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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
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  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1997-11-10, Collections de BAnQ.

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Agenda Page B 7 Culture Page B 8 Économie Page B 2 Sports Page B 5 ?L ENTREVUE I !•: I) E V U I I! .I.K I.I X I) I II) X 0 V E M II II K I !) !l 7 r:> i Jacques Rigaud La culture sans passeport t L’administrateur sert de faire-valoir aux artistes, créateurs et diffuseurs Si la culture et les arts brillent par les créateurs qui en livrent le contenu, ils bénéficient également de l’appui d’administrateurs éclairés qui contribuent à en améliorer les structures et les espaces de création et de diffusion.Impliqué autant dans l’élaboration des politiques culturelles que le mécénat privé, dans la création la plus pointue que la diffusion au plus grand nombre, Jacques Rigaud est un des plus heureux exemples du genre, du côté de l’Hexagone.RÉMY CHAREST r •! Associé depuis plus de 25 ans à la formulation des politiques culturelles françaises, Jacques Rigaud reconnaît avant tout que, dans le domaine de la création et de la diffusion, la santé de l’une dépend pleinement de la santé de l’autre.Président de la Chartreuse de Villeneuve-lez-Avignon, un «centre culturel de rencontre» où les auteurs, gens de théâtre et artistes peuvent créer dans l’atmosphère méditative d’un cloître médiéval, Rigaud est également président de RTL, radio généraliste européenne parmi les plus écoutées d’Europe.Et s’il insiste pour que, sur les ondes de sa radio, «la culture ne soit pas limitée à des émissions ghetto, mais qu’elle soit présente jusque da>is les bulletins de nouvelles», il s’intéresse tout autant à voir les aspects théoriquement plus pointus de la culture pour joindre de nouveaux publics.«J’ai vu jouer l'Orchestre national de Lille dans un entrepôt des Trois Suisses.Aux applaudissements des gens entre les mouvements, on sentait qu'ils n’étaient jamais allés entendre un orchestre mais il y avaif aussi une grande ferveur.A la Chartreuse, nous accueillons des bus de chômeurs pour des concerts de musique ancienne et nous leur offrons une petite conférence avant, pour mettre les choses en contexte.«C’est un public très attentif.Bien sûr, le concert ne règle aucun de leurs problèmes matériels, mais je suis convaincu que ça embellit leur journée et leur montre que c'est pour eux aussi.» Porté plutôt, a priori, sur les œuvres pointues et les créations raffinées, Jàcq'ues Rigaud se remémore que son ' entrée à RTL en 1979, alors qu’il provenait du ministère de la Culture et de l’UNESCO, avait été accueillie par des employés craignant d’être envahis par «la culture en nœud papillon» et de voir leur radio se transformer en «Radio-Beaubourg».L’interaction qu’il sent avec le grand public l’aide à cristalliser sa vision de la «La culture, c’est ce qui fait qu’une journée de travail est une vraie journée de vie.» diffusion culturelle: «Je me suis rendu compte qu’il y a beaucoup de barrières invisibles.Im première, c’est le constat que la culture est pour les autres, pour une élite de l'être et de l’avoir.«Ce sont des lieux dont on s’exclut soi-même parce qu’on se dit que ce n'est pas pour soi.Montrer aux gens qu’on n’a pas besoin de passeport pour la vie culturelle, c’est très important.» Au fil des ans, celui qui fut autrefois président du Musée d’Orsay a toutefois constaté que de nouveaux obstacles venaient s’interposer entre la vie culturelle et le grand public: «Aujourd’hui, avec des phénomènes comme la mondialisation et l’exclusion croissante, on est bien au delà de la seule question des barrières invisibles.«Avec l’illettrisme qui se développe, lorsqu’on perd la reconnaissance des valeurs communes, que la violence envahit le quotidien, les moyens classiques de l’action culturelle ne valent plus rien.Quand il s'agissait d’amener des ouvriers fatigués au théâtre, c’était une chose.Aujourd’hui, on doit parler d’une refondation de la politique culturelle.» Nommé il y a deux ans par le ministre de la Culture Philippe Douste-Blazy afin de définir les moyens de cette refondation (en se penchant notamment sur le rôle des nouveaux médias et des interventions dans les milieux traditionnellement exclus de l’action culturelle, comme les banlieues et les cités urbaines), Jacques Rigaud se réjouit aujourd’hui que son rapport ait été endossé par le nouveau gouvernement.Une fois de plus, selon lui, «on peut démontrer que la politique culturelle fait consensus, en France.L'alternance ne l’affecte pas.» Avec le risque inhérent que, voguant tranquillement sur son consensus, cette politique en Vienne à perdre contact avec l’évolution des conditions où elle s’applique.«Victime de son succès, qui géqère des besoins au delà des moyens de l’État», la politique culturelle a aussi des limites dans ses capacités d’intervention, rappelle Rigaud: «La culture fonctionne avec des prototypes, puisqu’il n’y a pas de recette.D'ailleurs, le plus souvent, quand on .msa r 'f.QÙ', Au.• essaie de reproduire un succès, on se plante.Le propre de l’artiste est de surprendre.Il est donc impossible de juger une politique culturelle par sa capçcité à susciter des succès et des génies.L’Etat ne peut décréter le talent.Il s’agit plutôt de rendre aussi stable que possible la situation des créateurs, afin d'encourager la création et d’encourager la diffusion et la circulation des œuvres.Et de susciter dans le public une situation d’attention, d’ouverture, d’écoute.» Ces conditions favorables à la création, Jacques Rigaud a aussi essayé de les encourager en développant l’intervention des compagnies privées dans le champ culturel.Au début des années 80, il fondait l’Association pour le développement du mécénat industriel et commercial (AD-MICAL), un club d’entreprises qui cherche non seulement à créer des effets d’émulation, mais aussi à canaliser les énergies des entreprises et à leur fournir de meilleurs moyens d’action.L’association a contribué à un essor important du mécénat français, qui était selon lui d’autant plus faible que les budgets culturels de l’Etat sont importants.En 1996, se félicite-t-il, le mécénat culturel a atteint 1,1 milliard de francs, une somme importante mais qui reste relativement marginale par rapport aux investissements publics.«C’est comme comparer le rendement de l’impôt à celui des deniers du culte.Mais je revendique cet aspect marginal.Le mécénat n'est pas là pour faire les fins de mois d’un Etat nécessiteux.Il se développe d’autant mieux si la politique de l'État est en santé.«Ceux qui conçoivent et organisent des projets culturels savent que le plus difficile, c’est d'aller chercher les 10 000 $ qui aideront à démarrer ou ceux qui boucleront le budget.Et c'est justement là qu ’intervient le mécénat.» Le développement et la santé du mécénat ne sont tontefois pas limités*aux sommes d’argent investies.Ils dépendent aussi du «passage d’un mécénat de contribution à un mécénat d’initiative, le premier tenant des bonnes œuvres, le second de la stratégie d’entreprise».Dans le premier cas, on met un peu d’argent dans un concert ou une pièce de théâtre, on achète des abonnements.Dans le second, on met en place une politique cohérente, en définissant des objectifs correspondant à la nature ou aux produits de l’entreprise.Le président de l’ADMICAL donne à ce propos l’exemple de France Télécom qui l’a associé à ses réflexions sur le mécénat: «L’entreprise étant axée sur la communication, elle a cherché des choses qui étaient liées d’une certaine façon à la communication.«Dans les arts, ils ont choisi la musique vocale et, en sport, la gymnastique, qui est un vocabulaire du corps.Dans le domaine social, ils ont choisi l’autisme, la maladie de la non-communication.» Loin de saupoudrer ses contributions, une entreprise qui se donne ainsi des priorités devient en mesure de contribuer de façon plus marquée et concertée dans les domaines de son choix.Finalement, souligne Rigaud, le mécénat doit se distinguer par son ouverture à la nouveauté: «L’innovation ne passe pas bien dans nos systèmes publics.Elle dérange.Alors que le mécénat peut plus facilement être à l'affût de nouvelles idées.» De la même façon que la diffusion et la création dépendent l’une de l’autre, la santé de la vie culturelle dépendrait ainsi tout autant de l’organisation publique et de la spontanéité privée.vV’ .v PHOTOS RENÉ MATHIEU LE DEVOIR Jacques Rigaud: «Il est impossible de juger que politique culturelle par sa capacité à susciter des succès et des génies.L’État ne peut décréter le talent.Il s’agit plutôt de rendre aussi stable que possible la situation des créateurs, afin d’encourager la création de même que la diffusion et la circulation des œuvres.Et de susciter dans le public une situation d’attention, d’ouverture, d’écoute.» La génération de l’entre-deux Si le phénomène du baby-boom n’existe pas vraiment en Europe, Jacques Rigaud réussit toutefois à donner une définition intéressante de sa génération et de sa place dans le siècle.Ce groupe qui approche aujourd’hui l’âge de la retraite s’est retrouvé «décalé par rapport aux grandes ruptures de notre siècle.«Nés dans l'entre-deux-guerres, nous sommes assez vieux pour avoir été conscients de la défaite et de l’humiliation d'une nation, mais trop jeunes pour avoir fait partie de la résistance, ce qui notes laisse avec une question satis réponse: qu’aurions-nous fait?«Dans l’après-guerre, nous étions trop jeunes pour participer à la redistribution des rôles, bien que nous ayons été formés dans le contexte de la reconstruction.Nous n’y étiotis pas tout à fait pour l’Algérie non plus et en 1968, nous étions trop mûrs pour faire la révolution.» Le contexte dans lequel ce groupe d’âge entre sur le marché du travail permet toutefois de profiter d'une nouvelle capacité de «promotion républicaine».Dans le cas de Rigaud, dont le père, petit commerçant, avait commencé sa carrière comme ouvrier maçon, son origine modeste ne l’empêche pas d’entrer à l’ENA et, à la sortie, d'avoir un certain choix de carrière dans l’administration publique.Un choix qu'il n’aurait pas eu quelques années auparavant «Traditionnellement, les concours organisés pour les postes de la haute fonction publique étaient ouverts en principe, mais bloqués en pratique, puisqu’ils étaient faits pour les fils de conseillers.Sous la Cinquième République, il y a eu une certaine ouverture.» Diplômé de droit, intéressé d’abord à l’administration publique en soi, Rigaud en viendra à la chose culturelle de façon «purement circonstancielle».Devenu en 1969 chef de cabinet du ministre de l’Agriculture Jacques Duhamel, il suivra tout simplement celui-ci, en 1971, lorsqu’on lui confie le ministère de la Culture.«Ça m’a passionné et j’ai décidé d’y consacrer le reste de ma vie.» Dont acte.Son parcours, qui comprend 25 ans d’enseignement à Sciences Po, est pour le moins diversifié: on le retrouve sous-directeur général de l’UNESCO de 1975 à 1978, président du Musée d’Orsay («que j'ai construit», résume-t-il avec conviction) de 1981 à 1987, président fondateur de l’AD-MICAL, président de la Chartreuse de Vil-leneuve-lez-Avignon (qui a accueilli nombre d’artistes du théâtre québécois dont Denis Marleau, Suzanne Lebeau et Normand Chaurette) et de l’Association des centres culturels de rencontre, et président de RTL Un parcours traversé avec une conviction en tète: «La culture, c'est ce qui fait qu’une journée de travail est une vraie journée de vie.C’est peut-être une boutade, mais je crois essentiel que la culture fasse une différence dans la journée des gens.» R.C.tombée Dublicitaire : le vendredi 21 novembre Ne manquez pas notre dossier spécial LE DEVON! publié le 29 novembre prochain! 1 B 2 I.K I) K v u i i: I- I x I» I I 0 X 0 V K M I! I! K I !l !> 7 LE ECONOMIE Semaine du 9 novembre au 15 novembre 1997 ASSEMBLÉES ANNUELLES Nom de la compagnie QUÉBEC Date Heure Lieu Vauquelin Ltée (Mines) 12-11-97 16h00 Montréal Amisk Inc.13-11-97 19h30 Chicoutimi Kimpex International ONTARIO 13-11-97 n.d.Drummondville X-Cal Resources Ltd 12-11-97 15h00 Toronto Schneider corporation 14-11-97 10hOO Kitchener Waterford Capital Management Inc.AILLEURS AU CANADA 14-11-97 14h00 Toronto Trigas Exploration Inc 12-11-97 9h00 Alberta South Crofty Holdings Ltd.12-11-97 10h00 Vancouver COMPAGNIE Koch Pipelines Canada NOUVELLES EMISSIONS VALEUR PRIX UNIT.DATE Unités de particip.10$ par unité Sem.du 17 nov.ÉMISSION DE DROITS DE SOUSCRIPTION PEARTREE SOFTWARE INC Valeur: Action ordinaire.Modalités: Un droit pour chaque action ordinaire détenue.Dix droits plus 0,25 $ permettent de souscrire une action ordinaire et un bon F de souscription d'actions.Un bon F plus 0,30 $ permettent d’acquérir une action ordinaire de Peartree jusqu’au 10 avril 1998.Date d’expiration: le 1er décembre.EXPIRATION D’UN BON DE SOUSCRIPTION ADR de TRINITY BIOTECH Valeur: bon de souscription d’actions échéant le 21 octobre 1997.Modalité: La date d’échéance a été reportée au 30 novembre prochain.EQUISURED FINANCIAL NETWORL INC Valeur: bon de souscription, 23 nov 97.Modalités: bon expiré Choix A: souscription (action): un bon plus 3$ pour une action ordinaire Date limite: 24 novembre 97.ROYAL LASER TECH CORPORATION Valeur: bon de souscription d’actions échéant le 12 août 1998.Modalités: Royal Laser tech Corporation a exercé son droit de rembourser les bons de souscription, ce qui rapproche la date d’expiration du 12 août 1998 au 1er décembre 1997.Choix A: souscription (actions) Un bon de souscription plus 3 S permettent de souscrire une action ordinaire de Royal Laser tech Corporation.Date d’expiration: le 1er décembre.Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit: le 28 novembre.NEWQUEST ENERGY INC.Valeur: bon de catégorie A échéant le 1er décembre 1997 Modalités: Choix A: souscription (actions) un bon plus 5,25$ permettent de souscrire une action de cat.A.Date d’expiration: le 1er décembre Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit: le 28 novembre TEXAS GULF PETROLEUM CORP.Valeur: bon de souscription échéant le 1er décembre 1997.Modalités: Choix A: souscription (action) Deux bons de souscription plus 0,70$ permettent de souscrire une action ord.Date d’expiration: le 1er décembre 1997 Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit: le 28 novembre LAGUNA GOLD COMPANY Valeur: bon de souscription d’actions échéant le 24 novembre 1997.Modalités: un bon plus 1,50$ permettent de souscrire une action de Laguna.Date d’expiration: le 24 novembre 1997 Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit: le 21 novembre.BCSTECHNOLOGY INC.Valeur: bon de souscription d’actions échéant le 26 novembre 1997 Modalités: Choix A: souscription (action) Deux demi-bons de souscription d’actions plus 1,25$ permettent de souscrire une action ord.de BCS Technology Date d’expiration: le 26 novembre Date limite pour soumettre les instructions au service du crédit: le 25 novembre.DIVISION D’ACTIONS NORTHERN TELECOM (avis préliminaire) Valeur: ordinaire Modalités: 2 pour une, assemblée prévue le 18 décembre ALLEGIANCE EQUITY CORPORATION (avis préliminaire) Valeur: ordinaire Modalités: 2,5 pour une, assemblée le 20 novembre GEAC COMPUTER (effectif 31 octobre) Valeur: ordinaire Modalités: 2 pour une DIVIDENDE RÉGULIER ET SUPPLÉMENTAIRE CORBY DISTILLERIES LTD Valeurs: à droit de vote, non-votantes catégories B.Modalités: la société susmentionnée versera, le 28 novembre, un dividende supplémentaire de 4$ par action aux détenteurs inscrits à la clôture des registres le 14 novembre.MELCOR DEVELOPMENTS LTD.Valeur: ordinaire Modalités: Date de versement: le 30 décembre Date de clôture des registres: le 16 décembre Dividende régulier de 0,20$ plus un dividende supplémentaire de 0,10$ par action.» STARCOR ENERGY ROYALTY FUND Valeur: part de fiducie Modalités: Date de versement: le 15 novembre Date de clôture des registres: le 7 novembre Dividende régulier de 0,10$ plus un dividende supplémentaire de 0,004$ par part.Ces renseignements proviennent de sources que nous croyons dignes de foi.Toutefois, nous ne pouvons en garantir l'exactitude.Ce bulletin d'information pourrait aussi être incomplet Tassé Tassé & Associés, Limitée Entreprise pharmaceutique Axcan Pharma a l’ambition de grandir dans sa spécialité : la gastro-entérologie CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR On n en finit plus d’agrandir l’ancienne laiterie de Mont-Saint-Hilaire, qui a d’ailleurs laissé place à des activités qui n’ont rien à voir avec le lait.Fondée en 1982, Axcan Pharma est une entreprise pharmaceutique qui se consacre à la recherche, au développement, à la production et à la commercialisation de produits innovateurs dans le domaine de la gastro-entérologie.Le hasard a jusqu’à un certain point conduit Léon Gosselin vers l’industrie pharmaceutique.N’eût été d’un baccalauréat en biologie, l’étudiant au MBA qu’il fut par la suite n’aurait sans doute pas été dirigé vers une compagnie pharmaceutique pour y faire des stages et remplir le mandat d’évaluer une entreprise, Laboratoires Octo.Celle-ci lui offrit d’ailleurs son premier emploi, qu’il conserva pendant 18 mois; puis il devint consultant et contribua à plusieurs transactions et fusions, la plupart du temps dans le monde pharmaceutique.Tout cela n’était évidemment qu’un prélude à son propre lancement en affaires, qui fut on ne peut plus modeste avec un investissement initial de 800 $ dans une coentreprise; l’autre partenaire était le médecin allemand Herbert Falk.La compagnie Interfalk a vu le jour en 1982 et est restée sans revenus pendant quelques années.M.Gosselin se compte chanceux d’avoir reçu l’appui de son épouse et de son salaire d’infirmière.On en était aux phases initiales de la recherche, qui était faite à l’extérieur de l’entreprise.Le Dr François Martin, gastro-entérologue au Centre hospitalier universitaire de Montréal, qui est devenu en septembre dernier vice-président aux affaires scientifiques chez Axcan Pharma, a participé dès le début à cet effort de recherche.Les affaires se sont remplumées en 1986 grâce à l’approbation d’un premier produit, le Salofalk, un lavement utilisé pour le traitement de la colite ul- céreuse et qui convenait aux patients qui ne toléraient pas les autres produits disponibles.«Ce produit s’est vendu partout au Canada et il a lancé la compagnie», se souvient M.Gosselin.Entente avec la clinique Mayo L’année 1987 marqua le début d’une collaboration avec lq très réputée clinique Mayo aux États-Unis pour de la recherche sur le traitement de la cirrhose biliaire primitive par l’Ursodiol, qui était et qui est encore le projet le plus avancé de l’entreprise.Avec des comprimés, des suppositoires et des doses variées de lavement, la gamme des produits s’est élargie, tant et si bien qu’en 1990 l’entreprise comptait une douzaine d’employés et un chiffre d’affaires de près de cinq millions.En 1992, le Dr Falk, âgé de 70 ans, a décidé de prendre sa retraite et fut remplacé comme partenaire financier par la Caisse de dépôt et placement du Québec, avec 25 % des actions d’une valeur de cinq millions.Cela permettait de maintenir un bon niveau de liquidités sans mettre en péril le programme de recherches qui drainait au moins 700 000 $ par année.En 1993 survient l’acquisition de Biopharm, dont les laboratoires et les installations de fabrication sont situés à Laval.Cela permet de doubler instantanément le chiffre d’affaires, qui atteint alors 12 millions.En 1994, l’en-treprise abandonne le nom d’Interfalk et adopte celui d’Axcan Pharma.Elle prend ensuite une participation de 75 % dans une société de Calgary, Western Dialysis Supplies, qui est un fabricant de solutions acides pour l’hémodialyse.Une émission publique D’ores et déjà, les dirigeants d’Axcan avaient attiré l’attention de plusieurs investisseurs privés, mais le scénario d’une émission publique a finalement prévalu.On a vendu alors quatre miliions d’actions à six dollars l’unité, ce qui a donné un investissement net de 21,6 millions.«Cela nous A9 affaires CH AUDIERE-APPALACHES S AI NT-ANTOINE-DE-TILLY MANOIR DE TILLY Gagnant du Grand Prix du Public au Gala de la Restauration et classé 4 Diamants CAA pour la 3e année consécutive, le MANOIR DE TILLY saura satisfaire les plus exigeants.Nos salles de conférences sont toutes fenestrées et offrent une vue sur le fleuve, les chambres sont dotées de foyer.Le tout offert dans un site pittoresque en bordure du fleuve, à seulement 15 min.de Québec, 21)15 de Montréal.Forfait gens d’affaires: 102,95 S/pers.(occ.double incl.3 repas dont le souper gastronomique), les pauses, la salle et l’équipement audiovisuel.Pour information: Québec: (418) 886-2407 Ext.: 1-888-862-6647 LAURENTIDES rj c^âlnt" Sauveur QUÉBEC SAINT-SAUVEUR-DES-MONTS MANOIR SAINT-SAUVEUR Hotel de villégiature -4 étoiles», situé au coeur du village de Saint-Sauveur.220 magnigiques chambres et 13 salons de réunion.Activités sportives intérieures et extérieures.Forfait Affaires: à partir de 60$/pers./nuit, occ.double, incl.petit déjeuner, hébergement, stationnement intérieur, 2 pauses café, équipement AV de base, frais de service.227-1811 (Mtl direct) 1-800-361-0505 UEBEC HÔTEL Manoir Victoria Miàüat») MANOIR VICTORIA Situé au coeur du Vieux-Québec, cet hotel 4 étoiles au cachet européen unique a récemment été rénové et agrandi au coût de 12 millions S.145 chambres et suites - 7 salles de réunions et banquets - restaurant fine cuisine (20 % de rabais le soir) - resto-bistro Le Saint-James - piscine intérieure - club de .santé - sauna - stationnement intérieur avec service de valet.Programme corporatif à partir de 85S par nuit en occ.simple ou double.Renseignez-vous sur nos forfaits-réunion.1-800-463-628.3 RKIAIS & CHATEAUX l.A FINE FLEL'R DES MAITRES HÔTELIERS SAINTE-ADELE LAURENTIDES HÔTEL L’EAU A LA BOUCHE Gourmet Magazine:” 1996 America’s Top Tables Award” Hotel-Restaurant 4 diamants CAA.La Table d’Or des Laurentides, Table de Bronze au Grand Prix National de la Gastronomie 1993,25 chambres luxueuses, vue sur les pentes de ski.*** Spécial Forfait d'affaires *** du dimanche au jeudi : 42,50 S par personne, par nuit, occ.double, incluant luxueuse salle de réunion, café en permanence, équipement d’audio-visuel et service.Tel.sans frais de Mtl: 514-227-1416 ou 229-2991.Fax: 229-7573 MONTÉRÉGIE SAINT-MARC-SUR-LE-RICHELIEU HOTELLERIE LES TROIS TILLEULS A St-Marc-sur-le-Richelieu.Une hostellerie paisible et confortable, dans une demeure d'un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n’a qu'un seul désir: satisfaire.Lauréat national «Mérite de la Restauration».5 salles de réunions disponibles.Nous avons différents forfaits à vous proposer.856-7787 Léon Gosselin, président d’Axcan Pharma CHRISTIAN IIKIU'Ri.a permis de lancer la compagnie sur une base solide avec une bonne structure organisationnelle et de recruter cinq ou six personnes de calibre.Il nous fallait aussi des gens qui connaissaient la Food and Drug Administration des États-Unis», mentionne M.Gosselin.Néanmoins, la première transaction qui a suivi cette émission a porté sur la création d’une coentreprise avec Althin Medical de Suède, ce qui donna les moyens d’«hémodialyser» un patient.Présentement, il y a des «projets intéressants» pour la dyalise à domicile, ce qui peut représenter de 30 ()()() à 40 000 $ annuellement par patient.En 1996 et en 1997, la liste des annonces n’a fait que s'allonger.Il y a eu d'abord le lancement de Protectaid, une éponge contraceptive pouvant prévenir les MTS et qui contient un gel qui pourrait détruire le VIH; les recherches se poursuivent à ce sujet, mais des résultats préliminaires ont déjà été présentés à la XI' conférence internationale sur le sida l’été dernier à Vancouver.Quoi qu’il en soit, M.Gosselin se cherche un partenaire qui a l’expérience de la généalogie des MTS en vue de commercialiser le produit.A ce jour, les tests in vitro sont concluants.On a pu vérifier en outre depuis 18 mois que ce produit ne provoquait pas d’irritation sur la muqueuse.Pour l’instant, cette éponge est vendue comme un contraceptif qui convient aux femmes allergiques aux condoms, ainsi qu'à certaines clientèles à haut risque, par exemple les prostituées.Axcan vend beaucoup de ce produit sur le marché de Hong-Kong.Des ententes de distribution ont été signées par la suite avec l’Espagne et Taïwan.En juin 1996 eut lieu le lancement de Helisal, un test rapide pour la détection des anticorps à une bactérie causant la plupart des ulcères et liée à un risque accru de cancer gastrique.En novembre, un comité d’experts en gastro-entérologie a recommandé à l’unanimité l’approbation d’Urso par la FDA pour le traitement de la cirrhose biliaire primitive.Axcan crée alors sans délai une coentreprise avec Schwarz Pharma US pour la distribution d’Urso aux États-Unis, et Schwarz acquiert 750 000 actions d’Axcan à 15,50 $ chacune.En décembre, Axcan Pharma procède à son deuxième appel public à l'épargne avec une émission de 17 356 950 bons de souscription spéciaux échangeables en actions ordinaires.En mars dernier, la conversion en action de 2 259 300 bons a généré un produit net de 27,8 millions.Tout pour le gastro-entérologue Quelques jours plus tard, la F DA jugeait Urso «approuvable», et Axcan Pharma entreprenait un programme d'études cliniques pour évaluer l'efficacité et l’innocuité d’Urso dans le traitement de l’hypercholestérolémie.En juin, Axcan acquérait les droits américains pour Viokase, une formulation orale de pancrelipase, qui devient soi) second produit sur le marché des États-Unis.Parallèlement, commence au Canada la commercialisation d’Urso.Ën septembre dernier, Axcan achète des produits de Jouveinal au Canada, ce qui complète la gamme de ses produits et permet de doubler ses ventes,, qui passent ainsi de 18 à 36 millions.Én octobre, elle confirme la complétude de son étude pour mettre au point un seul produit visant à l’éradication de la bactérie Helicobacter pylori', la présentation d’une drogue à Santé Canada sera faite au début de 1998 et le produit pourra être mis en vente au plus tard au début de 1999.Globalement, le marché d’Axcan Pharma est clairement identifié: tout ce dont a besoin un gastro-entérologue dàns le traitement de ses patients.L’entreprise compte actuellement une centaine d'employés.A Mont-Saint-Hilaire se trouvent le siège social et une usine qui fabriqüe' tous les produits liquides et des éponges contraceptives.La filiale Biopharm demeure à Dival.Il y a de plus' la filiale américaine qui est une adresse officielle pour communiquer avec les autorités de ce pays et qui détient une participation de 50 % dans une co-entreprise avec Schwarz.U y a enfin cette autre participation dans Althin avec les Suédois.M.Gosselin détient 21 % des actions d’Axcan Pharma, un bloc identique à celui que possèdent conjointe1 ment les frères Claude et Jean Safi-riol.Sofinov, la filiale de la Caisse de dépôt, en a une tranche de 14 %.Il n’est absolument pas question de vendre cette entreprise qui est encore «au début de sa croissance», assure son président.L’an prochain, on prévoit augmenter de 30 à 40 % le budget de recherche et développement.Il y a un mois, Axcan Pharma avait 45 millions en caisse, dont 35 millions son! -réservés pour l’acquisition de pro-* duits (souvent obtenus sous licence de compagnies européennes) et pour des travaux d’agrandissement.Pour faire connaître sa compagnie dans le monde de la science et de la médecine clinique, M.Gosselin a recours a une méthode originale qui donne de bons résultats depuis soh lancement en 1986, à savoir un congrès international biennal portant sur un thème précis et auquel participent de 50 à 60 experts pendant deux jours et demi.Axcan Pharma s’occupe de l’organisation et paie le transport des participants, ta' congrès peut porter à l’occasion sur des thèmes qui n’ont rien à voir avec les produits offerts par la compagnie organisatrice.Ce sont les experts eux-mêmes qui élaborent le programme.Cette initiative a permis à Axcan Pharma de se faire connaître de tous ceux qui ont à utiliser ses produits.«Ce congrès est notre marque de commerce.Aujourd’hui,ce sont les conférenciers qui 1 nous appellent pour offrir leur participation», ajoute M.Gosselin.Ix> premier congrès a eu lieu à Montréal, d’au trek ont été tenus à Québec, à Victoria, en Floride, et le prochain aura lieu à San Diego.D- tiers des participants sont Canadiens, un autre tiers est composé d’Américains et les autres viennent de partout dans le monde.! f A1C I.K It K V (t I II .I.K I.I X HI I II X (I V K M II II K I II II 7 li 3 ?V l C 0 N 0 M IE L’OACI veut attaquer de front le problème de la sécurité aérienne JACQUES NADEAU LE DEVOIR GÉRARD BÉRIIBÉ LE DEVOIR Les directeurs généraux de l’aviation civile des pays membres de l’OACl (Organisation de l’aviation civile internationale) se réuniront à partir d’aujourd’hui à Montréal pour discuter des moyens d’améliorer la sécurité aérienne, un problème qualifié A'«urgent» au sein de l'organisation.11 s’agit d’une réunion extraordinaire, marquée sous le sceau de l’urgence et sous la pression des autorités américaines de l’aviation civile, particulièrement traumatisées et déséquilibrées par les accidents coup sur coup de TWA et de Valujet.«Nous avons recours à ce genre de réunion extraordinaire lorsque nous sommes embarrassés, lorsqu’il devient important que tous s’accordent sur les mêmes sujets.On nous demande d’accoucher de normes, de points de repère dans les trois grands secteurs qui tombent sous la responsabilité des Etats: la formation des pilotes, l’exploitation des avions—y compris la maintenance — et la navigabilité», a résumé un représentant de l’OACI L’OACI, une organisation de l’ONU créée en 1944, compte 185 Etats membres, dont 130 devraient être représentés dans cette réunion extraordinaire qui se tiendra du 10 au 12 novembre à Montréal, siège de l’OACI.Cette réunion, la première du genre, devrait selon l’organisation «étudier l’élargissement du programme de supervision de la sécurité» et préparer un plan d’action qui pourrait être entériné lors de l’Assemblée triennale de l’organisation, en 1998.«Il y a urgence», estimait cette semaine un membre du Conseil permanent de l’OACI ayant requis l’anonymat.On n’a pas été sans rappeler les accidents intervenus l’an dernier sur le territoire des Etats-Unis, tels celui de la compagnie Valujet en Floride et celui de la TWA au large de New York.On a même confirmé que ces accidents ont été les éléments déclencheurs de cette réunion.D’ailleurs, l’année 1996 a été l’une des plus meurtrières depuis les débuts de l’OACl, avec plus de 2300 vic-tiipes, dont près de la moitié dans des vols réguliers.Selon les chiffres de l’Association internationale du transport aérien (IATA) cumulés auprès de ses 259 compagnies (transporteurs réguliers) membres, les accidents d’avion (civil) ont fait 1500 morts l’an dernier.Quelque 42 accidents ont entraîné une perte d’appareils en 1996, dont la moitié ont fait des victimes, sur une flotte de près de 17 000 avions et alors qu’un avion décolle toutes les deux secondes dans le monde.De fait, le taux d’accidents reste stable, et l’augmentation du nombre de victimes est mathématique: le transport aérien croît d’année en an-néè, les compagnies, notamment celles de charters et de transporteurs à escompte, se multiplient du fait de la déréglementation.Et les avions étant de plus en plus gros, chaque accident fait donc davantage de victimes.L’LA-TA précise qu’avec un accident grave par.million de cycles (décollage et atterrissage), l’avion demeure néanmoins l’un des moyens les plus sûrs dç jvoyager.De plus, compte tenu de la quantité d’avions en circulation et des heures de vols, le nombre de catastrophes entraînant la perte de l'appareil a été divisé par dix depuis quarante ans.Mais il reste qu’au taux d'accident actuel, il y aura une catas-trpphe par semaine en 2010 au rythme; de croissance actuel du trafic.Et Une vue de l’aéroport de Dorval un accident, c’est un accident de trop.«Il n’y a pas de solution simple pour faire baisser les taux», dit-on à l’OACI.«Nous avons même atteint un point où les avions de la nouvelle génération, de plus en plus sûrs, n’offrent plus beaucoup de possibilité d'améliorations permettant de réduire le taux d’accident.» Les participants à la conférence vont donc essayer d’établir un schéma faisant en sorte que tous les éléments concourant à la sécurité des vols, de la formation des pilotes à la maintenance des avions, «travaillent au meilleur niveau possible».Les Etats ont une responsabilité civile dans les accidents puisque ce sont eux qui font appliquer les normes définies par l’OACI.Or, aujourd'hui, selon cette même source, «plus de la moitié des Etats membres de l’OACI ne les appliquent pas correctement».L’OACl ne pouvant imposer de sanction, puisque les contrôles sont volontaires et secrets, les hauts fonctionnaires vont essayer de s’accorder la semaine prochaine sur le moyen malgré tout d’être efficace.Parmi les solutions qui pourraient être envisagées, on cite une systématisation de la surveillance avec suppression de la confidentialité.Tous les Etats pourraient alors avoir accès aux évaluations de l’OACI, la police se faisant par l’intermédiaire d’accords bilatéraux entre les pays sur les droits de survol ou d’atterrissage des compagnies.Une autre école préconise l’approche «club privé» et l’exclusion des membres ne se conformant pas aux règles.Les préoccupations de l’OACI — qui représente les gouvernements — recoupent celles de l’IATA (Association internationale du transport aérien) — qui représente les compagnies.Lors de leur assemblée générale cette semaine à Amman, les compa- gnies affirmaient vouloir réduire de moitié d’ici 2005 le nombre des accidents d’avion.Elles ont élaboré un plan d’action incluant un renforcement de la formation du personnel et diverses améliorations techniques, comme l’équipement des avions en systèmes d’alarme de proximité au sol.Au cours de cette réunion qui débute aujourd’hui, la FederaJ Aviation Administration (FAA) des Etats-Unis se fera particulièrement pressante et invitera l’OACI à prendre en main la fonction d’inspection.Encore gênée par les accidents largement médiatisée de Valujet et de TWA, la FAA, bousculée par la déréglementation et les privatisations, voudrait bien que le programme de supervision de l’OACI soit plus musclé.On exige une intervention plus rapide, a priori, dans les 90 jours, dès que les doutes émergent, et l’imposition d’un délai de 120 jours aux pays ne respectant pas les règles pour que les problèmes identifiés soient réglés.Comme mesure de rétorsion, la FAA se fait l’apôtre de la divulgation publique du rapport Un travail ardu que l’OACI peut difficilement accomplir sans moyens.La FAA mène, depuis 1992, un exercice d’évaluation, auprès de 104 pays partenaires des Etats-Unis.Sur les 79 pays dont l’étude est complétée, 52 respecteraient les normes de l’OÂCI, le nom de 13 pays a été placé dans une liste conditionnelle et 14 autres ne rencontrent pas les normes.On soulève également que, si le taux d’accident ayant entraîné mort d’hommes (par million de vols) a été, entre 1992 et 1996, de 0,2 en Amérique du Nord et dans l’Europe des 15, il est de 0,9 en Amérique latine, de 1,26 en Asie, de 2,13 en Afrique et de 3,31 dans le reste de l’Europe (Europe de l’Est).Les disparités régionales sont énormes! Avec l’Agence France-Presse Fin de la visite des étudiants lillois au Québec CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR Les étudiants de la section technico-commerciale du lycée Gaston-Berger viennent de compléter un autre stage au Québec, au cours duquel ils auront pris contact avec une centaine d’entreprises en 10 jours.Cette démarche, qui vise à établir des liens d’affaires entre de petites et moyennes industries françaises et québécoises, est .d’abord et avant tout un complément pratique à leur formation.Ils étaient 29 étudiants (dont deux étudiantes) cette année à cette expédition.La même école avait ainsi envoyé des missions économiques au Québec en 1991, en 1992 et en 1993.Au cours des trois années suivantes, les missions furent dirigées vers le Portugal, La Réunion et l'île Maurice.Antérieurement à cela, il y a eu aussi des stages en Afrique.Il est probable que les Lillois reviendront au Qué-beè l’an prochain.L’élargissement des marchés dans le cadre de l’Union économique en Europe et de l’Accord de libre-échange en Amérique du Nord donne à leur démarche une dimension additionnelle.Ces stages, qui sont à la fois financés par les pouvoirs publics et les entreprises participantes, sont minutieusement préparés et structurés.Une équipe de cinq professeurs encadre d’ailleurs les étudiants pendant leur séjour, qui commence toujours par une visite au bureau de*} commissaires industriels.A Montréal même, les étudiants empruntent le transport en commun, mais pour les visites d’entreprises plus éloignées vers d’autres villes comme Joliette, Drum-mondville et Québec, les étudiants se partagent cinq voitures de location qu’ils utilisent à tour de rôle, selon un programme qui s’élabore au jour le jour.Les journées sont plutôt longues d'ailleurs, en moyenne de 8 heures à 20 heures.A 19 heures, tout le monde se réunit pour préparer les activités du lendemain, en s’échangeant le plus possible les informations accumulées depuis le matin.Cette séance est importante également pour des raisons de formation, notamment celle d’apprendre à travailler ensemble et à être partenaires même quand on est en concurrence.En fin de soirée, les étudiants peuvent s’adonner à de pures activités de loisirs dans les bars, les cinémas ou ailleurs.Par exemple, certains sont allés au concert de U2, d’autres se sont déguisés le soir de l’Halloween.Pendant une fin de semaine de congé, il y a l’inévitable visite aux chutes de Niagara.Quant aux entreprises et aux produits, il n’y a aucune limite à ce qui peut intéresser les étudiants, qui travaillent en équipe de deux.Cette année, une équipe avait pour mandat de rechercher des distributeurs pour une guitare acoustique de fabrication artisanale, faite par un luthier de Roubaix; cet instrument est déjà gratté par des artistes prestigieux: Jean-Jacques Goldman, Johnny Halliday et d’autres.Parmi les autres produits, il y avait une gamme de vêtements de couleurs très variées pour une clientèle jeune, de 15 à 30 ans, ce qui, semble-t-il, a suscité beaucoup d’intérêt.Certains produits présentés lors de stages antérieurs sont à nouveau proposés, après avoir subi des améliorations.C’est le cas en particulier d’un siège ergonomique, qui fait l’objet de quatre brevets et que quatre étudiants devaient faire connaître.Parmi les autres projets confiés aux membres de la mission, il y avait des logiciels, un distributeur automatique de boissons, des panneaux de signalisation et des mâts d'éclairage public, des automatismes industriels, etc.¦'•'¦c.- Solutions d'affaires i Avantage internet Avant de plonger dans Internet, $ votre entreprise a besoin d'un allié sûr et solide, capable de vous offrir un avantage sur vos concurrents.Faites comme de plus en plus d'entreprises qui cherchent des solutions « sur mesure, sélectionnez Bell.st une marque de commerce de Centre de ressources Stentor Inc.Bell Canada est usager licencié.1800 567-1811 www.SHinfo.solutions Wm I- E l> E V OIK, I.E I.I! X I) I |u X 0 V E M 15 It E I !l !l 7 l> I I —- Les Galaxiens il céëi *29,95 S „ Disponible dans toutes jRQfll les bonnes librairies taan PLPETE Base de données d’entreprises Lotus lance la première suite bureautique tout en Java ZipCom : quantité et qualité vont de pair Y V K S D’AVIGNON LE DEVOIR Ou reconnaît implicitement la valeur d’une base de données par le nombre d’entrées et de dossiers disponibles, il va sans dire, mais aussi par la qualité de son outil de recherche, préférablement intégrés dans un seul programme.Le logiciel ZipCom destiné aux PME, aux commerces de toutes sortes et compagnies, maintenant disponible sur cédérom, répond plus qu’adéquatement à ces deux critères.ZipCom, c’est ni plus ni moins Les Pages jaunes de l’est du Canada, peut-être même un peu plus, amélioré de données provenant d’annuaires d’entreprises, petites ou moyennes.Dans le domaine de l’édiüon depuis une dizaine d’années et responsable de L’Annuaire du télécopieur du Québec, TAMEC a entièrement développé son logiciel en langage C++; le résultat est concluant.Il suffit de faire une toute petite recherche pour s’en assurer.En quelques instants, on peut apprendre qu’il y a non pas quatre mais cinq vétérinaires dans la petite localité de Verdun.Pour quelqu’un qui apprivoise tous les chats du quartier, c’est tout dire.Le logiciel, dont la base de données est mise à jour trois fois l’an et disponible gratuitement au premier achat, offre la possibilité d’effectuer une recherche par industries, par produits, par villes, par marchés, par divisions de recensement, par régions, par provinces, de créer des ensembles, etc.A titre d’exemple, le logiciel contient «près de 3800 produits ou services offerts par les établissement inscrits sur le cédérom».L’outil de recherche affiche aussi le nom de l’établissement, les numéros de téléphone (seul renseignement offert «non exportable» vers une base de données mais disponible pour l’imprimante) et de télécopieur, l’adresse de l’entreprise, le numéro 800 si disponible, la ville, le code postal et le type d’industrie.Au bas de la page, une fiche signalétique rappelle ces principales données.Autres options intéressantes: la capacité d'imprimer sur étiquettes de type Avery, pour fins de courrier postal.«Dans notre esprit, affirme Serge Saint-Sauveur, directeur du marketing et des relations publiques de TAMEC, une entreprise de près de 100 employés sise à Montréal, plus le logiciel est limité dans ses fonctions d’exportation de données, moins il est intéressant.En ce sens, nous estimons posséder le meilleur outil de recherche sur le marché.«D’ailleurs, au rythme où vont les choses, nos rapports internes démontrent assez clairement que le marché américain est à notre portée.Au printemps prochain, nous commencerons la réalisation de cet immense projet, tout ceci en raison de la valeur de notre logiciel.» TAMEC n’a, aux dires de M.Saint-Sauveur, qu’un seul véritable concurrent au sein de ce marché, ABI, pour American Business Information, dont la filiale canadienne CB1 exploite le même genre d’annuaires.Le cédérom ZipCom est disponible en trois versions: or (299,95 $), argent (199,95 $) et bronze (19,95 $), soit un annuaire format magazine disponible dans les kiosques à journaux.Alors, à quand les hyperliens qui permettront à l’usager d’activer son compte Internet et de se rendre directement sur le site de l’entreprise choisie?«Nous avons étudié ce projet, fort intéressant il va sans dire.Mais pour l’instant, pour des raisons de disponibilité, d’expansion et de coûts, nous avons mis ce projet sur la glace.» Au fait, il peut être intéressant pour un simple usager de pouvoir acheminer son curriculum: les données contenues dans le programme en font un jeu d’enfant.Le logiciel offre la possibilité d’effectuer une recherche par industries, par produits, par villes, par marchés, par régions, par provinces et de créer des ensembles ZIPCOM DES ENTREPRISES Configuration minimale: Windows 3.1,95 et NT.Mémoire minimale de 8 Mo et espace disque de 6 Mo; MAC OS: Système 7 ou 8 avec les mêmes exigences de mémoire que pour un PC.Réalisé par TAMEC, 980, rue Saint-Antoine Ouest, bureau 306, Montréal.Téléphone: 861-0025 ou 1-800-565-2556.Web: www.tamec.com-.Courriel: tamec@tamec.com.ydavignon@synipatico.ca I uhi*\ 105
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