Le devoir, 13 septembre 1997, Cahier E
I.K I) E V OIK.I, E S S A M E I) I 13 E T I) I M A N (' Il E I I S K l> T E M IS It E I !> !l i 7 ?ENVIRONNEMENT* js i?*• >1 Ï» fts N-' It-C* Hr *> •y*A-sv^^y A',% #?• LOUIS-GILLES FRAN CŒUR LE DEVOIR Il est pour le moins étonnant de constater qu’il y a à peine 23 ans, le monde accueillait avec scepticisme la théorie formulée par Mario Molina et Sherwood Rowland, voulant que la couche d’ozone, le principal filtre protecteur des cellules vivantes contre les ultraviolets, s’étiolait sous l’action des atomes de chlore d’une industrie chimique, dont on se contentait d’évaluer les succès en billets de banque.11 aura fallu onze ans entre la formulation de cette hypothèse scientifique et l’adoption d’une première stratégie internationale de prévention environnementale à l’occasion de la signature, le 16 septembre 1987, ici même à Montréal, d’un Protocole d’élimination des substances appauvrissant la couche d’ozone (SACO).Dix ans après ce geste historique, la communauté internationale se donne à nouveau rendez-vous à Montréal pour se féliciter de ce succès, qui a permis de réduire de plus de 50 % les SACO rejetés alors.Mais ce succès, bien réel, ressemble de plus en plus à un plan de travail et à un agenda international qui prend des directions imprévues.Le débat sur l’amenuisement progressif et alarmant de la couche d’ozone en raison de la production massive de produits organo-chlorés ou associés au brome — l’enjeu de cette neuvième Conférence des Parties, qui se tient du 9 au 17 septembre — survenait dans les années 80 dans un contexte de valse-hé,sitation autour des pluies acides.Les Etats-Unis, surtout, n’arrivaient pas à passer à l’action sans preuve scientifique, malgré le consensus qui s’élargissait ici et en Europe autour d’une politique de prévention.Le dossier de la couche d’ozone fait figure, en comparaison, de dossier exemplaire.C’était la première fois qu’un consensus aussi large se manifestait, et aussi rapidement, sur un problème d’environnement touchant l’ensemble de la planète.Et, même si on demandait à la communauté internationale de s’engager dans une action fondamentalement basée sur le principe de précaution: les indices étaient là et lourds, certes, mais la preuve scientifique formelle manquait encore.Bien des observateurs ne peuvent s’empêcher de faire des comparaisons avec le dossier de l’effet de serre: les pays sont plus difficiles à faire bouger, car les solutions remettent en question les assises de leur production industrielle et énergétique ainsi que les habitudes des électeurs, dont on craint les réactions dès qu’on touche à leur confort et à leur voiture.En somme, c’était plus facile de s’attaquer à quelques multinationales, quitte à les laisser tirer leur épingle du jeu avec des substituts aux fréons, remis en question en moins d’une décennie.Mais un fait scientifique s’impose de plus en plus.Les deux méga-phénomènes sont de plus en plus apparentés: les chercheurs découvrent que les chlorofluorocarbones (CFC) ont contribué de façon féroce à l’aggravation des changements climatiques.De la même façon qu’on découvre que certaines facettes de la pollution atmosphérique et des pluies acides contribuent aussi à la disparition de la couche d’ozone et, aussi, à l’effet de serre.Les CFC sont en effet de 5000 à 7000 fois plus actifs comme gaz à effet de serre que les molécules de gaz carbonique.On pense maintenant à remettre en question l’usage de produits alternatifs qu’on pensait utiliser en remplacement des CFC, comme les HCFC 141-B, utilisés comme agent moussant dans les isolants rigides, en raison de leur activité chimique aux dépens de la couche d’ozone.Heureusement, les HFC, abondamment utilisés dans la réfrigération, n’ont pas le même potentiel destructeur.Mais les industriels, qui tentent de rentabiliser les brevets des produits de remplacement aux CFC, hésitent à adopter des technologies alternatives toute simples, comme l’usage de butane et autres gaz d’hydrocarbures.Heureusement, la communauté scientifique commence à reconnaître le potentiel calorigène de ces produits, qui offrent des solutions de rechange peu coûteuses aux pays en voie de développement.Les Occidentaux, qui ont réduit de près de 50 % les rejets de SACO depuis dix ans, insistent pour que les pays en voie de développement, à qui on avait concédé un répit de plusieurs années, démontrent maintenant leur solidarité.Si ces pays continuent d’augmenter leur consommation de CFC aux taux actuels, précise le communiqué d’ouverture de la neuvième Conférence des Parties, «la consommation des CFC doublera tous les sept ans jusqu’à atteindre les niveaux de consommation élevés, qui étaient jusqu'à présent l’apanage des pays industrialisés».On précise toutefois que les objectifs d’élimination ne pourront être atteints sans que les Occidentaux y mettent le prix en argent pour assurer les transferts technologiques ou le passage direct à des options nouvelles comme l’utilisation d'hydrocarbures en réfrigération.Jusqu’à présent, les pays occidentaux ont convenu d’éliminer les ha-lons, vingt fois plus destructeurs que le chlore, pour 1994; les CFC, le mé-thylchloroforme, les HBFC et le tétrachlorure de carbone à partir de 1996; le bromure de méthyl qu’on utilise comme fumigène en agriculture, à partir de 2010 et les HCFC, à partir de 2030.Un écart d’environ dix ans a été accordé aux pays en voie de développement, mais on voit déjà certains d’entre eux, comme la Russie, se faire tirer l’oreille en raison des profits qu’ils tirent de leur nouveau monopole sur la production de CFC.Pour augmenter les chances de restauration rapide de la couche d’ozone, plusieurs pays proposent d’accélérer le tempo pour éviter à l'humanité et aux espèces vivantes un sommet de radiations d’ici dix ou quinze ans.C’est à ce prix, disent-ils, qu’on pourra restaurer la couche d’ozone d’ici 2050, comme le prévoyait le plan de match de 1987.De toute façon, ajoutent-ils, le prix à payer, déjà jugé moins onéreux que prévu, sera de toute façon moins cher qu’une augmentation importante des cancers de la peau et des cataractes, due à l’augmentation des UV-B, ou que la stérilisation de plantes ou des micro-organismes à la base de la chaîne alimentaire des océans et des cours d’eau.Même des pays de premier plan dans ce débat, comme le Canada, vont devoir faire un certain ménage dans leur maison pour contrôler plus efficacement le marché noir nord-américain des CFC.Il faudra impérativement par ailleurs mettre en cause l’attitude de provinces laxistes, comme le Québec, qui se satisfont de normes trop basses et inapplicables dans certains cas.Le Québec pourra, plus efficacement que par des cocktails diplomatique, perdre son image de «Far West des CFC» que lui font ces malfrats, capables de réunir en un an dans la seule région de Montréal quelques 300 000 livres de ÇFC pour les vendre illégalement aux Etats-Unis.F 4 V I.K I) K V OIK.I.V.S S A M K I) I IA H T I) I M A N 0 II V.I I S K I' T K M K K K I !) il 7 K 2 ENVIRONNEMENT La partie n’est pas encore gagnée En dépit des mesures mises de l’avant, la protection de la couche d’ozone reste à faire CLAIRE HARVEY •COLLABORATION SPÉCIALE Le 16 septembre 1987, le Canada signait avec 23 autres pays le Protocole de Montréal.Ce protocole vi-, : sait à réduire les substances qui appauvrissent la couche d’ozone, laquelle protège les êtres vivants des rayons : nocifs du soleil.Dix ans plus tard, le ; , moment est venu de faire le point sur .les progrès réalisés et sur les mesures que le Canada souhaite que la communauté internationale mette de l’avant pour reconstituer la couche d’ozone., Le Protocole de Montréal, entré en vigueur le 1" janvier 1989, est aujourd’hui ratifié par 163 pays.Cette entente faisait suite à une convention si-, gnée à Vienne en 1985.À l’origine, elle réglementait la production et la consommation de certains chlorofluo-rocarbones (CFC) et de halons, mais avait été conçue pour qu’on puisse y apporter des ajustements.En 1987, les signataires du protocole ont établi des objectifs précis, soit de geler la consommation de CFC et de halons au niveau de 1986, et 4e la réduire de moitié en dix ans.A ce moment-là, les pays en voie de développement ont obtenu un report d’échéance jusqu’en 2010.Rappelons que les CFC (fréons) entraient dans la fabrication de nombreux produits de consommation courante, comme les mousses de plastique, les réfrigérateurs, les climatiseurs et les aérosols, tandis que les halons étaient des substances utilisées pour éteindre les incendies.Par la suite, cinq produits chimiques ont été ajoutés à ces deux substances.Les parties ont convenu d’éliminer le méthychloroforme, les hydrobromofluorocarbures (HBFC) et le tétrachlorure de cttrbone à partir de 1996, le bromure de méthyle d’ici 2010 et les hydrochlorofluorocar-bones (HCFC) à partir de 2030.On utilise les HCFC comme substituts aux CFC.Ils sont moins destructeurs, mais néanmoins dommageables pour la couche d’ozone.L’aspect canadien Christine Stewart, ministre fédérale de l’Environnement, fait observer que les mesures prises par le Canada ont suivi de près les ententes internationales.Par exemple, depuis janvier 1996, il est strictement interdit d’im- porter au pays des CFC, exception faite des CFC recyclés, tandis que l’importation des HCFC est contingentée à 887 tonnes pondérées et sera réduite jusqu’à son élimination totale en 2020.Aujourd’hui, le Canada, comme la plupart des pays industrialisés, a atteint ses objectifs, et les a même devancés.Mme Stewart attribue les progrès réalisés aux efforts du gouvernement, des groupes d’intérêt public et de l’industrie, et se réjouit que les technologies mises au point pour remplacer les CFC «se soient traduites au pays par des économies de 250 000 dollars».Au cours de la prochaine décennie, la protection de la couche d’ozone entrera toutefois dans une étape cruciale, car les pays en voie de développe- ment devront à leur tour respecter leur échéance.Ces pays estiment avec raison que les sociétés industrialisées sont responsables de la destruction de la couche d’ozone.Ils ont besoin de soutien financier et technologique pour absorber les coûts liés à l’élimination des substances qui détruisent l’ozone.Les pays industrialisés ont donc accepté en juin 1990 de créer le Fonds multilatéral du Protocole de Montréal, auquel ils contribuent tous.Ce fonds atteindra 540 millions pendant la période de 1997 à 1999.Le Canada versera quelque 17 millions au Secrétariat international du fonds multilatéral, dont le siège social est à Montréal.Poursuivre la lutte En dépit des mesures mises de l’avant, il n’y a pas encore de quoi pavoiser.En effet, les produits chimiques vont continuer de s’accumuler dans la stratosphère jusqu’en 2000, ce qui amène les scientifiques à estimer que la couche d’ozone ne sera pas reconstituée avant 2050.Entre-temps, la situation se détériore, ce qui est inquiétant car le «trou» au-dessus de l’Antarctique avait déjà atteint 20 millions de kilomètres carrés en 1995, soit presque deux fois la surface du Canada.Au printemps 1997, on a observé que la couche d’ozone s’était amincie de 45 % au-dessus de l’hémisphère Nord, comparativement à 30 % en 1996.Il faut d’ailleurs ajouter qu’au-dessus du sud du Canada, la couche VOIR PAGE E 3: CANADA Protocole de Montréal 19X7-19 9 7 Une planète à protéger es humains du XXe siècle ont été les témoins de guerres mondiales, de conflits idéologiques et d’innombrables fléaux.Mais jamais le bien-être de la Terre et de ses habitants n’a semblé aussi fragile que depuis la découverte d’un «trou» dans la couche d’ozone.Rarement non plus un problème n’aura su rallier autant de nations dans une quête mondiale de solutions.Depuis plus d’un demi-siècle, le Canada joue un rôle clé dans l’observation de la couche d’ozone et dans l’adoption et la promotion de mesures correctives.C’est dans les années 30 que les scientifiques canadiens ont commencé à étudier la haute atmosphère en vue d’améliorer les prévisions météorologiques.Dès 1960, ils prenaient en charge le Centre mondial des données sur l’ozone où sont maintenant répertoriées toutes les mesures prises dans le monde relativement à l’ozone.Aujourd’hui, un réseau de surveillance pancanadien permet des mises à jour hebdomadaires sur l’état de la couche d’ozone.Un nouvel observatoire arctique permanent de l’ozone contribue, depuis 1993, à la recherche nationale et internationale.Le Canada figure parmi les premiers pays à avoir banni le recours aux CFC (chlorofluorocarbures) dans les aérosols.En 1985, suivant la confirmation par des scientifiques britanniques de la présence d’un «trou» dans la couche d’ozones au-dessus de l’Antarctique, le Canada a aussi été le premier à lancer des études sur l’état de la couche d’ozone au-dessus de l’Arctique et à ratifier la Convention de Vienne sur la protection de la couche d’ozone (soit l’accord qui a précédé le Protocole de Montréal).Au cours de la dernière décennie, l’engagement du Canada n’a jamais fléchi.En tant que signataire engagé du Protocole de Montréal sur les substances qui appauvrissent la couche d'ozone de 1987, il a misé sur la recherche, la sensibilisation et le partenariat pour accélérer la lutte contre l’appauvrissement de la couche d’ozone.Les règlements adoptés dans le cadre de la Loi canadienne sur la protection de l'environnement permettent au Canada d’exercer un contrôle ferme sur les substances destructrices de la couche d'ozone.L’élaboration de deux codes de pratique, soit le Code de pratiques environnementales pour l’élimination des rejets dans l’atmosphère de fluorocarbures provenant des systèmes de réfrigération et de conditionnement d'air et le Code d’usages environnementaux sur les halons, ont fourni aux secteurs privé et public des lignes de conduite fort utiles en matière de prévention de la pollution, de réduction des émissions, de gérance environnementale et d’entretien préventif.Depuis la signature du Protocole de Montréal, le Canada a non seulement respecté, mais dépassé, ses objectifs internationaux d’élimination de substances destructrices de l’ozone, que ce soit les CFC ou le bromure de méthyle.Cette réussite tient à l'engagement ferme du gouvernement, à la collaboration du secteur privé et aux efforts déployés par tous les partenaires pour répondre aux attentes de la population.Une nouvelle étude d’Environnement Canada indique clairement que les avantages de la mise en place du Protocole sont bien supérieurs aux coûts, et que les engagements pris dans le cadre du Protocole de Montréal réduiront les problèmes de santé associés aux rayons UV-B dans les années à venir.L’étude confirme que, au cours de la période de 1986 à 2060, la participation active de tous les pays signataires diminuera grandement l’incidence d’affections telles que les cataractes et divers types de cancers de la peau.Cette bonne nouvelle constitue un cri de ralliement et une incitation à décupler les efforts.Tous les problèmes ne sont pas résolus, cependant.En septembre, à Montréal, le Canada et ses partenaires se pencheront sur les défis de la prochaine décennie, en particulier la réduction de la production et «le la consommation du bromure de méthyle d’ici 2001.Le Canada a su démontrer son leadership et sa volonté d’agir.Il doit continuer à bâtir sur cette fondation et créer un environnement sain pour les générations à venir.1+1 Environnement Canada Des messages importants La communication et la sensibilisation figurent parmi les priorités d’Environnement Canada: • Les Canadiens qui veulent en savoir plus sur les prévisions météorologiques et les mesures à prendre pour protéger la couche d’ozone peuvent visiter la Voie verte d’Environnement Canada sur le World Wide Web, à l’adresse électronique suivante: http://www.ec.gc.ca: • Environnement Canada publie, depuis 1992, la revue Info-Ozone, un bulletin hebdomadaire de surveillance de l'ozone.Le ministère lançait, cette même année,' son programme Indice UV «jui fournit de l'information quotidienne sur l’intensité des rayons ultraviolets du soleil; • Un nouveau guide d’Environnement Canadu.le Guide d'implantation d’un programme de récupération des CFC, aide les municipalités et les organismes publics et privés qui doivent se débarrasser d’appareils ménagers à concevoir des plans pour récupérer les CFC (chlorofluorocarbures) ou pour en réduire l'utilisation; • Environnement Canada inaugurait, en 1994, un programme de communication sur le méthylchloroforme pour faciliter la transition des usagers vers d’autres substances.Le ministère dressait aussi une liste de produits de remplacement régulièrement mise à jour: • En vue d'encourager les jeunes à adopter des comportements éclairés en mutière d'environnement.Environnement Canada s’est joint à la Fondation Jeunesse et Environnement pour implanter un projet éducatif sur la protection de la couche d'ozone dans les écoles.Des recherches ciblées La fiche scientifique du Canada en matière de protection de la couche d’ozone est impressionnante: • Les scientifiques d'Environnement Canada ont mis au point deux inventions fondamentales en matière de recherche sur l'ozone.Le photomètre solaire, qui mesure les gaz et les brumes de l'atmosphère, a accompagné dans l’espace les astronautes canadiens Marc Garneau (en 1984) et Steve MacLean (en 1992).Le spectrophotomètre Brewer, l'instrument de mesure de l'ozone le plus pratique et le plus précis du monde, est maintenant utilisé dans une trentuine de pays; • Les industries canadiennes ont innové au chapitre «1e la recherche et de l'implantulion de technologies de remplacement des substances destructrices de l’ozone; • l'Institut canadien du chauffage, de la climatisation et de la réfrigération u conçu une trousse «l'information et de formation sur la manutention des CFC à l'intention de ses membres: • la firme Refrigerant Services analyse et récupère les CFC depuis 1994.Elle a inventé un «appareil de séparation» économique et ingénieux pour trier les CFC, une grande première en Amérique du Nord; • la compagnie Hedley Technologies Inc.et Agriculture et Agroalimentaire Canada ont mis au point un procédé de remplacement au bromure «1e méthyle, Prolect-it, visant à protéger les céréales contre l'infestation: • le producteur céréalier Quaker Oats du Canada limitée a lancé un système de lutte intégrée qui réduit sa dépendance envers le bromure de méthyle, un fumigateur pour éliminer les parasites des cultures: • Quatre établissements canadiens, soit les universités de Moncton et de Fredericton, le Conseil national de recherches du Canada et le Centre de recherche industriel du Québec, ont collaboré il la recherche et au développement de produits de rechange pour les CFC.Des gestes rassembleurs Le Canada a vite compris que la lutte contre l’appauvrissement de la couche d’ozone nécessite l’engagement et la collaboration de tous ses partenaires: • Créé en 1989, le Groupe de travail fédéral-provincial sur l’harmonisation des mesures antipollution oeuvre en faveur «l'une réglementation concertée pour la réduction des émissions de CFC et d'autres substances dangereuses pour la couche d'ozone.En 1995, il a élaboré un Plan d'action national pour la récupération, le recyclage et la réutilisation des CFC
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.