Le devoir, 25 octobre 1997, Cahier A
1 9 1 ü FONDE U LE DEVOIR I.X X X V I I I I .!) 7 $ K T I) I M A N C II K 2 E T I) I M A N C II E 2 (î 0 C T 0 II 1! E I !) !l 7 & JqdoinIÇ I f & * Goodman Phillips & Vineberg Les «doubles mandats» ont-il lieu d’être ?Kenneth George relance le débat en voulant être candidat sous la bannière du RCM tout en demeurant commissaire à la CECM Peut-on à la fois être commissaire scolaire et , conseiller municipal?Si la loi ne l’interdit pas, des partis politiques s’en chargent à Montréal, suscitant un éventuel débat.KATHLEEN LÉVESQUE PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR \ A la faveur du congrès de révision des statuts du Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM), le débat sur la possibilité d’un mariage entre les mondes scolaire et municipal pourrait bien refaire surface.Le commissaire scolaire Kenneth George entend se présenter sous la b;innière du RCM lors du prochain scrutin sans abandonner son siège à la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM).Or, M.George fait face à des obstacles au sein du Mouvement pour une école moderne et ouverte (MEMO) et du RCM, les deux partis ne .permettant pas de cumuler les postes électifs.«Le RCM a prouvé que contre vents et marées, il pouvait être un véhicule de débats», a expliqué M.George, qui entend bien faire passer son message lors du congrès du 7 décembre prochain, fort d’une association locale et de militants convaincus de sa démarche.La présidente du MEMO, Diane de Courcy, a cru bon rappeler cette semaine à ses collègues commissaires à la CECM qu’il ne saurait être question de cumuler un mandat scolaire et un mandat municipal.En fait, cette opposition aux «doubles mandats» est claire depuis 1987 mais Mme de Courcy a voulu faire un rappel au moment où les partis municipaux recrutent des candidats en vue de l’élection de novembre 1998.Elle a implicitement confirmé que le commissaire Kenneth George avait été sollicité par un parti municipal et qu’il poursuivait sa réflexion.«S'il part, nous serons désolés de le perdre», a-t-elle diL Rappelons que des élections scolaires doivent avoir lieu en juin prochain.Mais M.George n’est pas seul.«Im majorité des commissaires du MEMO ont, en fait, été sollicités», a confié Mme de Courcy.Cette dernière se dit flattée de ces démarches, un hommage à la qualité des commissaires scolaires, mais en même temps, elle espère bien conserver tout son monde au palier scolaire.Four Mme de Courcy, qui, incidemment, n’a aucune intention de faire le saut sur la scène municipale, il est important de valoriser la fonction de commissaire tout comme il est important de lutter contre «les baronnies locales».«Nous estimons que les concentrations de pouvoir ne sont pas saines et nous favorisons plutôt une fluidité des liens entre les divers paliers», a souligné la présidente du MEMO, principal mouvement d’opposition au Rassemblement scolaire confessionnel qui domine la CECM.Ije MEMO n’a pas cru nécessaire de demander au gouvernement, qui s’apprête à modifier la loi scolaire, d’y interdire le double mandat, mais une tplle inclusion n’est pas totalement exclue au ministère de l’Éducation.En 1994, l’actuel conseiller municipal du district De IjO-rimier, Richard Théorêt, s’était présenté comme candidat indépendant aux élections scolaires.Aujourd’hui, M.Théorêt émet des doutes sur le double emploi, y voyant notamment des possibilités de conflit d’intérêts.De fait, plusieurs dossiers relient la Ville de Montréal à la CECM: les parcs-écoles et l’utilisation des locaux scolaires pour fins d’activités communautaires, par exemple.Souventes fois, le conseil municipal est api>elé entre autres à se prononcer sur la vente, l’achat ou la location d’immeubles en lien avec la CECM.«Si c’était à recommencer, je ne le referais pas.C’est une erreur.Mon évaluation vient de trois ans de pratique et je crois qu 'il ne faut pas cumuler les responsabilités», estime Richard Théorêt, pour qui les milieux scolaire et municipal méritent un investissement total.Mais là où M.Théorêt et Diane de Courcy voient un cumul de postes, Kenneth George parle «d’extension de mandat» et de concertation véritable.Là où il y aurait conflit d’intérêts, M.George considère qu’il s’agit plutôt de communauté d'intérêts.M.George pourrait tout simplement se présenter comme commissaire ou comme conseiller indépendant.Mais il rejette l’idée.«L'action politique se fait collectivement et de là vient la force», assure-t-il.Tour de ville » * I e Devoir a fait hier son ultime tour de Laval |îavant les élections du 2 novembre en compagnie fîd’un chauffeur de classe: le maire Gilles Vaillan-tjcourt lui-même.Agrippé au volant du pouvoir, il j Ji’entend pas céder à ses trois adversaires un pou-tjce de cette cité qu’il voit essentiellement comme ‘•un I^val-des-rêves.BRIAN MYLES LE DEVOIR illes Vaillancourt se «passionne» pour la politique î ^ municipale — il le répète assez régulièrement ; ÿl’ailleurs.Il est également un amant de la course automo- bile et de la vitesse inhérente à ce sport sur lequel il est ïïrès bien renseigné.Un vertigineux tour de ville à bord de îfea sombre et nerveuse Oldsmobile LSS suffit pour s’en • convaincre.;{ Pour une rare fois, un relationniste disait la vérité: ! jGilles Vaillancourt adore conduire, et il conduit vite! levant même le départ de ce tour de ville, le maire a in-jfcisté pour prendre le volant au lieu de se laisser condui-[Le passivement.Sur la route comme en politique, il en jjnène large et se donne sans aucune limite (de temps et • de vitesse).«Tout ce qui gagne me passionne», dit-il, encore souriant après avoir subi les attaques de ses trois adver-‘ saires pendant des semaines.Ce sourire, et les récents sondages, laissent présager que Gilles Vaillancourt domine toujours la course à la mairie de Laval à deux dimanches des élections., Histoire de vérifier si le maire s’y connaît vraiment en ' matière de course automobile, la discussion a bifurqué vers le championnat du monde de Formule 1, qui se joue demain en Espagne entre Jacques Villeneuve et Michael Schumacher.— Qui va gagner dimanche, monsieur le maire?.«Les élections municipales, vous savez, ne sont jamais gagnées d'avance.», commence-t-il automatiquement âvant d’être interrompu.Après seize années comme conseiller et huit autres à la mairie, Gilles Vaillancourt a développé ’ certains automatismes, des réponses toutes faites qu’il sert invariablement aux journalistes.Exit la 440, retour sur le circuit de Jerez de la Frontera.• M.Vaillancourt croit aux chances de Jacques Villeneuve s’il arrache la pole seulement.«Sinon, il devra attendre une gaffe de Schumacher, ce qui n’arrive jamais.» Par une journée froide et à demi ensoleillée, le maire roule — souvent au delà des limitations de vitesse — Gilles Vaillancourt tient la route Le maire Gilles Vaillancourt (à droite) discute avec des membres de son équipe.JACQUES NADEAU LE DEVOIR dans cette Laval dont il est «très fier».Sur ce territoire où ses opposants ont déniché pour l’essentiel des plaies urbaines, Gilles Vaillancourt trouve exclusivement des petits bijoux.«C'est une ville extraordinaire, une ville en pleine expansion, une ville qui est en train de montrer au monde qu’elle est capable de réussir, s’emballe le maire.Les succès de Laval sont grands.On a tendance à voir toujours des ombrages.» «Ma vision des choses, c'est que Laval va être la ville modèle, poursuit M.Vaillancourt.C’est juste ici que Ton retrouve une entité géographique qui a une coïncidence territoriale.» M.Vaillancourt fait allusion au fait que Laval, le résultat d’une fusion imposée de 14 municipalités, est une île, une ville, une région administrative, et deviendra bientôt une seule commission scolaire.Cet état des choses l’inci- tera, s’il est réélu, à exiger un statut particulier pour Laval, «le cœur de relève qui maintient la région métropolitaine en vie».Ce «coeur de relève» qu’il traverse à toute vitesse, omettant uij arrêt obligatoire, n’est plus une banlieue, mais une ville.A preuve, Laval a un parc à vocation régionale: le Centre de la nature.«Les écureuils sont de bonne humeur!», s’exclame le maire en traversant l’endroit dont le charme n’est pas à démontrer.En fait, les pauvres petites bêtes devaient plutôt s’étonner de voir.une Oldsmobile noire et ses trois passagers dans les sentiers autrement pédestres du parc! Le maire adore conduire.Ce tour de ville a également passé par l’autoroute 15 et la sortie du boulevard de la Concorde dont la construction n’est pas encore tout à fait terminée.«La chance sourit à ceux qui prennent des risques», lance le maire qui veut vérifier si les travaux sont finis.Il ne le sont pas tout à fait, mais qu’à cela ne tienne.M.Vaillancourt procédera à l’inauguration «officieuse» de cette sortie pour laquelle il s’est battu pendant des années.«J'ai l’impression d’avoir apporté une contribution très positive [à Laval]», résume en toute fin de parcours ce natif de Laval-des-Rapides.Pour le meilleur et pour le pire^-Gilles Vaillancourt est un bâtisseur de Laval.Né en 1941, il a grandi sur les rues du Pacifique et du Parc, deux des premières zones d’urbanisation de l’île Jésus, dans lesquelles il remet les pieds — ou plutôt les roues — pour les besoins de cette tournée.Derrière ce politicien aguerri, accusé par ses adversaires de se comporter en roitelet, se cacherait un homme «sensible», «simple» et empreint de «compassion», qui se rappelle l’époque où le cheval-vapeur n’avait pas encore chassé le cheval de l’île.Gilles Vaillancourt a difficilement accepté les attaques de ses adversaires en campagne électorale.Il a même refusé tout débat public avec eux, estimant qu’ils «se complaisent agréablement dam le memonge».«Je suis un homme qui pense que tout ce qui mérite d'être fait, en politique comme ailleurs, mérite d’être fait avec élégance et en souscrivant d'abord à l’excellence, Ian-ce-t-il dans une déclaration assassine.C’est ma vision des choses.» Et l’homme «sensible» cjevient le politicien mordant à l’assurance sans bornes.A la toute fin de cette tournée, dépassant deux ou trois voitures par la gauche sur le boulevard Saint-Martin, il dira: «C’est toujours plus confortable quand on est en avant.» IJà visière opaque de l’expérience politique masquant son visage, il était impossible de savoir si le double sens était volontaire ou pas.Claude Jodoin.Spécialisé en fiscalité.Cuisinier amateur.sans salades.Le monde évolue.Nous aussi.Goodman Phillips & Vineberg.Meilleurs que jamais.Goodman Phillips & Vineberg Nous parlons aNaires.LE DEVOIR MONTREAL A 4 H I) V.V 0 I H .I.K S S A M E I) I 2 .r> E T I) I M A N C II E 2 (i 0 C T 0 IS II E I !) !» 7 MONTREAL Des congés (non payés) au beau milieu de la session Des cégeps ont dû allonger leur calendrier PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR f ¦ p ertains cégeps ont dû allonger le calendrier scolaire • v/ pour accommoder les enseignants.En effet, certains syndicats d’enseignants ont exigé de prendre les 9,3 ' congés non payés prévus dans l’entente négociée l’an der-| nier avec le gouvernement, à leur convenance, parfois en , plein milieu d’une session.C’est le cas au cégep Marie-Victorin, où les enseignants : ont pris quelques congés à la mi-octobre, forçant le prolon- ¦ gement du calendrier scolaire en décembre.; Cette situation découle des négociations qui ont pris place l’an dernier entre les syndicats d’enseignants et le gouvernement dans le but de comprimer les budgets et les masses salariales.Plutôt que de se voir imposer des mises à pied, les 30 syndicats affiliés à la Fédération nationale des enseignants de cégep (FNEEQ) avaient convenu que chaque professeur prendrait 9,3 jours de congé sans paie.Chaque collège (levait s’entendre avec son syndicat d’enseignants.A plusieurs endroits, les syndicats ont accepté de prendre leurs congés entre les deux sessions, au moment oii ils bénéficient de 20 jours sans étudiants et qu’ils sont en disponibilité, c’est-à-dire qu’ils doivent compléter les corrections de travaux et être présents si la direction a besoin d’eux.Mais d’autres ont exigé de prendre leurs congés en pleine session, question de bien marquer leur désaccord."Il faut cesser de dire “on enlève des jours aux enseignants et rien ne se passe"», fait valoir le secrétaire général du syndicat du collège Marie-Victorin, Jean-François Cadrin, en expliquant pourquoi les enseignants ont refusé de prendre leurs congés entre les deux sessions.Au collège Montmorency, contrairement au cégep Marie-Victorin, la direction a rejeté la proposition syndicale d'instaurer les congés en plein milieu de la session.ee qui aurait grignoté des jours de rattrapage prévus pour aider les étudiants.«Nous ne voulions pas perturber la session académique», a indiqué Denise St-Onge, au nom du collège Montmorency.Du côté syndical, l’imposition de congés sans traitement fut mal acceptée.Tellement que les enseignants ont boycotté la journée pédagogique prévue la semaine dernière.Ces journées sans étudiants permettent aux professeurs de faire le point sur leur travail, de se perfectionner, d’échanger, etc.Au niveau provincial, la Fédération des cégeps ne connaît pas l’impact des congés sur les calendriers scolaires.La FNEEQ, pour sa part, espère que ses syndicats «identifieront des tâches qu'ils ne pourront pas remplir», «Notre tâche est alourdie et on ne peut tout faire.Il faut que ça paraisse», résume Pierre Patry, de la FNEEQ.mm — ps.® «mm » ||g jf- ÉÈP «f Sk ’N g Encore aujourd’hui, des milliards de dollars se transigent en dessous de la table.Ce jeu de cache-cache fait mal au Québec.I La solution à ce problème est entre nos mains : il faut briser cette habitude.Maintenant.À nous d’agir.¦ T4| Québec sï F Le Centre de l’enseignement vivant rouvre ses portes PAULE DES RIVIÈRES LE DEVOIR Forcée de mettre fin à son lock-out, la direction du Centre de l’enseignement vivant recevra ses élèves dès lundi matin.Hier, les 19 membres du personnel ont réintégré l’école pour préparer cette deuxième rentrée.Tout en obtempérant au jugement de la Cour supérieure qui, jeudi soir, ordonnait la réouverture de cette école recevant habituellement 100 enfants âgés de 6 à 12 ans et présentant des troubles graves de comportement, le président du conseil d’administration, Pierre Gagnon, a dit regretter hier ce changement soudain du rapport de force.«La décision vient changer tout le rapport de forcç à un moment où la négociation était à son meilleur», a-t-il déploré.«Les parents devaient être inquiets du manque de continuité», a-t-il conclu., Les parents avaient demandé une injonction interlocutoire (d’une durée de dix jours) pour faire rouvrir l’école, faisant valoir que les enfants, déployés depuis le début du lock-out dans des centres qui ne leur sont pas familiers et où ils ne reçoivent aucune formation, ne sont pas eri état de subir de telles perturbations dans leur vie.Ils ont aussi fait valoir que la direction, qui menaçait de fermer définitivement l’école hier, ne pouvait faire un tel geste en vertu du contrat qui la lie aux parents.Ces enfants sont référés au Centre par les commissions scolaires qui né disposent pas des ressources pour bien desservir une clientèle aux prises avec des problèmes de comportement., En décrétant un lock-out il y à deux semaines, la direction avait prié tout le monde par surprise.Le conseil d’administration avait jugé que les négociations avec le personnel n’allaient nulle part.Ix>s pourparlers, qui ont repris cette semaine en présence d’un conciliateur, visent essentiellement à trouver des moyens de combler la réduction des sommes que le gouvernement envoie au Centre.Des baisses de salaire de l’ordre de 10 % sont demandées.Le Centre de l’enseignement vivant est subventionné par le ministè-î re de l’Éducation.Cependant, cette semaine, le ministère a dû reconnaître qu’il n’avait pas les moyens, d’intervenir et qu’il ne pourrait pas, même s’il le voulait, donner suite à la demande de la CEQ, qui estime qu’une enquête s’impose dans le cas du Centre de l’enseignement vivant.Le député libéral François Ouimet, critique en matière d’éducation, s’est rangé derrière la CEQ et entend demande;- prochainement à la ministre de l’Education, qui était a Hanoï cette semaine, d’apporter des amendements à la loi.EN BREF Un cocktail Molotov cause un incendie (PC) — Un cocktail Molotov lancé ; dans la vitrine d’un bar de la rue î .Sainte-Catherine Est, à Montréal, dans la nuit de jeudi à hier, a provo qué un incendie majeur, qui n’a tou- ! tefois fait aucun blessé.11 s’agit du » bar Im Secret, un établissement as sodé aux groupes de motards criminels.Un double meurtre a déjà été commis au même endroit.Les ! logements situés aux deux étages • supérieurs ont dù être évacués.Un ; dépanneur a aussi subi des (loin- ; mages importants.La déflagration aj fait voler en éclats les fenêtres de j résidences environnantes.Jt FONDATION T QUÉBÉCOISE DU CANCER \Ij nvhfiheilu mieux-être des personnes jiihucmI uii uhut .'j9 m : 1 Montreal, au- tir I I pi Dinutuhr I Mi a I6h Mario l:nucN-(irmi|K' Milton 1mm ______________I INVITATION DU PEINTRE QUÉBÉCOIS •4* AU VERNISSAGE DE 4?SES TABLEAUX POÉTIQUES À SON ATELIER CORDIALE BIENVENUE AUX INVESTISSEURS ET COLLECTIONNEURS CHEVRONNÉS OU NOUVEAUX AINSI QU'AUX CONSERVATEURS DE COLLECTIONS CONJONCTURE FAVORABLE POUR MISER SUR MES TABLEAUX ET FAIRE UN BON PLACEMENT D'UN HAUT POTENTIEL PRIX TRÈS AVANTAGEUX D'ATELIER ET NON DE GALERIES CE QUI CONSTITUE DÉJÀ UN GAIN Pourquoi payer le double en passant par les intermédiaires que sont les galeries?Mes tableaux ont pris et prendront tout autant de valeur puisque j'ai réussi à obtenir les meilleures critiques en art pour ma virtuosité technique et imaginative, de même que pour mon apport artistique et idéologique novateur et historique.En plus, de par l'intérêt qu'ont su susciter mon art et mes idées sur l'art, je suis devenu au Québec le peintre dont l'oeuvre picturale et idéologique a été la plus diffusée par les médias.À titre d'exemples, mon manifeste artistique “PRÉCIS DE ZÉROZOISME (1984) est celui qui a été le plus publié au Québec et “L’EXPO-ZÉRO-ZOISTE " (1986) est l'exposition didactique sans subvention et non institutionnelle qui a obtenue la plus grande assistance jamais vue: 5,000 visiteurs, et avec un prix d'entrée I Tout cela sont des faits accomplis qui font parti de la réalité.Ils sont des points mar- Suants et majeurs de l'histoire de l'art au luébec et ils en ont modifié le cours.Ils font parti du patrimoine Québécois au point que i'on m'a surnommé “Notre peintre national".Ces laits ne sont que la pointe de l'iceberg car je suis précédé d'une carrière et d'une oeuvre imposante aux nombreuses ramifications qui dépassent nos frontières et je demeure toujours dans le même élan de continuité.Toute cette force d'impact et de synergie engendrée par mon Zérozoïsme a fait que tant au point de vue social et culturel que financier, un mécanisme irréversible et ascensionnel a été mis en place et la valeur de mes tableaux possèdent les meilleures chances de continuer de croître.Tout ce phénomène est indépendant et hors de contrôle des galeries et maisons d'encan aux influences et publics limités, il n'est redevable qu'à moi, à mon art, à mes idées, à mon ingéniosité, à mon intensité et à mon rayonnement particulier.Mes tableaux ont leur propre marché qui lui est illimité, vraiment publique, rejoint tout le monde et s'adresse à tous.Le marché de mes tableaux constitue depuis 25 ans le meilleur investissement réaliste et performant en art au Québec et l'on peut tirer les meilleurs pronostics pour l'avenir.En comparaison avec ce qui est offert dans le marché de l'art, mes tableaux et ma carrière avec leur potentiel respectif, font toute la différence et constitue un bien meilleur placement pouvant engendrer un gain intéressant.Depuis 25 ans beaucoup de gens astucieux ont pu se prévaloir de venir acheter mes tableaux à la source, à mon atelier.Pourquoi pas vous de par cette occasion.Tableaux supérieurs, exceptionnels, enchanteurs.joyeux, bénéfiques, beaux, rafraîchissants, pleins de fantaisies et hors de ce qui se doit d’être.Des tableaux hauts de gamme et d’un chic introuvable ailleurs et qui s'adressent à des investisseurs et collectionneurs avertis et perspicaces.Des oeuvres uniques qui offrent un coup de coeur et une nourriture pour des années.Abstraites, paysages, personnages, natures mortes, tous exécutés avec une virtuosité de maître constituant des valeurs sûres et témoignant d'une étonnante diversité de tendances, de techniques et de styles qui me sont propres.Une diversité Zérozoïste hors des normes, dogmes et académismes contemporains ou traditionnels, et qui a su défier avec audace et succès l image standardisée du peintre avec un seul langage pictural répétitif, limité et fermé.Diversité qui démontre aussi mon haut degré d'activité, de réflexion, d'universalité, de créativité et d'expression de la vie et de l'univers sous ces divers aspects.Par la force de ma pensée, je crée des chefs-d'oeuvre, des tableaux qui sont des biens matériels et qui sont le produit de mes intenses recherches artistiques et scientifiques qui durent depuis près de trois décennies.Recherches qui m'ont menées à des découvertes sur la physique et la chimie de l'irradiation de la couleur et de la lumière, mais aussi, dans le domaine de la perspective kaléidoscopique, transmutante, multiréfé-rencielle et sténographique, de même que sur la psychologie comportementale de la perception du contenu et de l'organisation architectonique d'un tableau.Recherches et découvertes qui donnent des tableaux d'un très haut magnétisme et exécutés par le grand artiste reconnu que je suis à l'esprit vigoureux, déterminé et singulier.Tous ces éléments précités sont les composants de la qualité artistique de mon univers Zérozoïste fort et inimitable et qui grandit de jour en jour.Ils constituent les critères essentiels pour l'augmentation de la valeur d'un peintre et de ses tableaux, et ces critères, je les possède.Mes tableaux sont tous des originaux uniques et qui sont authentifiés d'après un système de mon invention.Chacun de mes tableaux possède un certificat d authenticité et de protection absolue qui est intégré au dos de l'oeuvre: empreinte digitale, immatriculations, codes et sceaux inïalsifi-ables.Je suis le premier artiste a avoir inventé un tel système d'authentification incontestable dans le futur, ce qui vous offre une garantie et une sécurité complète qui est particulière à mes tableaux.TOUS MES TABLEAUX SONT ENCADRÉS FINIS FEUILLE D'OR 08X10": 2,000.$ 16X20": 8,000.$ 22X28": 15,000.$ 35X35": 30,000.$ 45X45": 50,000.$ 45X80": 90,000.$ PLUTÔT QUE LE DOUBLE EN GALERIES OU BEAUCOUP PLUS, CE QUI SIGNIFIE QUE DURANT LES 5 DERNIÈRES ANNÉES MES TABLEAUX SE SONT VUS EN MOYENNE QUARANTUPLER DE VALEUR, ILS ONT ATTEINTS EN CE TEMPS RECORD UNE VALEUR ACCRUE QUI EST EN MOYENNE DE L'ORDRE DE 3,700%, ET CELA CONTINUE Cette prise de valeur est due à la qualité de mes tableaux, à l'importance, à la reconnaissance et à la diffusion qu'a su engendrer et que continue d'engendrer mon oeuvre picturale et idéologique de précurseur.Les prix sont fermes et les tableaux achetés devront faire l’objet d'un dépôt et devront m'être payés en un seul versement.Vous aurez l'avantage de faire affaire avec moi sans aucun autre intermédiaire ou responsable.SAM.ET DIM.1" ET 2 NOV.DE 13h À 17h.3615, St-Denis, face au Carré St-Louis, .immeuble Van Houtte, porte de gauche, appuyer sur la sonnette Zéro Zoo et monter au troisième ZÉRO ZOO (François-Pierre Bleau) Tél.(514) 843-7712 copyright: François-Pierre Bleau dit Zéro Zoo.1997 À la lumière du cœur.Planifiez vos dons Pour un don ou plus d'informations, composez sans frais 1-888-234-8533 Région de Montréal 514-257-8711 I DÉkELOPPBMENT ETR4IX I.K I) K V 0 I It .I.K S S A M K I) I A 6 2 r> K T I) I M A N C II K 2 li 0 C T 0 II II E I !M» 7 •LES ACTUALITÉS- Centre hospitalier Anna-Laberge Le froid.¦S.** *>*» V ër&m ¦ ¦ ¦ ¦ Explosion de prix 4}\ U de Baie-Comeau ont procédé à l’arrestation d’un étudiant de 19 ans rela-, ; tivement à la fabrication de fausse .I monnaie en circulation dans cette ré-i gion depuis plus d’un mois.L’alerte > avait été donnée à la suite d’une douzaine de plaintes logées par des corn- : merçants.La fausse monnaie était notamment écoulée dans les bars de .Baie-Comeau.Plus de 650 $ en mon- , naie contrefaite, en petites coupures .de 10 $, ont été saisis jeudi soir, de i- • même que l’ordinateur qui aurait sen | vi à confectionner les billets.Le sus- , -pect comparaitrera par voie de sommation dans les prochains jours sous quatre chefs d’accusation qui peuvent, lui valoir une peine (l’emprisonne- .ment de 14 ans.Les policiers estiment que jusqu’à 10 (XX) $ pourr- : raient encore être en circulation.Tragédie j à Cap-Chat K , ih Cap-Chat (PC) — À Cap-Chat, en 11 Gaspésie, trois enfants d’une même famille ont péri hier dans l’incendie d’une résidence.Une autopsie sera i > pratiquée lundi sur les corps des trois * jeunes victimes, âgées respectivement de cinq mois, un an et deux ans.(NSEMBLE POUR TOUjOURS 9» Jonc anniversaire à diamant sur OR 14 CARATS Total 25 pis Vente 288 $ 5o pis VENT E.488 $ i kt Vente 888 $ LE PARCHEMIN Nos diamants et pierres précieuses sont sélectionnés par le laboratoire Gemmologique du Canada.Mezzanine, MÉTRO Berri UQAM, 1500, rue Berri Montréal 845-5243 sans frais 1-800-667-6878 SONY /S Jubé image Supcrînrutrtn j2~XBK./ nitrr peigne numeriqur jl) peur éliminer la ' disttntcn Bi rmri peur une qualité d’image iupeneure g jeux d entrées AV stCréC et S Vidée KVjiXBkjH «2199’» SONY Digital Vidéodisque numérique Dcctdeur l.Si MP€Cl exclusif a Scny Ccnvrnissrur SA vidée a icblM Recherche d images SMCOIHscan avec micnprccesseur a Jlbilé Sertie vidée à compensants Capteur optique DUAL discrete DV PSjccc « 1399s » ( Livraison, installation gratuites.) Toute nouvelle Aalle d éroute McIntosh.Ouvert le dimanche a partir du 7 septembre « On connaît la muôique.» Enjolivez votre décor avec de superbes tapis faits à la main en Inde, Chine, Pakistan et Iran.Notre vaste sélection vous offre une qualité exceptionnelle à prix imbattables.Passez à notre salle d’exposition pour en juger par vous-même.OUVERT LE DIMANCHE 1NDIPORT s 8 S »l 100, rue Saint-Paul Est, Vieux-Montréal 871-1664 m ‘Offre valable jusqu'au 23 nov.1997.Présentez-nous cette annonce et nous paierons laT.P.S.et laT.V.Q.La STCUM défend ses autobus (Le Devoir) — A la fois décriés et encensés ces dernières semaines, les fameux autobus à plancher surbaissé répondraient de plus en plus aux besoins de la clientèle, selon un communiqué émis hier par la STCUM.Les deux nouveaux prototypes présentés hier auraient plu aux usagers qui en ont fait l’essai.Malgré le fait que les nouveaux véhicules comprennent moins de places assises (une trentaine au lieu de 39), l’allée centrale a été dégagée pour accueillir près de 80 personnes en tout.La partie arrière a également été redessinée et des mains courantes et des barres d’aj> pui ont été installées.Ixs nouveaux autobus devraient prendre la route chuis quelques jours.Par ailleurs, la STCUM a profité de l’occasion pour déclarer que les problèmes liés à la Le nec plus ultra en matière de dernier cri des nouvelles technologies avancées.et on en passe.C’est tout nouveau, ça vient de sortir et c’est ce qui se hait de mieux en matière d'image et de son.C’est le tout nouveau lecteur de disque numérique vidéo OVD de Sony.Mariez-le au téléviseur Sony XHR de 32 pouces et vous obtiendrez des images inimaginables et an son sans pareil.£t puisqu'il haul le voir pour le croire, allez donc haire un tour chez Fillion pour une petite démonstration.LEVONS LE VOILE SUR LA MIGRAINE FONDA T/ON QUEBECOISE PE LA MIGRAINE ET DES CEPHALEES 1575.boul.Henri-Bourassa Ouest, bureau 240 Montréal (Québec) H3M 3A9 • Tél.: (514)331-8207 DONNEZ GÉNÉREUSEMENT I.E I) E V OIK.L E S S A M EDI 2 ft E T I) I M A N C II E 2 li O C T O I! K K I !) !l 7 Le Quai de la Commune ?LES ACTUALITÉS?- ¦ — • — Naufrage au large d’Halifax Lutte contre le sida Aurait-on pu sauver plus de marins ?L'opposition prétend que de nouveaux hélicoptères auraient pu faire la différence Une molécule pleine de promesses PAUL RECEK ASSOCIATED PRESS JULES RICHER PRESSE CANADIENNE Ottawa — Conservateurs et réformistes prétendent que si la Défense nationale avait eu à sa disposition de nouveaux hélicoptères de secours, on aurait pu sauver plus de marins dans le naufrage qui a fait quatre morts, hier, dans l'Atlantique.Selon le député réformiste Jim •Hart, le «gouvernement libéral a mis des vies en danger» parce qu’il retarde jla décision sur l’achat des nouveaux hélicoptères de sauvetage.I { Les conservateurs, eux, ont soutenu que de meilleurs hélicoptères auraient pu faire la différence.Il ont reproché aux libéraux d’avoir annulé le contrat d’achat d’hélicoptères passé par le gouvernement Mulroney.; S’en est suivi, aux Communes et Jilus tard, à l’extérieur, un débat technique dans lequel tous ont un peu perdu leur latin.Le débat tournait autour du rayon d’action des hélicoptères de sauvetage actuels (les vénérables Labrador) et de celui des héli-j[)optères que le gouvernement songe ^acheter.! J Le député conservateur John Her-tt)n prétend que le rayon d’action du Labrador ne lui permettait pas de se rendre sur les lieux du sauvetage, en pleine mer, à 675 kilomètres à l’est de Terre-Neuve.L’un ou l’autre des Quatre nouveaux modèles d’hélicoptères en lice aurait pu faire mieux, fcroit-il.1 • Or le ministre de la Défense, Art r *• Eggleton, a soutenu que les nouveaux hélicoptères ne se seraient pas mieux débrouillés que les labrador parce que le naufrage a eu lieu trop loin et que les conditions météo n’étaient pas bonnes.Même en utilisant la plate-forme pétrolière Hibernia comme point de ravitaillement, ainsi que le suggérait un député conservateur, le naufrage était toujours hors d’atteinte, estime M.Eggleton.Vérification faite, le rayon d’action du Labrador est de 1100 kilomètres; un aller-retour au lieu du naufrage représente un trajet de 1350 kilomètres.Le centre des opérations de sauvetage de Halifax a indiqué qu’on avait envisagé d’utiliser la plate-forme Hibernia comme point de ravitaillement en carburant pour envoyer un Labrador.L’idée a été abandonnée pour deux raisons.L’état du marin qu’on voulait secourir et qui se trouvait sur un des bateaux de sauvetage s’était amélioré; celui-ci pouvait donc supporter le trajet de retour en mer.Puis, le point de rendez-vous avec le bateau se situait à la toute limite du rayon d’action du Labrador, ce qui compliquait l’opération.Parmi les hélicoptères en compétition, c’est le EH-101 qui affiche le plus important des rayons d’action, avec 1200 kilomètres.Par ailleurs, le ministre Eggleton a refusé d’indiquer à quel moment le gouvernement rendra son choix public.tt- • • II Normes du travail ! Un rapport vante les bienfaits de la médiation NORMAN DELISLE ' PRESSE CANADIENNE Québec — Un employeur congédie un cuisinier comptant 26 ans d’ancienneté continue à son service.Ce dernier dépose une plainte devant la Commission des normes du travail mais accepte en même temps la médiation qui lui est proposée.Une entente intervient: le cuisinier touchera son plein salaire pendant un an mais préviendra son ex-employeur si jamais il trouve un autre emploi entre-temps.Dans un tel cas, le versement du salaire par l’ancien employeur cesserait, à moins que le nouveau traitement offert soit inférieur au premier.Dans ce cas, la différence serait comblée par le premier employeur pendant un an.«Ce cas illustre les bienfaits de la médiation», commente le dernier rapport annuel de la Commission des normes du travail, qui raconte le cas.Le raj> port a été déposé cette semaine à l’Assemblée nationale.On cite un autre cas: un salarié percepteur de droits de passage était forcé par son employeur d’être sur place jour et nuit, sept jours par semaine.Congédié parce qu’il réclamait des heures supplémentaires, le travailleur s’est retrouvé en médiation.Cette formule lui a permis de réintégrer son poste, d’étaler ses heures de travail pour avoir des semaines moins éprouvantes et de récupérer le paiement des heures supplémentaires qui lui étaient dues.La médiation est souvent une façon avantageuse de régler un différend entre un employé et son employeur, estime la Commission des normes du travail.On note que cette formule per- met notamment aux parties d’épargner des frais juridiques.Des 30 000 plaintes reçues par la commission au cours de la dernière année budgétaire, 2500 dossiers sont allés en médiation.Environ 1500 d’entre eux, soit à peu près 60 %, ont trouvé une conclusion heureuse en médiation.Mais dans une critique formulée par l’organisme populaire Au bas de l’échelle et intitulée Un dangereux glissement, on formule des critiques sévères contre la médiation.L’organisme souligne que des personnes à faibles revenus sont vulnérables financièrement et ne peuvent attendre longtemps le règlement de leur plainte par le processus juridique habituel.Ces personnes sont en quelque sorte forcées d’accepter la médiation comme seule façon de respecter leurs droits.On cite le cas d’une femme congédiée pour avoir tenté de faire respecter son droit à des congés fériés.Elle a porté plainte.La relation avec son ex-employeur s’est tellement dégradée qu’elle a été agressée par lui.Vu le contexte, elle refuse la médiation.Elle se fait dire qu’elle ne sera pas défendue gratuitement par la commission si elle ne participe pas à la médiation.Se sentant coincée, elle finit par accepter.Au bas de l’échelle cite un sondage CROP mené en 1992 selon lequel 61 % des salariés ayant déposé une plainte à la commission pour congédiement injuste ou pratique interdite de l’employeur ont senti que le représentant de la commission «tenait absolument» à obtenir une entente à l’amiable avec l’employeur.L’organisme Au bas de l’échelle formule des critiques sévères à l’endroit de la médiation Washington — Des chercheurs ont identifié une molécule naturelle empêchant le VIH d’infecter les cellules, une découverte fondamentale qui, selon eux, pourrait à terme [jermettre de mettre au point de nouveaux médicaments plus efficaces contre le sida ou même un vaccin.I^es résultats de leur étude ont été publiés hier dans la revue Science.La molécule, découverte par une équipe dirigée par le célèbre chercheur Robert Gallo, combat le VIH en bloquant — physiquement — la «porte» utilisée par le virus pour envahir les lymphocytes et d’autres types de celjules sanguines.A l’Institut de virologie humaine de l’Université du Maryland, à Baltimore, l’équipe du P Gallo avait auparavant identifié trois molécules similaires appelées chimiokines.Mais cette nouvelle molécule est beaucoup plus efficace parce qu’elle protège toutes les cellules attaquées par le virus, a expliqué Robert Gallo.Si l’on inonde le corps avec ces chimiokines, cela pourrait créer une barrière entre le VIH et les cellules cibles, et de cette façon, empêcher le virus de propager son infection mortelle, a précisé le chercheur.«L'ampleur de son activité et sa puissance la rendront plus importante que toutes les autres chimiokines découvertes jusqu’à maintenant», a ajouté Robert Gallo.Mais selon lui, avant que l’ensemble de ces molécules puisse être utilisé contre le virus dans le corps humain, celles-ci doivent être largement testées sur des singes contre un virus apparenté, appelé le VIS.De tels tests pourraient durer plusieurs années.Cette découverte intervient à un moment où des médecins rapportent que le virus du sida développe une résistance à la trithérapie, un traitement qui s’est avéré très efficace en supprimant toute trace du virus chez des milliers de patients.Les chimiokines agiraient contre le virus en l’empêchant d’entrer dans les cellules cibles.Et selon les chercheurs, le virus pourrait avoir plus de mal à devenir résistant à cette action «bloquante».NOUVELLE PARUTION ! ATLAS historique du Quchec, volume 3 Le territoire Claude Boudreau, Serge Courvillc et Normand Séguin Quoi de mieux que la carte ancienne pour décrire le territoire ! Révélatrice des étapes qui ont conduit à la découverte, à l’exploration et à la mise en valeur de ce qu’on appelle aujourd’hui le Québec, elle est un moyen original d’en retracer la genèse, et qui plus est, avec les yeux de nos ancêtres.Troisième ouvrage de la collection « Atlas historique », il exploite de riches collections de cartes et plans conservées principalement aux Archives nationales du Québec.128 pages ?59 $ EN VENTE CHEZ VOTRE LIBRAIRE ou aux Presses de l'Université Laval Tél.(418) 656-7381 Téléc.(418) 656-3305 igiNMMMfti Satener^ § des Compagnons 436, rue Victoria, St-Lambert tél.: 465-8647 prop.: M.Basilières rp1 1269, Van Horne, Outremont tél.: 277-5772 prop.: M.Basilières et Jérôme Dallaire /o/tx.(Ajbotf/tc c.xx e/)t/on/ie//i,sJ /)( v 'offo/'c: • //(/(>( '//
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.