Le devoir, 8 novembre 1997, Cahier B
L K I) E V 0 I It , I.K S S A M EDI K E ï I) I M A X ( Il E !l X ü V E M H It E I il!l 7 * LE DEVOIR ?Vitrine de la vidéo Page B 2 Im chronique de Lise Bissonnette Page B 3 Musique classique Page B 3 Cinéma Page B 4 Théâtre Page B 6 À Québec Page B 7 Vitrine du disque Page B 7 Grille télé du week-end Page B 8 Agenda culturel Page B 9 Disques classiques Page B 10 Jazz et blues Page B 10 ?CINÉMA Une bouée dans l’océan k J an-Christopher Horak explique Vénigme Ernst Lubitsch, découvreur d'un pays inventé MARTIN BILODEAU Nom: Ernst Lubitsch.Profession: cinéaste méconnu.Nationalité: allemande.Terre d’exil: le cinéma.Signe particulier: traverse toute une époque.Réhabilité en Europe et aux Etats-Unis il y a de cela une vingtaine d’années, Ernst Lubitsch, qui a connu les heures fastes de la république de Weimar et l’âge d’or de Hollywood, le muet et le parlant, le noir et blanc et la couleur, est resté pour plusieurs une énigme.Pour mieux le comprendre, une trentaine de ses films, répartis sur trois décennies et deux continents, sont réunis pour les besoins d’une importante rétrospective, tenue à la Cinémathèque québécoise et au Goethe-Institut jusqu’au 21 décembre.Jan-Christopher Horak, directeur du Musée du film de Munich, où on se consacre notamment à préserver et à diffuser l’œuvre du ciné-satiriste né à Berlin en 1892, faisait un bref séjour à Montréal cette semaine, histoire de nous expliquer que cette carrière en deux volets constitue une œuvre pleine et cohérente, alimentée par un certain optimisme face à la vie et une ironie qui allait se raffinant «Dans les années 20 à Hollywood, Lubitsch a créé un cinéma d’adultes, abordant des questions adultes, dans le contexte d’une industrie infantilisante», explique Horak, lui-même un adepte du cinéaste depuis qu’il a reconnu en lui le déraciné qu’il est lui-même.La vie conjugale est en effet l’angle principal et la matière première de son œuvre.Que ce soit à travers la comédie Im Princesse ata huîtres (1918) et le drame historique Anna Boleyn (1919), tournés en Allemagne, ou dans les hollywoodiens The Marnage Circle (1924) et Heaven Can Wait (1945), Lubitsch a disséqué les rapports de couple en les épiant par le trou de la serrure, osant dire tout haut ce que les autres pensaient tout bas, s’adjoignant par différentes astuces la complicité voyeure des spectateurs.Art de vivre Les Américains auraient été surpris, choqués et séduits (dans cet ordre) par la façon dont Lubitsch parlait des rapports hommes-femmes et permettait au sexe féminin d’exprimer ouvertement ses désirs.Ses films sont par ailleurs truffés de sous-entendus, d’insinuations, d’ambiguïtés, etc.C’était là un phénomène tout nouveau dans le cinéma américain de l’époque, tout comme l’humour de Lubitsch, clé de son succès et antidote des colères des censeurs.L’ironie était en effet pour Lubitsch un art de vivre, une bouée dans l’océan de la pensée composée.Mais encore: «L'ironie de Lubitsch est le produit d’un esprit qui n'a jamais été tout à fait assimilé à son milieu», raconte un Jan-Christopher Horak.VOIR PAGE B 2: LUBITSCH sps# 'Wàm 1 - U.VA: lirrsnd-nntbornrn-nrin :nî)U-nirû l-n mmn fftàSSTnniVTrtî SfSi i3lT73mW.Vn'MiÎ33 Mk.* Tint, las'îïïrèctaiiTsi; ; ’p -ï .• • ¦r .-ï -ï v wy •r- ¦ .’-*¦ -w fk sC JACQUES GRENIER LE DEVOIR mm i ses vingt ¦ à huit pé MS v* ; sns KsSsp?en scène ' S,L y vdlj René-rée : de le compagnie.JM&r' ht* STÉPHANE BAILLARGEON LE DEVOIR Petit à petit, depuis vingt ans, la compagnie a fait son nid.Un beau lit, où des créateurs ailés et zélés ont accouché de 37 spectacles et de cinq lectures publiques devant un demi-million de spectateurs, au Québec,, dans le proche pays, de l’Ontario à la Nouvelle-Ecosse, jusqu’en France.Dans neuf cas sur dix, 38 fois sur 42, il s’agissait de créations à partir de textes québécois contemporains.On voit pire comme bilan.Le Petit à Petit (PàP) crée en moyenne un spectacle pour adultes par saison.Mardi, c’est au tour des Huit péchés capitaux (Éloges), présenté à l’Espace Go.Elle en lance un pour les ados tous les dix-huit mois, comme Mon vieux tu m'as jeté sur une nouvelle planète, créé en mars dernier.Elle diffuse aussi un ou deux spectacles en tournée par année.Motel Hélène (L’Histoire de Johanne), de Serge Boucher, repris en France cet automne et qui sera monté à nouveau dans les prochains mois à Québec, à Montréal et à Ottawa.Claude Poissant a participé à cette belle / A N THEATRE aventure depuis les tout débuts, en 1977-78.«Les fondateurs sortaient de l’UQAM, explique-t-il.Le théâtre institutionnel répugnait aux jeunes comédiens, aux membres de l’Association québécoise du jeune théâtre [AQJT], Le théâtre militant genre Parminou était à son apogée, mais on trouvait que la partie la plus intéressante de cette pratique venait après le spectacle, pendant les débats avec la salle.On voulait un lieu moins didactique, pour les tripes et les émotions.On a foncé dans cette direction, sans savoir si on ferait un autre show après le premier.» D’où, en partie, l’appellation contrôlée.Très vite, la compagnie a choisi de créer à la fois pour les plus grands et les moins petits.«On voulait occuper le créneau du théâtre pour adolescents, alors que les spectacles pour les plus jeunes avaient le vent dans les voiles», dit René-Richard Cyr, qui a pris d’assaut l’incubateur à créations avec d’autres comédiens formés dans les grandes écoles d’interprétations théâtrales (TENT, les conservatoires.), au début des années quatre-vingt VOIR PAGE B 2: PàP Louise Bombardier Jasmine Dubé Maxim Gaudette -Sylvie Moreau Harry Standjofski Benoit Vermeulen de • Reynald Robinson mise en scène Claude Poissant DU 31 OCTOBRE AU 28 NOVEMBRE théâtre d’aujourd’hui RESERVATIONS 282-3900 I.K I) K V OIK.I.K S S A M K II I S K T 1) I M A X < Il K !» X O V K M I! Il K I !l !l 7 V I T R I N K DE A VIDEO Apologie du fossé M A K TI N B I L O 1) E A U Cette semaine, deux films de filles et deux films de gars.Entre les deux: le fossé.THE LOST WORLD ?1/2 Quatre ans après la victoire des dinosaures du Parc jurassique sur les humains, des analyses démontrent que des bêtes pacifiques se sont reproduites sur l’île voisine, où un laboratoire d’embryons, balayé par une tornade, a laisser s’échapper des dizaines de spécimens.Le vieil excentrique milliardaire (Richard Attenborough), responsable du premier carnage, dépêche sur Pile un groupe de scientifiques, parmi lesquels se trouve le mathématicien pessimiste (Jeff Goldblum) du premier film et sa nouvelle promise (Jitlianne Moore), une photographe qui n’a peur de rien mais n’a rien vu encore.Parallèlement à ce bataillon bucolique débarquent sur l’île une armée de chasseurs venus faire un safari, flanqués de promoteurs venus capturer quelques bêtes pour remplir un nouveau Parc jurassique, à San Diego cette fois.Vous imaginez le bol de chips pour ces dinos affamés.En route vers la banque, il semble que Spielberg ait perdu le sens de l’humour et la verve qui faisaient de Jurassic Park un spectaculaire tour DAVID JAMES Une scène de The lost World de manège, digne de Jaws et de Close Encounters.Adapté du deuxième roman de Michael Crichton, lui-même commandé pour servir de matière première à ce film, le scénario de The Lost World est prévisible à pleurer.Spielberg et Crichton accumulent les effets sans invention, sèment des personnages sans dimension et les fauchent sans provoquer de frissons.Les scènes s’étirent à l’infini, les interactions entre les personnages ne sont pas exploitées au dixième de leur potentiel et les acteurs se demandent s’ils jouent dans une parodie de Jurassic Park ou simplement dans une suite plus ridicule.ADDICTED TO LOVE (L’AMOUR, TOUJOURS L’AMOUR) ?1/2 CLAIRE PELE une présentation de j££jjÈÊÊk ÉSftfe iSCFGL 105.7 fin V*.' À IgH dans MVBMUMS wswm 14 et 15 nov.20h 5e salle, lace des Arts Billets : 22$ f+taxes & service) en vente à la PDA (842.2112) et Réseau Admission (790.1245) Gagnante de 2 Félix L’acteur-producteur Griffin Dunne (After Hours) s’est lancé avec succès dans la mise en scène avec cette comédie inventive, vive et intelligente sur les conséquences de la rupture amoureuse chez un homme (Matthew Broderick) et une femme (Meg Ryan) déterminés à se venger de leurs bourreaux du cœur.Bien rythmé, drôle et plein d’idées — dont l’utilisation ingénieuse d’une caméra obscure, véritable trouvaille du film —, Addicted To Love survit de bon cœur à ses personnages minces et à sa morale usée.‘TIL THERE WAS YOU Autre comédie romantique à saveur nostalgique, TW There Was You suit les chemins parallèles d’une femme un peu timorée (Jeanne Tripplehorn) et d’un architecte séducteur (Dylan McDermot), qui suivront des routes parallèles pendant vingt ans sans se rencontrer, puis se reconnaîtront au premier regard.Créée par les auteurs de la série Thirtysomething et réalisée par Scott Winant, cette variation éventée sur le thème de la rencontre amoureuse assaisonnée d’enjeux où se disputent le respect du passé et le vœu d’un avenir meilleur, l’espérance amoureuse et l’ambition professionnelle, ne renouvelle pas le genre ni ne soulève de thèmes très neufs.Conventionnel et prévisible, T/7 There Was You séduit néanmoins grâce à une superbe direction artistique, qui rappelle l’univers carton-pâte de Stanley Donen.THE FIFTH ELEMENT (LE CINQUIÈME ÉLÉMENT) ?Pour sa deuxième mégaproduction hollywoodienne, Luc Besson s’est lancé dans l’aventure de la bande dessinée de science-fiction, projetant dans le XXIII' siècle son histoire de sauvetage de l'humanité contre une force occulte.A grands coups de médiévalismes (qui nourrissent de force une intrigue anorexique), de costumes flamboyants griffés Jean-Paul Gaultier et de décors surréalistes imaginés par le peintre Moebius, Besson, victime de sa propre boulimie, s’écrase au premier round.La première partie piétine, puis l’humour prend le relais et accélère la cadence.Bruce Willis, star virile et pince-sans-rire, mène le bal avec l’énergie qu’on lui connaît.O M N I B U S de mime 20 ans avec Francine Alep Jacques E.Le Blanc - M scénographie Anick La BÎSS musique Yves Da< % - m ana plUilS tjzl 8 500 SPECTATEURS UNANIMES La mise en scène, servie par des mimes acteurs d’un égal charisme, traite avec la plus haute rigueur l’humaine inconstance.Une réussite esthétique de premier ordre qui proclame la diversité et la richesse d’inspiration du théâtre québécois.Le Soleil Le triomphe du verbe el de la chair.Un spectacle remarquable.Une des plus belles créations d’Omnibus.La Presse Mise en scène d’une admirable netteté stylistique.Une pièce piquante à souhait.Le Devoir Dans la manière dont on y resserre les liens du rire et du tragique, on trouvera une grande leçon de théâtre.Spirale Une création à l’ironie décapante.Une mise en scène d’une rare efficacité.Magnifique scénographie.Très accessible, cette production réunit le savoir-faire des créateurs de la compagnie.Voir Le plaisir du jeu se fait sarcastique et séducteur.Du théâtre tout en nuances et en intelligence.CIBL The staging is a work of art.CBO Morning Asselin creates moves as fresh and suggestive as the script.A striking production.The Gazette One of the most thoughtful and literate Canadian plays.The Globe and Mail et VOUS ?, .H- * P \ La saison d’Omnibus 1997-98 L’acte et le verbe I Si la Joconde | avait des jambes décembre 97 du Théâtre du Mouvement (France) Tandis que j’agonise mars 98 pièce de mime de jean Asselin, d’après le roman de William Faulkner La baronne et la truie juin 98 mise en lecture de Francine Alepin, Denise Boulanger et jean Boilard, texte de Michael Mackenzie, traduction de Paul Lefebvre La femme française juin 98 mise en lecture de jean Asselin et Marie Lefebvre, d’après l'œuvre romanesque de Louis Aragon du 19 au 29 novembre, mercredi au samedi, 20h espace libre 521-4191 Réservations 1945, rue Fullum 50 S et ça vous appartient ! Adhérer au mime, c’est s’investir dans l’art.Informations : 521-4191 CONSEIL •a yi "mf K LUBITSCH Une ironie tantôt douce, tantôt féroce SUITE DE LA PAGE B 1 Horak est convaincu que la vie de l’homme a marqué l'œuvre du géant: «Lubitsch a connu le succès dès son arrivée à Hollywood, où il a rapidement gravi les échelons, jusqu'à devenir directeur de la production pour la Paramount.A la maison pourtant, cet homme stable, secret et bourgeois, continuait de parler allemand avec son épouse.À un certain niveau, il restait donc un étranger et c’est cet aspect de sa vie qui lui a permis de garder une certaine distance et de regarderies choses de l'extérieur.» Cette distance prend ainsi la forme d’une ironie tantôt douce, tantôt féroce, que lui inspirent l’hypocrisie bourgeoise, l’abus de pouvoir et les pensées dogmatiques, ses cibles principales.Sa pensée n’était cependant pas toujours comprise: en témoigne la comédie To Be Or Not To Be, pourtant remarquable, qui a connu un échec cuisant â sa sortie: «Avec ce film, Lubitsch a abordé des tabous, le nazisme et l'Holocauste, pour en faire une comédie noire grinçante, où les frontières de la tragédie et de la comédie sont redéfinies.Son approche était moderne et audacieuse, on le reconnaît aujourd'hui.Mais en 1942, ce film était une pure provocation.» Proche de Hitchcock L’Allemagne nazie, le juif Lubitsch l’a surtout connue à travers l’expérience de compatriotes qu'il a aidés à trouver refuge aux Etats-Unis pendant les années 30.Les Wilder, Siodmak, Sirk, ont trouvé en lui un allié et un ami.À cela, Horak ajoute: «Si vous regardez les livres sur l’histoire de l’Allemagne rédigés pendant le Ille Reich, on mentionne Lubitsch comme un exemple de l'influence néfaste de la culture juive sur le cinéma allemand.» Un cinéma allemand que Lubitsch avait pourtant aidé à construire, lui qui, avec de grosses productions historiques telles Anna Boleyn et Madame Dubarry, a donné le coup d’envoi aux studios de l’UFA (Universum Film Ak-tien) qu’on venait de construire.De 1917 à 1923, Lubitsch y travaille quotidiennement avec les mêmes techniciens, les mêmes artisans, dans les mêmes studios: «Il savait produire rapidement des films économiques et savait jusqu’où aller pour demeurer à l’intérieur du système sans jamais compromettre son intégrité.A Hollywood, ces qualités étaient très importantes et expliquent, en partie du moins, le succès qu’il a connu en arrivant.» Un succès qu'il a maintenu jusqu’à ce qu’une crise cardiaque l’emporte.C’était en 1947 et il n’avait pas terminé La Dame au manteau d’hermine, tâche dont s’est acquitté Otto Preminger.Lubitsch avait une façon très particulière de travailler.Une manière proche de celle de Hitchcock, son contemporain chez qui on retrouve, comme le souligne Horak, «une construction d'une immense précision».Le réalisateur s’assoyait avec les,scénaristes autour d'une table ou au bord d’une piscine.A partir de conversations où les scénaristes devaient lui raconter des histoires, Lubitsch travaillait les situations et les dialogues, après quoi ceux-ci étaient orga- , .• • • > • * t T*** U .\uî y V V v".! ' , ., XlïjjÜ?* J V* Ernst Lubitsch PàP Un flash autour des péchés capitaux a surgi SUITE DE LA PAGE B 1 Le PàP a frappé un premier bon coup avec Où est-ce qu’elle est ma gang?, créé en 1982, puis joué et rejoué pendant des années.La création des Feluettes, de Michel Marc Bouchard, en 1987, a marqué un autre moment fort.Eloges de la création Les Huit péchés capitaux (Éloges), le spectacle du vingtième anniversaire, propose encore du risque franc et assumé.Il sera lancé au théâtre où loge le PàP en résidence permanente depuis deux ans.«René-Richard et moi avions le goût de retravailler ensemble à la mise en scène, dit Poissant, qui codi-rige artistiquement la compagnie avec son complice des planches.Le troisième larron, Marie-France Bruyère, agit également comme di- rectrice générale.«Tous les trois, on a examiné les propositions: certaines pouvaient être réalisées ailleurs ou demandaient encore du travail d’écriture.Finalement, on a décidé de s'inventer un projet nous-mêmes, comme on l'a déjà fait avec L’An de grâce [1992] et Bain public (1986).» Iœs directeurs ont jonglé un temps avec l’idée d’un spectacle intitulé 2 janvier 2000.Puis le flash autour des péchés capitaux a surgi.Poissant et Cyr ont fait appel à une impressionnante brochette d’écrivains pour la scène: Michel Marc Bouchard, Normand Canac-Marquis, Jean-François Caron, René-Daniel Dubois, Larry Tremblay, Michel Tremblay et Lise Vaillancourt.Ce qui fait.qu’il en manque un, comme il y a un péché capital de trop, du moins selon la norme millénaire.«J’ai dit que je n ’achèterais peut-être pas de billet pour voir Les Sept Pé- PALMARES* DISQUES Oampigny Classique 1.ROMANZA, ANDREA BOCELU, PGS __________________________ 2.TIME TO SAY GOODBYE, SARAH BRIGHTMAN, EMI_____________ 3.MOTETS VIVALDI, KARINA GAUVIN, ANALEKTA_______________ 4.10 ANS DE PRIX INTERNATIONAUX, ARTISTES DIVERS, ANALEKTA 5.HELMUT LOTT! GOES CLASSIC, HELMUT LOTH, MUSICOR ______ 17, ”' 16,”» 16,” « 7 VS 5 18, ”» Jazz Blues International I.IA LLORONA, LHASA DE SELA, SELECT_______ 2 BLUE NOTE FESTIVAL V7, ARTISTES DIVERS, EMI _ 3 BUENA VISTA SOCIAL CLUB, RY COODER, WARNER.4.ESSENTIAL EI.IA, ELU FITZGERALD, PGS____ 5.MISS PERPUMADO, CESARIA EVORA, BMC, ____ .17,”» .3,”' 17,”' 17,”* 17'”' Pop Francophone 1 DÉMONS ET MERVEILLES, LAMBERT WILSON, EMI_ 2.LE JOUR DU POISSON, THOMAS FERSEN, WARNER _ 3 PARLE PAS SI PORT, ITÉREZ MONTCALM, UNIVERSAL 4.EDGAR BORE EDGAR BORE SELECT______________ S 'CAP ENRAGÉ, ZACHARY RICHARD, SELECT 16,”' 16,”» 16,”' 17, ”' 18, ”' Pop Anglophone 1.CANDLE IN THE WIND.ELTON JOHN, PGS _ 2.P< IRTISH PAD, PORTISHEAD, PGS_ 3.HOMOGENIC, BJORK, WARNER _________ 4.SURFACING, SARAH MCUCHLAN, EMI ___ 5.ERA, ERA, PGS_____________________ 6,”' 17,”' 16,”' 15,”' 17,”' U N afelmï KidhH SUPERFLU Pascal Oblspi, SONY HAYDN HIGHLIGHTS Tafelmuslk SONY 1 té ¦ i k* — 2 CONCERTOS POUR VKXON/MtNDflSSOHN Angèle Dubetm ANALEKTA 4380 Sf-Denis 844-2587 371 laurier o.276-2587 Mail Champlain 923-2587 5219 Côle-des-Ncigcs 344-2587 chés capitaux, mais les huit, ça oui», se rappelle René-Richard Cyr en rigolant.«Cela nous a donné une structure, un canevas, mais on ne peut pas encore faire de liens avec des problèmes actuels, par exemple l’exaltation des écarts de conduite dans un monde politiquement correct, ajoute l’autre directeur.Les critiques s'en chargeront.I)e notre côté, tant que la représentation n’a pas eu lieu, on n ’est certains de rien.» Le thème du huitième péché est réservé en surprise.Mais comme pour les autres défauts suprêmes, le spectacle en fera une glorification, une louange — d’où l’ajout au titre de l’ensemble, entre parenthèses, de (Éloges).Le casting d’écrivains a d’ailleurs été fait sur le mode du contre-emploi: Michel Tremblay doit encenser la gourmandise, RDI) faire l’éloge de la colère, Bouchard parler en bien de l’orgueil, et Lise Vaillancourt, la fille de la gang, mettre en valeur la luxure.«C’est un spectacle-cadeau, ajoute Cyr.La notion de clin d'œil nous a guidés, mais c'est tout un défi, par exemple pour Jean-François Caron, de rendre l’avarice positive.» Les textes, de quinze minutes chacun, et avec un maximum de trois acteurs, seront interprétés par Sylvie Drapeau, Roger Larue, Dominique Quesnel et Denis Roy.Les directeurs signeront ensemble la production, ce que René-Richard.Poissant et Claude.Cyr n’ont pas fait depuis cinq ans.«Après vingt ans de travail en commun, tu te débarrasses d’une certaine paranoïa: je peux dire à Claude qu'il se trompe sans me gêner et vice versa», explique RRC.En faisant de la création, on implique aussi beaucoup les acteurs et le reste des collaborateurs.Il y a quelques jours, en répétition, c’est l’éclairagiste qui nous a lancés sur une piste originale.C’est très oxygénant de travailler de cette façon héritée de la tradition des créations collectives, de nos toutes premières années, de l'AQJT, et du rock’n’roll.» En même temps, le PàP n’est pas une cage dorée.Les touche-à-tout, comédiens, dramaturges et metteurs en scène travaillent beaucoup, partout.Le premier montait l’an dernier Les Combustibles, d’Amélie Nothomb, à l’Espace Go; Poissant vient tout juste de lancer 1m Salle des loisirs, de Reynold Robinson, au Théâtre d’Aujour-d’hui.Josette Féral les a choisis tous les deux comme interlocuteurs dans le premier tome tout chaud tout beau de ses entrevues avec des metteurs en scène du Québec et d’Eurqpe (Mise en sçène et Jeu de l'acteur, Editions Jeu/Editions I^nsman).«Travailler ailleurs nous permet de nous ressourcer et en même temps de ramener des expériences profitables», dit René-Richard Cyr.«Le PàP est une structure souple en évolution, où les remises en question sont perpé-.tuelles, conclut Claude Poissant.” C'est pour ça qu'on est encore là après si longtemps.C'est notre priorité centrale, notre bébé, notre amour.» ARCHIVES LE DEVOIR nisés puis rédigés.Les films de Lubitsch sont le résultat d’histoires conçues ainsi, puis couchées sur papier sous une forme définitive.Car le processus créateur était clos au stade de l’écriture; le tournage n’était chez le cinéaste qu’une application d’idées déjà mesurées, d’improvisations déjà épurées.Ce qui explique pourquoi l’actrice-productrice Mary Pickford, qui avait fait venir Lubitsch à Hollywood afin qu’il signe la mise en scène de Rosita (1923), ne l’a pas réembauché.Qu’à cela ne tienne, d’autres ont trouvé en Lubitsch leur magicien, celui qui, d’un seul tour de manivelle, réinventait le monde et abolissait les frontières en faisant s’entrechoquer les accents de Greta Garbo et Melvyn Douglas dans Ninotchka (1939), de Maurice Chevalier et Jeannette McDonald dans One Hour With You (1932) et Vie Merry Widow (1934) ou de Marlene Dietrich et Herbert Marshall dans Angel.Exilé, Ernst Lubitsch?Déraciné, Ernst Lubitsch?Dites plutôt découvreur.Découvreur d’un pays inventé.cliché répété a éclairage différent, en raison ou texte IMPRIMÉ sur fono gris ou oe couleur I.K I) K V (MR, I.K S S A M UDI N K T I) I M A X ( Il K !l X O V K M I! I! K I il il IRIS La nostalgie du refus Les feuilles assassines se ramassent à la pelle dans l’automne parisien de l’art Pendant que les Français se recueillent à la messe Georges de üi Tour au Grand Palais ou font le plein de leurs durables émotions impressionnistes devant la collection américaine Havermeyer au Musée d’Orsay, les meilleures plumes se déchaînent et se déchirent autour de la «crise de l’art contemporain».Elle serait visible à l’œil nu et désolé devant la raréfaction des expositions et l’amenui-serjient de leur public.A défaut de voir, en tout cas, on lit.Les êtres avertis sont plongés dans les ouvrages savants de la nouvelle «métacritique» dont les vedettes étaient en colloque au Musée d’art contemporain de Montréal, il y a deux semaines.(Le MACM aurait même à son crédit d’avoir servi de médiateur entre certains qui ne s’adressaient plus la parole.) Les amateurs moins férus peuvent se délecter, pour leur part, d’un exceptionnel cru de polémiques à la française.Philippe Dagen, le critique du Monde, écharpe le public hexagonal aux goûts sclérosés, et surtout les pantouflards qui officient dans les musées (La Haine de l'art, Grasset).Jean Clair, le conservateur du Musée Picasso, brûle ce qu’il a adoré et tire sur une succession d’avant-gardes qui auraient toutes, plus ou moins, flirté avec des dérives autoritaires ou fascistes (I/i Responsabilité de l'artiste, Gallimard).Doctement, aux Presses universitaires de France, le philosophe Yves Michaud diagnostique une désorientation d’époque.Il n’y aurait pas de crise de l’art, mais bien une «crise de la représentation de l’art»; nous ne nous entendons plus sur sa mission (Jm Crise de l'art contemporain - Utopie, démocratie et comédie, PUF).Le Monde, qui rend compte des trois bouquins dans la même page, répudie Jean Clair, reste neutre devant Dagen, donne raison à Michaud et réserve son enthousiasme à un essai, dérivatif, sur le paysage.Très postmoderne, tout ça.L ise Ii i s s o n ne tt e de la dépression sinon de la «crise» authentique, m’a été donné par un jeune homme .avec lequel tous ces messieurs ne prendraient pas un café.Éric F'antou organise en Europe (France, Belgique, Allemagne) des «grands marchés de l'art contemporain», week-ends de foires sous chapiteaux où des artistes louent des sites et vendent sans autre intermédiaire.Éric et son associé, Cyril Caillot, ne font aucune sélection préalable et reconnaissent d’emblée qu’il y a «à boire et à manger» dans ces expos qui empruntent, physiquement, à l’allure des marchés d’alimentation sur les places publiques.«Nous sommes l'équivalent moderne du Salon des refusés», me disait-il la semaine dernière, place de la Bastille, sur le parvis de son GMAC qui regroupât 400 exposants.Il présente sa manifestation, largement fréquentée (40 000 visiteurs l’an dernier), comme l'antithèse de la chic Foire internationale d’art contemporain (FIAC) qui, un mois plus tôt à Paris, réunissait tout ce qui compte et sait compter dans le jet-set des galeristes et collectionneurs du vaste monde.Il ne fallait toutefois pas se promener longtemps sous la tente du Grand Marché pour constater que la plupart de ces «refusés» des temps modernes méritaient de l’être à quelques exceptions près.Dont celle, l’honneur est sauf, du Québécois Gabriel Lalonde, un de ces rares artistes-entrepreneurs aptes à se passer de galerie, à se créer un réseau et à animer eux-mêmes un public.De commun avec ses collègues du marché, il avait surtout la bonne humeur, celle qui naît du plaisir de faire un pied-de-nez aux institutions dans des conditions si modestes que le groupe pouvait du moins prétendre à l’héritage direct de la bohème.Cette nostalgie du statut de refusés, on la retrouve aussi, mais moins enjouée, là où l’acceptation, la révérence et même l'argent s’offrent à la jeune création.Les avant-gardes de notre fin de siècle, celles qui tentent encore de repousser toutes les limites, ne font pas courir le grand public mais Un petit fil conducteur de cette grande déprime, proche elles ont vaincu nombre d’hostilités institutionnelles.Elles vivent souvent en réseaux confortables et prestigieux, parallèles aux conservatismes muséaux que dénonce Philippe Dagen.On y trouve la FIAC, les biennales des grandes capitales, une série de nouveaux musées d’art contemporain, des revues internationales élégantes, toute une «toile» qui s’est mondialisée bien avant l’Internçt et les milieux d’affaires, parfois avec l’appui senti de l’État, comme ce fut le cas en France.On y courtise les innovateurs et surtout les provocateurs avec le zèle que les siècles préçédents réservaient aux artistes flatteurs des princes, des Églises ou des bourgeois.Hier, ces avant-gardes auraient été des «refusés»; aujourd’hui, on leur commande leur révolte.D’où un engrenage qui peut devenir asphyxiant jxmr la conscience du créateur, cette éthique sans laquelle, écrivait Robert Motherwell, «un peintre est seulement un décorateur».Chez beaucoup de ces jeunes qui sont «acceptés» mais qui se sentent plus ou moins coupables de l’être, l’œuvre témoigne d’une sorte de quête systématique du refus.Dans la même ville mais à grande distance esthétique du GMAC, le distingué Musée du Luxembourg reçoit actuellement les œuvres — pour la plupart des installations — de 18 représentants de la «jeune création» qui ont profité des «aides à la production» de la Caisse des dépôts et consignations, l'équivalent français de notre Caisse de dépôt et placement du Québec.Subventionnés et soutenus, assurés de pouvoir produire des œuvres de grand format, et souvent de matériaux coûteux, qui seront ensuite intégrées à d’importantes collections publiques régionales ou nationales, nombre des artistes semblent surtout obsédés de provoquer le rejet.Le thème des ordures, des déchets domestiques ou urbains qu’on nous jette au visage, si présent chez les jeunes Britanniques, a émigré en France.la vidéo qui ridiculise le regardeur ou transforme l’acte d’exposer en blague virtuelle se veut détestable encore plus qu’ironique.Les ixjrtes claquées, les œuvres sous boîte, les idées écrasées au sol (asphalte, gravier) ne côtoient que très rarement des recherches proprement esthétiques — on ne trouve que deux toiles et une sculpture céramique dont il faut bien dire, d'ailleurs, qu’elles donnent l’impression de flirter avec la décoration.la volonté de la plupart semble de recréer un mur entre soi et un public trop complaisant qui avale les dissonances comme il s’extasie, docile, devant les lumières de Georges de la Tour.Parce qu’on lui a intimé de le faire.Nous étions une dizaine à regarder, tout au plus ai-je entendu un imbécile dénoncer la «masturbation intellectuelle», invective primaire qui ne peut avoir statut de refus.la majorité des visiteurs scrutait de près et faisait silence.Nulle part de rejet, ici et là de la perplexité, qui n’est pas une répudiation.Les artistes ne sont pas seuls à éprouver la nostalgie du refus.Le milieu qui les encadre se croit aussi négligé, il cultive une amertume continue envers le public absent, le système d’éducation ignare, les médias indifférents.Il joue au mal-aimé, à défaut de l’ètre vraiment.L’ouvrage de Dagen, empruntant au climat du procès Papon, accuse quasiment les Français de collaborer encore avec les forces de l’obscurantisme.Mais il est plus surprenant de lire, sous la signature du directeur général de la Caisse des dé|X)ts, que son mécénat — par ailleurs admirable et dont nous ne verrons pas l’ombre du début d’une imitation au Québec — se veut une réplique «à la montée des antagonismes en matière d'art contemporain» ou l’alternative d’un système français d’art qui serait trop «institutionnel» ou «officiel».Ce que j ai vu au Musée du Luxembourg, tout à côté du Sénat, ne trouve pourtant d’antagonistes que chez les critiques qu’on ne lit plus.El rien n’est plus «institutionnel» que les musées qui obtiendront le dépôt de ces «jeunes créations».L’ennemi est imaginaire.Et pourtant nécessaire, ce qui rend la condition d’artiste plus piégée que jamais.«Si je vaux quelque chose aujourd'hui, c’est que je suis seul et que je hais», écrivait Zola en 1866, en préface à des «causeries littéraires et artistiques» où il faisait connaître des «refusés» de sa trempe.Le mur était devant eux, comme il fut devant le Borduas du Refus global.Si les arbitres du goût et les grands mécènes les avaient cajolés et aimés, que seraient-ils devenus?MUSIQUE Le retour de Fautre enfant prodigue Gino Quilico se fait plus présent sur nos scènes, enfin ! LOUISE LEDUC LE DEVOIR Nul n’est prophète en son pays.En 1983, le baryton Gino Quilico faisait ses débuts au Covent Garden de Londres, dans Faust.En 1988, il chantait à Toronto et, un an plus tard, à l’Opéra de Montréal.Depuis, plus rien.Au Canada, s’entend.Des échos de son succès ont continué de nous parvenir mais, ici, Gino Quilico était condamné depuis des années à évoquer ses regrets, émis en toute diplomatie, de ne pouvoir chanter devant les siens.En décembre, il donnera un récital à Trois-Rivières.Bientôt, il donnera des cours de maître à la faculté de musique de l’Université de Toronto.Mieux, au cours de la saison 1999-2000, il chantera le rôle d’Iago dans Otello, à l’Opéra de Montréal.Maintenant qu’on ne le boude plus, Gino Quilico préfère, on le comprend, ne plus revenir sur le sujet.«J ai parlé si souvent des artistes canadiens qui se produisent à l’extérieur du pays.» Tout de même, comment s’ex- plique ce retour de l’enfant prodigue?«Dans le cas de l'Opéra de Montréal, j’ai fait moi-même les démarches.Bernard Uzan [le directeur général et artistique] et moi avons discuté de la possibilité de mon retour.Nous sommes tombés d’accord, les dates ont coïncidé et l’entente a rapidement été bouclée.» Impossible de parler de mauvaise volonté de la part de Gino Quilico.La preuve, il a refusé deux autres offres pour pouvoir chanter le rôle d’Iago à Montréal.Nul doute, Gino Quilico mène une belle carrière.En septembre, il inaugurait la saison du Metropolitan Opera dans une distribution de Carmen qui incluait aussi Placido Domingo.Toujours agréable de côtoyer le célèbre ténor mais, manifestement, un autre grand personnage a marqué davantage encore Gino Quilico: Bill Clinton, le plus illustre des spectateurs de la première.Gino Quilico lui a serré la main puis.«Je lui ai demandé sa carte de visite pour pouvoir lui envoyer mon dernier disque! Son bras droit s’est occupé de moi et m’a remis la sienne.Gino Quilico vient d’enregistrer son premier récital solo, ne se plaindra sûrement pas du sens des affaires et des relations publiques du baryton! ARCHIVES LE DEVOIR Gino Quiloco L’adresse était bien celle de la Maison-Blanche!» Le pianiste Alain Lefèvre, avec qui Histoire de famille Il fait bon voir l’émerveillement de Gino Quilico pour toutes les bonnes choses qui lui arrivent.«Ma carrière, je la vis toujours comme dans un rêve.» Ce rêve est bien sûr à mille lieues de celui qu’il caressait adolescent; devenir pop star.«Arec mon groupe, nous jouions dans des clubs de nuit,aver un répertoire du genre Cat Stevens.» Puis, il s’est lassé de la vie de groupe.«Certains membres du groupe n’étaient pas perfectionnistes et se préparaient mal en prévision de nos concerts.» Chassez le naturel, il revient au galop.Fils du baryton canadien Louis Quilico et de la pianiste de concert Lina Pizzolongo, Gino Quilico a été bercé de musique classique pendant toute son enfance.«J’ai profité de conditions idéales.Mes professeurs étaient à ma disposition à toute heure du jour, je pouvais placer toute ma confiance en eux.Mon père s’occupait de mon entraînement vocal d'un point de vue technique et ma mère se chargeait de l’enseignement musical.» Autant sa famille a pu l’aider à développer son talent musical, autant son nom lui a nui au commencement de sa carrière.«On me refusait souvent des bourses en me disant: Tu es le fils de Louis, tu n’en as pas besoin!» Gino Quilico se souvient encore d’avoir été la cible des directeurs de théâtre qui n’aimaient pas son père.Ceux qui l’aimaient bien rencontraient le fils tout autant à contrecœur.«Une fois ma première audition au Metropolitan terminée, le directeur m’avait avoué qu’il était ter- rorisé à l’idée de voir arriver “le fils de Vautre", craignant, avant de m’entendre, d’être obligé de mentir à mon père sur mon talent pour ne pas le chagriner.» Finalement, il n’y avait pas de quoi s’inquiéter, au contraire.A quarante ans passés, Gino Quilico souhaite maintenant se plonger dans le répertoire verdien: Otello, Le Bal masqué, Don Carlos, etc .«Je suis aussi de plus en plus séduit par l'idée du récital.» LE SECRET Gino Quilico et Alain Lefèvre, Koch, International Classics, KIC-CD-7412 Société Pro Musica Le 10 novembre 1997, à 20 h Le Quatuor Carmina Quatuor en ré majeur, K.575 MOZART Quatuor n° l en ut majeur, up.37 SZYMANOWSKI Quatuor en fa mineur, o|>.80 MENDELSSOHN Renseignements: Pro Musica (845-0532) Billets en vente Place des Arts: 25 $, 18 $ (étudiants: 10 $) Taxes incluses, redevances en sus.CONSEIL ocsAuts ué 0 Pratt & Whitney Canada A.I)e|lil.Moilll Cal *- ¦ Warn wÿÊÈm fies ‘Tia.dio-doncetts ) ivr du (Rentre ^Siene-^Sétadeau Tafeuhusik L'EXCELLEEtCE BAR0QIL ¦ i ' iP DU.! 4 - - .•r * '.> AU 2 8 NOVEMBRE .**' / v .• Biennale B» du NE .§2_______/ .amm laÉafeüt Le lundi 10 novembre, 20 h ° America» - Wn Œuvres de Purcell, Bach, 1____—-" Vivaldi et Hœndel Centre Pierre-Péladeau Salle Pierre-Mercure Lorraine Vaillancourt _ _.n, i a .Réservations téléphoniques (SI4) 842-2112 Theatre Maisonneuve Place des Arts Jssp i0«es) ^ ^ Frais de service sur lout billet de plus de 10 S Y’?*! îkF i $ Canada R.d'O Canada Chain» cultuf*^^W Salle P i e r r e - M e r c u r c i pi! Et Clarence Gatemouth Brown avec l’as de la guitare slide Sonny Ixuidreth prouvant de la façon la plus convaincante possible que le Ventilator Plues de l'album Exile Ou Main Street n'était pas du chiqué, un fac-similé admiratif concocté par des millionnaires oisifs dans une villa des hauteurs de Nice, mais «the real thing", une tranche de vie coupée dans le vif et trempée dans le bleu! Jusqu’à Bobby Womack qui rapatrie It's All Over Now.Pour qui aime les Stones et le blues (le collègue Truffaut n’est pas le seul, j’en jurerais), cet album est l’équivalent d’un mélange rituel de sang.This Ain't No Tribute, peut-on lire sous l’illustration du livret, inspirée du vaudou.Bien plus qu’un album-hommage, Paint It, Plue est l’accolade de pairs.Comme quoi les Stones ont atteint leur but.Ils sont enfin noirs.Buy Corneau, psychanalyste et auteur des best-sellers l.'twumr en guerre et Lire manquant, fils manqué parus aux Editions de l’Homme Salle Pierre-Mercure ( entre Pierre Pel,idc,ui 300, bout de Maisonneuve Est.Montreal Qrue Sanguine! /ÜBern-UQAM GUY CORNEAU NOUVELLES CONFÉRENCES Violence et désarroi social : La crise a-t-elle un sens?11 NOVEMBRE, 20 H Avec la participation de Thomas d’Ansembourg, formateur et consultant en communication non violente Psychothérapie ou spiritualité : Quel est le remède à nos maux?18 NOVEMBRE.20H Les limites d'une psychologie sans âme et d’une spiritualité sans émotion Billets: 15 $ régulier - 12 $ étudiant (taxes et redevance en sus) en vente au (514) 987-6919 ou 1-800-361-4595 W5 VO K sè (M S Ot 3 -O CD 3 3 I AO AO t—H AO rH I -t n P c 03 *1 O x x P *1 0- .È.04 Crt 04 Ot O ?DIASPORA Natacha Atlas (Beggars Banquet/Koch) HERE AT BLACK MESA ARIZONA Lunar Drive (Beggars Banquet/Koch) On appellera ça de Tethno-pop ou, plus spécifiquement, de Tethno-tech-no, puisque les sonorités électroniques sont dans les deux cas au rendez-vous, avec des éléments de musiques traditionnelles moyen-orientales pour Tune et amérindiennes pour l’autre.Trame importante dans les mouvances techno, ce mariage de l’ancien et du nouveau trouve chez Natacha Atlas et Lunar Drive deux incarnations fort differentes Tune de l’autre, avec des accents bien différents sur un extrême ou l’autre.Dans le premier cas, Natacha Atlas livre des chants arabisants avec une voix extraordinaire, expressive et délicieuse, sur un fond musical fortement coloré de ses contrées d’origine et programmé avec beaucoup de vitalité et de finesse: le titre Diaspora, illustrant la survie d’une communauté culturelle dispersée dans des lieux autres que ceux de son origine, est à ce chapitre parfaitement choisi.Porté d’abord et avant tout par ses machines.Lunar Drive, réunion entre une musicienne vivant à Londres et des habitants du Sud-Ouest américain désertique, fait sa visite a Black Mesa Arizona en roulant sur l’autoroute, agrémentant les grands espaces de rythmes dansants qui leur siéent fort bien, avec une touche de chants indiens par-ci et quelques phrases contextuelles par la.Si les deux disques sont agréables et assez convaincants, celui d’Atlas possède un peu plus de personnalité et un brin plus d’audace, qui en fait certainement un ajout plus mémorable à la discographie mondiale.Rémy Chu rest RÉMY CHAREST CORRESP.ONDANT A QUEBEC Décidément, le concours Yidéas-te recherché (e) ne cherche pas j pour rien.D’année en année, il | gagne des participants et de la visibi-i lité, comme en témoigne la septième édition dont les presentations linales se tiendront les 14 et 15 novembre prochains, a la salle de l’Institut canadien.Pour sélectionner ses huit li-nalistes et les cinq bandes hors concours également mises a l’honneur, le jury 1997 a pu choisir parmi 64 bandes soumises, par rapport à 51 en 1996 et 37 en 1995.lxi progression (environ 25 V;.par année) témoigne du prestige croissant de l’événement, dont les gagnants précédents continuent toujours a développer leur production vidéo et cinéma.Mieux encore, le concours parain-né par la Bande Vidéo, qui est ouvert à tous les vidéastes amateurs de la région de Québec et de Test de la province, dans tous les styles de production, a commencé a faire une percée hors tic la capitale L’année dernière, une seule production avait été soumise par un vidéaste de Test du Québec.Cette année, on en de-nombre six, progression considérable.même si Ton espère encore plus pour l’avenir.Chez les femmes — totalement absente des finalistes, Tannée dernière —, la progression est aussi intéressante, alors que deux des vidéos finalistes proviennent de réalisatrices, la proportion des bandes soumises (14 sur 64) ayant aussi progressé de- 21 %.Ht quand on se dit que le concours pourrait bien s’ouvrir à l'ensemble de la province.Sur les écrans Côté visibilité, le cœur de la manifestation tient évidemment aux deux jours d’événements du week-end prochain.Le tout commence de 16h30a 18h30, le vendredi 14.au Café Abraham-Martin du complexe Méduse, lors d’un cocktail inaugural ou seront présentées en rafale les bandes gagnantes de 1991 a 1996.À 19h30 le même jour, a la salle de l'Institut canadien, rue Saint-Stanislas.on aura droit à la presentation des cinq productions hors concours (c’est-à-dire ne répondant pas à tous les critères de selection mais ayant tout de même été remarquées par le jury) et de la nouvelle production réalisée par Normand Bergeron grâ ce à son prix du jury 1996 (2000 S en bourse et 5000 $ en prêt d’équipements de la Bande Vidéo), soit une fiction de 15 minutes intitulée II faut mentir un peu.Le lendemain, trois ateliers sont d'abord prévus à la bibliothèque Ga brielle-Roy de 1 Oh à 16h30: le pre mier sur le métier de réalisateur, avec Stella Goulet et Claude Jacques, le deuxième sur la question des droits d’utilisation des musiques et les bandes sonores avec Guylaine Théroux de la Sodrac, et linalcmenl.une rencontre avec le gagnant 1995, Ricardo Trogi, qui traitera des délis que posent les débuts de carrière.A 19h30, de nouveau à la salle de l'Institut, on en arrivera finalement à la grande finale, cpii met en compétition La Rétribution de Louis Trépa-nier, A Soleil d'ailes de Catherine Ge-nest, Quelques belles vida Mes d'Olivier Rivard, Le Regard de Vénus de Carnior, Kopps de Jean-François Rivard, Ton invariable, Carmita de Julie Routhier, Second souffle de Jean-Pierre Sirois et Jessy Boivin, et Projet Arrow de Eddie 69 et Yves Brazil.Par la suite, cette programmation sera présentée le 21 novembre a 21h30 au cinéma Le Clap, le 5 décembre à 20h45 à la Cinémathèque Québécoise, à Montréal, et en février et mars 1998, en tournée de Test du Québec, afin de poursuivre la percée régionale.Une émission spéciale sera également présentée dans la région couverte par le concours à l'antenne de Radio-Canada, le 7 décembre, à 23h49.( )n peut obtenir des renseignements supplémentaires au (418) 522-5561.élémentaires cm iKi'p au 6 décembre 7 supi 30 novem V théâtre du rideau vert PRÉSENTE en collaboration avec Hubert Led F e mined davanted MOLIÈRE Mise en scène : Daniel Roussel I #N* Louise DesChatelets, Pierrette Robitaille, René-Daniel Dubois, Jeàjd-jFlïKnçâili'Casabonne, Catherine Sénart Julie McClemens, Vincent Davy, François Tassé, Denis Lavalou, Gina Couture, Alex Veilleux.Conce DU 4 AU 29 NOVEMBRE 1997 RESERVATIONS : 844-1793 Hydro k Québec Bell 7?S' CENTAUR THEATRE COMPANY 288-3161 tKM II / Ct> >11 THE Commanditaire Orphan MUSES De MICHEL MARC BOUCHARD Traduction: Linda Gaboriau Mise en scène: Jackie Maxwell JUSQU'AU 30 NOVEMBRE Une première anglophone au Québec «DES MUSES INSPIRANTES .un spectacle soutenu par une distribution de bon calibre, et qui respire la maturité» Le Devoir «Une expérience délicieuse» « CONSEIL oes>4rts MERCK FROSST CBC 4fT Montreal ^Or\ Radio and Television CfrBiuE Q'ik'te6 Ne manquez pas notre cahier spécial Prix du publié le 8 décembre 1997 L E I) E V II I II , I.E S S A M EDI 8 E T I) 1 M A N (' Il E 9 N 0 V E M B K E I 9 !) 7 B 8 LE DEVOIR ALA TELEVISION SAMEDI NOS CHOIX QUEBEC PLEIN ECRAN, ÉDITION WEEK-END L’émission reçoit Guy Fournier, assez médiatisé ces temps-ci, qui parlera encore de l’avenir de la télé.Télé-Québec, I8h30 Paul Cauchon LES SEPT BRANCHES DE LA RIVIÈRE OTA Robert Lepage a adapté sa propre pièce pour la télé, avec le réalisateur Francis Leclerc.On y retrouve plusieurs comédiens qui travaillent habituellement avec Lepage, dont Patrick Goyette, Anne-Marie Cadieux et Marie Brassard.Cette histoire complexe qui durait sept heures est ici réduite à une sorte de court survol qui nous laisse sur notre faim mais qui donne une idée générale de l’univers de l’auteur.Télé-Québec, 19U30 LES FIFTIES Cette série documentaire étudie ce soir un des événements majeurs des années 50: l’arrivée de la télé.Canal U, 20li LES OISEAUX DE NUIT Poursuite de la série sur les grands cabarets.Ce soir, on se déplace dans l’est de Montréal et on visite le Café de l’Est et le Mocambo.Canal D, 21 II MO 2 4! M(6)odo igjjGD m SD ns Branché! Jeune Indiana Jones Le Téléjournal O Ce soir C'est juste une farce! Un Gars, une Fille Hockey / Flyers - Sénateurs Le Téléjournal Les Nouvelles du sport (22:27) Cinéma /L'AVOCAT DU DIABLE (5) avec Rebecca De Mornay, Don Johnson (22:50) Ici s Ioq9 3C3 G11I CEO 9(40) Cinéma / DENIS LA PETITE PESTE (4) avec Mason Gamble, Walter Matthau (16:00) Le TVA Cinéma / LES AVENTURES DE BEBE (5) avec Joe Mantegna, Joe Pantoliano Cinéma/CHUTE LIBRE (5) avec Leonardo DiCaprio, Mark Wahlberg Le TVA TVA Sports (22:55) / Loteries (23:14) Cinéma/UN BAISER AVANT DE MOURIR (5) avec Matt Dillon, Sean Young (23:27) Has o (2$ a(3Ô)(46) Cinéma/LES CHIENS ET LES LOUPS (4) avec Gérard Klein, Roger Souza (16:00) Il était une fois.les explorateurs .courte échelle Québec plein écran - Edition du week-end Arts et Spectacles / Les Sept Branches de la rivière Ota Jean-Pierre Perreault (20:39) Cinéma / PETITS MEURTRES ENTRE AMIS (3) avec Kerry Fox, Christopher Eccleston Québec plein écran -Edition du week-end (23:11) aoica® g|03 35) il!) Les Hardy Boys Habitaction Grand Journal l?J Hebdo Sports (17:40) Le Chaînon manquant Cinéma / DE QUOI J'ME MÊLE MAINTENANT (6) avec John Travolta, Kirstie Alley Cinéma / LA PORTE DES ÉTOILES (5) avec Kurt Russel, James Spader Le Grand Journal (23:06) Box Office (23:36) 9 RDI Le Journal FR2 Aujourd'hui Bull, jeunes Simplement.Jrnl du siècle Monde ce soir [CdnàTokyo |Grands Reportages I Le Journal RDI Entrée des.[Trajectoires Compl.télé Griffe Cdn à Tokyo 9 TV 5 Vins.Journal suisse Olympica Les Dicos d'or Journal FR2 Faites la fête Les Dicos d'or / Le Corrigé / Le Grand Jeu (22:50) Jrnl (22:55) Bon.(23:20) 9sr Biogr.(16:00) Monde et Mystères / Ovnis Arpents verts .juste pour rire Le Goût du monde / Allemagne Les Fifties / Le Rêve américain Les Oiseaux de nuit | Qui a tué le juge Falcone?Les Cordier./ Refaire sa vie Hœd La Vie en vrac/Prostituées.Combat.chefs Croque la vie Solo Des Histoires / Les Familles.Tango Jeux de société Éros et Compagnie | Sports Safaris ë|(mb 1X5 SPAM Cimetière Fax | Box-Office [Perfecto | ConcertPIus / Unplugged avec Fiona Apple et Jewel [Bouge de là Groove H® MusiMax Collection (14:00) Top 30 MusiMax Les Grands Concerts | MusiMax Collection / Se poursuit jusqu'à 2h00.9 CF Soeur volante Radio Enfer Chair de poule Les Jules Sport Académie Joy.Naufragés Premières Fois 9® Scooby Doo Les Aventures d'une fourmi | La Nouvelle Yogi l'ours Fifi Brindacier Road Runner Splat! Le Zinzin.| Les Simpson Capitaine Star Patrouille.Highlander Les Simpson |Y'enamare 9 FIDS Curling / La Classique Flexicoil (12:00) Sports 30 Mag Ligue .quest.Bateaux / Thunderfest Boxe / Marshall - Martinez Les Superstars WWF Hockey / Canadiens - Kings Ho ra® Horse Racing / Breeder s Cup, Spruce Meadows (13:30) Saturday Report Fashion File Hockey / Maple Leafs - Coyotes Hockey / Canucks - Mighty Ducks 9® S$ Skate Canada Int.(14:00) Entertainment Now Newsline Regional.Skate Canada International / Patinage artistique Total Security | F/X: The Series CTV News Nightline Bq World Championship Wrestling Puise Habs this Week Pulse/Sports IHgbl Xena (16:00) The Simpsons Global News Jake and the Kid The Adventures of Sinbad Xena | Early Edition The Practice Inside Country Sat.Night Live 9ED Wishb.(16:40) Runaway (17:10) Round.(17:35) Escape.Discworld National Geographic Cinéma / HOPE AND GLORY (3) avec S.Rice-Edwards, S.Miles Conversations Cinéma / THIS HAPPY BREED (4) (22 25) 9:8 College Football / Michigan - Penn State (1530) Wheel of.Jeopardy C-16: FBI Total Security The Practice News Psi Factor 0(13) News Pub Roseanne Hü® [Star Trek: Deep Space Nine | The Sports Bar Baywatch H® College Football / Boston College - Syracuse (15:30) News Mad About You Dr.Quinn, Medicine Early Edition Walker, Texas Ranger News E.T.this Week bals) Wheel of.Jeopardy VVUIIIdll X-Files (23:35) H® Horse Racing Breeder's Cup Championship (13:30) News NBC News Jeopardy Wheel of.The Pretender Sleepwalkers Profiler Saturday Night Live gio N.Y.Wired Siskel & Ebert Vermont ETV Cooks! (14:00) Àcomm.Happy Birthday George Gershwin The Military Musical Pageant at Wembley Stadium Cinéma / SHOOT THE PIANO PLAYER (3) On Tour 3157! Penelope (16 35) | Decor Wall Street.Cinema Olympica II The Editors McLaughlin Gr.As Time Goes Keeping Up.Chef! Faith.Future | Red Dwarf Sessions at West 54th Street | mm VideoFlOW (14:30) MuchMegaHits R.S.V.P.Fax Pop-Up Video Big Ticket / Jewel Unplugged VideoFlow Fax Beavis & Butt-Head mm Curling / La Classique Flexicoil (12:30) Sportsdesk Boxing Billiards Curling / La Classique Flexicoil Sportsdesk CINEMA AU PETIT ÉCRAN Classification des films: (1) Chef-d'œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable PROFESSION: GENIE (4) (Real Genius) É.-U.1985.Comédie de M.Coolidge avec Val Kilmer, Gabe Jarret et William Atherton.Deux étudiants brillants sont chargés de mettre au point un rayon laser surpuissant sans savoir qu’on veut s’en servir à des fins militaires.TQS 13k DENIS LA PETITE PESTE (4) (Dennis the Menace) É.-U.1993.Comédie de N.Castle avec Mason Gamble, Walter Matthau et Christopher Lloyd.Un vieux retraité est le souffre-douleur d’un gamin du voisinage qui accumule sans le vouloir catastrophe sur catastrophe.TVA J6h LES CHIENS ET LES LOUPS (4) Fr.1992.Drame social de F.Lucia-ni avec Gérard Klein, Roger Souza et Fred Personne.Un instituteur s’oppose à la xénophobie de Provençaux qui accusent à tort un maçon parisien d’avoir assassiné un des leurs.TQ 16b PETITS MEURTRES ENTRE AMIS (3) (Shallow Grave) G.-B.1994.Drame policier de D.Boyle avec Kerry Fox, Christopher Eccleston et Ewan McGregor.Trois amis habitant un grand appartement découvrent leur nouveau colocataire sans vie dans son lit avec une valise pleine d’argent.TQ 21li30 DIMANCHE NOS CHOIX Paul Cauchon COMMISSION MONGRAIN Qu’est-ce qu’un Québécois?Vaste et insondable question.Mongrain tentera d’y répondre avec une foule d’invités: le ministre André Boisclair, l’avocat Max Bernard, la députée Fatima Houda-Pepin, Jacques Proulx, Daniel Latouche, Marie McAndrew, etc.Télé-Québec, 18U30 BOUILLON DE CULTURE Pivot reçoit des gourmands des mots: auteurs de dictionnaires, l’auteur d’une Ode aux grands vins de Bourgogne ainsi que l’auteur du Larousse des desserts et le plaisir sucré (celui-ci, je le veux pour Noël!) TV5, 201T30 JACQUES NORMAND, L’ENFANT TERRIBLE Une production Téléfiction et Canal D, un survol biographique du célèbre animateur-chanteur-comédien, avec des extraits d’archives et des entrevues.On demeure un peu en surface.Canal D, 21 h LES BEAUX DIMANCHES Pourquoi les Américains sont-ils si gros?Ce reportage spécial tente d’expliquer.Radio-Canada, 21li AU-DELA DES APPARENCES Des femmes fortes et intéressantes, ce soir, à la table de Denise Bombardier: d’abord, l’actrice Claudia Cardinale, puis Louise Beaudoin et Greta Chambers qui discutent de culture.Radio-Canada, 22U25 ¦ O ?4 Pmxo 3® OKU) |CD L'Arche de Noé Zap Le Téléjournal O Ce soir Découverte Juste pour rire.Les Beaux Dimanches/ Spectrum en fête Les Beaux Dimanches/ L Obésité Le Téléjournal Au-delà des apparences (22:27) Les Nouvelles du Sport (23:27) Cinéma/LA VOIE LACTEE (3)avec Laurent Terzieff (23:50) ¦ O 5 6 300® 3 CD 11 = njo Hsu Cinéma/LOIN DE LA MAISON: L'AVENTURE! (5) avec Jesse Bradford, Bruce Davison Le TVA La vie est un sport dangereux Fort Boyard / Linda Malo, Bruno Pelletier Cinéma / APOLLO 13 (4) avec Tom Hanks, Kevin Bacon Le TVA / TVA Sports (23:25) Loteries (23:44) / Vins et Fromages (23:51) Hggosd® ¦1(30) (4® Quelles drôles de bêtes Carmen Sandiego Science- friction Pignon sur rue Commission Mongrain / Ou'est-ce qu'un Québécois?Plaisir de lire Le Roman de l'Homme Cinéma / GABBEH (4) avec Shaghayegh Djodat, Hossein Moharami Cinéma / UNE FAMILLE FORMIDABLE (4) avec Paolo Panelli, Pia Velsi 9m (4j g® a ED 35) (4® Passion plein air Pas si bête que ça! Le Grand Journal Hercule Accès interdit Méchant Malade Cinéma / LA RIVIÈRE SAUVAGE (4) avec Meryl Streep, Kevin Bacon Le Grand Journal (23:25) Pub (23:55) Irdi Le Journal FR2 Aujourd'hui Bull, jeunes Yalta à Berlin CdnàTokyo Monde ce soir La Facture Grands Reportages Le Journal RDI | Scully RDI Point de presse Second Regard | Enjeux Plus urn SOUS.(15:30) Journal suisse Cap Aventure École des fans/Tourisme Journal FR2 Bons Baisers d'Amérique Bouillon de culture Temps présent (21:35) Journal belge Viva | Alice (23:45) | (?D- Biogr.(16:00) Les Oiseaux de nuit Arpents verts Chercheurs.Les Châteaux/Ville des vents Myst.de la Bible / Les Messies Biographies/Jacques Normand Jazz / Diana Krall Trio | Cinéma/LES TISSERANDS.(5) | I®- La Vie./ Un Couple peu ordinaire Combat.chefs Croque la vie Point de vue Focus Canal Vie / Enfants du courage Victoire [Ailleurs sur la terre /Brésil Diagnostic / Les Os Fête des bébés | p|(MP) Musique vidéo (14 00) Cimetière Fax Spéciaux Musique vidéo Spéciaux a® [ MusiMax Collection (14:00) MusiMax Collection MusiMax Collection H®- Soeur volante Ma sorcière.[Les Aventures de Sinbad Chahut Bahut Joy.Naufragés Premières Fois |ttf Scooby Doo Ivanhoë Robin des bois | Barbe rouge Yogi l’ours Fifi Brindacier Road Runner Capitaine Star Le Zinzin.Les Simpson Image par image Highlander Les Simpson Cadillacs.Hsd Football / Roughriders - Eskimos (16 00) Sports 30 Mag Loi du plus fort Football / Ravens - Steelers Sports 30 Mag Soccer Ho m® Wind at my Back Céline Dion: The Concert Life & Times / Max Ward Sunday Report Sports Late Night (23:35) 9 GOOD Cinéma (14 30) | Seventh Heaven Newsline Home.Cafe Skate Canada International Cinéma / KEN FOLLET S THE THIRD TWIN avec Kelly McGillis, Jason Gedrick (1/2) CTV News Nightline |q Wine & Cheese Inside Track Fashion TV Puise Travel, Travel Pulse / Sports Ready or Not Simpsons Global News Heart of.Around Tuesd.60 Minutes Simpsons King of the Hill The X-Files The Outer Limits Sportsline Newsweek ¦ED Battlefield (12:00) Cinéma / WENT THE DAY WELL?(4) (18 25) Ballykissangel Yo-Yo Ma: Inspired by Bach Ballykissangel Allan Gregg Human Edge ¦x Kapalua International Golf (is oo) News ABC News Cinéma / ANGELS IN THE ENDZ0NE avec Christopher Lloyd, Matthew Lawrence Cinéma / INTO THIN AIR: DEATH ON EVEREST News Pub a (13) civcl reiei nuiiun E.T.This Week ¦ 22 ABC News M'A'S'H The Entertainers HSx Craftsman Truck Series: Carquest, Auto Doric Anr\\/ /icnn.Sunday News Seinfeld 60 Minutes Touched by an Angel Minisérie / Ken Follet's The Third Twin avec Kelly A a „ r' ; h ; „ 1 „ r> / 4 /m Pensacola: Wings of Gold ram | 1 ai 10 i£.ur\ i 1 j.wj News Sunday News IVILUIIIIb, JdbUII UtJUllUK [ Md) News Xena (2335) | H® NFL Football / Bills - Patriots (16 00) Dateline NBC Men Behaving Badly Cinéma/OUTBREAK (4) avec Dustin Hoffman, Rene Russo Viper BCD News Football (23:35) | Hes Financial.I The World of National Geographic | Full Circle with Michael Palin Birdwatch Naturescene Nature / Animal Attractions.| Masterpiece Theatre / Bramwell III | High Stakes at Highclere Cinéma / DEEP SECRETS (4) ans Vegetable.| Healthweek [Travels Europe I World Focus [Religion, Ethics All Creatures Great and Small Abbado and Pavarotti Ferrara.Ashkenazy - Back in the USSR Cinéma/FAREWELL MY LOVELY H© Fax [R.S.V.P.| MuchMegaHits Combat des clips Wired for Sound Fax MuchMusic Countdown MuchEast I Soccer Concacaf / États-Unis - Canada (16 00) | NHL Cool Shots Sportsdesk NFL Primetime Football / Ravens - Steelers TSN Sportsdesk CINEMA A U P E T I T ECRAN PILES NON COMPRISES (4) (Batteries Not Included) É.-U.1987.Comédie fantaisiste de M.Robbins avec Hume Cronyn, Jessica Tandy et Michael Carmine.Des extraterrestres aident un couple new-yorkais à lutter contre des industriels qui veulent transformer leur quartier en un imposant ensemble architectural.TVA 14h GABBEH (4) Iran.1995.Drame poétique de M.Makhmalbaf avec Shaghayegh Djo-dat, Hussein Moharami et Roghieh Moharami.Le voyage d’une tribu nomade du sud-est de l’Iran influence le destin d’une jeune tisseuse de tapis.TQ 19U30 S Classification des films: (IJ Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (d) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable APOLLO 13 (4) E.-U.1995.Drame historique de R.Howard avec Tom Hanks, Kevin Bacon et Bill Paxton.Suite à une explosion dans leur capsule, trois astronautes doivent redoubler d’ingéniosité pour parvenir à ramener leur fusée sur Terre.TVA 20h LA RIVIÈRE SAUVAGE (4) (The River Wild) É.-U.1994.Aventures de C.Hanson avec Meryl Streep, Kevin Bacon et David Stra-tliairn.Durant une expédition en rafting, un couple et son fils tombent sur deux fugitifs qui leur réservent un mauvais sort.TQS 21 h IA VOIE LACTÉE (3) Fr.19(18.Comédie satirique de L.Bunuel avec Laurent Terzieff, Paul Frankeur et Delphine Seyrig.Evocation de problèmes d’ordre religieux rencontrés par deux hommes qui se rendent à Saint-Jacques de Compos-telle.SRC 23b 50 I.K l> K V fl I I! .I.K S S A M K DI S K T I) I M A \ < Il K !l X (I V K M It li K I !l !l 7 AGENDA CULTUREL CINÉMA WÊii*.ANGRIGNON: 7077, boul.Newman, Lasalle (366-2463) — Rdd Corner 19h10.21h50, sam, dim, 13h, 15h50,19h10, 21^150 — Swan Princess sam.13h30 — Nuits endiablées 21Ji15.sam dim.15h.21h15 — The Assignment 18h30.sain dim.12h30.18h30 — The Man Who Knew Too Little sain.I9h — Devil's Advocate 18h40, 21h40, sam.12h20, I5h30.2th40, dim.12h20,15h30, 18h40, 2th40 — Kiss the Girls 19h25.22h05, sam.dim.13h40,16h20,19h25.22h05 — Et tombent tes tilles 22h — Fairy Tale: A True Story 191130, sam.dim 13h50,16h15,19h30 — Coin rouge! 18h50.21 h30.sam.dim 12h40.15h35.18h50, 2th30 -Switchback 19h20, 21 h55.sam.dim.12h50, 15h40, 19^20, 21h55 — Un amour de sorcière sam.dim.13h20 16(610 — Mad City 19h, 21 h25, sam.dim.13ht5, 16h, 19h, 21h25 ATWATER: Place Alexis-Ninon (935-4246) — Starship Troopers 13h30,16610,18h45.21h25 — I Know What You Did Last Summer 13h40, 16h05.19h, 2th25 — A Lite Less Ordinary 13h30,16h15 19h05, 2th20, mer.13h30, 16h15.21h20 BERRI: 1280, rue St-Denis (288-2115) — Les patrouilleurs de t'espace 13h30,16h10, 19h.21h35 — Sept ans au Tibet 13b05, 16h, 18h50, 21h30 — Bean: Le lilm catastrophe 13h20,15h10,17h25,19h30, 21 h25 — Reportage en direct 13h35.16h35,19h15.21 h40 — Le pacte du silence 13h, 15h10,17h15, 19h20, 21h30, jeu.13h, 15h10, 17h15.21h30 BOUCHERVILLE: 20, boni, de Mortagne (449-6404) — Les patrouilleurs de l'espace sam.dim.mar.mer.13h20 16h05,19h05,21h30.ven.lun.jeu 19h05,21h30 — Bean: Le lilm catastrophe sam.dim.mar.mer.13h15, 15h15, 17h15.19h15.21h15, ven.lun.jeu.19h15, 21h15 — Reportage en direct sam.dim.mar.mer.13h45,16h15,19h, 21li20, ven.lun.jeu.19h, 21h20 — Le pacificateur sam dim.mar.mer.13h10,15h35,19h25, 21 h45.ven.lun.jeu.19h25.21h45 — Le pacte du silence sam.dim.mar.mer 13h40,15h55,19h40, 21h50, ven.lun.jeu.19h40, 21h50 — Rien ne va plus sam.dim.mar.mer.13h25,15h45.181)55.21h10, ven.lun.jeu.18h55, 21 h10 — Sept ans au Tibet sam.dim.mar.mer.13h05,15h40,19h10, 21 h35, ven.lun.jeu.19h10, 21 h35 — Jouer avec ta mort sam.dim.mar.mer.13635, 16h, 19h20, 21 h40, ven.lun.jeu.19h20.21 h40 — La conciergerie sam.dim.mar.mer 131)30,16ht0,19h35, 21h55, ven.lun.jeu.19h35, 21h55 — L'avocat du Diable sam.dim.mar.mer.13h, 15h50, 18h45,21 h25, ven.lun.jeu.181)45,21625 BROSSARD: 2150, Lapinière, Mail Champlain (465-5906) — Seven Years in Tibel sam.dim.mar.13li10, 16h.19b, 21 h35, ven.lun.mer.jeu.19h, 21 h35 — L’avocat du Diable sam.dim.mar.13h15,16h10,19h, 21h45.ven.lun.mer.jeu.19h, 21645 — Reportage en direct sam.dim.mar.13640, 16615, 19h 10, 21 h30, ven.lun.mer.jeu.19610,21630—-I Know What You Did Last Summer sam.dim.mar.136,15605,17610,19615,21620, ven.lun.mer.leu.19615, 21h20 — Gattaca sam.dim.mar.13635, 16620,19h05,21630, ven.lun.mer.jeu.19605.21630 — Bean: The Ultimate Disaster Movie sam.dim.mar.13620.15625,17625, 19620, 21625, ven.lun.mer.jeu.19620, 21625 — Starship Troopers sam.dim.mar.136,166,19h, 21645, ven.lun.mer.jeu.196.21645 CARREFOUR LAVAL: 2330.Le Carrelour (688-3684) — Rien ne va plus sam.dim.mar.mer.13650.16605,19610, 21630, ven.lun.jeu.19610, 21630 — Le pacte du silence sam.dim.mar.mer.13h45.16h15,19615,21640, ven.lun, jeu.19615, 21640 — Bean: The Ultimate Disaster Movie sam.dim.mar.mer.13630,15630,17630,19630, 21635, ven.lun.jeu, 19630, 21635 — l'avocat du Diable sam dim.mar.mer.13h35,16620,196, 21650, ven.lun.jeu.196.21650 — Sept ans au Tibet sam, dim.mar.mer.13630.16620.196, 21650, ven.lun.jeu.196.21h50 — Starship Troopers sam.dim.lun.mar.mer.13640,16615 19605,21645, ven.jeu.19605,21645 CAVENDISH: 5800, boul.Cavendisb (485-7111) — Switch-back sam.dim.mar.mer.13615,15655,196, 21640, ven lun.-jeu.196, 21640 — Red Corner sam.dim.mar.mer.13625.16610.196.21640, ven.lun.jeu.196, 21640 — Starship Troopers sam.dim.mar.mer.136,16615,19605, 21050.ven.Tun.jeu.19605, 21650 — Matchmaker sam.dim.mar.mer.12645,14655,17610,19620, 21625, ven.lun.jeu.19620, 21625 — !n 4 Out sam.dim, mar.mer.13610, 15615, 17615, 19625, 21630, ven.lun.jeu.19h25.21h30 — Devil's Advocate sam, 12h45, 15645, 20650, dim.mar mer.12645,15h45,18h45, 21 h45, ven.lun.jeu.18645, 21645 — The Man Who Knew Too Little sam.196 Fairy Tale: A True Story sam.dim.mar.mer.13h30, I9h15, ven.lun, jeu.19615 — Seven Years in Tibel sam, dim, mar.mer.15655, 21635, ven.lun.jeu, 21635 — Bean: The Ultimate Disaster Movie sam.dim.mar.mer.12645, 14M50.176.19620,21635, ven.lun.jeu.19h20,21635 CENTRE EATON: 705, rue Ste-Catherine Ouest (985-5730) — Red Corner 12625, 13630, 15615, 16615, 18615, 21605, 21 h50, ven.sam.24h10 — Kiss the Girls 21630, ven.sam.23655 - Fairy Tale: A True Story 12630, 15h, 18635 — Box ol Moonlight 136,166,18650.21640, ven.sam.24620 - Switchback 12640, 15625, 18625, 21615.ven.sam.23h45, mer.12640,15625, 21615 — L.A.Confidential I2h50,15650,196, 226, ven.sam.24640 CENTRE LAVAL: 1600, boul.Le Corbusier (688-7776) -Red Corner 12645,15620,18h55, 21620, lun.jeu.181)55, 21620 - Coin rouge 12635, 15635, 196, 21625, lun.jeu.19h.21625 — Le mandat 19615,21 h45, sam.dim.13h15, 16605,19h15.21645 — Swan Princess sam.13630 — Mad City 13605,15645, 19610.21635, lun, jeu.19610.21635 — Nuits endiablées 18635,21635 — Un amour de sorcière sam., dim.12655.15655 — Switchback 136, 161)10,19h05.21h50, lun.jeu.19605, 21h50 — De beaux lendemains 13620, 166,18h40, 21605, lun.jeu.18h40, 2th05 — The Man Who Knew Too Little sam.196 — Devil's Advocate 12650, 15650, 18645, 21640, lun.jeu.18645, 21640, sam.12h50,15650, 21h — Boogie Nights 18630.21h30, sam.dim.12630, 15h30.18h30.21h30 — K 12640,15h40,18650, 21645, lun.jeu.18650, 21645 — Et tombent lés tilles 21615 — Fairy Tale: A True Story 13610,15625: 196, lun.jeu.196 CINÉPLEX CENTRE-VILLE: 2001, rue Université (849-3456) La conciergerie sam.dim, mar.mer.13h40.16610, 19605, 21625 ven.lun.|eu.16610,19605, 21625 — In S Out sam.dim.mar.mer.13635,15630,17620, 19615, 21615, ven.lun.jeu.15630,17620,19615, 21615 — Shall We Dance sam.dim.mar.mer.13630, 166,19h, 21620.ven, lun, jeu.166, 196, 21620 — I Know What You Did Last Summer sam, dim.mar.mer.13655 166, 19h15, 21h30, ven.lun.jeu.166,19615,21630 —Rien ne va plus sam.dim, mar.mer.13630,16620.19h15.21h30.ven.lun, leu.116620, 19615, 21 h30 — Career Girls sam.dim.mar, mer! 14h, 19620, ven.lun.jeu.19h20 — Mrs.Brown 16625, 21h15 — Et tombent les tilles sam.dim.mar.mer.13645,16615,19h05.21h30, ven.lun.jeu.16615,19h05, 21630 — Oobermann sam, dim.mar.mer.13635,15h35, 17h35,19635, 21635, ven.lun.jeu.15635,17635.19635, 21635 — Jouer avec la mort sam.dim.mar.mer.13h40, 16610,18650, 21h20, ven.lun.jeu.16615.18650,21620 COMPLEXE DESJARDINS: 1, Place Desjardins (288-3141) — Les palmes de M.Schütz 13645.16615.19610, 21h40 — Rien ne va plus 13620,16630.196, 21620 — L'avocat du Diable 136.15655, 18645, 21635 —La vérité si |e mens 13605,15h30,18630,216, jeu.13605.15630.21645 CÛTE DES NEIGES: 6700, Côte-des-Neiges (849-3456) — Bean: The Ultimate Disaster Movie sam.dim.mar.mer.13630,15630,17630.19630, 21640.ven.lun.jeu.19630, 21640 — Boogie Nights sam.dim.mar.mer.13635.16h35, 19645, ven.lun.jeu.19645 — Gattaca sam.dim mar.mer 13655, 16630.19605, 21625.ven.lun.jeu.19605, 21625 - Kiss The Girls 196.21620 - Rocket Man sam.dim.mar.mer.146.16605 — Mad City sam dim.mar.mer.13h50,16630,19610, 21635, ven.lun.jeu.19h10, 21635 — Starship Troopers sam.dim.mar.mer 13635.16620, 196, 21640, ven.lun.jeu.196, 21640 — I Know What You Did Last Summer sam.dim.mar.mer 13645,166,19605,21h15.ven.lun.jeu.19605.21h15 DAUPHIN: 2396, rue Beaubien Est (721-6060) — Les palmes de M: Schutz 196, 21615, sam.dim.146, 16615.196, 21615 — Bean: Lé film catastrophe 19630, 21630.sam, dim 13h30,15630,17630,19630,21h30, lun.21630.jeu.21630 DORVAl: 260, Dorval (631-8586) — Starship Troopers 19615.21650, sam.dim.13640, 16615.19615, 21650 -Red Corner 196, 21640, sam.dim.13620,166,196,21640 Bean: Tho Ultimale Disaster Movie 19630.21620.sam.dim, 12650.14640,16640,19630.21620 — Devil's Advocate 18645,21630, sam.dim.136,15645.18645.21630 ÉGYPTIEN: 1455, rue Peel (843-3112) — Starship Troopers 13645, 16615,18645, 21h15 — The Full Monty 13650, 15640, 17630, 19620, 21610.mer.jeu.13650.151)40.17630; 21630 — Gattaca 146,16620,196,21620 FAMOUS PLAYERS GREENFIELD PARK: 993.boul Taschereau (672-2375) — El tombent les tilles 21620 — Fairy Tale: A True Story 18650, sam.dim, 13h15,16615,18650 — Coin rouge 19605, 21655, sam.dim.13605, 16605.19605, 21655 — Red Corner 19610, 226, sam.dim 13h 10.16h 10, 19610, 226 — Boogie Nights 18645.21 h45, sam.dim.12645.15h45 18645 21h45 — The Man Who Knew Too Lillie sam 19h — Devil's Advocate 18655 21 h50.sam.12h50.15650.21h50, dim.12650.15650, 18655.21 h50 — Mad City 19615.21640, sam.dun 13620, 15655.19IU5, 21h40 — Nuils endiablées 18640.21650.sam.dim.12640, 15640, 18640.21650 — Switch-hack 19h.21630.sam dim 136,16h, 196,21630 FAMOUS PLAYERS POINTE-CLAIRE: 185, Hymus (697-8095) — Matchmaker 13640, 16620,19h30, 21635, lun.mer.jeu.19630, 21635 — Kiss Ihe Girls 13610, 15640, 19615, 21h55, lun.mer.jeu.19615, 21655 — The Assignment 21 h25 — Fairy Tale: A True Story 13h, 15620 19620, lun.mer.|eu.19620 — Mad City 13630,146.166, 16630,19610,19640, 21h40, 22605, lun.mer.jeu.19h10, 19640.21640, 226 — The Man Who Knew Too Lillie sam 196 - Devil's Advocale 13605,16h10,19h05,22h05, lun.mer.jeu.19h05.22605, sam.13605, 16h10, 216 — Switchback 13620, 16605,19625, 21h50, lun.mer.jeu.19625, 21650 — Red Corner 13615,15650,196, 21630.lun.mer.jeu 19h.21630 FAUBOURG STE-CATHERINE: 1616.rue Ste-Catherine Ouest (932-2230) - Ice Storm 13630, 166, 19615, 21h35 — Bean: The Ultimate Disaster Movie 13605.15605,17605 19605, 21 h05 — Matchmaker 13615, 15h20, 17620, 19625,21630— Seven Years in Tibel 136.15645.18645, 21620.|eu.136,15645.21620 GALERIES UVAL: 1545.boul.Le Corbusier (849-3456) — I Know Whal You Did Last Summer sam.dim.mar.mer 13h30,15630,17h30.19635, 21640.ven.lun.jeu.19h35.21640 — Les palmes de M.Schutz sam.dim.mar.mer.136, 15610,17620, 19h30, 21h45, ven.lun.jeu.19630.21645 — Les patrouilleurs de l'espace sam.dim.mar mer.13615,16610,19h, 21640, ven.lun.jeu.196, 21640 — Bean: Le lilm catastrophe sam.dim.mar mer.136, 156.176.196, 21h, ven.lun.jeu.196,216 — Matchmaker sam.dim.mar.mer.13h05,15h10,17615.19620, 21625, ven.lun.jeu.19h20, 21625 — Jouer avec la mort sam.dim.mar.mer.13645.18655.ven.lun.jeu.18h55 — Gattaca sam.dim, mar.mer.16620, 21625, ven.lun.jeu.21625 — Seven Years in Tibel sam.dim.mar.mer.12655, 166.19605.21645, ven.lun.jeu.19605.21645 — Reportage en direct sam.dim.mar.mer.13620,166, 19610, 21635.ven lun.jeu.19h10,21h35 LANGELIER: 7305.rue Langelier (255-5482) — Sept ans au Tibel 19h, 21645 — Tobby: Le joueur étoile sam.dim 13h, 156,176 — Le pacte du silence 19615, 21620, sam dim.13605,15605,17605,19h15.21620, ven.sam.23625 — L’avocal du Diable 19605, 21650, sam.dim.13620, 166,19605, 21650 — Reportage en direct 19605, 21h25, sam, dim.13h, 15h30,19605, 21625, ven.sam.23640 — Bean: Le Hlm catastrophe 19615.21615, sam.dim.13615, 15h15,17h15, 19h15, 21h15, ven, sam.23615 — Les patrouilleurs de l'espace 196, 21630.sam.dim.136.15640, 196.21h30.ven.sam.23655 LASALLE: 7852, boul.Champlain (365-5659) — Le pacte du silence sam.dim.mar.mer.13640, 15640,17h35, 19630, 21630, ven.lun.jeu.19h30, 21h30 — Starship Troopers sam.dim.mar.mer.14605, 16640, 19620, 21650, ven.lun.jeu.19h20,21h50 — Reportage en direcl sam.dim.mar.mer.13635.16h15,19605,21h15, ven.lun.jeu.19h05.21615 — Sept ans au Tibel sam.dim.mar.mer.13h45,16h20.19h05, 21h40, ven.lun.jeu.19h05.21 h40 — I Know Whal You Did Last Summer sam.dim mar.mer.13630,15h30,17630, 19635, 21h45, ven.lun.jeu.19635, 21645 — Bean: The Ultimale Disaster Movie sam.dim.mar.mer.13620,15615, 17h10, 19610, 21h, ven.lun.jeu.19610, 216 — Rien ne va plus sam.dim.mar.mer.136,151)10,17615,19625, 21630, ven.lun.jeu.19625, 21630 — Gattaca sam.dim.mar.mer.13625, 15650, 19h, 21610, von.lun.jeu.196, 21610 — Jouer avec la mort sam.dim.mar.mer.13h15,16h10.19615, 21650, ven.lun.jeu.19615, 21h50 —Bean: Le lilm catastrophe sam.dim.mar.mer.13650, 16h, 17h45, 19640, 21640, ven, lun.jeu.19h40,21640 —Les patrouilleurs de l'espace sam.dim.mar.mer 13h10.15645.18h55.21625, ven.lun.jeu.18655, 21625 — L'avocat du Diable sam.dim.mar.mer.13605.16605,18h45, 21635, ven.lun.jeu.18645.21635 LOEW'S: 954, rue Ste-Catherine Ouest (861-7437) — Mad City 13630,16h20,19620, 21650, ven.sam.24h05 —The Man Who Knew Too Lillie sam.196 — Oevil's Advocale 12610, 15630, 18630, 21h40, sam.12610, 15630, 21h, ven.sam.24h25 — Boogie Nighls 126, 15h10, 18h20, 21630 — Washinglon Square 13h, 15h40, 18h40, 21h10, ven.sam.23640 — Sweel Hereafter 12630, 15h, 19h, 21620, ven.sam.23650, mer.12630,15h, 21 h20 LONGUEUIL: 825.rue St-Laurent Ouest.Centre Commercial (679-7451) — Bean: Le lilm catastrophe 19615, 21625.sam.dim.136, 156, 17h, 19615, 21h25 — Les pa-Irouilleurs de l'espace 196, 21640, sam.dim.13615.16h.196,21 h40 — Sepl ans au Tibel 19605, 21h35, sam.dim.13620,16h10,19h05,21635 — Jouer avec la mort 19610, 21645, sam.dim.13635,16615,19610,21645 — Le pacte du silence 19620,21630, sam, dim.13h45,16630.19620.21 h30 PALACE: 698, rue Ste-Catherine Ouest (866-6991) — Men In Black 136,15615,17630,19h45, 22h, ven.sam.246 — Air Force One 13630,16615,19h.21645, ven.sam.24615 — Conspiracy Theory 12630,15630,18h45, 21 h30, ven.sam.24605 — The Edge 13610,166, 19610, 21640, ven.sam.24h10 — Operation Condor 13h25, 15645,19h15, 21620, ven.sam.23630 — Hoodlum 12620, 15h20, 18h30, 21615, ven.sam.23650 PARISIEN: 480.rue Ste-Catherine Ouest (866-3856) — Cabaret Neiges Noires 13630, 166,19610.21h30 — Western 13635, 16610, 19h05, 21640, jeu.13h35, 16h10, 21640 — L'apparlemenl 13625.21645 — Le mandai 16h05, 196, jeu.16605 - K 13640,16630,19615, 226 — De beaux lendemains 16615,19620.21 h55.mer.16615, 21h55 —Un amour de sorcière 13645 —Coin rouge 136, 15650,18650, 21650 — Nuils endiablées 13h10,16635, 206 ST-JÉRÔME (CARREFOUR OU NORD): 900, boul Grignon (436-4525) — Reportage en direcl sam.dim.lun.mai.13h, 15630,196, 21630, ven.mer.jeu.196, 21630 — Coin rouge sam, dim.lun.mar.13h, 15630,19h, 21630, ven.mer.jeu.19h, 21 h30 — Sepl ans au Tibel sam.dim.lun.mar.13h.166.196, 21h45, ven.mer.jeu.196, 21 h45 — Bean: Le lilm catastrophe sam.dim.lun.mar.136.14h55 16650.196, 216, ven.mer.jeu.196, 216 — Nuils endiablées sam.dim.lun.mar.15630, ven.mer.jeu.21630 — Jouer avec la mort sam.dim.lun.mar.136.196, 21630, ven.mer, jeu.196 — l'avocat du Diable sam.dim.lun.mar.136,166,196.21645.ven.mer.jeu.19h, 21645 — Le pacte du silence sam.dim.lun.mar.13h, 15630,19610, 21630, ven.mer, jeu.19610,21630 —El lombenl les lilies sam.dim.lun.mar.136.15h30.19h, 21630, ven.mer.jeu.19h, 21630— Les patrouilleurs de l'espace sam.dim.lun.mer.136, 15630,19h, 21h30, ven.mer.jeu.196, 21 h30 STE-THÉRÈSE: 300, rue Sicard (979-3866) — Coin rouge 19h05, 21625, sam.dim, 13h05, 15645, 19605, 21625, ven.sam, 23h45 — Bean: Le lilm catastrophe 19615, 21615, sam.dim.13615,15615, 17615,19h15, 21615, ven.sam.23h15 — Les patrouilleurs de l'espace 196, 21630.sam.dim.136, 15640, 196.21h30.ven.sam.23M55 — Sepl ans au Tibel 19h.21645, sam, dim.136, 166, 196, 21645 — L'avocat du Diable 19605, 21650, sam, dim.13h20,166.19h05,21h50 — Le pacte du silence 19h05, 21610, sam.dim.13h05, 15605,17605,19605, 21 h10.ven, sam.23615 — Jouer avec la mort 19610, sam.dim.13620,19610, ven.sam.23635 — El lombenl les Hiles 21635.sam.dim.15645.21635 — Reportage en direcl 19h05.21625.sam.dim.136,15630.19h05,21h25.ven.sam.23h40 TERREBONNE: 1971, Chemin du Coteau (849-3456) — Le pacte du silence ven.sam.dim.136.156, 176, 19610.21h15, lun, mar.mer.jeu.19610, 21h15, ven.sam.23h15 — Coin rouge ven.sam.dim.13605,15645, 19h05.21625.lun.mar.mer, jeu.19h05, 21625, ven.sam.23645 — Les patrouilleurs de l'espace ven.sam.dim.136, 15640, 19h, 21630.lun.mar, mer.jeu.196, 21630, ven.sam.23h55 — El lombenl les Hiles ven.sam.dim.15h45, 21635, iun.mar, mer.jeu 21635 — Jouer avec la mort ven.sam.dim.13620,19h10, lun.mar.mer.jeu.19h10, ven.sam.23635 — Sepl ans au Tibet ven.sam.dim.136.166.196.21645, lun.mar.mer.jeu.196.21645 — Bean: Le lilm catastrophe ven.sam.dira.13615,15h15,17615, 19615.21615, lun.mar.mer.jeu.19h15, 21615, ven.sam.23615 — Reportage en direct ven.sam.dim, 13h, 15h30.19605.21h25, lun.mar.mer.jeu.19605, 21625, ven.sam.23h40 — L'avocal du Diable ven.sam.dim.13h20.16h, 19605.21 h50.lun.mar.mer.jeu.19h05.21h50 VERSAILLES: 7275, rue Sherbrooke Est (353-7880) — Starship Troopers 19h, 21 h45, sam.dim.13h30,16h05, 196.21645, ven.sam.24h20 — Coin rouge 19h, 22h, sam dim.13615, 15650, 19620.22h, ven, sam.24635, ven.19620.226 — Bean: The Ultimale Disaster Movie 19605 21h30.sam.dim.13605,15605, 17605,19h05, 21630, ven.sam.23h30 — Nuils endiablées 21640, sam.dim.166, 21640 — El lombenl les lilies 19610.dim.13625, 19610 — Casper v.f.sam.13h30 — Mad City 19625.21650, sam.dim.13645.16610,19625, 21 h50, ven.sam.24h05 — Red Corner 19h15.21655, sam.dim.13610, 15645,19615,21655, ven.sam.24h30 À Q IJ É B E C ?CINÉMA STE-FOY: 2500.boul Laurier (418-656-0592) — Les patrouilleurs de l'espace 19610.21640, sam.dim.13640,16h20,19610,21640, ven.sam.24610 —Bean: Le Hlm catastrophe 19625, 21625, sam.dim.13625,15625, 17625, 19625.21625, ven.sam.23625— L'avocal du Diable 196.21645, sam.dim.13615, 166, 196, 21645, ven sam.17625 GALERIES CAPITALE: 5401.boul.des Galeries (418-628-2455) — De beaux lendemains 21650 — Nuils endiablées 12650.15650.18650 —L.A.interdite 196, 21655, sam.dim.13h10,166,196, 21h55 — El tombent les filles 13615,15645,19h15.21640 — Hercule v.f./ Georges de la jungle sam.dim.136 — Oevil’s Advocale 19h.21650 — Boogie Nighls 18640, 21640 — Un amour de sorcière sam.dim.13615.15630 — Red Corner 18655, 21625, sam.dim.13620, 16h10.18655, 21625 — Coin rouge 13h15.15h55, 19h10, 21655 — Reportage en direcl 13625.16h10.19615, 21645 — K 12645.15640.18640, 21635 — Le mandai 21 h20 — Le pol aux roses 13h, 15610.17610.19620 PLACE CHAREST: 500, rue Du Pont (418-529-9745) — Les patrouilleurs de l'espace 13615.166.196, 21655 — Jouer avec la mort 13h40,16h20, 19605, 21650 — Sepl ans au Tibet 13h20.18650 — Et tombent les Hiles 16605.21635 - Coin rouge 13h25, 16h40,19615, 21645 - Le pacte du silence 146,16645,196.21615 — Bean: Le film catastrophe 13650, 16h.19h30, 21 h35 — l'avocal du Diable 13h45, 16h30,19h15, 22h — Reportage en direcl 13h35.16615,19h20.21640 CINÉMAS RÉPERTOIRES ?CINÉMA DU PARC: 3575.ave du Parc (287-7272) CINÉMA ONF: 1564.rue St-Denis (496-6895) CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 335, boul.de Maisonneuve Est (842-9768) CONSERVATOIRE: 1400, boul.De Maisonneuve Ouest (848-3878) GOETHE INSTITUT: 418, rue Sherbrooke Est (499-0159) IMPÉRIAL: 1430, rue De Bleury (848-0300) PARALLÈLE: 3682, boul.St-Laurent (843-6001) THÉÂTRE NATIONAL: 1220, rue Sainte-Catherine Est (521-0025) ATELIERS GALERIES ?ART SUTTON: 7, Academy (538-2563) — Du 25 octobre au 23 novembre: «Vers une concilliation».de Liz Davidson ARTOTHÈQUE DE MONTRÉAL: 5720, rue Saint-André (278-8181) — Jusqu'au 15 novembre: Oeuvres choisies de la «Collection japonaise» ATELIER DE ZÉRO ZOO: 3615, rue St-Denis (843-7712) — Peinture de Zéro Zoo ATELIER DU VILLAGE: 1461, rue Principale, St-Côme (883-0351 ou 926-0385) — Du 1er au 15 novembre: Oeuvres de Chantal Poulin BIBLIOTHÈQUE DE BEAC0NSFIELD: 303, boul.Beaconsfleld (428-4460) — Du 1er au 30 novembre: Oeuvres de Thérèse Tourigny Des Aulniers BIBLIOTHÈQUE MiLE-END: 5434.avenue du Parc (982-9176) — Du 5 au 12 novembre: «Ruelles de rêve», dessins des enfants du Mile-End BIBLIOTHÈQUE MULTICULTURELLE: 1535, boul Cbomedey, Laval (978-5995) — Du 8 au 14 novembre: «Exposition sur le thé" BIBLIOTHÈQUE PHILIPPE-PANNETON: 4747, boul.Artbur-Sauvé.Laval-Ouest (978-8919) — Du 3 au 29 novembre: Oeuvres de Louise Légaré BORDUAS, ÉDITEUR ET MARCHAND D'ART: 207, rue Laurier Ouest (271-6886) — Série de nouvelles gravures de Norman Laliberté CENTRE CULTUREL MGR-P0ISSANT: 566, bout.Marie-VictO-rln, Boucherville (449-8222) — Du 26 octobre au 23 novembre: «Peauésie Bach» CENTRE D'ARTISTES DE L'UNIVERSITÉ BISHOP’S: Lennox-vllle (819-822-9600) — Du 16 octobre au 15 novembre: «Peintures 1992-1997" de Roll Harder CENTRE D'EXPOSITION ART-IMAGE: 855, boul.de la Gappe, Gatineau (819-243-2580) — Du 17 octobre au 16 novembre: «Époque dure» de Shahla Babrami CENTRE D'EXPOSITION CIRCA: 372, rue Ste-Catherine Ouest, # 444 (393-8248) — Du 18 octobre au 15 novembre: «L'homme inquiété par le temps» d'Yves Louls-Seize et «Soupir» de Catherine Bolduc CENTRE D'EXPOSITION DU VIEUX PALAIS: 185, rue du Palais, St-Jérôme (432-7171) — Du 9 novembre au 21 décembre «2 500 000 modèles» et «Magie des insectes» CENTRE D'EXPOSITION L’IMAGIER: 9.rue Front.Aylmer (819-684-1445) — Du 19 octobre au 16 novembre: «La mort de l'ange» de Jocelyne Fortin et «Contes de l'espoir» de John Graham CENTRE D'EXPOSITION LANAUDIÈRE: 84.Sacré-Coeur.Charlemagne (276-9650) — Du 2 novembre au 7 décembre: «Les Temps primaires», de Michel Edmond Leclerc CENTRE DE CÉRAMIQUE B0NSEC0URS: 444.rue Saint-Gabriel (866-6581 ) — Ou 17 octobre au 21 novembre: Exposition regroupant les pièces réalisées dans le cadre des projets de lin d'études des linlssantes et finissants du cours de formation professionnelle en céramique CENTRE DE CRÉATIVITÉ DES SALLES DU GESÙ: 1200, rué de Bleury (861-4378) — Du 25 octobre au 20 décembre: «L'Événement Art sacré 1997 (4e édition)» sous le thème «Sacré et matière» CENTRE DE DESIGN DE L'UNIVERSITÉ DU QUÉBEC Â MONTRÉAL: 1440, rue Sangulnet (987-3395) — Ou 6 novembre au 14 décembre: «Design Pierre Neumann» CENTRE DE DIFFUSION DE LA MAITRISE EN ARTS PLAS- TIQUES DE L'UQAM: 405.rue Ste-Catherine Est.Pavillon Judith-Jasmin, Local J-R 930 (987-3000 poste 7003) — Du 10 au 15 novembre: «Rouge», installation d'Annie Poulin CENTRE INTERNATIONAL D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 314, rue Sherbrooke Est (288-0811) — Du 6 novembre au 21 décembre: Yosbio Sbirakawa et «Les Avant-gardes au Japon 1920-1970» — Du 14 novembre au 14 janvier 98: Oeuvres de Gilbert & George CENTRE SOCIOCULTUREL DE BROSSARD: 7905.San Francisco (923-7011, poste 3703) — Ou 19 octobre au 16 novembre Oeuvres de Marcellin Dutour CENTRE VISION D'ART: 4128, rue Ste-Catherine Est (522-0990) — Du 9 novembre au 4 décembre: -Hochetaga-Mai-sonneuve.un quartier, un patrimoine», collectif CENTRE VU: 550, Côte d'Abrabam, Québec (418-640-2585) — Jusqu'au 23 novembre: Photographies de Richard Baillargeon et de Marlene Creates COMMENSAL DU MUSÉE: 5122.Côte-des-Neiges (733-9755) — Jusqu'au 30 novembre: Oeuvres de Antony Benoit, Léa Klein.Denise Desjardins et Ginette Mondor DARE-DARE: 460, rue Sainte-Catherine Ouest, Espace 505.(878-1088) — Du 18 octobre au 23 novembre: «Reconnaissance» de Rapbaèlle De Groot DAZ1BA0, CENTRE DE PHOTOGRAPHIES ACTUELLES: 4001 rue Berri, Espace 202 (845-0063) — Du 16 octobre au 16 novembre: «Myths about Beginnings and Myths about Ends» de Jon Baturin ÉCO-QUARTIER PIERRE-DE C0UBERTIN: Centre Prerre-Char-bonneau.3000, rue Viau (899-9999) — Du 8 au 30 novembre: «Art-Borescence».oeuvres de Marc Sylvain, Daniel-Vincent Bernard et Marcel Bouchard ESPACE 304: Édilice Belgo, 372, rue Ste-Catherine Ouest (259-1782) — Du 7 au 29 novembre: -Balivernes et autres vérités», oeuvres de Rosaura Guzman Clunes, Françoise Langlade et Stélame Lapointe ESPACE 414: Édifice Belgo, 372, rue Ste-Catherine Ouest (598-0662) —- Du 6 au 29 novembre: «Imago», oeuvres récentes de Benoit Saito ESPACE LA TRANCHEFILE: 5251, boul.Saint-Laurent (270-9313) — Du 11 octobre au 15 novembre: «Histoires d'étiquettes» de Jean Chollet ESPACE VIRTUEL: 534.rue Jacques-Cartier Est.Chicoutimi (549-3618) — Du 16 octobre au 14 novembre: «Opacité et extase» de 8runo Tremblay ESPLANADE DE LA PLACE DES ARTS: 175.rue Sainte-Ca- therine Ouest (525-5253) — Jusqu'au 29 novembre: Oeuvres de Germain Bergeron GALERIE B-312: 372, rue Ste-Catherine Ouest, Espace 312 (874-9423) — Du 18 octobre au 15 novembre: «A Quiet Nook/Un coin tranquille» de Glenn Gear GALERIE 406: 372, rue Ste-Catherine Ouest.4e étage (661-0241 ) — Du 5 au 28 novembre: «Hors cadre» oeuvres des Artistes de l’atelier du Frère Jérôme et les Sculpteurs de l'Atelier 413 GALERIE 500: 500, Rivière-aux-Pins, Boucherville (449-8328) — Du 15 septembre au 2 janvier 98: Exposition annuelle de 23 artistes en art visuel et métiers d'art GALERIE CLARK: 1591, rue Clark.2e étage (288-4972) — Du 13 au 15 novembre: «Encan 97», oeuvres de 43 artistes GALERIE D'ART O'OTTAWA: 2.avenue Daly (613-233-8699) — Du 25 septembre au 23 novembre: «Les mille regards de la nuit» de Keith Piper et Ramona Ramlochand GALERIE D'ART DE L'iLE-DES-MOULINS: (471-0619) — Du 4 octobre au 30 novembre: «De Don Quichotte à la Pieté», oeuvres de Germain Bergeron GALERIE D'ART DU PARC: 864, des Ursulines, Trois-Rivières (819-374-2355) — Du 9 novembre au 14 décembre: «Et le printemps reviendra» de Jeannine Bourret, «La musique» de Marie-Claude Jacques et «Présence» de Denis Latrenière GALERIE D'ART DU TRAIT-CARRÉ: 7985, rue Trait-Carré Est.Cbarlesbourg (418-623-1877) — Du 9 au 23 novembre: «Oeuvres à découvrir» de Paul Lacroix GALERIE D'ART L'UNION-VIE DU CENTRE CULTUREL DE DRUMMONDVILLE: 174, rue Ringuet (819-477-5518) — Du 19 octobre au 13 novembre: «Pluralité 97-98» GALERIE D'ART LEONARD & BINA ELLEN: 1400, boul.de Maisonneuve Ouest (848-4750) — Du 21 octobre au 2 décembre: «Cinq ans de collectlonnement: une sélection de nouvelles acquisitions» GALERIE D'ART STEWART HALL: 176, Lakesbore Road, Pointe-Claire (630-1254) — Du 1er au 30 novembre: «La Nouvelle Collection 1998» GALERIE D'ARTS CONTEMPORAIN: 2165, rue Crescent (844-6711) —Oeuvres de P.E.Borduas, Rlopelle, M.A.Fortin, M.Ferron, A.Pellan, J.Dallalre, H.Moore et plusieurs autres GALERIE DE BELLEFEUILLE: 1367, avenue Greene (933-4406) — Jusqu'au 13 novembre: «Landscape and Memory.Entre chien et loup», oeuvres de Peter Krausz GALERIE DE L'UQAM: 1400, rue Berri, Salle J-R120 (987-8421) — Du 17 octobre au 22 novembre: «Anamorphoses, arcimboldesques et images spéculaires», oeuvres de Pierre Ayot.Thomas Corriveau, Peter Gnass, Georges Rousse et Serge Tousignant GALERIE DES MÉTIERS D'ART DU QUÉBEC: 350, rue Saint-Paul Est (878-2787) — Du 16 octobre au 16 novembre: •Fruit cocktail» de Lawrence Woodford, joaillier GALERIE DU PAVILLON DES ARTS DE STE-AOÈLE: 1364, chemin Ste-Marguerite (229-2586) — Jusqu'au 12 novembre: Oeuvres de Guy Montpetit et Francis Dubois Torres GALERIE FOUF: 87, rue Ste-Catherine Est (844-5539) — Ou 1er au 29 novembre: Oeuvres de Gilles Decelles, Isabel Amorim et Dany Leblanc GALERIE JEAN-PIERRE VALENTIN: 1490, rue Sherbrooke Ouest (939-0500) — Oeuvres de Alexandr Kachkln, Du Leng Sano et Si'Mo El Fenne GALERIE LE 1040:1040, Marie-Anne (525-3736) — Du 5 au 10 novembre: Oeuvres de Simone Adams, Corinne Pelletier et de Micheles Masse-Tbevenln — Du 12 au 17 novembre: Oeuvres de Sylvie Gaudet et Anne-Marie Cardinal GALERIE MICHEL-ANGE: 430, rue Bonsecours (875-8281) — Du 9 au 23 novembre: Oeuvres récentes de Jean-Pierre Lafrance et Nicole Payette GALERIE MONTCALM: 25, rue Laurier, Hull (819-595-7488) — Du 6 novembre au 21 décembre: «Présence du Musée du Québec, chefs-d'oeuvre de la collection» GALERIE NOËL GUYOMARC'H: 468.rue Ste-Catherine Ouest, Sude 314 (876-8890) — Du 26 octobre au 15 novembre: ¦L'herbier imaginaire», bijoux contemporains de Josée Desjardins GALERIE PINK: 1456.rue Notre-Dame Ouest (935-9851) — Du 23 octobre au 16 novembre: «On y va».d'Alain James Martin GALERIE PORT-MAURICE: 8420, boul Lacordaire (328-8585) — Du 22 octobre au 16 novembre: -Histoire de Lunes-, de Christine Bolduc GALERIE SCHORER: 5686.ave Monkland (482-9222) — Du 5 au 18 novembre: «From the Middle», oeuvres de Rose Maloukis GALERIE TROMPE-L’OEIL: 2410.chemin Sainte-Foy, Sainte-Foy (418-659-6600) — Du 21 octobre au 10 novembre: •Illuminations», un collectif de six artistes GALERIE VERMEILLE: 4464 rue Ste-Catherine Ouest (939-3639) — Oeuvres chinoises anciennes sur soie GALERIE VERTICALE ART CONTEMPORAIN: 1871.bout Industriel, Laval (975-1188) — Du 6 novembre au 21 décembre: «Concernant les centres» et «Jean-Yves Vigneau en aval» GRAVE: 17.rue des Forges.Victoriaville (819-758-9510) — Du 17 octobre au 14 novembre: «Herbier des humanités» de Nicholas Pitre et «Passages» de Gabrièle Fontana HALL DES ARTS DE L’HOTEL DE VILLE DE BROSSARD: 2001.boul.Rome (923-7011.poste 3703) — Du 31 octobre au 19 décembre: Oeuvres de Johanne Yorksie HAN ART CONTEMPORAIN: 460.rue Ste-Catherine Ouest.# 409 (876-9278) — Du 25 octobre au 25 novembre: «Nicolaus on Clemente» de Heinrich Nicolaus HOTEL DE VILLE DE MONTRÉAL: 275.rue Notre-Dame Est (845-0880) — Jusqu’au 26 novembre: La Galerie Beau Regard présente «La peinture haïtienne» L'EMBUSCADE: 1571, Place Badeaux.Trois-Rivières (819-375-0720) — Du 4 novembre au 2 décembre: Oeuvres de Louise Boisvert L'OREILLE RECOUSUE: 4835.rue Ste-Catherine Est (253-2762) — Du 30 octobre au 23 novembre: «Spacialité algorithmique» (exploration de la primitive cubique) de Karoll Bouchard LA CENTRALE: 460.rue Sainte-Catherine Ouest, Espace 506 (871-0268) — Du 18 octobre au 23 novembre: «Spiral and Other parts of the Body» de Faye Heavyshield LA CHAMBRE BLANCHE: 185, Christophe-Colomb Est.Québec (418-529-2715) — Du 22 octobre au 16 novembre: Oeuvres de Madeleine Dubeau et Diane Landry LA PETITE MARCHE: 5035.rue St-Denis (842-1994) — Du 1er au 30 novembre: Oeuvres de Pierre Lampron LE BALCON D'ARTS: 650, rue Notre-Dame.Saint-Lambert (466-8920) — Exposition collective des artistes de la Galerie LE BATEAU-LAVOIR, GALERIE D'ARTS: 372.rue Ste-Catberi-ne Ouest, Suite 528 (278-5946) — Du 6 au 16 novembre: Oeuvres de Jean-Marcel Dumontier, Robert Lamarche et Ja-ber Lutfi LIBRAIRIE-GALERIE AB VA YALA: 4555.boul.St-Laurent (849-4908) — Du 30 octobre au 29 novembre: «Le Nicaragua», photos récentes de Carla Nemiroff LOCAL A10.22:55.rue Ontario Est (982-3437, poste 2164) — Du 28 octobre au 13 novembre: «Essences», de Mathieu Conway MAISON D'ART FRA-ANGELICO: 1320, Wolfe (522-9990) -Du 4 au 29 novembre: «L'art sacré et la recherche artistique» d'Albert Carpentier MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395, boul.Concorde Ouest (662-4442) — Du 24 octobre au 14 décembre: «Et arrive Antoine Desilets».40 ans de photographie MAISON LOUIS-HIPPOLYTE-LAFONTAINE: 314.boul.Marie-Victorin, Boucherville (449-8347) — Du 25 octobre au 23 novembre: Oeuvres de Nicole Tremblay MAISON MAGELLA-PARADIS: 7970.rue Trait-Carré Est, Charlesbourg (418-623-1877) — Du 9 au 23 novembre: Oeuvres de la famille Roy MAISON TRESTLER: 85.Chemin de la Commune, Vaudreuil-Dorion (455-6290) — Du 25 septembre au 18 décembre: Rétrospective Stanley Cosgrove R.C.A.0B0R0: 4001, rue Berri, Local 301 (844-3250) - Du 29 octobre au 14 décembre: Rétrospective des oeuvres vidéo de Richard Fung et «Des îlots fragiles» de Ramona Ramlochand OCCURRENCE: 460, rue Sainte-Catherine Ouest.# 307 (397-0236) — Du 18 octobre au 23 novembre: Photographies de Monique Bertrand et Renate Buser OPTICA: 372, rue Ste-Catherine Ouest.Espace 508 (874-1666) — Du 29 août au 14 décembre: «Sur l'expérience de la ville: interventions urbaines sur différents sites dans la ville», oeuvres de plusieurs artistes PHONE ET GRAPHE CAFÉ: 50.bout.Trudel Est, St-Boniface (819-535-5099) — Du 7 au 30 novembre: Oeuvres du groupe IN VIVO PLEIN SUD CENTRE D'EXPOSITION ET D'ANIMATION EN ART ACTUEL: 100.rue De Gentilly Est, Local D-0626, Longueuil (679-2966) — Du 21 octobre au 14 novembre: «Peintures» de David Blatherwick et Carmen Ruscbiensky PRAXIS ART ACTUEL: 34.Blainville Ouest.Ste-Thérèse (434-7648) — Du 8 au 30 novembre: «Volière», oeuvres de Brenda Watson QUARTIER ÉPHÉMÈRE: 16.rue Prince (392-1554) - Du 18 octobre au 30 novembre: «Shallow» de Katie Bethune-Lea-men SALLE LAFONTAINE: Hôtel La Sapinière, 1244, chemin de la Sapinière, Val-David (819-322-5690) — Oeuvres de J.Benoit.A.Guay, P.C.Mercier, Y.Monette, G.Monpetit, C.Sar-razin et M, T.Tremblay ASSOCIATION DES GALERIES D’ART CONTEMPORAIN (MONTRÉAL) GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 372, rue Ste-Catherine Ouest, Local 418 (875-0071) GALERIE ELENA LEE: 1428, rue Sherbrooke Ouest (844-6009) — Du 11 novembre au 2 décembre: «* et -), oeuvres de Morzucb GALERIE ÉRIC DEVLIN: 460.rue Ste-Catherine Ouest.Espace 403 (866-6272) — Du 9 octobre au 15 novembre: Oeuvres de Francine Simonin GALERIE ESTAMPE PLUS: 49.rue St-Pierre, Québec (418-694-1303) — Du 19 octobre au 13 novembre: «Florella» d'Élène Gamacbe GALERIE GRAFF: 963, rue Rachel Est (526-2616) — Du 16 octobre au 15 novembre: «Scènes pour un pique-nique en Toscane» de Marie-Cbrystlne Landry et «Oeuvres récentes» de Georges Rousse GALERIE L'AUTRE ÉQUIVOQUE: 333, Cumberland, Ottawa (613-789-7145) — Du 31 octobre au 20 novembre: Oeuvres de Christopher Kler GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9.rue St-Paul Ouest (844-3438) GALERIE LILIAN RODRIGUEZ: 372, rue Ste-Catherine Ouest, Local 405 (395-2245) GALERIE MADELEINE LACERTE: 1, Côte Dinan, Québec (418-692-1566) — Du 19 octobre au 13 novembre: Oeuvres récentes de Robert Savoie GALERIE RENÉ BLOUIN: 372, rue Ste-Catherine Ouest, # 501 (393-9969) — Ou 4 octobre au 15 novembre: Oeuvres de Rober Racine GALERIE RIVERIN-ARLOGOS: 197, Chemin du Lac d'Argent, Eastman (297-4646) GALERIE SIMON BLAIS: 4521, rue Clark (849-1165) — Jusqu'au 22 novembre: «Tigre de papier» de Jean-Paul Rlopelle GALERIE TROIS POINTS: 372, rue Ste-Catherine Ouest, Porte 520 (866-8008) — Du 18 octobre au 15 novembre: «Propos simultanés», de Michèle Assal GALERIE WADOINGTON & GORCE INC.: 1446, rue Sherbrooke Ouest (847-1112) —• Du 15 octobre au 15 novembre: Oeuvres de Chagall.Duly et Matisse GALERIE YVES LE ROUX: 372, rue Sainte-Catherine Ouest, Local 413 (868-1717) — Ou 25 octobre au 29 novembre: ¦La couleur des lieux» de Guy Pellerin MAISONS DE LA CULTURE ?CENTRE D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 335, Place d'Youville (872-3207) — Jusqu'au 7 décembre: «Toute une histoire.en un clin d’oeil.Montréal de 1642 à nos jours» et «Expo 67: On a marché sur les îles.» CHAPELLE HISTORIQUE OU BON-PASTEUR: 100, rue Sherbrooke Est (872-5338) — Du 7 novembre au 14 décembre: •Les Iconoclastes- MAISON DE U CULTURE COTE-DES-NEIGES: 5290, Chemin de la Côte-des-Neiges (872-6889) — Du 16 octobre au 30 novembre: "Art arabe contemporain» — Du 17 octobre au 23 novembre: -Arts Arabes Actuels» — Du 13 novembre au 30 janvier 98: «La Parade», oeuvres de Christian Michaud MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550, rue Ontario Est (872-7882) — Du 16 octobre au 16 novembre: «Détours» d'Anne Marie Laurin MAISON DE LA CULTURE MACIE-UGUAY: 6052.bout.Monk (872-2044) — Du 29 octobre au 23 novembre: «Seins, corps et âmes» — Du 4 novembre au 4 janvier 98: «L'histoire arrive au présent» — Du 6 au 30 novembre: «Regards sur l'art» — Du 9 novembre à janvier 98: «Trésors de famille» MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105, rue Hochelaga (872-8755) — Du 13 septembre au 9 février 98: «Un patrl- llise en scctii Paula de VasconceLDs Décor Raymond Marius Boucher Costumes Angelo Barsetti mi Parent ton MARC DESSAULLES Tmliutiun Pierre Legris Interpreter Nathalie Claude Claude Despins anneBruce Falconer ?enevieve Martin Michel Monty François Papineau An Paul toine taillefer 0 moine oublié, le complexe militaire de l'Ile Sainte-Hélène» MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME DE GRÂCE: 3755.rue Botrel (872-2157) — Du 10 octobre au 16 novembre: «Le même et la différence-, oeuvres de 12 artistes graveurs du Graphie Art Society ol R PC.de Taipei — Du 18 octobre au 30 novembre «Le monde des enfants d'Annouchka Gra-vel-Galouchko- MAISON DE LA CULTURE PLATEAU-MONT-ROYAL: 465.avenue du Mont-Royal Est (872-2266) — Du 9 octobre au 12 novembre: «L'ikébana contemporain du vase i l'installation» — Du 13 novembre au 7 décembre -Éric Ladouceur» MAISON DE LA CULTURE POINTE-AUX-TREMBLES: 3020, boul.de la Rousselière (872-2240) — Du 5 novembre au 7 décembre: «Simenon ou le roman policier» MAISON DE LA CULTURE RIVIÈRE-DES-PRAIRIES: 9140, boul.Perras (872-9814) — Du 6 novembre au 11 janvier 98: «Contes illustrés MAISON DE LA CULTURE ROSEMONT-PETITE-PATRIE: 6707, avenue de Lorimier (872-1730) — Du 18 octobre au 30 novembre: «Comme dans un rêve» d'Annouchka Galouchko MUSÉES ?BIODÛME DE MONTRÉAL: 4777, ave Pierre-De Coubertm (868-3000) — Jusqu'au 18 janvier 98: «Territoires occupés» de Huguette Larochelle BIOSPHÈRE: 160.chemin Tour-de-l lsle.ile Sainte-Hélène (283-5000) — Jusqu'au 5 janvier 98: -Katéid Eauscope -Les couleurs du temps», sous la présidence d'honneur de Marcelle Ferron.peintre, sculpteur et verrier CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920.rue Bade (939-7000) — Jusqu'au 1er février 98: -Autres Résonances: Oeuvres choisies de John Hejduk, 1954-1997» — Jusqu'au 31 mai 98: -La ville en jeux» CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: 335, boulevard De Maisonneuve Est (842-9763) — Jusqu'au 14 décembre: «Visages du petit écran» de André Le Coz — Jusqu'en septembre 98: «Lumière sur la projection de la lanterne magique à Imax» DOMAINE CATARAQUI: 2141, chemin Saint-Louis.Sitlery (418-681-3010) — Jusqu'au 4 janvier 98: «Souvenirs de Cataraqui», cette exposition trace l'histoire des familles Rhodes et Tudor-Hart de 1905 à 1972 et des familles qui se sont succédées è Cataraqui depuis sa construction en 1835 ÉCOMUSÉE DU FIER MONDE: 2050.rue Amherst (528-8444) — Expositions sur l'histoire industrielle et ouvrière de Montréal — Jusqu'en février 98: «Paysages industriels en mutation» MAISON ALPHONSE-DESJARDINS: (418-835-2090) - Jusqu'au 14 janvier 98: «La Cité Desjardins — Une vision qui prend forme» MAISON SIR WILFRID LAURIER: 16.rue Laurier Ouest.Vic-toriaville (819-357-8655) — Jusqu'au 24 mai 98: «Maurice Duplessis.Premier ministre du Québec» MUSÉE ACADIEN DU QUÉBEC Â BONAVENTURE: 95.avenue Port-Royal (418-534-4000) — Jusqu'au 8 décembre: «Arpèges marines», de Louise-Hélène Ayotle dite Varech MUSÉE CANADIEN DES CIVILISATIONS: f 00.rue Laurier.Huit (819-776-7000) — Jusqu'au 7 décembre: «Des ava-leuses de vagues» — Jusqu'au 15 lévrier 98: «Le Plaisir de l'objet - Nouveau regard sur tes arts décoratifs du XXe siècle» et «Aux frontières de deux mondes» — Jusqu'au 26 février 98: «Un cadeau magnifique - Le service de table historique de 1897» — Jusqu'au 1er mars 98: «Puissance d'expression - L'art du savoir» — Jusqu'au 15 mars 98: «Les meubles peints du Canada français 1700-1840» — Jusqu'au 5 avril 98: «Fils, sans fils et fin doigté» et «Les doukbobors, lutteurs de l'esprit» — Jusqu'en juin 98: «Les sites canadiens du patrimoine mondial de l’UNESCO» — Jusqu'au 6 septembre 98: «Souvenirs du Canada» MUSÉE D'ARCHÉOLOGIE ET D'HISTOIRE DE MONTRÉAL: 350, place Royale (872-9114) — Jusqu'au 12 avril 98: «Bannique, baguette, bagel: les pains de Montréal» MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 185, rue Ste-Catherine Ouest (847-6212) — Jusqu'au 4 janvier 98: «De fougue et de passion» — Jusqu'au 11 janvier 98: «Lignes courbe» et «Les personnes - Série Projet # 22», oeuvres de Nathalie Caron et Charles Guitbert — Jusqu'au 12 avril: «L'Abécédaire du Musée» et «Acquisitions récentes» MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: 145, rue Willrid-Corbeil (756-0311) — Jusqu'au 16 novembre: «Lavaltrie, pays de la chasse-galerie» — Jusqu'au 4 janvier 98: «Raymonde April.Les fleuves invisibles» MUSÉE D'ART DE MONT-SAINT-HILAIRE: 150, Centre-Civique (536-3033) — Jusqu'au 23 novembre: «Visions du corps», oeuvres de Svetla Velikova et France Malo MUSÉE D'ART DE SAINT-LAURENT: 615, avenue Sainte-Croix (747-7367) — Jusqu'au 16 novembre: «Marle-Anas-lasie (1909-1989)».exposition réalisée par la Congrégation des Soeurs de Sainte-Croix — Jusqu'au 4 janvier 98: «Primates: Gravures anciennes de la collection Jean Baulu» MUSÉE DE CHARLEVOIX: 1, Chemin du Havre, Pointe-au-Pic — Jusqu’au 18 janvier 98: «Comme une chanson d'amour-Synthèse historique de Charlevoix» MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85.rue Dalhousie.Québec (418-643-2158) — Jusqu'au 4 janvier 98: «Tenir feu et lieu» — Jusqu'au 22 mars 98: «La différence.Trois musées, trois regards» — Jusqu'au 12 avril 98: «Zoom sur les miniatures» — Jusqu'au 23 août 98: «Joliment suédois, vitalité d'une tradition» et «Art populaire suédois» — Jusqu'au mois de novembre 98: «Espace découverte Ces chats parmi nous» MUSÉE DE LA VILLE DE LACHINE: 110, Chemin LaSalle (634-3471, poste 346) — Jusqu'au 21 décembre: «Maison LeBer-LeMoyne», «Les berceaux de l'âme» de Claude Millette et «Collectarl: Déjà 10 ans!» MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS DE MONTRÉAL: 2200, rue Crescent (284-1252) — Jusqu'au 4 janvier 98: «Révélations», meubles, luminaires, céramiques, créations en verre et oeuvres textiles provenant de la collection du Musée et «Signes: Bijoux américains de la fin du XXe siècle», exposition organisée par le Cranbrook Art Museum de Bloomfield Hills, Michigan MUSÉE DES ARTS ET TRADITIONS POPULAIRES DU QUÉBEC: 200, rue Laviolette, Trois-Rivières (819-372-0406 ou 1-800-461-0406) — Jusqu'au 22 mars 98: «Aux grands maux, les grands remèdes - la médecine populaire au Québec», «Séguin - Histoire d'une passion» et «Les outils anciens du Québec, collections Héroux et Westley» — Jusqu’au printemps 98: «Vues de la prison» — Jusqu'au 21 juin 98: «Chez nous», «A chacun son toit - 12 000 générations», «Vestiges ou le passé recomposé» et «Derrière les murs» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1390, rue Sherbrooke Ouest (285-1611 ) — Jusqu'au 16 novembre: «Astérix, l'exposition» — Jusqu'au 11 janvier 98: «Rétrospective George Segal: sculptures, peintures et dessins» — Jusqu'au 29 mars 98: «Femmes peintres à l'aube de la modernité montréalaise» — Jusqu'au 31 mai 98: «Complicité» MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA: 380.Promenade Sussex Drive, Ottawa (613-990-1985) — Jusqu'au 14 novembre: «Du fond de la mer.La sculpture et l'art graphique dans la collection d’art Inuit» — Jusqu'au 4 janvier 98: «Photographie et science.Une beauté à découvrir» — Jusqu'en mai 98: «Une vision à l’honneur.Les trente ans de la collection de photographies du MBAC» MUSÉE DES HOSPITALIÈRES DE L'HOTEL-DIEU DE MONTRÉAL: 201, avenue des Pins Ouest (849-2919) — Jusqu’au mois de mal 98: «En présence des anges: Art religieux et dévotions populaires» MUSÉE DU CHÂTEAU RAMEZAY: (861-7182) - Du 9 novembre au 11 janvier: «Éloge de la joaillerie d'Art au Québec.de 1930 à nos jours- MUSÉE DU QUÉBEC: 1.ave Wolle-Montcalm.Québec (418-643-2150) — Jusqu'au 4 janvier 98: «Les aventures de la bande dessinée québécoise» et «Fernand Leduc: oeuvres récentes (1992-1996)» — Jusqu'au 15 février 98.«Daude-lin» — Jusqu'au 24 mai 98: «Le Bestiaire.Les animaux imaginaires de Pellan» MUSÉE J.ARMAND BOMBARDIER: 1001, ave J A Bombardier, Valcourt (532-5300) — Â compter du 27 juin: «Les grands esprits se rencontrent» Fallait y penserl MUSÉE LAURIER: 16, rue Laurier Ouest, Victoriaville (819-357-8655) — Jusqu'au 30 novembre: «Moissons à Warwick», de Roland Lebrun et —Aquarelle 1997» de René Marcier, Lorraine P.Dietrich et Josée Perreault MUSÉE MARSH: 349, Riverside.Saint-Lambert (671-3098) — Jusqu'au 14 décembre: «Textiles Mayas: regards sur une identité» MUSÉE McCORD: 690, rue Sherbrooke Ouest (398-7100) — Jusqu'au 1er mars 98: «’Les paradis du monde": L'art populaire du Québec» MUSÉE RÉGIONAL DE RIMOUSKI: 35.rue Saint-Germain Ouest (418-724-2272) — Jusqu'au 10 mal 98: «Bâtir une ville: Rimouski» MUSÉE STEWART AU FORT DE L’ILE SAINTE-HÉLÈNE: (861-6701) — Jusqu'au 6 janvier 98: «Caboto et les navigateurs Italiens: Sur la route des Amériques» Pour annoncer un événement dans l'Agenda culturel, faites-nous parvenir vos communiqués par la poste ou par télécopieur au plus tard dix jours avant la date de parution souhaitée (le lundi matin avant le samedi de parution pour les rubriques Galeries et Musées).Agenda culturel, Le Devoir, 2050, rue de Bleury, Montréal (Québec) H3A 3M9.Télécopieur: (514) 985-3390.Renseignements: (514) 985-3551. B 10 I.K I) K V Oil!.I.K S S A M K IM X K T I) | M A N C II K il N O V K M K It K I il il 7 ORCHKSTRK SYMPHfJNIQl.| I)f- MOOTRh/ dsm Billets OSM 842-9951 Admission: 790-1245 PI,itodos Arts: 842-2112 Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts G MEC Mendelssohn Angolc Dubcau Orchestre Métropolitain -8KJ«I- Escapade„ .' américaine La rencontre de l'OSM et de Skitch Henderson, chef-fondateur des New York Pops, promet une soirée des plus divertissantes ! Découvrez Charlie Chaplin, compositeur ! Rencontrez EUGÈNE CHAPLIN, fils de Charlie Chaplin, lors d'une causerie précédant le concert de l'OSM Pour les détenteurs 11 et 12 novembre 1997,18 h 15 de billets de concert Piano Nobile, Place des Arts Al R CAN ADA (§) Cocommanditaire: ^huccenion y.c=A.Les Envolées Musicales Air Canada «Et nous voici soudain de ce côté du soir et de la terre où l’on entend croître ta mer à ses confins de mer.» Saint-John Perse \-) ,.Ç - .N.B.A LA CHAÎNE CULTURELLE FM DE RADIO-CANADA 100,9 CHICOUTIMI • 98,3 MONCTON • 100,7 MONTRÉAL • 102,5 OTTAWA-HULL • 95,3 QUÉBEC • 10-1,5 RIMOUSKI • 90,7 SHERBROOKE • 90,3 TORONTO • 104,3 TROIS-RIVIÈRES Survol québécois Chez Analekta et ailleurs Du côté d’Analekta, l’interprétation d’Angèle Dubeau des deux concertos pour violons de Mendelssohn fait son chemin, avec raison.La soliste se compare fièrement avec plusieurs de ses collègues et la bonne impression laissée en concert se confirme.C’est surtout l’Orchestre métropolitain (OM) qui continue de surprendre.Sous la baguette de Joseph Rescigno, cette formation progresse sûrement.Si on ne peut parler de l’OM comme d’un orchestre de premier plan, on ne saurait guère le confondre avec un orchestre de troisième zone ou strictement local.La chrysalide commence sa transformation et il est agréable de suivre ses progrès et d’en témoigner (Analekta Fleur de Lys FL 2 3098).Toujours chez Analekta, les Variations Goldberg de Bach (encore lui, et on en attend d’autres.) par Luc Beau-séjour.Une version pensée, réfléchie, je dirais même presque trop.Le claveciniste a une conception fascinante de la grande forme.Enchaînement des va-riations, organisation des reprises, choix des contrastes dans les différents tempos, tout montre que l’interprète veut livrer ici une somme en s’attaquant à cet Everest du répertoire pour clavecin.Pourtant, trop de sérieux étouffe le brin de spontanéité que l’interprétation en concert apporte.Ainsi, les pages plus virtuoses sont prises de façon relativement sage et les moments plus contemplatifs pèchent par un léger manque de naturel dans l’articulation, toujours soignée et fine, mais trop mise en évidence, comme s’il voulait mettre un peu gauchement en avant sa personnalité.Au fond, le léger reproche qu’on peut avoir est qu’il s’agit davantage ici d’une démonstration qui refroidit la musicalité (Analekta Fleur de Lys FL 2 3132).En musique contemporaine, l’étiquette de la faculté de musique de l’Université de Montréal, Ummus, propose Percumania — c’est le nom de l’ensemble de percussions de cette institution —, une grosse heure de musique consacrée aux charmes éclatés et vivifiants de ces instruments dont les possibilités et les couleurs fascinent tpnt les compositeurs du XX' siècle.Energie et précision, bien sûr; les membres de cet ensemble font hon- neur à la force de l’école de percussions d’ici.Poésie et violence aussi, notamment dans le très bel Exil: Shanghaï de Michel Longtin qui, malgré sa longueur, transporte dans un univers séduisant et enrichissant Tout comme l’inquiétante Soif du Mal de Robert Le-may.Oui, pour une expérience diversifiée, à l’image de cette famille d’instruments, un disque qui se remarque malgré une prise de son en manque de relief dynamique et spatial (Percumania, chez Ummus UMM107).Atma propose aussi des nouveautés en tout genre.A souligner, l’enregistrement du guitariste Michael Bracken, Good News, qui fait surtout dans le genre espagnol et anglais.Prise de son assez proche qui met en évidence de belles sonorités à la guitare et un sens musical certain.Les atmosphères calmes conviennent bien à cet interprète sensible aux subtilités de l’écriture pour son instrument qu’on aimera réentendre dans un répertoire un peu plus exigeant pour mieux le connaître (ATMA ACD 2 2135).Art vocal Du côté de l’art vocal, c’est le contre-ténor Daniel Taylor qui continue d’étonner et de séduire avec On the Muse’s Isle.Dans un programme intéressant où alternent pièces instrumentales et chantées, sa voix souple et chaude nous entraîne dans les méandres des mélodies de Purcell.En plus, il est solidement appuyé par les membres de l’ensemble Da Sonar, ensemble qui se définit à géométrie variable et dont la constitution varie de pièce en pièce.On suit avec intérêt aussi le travail de conti-nuo au luth et au théorbe de Sylvain Bergeron, pour augmenter son plaisir (ATMAACD22133).On ne saurait louer de même l’enregistrement de mélodies et airs folkloriques et d’opérette fait par la mezzo-soprano Michèle Gaudreau et le pianiste André Sébastien Savoie.Le titre, Rêveries au jardin d'amour, est prétexte à un parcours, ma foi assez originalement conçu, de mélodies qui ont fait les aristocratiques délices de nombre de belles écouteuses et de tendres jouvenceaux.Si on accepte le genre, il faut néanmoins admettre que les arrangements de chansons folkloriques (Auprès de ma blonde, À la claire fontaine.) sont cruellement démodés, un peu comme le style de l’interprétation.Cela fait fade et terne, ou encore meuble comme un joli bibelot suranné (ATMA ACD 2 1006).Pour finir, une belle couronne de laurier aux Disques Radio-Canada pour l’enregistrement consacré à de la musique pour piano de Claude Debussy interprétée, véritablement interprétée, par Louis Philippe Pelletier.Autant les Estampes que les deux cahiers d’Etudes sont renversants.Pelletier y découvre tant que deux bonnes écoutes sont nécessaires pour absorber le choc.Mais quel réveil sain et enrichissant! Avec son jeu intense — pas une note qui ne soit pas nécessaire, même dans les ornements —, ce pianiste nous fait entrevoir des abîmes de beauté insoupçonnés avec la ferveur du croyant engagé.J’ai un collègue qui en parle comme de l’un des secrets les mieux gardés du piano.Découvrez pourquoi, et surtout, apprivoisez (ou laissez-vous apprivoiser) par un artiste phénoménal (Disques SRCMVCD1107).Mardi et mercredi 11 et 12 novembre, 19 h 30 Shulman /I Laurentian Overture Chaplin Musique des films de Charlie Chaplin L.Liebermann Concerto pour flûte Grofé Grand Canyon Suite Skitch Henderson, chef Timothy Hutchins, flûte nnniwüuuufi., U U LC nous disent les sciences.Dix émissions où des représentants de diverses disciplines expliquent le plus simplement possible l'essence de leur science, son apport fondamental à la culture humaine.Réalisation : François Ismert LA ONZIÈME HEURE Du lundi au vendredi TAFELMUSIK, l'excellence baroque, aux RADIO-CONCERTS DU CENTRE PIERRE-PÉLADEAU.Sous la direction de Jeanne Lamon, cet ensemble a inscrit à son programme des oeuvres de Purcell, Bach et Vivaldi, ainsi que des extraits du célèbre Water Music, de Haendel.Animation : Françoise Davoine Realisation-coordination Christiane LeBlanc A Lundi à 20 h NIJINSKI, UN SAUT DANS LA FOLIE de PETER OSTWALD.Pierre Vachon en parle avec la critique Aline Gélinas durant la première heure de la GRANDE SOIRÉE du mardi.Une émission de Pierre Vachon Mardi à 18 h 30 ALFRED MARIN, gambiste, chanteur, accordéoniste, et ANNE-MARIE FOREST, claveciniste, dans un récital présenté au Café-Spectacles du Palais Montcalm.Renée Hudon vous les présente aux PORTES DU MATIN! Réalisation : Martine Caron Vendredi à 8 h 30 BRATSCH en direct de la Maison de la culture Frontenac.BRATSCH, c'est l'esprit gitan dans ce qu'il a de libre et d'affranchi.BRATSCH, c'est une invitation au voyage sur des modes multiples.où jazz et tradition cohabitent.Animation : Elizabeth Gagnon Réalisation : Lorraine Chalifoux UNE OREILLE SUR LE MONDE Dimanche à 14 h www.radio-canada.com «•Il ivr Création de L'ESPACE DU COEUR de GILLES TREMBLAY avec le Pro Coro Canada, dirigé par Agnès Grossman, avec les solistes Henriette Schellenberg et Ikuko Teramato, sop., Mark Dubois, t., et Daniel Lichti, bar.b.Aussi au programme, des oeuvres de Haydn, Bach et Mozart.Réalisation : Jochen Eggert Une émission de Claire Bourque LES VOIX DU MONDE Dimanche à 10 h La famille d’Oscar SERGE TRUFFAUT LE DEVOIR Oliver Jones.La Petite Bourgogne, Daisy Peterson, la musique de Dieu, le blues des fins d’après-midi, le piano dominé, dominé totalemenb maîtrisé complètement la contrebasse de Ray Brown, la mémoire de Nat King Cole, un clin d’œil à Bird ici, là le swing de Kansas City, la batterie de Jeff Hamilton et enfin, un album.Un album intitulé Have Fingers, Will Travel, sur étiquette Justin Time.Oliver Jones et Oscar Peterson, c’est la même famille.La stylistique, s’entend.C’est-à-dire un style où le plaisir d’abord, le plaisir du musicien, le plaisir de jouer est en quelque sorte la matière première.C’est, ensuite, la virtuosité.Celle qui vous permet de multiplier les exercices de style, histoire de ne pas s’emprisonner — évidemment! — dans un style qui déboucHe-rait sur la répétition ad nauseam.Ensuite?Ce style, cette manière qui séduit toujours et encore, c’est également une somme de travail.C’est plutôt la conséquence ou le résultat d’heures et d’années de labeur constant sous la surveillance de Mme Daisy Peterson, la sœur d’Oscar, la prof d’Oscar et d’Oliver.Ceci explique peut-être cela: la main gauche, terreur des pianistes de jazz, c’est le rythme si assuré qu’il facilite les effets de la main droite.Jones, comme Peterson d’ailleurs, +n’ ’a jamais cherché les innovations.Il n’a jamais été animé par la fibre révolutionnaire.Il n’est pas contraire à un Cecil Taylor ou un Paul Bley, mais mettons qu’il est aux antipodes.Il est ailleurs.Il est dans un monde, on le répète, où le plaisir de jouer et la croyance en un Dieu gospel prennent le dessus sur la révolte.À preuve, son dernier album.Have Fingers, Will Travel commence sur les chapeaux de roues, se poursuit avec quelque chose de doux, continue avec quelque chose de calme, embraye sur un blues, puis nous sert un standard, puis c’est swing.Si on n’est pas surpris, ce n’est jamais ennuyeux.Ça balance bien.Si bien qu’on sent que cette session a été facile.En tout cas, ça respire cette complicité qui fait que la confection de la chose musicale n’est jamais empreinte de.Pas une seconde, ce n’est ardu, difficile.Toujours, c’est léger ou frais.Ecoutez par exemple ce blues de la fin d’après-midi.Ça commence lentement.C’est paresseux.Plus précisément, c’est comme un moment de repos ou d’abandon.C’est comme une pause à la mi-journée.Quelque chose qui se place, dans le temps, entre la fin du boulot et le début des violences ou inepties télévisuelles.Ce moment, ce blues de la fin de l’après-midi, c’est comme un éloge du ralenti.Du temps qu’il faut prendre pour se mettre en recul.Entre le piano, la contrebasse et la batterie, se construit quelque chose d’aussi convaincant que le célèbre After Hours que tant de musiciens de jazz ont enregistré.Avant, on avait un moment de lenteur symbolisé par ce After Hours.Désormais, avec ce blues de fin d’après-midi, nous en avons deux.Et ça, juste ça, c’est énorme.Have Fingers, Will Travel, c’est Oliver Jones, homme qui s’est mis en semi-retraite, à son meilleur.Duke Il faut peut-être commencer par le dernier album de Bob Dylan.Son dernier disque, peut-être bien le meilleur album qu’il ait signé depuis Blonde on Blonde, Blood On The Tracks ou Desire, a été produit, puisqu’on aime bien les p’tit gars, par un p’tit gars de Ggtineau qui s’appelle Daniel Lanois.A la «bass», on retrouve un Garnier.A la «guiittarrre», on retrouve.Robillard, dit Duke Ro-billard.Bref, le dernier groupe de Bob Dylan est rempli de Franco-Américains ou de.Bon, tout cela pour signaler que l’étiquette Rounder a eu l’idée, l’excellente idée, de sortir coup sur coup deux albums de Duke Robillard qui, lorsqu’il joue de la guitare, n’en joue pas à peu près.Il y a le Duke Robillard Plays The Blues, dont on a parlé, et il y a le savoureux Duke Robillard Plays The Jazz.Cet album est fait de morceaux jazz que cet incroyable guitariste a enregistrés au cours des ans.Il y a les morceaux qu’il a réalisés en compagnie des membres du Roomful of Blues, groupe qu’il a fondé, et les morceaux qu’il a réalisés avec nul autre que Scott Hamilton au saxo ténor, Phil Flanigan à la contrebasse et Chuck Riggs à la batterie.Bref, avec la bande à Concord Jazz Records.Ce disque convaincant est ainsi parce qu’il propose des interprétations de pièces rendues célèbres par un Ben Webster ou un Count Basie avec celles composées par Robillard lui-même.Puis?Ça swingue agréablement tout le long de cet album.C’est du travail très bien foutu.C’est séduisant.Bravo! FRANÇOISTOUSIGNANT Le début de l’automne a été plus que productif pour les maisons de disques québécoises et il est difficile de rendre compte à fond de toute cette intense production, qui va du rigolo et sympathique arrangement d’une sélection de morceaux «classiques» pour chants d’oiseaux et synthétiseur au répertoire plus «contemporain» de nos créateurs.Les interprètes se retrouvent aussi au catalogue de certaines firmes étrangères, ce qui vient ajouter aux fleurons des réussites des musiciens québécois.Alors, profitons de cette semaine pour tracer un portrait large et sommaire de cette abondance.Tout d’abord, la maison Fonovox, qui, généralement, se concentre sur la réédition d’archives, propose un enregistrement du quatuor à cordes Ar-thur-LeBlanc.Cet ensemble acadien basé à l’Université de Moncton propose une lecture correcte du quatuor op.76 n° 4 de Haydn (Lever du soleil) dont il n’a pas à rougir.Suit le beau quatuor This Is My Voice de Kelly-Marie Murphy, œuvre déjà primée par un jury et le public lors du concours des jeunes compositeurs de Radio-Canada.La retrouver sur disque permet d’approfondir l’expérience gratifiante de la musique intelligente et bien faite.La vraie magie du disque vient du quatuor à cordes en sol mineur, op.27, de Grieg.Ici, le quatuor Arthur-Le-Blanc montre tout ce qu’il a dans le ventre.La sonorité est quasi symphonique; engagement total des quatre musiciens pour la plus grande satisfaction de l’auditeur.Pendant plus d’une demi-heure, on rencontre un Grieg méconnu et qui valait bien la peine qu’on le sorte des tiroirs (Fonovox VOX 7931-2).Egalement chez Fonovox, la réédition de Wrgelbüchlein et des «Chorals de Leipzig» de Bach par Gaston Arel, un des animateurs de l’actuel regain de vie de l’orgue au Québec.Sans être une interprétation spécialement originale, l’intégrité de l’entreprise force l’admiration.Les instruments utilisés sont bien enregistrés, chose difficile et rare pour l’orgue.Si tout est clair dans la polyphonie, si la virtuosité et le phrasé sont toujours corrects, il manque un peu de cette fantaisie qui fait penser à autre chose qu’un travail d’étude.Peut-être nos goûts ont-ils trop évolué depuis les révolutions dans le monde de la musique ancienne pour que ce témoignage d’époque (les enregistrements ont été faits en 1972 et 1977) stimule vraiment au lieu de rester simplement intéressant.L’humilité a néanmoins ses vertus (Fonovox VOX 7923-2, Orgelbiichlehr, VOX 7924-2, Chorals de Leipzig; coffret de deux CD).Renée Larochei (1933 - -LE GlRAI-DEAU 1992) MÉLODIES L'unique magasin de disques exclusivement JAZZ au Québec LE SPÉCIALISTE DE L'IMPORTATION JAZZ 4375, rue Saint-Denis Montréal (Québec) H2J 2L2 Tél.: (514) 845-1736 Fax ; (514) 845-7233
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