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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1997-12-22, Collections de BAnQ.

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Culture Page B 8 Economie Page B 2 Planète Page B 4 Sports Page B 5 L ENTREVUE Frank McGuinness L’Irlande de toutes pièces Le rapport à Videntité se lit de plusieurs manières dans l’œuvre du dramaturge irlandais Méconnue au Québec, la dramaturgie irlandaise est pourtant l’une des plus riches du monde anglophone.Foulant les traces d’Oscar Wilde, George Bernard Shaw, William Butler Yeats, Sean O’Casey, J.M.Synge et Brian Friel, Frank McGuinness s’est imposé comme l’un des principaux auteurs contemporains de ce pays, le plus souvent en allant voir ailleurs si l’Irlande — et lui — y était.RÉMY CHAREST Dès sa première pièce, Factory Girls, créée en 1982 à l'Abbey Theatre de Dublin, le théâtre national d’Irlande, Frank McGuinness s’était éloigné quelque peu des visions que le pays tend à se donner de lui-même.Souvent — au point que l’image est devenue un cliché —, les pièces irlandaises se déroulent en effet dans les cuisines de maisons de campagne où se démènent de rudes ruraux bousculés par l’existence — imaginez Le Temps d’une paix, dans une autre architecture.Même installées dans le bucolique comté de Donegal, au nord-ouest de l’île, les femmes que le jeune auteur avait imaginées (en se basant sur celles avec lesquelles il avait grandi) étaient en fait des ouvrières du textile se battant pour garder leur emploi, dans un contexte — déjà — de mondialisation et de rationalisation.Ce n’était qu’un début.En 1986, on créait à Londres Observe the Sons of Ulster Marching Towards the Somme, qui met en scène un groupe de protestants d’Irlande du Nord se préparant à affronter la mort sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, tout en maugréant à souhait contre Fé-niens et catholiques.Qu’un catholique irlandais présente ainsi la haine des autres pour son propre groupe n’avait-il pas, dans un pays où le théâtre a parfois déclenché des émeutes, de quoi générer le ressentiment?Point du tout, selon McGuinness, parce que «les Irlandais et les Britanniques sont fortement liés par cette guerre, entre autres par des épisodes comme la Bataille de la Somme.D’une façon, la pièce soulignait que, parmi tant de choses qui nous éloignent les utis des autres, en voici une qui nous unit.» En fait, souligne-t-il, l’accueil a été nettement plus difficile pour Caravaggio, une pièce qui présentait de façon assez descriptive l’homosexualité de cet artiste de la Renaissance.«Le metteur en scène Patrick Mason et moi avons reçu des menaces, des lettres anonymes qui nous traitaient de honte de la nation.Disons que les scènes d’amour ont provoqué une certaine consternation», résume-t-il avec une expression complexe cachée derrière sa barbe rousse.Si Caravaggio avait montré à l’auteur les résistances de ses compatriotes à certaines réalités, l’aventure du côté de l'Ulster lui avait permis de tester les limites de l’identité irlandaise: «Pour moi, écrire cette pièce a donné lieu à une véritable révélation.J'ai pu voir l’étendue de notre ignorance à propos de l’autre tribu, celle du Nord, et de son histoire.L’inverse est également vrai.On s'est fait une véritable politique, en Irlande, de ne jamais enseigner l’histoire selon l’autre point de vue, que ce soit au Nord ou au Sud.» Ce rapport à l’identité irlandaise se lit de plusieurs manières dans l’œuvre de McGuinness.Dans les sujets des pièces — on pense encore à Carthaginians, représentation plus ou moins allégorique des lendemains du Bloody Sunday de Londonderry — et jusque dans la tonalité des mots, les scènes se terminant souvent sur un mode incantatoire, comme une litanie ou une prière.«L'enfant irlandais a son premier contact avec la littérature par la liturgie catholique, souligne-t-il.Ça donne un ton à l’écriture, une forme rhétorique qu’on peut rapprocher de la prière.Quand un phénomène s'inscrit aussi profondément dam l’existence, il ressort obligatoirement quelque part.» La place des questions identitaires dans les pièces de Frank McGuinness, comme dans le théâtre irlandais en général, est indissociable des difficultés considérables qu’éprouve la verte Erin à «Un dramaturge doit connaître les grands auteurs, comprendre comment fonctionnent leurs pièces.Comme les acteurs, scénographes, metteurs en scène doivent apprendre les techniques et l’histoire de leur métier.» se définir de façon claire et à se confronter à son passé: «Je crois que cela a beaucoup à voir avec la nature de l’histoire irlandaise: tous ces conflits, ces bouleversements.Rien ne semble jamais acquis, ni très stable.Et à sa base, on trouve un traumatisme massif et profond: le fait qu’aujourd’hui, nous parlons anglais.Notre rapport à la langue irlandaise est très complexe et révélateur.Tout le monde s’accorde pour dire que le gaélique est important, qu’il est bien de l’apprendre.Mais tout le monde parle anglais — d’ailleurs, même si les Anglais n’avaient pas envahi l’Irlande, les exigences du monde moderne nous auraient poussés à parler l’anglais.Comme langue d'usage courant, le gaélique est en grand danger d’extinction.Et il serait intéressant de voir l’étendue du choc culturel s’il disparaissait complètement.» Invasion brutale d’un peuple et de sa culture, l’arrivée des Anglais aura toutefois eu quelques conséquences plus heureuses: l’introduction du théâtre, en particulier.«Avant, la littérature irlandaise tenait plutôt du conte et de la saga.Mais le théâtre a été adopté avec enthousiasme quand les écrivains d’ici se sont découvert un véritable don pour cette forme.Pendant longtemps, ils ont écrit en fonction du marché anglais, qu’ils devaient satisfaire pour espérer faire carrière.Ce fut le cas jusqu'à Oscar Wjlde.Par la suite, lorsque coïncide la fondation de l’État irlandais et de l’Abbey Theatre, on s’est attaqué beaucoup plus à la définition de ce que nous sommes.Aujourd'hui, il y a toutefois une rupture entre les auteurs qui sont présentement dans la vingtaine et les générations précédentes: ils sont beaucoup plus confiants, beaucoup plus sûrs de leur identité, et leurs références culturelles sont plus larges, plus internationales.» Les jeunes auteurs pourront vraisemblablement profiter de la popularité à l’étranger de leur théâtre national, une vogue particulièrement forte en Grande-Bretagne.«Je crois que cette popularité a beaucoup à voir avec l’image d’exotisme, plutôt inoffensive, que présente aujourd'hui notre théâtre aux Anglais», précise l’auteur, qui a voulu quelque peu changer cette donne avec son plus récent texte, Mutabilie.Il y présente en effet un séjour plus ou moins imaginaire en Irlande de deux des principales figures de la Renaissance anglaise, le poète Edmund Spencer, auteur de The Fairie Queene, et William Shakespeare lui-même — un coup de chapeau à l’origine du théâtre irlandais.Le premier étant dépeint comme un fanatique religieux et le second comme un être déchu, que l’Irlande rend fous, l’image aurait de quoi moins plaire à un public anglais.En tout cas, ce petit règlement de compte avec l’ancien envahisseur, aujourd’hui «envahi» à son tour sur les planches de ses théâtres nationaux, montre bien que les deux pays n’ont pas fini de débattre de leur passé commun.mûm PHOTOS RÉMY CHAREST Frank McGuinness: «Tout le monde s’accorde pour dire que le gaélique est important, qu’il est bien de l’apprendre.Mais tout le monde parle anglais.D’ailleurs, même si les Anglais n’avaient pas envahi l’Irlande, les exigences du monde moderne nous auraient poussés à parler l’anglais.Comme langue d’usage courant, le gaélique est en grand danger d’extinction.Et il serait intéressant de voir l’étendue du choc culturel s’il disparaissait complètement.» L’adaptation et la chanson Débarqué à Dublin, en 1971 pour étudier la littérature et le Moyen Âge, Frank McGuinness se met à l’écriture dix ans plus tard, alors qu'un vague boulot de réviseur ressemble de plus en plus au chômage.«En commençant à écrire, je ne savais pas si ce serait un roman ou une pièce.Quand il m’est surtout venu du dialogue à l’esprit, j’ai su que ce serait le théâtre.» Pour lui, devenir dramaturge ne consiste pas seulement à entendre des voix.Outil premier d’apprentissage, l’adaptation de Lorca, d’Ibsen, de Brecht, etc.: «Un dramaturge se doit de connaître les grands auteurs, de comprendre comment fonctionnent leurs pièces, quels en sont les mécanismes.Il faut se plonger dans ces pièces pour bien apprendre.Les acteurs, les scénographes, les metteurs en scène doivent apprendre les techniques et l’histoire de leur métier.Même chose pour les auteurs.» Véritablement somptueuses, ses adaptations se distinguent entre autres par l’actualité et la véracité du langage utilisé.Evitant de neutraliser la langue, McGuinness ne se gêne pas pour mettre côte à côte tous les niveaux de langage disponibles, de l'argot aux formes les plus recherchées.Dans une superbe adaptation du Cercle de Craie Caucasien, les tribulations du personnage principal à travers les montagnes et vallées du Caucase se traduisaient par l’utilisation de régionalismes différents pour chaque nouvel endroit.Conséquence de cet usage très incarné, une certaine perte de longévité: «Je crois que mes adaptations auront une vie utile de dix ou quinze ans.Les pièces elles-mêmes seront toujours là, mais chaque génération doit se les réapproprier.» L’auteur reconnaît volontiers que ce travail d’adaptation et de lecture — que vient compléter depuis quelques années l’enseignement universitaire — influence fortement son œuvre: «Picasso disait qu’il faut copier tout le monde, sauf soi-même.Dans ma plus récente pièce, Mutabilitie, il y a beaucoup de musique et de chansons.C’est une des choses que j'ai apprises de Bertholt Brecht — qui avait l’avantage, pour cela, de travailler avec Kurt Weill.» Pour ses chansons, McGuinness a souvent l’avantage de travailler avec Marianne Faithfull, légende rock qui fit justement la connaissance de l’auteur en jouant son adaptation de l’Opéra de quat'sous de Brecht.Plusieurs chansons du spectacle 20th Century Blues: An Evening in the Weimar Republic, dont Faithfull donnait les dernières représentations à Québec et Montréal en juillet dernier, étaient d'ailleurs des adaptations du Dublinois.Trois textes originaux de McGuinness se retrouveront sur le prochain album de la chanteuse, à paraître en 1998.Si l’écriture de chansons l’a aussi encouragé à se remettre à la poésie, Frank McGuinness prendra d’abord un repos d'écriture bien rqérité: en 1997, il a livré tour à tour une adaptation d’Electre de Sophocle, sa nouvelle pièce Mutabilitie, et une adaptation pour le cinéma de Dancing at Lughnasa, la plus célèbre pièce de Brian Friel, un des maîtres du théâtre irlandais contemporain.Rencontre entre les principaux représentants de deux générations de dramaturges, cette adaptation sert aussi d’inspiration à McGuinness pour la conduite de sa carrière: «Friel se distingue particulièrement par sa longévité: quarante ans de créativité continue, c’est véritablement remarquable.» Après quinze ans d’une carrière qui ne fait que grandir, il semble bien parti pour suivre les traces de son aîné.Pour en savoir plus ¦ Les pièces de Frank McGuinness ont toutes été publiées, en anglais, par la maison britannique Faber & Faber, qui les a récemment regroupées en deux collections.¦ Deux des pièces traduites en français ont été publiées: Someone to Watch Over Me, publiée sous le titre Quelqu’un pour veiller sur moi par Les éditions Théâtrales, en 1996, et Observe the Sons of Ulster Marching Towards the Somme (Regarde les fils de l’Ulster qui avancent vers la Somme), dans la revue L'Avant-Scène Théâtre, également en 1996.¦ La plus récente pièce de l’auteur, Mutabilitie, est à l’affiche du Royal National Theatre de Londres jusqu’au 17 février prochain.R.C." T -—r tombée oubli citaire : le lundi 22 décembre Ne manquez pas notre cahier spécial 7 LE DEVON! publié le 10 janvier prochain! jjuouo iv^ ¦ w junrivi vviivoii • Éducation I.K i) H V 0 I lî .I.K I.I N DI 2 2 I) K (' K M li lî K I il !» 7 B 2 —-—-» LE DEVOIR «- ECONOMIE Cette semaine à la Bourse Semaine du 21 au 27 décembre 1997 Calendrier économique Canadien Jour 22/12 23/12 24/12 26/12 Heure Indice 8h30 Assurance Emploi (octobre) 8h30 Emploi, heures travaillées et rémunération (octobre) 8h30 Produit Intérieur Brut (PIB: octobre) 8h30 Indice des prix des matériaux (novembre) Américain Jour Heure 23/12 8h30 23/12 8h30 23/12 9h00 23/12 10hOO 23/12 14h40 24/12 8h30 24/12 8h30 24/12 8h30 Indice Produit Intérieur Brut (PIB 3ième trimestre, Final) Déflateur du PIB (3ème trimestre) Ventes au détail, Mitsubishi (16 décembre) Commandes de biens durables (novembre) LJR Redbook: total des ventes au détail (23 décembre) Réclamation de pertes d'emplois initiales (19 décembre) Revenu Personnel (novembre) Moins les dépenses (revenu personnel de novembre) Assemblées annuelles Compagnie Date Heure Lieu Vior Inc (Ressources) 22 décembre 97 10hOO Québec Nouvelles émissions Compagnie Valeur Prix unitaire Date Ress Min.Normabec Action ord.0.60$ l’action 31/12/97 Divisions d’actions Compagnie Ratio Clôture des registres Northern telecom Limited 2 pour 1 Avis préliminaire; assemblée 18/12/97 Cinram International Inc 2 pour 1 Avis préliminaire, assemblée le 12/02/98.Wade Cook Fini Corp 3 pour 1 19/12/97 Arbor Drugs Inc 1.5 pour 1 8/12/97 Groupe CGI Inc 2 pour 1 Cat A avec droit de vote subordonné, 15/12/97 Price Communication Corp 5 pour 4 10/12/97 Offre d’achat et programmes de rachats d’actions Compagnie Acheteur Offre Expiration Autostock Nova Sotia Ltd 5,50$/action (venteforcée) 30/12/97 Domco IncArmstrong Aquisition Canada Inc1) 26,50$/action ordinaire 2) 15,50$ plus un montant par bon de souscription 3) 2409,09$ par tranche de 1000$ de débenture à 8,5%30/12/97 Orbit Oil and Gas LtdSunoma Energy Corp 1,70$ par action 6/01/98 Synergistics lnds.1250828 Ontario Inc22$ par action (vente forcée) Sans échéance Angoss Software CorpSLM Software Inc0,25$ par action (vente forcée) 29/12/97 Pegaz Energy Inc Pegaz Energy Inc1 ) 1 action ord par action priv.A 2)1$ + prime de 0.025$ + 0.25$ (dividende couru) 24/12/97 International Petroleum CorpSands Petroleum AB1.15 action de Sands 23/12/97 Expiration de bons ou droits de souscription Compagnie Expiration Pour obtenir une action Devine Entertainment Corp 31/12/97 Un bon+ 2$ Dalton Resources Ltd 15/03/98 Échéance reportée du 15/12/97 au 1503/98 Xplorer S.A.(avis préliminaire) 5/01/98 Bon échéant le 5 janvier 98 repor té au 4 février 98 Brandon Energy Ltd 31/12/97 Un bon+1,25$ Remboursement total d’une émission (actions & obligations) Compagnie Valeur Modalités Westcoast Energy Inc10,6%, 15/01/06 100% du capital, remboursé au 15/01/98 EmcoLtd 8%, 31/12/00 100%, remboursé au 31/12/97 EmcoLtd 8%, 31/12/00 1000$ + 12$ et intérêts courus par 1000$ de débenture @ 8%.Canadian Split Share Corp / Nova Corp of Alberta PEAC 11.4976712$ par PEAC de Nova Banque de Dév.du Canada8,26%, 5/01/2006 100% du capital + intérêts courus de 41.30$ par 1000$ de débenture détenue.Des laitiers tenaces dans un marché dominé par de puissantes laiteries ARCHIVES LE DEVOIR Coop ! nrm • ¦ vonvoie .liuKiutloniwl ¦ Rcitouin.i: ¦ Épitciu-/ Dcpnnncut WWW vwwww li As ¦ m ; ' l,; Té», s 521-6006 v Michel Pichette, président, et Jacques Carrière (à gauche), vice-président de la coop La Ferme.CLAUDE TURCOTTE LE DEVOIR En 1986, Jacques Carrière avait 22 ans.Comme son père, il avait choisi de devenir laitier.Mais il ne voulait pas en rester là.Il avait l’ambition de gravir les échelons dans l’administration de La Ferme Saint-Laurent, une entreprise qui appartenait alors à plus de 300 distributeurs de lait, lesquels furent complètement dépassés par les événements qui ont conduit à la perte de cette coopérative fondée en 1926.Ces laitiers furent par la suite embauchés par diverses grandes laiteries, Sealtest, Natrel, Saputo, etc.Dans un très grand nombre de cas, ils perdirent leur statut d’entrepreneur indépendant et devinrent de simples livreurs de lait, ne travaillant qu’à commission pour un employeur qui décide de tout, au lieu de vendre à profit les produits laitiers à une clientèle généralement fidèle et personnalisée.Néanmoins, dès 1987, ces laitiers fondèrent une association qui regroupait au départ 125 membres.Au fil des ans, il est resté un petit noyau d’irréductibles, qui au fond n’ont jamais accepté la disparition de La Ferme Saint-Laurent.En juin dernier, ils se sont retrouvés à dix pour fonder une nouvelle entreprise portant un nom évocateur: Coopérative des distributeurs laitiers La Ferme.L’investissement initial fut minimal: 50 OOO $ pour l’acquisition d’un entrepôt frigorifique qui pourrait contenir 10 fois plus de lait qu'il n’en reçoit maintenant.Le lancement de cette coop a bénéficié du parrainage de la Coopérative de développement régional de Montréal.La coop permet la mise en commun de certains services, notamment celui de négocier les prix les plus avan-tageux avec les fournisseurs et d’organiser progressivement un meilleur réseau de distribution dans la région mé tropolitaine.Chaque laitier membre conserve sa pleine autonomie pour mener ses affaires; il est propriétaire de son camion et de son achalandage.Chacun se voit livrer séparément les commandes qu’il a placées.Pour l’heure, ce peloton de distributeurs laitiers indépendants, dont les livraisons hebdomadaires ne totalisent que 25 000 litres de lait, est d’une certaine façon quantité négligeable sur le marché montréalais par rapport à la bataille que se livrent Natrel et Parmalat (une société italienne qui a fait récemment l’acquisition de Sealtest).Ces deux grands groupes possèdent ensemble au moins 90 % de ce marché métropolitain.Une entente avec Agronor Les membres de la jjetite coop La Ferme ont conclu une alliance (qui pour l’instant est verbale) avec Agronor, la coopérative des producteurs laitiers de l’Outaouais, qui trouve ainsi un nouveau débouché dans la région montréalaise, d’autant plus que ses ventes de lait ont connu une baisse de 5,4 % l’an passé sur son marché traditionnel qui inclut la ville d’Ottawa.Agronor voulait venir sur le marché montréalais depuis plusieurs années.Avec des revenus de 26 millions, dont 47 % provenant de la vente de lait, Agronor appa-rait toutefois comme un bien petit joueur dans le vaste marché métropolitain, en comparaison d’Agropur, qui détient désormais 100 % des actions de Natrel et qui déclare des ventes de un milliard.Toutefois, les dirigeants d’Agronor connaissent déjà ces concurrents puisqu’ils les fréquentent déjà dans le marché de l’Outaouais.Michel Pichette, président de la coop La Ferme Oui aussi un ancien sociétaire de La Ferme Saint-Laurent), et Jacques Carrière, vice-président, se présentent donc aujourd’hui comme ceux qui offrent un autre choix, VOIR PAGE SUIVANTE: LAITIERS Programme d’achat et de vente pour détenteurs de petits lots Compagnie Expiration Modalités Moore CorporationLtd 25/02/98 Détenteurs de 99 actions ordi naires ou moins Émission de droits de souscription Compagnie Détails de l'émission Expiration prévue Chauvco Resources LtdUn droit par action ordinaire: un droit + 5.95$ pour souscrire un part de société en commandite de cat A de Fort Chicago Energy Partners LP 5/01/98 Summit Resources LtdUn droit pour chaque groupe de 4 actions détenues; un droit + 5.95$ pour souscrire un part de société en commandite de cat A de Fort Chicago Energy Partners LP 6/01/98 Ces renseignements proviennent de sources que nous croyons dignes de foi.Toutefois, nous ne pouvons en garantir l'exactitude.Ce bulletin d'intormation pourrait aussi être incomplet.Tasse Tassé & Associés, Limitée TRIPTYQUE Téléphone et télécopieur: 597-1666 Daniel Mativat et Louis Vachon DICTIONNAIRE DE PENSÉES POLITIQUEMENT TORDUES iMnpcvquc f oncocte par deux profs rie Montréal heureusement animés par U esprit potache, par Uironie, ce dictionnaire est.une obligation! D'autant plus rpie même l’avant-propos est coulé dans le tonique.» Trufo Misto, Le Devoir Daniel Mativat et Louis Vachon Dictionnaire de PENSÉES POLITIQUEMENT TORDUES 315 p., 20 $ C d’’affaires LAURENTIDES BS MANOIR SAINT-SAUVEUR SAINT-SAUVEUR-DES-MONTS HÔTEL c Salnt-oauveur Hotel de villégiature >4 étoiles», situé au cœur du village de Saint-Sauveur.220 magnigiques chambres et 13 salons de réunion.Activités sportives intérieures et extérieures.Forfait Affaires: i partir de 60î/pers./nuit, occ.double, incl.petit déjeuner, hébergement, stationnement intérieur, 2 pauses café, équipement AV de base, frais de service.227-1811 (Mtl direct) 1-800-361-0505 REIAIS & CHATEAUX LA FISE FLEUR DES MAÎTRES HÔTELIERS SAINTE-ADELE LAURENTIDES J HÔTEL L’EAU À LA BOUCHE Gourmet Magazine: “ 1996 America’s Top Tables Award” Hotel-Restaurant 4 diamants CAA, La Table d'Or des Laurentides, Table de Bronze au Grand Prix National de la Gastronomie 1993,25 chambres luxueuses, vue sur les pentes de ski.*** Spécial Forfait d’affaires *** du dimanche au jeudi : 42,50 S par personne, par nuit, occ.double, incluant luxueuse salle de réunion, café en permanence, équipement d'audio-visuel et service.Tel.sans frais de Mtl: 514-227-1416 ou 229-2991.Fax: 229-7573 MONTÉRÉGIE SAINT-MARC-SUR-LE-RICHELIEU HOTELLERIE LES TROIS TILLEULS À St-Marc-sur-le-Richelieu.Une hostellerie paisible et confortable, dans une demeure d’un autre âge, sur le bord de la rivière Richelieu, où le personnel n'a qu'un seul désir: satisfaire.Lauréat national -Mérite de la Restauration».5 salles de réunions disponibles.Nous avons differents forfaits à vous proposer.856-7787 Pour annoncer, contactez Jean de Billy au 985-3322 ou au 1-800-363-0305 LA MÉÏÉO D'ENVIRONNEMENT CANADA Aujourd'hui Ce Soir Mercredi 0 s—* y&Mj *p V W -té 0-+^ *11V* V HH HH HH 0 yj = V/ !•'' f ItWt VENTEUX BROUILLARD PLUIE AVERSE OHAOE NEIGE VERGLAS Températures : MAX / MIN -11/-1G 'Blanc Sablon JT* * * Kuujjuarapik I -8/-20 **** ¦ -12/-18 La Grande IV -10/-18, -7/-15 ¦ 5/-7 ¦ iles de la Madeleine Chibougamau -14/-18 ¦ Rivière-du-Loup f" -8/-14 -12/-15* Chicoutimi -10/-15 Val d'Or Lever 7h31 Coucher 16h 15 -8/-12 m/ Trois-Rivières f -6/-12 JF [^¦-'Montréal ¦ -7/-12 .Sherbrooke Aujourd’hui Ce Soir Mardi Mercredi HH HH HH Aujourd'hui Ce Soir Mardi ASSOCIATION " ?DIABÈTE QUÉBEC et ses associations affiliées Pour l’amour de la vie ! -K - .( * HH HH HH igLiém I 1 ' Mercredi Soigner c'est bien, prévenir c'est mieux ! Renseignements et dons : (514) 259*3422 ou 1*800*361*3504 Météo-Conseil l+l Environnement Canada 1 900 565-4455 Frais applicables La météo à la source i » I.K I) K V 0 I li .I.K I.I N II I •> •> h I < K M It It I I !l !l 7 La Deutsche Bank veut profiter de l’euro pour croître en Europe ARNAUD L E P A R M E N T1E R ÉRIC LESER LE MONDE Rolf Breuer, président du directoire de la banque, explique au Monde qu’il n’est pas candidat au rachat du CIC mais cherche un partenaire en France.11 estime que Français et Allemands ne sont pas encore prêts à accepter toutes les conséquences du passage à la monnaie unique.Vous avez déclaré en juillet être intéressé par l’achat d'une banque en France.Est-ce toujours le cas?Nous cherchons plutôt un réseau de distribution.Cela peut être une banque, une compagnie d’assurances ou un réseau de conseillers financiers indépendants.Ce que nous voulons faire en France, ce n’est pas de la banque de proximité, mais distribuer des produits à forte valeur ajoutée dans trois secteurs: celui de la gestion privée, en proposant des produits de placement, celui de l’accession à la propriété, avec des prêts hypothécaires, et enfin celui de la retraite.Dans ce domaine comme dans celui du financement de la santé, tout ne peut plus être du ressort de l’État.Dans le passé, la Deutsche Bank a montré un intérêt pour le CCF.Est-ce encore à l’ordre du jour?Nous n’avons jamais fait d’offre aux actionnaires ou aux dirigeants du CCF.Mais nous avons toujours pensé que c’était l’une des banques françaises les plus rentables et avons toujours eu des relations amicales avec elle.Serez-vous candidats au rachat du CIC ou du GAN?Non, nous ne serons pas candidats à l’achat du CIC.La structure de ce groupe est très décentralisée, avec des filiales régionales fortes.Une banque étrangère ne peut pas gérer cela.Le GAN ne serait pas non plus une bonne solution pour nous.Il ne reste plus que Paribas, la BNP ou le Crédit lyonnais.Nous n’avons aucun projet actuellement avec les établissements cités.Nous n’avons même aucune négociation en cours.Je crois comprendre que tout n’est pas à vendre en France! La Deutsche Bank pourrait-elle envisager de lancer une OPA hostile en France?Jamais.Dans notre métier, les OPA hostiles ne mènent nulle part.Il faut avoir le soutien de la direction en place pour sauvegarder les activités existantes.Ne craignez-vous pas une réaction défavorable en France, même en cas d'offre amicale, compte tenu de l’offre d’Allianz sur les AGF?Actuellement, le climat est très tendu.Cela montre que les esprits ne sont pas encore prêts à accepter toutes les conséquences du passage à la monnaie unique.C’est vrai en France comme en Allemagne.Beaucoup de dirigeants pensent qu’il leur suffit de grossir un peu sur leur marché intérieur pour faire face à l’euro, en conservant leur indépendance.Ils n’ont pourtant aucune chance.Dans ce que nous appelons «l’Euroland» [le pays de l’euro], la dimension nationale ne sera pas suffisante.Pensez-vous que certaines banques européennes vont disparaître avec l'euro?La date fixe prévue pour le passage à la monnaie unique a un effet accélérateur sur les décisions stratégiques.Les banques savent qu’avec l’euro, les prix seront plus transparents en Europe et la concurrence plus forte.Elles doivent donc choisir maintenant: soit elles se cantonnent à certaines niches dans lesquelles elles sont très performantes, soit elles décident de faire partie des acteurs globaux sur le marché de l’euro.Elles doivent alors s’en donner les moyens.Ce choix n’entraînera pas nécessairement la disparition de nombreuses banques, mais beaucoup de regroupements.Ceux-ci peuvent prendre la forme d’alliances ou de partenariats, ou encore, lorsqu’il s’agit de rapprocher deux très grandes entités, d’un groupe composé de deux sociétés sœurs.La fièvre qui s’est emparée des boursiers, spéculant sur le thème des fusions, me paraît donc un peu trop simpliste.En Allemagne comme en France, la rentabilité de la banque commerciale est faible.Comment peut-on y remédier?L’Allemagne est un pays surbancarisé où le coût du travail est élevé.Le coefficient d’exploitation [le rapport entre les charges et les revenus] y est bien plus important qu’au Royaume-Uni ou en Italie.La France se trouve dans une situation pire.Mais ce n’est pas une consolation, et nous avons dans les deux pays à travailler sur la réduction des coûts et sur l’augmentation des revenus.Im concentration va-t-elle se poursuivre dans le secteur bancaire en Allemagne?Je ne crois pas.Il n’y a pas beaucoup de place pour d’autres fusions en Allemagne.La moitié du marché est entre les mains des Sparkassen, les caisses d’épargne.Elles fusionnent entre elles.Un quart du marché est entre les mains des Volskbanken, les banques coopératives, qui sont dans la même logique.Il ne reste donc que 25 % du marché pour les banques privées, y compris les étrangères.C’est très peu.C’est pourquoi la stratégie de la Deutsche Bank est de croître hors de ses frontières, dans d’autres pays d’Europe.Im bancassurance peut-elle être une autre voie de développement pour la Deutsche Bank en Allemagne?Certainement.Dans ce domaine, nous ne pouvons plus nous contenter de croissance interne.Im Deutsche Bank a choisi d’être un acteur global, dans le domaine de la banque d'investissement notamment.Pouvez-vous y arriver sans acquisition aux Etats-Unis?Nous sommes déjà parmi les cinq premiers dans les marchés dits globaux, comme ceux de changes ou de taux.Ce n’est pas encore le cas dans les marchés d’actions ou dans le conseil en fusions et acquisitions, mais c’est aussi notre objectif.Pour l’atteindre, nous développer en Asie et aux États-Unis, nous voulons nous appuyer sur notre crédibilité en Europe, comme les banques américaines se sont appuyées sur leur marché intérieur pour conquérir l’Europe et l’Asie.Notre priorité aujourd’hui est donc d’être en ordre de bataille en Europe.Vous avez eu quelques difficultés à intégrer les équipes de votre filiale anglaise, Morgan Grenfell.Je crois qu'il y a un effort à faire dans les deux sens.Le personnel de la banque commerciale apprend beaucoup de celui de la banque d’affaires mais l’inverse est aussi vrai.Mais il faut beaucoup de temps pour créer une culture commune.La crise en Asie vous a-t-elle amené à réviser votre stratégie dans cette zone?Non.Comme tout le monde, nous avions réduit nos engagements déjà bien avant la crise.Les statistiques montraient une incroyable progression de la dette privée en Thaïlande.La crise en elle-même n’était lias une surprise.La seule question était de savoir quand elle allait éclater.Quel rôle voulez-vous jouer dans l’industrie en Allemagne?Votre rôle de conseil de Krupp dans son OPA hostile sur Thyssen au printemps a été contesté.Nous avons toujours dit que les participations croisées ne sont pas essentielles à notre activité.Il s’agit de partici- pations historiques.Si nous pouvons les céder, nous le ferons.Mais nous avons un problème fiscal.Ces participations dans des entreprises cotées en Bourse sont dtuis nos livres à des valeurs comptables très faibles alors qu’elles ont des valeurs de marché élevées aujourd’hui, ce qui fait ressortir le montant de plus-values à plus de 34 milliards de marks.Ces plus-values sont soumises en totalité à l’impôt sur les sociétés lorsque nous les réalisons.Quant à la tentative d’OPA de Krupp sur Thyssen, elle marque le début d’une nouvelle ère.Il y aura d’autres OPA hostiles en Allemagne.Même si les politiques et le grand public n'étaient pas prêts à accepter une telle o(x*ration au printemps, sa justification économique était bonne, comme le montrent les discussions en cours aujourd’hui entre les deux groupes.Pensez-vous que les dirigeants allemands se préoccupent suffisamment de la rémunération de leurs actionnaires?Ils y sont de plus en plus attachés car il y a une proportion croissante d’actionnaires étrangers dans le capital des entreprises allemandes.C’est une des influences positives du capitalisme à l’anglo-saxonne.Ims difficultés pour réformer l’Allemagne et la France vous paraissent-elles comparables?Je ne ferai pas de comparaison.Je crois que les environnements sont très différents.Je suis déçu par ce que nous sommes capables de faire en Allemagne même si tout le monde a bien compris que notre système de protection sociale a atteint ses limites et qu’il faut regagner de la compétitivité par rapport à l’étranger.Croyez-vous à la capacité de la zone euro à créer de la croissance et de l'emploi?L’euro offre la possibilité de briser les blocages.Il va mettre en lumière les forces et les faiblesses de chaque pays en matière de compétitivité.Il n’y aura plus de possibilité pour dissimuler la réalité.Nous avons en outre un environnement finalement très favorable pour les réformes: une reprise économique en cours qui va se poursuivre dans les prochaines années; des niveaux d’inflation et de taux d’intérêt historiquement au plus bas; de bonnes chances d’augmenter les profits.Le seul domaine dans lequel les progrès seront faibles dans les prochains mois est celui du chômage.Mais l’euro va ouvrir un champ considérable d’occasions pour l’innovation, la créativité, l’expansion, pour la croissance et pour la création d’emplois.La solution est dans l’ouverture et les politiques devront agir en ce sens.LAITIERS La coop La Ferme entend favoriser la distribution de produits venant de petites industries du Québec SUITE DE LA PAGE PRÉCÉDENTE c’est-à-dire «un bon prix et un meilleur service».Ils sont bien loin encore d'avoir retrouvé la situation confortable d’antan, lorsque la Ferme Saint-Laurent enregistrait des revenus de 75 millions.Peut-être n’y parviendront-ils jamais, mais ils n’en sont pas moins motivés à la pensée de récupérer une partip de ce qu’ils ont perdu en 1986.A la suite d’informations selon lesquelles le lait de Saint-Laurent était contaminé, il avait suffi de deux rappels (de tout le lait qui était rendu dans les magasins) qui ont coûté 500 000 $ chacun pour jeter par terre cette entreprise, dont l’actif fut récupéré par Purdel, une autre coop laitière qui devint par la suite partenaire d’Agropur pour former Natrel.Le petite groupe de laitiers irréductibles entend donc travailler désormais à récupérer les autres laitiers qui auraient la nostalgie du temps passé et qui voudraient retrouver leur fierté de distributeur indépendant pour se joindre à la coop La Ferme.M.Pichette conserve pour sa part une certaine rancœur pour les grandes laiteries à cause de la façon dont elles ont traité les laitiers.Normalement, il y a un écart de 15 à 20 C pour un sac de quatre litres entre le prix du laitier et celui payé chez le marchand détaillant.La différence s’explique du fait que le laitier livre à domicile et qu’il fait même crédit, des services additionnels pour lesquels le consommateur accepte de payer un peu plus cher.Toutefois, lorsque l’écart atteint 60 C, comme cela s’est produit, le consommateur a tendance à délaisser son laitier.En revanche, ajoute M.Pichette, Natrel n’a pas voulu offrir à ses laitiers indépendants des prix pour soutenir la concurrence qu’elle créait elle-même dans les magasins.Ce sont de telles pratiques, explique le président de cette nouvelle coop de laitiers, qui ont incité huit distributeurs à quitter Natrel il y a 18 mois.Par ailleurs, M.Carrière avait été le premier à prendre ses distances en 1993 ou 1994 parce que sa clientèle était essentiellement commerciale (restaurants et dépanneurs), secteur où la concurrence des grandes laiteries s’était manifestée en premier.Un certain nombre de laitiers indépendants ont pu un certain temps distribuer les produits de Mont-Blanc, qui appartenait à Perrette, mais lorsque celle-ci a déclaré faillite, il a fallu chercher ailleurs.Ils ont trouvé Crémerie de Trois-Rivières, laquelle fut vendue à Saputo, un an plus tard.Il a suffi de quelques rencontres préliminaires avec les dirigeants de cette firme pour conclure que les laitiers indépendants n’y étaient pas les bienvenus.Agropur se fait menaçante Et voilà maintenant une entente avec Agronor, qui est une petite coopérative laitière mais qui est tout de même partenaire dans le Groupe Lactel avec plusieurs autres coop (Agrinove, Nutrinor, Purdel, etc.), sauf Agropur, qui est de loin la plus grosse et qui apparaît menaçante aux yeux des autres.Le Groupe Lactel se spécialise dans les produits laitiers, tels les fromages, le beurre, le lait évaporé, le lait U.H.T.et la poudre de lait.Agropur se fait menaçante pour ses «sœurs» parce qu’elle pratique une politique d’expansion très dynamique non seulement sur le plan des marchés, mais également dans le recrutement des producteurs laitiers comme sociétaires, partout à travers le Québec.Agropur compte maintenant environ 4600 membres, alors qu’Agronor n’en a que 446.Quoi qu’il en soit, le petit noyau de laitiers irréductibles considère avoir établi une excellente relation d’affaires avec Agronor et entend vendre à Montréal son lait (Château est sa marque de commerce).Ces laitiers offrent en outre une variété de produits, dont du beurre, du yogourt (celui de Delisle-Dano-ne), du lait au chocolat, des œufs, à raison pour l’instant d'au plus 100 caisses de 15 douzaines par semaine.L’eau de source, qui est aussi un produit non périssable, intéresse également ces laitiers.La coop La Ferme, elle-même composée de très petits entrepreneurs indépendants, entend favoriser la distribution de produits venant de petites industries du Québec.Faut-il y voir le début d’une belle et grande aventure ou alors le dernier sursaut de petits et modestes entrepreneurs dont le rêve a été brisé?L’avenir fournira la réponse.¦*T CARRIERES ET PROFESSIONS INTER PARES WORKING FOR CHANGE.AMONG EQUALS OEUVRER POUR LE CHANGEMENT.ENTRE EGAUX Inter Pares, une organisation canadienne de justice sociale, crée des liens avec des groupes du tiers inonde et appuie des programmes de développement communautaire.Inter Pares travaille aussi à sensibiliser le public canadien et à faire des pressions politiques pour favoriser la compréhension des causes, des effets et des solutions aux problèmes de pauvreté dans le monde.Le personne d’inter Pares forme une équipe de gestion coopérative qui s’appuie sur le principe de parité — parité de salaire et de responsabilité.Tous les membres du personnel partagent le travail administratif et participent à la collecte de fonds.Inter Pares est à la recherche de deux personnes pour remplir les postes de coordonnateur ou coordonnatrice des relations avec les donateurs et d’agent ou agente de programme.Coordonnateur ou coordonnatrice des relations avec les donateurs La personne devra coordonner le travail de ses collègues pour le développement et la mise en oeuvre des stratégies de collecte de fonds et des relations avec les donateurs.Agent ou agente de programme l.a personne devra planifier, développer et gérer un programme d’activités avec des partenaires du tiers monde et en lien avec de nombreux groupes et individus au Canada.L’agent ou l’agente de programme devra également élaborer des stratégies pour revendiquer la justice et l’équité au niveau national et international à travers de nombreuses activités telles la représentation politique, 1 organisation de rencontres et tournées, la recherche et l’analyse, la rédaction de documents divers et la recherche de fonds.Qualités requises La personne postulant à l’un ou l’autre des deux postes devra: Être bilingue, avec une excellente maîtrise du français écrit et parlé.Posséder des compétences en gestion financière.Être capable de travailler en équipe, et être capable de travailler sans supervision directe.Avoir la flexibilité de travailler à des heures irrégulières, et être prête à voyager.Posséder des connaissances en coopération internationale et/ou dans le domaine de l’action sociale au Canada.Maîtriser des logiciels courants y compris le traitement de texte et une base de données.Posséder une connaissance de l’espagnol serait un atout.Salaire et conditions Tous les membres du personnel d’inter Pares reçoivent le même salaire de 37,904 S, de même que des bénéfices marginaux généreux.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae accompagné d'une lettre indiquant les raisons qui les motivent à faire leur demande à Inter Pares, avant le 16 janvier 1998, et en précisant le poste convoité, au Comité de sélection, Inter Pares, 58 rue Arthur, Ottawa, ON, K1R7B9.amen recessions Pour réservation publicitaire, composez 985-3316 ou 1 -800-363-0305 télécopieur 985-3390 Poste de chargée ou chargé de projets Poste à trois jours/semaine (pouvant devenir à temps plein) • Initier et suivre la réalisation de projets de coopération en Afrique de l'Ouest • Assurer le suivi administratif et financier des projets • Appuyer les travaux d’information et de formation du CISO Exigences • Expérience de supervision de projets de développement en Afrique • Bonne connaissance du milieu syndical et des ONG québécoises • Connaissance et expérience de la gestion par résultats Faites parvenir votre CV avant le 5 janvier 1998 au: Centre international de solidarité ouvrière (CISO) 9405 Sherbrooke est, Montréal (Québec) H1L6P3 Téléc.: (5I4) 356-0475 Seules les personnes retenues recevront un accusé de réception.Les conditions de travail sont régies par la convention collective en cours.UNIVERSITÉ SAINT-PAUL ov FACULTÉ DE THÉOLOGIE PROFESSEUR OU PROFESSEURE DE PLEIN EXERCICE EN THÉOLOGIE AVEC SPÉCIALISATION EN ÉTHIQUE Poste conduisant à la permanence La Faculté de théologie est à la recherche d’un professeur ou d'une professeure de théologie avec spécialisation en éthique.(Nomination sujette à l’approbation du budget au rang de professeur adjoint).Exigences: • Doctorat en théologie.• Bilinguisme: Français, Anglais (La personne aura à enseigner principalement en français).• Le/la candidat(e) doit posséder: i) des compétences en théologie morale; ii)des connaissances des approches et des méthodes dans l’histoire de la théologie morale catholique; iii) une connaissance des problématiques (questions et des débats) contemporaines dans le domaine de l’éthique.• Priorité sera donnée à une personne dont le dossier lui permet d’être rapidement admise à l’École des études supérieures et de la recherche.Fonctions: • Enseignement aux trois cycles [B.Th.; M.A.; L.Th.; Ph.D.fTh.); D.Th.].• Élaboration d’un programme de recherche propre à son champ d’engagement et direction de travaux de recherche aux études supérieures.• Accompagnement intellectuel des étudiant(e)s.• Participation aux comités de la Faculté.Traitement : Salaire et possibilité de promotion selon les normes de l’Université.Entrée en fonction : Le Ier juillet 1998.Les candidates doivent acheminer leur curriculum vitae, des relevés de notes officiels, une liste de leurs publications et trois (3) lettres de recommandation d'ici le 31 janvier 1998 à: M.le Doyen de la Faculté de théologie Université Saint-Paul 223, rue Main, Ottawa (Ontario), Canada KIS 1C4 Conformément aux exigences présentes en matière d’immigration au Canada, cet avis de concours s’adresse aux personnes de citoyenneté canadienne et aux personnes domiciliées en permanence au Canada._____________________________ f I.K I) K V l) I It .I.K I.r X I) I 2 2 I) K < K M I! It K I !» 0 7 B 4 IfUloiii}' ummie l’histoire au jour le jour & q jy 1939-1996 «59,95 $ Disponible en librairie «**¦ ¦ LE Les Galaxiens «29,95 $ Disponible dans toutes wCfl les bonnes librairies mao» V I T R I N K DU CÉDER O M INFORMATIQUE Deuxième envo-ho-ho-ho-lée Le temps presse, Noël est à nos portes.Voici une dernière liste de suggestions pour ceux qui souhaitent glisser un cédérom sous le sapin.MICHEL BÉLAIR LE DEVOIR On le sait maintenant: on n’explore pas un cédérom la zapette à la main.11 faut souvent creuser, laisser surgir les images, lire du texte à l’écran, cliquer dans les pixels comme s’il s’agissait d’ouvrir autant de possibles serrures.Mais déjà, les standards sont fixés très haut.Pour les amateurs d’art, par exemple, difficile d'oublier ces réalisations exceptionnelles que sont Moi, Faut Cézanne, Le Mystère Magritte, Promenade dans l'art du XX siècle et Picasso, que nous avons déjà recommandées à plusieurs reprises et qui sont toujours au haut de la liste.Mais pour ceux qui n’ont pas encore complété leurs achats du temps des Fêtes, voici une sélection des meilleurs titres de l’année, toutes catégories confondues.RIVEN Le digne successeur de Myst fait des ravages en Mac, en PC, en français et en plusieurs autres langues.C’est une grande réussite, d’une beauté époustouflante qui fait appel à l'intelligence, à la patience et, oui, à la contemplation.On y consacrera des dizaines d’heures à explorer méticuleusement un paysage somptueux avant d’y découvrir peu à peu son propre rôle de sauveur.Un coffret de cinq cédéroms pour environ 60 $.L’ESSENTIEL DE LA MUSIQUE DU BAROQUE AU ROMANTISME Une somme sur la musique présentée dans des décors éblouissants et avec une intelligence raffinée par un guide qui nous propose un voyage toujours surprenant.C’est tellement bien fait qu'on ne se rendra compte qu’après plusieurs heures de navigation.qu’on est dans une encyclopédie.Remarquable.Pour les mélomanes et pour toute la famille.Coffret de deux cédéroms hybrides pour environ 100$.DÉCOUVERTES DU BIG BANG AU XXL SIÈCLE Voici la première véritable encyclopédie multimédia francophone: visuellement, c’est une merveille.Conçue par modules et fondée sur l’image, on sera d’abord frappé par sa grande qualité graphique.On s’amusera ensuite à constater qu’on nous fait aborder les grands moments de l’histoire par petites touches fines tissant peu à peu une vision d’ensemble.Un grand handicap: ceja ne roule que sur un ordinateur PC récent.Et puissant.Un coffret de cinq cédéroms pour environ 125 $.LA RÉSISTANCE EN FRANCE UNE ÉPOPÉE DE LA LIBERTÉ Les mordus de l’Histoire trouveront ici de quoi se régaler: l’ouvrage est aussi fascinant que la période qu’il raconte.La somme des renseignements présentés, la façon de les amener, de les regrouper par thèmes et de les illustrer est proprement sidérante.Sans parler de la pertinence des documents sonores et visuels, de la qualité des textes et de la richesse de la documentation.Un cadeau à se faire à soi-même.Un cédérom hybride pour environ 70 $.Le Power Macintosh G3 : le meilleur de deux mondes ?Select a configuration Good Power Macintosh 03 Minitower - 233MHz 03 processor - 5i2K L2 "backside" cache - 32MB RAM - 4GB EIDE hard drive - 24x (max) CD-ROM drive - Audio card - 6MB video RAM $2,449.00 Better Power Macintosh G3 Minitower - 266MHz G3 processor - 512K L2 "backside" cache - 64MB RAM -4GB EIDE hard drive - 24x (max) CD-ROM drive - 100MB Zip drive - Audio/Video card - 6MB video RAM - K56flex internai modem Apple ColorSyne Display (17 V 16.1" viewable) $4,223.00 Best Power Macintosh G3 Minitower - 266MHz G3 processor - 512K L2 "backside" cache - 64MB RAM - 6GB EIDE hard drive - 24x (max) CD-ROM drive - 100MB Zip drive - Audio/Video card - 6MB video RAM - K56flex internai modem Apple ColorSyne AV Display (20"/19" viewable) $5,548.00 IO: graphics, l y ru I graphics emu rulin' .nul video expansion JI'C.I slots audio vide card slot inory controller and l’( I lindfie PowerPC M processor wiih backside cadie A DIMM llt.WI) sluis ANDRÉ SALWYN Utilisant le processeur PowerPC G3 fabriqué par IBM et Motorola, Apple nous propose un des ordinateurs les plus rapides qui existent sur le marché à l'heure actuelle.Cet ordinateur, le Power Macintosh G3, est aussi capable — pour la première fois — de faire fonctionner des programmes écrits pour PC à des vitesses égales sinon supérieures à celles de vrais PC grâce à un logiciel d’émulation appelé Virtual PC.Ce n’est certes pas la première fois que Apple offre un ordinateur hybride mais, dans le passé, les performances de l’appareil en mode Windows ont toujours été inférieures.Cette carence, que de nombreux observateurs soupçonnaient d’être voulue, aurait eu pour but de prouver la supériorité des produits Apple, aussi bien matériels que logiciels.Malheureusement, cela n’a pas marché pour l’entreprise, qui a vu sa part de marché fondre comme beurre au soleil devant l’expansion inexorable des PC, même si ces derniers n'étaient pas toujours aussi performants.Aujourd’hui, avec moins de 6 % du marché mondial, Apple revient cependant à la charge avec plusieurs produits qui impressionnent et par leur qualité et par leur performance.En termes de rapidité, par exemple, le Power Macintosh G3 est en fait plus performant en mode PC que la grande moyenne des ordinateurs PCs équipés de processeurs Pentium lors de l’utilisation de programmes écrits en 16 bits.D’ailleurs, dans le but évident d’exploiter cet avantage, Virtual PC est maintenant livré avec une version complète de Windows 95 qui permet d’utiliser tous les grands logiciels disponibles pour cette plate-forme.Il faut dire cependant que cette performance n’est pas aussi bonne avec des programmes écrits en 32 bits mais elle reste quand même appréciable.Par exemple, une fois chargé le traitement de texte Word pour Windows (en version 32 bits) s’affiche en 9 secondes sur un Power Macintosh G3 cadencé à 233 MHz alors que sur un PC utilisant un Pentium 166 MHz, cet affichage prend 20 secondes ce qui est plus que respectable même en tenant compte de la différence de puissance des processeurs.Certes, il faut le dire, certains ajustements sont nécessaires quant à la résolution de l’affichage sur l’écran, mais avec les nouveaux moniteurs d'Apple, comme le moniteur 720 à ba- layages multiples, ces ajustements se font sans problèmes et sans avoir à éteindre ou à mettre l'appareil en veilleuse.Côté fonctionnalités de Windows, on peut donc dire que le Power Macintosh G3 se comporte comme un vrai PC, à l’exception, cependant, des jeux et, en particulier, ceux qui utilisent du son et des graphiques de haute gamme.Si l’on charge le simulateur de vol écrit pour Windows 95, par exemple, on perd le son dès que le programme entre dans sa phase active, et l’affichage à l’écran rappelle celui des vieux écrans VGA.Ix* simulateur fonctionne quand même mais il reste du travail à faire de ce côté.Toutefois, même si les jeux font partie des plaisirs qu'un ordinateur peut offrir, aujourd’hui on pense surtout à la productivité, et le PowerPC Macintosh G3 a été essentiellement conçu avec cet objectif en tête.Steve Jobs, le chef de la direction de Apple (par intérim), est très clair à ce sujet: «Il est temps de penser de façon différente quand on parle de performance, la nouvelle puce, les nouvelles conceptions et configurations de G3 offrent vitesse, encore de la vitesse et toujours davantage de vitesse à nos clients Macintosh».Il est certain que, avec des logiciels écrits pour le Mac, les performances du nouvel ordinateur sont bien supérieures à celles de ces prédécesseurs.Le processeur G3 PowerPC incorpore une nouvelle approche quant à l’antémémoire qui arrive à presque doubler la performance de systèmes roulant avec un processeur Power PC603e.Cela se traduit par des gains importants de puissance.Ceci sera particulièrement apprécié par tous les graphistes, par exemple, qui font face à des tâches exigeantes comme la correction d'une composition sur écran.Et là où cette puissance sera aussi appréciée sera sur Internet lors de l’élaboration de sites Web multimédias.Apple a fait de gros efforts dans le domaine du prix de ses ordinateurs et aussi dans le domaine de la flexibilité des architectures.Ix*s systèmes Por wer Macintosh G3 sont offerts en configuration bureau ou mini-tour et devraient être disponibles pour Noël.Le modèle bureau, dont le prix de base a été fixé à 2899 $ CAN, est livré avec un processeur cadencé à 233 MHz, 32 Mo de mémoire vive (pouvant être portée à 192 Mo), un disque dur de 4 Go, un lecteur de disque o|> tique compact 24x.L’appareil comprend aussi une mémoire vidéo SGRAM de 2 Mo, une antémémoire de 512 K, niveau 2, et deux baies SCSI de 3,5 po permettant d’ajouter des unités de stockage supplémentaires.Avec un processeur 266 MHz et une unité Zip Iomega interne, le prix de l’appareil passe à 3499 $.I/' modèle mini-tour, dont le prix a été fixé à 4399 $ CAN, comprend en plus un disque dur de 6 Go.On sait que Apple a établi un magasin sur Internet permettant à ses clients de commander directement un appareil sur mesure.Cet avantage n’est pas encore disponible au Canada mais devrait le devenir au cours de l’année prochaine.Pour les millions de clients potentiels dans les domaines de l’édition, de la médiatisation et de la productivité générale, les nouveaux ordinateurs d’Apple offrent des caractéristiques, une qualité et une fiabilité supérieures, sans compter la vitesse d'exécution qui s’avère la plus rapide sur le marché à l’heure actuelle.Si on ne peut aller jusqu’au point de dire que le dernier ordinateur de l’entreprise offre aux utilisateurs le meilleur de deux mondes, on ne peut cependant nier le fait qu’il s’en approche beaucoup.Pour plus de renseignements sur les produits, se rendre sur le site Web de Apple à l’adresse suivante: http://www.apple.com salwyn@nwntreahtet.ca Un petit juge gronde Microsoft PARIS - PROMENADES ET HISTOIRE On en est au cinquième ou au sixième cédérom sur Paris, mais celui-ci est le bon.On y plonge dans le Paris des origines comme dans la grande métropole moderne dans des itinéraires séduisants qui nous révèlent à chaque image-écran des aspects insoupçonnés.La navigation à travers ces 2000 ans d’histoire est d’une simplicité et d’une efficacité remarquables.Un cédérom hybride pour environ 70$.EINSTEIN, L’ESPRIT DU XX’ SIÈCLE Un ouvrage beaucoup plus classique dans sa forme que tous les autres cités ici.Mais Einstein est Einstein et l’on verra comment son génie en est venu à s’exprimer après une enfance de quasi-attardé.Sa vie, son amour de la musique, la genèse de ses théories, leurs applications, ses nombreuses prises de position sur tous les sujets, tout cela est raconté avec un immense respect et avec beaucoup d’efficacité, malgré quelques -dramatisations» plutôt sommaires.Un cédérom hybride pour environ 55 $.TIMELAPSE Bien sûr, c’est à classer dans la catégorie des jeux.Mais il y a jeux et jeux.Timelapse, c’est une histoire aussi fascinante qu’invraisemblable dans des décors qui atteignent presque la qualité de ceux de Riven.Vous mettrez des semaines a suivre les traces d’un prof d’archéologie de Pile de Pâques jusqu’à l’Atlantide engloutie en passant par l’univers des Mayas et des Anasazis.Somptueux et déroutant.Un coffret de quatre cédéroms (Mac ou PC) pour environ 60 $.ni belairfajedevoir.coin V * j; SEQUEL MYST* THE (lick ht»-» if ypu'v ,c«n tfi« Rivrfn Commtreul oo TV1 JACQUES NADEAU IlE DEVOIR *«t# n FRANCIS PISANI San Francisco — Microsoft vient de se faire taper sur les doigts par un simple juge.Thomas Penfield Jackson a décidé, il y a une dizaine de jours, d’interdire provisoirement à la compagnie de Bill Gates de vendre comme un seul logiciel son système d’exploitation et son navigateur.Mais il ne l’a pas condamné pour autant à payer le million de dollars par jour demandé par le département de la Justice.Ix* système d’exploitation est ce qui fait marcher l’ordinateur.C’est dans ce domaine que Microsoft s’est imposé au point de contrôler aujourd’hui près de 90 % du marché des ordinateurs personnels.Sa dernière version est Windows 95.Le navigateur est ce qui permet de surfer sur la toile.Celui de Microsoft s’appelle Internet Explorer (IE).Dans ce domaine, où il s’est lancé avec retard, faute d’avoir compris à temps l’importance d'Internet, Microsoft est en seconde position derrière Netscape Navigator.Mais le fait d’obliger les fabricants d’ordinateurs à intégrer Internet Explorer à Windows 95 a beaucoup joué dans la vitesse avec laquelle Microsoft a rattrapé son retard.En un an, IE est passé de 20 % à près de 40 % du marché, alors que Netscape passait de 73 % à 57 % selon des chiffres publiés à la mi-novembre par DataQuest, une entreprise d’étude.En faisant connaître son sentiment tôt, Thomas Penfield Jackson permet à Microsoft d’en tenir compte dans son calendrier de développement de Windows 98 (qui doit sortir en juin de l’année prochaine).En effet, s’il avait attendu d’avoir tous les éléments requis, il aurait été trop tard et sa décision — si elle était alors confirmée — aurait pu ne pas être matériellement applicable ou beaucoup trop coûteuse.L’intégration du navigateur au système d’exploitation est au cœur de Windows 98, qui devrait permettre d’accéder indifféremment à une information se trouvant sur le disque dur de l’usager ou sur Internet.En fait, la plupart des observateurs relèvent une ambiguïté dans la décision du juge Jackson qui spécifie, d’une part, qu’elle s’applique aux «produits qui suivront», alors que, d’autre part, il accorde à Microsoft le droit de mettre sur le marché des «produits intégrés».Encore impose-t-il des limites.S’opposant à «la prétention de Microsoft d'avoir un pouvoir absolu de décision sur la composition de son système d'exploitation», le juge estime que cette liberté «s'arrête en tout cas au point où elle violerait les lois antitrusts établies».Une solution consisterait, pour Microsoft, à offrir deux versions de Windows 98, l’une avec navigateur intégré et l’autre sans.Cela ouvrirait de nouvelles possibilités à Netscape, pour qui le schéma d’intégration d’IE à Windows 98 fermait toute possibilité.C'est essentiel pour cette entreprise rivale de Microsoft, mais c’est aussi tout le cœur du débat.Ix* juge a écrit en toutes lettres: «Ixi probabilité que Microsoft non seulement continuera à renforcer son monopole sur les systèmes d’exploitation |.| mais pourrait acquérir un autre monopole sur le marché des navigateurs sur Internet est tout simplement trop importante pour être tolérée indéfiniment tant que le cas n'est pas définitivement tranché».De son côté, Joel Klein, sous-procureur général chargé des affaires antitrusts, estime que la décision indique clairement aux principaux acteurs qu’ils sont sur le même pied d'égalité («on a level playing field») pour ce qui est de mettre en vente leurs produits.Mais rien n’est joué et personne ne pense sérieusement que Microsoft va changer de conduite du fait de cette décision.Ixi compagnie de Redmont a d’ailleurs annoncé le 15 décembre qu’elle entendait interjeter appel.Sa position hégémonique dans le domaine des ordinateurs personnels demeure, et Bill Gates continuera de s’en servir.Son navigateur est maintenant au moins aussi bon que celui de Netscape (beaucoup d’analystes le trouvent meilleur) et il n’a aucune raison de cesser de le donner au lieu de Bill Gates le vendre.Netscape estime jusqu’à présent ne pas être en mesure d’en faire autant, et les fabricants d’ordinateurs n'ont pas, dans de telles conditions, de raison de ne pas inclure Internet Explorer dans l'ensemble de logiciels qu'ils fournissent avec leurs machines.Mais la décision du juge Jackson permet au moins une bataille, d’autant plus probable qu’elle surgit à un moment où les adversaires de Microsoft sont rejoints par tous ceux qui craignent simplement les effets de son quasi-monopole dans le domaine des ordinateurs personnels et sa volonté d’adjoindre à son empire télévision, câble, cinéma, agences de voyages, banques d’images, médias, etc.fpisanifi best, coin NDLR: Vendredi, le juge Jackson a fixé au 13 janvier la date d’une audience publique.Celle-ci sera consacrée à ce point essentiel de la défense du géant des logiciels: en fait.Mi crosoft devra démontrer devant un tribunal de la capitale américaine la véracité de ses affirmations selon lesquelles ôter les capacités Internet du système central des ordinateurs rend celui-ci inopérant.D1C L K I) K V (I I It .I.K L I N I) I ') ') I) K ( K M I! It K I !) II 7 B .") LE LES SPORTS Le Canadien dispute quatre matchs en 5 soirs GUY K O K II.LA RI) PRESSE CANADIENNE Le Canadien profitait hier d’une deuxième journée de congé en six jours, au milieu d’une exceptionnelle séquence de quatre matchs en cinq soirs, du jamais vu avant cette saison.C’est exigeant et, comble de malheur, on ne ixjut pas donner à certains joueurs tous les «remontants» qu’on souhaiterait.Because les Olympiques.«Tout ce qui est à base de stimulants, comme de simples décongestionnants par exemple, sont interdits», affirme le thérapeute Gaétan Lefebvre, qui a reçu comme ses collègues la liste complète de tous les médicaments interdits.Les joueurs, du moins ceux qui iront à Nagano, sont bien avisés de consulter le personnel médical de l’équipe avant de prendre le moindre médicament.Des remèdes banals pour soigner le rhume, par exemple, contiennent souvent de l’éphédrine, qui agit comme stimulant.Ijefebvre ne cache pas que tous ces produits qui contiennent des stimulants, des «drogues» tout à fait légales en temps normal, sont populaires auprès des athlètes.Les tests de dopage sont susceptibles d’être faits à partir de trois mois avant les Jeux.Malade récemment, Eric Lindros devait constater entre deux éternue-nents: «A peu près tout ce que je prendrais normalement est interdit.J’imagine que je vais devoir rentrer à la maison et prendre un sauna.» U1 Canadien est une des sept formations de la Ligue nationale cette saison à devoir vivre au rythme de quatre matchs en cinq soirs, qui n’est pas du tout celui auquel un sport comme le hockey devrait être joué.C’est évidemment à cause du calendrier resserré pour faire place aux Jeux de Nagano.Comme tant d’autres, Lefebvre redoute les blessures susceptibles d’être causées par la fatigue et le manque de récupération.Outre ces quatre matchs en cinq soirs, le Canadien doit livrer trois rencontres en quatre soirs à 14 autres reprises, dont deux fois à l’intérieur d’une séquence de quatre en six.Mais Alain Vigneault le répète souvent: le calendrier est épuisant pour tout le monde.Ainsi, l’autre soir, quand les Flyers sont venus en ville, ils en étaient justement à leur quatrième match en cinq soirs et ils ont battu le Canadien 3-1! Plus facile D’autre part, le Canadien aura déjà disputé 44 de ses 82 matchs, soit plus que quiconque, au retour de son long voyage du temps des Fêtes, soit au lendemain de son match à Vancouver le 3 janvier.Après le 10 janvier, et jusqu’au 18 avril, il ne lui restera plus que quatre séquences de trois matchs en quatre soirs.Le Canadien aura aussi une semaine sans avoir à disputer de match à la pause de la partie des étoiles et un congé de plus de deux semaines pendant les Jeux de Nagano.Et trois voyages en Floride pour refaire le plein.Quatrièmes centres du Canadien Bordeleau et Tucker totalisent.deux buts GUY ROUILLA RI) PRESSE CANADIENNE Sébastien Bordeleau et Darcy Tucker, qui se partagent le rôle de quatrième centre du Canadien, totalisent deux buts et 13 points: deux buts et six passes en 23 matchs pour le premier, zéro but et cinq passes en 30 pour l’autre.Ils ont beau avoir moins de temps de glace et un rôle avant tout défensif, leur contribution n’est pas suffisante et Alain Vigneault en convient.«On est encore à les évaluer, dit-il.Ce sont de jeunes joueurs supposés progresser.Ce sont deux joueurs à caractère offensif qui ont connu, une belle carrière junior et il faut se demander dans quelle chaise on va les asseoir.» Les deux joueurs sont bâtis dans le même petit moule que trop de joueurs du Canadien déjà, notamment au poste de centre, et ils se disent conscients qu’au moins un des deux va éventuellement devoir partir.Vigneault a peut-être une préférence pour Tucker, à cause de la fougue et la robustesse qu’il apporte.Mais il a constaté lui aussi que son joueur ne fait peur à personne et qu’il reçoit sa part de dure coups en plus de perdre presque toutes ses bagarres.Tucker troublé Si un joueur comme lui ne dérange IxTsonne et n’obtient pas de [xiints, en plus d’avoir le pire différentiel de l’équi-pe (moins-6), quelle est son utilité?Vigneault avoue franchement que c'est ce qu’on va devoir juger bientôt.Tucker est troublé et il n’en fait pas cachette: «C’est difficile et frustrant pour moi.J’ai toujours été habitué à beaucoup de glace.Quand j’étais jeune il fallait qu'on me retire deforce de la patinoire et là je ne joue plus-Même que ça va en diminuant, j’ai moins de glace que la saison dernière.» 11 a pris part à 73 matchs en 1996-97, totalisant sept buts et 13 mentions d’assistance.Tucker a fait connaître son mécontentement publiquement, se demandant s’il y avait un avenir pour lui à Montréal.«Je veux jouer.Si je n’étais pas comme ça, ça ne serait pas moi.» Il a été un grand gagnant et un leader impressionnant chez les juniors, un capitaine qui a gagné trois coupes Memorial à Kamloops.11 souhaite malgré tout faire sa niche à Montréal car il estime que c’est un des endroits où il a de bonnes chances de goûter à la coupe Stanley.Bordeleau aimerait en faire plus Bordeleau, lui, commence par rappeler qu’il ne joue pas souvent.«J’aimerais contribuer plus offensivement, ajoute-t-il, mais mon rôle est d'abord défensif».Jusqu’ici, il n’a pas été capable de s’imposer avec régularité.Les deux petits joueurs semblent d’ailleurs avoir de la difficulté à coller quelques bonnes performances de suite.S’il est inquiet, Bordeleau le cache mieux que Tucker.«J’apprends encore tous les jours et je m’améliore», dit-il, en assurant qu’on apprend davantage à temps partiel dans la Ligue nationale qu’à jouer régulièrement dans la Ligue américaine.Bordeleau est un Québécois pure laine (même s’il est né à Vancouver et a vécu longtemps en France) et il apprécie jouer dans sa cour, mais il est prêt à s’expatrier si ça lui donne une meilleure chance de jouer dans la Ligue nationale Après tout, l’organisation ne s’est lias gêné pour congédier son père, Paulin, de son poste d’entraîneur à Fredericton.Vers Nagano Dix Québécois sur 12 en patinage courte piste ROBERT LAFLAM ME PRESSE CANADIENNE Cent pour cent québécois.ou presque! Le Canada sera représenté aux Jeux olympiques de Nagano par six Québécois — trois femmes et trois hommes — dans les épreuves individuelles de patinage de vitesse sur courte piste.Au total, 10 athlètes québécois composent la sélection canadienne de 12 patineurs qui se rendra au Japon.Au sein du groupe des substituts, seuls Valérie Cavar, d’Ottawa, et le vétéran Derrick Campbell, de Cambridge (Ont.), qui en sera à ses troisièmes J(), ne sont pas de la Belle Province.Isabelle Charest (26 ans) et Marc Gagnon (22 ans), deux espoirs de médailles qui participeront à leurs deuxièmes Jeux d’hiver, seront les chefs de file des Canadiens.Les éclopés Nathalie Lambert et Jonathan Gougoux se rendront à Nagano à titre de capitaines honoraires des patineurs canadiens.Annie Perrault, de Rock Forest en Estrie, et Tania Vicent, de Montréal, prendront part aux épreuves individuelles (500 et 1000 mètres) en compagnie de Charest, Rimouskoise d’origine.François Drolet, de Les Saules, près de Québec, et Eric Bédard, de Sainte-Thècle, en Mauricie, accompagneront Gagnon, triple champion mondial natif de Chicoutimi.Les trois patineuses de réserve chez les filles sont Christine Bou-drias, de Montréal, Chantal Sévigny, de Sherbrooke et Cavar.Outre Campbell, Mathieu Turcotte, de Sherbrooke, et Jonathan Guil-mette, de Montréal, complètent le sextuor masculin.Dernier week-end de la saison régulière dans la NFL Les Vikings accèdent aux éliminatoires REUTERS > ; ill Le n° 21 des Giants de New York, Tiki Barber, serré de près par Charlie Williams (42) des Cowboys de Dallas, échappe une passe de son coéquipier Dany Kanell au deuxième quart du match d’hier entre les deux équipes.ASSOCIATED PRESS Le naufrage étant évité, les Vikings du Minnesota ont maintenant une occasion — peut-être leur dernière — d’offrir à leur entraîneur Dennis Green sa première victoire en éliminatoires.Les Vikings ont mis un terme à une séquence de cinq revers avec une victoire de 39-28 face aux Colts d’India-napolis, hier, et ils ont du même coup assuré leur participation au tour éliminatoire pour une cinquième fois en six saisons sous la férule de Green.Les Vikings ont toutefois perdu quatre matchs éliminatoires avec Green.«C’est tout un soulagement, a noté Randall Cunningham qui sera le cinquième quart à entamer un match éliminatoire avec Green.Nous avons pu faire ce que nous voulions faire afin de nous qualifier.» Cunningham a effacé trois interceptions avec quatre passes de touché, dont trois à Cris Carter.Les Vikings (9-7) ont aussi vu Robert Smith amasser 160 verges de gains au sol et leur unité défensive effectuer trois interceptions qui ont mené à 15 points.Les Vikings sont à vendre et Green n’est pas au mieux avec la direction de l’équipe.Il ne sera probablement pas de retour l’an prochain.Buccaneers 31 Bears 15 Karl Williams a marqué un touché lors d’un retour de botté de 61 verges et Warrick Dunn a amassé plus de 100 verges de gains au sol pour une cinquième fois cette saison dans un triomphe de 31-15 des Buccaneers de Tampa Bay face aux Bears de Chicago.Dunn a effectué la plus longue course de l’histoire de Tampa Bay (76 verges) et il a conclu la rencontre avec 119 verges de gains en 16 courses.Cette victoire permet aux Buccaneers (10-6) d’égaler leur plus grand nombre de gains dans une saison et d’entamer les éliminatoires à domicile la semaine prochaine.Chiefs 25 Saints 13 Les Chiefs de Kansas City ont conclu leur calendrier régulier avec un gain de 25-13 face aux Saints de loi Nouvelle-Orléans, mais Elvis Grbac a peiné à son retour au jeu.Grbac, à son premier match depuis une fracture à la clavicule il y a six se- maines, a connu une toute petite journée de 5-en-14 pour 51 verges dans ce match où les Chiefs (13-3) ont surtout tiré parti des erreurs des Saints (6-10).Les Chiefs bénéficient d'un laissez-passer au premier tour et ils disputeront tous leurs matchs à domicile durant les éliminatoires.Oilers 16 Steelers 6 Les Oilers du Tennessee l’ont emporté 16-6 contre les Steelers de Pittsburgh qui ont tout de même enlevé le titre de la section centrale de l’Association américaine puisqu’il n’ont pas perdu par plus de 64 points.Yancey Thigpen a capté six ballons pour 84 verges et un record de 1398 verges pour la saison.John Stallworth (1395 verges) détenait la marque pour un receveur des Steelers (12-4) depuis 1984.Giants 20 Cowboys 7 La pire saison des Cowboys de Dallas depuis 1989 s’est conclue avec la meilleure performance des Giants de New York depuis des lustres.Les Giants ont complété leur série de rencontres contre les équipes de la section est de l’Association nationale sans subir une seule défaite à la suite avec une victoire de 20-7 contre les Cowboys (6-10).HOCKEY Samedi Philadelphie 2 Floride 0 N.Y.Rangers 2 Tampa Bay 2 Los Angeles 4 Calgary 1 N.Y.Islanders 4 Boston 3 Washington 2 Caroline 1 Montréal 4 Ottawa 1 Dallas 2 Edmonton 1 (P) St.Louis 4 Pittsburgh 1 Toronto 3 Phoenix 2 Chicago 5 Vancouver 0 Hier Buffalo à N.Y.Rangers.19h.San José à Anaheim.20h Aujourd'hui Detroit à Boston, 19h30.Edmonton à Montréal, 19h30.Ottawa à NY Islanders.19h30.St.Louis à Tampa Bay, 19h30.Los Angeles à Chicago, 20h30.Calgary à Anaheim, 22h30.CONFÉRENCE DE L’EST Section Nord-Est Mj G P N Bp Bc Pts Pittsburgh 37 18 11 8 100 88 44 Montréal 37 19 14 4 107 90 42 Boston 36 16 14 6 91 92 38 Ottawa 36 15 17 4 88 86 34 Caroline 36 13 18 5 93 100 31 Buffalo 33 11 16 6 81 93 28 Section Atlantique New Jersey 34 23 10 1 106 67 47 Philadelphie 36 20 9 7 101 78 47 Washington 36 16 13 7 103 98 39 N.Y.Islanders 35 15 15 5 97 92 35 N.Y.Rangers 37 10 15 12 96 103 32 Floride 36 12 18 6 88 108 29 Tampa Bay 34 7 21 6 62 105 20 CONFERENCE DE L’OUEST Section Centrale Dallas 37 24 9 4 118 77 52 Detroit 36 20 9 7 118 91 47 St.Louis 37 21 12 4 109 86 46 Phoenix 36 14 16 6 97 102 34 Toronto 34 12 17 5 78 93 29 Chicago 35 11 17 7 77 86 29 Section Pacifique Colorado 37 18 8 11 110 93 47 Los Angeles 34 14 14 6 101 87 34 San José 35 13 18 4 87 98 30 Anaheim 35 12 17 6 80 107 30 Edmonton 36 11 17 8 83 102 30 Vancouver 36 11 20 5 103 122 27 Calgary 37 10 20 7 93 111 27 FOOTBALL Hier Baltimore 14 Cincinnati 16 Chicagol5 Tampa Bay 31 Indianapolis 28 Minnesota 39 N.-Orléans 13 Kansas City 25 New York Giants 20 Dallas 7 Philadelphie 32 Washington 35 Pittsburgh 6 Tennessee 16 Atlanta 26 Arizona 29 Jacksonville 20 Oakland 9 New York Jets 10 Detroit 13 San Diego 3 Denver 38 San Francisco à Seattle, 20h Aujourd'hui N.-Angleterre à Miami, 21 h (Fin du calendrier régulier) ;ji « J.*F ; > ; tj) iSÜip! mmm .- I MONTREAL c'est toi Wtfl ville! La qualité de vie à Montréal, c’est de pouvoir déambuler en toute quiétude dans ce décor magnifique qui va du fleuve à la montagne, quelle que soit l'heure de la journée.C’est aussi de constater à quel point les nombreux corridors de notre incroyable ville «souterraine» regorgent de biens et services de toutes sortes.Comme d'autres Montréalais et Montréalaises qui ont beaucoup voyagé, j'apprécie cette grande liberté de mouvement que l'on ne retrouve pas ailleurs.Madeleine Arbour Madeleine Arbour et associés WA VIA Rail Canada ÙÙ'JPJ] Canada T A1C L K l> K V 0 I li .1.K I.I! \ I) I 2 2 I) E < E M I! It K I !l !) 7 •RELIGIONS* inU-lllgcrfe découvrir ilé couvrir Êa Bible Bible Dirulvc dc llromu NOUVEAUTÉ DÉCOUVRIR LA BIBLE Ce CD-ROM proprose de découvrir ou mieux comprendre l'univers biblique.Il se veut ouvert à toute personne intéressée par la Bible, croyante ou non.Écoutez et regardez la présentation animée de 36 textes clés de l'Ancien et du Nouveau Testament.Contemplez les oeuvres artistiques majeures - sculptures, miniatures et peintures -qui ont illustré la Bible au fil des siècles.Découvrez l'atlas historique interactif.Rencontrez les grandes figures mythiques et historiques de la Bible.Testez vos connaissances grâce à un quizz de 777 questions.CD-Rom compatible PC et Macintosh 69,95 $ DISTRIBUTION FIDES En vente chez votre libraire Conspiration Les réunions familiales durant le temps des Fêtes demeurent un pôle de référence majeur pour les jeunes JM ai ouï dire qu’il existe un * réseau de résistance organisé et très actif contre la réduction des liens sociaux à un contrat résiliable et dénué de sens.11 opère en Occident et en Orient, au Nord comme au Sud.On peut s’attendre, semble-t-il, à quelques manifs des membres habituellement discrets de cette organisation souterraine durant le temps des Fêtes.D’après mes informateurs, elle s’appellerait «Famille».Elle fonctionne souvent avec des moyens très humbles, ses membres ne sont pas tous présents aux assemblées régulières, mais elle fonctionne, elle dure, la Famille: monoparentale, biparentale, grand-parentale ou d’adoption.Elle traverse, semble-t-il, régulièrement des phases difficiles, on l’a même souvent crue en péril, vouée à la disparition.Mais ses membres s'entêtent, la cause est trop bonne, et le membership, très vaste, fait rougir d’envie toutes les organisations de ce monde.Blague à part, saviez-vous que les réunions familiales, durant le temps des Fêtes, demeurent un pôle de référence majeur pour les jeunes?Je me souviens par exemple d’un jeune décrocheur de vingt ans, parti errer sur les routes, et dont la seule référence stable était la réunion de famille chez son grand-père, le premier jour de l’an.Et puis, Noël, pour les jeunes, c’est bien important.Jacques T.Godbout et son équipe (Charbonneau, Lemieux) ont enquêté sur notre «réseau de résistance».Ils dressent en fait un tableau très chaud de la famille québécoise actuelle.Les liens sociaux dits «modernes» échouent à la définir en totalité, tout en l’influençant.La famille est devenue moderne sous plusieurs aspects: par la diversité de ses formes, par la fragilité des couples, par l’absence fréquente de rites de mariage, le moins grand nombre d’enfants, s'il en est.Moderne aussi car, à travers le maintien de certaines traditions — repas et fêtes —, chacun se garde une marge de liberté.Les auteurs relèvent des aspects de «non-modernité» à travers les traits suivants: on assume des obligations, le don continue d’habiter et Solange Lefebvre de nourrir les liens, et ceux-ci sont marqués par un fort coefficient d’inconditionnalité, envers et contre tout.Le don s’exprime par des échanges de cadeaux, l’hospitalité et l'entraide, lorsqu’un besoin survient.«Dans la famille, concluent les auteurs, la modernité est transformée puisque les membres de la famille acceptent de limiter leur liberté individuelle et définissent leur identité par leur appartenance au réseau.» La famille moderne serait ainsi la seule institution à avoir compris que le marché ?«est un bon serviteur mais un mauvais maître» (dans M.Elbaz (dir.), Les frontières de l’identité, PUL, 1996).Parmi les multiples fêtes qui rassemblent la famille, Noël remporte la palme de la popularité et suscite un profond attachement.En général, c’est la mère qui reçoit et prépare le repas traditionnel (tourtières, dinde, jambon, fèves au lard.).Ecoutons cet homme de 41 ans: «Dans ça, moi, je vois quelque chose dont j’ai hérité, une volonté de continuer.il y a un patriotisme là-dedans, garder nos coutumes, nos traditions.la conservation, ça doit se faire comme ça, par des grands-mamans, des mamans et des papas qui gardent des habitudes».Petits repères historiques Pour m’éviter quelques conversations fastidieuses durant le temps des Fêtes, j’ai dressé un petit glossaire dédié à mes proches, amis et connaissances.Le mot «Noël» est une expression populaire inspirée du mot «naissance», Dies Natali Domini (jour de naissance du Seigneur).En italien, on dit Natale, en espagnol Navidad, et Natal en portugais.La tradition de la crèche de Noël origine aussi de l’engouement populaire qu’a suscité très tôt la naissance de Jésus.Au départ, il s'agissait d’une grotte, chérie à Bethléem, et reproduite un peu partout.Au XV1' siècle, en Italie, on installa dans certaines églises des grottes permanentes.Et tout un artisanat se développa autour des personnages de la grotte, les célèbres santons de Provence, par exemple (santon vient de santoun, c’est-à-dire «petit saint»).Quant à François d’Assise, auquel on attribue souvent la création de la crèche, il a plutôt initié sans doute la première crèche vivante, avec des paysans, à Greccio (Ombrie): paille, bœuf et âne y étaient, mais sans Jésus, Marie et Joseph, pour ne pas détourner l’attention de l’Eucharistie.Quant au bœuf et à l’âne, ils ont eux aussi surgi de l’imagination populaire, à la faveur de l’Evangile apocryphe du pseudo-Matthieu, écrit au VT siècle.Celui-ci faisait écho à cette prophétie d’Habacuc: «Tu te manifesteras au milieu de deux animaux», et à celle d’Isaïe: «le bœuf a connu son maître et l’âne la crèche de son maître».Et puis, pourquoi un 25 décembre?Parce que l’histoire des religions est une longue suite d’innovations, de transformations et de conservation.On a greffé la fête de la nativité à celle, païenne, de la naissance du soleil, juste au moment du solstice d’hiver.Et ensuite, pourquoi un arbre de Noël?Eh bien, il s’agit cette fois-ci d’une coutume authentiquement chrétienne.L’arbre symbolise la vie donnée par Dieu, comme l’arbre du paradis, dans les récits de la genèse du monde.C’est en Alsace que l’arbre de Noël apparaît, au XVI' siècle.Au XVII' siècle, on commencera à l’illuminer par des bougies.En Europe du Nord, au XIX' siècle, cette coutume se répand comme traînée de poudre.Et c’est à Boston, en 1912, qu’on décide d’exposer des arbres de Noël illuminés sur la place publique.Deux symboles religieux se trouvent ainsi étroitement associés: vie et lumière.?Là-dessus, chers lecteurs et lectrices, je vous souhaite de participer, ici ou là, durant le temps des Fêtes, à la grande conspiration familiale contre l’anonymat, la liberté à tout prix, l’indépendance maladive.Il semble que même les sans-famille font rêverie de famille en ces temps-là, qui peuvent être très durs.Heureusement que la famille peut s’inventer et se créer au delà des liens biologiques: on peut adopter des grands-parents, des parents, des frères et des sœurs, des enfants, à défaut d’en avoir près de soi.On reviendra sur le grand inspirateur de la conspiration la semaine prochaine: le don.Té,épho„e,«85-3322 LES PETITES ANNONCES Télécopieur: 985-3340 MOIS CROISÉS 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 10 11 12 HORIZONTALEMENT Jeune brochet.— À demi.Nimber.— Table du trictrac.Brûlé incomplètement.— Aperçu.Machine agricole.— Installer.Dans.— Nazi.— Épurateur.Insecte social.— Époque.7- Saison.— Métal.8- Gracilité.— Ancien État d'Allemagne.9- Crin.— Unité de radioactivité.— Contesta.10- Couteau pour greffer.— Épée.11- Flatte avec excès.— New Hampshire.12- Préfixe signifiant (hors) — Zone.— Cabane.VERTICALEMENT 1- Prévôt du Moyen Âge.— Raide.2- Mode de digestion.3- Surface circulaire.— Sanctifiée.4- Carbonate de plomb.6- 7- 8- 9- 10- 11- 12- — Pratiqua le clonage.Petite baguette de houx.— Pas ailleurs.Pronom.— Berner.Utile au golfeur.— Végétation.— Venu au monde.Couleur.— Partie du corps.— À moi.Larcin.— Ytterbium.— Dry.Légitimement.Qui m’appartient.— Flânerions.Qui existe sans avoir été créé.— Outil de maçon.Solution de samedi 1 1 3 4 J 6 7 1 9 10 11 IJ jEÈBML ;’|v iT ff M fp FONDATION DES MALADIES DU COEUR DU QUÉBEC Le tabac met votre cœur à rude épreuve.Tél.: (514) 871-1551 ou 1 800 567-8563 Téléc.: (514) 871-1464 I • N * D •E «X REGROUPEMENTS DE RUBRIQUES 100 • 199 IMMOBILIER RÉSIDENTIEL 100*150 Achat-vente-échange 160» 199 Location 200 • 299 IMMOBILIER COMMERCIAL 200 • 250 Achat-vente-échange 251 • 299 Location 300 • 399 MARCHANDISES 400 • 499 OFFRES D'EMPLOI 500 • 599 PROPOSITIONS D'AFFAIRES ET DE SERVICES 600 • 699 VÉHICULES 101 PROPRIÉTÉS À VENDRE 24E AVE ET JARRY, 3 C.C., living, cuisine rénovée, s.s.fini.Hyp.(4 ans) très basse.374-9186.103 CONDOMINIUMS COPROPRIÉTÉS PTE ST-CHARLES, historique, 4 1/2 + mezz.ou s.s.75-100 m.Rénovés, vue centre-ville, alarme, jardin.58-63,000$.846-1157.130 MAISONS DE CAMPAGNE CHARLEVOIX, 10 min.casino et ski.32 X 24, 3 cc.grde terrasse, 45 arpents, très ensol., vue axe.montagnes.95,000$.(514)272-5389 140 PROPRIÉTÉS DEMANDÉES VIEUX-L0N6UEUIL Cherchons maison détachée «77-8046 160 APPARTEMENTS-LOGEMENTS À 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I.K I) K V (MR, 1.K I.1’ X I) I ') •> 1) K ( K M B R E I il il 7 C E SOIR Paul Caucbon A I, A T EI, E V ISI « N 19 FESTIVAL INTERNATIONAL DU CIRQUE DE MONTE-CARLO Un classique du temps des Fêtes: les spectacles de cirque au pays de la princesse Caroline.TVA, 17h AU POSTE Vous connaissez l’inspecteur Fowler, vous?C’est un inspecteur de police interprété par .Rowan Atkinson, le Mr Bean lui-même.Et tout au long des Fêtes, on présente les aventures de ce nouveau héros, qu’on promet aussi désopilantes que celles de Bean.Radio-Canada, 18li30 GREAT ADVENTURES OF THE 20'h CENTURY Avec le film du même nom, le Titanic revient à la mode.Ce documentaire d’une heure veut étudier la façon dont le naufrage a été accueilli de par le monde.(ilobai, 21 li MADEMOISELLE MOREAU Une entrevue réalisée à New York il y a deux ans avec une actrice fabuleuse, Jeanne Moreau.Canal I), 22h ¦O 2 -1 1 1(6) 3D O a® CD 3D ira Bêtes pas bêtes + Watatatow La Tête de l'emploi Ce soir Au poste! Histoires fantastiques O Un jour [irai à Fauquier-Strickland Hockey / Oilers - Canadiens Le Téléjournal Le Point (22:27) Les Nouvelles du sport/ Politique fédérale (23:20) Découverte O Vie d'artiste (0 Scully rencontre ilo 5 1 6 la a ® 3(0 SD 3$ ¦ 40 Minisérie "V (16:00) 19e Festival in du cirque de IV ernational lonte-Carlo Le TVA Les Ailes de la mode / Johanne Blouin et sa fille Cinéma / POMPIERS EN ALERTE (4) avec William Baldwin, Kurt Russell Le TVA Les FrancoFolies de Montréal / Salut à Michel Berger et à Luc Plamondon Le TVA Sports / Loteries (23:52) / Pub (23:58) HSDQDiM) 0303(4® Cinéma/ ASTERIX LE COUP.(15:30) La Grande Saga des animaux Charlie Brown Le Feu sacré Cinéma / UNE AVENTURE DE LUCKY LUKE / LA BALLADE DES DALTON (4) Dessins animés Exploration Poirot National Geographic Mongrain 1mm s® BEO (.353 49 Les Simpson Bugs Bunny UJRevue de l'année 1997 Le Grand Journal Presse- citron Portrait d'artiste Box Office Cinéma / LE CHASSEUR: L AMOUR POURSUITE (5) avec Christopher McDonald, Dan Hedaya Au-delà du réel Le Grand Journal Sports Plus IjtpC Le Journal FR2 Aujourd'hui Euronews Capital Actions Le Monde ce soir Grands Reportages Le Journal RDI Scully RDI Le Téléjournal Le Point Éd.québécoise Éd.de lOuest |tV5 Des Chiffres.Journal suisse Pyramide Paris Lumières Les Z'amours Journal FR2 Cinéma / LE RÊVE D ESTHER avec L.Mikaël.L.Martino (2/2) Soir d’hiver Journal belge La Tournée du grand duc Les Mystères de la Bible (16:00) .juste pour rire Animalier/Les Félins Nautilus / La Guerre en cercueils Patton, un génie militaire Chercheurs.Mademoiselle Moreau Cinéma/ASCENSEUR.(2) El mnn La Vie en vrac/Belles ou laides Combat.chefs Croque la vie Des Histoires / Sexualité des ados Ailleurs sur la terre/Brésil Tonus Lignes de vie Canal Vie / La Mort imminente Éros et Compagnie p|(MP) M.V.(12:00) La Courbe Les Bombes Le Mix SPAM 1 x 5 Musique vidéo / Se poursuit jusqu'à 1 hOO.I Cf MX MusiMax Coll action (1400) Country Max Mouvements classiques / La Traviata MusiMax Collection Country Max l'c® Les Razmoket Blanche-Neige Les Muppets Radio Enfer .,.(IffTF) Donkey Kong La Nouvelle 2 Stupid Dogs Bêtes à craquer Le Zinzin.Ace Ventura On a volé.Fifi Brindacier Splat! Les Simpson Y'en a mare Santo Bugito | Highlander | Les Simpson WildC.A.T.s Bros Coupe du Mon de de ski alpin Omnium de quilles Sports 30 Mat J Coupe du Monde de ski alpin Les Légendes du patinage artistique 1 Sports 30 Mag Et que ça bouge Ho Family Matters The Simpsons Fresh Prince of Bel-Air Newswatch The Forgotten Toys Father Xmas.Reindeer [Cinéma /OLIVER TWIST (4) qwar AlovTronrh PirharH flr eyfuss National / CBC News The National Update News (23:25) H[43 Newsday | uvuu rm//\ i i v*i i lyi i, i iiuii lui u u i m 83 3D Oprah (1600) .Videos Home.Newsline Wheel of.Jeopardy Melrose Place Cybill Murphy Brown Nikita CTV News Nightline I Es CD Mad About You Seinfeld Puise E.T.Cosby Billy Graham Puise/Sports Igbl The Young ant d the Restless Global News Culture Shock First Nat.News Simpsons Global Poll Transatlantic Sessions Caroline.City Fired Up Adventures of the 20th Century Sportsline Global News ¦ed Bananas Pingu / Arthur Bus/Planet Kratt's.Children’s.Vista / Christmas Star Studio 2 | Ruth Rendell / Secret House.Cinema Europe / Hollywood Studio 2 l'B ; Rosie.(16:00) News ABC News Wheel of.Jeopardy Peter Jennings Reporting: Jerusalem Stories NFL Football / Patriots - Dolphins @(131 | IjdD Montel.(16:00) E.T.Mad About You 101 Dalmatians M‘A‘S*H The Simpsons iNews Frasier Grace Under.il H® Rosie.(16:00) Mad About You Seinfeld News CBS News E.T.Cosby The Gregory Hines Show Cybill George and Léo Images of Life: The Greatest Hnliifav Rtnrips Fupr Tnlrt News Late Show (23:35) (3(8) Oprah (1600) News Coach News CBS News Wheel of.Jeopardy 5) Home.(16:00) Oprah NBC News Jeopardy Wheel of.Suddenly Susan Jenny Caroline in the City Fired Up Dateline NBC The Tonight Show (23:35) ˧3ô3 Rosie.(16:00) Live at Five Extra! Frasier Inside Edition Bed Kratt's.Bill Nye C.Sandiego Newshour Nightly Bus.Trailside Peter Ustinov's Mendelssohn Cincinnati,.E.Kunzel, M.Torme Cinéma/ALL QUIET ON.(2) jjjdj] Wishbone C.Sandiego Bill Nye ITN News Nightly Bus.INewshour Mind, Medicine [Hermitage.| Soul of Christmas - Celtic Music Jerusalem Between Heaven &.Fools, Horses Charlie Rose 1(MM) VideoF.(1600) RapCity Daily R.S.V.P.MuchMegaHits Classic.Spotlight | Green Day VideoFlow | Pavarotti and Friends / Together for the Children of Bosnia Classic.Spotlight |tSN Soccer (14:55) No Limits In the Paint Off the Record Sportsdesk That's Hockey Hockey / Canadiens - Oilers | Hockey / Fiâmes - Mighty Ducks Classification des films: (1) Chef-d’œuvre — (2) Excellent — (3) Très bon — (4) Bon — (5) Passable — (6) Médiocre — (7) Minable B 7 CINÉMA AU PETIT ÉCRAN ALI BABA ET LES QUARANTE VOLEURS (4) Fr.1954.Conte de J.Becker avec Fernandel, Samia Gainai et Henri Vil-bert.Les multiples aventures d’Ali Baba devenu subitement riche par la découverte d’un trésor.Canal I) 13h HANS CHRISTIAN ANDERSEN (4) É.-U.1952.Comédie musicale de C.Vidor avec Danny Kaye, Zizi Jean-maire et Farley Granger.Un cordonnier de village doublé d’un conteur populaire vient en aide à une ballerine qu’il croit malheureuse.TQS llh LA BALLADE DES DALTON (4) Fr.1978.Dessins animés de R.Goscinny et Morris.Un cow-boy errant surveille des bandits redoutables qui, pour toucher un héritage, doivent éliminer les membres du jury qui a condamné leur oncle.TQ 18U30 ASCENSEUR POUR L’ÉCHAFAUD (2) Fr.1957.Drame policier de L.Malle avec Maurice Ronet, Jeanne Moreau et Georges Poujouly.Un homme machine un crime parfait et prévoit tout, sauf une panne d’ascenseur.Canal IJ 23li Téléphone: 985-3344 Télécopieur: 985-3340 AVIS PUBLICS Sur Internet: www.offres.ledevoir.com AVIS PUBLICS HEURES DE TOMBÉE POUR LA PÉRIODE DES FÊTES Le Devoir ne sera pas publié les 25 et 26 décembre 1997 ainsi que les 1er et 2 janvier 1998.Nos bureaux seront fermés.RÉSERVATION ET MATÉRIEL Publication des mercredis 24 et 31 déc.: les lundis précédents avant 9h Publication des samedis 27 déc.et 3 janv.: les lundis précédents avant 1 Oh Publication des lundis 29 déc.et 5 janv.: les mardis précédents avant 14h Publication des mardis 30 déc.et 6 janv.: les mercredis précédents avant 12h Tel.: 985-3344 Fax: 985-3340 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR MUNICIPALE DE LASALLE NO DE CAUSE: 9701-36793.JOHN PIKE, Saisissanl.-VS- BEDARD PHILLIP, Saisi, Le 15 janvier 1998 à 11 hOO heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au 735, OTTAWA, en la ville de MONTRÉAL, district judiciaire de Montréal sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en celte cause: 1 Véhicule automobile Nissan Maxima 1982, immatriculé: 081 BHK, no.série: JN1HV0158CT030926.Montréal, le t8 décembre 1997.LUC VALADE, H.J.DISTRICT DE MONTRÉAL.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS,s.e.n.c.TEL: 875-9111.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTREAL, COUR MUNICIPALE DE MONTRÉAL.NO DE CAUSE: 552314151.VILLE DE MONTRÉAL, Saisissant, -VS-BOUCHARD MANON.Saisi Le 15 janvier 1998 à 12h00 heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au 150, DUKE, en la ville et district de MONTRÉAL, sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en cette cause: 1 Véhicule automobile ! Honda Civic 1985, immatriculé: ZXY ' 426.no.série: JHMAK5430FS802639.! Montréal, le 18 décembre 1997.LUC VALADE, H.J , DISTRICT DE MONTREAL.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS,s.e.n.c.TEL; 875-91)1 CANADA PROVINCE DE QUÉBEC, DISTRICT DE MONTRÉAL, COUR MUNICIPALE DE MONTRÉAL.NO DE CAUSE: 613240666, 700306935, 7003069,46 ET ALS VILLE DE MONTRÉAL.Saisissant, -VS-CHARBONNEAU PATRICK, Saisi.Le 15 janvier 1998 à 12h00 heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au 150, DUKE, en la ville et district de MONTRÉAL, sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en cette cause: 1 Véhicule automobile Honda Civic 1985, immatriculé: 499 CCA, no.série: JHMAF5336FS802909.Montréal, le 18 décembre 1997.LUC VALADE, H.J., DISTRICT DE MONTREAL.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS,s.e.n.c.TEL: 875-9)11.ANADA PROVINCE DE QUÉBEC.ISTRICT DE MONTRÉAL.COUR MUNICIPALE DE MONTRÉAL NO DE CAUSE 640413130 VILLE DE MONTRÉAL.Saisissant, -V S-MARQUES ANTONIO, Saisi.Le 15 janvier 1998 à 12h00 heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au 150 DUKE, en la ville et jdistrict de MONTRÉAL, sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en cette cause.1 Véhicule automobile Volvo 242 1981, immatriculé: 573 BLG.no.série: VV1AX4127B3191371 Montréal, le 18 décembre 1997.LUC VALADE, HJ, DISTRICT DE MONTRÉAL.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS,s.e.n.c TEL: 875-9111.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC.DISTRICT DE MONTRÉAL.COUR MUNICIPALE DE MONTRÉAL.NO DE CAUSE: 644095550, 645373400, 645467992 ET ALS.VILLE DE MONTRÉAL, Saisissant, -VS- BOSSE DANY, Saisi.Le 15 janvier 1996 à 12h00 heures AU LIEU D'ENTREPOSAGE DU GARDIEN JUDICIAIRE au 150.DUKE, en la ville et district de MONTRÉAL, sera vendu par autorité de Justice, le véhicule du saisi en cette cause: 1 Véhicule automobile Mazda B-2000 1986, immatriculé: 968 AHM, no.série: JM2UF111XG0505630.Montréal, le 18 décembre 1997.LUC VALADE, H.J., DISTRICT DE MONTRÉAL.ÉTUDE VALADE ET ASSOCIÉS,s.e.n.c.TEL: 875-9111.rANAITA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-001996-934 COUR SUPÉRIEURE (Chambre de la famille) PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT CHANTAL SERVANT Partie requérante •c- DANIEL LEMIRE Partie intimée ASSIGNATION ORDRE est donné à DANIEL LEMIRE, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 10 est rue Saint-Antoine, Montréal, salle 2.17, le 28 février 1998, à 9h15, suite à la publicalion du présent avis dans le journal Le Devoir pour répondre à la requête pour garde d'entant et réserve des droits quant à une pension alimentaire.Une copie de la requête pour garde d'entant et réserve des droits quant à une pension alimentaire a été remise au greffe à l'intention de DANIEL LEMIRE.Lieu: Montréal Date: Ce 11 décembre 1997 MICHEL MARTIN, G .A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LAVAL NO: 540-04-002400-973 COUR SUPÉRIEURE JUNIE CANGE Partie demanderesse -c- PIERRE-HERCULE DOL Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à M.PIERRE-HERCULE DOL, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 2800 St-Martin ouest.Chomedey, Laval, dans les quarante (40) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de l'action en séparation de corps a été remise au Greffe de la Cour supérieure de Laval, à l'Intention de M.PIERRE-HERCULE DOL.Laval, le 11 décembre 1997 FRANCINE AUDETTE, G.A.TAMARA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT D'IBERVILLE NO: 755-04-001196-972 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: MARYSE TOUSSAINT, Partie demanderesse c.FRISMOND PASCAL, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MONSIEUR FRISMOND PASCAL, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 109, rue St-Charles, St-Jean-Sur-Richelieu, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la requête pour garde d'enfant a été remise au greffe à l'intention de M.Frismond Pascal.Lieu: Sl-Jean-sur-Richelieu Date: 28 novembre 1997 MICHEL MARTIN, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-239432-978 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: MARIA WANDA RACIBOR Partie demanderesse c.HENRYK BARTAS Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à HENRYK BARTAS, de comparaître au Palais de Justice, situé au 1, rue Notre-Dame Est, Montréal, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration de divorce a été remise au greffe à l'intention de HENRYK BARTAS.Lieu: Montréal Date: 9 décembre 1997 MICHEL MARTIN, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-239506-979 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: LE GREFFIER-ADJOINT SONIA BENITES Partie demanderesse c.MIGUEL AZNARAN Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à MIGUEL AZNARAN, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1 Est.rue Notre-Dame, Montréal, salle 1.100.dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce et de l'avis de dénonciation des pièces et de la liste des pièces a été remise au greffe à l'intention de MIGUEL AZNARAN.Lieu: Montréal Date: 16 décembre 1997 MICHEL MARTIN, G.A.PANAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-239489-978 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT CHRISTELE KONE Partie demanderesse c.SYLVIO MERANVILLE Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à SLVIO MERANVILLE, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 1, rue Notre-Dame Est, Montréal, salle 1.100, dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration de divorce a été remise au gratte à l'intention de SYLVIO MERANVILLE.Lieu: Montréal Date: 16déccembre 1997 MICHEL MARTIN GREFFIER ADJOINT PANAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-013105-979 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT DAME ELENA MARGARITA CAMPOS Partie demanderesse c.M.LUIS CORNEJO-OLIVA Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à M.LUIS CORNEJO-OLIVA, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 10 rue Saint-Antoine Est, Montréal, salle 1.100 dans les 30 jours de la date de la publication du présent avis dans Le Devoir.Une copie de la déclaration de séparation a été remise au greffe à l’intention M.Luis Cornejo-Oliva.Lieu: Montréal Date: Ce 16 décembre 1997 MICHEL MARTIN, G.A.CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 525-41-003004-975 COUR DU QUÉBEC Chambre de la jeunesse A: Madame Lise Dubeau adresse inconnue ORDONNANCE Le tribunal vous ordonne de comparaître le 12 janvier 1998 suite à la publication de la présente ordonnance à la COUR DU QUÉBEC, Chambre de la jeunesse, au 410 est rue Bellechasse, Montréal, et vous informe qu'une copie de la demande en déclaration en prolongation concernant votre enfant né le 20 septembre 1996 a été déposée à votre intention au greffe.Vous êtes avisé qu'à défaut de vous présenter le 12 janvier 1998, il pourra être obtenu contre vous un jugement par défaut à l'égard de votre enfant.Montréal, le 15 décembre 1997 COUSINEAU, PRIMEAU & ASSOCIÉS Procureur de la personne déclarante PAMAnA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-12-239086-972 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT: GREFFIER ADJOINT DONNA FOSTER Partie demanderesse -c- TERRANCE WILLIAMS Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à TERRANCE WILLIAMS, de comparaître au greffe de cette Cour situé au 10 rue Saint-Antoine Est, Montréal, salle 1.100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal Le Devoir.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe à l'intention TERRANCE WILLIAMS.Lieu: Montréal Date: Ce 19 novembre 1997 MICHEL MARTIN, G.A.PRENEZ AVIS que Claude-Hélène Langevin, domiciliée au 245 Place de la Montagne, à Sainte-Julie, district judiciaire de Longueuil, province de Québec, J0L 2S0, Canada, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer son prénom en celui de CLAUDE-ELAINE.Me Jacques Jutras, JUTRAS LAMOUREUX.AVOCATS PRENEZ AVIS que CLAIRE MARIE LEBOEUF en ma qualité de mère, domiciliée au 4318, Madison, Montréal, Québec, Canada, présentera au Directeur de l'état civil une demande pour changer le nom de ANNE MARIE GWENDOLEN SMITH en celui de ANNE MARIE GWENDOLEN SMITH LEBOEUF.Montréal, le 19 décembre 1997 AVIS AUX CRÉANCIERS DE U PREMIÈRE ASSEMBLÉE AVIS est par les présentes donné que le 10 décembre 1997,9004-5162 QUÉBEC INC.(COMPAGNIE « A » INTERNATIONAL), a (ait cession de ses biens et ayant sa principale place d'affaires au 5765, Paré, Mont-Royal, Québec, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 7 janvier 1998 à 11 h 30.au bureau du Séquestre Officiel, 5, Place Ville Marie, 8' étage, Montréal (Québec).HENRY SZTERN S ASSOCIÉS INC., Syndic HENRY SZTERN, C.A.Syndic Administrateur 500, Place d'Armes Suite 1700 Montréal (Québec) H2V2W2 Tél.: (514)282-1212 Téléc.: (514)499-1966 Les maladies curdiovasculaires et les accidents rascnlaires cérébraux causent chaque année ,77".* des décès au f>ays., "p>oy\ntz.isoor> 7 B (S —-?LE DEVOIR ?CULTURE Les paparazzi mis en cause Le cinéaste japonais Juzo Itami met fin à ses jours AGENCE FRANCE-PRESSE Tokyo — Le metteur en scène japonais Juzo Itami, 64 ans, mondialement connu pour ses films sur la société japonaise contemporaine, a mis lin à ses jours samedi soir, sa maison de production accusant hier les paparazzi japonais de l’avoir harcelé.Itami a laissé une lettre dans son bureau.Selon la police de Tokyo, Itami s’est jeté dans le vide du haut du huitième étage d’un immeuble où se trouvait son bureau, dans un quartier chic de Tokyo.Aucun indice d’acte de malveillance n’a été décelé sur place.Né à Kyoto en 1933, Juzo Itami s’était taillé une renommée mondiale pour ses films comme Tampopo (1986), Us Funérailles (1984), Maru-sa No Ouna (A Taxing Woman) (1987), qui sont autant de fresques pleines d’humour et d’ironie sur un Japon en mutation partagé entre traditions et modernité.Il a été retrouvé samedi soir dans une mare de sang au bas de l’immeuble où se trouvait son bureau.Il est décédé peu après son arrivée à l’hôpital.Selon certains médias japonais, Itami entretenait une liaison avec une jeune femme de 26 ans, une actrice.Il comptait s’expliquer sur cette question devant la presse aujourd’hui.Trois photos du couple prises à leur insu devaient être publiées dans Flash, un magazine à scandale nippon, accompagnées d’un texte explicite sur le metteur en scène.«S'il n’y avait pas eu cet article dans ce magazine illustré, je suis certain que le metteur en scène ne se serait pas suicidé», a déclaré à la presse Yasushi Tamaki, le chef de Itami Production, qui a en même temps révélé l’existence d’une lettre laissée par Juzo Itami dans son bureau.«Je prouverai mon innocence avec cette mort.C’est le seul moyen pour moi de prouver qu'il n’y avait rien [entre nous]», écrit le metteur en scène dans cette lettre.Biographie Juzo Itami était marié à une actrice, Nobuko Miyamoto, et père de deux fils.Il avait confié les premiers rôles à sa femme dans l’ensemble de ses films.Fils du metteur en scène Man-saku Itami, Juzo Itami avait réalisé ses débuts comme acteur en 1960, jouant des rôles dans quelques films étrangers tels que 55 jours à Pékin (1963) et Lord Jim (1965).Sa carrière avait véritablement commencé avec le film Les Funérailles, qui décrit par le menu les rites funéraires extrêmement compliqués au Japon.Le film devint un succès instantané au Japon comme à l’étranger.Tampopo fut un autre grand succès.Il raconte l’histoire d’une veuve qui, pour survivre, ouvre un petit restaurant de ramen, les soupes aux nouilles japonaises.Le film décrit avec beaucoup d’humour le détail des intrigues qui se nouent dans le quartier.En 1992, Itami avait été assez grièvement blessé par coups de couteau portés contre lui par des Yakuza après la sortie d’un autre film, Minbo No Onna (1992), qui abordait la question très délicate au Japon du crime organisé.Dans sa dernière production, Ma-rutai-no-Onna (1997), Itami présente la vie d’une actrice témoin d’un meurtre commis par une secte religieuse, un autre sujet particulièrement délicat au Japon, royaume des sectes.Dans ce film, cette actrice décide de dire ce qu’elle sait au tribunal en dépit des menaces de la secte de rendre publique une liaison extramaritale.«Cette fiction est basée sur des faits.Dans mon cas, de nombreuses personnes m'ont aidé à témoigner contre la pègre face à une assemblée de barons du crime», avait expliqué Itami dans une entrevue en octobre.«J'ai voulu exprimer mon respect à ces personnes et j’ai donc donné un rôle central à un témoin courageux», avait-il ajouté.Itami avait révélé récemment à un hebdomadaire qu’il avait plusieurs projets de films, dont l’un sur la secte Aoum Shinrikyo et son gourou Shoko Asahara, responsable de la mort d’une douzaine de personnes lors d’un attentat au gaz sarin dans le métro de Tokyo en mars 1995.La sœur cadette de Juzo Itami est mariée au célèbre écrivain japonais Kenzaburô Ôe, prix Nobel de littérature (1994).ARCHIVES LE DEVOIR Une scène du film Tampopo (1986), un des grands succès de Juzo Itami.Pavarotti à Mostar , < * î REUTERS r \ LE PLUS CELEBRE ténor italien, Luciano Pavarotti, a inauguré hier, lors d’une brève visite à Mostar (sud de la Bosnie-Herzégovine) un centre de musique pour les jeunes, dont le coût est estimé à plus de trois millions de dollars, en compagnie d’autres stars internationales, comme le chanteur du groupe irlandais U2, Bono.Pavarotti a déclaré à cette occasion qu'il souhaitait que «ce centre devienne un lieu où tous les jeunes de Bosnie-Herzégovine et du monde entier vont pouvoir travailler ensemble et créer dans la paix».Ce centre, baptisé «le centre musical de Pavarotti à Mostar», a été financé en grande partie par des dons du ténor.Les fonds ont été récoltés par l’organisation internationale non gouvernementale War Child.Plusieurs milliers d’habitants de cett: ville, toujours divisée depuis la fin de la guerre entre Croates et Musulmans, ont salué l'arrivée du ténor, également accompagné des chanteurs italiens Lorenzo Jovanotti et Zucchero.Ce centre, qui compte plusieurs studios et une école de musique, est situé dans la partie musulmane de Mostar, sur les bords de la Neretva, le fleuve couleur émeraude qui traverse Mostar, où de longues lignes de ruines témoignent encore de la violence des combats qui s’y sont déroulés.ARTS VISUELS La crise de l’art contemporain, version sud-africaine EN BREF Mort du peintre Wilfrid Moser (AP) — Le peintre, dessinateur et sculpteur zurichois Wilfrid Moser est décédé vendredi à Zurich à l’âge de 83 ans des suites d’une embolie cérébrale, a annoncé le Kunsthaus de Zurich hier.Wilfrid Moser, né en 1914 à Zurich, s’est fait connaître dans les années cinquante à Paris comme l’un des pionniers de la "Deuxième École de Paris», de l’expressionnisme abstrait européen ainsi que du tachisme dont il est, selon le vice-directeur du Kunsthaus de Zurich, le plus important représentant suisse.Décès d’une pionnière à Hollywood (AP) — la productrice Dawn Steel, qui fut la première femme a présider un grand studio hollywoodien et qui a produit des succès tels que Top Gun, Liaison fatale et Quand Harry rencontre Sally, est morte samedi soir a l’âge de 51 ans, des suites d’un cancer du cerveau.Cette New-Yorkaise s’était installée a Dis Angeles en 1978 pour travailler dans le département marchandisage de Paramount Pictures.FRÉDÉRIC CHAMBON LE MONDE Johannesburg — L’Afrique du Sud et l’art contemporain ont frôlé le vorce.Lâchée par son principal commanditaire au beau milieu de l’événement, la II' biennale de Johannesburg devait fermer ses portes vendredi dernier, plus d’un mois avant la date prévue.A la dernière minute, une subvention du ministère de la Culture a permis la prolongation des expositions, quitte à en fermer une partie pour la période de Noël.Quelques jours plus tôt, la municipalité avait provoqué une surprise mêlée de fureur chez les organisateurs et les artistes en décidant d’interrompre son partenariat pour cause de difficultés financières.Quasiment en faillite, la Ville de Johannesburg cherche à faire des économies.Même si elle est officiellement motivée par des raisons financières, la décision de la municipalité a valeur de désaveu pour la biennale.Elle s’inscrit dans un climat de controverse et d’incompréhension.Déconcertés par un art contemporain trop conceptuel a leur goût, des critiques sud-africains ont déclenché une véritable polémique par voie de presse.À coups d’articles incendiaires, ils ont dénoncé «l’obscurantisme de rigueur» des œuvres.Le commissaire de la biennale, Ok-wui Enwezor, Nigérian installé à New York, n’a pourtant pas ménagé ses efforts pour essayer de dissiper le malentendu.Le public n’a pas semblé convaincu.Il n’est pas venu en masse ou s’est montré désemparé.En invitant 160 artistes venus de 60 pays différents, M.Enwezor voulait faire de la biennale un événement majeur sur l’agenda de l’art contemporain international.Autour du concept de «routes du commerce», il souhaitait interpeller les Sud-Africains sur la place et l’identité de l’art dans la tourmente de la mondialisation.Le thème semblait porteur dans un pays en train de s’ouvrir au reste du monde après les années de l’apartheid.Mais le projet s’est révélé trop ambitieux pour un public coupé, pendant des décennies, de tout contact avec l’art contemporain et préoccupé avant tout, dans sa grande majorité, par les difficultés de la vie quotidienne.La décision de la municipalité de faire peser ses efforts d’austérité sur une manifestation artistique en dit long sur la place accordée a la culture dans une société en pleine reconstruction.L’Egypte ouvre ses portes au public du Louvre CÉCILE ROUX ASSOCIATED PRESS a bouchonne trop devant le " V/ Sphinx!» Hier, le public s’est bousculé pour découvrir l’avant-dernière merveille du Grand Louvre, dont le réaménagement prendra fin en 1999.Sur un espace de 10 000 m2, des salles rassemblant notamment les trésors de l’Égypte ancienne s’offrent pour la première fois aux yeux des visiteurs.La foule, canalisée par des barrières métalliques, patiente dans le calme pour s’engouffrer dans le musée.Et à l’entrée de l’aile Sully, où les 5000 chefs-d’œuvre du département des antiquités égyptiennes logent dans des appartements pharaoniques, c’est la cohue, heureusement maîtrisée par les agents du Louvre.Deux jours après l’inauguration par le président Jacques Chirac, le public est à son tour convié aux plaisirs de la découverte, gratuite hier et aujourd’hui.«Tout nouveau, tout beau», souligne, amusé, un membre du service de surveillance.Mais passée la nouveauté, l’affluence va se tasser.Une chose est sûre:, avec la Vénus de Milo et la Jocon-de, l’Égypte est une reine dans l’ancien palais des rois de France.Aux premières loges, des visiteurs de tous âges et de toutes nationalités.On monte de longs escaliers, on s’arrête pour souffler.«C'est par là, l’Égypte!», lance un jeune â ses proches, pour l’expédition dominicale.Des critiques Certains sont venus poussés par la nostalgie.Après la croisière sur le Nil de décembre 1996 ou le voyage au Caire de février, on vçut replonger dans les souvenirs de l’Égypte.La sortie s’accompagne parfois d’une légère déception, comme pour Daniel Le-gueulle, expert comptable, qui ne retrouve pas «les immenses chars du musée du Caire».Après quatre heures passées dans les 30 salles du département, Françoise et Lionel Hoguet sont, eux, enthousiasmés.«J’ai trouvé ça sublipie», s’enflamme cette salariée de l’Éducation nationale, en songeant déjà aux visites scolaires.Toutefois, ajoute-t-elle, «j'ai préféré le circuit chronologique au circuit thématique» — les deux principes pédagogiques visant à présenter les œuvres.Mais tout le monde n’est pas allé au pays des pyramides.Pour certains, il s’agit simplement «de passer un moment en famille» ou de faire découvrir aux enfants un pan d’histoire.Comme le résume un père à ses deux enfants en bouclant le parcours: «Bon, on a bien vu l’Égypte».Et dans un élan pédagogique: «Quand vous ferez la Grèce, on reviendra!».Les 10 000 ni2 de salles réaménagées comprennent en effet, outre les œuvres de l’Egypte ancienne, des antiquités grecques, étrusques, romaines ainsi que des peintures et des dessins italiens des XVL et XVII' siècles.Les trésors égyptiens ont cependant plus d’attrait aux yeux du public, parfois critique.«Il manque des explications pour le profane», estime Frédéric Dufour, professeur d’arts plastiques.«Et les circuits sont mal faits.On est parfois obligé de repasser aux mêmes endroits.» Tout est subjectif, car trois mètres plus loin, une mère juge que les salles sont «superbement aménagées et bien plus spacieuses qu'au temps de son enfance».L’immensité des lieux ne va cependant pas sans poser des problèmes d’orientation.Ainsi, à sa grand-mère qui demande si «on est déjà passé par là», une adolescente répond: «Non, c’est autre chose, mémé, c’est les antiquités orientales.Autrement, on s’en sortira plus!» Le «jeune Brecht» idéaliste revit à Orléans Une œuvre de jeunesse, Dans la jungle des villes, est servie par un metteur en scène et des comédiens exceptionnels JEAN-LOUIS PERRIER LE MONDE Orléans — Œuvre de jeunesse de Brecht (il avait vingt-trois ans), Dans la jungle des villes est reprise pour la troisième fois en deux mois en France.Dans un décor noir et blanc, la mise en scène de Stéphane Braunschweig au Carré Saint-Vincent d’Orléans éclaire magnifiquement une pièce trop souvent jugée obscure.Élle est servie par deux remarquables interprètes: Philippe Clévenot et Olivier Cruveiller.En moins de deux mois, Dans la jungle des villes aura été mise en scène trois fois en France (Lille, Toulouse, Orléans).La pièce est trop complexe pour y voir un simple effet de hasard.C’est un signe: aujourd’hui, à nouveau, les étudiants se dirigent spontanément vers Brecht.Et entendent bien le prendre à la source.Obscurément, ils aspirent à retrouver autour des mots jungle et ville ce qui anime leur désarroi et leur résistance devant les injustices de la cité.Dans la jungle des villes (1921) est d’un Brecht de leur âge, flambeur à vif, dont la dimension libertaire, métaphysique, agacera sérieusement, trente ans plus tard, l’auteur de L'Opéra de quat’sous, au point qu’il la balaiera sous l’appellation d’ «idéaliste».Or c’est précisément cet «idéalisme» — 100 % pur Brecht tout de même —, la possibilité «d’aller dans quatre directions, là où d'autres n’en ont qu'une seule» (pour citer un des personnages), qui paraît retenir les metteurs en scène contemporains.L’œuvre, à peu près libre de commentaires, ne l’est pas de pièges.Elle se dérobe à la moindre erreur de distribution, à la première faute de rythme.Nulle autre pièce de Brecht n’expose plus vivement qui s’y engage.Tout se joue dès la première scène, à conquérir sur-le-champ, et à tenir trois heures durant.Ce dont s’acquitte magnifiquement Stéphane Braunschweig en soumettant l’intelligence du propos à celle du tempo, dans l’engagement physique sans faille des comédiens.Nous sommes à Chicago en 1912.Au jeune bibliothécaire Garga (Olivier Cruveiller) et au négociant en bois Shlink (Philippe Clévenot), Brecht demande de «s’expliquer» à poings nus.Le match est un marché.Un combat à la fois réel et fantasmatique, qui n’aura jamais d’explication.Ce n’est pas son issue qui intéresse Brecht (il y en aura une cependant), mais sa forme.A contre B.Jeune contre vieux.Dialectique de l’empoignade sur fond œdipien: figure de père contre figure de fils et l’enjeu que deviennent mère, sœur ou famille: affrontement de races; lutte de classes; caractère faustien du récit enfin: Shlink Méphisto est un négociant moderne, il ne tente plus d’acheter une âme, mais une opinion, tout en se glissant dans la peau de l’autre.L’échange est placé sous les auspices de Rimbaud.Garga passerait du livre (de la poésie) au trafic de bois (d’armes).Shlink passerait à la poésie.Tentative de renversement, sha- dow boxing, nous dit Brecht, qui n’accorde qu’une seule ombre aux deux hommes.Assez pour contraindre l’un à disparaître.Braunschweig est parti de l’hypothèse qu «une autre logique, celle plus pathologique du joueur, est venue s'immiscer dans la pure et saine logique du combat, tel un virus dans un programme: le joueur joue pour perdre, et cela, l'adversaire, le sportif, ne le comprend pas».Mais si Shlink perd, c’est par erreur sur le partenaire, sur le terrain.Shlink: «Vous vouliez ma fin, mais je voulais le combat.Pas le physique, mais le spirituel.» Stéphane Braunschweig a installé un décor en noir et blanc, doublé d’une scène coupée en deux, pour ce trouble jeu de doubles.Pas d’arbitre.La dominante est sadomasochiste: violences verbales et physiques, humiliations subies et recherchées.Pas de pause entre les rounds.La rapidité des reprises est servie par deux combattants de première force.Philippe Clévenot est ce Malais qui vend sa vie à perte.Il promène une carcasse de mort-vivant insensible aux coups, au travail forcé.Sa voix est derrière lui, il va la chercher dans l’aigu de celui qui en a trop vu, agaçé de savoir tout d’avance.Olivier Cruveiller lui oppose magnifiquement son tempérament de footballeur.Il passe en un tournemain de Rimbaud à Tapie, de la chair tendre à la peau dure.Il jette devant lui sa voix profonde, rocailleuse, conscient de sa séduction, capable de passer partout en force.Encore un peu, et il finirait député.I
de

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