé au fil des ans une vision très précise du théâtre.«Le théâtre, c’est l’art de l’acteur.Ce n’est pas l’art du metteur en scène», dit-il d’entrée de jeu.«Je crois que nous vivons la fin d’une certaine mode et c’est très bien.On a vécu une ère de metteurs en scène, une ère où les metteurs en scène substituaient leur pensée à celle de l'auteur.Je n’ai rien contre un metteur en scène qui va plus loin que l’auteur.Mais quand il éclipse une pensée profonde au profit d’une pensée tout à fait superficielle et fait étalage de tous ses fantasmes, je ne trouve pas ça tellement intéressant.Ça ne signifie pas pour autant qu’il faille laisser l’œuvre figée dans la vision qu’avait l’auteur quand il l’a écrite.Mais si l’acteur a le sentiment que la vision du metteur en scène est réductrice par rapport à ce qu’il a ressenti en lisant le texte, ça devient pénible.» Gilles Pelletier se réjouit de voir que nous assistons depuis peu à un retour au grand texte et que l’on recommence à réfléchir sur ces œuvres.Les metteurs en scène délaissent le faste et se concentrent sur la direction des acteurs.Le comédien cite à cet effet le travail remarquable du jeune Serge De- mm .JACQUES NADEAU LE DEVOIR Gilles Pelletier: «Il ne faut jamais penser que le public nous a accepté.Moi, je n’ai jamais rien réussi sans souffrir.Quand c’est trop facile, c’est mauvais présage!» L’artiste se réjouit que nous assistions à un retour au grand texte.Les metteurs en scène délaissent le faste et se concentrent sur la direction des acteurs.ANDRE LECOZ SOURCE RADIO-CANADA Le rôle de Xavier Galarneau dans L’Héritage de Victor-Lévy Beaulieu, en 1987-88.noncourt qui l’a dirigé à Québec dans Méphisto.«Il y a des ge>is pour qui le spectacle est la première des choses.Moi, je crois que ce que Ton donne au spectacle, on l'enlève à l’action.Idéalement, on devrait être capable, nous, les actants, de tenir le public sans artifices, avec la voix, la gestuelle et autres outils.Idéalement, ça devrait être ça le théâtre.Il y a eu une époque où il n'y avait que très peu de direction dramatique.Heureusement, ça revient.J’ai travaillé avec Denon-court.Voilà quelqu’un qui dirige les acteurs et qui mise sur l’économie dans le choix des décors et des costumes.Il a réfléchi sur l’œuvre avant de la monter.» Gilles Pelletier continue de jouer.L’œil vif, la silhouette athlétique, il arbore une forme splendide.La saison prochaine, il fera partie de deux productions du «Théâtre Denise-Pelletier», nouvelle raison sociale de la Nouvelle Compagnie théâtrale (NCT), institution qu’il a fondée en 1964 en compagnie de Françoise Graton et Georges Groulx afin de faire connaître le théâtre aux étudiants.Il sera de la distribution de la tragédie Œdipe-Roi, de Sophocle, et de la pièce Le Beau Parleur du vaste monde de John Millington Synge, adaptée par Michel Garneau.Toujours actif, tourné vers le futur, Gilles Pelletier refuse de céder au piège de la nostalgie.Souvent, des gens l’interpellent et croient le flatter en lui rappelant la grande époque des téléthéâtres de Radio- Canada.Le comédien refuse de jouer le jeu.«Il devait y avoir, dam ce temps-là aussi, le meilleur et le pire.Comme aujourd’hui.L’Héritage et Bouscotte, par exemple, sont des téléromans de haute tenue, l’œuvre d’un écrivain.Ce que je trouve, c’est que, globalement, au niveau planétaire, la télévision est un instrument, un moyen tellement puissant de diffusion de la culture et des idées que je me demande si on doit la laisser aux gens d’affaires, aux marchands, aux commerçants.Im solution serait peut-être un réseau d’État qui ne serait pas soumis aux lois du marché.Qu’est-ce que l'émergence des stations privées a apporté au point de vue du développement culturel?Est-ce que le peuple québécois est davantage cultivé et élevé spirituellement depuis qu'il a accès à une multitude de postes de télévision?Éxistc-t-il une véritable télévision publique?» Bien qu’il ait occupé, tout au long de sa carrière, diverses fonctions administratives, notamment au sein de l’Union des artistes, Gilles Pelletier veut désormais se consacrer exclusivement à son métier d’acteur.Son court passage à la présidence du Conseil québécois du théâtre (CQT), récemment, l’a doublement convaincu.Malgré ses 50 ans de métier, il cherche encore à s’améliorer.«Il ne faut jamais penser que le public nous a accepté.Moi, je n’ai jamais rien réussi sans souffrir.Quand c’est trop facile, c’est mauvais présage!», avoue-t-il.Montréal n’est pas une ville de théâtre Le constat est brutal et, venu de la bouche de Gilles Pelletier, il étonne.«Montréal n'est pas une ville de théâtre.Ça va peut-être le devenir un jour mais j'en doute.Québec est beaucoup plus une ville de théâtre.IJ-bas, il n’est pas rare que les gens nou$ abordent dans la rue pour nous parler d'un spectacle.À Montréal, c’est exceptionnel», dit le comédien.Pour appuyer son affirmation peu réjouissante, Gilles Pelletier évoque diverses raisons.«Il y a le côté cosmopolite de Montréal.Et puis il y a le fait que la population s'est beaucoup déplacée vers la banlieue.Il y a quelque chose qui fait que c'est plus difficile d'aller au théâtre.La ville de Québec, au contraire, garde une dimension plus humaine.Les gens semblent plus portés à aller au théâtre», explique-t-il.Le comédien estime par ailleurs que le système des abonnements des théâtres montréalais, bien qu’il fut nécessaire, a quelque chose à voir avec une certaine désaffection.Aller au théâtre ne doit jamais devenir une obligation, un geste de routine.Sans compter que sur les cinq ou six spectacles qu’offre une compagnie à ses abonnés, il s’en trouve inévitablement un ou deyx plus ou moins réussis.A Montréal, environ 20 000 personnes vont au théâtre régulièrement.Or, estime Gilles Pelletier, ce bassin pourrait occasionnellement grimper à 50 000 ou même 100 000.Pour ce, il faudrait faire en sorte qu’une partie du grand public se déplace «quand il se passe quelque chose», un peu comme c’est le cas à Londres, capitale du théâtre.Il faudrait créer ce réflexe.«Au fond, au théâtre, ce que lesgetis vont chercher, ce sont les moments de révélation.Ça n’arrive pas à toutes les pièces et ça ne se planifie pas», dit-il.C’est sur ce genre d’événement qu’il faut miser.Cela dit, précise le comédien, si Montréal n’est pas une ville de théâtre, cela n’a rien à voir avec la qualité des productions qu’on y présente.«Je pense que le théâtre d’ici se compare avantageusement à ce qui se fait ailleurs», juge-t-il.Cinquante ans après ses débuts auprès de Pierre Dagenais, Gilles Pelletier demeure fidèle au théâtre, sa passion.Pour la première fois depuis des lustres, il ne passe pas l’été sur les planches, lui qui a passé l’été dernier à Trois-Pistoles pour y interpréter Xavier dans la pièce L’Héritage de Victor-Lévy Beaulieu.Entre ses excursions nautiques et ses séances de natation — ses autres passions —, Gilles Pelletier se prépare à tenir des rôles dans deux productions du Théâtre Denise-Pelletier pour la saison 1997-1998.R C.t o m Ne manquez pas notre cahier spécial LE DEVOIR rentrée y lyy y publié le 16 août prochain! J h¦ L E I) E V OIK.I.E L U N D I 28 .1 II I L L E T I !) !» 7 li 2 LE DEVOIR ECONOMIE CETTE SEMAINE A LA BOURSE Semaine du 27 au 02 août 1997 ASSEMBLÉES ANNUELLES Nom de la compagnie Date Heure Lieu QUÉBEC danspar Inc.(Ressources).28-07-97 10hOO Montréal CGHnc.(Le Groupe).29-07-97 9h00 Montréal Côleraine Inc.(Ressources).29-07-97 11 hOO Montréal Faïfstair Inc.(Explorations).29-07-97 16h00 Montréal J.A.'G.Ltée (Les mines).31-07-97 14h00 Montréal Orbite V.S.P.A.Inc.(Exploration).31-07-97 10h30 Montréal P.rp-Or Inc.(Ressources).h .31-07-97 9h30 Montréal ONTARIO Gamdev Corporation 30-07-97 11 hOO Toronto LEF McLean Brothers International 31-07-97 11 hOO Leamington BGR Precious Metals Inc.no.31-07-97 16h00 Toronto AILLEURS au canada Datawave Systems Inc.-2 T.01-08-97 10h00 Vancouver.DERNIER VERSEMENT MERIDIAN GOLD INC.Valeur :Reçu de versement 31 juillet 1997.Modalités :Choix A : dernier versement.Un reçu de versement de Meridian Gold Inc.plus 2.50$ permettent de souscrire une action ordinaire de Meridian Gold Inc.Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit : le 29 juillet.CONVERSION D’ACTIONS WESTWARD ENERGY LTD Valeur :Sans droit de vote, catégorie B.Modalités .Une action de catégorie A de Westward Energy Ltd pour chaque action sans droit de vote de catégorie B détenue.HUMBOLDT CAPITAL CORPORATION Valeur Ordinaire.Modalités :Une action à droit de vote multiple et une action à droit de vote subordonné pour chaque action ordinaire détenue.DISTRIBUTION D’ACTIONS BENETTON GROUP SPA Valeur Action américaine représentative d'actions étrangères.Modalités :Une action (ADS) de Benetton Group SPA pour chaque groupe de 25 actions (ADS) détenues.DISTRIBUTION EN ESPECES LABRADOR IRON ORE ROYALTY INCOME FUND Valeur :Part de fiducie.Modalités :Taux : 0.25$.Distribution en espèces de 0.25$ qui sera versée le 25 juillet prochain aux porteurs inscrits à la date de clôture des registres du 30 juin.EXPIRATION D’UN BON DE SOUSCRIPTION DALTON RESOURCES LTD ! Valeur :Bon de souscription échéant le 10 août 1997.Modalités :Choix A : souscription (actions).Un bon de souscription plus 0.40$ permettent de souscrire une action ordinaire de Dalton Resources Ltd.Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit : le 10 août.WORK RECOVERY INC.Valeur :Bon de souscription d’actions échéant le 31 juillet 1997.Modalités :Choix A : souscription (actions).Un bon de souscription plus 2.50$ permettent de souscrire une action ordinaire.Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit : le 28 juillet.XPLORERS S A (Avis préliminaire).Valeur :Bon de souscription 5 août 1997.Modalités :Prix de souscription : 70% du prix demandé pour une action ordinaire le 5 août 1997.COMPUMED INCORPORATED Valeur :Bon de souscription d’actions échéant le 30 juillet 1997.Modalités :Choix A : souscription (actions).Une bon de souscription plus 3.75$ permettent de souscrire 0.1 action ordinaire.Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit : le 28 juillet.DECLARATION DE PROPRIETE REELLE ATLANTIS COMMUNICATIONS INC.Valeur :7 droit de vote subordonné.Modalités .L'émission susmentionnée comporte certaines restrictions à l'égard du nombre d’actions à droit de vote qui peuvent être détenues par une personne, par le associés de cette personne, ou par des non-résidents du Canada.REMBOURSEMENT LAIDLAW INC.(Avis préliminaire).Valeur :6% US $ le 15 janvier 1999.Modalités :Taux prévu : 1 400 US $ plus les intérêts courus par tranche de 1000 $ de débenture 6% échéant le 15 janvier 1999 remboursée.Ces renseignements proviennent de sources que nous croyons dignes de toi.Toutefois, nous ne pouvons en garantir l'exactitude.Ce bulletin d'intormation pourrait aussi être incomplet.Tassé Tassé & Associés, Limitée La mode et ses réalités Un Dénommé Vincent L’entreprise a créé sa place sur le marché local; elle doit maintenant faire ses preuves à l’étranger CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Le monde de la mode fascine à cause de l’image de rêve qu’il projette.La réalité, dans ce milieu comme dans tous les autres d’ailleurs, est beaucoup plus prosaïque.Marcel Dénommé, qui depuis 17 ans travaille avec sa partenaire professionnelle, Louise Vincent, à installer une entreprise, peut en témoigner.Sans la passion qui les habite, cette entreprise n’existerait plus depuis longtemps.«Ce n'est pas une PME, mais une TPE», raconte-t-il sans prétention ni fausse modestie.On aura compris qu’une TPE est une «très petite entreprise».Elle a comme nom de commerce celui de ses deux partenaires et fondateurs: Dénommé Vincent.Le nom est connu et respecté dans l’industrie québécoise de la mode masculine.L’entreprise n’en demeure pas moins fort modeste après 17 ans, avec un chiffre d'affaires cette année d’environ 800 000 $, de neuf à douze employés selon les périodes et pas plus d'une demi-douzaine de sous-traitants.Il y a eu au fil des années un certain nombre d’ouvertures à l’étranger, mais ce ne fut en fait que «des accidents de parcours», comme le constate M.Dénommé lui-même.Les ventes à l’exportation ne sont présentement que de 75 000 $, en grande partie au Moyen-Orient mais on envisage des mesures pour faire en sorte que l’entreprise puisse désormais connaître une croissance grâce aux marchés extérieurs.Nouvelle vision pour bientôt Tout d’abord, on va très bientôt informatiser la gestion, mais on se prépare surtout à restructurer la compagnie et définir une vision pour la prochaine décennie.M.Dénommé a le sentiment d’avoir fait le plein parmi la clientèle locale et pense que la Nouvelle-Angleterre se présente comme le marché le plus naturel après celui du Québec et de l’Ontario.Evidemment, dans la mode comme dans toute autre industrie, l’argent est le nerf de la guerre.Dénommé Vincent devra donc aller chercher des fonds pour assurer sa croissance.«Nous avons plusieurs avenues de financement», affirme M.Dénommé qui, grâce à un partenaire, le Fonds de développement emploi-Montréal (FDEM), a déjà ses entrées dans d’importantes institutions de capitalisation, dont le Fonds de solidarité FTQ, la Société de développement industriel, le Bureau fédéral de développement régional, etc.L’une des prochaines décisions à prendre sera celle d’un déménagement des locaux actuels.On sera bientôt trop à l’étroit dans cet espace de 3000 pieds carrés de la rue Berri, au cœur de Montréal, où 30 % de la production se fait, ce qui comprend les dessins, la coupe, les échantillons et les commandes pour la clientèle privée.La production pour les grosses quantités est confiée à des sous-traitants.Pour des ventes à l’exportation qui soient autre chose que des accidents de parcours, il faut établir des rapports solides avec des acheteurs étrangers, lesquels veulent avoir l’assurance d’une régularité dans les livraisons.Quoi qu’il en soit, l’entrepri- pifi 1; \ ' m t ilipisfl m-\ % II! a JACQUKS GRENIHH LE DEVOIR Marcel Dénommé et Louise Vincent, les deux partenaires fondateurs de Dénommé Vincent.se a déjà un compte ouvert aux États-Unis, mais M.Dénommé sait déjà qu’il lui faudra attendre quelques années avant de revoir la couleur de son argent Une première victoire: trouver sa vocation Bien qu’elle soit encore une très petite entreprise, Dénommé Vincent a déjà parcouru un long chemin.Le plus important sans doute pour Marcel Dénommé lui-même fut d’avoir trouvé sa véritable vocation.Dans les années 70, il avait étudié la géographie et l’histoire, ce qui ne fut pas concluant Que faire alors?Il travaillait comme étudiant dans les boutiques pendant les fins de semaine.Puis, il s’est souvenu que, plus jeune, vers l’âge de 15 ou 16 ans, il avait demandé à sa mère comment faire des pantalons, parce qu’il était insatisfait de ceux qu’il achetait.Il en a même fait d’autres par la suite pour ses camarades.«Le milieu artistique m’intéressait», constatait-il à cette époque.En 1972, le collège Marie-Victorin mit à son programme un nouveau cours de mode, un enseignement qui jusque-là avait été réservé aux écoles des religieuses.Marcel Dénommé fut le premier homme à s’y inscrire et le premier à y recevoir un diplôme en 1975.Après les études, il a occupé divers emplois, comme vendeur, comme acheteur pour les magasins Le cT'affaires REIAIS& CHATFAUX LA FINE FLEUR DES MAITRES HOTELIERS SAINTE-ADELE LAURENTIDES _______________ HÔTEL L’EAU A LA BOUCHE Gourmet Magazine: “ 1996 America’s Top Tables Award” Hôtel-Restaurant 4 diamants CAA, La Table d'Or des Laurentides, Table de Bronze au Grand Prix National de la Gastronomie 1993, 25 chambres luxueuses, vue sur les pentes de ski.*** Spécial Forfait d’affaires *** du dimanche au jeudi 42,50 S par personne, par nuit, occ.double, incluant luxueuse salle de réunion, café en permanence, équipement d’audio-visuel et service.Tél.sans frais de Mil: 514-227-1416 ou 229-2991.Fax: 229-7573 MONTÉRÉGIE SAIN T-MARC-S UREE-RICHELIEU HÔTELLERIE LES TROIS TILLEULS À St-Marc-sur-le-Richelieu.Une hostellerie paisible et confortable, dans une demeure d’un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n'a qu’un seul désir: satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration».5 salles de réunions disponibles.Nous avons différents forfaits A vous proposer.856-7787 Château, comme designer, rue Chaba-nel, et comme administrateur à Fashion Canada.En 1978, il fait la rencontre de Louise Vincent, elle aussi diplômée de Marie-Victorin.Avec deux autres collègues, ils essaient alors de lancer une entreprise, ce qui n’a pas marché.Louise et Marcel découvraient en revanche qu’ils pouvaient très bien se compléter sur le plan professionnel.M.Dénommé, qui voyait beaucoup de possibilités et moins de concurrence sur le marché des vêtements masculins, a convaincu Louise Vincent de fonder avec lui une nouvelle entreprise, ce qui fut fait le 1er octobre 1980 dans un appartement du plateau Mont-Royal.Les deux partenaires avaient chacun 2000 $ et une machine à coudre.Ils ont effectué leurs premières coupes sur une table de cuisine de la rue Gilford.Leur premier achat s’est limité à 50 mètres de tissu, le deuxième alla jusqu’à 100 mètres.Toutes leurs créations étaient alors vendues à une clientèle privée.«Ma première motivation, raconte M.Dénommé, était de travailler à mon compte, et l’entreprise résumait tout ce que je voulais faire: l'administration, la création, la technique, la vente.» Un an et demi plus tard, Dénommé Vincent s’installait rue Berri.Dès 1983, Louise va explorer le marché de Toronto et Marcel, celui de Québec, en visitant les boutiques qui leur semblaient les plus aptes à vendre leurs produits.En 1985, il y a eu l’embauche d’un représentant pour le Québec et l’Ontario.Dans ces premières années héroïques, les institutions financières leur refusaient une marge de crédit; il a donc fallu recourir aux prêts personnels et faire la preuve que l’entreprise dégageait des profits.«Mais les gens voyaient bien que nous avions la qualité et l’originalité, que nous étions différents.Nous avons créé notre place», rappelle M.Dénommé.En 1986, un coup dur frappe les deux jeunes entrepreneurs.De mauvaises créances leur font perdre 36 000 $, c’est-à-dire tout ce qu’ils avaient.Au lieu d’abandonner, ils sont repartis à zéro.Ils ont fail des défilés, des salons de presse, afin d’avoir le plus de visibilité avec le moins de frais possible.C’est à partir de là que Dénommé Vincent fut remarquée à l’étranger.Elle fut la seule entreprise québécoise à être retenue à Londres par le grand magasin Liberty (l’équivalent de Holt Renfrew ici), ce qui a incité le magazine Vogue à parler de cette petite maison montréalaise.Il y a eu ensuite une invitation de la Maison du lin à devenir membre du Club de création de Paris et à présenter une collection spéciale pour promouvoir le lin français au Canada.En 1989 et 1990, l’entreprise a connu une bonne croissance au Québec et ailleurs au Canada, ce qui a été freiné par l;t récession en 1990 et encore plus par la 'LI'S et la TVQ en 1991.Ht compagnie a subi une perte en 1992, ce qui a amené à faire une meilleure sélection des clients.L’entreprise est en croissance depuis 1993.Dénommé Vincent vise une clientèle de professionnels entre 30 et 50 ans, quoiqu’on puisse facilement rencontrer des gens plus âgés qui portent ses vêtements.Sa production comporte trois volets: il y a bien sûr la classe affaires, puis depuis trois ans il y a ce qu’on appelle le «friday wear», une expression pour laquelle M.Dénommé recherche une traduction française pertinente.Il s’agit en tait de vêtements un peu moins formels, que les hommes d’affaires portent au bureau le vendredi et qui annoncent déjà le début de la fin de semaine.Enfin, le troisième volet est celui de l’avant-garde, c’est-à-dire des vêtements que vont porter les artistes, les gens du monde de la publicité, les architectes, etc.Depuis quatre ans, Dénommé Vincent a accumulé les trophées.Elle fut gagnante de La Griffe d’or en 1993 et 1995 comme designer québécois en mode masculine et cette année dans la catégorie designer-fabricant.En 1993, 1994 et 1995, cette entreprise fut boursière de la Fondation Mode Matinée pour l’ouverture d’un comptoir-boutique pour le développement et la mise en marché d’une collection de chemines haut de gamme et jxnir sa collection de tricots et mailles.Enfin, elle a reçu le trophée Ariane de la Chambre de commerce de l’est de Montréal à titre de meilleure PME dims l’industrie de la mode et du vêtement.Les tissus utilisés sont en grande partie importés, surtout d’Italie.Tous les sous-traitants sont d’ici sauf un, qui se trouve en République tchèque pour ht fabrication des chemines.L’entreprise ne touche pas aux accessoires.Pourquoi pas des créations pour les femmes?Ce serait créer une autre entreprise, répond M.Dénommé, car il faudrait un nouveau réseau de distribution, de nouveaux tissus, etc.Après 17 ans de travail en équi|x\ le partage semble bien défini entre les deux partenaires qui détiennent chacun 50 % de l’entreprise.Ijouise fait le design, Marcel participe à la sélection en plus de s’occuper de la vente, du service à la clientèle et de l’administration.En bref, Ixjuise voit aux aspects techniques, Marcel concentre son attention sur les aspects administratifs.Elle a 45 luis, il en a 44.leur motivation profonde demeure la passion, ce qui se traduit par une détermination à toute épreuve à durer et à progresser, comme ils en ont fait la démonstration depuis 1980.Ils peuvent partager leurs angoisses, leurs rêves et leurs bonheurs avec des gens qui les comprennent, puisqu’ils font partie de l’Association des designers de mode professionnels du Québec, laquelle compte une soixantaine de membres, qui se débattent également pour occuper une place dans un domaine terriblement compétitif, aussi bien ici qu’à l’étranger.Parmi les préoccupations de Dénommé Vincent, comme pour tous les autres membres de cette industrie encore fragile au Québec, il y a la loi fédérale sur le tabac et la publicité qui les touche autant que les commandites s|X)rtives.Ixt mode et le tabac font bon ménage pour diverses promotions.¦nnnnai I K l) E V 0 I R .L E I.Il N I) I 2 8 .1 l! I 1.L E T I !» !> 7 B 3 ECONOMIE Vers un accord sur les réductions d’impôts aux Etats-Unis Washington (AFP) — Iji Maison-Blanche et la majorité républicaine au Congrès pourraient très prochainement conclure un accord sur les réductions d’impôts, ont estimé hier plusieurs négociateurs.Alors que les entretiens se poursuivaient pendant le week-end, les leaders républicain et démocrate du Sénat, Trent Lott et Tom Daschle, ont estimé lors d’interviews télévisées que des progrès importants avaient été réalisés.Les républicains et la Maison- Blanche ont conclu un accord le 2 mai sur les grandes mesures nécessaires pour parvenir au rééquilibrage du budget à partir de 2002, tout en adoptant 85 milliards de dollars de réductions d’impôts sur cinq ans.Franklin Raines, directeur du budget à la Maison-Blanche, a estimé hier que le président démocrate Bill Clinton acceptera les demandes des Républicains pour une diminution de l’impôt sur les plus-values.Les Républicains souhaitent que ce taux d’imposition passe de 28 à 20% et tienne compte, par la suite, de l’infla-tion.«Nous allons pouvoir régler la plu- «Nous allons pouvoir régler la plupart de nos différences» part de nos différences,» a estimé sur la chaîne de télévision ABC M.Daschle, sénateur du Dakota du Sud.Il a aussi estimé problable un accord sur l'augmentation de la taxe sur les cigarettes pour aider au financement des dépenses de santé pour des enfants non couverts par les assurances médicales privées.Le Sénat a accepté le principe d’une augmentation de 20 cents par paquet de cigarettes, mais la Chambre n’a pas encore retenu cette option souhaitée par la Maison-Blanche.Selon M.Lott, les différences portaient hier sur un total d’environ 10 milliards de dollars.Dick Armey, leader de la majorité républicaine à la Chambre, a estimé pour sa part qu’un des principaux points de divergence demeurait la volonté du président d’accorder un «crédit» d’impôt de 500 dollars par enfant à charge à toutes les familles, y compris celles ne payant pas d’impôt fédéral sur le revenu.M.Daschle a estimé «raisonnable» de penser qu’un accord pourrait être conclu d’ici vendredi, lorsque le Congrès entame ses vacances.TOURISME D’AFFAIRES Internet au des voyageurs LES DEVISES ETRANGERES Voici la valeur des devises étrangères exprimée en dollars canadiens Afrique du Sud (rand) 0,3165 Hong-Kong (dollar) 0,1841 Allemagne (mark) 0,7747 Inde (roupie) 0,0408 Australie (dollar) 1,0566 Italie (lire) 0,000801 Barbade (dollar) 0,7069 Jamaïque (dollar) 0,0436 Belgique (franc) 0,03733 Japon (yen) 0,01222 Bermudes (dollar) 1,3991 Mexique (peso) 0,1905 Brésil (real) 1,3147 Pays-Bas (florin) 0,6889 Caraïbes (dollar) 0,5266 Portugal (escudo) 0,007768 Chine (renminbi) 0,1725 Royaume-Uni (livre) 2,3436 Espagne (peseta) 0,00927 Russie (rouble) 0,000245 États-Unis (dollar) 1,3991 Singapour (dollar) 0,9627 France (franc) 0,2307 Suisse (franc) 0,9372 Grèce (drachme) 0,005085 Taïwan (dollar) 0,0509 Guyane (dollar) 0,00992 Venezuela (bolivar) 0,00288 service d’affaires Des pages d’accueil fort appropriées Ol No r m and Cazelais ?n connaît l’importance de bien préparer le terrain à tous voyages d’affaires: les voyages et les affaires à traiter sont mieux réussis.Les services commerciaux des ambassades et des consulats à l’étranger sont d’ailleurs fort utiles à cet effet — pour qui sait s’en servir.Dix missions cju Canada aux Etats-Unis, principal partenaire commercial du pays et sa principale destination d’affaires, offrent maintenant un nouvel outil sur Internet:des pages d’accueil qui présentent études de marché, exigences réglementaires, analyses sectorielles, autant de bagages qui peuvent s’avérer fort appropriés le moment voulu.¦ Boston (www.dfait-maeci.gc.ca/~boston/) ce site couvre la Nouvelle-Angleterre.Il présente des listes d’hôtels et d'associations de gens d’affaires, des informations sur les permis de travail accordés en vertu de l’ALENA et les champs d’intérêts de quelque 150 foires commerciales qui ont lieu chaque année dans la région.¦ Chicago (www.canadaonlinechica-go.net) on y trouve des vues d’ensemble sur l’économie du Midwest et des bulletins sur divers secteurs commerciaux.Une attention particulière est accordée à l’immigration, au tourisme et à la culture ainsi qu’au Centre d’alliances stratégiques du consulat ¦ Dallas (www.canada-dallas.org) une section, Southwest in transition, y décrit l’évolution sociopolitique et les tendances les plus marquées dans l’économie de la région.Des renseignements commerciaux sur des secteurs qualifiés de prometteurs (technologies de l’information, environnement, sciences de la vie, agroalimentaire, pétrole, gaz et habillement) complètent la visite.¦Detroit(www.dfait-maeci.gc.ca/~de-troit/) fenêtre du commerce bilatéral entre l’Ontario et le Michigan, ce site attire 5000 vjsites par jour.Axé sur le Centre des Etats-Unis, il propose une «option», Développement du commerce et de l’industrie, portant sur des secteurs d’exportation prioritaires tels que les technologies de pointe, d’automobile, la construction, les services de formation professionnelle.¦ New York (www.canada-ny.org) consacré aux Etats de New York, du New Jersey et du Connecticut, il comprend un exemplaire de l’annuaire électronique News & Arts publié par le consulat.Une rubrique Renseignements utiles fournit des liens directs avec les codes postaux, les annuaires téléphoniques, des formulaires fiscaux et de remboursement de la TPS.¦ San Diego (www.cts.com/~cdntra-de/) les systèmes de défense, les télécommunications, l’univers des logiciels et la biotechnologie prennent ici la vedette, grâce entre autres aux bulletins mensuels San Diego Biotech News USA et Biotech News Canada.Des conseils sur l’établissement de partenariats et d’alliances commerciales y ont une place de choix.¦ San Francisco (www.cdnnewme-diasf.com/) relié au Centre du multimédia canadien, ce site est «exclusivement conçu» pour faciliter la pénétration de ce marché chez nos voisins: listes d’associations américaines œuvrant dans le domaine, calendrier d’activités, section Nouveautés, guides détaillés sur la vente de produits et services multimédias dans les sphères de l’enseignement, de la consommation et des entreprises.¦ San José (www.canada-trade-sanjo-se.org/) troisième site situé en Californie et vecteur du bulletin InfoTech, il met l’accent sur les technologies de pointe, notamment en information et dans les transferts de technologie.Il propose un service de «mise en correspondance» pour les revendeurs de produits modifiés et pour les agents de vente, des listes d’études et de marché.¦ Seattle (www.canadian.consqlate-seattle.org/) le Nord-Ouest des Etats-Unis y est répertorié sous sept entrées: les technologies de pointe, l’agroalimentaire, les sciences de la vie, la construction, les technologies de l’information, les services environnementaux, le multimédia et, bien sûr, l’aérospatiale.' ¦ Washington (www.cdnemb-wa-shdc.org/) le site de l’aipbassade englobe à la fois tous les Etats-Unis et les région du Centre atlantique.Il comprend les rubriques Promotion du commerce et de l’investissement et Marchés publics.Cette dernière s'intéresse aux açhats du gouvernement fédéral, des Etats et des municipalités et à la fourniture de biens et services pour des projets financés par des organismes internationaux.Une option y décrit Y Initiative des femmes canadiennes en commerce international, qui a pour objet d’aider les entreprises appartenant à des femmes à «pénétrer le marché des exportations».Une douzaine d’autres missions du Canada (consulats et ambassades) ailleurs dans le monde possèdent une adresse Internet.Une vingtaine d’autres, assure-t-on au ministère des Affaires extérieures et du Commerce international (MEACI), en auront une bientôt et pourront rendre le même type de services.On peut obtenir plus de détails en contactant l’Infocentre du MEACI (1-800-267-8376/(613) 996-9709, télécopieur) ou en se procurant l’édition du 21 juillet dernier de CanExport, bulletin publié par ce ministère.CARRIERES ET PROFESSIONS Adjointe) juridique L'Association canadienne de protection médicale est une organisation professionnelle prestigieuse dotée d'une longue tradition d'excellence.Nous offrons à un(e) adjoint(e) juridique une belle possibilité de carrière à Ottawa.De concert avec le personnel médical et administratif, vous élaborerez et maintiendrez un système de suivi des causes que vous appliquerez aux dossiers actifs.En outre, vous serez appelé(e) à réviser la correspondance juridique et à assurer le lien avec les cabinets d'avocats.Vous participerez à l’analyse des tendances et préparerez des rapports.Titulaire d'un diplôme en assistance juridique décerné par un collège reconnu, vous comptez plusieurs années d'expérience pertinente dans le domaine du contentieux des affaires civiles.Enfin, il vous faut posséder d'excellentes aptitudes pour la communication orale et écrite dans les deux langues officielles.Nous offrons un régime de rémunération concurrentiel auquel s'ajoutent un programme d'aide au déplacement, un centre de conditionnement physique surplace ainsi que des conditions de travail de première classe.Les personnes Intéressées sont priées defaire parvenir leur curriculum vttce d'ici le8 août 1997 au • W L'Association MlOWALI Directeur des ressources humaines Association canadienne de protection médicale C.P.8225, succursale T Ottawa (Ontario) K1G 3H7 Télécopieur : (613) 725-5133 COORDONNRTEUR-TRICE DE L’RPPUI CRNRDIEN RU SÉNÉGRL PROJET D’RPPUI EN MATIÈRE D'ÉDUCRTION NON FORMELLE Le programme d'appui comprend les trois grands volets suivants : • Implantation d’activités d’alphabétisation (adultes, jeunes de 9 à 15 ans, population féminine) • Renforcement du ministère délégué chargé de l’éducation et des langues nationales ainsi que des opérateurs chargés de la réalisation des activités • Appui à la concertation des acteurs Dans ce cadre et en étroite concertation avec les partenaires sénégalais, votre mandat consistera à : • contribuer à l’analyse des besoins en alphabétisation au Sénégal, tant pour la clientèle adulte que pour celle des 9-15 ans • contribuer à l’élaboration, à l’expérimentation et à la validation de modèles éducatifs d’alphabétisation adaptés aux besoins culturels et socio-économiques du pays selon les groupes cibles • contribuer à mettre à jour, en fonction des besoins, le plan de formation des ressources humaines, assurer la mise en œuvre et encadrer le processus d’évaluation des résultats • conseiller la partie sénégalaise en matière de formation de formateurs, d’orientations, de méthodes et d’actions d’appui et de développement susceptibles de réduire l’analphabétisme • participer à l’ensemble des activités administratives associées au projet et préparer les rapports requis par l’ACDI • participer à la direction collégiale du projet, dans le respect des attributions de chacun, mais dans la perspective d’une obligation de résultats d’équipe Exigences • Formation universitaire (doctorat ou l’équivalent) dans le domaine de l’éducation avec, de préférence, une spécialisation en andragogie, en alphabétisation, en éducation des adultes ou en éducation et en développement international, ou une formation dans une discipline immédiatement connexe (didactique des langues, etc.) • Dix années d’expérience dans le domaine de l’éducation ou de la formation, ou dans un secteur immédiatement connexe • Expérience probante dans la mise en œuvre, la supervision et le suivi de programmes éducatifs en PVD et en Afrique de l’Ouest, de préférence TRAITEMENT ET AVANTAGES SOCIAUX La rémunération annuelle est d’un maximum de 73 000 $ et sera établie en fonction des compétences et de l’expérience.La durée du mandat est de quatro ans.Vous devez être en mesure d’entrer en fonction à Dakar, autour du 15 septembre 1997.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitæ accompagné de la documentation pertinente, AVANT LE 15 AOÛT 1997, à M.Alain Boutet, Bureau de la coopération internationale, Université du Québec à Montréal, C.P.8888, succursale Centre-ville, Montréal (Québec) H3C 3P8.Prière de ne pas communiquer avec le Bureau pour des renseignements supplémentaires au sujet de ce poste.Les personnes retenues seront convoquées en entrevue les 27 et 28 août 1997.L'UQAM : tout pour réussir : Université de Montréal Professeure ou professeur en psychopédagogie (intervention éducative auprès de la petite enfance) Le Département de psychopédagogie et d’andragogle de la Faculté des sciences de l'éducation recherche une professeure ou un professeur adjoint dans le domaine de la psychopédagogie relative au jeune enfant et des stratégies éducatives dans les milieux préscolaire et de la petite enfance.Les thèmes associés au domaine sont : - la problématique du préscolaire en relation avec la problématique du système éducatif dans son ensemble: - le préscolaire comme fondement de la réussite éducative: - la relation entre le milieu familial et le milieu éducatif.Fonctions Enseignement et direction d’étudiantes et d’étudiants aux trois cycles, recherche sur des problématiques liées à l’intervention auprès de la petite enfance en contexte de classe maternelle, de garderie ou de service de garde dans des milieux sociaux diversifiés.» Exigences Ph.D.en éducation ou en sciences de l'éducation, avec spécialisation en petite enfance; expérience de l'enseignement universitaire et en intervention auprès de la petite enfance équivalente à trois ans; intérêt pour la formation des éducatrices et des éducateurs du préscolaire; formation en recherche et expérience en demande de bourses ou de subventions; publications scientifiques ou professionnelles.«I Université clii Québec à Montréal Selon la convention collective.Date (l'entrée en fonction Traitement Le 1ef janvier 1998.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitæ, au plus tard le 15 septembre 1997, à: Mme Michelle Comeau, directrice Département de psychopédagogie et d'andragogle Université de Montréal C.P.6128, succursale Centre-ville Montréal (Québec), H3C 3J7 Contormément sux exigences prescrites en matlire d'immlgrtllon au Canada, cette annonce s'adresse aux citoyennes et citoyens canadiens et aux résidentes et residents permanents.L'Université souscrit à un programme d'accès è l'égalité en emploi pour les lemmas.(M00) ?V arriéré i 35 000 lecteurs en moyenne par jour 76% ont un emploi rémunéré 40% sont membres d’un ordre professionnel 80% ont un diplôme universitaire 50% possèdent un ordinateur à la maison et 60% d'eux naviguent sur Internet Pour information sur nos tarifs avantageux, communiquez avec Christiane Legault f k I 1 \ l ' \ recessions Parce que la perle rare ne court pas les rues.Visez juste Annoncez vos offres d’emploi dans LE DEVOIR (514) 985-3316 L K I) V.V 0 I li .I.K LUNDI 2 8 .1 U I I.L E T I !) o7.rf01 rabais l'Internet Obtenez tout cela à l'achat de la trousse d'Internet Microtec.Accès Internet : plan 10 heures à 9,95 $, plan illimité à 26,95 $.Une technologie humaniséeMC www.microtec.net INTERNET mmi388-1144 Qui,:(4ni683-2523 Abonnement par téléphone PIMETE Les hackers tiennent à leur réputation Un congrès de gentlemen pirates S’ils s’introduisent dans les systèmes informatiques, c’est pour le sport et le plaisir CLAUDINE MULARD LE MONDE DETH Veggie, Dialtone, Spook, Opiate, Sluggo, Se7en, QMas-ter.Leurs sobriquets sont connus des mille participants d’une convention d’un genre particulier, qui a eu lieu à Las Vegas du 11 au 13 juillet.Ils sont les pros, les stars de la petite société secrète des Hackers, ces super doués de l’informatique capables de s’infiltrer dans n’importe quel système, de déjouer les codes de sécurité, de contourner les logiciels garde-barrière.iÆur sport, qui tourne à l’obsession, consiste à déconstruire les programmes au point de les connaître parfois mieux que .les informaticiens qui les ont écrits.A Las Vegas, outre le système d’exploitation Windows NT ( lire autre texte), ils ont décortiqué le langage Java, les logiciels de Novell, les systèmes de transmission par satellite et, bien entendu, les programmes de sécurité en place dans les casinos de Las Vegas.Mais ils se plaignent de l’injuste réputation que leur font les médias en les confondant avec les crackers.Les hackers purs et durs («hack» signifie hacher, tailler en pièces) sont des chercheurs acharnés, mus par un immense appétit de savoir et le désir de pouvoir exercer pleinement leur liberté informatique, en explorant, sans frein, l’immense monde cybernétique.«Nous sommes des fous d’ordinateurs qui n’avons cure des modes d’emploi», affirme Jeff Moss, alias Dark Tangent, l’organisateur de cette convention.Le cracker (ou casseur), au dire des hackers, est un criminel informatique sans conscience, animé par la pulsion de détruire ou de voler.Alors que les hackers se voient comme de vrais gentlemen, théoriquement capables d’entrer dans votre maison par effraction, mais sans rien dérober, juste pour prouver que votre système de sécurité est inadéquat (et éventuellement vous proposer de le remplacer!).La différence entre les hackers et les crackers tient à l’éthique des premiers.Bien sûr, il y a parfois du cracker dans un hacker, mais ceux-là ne viennent pas se montrer à Las Vegas.Ils sont pâles, fument beaucoup de cigarettes et ont la dégaine de ceux qui se savent à part.Ils ont connu leur premier ordinateur entre les âges de cinq et huit ans, écrit leur premier programme quand ils en avaient onze, et déniché leur premier job de consultants en informatique à seize ans.A croire qu’en guise de berceuses, leurs mères leur ont chanté des algorithmes.Ils ont souvent délaissé leurs études, car leur université à eux, c’est ces ordinateurs, devant lesquels ils passent une moyen- ne quotidienne de huit à douze heures, sept jours sur sept «Je ne sais rien, je ne suis rien, sauf les codes que je génère», dit James, dix-neuf ans.Ainsi va le profil du hacker typique analysé par le FBI: sexe masculin, race blanche, famille relativement aisée, et.moins de vingt-cinq ans d’âge.Les hackers se réunissaient pour le cinquième été consécutif à Las Vegas, où leurs petites plaisanteries les obligent chaque fois à changer d’hôtel.Il y a deux ans, ils ont investi, et modifié, le site Web de l’Hôtel MGM.L’an dernier, sur le Strip, la grande artère centrale, ils ont altéré l’immense enseigne de l’Hôtel-Casino Monte-Carlo: «Hackers rule, come here» (Les hackers régnent, venez).Cette année, priés par les organisateurs de bien se tenir, ils se sont contentés de «visiter» le système de réservation de l’Hôtel Aladdin.Un jeu d’enfants, et de la simple curiosité, vous dit-on.Pour Richard Thieme, un sociologue qui étudie leur mouvance: «Ils sont très malins et se moquent des conventions.Bien sûr qu’il s’agit d’un jeu de pouvoir, quand ils s’en prennent à de grosses corporations monolithiques comme Microsoft, mais ils rendent un service au public.Les hackers ont un rapport ambivalent à l’autorité et à la respectabilité.» Un des T-shirts les plus populaires parmi les participants figurait Bill Gates mi-humain mi-machine, affublé de cette citation de la série télévisée Star Trek: «La ré- sistance est futile, vous serez assimilés.» «Ils comprennent le système bien mieux que ceux qui fabriquent ces produits», affirme Bruce Schneier, l’auteur de l’ouvrage de référence Applied Cryptography.«Nous vivons dans un monde où les gens croient ce qu’lBM affirme.Cette contre-culture était nécessaire pour contester les idées reçues.Il y a quelques années, la question de la sécurité informatique était encore ésotérique.Au pire, les hackers avaient accès à des fichiers, énervaient quelques compagnies de téléphone.Mais, aujourd’hui, où l’essentiel du business mondial passe par les réseaux, avec une masse énorme de données et d’argent impliquée, leur savoir-faire a pris de la valeur.» En effet, pour ces libertaires contestataires, les débouchés professionnels ne manquent pas, leur expertise et leur virtuosité étant désormais sollicitées par les grandes entreprises, même gouvernementales.Pour «Chris» du FBI ou «Jack» de la National Security Agency, deux organismes fédéraux (discrètement) présents à Las Vegas: «Personne en dehors d’eux ne fait ce travail de contrôle.» Et «Bob», responsable de systèmes de sécurité informatique pour l’armée de l’air, y voit de précieux alliés: «Si vous opérez en réseau et que vous n’êtes pas concernés par ce que font les hackers, alors vous êtes carrément stupides.» «Jim» (il nous a expressément demandé de ne pas citer son vrai nom de hacker) travaille «danç une grande ville du nord-ouest des Etats-Unis [entendez: Seattle], pour une des plus grosses sociétés d’informatique [comprenez: Microsoft]», qui l’a recruté à l’âge de dix-huit ans.«Sam» indique simplement qu’il est employé par une entreprise spécialisée dans la sécurité, tout en restant loyal à ses «camarades».Quant à «Mike», il déclare: «Je ne peux pas, en révélant mon identité, vous expliquer pourquoi j’ai un vrai problème avec l’architecture actuelle d’Internet, car ça pourrait coûter des millions de dollars à la société qui m’emploie.Mais, d’un autre côté, je sais qu’on frise de grosses catastrophes qui seront l’équivalent informatique des marées noires, en pire, et les conglomérats ne font rien.C’est frustrant.En vrai hacker, j’ai une responsabilité, je ne peux pas me taire.» Le fait qu’ils soient des hackers connus est un cauchemar pour les relations publiques de leurs entreprises, qui leur ont fait signer des contrats de confidentialité.Certains admettent qu’ils ont subi, en vain, des pressions, leurs patrons souhaitant qu’ils rompent leurs liens avec la communauté hacker.Même s’ils vendent leurs services à de grosses entreprises, ces «chevaliers blancs» de l’ère informatique pratiquent à leur manière la défense du consommateur.Ils veulent rester des redresseurs de torts et se vivent comme les sauveurs de la planète électronique.Difficile, néanmoins, de savoir s’ils sont des citoyens responsables ou des agents doubles.«Je ne sais rien, je ne suis rien, sauf les codes que je génère» Yobie, Mudge et Hobbit s’attaquent à Microsoft CLAUDINE MULARD Dans la communauté des hackers, Yobie, Mudge et Hobbit sont considérés comme de gros calibres.Leur dernier exploit est d’avoir détecté (et dénoncé sur Internet, sous la référence L0phtcrack version 1 5) un problème de sécurité dans un des produits-phares de Microsoft, le système d’exploitation et serveur Windows NT; des logiciels utilisés dans le monde entier par les grandes entreprises publiques et privées qui travaillent en réseau.Ils ont réussi à déchiffrer des codes d’accès réputés, et vendus comme inviolables.«Nous sommes passionnés par les questions de sécurité informatique», expliquent ces curieux gendarmes pourfendeurs de bogues.«Microsoft prétend utiliser une cryptographie à toute épreuve, mais ils ne savent pas comment la mettre en pratique de façon sûre et sérieuse.Et, quand vous leur signalez un problème, ils s’en moquent.Mais, si vous parvenez à alerter les consommateurs, vous obtiendrez peut-être qu’ils le résolvent, par réflexe marketing.» Effectivement, le 14 juillet, au lendemain de la convention de Las Vegas, où un séminaire entier était consacré aux «pro- blèmes d’(in)sécurité de Windows NT», Microsoft a publié un communiqué destiné à sa clientèle et qui admet, en termes voilés, le problème et offre une solution (patch ou rustine, en jargon informatique).«Nous prenons très au sérieux la sécurité de nos produits», rétorque Mike Nash, directeur marketing pour Windows NT.«Nous avons reçu cette information concernant NT à Las Vegas et traité le problème, comme nous le faisons chaque fois.Un hacker est un consommateur comme un autre.Dans le passé, nous avons déjà répondu à leurs critiques.Le point le plus important est que nos clients n’ont souffert d’aucune intrusion susceptible de compromettre leurs banques de données.Et nous disposons d’un QFE (Quick Fix Engineering Process) qui nous permet de répondre rapidement, en vingt-quatre heures.» Yobie devra donc désormais exercer ses talents sur d’autres systèmes.Il se félicite de cette «victoire» sur le géant de l’informatique, tout en restant lucide: «C’est habile, car ils disent aux consommateurs: si vous voulez la sécurité à 100 %, vous devez fonctionner exclusivement en Windows NT.» Les hackers et la société de Bill Gates n’en sont pas à leur dernier défi.L’essor de la publicité sur Internet se poursuit AOL renonce à vendre les coordonnées de ses abonnés Stamford (AFP) — La publicité sur Internet poursuit son essor, suscitant des revenus de 217,3 millions de dollars au premier semestre 1997, soit plus de deux fois et demie ceux de la même période de 1996, selon une étude publiée la semaine dernière.Selon la lettre spécialisée Electronic Advertising and Marketplace Report (EAMR), les revenus de la publicité sur les sites Web sont en passe d’atteindre 446 millions de dollars pour l’ensemble de l’année.La croissance d’un trimestre sur l’autre est également très forte, avec une progression de 58 % entre le premier et le deuxième trimestre 1997.Le chiffre d’affaires réalisé par Vienne (AFP) — 700 000 Autrichiens, soit près d’un habitant sur dix, utilisent régulièrement Internet, dont 300 000 plusieurs fois par semaine, indique une étude de marché publiée à Vienne.150 000 ménages disposent d’un accès au Web, soit deux fois plus qu’à l’automne dernier, a déclaré le directeur de l’Institut démoscopique intégral, Manfred Tautscher.les sites grâce à la publicité est passé de 84 millions de dollars à 133,3 millions.Dix-sept sites se partagent la plus grosse part du gâteau et ont récolté 74,7 millions de dollars de revenus publicitaires au deuxième trimestre, souligne EAMR.Les sites des engins de recherche tels que Yahoo! ou Altavista, qui permettent de trouver les informations dans la jungle du Web par mots clés, ont attiré 45 % des revenus de ces 17 sites.Ces engins de recherche «offrent des noms que les annonceurs comme les internautes connaissent bien, et ils garantissent une large audience, ce que peu d’autres sites peuvent encore faire», a relevé le responsable de la lettre.Comme dans les autres pays, les trois quarts des utilisateurs sont des hommes et la plupart des surfers intensifs sont âgés de 20 à 30 ans.Étudiants, cadres et professions libérales sont surreprésentés tout comme les habitants des grandes villes, notamment Vienne.Les sites autrichiens les plus fréquentés sont ceux des médias indique l’enquête.Dulles (AFP) — America Online (AOL), le premier service en-ligne mondial avec plus de huit millions de membres, a renoncé jeudi dernier à vendre les coordonnées téléphoniques de ses abonnés américains à des compagnies de télémarketing.«Après réflexion, nous avons changé nos plans», a indiqué la compagnie de Dulles (Virginie) dans un communiqué.AOL «ne communiquera le numéro de téléphone de ses abonnés à personne, même pas à ses partenaires» commerciaux, ajoute le texte.AOL brise ainsi des contrats passés avec des sociétés de télémarketing, dont l’importante CUC International, aux termes desquels la compagnie devait transmettre les coordonnées téléphoniques de ses abonnés aux États-Unis à compter du mois d’août.Révélés jeudi dernier dans la presse, ces projets ont immédiatement déclenché une vague de protestations des organisations de défense des droits individuels.Les plaintes commençaient même déjà à affluer auprès de la Justice, a indiqué l’Attorney General (ministre de la Justice) de l’État de New York, Dennis Vacco.De nombreux experts craignaient que ce projet n’entraîne la désertion de nombreux abonnés du service en-ligne.Sur le Nasdaq, le titre avait chuté de plus de 2 dollars dans la matinée.Après l’annonce d’AOL, il ne perdait plus qu’un dollar à 66 dollars.«Il est très possible que les consom- mateurs soient dégoûtés et que nous assistions à la naissance d’un sentiment généralisé de méfiance vis-à-vis des services enligne», déclarait David Sobel, un responsable de l’association de défense des consommateurs dans le monde informatique, Electronic Frontier Foundation.America Online doit en outre encore faire face à de multiples plaintes de clients qui estiment que ie service rendu n’est pas à la hauteur des promesses de la compagnie.Ces actions en justice remontent à fin 1996, lorsqu'un essor des abonnements avait submergé les capacités du réseau et paralysé les communications.Aucune loi ne régit aux Etats-Unis l’utilisation à des fins de marketing des données individuelles.Di plupart des magazines et journaux traditionnels vendent ainsi la liste de leurs abonnés aux sociétés de télémarketing, de même que les cartes de crédit, les magasins ou les compagnies de télécommunications.Les démarchages par téléphone, le plus souvent à l’heure du dîner, sont chose commune.Les boîtes aux lettres regorgent de prospectus commerciaux, que les Américains taxent de junk-mail (courrier-pou-belle).Mais les services enligne apportent une dimension supplémentaire, qui rend ce genre de pratique plus détestable aux yeux des consommateurs: ils peuvent, en suivant les évolutions d’un individu sur le réseau, récolter des renseignements très précis sur les goûts et les habitudes de chacun.CAMELOT LIBRAIRIE INFORMATIQUE • LOGICIELS MONTREAL •1 Place Ville Marie 661-7400 •1191 Place Phillips 661-5019 ouvert 7 Joure expédition Site Internet: www.cemelot.ee •Place de la Cité 653-ÔÔÔ0 2600 bout.Laurier, Ste-Foy Un Autrichien sur dix navigue I, H I) K V 0 I H .L K I.I! N I) I 2 K .1 l! I I.I.K T I !) !l 7 B 5i -?Le devoir ?-— LES SPORTS Revers de 7-2 contre les Astros Rien ne va plus pour les Expos MICHEL LAJEUNESSE PRESSE CANADIENNE Houston — Les jeux sont faits, rien ne va plus.Monsieur Beattie, c’est peut-être d’une transaction majeure que votre équipe a vraiment besoin si elle ne veut pas être éliminée rapidement de la course au meilleur deuxième.Jim Beattie, le directeur général, mentionnait hier avant la huitième défaite des Expos en neuf matchs et leur septième de suite contre les Astros, un revers de 7-2, qu’il pourrait effectuer deux échanges mineurs dans les prochaines heures.«Rien pour boulverser l’équipe», disait-il.Pourtant à la lumière des événements des derniers jours, les Expos semblent avoir grand besoin de lanceurs partants.ASSOCIATED PRESS ET PRESSE CANADIENNE Hockenheim, Allemagne — Poursuivi par le sort, au point d’envisager sérieusement une retraite sportive en fin de saison, l’Autrichien Gerhard Berger (Benetton-Renault) a réalisé, hier, un formidable retour au premier plan en remportant haut la main le Grand Prix d’Allemagne de Formule Un, sa première victoire depuis trois ans.Le vétéran des circuits, qui aura 38 ans le mois prochain, offre à l’écurie Benetton-Renault son premier succès en Grand Prix depuis celui de Michael Schumacher en 1995 au Japon.Berger, qui signe à Hockenheim la dixième victoire de sa carrière (la précédente remonte à 1994 lorsqu’il courait encore |X)ur Ferrari), a devancé de 17,5 secondes à l’arrivée l’Allemand Michael Schumacher (Ferrari) et le Finlandais Mika Hakkinen (McLaren-Mercedes).«J’étais très motivé parce que je voulais montrer que je n’étais pas fini, bien que je ne sois plus le plus jeune», a expliqué le vainqueur, qui avait manqué les trois précédents Grand Prix pour cause d’opération des sinus.I^e champion autrichien a en outre C> est un autre week-end à oublier pour Jacques Villeneuve.Pour la cinquième fois en 10 courses cette saison, le Québécois n’a pu franchir le fil d'arrivée.Sur le circuit de Hockenheim hier, la course de Villeneuve a pris fin au 34'' tour quand il s’est retrouvé dans le bac à gravier après un tête-à-queue.«J'étais très occupé par Hakkinen [McLaren-Mercedes] qui me devançait et que j’espérais dépasser lorsqu’il s’en prendrait aux retardataires, a expliqué Villeneuve.Trulli [Prost-Mu-gen-Honda] s'est rapproché de moi et s'est mis à ma hauteur, j'allais partir dans l'herbe et j'ai alors levé le pied Après Jeff Juden et Dustin Her-manson, ce fut au tour de Jim Bullin-ger (6-10) de ne pas être à la hauteur, hier.Il a bien tenté d’échanger coup pour coup avec le gaucher Mike Hampton (8-7) pendant quelques manches, mais ce fut peine perdue et les Astros ont obtenu une neuvième victoire de suite.Bullinger a limité les dégâts pendant cinq manches, mais s’est effondré à la sixième quand il a cédé cinq points.En cinq manches et un tiers, il a donné huit coups sûrs et sept points.La veille, Hermanson avait été victime de cinq points en une manche et un tiers et Juden avait vendredi fait cadeau de cinq points aux Astros en perdant la tête au monticule.«Nous sommes affligés par les perdu son père le mois dernier dans un accident d’avion.De son propre aveu, cette perte cruelle l’a obligé à se dépasser.«J’ai bénéficié d'une force spéciale, et je crois savoir d’où elle venait», a-t-il ajouté, avant d’écraser une larme sur le podium.En terminant deuxième, l’aîné des frères Schumacher réalise une excellente opération sur ses terres puisqu’il accroît de six points son avance en tête du championnat du monde des pilotes.11 est maintenant dix points (53 contre 43) devant son principal rival, le Québécois Jacques Villeneuve (Williams-Renault), contraint à l’abandon après un tête-à-queue au 34'' tour, alors qu’il luttait pour la quatrième place avec l’Italien Jarno Trulli (Prost-Mugen-Honda).«J’ai bloqué mes roues au freinage alors que je me rapprochais de Hakkinen», a expliqué Villeneuve, victorieux à quatre reprises cette saison.Week-end inoubliable Pour Berger, cet inoubliable weekend a commencé avec d’excellents essais qualificatifs qui lui ont valu une jx> sition de tête sur la grille de départ, la 12 de sa longue carrière commencée en 1984 et riche de 203 Grand Prix.mais j’ai bloqué une roue et je suis parti en tête-à-queue.» Les espoirs du Québécois de marquer quelques points au championnat s’envolaient subitement.«Nos meilleurs tours en course n’étaient pas si mal, la voiture fonctionnait bien mieux qu’en qualifications, a-t-il poursuivi.C’est d’autant plus dommage d'être parti si loin, d’autant que je suis convaincu que la stratégie d’un seul arrêt au stand était la meilleure.Comme Fisichella [Jordan-Peugeot] a dû abandonner, j’aurais tout à fait pu me retrouver sur le podium.Au lieu de cela, j'ai concédé six autres points à Michael [Schumacher], alors évidemment c'est un week-end à oublier.» Villeneuve, qui a réalisé le meilleur mêmes maux qu'en début de saison, disait Felipe Alou.Les jeunes Juden et Hennanson ne nous donnent pas beaucoup de manches, Bullinger non plus.» Un autre circuit pour Berry Scan Berry a pris un malin plaisir à venir hanter son ancienne équipe.Il a tellement apprécié claquer un circuit pour mettre fin au match de samedi qu’il en a fait autant dès sa première présence, hier, quand il a expédié une offrande de Bullinger par-dessus la clôture du champ centre-gauche en deuxième manche.Berry a également claqué un triple de deux points en sixième.Les Expos ont riposté en troisième quand ils semblaient avoir Hampton dans les câbles.Ils ont rempli les coussins après un L’Autrichien avait déjà dominé cette course l’an dernier, jusqu’à ce que des ennuis de moteur l’obligent à abandonner à trois tours de l’arrivée.Cette fois, sa monoplace ne l’a pas trahi et Berger a mené la course de bout en bout, sauf après ses deux arrêts aux stands, le premier pour se ravitailler en carburant, le second pour changer de pneumatiques.Après cette seconde halte.Berger est reparti derrière l’Italien Giancarlo Fisichella (Jordan-Peugeot), son voisin sur la ligne de départ et son futur remplaçant au sein de l’écurie Benetton.«Je pensais alors avoir perdu la course car je ne voyais rien et je devais freiner, a noté Berger.Si Fisichella n’avait pas commis sa faute, il m’aurait été difficile de le dépasser.» Une erreur de ce dernier au passage d’une chicane a finalement permis à l’Autrichien de reprendre la tête de la course à quelques tours de la fin.Fisichella, qui pensait conserver cette méritoire deuxième place, a encore déchanté quand son pneu arrière gauche a éclaté à cinq tours de l'arrivée.Parti en tête-à-queue, le jeune pilote italien est néanmoins parvenu à ramener sa voiture aux stands, mais n’a pu terminer la course.Cette mésaventure a fait l’affaire de Michael Schumacher.temps des essais libres hier matin dans de bonnes conditions, avait pourtant réalisé un bon départ, gagnant d’emblée une place par rapport à la neuvième qu’il occupait sur la grille.11 en a gagné deux autres dès la fin du premier tour, après l’accrochage impliquant son coéquipier Heinz-Ha-rald Frentzen et Eddie Irvine [Ferrari].Il roulait en cinquième position au moment de la manoeuvre de Trulli qui lui a été fatale.Bien plus qu’une nouvelle déconvenue, Villeneuve a perdu ce week-end un peu plus de terrain sur son rival Schumacher, deuxième hier et désormais en avance de dix points au championnat du monde.simple de Chris Widger, un double de Doug Strange et une ecchymose de F.R Santangelo qui était atteint pour la sixième fois à ses neuf derniers matchs.Mike Lansing a produit un point avec un simple au champ intérieur, frappant en lieu sûr dans un 15' match de suite.Mais Hampton et le receveur Brad Ausmus ont uni leurs efforts pour compléter un double retrait et ainsi mettre fin à la poussée.En fin de manche, les Astros ont repris les devants en exécutant bien les jeux de base comme doivent le faire les équipes qui aspirent au championnat.Deux petits simples, un sacrifice pour faire avancer les coureurs, un roulant à l’avant-champ de Jeff Bag-well et le tour était joué.Bullinger ASSOCIATED PRESS Paris — Jeune homme d’airain et des reins, Jan Ullrich a signé à seulement 23 ans sans doute un long bail avec le Tour de France.Il a remporté hier à Paris la 84‘ édition de l’épreuve, où coups d’éclats, panache et émotions ont disputé la vedette à une cascade de chutes, trois déclassements de vainqueurs d’étape, et l’exclusion de l’Ouzbek Abdoujaparov pour dopage.Premier Allemand à remporter la Grande Boucle, Jan Ullrich s’est imposé comme le nouveau «patron» du peloton, en reléguant son dauphin, le flamboyant Richard Virenque, à 9,09 minutes, soit le plus gros écart enregistré depuis 1984 et le succès de Laurent Fignon devant Bernard Hinault (10,32 minutes).Sans jamais se mettre en danseuse tout au long des 3942 kilomètres du parcours, le natif de Rostock s’est joué d’un Tour très montagneux, «satis doute le plus difficile depuis six ou sept ans», comme l’avait affirmé Jean-Marie Leblanc, le directeur de l’épreuve.Le jury des commissaires a d’ailleurs dû repêcher plus de la moitié du peloton à Courchevel, où seuls 65 coureurs étaient arrivés dans les délais.Après cinq ans de domination sans partage de Miguel Indurain, Jan Ullrich a prouvé que la victoire l’an dernier du Danois Bjarne Riis, son coéquipier des Telekom, n’a été qu’un aimable intermède.Car un long règne semble promis à Ullrich, roi du contre-la-montre, ce que l’on savait, et excellent grimpeur, comme on l’a découvert.Car c’est dans la montée d’Arcalis, le «hors-catégorie» dominant la Principauté d’Andorre, que Jan Ullrich a apposé sa griffe, sur un Tour de France annoncé ouvert, mais que l’ex-Alle-mand de l’Est a verrouillé d’un bout à l’autre.Ce jour-là, un fameux 15 juillet appelé à rester dans les annales, il a «tué» en 10 km d’ascension les deux meilleurs grimpeurs du monde: Richard Virenque, pour la quatrième fois vainqueur du maillot à pois, et l’Italien Marco Pantani, troisième sur le podium des Champs-Elysées (à 14,03) après deux succès d’étapes à l’Alpe d’Huez et Morzine.«Mon meilleur souvenir du Tour restera la montée sur Arcalis, quand je s’en était tiré alors sans trop de peine, mais les choses allaient s’envenimer par la suite.Ijes Astros ont en effet ajouté à leur avance avec une irrésistible poussée de cinq points en sixième et encore une fois Bagwell et Berry ont été impliqués.Bagwell a d’abord obtenu un simple et a volé le deuxième, son 21’ vol de la campagne.Derek Bell l’a poussé au marbre avec un simple au centre après que Luis Gonzalez eut obtenu un but sur balles.Berry, lui, a chassé Bullinger avec un triple de deux points au centre.Berry a marqué quand Ausmus a frappé un roulant à l’avant-champ.Chris Widger a produit le deuxième point des Expos avec un simple au centre en neuvième, mais c’était trop peu trop tard.suis parti tout seul pour endosser mon premier maillot jaune», a souligné Jan Ullrich, deuxième du Tour l’an dernier pour sa première participation derrière Bjarne Riis.Une victoire d’étape en haute-montagne, une autre .dans le contre-la-montre de Saint-Etienne, deuxième dans le prologue (derrière Board-man) et dans le dernier parcours chronométré de Disneyland samedi (derrière Olano): le champion du monde amateur à Oslo en 1993, champion d’Allemagne professionnel cette année, n’a pas fait dans le détail.Mieux, il n’a pas concédé une seule seconde à Richard Virenque dans la montagne, finissant dans sa roue lors de la victoire du Varois au sommet de Courchevel! Un cadeau du ciel «C’est un cadeau de Dieu au cyclisme allemand, après celui fait à la Belgique (Merckx), la France (Hinault) et l’Espagne (Indurain)», a souligné élogieux José Miguel Echavarri, le manager des Banesto, l’ex-équipe de Miguel Indurain, dont le soi-disant «clone», Abraham Olano, fait partie des battus de ce Tour de France.Bien que vainqueur à Disneyland, quatrième et premier Espagnol du classement général (à 20,32), Olano, champion du monde en Colombie en 1995, n’a jamais été dans le coup, balayé dès les premières ascensions pyrénéennes.L’autre grand perdant restera bien évidemment Bjarne Riis.Passé du statut de leader à celui d’équipier modèle après le coup de force d’Ullrich à Arcalis, Riis a joué son rôle à merveille.Il a «sauvé» l’Allemand lors de son seul véritable passage à vide, dans la descente du Glandon, où il accusait 1,35 minute de retard sur Virenque.En le ramenant dans l’ascension du col de la Madeleine, il a fait preuve de grande abnégation.Le Danois a été mal payé en retour, succombant sous une attaque d’Ullrich dans la montée de Courchevel, avant de craquer seul dans l’étape suisse de Fribourg, dans le col de la Croix, ultime ascension de première catégorie du Tour.Ses maux d’estomac, puis un vélo mal réglé dans le contre-la-montre de Disneyland, l’ont fait rétrograder de la quatrième à la septième place du général (à 26,34 minutes).BASEBALL LIGUE NATIONALE Samedi St.Louis 3 Floride 1 Cincinnati 7 Atlanta 6 (11 m) Pittsburgh 10 San Francisco 3 Houston 9 Montréal 8 (10 m) Colorado 6 Chicago Cubs 3 Philadelphie à Los Angeles N.Y.Mets à San Diego Hier Atlanta 3 Cincinnati 2 Floride 4 St.Louis 6 V Montréal 2 Houston 7 Chicago 0 Colorado 4 Pittsburgh à San Francisco Philadelphie à Los Angeles N.Y.Mets à San Diego Aujourd'hui Cincinnati en Floride.19h05 Chicago à Atlanta, 19h40 * St.Louis à Houston, 20h05 Montréal au Colorado, 21 h05 Pittsburgh à Los Angeles, 22h05 Philadelphie à San Diego, 22h05 ;in Section Est G P Moy.Djll Atlanta 25 11 .694 — Floride 20 16 .556 ¦ÿi, Montréal 18 16 .529 1 '6 1 New York 19 18 .514 61/2.1 Philadelphie 13 22 .371 11 1/2 Section Centrale Houston 20 17 .541 '— Pittsburgh 19 17 .528 1/2 St.Louis 16 20 .444 31/2' Cincinnati 11 24 .314 8,.Chicago 10 25 .286 .Section Ouest Lt(;1.San Francisco 21 13 .618 Colorado 21 14 .600 '1/2' ' Los Angeles 20 14 .588 •rtr San Diego 14 20 .412 7 LES MENEURS .OL MJ AB P CS Moy GwynnSD 99 399 65 156 .391 LWalker Col 100 369 95 144 .390 Piazza LA 96 345 61 125 .362.Joyner SD 84 289 43 98 .339! Blauser Atl 100 343 64 114 .332., MaGrace ChC 94 338 51 111 .328 ’ Lankford StL 82 302 59 98 .325 Alfonzo NYM 92 311 47 100 .322 ¦ Bichette Col 96 375 52 119 .317 Galarraga Col 100 393 77 124 .316’ LIGUE AMÉRICAINE Samedi Texas 4 Chicago White Sox 1 Cleveland 6 Oakland 1 Toronto 6 Kansas City 5 Seattle 9 New York 7 Boston 7 Anaheim 6 Milwaukee 3 Detroit 1 Baltimore 2 Minnesota 1 Hier Anaheim 5 Boston 6 Kansas City 3 Toronto 2 Milwaukee 11 Detroit 7 Oakland 2 Cleveland 4 Seattle 3 N.Y.Yankees 2 Baltimore 9 Minnesota 0 Aujourd'hui , Anaheim à Cleveland, 19h05 Oakland à N.Y.Yankees, 19h35 Toronto à Milwaukee, 20h05 Minnesota à Kansas City, 20h05 Section Est G P Moy.Dlff Baltimore 62 38 .620 ¦ •t r New York 58 43 .574 4 1/2 Toronto 50 49 .505 11 1/2 Detroit 47 54 .465 151/2, Boston 48 56 .462 16 Section Centrale *• » t• Cleveland 53 44 .546 — Chicago 51 51 .500 4 f/2 Milwaukee 47 52 .475 .« qui se passait autour de lui.A peine cinq semaines plus tôt, içj avait porté la coupe Stanley au bouts de ses bras en célébrant la conquête^ du championnat par les Red Wings de! Detroit.Une semaine plus tard, un) grave traumatisme crânien lors d’un* accident d’automobile le plongeait; dans le coma.Mais la semaine dernière, à l'hôpi-: tal William Beaumont où il est en ré-^ éducation, Konstantinov a pu renouer* avec le précieux trophée pour laft conquête duquel il avait consacré tantéj d’efforts, lors des séries éliminatoires” du printemps dernier, en tant que dé® fenseur étoile des Red Wings.Branché aux tubes qui lui permet-; tent de se nourrir, Konstantinov n’a; d’abord pas réagi lorsque des coéqui-.' piers des Red Wings ont fait leur en-.: trée dans sa chambre d'hôpital avec la:, coupe, qui était emballée.Mais lors-;-qu’on l’a déballée devant lui, il n’a pas;; cessé de la regarder, et tous ceux qui;; ont assisté à la scène sont convaincus:, qu’il s’est alors passé quelque chose;-de spécial chez Konstantinov.«Ses yeux étaient constamment fixés: sur la coupe.Il l’a touchée, l’a regardée’, attentivement.Il semblait la recon~ naître», a raconté une porte-parole de?l’hôpital, Colette Stimmel.Konstantinov, son coéquipier Via-: cheslav Fetisov ainsi que le soigneur; des Red Wings, Sergei Mnatsakanov, ont tous été gravement blessés le 13; juin dernierlorsque leur voiture a per-; cuté un arbre.,.j ASSOCIATKD PRESS L’Allemand Jan Ullrich a «paradé» sur les Champs-Élysées à l’issue de sa victoire, hier, au Tour de France.Grand Prix d’Allemagne de Formule Un REUTERS L’Autrichien Gerhard Berger (au centre) célèbre sa victoire au Grand Prix d’Allemagne en compagnie de l’Allemand Michael Schumacher (à droite) et du Finlandais Mikka Hakkinen.Le retour de Gerhard Berger Le vétéran de 38 ans a devancé de 17,5 secondes Michael Schumacher au fil d’arrivée Vainqueur du Tour de France Un long règne semble promis à Jan Ullrich Week-end à oublier pour Villeneuve PRESSE CANADIENNE j I.H I) E V 0 I It .I.E L U N I) I 2 8 .1 III I, I, E T I !) il 7 •AGENDA CULTUREL- CINÉMA ATWATER: Place Alexis-Nihon (935-4246) — Opération Condor 13h40, 16h05,19h, 21 h30 exc.31 juillet: 13h40, 16h05 — Spawn jeu.20h, 22h — Men In black 13h30,15h30, 17h30, 19h30, 21 h30 — Lost world: Jurassic Park 18h50, 21h25 — A simple wish 13h35, 16h10 BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — Air force one vf13h30,16h15,19h, 21 h45 — Opération condor 12h45,15h, 17h10, 19h30, 21 h45 — Contact w.f.12h30, 15h30, 18h30, 21h30 — Hommes en noir 13h, 15h 10, 17h15, 19h20, 21 h30 — Batman et Robin 19h05, 21 h40, exc 30 et 31 juillet 21h40 — Un simple souhait 13h30,15h30 BOUCHERVILLE: 20, boul.de Mortagne (449-6404) — Air force one w.f.13h05, 16h40, 19h05, 21 h30 — Contact w.f.13h, 15h45,18h30, 21h20 — Le mariage de mon meilleur ami 13h15,15h25, 17h25,19h25, 21 h40 — Simple souhait 13h45,15h30 — Monde perdu Jurassic Park 19h, 21 h25 — Hommes en noir 13h10,15h10,17h10,19h30, 21h55 — Hommes en noir 13h, 15h, 17h, 19h15, 21h15 — Air force one w.f.13h25,16h, 19h20, 21 h45 — Cinquième élément 13h20,15h55,19h10, 21h35 — Opération Condor 13h30,15h30,17h35, 19h45, 21 h50 — George of the Jungle 13h40,15h35,17h40,19h45,21h50 BROSSARD: 2150, Lapinière, Mail Champlain (465-5906) — Operation Condor 13h30,15h50,19h15, 21h30 — Men In block 13h15, 15h30,17h30,19h30, 21ifi45 — My best friends wedding 13ti50,16h15,19h10, 21h25 — Le mariage de mon meilleur ami 13h35, 16r10,19h10, 21 h30 — A simple wish 1^115 — Men In black 15h20,19h15, 21Ji20 — Contact w.f.13h, 16h, 19h, 21 Ji45 — Air force one 13h20,16h05, 19h, 21 h35 CARREFOUR OU NORD: 900, boul.Grignon (436-4525) — Rien à perdre 13h, 14*i55,16h50,19h, 21 h30 — Georges dec la jungle 13h, 14h55,16h50, 19h, 21h30 — Hommes en noir 13h, 14h55, 16050,19h, 21 h30 —¦ Air force one w.f.13h, 15h30,19h, 21h30 — Le mariage de mon meilleur ami 19h, 21 h30 — simple souhait 13h, 14h55, 16h50 — Hercule 13h, 14h55,16h50,19h, 21h30 — Batman et Robin 13h — Mondu de Jurassic Parc 15h30 — Double Identité 1 Sh45.21 h30 — Opération Condor 15*130,19h — Ça va clencher 21 h30 — Beauté sauwage 13h — Contact 13h, 15h50,18h40, 21 h30 CARREFOUR LAVAL: 2330, Le Carrefour (688-3684) — Hommes en noir 13h15, 15h15,17h15,19h30, 21 h45 — Air force one 13h30,16h20,19h15, 21h50 — Contact w.f.13h, 16h, 18h50, 21h45 — Operation Condor 13h05,15h15,17h20, 19h30, 21 h35 — My best friends wedding 13h50,16h20,19h05,21h30 — Air force one 13h15,16h05,19h, 21h40 CAVENDISH: 5800, boul.Cavendish (485-7111) — Batman and Robin 13h, 19h — Lost world: Jurassic Park 15h45, 21 h40 — Men In black 12h45, 15h, 17h10,19h30, 21h50 — Hercules 12h30,14h50, 17h, 19h15, 21h30 — My best friends wedding 13h, 15h40, 19h 10, 21h35 — Nothing to lose 12h40,15h05,17h15, 19h30, 21h45 — Contact 12h, 15h10, 18h25, 21h30 — Out to sea 13h10,16h, 19h, 21 h40 — George of the jungle 12h15, 14h45, 16h50,19h15, 21 h35 CENTRE EATON: 705, rue Ste-Catherine Ouest (985-5730) — George of the jungle 12h15, 14h30, 17h45, 19h, 21 h20, ven.sam.23h45 — Contact 12h30, 15h30, 18h45, 21h40 — Face off 12h20, 13h, 15h20, 16h, 18h30, 19h10, 21 h30, 22h, ven.sam.24h15 mer.12h20, 13h, 15h20, 16h, 18h30, 21 h30, 22h — Batman & Robin 12h40, 15h45,19h20, 22h05, ven.sam.12h40, jeu.12h40,15h45, 22h05 — Good burger 12h50, 15h, 17h10, 19h30, 21h50, ven.sam.24h CENTRE LAVAL: 1600, bout.Le Corbusier (688-7776) — Contact 12h30,13h15, 15h45, 16h30, 19h, 20h, vne.sam.23h15 — Georges de la jungle 12h25, 14h30,16h45,19h25, 21h50, ven.sam.23h50 - Hercules 12h45, 14h45, 16h55, 18h55 — Batman & Robin 21h25 — George of the jungle 12h15, 14h15,16h30,19h10, 21 h30, ven.sam.23h45 — Face off 12h45, 13h20,16h, 16h20,19h15,19h50, 22h10, ven.sam.23h30 — Double Identité 13h05, 16h15, 19h20, 22h15 — Nothing to lose 12h20,14h25, 16h35, 18h50, 21 h40, ven.sam.24h05 — Rien à perdre 12h35, 14h50, 17h,19h30, 21h45, ven.sam.24h — Hercule 12h45,14h40, 16h50, 19h05, 21h, ven.sam.23h10 — Good burger 12h55, 15h55,18h45, 21h15, ven.sam.23h25 CINÉMA ANGRIGNON: 7077, boul.Newman, Lasalle (366-2463) — Good burger 12h05, 14h05, 16h25,18h45, 21h30 — Contact 12h10, 15h30,19h05, 21h15, 22h — Hercules 12h15,14h30,16h40, 18h50, 21 h 15 — Batman & Robin 13h30, 16h25 — Hercule w.f.12h45, 15h, 17h10, 19h30, 21h35 —Rlenà perdre 13h30, 15h50, 19h, 21h40 — Georges de la jungle 12h, 14h15, 16h30, 18h45, 21h25 — Face off 12h50, 16h, 19h20, 22h10 — Nothing to lose 12h, 14h10, 16h30, 19h25, 21 h50 — George of the jungle 12h30, 14h45,17h, 19h25,21 h45 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) — Comtesse de bâton rouge 13h30,15h30,17h30,19h30, 21 h30 — Monde perdu de Jurassic Parc 13h45,16h25,19h, 21h25 — For Rosanna 13h30,15h30,17h30,19h30, 21 h30 — Air bagnard 13h40, 16h, 19h05, 21 h20 — Kama Sutra 14h, 16h30,19h15, 21h30 — Fantôme avec chauffeur 13h30,15h30,17h20,19h20, 21h20 — Fifth element 13h30,16h10, 19h, 21 h25 — Pillow Book 13h40, 16h20,19h, 21 h25 — Le cri de la soie 14h, 16h15,19h05,21h15 COMPLEXE DESJARDINS: 1, Place Desjardins (288-3141) — Lucie Aubrac 13h30,16h15,18h50, 21h15 — Encore 13h40,16h20,19h10, 21h20 - le mariage de mon meilleur ami 13h45, 16h10, 19h, 21 h25 — En route vers Manhattan 13h45, 16h25, 19h05, 21 h30 DAUPHIN: 2396, rue Beaubien Est (721-6060) — Air force one v.f.13h30, 16h15, 19h, 21 h35 — Hercule 13h15, 15h15,17h15,19h15, 21h15 DORVAL: 260, Dorval (631-8586) — Air force one 13h, 15h45,19h30, 22h10 — George of the Jungle 12h30, 14h30, 16h30, 19h10, 21h30 — Contact 12h45, 16h, 19h, 22h — Men In black 12h35,14h55,17h, 19h20, 21 h45 ÉGYPTIEN: 1455, rue Peel (843-3112) — Men In black 13h50,15h45,17h35, 19h30, 21 h25 — Daytrlppers 13h30, 15h30,17h30,19h30, 21h30 - Ulee’s gold 14h, 16h20,19h, 21 h20, exc 30 julll.14h, 16h20,21 h20 FAMOUS PLAYERS GREENFIELD PARK: 993, boul.Taschereau (672-2375) — Double Identité 12h50, 15h50, 19h05, 21 h50 — George of the jungle 12h, 14h10, 16h20, 18,30, 21 h10 — Good burger 12h55, 15h05, 17h15, 19h25, 21 h30 — Face off 12h10,15h, 19h10, 22h — Hercule w.f.12h20, 14h30, 16h45, 18h50, 21 h — Georges de la jungle 12h30, 14h45, 17h, 19h20, 21 h25 — Contact 13h, 16h, 19h, 21h55 — Nothing to lose 12h40,15h, 17h20, 19h30, 21 h40 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Face off 12h45, 15h30,16h, 19h15, 20h, 22h15 — Wild America 13h10 — Hercules 13h15, 15h45, 18h45 — Batman & Robin 21 h55 — George of the jungle 12h, 14h15,16h45,19h10,21h40 — Nothing to lose 12h15,14h30,17h,19h20, 21 h50 — Contact 12h30, 13h, 15h30, 16h10,19h, 19h30, 22h, 22h30 — Good burger 12h50,15h, 17h10,19h25, 21 h30 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616, rue Ste-Catherine Ouest (932-2230) — My best friends wedding 14h, 16h15, 19h, 21 h15 exc.30 juill 14h, 16h15,21h30 — Air force one 13h, 16h, 18h45, 21 h25 — Shall we dance 13h45, 16h30, 19h10, 21 h35 — Air force one 13h30, 16h45,19h20, 21 h50 GALERIES LAVAL: 1545, boul.Le Corbusier (849-3456) — Opération Condor 13h, 15h, 17h, 19h15, 21h15 — Le mariage de mon meilleur ami 13h40, 16h20, 19h10, 21 h25 — Air force one w.f.13h10, 16h, 18h55, 21h30 — Air force one w.f.13h40, 16h20, 19h10, 21h45 — Simple souhait 13h, 15h, 17h, 19h — Men In black 21 h15 — Monde perdu Jurassic Parc 13h15, 16h30, 19h05, 21h40 — Batman et Robin 13h20,16h15, 19h05, 21h45 — Men in black 13h30,15h30,17h30,19h30, 21 h35 LANGELIER: 7305, rue Langelier (255-5482) — Batman et Robin 13h25, 19h20 — Monde perdu de Jurassic Parc 15h55, 21 h40, ven.sam.23h55 — Simple souhait 13h10,15h05 — Opération Condor 15h10, 17h10, 19h15, 21 h20, ven.sam.23h25 — Le mariage de mon meilleur ami 13h, 17h 10, 19h15, 21h20, ven.sam.23h25 — Hommes en noir 13h15,15h15,17h15, 19h20, 21h20, ven.sam.23h20 — Contact w.f.13h, 16h, 19h, 22h — Air force one v.f.12h30, 14h45, 19h30, 21 h55 ven.sam.24h15 LOEW’S: 954, rue Ste-Catherine Ouest (861-7437) — Nothing to lose 12h30, 14h50, 17h15, 19h30, 21h40, ven.sam.mar.24h — Face off 14h, 17h, 20h, ven.sam.mar.23h — Contact 13h15, 16h40, 20h10, ven.sam.mar.23h20 — Hercules 13h45,16h15,19h15, 21h20, ven.sam.mar.23h30, lun.jeu.13h45, 16h15, 21 h20 — Con air 13h30,16h10, 19h, 21 h30, vqji.sam.mar.23h50, mer.13h30,16h10, 21 h30 L0NGUEUIL: 825, rue St-Laurent Ouest, Centre Commercial (679-7451) — Air force one v.f.13h, 16h15,19h, 21h45 — Air force one v.f.13h15, 16h30, 19h15, 22h — Monde perdu Jurassic Parc 19h10, 21 h40 — Simple souhait 13h30,16h — Opération Condor 13h05, 15h15, 17h15, 19h20, 21h30 — Hommes en noir 13h10, 15h20,17h25, 19h25, 21 h35 PALACE: 698, rue Ste-Catherine Ouest (866-6991) — Addicted to love 12h25, 14h40,17h10,19h30, 21h45, ven.sam.24h10 — Grosse pointe blank 12h15, 14h30,16h50,19h10, 21h30, ven.sam.23h50 — Austin powers: man of mystery 12h45,15h, 17h, 19h, 21h10, ven.sam.23h15 — Liar Liar 13h15,15h15, 17h15,19h20, 21h40, ven.sam.23h40 — The saint 13h, 15h45,18h40,21h20, ven.sam.24h — Breakdown 12h35, 14h50,17h30,19h40, 21 h50, ven.sam.24h20 PARISIEN: 480, rue Ste-Catherine Ouest (866-3856) — Un été à la Goulette 13h10,15h40,19h05, 21 h25 — Hercule 13h15, 15h55, 18h30, 21h — Double identité 13h05, 14h, 16h, 17h, 19h, 20h, 21 h45 — Rien à perdre 13h, 15h, 19h10, 21 h20 — Trop tard s.t.f.13h30, 16h30, 19h30, 22h — Georges de la jungle 13h45,16h15,19h15, 21h30 PLAZA CÔTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges (849-3456) — Face off 13h05,15h55,18h40, 21h30 — Operation Condor 13h10,15h40,19h05, 21 h20, exc.31 juill.13h10, 15h40 — Spawn jeu.20h, 22h — Contact 12h45, 15h45,18h45, 21 h45 — A simple wish 13h, 15h05,17h10 — My best friends wedding 19h15, 21 h40 — Men In black 13h15, 15h20,17h25,19h30, 21 h35 — Air force one 13h20,16h, 18h50, 21 h25 — Good burger12h55,15h,17h05, 19h10, 21 hi 5 POINTE-CLAIRE: 6341, Route Transcanadienne (630-7286) — Air force one 13h30,16h, 18h45,21 h20 — Out to sea 19h, 21 h20 — A simple wish 13h40, 16h — My best friends wedding 13h50, 16h20, 19h, 21 h20 — Air force one 13h45, 16h20, 19h, 21 h35 — Men in black 14h, 16h30,19h, 21h15 — Operation Condor13h30,15h30, 17h30, 19h30, 21 h35, exc.31 juill 13h30, 15h30,17h30 — Spawn jeu.20h, 22h STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard (979-3866) — Contact v.f.13h, I6h, I9h, 22h — Georges de la jungle 13h15, 15h15,17h15,19h15, 21h15, ven.sam.23h15 — Air force one 12h30,14h45, 17h05,19h30, 21 h55, ven.sam.24h15 — Rien à perdre 13h15,15h15,19h20, 21 h20, ven.sam.23h20 — Hercule 13h, 15h, 17h, 19h10 — Double Identité 19h, 21h40, ven.sam.24h20 — Simple souhait 13h10,15h — Le mariage de mon meilleur ami 13h, 17h, 21 h, ven.sam.23h — Opération Condor 17h05,19h, 21h15, ven.sam.23h15 — Hommes en noir 13h, 15h, 17h, 19h10, 21h20, ven.sam.23h20 TERREBONNE: 1971, Chemin du Coteau (849-3456) — Hercule w.f.13h10, 15h10,17h10,19h10 — Georges de la jungle 13h15,15h15,17h15, 19h15, 21 h15, ven.sam.23h15 — Air force one v.f.12h30, 14h45, 17h05, 19h30, 21 h55, ven.sam.24h15 — Le mariage de mon meilleur ami 13h, 15h05, 17h10, 21h20, ven.sam.23h25 — Opération Condor 17h05,19h15, 21 h25, ven.sam.23h30 — Simple souhait 13h, 15h, 17h — Double Identité 19h, 21 h40, ven.sam.24h20 — Contact w.f.13h, 16h, 19h, 22h — Hommes en noir 13h10, 23h10, 17h10, 19h10, 21h10, ven.sam.23h15 — Rien à perdre 13h15,15h15,19h15, 21 h15, ven.sam.23h15 VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — Georges de la jungle 12h45,15h, 17h20,19h25, 21h30, ven.sam.23h35 — Air force one 13h, 16h, 19h10, 21h50, ven.sam.24h20 — Men ? LA TELEVISION- LES INTERNATIONAUX DU CANADA Prêts pour une belle semaine de tennis?Yvan Ponton et Hélène Pelletier sont au poste pour le début des Internationaux du Canada.Sampras n’y est pas?Qu’à cela ne tienne.Le tournoi de Montréal nous a habitués à voir éclore des talents méconnus et c’est ce qui fait son charme.Souve-Pierre Cayouette nez-vous de Pernfors en 1993.RDS, 13h HÜüTjQ HpjtDSiD ¦ta Bêtes pas bêtes + La Petite Patrie Watatatow Ce soir CS m OD CD Aventure Nature (18:30) O Habitat traditionnel (18:30) Cadillac rose / Paolo Ramos Jardin d'aujourd'hui Direction: Sud Enjeux/Anglo Blues Le Téléjournal Le Point (22:25) Les Nouvelles du sport Cinéma /TOP SECRET (4) avec Julie Andrews, Omar Sharif (23:20) Sa GO 3D iaaæ g CD OU =51 ;I(4ôj Les Feux de l'amour (16:00) Top Modèles Côté Cour avec Métro Le TVA Scènes de rue / Michel Poirier Rira bien.Symphorien Place Melrose / Cauchemar bénéfique 2000, avenue de l'océan Le TVA Le TVA Sports / Loteries (22:49) Tête-à-tête / Lorraine Pintal (22:55) Benny Hill (23:54) Hgjdqzmh) Sflciôj (46) Le Monde de David le gnome Rémi Allô prof L'Étalon noir Le Monde merveilleux de Disney Téléscience Pignon sur rue Cinéma / DANZON (4) avec Maria Rojo, Tito Vasconcelos Bergerac (22:49) Iqjg)® aEDdDfS) Bons Baisers d'Amérique (16:00) Le Grand Journal La Guerre des clans Flash / Pierre Péladeau Les Simpson Cinéma / STRIP-TEASE INFERNAL (5) avec Nicollette Sheridan, Nick Mancuso Portrait d'artiste / Mitsou Flash Le Grand Journal Sports Plus Boa Family The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch On the Road.Wayne & Shuster.Absolutely Fabulous Comics Father Ted This Hour has 22 minutes National/CBC News News Comics |x Matters Newsday Q Inside Qc ¦f8lÉÎ3l Oprah (16:00) Funniest Videos Home Improv.Newsline Wheel of.Jeopardy | Pacific Palisades Cybill Murphy Brown Nikita CTV News Nightline SCO Mad About You Seinfeld Puise E.T.The Simpsons |Cosby Seinfeld Puise/Sports ¦3D ROSie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy World of Discovery / Last Charge of the Rhino Cinéma / LIE OF THE HEART: THE STORY OF LAURIE izn i nnn /c\ News Nightline (23:35) mm Step by Step E.T.Mad About You avec Jennie G; arth, Gregory Harrison ¦1(22) Home Videos Star Trek: Deep Space Nine iNews |M‘A*S*H News / Rosean.Hœd Quinn (16:00) The Simpsons Seinfeld News CBS News E.T.Cosby Everybody I nvpç Cybill Murphy Rrnut/n Chicago Hope News Late Show ram Oprah (16:00) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy LUVCo Raymond ?1 UWI1 (xfJ.JO) H 3D Tlmonand.Access Hollyw.Jeopardy NBC News Home Improv.Wheel of.Suddenly Susan Fired Up Caroline in the City Wings Dateline NBC The Tonight Show (23:35) 335) Quinn (16:00) Live at Five Inside Edition Real TV Extra Ses Kratt's Créât.Bill Nye C.Sandlego Newshour Nightly Bus.I Anyplace Wild Survival Specials / Wild Voices.American Experience / Vietnam Rock'n Roll/Punk Cinéma/OPERATION.(4) | gjsj Bill Nye Wishbone Newton's Apple ITN News | Nightly Bus.Newshour Triumph of the Nerds (2/3) The Civil War Charlie Rose ¦m” I The Young and the Restless Firs! / National News E:I Married.Wings Fired Up Roar Chicago Hope World Tonight Sportsline ûm Bookmlce/.I Polka /Star/.Eric’s [Pumped! | Inquiring Minds | The Thirsty Cities Studio 2 TVO Mystery /Ruth Rendell Vital Signs Studio 2 ¦® Tennis (13:00) | Baseball / Brewers - Blue Jays (Programme double) Sportsdesk ¦ms Magazine Golf Tour de France [Sports 30 Mag Champ.Atlantique Kool/Toyota Baseball / Expos - Rockies ¦(SS Prix du Qc 96 Journal suisse Pyramide Les Z'amours Évasion Journal FR2 Paris Lumières Le Coeur au show Télétourisme Journal belge Évasion |40 Degrés à.| ¦CÉD Schtroumpfs Télé-Pirate Ma sorcière.Joy.Naufragés .Intrépides S®pj M.Vidéo (12:00) Hip Hop La Courbe Planète Rock Les Bombes Le Mix 1x5 Musique vidéo/Se poursuit jusqu'à 1 hOO.VldeoF.(12:00) RapCity The Wedge Dally R.S.V.P.MuchMegaHits Classic.Spotlight Big Ticket/Collective Soul.VideoFlow Classic.Spotlight ¦(SI) I Le Mouton noir (16:35) Angelo, Fredo et Romeo Maudite Aphrodite (19:25) Force-T Le Fils préféré (22:40) Bs® Sailor Moon ISpiderman Secret World Casper Shirley Holmes Flash Gordon Are You Afraid Beastles Anti-Gravity.Felix the Cat 'Must Be Mad!- Tarzan Catwalk Red Green Sh.¦ RD Au travail! ! Aujourd'hui Euronews Capital Actions Monde ce soir Raison Passion Grands Reportages Le Journal RDI RDI à l'écoute Atlantique / Qc Le Téléjournal Ontario/IOuest IœT Cinéma / GRAFFITI AMÉRICAINS (3) (16 00) Animalier/.I oiseau secrétaire Mystérieux naufrage du Fitzgerald Le Goût du monde/Pays Basque LeHIndenburg Bradbury (2235) Mol, Claude, Empereur Classification des films: (1) Chef-d'œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable LE MYSTÉRIEUX NAUFRAGE DU EDMUND FITZGERALD L’histoire d’un naufrage presque aussi célèbre que celui du Titanic mais moins meurtrier, celui du Edmund Fitzgerald, en novembre 1975.Canal D, 19h TÉLÉSCIENCE Un reportage sur une éclipse totale du soleil qui a réuni en 1995 des scientifiques vietnamiens.Télé-Québec, 19h30 ENJEUX En reprise, un documentaire de Paul Jay tourné dans les mois qui ont suivi le référendum de 1995.On y fait état des angoisses des anglo-Québécois.SRC, 2lh in black 12h25, 20h30, 22h30, ven.sam.24h40 — Double identité 15h50, 18h50, 21 h40, ven.sam.24h25 — Rien à perdre 12h15, 14h30, 16h45, 19h, 21 h20, ven.sam.23h45 — Contact 12h30,15h30,18h45,21h45 — Hercule w.f.13h40,16h10,18h30 À Q U É B E C ?CINÉMA STE-FOY: 2500, boul.Laurier (418-656-0592) — Air force one w.f.13h30, 16h15, 19h15, 21h50 — Contact w.f.13h, 16h, 19h, 22h — Hommes en noir 13h10, 15h15, 17h20, 19h30, 21 h40 GALERIES CAPITALE: 5401, boul.des Galeries (418-628-2455) — George of the jungle 12h35, 14h50,17h, 19h10, 21 h25 — Rien à perdre 12h20, 14h30, 16h40, 19h25, 21 h30 — Good burger 12h10, 14h20, 16h30,18h50, 21h20 — Air bagnards 12h, 14h25,16h50,19h20, 21 h45 — Contact 12h30, 15h30, 19h, 22h — Hercule w.f.12h10.12h50, 14h20, 14h55, 16h30, 17h, 18h45, 21h — Face off 19h15, 22h10 —- Batman & Robin w.f.12h25,15h15,19h10, 21h50 — Mariage de mon meilleur ami 12h55, 15h, 17h10, 19h30, 21h40 — Nothing to lose 12h35, 14h40,16h45, 18h55, 21 h15 PLACE CHAREST: 500, rue Du Pont (418-529-9745) —Air force one 13h05, 16h15, 19h, 21h30 — Rien à perdre 14h10,16h40,19h30,21 h40 — Hercule 13h45,15h50, 18h45 — Double Identité 13h15,16h, 18h45, 21h40 — Mariage de mon meilleur ami 13h30,16h15, 19h10, 21 h20 — Opération condor 21 h — Hommes en noir 14h 15, 16h30, 19h20, 21 h35 — Contact 13h, 15h50, 18h45, 21 h50 — Georges de la jungle 14h, 16h20,19h10, 21 h20 CINÉMAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA DU PARC: 3575, ave du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564, rue St-Denis (496-6895) CONSERVATOIRE: 1400, boul.De Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418, rue Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1430, rue De Bleury (848-0300) PARALLÈLE: 3682, boul.St-Laurent (843-6001) THÉÂTRE NATIONAL: 1220, rue Sainte-Catherine Est (521-0025) CINÉMA AU PETIT ÉCRAN L’EXIL DÉCHIRANT (4) (John and the Missus) Can.1986.Drame social réalisé et interprété par Gordon Pinsent avec Jackie Burroughs et Randy Foiled.Au début des années 60, un Terre-Neuvien refuse de quitter son village lorsque la mine de cuivre où il travaillait s’apprête à fermer.TQS 14h TOP SECRET (4) (The Tamarind Seed) G.-B.1974.Drame d’espionnage de B.Edwards avec Julie Andrews, Omar Sharif et Anthony Quayle.la secrétaire d’un haut fonctionnaire britannique a une liaison avec un diplomate soviétique.SRC 23U20 HONNI SOIT QUI MAL Y PENSE (4) (The Bishop's Wife) É.-U.1947.Comédie fantaisiste de H.Koster avec Cary Grant, Ijoretta Young et David Niven.Un ange vient en aide, sous forme humaine, à un évêque protestant et émeut l’épouse de son protégé.Canal D minuit L’ATALANTE (1) Fr.1934.Drame sentimental de J.Vigo avec Jean Dasté, Dita Parlo et Michel Simon.L’amour de deux jeunes mariés installés sur une péniche est momentanément ébranlé.CBC Minuit trente L E I) E V (MR, I.E I, 1! X I) I 2 S ,1 I’ I I.I.E T I !) !) 7 B 7 CULTURE Théâtre de Verdure du parc Lafontaine Place à la musique du monde Pour une sixième année, le public est invité à faire connaissance avec les traditions d'autres pays LE DEVOIR Pour une sixième année, le Théâtre de Verdure du parc Lafontaine présentera, de mercredi à samedi, une série estivale consacrée à la musique du monde.Tous les concerts sont gratuits.Iii première soirée, celle de mercredi, sera placée sous le signe du Vietnam et du Burkina Faso.La première partie sera assurée par l’ensemble Khac Chi qui vous fera entre autres découvrir le dan bau, une cithare à une seule corde typique du Vietnam et dont l’origine remonterait à 2000 ans.En deuxième partie, la scène sera occupée par la troupe Boyaba, composée de quinze musiciens et danseurs.Par son spectacle, cette formation rappelle les principaux rites du peuple gourmantché, installé dans la région du Sahel.Seront ainsi tour à tour évoqués les hommages rendus aux anciens, les danses de réjouissance ou les manifestations inspirées par la chasse, la guerre, les funérailles ou les récoltes.La fête se poursuivra le lendemain avec Ad Vielle que pourra, une troupe formée de quatre musiciens d’origine française, belge, bretonne et algérienne.Au son de la vielle à roue, du violon, de la cornemuse, dans la cadence du folklore celtique français, Ad Vielle que pourra, qui compte quatre DC à son actif, vous rappellera des histoires de marins et des chansons à boire.Suivra ensuite, dans un tout autre rythme, Kali & Dub, qui fera dans le reggae jamaïcain.Vendredi, place à une soirée typiquement latine.La chanteur-compositeur-cubain Carlos Placeres vous guidera dans un voyage au pays de la salsa, de la rumba, du boléro et du cha cha.La deuxième partie appartiendra à Joé Ar- mand, un percussionniste originaire de Colombie mais désormais établi à Montréal.Le menu musical sera alors coni|XJsé de merengue et de cumbia.I-e festival se terminera par un spectacle de l’accordéonniste et chanteur malgache Régis Gizavo, en tournée au Québec pour une première fois depuis quelques semaines et entendu dans à peu près tous les festivals! I-a deuxième partie de cette dernière soirée reviendra à la formation des caraïbes Jab Jab.Peut-être connaissez-vous individuellement ou collectivement les membres de Jab Jab puisqu’ils ont accompagné plusieurs artistes québécois dont Robert Charlebois et Normand Brathwaite.En cas de pluie, les concerts sont annulés.Pour toute information supplémentaire, veuillez téléphoner au (514) 872-6211.EN BREF Pour tout savoir sur les FrancoFolies (Le Devoir) — 100 000 exemplaires du programme officiel des FrancoFolies de Montréal viennent de commencer à être distribués.Ce programme de 80 pages contient la description des quelque 200 spectacles en salle et en plein air, un plan détaillé du site, une grille complète de la programmation ainsi que tous les renseignements concernant la billetterie.11 est disponible au Spectrum, à la Place des Arts, aux différents comptoirs Admission et dans plusieurs hôtels du centre-ville.L’Inde refuse le tournage d’un film basé sur un roman de Salman Rushdie (AFP) — L’Inde a refusé à la BBC l’autorisation de tourner un film basé sur le roman de l’écrivain d’origine indienne Salman Rushdie Midnight's Children, a indiqué hier un porte-parole de la société publique de radio et de télévision britannique.«Nous n’avons pas été autorisés à tourner», a déclaré le porte-parole, en refusant de préciser les raisons du refus du gouvernement indien.Selon le Daily Telegraph, les autorités indiennes craignaient que le film ne heurte les musulmans, tant en Inde qu’au Pakistan.Le gouvernement du premier ministre Inder Kumar Gujral a jugé «prudent de ne rien faire qui puisse être interprété comme un appui à l’auteur» des Versets sataniques.1 O* » >> Projet de film sur la vie de l’assassin présumé de Versace (AFP) — Un film sur la vie d’Andrew Cunanan, l’América-no-Philippin accusé d’avoir assassiné le couturier italien Gianni Versace, est en projet aux Philippines, affirmait hier The Manila Times.Trois sociétés de production philippines sont en concurrence pour acheter les droits au père de l’assassin présumé, Modesto Cunanan, qui vit à Plaridel, dans la province de Bulacan, au nord de la capita- • le.Modesto Cunanan avait décidé de quitter son domicile pour fuir la presse et les autorités, après que son fils eut ' :; été désigné par le FBI comme le seul suspect dans le meurtre de Gianni Versace le 15 juillet dernier à Miami Beach.Décès du poète irakien f Mohammad Mahdi Al-Jawahiri *.(AFP) — Le poète irakien Mohammad Mahdi Al-Jawahiri est décédé hier matin à Damas à l’âge de 94 ans, a indiqué l’agence officielle syrienne.Mohammad Mahdi Al-Jawahiri, né en 1903 à Nadjaf dans le sud de l’Irak, est considéré comme l’un des plus importants poètes classiques arabes.Téléphone: 985-3344 ^ Y | ^ P [j P | ^ Télécopieur: 985-3340 CANADA.PROVINCE DÉ QUEBEC.DISTRICT DE MONTREAL, COUR MUNICIPALE DE SAINT-LÉONARD.N0 170751 L.2283 4672 - BREF D'EXÉCUTION - LA VILLE DE ST-LÉONARD.Partio Demanderesse, -vs-AUTOMOBILE 8400 ENRG., Partie défenderesse.Le 6e jour de août 1997.a 10h30.au 12625.57e AVENUE, MONTRÉAL, Oc, dislricl de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ellels de: AUTOMOBILE 8400 ENRG., saisis en celte cause, consistant en: 1 Téléviseur couleur; 1 divan, causeuse et lauteuil en cuir; 1 ensemble de salle à diner.Et autres.Conditions: ARGENT COMPTANT et/ou CHEQUE VISÉ.Information: LORIS LUCIANI, huissier du district de Montréal.MACERA & ASSOCIÉS, HUISSIERS.514-848-0979, FAX: 848-7016.31.rue St-Jacques ouest, rez-de-chaussée, Montréal.Québec.H2Y1K9 CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE TERREBONNE.COUR DU QUEBEC.NO: 700-02-007729-974.ALEXANDRE LATOUR.Partie demanderesse.-VS- DOMAINE DU BOISÉ.Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus au 36.56e AVENUE OUEST, à BLAINVILLE.Le 08 août 1997.à 10h00, savoir: 1 Cooler Moflat 15 PC; 1 radio de table; 1 véhicule de marque Pontiac 6000.LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNÉ à St-Jérôme.ce 25 juillet 1997.EUGENE FILION.HUISSIER DE JUSTICE.FILION & ASSOCIÉS HUISSIERS, 110 de Marligny, Sl-Jérôme, Québec, J7V 2G1.T6I: (514)436-8282.CANADA, PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE TERREBONNE COUR DU QUEBEC NO: 700-32-002960-977.SYLVAIN ROBITAILLE.AVOCAT.Partie demanderesse, -VS- CAROLE TALBOT RACINE.Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRESENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus au 207.DE LA VOLIERE, à STE-ANNE DES PUINES.Le 08 août 1997, à 12h00, savoir: 1 Téléviseur couleur Hitachi; 2 meubles de salon (modules noirs); 1 fauteuil de salon 3 places: 1 fauteuil de salon 2 places, 1 four micro-ondes Magnasonic.LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNÉ à St-Jérôme.ce 25 juillet 1997.EUGENE FILION.HUISSIER DE JUSTICE.FILION & ASSOCIÉS HUISSIERS.110 Hydro Qué de Marligny, St-Jérôme, Québec.J7Y 2G1.Tél: (514) 436-8282.Dans l'affaire de la faillite de: Martine Bibeau, Sans emploi (n.a.s—249-919-754) 22, Tremblay Pierreville, Québec JOG 1J0 AVIS AUX CRÉANCIERS D'UNE ASSEMBLÉE AVIS est par la présente donné que le débiteur susdit a déposé une cession le 15 juillet 1997; que la première assemblée des créanciers sera tenue le 7 août 1997 à 16h30 heures au bureau du syndic, 1085, St-Alexandre, *400, Montréal, Québec.DATE de Montréal, ce 16 juillet 1997 PFEIFFER & PFEIFFER INC.syndic Adresse: 1085, St-Alexandre, *400 Montréal.Québec H2Z1P4 TÉL.: (514)393-8122.PANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-237309-970 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT MOHAMED FAIZAN AMEER SULTAN Partie demanderesse -c- MUBESH SHARAALIMSAHI Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MUBESH SHARA ALIM SAHI, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 est, rue Notre-Dame.Montréal, Suite 1.100, dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en nullité de manage a été remise au greffe à l'intention de MUBESH SHARA ALIM SAHI.Lieu: Montréal Date: le 23 juillet 1997 MICHEL MARTIN, G.A.Greffier adjoint.CANADA.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE TERREBONNE.COUR DU QUEBEC.NO: 700-02-004937-968.Québec APPELS D'OFFRES ET SOUMISSIONS Les entrepreneurs et les fournisseurs peuvent obtenir de l’information sur les appels d’offres ouverts et le résultat d’ouverture des plis d’Hydro-Québec en composant un des numéros de téléphone suivants : Montréal et les environs : 840-4903 Extérieur: 1-800-324-1759 LES PÉTROLES BÉLISLE & BÉLISLE INC., Partie demanderesse, -VS-EDOUARD DUVAL, Partie défenderesse.AVIS PUBLIC EST PAR LA PRÉSENTE donné que les effets mobiliers de la partie défenderesse, saisis en cette cause, seront vendus au 2623, RUE COOL, à DEUX-MONTAGNES.Le 07 août 1997, à lOhOO.savoir: 1 Machine à eau; 1 four micro-ondes Panasonic; 1 téléphone cellulaire MoXia; 1 téléphone sans fil; 1 vidéo Sharp; 1 téléviseur 28 po.Electrohome LESQUELS EFFETS seront vendus pour argent comptant au plus offrant et dernier enchérisseur.DONNÉ à St-Jéréme, ce 25 juillet 1997.EUGENE FILION, HUISSIER DE JUSTICE FILION & ASSOCIÉS HUISSIERS.110 de Marligny, St-Jérôme, Québec, J7Y 2G1.Tél: (514) 436-8282.TANAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-237262-971 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT AUDRA OMAWATTEE BOODOO Partie demanderesse -c- HICHAM HACHOUCHE Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à HICHAM HACHOUCHE, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 10 rue Saint-Antoine Est, Montréal, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en Centre hospitalier régional ¦de Trois-Rivières APPEL D’OFFRES Projet : 04160-08 RADIO-ONCOLOGIE PROPRIÉTAIRE : CENTRE HOSPITALIER RÉGIONAL DE TROIS-RIVIÈRES SITE SAINT-JOSEPH 731, me Sainte-Julie Trois-Rivières (Québec) G9A1Y1 INGÉNIEUR : Roche Ltée, Groupe-conseil 3075, chemin Des Quatre-Bourgeois Sainte-Foy (Québec) G1W4Y4 Le CENTRE HOSPITALIER RÉGIONAL DE TROIS-RIVIÈRES, propriétaire, demande des soumissions pour la fourniture et la livraison des équipements suivants : 4 accélérateur* linéaires médicaux, 1 simulateur conventionnel, 1 réseau Informatique de gestion des données, 1 réseau Informatique d’imagerie.Les documents contractuels seront disponibles à partir du 28 juillet 1997 au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières, site Saint-Joseph, service de l’approvisionnement, téléphone (819) 379-8112 poste 3550, contre un dépôt de 25 $ non remboursable, émis à l’ordre du propriétaire.Les soumissions devront être accompagnées d’une garantie sous forme d’un cautionnement établi à 10 % du montant forfaitaire indiqué à l’annexe de la formule de soumission et valide pour une période de cent vingt (120) jours de la date d’ouverture des soumissions ou d’un chèque visé fait à l’ordre du propriétaire et établi au même montant.Les soumissions (l’original et trois copies), dans des enveloppes cachetées et adressées au soussigné, seront reçues jusqu'au 27* jour du mois d’août 1997, à 15 h, pour être ensuite ouvertes publiquement au môme endroit, le môme jour et à la môme heure.Les soumissionnaires devront prendre note qu'il y aura une visite des lieux le 12 août à 13 h 30.Le propriétaire ne s'engage à accepter ni la plus basse ni quelque autre des soumissions reçues.MATTHIEU VAILLANCOURT DIRECTEUR GÉNÉRAL INTÉRIMAIRE divorce a été remise au greffe à l'intention HICHAM HACHOUCHE.Lieu: Montréal Date: Ce 21 juillet 1997 LISE DUCHESNE, G.A.AVIS DE DEMANDE DE DISSOLUTION PRENEZ AVIS que la compagnie 2331-0873 QUEBEC INC., demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permissiom de se dissoudre.Montréal, le 24 juillet 1997 LAURENT TISDEL, Président de la compagnie.PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE LAVAL.COUR DU QUÉBEC NO: 540-32-004156-970.JEAN ROBERGE, partie demanderesse -vs- RYAN LEE See Chun Lee (JOHN LEE), partie défenderesse.Le 07e jour du mois d'août 1997.à 12h00.AU DOMICILE de la partie défenderesse, situé au 75.ELM.app.8.BEACONSFIELD, Oc.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la partie défenderesse, saisis en cette cause, consistant en: 1 Automobile de marque Acura vert, 4 portes; 1 télévision 28 po.Zenith; 1 vidéo VHS; 1 divan 3 places noir et beige; 1 divan 2 places APPEL DE CANDIDATURES RAPPEL Dossier 770-33-500 Concours d'architecture Concours d'architecture organisé dans le but de retenir les services professionnels d'architectes pour le réaménagement et l’agrandissement du 535, avenue Viger Est à Montréal, afin d’y loger le Centre d'archives de Montréal.La Société immobilière du Québec sollicite des candidatures pour la tenue du concours d'architecture en vue de réaliser le projet ci-dessus mentionné.Sont admis à présenter leur candidature les soumissionnaires possédant les qualifications requises et ayant un établissement au Québec.Vente des documents : CIEC 1-800-482-2432 et SIOS 1-800-361-4637.Les documents contractuels peuvent être consultés à l'adresse suivante : Bureau des soumissions, 190, boul.Crémazie Est, 1er étage, Montréal (Québec) H2P 1E2, (514) 873-5485 - poste 5624.Date et heures limites de réception des candidatures : le mercredi 13 août 1997 à 15 h à Montréal.La Société se réserve le droit de n'accepter aucune des candidatures reçues, même celles ayant obtenu le meilleur pointage.1 'riiMinhu* îles «ipprK uolhv- de l.i s h it ¦ I' ¦ ( **çt\ h t**» cl 11 mi-Ii lu I it »n ) prii\ en! «In- » i'mmiIIc-* \ i.i le" -\ -li•me" elri lli>MU|lle-.C II C i l SK 'S Société immobilière du Québec y Société québécoise d'assainissement des eaux Travaux dans la ville de Rivière-du-Loup Comté de Rivière-du-Loup Appel d'offres no : 0303-30-04-41-37 Fourniture et installation de conduites (150 à 450 mm) et de regards d'égouts incluant une traverse de voie ferrée, construction d'un poste de pompage, réfection des lieux et autres travaux connexes.Par commande téléphonique uniquement.SQAE, B73-7411.DOCUMENTS DISPONIBLES Service gestion des contrats, Montréal - Tél.: (514) 8 PRIX : 150,00 $ (taxes incluses) non remboursable, par chèque visé ou mandat payable à la SQAE.De plus, pour cet appel d'offres, les soumissionnaires devront prendre connaissance du "Cahier des clauses générales d'appel d'offres, Société québécoise d'assainissement des eaux", publié par Les Publications du Québec (édition 1989).Ce cahier fait partie intégrante du document d'appel d'offres.LIEUX DE CONSULTATION : Hôtel de ville de Rivière-du-Loup ; Ass.de la construction de Montréal et de Québec ; ACRGTQ ; Ass.de la construction du Québec, Région Bas-St-Laurent - Gaspésie - Les-îles ; SQAE à Montréal et Québec.OUVERTURE DES SOUMISSIONS : Hôtel de ville de Rivière-du-Loup : a/s M.Georges Deschênes, greffier, 65, rue de l'Hôtel-de-Ville, C.P.37, Rivière-du-Loup (Québec) G5R 3Y7.Le : jeudi 21 août 1997 à 15 h 00.GARANTIE DE SOUMISSION : .Cautionnement.(54 000,00 $) ou chèque visé ou autre.(27 000,00 $) N.B.: "autre" signifie autre garantie de soumission spécifiée au document d'appel d'offres.RENSEIGNEMENTS: Monsieur Carol Lachance -Tél.: (514) 873-741 1.Seules sont admises à soumissionner les personnes, sociétés et compagnies, ayant une place d'affaires au Québec, en Ontario ou au Nouveau-Brunswick, qui détiennent une licence appropriée en vertu de la Loi sur le bâtiment et qui ont obtenu le document d'appel a'oftres directement de la Société québécoise d'assainissement des eaux.La Société ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Marc Pinsonnault, LL.B., B.Sc.^Secrétaire général r D-28-07-97 A y Société québécoise d'assainissement des eaux Travaux dans la municipalité de Piedmont Comté de Bertrand Appel d'offres no : 0280-30-01-41-34 Construction d'un pont (50 mètres) au-dessus de la Rivière-du-Nord, fourniture et installation de conduites (600 mm) de refoulement, réfection d'une piste cyclable et divers travaux connexes.DOCUMENTS DISPONIBLES : Par commande téléphonique uniquement.SQAE, Service gestion des contrats, Montréal - Tél.: (514) 873-7411.PRIX : 90,00 $ (taxes incluses) non remboursable, par chèque visé ou mandat payable à la SQAE.De plus, pour cet appel d'offres, les soumissionnaires devront prendre connaissance du "Cahier des clauses générales d'appel d'offres, Société québécoise d'assainissement des eaux", publié par Les Publications du Québec (édition 1989).Ce cahier fait partie intégrante du document d'appel d'offres.LIEUX DE CONSULTATION : Hôtel de ville de Saint-Sauveur-des-Monts ; Ass.de la construction de Montréal et de Québec ; ACRGTQ ; Ass.de la construction des Laurentides ; SQAE à Montréal et Québec.OUVERTURE DES SOUMISSIONS : Hôtel de ville de Saint-Sauveur-des-Monts : a/s M.Normand Patrice, secrétaire-trésorier, 30, avenue Filion, Saint-Sauveur-des-Monts (Québec) J0R 1R0.Le : mardi 19 août 1997 à 15 h 00.GARANTIE DE SOUMISSION : Cautionnement.(42 000,00 $) ou chèque visé ou autre.(21 000,00 $) N.B.: "autre" signifie autre garantie de soumission spécifiée au document d'appel d'offres.RENSEIGNEMENTS: Monsieur Carol Lachance -Tél.: (514) 873-7411.Seules sont admises à soumissionner les personnes, sociétés et compagnies, ayant une place d'affaires au Québec, en Ontario ou au Nouveau-Brunswick, qui détiennent une licence appropriée en vertu de la Loi sur le bâtiment et qui ont obtenu le document d'appel a'oftres directement de la Société québécoise d'assainissement des eaux.La Société ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Marc Pinsonnault, LL.B., B.Sc.Secrétaire général D-28-07-97 noir et beige.Et plusieurs autres acc de maison.Condition: ARGENT COMPTANT.BENOIT JASMIN, Huissier, JASMIN.JASMIN & ASS , 150.Boul.Ste-Rose, #200, Ste-Rose.Laval, Québec.H7L 1L3.(514)622-9222, lax: (514)622-9222.Uval, le 25 juillet 1997.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-237343-979 COUR SUPERIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT BETTY RUTH FIGUEROA CASTRO Partie demanderesse -c- JUSTO ANDRES CABEZA ESPINEL Partie délenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JUSTO ANDRES CABEZA ESPINEL, de comparaitre au greffe de cette Cour situé au 1 est.rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100, dans les trente • (30) jours de la date de la publication ; du présent avis dans le journal Le Devoir Une copie de la déclaration de divorce a élé remise au greffe & l’intention de JUSTO ANDRES!' CABEZA ESPINEL.Lieu: Montréal Date: 25 juillet 1997 MICHEL MARTIN, G.A), ; r y Société québécoise d'assainissement des eaux Travaux dans la ville de Châteauguay Comté de Châteauguay Appel d'offres no : 0013-20-01-41-43 Travaux de mcxlification à trente-six (36) entrées de service dont les conduites pluviales et sanitaires ont été inversées, incluant la réfection des lieux.DOCUMENTS DISPONIBLES : Par commande téléphonique uniquement.SQAE, Service gestion des contrats, Montréal - Tél.: (514) 873-7411.PRIX : 90,00 $ (taxes incluses) non remboursable, par chèque visé ou mandat payable à la SQAE.De plus, pour cet appel d'offres, les soumissionnaires devront prendre connaissance du "Cahier des clauses générales d'appel d'offres, Société québécoise d'assainissement des eaux", publié par Les Publications du Québec (édition 1989).Ce cahier fait partie intégrante du document d'appel d'offres.LIEUX DE CONSULTATION : Hôtel de ville de Châteauguay ; Ass.de la construction de Montréal et de Québec ; ACRGTQ ; SQAE à Montréal et Québec.OUVERTURE DES SOUMISSIONS : Société québécoise d'assainissement des eaux : a/s M.Marc Pinsonnault, LL.B., B.Sc., secrétaire général, 1055, boul.René-Lévesque Est, 10e étage, Montréal (Québec) H2L 4S5.Le : lundi 11 août 1997 à 15 h 00.GARANTIE DE SOUMISSION : Cautionnement.(12 000,00 $) ou chèque visé ou autre.(6 000,00 $) N.B.: "autre" signifie autre garantie de soumission spécifiée au document d'appel d'offres.RENSEIGNEMENTS: Monsieur Carol Lachance - Tél.: (514) 873-7411.Seules sont admises à soumissionner les personnes, sociétés et compagnies, ayant une place d'affaires au Québec, en Ontario ou au Nouveau-Brunswick, qui détiennent une licence appropriée en vertu de la Loi sur le bâtiment et qui ont obtenu le document d'appel a'oftres directement de la Société québécoise d'assainissement des eaux.La Société ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Marc Pinsonnault, LL.B., B.Sc.d-28-07-97 Secrétaire général V Appels d'offres Ville de Montréal Service des travaux publics Des soumissions seront reçues, avant 14 heures à la date ci-après énoncée, au Service du greffe de la Ville de Montréal, 275 rue Notre-Dame est, bureau R.005, Montréal H2Y 1C6, pour: SOUMISSION 8400 Date d'ouverture: 13 août 1997 Reconstruction d'une conduite d’eau secondaire dans la rue Bourbonnière, de la rue Notre-Dame à la rue Adam Cautionnement: 40 000 $ Soumission: 64 $ Service des travaux publics Unité conception 700, rue St-Antoine Est, bureau 1.440 (872-3282/3281) Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à cet appel d'offres, contre un dépôt non remboursable au montant de 64 S (T.T.C.), en argent comptant ou chèque visé à I' ordre de la Ville de Montréal, à compter du 28 juillet 1997 en se présentant au 700, rue St-Antoine Est, bureau 1.440.SOUMISSION 8408 Date d'ouverture: 13 août 1997 Travaux de remplacement de la superstructure du pont des îles Cautionnement: 500 000 S Service des travaux publics Division ingénierie de la voirie 700, rue St-Antoine Est, bureau 2.401 (872-3322) Les personnes intéressées peuvent se procurer les documents relatifs à cet appel d’offres, contre un dépôt non remboursable au montant de 66$ (T.T.C.), paiement en argent comptant ou chèque visé à l'ordre de la Ville de Montréal, à compter du 28 juillet 1997, en se présentant au 700, rue Saint-Antoine Est, Bureau 2.401.Le cahier des charges normalisées daté du 31 mars 1997 faisant partie des documents de la soumission est disponible au 700, rue Saint-Antoine Est, Bureau 1.440, pour un montant de 68$ (T.T.C.) Sont admis à soumissionner seulement les entrepreneurs qui possèdent la licence de la Régie des entreprises de construction du Québec dans la catégorie 4072 (entrepreneur en ponts et voies superposées).% Pour être considérée, toute soumission devra être présentée avant 14 h le 13 août 1997, au Service du greffe, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-005, Montréal (Québec) H2Y 1C6, sur les formulaires spécialement préparés à cette fin dans une enveloppe clairement identifiée fournie par la Ville à cet effet.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement, à la salle du conseil de l'hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai pour leur présentation.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse, ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 28 juillet 1997 Le greffier, Léon Laberge ¦N - «V JS < fy L K 1) E V 0 I II .L E L II N 1) I 2 8 .1 II I |, |, K T I i) !» 7 -* LE DEVOIR ?- CULTURE Festival international de Lanaudière L’amour des choses bien faites Charles Dutoit et l’OSM ont offert un programme qui conciliait art et plaisir SOIRÉE STRAUSS Johann Strauss fils: Ouverture à Die Fledermaus (La Chauve-souris): Kai-serwalzer (Valses de l’Empereur); Richard Strauss: Suite de valses, extrait de l’opéra Der Rosenkavalier (Le Chevalier à la rose); Alpensinfonie, op.24.Orchestre symphonique de Montréal, dir.Charles Dutoit FRANÇOIS TOUSIGNANT Les Américains ont un beau mot pour qualifier ce genre de manifestation; ils appellent cela un «spectacular».Et après tout, pourquoi pas?Un des plaisirs de la musique est aussi le spectacle à grand déploiement, alors que l’on sait dès le départ que le concert sera divertissant et efficace.Les compositeurs ne dédaignent souvent pas de produire des pages de type flamboyant pour se faire plaisir et attiser notre envie légitime de détente, surtout par une douce soirée d’été.Qu’on aime se faire flatter dans le sens du poil par l’OSM! La classe de cet instrument de marque ne se dément pas.Attiré par les promesses, le public est venu nombreux, lui qui, di-sons-le tout haut et avec une joyeuse fierté, aime venir entendre le tandem Dutoit-OSM.Pour la chronique, je dirai que ce genre de soirée montre à quel point un orchestre du niveau de l’OSM et un chef du charisme de Dutoit sont essentiels pour que la vie musicale de qualité existe au Québec.Seuls les mesquins trouveront à rechigner, grand bien leur en prenne, que cette excellence peut paraître frivole.Le propre de l’art est de passer à travers tous les registres et le concert de samedi a convaincu plus d’un qu’il est formidable d’entendre ici un orchestre de ce calibre.Au niveau du son et de l’effet, tout a été parfait.Dutoit fait son «show», coquin de haute voltige qui se paiera encore le luxe de diriger la claque du public dans un des rappels, public qui alors croule de plaisir et de bonheur par ce cadeau généreux et inespéré du maestro.Si je le souligne, c’est qu’on oublie trop souvent que Dutoit aime son public et prend très au sérieux son rôle de star du podium; il sait flairer le vent et en donne à tous, chacun en son temps.Si le spectacle est réussi donc, certaines réserves sont quand même à appliquer.Le style de la valse ne sied pas vraiment à Dutoit.L’OSM a souvent joué ce genre de répertoire avec chic; la sonorité est donc somptueuse.L’articulation fait cependant pauvre figure, notamment dans ce confort que prend Dutoit à asseoir le premier temps plutôt que de viser les subtilités toutes viennoises des nuances du deuxième, là où tout se joue, soit qu’on écoute, soit qu’on danse.Les Kaiserwalser (Valses de l’Empereur) sont bien belles, mais rendues ainsi elles semblent plus ordinaires.Passons vite pour arriver au clou de la soirée: la Alpensinfonie de Richard Strauss.Ah! cette histoire de journée dans la montagne a apporté des plaisirs fous par sa splendeur sonore (même si le tonnerre a raté son effet, au grand dam de ceux qui l’attendaient curieusement, et que l’orgue de pacotille détonnait caricaturalement), sa narrativité simple et bellement naive, et la simplicité que le chef a imprimée à cette page.On se souvient d’exécutions plus senties, soit, mais c’était au disque, là où on peut traficoter et «ar- ranger».Dutoit et sa troupe ont misé sur la précision des effets et cela les a servis à merveille.Quand la musique, même un peu vaine, est si belle et efficace, on se joint à l’autre concert, celui des applaudissements et des vivats!, pour chaleureusement saluer ce diable d’homme qui a su nous donner autre chose qu’une soirée provinciale.En permettant à ce faste sonore de réjouir le coeur de tant d’auditeurs, le Festival prouve aussi la validité d’un pan de sa mission et le professionnalisme sort triomphant de cette expérience qui, malgré un côté un peu racoleur, concrétise la vie et la diversité de la musique, et également de l’amour du public pour les choses bien faites.Une baguette qui tue les ardeurs A l’émotion, Mario Bernardi préfère la précision chirurgicale; dommage pour les membres de l’Orchestre national des jeunes ONJ •Alexina Louie: The Ringing Earth, ouverture; Richard Strauss: Don Juan, poème symphonique opus 20 d’après Lenau; Anton Bruckner Symphonie n° 4 en mi bémol majeur.Orchestre national des jeunes du Canada, dû-.Mario Bernardi.Amphithéâtre de Lanaudière, le 25 juillet 1997.FRANÇOIS TOUSIGNANT Sur la foi de ce qu’on a pu entendre vendredi soir à l’amphithéâtre de Lanaudière, on se dit que la cuvée 1997 de l’Orchestre national des jeunes du Canada ne passera pas à l’histoire.Cette formation estivale, sorte de grand camp d’été musical et de stage intensif de formation des jeunes musiciens, nous a déjà offert des moments autrement plus excitants et, surtout, a fait entendre des instrumentistes plus stimulés à s’attacher à leur art, menés par un chef beaucoup plus engagé.Dans la pièce qui ouvrait le programme, The Ringing Earth d’Alexina Louie, on remarque bien le timbalier, plein de promesses et qui joue de son instrument comme un vrai musicien, se détachant nettement de ses collègues qui, eux, se contentent de faire les notes.Ne leur en voulons pas trop: cette pièce est une de ces pages alimentaires «pc» que la compositrice aime à écrire en déguisant son manque d’imagination par un discours orientalisant et une attitude à la mode qui se veut bien vernie pour camoufler le kitsch et le toc par de l’effet facile.La suite, le poème symphonique Don Juan de Richard Strauss, a été presque pénible.J’ose imaginer qu’individuel-lement chacun des instrumentistes maîtrisait sa partie — c’est le moins qu’on puisse présupposer.Collectivement cependant, la musique allait à vau-l’eau.Premier violon qui joue ses solos faux et avec une indifférence navrante, violoncelles qui s’empâtent, bois sans verve et percussions appliquées sans âme.Strauss demande mieux, et on s’étonne d’autant que ce poème symphonique est tellement enregistré (et souvent magnifiquement) que ces jeunes devaient bien, avoir une référence plus allègre et vitale pour s’inspirer.A leur décharge, reconnaissons que Mario Bernardi les dirige avec une mécanique qui, pour efficace qu’elle soit à tenir tout le monde en place, a de quoi refroidir les ardeurs les plus juvéniles.SOURCE COLUMBIA ARTISTS MANAGEMENT Le chef Mario Bernardi Sous son bâton routinier, aucun souffle ne passe, aucune intention ne se manifeste.Les élans irrépressibles du héros sont aussi fades que les aspirations de Dona Anna transformées en atermoiements d’où toute sensualité est bannie.Quand on émascule Don Juan, la musique prend une revanche amère et ennuie tout le monde.Bernardi a aussi eu le mauvais heur de programmer la IVe symphonie de Bruckner.L’initiative pédagogique n’est guère originale: combien de fois n’a-t-on pas entendu cette œuvre interprétée par un orchestre de jeunes.Là où d’autres ont le souffle et la vision pour tirer quelque poésie de cette fresque médiévale, Bernardi, comme au meilleur temps de sa direction avec l’orchestre du Centre national des arts, aime à se contenter de battre la mesure pour assister au résultat qu’il veut précis.Pas d’appui pour les cornistes donc, qui crèvent de trouille, pas de respiration pour les vents, pas d’épanchements pour les cordes.Les musiciens en herbe ont manqué la chance de communier avec une partition qui, pour naïve et simple qu’elle soit dans son propos, peut néanmoins apporter son lot d’émotion.Mes souvenirs de jeunesse me sont revenus en mémoire: Bernardi n’aime pas l’émotion; à ses risques, il préfère la précision chirurgicale.Même cela, il n’a pas su l’atteindre.Dommage pour les membres de l’ONJ de cette année.Festival Just For Laughs ARTS VISUELS Des roses pour Roseanne, des épines pour les autres SOURCE CTV Roseanne Barr dans une scène de la série télévisée.SYLVAIN CORMIER Cf était le type même d’événement que l’on résume en trente secondes à Entertainment Tonight, sur le ton d’un bulletin de nouvelles: «Hier à Montréal, le festival Just For Laughs honorait Roseanne lors d’un gala animé par Martin Mull, celui-là même qui incarnait l’homosexuel Leon dans la célèbre sitcom [comédie de situation].Le dernier épisode de la série Roseanne, rappelonsde, a été diffusé ce printemps dernier, après neuf saisons qui ont changé la face de la comédie à la télévision.» Suivrait un plan de Roseanne, commentant l’événement en une phrase courte (soundbite).Ce qui ne vous dirait rien de ce qui s’est vraiment passé samedi après-midi à la salle Pierre-Mercure, bien au-delà du sempiternel «roast» pour star d’Hollywood.Pas que le format ne s’y prêtait pas.Au contraire, c’était tout à fait la formule du «bien cuit», avec l’inévitable podium où les amis et collaborateurs de la star viennent chacun à leur tour offrir l’habituel mélange d’anecdotes embarrassantes et de bons mots (sur le mode «You’re the greatest!»), assorti d’extraits de l’émission et de souhaits-vidéo envoyés par les célébrités absentes.Seulement voilà, il s’agissait de rendre hommage à Roseanne l’intraitable.La plus grande gueule du petit écran.La Roseanne qui a tout chamboulé dans le p’tit monde des familles fictives de la télé en y racontant le quotidien dysfonctionnel d’une «blue collar working mom» et des siens.La Roseanne qui n’en a jamais fait qu’à sa tête en neuf ans de présence hebdomadaire à la télé américaine, aussi artistiquement indépendante et puissante que Lucille Ball et Charlie Chaplin en leur temps.La Roseanne qui a hurlé l’hymne national américain en crachant et s’empoignant l’entre-jambes (pour parodier les joueurs de baseball).Lui dire merci, à celle-là?Pas si simple.En guise d’animateur, Martin Mull était au moins aussi dangereux.On avait oublié à quel point ce vétéran comique, pince-sans-rire notoire, avait la guillotine facile.Ensemble, Roseanne et Mull ont spontanément entrepris de railler les petits boniments sur vidéo des personnalités, se payant les fioles des Fran The Nanny Dresher («She's really whining.», de commenter Roseanne), Cybil Shepherd, George Foreman, Weird Al Yankovic et autres Sandra Bernhardt («Mick Jag-ger!», s’est exclamé Mull devant l’image de la très lippue Sandra, puis, se ravisant: «My mistake, it’s the guy from Aerosmith!»).Les invités sur place, recrutés majoritairement parmi les artistes déjà en ville pour le festival, n’ont pas résisté très longtemps au très incorrect ton ambiant.La comédienne Lea Thompson (Back To The Future, Caroline In The City), plus qu’excitée, n’a pu s’empêcher de lâcher à Roseanne un retentissant «You're the bitch-queen of comedy!» Dom Irrera, copain de galère des années de stand-up, a carrément menacé Rosie de révéler une histoire particulièrement puante, occasionnant une saine prise de bec où les fuck, fuckin’ et autres motherfuckers volaient bas.Moon Unit Zappa (fille de Frank), ex-chan-teuse recyclée comique au Comedy Lab du festival, a même dû livrer un bout de son numéro à la demande de Roseanne, sa touchante intervention n’ayant pas suffi.Roseanne était là pour rigoler.A ces collègues de circonstance s’ajoutaient quelques amis de coulisses, dont son agent, son producteur (George Schlatter, «the only producer Roseanne has not fired»), et même un critique du Hollywood Reporter, mais pas un seul membre de sa famille télévisuelle, fut-ce en messages pré-enre-gistrés.Divorce consommé, déduisions-nous: Roseanne aime mieux parler, ces jours-ci, du talk-show qu’elle animera dès l’automne 1998.In période de questions du public, en fin de spectacle, était en cela une sorte d’avant-goût salé.— Qui l’a inspirée?«Charles Manson.» — Comment conjugue-t-elle vie familiale et vie professionnelle?«I’m heavily drugged.» — Comment a-t-elle pu épouser un crétin tel que Torn Arnold?«I was heavily drugged.» — A-t-elle peur d’être comparée à l’animatrice de talk-show Rosie O’Donnell?«I’m terrified you’re gonna mistake me for her, but thankfully, I’m heterosexual.» Elle aurait continué ainsi pendant longtemps, mais Andy Nulman, le président du festival, avait ses fleurs et son bibelot à remettre.Roseanne a accueilli les honneurs comme il se doit: «Oh no! Not the fuckin’ flowers!» Et ce n’était surtout pas juste pour rire.L’autre, l’inconnu, l’imprévisible La 4e Biennale de Lyon réunit 86 artistes contemporains de toutes origines dans une diversité papillonnante de pratiques, de réflexions, de matériaux et de significations PHILIPPE DAGEN LE MONDE Il y a les certitudes inchangées: l’architecture de la halle Garnier séduit toujours autant par ses dimensions et sa légèreté et la lumière y est admirablement modulée par la structure des toits.Il y a les évidences: la variété des œuvres, le grand plaisir des juxtapositions incongrues, la confiance généreusement accordée aux artistes quand le commissaire — ici, Harald Szeemann — les laisse libres, respecte leurs travaux et les met en valeur.Il y a une réticence: dans un tel lieu, il est malheureux de juxtaposer des chambres aux murs blancs et de trop jouer de la fragmentation.Les moments les plus réussis sont ceux où l’espace s’élargit: à l’entrée autour d’une sculpture de Serra; puis, plus loin, presque au fond de la halle, autour de la gigantesque tuyauterie transparente que l’artiste américain Serge Spitzer a enroulée autour des colonnes.Là, pour des raisons d’échelle, il a fallu aménager des places sur lesquelles s’ouvrent quelques cubes blancs.On s’y arrête, on y cherche des perspectives.Des œuvres se trouvent réunies dans le même regard, elles peuvent se parler — essayer en tout cas.Ces esquisses de conversations valent mieux que des monologues qui s’ignorent.Elles se développent quand l’accrochage rassemble sans considération de dates Bacon, Ming, Messerschmidt, Hu-cleux et les actionnistes viennois.Hors ces exceptions, le soliloque l’emporte.Pour une biennale qui annonce pour thème fédérateur «L’Autre» (Le Monde du 6-7 juillet), c’est étrange.Au reste, il est prudent de ne pas s’inquiéter trop longtemps de ce thème et de ne pas chercher à déchiffrer les éléments d’une analyse qui justifierait chaque présence et le parcours.Harald Szeemann, commissaire de la Biennale, a réuni deux expositions en une seule.La première suggère une étude historique de l’art dit «autre», celui des illuminés, des mystiques, des visionnaires et des fous.Elle révèle Eugène von Bruenchenheim, un Américain qui se disait possédé par des «forces inconnues» et photographia des centaines de fois sa femme en allégorie, en divinité, en Eve, en Minerve, en Salomé, en reine de Saba.Emery Blagdon, fermier du Nébraska, construisait des assemblages à base de débris de toutes sortes et leur prêtait des vertus curatives.Emma Kunz était suisse, guérisseuse et déterminait le schéma de ses dessins à l’aide d’un pendule.Elisar von Kupffer était aussi suisse et cultivait dans les années 20 un symbolisme pictural voué à l’éloge de l’an-drogyne et de la communion des âmes.Quant au Facteur Cheval, chacun sait qui il était.Ils tiennent ici lieu d’emblèmes pour tout ce qui serait l’art des irréguliers, loin de l’art des artistes.D’autres noms pourraient s’ajouter à l’énumération, à commencer par Wôlfli.Mais le problème est moins celui de l’exhaustivité que des voisinages.Ces œuvres, qui exigeraient un long décryptage fondé sur des textes et des systèmes ésotériques, se trouvent dispersées à l’intérieur de la seconde exposition, de loin la plus nombreuse et la plus visible, qui rassemble les artistes contemporains que Szeemann estime aujourd’hui les plus dignes d’intérêt II n’est plus alors question d’art «autre» mais d’une diversité papillonnante de pratiques, de réflexions, de matériaux et de significations.C’est encore l’autre, si l’on y tient parce que tout est altérité et différence, tout et pas seulement l’art.Cette sélection repose sur un savoir très large de ce qui se crée en Europe et en Chine, aux Etats-Unis et en Corée.Le mieux informé des visiteurs devra avouer qu’il ne connaissait pas encore tel ou tel des invités: Bul Lee par exemple, Coréenne qui assemble des fleurs, des ornements perlés et des poissons pourris; ou Christian Jankowski qui, quinze jours durant, a vécu comme s’il avait été métamorphosé en oiseau; ou Pi Jie et Wang Kingwei, peintres chinois iconoclastes; ou Gabriel Oronzco et sa merveilleuse DS divisée en deux.Des œuvres se trouvent réunies dans le même regard, elles peuvent se parler — essayer en tout cas.Tendance générale: la vidéo l’emporte de loin, elle qui exige des équipements compliqués et des salles obscures, donc closes.Il y a là la plupart des créateurs les plus connus, Gary Hill, James Coleman, Douglas Gordon, Paul Mac Carthy, Fabrice Hybert — de quoi susciter des enthousiasmes et des réserves.Du côté des installations se détecte un certain penchant pour le monumental et le spectaculaire.Chris Burden a placé en lévitation un rouleau compresseur.Katharina Fritsch a fait fabriquer d’énormes rats noirs dont les queues s’enroulent en une très grosse pelote.Hanne Darboven a recouvert de hauts et longs murs de 10 525 feuilles où s’inscrivent des chiffres et des initiales énigmatiques.Ce gigantesque tourne à la redondance quand il n’est pas corrigé par le tragique amer de la Red Room de Louise Bourgeois — cellule pour la souffrance et le crime —, la dérision insolente de la fausse chambre d’enfant de Pipilot-ti Rist ou par l’onirisme burlesque à la Jason Rhoades, dont le laboratoire déglingué fume, clignote et chante.Dans le même genre, les bricolages de Ute Schrôder et de Jessica Stockholder sont moins efficaces parce que bien trop jolis.Du côté de la peinture, ne se distinguent que les Chinois acerbes déjà nommés et une salle parfaitement réussie pour les dessins et toiles pornographiques de Vincent Cor-pet.Halle Tony-Garnier, 20, place Antonin-Perrin, 69007, Lyon.De 12 heures à 19 heures; vendredi jusqu ’à 22 heures.Fermé lundi.Jusqu'au 24septembre.1
de

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