Le devoir, 1 octobre 1997, Cahier A
LE DEVOIR V cs promesses A quelques semaines des élections, tous les partis sans exception promettent de revoir le service offert par la STL.I l’une équijx* à l’autre, il est question de mettre en service de plus |x*tits autobus qui sillonneraient les quartiers pour se rabattre vers les grands axes routiers.A partir de ces grands axes, d’autres véhicules se rabattraient vers Montréal, à la station de métro Henri-Bourassa, comme c’est le cas actuellement, mais aussi à la station Côte-Vertu.L’opposition, quelle provienne (l’Elan, d’Àccès bival ou d’Option bival, promet de redonner a la STL une mission véritable, de concert avec les employés: transporter des citoyens, et bien le faire.le PRO de Gilles Vaillancourt pense cependant la même chose et a déjà entrepris de «réformer» la STL.Jean-Jacques Beldié a confirmé en entrevue que lui et son équipe avaient l’intention de repartir à neuf.,I)e concert avec des chercheurs de l’École polytechnique, la S'I L s’emploie depuis peu à réviser l’ensemble des circuits d’autobus.«On repart à zéro, ce qu’on n’avait pas fait depuis 25 ans, a dit M.Beldié.L’offre de service sera différente, possiblement à la hausse, plus efficace, plus rapide et plus commode», a ajouté M.Beldié, indiquant que le service hors pointe et l’offre de transport vers l’ouest de bival allaient être améliorés en priorité.Le président du conseil de la S'IL, qui tentera de se faire réélire aux côtés de Gilles Vaillancourt le 2 novembre, promet une relance véritable du transport en commun à Laval.Ses adversaires aussi, soulignant que l’administration en place a failli à la tâche.Demain: le cas unique du métro (toujours inexistant) à Laval STCUM : sondage au sujet des autobus LE DEVOIR Une dizaine des nouveaux autobus à plancher surbaissé font présentement l’objet de sondages auprès des usagers du transport en commun de la STCUM.Outre leur plancher, ces nouveaux modèles, réaménagés par Nova-BUS, comptent plusieurs autres modifications, question de concilier les attentes des usagers et les besoins d’exploitation de la Société.Ainsi, 30 places assises plutôt que 39 sont désormais offertes, l’allée centrale est plus dégagée afin d’accueillir une dizaine de personnes de plus (soit entre 70 et 75), des mains courantes et des barres d’appui ont été ajoutées.Toutefois, les corrections ne seront pas apportées avant quelques mois encore.TOUT NOUVEAU BIOLOGIE HUMAINE 314 3' secondaire Normand Fectcau Fiches d’activités, 424 pages.17.50 S Corrigé à paraître Cet outil d’apprentissage répond fidèlement aux intentions du programme de biologie 035314 qui veut que les notions d’anatomie et de physiologie servent à impliquer davantage l’élève dans le respect de la vie et de la santé.Contenant toute la théorie essentielle pour atteindre les objectifs proposés, cette méthode favorise la sécurité et maximise le rapport temps-apprentissage.Micrograduée et progressive, l’approche développe l'autonomie, la motivation, la coopération (le travail d’équipe), 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Québec dans ses choix.Il a toutefois ajouté que la France prendrait ses futures décisions sur la base d’événements réels et en fonction de «la libre décision des Québé- cois, de leurs autorités politiques, de la libre appréciation du Canada».Le premier ministre Chrétien en a conclu, aux Communes, que les autorités françaises «reconnaissent le fait qu’il s’agit d'un problème canadien et qu’elles devront respecter les vues du gouvernement canadien» à cet égard.M.Axworthy, qui se réjouissait déjà de la décision de Paris de ne pas émettre un timbre commémorant le fameux «Vive le Québec libre!» du général de Gaulle, a jugé que M.Jospin avait permis de donner une «juste perspective» à la position française.Les «valeurs canadiennes» Mais le plus volubile était M.Dion.Selon lui, M.Jospin a su toucher au fond de la question en disant vouloir respecter la libre décision du Québec mais aussi «l'appréciation» du Canada.11 a répété que personne ne voulait retenir les Québécois contre leur gré mais qu’il n’était pas question, pour M.Jospin, de reconnaître «par-dessus la tête du gouvernement canadien» une dé- claration unilatérale d’indépendance.Stéphane Dion a carrément vu dans les propos de Lionel Jospin un appui à la position qu’il défend depuis son arrivée à Ottawa, à savoir qu’une déclaration unilatérale d’indépendance va à l’encontre du droit international.Il a d’ailleurs répété aux Communes que «la sécession n'est pas un droit en démocratie».«Si nous disons, au Canada, que notre pays peut être partagé et qu’il n’est pas question de retenir les Québécois contre leur gré, ce n’est pas parce que nous y sommes poussés par le droit ou la pratique internationale ou un gouvernement étranger.C’est en raison de nos valeurs canadiennes.[.] Ce n’est pas un droit en vertu du droit international mais c’est quand même une possibilité que nous, au Canada, on accepte parce qu'on est une démocratie plus conciliante que d’autres», a-t-il renchéri à sa sortie des Communes.Bloquistes et réformistes Le chef bloquiste Gilles Duceppe a de son côté refusé de voir dans les propos du premier ministre Jospin une quelconque dilution du point de vue français.Selon lui, M.Jospin a fait écho au président Chirac et réitéré queila France reconnaîtrait le choix des Québécois, peu importe sa nature.Il pourrait donc s’agir, croit-il, d’une déclaration unilatérale d’indépendance.Une fois aux Communes, il a tenté de faire dire à M.Chrétien qu’il respecterait lui aussi le choix démocratique des Québécois, mais le premier ministre a préféré rappeler qu’il voulait une question claire et qu’il allait «prendre les moyens» pour l’obtenir.Il a été impossible de savoir comment.Le chef réformiste Preston Manning a quant à lui évité de se lancer dans l’exégèse des déclarations des dirigeants français mais y a vu un autre effet de l’incapacité d’Ottawa de prévenir les coups sur le front de l’unité canadienne.Selon lui, cette attitude explique le refus du fédéral de distribuer au Québec des copies de la déclaration de Calgary ou de voir la montée de la frustration des citoyens de la Colombie-Britannique.170 millions en accords économiques CHRISTIAN RIOUX CORRESPONDANT DU DEVOIR A PARIS Devant 500 personnalités du monde des affaires français, Lucien Bouchard a vanté hier pendant près d'une heure le savoir-faire technologique et industriel québécois.Dirigeant la plus importante mission économique québécoise jamais vue en France, le premier ministre a fait salle comble, réalisant même la plus grande assistance jamais réunie à la Chambre de commerce et d’industrie de Paris.Accompagné d'une vingtaines de dirigeants d’entreprise québécois, il a tenté de convaincre le public français que le Québec reste sa meilleure porte d’accès à l’Amérique du Nord et même, bientôt, à l’Amérique latine.«Le quatrième pilier de notre relation, le pilier économique, est enfin debout, a-t-il déclaré.Mais nous commençons à peine à exploiter le potentiel de cette nouvelle synergie.» Joignant le geste à la parole, il assistait quelques minutes plus tard à l’annonce dime trentaine d’accords économiques entre entreprises françaises et québécoises totalisant environ 170 millions de dollars.Ces ententes vont de la distribution de stéthoscopes électroniques (Andro-med et Spengler) à la conception de spectacles son et lumière (Québec Ex- périence Multimédia et Musique d’images), en passant par la reproduction sur cédérom du mensuel scientifique Science et Vie (Les Logiciels de Marque et Excelsior Publications).D’autres entreprises s’associeront pour réhabiliter des sites pollués (GSI Environnement et Ortec-Environnement) ou importer des technologies dans la construction de ponts (Demathieu, Bard et TNT inc.).Jean Michelet, président de Demathieu et Bard, a trouvé chez son associé québécois des techniques de construction de ponts préfabriqués qu’il compte importer en France.«Notre objectif est pour l’instant québécois, mais il pourrait être aussi nord-américain», a-t-il dit.CARRIERES ET PROFESSIONS A Université de Montréal Directeur adjoint Recherche sur les donateurs Exemple de concertation Lucien Bouchard expliquait hier que sur les 45 implantations françaises réalisées au Québec depuis trois ans, 45 étaient toujours en activité.Cette co-opération économique renforcée verra d’ailleurs bientôt le ministre français de l’Economie, Dominique Strauss-Khan, venir au Québec en visite.Il tient, dit-on, à voir la Baie-James.Selon Bernard Lemaire, le président de Cascades, qui participe à la mission du premier ministre, les Français se sont surtout montrés intéressés pour l’instant par le Sommet québécois sur l’économie et l’emploi.Citée par le président du conseil du patronat, Jean Gandois, et même par ie premier ministre Lionel Jospin, cette concertation suscite beaucoup d’intérêt à la veille d’un sommet semblable en France.Le second champ d’intérêt réside dans la façon dont le Québec réduit son déficit.«Pour l’instant, a dit M.I^emaire, les Français en ont plus appris de nous que nous en avons appris d’eux.» ïimm : 1WW/IW m-\ ' -mmm JEAN-HKKNARD l’ORÉE, PONOI’RESSE Les premiers ministres québécois Lucien Bouchard et français Lionel Jospin échangent la traditionnelle poignée de main devant la presse avant de commencer leurs discussions.L’avenir du Canada Professeure ou professeur de didactique Le Département de didactique de la Faculté des sciences de l'éducation recherche une professeure ou un professeur adjoint spécialisé dans le domaine de la didactique des langues secondes et étrangères.Fonctions Enseignement dans les programmes du Département aux trois cycles; encadrement d'étudiants aux cycles supérieurs en didactique des langues secondes et étrangères: élaboration et conduite de recherches dans le domaine.Exigences ! i Doctorat (terminé ou en voie de l'être) en sciences de l'éducation, option didactique des langues secondes et étrangères ou l'équivalent; connaissance et expérience de l’enseignement en milieux pluriethniques; capacité d’assumer des enseignements universitaires et d'entreprendre un programme de recherche dans le domaine: maîtrise du français oral et écrit.L’utilisation des technologies de l'information et de la communication en éducation sera considérée comme un atout.Traitement Selon la convention collective.Date d'entrée en fonction Janvier 1998.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae accompagné d'une lettre précisant leur intérêt et leur compétence dans le domaine, ainsi que le nom de trois répondants au plus tard le 30 octobre 1997, à : Mme Nicole van Grunderbeeck, directrice Département de didactique Université de Montréal C.P.6128, succursale Centre-ville Montréal (Québec), H3C 3J7 Conformément aux exigences prescrites en matière d'immigration au Canada, cette annonce s'adresse aux citoyens canadiens et aux résidents permanents L Université souscrit à un programme d'accès à l’égalité en emploi pour les femmes.(0819) r Carrières/ 1 refissions LE Devoir En tant que membre clé de l'une des équipes universitaires de collecte de fonds les plus performantes au Canada, vous dirigerez et gérerez un programme de recherche sur les donateurs pour le compte de l’Université McGill.Vous analyserez et interpréterez des données financières, commerciales et sociales complexes en vue de repérer, de solliciter et d'orienter les donateurs potentiels et d’entretenir des liens avec eux.De plus, vous enquêterez sur de nouvelles procédures et technologies, et les mettrez en œuvre pour le service de recherche.Outre un diplôme de premiercycle en histoire, en bibliothéconomie, en droit ou en finance, vous possédez au moins cinq années d'expérience pertinente dans le domaine de la recherche et des technologies de l'information, et vous savez interpréter des rapports financiers.Excellent communicateur, tant en anglais qu’en français, vous avez une solide connaissance de la collecte de fonds.Ce poste contractuel de deux ans, comportant une possibilité de renouvellement, offre une rémunération de l'ordre de 40 000 $ à 50 000 $ (établie en fonction de vos compétences) ainsi qu'un ensemble très complet d'avantages sociaux.Veuillez faire parvenir votre curriculum vitae en toute confiance avant le 10 octobre 1997 au Bureau du personnel de secteur, Maison Martlet, 3605, rue de la Montagne, Montréal (Québec) H3G 2M1.Télécopieur : (514) 398-7362 Seuls les candidats qui répondent aux conditions ci-dessus seront contactés.L'Université McGill souscrit à l’équité en matière d’emploi.m McGill Une ouverture sur le monde 00 PUBLICOR, une division de Communications Québécor inc., est à la recherche d’un-e: DIRECTEUR-TRICE DE L’ÉDITION EN PARTENARIAT Relevant de la Vice-présidente secteur Magazines, vous aurez entre autres à: • élaborer, négocier et conclure des ententes pour de nouveaux et actuels projets d’édition; • développer des stratégies de commercialisation; • conclure des ententes avec les décideurs des différentes entreprises; • superviser et assurer la réalisation de l’ensemble des activités reliées aux contrats d’édition.Vous possédez une excellente connaissance de l’édition ainsi qu’une grande habileté à faire des représentations auprès des décideurs.Vous avez un bon sens de l’analyse, une capacité d’interpréter des données financières et un réseau diversifié de contacts.Parfaitement bilingue, vous détenez un diplôme universitaire en marketing.Nous offrons un salaire concurrentiel et une gamme complète d’avantages sociaux.Si ce défi vous intéresse, faites parvenir votre curriculum vitae avant le 10 octobre 1007 à l’adresse suivante: Publicor 7, Chemin Bates Outremont (Québec) II2V 1A6 Télécopieur: 270-5395 Prière de ne pas téléphoner.Entreprise souscrivant à un programme d'équité en matière d'emploi.Seules les personnes dont le c.v.a été retenu recevront un accusé de réception.L’Institut C.D.Howe propose un plan C Les Canadiens doivent convenir d’attendre de trois à cinq ans avant de tout chambouler M A N O N C O R N E L LI E R DE NOTRE BUREAU D'OTTAWA Si les Canadiens ne veulent pas laisser l’insécurité et la précipitation orienter leurs choix constitutionnels au lendemain d’un éventuel départ dit Québec, ils doivent convenir dès maintenant d'attendre de trois à cinq ans avant de tout chambouler, soutient le professeur de droit Alan Cairns, dans une brève étude publiée hier par l’Institut C.D.Howe.Cette décision représenterait la première étape de ce que l’éminent juriste de l’université de la Saskatchewan appelle le plan C, c’est-à-dire un processus devant permettre au nouveau Canada de redéfinir sa Constitution et son identité.On connaissait déjà les plans A et B, le premier devant servir au renouvellement de la fédération, et le deuxième, à l’établissement des règles, conditions et conséquences d’une sécession.Mais selon le professeur Cairns, ces scénarios s’avèrent aujourd’hui insuffisants car ils ne répondent en rien aux questions entourant l’avenir du Canada s;uts le Québec.Il convient que les gouvernements ne peuvent aborder cette question avant de connaître la décision des Québécois.L’ironie est qu’une fois leur choix fait, il est trop t;ird ix>ur en discuter, le pays se retrouvant dans un état de
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