Le devoir, 29 juillet 1997, Cahier B
Agenda Page B 6 Culture Page B 8 Economie Page B 2 Les sports Page B 5 ?LE DEVOIR ?I) R V O I R .I, E M A It I) I 2 !) .1 I' I I.L E T I !» il 7 ^ Jim Cuisine sur (a Jtrrm 932-6118 V 165?Ste-CathermeO.stat.gratuit PRINCE ARTHUR Concc| Unrt “Vis UIT- b> -ECONOMIE- Repap change de main L’entreprise montrélaise sera contrôlée par les propriétaires de debentures PRESSE CANADIENNE Incapable de rembourser des dében-tures d’une valeur de 130 millions US venant à échéance ce vendredi, Repap les convertira en actions ordinaires.Il s’en suivra un changement de contrôle de l’entreprise montréalaise, les porteurs de débentures devant, au terme de la conversion, retenir 83,5 96 de l’entreprise.La participation de George Petty, président et chef de la direction de l’entreprise, passerait de 23 à 4 %.«Repap a été incapable de refinancer ces débentures ou de négocier des modalités acceptables pour la prorogation de leur échéance», a indiqué la société forestière de Montréal dans un communiqué émis hier.Cette conversion «forcée» se fera le 1er août prochain, «seule date à laquelle les débentures peuvent être remboursées de cette façon», a souligné Repap.Cette conversion provoquera une dilution importante de l’avoir des actionnaires actuels.En effet, les débentures devraient être converties en environ 625 millions d’actions ordinaires, alors qu’il n’y a que 123 millions d’actions ordinaires actuellement en circulation.Après la conversion, les propriétaires de débentures contrôleront 83,5 % de la société, a indiqué le président de Repap, Stephen Larson.L’identité de ces propriétaires n’est pas connue.«Il est malheureux d'assister à un changement dans le contrôle de la compagnie, mais d’un autre côté, il s’agit de la meilleure solution possible parce que l'on convertit la dette et les charges d’inté- rêts en capital, améliorant ainsi la structure financière de la société», a déclaré M.Larson en entrevue téléphonique.Réduction de la dette La dette de Repap atteint un peu plus de deux milliards.La société a engagé ce printemps un processus pour trouver un acquéreur pour une partie ou l’ensemble de ses actifs.Ce processus a abouti avec l’annonce de la vente de Repap USA et de Repap Manitoba, qui devrait générer un produit net d’environ 357 millions.Les actionnaires pourront se prononcer sur la vente de Repap USA au cours d’une assemblée extraordinaire à la fin de septembre.La transformation de la dette en éléments d’actif, associée au produit net d’environ 357 millions tiré des ventes prévues de Repap USA et de Repap Manitoba, permettra de réduire de 510 millions la dette et le passif éventuel des Entreprises Repap, a ajouté l’entreprise.Comme aucune dette à long terme ne sera exigible avant l’échéance de débentures convertibles de 75 millions en juin 1998, Repap aura la marge de manœuvre nécessaire pour restructurer le capital de ses installations restantes, au Nouveau-Brunswick.La société a affirmé qu’elle entendait poursuivre ses activités de production de papier couché, de pâte commerciale et de bois d’œuvre à Mirami-chi, au Nouveau-Brunswick.Repap a fait valoir que ces activités avaient généré des profits nets de 114 millions au cours de la période de pointe de 1995.«Les conditions à court et à long terme du marché du papier couché avec pâte mécanique semblent favorables, a déclaré le président du conseil de la compagnie, George Petty, par voie de communiqué.Le prix de la pâte connaît également une hausse, et une programme dynamique de réduction des coûts devrait aussi avoir un effet positif sur les marges d’exploitation de Repap Nouveau-Brunswick.» Perte nette La société a annoncé hier une perte nette de 21,9 millions au cours du deuxième trimestre de 1997, comparativement à une perte de 11,2 millions au cours de la même période de l’année précédente.Si on tient compte des activités abandonnées, la perte du deuxième trimestre de 1997 atteint plutôt 52,2 millions, comparativement à 43,4 millions au deuxième trimestre de 1996.Le chiffre d’affaires de Repap a atteint 359,5 millions au deuxième trimestre de 1997, comparativement à 326 millions au cours de la même période de l’année précédente.Pour l’ensemble des six premiers mois, le chiffre d’affaires a atteint les 693,9 millions, en hausse de 10 % sur celui de 632,5 millions du semestre correspondant de 1996.Le bénéfice net, avant activités abandonnées, s’est chiffré à 900 000 $, contre une perte de 48,8 millions un an plus tôt.Une fois comptabilisées ces activités abandonnées, le premier semestre de 1997 se solde par une perte nette de 79,9 millions (65 cents par action), contre 178,1 millions (1,41$ par action) au premier semestre de 1996.AUTOMOBILE Mercedes devient véritablement un généraliste La classe M confirme la volonté du constructeur européen de satisfaire un marché plus large Le phénomène des véhicules tous usages ou polyvalents est sans précédent.Au Canada en 1996, il s’en est vendu près de 100 000 unités, soit une augmentation de 63 % par rapport à l’année précédente.Mercedes est le premier constructeur européen à avoir créé un véhicule polyvalent destiné à satisfaire d’abord le marché nord-américain.De plus ce nouveau venu est construit sur ce continent, plus exactement à Tuscaloosa en Alabama, où une moitié de la production sera destinée au marché intérieur et l’autre au reste du monde.Après avoir longtemps été un des grands spécialistes de la voiture de haut luxe, le constructeur de Stuttgart, comme son homologue bavarois BMW, ajoute de plus en plus de modèles à sa gamme, qui en Europe s’est enrichie dernièrement de la classe A, une petite voiture révolutionnaire de la taille d’une Golf.Avec une production annuelle qui dépasse désormais le demi-million d’unités, Mercedes-Benz entre donc de plain-pied dans le clan des généralistes, où la vie n’est pas toujours très facile.Cette évolution irrémédiable est guidée par la vocation globale des marchés où la croissance passe par une plus grande diversification de la gamme.Gamme Le ML320 est un véhicule utilitaire et sportif de classe intermédiaire du gabarit des gros vendeurs actuels, à savoir les Ford Explorer, Jeep Grand Cherokee et Chevrolet-GMC Blazer/Jimmy.Il est disponible sous la forme d’une familiale quatre portes avec hayon se relevant verticale- ment.Il sera proposé en deux finitions, Classic et Elegance, qui seront vendues respectivement entre 40 et 50 000 de nos dollars, dès l’automne prochain.Seuls 26 des 54 concessionnaires canadiens pourront le proposer au public et Mercedes s’attend à en écouler 2200 en 1998.Dans un premier temps, seul le modèle à moteur V6 sera offert, en attendant que celui à moteur V8 soit prêt.L’équipement de la version de base comprend la transmission intégrale, avec boîte de vitesses automatique à cinq rapports à gestion électronique, les serrures à commande électrique, le régulateur de vitesse, les jantes en alliage léger, un système antivol et des rétroviseurs extérieurs téléréglables, le climatiseur, les vitres électriques, le régulateur de vitesse, la colonne de direction ajustable, un autoradio lecteur de cassettes et une banquette arrière à trois sièges distincts, chauffants.La version d’Elegance y ajoute des sièges garnis de cuir, un toit ouvrant électrique, des appliques de bois, les sièges avant chauffants et une chaîne haute-fidélité Bose.Technique Quand on connaît la qualité de l’ingénierie du constructeur allemand, on imagine qu’il a adopté les meilleures solutions techniques pour son dernier-né.Parti d’une feuille blanche, le ML320 se range du côté du Ford Explorer plutôt que du Grand Cherokee, puisqu’il est constitué d’une carrosserie fixée à un châssis séparé, permettant d’offrir une rigidité maximale et éliminer un maximum de bruits, vibrations et secousses en provenance tant des roues que de la mécanique.Faite d’acier, cette structure est pourvue d’une suspension indépendante aux quatre roues à base de triangles inégaux superposés, barres de torsion et barre antiroulis.La direction à crémaillère possède une assistance variable et un diamètre de braquage remarquable de 10 m.Les freins sont à disque aux quatre roues, surveillés par un système antiblocage à quatre voies.La transmission à quatre roues motrices est particulière du fait qu’elle n’utilise pas le blocage des différentiels pour maintenir la traction constante.A la place, elle utilise le système 4ETS déjà utilisé sur ses voitures à quatre roues motrices de la marque.C’est ce dispositif électronique qui contrôle la rotation de chaque roue grâce aux senseurs de l’antiblocage et répartit la puissance aux roues qui possèdent la meilleure adhérence en agissant sur les différentiels.Lors des évolutions en tout terrain, on obtient une démultiplication plus courte des rapports en appuyant sur un bouton situé sur le tableau de bord.Le moteur du ML320 est un V6 de 3,21 développant 215 cv et 233 lb/pi de couple.Il est particulier du frit que c’est le premier moteur V6 jamais fabriqué par Mercedes et il équipe aussi le dernier coupé CLK.Côté sécurité, le classe M devance largement la plupart de ses rivaux puisqu’il dispose d’une cage de sécurité autour de l’habitacle, deux coussins gonflables frontaux et deux latéraux (une première dans le genre), en plus des tendeurs de ceintures des places avant Nous avons aimé ¦ Le prix presque abordable, et au moins équivalent aux versions prestigieuses de ses rivaux américains.¦ L’allure agréable de ce véhicule polyvalent dont la ligne soignée offre une bonne finesse aérodynamique avec un coefficient de 0,39.¦ Son format intermédiaire bien adapté à la plus grande majorité des utilisateurs et sa constitution très rigide qui favorise son comportement routier.¦ Le confort de roulement comparable à celui d’une automobile sophistiquée que se soit au niveau de la suspension, des sièges que du niveau sonore qui est raisonnable.¦ Le côté pratique avec suffisamment de rangement dans la cabine ou la soute dont le volume est fort convenable.Nous avons moins aimé ¦ Le côté plutôt utilitaire de certains éléments de finition qui ne colle pas avec la réputation du constructeur allemand, car certaines matières plastiques et ajustements font très bon marché.¦ La direction un peu trop démultipliée qui oblige à mouliner en manœuvre de stationnement serré.¦ La banquette arrière dont l’accès est gêné par l’étroitesse des portes, n’est pas pratique à utiliser avec ses trois places étroites.De plus son dispositif d’escamotage est si complexe que même les ingénieurs de la marque n’étaient pas capables de le faire fonctionner correctement.¦ Le chargeur de disques compacts mal placé dans la soute à bagages et inaccessible lorsque cette dernière est chargée.Conclusion Avec la classe M, Mercedes descend littéralement dans la rue, en jouant la carte du véhicule populaire à prix compétitif, mais suffisamment évolué pour créer une niche favorable sur le marché.De toute façon, inutile de jouer les devins, car on sait déjà que la production des trois années à venir est vendue d’avance.Daniel Hé r a u d ?Bobbie Gaunt, la nouvelle patronne de Ford du Canada Le 5 mai dernier, Mme Bobbie Gaunt a été nommée présidente et chef de la direction de Ford du Canada.Elle est venue remplacer Mark Hutchins, qui a lui-même été nommé directeur général de la division des Amériques et des marchés directs.Avant d’accéder à la présidence de Ford du Canada, Mme Gaunt à occupé des positions importantes dans les ventes et la mise en marché dans les deux divisions de Ford.En 1992 elle avait pris la présidence de Lincoln Mercury et avait accédé, en 1995, au poste de directeur général de la mise en marché de la grande maison Ford.Bobbie Gaunt est le douzième président de Ford du Canada qui a été fondé en 1904, soit un an après la Fondation de la maison mère à Détroit.A ce titre elle est la plus ancienne compagnie fabriquant des automobiles installée au pays.Bobbie Gaunt est diplômée de l’Université de Pittsburgh avec-un Baccalauréat en administration des affaires et elle a suivi un programme de formation des cadres supérieurs à l’université de Stanford.Une impulsion unique Mark Hutchins a passé le relais à Bobbie Gaunt au moment où Ford du Canada est dans une position privilégiée.En effet la filiale canadienne du second constructeur américain a enregistré une augmentation de ses ventes de voitures de 5 % et celles de ses camions de 22 % pour un taux combiné de 15 %.Les ventes de l’Escort, qui se vend mieux au Québec qu’ailleurs au Canada, ont augmenté de 26 % depuis le début de l’année tandis que celles des Contour-Mystique s’amélioraient de 27 %.Mais c’est la Windstar qui marque le plus de points puisque ses ventes se sont améliorées de 50 % sur celles de l’année précédente.Celles de l’Explorer ne sont pas en reste puisque qu’elles ont grimpé de 43 %, celles des camionnettes de série F de 29 % et celles du Rager de 17 %.Il aurait été difficile d’espérer une situation plus favorable pour une passation de pouvoir.Elle est due au fait que Ford a renouvelé treize de ses modèles en deux ans et injecté plus de cinq milliards de dollars dans les cinq dernières années, pour améliorer ses opérations canadiennes.Une première Bobbie Gaunt qui a cinquante-deux ans est la première femme à être nommée à la présidence de la compagnie, un honneur qu’elle dit partager avec Mareen Kempson-Darkes qui dirige déjà GM du Canada depuis plusieurs années.Elle dit éprouver beaucoup de satisfaction en tant que femme, à avoir gravi des nivaux de responsabilité de plus en plus élevés au sein de l’organisation de Ford, qui il n’y a pas si longtemps était un milieu exclusivement réservé aux hommes.«Je ne veux pas être connue comme une femme qui se trouve être présidente, mais comme une présidente qui se trouve être une femme.», dit-elle avec un petit sourire malicieux.En fait Bobbie Gaunt apporte une fraîcheur et une candeur qui font généralement défaut dans les milieux automobiles, et la conversation que j’ai eue avec elle m’a prouvé que sous son apparence frêle et effacée, elle sait exactement où en est le marché canadien et le rôle qu’elle va devoir jouer dans sa présidence pour maintenir et améliorer les résultats actuels.«Je tenais beaucoup à venir au Canada pour y être responsable d'une compagnie qui est la réplique parfaite de la maison mère, à une échelle moindre.Je suis une femme de terrain et je préfère être sur la route qu’au bureau.Avec les moyens de communications modernes c’est tellement facile d'être à deux places en même temps, et rester en contact, grâce entre autres au courrier électronique.» Bobbie Gaunt parle doucement presque à voie basse, ce qui oblige ses interlocuteurs à écouter avec attention, car son processus est à la fois simple et très articulé.Elle sait clairement où porter ses efforts.«Dans le monde d’aujourd’hui la difficulté est de penser globalement tout en agissant localement, mais je vais m’attacher à la croissance en poussant l’agenda de la compagnie au maximum.» La nouvelle présidente de Ford du Canada confie avoir partagé sa décision d’accepter son nouveau poste avec son mari plus âgé de 16 ans, qui est déjà à la retraite en Californie.Ce dernier, qui selon ses dires est un grand cuisinier à la maison, connaît bien l’industrie automobile et savait l’importance de ce nouveau poste pour la carrière de son épouse.Le couple a deux enfants et, comme bien d’autres décideurs, Bobbie Gaunt avoue être constamment à la recherche du parfait équilibre entre sa vie professionnelle et sa vie privée.Son but ultime serait la vice-présidence du quartier général de Détroit, car le prix pour être président est, selon ellç, peut-être un peu trop élevé.A la question: «Quelle est votre expérience en matière syndicale?», elle répond en souriant qu’elle connaît bien ce milieu-là, car «elle est tombée dedans quand elle était petite».Son père qui était un travailleur de l’acier a Pittsburgh, l’emmenait aux réunions syndicales et sur les piquets de grève, et elle pense que cette «formation» lui évitera de tomber dans certains pièges.Quand je lui ai demandé ce qui lui faisait le plus peur dans ses nouvelles fonctions, Bobbie Gaunt a déclaré qu’elle ne craignait pas grand-chose, car elle a une solide formation, mais qu’elle allait s'attacher à ne pas décevoir tant les clients que les employés de Ford du Canada, à maintenir l’impulsion des affaires et améliorer les résultats.«Chacun contrôle sa propre destinée et comme le marché canadien représente 10 % de celui des États-Unis, cela me laisse de la place pour expérimenter des choses intéressantes.» D.H.EN BREF Ventes de papier journal • (Le Devoir) — Pour un quatrième mois consécutif, les ventes de papier journal canadien ont affiché une augmentation supérieure à 10 % par rapport à l’année précédente.En juin 1997, les expéditions canadiennes ont crû de 12,2 0% par rapport à juin 1996, surtout grâce à des ventes record sur les marchés d’outremer.En juin, les stocks détenus par les producteurs canadiens ont chuté de $1000 tonnes par rapport à leur niveau du mois de mai.Egalement en juin, le taux d’exploitation se situait à 95 %, contre 88 % un an plus tôt.Pour l’ensemble des six premiers mois, ce taux se situait à 96 %, contre 92 % au premier semestre de 1996.Le chef de la diplomatie allemande plaide en faveur de l’euro Un report entraînerait une crise sans précédent AGENCE FRANCE-PRESSE Bonn — Un report de l’euro entraînerait une crise en Europe «comme nous n’en avons jamais vu jusqu’à présent», a affirmé le ministre allemand des Affaires étrangères, Klaus Kinkel, dans une interview au quotidien économique Handelsblatt publiée aujourd’hui.Répondant à Kurt Biedenkopf, mi-nistre-présidpnt démocrate-chrétien (CDU) de l’État régional (Land) de Saxe (est), qui s’était prononcé pour un report de cinq ans du lancement de l’euro, M.Kinkel a souligné que les exportations allemandes, «locomotive de la croissance», avaient besoin de certitude sur l’avenir.«Les débats sur un report de l’euro ne sont pas seulement inutiles, ils sont profondément dommageables», a-t-il dit.Le chef de la diplomatie allemande a relevé qu’avec la perspective de l’euro, l’Union européenne (UE) connaissait les taux d’inflation les plus bas depuis le début du processus d’intégration européenne.«C’est maintenant qu’il y a la situation la plus favorable pour l'euro», a-t-il insisté, appelant à ne pas laisser passer cette chance.Dans une autre interview, M.Kinkel, tout en se disant «persuadé» que l’euro arrivera à la date prévue, a lancé cette mise en garde.«S’il n 'arrive pas ponctuellement, cela pourrait vouloir dire qu’il ne viendra pas du tout.«En tant que deuxième exportateur mondial, nous avons besoin urgem-ment de l’euro car, sinon, une appréciation du mark menace et cela pèserait sur notre compétitivité et aurait des conséquences catastrophiques sur le marché de l’emploi», a-t-il poursuivi dans cet entretien accordé au quotidien Express de Cologne.DOMTAR AVIS DE RACHAT PARTIEL Aux détenteurs de 10,35 % Débentures de Domtar Inc.échéant le 1er septembre 2006.AVIS EST DONNÉ PAR LES PRÉSENTES, conformément aux dispositions d'un contrat de fiducie portant la date officielle du 27 août 1986 (ci-après appelé "contrat de fiducie") entre Domtar Inc.(ci-après appelée la "Compagnie") et la Compagnie Montréal Trust - Montreal Trust Company (ci-après appelée le "Fiduciaire") ès qualité de Fiduciaire, prévoyant la création et l'émission de Débentures de la Compagnie, que des Débentures, d'une valeur nominale de 6 000 $ avec coupons, ont été choisies par le Fiduciaire, par tirage au sort, pour rachat, le 1er septembre 1997 aux fins du fonds d'amortissement seulement, à un prix de rachat égal à leur valeur nominale.Débenture portant le préfixe distinctif AB qui a été rappelée jusqu'à concurrence des montants respectifs suivants : Numéro Montant 1152 1 000$ Débentures portant le préfixe distinctif AC qui ont été rappelées jusqu'à concurrence des montants respectifs suivants : Numéro Montant Numéro Montant 0357 1 000 $ 0358 , 4 000 $ AVIS EST DE PLUS DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que le rachat des Débentures choisies sera effectué en monnaie légale du Canada, sur présentation et remise desdites Débentures (avec les coupons d'intérêt y afférents, échéant le 1er septembre 1997), à toute succursale canadienne de la Banque Royale du Canada*, au gré du détenteur.Le coupon échéant le 1er septembre 1997 doit être détaché des Débentures avant d'être présenté et doit être encaissé par le détenteur de la façon habituelle.Dans le cas de toute Débenture dont une partie seulement de la valeur nominale est par les présentes rappelée pour rachat, le détenteur de ladite Débenture aura droit de recevoir, lors de la présentation et de la remise de ladite Débenture (en plus desdites sommes qui lui sont dues en raison d'un tel rachat), et le Fiduciaire certifiera et livrera immédiatement audit détenteur sans que ce dernier n'ait à encourir de frais, une ou plusieurs nouvelles Débentures de la Compagnie, échéant le 1er septembre 2006, en valeur nominale globale égale à la partie non rachetée de la valeur nominale de la Débenture ainsi remise.Certaines Débentures immatriculées quant au capital et à l'intérêt ont aussi été rachetées et l'avis de rachat partiel mis à la poste aux détenteurs immatriculés.AVIS EST AUSSI DONNÉ PAR LES PRÉSENTES que, conformément aux dispositions du contrat de fiducie, tous les intérêts sur les Débentures ainsi rappelées pour rachat cesseront de courir à compter du 1er jour de septembre 1997 et les coupons représentant l'intérêt devant s’accumuler après ladite date sur lesdites Débentures seront nuis.FAIT À MONTRÉAL, ce 30e jour de juillet 1997.Domtar Inc Par : Compagnie Montréal Trust-Montreal Trust Company, Fiduciaire * Pour obtenir le paiement, le détenteur peut présenter sa ou ses Débenture(s) (avec une copie de cet avis) à la banque ou à l'institution financière où il fait normalement affaire, laquelle sera remboursée par la Banque Royale du Canada. L E l> E V OIK.L E M A K I) I 2 !) .1 l! I 1, L E T I » I) 7 •ECONOMIE- 'AMmNm,) •“•MM '***¦ Dossier 77160401 Centralisation des contrôles au 1421, chemin Kipawa, Témiscaming (Québec).Clôture : 97-08-14 à 15 h à Rouyn-Noranda.Dossier 77160801 Centralisation des contrôles au 270, 14e Avenue Est, Senneterre (Québec).Clôture : 97-08-14 à 15 h à Rouyn-Noranda.Outaouais 141 Dossier 76238101 Réfection intérieure de l'ancienne annexe au 430, bout.Alexandre-Taché, Hull (Québec).Clôture : 97-08-06 à 15 h à Hull.Dossier 77246000 Aménagement de la cour extérieure au 435, rue Panet, Mont-Laurier (Québec).Clôture : 97-08-07 à 15 h à Hull.Saguenay-Lac-St-Jean-Côte-Nord ,s> Dossier 762987 Réparation des murs et dalle de stationnement au 237, rue Price Est, Chicoutimi (Québec).Clôture : 97-08-13 à 15 h à Jonquiôre.Dossier 76308200 Entretien ménager au Laboratoire régional au 801, chemin du Pont Taché Nord, Alma (Québec).Clôture : 97-08-19 à 15 h à Jonquière.* Les documents seront en vente à compter du 31 juillet 1997.Vente des documents : CIEC 1-800-482-2432 et SIOS 1-800-361-4637.Les documents de soumission peuvent être consultés aux associations de la construction régionales (projets de construction) et aux adresses suivantes : (1) Bureau des soumissions, 1200, Route de l'Église, local 3.01, Ste-Foy (Québec), (418) 643-5484.Bureau des soumissions, 190, boul.Crémazie Est, 1er étage, Montréal (Québec), (514) 873-5485, poste 5809.
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