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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 12 janvier 1980
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1980-01-12, Collections de BAnQ.

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( Vol.LXXI - No 9 Ciel variable.Maximum -9.Montréal, samedi 12 janvier 1980 A de* condition* particulière* 20% i 50% d'Mcompt* *ur les prix en cour* Agences de 866-4681 voyages 1182 rue Crescent suite 02 Détenteur d'un permis du Québec 25 CENTS Lévesque: le projet Ryan constitue un recul v par Rodolphe Morissette Le propos de renouvellement du système fédéral énoncé cette semaine par le Parti libéral du Québec et son chef, M.Claude Ryan, ne satisfera les aspirations et besoins ni des Québécois ni du Canada anglais, a déclaré hier le premier ministre du Québer, M.René Lévesque, qui ajoutait qu’«on mérite mieux que ça».Essentiellement, M.Lévesque juge que le document libéral, intitulé Une nouvelle fédération canadienne, ignore tout du point de vue du Québec dans les discussions constitutionnelles des 20 dernières années, n exprimerait, de plus, un recul, «au pas de galop», par rapport aux demandes traditionnelles du Québec, et singulièrement en matière culturelle, linguistique, sociale et économique.Enfin, le nouveau système fédéral proposé par les libéraux du Québec rapporterait Sue «pagaille» et paralyserait encore avantage le fonctionnement du ré- §ime, selon M.Lévesque, dont le texte e la déclaration est reproduit en page «No, thanks», répondra en consé- quence le Canada anglais aux propositions Ryan, dit ironiquement le premier ministre, qui rappelle ainsi la réplique que le chef libéral prévoyait voir venir des provinces anglaises au sujet du livre blanc sur la souveraineté-association.Le premier ministre a agrémenté son commentaire de maintes épithètes colorées pour décrire le document libéral.Il s’agit, selon lui, d’une «fraude intellectuelle», d’un «véritable piège», d’«un maquillage verbal», d’un «déguisement de bonne tenue», de l’«illusion d’un change- ment», d’un «soufflé constitutionnel qui confine à la tromperie», d’une «approche mi-chair mi poisson», d’une «démission anticipée».Pour le chef du Parti québécois, rien ne sera jamais réglé, tant que ne sera reconnue «l’égalité politique» des deux «sociétés nationales» qui composent le Canada.Et le fait d’inscrire dans une nouvelle constitution un ensemble de droits fondamentaux, judiciaires et linguistiques minimaux n’y changera rien, notamment parce lu’on n’y proclame que «certains Iroits linguistiques».Par ailleurs, le 3! document libéral défend, certes, le principe que «tous les partenaires doivent être fondamentalement égaux au sein de la fédération»; mais le premier ministre critique également cette autre face de l’égalité, «le Québec aura donc l’égalité fondamentale avec l’Ile-du-Prince-Edouard.Mais l’égalité fondamentale, juridiquement établie, du peuple québécois avec le peuple anglo-canadien, celle-là est impensable.» Par rapport aux demandes traditionnelles du Québec, les propositions Voir page 6: Lévesque Le maire Jean Drapeau a été pressenti Clark veut faire transférer les JO par Michel Vastel OTTAWA — Le premier ministre, M.Joe Clark, «ne pense pas que le Canada doive boycotter les Jeux olympiques de Moscou, mais il peut tenter d’influencer le CIO pour en changer le site».Dans une déclaration écrite remise hier à la presse le premier ministre a également indiqué que «son gouvernement se pose de sérieuses questions quant à l’opportunité de tenir les Jeux olympiques à Moscou et il encouragera la discussion de solutions de rechange avec d’autres nations».M.Joe Clark, à l’issue d’une séance exceptionnellement longue de son cabinet; a d’ailleurs annoncé qu’il était déjà entre en contact avec le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, et si le Comité international olympique lance un appel à Montréal, les deux gouvernements collaboreront immédiatement pour voir s’il est possible à la métropole d’accueillir les athlètes, l’été prochain.Cette déclaration d’intention constitue l’élément le plus spectaculaire d’une série de mesures adoptées hier par le cabinet à l’encontre de l’Union soviétique.Parmi les autres mesures de représailles annoncées hier après-midi, une heure après que le chef de l’opposition, M.Pierre Trudeau, en ait été personnellement informé par le ministre des Affaires extérieures, Mme Flora MacDonald, le premier ministre a énuméré: ¦ un gel des exportations de blé à leur niveau actuel de 1.4 million de tonnes métriques.Conformément au voeu du président Carter, «le Canada ne profitera pas des mesures américaines pour remplacer les quantités de céréales américaines non encore livrées à l’URSS», a confirmé M.Clark; ¦ resserrement des exportations de biens stratégiques et de haute technicité, en collaboration avec les autres grands exportateurs; ¦ non-renouvellement d’une ligne de crédit de $500 millions, accordée l’an dernier par la Société pour l’expansion des exportations.Cette ligne de crédit était d’ailleurs arrivée à expiration à la fin de l’année dernière; ¦ toutes les visites prévues aux niveaux des ministres et des hauts fonctionnaires sont suspendues; ¦ les échangés scientifiques et culturels sont annulés ou restreints; ¦ les négociations consulaires en cours, vraisemblablement pour l’ouverture d’un deuxième consulat soviétique au Canada, sont suspendues.Même s’il y a 130 diplomates soviétiques au Canada, contre seu- Voir page 6: Clark fill?La résistance à l’Armée rouge s’accroît à Kaboul g' ni Une émeute teintée d'anti-soviétisme s'est produite hier devant la prison de Pul-i-charki.à vingt-cinq kilomètres de Kaboul, lors de la libération d'environ 125 détenus politiques par le nouveau régime afghan.Au moins deux , personnes ont trouvé la mort.(Photolaser AP) PARIS (d’après AFP, AP et PC) - La résistance à l’invasion soviétique s’intensifiait en Afghanistan, alors que la session extraordinaire d’urgence de l’Assemblée énérale de l’ONU reprenait ses travaux lier à New York.L’Union soviétique a accusé hier les Etats-Unis et la Chine de «jeter de l’huile sur le feu de la prétendue situation afghane» revenant ainsi à la guerre froide.Prenant la parole à la session extraordinaire de l’Assemblée générale, l’ambassadeur soviétique.Oleg Troyanovsky a rejeté les critiques contre l’intervention de son pays.Il a repris la thèse de Moscou selon la- 3uelle le gouvernement de Kaboul avait emandé l’aide militaire soviétique afin de contrer les éléments réactionnaires soutenus par les États-Unis et la Chine.La session devait se poursuivre aujourd’hui.Une soixantaine d’orateurs se sont inscrits pour le débat qui doit s’achever par une résolution qui réclamera probablement le retrait des forces étrangères d'Afghanistan et déplorera l’intervention militaire.Le document, qui est en cours d’élaboration par un groupe de pays non-alignés, sera très semblable au texte voté par le Conseil de sécurité mais contre lequel l’Union soviétique avait mis son veto.«L’Union soviétique, a déclaré M.Troyansky, a l'intention de pratiquer une politique de coexistence pacifique et de détente, convaincue que ceci permettra de surmonter tous les obstacles et deviendra la tendance qui prédominera dans les affaires internationales.«L’Union soviétique condamne vigoureusement les tentatives des hommes politiques américains et des dirigeants chinois pour attiser artificiellement la prétendue situation afghane afin de pouvoir, derrière cet écran, ramener les affaires internationales au temps où l’inimitié entre les pays et l'hystérie militaire étaient suscitées et entretenues.» c,ntre-temps, les combats se sont poursuivis entre troupes soviétiques a’une part et rebelles afghans, alliés à des éléments de l’armée afghane, d’autre part, a-t-on appris hier à Islamabad de plusieurs sources.Selon un haut responsable de l'administration américaine, entre 900 et 1,200 soldats soviétiques auraient été blessés ou tués depuis leur entrée en Afghanistan, le 26 décembre dernier.Un quotidien pakistanais, le Jang, a rapporté par ailleurs que quelque 20 sol- dats soviétiques de confession musulmane combattant en Afghanistan s’étaient mutinés mercredi, refusant de se battre contre les rebelles musulmans dans la province de Badakhshan (nord du pays).Suite à ce refus, les soldats soviétiques ont ouvert le feu sur ces soldats qui ont riposté, croit savoir le quotidien pakistanais.Soixante soldats soviétiques ont été tués au cours de la fusillade et 20 soldats soviétiques musulmans ont rejoint les Voir page 6: Résistance Iran: hésitations à voter les sanctions NATIONS-UNIES (AFP) - Le Conseil de sécurité s’est réuni, hier soir à 21 h 20 pour examiner le projet américain de résolution prévoyant des sanctions internationales contre l’Iran.Cependant, dès l’ouverture de la séance, le président du conseil, M.Jacques Leprette (France), a annoncé que les travaux du conseil seraient suspendus pendant 24 heures en raison d’élements nouveaux intervenus parmi les facteurs de la crise.Parmi ces éléments figurait notamment un message du ministre iranien des Affaires étrangères, M.Zadegh Gothbza-deh, au secrétaire-général de l’ONU, M.Kurt Waldheim.Le délégué des Etats-Unis a accepté ce délai «malgré les doutes nourris sur la validité de ces éléments nouveaux».Le Conseil de sécurité a suspendu toute décision jusqu'à samedi 18 heures.On présume que le secrétaire-général a été La commission MacDonald suggère la prison à vie pour crime d’espionnage par Claude Turcotte OTTAWA — La commission d’enquête McDonald sur certaines activités ae la Gendarmerie royale du Canada, dont le premier rapport sur la sécurité et l’information a été rendu public hier par le premier ministre Clark, a formulé 38 recommandations visant à mieux définir ce que peut être un crime contre l’État, tout en nuançant davantage les sentences qui pourraient être imposées à la suite d’une telle offense.Ainsi, la peine maximale infligée pour espionnage est présentement de 14 ans, mais la commission suggère l’emprisonnement à vie qui serait imposé à la discrétion du juge dans des cas particuliers.Des peines beaucoup moins sévères pour- raient s'appliquer selon certaines circonstances plus ou moins atténuantes.Bien que le sujet à l’étude ne soit pas celui plus général de l’accès à l’information gouvernementale, la commission semble néanmoins inspirée dans ses recommandations d'un esprit assez semblable à celui du gouvernement dans le projet de loi sur l'accès à l'information déposé aux Communes au cours de la dernière session.Par exemple, la commission recommande que toutes les décisions prises par le gouvernement de refuser de divulguer un document se rapportant à des questions de sécurité et ae renseignement ou à l'administration de la justice en matière criminelle soient sujettes à révision par un tribunal administratif.En outre, elle propose un droit d’appel Cour fédérale.auprès de la Le projet de loi gouvernemental prévoyait des droits de recours identiques à ceux mis de l’avant aujourd’hui par la commission McDonald.D'autre part, la commission indique clairement sa conviction que les infractions concernant l’espionnage et celles se S riant à la divulgation illicite d’infor-ns gouvernementales ne devraient pas figurer dans la même loi.«Maintenir ces deux infractions sous l'empire de la loi sur les secrets officiels cadre bien mal avec l'objectif du libre accès à l’information gouvernementale», soutiennent les commissaires.Ils font valoir que la définition de «l'espionnage» et des «fuites de renseigne- ments» laisse beaucoup à désirer et ils prétendent même que la loi sur les secrets officiels ne répond pas aux critères de précision qu'exige le droit criminel.Ils proposent notamment d'ajouter certaines normes dont celle de «l’Insouciance grossière» à l'égard des conséquences des l'acte Bref, la commission croit que la loi sur les secrets officiels devrait etre abrogée et remplacée par une nouvelle mesure législative concernant l'espionnage, laquelle serait incorporée dans une nouvelle loi ou inscrite dans une même partie du code criminel avec toutes les autres infractions relatives à la sécurité nationale.La commission affirme que le fait de Voir pag* •: McDonald prié d’utiliser ce nouveau délai pour chercher à obtenir de Téhéran des éclaircissements sur la teneur et la signification du message qui lui a été communiqué.Selon certaines indications, ce message aurait été seulement verbal, ce qui expliquerait le scepticisme exprimé par les États-Unis.De source proche du conseil, on pense que le message a trait a un éventuel accord d’ensemble qui pourrait déboucher sur la libération des otages.Le Conseil de sécurité, qui devait en principe siéger hier après-midi pour examiner la resolution américaine sur des sanctions économiques contre l'Iran, n’a entamé finalement des consultations préalables qu'en soirée, avec la probabilité que la session soit reportée à aujourd'hui.Selon certains bruits qui circulent, des informations auraient été reçues de Téhéran renforçant les hésitations des pays non alignés membres du conseil à voter des sanctions.Bien que la nature de ces informations ne soit pas révélée, elle pourrait soit donner quelque espoir sur la possibilité d’engager un processus tendant à désamorcer la crise, soit plus probablement, mettre en garde les États-Unis contre les conséquences pour les otages d’un vote du Conseil de sécurité décidant des sanctions contre l'Iran, même si la résolution américaine n’est pas adoptée par le conseil.Malgré les pressions, les États-Unis ont catégoriquement refusé de retarder le vote sur leur résolution.Mais le Mexique aurait décidé de présenter un amendement ou une résolution demandant que les débats du conseil sur la crise iranienne soient remis après l’élection présidentielle en Iran le 27 janvier.Hier, le secrétaire d’Etat Cyrus Vance a affirmé que si l’URSS opposait son veto au projet américain, comme l’a laissé entendre son ambassadeur à l’ONU, les États-Unis appliqueraient tout de même leur programme ae sanctions en coopération avec ceux de leurs alliés qui voudraient les soutenir.M.Vance, qui était interrogé par la chaîne de télévision NBC, n’a pas voulu Voir pag* 6: Iran culture & société Michael Snow Peintre, sculpteur, cinéaste, photographe, musicien, Michael Snow, l’artiste natif de Chicoutimi qui vient d’exposer au Centre Beaubourg de Paris, est en vedette ces jours-ci à Montréal: exposition chez Gilles Gheerbrant, films au Musée des Beaux-Arts, conférences et essais sur son art.René Viau a rencontré cet as du multi- media.— page 15 Roch Carrier Après six romans, dont trois adaptés sur la scène, et deux scénarios de films.Roch Carrier est peut-être en train de devenir dramaturge.En tout cas sa première pièce écrite directement pour le théâtre remporte un bon succès au Café de la Place des Arts.Jacques Larue-Langlois a rencontré l’auteur de La Céleste Bicyclette — page 15 ¦ Les listes de candidats ont peu changé depuis le 22 mai — page 2 ¦ 45 mois de prison aux ex-employés de la Brink’s pour abus de confiance — page 3 ¦ Le Québec et le PLQ: un éditorial de Lise Bis-sonnette V ¦ La cité du cinéma et le Vieux-Port: un commentaire de Jean-Claude Leclerc — page 4 ¦ Québec consacre $175,000 à des projets pour contrer la violence — page » ¦ Le groupe Thomson jrend le contrôle de FP 5ublica ions — page 11 comme dans tro/oaïe.cours e/e/vente (à paraître prcOia/ne.comme dans tlahanni J a va/lée des Pommes oans tête roman.M&jÙUsZt yiHTil 0 nomme dam gourd dans /a /e dernier ro> de.mane-cJaire comme dans yves thériau/é, àuteur d'un nouveau Jd quête de /'ourse (à paraître en comme dans un Cditeur pas comme /es autres/ ke//ô idée d'avo/ r un nom avec, un té?édition* International** alaln atanké 2100.ru* guy montréal 93S-74S2 2 B Le Devoir, samedi 12 janvier 1980 les élections du 18 fé CANADA % Les listes de candidats ont peu changé depuis le 22 mai Le chef du parti libéral.M.Trudeau, a rencontré des militants conservateurs brandissant un billet d’une monnaie â son effigie, d une valeur de 80 cents seulement.M.Trudeau a trouvé que la blague était drôle.(Photolaser CP) Décision «irresponsable», commente Clark T rudeau par Claude Turcotte OTTAWA — Les partis politiques ont jusqu’au 28 janvier pour compléter leur liste de candidats, mais à ce jour on a déjà une bonne idée du genre d’equipe que les principales formations se proposent d’offrir à l’électorat.En premier lieu, il faut noter que la très grande majorité des députés sortants seront de nouveau sur les rangs.Quelques libéraux et conservateurs ont profité de cette élection pour annoncer leur retraite, mais tous les députés néodémocrates et créditistes du dernier Parlement se portent à nouveau candidat.Parmi ceux qui se retirent, il y a lieu de signaler M.Robert Andras, ex-ministre libéral, M.Gerald Baldwin, un député conservateur respecté 3ui a joué un rôle important ans la préparation du projet de loi sur l'accès à l’information gouvernementale.On peut mentionner en outre deux autres conservateurs, MM.Eldon Woolliams et Paul ne participera pas au débat télévisé OTTAWA (CP) - Le Parti libéral du Canada a annoncé hier que M.Trudeau ne participerait pas au débat télévisé auquel avaient été invités les leaders des trois principaux partis en lice.Le premier ministre, M.Clark, s’est empressé de qualifier cette décision «d'irresponsable et de souligner que M.Trudeau avait eu raison dès le début en abandonnant son poste de leader.«Il ne se conduit pas comme un homme politique, a com- menté M.Clark, il ne se conduit pas comme un homme qui pourrait être premier ministre du Canada.» M.Clark a commenté cette décision de M.Trudeau de ne pas participer au débat télévisé moins d’une heure après que le Parti libéral eut annoncé cette prise de position.Le Parti libéral a expliqué qu’il rejetait ce projet de débat mis de l'avant par cinq chaînes de télévision parce que la formule proposée mettait avant tout l’accent sur la personnalité des chefs plutôt que sur les questions de l heure.Les électeurs, a déclaré le Parti libéral, connaissent déjà bien MM.Clark, Trudeau et Broadbent.Les libéraux préféreraient une série de débats télévisés sur des questions telles l’énergie, la politique sociale, l'économie.Les chefs des partis pourraient se faire entendre, de même que les spécialistes des différents partis sur ces questions.De toute façon, les électeurs ne peuvent faire autrement que d’être informés des moindres développements de la campagne en cours tant les journalistes qui y sont affectés sont nombreux.Ils sont cependant moins nombreux cette fois à se pencher sur les faits, gestes et déclarations des chefs et des candidats qu'aux élections du mois de mai dernier.La cam- œen est encore à ses défait-on remarquer, et les derniers jours attireront en- Broadbent veut transformer le système fiscal des entreprises TORONTO (PC) - Le chef du NPD, M.Ed Broadbent, a déclaré hier que la grande entreprise avait plus que sa juste part d’allègements fiscaux et que les octrois pour investissements devaient être examinés de plus près par le gouvernement.À une assemblée d’environ, 1,000 partisans de candidats à midi, M.Broadbent a dit qu’il fallait transformer le système fiscal des sociétés.«Le système actuel d’allègements fis- caux et de subventions est désuet», a-t-il dit.Il s’est aussi attaqué à la hausse des revenus pour l’Alberta et l'industrie au pétrole qui résulterait de la politique énergétique des conservateurs.Cette dernières serait désastreuse pour l’Ontario, a-t-il dit.Le NPD établirait des accords de planification avec les 150 principales sociétés industrielles comme condition préalable à toute aide fédérale a l’entreprise.Le parti créerait aussi un nouveau fonds canadien d’investissement qui exigerait des placements de l’entreprise dans des projets approuvés par le gouvernement pour les régions économiquement éprouvées ou des industries-clé.L’Ontario et le Québec, dit M.Broadbent, forment le coeur industriel du pays et seraient affaiblies par une hausse des prix du petrole.Selon le chef du NPD, les programme de hausse gra- core de nouveaux observateurs.C’est M.Trudeau qui a la plus importante suite de journalistes, puisque pas moins de 44 d’entre eux l’accompagnaient cette semaine dans ses déplacements.M.Clark était suivi d’une quarantaine de journalistes tandis que l’entourage de M.Broadbent était formé de ses conseillers et de 31 journalistes.La Presse Canadienne fournit à ses 112 journaux sociétaires et 364 stations de radio et de télévision une couverture complète de la campagne.Ce sont des dépêches éman-nant de la CP, par exemple, qui annoncent la candidature dans Crowfoot, en Alberta, de l’ancien ministre libéral, M.Jack Horner, autrefois d’allégeance conservatrice.au$c8/mA/n£ DE NOUVELLES REPONSES N° 22 $14.45 N° 20 $14 45 duelle du coût de l'énergie, qui a causé la défaite du gouvernement, aurait coûté a la seule Ontario $30 milliards d’ici la fin du siècle.Il a réitéré sa demande d’une revision du rôle de l’Agence de surveillance des investissements étrangers au Canada; cette agence devrait aussi surveiller les investissements canadiens à l’étranger pour s’assurer qu’ils profitent a l’économie intérieure.M.Broadbent a ajouté que les sociétés pétrolières et l’Alberta n’avaient pas besoin des nouveaux revenus et profits proposés par les conservateurs.Le NPD croit que les multinationales n'ont pas besoin d’un sou de plus de profit.L’Alberta devrait tirer un juste profit de ses richesses naturelles, mais son fonds du patrimoine atteint des niveaux superflus.Yewchuk, qui expriment ainsi leur déception de ne pas avoir été promus au Conseil des ministres.Enfin, la Chambre des communes devra se trouver un nouveau président, puisque M.James Jerome quitte la vie politique pour devenir juge.M.Jerome était d’allégeance libérale.Cependant, plus significatif ?|ue ces départs isolés, il y a le ait qu’une majorité parmi les ministres libéraux défaits le printemps dernier a préféré ne pas tenter un retour en politique active.En fait, 13 ministres n’avaient pas été réélus en mai dernier.Ceux qui ne se présentent pas cette fois sont Len Marchand, Iona Campagnolo, Barnie Danson, Hugh Faulkner, Alistair Gillespie, Don Jamieson, Anthony Abbott, Robert Andras et Otto Lang.Les anciens ministres non québécois (tous ceux du Québec sauf Marcel Lessard restent dans la course) qui tentent leur chance à nouveau sont Daniel Macdonald à l’Ile-du-prince-Edouard, Jack Horner en Alberta, Martin O’Connell, Eugene Whelan, John Roberts et Bud Cullen en Ontario.Un dernier ex-ministre de cette province n’a pas encore pris de décision; il s’agit de Norm Cafik.Bien entendu, les conservateurs cherchent à exploiter cette longue liste d’absents, à laquelle ils ajoutent d’autres noms comme ceux de Donald Macdonald et John Turner, pour dire que tout le monde fuit M.Trudeau.En revanche, chez les libéraux, on fait valoir que cela indique un renouvellement certain des forces dans le parti et on donne une autre uste de nouveaux venus qui ônt la capacité de prendre la relève de ceux qui ont quitté.On rapporte même chez les libéraux que M.Trudeau aurait indiqué avant que les députés ne quittent Ottawa pour aller faire campagne dans leur comté respectif que tout le monde devait désormais se considérer sur le même pied, ancien ministre ou pas.Cela semble indiquer qu’ad-venant une victoire liberale.M.Trudeau aurait alors toute la liberté pour puiser les membres de son gouvernement parmi de nouveaux élus et que certains anciens ministres pourraient être laissés pour compte.Quoiqu’il en soit, il n’y a pas de super-vedette parmi les recrues libérales, qui par ailleurs sont des figures bien connues dans leur milieu.On peut mentionner toutefois l arrivée d’un candidat spécial en Nouvelle-Écosse, puisque M.Gerald Reagan, ex-premier ministre libéral de cette province, sera candidat dans le comté de Halifax, l’ancien comté de M.Robert Stanfield, que les conservateurs ont conservé par quelques voix seulement en mai dernier.Il y a également M.Bryce Mackasey qui fait un retour, mais dans un comté ontarien cette fois pour la bonne raison qu’il n’a pas trouvé de siège vacant dans la région de Montréal.Chez les conservateurs, il n’y a pas de changement appréciable par rapport au printemps dernier.Tous les ministres sortants seront de nouveau sur les rangs et il en va de même pour la très grande majorité du caucus.En fait c’est au Québec que les conservateurs présentent le plus de nouveauté avec certaines candidatures comme celles de Marcel Masse, Armand Russell, Fernand Grenier et Marcel Danis, qui proviennent tous de ce club-que ‘ nationale.Le transfuge ferme que l’on appelle l’Union nelle représentera les conservateurs dans Lotbinière, mais il ne fait pas le moindre doute que les créditistes se préparent à un combat revanche et que les libéraux chercheront à se faufiler entre les deux autres partis.À cette petite liste de nouveaux candidats conservateurs au Québec, il faut ajouter le nom de Robert René de Cotret, battu dans Ottawa-Centre le printemps dernier, qui vient donner un peu de prestige et de représentation ministérielle au Québec, mais qui n’a pas du tout la réputation d’être une bête politique.Jusqu’à maintenant, le seul candidat conservateur hors Québec qui arrive avec une certaine notoriété est M.Bert Lawrence, ex-ministre provincial ontarien, qui fera la lutte à M.Jean-Luc Pepin dans Ottawa-Carleton, alors que son adversaire du printemps, Mme Jean Pigott, remplacera M.de Cotret dans Ottawa-Centre.Cette fois encore, M.Brian Mulroney a refusé les invitations pressantes qui lui étaient faites de venir aider la cause conservatrice, mais plusieurs parmi les candidats conservateurs défaits dans des comtés québécois au printemps essaient à nouveau de séduire des électeurs qui ont une forte propension à ne voir que rouge.À travers le pays, les libéraux avaient hier 100 candidats choisis; les conservateurs en avaient 133 et le NPD 180.Les partis ont jusqu’au 28 janvier pour completer l’opération dans les 282 comtés.L’Union populaire: le PLQ a une vision tronquée de l’histoire «La position constitutionnelle présentée dans le document Ryan est certainement incompatible avec les aspirations profondes du peuple québécois, mais elle est tout aussi incompatible avec les politiques préconisées par le grand frère fédéral du parti de M.Ryan, le Parti libéral de M.Trudeau», a déclaré hier le Î(résident de l’Union popu-aire, M.Henri Laberge.M.Laberge a affirmé qu’il constatait que le Parti libéral du Québec «avait une vision tronquée et extrêmement ratatinée de notre histoire nationale».Jusqu’ au 19 janvier 1980 GRANDE VENTE à la librairie da RENAUD- N°21 $13 : jette un regerd critique, libre d’a priori, sur les mutations, les innovations culturelles et sociales qui forment l'actualité profonde de notre temps.Six numéros par an.(en vente en librairie ou par abonnement) Nom:.Adresse'.?Je désire m’abonner pour 1 an ($70 00) ?Je désire recevoir un des numéros ci-dessus 20 2i 22 Paiement inclus » 50* frais de port Joindre paiement à l’ordre de Diffusion Dimedia, 539 bl.Lebeau, St-Laurent H4N 1S2 Centre de Croissance et d’Humanisme 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dangereuse parce qu’il a pu prouver qu’au moment de provoquer un accident, il a dû.éternuer.La sternutation providentielle ayant été confirmée par un témoin oculaire, le parquet de Goeteborg a décidé cette semaine qu'une inculpation n’était pas justifiée.L’automobiliste a en effet été «incapable de réagir en raison d’un facteur indépendant de sa volonté», a estimé Mme Margareta Henriksson, juge d’instruction à Goeteborg.Tel n’est sans doute pas l’avis de la victime de cette affaire, une vieille dame de Goeteborg âgée de 83 ans qui, six mois après avoir été renversée alors qu’elle s apprêtait à traverser la rue, se trouve toujours à l’hôpital.Le commissaire Sten Nordeke, responsable de l’enquête, a pour sa part espéré que l’exemple ne ferait pas école: «Je crains une épidémie d’éternuements.», a-t-il déclaré hier.Samson change encore le nom de son parti QUÉBEC (PC) — La formation politique dirigée par M.Camil Samson vient encore de changer de nom.Elle sera désormais identifiée par l’appellation Parti démocrate-créditiste.Dans un communiqué publié hier à Québec, le secrétaire général du parti, M.Jean-Noël Gravel, precise que les avis en ce sens ont été expédiés à MM.Pierre-F.Côté, Clément Richard et Pierre-Olivier Boucher, respectivement directeur général des élections, président de l’Assemblée nationale et directeur général du financement des partis politiques.La nouvelle désignation est en vigueur depuis le premier janvier.Pour le parti de M.Samson, il s’agit d’un quatrième changement de nom depuis le Ralliement créditiste: le Crédit social-Québec, de nouveau le Ralliement créditiste, les Démocrates et maintenant les Démocrates-créditistes.Succès du programme d’isolation des maisons QUÉBEC (PC) — Après un démarrage très lent l’an dernier, le programme d’isolation des maisons du gouvernement québécois connaît cette année une grande popularité.Le ministère de l’Énergie et des Ressources a reçu jusqu’à present 20,962 demandes de subventions, soit trois fois plus que lors de l'implantation du programme en 1978-79 alors qu’il y en avait eu 7,815.Le Bureau des economies d'énergie de ce ministère s’était établi un objectif de 15,000 demandes pour 1979-80.Il est d’ailleurs possible que l’on double cet objectif, la phase 2 du programme ne se terminant que le 31 mars prochain.Le ministère de l’Énergie a accordé 10,878 subventions cette année, pour un total de $4.5 millions, alors que Pan dernier il en avait octroyé 4,516 totalisant $1,446.000.Il faut préciser cependant qu’un plus grand nombre de maisons sont maintenant éligibles, soit 700,000, puisque le programme s’applique au;: maisons construites avant 1961.Dans la première phase, seules les maisons construites avant 1946, au nombre de 215,000, pouvaient être subventionnées.Selon Mme Suzanne Gosselin, du Bureau d’économie d’énergie, il est clair que les Québécois sont davantage préoccupés par la nécessité de conserver l’énergie, ce qui explique la progression rapide du programme d'isolation.* É 45 mois de prison aux ex-employés de la Brink’s Surtout pour abus de confiance, précise le juge aux comploteurs par Bernard Morrier Le juge Jean-Guy Boilard, de la Cour supérieure, a imposé hier une peine de trois ans et neuf mois de prison à deux exemployés de la Brink's.Roland Brunette, 39 ans, et Gilles Lachapelle, 49 ans, qu’un jury avait reconnus coupables, le 21 décembre dernier, de complot pour commettre deux vols à main armée, l’un d’environ $3 millions au détriment de la Brink's et de la Banque Royale du Canada, et un autre de $50,000 contre un magasin Cooprix de la rue Legendre.Les sentences s’appliquent pour chacun des deux chefs d'accusation mais seront purgées concuremment.Les deux prévenus étaient passibles de l’emprisonnement à perpétuité.Lors du procès, bien que Me Yves Berthiaume, oeuvrant pour la Couronne, eut fait la preuve qu’un vol de $2,770,500 fut commis le 30 mars 1976, à la Banque Royale du Canada, au 515 rue Dollard, le juge Boilard souligne qu’aucune preuve n’a été faite que ce vol fut le résultat de la conspiration pour laquelle les accusés ont été reconnus coupables, pas plus qu’on n'a de preuves voulant que les deux accusés aient participé à la commission de ce vol.Contrairement à la Couronne qui réclamait un emprisonnement de 15 ans.le juge insiste pour dire que sa sentence est bien en rapport avec les offenses directement reprochées à Lachapelle et Brunette et non pas avec celles dont on pourrait les soupçonner.Quant au fait que trois coconspirateurs, Réal Boisvert, Claude Le-gault et André Laporte, qui sont cités à l’acte d’accusation, qui ont témoigné et contre qui ne pèse toujours aucune accusation, le juge Boilard mentionne que s’il y a une certaine iniquité de traitement entre ceux-ci et les deux accusés, la responsabilité ne peut en être imputée aux tribunaux.En expliquant sa sentence, le magistrat se dit justifié de penser qu’une conspiration pour commettre un crime qui n’est pas perpétré comporte une gravité moindre que le complot dont l’objet a réussi.«D’aucuns pourront peut-être entretenir des soupçons, note-t-iL quant à l’identité de certains auteurs du vol considérable à la Banque Royale du Canada.Mais les conjectures ne peuvent jamais être substituées aux preuves et rien, dans le présent dossier, ne me permet de croire que la commission de ce vol consi- dérable a été le résultat d’un complot auquel les accusés ont été partie.» ! Pour le magistrat, la circonstance la plus grave dans toute cette affaire repose sur le fait que Lachapelle et Brunette occupaient une fonction de confiance et qu’ils en ont abusé.«Les crimes comportant un abus de confiance, fait-il remarquer.sont particulièrement pernicieux puisqu'ils s attaquent au fondement même d'une société civilisée dont lef activités, quelles qu’elles soient, présupposent toujours un minimum raisonnable de confiance et d’honnêteté.Les commercants ou les institutions financières-auront beau recourir aux dispositifs de sécurité les plus sophistiqués pour protéger leurs biens ou ceux de leurs clients, mais s’ils sont trompés par leurs employés, il n'y a alors aucune serrure ou voûte qui puisse adéquatement les protéger.Le'vol a main armée planifié lar des employés de la victime projetée^comporte a fries yeux une gravité exceptionnelle par comparaison a celle qui serait attachée au complot ourdi par des cambrioleurs professionnels».C’est ce caractère d’exceptionnelle gravité que le juge Boilard dit avoir voulu refléter en imposant les sentences précitées.L'assureur londonien David Springbett.félicité par une hôtesse de l’air à son retour à Los Angeles, hier, 44 heures et 6 minutes après son départ pour un tour de terre.(Photolaser AP) Le tour du monde en 44 heures, et gratuit L’utilisation des locaux aurait été déficiente à Chapais LONDRES (AFP) — Un assureur londonien, adepte de Philéas Fogg (héros du livre de Jules Verne Le tour du monde en 80 jours), a bouclé hier un tour du monde en 44 heures et 6 minutes en n’utilisant que des vols réguliers.David Springbett (41 ans) était parti de Los Angeles vers Londres, d’où un «Concorde» Ta emmené à Singapour.De là, il a regagné son point de départ en utilisant des vols réguliers via Bangkok, Manille, Tokyo et Honolulu.Le précédent record, de 53 heures et 34 minutes, avait été établi par un groupe de trois journalistes australiens.David Springbett a même battu le record établi pour l’équipage d’un «B-52» américain, qui avait fait le tour du monde en 45 heures et 19 minutes.Pour accomplir cette «performance», le «B-52» avait dû être ravitaillé en vol, ce qui lui enlève quelque lustre.Le périple du «globe-trotter» britannique aurait dû lui coûter $12,000.Mais Springbett avait parié avec une agence de voyages parisienne $1,300 à 20 contre un, qu’il réussirait.L'agence lui remboursera donc les differents billets d’avion et Springbett sera entré dans l’histoire sans bourse délier.Les chauffeurs de Métro-Sud rejettent la médiation Les 110 chauffeurs du réseau Métropolitain-Sud, actuellement régi par la Commission de transport de la Rive-Sud de Montréal (CTRSM), ont débrayé hier midi pour une période de 24 heures pour exprimer leur désaccord avec le rapport du médiateur Viateur Larouche sur les modalités de leur intégration au réseau public.Les chauffeurs de l’ancienne compagnie Métropolitain-Sud affirment que leur intégration au réseau de la CTRSM leur fera perdre l’essentiel de leur ancienneté en les faisant passer derrière les chauffeurs de la CTRSM, lesquels n’ont pas pu accumuler une grande ancienneté a cause de la jeunesse du réseau public de la Rive-Sud.Le rapport du médiateur propose une formule qui ferait perdre trop d’ancienneté aux ex-chauffeurs de Métropolitain-Sud, soutient le syndicat de la CSN qui représente ce groupe depuis plusieurs années.Le syndicat des chauffeurs de la CTRSM et la direction de cet organisme public ont pour leur part accepte le rapport du médiateur.Le débrayage d’hier, qui doit se poursuivre jusqu'à ce midi, vise à protester contre l’attitude de la CTRSM et de son syndicat qui, par leur acceptation du rapport de mediation, acceptent somme toute de faire perdre à plusieurs travailleurs leur ancienneté, soutient la CSN.Le syndicat des chauffeurs en grève demande une fusion pure et simple des deux listes d’ancienneté.Les règles de sécurité ne semblent pas avoir toutes été respectées quant à l’utilisation des locaux, indique un rapport du service d’inspection du bâtiment du ministère du Travail et de la Main-d’oeuvre, à la suite de l’incendie du club Opemiska qui a coûté la vie à 45 personnes, à Chapais le Jour de l’An.Cette révélation a été faite hier par M.Guy Lapointe, sous-ministre adjoint à l’inspection au ministère, qui précise cependant que le club social répondait aux exigences actuelles de la loi et des règlements relatifs à la sécurité dans les édifices publics, quant au bâtiment lui-même.M.Lapointe souligne que le ministère a déjà entrepris une etude en vue de modifier cette loi, de façon à clarifier davantage les responsabilités de tous les intervenants dans la conception, la construction et l’utilisation des établissements publics.«Le rôle du ministère, en ce qui touche la sécurité dans les édifices publics, n’enlève rien à la responsabilité des organismes et des personnes qui conçoivent, construisent, administrent ou utilisent les lieux publics», précise-t-il.Quant au rôle spécifique des corporations professionnelles et en réponse aux allégations de l'Ordre des architectes reprochant au ministère de ne pas s’assurer que la loi des architectes soit respectée lors de l’approbation des plans, M.Lapointe rappelle que les premiers gardiens du champ de compétence des ordres professionnels sont les corporations elles-mêmes et le procureur général.«On aura beau, dit-il, instaurer les lois les plus sévères, appliquer les règlements les plus stricts et mettre sur la route une armée d’inspecteurs, rien n'y fera si les organismes et les personnes concernées ne prennent par leurs responsabilités.» Le rapport du service d’inspection du bâtiment a été dévoilé à la veille de l’enquête du coroner que mènera, à compter de lundi à Chibougamau, Me Cyrille De-lage, commissaire aux incendies du Québec, sur cette hécatombe, la pire à survenir au pays depuis plus de 40 ans.L’incendie a débuté vers une heure le Jour de l’An, lors d'un réveillon réunissant quelque 300 personnes dans cette petite municipalité minière du centre-nord québécois.On a retiré 42 personnes dés décombres peu après, mais trois autres parmi une cinquantaine de blessés décédaient dans des hôpitaux de Québec à quelques jours d'intervalle.Patricia Chauvin devra garder la paix pour un an par Bernard Morrier Les soeurs Maude et Patricia Chauvin, connues pour leurs relations avec l’un des frères Renaud, présumés meurtriers d’un policier montréalais, ont connu certains autres démêlés avec la police.Le plus récent vient de se dérouler en Cour municipale d'Outremont.Le juge Adrien-R.Paquette, a imposé une libération inconditionnelle à Patricia Chauvin (ce qui lui évite un dossier judiciaire), tout en lui ordonnant de garder la paix durant 12 mois, après que celle-ci eut reconnu s'être livrée à des voies de faits sur la personne d’un policier.Une autre accusation, celle d’avoir troublé la paix, a cependant été retirée.L'incident remonte au mois de septembre dernier, alors que les deux soeurs avaient été appréhendées dans un bar de la rue Mont-Royal, par des policiers qui croyaient que celles-ci ne respectaient pas les conditions de leur libération provisoire en se trouvant dans un débit de boisson.Elles étaient à ce moment accusées de complicité après le fait dans le meurtre de ragent René Vallée.Conduites au poste numéro 5 pour vérifications, les policiers devaient découvrir quelles n'avaient pas dérogé aux conditions de leur libération provisoire, mais ils devaient également constater que Maude Chauvin n'avait pas acquitté certaines contraventions s'élevant a une centaine de dollars.On l'avisait donc qu'elle demeurerait en cellule tant quelle ne paierait pas.Patricia offrit aussitôt d'aller chercher l'argent, tout en demandant la permission d'embrasser sa soeur.Mais les policiers refusèrent sous prétexte qu’on ne communique pas avec une personne détenue.Patricia Chauvin s'en prit alors à un policier à coups de pied et a coups de poing, avec le résultat qu elle s’est retrouvée devant le tribunal municipal avec lès deux accusations mentionnées.Poursuite de $1 million pour chute dans une piscine (par B Morrier) Un résident de Montréal-Nord, M.Michel Gagnon, âgé d'une trentaine d’années, vient d’intenter une poursuite de $975,000 contre la ville de Montréal, qu’il tient responsable d'un accident qui Ta rendu paraplégique et invalide à 100%.L'accident en question est survenu le 12 juillet dernier, à la piscine municipale du parc Gabriel-Lalemant, rue Sauve, où le Heure* d'ouverture: du lun: au aam; deShSO à minuit.Fermé la dlmaneha (ql^àU.gastronomie italienne 2040, St-Denis, Montréal réservations: 844-5083 plaignant a fait une chute pour se retrouver dans l’eau, où il est demeuré dans une position flottante sans qu'aucun des gardiens ne vienne à son secours.M.Gagnon a finalement été secouru par son beau-frère et, en raison de douloureuses blessures, on dut le placer sur une civière pour ensuite le conduire à l’hôpital Sacré-Coeur de Cartierville, où il se trouve toujours.En l'examinant, les médecins ont découvert que M.Gagnon souffrait d’une fracture a la colonne vertébrale, avec écrasement de la sixième vertèbre, et qu'il avait dû être traité pour une anoxie cérébrale par immersion de même que pour une pneumonie chimique au chlore.Le plaignant soutient que l’accident dont il a été victime était inévitable, par le fait que les contours et le fond de la piscine étaient sales et gluants.Selon lui, la ville de Montréal a fait preuve de négligence et doit être tenue responsable pour le malheur qui s'est abattu sur lui depuis.Des sextuplés en bonne santé FLORENCE (AP) — Une italienne, Mme Rosanna Cavigli, a donné naissance hier à des sextuplés dans une maternité de Florence, Les bébés, quatre garçons et deux filles pesant entre un et deux kilos, sont en bonne santé et les médecins estiment qu’ils devraient tous survivre.La grossesse de Mme Cavigli a duré 35 semaines, c'est-à-dire exceptionnellement longtemps pour une naissance multiple, selon les médecins.Le Mont-Saint-Louis prive de cours 200 élèves qui refusent l’uniforme par André Tardif Depuis mercredi, plus .Mo de 200 des 1.400 étudiants du Mont-Saint-Louis, un collège privé de niveau secondaire de la métropole, sont privés de cours parce qu'ils refusent de se soumettre au règlement de la direction concernant le port obligatoire d’un uniforme.Cette tenue vestimentaire comporte un pantalon gris et une veste de laine de type «cardigan», dont les couleurs varient selon le niveau de l'étudiant.Cette veste se vend à $16 en exclusivité chez Sauvé & Frères, magasin de vêtements pour hommes et adolescents.«Après tout, nous sommes en 1980», s'exclame un porte-parole de l’Association générale des étudiants du Mont-Saint-Louis (AGEMSL), pour expliquer le refus de la majorité des éleves du secondaire V de porter le cardigan.En vigueur depuis septembre dernier, le règlement n’aurait pas été appliqué sévèrement avant Noël.Mais à la rentrée, lundi dernier, les étudiants apprenaient qu’ils devaient tous porter la veste sous peine d’expulsion.Une dispense écrite de deux jours était alors accordée aux réfractaires.Devant cet ultimatum, TAGEMSL réunissait ses membres du secondaire V en assemblée générale, au cours de laquelle ils votaient a 243-0 (5 abstentions) en faveur d’un boycott du cargi-dan.«Or jeudi, relate le porte-parole, seuls ceux qui portaient la veste étaient admis aux cours, les professeurs nous expliquant qu’ils avaient reçu une directive sévère à cet effet.Une trentaine seulement du groupe a changé d'avis sous la menace d’expulsion Car après tout, terminer notre année est essentiel pour être admis dans un cégep.» En réplique, la direction a suspendu les contestataires en les sommant de signer, d’ici lundi, un contrat par lequel ils s'engagent à respecter le règlement.De plus, ils devront se réinscrire à leurs cours, qui entraînent un déboursé annuel de $550.Jugeant cette mesure draconienne puisqu’elle soumet des moins de 18 ans à un contrat, TAGEMSL a fait ap-pej à la Ligue des droits et libertés, qui doit étudier le dossier lors d'une assemblée de son conseil d’administration lundi soir.«L'éducation est un droit fondamental de la jeunesse qui nous semble nié par cette directive», déclare, à titre personnel, un membre du conseil de la Ligue.«Cela m'apparaît excessif.» Aux yeux de M.Jean-Claude Fortin, directeur général du Mont-Saint- Louis, il s’agit d'un incident mineur que seul un journal en mal de nouvelle aurait intérêt à exploiter.«Selon la formule inédite d’association coopérative du collège, ce sont les parents-propriétaires réunis en conseil d’administration qui décident du règlement.Ce sont eux qui ont décidé du port du cardigan et de l'endroit où on peut se le procurer.«Nous tentons d’appliquer une gestion en souplesse, mais il nous est apparu que certains élèves en tiraient parti pour mettre un règlement au rancart, ajoute-t-il.C’est pourquoi nous avons décidé de la resserrer après Noël en ce qui concerne l’uniforme.» M.Fortin avait néanmoins convoqué les membres du conseil exécutif en réunion spéciale, hier, pour leur soumettre le litige.Une décision doit être communiquée aux étudiants.J Aujourd'hui À midi et 17h.spectacles de danse de l’en-semble folklorique montréalais Moromaguy.au mail central des Galeries d'Anjou A 14 h.cinéma pour enfants du service des activités cultui elles de Saint-Laurent, à la salle Emile-Legault.613 bout Sainte-Croix À 14 h 30, concélébration eucharistique soulignant la fête liturgique de la bienheureuse Marguerite Bourgeoys.à la congrégation Notre-Sherbrool vent jusqu'au 19 janvier, de 9 h à 22 h.YMCA international.5,500 ave du Parc Demain A 11 h, messe chantée avec la partici d'une chorale mixte, dirigée par Marcel rencellc, et de l'organiste Pi en l'église Notre-Dame Dation il Lau-ierre Grandmaison.Dame.3040 rooke ouest A 20 h.présentation de Une histoire sur notre dos par la troupe du Théâtre à l'ouvrage, à la polyvalente Plerre-Dupuy, 200 rue Parthenais Contribution volontaire de $2 50 ¦ Le programme d'éducation des adultes, d'activités sportives et de conditionnement physique, et le programme préscolaire se poursul- A 11 h 30.Mgr Paul Grégoire, archevêque de Montréal, assiste au repas offert par la Saint-Vincent-de-Paul aux clochards de la métropole, à l'Accueil Bonneau.427 rue de la Commune est A 14 h, réunion enfantine en l'honneur des enfants du mois pour 1979, chez Simpsons des Galeries d'Anjou ¦ A 14 h 30.débat-conférence mensuel du service de l'éducation aux adultes du Collège de Rosemont, au 6400.16e Avenue Invités les dé putés Gilbert Paquette, du PQ et Claude Forget.du PLQ.SESSION DE FORMATION MÉDECINE TROPICALE Introduction é la pratique médicale en milieux tropicaux avec la parti cipation de médecins expérimentés Problèmes de santé dans le Tiers Monde, étude brève de quelques pathologies, en tenant compte des aspects pratiques de l’organisation d’activités sanitaires 12 rencontres hebdomadaires "" Destinataire*: Lieux et detee: Prix: Toutes personnes ayant déjà une formation médicale ou para-médicale et désireuses d'effectuer un sôiour de travail en milieu tropical.A Montréal, chaque mercredi de 19h30 à 22h.du 16 janvier au 2 avril A Québec, chaque lundi de 19h30 à 22h, du 14 janvier au 31 mars $45 Information at Inacrtptlon: C.E.C.I.-Montréal 4824 Côte-des-Neiges Tél.: 735-3618 iw» vi mat O C.E.C.I.-Québec 835 Avenue Brown Tél : 681-2030 4 M Montréal, samedi 12 janvier 1980 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Red acteur en chef Michel Roy Rédacteurs en chef adjoints: Jean Francoeur Lise Bissonnette Directeur de l'information: Pierre Loignon Trésorier Bernard Larocque Le Québec et le PLQ EN prenant tant de temps et de soins pour mettre au point une proposition qui ait des chances de satisfaire a la fois le Québec, Ottawa et les autres provinces canadiennes, la Commission constitutionnelle du Parti libéral du Québec était quasiment forcée d’abandonner toute idée formelle de «statut particulier» pour le Québec au sein du Canada.La formule elle-même est tombée en désuétude depuis quelques années, tant chez les nationalistes passés à la thèse souverainiste que chez les fédéralistes agacés par les déséquilibres structurels qu’elle suppose.C’est la Commission Pepin-Robarts qui, chez ces derniers, a trouvé la quadrature du cercle, menant au statut particulier sans avoir à le nommer.il s’agit de reconnaître l'égalité juridique des provinces, de leur accorder l’accès à certains pouvoirs nouveaux, tout en précisant qu’elles ne sont pas obligées de les exercer et qu’elles peuvent en déléguer la responsabilité au pouvoir central.Ainsi permet-on aux plus dynamiques, ou au Québec qui se perçoit comme une communauté nationale distincte, de construire en quelque sorte de toutes pièces, en exerçant le maximum de ces pouvoirs, une sorte de «statut particulier» de tait sinon de droit.Telle est toute l’approche du document constitutionnel du PLQ, qui semble ne rien demander de très exceptionnel pour le Québec mais qui prétend lui ouvrir, en révisant le partage des pouvoirs entre Ottawa et l’ensemble des provinces, une marge de manoeuvre suffisante pour qu’il puisse devenir incontestablement cette société originale, forte et relativement autonome qu’il a traditionnellement rêvé d’être.A force de vouloir tout concilier, les propositions constitutionnelles de M.Ryan ouvrent-elles vraiment de telles perspectives?Même en supposant qu elles soient toutes acceptées, ce dont on peut déjà douter sans être hérétique, elles offrent plusieurs possibilités nouvelles dans de nombreux champs d’activités, mais elles permettent à Ottawa de continuer à encadrer très fermement la vie provinciale.C’est le prix de cette conception d\in pays intégré, et ceux qui s’imaginaient trouver dans ce texte la solution magique qui leur garantirait un «Québec indépendant dans un Canada fort», le vieux rêve inavoué, devront bien le reconnaître.Au plan des institutions, la place faite au Québec au Conseil fédéral, où il aurait automatiquement 25% des sièges, n’accorde de toute évidence aucun pouvoir de veto à cette délégation québécoise.Toutes les plus importantes décisions de cet organisme doivent en effet recueillir les deux-tiers des voix.Mais l'intervention du Conseil, malgré les hauts cris qui commencent déjà à se faire entendre au Canada anglais, est somme toute limitée.Elle porte sur un pouvoir fédéral d’urgence absolument exceptionnel (et qui pourrait être bloqué par une province unique si seul son territoire est concerné).Elle porte sur la ratification de nominations et de traités, qui ne se produisent pas tous les jours.Elle porte plus substantiellement sur le contrôle et la supervision du pouvoir fédéral de «dépenser» dans des domaines de compétence provinciale, mais il faut bien reconnaître que la grande époque des déversements de fonds d’Ottawa dans les provinces est terminée.Il n’en reste pas moins que le Québec pourrait être mis en minorité, au moins théonque-ment, au sein de cette institution.Le seul endroit où il aurait un poids vraiment déterminant est le «comité dualiste» du Conseil fédéral, composé pour moitié de francophones et pour moitié cfanglophones, qui traitera de la politique linguistique fédérale et des nominations culturelles.On ne saurait donc dire, à moins qu’on ne considère comme une concession très forte la constitution ponctuelle d’un banc «dualiste» de la Cour suprême pour juger des questions constitutionnelles, que le Québec est traité de façon très privilégiée dans les institutions centrales, ni meme qu'il y est totalement protégé d’une éventuelle action arbitraire ae la majorité.¦ C’est donc au chapitre du partage des pouvoirs qu’il faut chercher les propositions qui intéressent vraiment le Québec pour son développement.Là encore, malgré une tendance agréablement «provincialiste» qui provoque mille soupirs prudents dans les officines fédérales, on nebeut parler de chambardement majeur.La Commission constitutionnelle du PLQ a plutôt procédé à un redressement systématique, à une sorte de blocage de toutes les failles constitutionnelles par lesquelles le gouvernement fédéral s’était infiltré dans les domaines d’intérêt provincial depuis la Confédération.Dans le domaine de l’éducation, par exemple, Ottawa dépense près de trois milliards par année, quand il ne les dilapide pas pour le plaisir d’etre ailleurs que chez lui, dans des centaines de programmes: subventions à l’enseignement des langues, formation professionnelle, recyclage et réadaptation de la main d’oeuvre, bourses, etc.Le projet Ryan rapatrie tout cela vers les provinces, en respectant l’esprit de la constitution actuelle.Mais il est déjà beaucoup moins audacieux en matière de culture où il laisse à Ottawa un rôle de protection du «patrimoine culturel» qui permettrait à un gouvernement le moindrement créateur et imaginatif de garder des tentacules culturelles un peu partout.La timitidé du document constitutionnel du PLQ au plan culturel est d’ailleurs plus qu’étonnante.Qu’est-ce que ce silence étrange sur la câblodistribution, la télévision à péage et les autres nouvelles formes de communications, traditionnellement et quasi automatiquement revendiquées par le Québec?Ce n’est pas la premiere fois qu’un document du Parti libéral pèche par manque de conviction a ce chapitre, où on sent qu’il manque de conseillers, sinon tout simplement de veritable intérêt.Cette impression se renforce d’autant que les propositions du PLQ sont beaucoup plus précises dans des secteurs inattendus ou la faim québécoise de pouvoirs était moins sentie (les pénitenciers et les libérations conditionnelles par exemple).On rapatrie aussi aux provinces des pouvoirs qui leur appartenaient avant l’intervention fédérale, tels les services de santé et les services sociaux.Le Québec qui, par les vertus de «l’opting out», était déjà en excellente position à ce chapitre, profiterait surtout de l’addition des programmes d’assurances sociales.Mais le document indique à peine pourquoi il faut qu’Ottawa conserve le pouvoir de distribuer les allocations familiales et les pensions.Parmi tous ces redressements, les plus sérieux et les plus significatifs pour le développement économique des provinces sont sans doute ceux qui touchent aux ressources naturelles.Certes on reconnaît à Ottawa, comme maintenant, un pouvoir via son rôle dans le commerce international et interprovincial, les transports et autres fonctions de coordination, mais au moins l’empèche-t-on de s’approprier, comme il voulait nettement le faire au cours des dernières années, des domaines mal définis par la corn.dtution, comme les ressources sous-marines, l’énergie nucléaire, les pêcheries côtières.Les grands leviers de l’action économique, la politique commerciale et surtout industrielle, la politique monétaire, les institutions financières restent fermement aux mains d’Ottawa.C’est avec beaucoup de franchise que le document du PLQ défend la nécessité ae cette option si le Canada veut demeurer un seul pays.On est donc loin de la «balkanisation» que dénonçait jeudi le Toronto Star.¦ Tout cela ouvre certes de nouvelles avenues pour le Québec mais encore une fois par des redrèssements, plutôt que des ajouts spectaculaires.La réalisation de ce plan, si elle était possible, ne pourrait conduire à l’étouffement de la collectivité québécoise, quoi que prétendent ses adversaires.Mais elle ne conduirait pas non plus à un immense déploiement.Il s’agit d’une continuité et d’un progrès tranquilles.Même le mécanisme de révision constitutionnelle refuse toute rupture et tout soubresaut, faisant le pari de la patience.Cela correspond sans aucun doute à l’un des deux grands courants qui traversent le Québec, qui tient moins au souffle, à la couleur, à la vision, qu’à la raison raisonnée et prudente.Les jeux sont certainement faits maintenant et c est aussi ce style, en même temps que l’option, que les Québécois accepteront ou rejetteront au cours des prochains mois.Use BISSONNETTE La cité du cinéma et le Vieux-Port En pleine forme, passant aux autres son rôle de rêveur plus ou moins dispendieux, le maire de Montréal a confirmé cette semaine qu’un nouveau projet, une «cité du cinéma», pourrait bientôt voir le jour dans le secteur du Vieux-Port de la métropole.Trop de détails importants manquent encore pour qu’il soit possible d'endosser sans plus pareille initiative de développement économique et de redéveloppement urbain.Néanmoins, il ne saurait faire de doute que cette fois M.Jean Drapeau a trouvé un excellent filon à exploiter dans la perspective de la relance tant attendue de Montréal.Avec humour et réalisme, le premier magistrat rappelle que si le gouvernement fédéral et ceux qui ont été associés à ses efforts pour trouver une vocation nouvelle au Port avoisinant le Vieux-Montréal n’ont pas manqué d’idées, par contre nul n’a encore fait de proposition financière sérieuse, tant dans le secteur public que dans l’entreprise privée, sauf apparemment les promoteurs d’une industrie cinéma- tographique intégrée dont les quartiers pourraient s’installer, sans grands bouleversements, mais avec un apport substantiel, dans cette partie délabrée mais prometteuse des propriétés fédérales portuaires et du Montréal historique.Tant pour susciter l'appui populaire que pour attirer l’attention des investisseurs sur le potentiel de cette vaste «côte» méconnue de la métropole, l’Association du Vieux-Port proposait récemment, à la demande des autorités fédérales, et suite à des consultations, une «stratégie de réaménagement» recommandant d’ouvrir à toute la population l’ensemble du territoire du Vieux-Port.Ce rapport est l’un des plus intéressants qui aient été formulés ces dernières années en vue de relancer les quartiers délabrés de Montréal.Mais il fait d’abord appel à des investissements publics, à un moment où les crédits fédéraux sont coupés et où la Ville de Montréal elle-même est dans une situation financière serrée.Le projet du maire Drapeau prétend intéresser des capitaux impor- tants, une industrie qui apprend vite à fraterniser avec une vifie culturellement riche comme Montréal, et un.type d’activité susceptible de s’intégrer harmonieusement avec le milieu portuaire et le Vieux-Montréal.Dans la mesure où ces promesses sont justes, elles annoncent une initiative réaliste qui pourrait fort bien devenir, à brève échéance, un moteur efficace de revalorisation de cet ensemble urbain.Ce projet comme tant d’autres à l’hôtel de ville a été évidemment préparé dans le secret.On ne saurait donc dire jusqu’à quel point ses exigences sont compatibles avec l’objectif annoncé d’un retour des Montréalais vers leur fleuve, et jusqu’à quel point, au contraire, elles pourraient le compromettre.Ces dernières années, on l’a vu à l’île Notre-Dame, la Ville n’a pas toujours su réconcilier les intérêts des promoteurs avec ceux des citoyens et des contribuables.C’est pourquoi il faut souhaiter, au chapitre de l’environnement urbain comme à celui des coûts qui seront assumés par la municipalité, la publication de tout le projet et sa discussion franche.Cet examen public s’impose d’autant plus que la «cité du cinéma» pourrait s avérer éphémère.Montréal jouit d’atouts formidables pour une telle industrie.Mais d'autres villes, aussi accueillantes, ne manquent pas d’avantages, au Canada comme en d’autres pays.Au (surplus, l’attrait particulier qu’exerce notre pays sur les investisseurs cinématographiques tient largement aux privilèges fiscaux qui leur ont été consentis, mais que ni le maire de Montréal ni personne ne peut rendre éternels, sous un budget Crosbie ou un budget Chrétien.Tant mieux si l’on veut faire d’une pierre deux coups en utilisant les hangars du port à la fois pour les exploiter et pour réduire les coûts d'installation d’une nouvelle et trop rare activité dans le Vieux-Port.Il faudrait néanmoins que ce principe du respect des lieux et de leur potentiel soit partout appliqué dans ce quartier.A cet égard, la cité du cinéma pourrait boucher la perspective formidable qui a été ouverte entre le fleuve et le marché’Bonsecours.Certes, il ne manque pas de possibles fenêtres sur le Saint-Laurent entre le parc des Moulins et le cours Viger, mais il serait déplorable qu’on en ferme une, ne serait-ce qu’avec des décors de carton-pâte.Il devrait être possible, pour peu que les techniciens de la ville et tous les esprits qui ont fait un effort d’imagination pour revitaliser le Vieux-Port s’y emploient, de réussir cette fois a Montréal un projet «économique» qui soit en meme temps «urbaine-ment» parfait.Avec raison, le maire insiste sur le potentiel économique d’une cité du cinéma.L’hôtel de ville a trop souvent dans le passé fait des frais pour des activités éphémères pour qu’on le blâme cette fois de son réalisme.Mais même si les autres rêveurs du Vieux-Port n’ont pas encore déposé un sou noir sur la table, leur principe de base n’en reste pas moins fécond.Le caractère spatial, historique, architectural du Vieux-Port comporte un enrichissement humain important pour notre ville et tout le pays, en même temps qu’il peut ajouter, au titre de la rentabilité économique.à notre industrie touristique.Enfin, tout en continuant dans la foulée de la Commission d’initiative et de développement économique de Montréal, la Cidem, qui fait reposer d'abord sur les Montréalais la responsabilité de la relance de la métropole, il ne faudrait pas que la Ville donne au gouvernement fédéral le prétexte de ne point verser de fonds dans la rénovation du Vieux-Port.Ottawa devra certes aider la municipalité à fournir son apport, qu’il s’a- fisse d’activités commerciales ou de aménagement des rues et des parcs.Mais le Canada devra aussi faire sa part pour tirer de ces installations sordides l’un des berceaux de notre civilisation Jean-Claude LECLERC isieieirMHie Que signifie Le texte qui suit, extrait du journal des débats du 21 décembre, lendemain du dépdt de la question, tend (1 expliciter le sens d'un OUI aù référendum Pour le premier ministre, celui gui répond OUI «'indique pas seulement qu'il donne d son gouvernement le mandat d'aller négocier; il adhère au principe de la souveraineté et d l'objectif de l'association, sous réserve que l'entente, si elle intervient, fera l’objet d un nauceau référendum.M RYAN — Est-ce que, si les Québécois répondent OUI à la question du gouvernement (au référendum).ils auront répondu OUI à la souveraineté, OUI a l’association et OUI à la négociation, ou seulement le OUI?OUI à une négociation à propos d’objectifs sur lesquels ils ne se seraient pas prononcés?M.LEVESQUE — (.) Quand on aura dit OUI au référendum, on aura très clairement indiqué qu'on veut être maître chez nous, donc qu’on veut la souveraineté.On aura en même temps indiqué qu’on veut une interdépendance organisée à laquelle la carte et l'économie nous disent que nous sommes appelés.À partir de là.nous aurons le mandat d'aller négocier ce nouveau régime et, si l’entente se fait, nous nous sommes engagés à la faire ratifier — c'est quand même assez important pour cela — par l'ensemble de la population.HRMllHIliai Quand Joe Clark gouverne trop.par Michel Vastel «Pour un conservateur tradition-naliste, la meilleure façon de gouverner, c'est de ne pas gouverner Dans l’acceptation la plus étroite du terme .» Ce n’est pas un nouvel aphorisme de Pierre Trudeau en campagne.C’est une prétention fort sérieuse de Jim Gillies, éminence grise du premier ministre.Les choses vont décidément tout de travers pour le jeune Joseph Clark.Après s'être fait reprocher, pendant sept mois, qu'il ne gouvernait vraiment pas le pays, le voilà qu’il s’apprête à prendre une décision importante.Seul Le premier ministre n'a besoin des conseils de personne, surtout pas du chef de l'Opposition, pour administrer une fessee a l'hydre soviétique Mais Pierre Trudeau, qui avait pris goût à ses fonctions de conseiller spécial du premier ministre juste avant les sommets de Tokyo et de Lusaka, ne l'entend pas ae cette oreille.Un gouvernement défait, selon le chef libéral, n'a plus le droit de prendre des décisions importantes Seulement de faire la petite cuisine traditionnelle On aurait cru d’ailleurs que c'est ce qu'il faisait depuis le 5 juin 1979' L'ennui, pour M.Trudeau, et la chance de M, Clark, c’est que quand on défait un gouvernement, c’est le Parlement qui est dissous.Et le gouvernement demeure, bien solide sur ses béquilles.Si M Trudeau avait raison, ce sont les ministres qu'on enverrait devant les électeurs, pas les députés.Surtout pas ceux de l'opposition qui ne sont pour rien dans les gaffes du gouvernement, puisqu'ils n'ont pas été consultés.En huit mois et demi de pouvoir — du 5 juin 1979 au 19 février 1980 — le gouvernement de M Joseph Clark n'aura fait face aux députés que pendant deux mois et cinq jours! M Trudeau a tort de s'énerver avec ce soudain esprit de décision du premier ministre Si on regarde la brève histoire de ce gouvernement, on s'aperçoit qu’il a consulté beaucoup : les grandes entreprises pétrolières et le premier ministre de l’Alberta pour établir une politique pétrolière, le président de Brascan pour savoir comment privatiser Pétro-Canada.l'ancien chef tory Robert Stanfield pour savoir comment ne pas déménager une ambassade.En somme.M Clark a tant pris de temps à consulter qu'il ne lui en resta plus pour décider Si M Clark suit le conseil de son prédécesseur qu'il se met encore à consulter, il est à craindre que l’Armée rouge ne se soit déjà noyée dans l'Océan indien avant qu'on ne retire, aux Soviétiques, leur petit bol de céréales canadiennes % ¦ Le sort des Franco-Manitobains (NDLR: Le signataire avait déjà répondu d l'article de M.Gérald Godin quand a paru celui de M.Charles Castonguay.II reprend et amplifie une première lettre parue, le 9 janvier).Je ne veux pas épuiser la patience de vos lecteurs en relevant les nombreuses erreurs-ou en répondant à toutes les attaques de MM.Gérald Godin et Charles Castonguay (LE DEVOIR, 3 et 7 janvier).Je me permets simplement de rappeler quelques faits au sujet de mon article du 28 décembre.1) Je n’ai jamais écrit que la loi manitobaine sur les lois officielles n’avait pas été contestée, comme M.Godin, le soutient.J’ai dit que la Cour suprême n’avait pas été saisie de la question.2) Je n’ai jamais écrit que la loi scolaire du Manitoba n’avait pas été contestée, comme le soutient M.Godin.J’ai consacré vingt-huit lignes de mon article à décrire cette contestation.3) Je n’ai pas omis de «mentionner^) Londres malgré son importance», comme l’écrit en toutes lettres M.Godin.J’ai écrit à deux reprises que le Conseil privé à Londres s’était prononcé sur les droits des catholiques franco-manitobains aux écoles confessionnelles.4) Je n'ai jamais voulu faire une analyse démographique de la minorisation des Franco-Manitobains, comme le suppose M.Castonguay.Pendant vingt lignes j’ai apporté des chiffres qui montraient les Franco-Manitobains comme étant déjà minoritaires à 7% en 1891.5) Je n’ai pas du tout fait de raisonnement sur l'assimilation ou l’anglicisation des Franco-Manitobains, comme le soutient M.Castonguay.Aucun de ces mots n apparaît même une seule fois dans mon texte.J’ai écrit sur leur mise en minorité, ce qui n’est pas la même chose.6) Je n’ai jamais tenté de discréditer les données sur la ¦ Question de logique LE DEVOIR publiait le 27 décembre 1979 sous la rubri-ue «Libre opinion» un article e M.Gérard Bergeron portant sur la question référendaire et le court débat qui a entouré son dépôt à l’Assemblée nationale.Je conviens avec M.Bergeron que la question présente des failles tant dans son contenu que dans sa forme actuelle.Cependant, lorsqu’il dit que l’utilisation de la même monnaie dans l'association économique est de trop dans le préambule de la question, il a tort! Et pour cause: La proposition du Parti québécois repose sur une forme d'intégration entre États indépendants qui se situe entre l'union économique proprement dite et la fédération.En d’autres termes, l’union économique qui veut dire une harmonisation de politiques économiques n'inclut pas nécessairement l’union monétaire qui se situe à un autre palier d'intégration.Cette distinction est connue de tout politologue et elle témoigne, de la part du gouvernement d’un souci de clarté.C’est pour cette raison d’ailleurs qu’on en fait ainsi mention dans le préambule La deuxièem partie de l'article traite des questions proosées par le chef de l’opposi-on officielle à Québec.M.Claude Ryan.M Bergeron en dit: «C’est une question de lo- K déductive qui repose sur ionalité sans faille du répondant.Or cette rationalité n’existe pas.» Je retiens deux enseigne- ments du raisonnement de M.Bergeron: ou les Québécois sont illogiques ou M.Bergeron n’a pas la même notion de souveraineté que celle préconisée par le Parti québécois, Car la question d’indépendance du Québec est une question préalable à l’association économique.On ne peut pas s’associer avec le reste du Canada sans en être séparé.Aussi, on ne peut pas voter pour l'association et contre (’indépendance comme semble penser M.Bergeron à travers les cinquante sondages qui l’inspirent.C'est cette logique «rationnelle» de M Ryan à laquelle semble s'atta-uer l’article.Pourtant elle écoule directement de la logique du Parti québécois qui préconisé rien d autre qu’une souveraineté (indépendance politique) assortie si possible d’une association (économique et monétaire).La moralité?Il y en a.Les Québécois seront appelés à se prononcer sur la souveraineté-association quelle que soit la formulation de la question référendaire.Il faut voir à travers cette question le projet caressé depuis dix ans par le Parti québécois.Quant aux débats sur les détails, ils n’ont pas leur raison d’ètre.Ils ne font que confondre la population sur les sujets de fond, à savoir la souveraineté-association et le fédéralisme renouvelé.François F.GHALI étudiant en sciences politique et économique à l’Université de Montréal Montréal, 5 janvier langue d’usage au Manitoba, comme déclare M.Castonguay.J’ai souligné les raisons pour lesquelles le chiffre de 4%, qui est celui des Manitobains parlant français à la maison en 1971, ne peut pas servir comme point indicatif de tendance ou de comparaison.En cela je suis en très bonne compagnie.La Fédération des Francophones hors Québec écrit expressément au tableau VI du cahier sur le Manitoba dans Les Héritiers de Lord Durhhm que ce chiffre ne pourra pas servir avant le prochain recensement — qui est prévu pour 1981.J’ai exposé certains faits pour montrer que les autorités judiciaires et legislatives d’Ottawa s’étaient penchées sur la situation des Franco-Manitobains durant les années 1890.J’ai déclaré que la minorisation de ces derniers s’était faite avant 1890 et à cause de l’immigration venue de l’Ontario.Puis j’ai dit que les chiffres relatifs à l’origine et à la langue maternelle des Franco-Manitobains avaient peu changé entre 1891 et 1971.J'ai donné des faits.Ces faits semblent avoir piqué certaines personnes.Mais je n’ai rien à désavouer dans ce que j'ai écrit.Je constate que les textes de MM.Godin et Castonguay ont ceci de commun.Ils soufflent un ballon de baudruche à l’aide de hors-propos pseudoscientifiques tels que des citations du juge en chef sur le rôle de la Cour suprême avant 1949, des extraits de sermons de Mgr Taché, des renvois à l’abbé Groulx, des paragraphes en anglais de célèbres Américains, des dissertations sur le point de non-retour démographique, des allusions à la revanche des berceaux, ou aux mariages mixtes.Puis ils se plaisent à le faire éclater en criant des invectives et des injures ad ho-minem.Depuis plusieurs années le chef du Parti québécois invite ses concitoyens à échanger sur l'indépendance du Québec dans la sérénité, dans le calme, et dans le respect mutuel.Chez certains de ses partisans ces qualités semblent s’être envolees.De nous trois je ne crois pas être celui qui écrit avec le plus d’incompréhension.de ferveur, et de passion.Je suis tout disposé à me montrer bon je crois que MM.Godin et Castonguay ont lu mon texte très vite et durant les fêtes.Ils auront sans doute l’honnêteté de le relire à tête reposée.Jacques MONET, s.j.Ottawa.8 janvier ¦ Deux poids.Moi aussi je condamne l’intervention militaire de l’URSS en Afghanistan M.Carter l'a décrite («Représailles américaines contre l'URSS», LE DEVOIR, le 5 janvier) comme «une violation brutale de la loi internationale et de la Charte des Nations unies».M Joe Clark est d'accord Bon Mais je me demande pourquoi quand il s'agit de I Invasion de Chypre par la Turquie, les Etats-Unis n’appliquent pas la même logique, en ne condamnant pas aussi clairement et fortement l’invasion turque et l’occupation qui con- tinue jusqu'aujourd'hui de 40% du pays?Pourquoi, quand l’Assemblée générale de-l’ONU discute le problème de Chypre, les EU et le Canada s abstiennent de voter pour la resolution qui demande le retrait de l’armée turque du territoire de Chypre9 En bref, si l'on permet à la Turquie de jouer à l'impérialiste avec impunité, ne devient-il pas difficile de demander plus de responsabilité dans les actions des autres7 Michel P.Païdnussis Montréal.7 janvier est situé au numéro ?11 Saint Sacrement Montré n est composé et ir oar i imprimerie Dumont .r ree dont les ateliers sont ! 4130 rué Boivm Ville L l agence Presse Canada autorisée a employer et a •es tnformal'ons publiée LE DEVOIR ABONNEMENT Edition dienne $70 00 par arnée si $38 00 trou mois $27 00 À Qer $75 00 par unnf>e Su $4100 trois mois $29 00 f du samedi $19 par année quotidienne livrée 4 dom.t porteur $1 50 par semaine • abonnement servi par ta aérienne sur demande Coui deu«'éme classe enregist numéro 0858 Déoôt léqai meque nationale du Québec TÉLÉPHONÉ 844-3381 dignes groupées) Le Devoir, samedi 12 janvier 1980 J acques DUFRESNE Une philosophie sans femmes et sans pays IL y a au Québec près de huit cents professeurs de philosophie, qui ne sont sans doute pas tout a fait étrangers à la tournure prise ces dernières années par les idées et les événements.Ils sont souvent critiqués; mais les conflits qui les divisent et parfois les paralysent sont-ils bien différents de ceux de la grande société?Ne faut-il pas s’attendre à ce qu’un groupe comme le leur constitue un microcosme où les conflits latents du milieu trouvent un exutoire théorique?Ils commencent à rendre des comptes, en publiant une revue (1) où leurs débats internes sont étalés sans cachotteries corporatistes.Voilà, pour ceux qui ont des réticences à l’égard des corrupteurs de notre jeunesse, une source qui leur permettra d’aller au-delà d’une critique parfois globale et hargneuse.Dans le second numéro de la revue, qui vient de paraître, il est principalement question de la philosophie québécoise.Existe-t-elle?Faut-il l'enseigner?A-t-elle une histoire digne de ce nom?Il ne s’agit pas d'un nouvel appendice à la québéci-tude.Le problème, tel que le pose Marc Chabot, au collège F-X-Garneau, mérite autant d’attention que les monuments historiques.«Nous avons, dit-il, été lobo-tomisés par les artisans de la révolution tranquille.Ils ont réussi à nous faire oublier qu’avant eux, on a pensé, on a écrit, on a lu et on a agi.» Ces lignes étonnantes du frère Marie-Victorin en sont la preuve: «La philosophie qui ne prend pas la peine de se pencher vers la science, qui se place en dehors des faits positifs et qui pretend dominer a priori les mondes qu’elle ignore, n’est plus guère, en certains de ses chapitres, au moins, qu’un jeu stérile, un système qui dure ce que durent les systèmes et les roses, une page de plus dans l’histoire surchargée des tâtonnements de l’esprit humain.» Ces lignes écrites en 1925 sont sans doute une exception, mais Marc Chabot nous dit «qu’à force d’ouvrir les livres publiés au Québec, il ne cesse de rencontrer de ces exceptions».C’est également l’opinion de deux pionniers de fhistoire de la philosophie québécoise, Roland Houde de l’UQïR et Yvan Lamonde de McGill.La donnée omniprésente de notre passé philosophique, celle qui occulte toutes les autres, c’est évidemment le thomisme, qui fut déclaré philosophie officielle des collèges catholiques à la fin du siècle dernier.Ce monolithe gêne tout le monde, y compris Marc Chabot.Mais ce que le dernier nous propose, la réconciliation avec notre passé intellectuel, avec nous-mêmes, passe par la remise en question du refus global, dont le thomisme fut la cible centrale.Nous serons en harmonie avec nous-mêmes quand nous pourrons jeter sur cette doctrine un regard aussi détaché que celui que nous accordons aux Upa-nishad ou au Livre des morts des Egyptiens, un regard semblable à celui que la cinéaste Diane Létourneau a jeté sur les religieuses qui servent les prêtres.Tout compte fait, qu’est-ce que notre passé thomiste a de si gênant, une fois qu’on a fait la part des excès auxquels toute philosophie officielle donne lieu?Si cette philosophie a eu tant de succès ici est-ce uniquement parce qu’elle a été imposée par Rome?N’est-ce pas aussi parce que le réalisme aristotélicien qui la caractérise convenait bien aux paysans que nous étions?Ne sont-ce pas les grands délires idéalistes qui ont provoqué les catastrophes de notre époque?Pourquoi, après la dernière guerre, tant de pays oc- cidentaux se sont-ils tournés vers une philosophie politique, la démocratie cnré-tienne, qui doit beaucoup au thomisme?Et notre social-démocratie, qui nous a peut-être épargné des excès suicidaires, ne repose-t-elle pas sur une conception de la personne et de la liberté tout à fait compatible avec la pensée thomiste?Certes comme le disait déjà le frère Marie-Victorin, on ne tenait pas toujours compte des découvertes de la science, mais que dirait le même grand homme de ceux qui, aujourd’hui, imposent leur doctrine politique personnelle sous le couvert d’une science devenue plus élastique que le syllogisme?Le cas de la morale conjugale et de la place faite à la femm» dans le thomisme est plus gênant.Mais la part de la femme eut-elle été plus belle si la philosophie officielle avait été celle de Kant, de Marx ou de Nietzsche?C'est la philosophie elle-même qui est du sexe de l’homme.Par son contenu et par son histoire.Songeant à Socrate, on se demande encore avec Raoul Ponchon, «s’il est préférable de boire en un trait la ciguë ou lentement Xanthippe».Platon était célibataire.On prête les pires malheurs conjugaux à Marc-Aurèle.Saint Au- gustin s’est éloigné des femmes, après les avoir connues de trop près, nous disent certains de ses historiens.Descartes était célibataire et on ne lui connaît pas de grandes passions troublantes Kant était nomme a rompre ses fiançailles pour un retard de quelques minutes.Ne parlons pas de Nietzsche.Parmi les grands, Aristote est l’un des seuls qui se soit marié et dont la femme n’ait pas eu d’anticélébrité tapageuse.Ce n’est pas seulement une montagne que les féministes ont à déplacer dans ce cas.c’est la planète au complet.So ist, dirait Hegel.Le plus grand antiféministe de tous les temps est un philosophe néokantien du début du siècle, Otto Weinin-ger, ami intime de Ludwig Wittgenstein et principal artisan de la théorie de la bisexualité dont Freud s’est inspiré.«Ce n’est pas de l’homme, dit-il, que la femme doit s’émanciper, c’est d’elle même, c’est-a-dire du sexe.L’idée lui est étrangère.Elle ne l’affirme, ni ne la nie.Elle n’est ni morale, ni antimorale.Pour parler la langue de la mathématique elle n’a pas de signe, elle est sans Dut, ni bonne, ni mauvaise, ni ange, ni diable.Elle est autant amorale qu'alogique.Mais toute existence est existence morale et logique.Ainsi la femme n’a pas d’existence.» Le livre (2) dans lequel il exprime magistralement ses idées sur la question, Sexe et Caractère, est paru en traduction française récemment.Il mérite d’être lu, surtout par ceux et celles, de plus en plus nombreux, qu'inquiète l’altière masculinité de la philosophie.Ils y trouveront de quoi affûter leurs armes de façon si tranchante qu’aucun adversaire ne pourra leur résister par la suite.Le débat sur la question est déjà bien engagé parmi les philosophes québécois et tout indique qu’il sera passionnant.La Revue de l’enseignement de la philosophie en fait état.D’un côté, Romain Gagné trouve des arguments brillants et énergiques pour recommander que l’histoire de la vieille philosophie masculine devienne la base ae l’enseignement.De l’autre, Chantal St-Jarre pose des questions de ce genre: «Pourquoi dans la philosophie les femmes ne parlent-elles pas, alors qu elles sont si souvent parlées?Comment une femme (et peut-être aussi un homme) qui aperçoit ce fonctionnement sexué du savoir philosophique, peut-elle (-il) le pratiquer, s’y reconnaître?Qu’en est-il de sa jouissance au sein d’une confrérie homo-sexuelle?» Chantal St-Jarre nous rappelle en outre qu’en 1977 il n’y avait que 120 femmes sur 749 professeurs de philosophie.La grande synthèse, qui sait, viendra peut-être de la confrontation qui se dessine.Ce fut le souhait formule par Emmanuel Bert dans le très beau livre (3) qu'il a laissé à ses amis à l’âge de 81 ans: «Puisque les hommes promethéens accumulent les bombes atomiques, puisqu’ils dilapident follement les ressoùr-ces de la biosphere, accroissent les surfaces du béton et celles du désert, la voie 3ui s’impose à l'esprit pour conjurer, le ésastre, n’est-ce pas le retour, le recours à la «bonne déesse», «déesse des dieux» qu’invoquait déjà Victor Hugo.Et n’est-ce pas aux femmes qu'il appartient de lui bâtir le temple radieux «sur la colline Callichore» qu’entrevoyait le poète?Mais Déméter n’etait pas fa protectrice des amazones, elle n’exigeait pas les poitrines plates ni les hanches serrees.C’est d’elle, et non pas d’un Mars châtré ni d’un Vul-cain enchainé, que les femmes doivent tenir le pouvoir qu’elles revendiquent.»- ; 1) Revue de l'enseignement de In philosophie au Québec, Collège de Trois-Rivières, 3,500, rue de Courval, G9A 5E6.aux soins de M Alain Lallier, directeur 2) Sexe et Caractère, L'Age d'Homijie, Lausanne 1975.3) A Venir, NRF 1974 L’Iran sur le vif Claire Brière et Pierre Blanchet, Iran: la révolution au nom de Dieu, Paris, Seuil, Coll.L’Histoire immédiate, 1979, 248 pages.EN dehors du pétrole, nous n'exportons que des pistaches et des tapis», disaient les Iraniens à la veille du départ du chah.C’est plus qu’une boutade; on importait jusqu’aux pommes de terre et aux clémentines, quand on sait le potentiel de l’industrie fruitière sur ces hautes terres.Le poète Omar Khayyam vantait les melons d’Iran «pleins d'hydromel», les arbres couverts de fleurs, le charme infini de la campagne persane.Dans le cycle Kalila et Dimna, la fiancée en fuite vient contempler son reflet dans un étang ombragé, bordé de jasmins et de tamaris.Cent sortes de roses décorent les jardins de Hussein Baikara, esthète et prince-musicien.Ce contemporain de Laurent le Magnifique, duc de,Florence et de Toscane.règne sur Hérat alors que la civilisation islamique s’épanouit en plein XVème siècle.par Michel Duquette Mais ces splendeurs seront éclipsées par les Safévides, période qui voit alors l’apogée du chiisme iranien.Dans l’Iran d’aujourd’hui, rien ne subsiste des fastes antiques, sinon l’écho nostalgique du cri des bergers sur les hauts-plateaux, et la misère d’un peuple-artisan tout juste éveillé au son du XXeme siècle.On découvre un monde bien vivant, et qu’on croyait disparu.L’Histoire immédiate, c’est davantage qu’une collection du Seuil: c’est un esprit.C’est capter l’instant «où les choses se font».Celui où les peuples se mettent en mouvement.Non seulement décrire, mais surtout peindre l’Histoire.Cette intention, louable en soi, de même que le goût de plus en plus accusé du public pour ce genre, aussi fragile et éphémère soit-il, justifient cette contribution sur l’Iran, tout comme sont justifiés plusieurs autres ouvrages précédents dans la même collection.Je me souviens entre autres d’un intéressant titre sur le Portugal.Ce sont toujours des essais impressionnistes, et c’est souvent très bon.Souvent myope, aussi.L’essentiel, c’est de capturer l'actualité palpitante.Que voit on dans cet Iran de 1978?D’abord une dictature grotesque, l’une des pires de notre époque.Les richesses du pétrole sont gaspillées au profit d’une «é-lite» occidentalisée sans avantage aucun pour la majorité.Le modernisme s’y présente sous son jour le plus insensible, le plus opportuniste: cadres venus de tous les pays «grassement pavés»; fournitures militaires à l'avant-garde de tout ce qui existe dans le domaine; terreur dans le pays, par le moyen de la SAVAK, la police secrète du chah.Les deux auteurs, dont on ne doute pas au demeurant de la forte personnalité écrite, ne sont pas tendres envers le souverain déchu.On voit qu’ils ont surtout partagé les émotions et les confidences de ce peuple iranien malheureux.Le chah est tombé, maintenant on commence à voir le visage de ses sujets.Trente ans après la Chine, l’Iran émerge à son tour, avec une voie originale.L’Histoire immédiate, on pourrait tout aussi bien dire l’Histoire en rase-motte, offre l'avantage d’étancher quelque peu la soif du public.Elle a aussi les défauts de ses qualités, fait-elle suffisamment état de l’analyse du système?Le peut-elle seulement?Ceux qui seraient portés à croire que l’Histoire immédiate remplace l’Histoire tout court, n’ont qu’à abandonner leurs illusions: le temps seul donne le sens de toute chose.Comme cet ouvrage ne fait pas allusion aux traits actuels de l’actualité islamique, du Maroc à l’Indonésie, il est difficile d’y chercher autre chose qu’une lecture de vacances.C’est dommage car 1 ensemble est remarquablement documenté.On reconnaît aussi le style fébrile, quelquefois émouvant, d’une certaine prose «de jeunesse», source dont il faut espérer qu’elle ne tarisse jamais, pour une bonne cause ou pour une autre.-lasifllWilli: Des oeillères roses nationalistes par Jean-Pierre Dandurand M.Dandurand réplique ici d la critique que faisait Robert l-évesque, le 5 janvier, de son ouvrage intitulé Les Jeux du pouvoir et le fédéralisme.Lévesque a dû lire mon livre en M Enseigner le Québec aux élèves anglophones par Michel Allard* Craig, R.G.and R.J.Noonan, Two Nations.Problems and Prospects.New Star Books Ltd./Legal Services Commission.Vancouver, 1979, 180 pages.FACILITER à des élèves anglophones des classes terminales de niveau secondaire l'entendement de ce qu'il est convenu d’appeler la question du Québec et de l'unité nationale et ce, d’une façon claire et non passionnée, tout en respectant une méthodologie propre aux sciences humaines, voilà le défi que R.G.Craig et R.J.Noonan relèvent avec un certain succès dans leur ouvrage intitulé Two Nations.Problems and Prospects.Les auteurs ont conçu, élaboré et expérimenté un outil pédagogique qui.sous le triple angle de l histoire, des sciences juridiques et de la science politique vise à faire comprendre à des adolescents de l'Ontario et des provinces de l'Ouest la crise constitutionnelle que traverse actuellement le Canada, en mettant l'accent sur la situation du Ouébec à l’intérieur de la Confédération.L’ouvrage se divise en trois parties d'inégale longueur, chacune d’entre elles se subdivisant en sous-parties avant un objet P le articulier d’étude.La première partie ongue de soixante-cinq pages met l’accent à travers une synthèse historique, sur les différentes crises qui ont oppose les communautés francophones et anglophones au Canada; une deuxième dite legale étudie, pendant trente-cinq pages, l'aspect juridique d’une éventuelle séparation du Québec et du reste du Canada; enfin, une troisième de soixante-quatre pages fait état des différentes solutions politiques mises de l'avant pour préserver la culture «canadienne-française» et pour solutionner les problèmes engendrés par le fédéralisme canadien.La méthodologie suivie demeure à peu près la même dans chacune des trois parties.Les auteurs exposent le plus sobrement et le plus précisément possible les faits nécessaires à la compréhension d’un événement et.parfois, se risquent à expliquer la signification des concepts mis en cause.Dans l'ensemble, le contenu est juste.Cependant, il nous faut signaler quelques erreurs et quelques omissions.La conférence de Québec portant sur le projet de fédération des colonies britanniques de l'Amérique septentrionale s'est tenue en 1864 et non en 1857 (p.25); Maurice Duplessis a occupé le poste de pre- mier ministre de la province de Québec de 1936 à 1939 puis de 1944 à 1959 et non pas de 1936 à 1959 sans interruption (p.65): le gouvernement de la province ae Québec, contrairement à ceux des autres provinces, perçoit lui-même son propre impôt sur le revenu des particuliers (p.86).Il faudrait ajouter au tableau de la page soixante-cinq que, par l’acte constitutionnel.le parlement britannique a accordé une chambre d'assemblée dont les membres étaient élus aux colonies du Haut et du Bas-Canada.Enfin, signalons que les auteurs passent sous silence toute la question des ecoles séparées de l’Ontario.Ces quelques erreurs et ces quelques omissions, au demeurant peu nombreuses, n'entachent pas au total la rigueur et l’objectivité du texte.Les auteurs insèrent dans leur manuel des tableaux chronologiques, des lexiques et des graphiques.Une iconographie bien choisie complète fort bien le texte.Pédagogiquement.cette façon de procéder facilite grandement la lecture et la compréhension du texte.Cependant, il faut déplorer l’absence totale de cartes géographiques.L'expérience nous a appris qu'il faille constamment situer des adolescents dans l’espace pour espérer un entendement des questions soulevées.Nonobstant cette dernière remarque, les auteurs se sont efforcés de fournir aux élèves les données factuelles et conceptuelles préalables mais combien nécessaires à l’analyse critique de la question Les coulisses des Communes par Claude Turcotte Regard* sur la Chambra des communes, mémoires de stagiaires parlementaires sous la direction de Jean-Pierre Gabnury et James Ross Hurley, Les éditions de l'université d'Ottawa, 1979.DEPUIS 10 ans le Parlement canadien reçoit à chaque année des stagiaires.c’est-à-dire des étudiants en science politique, en histoire, en droit ou en journalisme, qui veulent acquérir une connaissance plus directe et concrète de la vie parlementaire et politique Au fil des ans sous la gouverne de deux professeurs de l’Université d'Ottawa.ces étudiants ont annoté leurs observations.ce qui a produit ce volume bilingue en ce sens que chaque stagiaire a rédigé sa part des mémoires dans sa langue maternelle.Il ne s'agit pas d’une oeuvre rigoureusement scientifique comme pourrait l’être une thèse de doctorat ou même de maîtrise On doit considérer ce travail plutôt comme une porte entrouverte sur cette cellule étrange qu’est la colonie parlementaire composée essentiellement de députés sénateurs, journalistes et du personnel de bureau Et comme jusqu'à un certain point tous les Parlements se ressemblent, les assidus des débats aussi bien à l’Assemblée nationale qu’à la Chambre des communes pourront trouver dans ce livre un complément d’information qui les aidera à mieux comprendre ce monde particulier et ce d’un angle non pas théorique mais très terre à terre Comme on le dit dans la préface «le stagiaire a accès à des sources d’information inaccessibles au chercheur traditionnel; il entend les bavardages du milieu, il apprend les rumeurs, il lit les documents internes, il fréquente les députés et parvient à saisir leur personnalité, il perçoit à la longue les normes de conduites du milieu».Ce document de 374 pages comprend sept grands chapitres sur la procedure, le processus législatif, les comités, les services parlementaires, l’information et la presse, les partis politiques et les parlementaires eux-mêmes.En somme, on peut parler d’une vision du Parlement avec des yeux neufs.Elle est susceptible de plaire à des profanes de la vie parlementaire qui ont un intérêt particulier pour la politique et les débats constitutionnelle.On peut objeçter, avec raison, que Craig et Noonan orientent, ne serait-ce que par le choix des faits, les élèves dans une direction plutôt que dans une autre.Mais, il y a une grande différence entre vouloir brusquer à tout prix un jugement et fournir aux apprenants l’information la plus objective et la plus complète possible qui leur permettra de former par eux-mêmes et pour eux-mêmes leur propre jugement.D’ailleurs, les auteurs, généralement, se gardent bien de communiquer leur propre interprétation.Ils préfèrent, et c’est sans doute là la plus grande qualité de leur oeuvre, donner celles d’historiens, de juristes.de politicologues ou encore mieux de témoins de l’événement.Les documents et les textes cités sont nombreux, variés et continuellement opposés les uns iar rapport aux autres.Les auteurs s’ef-orcent de montrer les deux côtés de la médaille.Par exemple, des extraits de discours prononcés par Tupper et Laurier sont reproduits pour mettre en lumière les solutions mises de l’avant pour résoudre la crise des écoles du Manitoba (18961.À la question: le Québec peut-il déclarer unilatéralement l’indépendance?, les auteurs proposent comme réponse deux textes ae juristes qui soutiennent des opinions presque contradictoires.Craig et Noonan utilisent souvent ce moyen didactique.Ainsi, les élèves peuvent-ils généralement choisir entre plusieurs interprétations du même événement.entre au moins deux opinions sur le même sujet, entre plusieurs versions des témoins de l'époque.Cette forme de mise en situation n’enférme pas dans un carcan le jugement des apprenants au contraire, elle leur fournit l’occasion d’affiner leur propre analyse et de former autant que faire se peut, leur propre interprétation.Pour que ce procédé pédagogique produise tous les résultats escomptés, il faut toutefois bien jauger la valeur des documents exprimant des points de vue différents et équilibrer leur longueur respective.Lorsque Craig et Noonan tentent de faire cerner par le elèves la nature des débats pré-confédératifs, ils reproduisent des extraits de discours prononcés par McDonald.Cartier, Brown et Dorion.Seul, ce dernier était opposé à l’idée d'une fédération des colonies britanniques de l'Amérique septentrionale Les auteurs se contentent de signaler en quelques lignes, sans citer aucun texte d'épo-jue, que la colonie de Terre-Neuve a reusé la Confédération et que celle de la Nouvelle-Ecosse n'a pas voulu, dans un premier temps, y adhérer Les textes reproduits ne conservent pas un juste équilibre entre les opinions exprimées et peuvent créer, dans l'esprit des élèves, un préjugé favorable à la Confédération.C'est une façon subtile d’orienter le jugement des apprenants.Heureusement que daBs l'ensemble, les auteurs ont su éviter ce piège et équilibrer les textes et les do- diagonale, en y cherchant quel-1 que chose qu’il n’y a pas trouvé, et en ayant hâte d’en finir pour passer à autre chose.Il écarte des nuances très importantes.Nulle part, dans mon livre, n’ai-je écrit que le régime canadien est «le plus parfait sur la planète”.Quant à l’aspect incestueux du nationalisme, j’ai seulement mentionné qu’il avait été soulevé par le psychanalyste Erich Fromm, qui est reconnu comme une autorité mondiale dans son domaine; cela vaut bien les complexes que le Dr.Camille Laurin se plait à chercher aux Québécois pour essayer d’expliquer leur refus de le suivre, et auxquels M.Lévesque semble souscrire, au moins pour mon cas.Quant à mon argumentation en faveur de la division fédérale des pouvoirs, M.Lévesque peut bien dire quelle tient du déliré, mais je suis au moins en bonne compagnie.Si j’ai pris la peine de me référer a Montesquieu, Rousseau, Kant, Franklin, Madison, Victor Hugo, Proudhon, de Tocqueville, Lord Acton, John Stuart Mill, Tolstoï, Léon Blum, Jacques Maritain, les leaders de la Résistance française, les socialistes et les syndicalistes européens, Albert Camus, Winston Churchill, Jean Monnet, Jean-Jacques Servan-Schreiber, Duverger, Denis de Rougemont et quelques autres, c’est en partie pour éviter de prendre une tangente trop subjective.La pensée fédéraliste suscite de plus en plus d’études dans les universités des pays les plus avancés, comme à Harvard et même à l’Université de Paris.Si cette argumentation est encore choquante ou semble inusitée pour un membre de notre intelligentsia nationaliste, je n’en suis (jue plus convaincu de l’uti- lité et de l’à viens de publier du travail que je Nulle part je n’ai écrit que «la souveraineté nous entraîne droit vers le fascisme et le chaos».J’ai dit que le régime de «république unitaire» facilite énormément la tâche à un gouvernant qui entreprend d’opprimer ses gouvernés, comme on peut d’ailleurs le constater dans la plupart des pays qui sont soumis à un tel système.Pour illustrer l’utilité administrative d’une structure fédérale, il est vrai que j’ai mentionné General Motors, et je n’ai fait ainsi que souligner les points de vue de certains auteurs mondialement respectés, comme Peter F.Drucker et même E.F.Schumacher, l’auteur du fameux Small is Beautiful que des souverainistes citent à tort et à travers.Je ne vois pas ce qu’il y a de paranoïaque là-dedans.La majorité des syndicats utilisent aussi une structure fédérale.Robert Lévesque se refuse encore à la moindre mesure à propos des remarques que j’ai faites sur La Peste de Camus; je ne sais pas où il va chercher que je l’interprète comme une prise de position contre la souveraineté du Québec.À ce compte-là, il Courrait m’accuser d’utiliser Guten-erg contre lui.Ce critique de mon livre se refuse à admettre la moindre distinction entre un état fédéré et une colonie.Pour lui, la pensée fédéraliste est une pensée de colonisé; il vient ainsi en opposition directe avec Le Défi américain de Jean-Jacques Servan-Schreiber.qui, lui, justifie évidemment beaucoup mieux son opinion.Non, le fédéralisme n’est pas l’option du «bonheur béat»; le pluralisme politique et culturel ne sera jamais de tout repos, et son avantage principal consiste justement à ne pas accorder à une seule clique le pouvoir de nous imposer des oeillères roses.La béatitude illusoire, on la trouve plutôt dans les serres chaudes que constituent la grande majorité des républiques unitaires.cuments qui expriment des points de vue différents voire même opposés.Signalons, enfin, que les auteurs auraient intérêt à indiquer plus clairement leurs sources.À la fin de chacune des sous-parties, les élèves sont invités à répondre a quelques questions dans le but evident de parfaire leur propre apprentissage.Certes, le procédé est louable et fort bien connu.Mais la plupart des questions posées ne font appel qu’à la mémoire.Très peu de questions peuvent contribuer au développement de l’esprit d'analyse, du sens critique ou de la capacité de synthèse des élèves.Au surplus, l’interrogation directe est la seule technique retenue alors que d’autres moyens pédagogiques comme la constitution de dossier, la lecture d’ouvrages complémentaires, l’enquête, l’interview auraient pu être mises à contribution pour inciter les apprenants à parfaire leur propre apprentissage Cer- tes, une bibliographie non commentée complète l’oeuvre et peut servir à cette fin.Mais quoi qu ’assez diversifiée, elle n’en demeure pas moins insuffisante.En somme, les auteurs auraient un intérêt à parfaire une instrumentation didactiqùe.incitative.Au demeurant, ce manuel, contrairement à beaucoup d’autres du même genre, révèle dans son ensemble un respect de l’intelligence des élèves et n’o1 2 3-riente pas de façon trop délibérée leur jugement.Maigre ses imperfections, cet ouvrage peut être considéré comme un outil d'apprentissage fort valable et non pas comme un quelconque instrument de propagande dédié au service d’une cause.; Note • Historien et didaelieien.M Allard est directeur du département des sciences de l'éducation à l'Université du Québec à Montréal i La CECO doit survivre (I.ettre adressée d M.Marc-André Rédard, ministre de la Justice du Québec ) On nous annonçait tout récemment la nomination du juge Gilbert Morrier à la présidence de la Commission d’enquête sur le crime organisé (la CECO) et cela, à la suite du départ du juge Denis Dionne.Je désire tout d abord remercier le juge Denis Dionne pour avoir si remarquablement rempli ses fonctions de membre et de président de cet organisme.Sous un autre aspect et non le moindre, je considère que cet organisme doit survivre.car cet outil complémentaire à notre régime judiciaire a une mission spéciale à remplir Chaque maladie a généra- lement sa médication appropriée Pourquoi certains genres de crimes à grande echelle n'auraient-ils pas une «médecine» équivalente?Plusieurs, soit par peur de perte de prestige ou «pour parler, pour parler», semblent pencher pour son abolition Je respecte leur opinion Pour ma part, certains ajustements ont été apportés depuis sa création et je suis persuadé que votre ministère suit de près les activités de la CECO afin d'y apporter les correctifs de fonctionnement jugés nécessaires pour le respect des droits individuels.Cette assurance me suffit! Léandre FAGUY Sillery, 27 décembre Le Devoir, samedi 12 janvier 1980 Prévision! Envirotin#m#wt Conodo neige Churchill VoncouveT « V Saint-Joan ' ontreal: ^''•Ottawa (p Thunder Colaary C/l^H0r0/,0J '^ ChicogoMr /.• %TX::’X^ ^ J (|p Washingi Kansas City Charleston Aeoponi Francisco précipitations H haute pression g basse pression masse d’air (rais masse d’air chaud Los ngeles / Nouv«l|».| Çriéonïjj/ à Miami Abitibi, Témiscamingue, Pontiac-Gatineau, Rivière du Lievre: nuageux avec éclaircies et quelques chutes de neige.Dégagement en soirée.Température en baisse: aperçu pour dimanche: enmugement, neige et venteux.¦ Réservoirs Cabonga, Gouin, Lau-rentides: nuageux avec éclaircies et quelques chutes de neige.Froid, vents d ouest de 40 à 60 km/h.Maximum -12.Aperçu pour dimanche: ensoleillé puis ennuagement et venteux.¦ Montréal, Outaouais, Trois-Rivières, Drummondville, Estrie: ciel variable et froid.Vent d’ouest de 40 à 60 km/h.Maximum -9.Aperçu pour dimanche: ensoleillé puis ennuagement et venteux.¦ Québec, Rivière-du-Loup, Malbaie, Parc des Laurentides, Mauricie: ciel variable, quelques averses en mon- A midi aujourd'hui tagne.Vents d'ouest de 40 à 60 km/h.Température stationnaire.Aperçu pour dimanche: ensoleillé, puis ennuagement en soirée.¦ Lac-Saint-Jean, Saguenay: nuageux et un peu de neige, beaucoup plus froid, vent d’ouest de 40 à 60 km/h.Température en baisse.Aperçu pour dimanche: ensoleillé puis ennuagement en soirée.Rimouski, Matapédia, Ste-Anne-des-Monts.Parc de Gaspésie, Gaspé: pluie puis neige, beaucoup plus froid, vents d’ouest de 40 à 60 km/h.Température en baisse.Aperçu pour samedi: dégagement graduel.¦ Sept-Iles, Baie-C’omeau, Basse-Côte-Nord, Anticosti: nuageux avec éclaircies, plus froid.Vents du nord-ouest.Température en baisse: Aperçu pour dimanche: ensoleillé et passages nuageux, vent modoré.?Lévesque libérales constituent un recul, estime M.Lévesque.D'abord, en matière culturelle et sur trois points.Le document Ryan laisse en effet au gouvernement central le pouvoir de maintenir ou de créer «des institutions nationales» dans le secteur de la recherche et de la protection du patrimoine canadien (dont la radio-télévision d’État pourrait former un instrument); d attribuer les ondes et de définir les normes techniques dans le domaine de la radio-diffusion, des télécommunications et de la câblodistribution; enfin, de faire n’importe quelle dépense de nature culturelle, pourvu que les deux tiers du Conseil fédéral l’y autorise (ce Conseil remplace le sénat, dans les propositions libérales, et le Québec doit compter au moins 257o de ses membres).En matière sociale, «tous les porte-parole du Québec ont sans cesse demandé la compétence la plus complète», rappelle M.Lévesque.Or, le document Ryan recommande assurément que les provinces conservent «la compétence complète» dans ce domaine; cependant, les notes explicatives précisent qu’ayant à voir au partage des richesses entre Canadiens, «le gouvernement central.doit pouvoir procéder à des transferts directs aux individus, comme il le fait par ses allocations familiales et ses pensions de vieillesse».Or, réplique M.Lévesque, tous ces programmes de transfert aux individus forment «les clés essentielles d’une politique de sécurité du revenu», que conserverait Ottawa.Dans le domaine linguistique, la déclaration des droits qui, selon les propositions libérales, serait inscrite dans la constitution, ne saurait être modifiée sans l’accord du Canada anglais.Or voilà qui limite d’emblée le droit «du peuple québécois», puisque l’Assemblee nationale du Québec n7y a qu’un droit limité à légiférer sur la langue d'enseignement et sur les structures scolaires.Une solution «bien pire que la loi 22», commente M.Lévesque: au moins celle-ci pouvait être abrogée (cela fut fait, du reste), tandis que la nouvelle Charte des droits inscrite dans la constitution proposée ne le serait que difficilement.Le premier ministre voit un parallèle frappant entre la loi 22 du gouvernement Bourassa et le document libéral; ni l'une ni l'autre ne savait ni ne saurait satisfaire les francophones ni les anglophones.Quant au Conseil fédéral, l’institution spéciale qui, dans les propositions libérales, a pour responsabilité première de limiter l’exercice des pouvoirs fédéraux dans les champs de compétence provinciale, il «soulèvera fatalement une opposition systématique au Canada anglais», dit M.Lévesque, en même temps qu'il servirait à instituer la situation minoritaire du Québec, puisque celui-ci n'y aurait que le quart aes membres, alors que les décisions du Conseil fédéral doivent être prises aux deux tiers des voix.Du reste, les pouvoirs du Conseil seraient illusoires, ajoute-t-il, puisque si ses attributions sont de «ratifier», de «conseiller» et de «retarder», il ne pourrait néanmoins «agir par lui-même».Pour le chef du gouvernement québécois, voilà rien de moins qu'un «nid à chicane, une structure supplémentaire, foncièrement paralysante».Au fait, M.Lévesque estime qu'un projet de renouvellement du fédéralisme canadien ne doit pas seulement renforcer, plutôt que de diminuer la place du Québec dans la fédération: il doit aussi, pour le reste du Canada, «simplifier et réduire les structures et organismes qui se marchent constamment sur les pieds», ce que ne fait point le document liberal.A un autre chapitre, le projet libéral cherche à limiter les pouvoirs généraux et extraordinaires du fédéral, notamment le pouvoir de dépenser.Ici, note M.Lévesque, le document n’innove guere, puisque le gouvernement federal a suggéré d’emblée d’en limiter 1 exercice.Par ailleurs, les propositions Ryan accordent au gouvernement central un «pouvoir d’urgence», qu’il n’a pas expressément maintenant.Ainsi, dit le chef péquiste, «on redonnerait au gouvernement central une possibilité u’action qu’on paraissait disposé à lui soustraire dans les autres pouvoirs généraux».Enfin, le partage nouveau des pouvoirs entre les deux paliers de gouvernement suggéré par les libéraux ne représente «en gros» que «le maintien pur et simple du statu quo dans tout le domaine économique».Sans doute corrige-t-on quelques anomalies ac-tuelles(téléphone, pêcheries et relations de travail, par exemple, reviendraient aux provinces), mais le fédéral garderait sa maîtrise des grands leviers économiques.Voilà, selon M.Lévesque, qui rend illusoires l'énoncé libéral que «le Québec reste le premier responsable du développement de ses ressources humaines et physiques».Comment peut-il le faire, demande-t-il, s’il ne possède pas la maîtrise de son économie interne?M.Lévesque se demande en particulier pourquoi les propositions Ryan n'annoncent pas de modifications substantielles au chapitre de la fiscalité et des politiques de stabilisation economique, qui font l’objet de difficultés suivies depuis plusieurs années entre les deux paliers de gouvernement.Il conteste également la signification de l’énoncé libéral, suivant lequel les provinces auraient le droit de propriété sur leurs richesses naturelles, de même que «la compétence exclusive» pour les «gérer» et les réglementer»: quelle portée réelle peut avoir cette affirmation si, comme 'explique le document libéral, le gouvernement central conserve, dans le même domaine, «les pouvoirs qu’il possède déjà en matière de commerce, de taxation, de transport et de développement économique»?M.Lévesque, qui craint que la mise en oeuvre d’un projet de réforme aussi vaste pourrait s’étendre sur une période de temps extrêmement longue, meme si «jamais aucun parti politique québécois n'a adopté une attitude aussi foncièrement désossée au départ dans le dossier constitution-~el» * ‘ ‘ ~ R Missisquoi ______________ ci Armand Russell sont passés au Parti consemteur fédéral), M.Lévesque a dit qu’il décidera d’ici peu si elles auront lieu avant le référendum, puisque la nouvelle loi 9 sur la réforme électorale (qui n'est cependant pas encore promulguée) prévoit qu'une élection partielle doit se tenir dans les six mois qui suivent la vacance du siège.?Clark lement 37 canadiens en URSS, le gouvernement ne veut pas se livrer aux mêmes mesures de représailles que le gouvernement américain; ¦ enfin la ligne aérienne soviétique, Aeroflot, n'obtiendra pas, comme par le passe, un troisième vol hebdomadaire lors de la période d’été.Elle devra donc continuer ae se contenter de ses deux vols hebdomadaires à destination de Montréal Le premier ministre a par ailleurs laisse entendre, au cours de sa conférence de presse, qu’il «y aura un coût à payer»» a la suite de telles représailles mais il a aussitôt ajouté que ce coût devrait être supporte par l’ensemble des Canadiens et non par un groupe en particulier, comme les fermiers producteurs de céréales Le chef du gouvernement canadien a d ailleurs annoncé gue les producteurs canadiens seront indemnisés par le gouvernement pour toute perte de revenu consécutive a l'embargo américain ou à la reduction des ventes canadiennes.Les représailles annoncées étaient gé-neralement attendues et demeurent meme en-deçà de ce que le gouvernement canadien aurait pu se permettre sans risquer un incident majeur avec le gouvernement soviétique.Même en ce qui concerne les Jeux olympiques, le premier ministre a réitéré son intention de ne pas boycotter les Jeux s ils se tiennent à Moscou.Il estime que le choix du site appartient au seul Comité 0 ympique et que le Canada n’a qu’à s’y plier.Si les Jeux de Moscou devaient être annules, M.Clark a laissé entendre que son gouvernement ne considérera pas la seule alternative de Montréal mais qu’il entrera également en contact, dans les prochains jours, avec les gouvernements du Mexique, de la République fédérale allemande et du Japon, trois pays hôtes des derniers jeux.Quant à Montréal, elle devrait d’abord se trouver un «Village» pour héberger tous les athlètes puisque les pyramides de la rue Sherbrooke ont été vendues II faudrait egalement ressusciter le COJO et 1 Office de Radiodiffusion et de Télévi-sjon (ORTO) qui se charge des transmissions d’epreuves.En fait, le transfert du site des Jeux, à quelques mois de leur tenue apparaît tellement complexe qu’au pire, les olympiades seraient tout simplement annulées comme cela fut le cas pendant la Deuxieme Guerre mondiale.Néanmoins, le premier ministre a déclaré hier qu’il avait convenu, avec le maire, M.Jean Drapeau, de mettre sur pied un comité de fonctionnaires fédéraux et muncipaux pour fournir une réponse au CIO, si toutefois il exprime le désir de venir à Montréal.À Washington, des sources officielles ont fait état hier de la position du président Carter qui estime irréaliste de tenter de mettre en oeuvre un boycottage américain des Jeux olympiques de Moscou pour riposter à l’intervention soviétique en Afghanistan.Selon ces sources, qui ont requis l’anonymat, la seule chose que le chef de la Maison-Blanche puisse faire, est de demander aux athletes de renoncer volontairement à leur participation aux JO, tant aue les troupes soviétiques occuperont l’Afghanistan.Mais il y a peu de chances que le président Carter soit suivi s’il entreprend une telle démarche.Plusieurs responsables du mouvement olympique américain et de nombreux athlètes ont déjà fait savoir qu’ils étaient opposés à toute idée de boycottage des Jeux de Moscou.«Nous sommes contre toute ingérence de la politique, qu’elle soit nationale ou internationale, dans le mouvement olympique mondial», a notamment déclaré M.Bob Paul, porte-parole du Comité olympique américain.De plus, souligne-t-on à la Maison-Blanche, le président Carter, même s’il dispose d’un certain soutien dans le monde sportif américain, ne prendra aucune initiative s’il n’a pas l’assurance que **- ;idei ' net».Le chef du Parti québécois redoute également qu’au Canada anglais, on fasse semblant, temporairement et pour amener les Québécois à voter NON au référendum, de ne pas tenir compte des difficultés que soulève, pour eux, le document Ryan.Le premier ministre estime quant à lui que les propositions libérales représentent, pour les forces du OUI, une chance inespérée II a confié que le document du PLQ servira amplement à la campagne pré-référendaire dans laquelle il s'engage maintenant avec les ministres du gouvernement québécois, qui partent en tournée à travers la province.Interroge par ailleurs sur la date éventuelle des élections partielles qui S ouïraient se tenir dans les comtés de e ohnson (M.Maurice Bellemare a dé- fj d autres nations occidentales envisagent éga|ement un boycottage des jeux.Jusqu'à présent, seule l’Arabie Saoudite a décidé de se retirer des JO pour protester contre l’intervention soviétique.Le président Carter, rappelle-t-on, avait affirmé sans autres précisions dans son discours du 4 janvier que l’attitude de Moscou mettait en danger le bon déroulement des jeux.De son côté, le vice-président Walter Mondale avait suggéré jeudi dans un discours électoral à Des Moines, dans l’Iowa, que les JO soient transférés à Montréal ou Munich.Dans un autre ordre d’idées, M.Joe Clark a renouvelé son intention de ne pas commenter le document de M.Claude Ryan sur Une nouvelle fédération canadienne.Il a simplement précisé que c’est «une proposition valable, que le sénateur Arthur Tremblay devra considérer, au même titre que le rapport de la Commission Pepin-Robarts».Le sénateur Arthur Tremblay a été chargé, par le chef conservateur, de réviser la position constitutionnelle de son parti.M.Clark a également laissé entendre qu’il aurait davantage de chances de s’entendre avec M.Claude Ryan que le chef libéral, M.Trudeau.Il sera plus facile de s'entendre à «deux chefs de parti qui se sont chacun engagés sincèrement dans un processus de renouvellement de la fédération», a précisé M.Clark.Le premier ministre a également profité de sa conférence de presse pour rendre publique une copie du rapport de la commission McDonald mais il a immé-diatement ajouté que ne l’ayant pas considéré, en tant que chef de gouvernement, il s’abstiendra de le commenter.C’est enfin au cours de cette conférence de presse que M.Clark devait apprendre que M.Pierre Trudeau refuse la tenue d’un débat télévisé entre les trois chefs de partis».M.Trudeau prouve qu’il avait raison lorsqu'il a annoncé sa démission en tant que chef du parti libéral».Le chef conservateur a également accusé ses adversaires libéraux de «cacher leur lea-der».Ce que M.Trudeau reprochait aux conservateurs, en mai dernier! ?Résistance rangs de la rébellion, écrit Jang.D’autre part, une émeute teintée d anti-soviétisme s'est produite hier devant la prison de Pul-I Charkhi, à 25 kilomètres de Kaboul, lors de la libération à grand spectacle de nombreux détenus politiques par le nouveau régime afghan.Deux personnes au moins ont trouvé la mort.Déçus du faible nombre de personnes libérées, quelque 800 Afghans se sont mis à scander des slogans contre l'Union soviétique et le gouvernement de Kaboul.Les manifestants ont ensuite pénétré par la porte principale de la prison ainsi que dans deux cellules, libérant une douzaine de détenus.Un soldat afghan et un civil ont été mortellement blessés à la tète lorsque les autorités sont intervenues pour mater la rébeljion.Des rafales provenant semble-t-il d'armes automatiques ont été entendues mais il n’était pas possible de dire qui avait tiré, les militaires soviétiques ou les soldats afghans.Profondément ému, un officier afghan s'est approché des deux cadavres qui gisaient devant la porte principale de la prison et s'est mis à hurler en tendant le point en direction de l’équipage d'un char soviétique tandis que les autorités sous la menace de leurs armes obligeaient les journalistes occidentaux à s'en aller La presse afghane avait annoncé ré- Les rôles sont renversés: au tour de Clark d'attaquer OTTAWA (PC) - M.Clark ne manque pas de lancer des coups à M.Trudeau durant la campagne électorale pour conserver son poste de premier ministre.Dans les Maritimes et le sud de LOntario, cette semaine, il a ridiculisé l’ancien premier ministre en l’appelant un «has-been», «une figure importante des années 1960».«Le Parti libéral joue au coucou durant cette campagne, a-t-il déclaré lundi, à Hawkesbury, en Nouvelle-Ecosse.«Il montre Pierre Trudeau une heure par jour et espère que personne ne le remarquera».À Toronto, jeudi soir, il disait: «Vo-tezjpour Trudeau, — l’homme d’hier».(Test un changement d’attitude.Durant la campagne du 22 mai, M.Clark s’en prenait vivement aux autres partis et à leurs chefs mais ne se livrait guère à des attaques personnelles.Dans le même temps, il était lui-même l’objet de dures attaques personnelles de M.Trudeau quand fan-cien premier ministre jouait au fron- deur (gunslinger).M.Clark dit qu’au-jourd’hui le frondeur est un fuyard.De son côté, M.Trudeau a aussi changé de tactique, lisant avec soindes discours prépares qui, jusqu’à la fin de cette semaine, ne ressemblaient pas à ses attaques de l’an dernier.D’une certaine façon, la semaine a semblé montrer que les deux hommes avaient changé de rôle.Les Conservateurs de M.Clark voulaient bien d’un début électoral et les Libéraux de M.Trudeau semblaient n’en pas vouloir.Compte tenu des sondages gui favorisent les libéraux, le style de M.Clark cette année semble convenir assez à l’idée qu’il veut implanter, la nécessité de politiques différentes de celles de l’ancien gouvernement libéral.Il a répété souvent: «Nous n’atteindrons pas les objectifs des années 1980 en répétant les erreurs des années 1970».Les questions d’énergie ont toujours été présentes à l’esprit de M.Clark dans ses déplacements de Saint-Jean de Terre-Neuve à Sarnia en Ontario.Il a promis aux Québécois $200 millions en trois ans pour des projets spéciaux, y compris l’exploitation de sources nouvelles d’énergie.À Terre-Neuve et à Toronto, il a parlé d’une banque d’énergie pour de nouveaux projets.Aux Neo-Ecossais, il a parlé de sommes considérables mises de côté pour la conservation ou pour atténuer les effets de la hausse du prix du pétrole.En Ontario, M.Clark a insisté sur l’avantage compétitif qu’il y a à maintenir les prix du pétrole de 15% inférieurs à ceux des États-Unis.En plus de prononcer des discours et d’accorder des interviews à la télé, M.Clark s’est promené dans les villes où il s’est rendu, rencontré des dirigeants d’autres gouvernements, et il a rencontré les étudiants de l’Université York de Toronto pour sa première apparition en public à Toronto.Il a montré qu’il pouvait affronter les chahuteurs, individuellement ou en groupe, et il a reçu un accueil qui a varié des applaudissements polis à des ovations debout.cemment que toutes les personnes arrêtées pour des délits politiques sous le précédent gouvernement seraient libérées avant hier.Des équipes de la radio et de la télévision s’étaient, rendues à la prison pour assister à la libération à laquelle les journalistes étrangers avaient été invités.Ces équipés sont parties lorsque des troubles se sont produits dans la foule.Environ 3,000 Afghans s’étaient massés devant les hauts murs de la prison pour accueillir les détenus.De nombreuses personnes ont paru bouleversées lorsque seuls quatre cars avec 125 prisonniers sont sortis de la prison.Un adolescent a alors saisi la veste d’un officier afghan en criant en larmes: «Où est mon pere, où est mon frère»?L’officier a été entouré par d’autres Afghans en colère qui lui ont demandé des renseignements sur des proches incarcérés depuis 1978.Puis ils lui ont lancé: «Esclave des Russes» et «Dehors les Russes».Les soldats afghans et russes ont vu tout d’un coup entre 800 et 1,000 civils accompagnés de quelques soldats se précipiter vers un bloc cellulaire où ils ont essayé de pénétrer.Les portes de cellules ont finalement ete ouvertes.Plusieurs Afghans, certains au bord de l’hystérie, ont demandé des nouvelles de leurs parents jusqu'à ce qu’on homme s’écrie: «Faites-les donc sortir».Le ministère indien des Affaires étrangères a indiqué hier que l’Union soviétique avait assuré le gouvernement indien qu'elle «retirera ses forces quand le gouvernement afghan le lui demandera».L'Inde, a souligné le porte-parole du ministère, n’a aucune raison de mettre en doute la parole d’un pays ami.?McDonald retenir certains renseignements gouvernementaux peut constituer un acte criminel, comme le veut la loi, mais elle aimerait voir cette loi stipuler que ces informations devraient être remises à une personne autorisée.«En d’autres mots, disent les commissaires, nous sommes d’avis que tous et chacun, y compris les journalistes, devraient se faire un devoir, en tant que citoyens, de renvoyer les documents relatifs à des questions de sécurité ou de renseignement ou à l'administration de la justice en matière criminelle qui peuvent leur tomber sous la main».D’une manière générale, la commission estime que les procès pour espionnage devraient être tenus en public dans la plus grande mesure possible, quitte à tenir de manière plus systématique des procédures préalables à huis clos.Ce premier rapport de la commission McDonald contient un chapitre sur «les fuites» dans lequel il est dit que «la divulgation de renseignements gouvernementaux de nature très délicate, susceptibles de nuire à l’administration de la justice en matière criminelle devrait aussi constituer un acte criminel».Entreraient dans cette catégorie les informations concernant les enquêtes sur le crime, l'obtention de renseignements sur les agissements d’organisations criminelles et de particuliers, ainsi que la sécurité des prisons et des maisons d’éducation surveillées.Une personne accusée d’infraction en ce domaine aurait la possibilité d'établir à sa décharge qu elle avait de bonnes raisons de croire que son geste était fait dans l’intérêt public.La commission n’en considère pas moins qu’il existe une masse considérable d’informations ayant trait aux activités en matière de sécurité qui peuvent et doivent être rendues publiques, tels le mandat des organismes, les grands mécanismes et les façons de rendre des comptes.Toutefois, la commission dresse une liste importante d'exceptions.La commission refuse de tirer une conclusion générale ou de dégager une idée maîtresse à ce premier rapport puisque la gamme des questions soulevées est très variée.Dans un autre rapport qui suivra éventuellement, la commission abordera «les importants problèmes» de perquisition et de saisie, ceux d Interception et de saisie de communications.En annonçant la publication de ce premier rapport hier le premier ministre Clark a refusé d'émettre des commentaires puisque le gouvernement n'a pas eu l’occasion encore de prendre en considération ces recommandations de la commission McDonald.?Iran exclure l'imposition d'un blocus de l’Iran par la marine américaine pour rendre les sanctions économiques plus efficaces Mais les observateurs diplomatiques estiment qu’une telle mesure est devenue improbable depuis l’invasion de l’Afghanistan bar l’Union soviétique L’affaire d’Afghanistan a en effet changé le contexte dans lequel les États-Unis chercher.*.à mobiliser la communauté internationale contre le régime de Téhéran pour obtenir la libération des otages détenus depuis 68 Jours, reconnaissent les autorités américaines Devant l’impatience croissante de l’opinion publique américaine et les attaques de ses rivaux pour l’élection présiden- Un avion de l’Aéroflot est dévié sur Mirabel NEW-YORK (AFP) — Le syndicat des conducteurs (teamsters) des aéroports américains a décrété hier un boycottage des avions de l’Aéroflot pour protester contre l’intervention soviétique en Afghanistan, comme les dockers ae la côte est des Etats-Unis qui ont commencé leur mouvement mercredi.Un avion de l’Aéroflot a été dévié sur Mirabel dans l’après-midi de vendredi à la suite de cette décision, a-t-on annoncé à l’aéroport international de Montréal et confirmé à l’aéroport international Kennedy a New York.C’est le premier vol de la ligne Moscou-New York empruntée deux fois par semaine par les avions soviétiques affecté par la mesure des conducteurs.Le prochain vol de l’Aéroflot Moscou-New York est prévu pour dimanche.L’ampleur du boycottage de la compagnie aérienne soviétique était encore difficile à estimer hier, le syndicat des transports auquel sont affiliés les personnels affectés aux marchandises n’ayant pas fait connaître sa position.Le gouvernement américain avait ré- duit de trois à deux le nombre de vols de l’Aéroflot sur les Etats-Unis, en représailles à l’intervention soviétique en Afghanistan.La compagnie soviétique avait deux vols par semaine sur New York, les vendredi et dimanche et un vol sur Washington le mardi.Le syndicat poursuivrait son action jusqu’à ce que le président Carter lui en demande la levée.Le syndicat des dockers avait fait la même déclaration mercredi en déclenchant son mouvement contre les bateaux soviétiques sur la côte ouest.Un porte-parole de la maison blanche avait critiqué cette action, déclarant que le gouvernement Carter discutait avec les dockers pour leur faire comprendre que la politique étrangère des Etats-Unis ne se décidait pas de cette façon.Les syndicats des conducteurs et des transports avaient boycotté le trafic des avions de ligne et cargos entre les Etats-Unis et l’Iran, à la suite de l’affaire des otages américains.La compagnie iranienne avait alors détourné ses vols sur Montréal.tielle, M.Carter ne peut relâcher ses efforts en vue de «serrer la vis» au régime de Téhéran.Mais il cherche également à entretenir la vague d’anti-soviétisme qui s’est emparée d’une grande partie du monde musulman depuis l’invasion de l’Afghanistan par l’Armée rouge.Sans abandonner les otages, le gouvernement américain va donc s’abstenir, estiment les observateurs, d’initiatives trop brutales ou de mesures d’ordre militaire, telles qu’un blocus naval, qui seraient de nature à provoquer des réactions défavorables des pays de la région.On a par ailleurs remarqué que le préambule du projet américain de résolution sur les sanctions prévoyait qu’une fois les otages libérés, «l’Iran et les Etats-Unis devront entreprendre de résoudre pacifiquement les questions restant en litige entre eux».C est peut-être la porte ouverte à la discussion, dans une assise internationale quelconque, des liens des Etats-Unis avec le régime de l’ex-chah.A quelques heures de la réunion du Conseil de sécurité des Nations unies qui doit examiner le projet américain de sanctions économiques contre l’Iran, Téhéran semblait jouer la carte de l’indifférence, laissant planer la menace d’un recours à l’narme du pétrole».Aucune voix officielle ne s’est fait entendre hier sur le problème des otages détenus depuis plus de deux mois à l’ambassade des États-Unis de Téhéran.Les observateurs ne doutent pas que le sujet ait été abordé au cours de l’entretien que l’i-man Khomeiny avait accordé, la veille à Qom, à une délégation des «étudiants islamiques».Les observateurs en sont réduits à commenter la «petite phrase» du secrétaire du conseil de la révolution, l’ayatollah Hossein Behechti, qui a évoqué, mercredi, des «changements» sur la question des otages, dont les effets pourraient peut-être se faire sentir dans quelques semaines.«Nous suspendrons nos livraisons de pétrole aux pays qui nous imposeraient des sanctions économiques», a déclaré pour sa part, en guise d’avertissement, le ministre iranien du pétrole, M.Ali Akbar Oinfar.Le ministre, qui est également membre du conseil de la révolution, a ajouté que l’Iran ne craignait pas un éventuel blocus car.selon lui, «Des pays gui semblent derrière les Etats-Unis» étaient prêts à «aider l’Iran aux côtés des pays du bloc soviétique et du groupe des non-alignés».Incertaine sur le plan extérieur, la situation semble toujours aussi confuse dans les provinces iraniennes alors que le pays doit élire, dans deux semaines, le premier président de la république islamique.Tabriz, la ville révoltée de l’Azerbaïdjan oriental, semblait avoir retrouvé son calme hier.L’armée iranienne, la malaimée depuis son rôle pendant la révolution.s’est, ici comme ailleurs en Iran, jointe aux gardiens de la révolution pour assurer l’ordre.Au Kurdistan, dans l’ouest, l’impasse semble totale.Les dernières négociations entre les mouvements kurdes et la mission gouvernementale de «bonne volonté», qui vont s'engager dans les jours prochains, risquent fort de se solder par un échec, avec comme conséquence, estiment les observateurs, le risque d'un nouvel embrasement de ta province.Le groupe terroriste Forghan, dont l’i- Mini-Loto 540626 Loto-p«rf*ct« 11-16-18-21-29-36 Complémentaire 6 déologie est mal connue, vient d’être démantelé à Téhéran avec l’arrestation d’une vingtaine de ses membres et de son dirigeant, M.Makbar Goudarzi.Depuis la chute du chah, ce groupe avait revendiqué plus d’une dizaine d’attentats politiques, notamment le 18 décembre, celui contre le recteur de l’université de théologie de Téhéran, l’ayatollah Mohammad Mofattah.De son côté, l’ayatollah Hossein Monta-zeri a lancé hier lors de sa prière à l’université de Téhéran, un «dernier avertissement» à tous les «ennemis de l’Islam» qui tentent de saboter la révolution islamique.L’imam de la prière du vendredi, fusil en main, a demandé aux représentants des organisations présentes à Téhéran pour le congrès des mouvements révolutionnaires «d’aider à l’exportation de la revolution iranienne».Enfin, M.Abou Jihad, numéro deux de l’organisation palestinienne Fatah, a rendu visite à l’imam Khomeiny, avec une délégation des mouvements révolutionnaires dont le congrès s’est achevé jeudi.Enfin, deux avocats du gouvernement iranien.Mes Bertrand Valette et Bour-guet, ont annoncé, hier soir à Paris, qu’un mandat d arrêt avait été délivré le jour meme à Téhéran contre l’ex-chah et transmis par télex au président de la République de Panama.Le communiqué des deux avocats précise que ce mandat a été délivré par M.Rezai, juge d’instruction, à la reguête de M.Fatehi, procureur adjoint de Téhéran.En transmettant le mandat d’arrêt M Sadegh Ghotzadeh, ministre iranien des Affaires étrangères, a demandé «en application de l’article 6 de la loi du 24 novembre 1930 de Panama, l’arrestation immediate de l’ancien souverain et en application de 1 article 13 de cette même loi, la saisie et la mise sous séquestre des documents, biens ou objets pouvant être trouvés en sa possession».Le 23 décembre, le gouvernement iranien avait annonce à son homologue panaméen son intention d’entamer une procedure d’extradition contre l’ex-chah 12 janvier par la PCatl’AP 1978: le président Carter accuse Moscou dingerence injustifiée dans le conflit qui oppose l'Ethiopie à la Somalie, à propos de l’Ogaden; 1977: les Français remettent en liberté Abou Daoud, un Palestinien soupçonné d’avoir participé à l’organisation de l’attentat des Jeux olympiques de Munich, ce qui suscite des protestations; 1974: la Libye et la Tunisie annoncent qu’elles ont décidé de fusionner; 1970: l’Etat sécessionnistes du Biafra capitule, après 32 mois de guerre civile au Nigéria — le général Odumegwu OJukwu.chef biafrais.s'enfuit avec sa famille: 1967: au cours des désordres provoqués par la Révolution culturelle.l'Armée chinoise proclame sa fidélité au président Mao: 1964; soulèvement au Zanzibar, qui devient république et dont le sultan est chassé; 1968: les Soviétiques proposent une zone dénucléarisée du Cercle arctique à la Méditerranée; 1945:à la suite de la bataille du saillant des Ardennes, les Allemands se replient en désordre; 1944: conférence Churchlll-De Gaulle à Marrakech; 1664: le roi de France Louis XIV épouse secrètement Mme de Mainte-non.après la mort de Marte-Thérèse Ils sont nés un 12 janvier Edmund Burke, écrivain et orateur anglais (1729-17971.Herman Goering.maréchal et homme politique allemand (1693-1946) le débat référendaire Le Devoir, samedi 12 janvier 1980 On mérite mieux que ça par René Lévesque Le premier ministre du Québec, et chef du Parti québécois, a commenté hier lors d’une conférence de presse le document de ia commission constitutionnelle du Parti libéral du Québec.Voici le texte intégral de sa déclaration.A bien des égards, le document constitutionnel du Parti libéral du Québec est un véritable piège.C’est peut-être là l’explication la meilleure des multiples retards qu’il s subis.Il faut du temps pour mettre au point un déguisement d’aussi bonne tenue.Mais sous ce maquillage verbal qui ne résistera guère, la proposition de monsieur Claude Ryan est en fait une approche mi-chair mi-poisson, qui en prétendant satisfaire tout le monde, arrivera vite à ne satisfaire personne.Rédigé pour donner l’illusion d’une volonté profonde de changements fondamentaux, ce livre beige peut faire croire au départ que les libéraux provinciaux recherchent effectivement une vaste décentralisation du fédéralisme.Les Canadiens anglophones qui auront cette impression trouveront que cette perspective dépasse les bornes et que la façon dont on entendrait la réaliser n’est porteuse que de pagaille et de paralysie additionnelle pour le régime.C’est ce que déclarent déjà, d’ailleurs, ceux que des préoccupations à court terme, électorales surtout, n’empêchent pas momentanément de dire leur façon de penser.Or, d’un point de vue québécois — point de vue que le document escamote avec un noble détachement, — une lecture le moindrement attentive fait ressortir une toute autre réalité.Et cette réalité, c'est que la «nouvelle fédération» proposée ne répondrait aucunement aux aspirations ni aux besoins du Québec d’aujourd’hui, et encore moins aux exigences prévisibles de son évolution.Bien plus, elle constitue en maints endroits un recul par rapport à des demandes devenues traditionnelles pour le Québec.RECUL SUR L'ESSENTIEL: L ÉGALITÉ POLITIQUE Ainsi toutes les commissions et comités qui se sont penchés sur le mal canadien depuis vingt ans sont arrivés à la même conclusion: tant que n’aura pas été réglé le problème de l’égalité politique entre les deux sociétés nationales qui composent le Canada, rien n’aura été réglé.Tous ceux qui, au fil des ans, ont proposé des formules aussi diverses que le statut particulier, les états associés, une véritable confédération, le disaient aussi à leur manière.En 1965, la Commission Laurendeau-Dunton le proclamait déjà: «l’espoir traditionnel du Canada français, c’est celui d’être legal, comme partenaire, du Canada anglais».Sans cette égalité politique des deux peuples, on aura beau prétendre «enchâsser», l’égalité des individus, des langues et des cultures, elle demeurera toujours largement théorique.Dans ce pays où déjà toutes les provinces sont supposément égales, certaines sont curieusement plus égales que d’autres.On l’a vu encore récemment, lorsqu’un article de la vieille constitution — article que la proposition libérale maintiendrait — a permis à la Cour suprême de reimposer au Québec un bilinguisme officiel dont ses représentants à l’Assemblée nationale l’avaient pourtant débarrassé.Mais, pour le chef libéral provincial et son équipe, la recherche de cette égalité n’est plus maintenant qu’un objectif parmi les treize qu'ils énumèrent, et on la retrouve côte à côte avec la préserva- tion «des patrimoines culturels régionaux».D’ailleurs, lorsqu'on ose tout de même mentionner «l’égalité foncière des deux peuples fondateurs», ce n’est évidemment que pour mémoire; on a tellement peur d’indisposer la majorité anglophone qu’on s’empresse de préciser que cette égalité se réalisera par «la proclamation de certains droits linguistiques» et qu’elle ne doit en aucun cas «contredire le principe suivant lequel tous les partenaires doivent être fondamentalement égaux au sein de la fédération».Le Québec aura donc l’égalité fondamentale avec rfle-du-Prinee-Edouard.Mais l’égalité fondamentale, juridiquement établie, du peuple québécois avec le peuple anglo-canadien, celle-là est impensable.Une fois mentionnée parmi les objectifs, elle disparaît ensuite sans laisser de traces, et le reste du document libéral n'est plus qu’un effort systématique pour faire du Québec une province comme les autres, et noyer la dualité dans le régionalisme.LANGUE ET CULTURE Et ça devient encore plus évident lorsqu’on constate à quel point le document libéral recule même dans de larges secteurs de notre vie culturelle et sociale, par rapport à des positions que défendaient MM.Lesage, Johnson et Bou-rassa, sans compter le gouvernement actuel.Bien sûr, ces «hérésies» qu’admettait hier Monsieur Ryan, en faisant de l’humour sur leur peu d’importance, ne peuvent aller jusqu’à oublier toutes les revendications traditionnelles du Québec et on en retrouve effectivement un bon nombre.Mais les reculs sont aussi majeurs qu’inadmissibles.Par exemple, en matière culturelle, le gouvernement fédéral garderait le pouvoir: — de maintenir ou mettre su; pied des «institutions nationales» dans tous les domaines, y compris la radiotélévision et la recherche (Bibliothèque nationale, Mu-sés nationaux, Archives nationales, Office national du Film, Radio-Canada, Conseil de recherche, etc.); — d’attribuer les ondes et de définir les normes techniques pour la radiodiffusion et même la câblodistribution (les provinces n’ayant d’autre part aucune juridiction sur le contenu des émissions); — de faire n'importe quelle dépense de nature culturelle, pourvu qu’il y soit autorisé par le Conseil fédéral aux deux-tiers, le Québec ne comptant que pour le quart des voix.De plus, en matière sociale — où depuis les années 60, tous les porte-parole du Québec ont sans cesse demandé la compétence la plus complète possible dans ce domaine qui affecte le tissu même et le plus intime d'une communauté humaine — dans l’optique libérale provinciale, Ottawa garderait tout le pouvoir de mettre sur pied n'importe quel programme de transfer aux individus, avec son contrôle des allocations familiales, de la sécurité de la vieillesse, de toutes les clés essentielles d’une politique de sécurité du revenu.Il est tout à fait souhaitable d'autre part, que le Québec inscrive dans sa propre constitution.une déclaration des droits des citoyens.Une telle déclaration lierait l'Assemblée nationale mais pourrait toujours être modifiée par une majorité du peuple québécois.Tel n’est pas le cas d’une déclaration des droits qui serait incluse dans la constitution canadienne, puisque celle-ci ne pourrait être modifiée sans l’accord du reste du Canada.Et surtout lorsqu’il s’agit d’une déclaration qui viendrait, à nouveau et définitivement, limiter le droit de l’Assemblée nationale: — de légiférer sur la langue d’enseignement; — de légiférer sur les structures scolaires.La solution Ryan, à cet égard, est bien pire que la loi 22: au moins celle-ci pouvait être abrogée, et elle l’a effectivement été par la loi 101.En ce sens, tout le document libéral ressemble à la loi 22 du gouvernement Bou-rassa.On se rappelle que cette loi résonnait d’une part de clinquantes affirmations de principe («le français est la langue officielle du Québec»), mais d’autre part comportait aussi tellement d’exceptions et d’échappatoires que son effet sur la réalité était très problématique.Avec le résultat que ni les anglophones (qui s’attardèrent aux déclarations de principe), ni les francophones (qui s’émurent du manque de prise sur la réalité) n’acceptèrent cette approche.Il en va de même des propositions Ryan.D’une part, on affirme la compétence des provinces sur un grand nombre de sujets (dont certains sont nouveaux), et on semble vouloir limiter les pouvoirs d’Ottawa par un Conseil fédéral, ce qui soulèvera fatalement une opposition systématique au Canada anglais; mais par ailleurs, on laisse au gouvernement fédéral l’essentiel de ses pouvoirs économiques et on lui conserve la faculté de continuer à agir de façon déterminante même dans les secteurs culturel et social — ce qui est inacceptable.Il y a plus encore.Revenons à ce fameux Conseil fédéral, destiné à remplacer le Sénat, et dont les libéraux font une cheville ouvrière de toute leur approche.Dans ce Conseil fédéral, le Québec aurait l’équivalent de sa population dans l'ensemble Canadien soit 25% des sièges, les autres provinces 75%.Par ailleurs, comme les projets fédéraux qui seraient soumis au Conseil devraient être ratifiés aux deux tiers des voix, cela signifie que le reste du Canada pourrait facilement et constamment négliger les vues québécoises.C’est la minorisation institutionnalisée.Le Conseil fédéral n’ajoute rien au pouvoir québécois.Au contraire il risque de le réduire encore davantage.On est rendu loin même du statut particulier! Sur un autre plan, ce Conseil, n'aurait même pas de pouvoirs véritables.Il ratifierait.conseillerait, retarderait, mais ne pourrait agir de lui-même.Ajouté aux multiples et accaparantes conférences fédérales-provinciales, il constituerait une structure supplémentaire foncièrement paralysante, un nid à chicanes, dans lequel les hommes politi- 3ues de toutes les provinces evraient investir encore plus de temps et d'énergie qu'ils n’en gaspillent présentement.À la place du régime actuel, il est peut-être théoriquement possible d’imaginer une forme quelconque de fédéralisme renouvelé.Mais ce renouvellement.pour avoir la moindre chance d'améliorer les choses, devrait absolument viser, L histoire ^1» Ml & L’histoire de la peine de mort (Dossier) « .f ***- -«.#**.* I.#•» i Jeanne d’Arc au Pays i des Images ft par C.Ribéra Pervillé A Le COS Phîlby par M McConville ¦ L’Inquisition espagnole B par B.Bennassar “Les sauvages blancs ¦ du Canada” |NUMÉRO 15 $2.95 en vente dans les Hbraities quant à nous d'abord, à modifier la place du Québec pour la renforcer et non la diminuer; et pour l’ensemble, à simplifier et réduire les structures et organismes qui se marchent constamment sur les pieds.Or, voilà précisément ce que ne ferait pas le document du PLQ.L'ILLUSION DU CHANGEMENT Mais pour entretenir l’illusion, il faut quand même avoir l’air de préconiser un transfert décisif de compétences d’Ottawa aux provinces.Et là, Monsieur Ryan et ses collaborateurs nous présentent une espèce de soufflé constitutionnel qui confine à la tromperie.Prenons d’abord le cas des grands pouvoirs fédéraux d’intervention qu’on vise à limiter.Un de ceux-ci est depuis longtemps désuet: il s’agit du pouvoir de réserve et de désaveu.Tout le monde est d’accord depuis des années pour l’abolir, puisqu’il ne sert plus; on s’entendait déjà là-dessus en 1968-69.Même remarque pour le êouvrir déclaratoire.Dans le ill C-60, présenté en juin 1978, Ottawa était lui-meme d’avis qu’il fallait en revoir l’application.De fait, il s’est paradoxalement heurté à l’opposition de certaines provinces désireuses de conserver intégralement ce genre de pouvoir fédéral! Quant au pouvoir de dépenser, là encore le gouvernement fédéral a lui-même fréquemment suggéré de le soumettre à certaines limitations.En reprenant cette idée, le document libéral n’innove pas.Cependant, il propose du même souffle qirOttawa puisse intervenir grâce à un pouvoir d’urgence qui lui serait dorénavant reconnu, ce qui n'est pas expressément le cas maintenant.On redonnerait donc au gouvernement central une possibilité d’action qu’on paraissait disposé à lui soustraire dans les autres pouvoirs généreux.Pour ce qui est du pouvoir résiduaire, il reviendrait aux provinces.Ce serait une amélioration maintes fois réclamée par le Québec.Mais l’ampleur de cette apparente amélioration ne peut être évaluée qu’à la lumière des compétences explicitement reconnues à Ottawa.Or celles-ci, d’après le texte libéral et malgré une impression initiale à l’effet contraire, seraient plus que déterminantes.Le document libéral défonce encore sans vergogne d’autres portes ouvertes depuis longtemps.Il affirme solennellement à plusieurs reprises à quel point les provinces doivent etre souveraines, mais la plupart du temps, il s'agit de domaine où elles ont déjà pleine compétence (éducation, richesses naturelles, affaires municipales, services sociaux, réseau routier, etc.).Il n'y a pas grand courage à exiger avec vigueur ce qu’on possède déjà.LA VIE EN ROSE Les libéraux provinciaux cherchent également à impressionner Tes Québécois en regardant avec des lunettes roses la place qu’ils occupent au sein du régime fédéral et les soi-disant avantages qu’ils en retirent, en particulier bien sûr au plan économique.C’est l’étalon superficie plutôt que le revenu par habitant qui sert d’abord, pompeusement et à répétition, a faire rêver les gens sur la richesse de tous ces milles carrés.Ce qui permet de ne pas mentionner que, sur la base un peu plus orthodoxe des revenus, on doit constater que, des six pays les plus riches au monde, aucun n a même la moitié de la superficie du Québec et cinq d'entre eux ont une population inférieure à dix millions.Alors qu’en revanche le Canada qui avait encore, au milieu des années 60.le troisième niveau de vie du monde, se retrouvait l’an dernier au dixième rang, et surtout que le revenu per capita des Canadiens des autres provinces est en moyenne de 20% supérieur à celui des Québécois.Ce qui permet d’écrire au passé indéfini, un court paragraphe où l’on admet, quand même, qu’«au sein de 1 ensemble canadien, le Québec n 'a pas eu la partie facile.».On suggère ainsi discrètement que cet état de choses est désormais corrigé.Après tout, ne doit-on pas se rappeler que les sièges sociaux — notion magique — de trois grandes entreprises de transport sont situés à Montréal?Peu importe que le Québec soit le plus mal pourvu de tous en voies ferrées, et par dessus le marché que les tarifs de transport ferroviaire y soient beaucoup plus élevés qu ail- NETTOYEUR P.M.Service d’une heure ou comptoir Service de chemises 8309 ST-DENIS 381-1322 leurs.Et pas un mot, d’autre part, sur le fait que les quelque 400 sociétés fédérales ainsi que leurs retombées économiques soient à peu près complètement absentes de chez nous! Que l’on songe aux investissement" fédéraux dans l’énergie via Syncrude et Pétro-Canada en comparaison du défunt dossier de La Prade, ou aux activités de la Canadian Development Corporation qui emploie généreusement 876 Québécois sur un total de 14,000 employés, ou encore aux investissements dans la pétrochimie et la sidérurgie, à Sarnia et Sydney, en regard des hésitations politiciennes dans le cas du set des Iles-de-la-Madeleine.Bien sûr, on a raison de mentionner l’aménagement de la baie James parmi les grandes réalisations de ce pays, ainsi que les sables bitumineux d'Alberta, l’exploration pétrolière le long des côtes de l’Atlantique; mais il aurait pu être utile de dire aussi que la baie James a été réalisée sans qu’un seul dollar ne vienne d’Ottawa, alors que les deux autres projets sont financés en bonne partie par une contribution fédérale a même les impôts des Québécois.Voilà le genre d’analyse-fiction sur laquelle s’appuie le document libéral pour proposer en gros le maintien pur et sinmle du statu-quo dans tout le domaine économique, celui qui sous-tend tout le reste en définitive.À part certaines suggestions qui ne feraient que confirmer la pratique actuelle ou corriger certaines anomalies (relations de travail, pêcheries, téléphone), le fédéral garderait intacte sa maîtrise des grands leviers économiques: monnaie, tarifs, système bancaire, aide à l’industrie, taxation des compagnies, commerce extra-provincial, etc.Or, il est évident que le Québec ne peut pas être «le premier responsable du développement de ses ressources humaines et physiques» (p.107) sans maîtriser les principaux instruments de sa vie économique.Les outils économiques étant la clef du développement de toute société, le Québec devrait donc continuer, dans la perspective libérale, d'être à la merci des décisions d'un gouvernement central dont les politiques économiques ont plus souvent qu'autrement posé des entraves à son développement.Quelques exemples, entre autres: — En matière fiscale, qui est au coeur de toute les questions posées par l’augmentation des charges et les compensations en cas de transfert, M.Ryan et les siens n’ont pas l’air de savoir que le partage du gâteau est le plus grand échec des quinze dernières années de discussion, ni même d’imaginer que le problème puisse vraiment exister.— On peut en dire autant de l’analyse libérale des politiques de stabilisation économique.Chaque gouvernement fait présentement quelque chose.Souvent, cela sannule, et tombe dans le gaspillage.Le livre beige nous annonce solennellement que dorénavant, chacun continuerait.En fait, on refuse simplement de reconnaître qu’un pays qui a institutionnalisé un des plus hauts taux de chômage de tous les pays développés et dont le niveau de vie glisse depuis plus de dix ans est un pays malade.On se contente de rappeler simplement l’adresse des deux pharmaciens qui ont si brillamment réussi.— Dernier exemple: dans le cas des richesses naturelles qui de façon générale font 1 objet d’un commerce d’exportation, on sait trop bien que toute intervention de gestion se heurte à la juridiction fédérale sur le commerce.Ces obstacles demeuraient tout entiers avec la proposition Ryan.De plus, le pouvoir conféré au fédéral dans le domaine de la question des ressources aux fins de planification économique ou de conservation nationale, justifierait même un pouvoir d’intervention concurrent qui n’existait pas antérieurement! LA DÉMISSION ANTICIPÉE Enfin, pour la première fois depuis un siècle, un parti politique du Québec prétend négocier avec le reste du Canada non pas à partir d’une vision et d’une perspective québécoise, mais à partir de considérations pan-canadiennes.Pourquoi cette réticence à parler vraiment au nom des Québécois?Pourquoi ce refus de défendre d’abord et avant tout, sinon exclusivement, les intérêts du Québec?Pourquoi ne pas laisser les représentants du Canada anglais parler et agir au nom de leur communauté?C’est de l’avenir du Québec qu’il s’agit surtout et.c'est le Québec qui réclame depuis des années des changements fondamentaux.En fait, on semble avoir si peu confiance dans la démarche constitutionnelle proposée qu’on annonce déjà quelle risque fort de ne jamais aboutir et qu'il ne faut surtout pas s’en inquiéter.Ainsi, on refuse de voir «l'entreprise uniquement dans un esprit de revendications» (P.25) et on annonce que rien ne se passera si les négociations «achoppent».En outre, le premier postulat posé par le Québec serait que «le fédéralisme est la seule forme de gouvernement qui puisse, à ce stade de son développement, convenir» et on nous informe qu’«à tous les stades de la réforme, les partenaires devront avoir les yeux rivés sur l'ampleur des défis» (p.26).Il faudra donc «éviter toute précipitation dans la recherche d accords» et «éviter de part et d’autre l'attitude suivant laquelle il faut absolument en venir à une entente à tout prix» (p.27) n’en déplaise «aux amateurs de changement» (p.26).Que ce soit par pure naïveté ou par calcul, les éventuels négociateurs libéraux demanderaient donc aux Québécois uniquement le mandat de tenir en fait une sorte de discussion de salon.Jamais un parti politique québécois, n’a adopté une attitude aussi foncièrement désossée dans le dossier constitutionnel.Chose certaine, ce n'est pas de cette façon que le Québec récupérera jamais les pouvoirs dont il a besoin.Monsieur Ryan et le PLQ invitent littéralement leurs interlocuteurs éventuels à faire traîner les choses en longueur et, en tout état de cause, à ne pas trop les prendre au sérieux.L’histoire le démontre pourtant suffisamment: le reste du Canada n’a cédé aux revendications du Québec que lorsqu’il s’est senti obligé de le faire.Cette fois, on les rassure d’avance en disant «rien ne presse», et que même si ça n’aboutit pas, ce ne serait que partie remise.Mais cette partie perdue d’avance, il n’y a aucune raison, sauf pour d’honorables exceptions, pour qu’au Canada anglais on ne fasse pas semblant d’en tenir compte, temporairement, dans l’espoir qu’assez de Québécois s’accrochent à cette nouvelle «dernière chance» pour dire non au référendum.C’est après seulement que serait jugée et rejetée d'emblée la perspective de chicane perpétuelle et de paralysie politique intensifiée que propose, du point de la majorité anglo-canadienne, ce document consciemment trompeur ou, sinon, d'une présomption désarmante.Jusqu’à nouvel ordre, comme monsieur Trudeau pour le rapport Pépin-Robarts, on se contentera souvent de parler d’un document «valable, en grande partie», sans trop entrer dans les détails.C’est plus tard, le moment venu, que les porte-parole anglophones paraphraseront une recente répliqué de monsieur Ryan, et lui diront «No, thanks».Quant au peuple québécois, que ce texte démissionnaire voudrait confiner à jamais dans un statut non seulement provincial, mais de plus en plus minoritaire et dépendant, il se rend compte déjà, j’en suis sûr, du piège qu’on veut lui tendre.Il verra, à la lecture, aue certains propos par lesquels on prétend justifier à perpétuité le carcan fédéral, sont même sournoisement injurieux à son endroit: lorsqu’on lui affirme, par exemple, que même s’il est devenu «une communauté nationale distincte», le Québec a toujours besoin du fédéralisme pour «la culture de la liberté»! Comme si aucun régime politique était une garantie en soi; et surtout comme si les Québécois n’avaient pas autant de respect que quiconque pour les libertés individuelles, et comme nulle part ailleurs pour les droits des minorités.Sachant qu’ils méritent vraiment mieux que ça, ils diront de leur côté aux illusionnistes libéraux — Non, merci.Ce qui préparera le oui qui, seul, pourra jamais débloquer le cul-de-sac où deux peuples sont enfermés dans une inégalité qui les empoisonne l’un et l’autre, et dans l’hypocrisie foncière des pseudo-solutions.Vous louchez du côté d’une combinaison gagnante?Au 6/36, on peut aussi gagner avec 5 et même 4 bons numéros! ((«E9 matinées Pour varier vos sorties Janvier 1980 LA VIE QUOTIDIENNE DANS LA ROME IMPERIALE EDP 0B64-A - Lite Cloutler-Trochu Mardi 22 29 janvier el 5 février Frais $15 LE SPECTRE DE LA CRISE DE 1929 EDP0964-B - Alfred Du bue Mardi 22 29 janvier et 5 février Frais $15 MARX, BEAUVOIR ET LÉVY-STRAUSS EDP MM C - Pierre Beaucage Jean-Claude Muller ef Marlr Varlhuy Mardi 22, 29 janvier el 5 lévrier Fra.s $15 INITIATION A LA PHOTOGRAPHIE EDP 0740-A - (cours-atelier) * Claude Perreault Mardi, du 22 janvier au 26 lévrier Lieu Pavillon Marie Victonn salie B 340 Frais $75 JEUX SONORES SANS TECHNIQUE PREALABLE EDP 0964-D - (cours-atelier) * Robed Léonard Mercredi 23 30 lanvier et 6 février Frais $15 LE ROMAN.LE CONTE ET LA NOUVELLE EDP 0621-A - Gloria Escomel Jeudi, du 24 janvier au 28 février Frais $25 INTRODUCTION A L'ASIE II EDP 0817-A - Robed Garry Mardi du 22 janvier au 18 mars Frais $40 L'ART POPULAIRE AU QUÉBEC JUSQU AU PEINTRE-BARBIER EOP0988 F - Guy Bouillon Jeudi 24.31 janvier et 7 février Frais $15 15 matinées LES ARTS CHEZ NOUS: SCULPTURE, PEINTURE ET AQUARELLE EDP 0822 A - Monlqua Gauthier Mardi du 22 lânvier au 15 avril Frais $65 9 soirées L’ENFANT: SON INTELLIGENCE, SON ECOLE, SES LECTURES EDP 0823-A - Banolt Dubuc.Charles Caouette et Arlette Jotta-NI codème Mercredi du 23 lanvier eu 26 mars Frais $40 3 soirées L'ENFANT ET LE DÉVELOPPEMENT DE SON INTELLIGENCE EDP 0*84 E - Benoit Dubuc Mercredi 23 30 isnvter et 6 février Frais $15 3 soirées LA SUGGESTOLOGIE EDP 0964 F - Jean LerMe Jeudi 24.31 lanvier et 7 février Frais $15 6 matinées LES PSYCHOTHÉRAPIES AUJOURD'HUI EOP 0825 A - Jean Olroui Gagné Lundi du 21 janviar au ?5févnar Frais $25 3 soirées L’AFFIRMATION DE SOI EDP 0*64-0 (cours-stellar) • Roee-Marie Chereel Mardi 22 29 janvier et 5 lévrier Frais $25 i LA CHINE CONTEMPORAINE II EDP 0818-A - Robed Garry Mercredi, du 23 lanvier au 9 avril de I3h30 4 I5h30 Frais $40 EQUILIBRE DES MILIEUX SAUVAGE.RURAL ET URBAIN EDP (4M H - Pierre Dansereau Mercredi 23 30 janvier et 6 février Frais $15 Brochure disponible Renseignements supplémentaires Tél 343-6090 LIEU Pavillon 3200 sauf exception 3200 rue Jean Brillant Montréal Le numéro de la sane eot affiché dans le hait d entrée ou une hôtesse vous at fend INSCRIPTIONS Vu la popularité de certaines activités nous vous recommandons de vous inscrire tAl*Le nombre de place est parfois limité, surtout dans tes cours ateliers HORAIRE Soirées de 19h30 a 22h30 Matinées de f3h a I6h Sauf exception REMBOURSEMENTS Pour tes activités de 8 rencontres ou moins aucun remboursement en cas d abandon Pour tes autres cas consulter la brochure DEMANDE D'INSCRIPTION Université dé Montréal r me uns dé I éducation dérmanénté Les belles aoiréee a1 matinées Pou» les activités de o*us de 15 heures seulement P »ou« ité*«sr «¦.!»• una s»a»uet Le soir de 17h00 à minuit Rc*er\aiionv i4ISK^4 0242 Nouveau! Individuel! Pour tous! Termes de jusqu’à à IO ans.au choix.Mutuelle d assurance-groupe Siège social: 2S25.bout laurier.Sainte• Eoy.Qué GIV4H6 Tél.i Québec 651-7000 Montréal 384 8150 Rive-Sud-Estrie 651 -3300 • Dépôt à compter de $200 • Aucuns frais d’adhésion, d’administration ou autres • Aucune obligation de souscrire à chaque année Renseignez-vous davantage! Demandez notre brochure SECUREER En février, nos bureaux seront ouverts iusqu'A 2 I h les jeudis et vendredis, lusnu A I6h30 le samedi Le Devoir, samedi 12 janvier 1980 M 9 fpi' Il Mieux vaut prévenir que guérir, auraient convenu Fran-I cisco Fernandez et Christina Sirviente, un couple espa-I gnol qui vient de convoler en justes noces à Londres.I Le divorce étant interdit en Espagne où ils entendent I vivre, ils ont préféré se marier à l’étranger au cas où, un E jour, leur union serait brisée.Ils ont expliqué qu'il leur J| serait alors possible de revenir à Londres pour divorcer.I Entretemps, ils envisagent une longue et heureuse i union.(Photolaser AP) I | Un colloque sur les 1 Italiens de Montréal i Pro-développement italo-canadien, un projet subventionné E par le Secrétariat d'État, organise un colloque auquel toute la K communauté italienne est invitée, les 1er, 2 et 3 février à l’Uni-f versité du Québec à Montréal.Cet événement n'est qu’un parmi d’autres qu’organise Pro-[ développement italo-canadien, qui vise essentiellement une i recherche socio-économique sur la communauté italienne du I Montréal métropolitain de même que des perspectives de déve-| Ioppement avec tous les éléments qui composent cette commu-¦ nauté.En effet, d’importants projets de découverte et de prise de t contact avec le dynamisme de la communauté sont en voie de L réalisation: pendant le colloque, il y aura une exposition des bandes dessinées par des enfants et qui illustrent 1 histoire des I Italiens au Québec.À compter du 14 janvier également, Pros' développement dirigera un sondage auprès de plus de 1,000 Québécois d’origine italienne dans l’intention de faire une analyse exhaustive des différentes phases d’adaptation et d’établisse-; ment à un nouveau milieu de vie.Le colloque de février a pour objectif de donner la parole à l’ensemble de la communauté sur ce qu’elle vit, sur ce qu’elle | ressent et sur ce qu’elle désire.Sous le thème général «Parliamoci», les participants seront Î! invités à discuter des sujets suivants : la place de la femme d’ori-I, gine italienne dans la Famille, le travail, les organisations com-j munautaires, l’éducation et les activités socio-culturelles; le travailleur et sa participation aux organisations ouvrières, les per-I, sonnes âgées, les organismes et associations, l’influence de la présence italienne dans le processus de développement économique de la société québécoise, enfin, les rapports inter-v culturels.Renseignements: 274-2437.“Bien travailler, pour nous, c’est valorisant, l’e uel aue soit quel q frort et emandé”.Suzanne et Martin ont toujours su que le poste de membre d équipage dans un avion représentait plus qu un simple travail Ils se sont vite aperçus qu il s agissait d une véritable carrière faite de responsabilités, de longues heures de travail et d éventuelles mutations dans une autre ville Mais ils savaient aussi qu’ils pourraient relever ce genre de défi Et ils avaient raison d être confiants, ils ont passé trois entrevues, ainsi qu’un programme de formation intensif Si bien que quelques mois plus tard, ils faisaient partie de cette équipe professionnelle d hommes et de femmes qui fait notre fierté Pour Suzanne et Martin, répondre à nos critères de base ne constituait pas le seul facteur déterminant Ils présentaient tous deux ces qualités supplémentaires que nous recherchons chez tous nos postulants Cèst-à-dire une personnalité chaleureuse, une apparence soignée, une aisance à parler couramment plus d une langue et un véritable souci d assurer le meilleur service aux passagers De plus, ils ont tous deux montré un sens d initiative remarquable C est grâce â des gens comme Suzanne et Martin que nous sommes devenus l’une des plus importantes compagnies aériennes au monde Des gens qui sont satisfaits de leur profession, au point d être fiers de travailler avec nous Si vous pensez qu une carrière comme membre d équipage offre le genre de défi et de valorisation que vous recherchez dans un travail, parcourez attentivement la liste des prérequis énumérés ci-dessous Et ce n est que si vous pouvez y satisfaire que nous vous demandons de venir à nos bureaux 1.Place Ville-Marie.38e étage, entre 9 h du matin et 4 h 30 de I après-midi, du 14 au 18 janvier Nous vous remettrons notre brochure et un formulaire de demande dêmploi qui, une fois rempli, nous permettra de mieux vous connaître Vous pouvez, si vous le voulez, y joindre un curriculum vitae • Être citoyen canadien ou immigrant reçu • Être un diplômé de cours secondaire ou l’équivalent • Avoir travaillé pendant au moins un an, ou avoir suivi des cours post-secondaires pendant au moins un an • Etre disponible pour toute éventuelle affectation dans une autre ville • Être bien soigné de sa personne, jouir d’une bonne santé et être énergique • Avoir une bonne vision naturelle, pas moindre que 6/15 (20/50) pour chaque oeil Le port des lunettes n’est pas permis Les lentilles cornêennes sont acceptées.A condition que I acuité visuelle ne soit pas moindre que 6/30 (20/100) pour chaque oeil, avant correction Prière de consulter votre ophtalmologiste et/ou oculiste pour plus de précision.• Taille 158 7 cm (5’2") A 186 8 cm (6’1 ") déchaussé Poids proportionnel • Avoir de I entregent et pouvoir travailler efficacement, même lors de circonstances difficiles nécessitant un surcroît d énergie Al R CANADA @ Québec consacre $175,000 à la su bvention de projets qui vont prévenir la violence par Renée Rowan Le ministère de la Justice du Québec débloquera des subventions représentant une somme globale de $175,000 dans le but d’encourager toutes les initiatives à l’intérieur de son programme 1980 de prévention de la violence.Cette mesure a été prise dans le but de stimuler l'intérêt collectif et de favoriser une prise de conscience populaire, aussi bien devant les firoblèmes posés par la vio-ence que devant toutes les formes que celle-ci peut prendre, a expliqué hier, au terme du colloque sur la violence qui avait lieu à Montréal, M.Gérald Godin, adjoint parlementaire du ministre de la Justice, M.Marc-André Bédard.Ce programme de subventions, a précisé le député de Mercier, s'applique à toutes les formes de violence.L’attribution d’une subvention, d’un montant de $5,000, est possible pour tout citoyen ou groupe de citoyens qui soumettront un projet comprenant des interventions sur la violence physique, psychologique ou sexuelle.Voici, à titre d’exemples, quelques-uns des projets qui pourraient être subventionnés: un centre d’accueil pour femmes victimes de violence parraine la production de dépliants d’information s’adressant aux femmes et suscite un débat sur cette question dans son milieu ; production d’un vidéo ou diaporama par un groupe d’etudiants désireux de combattre le vandalisme dans une école secondaire; en collaboration • avec un poste local de la Sûreté du Québec, un groupe de citoyens met sur pied une campagne d’information pour sensibiliser des propriétaires de chalet au vol et à la destruction; un groupe de sportifs décide de créer une fondation afin de mettre en valeur une équipe de hockey qui se signale par son efficacité et son civisme.À la suite des neuf colloques régionaux sur la violence qui viennent de se tenir à travers le Québec depuis septembre 1979, on est parvenu, a souligné M.Goain, à délimiter certains champs de préoccupations explores par des i pes d’études et l'o: rivé à la conclusion qu’il faut mobiliser les citoyens pour qu’ils s’attaquent eux-memes aux principales formes de" la violence: violence à l’égard des enfants, des femmes, des personnes âgées, des handicapés, des immigrants, des minorités; violence aussi dans le sport, la pornographie, en milieu scolaire, au volant, face aux armes à feu, à l’alcool, etc.Cinq objectifs caractérisent ce programme: promotion des mécanismes d'intervention pour enrayer la violence dans le milieu; sensibilisation du public aux divers types d’agression; amorce d’une réflexion sur le phénomène et les causes de la violence dans chacune des régions du Québec; identification des diverses formes de violence dans la région concernée et la façon de les combattre; encouragement des groupes bénévoles qui oeuvrent dans ce secteur.L'annonce de ce programme de subventions (qui seront réparties au pro rata des régions) devrait répondre, dans une certaine mesure, au désir exprimé par les quelque 400 participants au colloque de poursuivre le travail amorcé par des actions concrètes dans le milieu, de façon à amener toute la société à prendre conscience de ce phénomène de la violence et ae susciter une réaction collective.Dans cet esprit, certains projets seront privilégiés parce qu ils mobilisent un plus grand nombre de citoyens ou de groupes.Cette rencontre de trois jours qui a suscité un vif intérêt, a permis, à l'intérieur des ateliers de travail et à l’occasion d’échanges dans les corri- dors et à l'heure des repas, une grande circulation d’informations et entraîné par le fait même une meilleure compréhension entre les divers intervenants: policiers, substituts du Procureur général, avocats, praticiens des centres de services sociaux, des centres locaux de services communautaires, des centres hospitaliers, membres de maisons d’accueil pour femmes et enfants en difficulté et autres.Pour plusieurs des participants, cela aura été l’occasion de découvrir les ressources du milieu, tel ce policier qui, dans un atelier, a découvert l’existence des maisons d’hébergement pour femmes battues et violentées.Comme on l’a fait remar- quer à la plénière, hier, chacun des intervenants connaît bien son propre secteur d’intervention, mais peu celui des autres, ce qui entraîne souvent un climat de méfiance, de chasse-gardée et de lutte de pouvoir.Pour la personne victime de violence, cela prend une formee de procès chaque .' idiffé fois qu elle rencontre les différents intervenants.Ce manque de concertation entre les intervenants est apparu évident dans tous les ateliers de travail, tout comme a ressorti la lourdeur parfois incroyable de la bureaucratie, particulièrement en ce qui concerne les services de santé, les services sociaux et juridiques.Dans ces 20 ateliers, on a formulé au-delà de 100 recommandations qu’il nous est impossible de relever ici.Nous n’en mentionnerons que quelques-unes parmi les principales Ainsi, on demande aux ministères concernés la création d’un organisme de coordination des efforts et de diffusion de l’information générale en ce qui touche les services disponibles et les résultats de recherches faites en regard des victimes d'assauts sexuels.On a réclamé que les centres d’aide aux victimes de viol restent autonomes et que le gouvernement en assure le fonctionnement.On a également recommandé que les maisons d’accueil soient financées adéquatement pour en assurer leur maintien et leur développement et que des budgets soient disponibles pour assurer des services préventifs, tel un réseau téléphonique permanent, des activités d'animation dans les centres d’accueil, etc.Plusieurs des participants ont souhaité qu’un colloque sur la violence soit organise à l’intention du grand public.On a également recommandé, dans plusieurs ateliers, qu’une approche préventive soit privilégiée, tels des cours aux jeunes sur le rôle parental, des cours pré et post natals, un programme d’éducation sexuelle obligatoire et claire- ment défini à partir du primaire, programme qui serait • également offert aux parents, etc.Pour obtenir une subvention a l’intérieur du programme de contre-violence qui vient d’être annoncé, le projet doit être présenté le plus tôt possible, soit avant le 7 mars, et parrainé par un organisme bénévole ou groupement reconnu.On peut obtenir un formulaire de «demande de subvention» en s'adressant au ministère de la Justice, Direction des communications, 1200 route de l'Eglisf, Sainte-Foy, G1V 4M1, ou encore à l’un ou l’autre des bureaux de Communication-Québec.Le formulaire sera également disponible à la Direction des communications, Palais de Justice, 1 rue Notre-Dame est, Montréal, H2Y 1B6.Toronto rejette le concept de conseil scolaire homogène Les francophones d’Ottawa-Carleton éliront leurs propres conseillers scolaires _ _ ¦% ¦ ¦ ¦ ntnirnmnni nHrrlnnhnnA Tl n Ta Jnnn nnn ammamaAa am aa4«wm«m« A m am 4 a 1 a a T Ta ma**4a m a va! .i grou- par Patricia Dumas Le gouvernement de l’Ontario a annoncé que dès cette année les francophones de la région Ottawa-Carleton pourront élire des conseillers scolaires qui défendront leurs droits à l’intérieur des conseils scolaires déjà existants.Cette décision marque un tournant historique dans l’histoire scolaire en Ontario, puisque jusqu'à maintenant les conseillers scolaires étaient choisis selon leur affiliation religieuse et non selon leur langue.Elle marque aussi le moment où les francophones cessent de n'avoir que des pouvoirs consultatifs a l’intérieur des conseils scolaires, pour acquérir des pouvoirs décisionnels.En Ontario, la majorité des francophones envoient leurs enfants au système scolaire séparé, qui est un système catholique, pour les anglophones autant que les francophones.Ce système ne va que de la maternelle à la 10e année.Depuis 10 ans, le gouvernement, en accord avec les représentants des Franco-Ontariens, a mis sur pied un programme d’études secondaires pour les francophones de la province qui, le réclament.Ce programme se donne dans le système des écoles publiques, non confessionnel.En créant ce programme secondaire français, le gouvernement a tenté d’établir des moyens par lesquels les francophones pourraient défendre leurs points de vue à l’intérieur du système public, majo- Le CS cherche des candidats OTTAWA (PC) — Le président du Parti du Crédit social entend rencontrer privément les candidats possibles de son Parti à Toronto, samedi, dans espoir d'en avoir un plus grand nombre aux élections au 18 février.M.Bruce Arnold a déclaré hier qu’il s’attend à ce qu’il y ait un plus grand nombre de candidats créditistes dans le Toronto métropolitain et à travers le Canada que lors du 22 mai.Le Crédit social n’a gagné que cinq sièges aux dernières elections, tous au Québec.Il a eu un seul candidat à Toronto, plus précisément à York East et il a obtenu 158 votes contre les 20,703 des conservateurs.M.Fabien Roy, chef du CS, projette de se rendre dans l’Ouest au cours de la cam-mais aucune date n’est ritairement anglophone.Il a créé, entre autres, les comités consultatifs de langue française (CCLF), formés de six membres élus par la communauté francophone et de trois représentants du conseil scolaire impliqué.Ces six CCLF n’ont qu’un pouvoir consultatif et se butent généralement à l’incomprehen-sion, l’indifférence ou même l’hostilité des conseils scolaires anglophones.À l’intérieur de ces conseils, il y a des représentants du système séparé qui ont droit de parole pour tout ce qui touche a l’enseignement secondaire des élèves en provenance du système catholique séparé.Ces représentants sont en fait des conseillers du système séparé élus spécifiquement pour siéger au conseil public pour les élèves du secondaire.Or, ces conseillers ne sont pas nécessairement francophones.Depuis plusieurs années, les francophones d’Ottawa-Carleton réclament un conseil scolaire homogène qui leur permettrait d’organiser eux-mêmes leur système d’éducation, de la maternelle à la fin du secondaire, en fusionnant les écoles séparées et publiques sous un même conseil francophone.UNIVERSITE CONCORDIA COLLEGE DES SCIENCES SERIE DE CONFERENCES PUBLIQUES CANCERS CAUSÉS PAR L’AMIANTE EN L’AN 2000 par Le Dr W.Nicholson du département de médecine de l'environnement Hôpital Mount Sinai, New York HEURE : 20h30 DATE ; le jeudi 17 janvier 1980 LIEU Auditorium H110 1455, boul.de Maisonneuve o.Renseignements complémentaires 879-4160 La conférence aura lieu en anglais Le gouvernement, dans une déclaration rendue publique par le ministre de l’Education, Mme Bette Stephenson, à la fin de décembre dans la région d’Ottawa, rejette définitivement le concept d’un conseil scolaire homogène : «Il n’est pas dans l’intérêt des Ontariens que soit créé un conseil scolaire homogène de langue française.Ce serait en fait établir un troisième système scolaire distinct en Ontario, et le gouvernement n'appuie pas une telle situation.Le gouvernement est néanmoins convaincu qu’il faudrait tenter de mettre en place, dans la région de la capitale nationale, une administration scolaire où les conseillers scolaires fifn-cophones auraient un droit de décision plus marqué sur l’éducation en langue française, dans le cadre des conseils de l’éducation actuels».Le gouvernement a donc l’intention d’amender la loi de la Municipalité régionale Ottawa-Carleton pour faire en sorte que cinq conseillers francophones soient élus dans chacun des conseils scolaires impliqués, portant à 25 les conseillers au conseil scolaire de Carleton et à 22 ceux d’Ottawa.La décision du gouverne- ment, annoncée en catimini à Ottawa en pleine période des Fêtes, est passée pour ainsi dire inaperçue dans le reste de la province.Les grands quotidiens de la capitale provinciale l’ont passé sous silence et les francophones du reste de la province n’en prennent connaissance que petit à petit, par la voix d’organismes concernés.Bien des communautés francophones en Ontario attendaient le règlement de la situation à Ottawa-Carleton pour revendiquer eux aussi un conseil scolaire homogène.Ils réclameront sans doute maintenant des conseillers scolaires francophones, puisque, malgré une déception certaine, plusieurs francophones de la région Ottawa-Carleton voient dans la décision du gouvernement une possibilité d’avoir enfin un certain pouvoir décisionnel à l’intérieur des conseils scolaires.Mais cette décision ne s'appliquera peut-être jamais à d’autres régions de la province.La loi sur l’éducation qui régit l’enseignement français ne sera pas amendée, mais plutôt la loi de la Municipalité régionale Ottawa-Carleton qui relève du-ministère des Affaires intergouver- nementales.Un porte-parole du ministère de l’Education a déclaré qu’il n’avait pas été question d’étendre cette politique à la province au moment de sa conception.Il est impossible pour l’instant de savoir si le gouvernement entreprendra des séances de consultation avant de présenter l’amendement à la Législature, à la reprise de la session au printemps.Il est encore impossible egalement d’établir quels seront les pouvoirs décisionnels qu’on accordera à ces nouveaux conseillers francophones, mais il faudra, selon le ministère de l’Éducation, «laisser une marge de manoeuvre au conseil, et il sera difficile de savoir où sera la ligne de démarcation des pouvoirs».Cette décision du gouvernement conservateur ontarien concernant l’éducation française sèmble marquer une nouvelle tactique emj ' nployée Il s'agit depuis quelque temps.Il s'agit de prendre des décisions irrévocables et de les publier comme politiques gouvernementales ratifiées par le cabinet plutôt que comme politiques du ministère de l'Education prises en collaboration avec la communauté francophone.fixee.Le CS compte présenter 21 candidats en Alberta, où le parti est né, mais la campagne se fera surtout au Québec de l’Enseignement supérieur (1980-1981) Un candidat sur trois obtient une bourse* Maîtrise 600 bourses de 4 000$: toutes disciplines y compris les sciences de l’administration (Concours B-1) Doctorat 500 bourses de 6 000$ (Concours B-2) Recherches postdoctorales 20 bourses de 9 000$ (Concours B-3) «Jeunes Administrateurs » L'équivalent de 50 bourses de 8 000$ • maîtrise en administration des affaires ou doctorat en administration à plein temps, bourse de 8 000$ (Concours A-3); • études à temps partiel: — maîtrise: 265$ le crédit; — baccalauréat: 150$ le crédit: (Concours A-6) Transport 5 bourses de maîtrise d’une valeur de 6 000$ (Concours A-4) Date limite d’inscription: Le 31 janvier 1980 pour les nouvelles demandes et le 1er mars 1980 pour les renouvellements.Annonce des résultats des concours: vers le 15 mai 1980.On peut obtenir un formulaire dé demande de bourse en s adressant â • Direction générale de renseignement supérieur, Ministère de l’Education.1035, rue de la Chevrotière.Québec G1R5A5 Tél : (418) 643-3862 ou .• Service aux étudiants des universités du Québec • Directions régionales du ministère de l’Education du Québec • Délégations et bureaux du Québec â l’étranger •Moyenne approximative des deux dernières années Gouvernement du Québec Ministère de l’Education Direction générale de renseignement supérieur Echanges « Québec-Ontario » Pour études au niveau de la maîtrise.du doctorat ou recherches postdoctorales: 10 bourses de 6 000$.8 000$ ou 12 000$ (Concours C-1) Arts 30 bourses d études et de perfectionnement d’un montant maximum de 6 000$ ‘ Ces bourses s'adressent aux artistes qui ont terminé leur.formation de base qui ne sont pas considères comme des professionnels (Concours B-4) Le Devoir, samedi 12 janvier 1980 Métaux en vedette Un nouveau record a été établi hier à la Bourse de Toronto pour la cinquième séance d'affiliée, alors que l’indice composé finit en hausse de 14 66 à 1898 72 Au total les gains l’emportent sur les pertes par 328 contre 197 et 193 titres conservent leurs positions du jour précédent.Cour* fournis par la PRESSE CANADIENNE V»nt«i Haut Bas Farm.Ch.A.G.F.M 200 350 340 340 - 10 Aby Gin w AbtIPrce 200 $7 Va 7'/a 7% + Va 31872 $21% 20% 20% — Va Abitbi7%p 100 $40 Va 40% 40% — % Acklands 600 $16% 16% 16 Va — % Acklnd 2p 200 *15% 15% 15% + % ActlonTrd 30500 27 22 27 + 4 AdanacM 11300 $7 6% 6% — % Advocate 400 206 206 206 -1 94 AftonMin 5440 $34 Va 33% 34% - % AgnicoE 29386 $13% 11% 13%+1 % AgraIndA 1700 $6% 6 6 Va Akaitcho 3200 175 170 175 + 5 Albany 30240 164 158 161 + 1 AltEnergy 15684 $40% 39% 39%- % Alt GA 129191 *26 Va 25% 26% + % Alta G C p 110 $67 67 67 + 4 AltaGF 450 $26% 26% 26% AltaG9.76 200 $26% 26% 26% + % AltaG6% 36780 $36% 35% 36% + % Alcan 45544 $643/4 633/4 64 Ve + % Alcanpr z50 $25% 25% 253/4 AlgomaSt 4111 *33% 32% 32%- % AStel p 7475 $26 25 25% + % Algon 300 $10 10 10 Almin4Vap • z 25 $40 40 40 A Lard 110700 48 45 4 5 Va - Va Amcan 1000 425 400 425 +25 Am Eagle Am Leduc 11500 405 395 400 - 5 37800 70 62 66 - 3 AndresWA 4550 *12% 12% 12% + Va AndresWB 400 $123/4 123/4 12% + % Ang DGId 1500 250 250 250 AngUDev 600 425 400 425 AnfhesBp z50 $83 83 83 Aquitaine 3970 $43 Va 42% 42% - % Argosy 7200 52 51 51 — 4 Asamera 25000 $243/4 23% 24 Va - % Asbestos 720 $38 37% 37% - '/a AsocPorc 15046 250 250 250 +30 Astral 900 220 220 220 + 5 AtcoA 7152 $20 Va 19% 20%+1 % AtICCop 8333 103 99 103 +13 AtlasYk 87600 115 91 107 +16 AtoHardA 800 $12% 11% 12% + % 1 BCSugarA 500 $36 36 36 + BPCan 7407 *39% 38% 38%- % BanisterC 7800 $19 18% 18% - '/a BankBC 205 $333/4 333/4 333/4 +13/4 BankMtl 25810 $25% 25% 25% + Va BankNS 21381 $23% 23% 23% + Va Bankeno 17500 $5% 5 5 - Va Barex 4300 29 28 28 Bary Expl 2300 175 160 16C - 10 Basic Res 14650 $12% 12% 12% — Va Bathrstp 100 $11% 11% 11 % '+ Va Baton B 125 $123/4 123/4 123/4 Bell Canad49460 $21 % 203/4 203/4 - % BellCpr 100 $27 27 27 Bell Dpr 120 $63 63 63 + 1 Bel 12.28 400 $31% 31% 31% + % Belli.80 750 $21% 21% 21%- Va Belli.96 3250 $25 25 25 + Va BethCop 2300 $22'/a 21'/a 22 + '/a BighartOG 6180 $63/4 6% 63/4 + Va Biltmorel 100 $6% 6% 6% BIHawk 18600 48 45 48 + 3 Black PA 9950 $17% 17 17% + % BAKWODA 1050 J5V, 5VS 53/.+ VS Bombr 600 SU 10VS 10*,- Va Bonza O 13370 S9'/a 8% IVe - 4» BonanzaW3750O 340 335 340 + 5 BorderC 500 350 350 350 -50 BowValy 45353 S42V6 4044 4148+ 48 BowVlypr 200 S12 12 12 - VS BralorRes 450 S19'/a l9Vz 19Vj- '/, Bramalea 200 S19’/a 194* 1948- 48 BrascanA 9996 S23Va 23 23 BrendaM 9570 S33 3148 3148-118 BrightA 500 S15 15 15 Brinco 11785 S7'/a 7 7'/a Brincop 436 475 475 475 BCFP 6515 52518 25 25 - Va BCRIC 137745 S744 7'/8 748 + 48 BC Phone 3740 SI7Va 17 17 BCPh444p z 15 S 5144 5144 51V.BCPh4.84 415 S14Vz 14V5 14VS BCPM5.15 Z45 S55Va 55Va 55Va BCPh6pr Zl3 S67 67 67 BrouIReef 5050 85 B5 85 +2 Brunswk 35904 S12'/a 11'/» 12Va+ 48 BuddCan 1900 S8 7’8 8 + 18 CC Yachts 3200 310 300 310 CAË 2909 S15'/a 1434 1458- 48 CIL 83135 S30 29 293/a + Va CME Res 21900 284 266 270 -Il CadFw 140118 S25 2348 2448 +118 Cad Fry A 4950 S9'/a 9Ve 9'/a CalPowA 5180 S46Va 4558 4648 + 48 CalPSp z5 S58Va 58Va 58Va Cal P7Vap 2900 S92 92 92 CalP9.80 76 5106 103 106 + 3 CalP2 36 100 S26'4 26'4 26’.- Va CalvrtDle 200 280 280 280 + 20 Calvrt 119500 245 238 238 - 5 CMines 273775 52 46 47 + 2 Camflo 13760 $2iVa 193/a 2!Va+144 CChibA 14755 S13Va 12'/a I31'a + 1 CampRL 10205 53644 3378 36Va+2'8 CanCem 5200 513 1258 1258 - '8 CCeCp 200 5143,4 143/a 1444- Va CDC 48336 S13V8 l2'/a 12'/a- Va CDCprB 61335141 138 139'/a +118 CanMalt 850 S293/a 29Va 29Va- '4 CNorWest24850 S18'/a 1748 1848 + 44 CPackrs 1100 S32'/a 32Va 3JV5 Vantea Haut Bas Farm.Ch.CanPerm 1260 S18VS 18 1818+ '8 CPerm644 410 S22'/a 22Va 22'/a CS Pete 86800 51748 16V8 1748 + l'/a Can Trust 1746 S22'/a 22 22'/a+ Va CTrust7'/a z60 518 1758 18 CTung 1550 S25'/a 24'/a 25 + '8 CdnArrow 28800 145 135 138 -7 CCablesyA 4700 51258 I2'8 1258+ Va CdnCel 4150 5944 9Va 944 + 48 CCManA 770 S24'8 24 24'8 + 2 CCurtls 4000 100 98 100 — 2 C For most 1500 5644 644 644 CGE zS $29Va 29'8 29'8 CG Invest 100 524 24 24 CHomestd 2900 $24 23'8 23'8- '8 CIBkCom 22266 $2648 25V.2544 - Va Lencour 12029 36 34 36 Manoir 2300 $6 5 58 5 58 + '8 CMarconi 2220 524'/a 2348 2344— Va CMerrill 100 $23'/a 23'8 23Va— Va CNatR 25850 $11 lO'/a lO’/a- Va COcdental 4350 S12'8 12 128- 48 COcdntlp 300 S26Va 26'/a 26Va CPInve 44033 $4044 39V, 398+ 8 CP Ltd 212858 $41 40Va 408+ Va CPL4p 900 S8'/a 8 B'/a + Va CPLUKp 1000 5558 558 558 CReserve 2400 523 22’/a 22Va - '8 CdnSupO Z3 5200 200 200 CdnTire 100 $27 27 27 CdnTireA 6931 $27 26% 263/4 + % CUilties 6890 $20 19% 20 + Va CUtil6pr 100 $76 76 76 + 1 eu 10% 390 $26 26 26 CWN G4pr z25 $93/4 9% 9% CandelOil z 25 $60 60 60 Canray 14200 370 360 360 — 5 CanronA 1070 $14 13% 14 + % Cara 8320 $17% 17 17% + % CarlOK 66540 $7% 7 7 — % CarlAp 1050 $233/4 23% a g + '/a CarmaA 200 $14 14 14 % CarolinM 300 $18% 18 18% + 1 Cassiar 2500 $12% 12 Ve 12% — Va Celane 116800 $8 6% 7% + Va Celaneslp z80 $10% lO'/e lO'/e Celan 175 p 206 $19 19 19 + '/a Ctl Est A 1100 $10% 10% 10% CentPat 1300 305 295 295 Chnclr 29315 $6'/a 6% 6% + Va CharterOI 24500 290 255 255 95 Cherokee 9052 $12% 12 12% + % Chib-K 197500 42 36 39 ChibM 6000 80 80 80 — 4 ChieftanD 8850 $36, 35% 36 + % Chieftalnp 1155265 264 264 — 1 Chlmo 500 205 205 205 Chrysler 10137 5958 9 8 958 + 8 CHUM 4800 StO'/a lO’/a lO'/a CHUMB 9300 $108 lO'/a 108+ Va Cockfietd 1400 S53/a 544 544+ Va Coin Lake 24200 4 2 39 42 +2 Color Y W 200 $544 5Va 5Va — 8 Cmplx 11100 $5'/a 5 5 Ve Cominco 26713 556 5344 55'8 + 2 ComincoA 2000 $25Va 25'/a 25Va + Va ComCapT r 100 59 9 9 —1 '8 CC T r p 500 $11 11 11 ComrclOG22200 345 340 345 + 5 Computel z25 415 415 415 Coniagas 3200 190 185 190 ConBathA 11720 $16 15'8 15Va- 8 ConFardy 1104 335 330 335 +10 C Durham 35820 210 200 201 — 1 CMarben 30000 300 290 295 + 5 CMorlsn 66900 410 375 390 +15 Cons Prof 65375 190 170 184 +19 C Rambler 12700 $ 544 5Va 544+ Va ConTextle 2700 S9Va 98 9'/a + 8 ConDistrb 3950 SlO'/a 10V8 lOVa CGas 260363 S28'/a 268 28'/a+2'8 ConGasB zlO 560 60 60 ConGasD 1400 $35Va 35'8 35'8 + 8 CG7'/a 604942 $2B'/a 27Va 28'/a+l8 Control F z70 305 305 305 Conventrs 29307 $148 148 148- 8 Conwest 3939 58 7’8 7’8 - 8 Coopère 500 $68 68 68+ Ve CopFields 7976 S13Va 1244 128+ Ve CorbyB 200 SI5'/a 15'8 l5'/a Cosed 165256 SI3Va 118 13 CostainLtd 575 $7'/a 7'/a 7Va Courvan 17200 125 122 125 +3 Craigmt 4700 56'/a 68 68- 8 CrainRL 2300 S104/a 108 103/a+ '/a CrwnTrst 450 $25 23 25 +3 CZelrbaA 500 $23Va 23Va 23'/a + Va Crush Intl 2600 513'a 13Va 138- 8 CuvierM 10938 89 82 82 Cyprs 146106 $25 24 248 + 44 CzarRes 71650 5168 158 16Va + 8 CzarResp 5200 $40 38 40 +2 DRGLtdA ’ z9 $68 68 68 Dale-R 100 $18 18 18 Dalmy A 800 $744 78 78 DalmyC 600 $78 78 78+ Va DaonDev 44265 $14?» 148 148+ '/a DaonA 100 568 68 68 + 8 DEIda 100700 184 178 181 + 3 Delhi Pac 38400 88 85 86 —1 Denison 18281 53644 36 36Va — Va Dicknsn 18265 5118 1044 118 + 8 Digtech 4442 5544 5 8 58+ Ve Discovry 9069 186 184 185 Domanl 14100 $78 78 78 DomeMinel5300 566 64 66 +3 Marché soutenu I,a Bourse a légèrement baissé hier à New York, où l'indice des industrielles clôture à 858 53, en baisse de 0.42 point L'activité a été l>cs soutenue et plus de 53 millions d'actions ont changé de mains.La baisse des valeurs a été attribuée par les observateurs américains aux chiffres du chômage Selon le département américain du Travail, le chômage a atteint 5.9'/ en décembre (contre 5.8% en novembre i.En clôture, le nombre des hausses dépasse toutefois celui des baisses 862 contre 666 et 361 sont restés inchangés Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vtnlvt Haut Bat Farm.Ch ACF In 7 41 38 37% 37%— % AM Intl 117286 17% 17% 17%— % ASA Ltd 980 47% 44 46%+3% Alcan 6 1423 u55% 54% 55%+1 AllegCp 6 24 27 26'/a 26%— Va A1 Ig Lud 5 203 32% 32% 32% Alcoa 5 2405 u61 58% 61 +2% Amax 8 800 u49% 48% 48% A Hess 5 2278 u 50% 48% 49%+1 AmAir 3 845 11% 10% 10%- % ABrnd 6 92u68% 68% 68% + % AmCan 6 110 36% 36% 36% ACyan 9 995 33% 32% 32%— % Am EIPw 8 729 18% 18% 18% AmExp 7 774 34 33% 33%+ % A Home 11 3509 27% 26% 26%— Va Am Mot 1 731 8% 7% 7%— % A Stand 6 110 54% 53% 53%— % Am TT 6 3120 52 d51% 51%— % Amp Inc 12 313 38% 38% 38%— % Ampex 11 428 u21% 21 % 21%+ % Armco St 6 854 28% 27% 28 Armst Ck 6 684 15% 15% 15% Asarco 6 3268 u4S% 42% 45 +3 AtIRIch 9 1008 81% 80 80%— % AvcoCp AvcoPf 3 1530 28% 26% 27 - % 1 70 70 70 Avnetln 7 171 26% 25% 26 - % Avon 91709 38% d37% 37%-i 1 Bâche 9 1091 u12% 12 12%+ % Bakr Int 18 289 58% 57% 57% BaxtTr 14 392 46% 46% 46%+ % Beckmn 17 216 30% 29% 29%+ % Beech 16 223 57 55 56%+ % Bel How 15 721 u25% 24% 25 + % BellCan 311 18 18 11 Bentl Cp 6 154 26% 26 26%+ % BethStl 3 1386 25 24% 24%+ % Black D 10 1234 23 22% 22% Boeing 8 2783 57% 56% 57% Bois Cas 6 154 35% 34% 35% + Va Borden 6 193 24% 24% 24% + % Borg W 5 117 o37% 37 37%+ % BosEd 6 141 22% 21% 22%+ % BristM 11 1144 u39% 37% 37%-' 1 Br It Pet 6 862 29% 29% 29% — % Brnswk 6 256 13% 13% 13% BucyEr 8 968 22 21% 22 + % Burl Ind 7 291 17% 17% 17%+ % Burrgh 121013 84% 82% 84 + % CBS 8 487 53% 52% S3 + % CITFn 7 188 52% 52% 52 Va— % CPCInt 8 308 63% 63 63% Callahn 15 475 38 35% 37%+1H CampRL 647 31% 28% 31% + 2% CamSp 8 291 31% 30% 31%+ % Cdn Pac 2339 u35% 34% 34%+ % CapCIt 11 162 47% 46% 46%- 1% Carllng Catrpf 649 6% 6% 6%— % 8 1315 55% 54% 54%- % Celanese 5 115 48% 48% 48% + % Chase M 5 332 40 39% 39% + % Chessle S 205 29% 28% 29 + % ChrlsCft 1 106 18% 17% Il + Va Chrysler 1193 •% 8% 8% Cltlcrp 6 1100 24% 23% 23%— % Cities Sv 11 1624 •S% 84% 84%- % Clark Eq 5 112 37% 37% 37% + % ClarkOH é ! 341 31% 30% 31 + % Clorox 6 253 10% 10% 10%- % Coca Col 111300 36 35% 35% + % Colgpal ColPIc 6 1847 14% 14% !4%- % ?549 35% 34' 4 34% + % Corn En 11 x110 51% 58% 58%+ % Comsat 8 179 42% 41% 41%- % Congolm ConEd • 6 502 278 36% 24% 36% 24% 36%— 24% % ContCp 5 355 28% 27% 27%+ % ConGp 7 241 29% 2IH 29%+ % ConDat 9 423 58% 57% 57%+ % Coop In 9 141 63% 62% 63 + % Copw Cp S 4 20 20 20 Crane 7 12) 35% 34% 35%+ % Crn Ck 6 365 27% 27 27%— % 07*11 8 SIS 46% 46 46 - % CurtW 10 367 23% 22% 23 + % Damn 6 581 42% 40% 41%+ % D»t»o»fi il 807 63% 62% 0»t» Ttr lî 229 36% 35% 35% - % DM 714810 35% 34% 35%+ % DenMf 6 12 17% 17% 17%— % Dexter • 83 2) 22% 23 + % Ventes Haut Bas Farm Ch Digital E 16 1177 70% 68% 69%—1% Disney 13 617 45% 45 45 Dr Peppr 12 733 13% 13% 13%+ % Dome 210 57% 54% 57 +3 Dorsey 4 21 14% 13% 13% Dow Ch 1 9 4561 u35% 33% 34%+ % duPont 6 1525 40% 40 40%+ % EGG 18 326 u54% 53% 53%— % EasKod 7 2201 47% 46% 47%+ % Eaton 5 230 25% 25% 25% EIPNG 8 1868 24% 23% 24%+ % EIMeMg 32 254 4% 3% 4%+ % Esmark 6 152 28% 28% 28%- % Ethyl ExCelO 6 313 29% 28% 29%+1 % 8 31 41 40% 40% - % Exxon 6 4429 52% 52% 52% FMCCp 6 321 28% 27% 28 - % Fairch 7 474 u51 50% 50%+1 Fireston 7 242 9% 9% 9% Fisher Sc 7 36 21% 21% 21 %- Va Fluor Cp 13 1592 53% 52% 52%+ % Ford 3 1096 33% 32% 33%+ % Foxpro 9 12 38% 38 38 - % Fruehf 4 244 28% 27% 27% GnDyn 11 491 69% 67% 69%+1 Gen Elec 9 1000 54% 53% 54%— % GnFood 6 387 33% 33% 33% Gnlnst 10 302 52% 52% 52%+ % Gen Mills 8 518 26% 25% 25%— % GnMot 5 2189 54% 53% 54%+ % GnPort 4 71 15 14 15 + % G Tel El 7 1984 28% 27% 20%— % GnTire 5 579 22% 21% 21 %- % Ga Pac 8 2573 26% 25% 26%+ % Gillette 7 157 25% 25% 25% - % Ooodrch 4 117 21% 20% 21% Goodyr Gould 6 1357 13% 13% 13%+ % 8 489 24% 23% 23% — % Gt AP 49 7% 7% 7%— % Gulf Oil 5 2444 34% 34 34 - % Halbrtn 14 665 89% 88% 88% - % HartSM S 68 12% 12% 12%+ % Hecla 18 1256 45% 43% 44%+1 % Helm HJ 6 317 40 39 39% - % Heubiln 9 294 32 31 31 - % HewPck 18 719 61 60 60% - % High Vit Hobart 15 264 u12% 12% 12%— % 7 110 16% 16% 16% Hldy In 11 2422 18% 18% 18%+ % Homestk 12 934 57% 55% 56%+2% Honyw! 8 943 87% 84% 86%-1% Househ F 5 136 18% 18% 18%- % Hwd Jn 16 536 24% 24% 24%- % Hud Baye 156 27 25% 25%+ % HuntCh 9 37 12 Va 13% 12%— % 1C Ind S 443 24% 23% 24%+ «y INA Cp W 6 816 uSI% 50% 5Ï% + 1% IU Intb 50 923 11% 10% 11 - % INCO 31 7510 u26% 25% 26%+1% Inger R Intrlk In 7 194 52% 51% S1%+ % 5 32 26% 26% 26%+ % IBM 13 5450 68% 55% 67 - % InFiaF 12 4SI 20 19% 19%- % Int Har 3 2045 36% d33% 14 %—2 Int Pap S 1409 38% 38 38%+ % Int TT 10 2645 27% 27% 27%-t % IpcoCp itekC 18 23 16 321 5% 31% 5% 30% 5%— % 30%+ % Jhn Man 5 295 24% 24% 24% % JoyMfg 1 198 32% 32% 33%+ % K Mart • 910 23% 3) 23 - % Kellogg 9 197 18% 10% 18%+ % Kenecot 15 3404 u38% 35% 38%+2% KerrM 11 1199 69% 60% 68%+ % Kraftco 6 105 47% 47% 47%+ % Kroehlr 19 9 •% 8% Lear S 6 393 26% 25% 36 + % LteEnt U 3 33% 33% 33% — % Litton 1 137 50% 49% 50%+ % Lockhd Il 1015 41% 39% 40 4- % Loews S 66 68% 67% 67% — % Lubriiol 14 756 U61 59% 60%+2% Lucky St 7 710 15% 1S%+ % MCA inc 10 99 54% 54% 54%- % Mar OH 8 1042 50 49% 49%+ % Mrsh Mc 12 272 69% 69 % 69%— % Mrsh F 9 954 30% 19% 30%+ % MartM 7 m 50% 49% 80 - % Masco • 50 24% >4 34%+ % MassFg 239 10% 10% 10%+ % MasCp t 14% 14% 14%+ % Maytag • 34 35% 14% 24% — % 7125 $17% 17 17% + % 47450 84 81 82 7125 $36% 36 36%+1% 200 $26% 26% 26% 122 $19% 19% 19% + % 8790 $14% 14% 14% + % 200 $15% 15% 15% 5140 *27 26% 26% + % 1100 $11% 11 11% 5468 285 277 285 + 3 10800 289 285 288 + 3 200 $7 6% 6% - Va 600 $23 22 22 61500 245 230 243 + 15 600 485 485 485 -10 1500 *11 11 11 + % 750 275 250 275 + 20 300 $10 10 10 + % 5800 $9% 9 Va 9% Vantaa Haut Bas Farm.Ch DomePete44151 $59% 56% 57% — % DPeteAp 2602 $21% 21'/% 21%+ % DBridge - - DExplor DofascoA DScotishp Dom Store DTextie DomlimA Domtar Dr Mc C A DundePal 7200 82 80 80 —4 Du Pont A 14024 $30'/4 29 29%+1% Dustbane 300 $8 7% 8 — % DylexLtd 110 *12% 12% 12% - % Dylex L A 2048 $9% 9 9% + % Dynamar 32400 370 355 360 +10 E L Fin 750 S12'/4 12% 12'/4 + % EstMIrtic -— — * East Sul A EstnProv Econlnv EgoRes Elhm A Emco Emcow Extndcar Extd A FalconC 95932 $13 12% 12%+ % FlbrgNikA24520$105 101 101%+ % FedlndA 800 $6% 6% 6% Fed Pion 500 *34 33% 34 + % Fed T w 500 35 35 35 +15 FidelityTr 300 480 480 480 —15 FideltyTrp z67 $16% 16% 16% Finning T 1150 $37 37 37 FiranGndl 1000 70 70 70 FirecoSA 200 300 290 290 F Calgary 19900 273 269 270 + 1 FCityFin 100 $14% 14% 14%+1% F City F wt 200 S7 7 7 +1 FMar 26100 174 170 174 Foodexp 900 $6% 6% 6%— % FordCnda 650 $57 56 57 +1 Francana 500 $14 14 14 Fraser 100 $17% 17% 17%+1% G&HSteel 1965 170 150 170 +20 GM Res 79225 $7% 6% 7 + % Galveston 7200 380 370 380 — 5 GazMetr 5960 $7'/ Aquitain* 1800 S43Vi 4144 42 -144 Asbestos 820 S37Vi 37Vi 37V4 - V» Astral 1500 240 240 240 + 30 Bkertalc 10000 62 60 62 +7 BankMtl 7402 S 2544 2544 25V4- '4 Bank NS 4438 S23V4 23V, 23V» + V, BqueNat 5367 SI3V, I3V4 13V, + V» BqEpargne 400 S1944 1944 1944- V, Bateman 47500 18 IS 16 —2 Belicanad 10986 S2IV4 2044 2044- 4 26'4 2644 +1 Donohue 1500 $17*4 1644 1 7*4+ *4 3200 400 390 400 54200 75 71 74 +3 14000 70 64 70 +4 10000 10 10 10 ISO 425 425 425 + 50 •45*103 101 101 3400 215 210 213 -7 400 *17 17 17 + % féO 17 7 7 F raser Fulcrum _____ „ GazMetr 3205 $7*4 744 7'* Genstar 5400 827*4 274» 274»- '4 Gold*, 3*11 103 105 105 +20 Orna Le* 44600 220 210 215 -5 OBÇ ION SIS 15 15 +3 GrCo»$t 10N 70 70 70 OultCan 237581» 11644117’*-244 HandAn 2N 1*44 444 644- Va IN $16 11 16+44 IN $45 45 45 - 44 Hawker Hollg A H Bay MS 4450 530’» 2*44 9*44+ 14 Vantas Haut Baa Farm.Ch H Bay Co 200 *25% 25% 25% HBOilGas 350*100 99% 100 + % • AC lmp O A Inco IU Int IPLA Int Rock Ivaco Kiena LabattA Ladubor 25000 154 Lynx Exp 45164 80 MaclarnA 880 $43% 43 MB Ltd 1200 $26* Mass Fer 4141 $12 4500 $12% 11% 12%+ % 7002 $41% 41% 41% - % 53801 *31% 29'/a 30%+1% 3050 $13% 12% 12% - % 1100 $19% 19% 19% - % 4000 65 4550 $12 Mas F A Mossval Mercantl Midlnd Midepsa 2500 32 1208 $16% 16 4000 47 3500 30 61 61 -4 16% 16% + % 11% 12 + % 21% 22% + % 150 150 -4 72 80 + 6 43 43% + 1 % 26% 26% % 11% 11% — % 20% 20% 31 32 -3 16 16% + % 47 47 + 2 28 30 280 280 -1 44716 $25% 24 24 - % 9345 $32% 32 32 350 $58 58 58 +2% 564 $55% 55 55 5333 154 145 154 +9 nv 5124 100 100 100 + 5 'A 2520 125 125 125 600 $8% 8 8 725 300 300 300 Min est M 1600 285 280 280 Moore 6875 $37% 36% 36% - % Muscoch 28056 220 200 215 +10 NewfldA 200 *22 21% 21% - V* Normick 2100 $8 7% 7%- «% Norcen NorcD NorTel Nulnsco OshaA PacoCp Petroflna 100 $46 46 46 + % Phoenlxwts1300 240 240 240 PowrCrp 5380 *15% 15 15%+ % PrnorGr 900 $12% 12% 12%+ % Québécor 2510 $14 13% 13% - % QueExpl 114450 280 240 265 +10 QueTel 193 $22% 22% 22%+ % QueUran 32000 20 20 20 +1 Queenstn 76200 300 250 292 + 42 Redpath 250 $14 14 14 +1% ReitmanA 300 *15% 15% 15%+ % ResSer 1100 $8 8 8 + % Rolland 700 $1% 8% 1% RoyalBank 1740 $41 40% 40%- % RTreoA 586 $14 13% 14 Seagram 1700 $52% 51 51 -1 ShelICan 14110 $32% 32% 32% - % 7250 *9 8% 9 800 $7% 7% 7% SliStack S Sears A SparCap Stafrd StelcoA Taliimn 3100 21 20 21 +1 3350 335 290 320 -5 3000 * 28% 28 28 + % 9050 79 76 76 -3 Tele Met B 3805 *23% 22 23 +1% Texgulf 17550 *55% 54% 54%+ % ThomA 200 *13% 13% 13% Tor Dm Bk 3856 $24% 23% 24% + % Tôt Pet A 9650 *28 % 28% 28% - % Tôt Pet wt 100 *19% 19% 19% Tr Can PL 9761 $26% 26% 26%+ % Trsmount 1600 $14 14 14 TfiiecCrp 20530 $30 29% 30 +3 UnlgetcoA 800 275 275 275 UnlgescoB 10965 165 160 160 Union O A 5250 *11% 11 11 - % UntdAsbei 3280 $5% 5% 5% + % WolkA 56650 $37% 34% 37% +2% Wargton 1500 162 156 156 Weoatwt 225 *5% 5% 5% + Va Weston 600 124% 24% 24%+ % Wriahtbr 500 46 46 46 YorkLam 1700 ISO 146 149 +9 ZeilersA RM — BT un 100 18 8 Trust Unit* A9 + Va Roman 1555 $47% 47 47% + Va RonaldFd 200 $20 20 20 - Va Ronyx Cor 12175 $5% 5 5%— % Rothman 500 $20% 20% 20% - Va Rothm2p 36850 $14 14 14 + % Royal Bnk 23445 $41 40% 40% RylT&M 116 $103/4 10% 103/*»- % RyTrscoA 4071 $14 13% 14 + % Ruprtlnd 14180 445 420 440 +25 RusselA 15600 $14% 133/4 14%+ '/a Russel93/4 100 $20 20 20 -1 St Fabien 97800 41 37 37 + Va SandwellA 200 $10% 10% 10% + Va Sceptre 61869 $11% 11% 11 Va — Va Sceptre w 22576 $5% 5 5% + Va SchneidpB 700 $16% 16% 16% - Va Scintrex 1800 450 440 440 -10 ScotLasal 600 90 85 85 —25 Scot Paper 1000 $13% 13% 13%+ % Scot York 2300 *5% 5% 5%+% ScottsA 1420 $15 14% 15 ScurryRn 100 $75 75 75 +2 Seagram 23978 $52% 50Va 50%-1% SecoCem 1000 *8% 8'/*» 8%- Va SelkirkA 1100 $19% 19% 19%- % ShawPipe 1050 $19 19 19 ShelICan 41823 $33% 32% 323/4- % S her 190553 $15% 15% 15%+ % Sigma 700 $47% 46% 46%+ % SilvanaMn27750 $8'/a 8 8%+ % Silvmq 92000 63 57 60 +2 SilverwdA 2815 $12% 12 12%+ % SilverwdB z80 Sll% 11% 11% SimcoEri 700 335 325 335 +15 SSearsA 3604 $7% 7Va 7Va+ % S Sears B 300 *7% 7% 7%+ % SklarM 2400 215 211 215 SkyeRes 8900 $8% 8% 8%- Va SkylineH 900 285 280 280 -5 SlaterStl 705 $16% 16'/e 16% 4 % Sogepet 3000 134 129 129 - 5 Somvillep 100 $29 29 29 Southm 1400 $29 28% 29 + 1 SparAero 11522 $11% 11% 11% SparAerop 300 $22% 22 22 Spooner 16800 128 120 125 StBrodcst 2175 $11% 11% 11%+ % StelcoA 69778 $28% 27% 28'/a+ % Steep R 1100 425 425 425 + 5 Stinbg 195 1100 $22 22 22 + ’/a Sterystm 400 230 230 230 SterTrust 1100 $20% 20% 20% StrathrnA 1625 190 190 190 + 4 StuartHse 100 310 310 310 SudCont 32071 160 148 160 +10 SulpetroB 14150 $18% 18 18% 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Banque Nationale du Canada.Les cotes sont en monnaie canadienne.Afrique du Sud Hand Afrique Française Franc CFA Allemagne-Ouest Mark Antilles Anglaises Dollar Australie Dollar Autriche Schilling Bahamas Dollar Belgique Franc Danemark Couronne ' Espagne Peseta États-Unis Dnllat> Finlande Mark France Franc (irèee Drachme Hollande Florin Hong Kong Dollar Inde Roupie Israël Livre Italie Lire Jamaïque Dollar Japon Yen Liban Livre Mexique Peso Norvège Couronne Nouvelle- Zélande1 Dollar Portugal Escudo Royaume-Uni t Sterling Suède Couronne Suisse Franc Venezuela Bolivar 1 4182 005782 6776 4330 1 2948 09440 I 1737 04169 2170 01766 1 1649 3157 2891 03069 6143 2375 1469 03249 001451 6562 004941 3565 05102 2374 1 1538 02350 2 6323 2814 7361 2715 IMtIKfAllllllXH AGF Group Amer Grwth 7.15 Cdn Gs Egy 7.96 Cdn Sec Gth 9 21 Crin Trusteed 4 10 Corp Invest 7.42 Corp inv Stk 10.72 G wth Equity 18 24 Japan 13.42 nMMF 13.80pl0.00 OptionEquity4.58 Special 836 Bolton Trombley Cda Cumul 10 59 Income Fund9 58 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Marlborough 8.89 nNatrusco 19.89 NW Group Canadian 7.18 Equity 11.63 xOne Wm St 17.98 xOppenhmr 8.26 Pemberton Gr nPacIflc Dlv 7.01 nPaclflc Ret 5.20 nPacIflc US 6.15 PMN Group yBond t‘38 yCanadian 1^97 y Dlv Income 1(156 yFund 18.35 yPooled 3f10 nyRRSP 1*61 PM F Managmnt nPensionMuliM8 nXanadu Fd 7155 nPutnam 12?14 Prêt et Revenu Br American 12*0 Canadian 9.41 Fonds H 4*77 Retraite 9^2 Sterling Group • Equity 7*4 yMortgage 478 xTech 10*4 yTradex 2072 trans Canada Gr A 6*1 B 66*5 C 12*1 United Group , yAccumula 6*2 yAccumu R 679 yAmerlcan 2.52 yCont Mortg 4.5 yHoriion 4 1 ySecurlty 4 8 yVenture 4 6 yVenture Ret8.8 Western Grth 8 65 Le Devoir, samedi 12 janvier 1980 >11 Webster fait monter les enchères à $165 millions Le groupe Thomson prend le contrôle de FP Publications par Michel Nadeau La surenchère pour le contrôle de FP Publications a finalement pris fin hier après-midi après qu’un échange de propositions financières de derniere heure a permis au groupe Thomson de mettre la main sur la majorité des actions de la compagnie qui contrôle la chaîne de huit quotidiens et les imprimeries Ronalds-Federated.Deux heures seulement avant la fin prévue pour ce match de titans financiers, Thomson Newspapers a dévoilé une offre globale de $164.7 millions soit $1.5 millions de plus qu’un montant de $163.25 millions mis de l’avant dans une proposition surprise du financier montréalais H.R.Howard Webster et de sa société de placements, Impérial Trust.Le vice-président d’lmperial Trust, M.William Ferguson a déclaré au DEVOIR qu’il n’était pas déçu de voir le groupe Thomson remporter la victoire dans cette bataille qui a débuté en décembre dernier avec une proposition de $102 millions.Au contraire, M.Ferguson semblait assez satisfait du déroulement final de cette série de propositions et contre-propositions oui fera passer notamment le fameux Globe and Mail au groupe Thomson.I Si l’objectif de M.Webster était de faire monter au maximum les enchères, il aura parfaitement réussi en obligeant Thomson à payer $25 millions de plus que les $139 millions offerts le 2 janvier dernier.Ainsi l’acquisition de FP par le groupe Thomson se fera au prix de $206 par lecteur ce qui est beaucoup plus que le $127.50 qu'offrait au tout début de cette bataille le groupe dirigé par M.Conrad Black.La dernière proposition de M.Webster comportait une offre de $1000 pour chaque action votante et $77 pour chacun des titres non votants.On acceptait également de verser une somme ae dix cents pour chaque droit relié à des actions.Cette offre de $163.25 millions dépassait de quelque $4.4 millions la somme offerte jeudi par la compagnie dirigée et contrô- Des jours meilleurs en 80 pour les voitures importées par Guy Robillard collaboration spéciale «Les années 1978-79 ont été mauvaises pour le marché des voitures importées au Canada, mais une nette augmentation des ventes au cours du dernier trimestre de 1979 laisse entrevoir des jours meilleurs en 1980», a déclaré au DEVOIR M.E.J.MacKye, président de l'Association des importateurs d'automobiles du Canada.Selon ce dernier, qui est également président de Jaguar Rover Triumph Canada, une filiale de British Leyland, c’est la dévaluation du dollar canadien qui explique la baisse des dernières années, plus encore que le fait que les Américains se soient a leur tour lancés dans la fabrication de petites voitures économiques.Aux prises avec un contexte économique défavorable, les importateurs n’avaient guère le choix que de baisser les prix et de perdre de l’argent ou d'appliquer une politique du «wait and see», ce qu’ils ont fait avec un certain succès, estime M.MacKye, puisque la stabilisation de notre dollar et la crise de l’énergie ont, selon lui, favoriser la croissance des LES MINOTERIES OGILVIE LTÉE ventes vers la fin de 1979.De 14% du marché total d’un million de voitures vendues au cours des deux dernières années, les importateurs ont grimpé à plus de 16‘/2% au cours des trois derniers mois de 1979.En passant, un million de voitures vendues à une population de 23 millions d’habitants fait des Canadiens les deuxièmes plus importants acheteurs de voitures au monde per capita, après les Américains.En comparaison, quelque 50 millions ae Britanniques n’ont acheté que 1.4 million d’automobiles.Pour les modèles 1980, selon M.MacKye,, les importateurs ont maintenu au minimum les augmentations de prix qui sont deux fois moins élevées qu’en 1979.Pour demeurer compétitifs, les marchands de voitures importées doivent accepter des marges bénéficiaires réduites étant donné que les importateurs doivent payer une taxe supplémentaire de 14.3% (15% avant le 1er janvier 1980) 3ui s’ajoute à la dévaluation u dollar canadien et aux frais généraux.Ce qui fait dire à M.MacKye que les fabriquants étrangers doivent absolument miser sur la qualité et la technologie pour lutter contre les Américains.Pourtant, pendant les années 60.la part des voitures importées avait atteint environ 25% du marché total au pays.C’était à la belle époque des japonaises, Datsun et Toyota en tête.Depuis, les Américains ont réagi et le dollar a baissé.Les voitures britanniques ont été les plus durement touchées, après avoir tenu le haut du pavé des importées dans les années 50, lorsqu’elles furent les premières à arriver en force.Au début des années 60, elles ont été débordées par Volkswagen puis par l’irrésistible poussée des japonaises.Contrairement a ce que l’on pourrait croire, les ventes n’ont pas baissé en nombre, mais elles ont fortement diminué en pourcentage.«C’est que nous avions un secteur du marché bien particulier, celui des voitures sport, qui a connu une baisse générale partout», estime M.MacKye.À un certain moment, les convertibles ont même été interdites au pays pour des raisons de sécurité.Encore l’an dernier, c’est l’indestructible Mini qui a été la plus vendue des 5,204 produits de la gamme britannique achetés par les Canadiens, soit 0.5% du marché total.Mais pour 1980, M.MacKye croit au succès de la nouvelle TR7.convertible.«Je crois qu’il y a un marché pour ce genre de voitures et nous sommes pratiquement seuls à occuper la place», déclare M.MacKye, ï Patrick Labrecque Monsieur Guy Saint-Pierre, Président-directeur général de Les Minoteries Ogilvie Ltée.annonce la nomination de Monsieur Patrick Labrecque au poste de vice-président.À ce titre.Monsieur Labrecque aura l'entière responsabilité de la direction d une nouvelle division, celle des champignons, au sein de la Société.Avant de se joindre aux Minoteries Ogilvie.Monsieur Labrecque était responsable du marketing pour une importante compagnie alimentaire canadienne.Ogilvie, filiale de John Labatt Limitée, est un fabricant canadien de produits alimentaires, dont la farine, le gluten de blé, l'amidon, le fromage et la crème glacée, et s'occupe en outre d'aliments pour le bétail.Plus besoin d’aller en Floride?Les Atriums stunuiv se-] Pas si votre bureau se trouve aux Atriums.Thérèse de Rouen 842-3838 845-6590 Vente d'une usine pour la fabrication de tentes roulottes, roulottes de voyages et maisons mobiles, localisée au 2885 Boul.Smith nord, Thetford Mines, Québec.Terrain: 3,300,000 pieds carrés Bâtisse: 225,000 pieds carrés, incluant bureau et entrepôt.M & E: Tout l'équipement et la machinerie servant à la fabrication est ven place et prêt à être utilisé.Pour plus d'informations et pour visiter l'usine, communiquez avec La Banque Fédérale de Développement: (Raymond Bernaquez, téléphone: 514-283-3438) Les intéressés ont jusqu'au 1er février 1980 pour soumettre leurs offres.lée par M.Kenneth Thomson dont l’étoile ne cesse de monter au firmament financier canadien.M.Thomson est tout simplement revenu à la charge avec une proposition identique de $77 pour les actions non votantes mais en offrant $2000 pour les quelque 1,448 actions comportant un droit de vote.L’écart était mince mais il traduisait le désir bien arrêté du groupe Thomson de mettre la main sur le Glohe and Mail, l’Ottawa Journal, le Winnipeg Free Press, le Vancouver Sun.Suite à cette nouvelle proposition, les détenteurs de 54% des actions votantes ont accepté le montant de $2,000 alors que les actionnaires possédant 75% des titres sans droit de vote ont dit «oui» au montant de $77 offert par M.Thomson.On n’a pas encore identifié lesquelles des trois successions ont déposé leurs actions.On ne sait pas non plus si M.Richard Malone, propriétaire ae 7.5% des actions votantes, a vendu ses valeurs.Thomson Newspapers a indiqué qu’il laissait l’offre ouverte jusqu’au 18 janvier.Il est fort probable que les actionnaires minoritaires vont vendre leurs titres à leur tour.Thomson Newspapers porte ainsi à 60 le nombre de ses journaux au Canada.Les deux tiers sont des quotidiens.L’achat de FP Publications permet au groupe Thomson d’entrer dans les grands centres urbains car jusqu’à maintenant, les titres Thomson étaient surtout publiés dans les régions moins populeuses.M.Kenneth Thomson remporte ainsi une deuxième victoire en moins d’un an après avoir mis la main l’an dernier sur 75% des actions de la compagnie de la Baie d'Hudson.Le groupe Weston livra une dure bataille mais dût s’avouer vaincu lorsque Thomson déposa $650 millions pour les trois-quarts des actions de la Baie.Le seul obstacle à la réalisation de la transaction pourrait provenir d'Ottawa où le Bureau de la concurrence examine l'impact de la vente au groupe Thomson des quotidiens FP.Il est peu probable cependant que les fonctionnaires s’opposent à l'accord intervenu hier.qui s’attend à ce que les modèles convertibles représentent 90% des ventes de la TR7.(Fiat et Rabbit offrent également de nouveaux modèles convertibles que l’on peut voir au Salon ae l’auto).M.MacKye ne cache pas par ailleurs que les voitures britanniques jouissent d’une mauvaise réputation quant à leur piètre adaptation aux hivers canadiens, mais il assure que cette période est maintenant révolue.Le nouveau président de British Leyland, Sir Michael Edwardes a complètement réorganisé la production et la nouvelle politique est de concentrer les efforts sur un nombre de modèles plus restreints mais plus rentables, comme la Rover 3500, une voiture de luxe qui fait son apparition au pays cette année après trois années de succès en Europe.British Leyland vient de plus de conclure une entente avec Honda et fabri-uera en collaboration avec la "irme japonaise une toute nouvelle voiture dont elle assurera la distribution exclusive à l’intérieur de la Communauté économique européenne.' Mentionnons en terminant que pas moins de 20 manufacturiers exposent leurs voitures au Salon ae l’automobile qui a ouvert ses portes jeudi, Place Bonaventure.On y trouve quelques premières nord-américaines ou canadiennes, des voitures de démonstration, des voitures sport comme une Renault de formule 1 et de nombreux kiosque d’informations destinés aux consommateurs et qui font l’orgueil de l’Association des marchands d’automobiles de Montréal, les organisateurs du Salon.Tout ceci réuni sous le thème: «Çà clignote partout»! Pacte de l’auto Dans le cadre du Pacte canado-américain de l’automobile, le Canada a enregistré un déficit record de $2.14 milliards au cours des neuf premiers mois de 1979.Il s agit d’une hausse de 400% par rapport au déficit de $505 millions encourus durant les trois premiers trimestres de 1978.Cette détérioration de la situation du côté canadien signifie que les constructeurs d automobiles américains exportent davantage au Canada afin de réduire les effets négatifs de la crise qui frappe ce secteur actuellement aux USA.Le seul signe encourageant dans cette industrie se trouve du côté des ventes à des pays autres que les États-Unis.Le déficit dies neuf premiers mois a baissé de $259 millions en 1978 à $159 millions l’an dernier en raison d'une hausse de 7.6% des exportations et d’une diminution de 4.6% des achats à l’extérieur du continent nord-américain.# s.< ." «, ¦m S : tXÊr ! ; ilM jg§.{g es*».toy* Comme d'habitude, les belles américaines occupent le milieu du Salon.Mais tout autour.16 manufacturiers, venant de sept pays différents, tentent eux aussi de séduire le visiteur et de le convaincre d'acheter une «importée».(Photo: Jacques Grenier) L’or rebondit à Londres et NY LONDRES (AFP) - L’or a rebondi de plus de 20 dollars par once au marché londonien nier bien que le dollar ait poursuivi son redressement de la veille.L’once est remontée de 600.5 à 622.5 dollars.Le marché reste calme.Le franc suisse est cependant exceptionnellement ferme.Le dollar remonte de 1.7165 à 1.7185 mark, de 4.0180 à 4.0305 francs français et de 235.0 à 235.80 yen mais recule légèrement de 1.5790 à 1.5785 franc suisse.La livre varie peu de ses niveaux de clôture de la veille, cotant 2.2575 dollars contre 2.2595.À New York, par contre, les cours de l’or ont violemment fluctué.Le métal précieux a clôturé à 646 dollars l’once après avoir atteint un cours maximal de 651 dollars et minimal de 615 dollars en cours de séance.L’or avait clôturé la veille à 598.50 dollars l’once.Le dollar fléchit de nouveau, clôturant à 1.7188 mark allemand contre 1.7198 la veille, à 1.5780 contre 1.5805 franc suisse et à 4.0260 francs français contre 4.0285.¦ Le taux de chômage aux États-Unis s'est élevé en décembre à 5.9 pour cent de la population active, contre 5.8 pour cent le mois précédent, a annoncé, hier, le département américain du Travail.Un peu plus de six millions de personnes se trouvaient sans emploi en décembre, a S le département du , soit un nombre similaire à celui de la même pé- riode de l’an dernier.¦ L’Union soviétique aurait repris ses ventes d’or ces derniers jours, annonce hier le «Times».Deuxième producteur mondial de ce métal après l’Afrique du Sud, ce pays procède généralement à aes ventes intermittentes, le plus souvent par l’intermédiaire de Zurich, suivant ses besoins de devises et révolution du marché mondial.Les courtiers du marché londonien n’étaient toutefois pas en mesure, vendredi, de confirmer ou de démentir la reprise de ses offres.Dans les milieux spécialisés, on n'exclut nullement que les Soviétiques aient décidé de profiter de la montée en flèche du cours du lingot, surtout s’ils estiment que cette hausse, trop rapide, ne pourra se maintenir dans le proche avenir.H BANQUE NATIONALE DU CANADA AVIS DE DIVIDENDE Avis est donné, par les présentes, qu un dividende de 30 cents par action sur le capital social versé de la Banque a été déclaré pour le trimestre se terminant le 31 janvier 1980.Ce dividende sera payable au siège social et à toute succursale de la Banque, à compter du 30 janvier 1980, aux actionnaires inscrits dans les registres de la Banque le 31 décembre 1979, à la fermeture des bureaux.Par ordre du conseil d administration Le vice-président et secrétaire YVON MARCOUX Montréal, le 20 décembre 1979 COLLOQUE sur les services essentiels Nomination à la London Life C.G.Chénier La London Life, Compagnie d'Assurance-Vie, annonce la nomination de M.C.G.Chénier à titre de directeur administratif régional à la division régionale de Montréal M Chénier est entré au service de la London Life en 1954 é la division groupe au Siège social.Deux ans plus tard, il fut nommé représentant, division grouped Montréal M Chénier a une vaste expérience dans la direction des ventes autant à la division régionale qu'à la division groupe Avant sa nomination, il o-cupait le poste de directeur associé du Marketing.Hôtel Régence Hyatt, Montréal, LE 23 JANVIER 1980 6 ateliers de travail U • LA SANTE • L'ÉNERGIE • LA SÉCURITÉ PUBLIQUE • LE TRANSPORT EN COMMUN ss services ssentiels unwjJ^uise! L'ÉDUCATION LES SERVICES GOUVERNEMENTAUX Québec municipalités 50 PANÉLISTES DE RENOM Conférencier invité au banquet Monsieur Pierre Marc Johnson, ministre du Travail et de la Main-d'oeuvre Colloque organisé par la Corporation des conseillers en relations industrielles 203 ouest, boul St-Joseph, Montréal, Que 274 6711 Renseignements Tous les intéressés peuvent s'inscrire en communiquant des et inscriptions maintenant avec la Corporation Les fiais d inscription sont de $100 pour les membres et de $125 pour les non membres (repas compris) Le Devoir, samedi 12 janvier 1980 Connors accède aux demi-finales du Masters en maîtrisant Roscoe Tanner NEW YORK (AFP) - Les Jeux sont faits: Jimmy Connors affrontera cet après-midi son compatriote John McEnroe en demi-finales du Masters tandis que le Suédois Bjom Borg fera face à l’Américain Vitas Gerulatis.L’Américain Jimmy Connors revient de loin.Il s’est finalement qualifié, mais il a donné des sueurs froides aux milliers de supporters qui étaient venus l’encourager pour son match contre son compatriote Harold Solomon.Battu la veille par le Suédois Bjorn Borg, au terme d’un iÉÉÉi match qui mérite de figurer dans les annales de ce tournoi, il lui fallait vaincre à tout prix Roscoe Tanner pour affronter John McEnroe en demi-finale.Il a gagné son pari, s’imposant 2-6, 6-4 et 7-6.Mais il a dû faire preuve d’un courage fantastique pour surmonter sa raideur («Je n’étais pas fatigué mais raide», a-t-il dit ensuite), contrôler ses nerfs et résister tant bien que mal aux services «canons» de son rival.Jimmy Connors, encore marqué par son match contre Borg, était mené 1 set à 0 et 3-0 puis 4-1 dans le deuxième.Il était au bord de l’élimination.Mais chez «jumbo», l’orgueil remplace volontiers la qualité du jeu quand les bras n’ont plus assez de force pour retourner ses services ou les jambes la vivacité pour se replacer.«Il y avait longtemps que je n’avais pas disputé deux matches aussi difficiles de suite», expliqua-t-il encore.Harold Solomon réussit, par exemple, 11 «aces» (services gagnants) durant le premier set.Mais il fut incapable de soutenir ce rythme jusqu’à la fin de la rencontre.«Dès que je fus incapable de passer ma première balle de service, explique Tanner, Jimmy commença de refaire son handicap».Connors remonta de 4-1 à 4-4 et força le solide Tanner à disputer le tie-break.L’enjeu était d'importance.Mais le futur vainqueur avait senti le relâchement de son adversaire.: L’Américain John McEnroe, à l’oeuvre jeudi soir contre Gillermo Vilas, d’Argentine.¦ qu’il a battu 6-2 et 6-3 sans trop de difficulté au Madison Square Garden.Il affrontera son compatriote Jimmy Connors, cet après-midi en demi-finales.(Photolaser AP) Le Canadien reçoit les Flyers, ce soir Linger bat les Nordiques à lui seul ATLANTA (d’après AP) — Les Nordiques de Québec ont Assisté au festival Garry Unger hier soir à Atlanta.Le joueur de centre des Flames a marqué quatre buts pour conduire les siens à une victoire de 4-3 contre les Nordiques.; Unger a ouvert le pointage à 18:14 de la première période avec un but en avantage numérique.Il a ajouté un autre filet en deuxième et en a marqué deux autres en troisième.Les Nordiques ont dominé le deuxième engagement quand ils ont marqué deux buts en Le cas des Nordiques devant les gouverneurs Le président de la LNH, John Ziegler, a révélé hier à Montréal que la récente décision des Nordiques de parler exclusivement français au Colisée sera à Tordre du jour d'une prochaine réunion du bureau des gouverneurs, en février ou en mars.Commentant la décision des Nordiques et de leur président Marcel Aubut de n’utiliser que le français parce que Québec est une ville à majorité francophone, Ziegler a répété que la Ligue exige aes différentes équipes de faire l’annonce officielle des buts, pénalités et règlements en anglais.Les Nordiques ont annoncé ces jours derniers que les annonces officielles seront faites d’abord en français, puis dans un «style télégraphique» en anglais.Selon Marcel Aubut, plus de 80 pour cent des partisans des Nordiques qui assistent au match de l’équipe, au Colisée, parlent la langue de Molière et n’ont qu’une connaissance bien sommaire de l’anglais.Quant aux joueurs, ils n'ont pas besoin qu’on fasse les annonces officielle?en anglais pour qu’ils comprennent.cm» h h Ligue Nationale Jeudi Philadelphie 5, Winnipeg 4 St-Louis 7, Boston 4 Hier Atlanta 4, Québec 3 Washington 7, Vancouver 4 Rangers NY à Edmonton Buffalo au Colorado Ce soir Philadelphie à Montréal Rangers NY à Winnipeg Washington à Islanders NY Atlanta à Boston Hartford à Detroit Chicago à Pittsburgh Los Angeles au Minnesota Vancouver à Toronto Québec à St-Louis Dimanche St-Louis é Philadelphie Detroit à Chicago Los Angeles à Winnipeg Colorado à Boston Buffalo à Edmonton Les meneurs (Parties d'hier non comprises) b p pis Dionne.33 50 83 Lafleur, Mtl .30 44 74 Simmer, LA.36 34 70 Taylor, LA .28 40 68 Gretzky, Edm .22 35 57 Trottier, Isl.24 32 56 Perreault, Buf.23 29 52 Federko, S-L.15 36 51 Larouche, Mtl.28 22 50 Gare, Buf.27 22 49 Cloutier, Qué .24 24 49 Ligue Majeure du Québec Hier Cornwall 4, Québec 7 Montréal 1, Sherbrooke 10 Chicoutimi 7, Shawinlgan 4 Laval à Sorel.remis Dimanche Laval à Chicoutimi T.-Rivières é Hull Sorel à Montréal Sherbrooke à Québec Cornwall à Shawinlgan LIGUE NATIONALE Pi 9 P n bp bc pis 1—PHILADELPHIE .39 27 2 10 168 120 64 2—BUFFALO 41 27 11 3 155 109 57 3—MINNESOTA .38 21 9 8 162 113 50 4—BOSTON .39 21 12 6 144 115 48 3—MONTRÉAL .42 20 16 6 157 142 46 6-LOS ANGELES .40 19 13 8 172 151 46 7—PITTSBURGH .41 17 13 11 144 141 45 8—RANGERS NY .42 18 17 7 158 154 43 9—CHICAGO .41 15 14 12 116 121 42 10—QUÉBEC 41 17 18 6 130 137 40 11—ISLANDERS NY .39 16 17 6 133 130 38 12—TORONTO .40 17 19 4 144 154 38 13-ST-LOUIS .41 16 19 6 127 139 38 14—VANCOUVER 43 15 21 7 135 145 37 15—ATLANTA .37 16 18 r> 131 137 37 16—DETROIT .39 14 18 7 129 132 35 17—WINNIPEG .42 12 25 5 111 163 29 18-COLORADO 39 12 23 4 127 149 28 19—HARTFORD 39 9 20 10 122 148 28 20—WASHINGTON 40 11 23 6 125 151 28 21—EDMONTON .39 9 21 9 131 188 27 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Lebel Pi g P n bp bc CORNWALL 47 25 21 1 246 235 MONTRÉAL 45 21 22 2 223 251 HULl 45 14 24 7 209 250 SOREL 44 14 26 4 229 259 LAVAL 46 10 32 4 186 303 Section Dlllo CHICOUTIMI 45 30 13 2 291 214 SHERBROOKE 45 28 13 4 275 200 T -RIVIÈRES 46 24 15 7 280 210 QUÉBEC 45 23 18 4 220 224 SHAWINIGAN 46 18 23 8 201 214 pta 51 44 35 32 24 62 60 55 50 41 l’espace de 14 secondes pour prendre les devants.Michel Goulet a d’abord marqué à 4:57 avec un tir du revers et Reggie Thomas a trouvé le fond du but à 5:11.Unger a égalé les chances 2- 2 à 17:44 en marquant sur un tir de 55 pieds quand les deux équipes jouaient à court d’un homme.À 18:36, les Nordiques ont pris les devants à nouveau quand Bob Fitchner a marqué en désavantage numérique.Unger a encore égalé le compte à 5:53 de la troisième pour ainsi réaliser un 10e tour du chapeau en carrière.Il a marque le but gagnant à 13:45 après avoir complété une strategie de Darcy Rota.¦ Ce soir, le Canadien recevra la visite des redoutables Fiyers de Philadelphie, au Forum.Le Canadien aura du pain sur la planche, puisque les Flyers sont en grande forme par les temps qui courent.Les Flyers ont établi un record des temps modernes en jouant 35 parties consécutives sans défaite avant de s’incliner 7-1 devant les North Stars du Minnesota il y a quelques jours.Depuis, ils ont battu les Sabres de Buffalo 5-4, jeudi.Le Canadien n'a pu faire mieux qu’un match nul de 6-6 face aux Flyers depuis le début de la saison.Denis Herron protégera le filet du Canadien tandis que Brian Engblom jouera malgré une fracture du nez subie dans la victoire de 5- 3 du Canadien devant les Maple Leafs, mercredi.Tout indique que Normand Dupont et Danny Geoffrion ne seront pas en uniforme.Philadelphie occupe le premier rang, avec 18 points d’avance sur le Canadien et trois parties de plus à jouer.¦ TORONTO (PC) - Plusieurs joueurs des Maple Leafs de Toronto ont été surpris à lancer de fléchettes en direction d’une grande photo du directeur-gérant Punch Imlach jeudi soir.Imlach, qui avait promis au début de la saison dans la ligue Nationale de hockey qu’il effectuerait des changements si les Leafs ne produisaient pas, avait échangé plus tôt dans la journée le défenseur Dave Kutchison aux Black Hawks de Chicago en retour d’un autre défenseur.Pat Ribble.Plusieurs joueurs des Leafs se sont réunis dans un bar du centre-ville pour célébrer le kmWiWlMai Flames 4, Nordiques 3 Première période 1 —ATLANTA, Unger (7) MacMillan Choulnard 18 14 Pénalités Hoganson Qué, Pletl AU 0 08.Rautakalllo All 1 37.Hart Qué 3:43, Pletl AU mineure double, lanvière Qué 9 30.Hart Qué 16 32 Deuitème période 2— QUÉBEC.Goulet (11) • Bernier, Welr 4:57 3— QUÉBEC, Thomas (6) Ftorek 5:11 4— ATLANTA.Unger (8) Reinhart 1744 5— QUÉBEC.Fitchner (6) Larivlére.Hart 18 36 Pénalités Shand Atl 12,02.Plante Qué mineure double.Plett Atl 16:33 Troisième période 6— ATLANTA.Unger (9) Pletl, Murdoch 5 53 7— ATLANTA, Unger (10) Rota.RautaKalllo 13 45 Tire eu but QUÉBEC 14 13 8 -35 ATLANTA 18 14 8-40 Gardiens Dion.Québec.Riggln.Atlanta A—9 246 départ de Hutchison et ils ont lancé des fléchettes en direction de celui oui, à leur avis, est à démembrer toute l’équipe.Le départ de Hutchison est le quatrième à survenir en quelques semaines et bientôt, l’équipe bâtie par l’ancien directeur-gérant Jim Gregory et l’ancien instructeur Roger Neilson, ne sera plus du tout la même.Imlach avait tout d’abord échangé le populaire ailier Lanny McDonald et le défenseur Joel Quenneville aux Rockies du Colorado, et l’ailier Pat Boutette aux Whalers de Hartford.Ceux qui accompagnaient Hutchison’à cette «fête», n’ont pas voulu être identifiés.«C’est lui le grand responsable de la destruction de cette équipe, a dit un joueur.Nous ne savons pas ce qu’il tente de faire, mais il prouve une chose.C’est que c’est lui le patron.Dans ces conditions l’équipe ne peut que se détériorer.» Ce joueur et plusieurs de ses coéquipiers attendaient que le téléphone sonne au bar.« Hutch a logé un appel à Chicago et on doit le rappeler.Nous voulons tous être présents quand le téléphone sonnera».«Il a raison, vous savez, a commenté Hutchison.Je ne suis pas enchanté de quitter les gars, mais je ferais tout pour guitter cette situation qui est devenue intenable.Les choses ne pourraient pas aller plus mal pour les Leafs ».Le robuste défenseur, qui était connu comme un bagarreur, n’était pas trop satisfait de son sort au cours des dernières semaines parce qu’il ne jouait pas régulièrement.Il n’avait pas apprécié non plus le fait que les Leafs avaient embauché Carl Brewer, un défenseur de 41 ans, qui n'avait pas loué au hockey au cours des cinq dernières années.Yagi l’emporte à Sapporo SAPPORO (AFP) - Le Ja-onais Hirokazu Yagi, 20 ans, 'espoir nippon en vue des Jeux olympiques, a remporté hier avec un total de 241,3 points et deux sauts de 101,5 et 108 mètres, un concours de saut à ski à Sapporo, répétition générale des deux épreuves du week-end comptant pour la Coupe du monde.Yagi, qui a effectué le saut le plus long de la journée sur le tremplin olympique (90 m) du mont Okurayama, précède l'Autrichein Armin Kogler, deuxième avec 224,3 points (101 et 98,5 m) et son compatriote Sakae Tsuruga, troisième avec 221,7 points (97 et 101 m).Le Suédois Jan Holmund' s'est classé quatrième en obtenant 216 points (99 et 96 mètres) et l'Autrichien Anton Innauer, médaille d'argent sur grand tremplin à Innsbruck, cinquième avec 214,3 points (101 et 93,5 mètres).85 concurrents de sept nations ont pris part à cette épreuve.R Malgré la fatigue, il n’hésita pas a prendre des risques.Sa volonté, sa maîtrise et son courage furent donc récompensés.Dans le même temps, l’intérêt des demi-finales du «masters» est préservé.L’opposition McEnroe-Connors fera courir tout New York: le no 1 actuel contre l’ancien.Une question de prestige plus que de prix à gagner.«Mais si j’étais le favori des matches précédents, sauf contre Borg», précisa Connors, «C’est McEnroe qui va, dans ce match, subir la pression due à son rang privili-giée».L’autre demi-finale ne manquera pas d’intérêt, puis-que’elle opposera le Suédois Bjorn Borg à l’Américain Vitas Gerulaitis.Mais elle n’aura certainement pas la même intensité.Gerulaitis n’a jamais battu Borg, et il étonnerait en réussissant cette première à l’occasion d’un tel tournoi.À la limite, personne ne serait surpris si le public encourageait plus volontiers le suédois.Au Madison Square Garden, 20,000 spectateurs attendent plus un championnat du monde qu’une finale de «Masters» entre Borg et McEnroe.Plus tôt, l’Américain Harold Solomon a remporté sa première victoire, lors de son dernier match préliminaire au tournoi de tennis des Maîtres en disposant de l'Argentin Guil lermo Vilas, 6-2, 6-2.Vilas avait pourtant pris un départ remarquable dans ce tournoi, battant lors de son premier match l’Américain Gerulaitis.Mais ce dernier lui avait pris un set (le deuxième), condition suffisante et nécessaire pour se qualifier malgré sa défaite initiale.Contre John McEnroe jeudi, puis face à Harold Solomon hier, l’Argentin fut assez décevant.Il n’espérait sans doute pas faire la différence face au nouveau champion américain.Tard en soirée, Vitas Gerulaitis s’est servi à merveille de son puissant service pour disposer de John McEnroe 3-6, 7-6 et 7-6 pour mériter la première place de son groupe.Gerulaitis a empoché $10,000 pour avoir terminé au premier rang de son groupe avec une fiche de 2-1.Dans l’autre groupe, Bjorn Borg a gagné trois matchs contre aucun revers.Enfin, le suédois Bjorn Borg, déjà qualifié pour les demi-finales du «Masters» de tennis, a remporté avec aisance son troisième et dernier match préliminaire en triomphant de l’Espagnol José Higueras 6-2, 6-0, hier soir.Qui sera choisi l’athlète par excellence au Québec?Qui de Johanne Falardeau, Sylvia Sweeney, Brad Farrow, Doug Yeats et Sylvie Daigle remportera le titre d’athlète par excellence au Québec?Le comité de sélection du Mérite sportif ?|uébécois aurait déjà fait son choix mais il audra encore attendre quelques jours, plus précisément vendredi le 18 janvier avant de connaître le lauréat de cette année lors de la soirée de gala qui aura lieu au Cegep Marie-Victorin, a Montréal.Il s'agira de la septième présentation de l’événement.Mlle Falardeau, de Québec, est considérée à 18 ans comme la meilleure joueuse de badminton des Amériques en raison de ses deux triples couronnes consécutives aux Championnats pan-américains juniors et de ses médailles d’or en simple et en double aux mêmes championnats de catégorie sénior.Elle a également remporté en 1979 les titres en simple de l’Omnium international de l’Ontario et du Tournoi invitation de Durham, en Angleterre.Sylvie Sweeney s’est jointe à l’équipe canadienne de basket-ball en 1975 et a toujours su s’y distinguer depuis.Choisie la meilleure joueuse des Championnats du monde en Corée du Sud en mai dernier, elle y avait con-'duit le Canada à la meilleure performance de son histoire avec une médaille de bronze.Elle a également contribué aux deux autres médailles de bronze remportées par l’équipe nationale lors des Jeux pan-américains de Porto-Rico et des Championnats mondiaux universitaires à Mexico, l’été dernier.Capitaine de l’équipe nationale de judo, Brad Farrow a connu une excellente saison 1979.Médaille d’or aux Jeux pan-américains de Porto-Rico, il a également remporté le titre de sa categorie à l’Open de Hollande et au Championnat canadien en plus de terminer deuxième à la coupe Canada et troisième lors de l’Open de Hongrie.Sélectionné au sein des équipes canadiennes de lutte olympique au cours des trois dernières années, Doug Yeats est champion du Québec depuis 1974.Il a lui aussi remporte une médaille d’or lors des Jeux panaméricains de Porto-Rico en plus de triompher aux Championnats sportifs québécois.Finalement, la plus jeune des cinq sélectionnés mais non la moindre, Sylvie Daigle, de Sherbrooke.Déclarée la reine des jeux du Canada de Brandon, au Manitoba, l’hiver dernier, en raison des quatre médailles d’or qu’elle y remporta, Mlle Daigle a raflé tous les honneurs possibles Tan dernier en remportant les championnats du Canada et du Québec tant en style olympique à l’extérieur, qu’en compétition intérieure.Ces cinq athlètes ont été choisis parmi les 49 récipiendaires du titre d’athlète de Tannée des fédérations sorties participantes au Mérite sportif québécois.Coupe du monde Muller devance Read et Murray à l’entraînement KITZBUHEL, Autriche (AFP et Reuter) — Le Suisse Peter Muller, déjà vainqueur de deux descentes cette saison, s’est montré le plus rapide lors de l’entrainement sur la piste de Kitzbuhel en prévision de la descente d’aujourd’hui.Muller a dévalé les 3,510 mètres du parcours en deux minutes 06,84 secondes.Une fine couche de neige, tombée durant la nuit, avait rendu la piste moins rapide que la veille.Le Canadien Steve Pok-borski avait été chronométré en 2.04,03, à moins d’une seconde du record de 2.03,22 détenu depuis 1975 par l’Autrichien Franz Klammer.S’il part favori, Muller devra toutefois se méfier des Canadiens, toujours à la recherche d’un premier succès cette saison.Hier, Ken Read a réussi le deuxième temps (2.07,34) suivi de son compatriote Dave Murray.L’Italien Herbert Plank s’est intercalé entre Murray et Pod-borski, cinquième.À la difference de la veille, le ciel était couvert et la piste, en partie recouverte de neige fraîche, était plus lente.«Les principales difficultés ont été arrosées pour que le revêtement résiste à l’action des carrés, et on avait par moment l’impression d évoluer sur une patinoire» a expliqué Ken Read, encore à la recherche d’une première victoire cet hiver.«Cette descente est fascinante’ mais elle ressemble à une partie de roulette, car la chance jouera un rôle déterminant» estime pour sa part le norvégien Erik HaRer Peter Muller, 10e en 1977 pour sa première participation, 5e en 1978, ne crie pas victoire trop tôt.«Autant je me sentais sûr de moi à Par-Loup ou à Val Gardena, autant je sais que rien n’est gagné d’avance à Kitzbuhel, où Ton ne peut réussir une course sans fautes» dit-il.«J’ai confiance cependant: je veux démontrer que les traces sélectifs ne me posent pas de problèmes».La partie s’annonce difficile pour lui face notamment aux Canadiens malchanceux depuis le début de la saison et qui rêvent d’une revanche éclatante.Ken Read, Steve Podborski et Dave Murray sont très motivés et les conditions de course devraient leur convenir.L’Autrichien Peter Wirnsberger, deuxième en 1979, est également en mesure de renverser les pronostics, de même que Erik Haker, ou Herbert Plank.La célèbre descente du Hah-nemkamn, à Kitzbuhel, 40ème du nom, qui constitue la quatrième epreuve de cette spécialité comptant cette saison pour la Coupe du monde de ski alpin 1979-1980, après Val-d’Isère, Val-Gardena et Pra-Loup, aura lieu en présence, comme d’habitude, de milliers de spectateurs.Cette descente, la «streif»5 comme elle est appelée ici; représente ce qu’il y a de plus difficile, tant pour la technique que pour la résistance.Sur 3.510 m, pour une dénivellation de 862 m, les concurrents sont en effet mià à rude épreuve, notamment pendant les 30 premières secondes, avec la «souricière» et le «Steilhang», qui débouche sur l’impressionnant mur de l’arrivée.Au total, un peu plus de 2 minutes de risque et d’aventure.GP d’Argentine à Buenos Aires Alan Jones établit un record de piste BUENOS AIRES (AFP et PC) — L’Australien Alan Jones sur Williams, a établi un nouveau record de piste hier lors des essais du GP d’Argentine à Buenors Aires.Il a effectué un tour de piste en un temps d’une minute.44 secondes et 17 centièmes, à une vitesse moyenne de 206.25 kilomètres à l’heure.L’ancien record appartenait au Français Jacques Laffite, sur Ligier, établi l’an dernier.Lafitte a fini deuxième hier, à 27 centièmes de Jones, et son coéquipier Didier Pironi troisième, à 47 centièmes du meneur.Gilles Villeneuve et Jody Scheckter, sur Ferrari, ont tous deux connu une journée difficile, terminant neuvième et 12e aux essais avec des temps de 1:46.35 et 1:47.06.Plus tôt, au cours d’essais officieux, Didier Pironi avait été chronométré en 1:42.77, record absolu du circuit municipal de Buenos Aires.Mais la chaleur qui régnait dans l’après-midi n’a pas permis à aucun des concurrents d’approcher du temps de la «Ligier».La «Williams» de Carlos Reutemann, co-équipier de Jones a pris feu lors de la séance d’essais du matin, et l’Argentin n’a pu faire mieux que huitième l’après-midi avec la voiture de remplacement.Chez les «Renault-Turbo», celle pilotée par Jean-Pierre Jabouille a pris la 7e place, derrière la «Lotus» de Mario Andretti (États-Unis) et l’Italien Ricardo Patrese sur «Arrows».D’autre part, l’Association des pilotes de Grand Prix a finalement décidé jeudi soir, à la suite d’une reunion houleuse de trois heures suivie d’un vote, d’accepter de dis- f>uter, dans deux semaines, à nterlagos, le grand Prix du Brésil.«Certains pilotes, et notamment les plus jeunes, a déclaré sans ambage le président de la GPRA, le Sud-Africain Jody Scheckter, se sont inclinés face aux pressions de leurs patrons d écurie qui les ont menacés de leur trouver des remplaçants».La GPRA a cependant, dans une dernière tentative, de- mandé sans grand espoir que l’homologation provisoire du circuit, accordée par la commission des circuits et de sécurité de la Fédération internationale, soit suspendue.«Nous courrons à Interlagos, a déclaré Scheckter, mais nous déclinons par avance toute responsabilité légale en cas d’accident».«Dans cette éventualité, a précisé de son côté le vice-président de la GPRA, le Français Jean-Pierre Jabouille, les seuls responsables seraient la Fédération des constructeurs (FOCA) et la Fédération internationale.Cette dernière position aurait entraîné une contre-offensive de la FOCA, présidée par Bernie Ecclestone qui, apprend-on de bonne source, aurait réuni tous les constructeurs adhérents pour leur demander d’exiger de leurs pilotes une déclaration signée, stipulant qu’ils n’adhèrent pas à la motion de la CGRA et qu’ils courront à Interlagos sans contrainte et sous leur propre responsabilité.TORONTO (PC) - Ken Read et Helen Vanderburg, de Calgary, ont été choisis hier les athlètes amateurs par excellence au Canada en 1979.Read, 25 ans, a remporté trois epreuves Coupe du Monde ae ski alpin, tandis que Vanderburg, qui n’a que 20 ans, était la reine incontestée de la nage synchronisée avant d’annoncer sa retraite.Elle a remporté toutes les épreuves majeures en 1979.vanderburg, deux fois championne mondiale en simples, a mis un terme à sa carrière après avoir remporté les championnats canadien, panaméricain et panpacifique.C’est la deuxième année de suite qu’elle est honorée.L’an dernier, elle avait été choisie l’athlète junior par excellence au pays.Jennifer Bouliane, de Pointe-Claire, a bien entrepris la deuxième tranche de la Coupe du Québec de natation en remportant la finale du 800 métrés libres hier à la piscine de Pointe-Claire.Mlle Bouliane a nagé la dis- tance en un temps de 9:10.67 minutes, devant Katherine Richardson, de Toronto, 9:15.67 minutes, et Nathalie Gingras, de Camo, 9:21.95 minutes.Dans la seule autre finale, la victoire est allée à John Ba-vey, de Manchester en Angleterre, qui a nagé le 1500 mètres libres en un temps de 16:19.23 minutes.Il a battu au fil d’arrivée un compatriote, Stuart Harris, 16:26.92 minutes et Mark Gillies, de Pointe-Claire, 16:33.15.Environ 250 nageurs participent à la Coupe de natation du Québec.Les compétitions se poursuivent aujourd'hui et demain.Les finales ont lieu en fin d’après-midi.¦ PALM SPRINGS, Californie (AP) — Larry Nelson, deuxième boursier du golf Tan dernier, a roulé un 65, sept sous la normale, pour prendre une avance d'un coup dans la deuxième ronde de la classique Bob Hope.Nelson a ramené une carte de 135, neuf sous la normale, dans ce tournoi de $304,500, dont la première ronde avait été interrompue par la pluie mercredi.La pluie a failli interrompre la 2e ronde encore hier.Nelson a calé trois birdies d’affilée sur le parcours Eldorado pour la meilleure ronde à date.Son birdie, sur le dernier vert, lui a permis de prendre une avance d’un coup sur Scott Simpson, qui a roulé un 67 sur l’Eldorado deux heures plus tard.Craig Stadler, Mac McLendon et Victor Regalado partageaient le 3e rang avec des 137.Butch Baid, Mark Hayes et Doug Tewell suivaient avec des 138.Le champion actuel John Mahaffey a réussi un autre 70 en demeurant dans le plus fort de la lutte.Arnold Palmer a calé un birdie sur le dernier vert pour un 71 et un total de 141.CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES 721-9630 INTRIPRENIUR-tKCTRICIEN JEAN K.MALOUF INC.entretien Industriel - commercial résidentiel Plut dt 30 tnt d'txpSrisnct 6305,25e Ave, Rosemont Montréal BrtveU d'invention MARQUES deCOMMERCE Robic, Robic ET ASSOCIÉS 1814, ivMut McQr«gor Montréal H3Q 1XS 934-0272 Machine à écrire électronique de TRAITEMENT DE MOTS ( word processing) Recommandée pour exécutifs, avocats, notaires, etc.DÉMONSTRATION SUR DEMANDE CANADA DACmOOttAPHI INC 7035 ov.du Parc, Mtl 270-1141 ANNONCEZ DANS LE DEVOIR, QUELQU'UN VOUS LIRA HOULE &LABELLE AVOCATS 388, rue Saint-Jacques, suit* 605 Montréal H2Y 1S1 Tél.: (514) 842-3811 Michel Houle Pierre Libelle Le Devoir, samedi 12 janvier 1980 ¦ 13 Dimanche 13 janvier Lundi 14 janvier La chorale mixte de l’église Notre-Dame de Montréal sous la direction de M.Marcel Lau-rencelle interprétera lors de la messe de 11 h, Iste Confessor de Palestrina et Alma Redemptoris.M.Pierre Grandmaison sera à l’orgue.¦ Dans le cadre de l’activité «Les premiers dimanches du mois» organisée par le Services à la collectivité du Cégep de Rosemont, se tiendra une journée d’information sur la question nationale.Tous les partis, groupes ou organismes désirant faire connaître leur position sont particulièrement invités.¦ À 11 h 30, l’archevêque de Montréal, Mgr Paul Grégoire participera à un repas offert par la Saint-Vincent-de-Paul à plus de 400 clochards.Le repas sera servi à l’accueil Bonneau, 427 de la Commune est, dans le Vieux-Montréal.À 20 h, au presbytère Saint-Jean-Berchmans, 5933, rue Cartier, l’abbé Jacques Bail-largeon, curé de la paroisse, animera des rencontres de réflexion biblique sur Jésus, pain de vie.Une rencontre analogue aura lieu le mercredi suivant à 14 h.¦ «L’entreprise coopérative dans le développement économique du Quebec» sera le thème du colloque qui précédera la conférence socioéconomique de février où des représentants du mouvement coopératif et du gouvernement auront l’occasion de mettre de l’avant certains moyens d’action visant à promouvoir le rôle de l’entreprise coopérative dans le développement économique.Ce colloque se tiendra a l’hôtel Le ôncorde de Québec.8 À 20 h aura lieu l’assemblée générale de la Société histori- que de Marigot, à la salle de l'accueil de l’église Saint-Antoine de Padoue, angle Sanit-Charles et Chambly, à Longueuil ¦ À 20 h 30, M.Mordecai Breuer, professeur d’histoire juive à l'Université Bar Ilan d’Israël, donnera une conférence intitulée «Franz Ro-zenzweig and the Jewish Tradition», au pavillon Hall de l’Université Sir George William, 1455 ouest, boul.de Maisonneuve.¦ L’inscription aux cours offerts par le Service de l’Éducation des adultes de la Commission des écoles catholiques de Montréal débute ce jour et se poursuivra les 15, 16, 17 et 23 janvier, entre 19 et 21 h, dans tous les centres.¦ La campagne de souscription de la Parade des dix-sous sera officiellement lancée à 17 h, à la filiale de la Légion royale canadienne, Verdun no.4, 4538, avenue Vedun.¦ La Poterie Bonsecours inaugure deux nouveaux cours et la session débute ce jour.Ces cours s’intitulent: «Histoire de la céramique» et «Décor, émaillage, cuisson et initiation à la technologie».¦ Il y aura collecte de sang de la Croix-Rouge à Saint-Léonard, à la mezzanine de l’aréna, 5300, boul.Robert, de 14 h à 20 h 30; et à l’hôpital Royal Victoria, salle de repos des employés, 687 ouest, avenue des Pins, de 9 h 30 à 16 h 30.Mardi 15 janvier L’Association nationale des secrétaires, section Ville-Marie, invite toutes les secrétaires à assister à son dîner mensuel qui aura lieu à l’hôtel Reine Elizabeth, salon Bersi-mis, à 18 h.«La retraite» sera le thème de la soirée.L’Assemblée générale annuelle de la Société nationale populaire du Québec aura lieu à 19 h 30 au 7236, 19e avenue à Montréal.«L'alimentation du guerrier» sera le thème de la conférence donnée par l’Association gnostique internationale de recherche anthropologi- tue, à 19 h 30, au 8010, rue aint-Denis.Les étudiants de l’École d’optométrie de l'Université de Montréal organisent des cliniques gratuites de dépistages visuels ainsi que des séances d’information sur les principaux troubles visuels.Ces cliniques auront heu à compter de ce jour et jusqu’au 18 inclusivement à compter de midi, au grand salon du Centre communautaire de l’Université de Montréal.La Boîte à Joujoux Plateau Mont-Royal vous invite à une série de rencontres sur le jeu et le jouet qui débute ce jour, à 20 h, au local 1480 du Pavillon Lafontaine de l’UQAM (angle Sherbrooke et Calixa-Lavallée).Mercredi 16 janvier A 20 h, il y aura célébration de prière pour les vocations au Grand séminaire de Montréal, 2065 ouest, rue Sherbrooke, et célébration eucharistique présidée par M.Jean-Marie Lafontaine, évêque auxiliaire de Montréal.¦ Seréna organise une soirée d’information qui aura lieu à 20 h, au Cégep de Rosemont.Jeudi 17 janvier Le Dr W.Nicholson du dé- Partement de médecine de environnement de l’hôpital Mont Sinaï de New York donnera une conférence à 20 h 30 à l’auditorium H-110 de l’Université Concordia, 1455, boul.de Maisonneuve ouest.Sa conférence portera sur les cancers causés par l'amiante en l’an 2000.¦ A 9 h 30, au grand salon de l’hôtel Reine Elizabeth se tiendra l’assemblée annuelle des actionnaires de la Banque Nationale du Canada.Vendredi 18 janvier Burn, un film de Gillo Pon-tecorvo, avec Marlon Brando, sur l’histoire de la population de Queimada, une île des Antilles, qui se révolte contre les colonialistes britanniques au début du 19e siècle, sera présenté à 19 et 21 h 30 à l’Université McGill, édifice Leacock, salle 132.C’est le Parti communiste ouvrier qui offre ce film qui sera présenté en anglais.¦ Les étudiants en pharmacie du Québec se réuniront sur le campus de l’Université Laval pour discuter du pharmacien et de son rôle.¦ La librairie L’Euguélionne invite les femmes à participer à une soirée de discussion sur l'identité de la femme, à 20 h, au 3926, boul.Lévesque à Cho-medey.Samedi 19 janvier Le Marathon populaire sur glace aura lieu au Bassin olympique de l’Ile Notre-Dame, de 10 à 16 h.Dossier sur la peine de mort À 17 h, aujourd’hui, Radio-Canada présente un dossier sur la peine de mort (CBF 690) avec la participation, notamment, des journalistes Louis-Bernard Robitaille et Yvan-hoé Beaulieu.On s’interrogera entre autres sur la valeur des sondages d'opinion sur la peine de mort et sur les dernieres données offertes par la situation au Canada, en Grande-Bretagne et aux États-Unis.Enseignement aux adultes ¦ ¦ • ART DRAMATIQUE • ART ORATOIRE — JOUR ou SOIR — CONSERVATOIRE LASSALLE Aucun examen d’entree Inscription dès maintenant 3505 rue Durocher 288-4034 Permis 749569 ÉCOLE SECONDAIRE CLASSIQUE VILLA MARIA 4245, boul.Décarie Montréal H4A 3K4 Institution privée, déclarée d’intérêt public, dirigée par les Soeurs de la Congrégation de Notre-Dame.COURS SECONDAIRE COMPLET Externat pour filles EXAMENS D'ADMISSION Pour le Secondaire I DATE: 26 janvier 1980 HEURE: 8 h 30 FRAIS: $10.00 DURÉE: l’avant-midi On doit s’inscrire aux examens d'admission en téléphonant au Bureau des Admissions de l'école.TÉLÉPHONE: 484-3891 L’INSTITUT THOMAS MORE pour L’ÉDUCATION des ADULTES 3421, rue Drummond, Montréal annonce ce cours de discussion en groupe qui donne crédit pour le baccalauréat Le Dépassement de soi — un séminaire d’exploration personnelle Pouvons-nous mieux noue approprier les découvertes qui jalonnent notre accès à l'intériorité de même que notre action responsable dans la société?mardi 19-21 h, commençant le 15 janvier, 12 sessions:.$50.00 Pour détails complets et pour une brochure veuillez téléphoner à l'Institut 842-5076 MAISONS D’ENSEIGNEMENT service de l'éducation des odulres COURS du SOIR la commission scolaire ste-croix mont-royol, oufremont, st-laurenf SESSION HIVER 80 • Formation générale • Formation professionnelle • Formation socio-culturelle • Cours de langues • Français pour immigrants • Activités sportives INSCRIPTIONS: du 14 au 18 janvier de 19h à 21h.DÉBUT DES COURS: semaine du 28 janvier POUR PLUS DE RENSEIGNEMENTS: 331-7410 Nous acceptons les cartes CHARGEX et M ASTERCHARGE TOUS LES SAMEDIS LE DEVOIR REGROUPE LES MAISONS D’ENSEIGNEMENT TÉLÉPHONER À LE DEVOIR 844-3361 goethe institut montréal à partir du 14/15 janvier 1980 • COURS DE LANGUE RÉGULIERS • COURS DE CONVERSATION Inscription: du 17 au 21 décembre 1979 et du 7 au 18 janvier 1980 Place Bonaventure Entrée LaGauchetière & Université Renseignements: 866-1081 DOCTORAT EN SEMIOLOGIE (Ph.D.) Automne 1980 Le signe et les processus de signification dans tous les aspects de la vie sociale.Ce programme de recherches multidisciplinaires est ouvert aux détenteurs d’une maîtrise en études littéraires, linguistique, philosophie, psychologie, sociologie, biologie, et autres.Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez vous adresser au directeur du programme, à 282-4125.Date limite pour les demandes d’admission: 1er mars 1980.Les formulaires de demande d’admission sont disponibles au Service de l’admission du Bureau du régistraire, 1187, rue de Bleury, téléphone: 282-7161.Université du Québec à Montréal Case postale 8888, Succursale "A" Montréal, Qué.H3C 3P8 "I Université du Québec à Montréal 1969-1979 Le réseau de l'Université du Québec: dix ans de réalisations CEGEP DE BOIS-DE-BOULOGNE COURS DE LANGUES FRANÇAIS - ANGLAIS - ESPAGNOL FINS DE SEMAINE INTENSIVES: Cinq blocs de deux fins de semaine consécutives suivies d'une interruption.DATES: Les fins de semaine débutant les samedis suivants: 9 et 16 février 1980 1er, 8, 22 et 29 mars 1980 12 et 19 avril 1980 3 et 10 mai 1980 HORAIRE: samedi et dimanche de 9 h 00 à 16 h 30.Inscription et tests de classement: les 21 et 22 janvier 1980 à 19 h 00, au local S-159.Pour Informations: 332-3000 poste 290 LtoucanoN oo aoûts Éducation des adultes Collège de Bols-de-Boulogne 10500, av.de Bols-de-Boulogne ( Anglt l'Acadie et Henri-Bouratea > « C.E.G.E.P.du VIEUX-MONTRÉAL L’ÉDUCATION DES ADULTES AU CÉGEP EDUCATION PERMANENTE SESSION HIVER-1980 Début des cours: 28 janvier 1980.Dates d’inscription: 15, 16,17, 22, 23 et 24 janvier Heures d’inscription: 15 h à 20 h.Endroit: 255 est, rue Ontario.Pour renseignements: 284-7300 Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec année scolaire 1980 - 1981 inscription — avant le 1er mars 1980 L'I.T.H.Q.offre six programmes de formation professionnelle, sanctionnés par des diplômes du ministère de l'Éducation (scolarité gratuite).Niveau collégial (durée: 3 ans) • 414.00 Tourisme • 430.01 Hôtellerie • 430.02 Gestion des services alimentaires Niveau secondaire V — professionnel long (durée: 2 ans) • Cuisine professionnelle • Pâtisserie-boulangerie • Service de restaurant Conditions d'admission • Résider au Canada • S'inscrire avant le 1er mars 1980 • Se qualifier auprès du Comité de sélection • Au niveau collégial: avoir réussi le secondaire V avec le cours de mathématiques 522 • Au niveau secondaire V: avoir réussi le niveau secon- daire IV général ou professionnel long avec le cours de mathématiques 412.Renseignements Bureau du registraire Service des admissions Institut de tourisme et d'hôtellerie du Québec 401, rue de Rigaud Montréal H2L 4P3 Téléphone: (514) 873-4163 poste 320 Vous pouvez aussi vous adresser au responsable de l'information scolaire de votre institution.I Tourisme I Québec IL 5076 1 14 M Le Devoir, samedi 12 Janvier 1980 Aménagement premier cycle éludes supérieures Aménagement O • Architecture ¦ Architecture de paysage ¦ Design industriel ¦ Urbanisme ¦ O Arts et sciences premier cycle eludes supéneu Activités psycho éducatives’ y Anthropologie ¦ ?y o • Arts et sciences y Arts plastiques y Bibliothéconomie o Biochimie ¦ Chimie ¦ ?y o • Criminologie ¦ o • Démographie y o • Études africaines Dipl Études allemandes ¦ ?y o Études anciennes ¦ ?y o • Etudes anglaises ¦ ?y o# Études arabes y Études cinématographiques ?y Études est asiatiques y Études françaises ¦ ?y o • Études hispaniques ¦ ?y o Études italiennes ?v Études juives y Études néo-helléniques ?v Études russes ¦ ?y o Études théâtrales y Géographie ¦ ?y o • Géologie ¦ ?y o • Histoire ¦ ?y o# Histoire de l'art ¦ ?y o Histoire et sociopolitique des sciences o • Informatique ¦ ?y o • Informatique appliquée* y Linguistique ¦ ?y o • Littérature • Littérature comparée o Mathématiques ¦ ?y o# Mathématiques Informatique 0 Philosophie ¦ ?y o • Physique ¦ ?y o • Psycho éducation ¦ o Psychologie ¦ o • Relations industrielles ¦ o • Sciences biologiques ¦ ?y o* Sciences de la communication y o Sciences économiques ¦ ?y o* Sciences médiévales o# Science politique ¦ ?y 09 Service social ¦ o Sociologie ¦ ?y 09 Traduction ¦ v o 'Ce certificat me normalement une clientèle adulte Droit premier cycle études supérieures Droit ¦ O 9 Droit notarial Dipt.Éducation permanente premier cycle Animation v Animation de la vie étudiante y Animation pédagogique des bibliothèques y Consommation et famille I y Consommation et famille II v Consommation et famille ?Coopération V Criminologie I V Criminologie II V Culture et civilisation V Droit y Enseignement à l'élémentaire y Enseignement de l'éducation physique à l'élémentaire y Enseign.des mathématiques et des sciences à l'élémentaire y Enseignement du français, langue seconde, à l'élémentaire V Études québécoises y Gérontologie V Information et journalisme V Loisir v Mineur hétérogène y Mathématiques y Publicité y Récréation y Relations industrielles I y Relations industrielles II y Relations interpersonnelles y Relations publiques y Santé et sécurité du travail y Sciences de la communication y Sciences infirmières: milieu clinique y Sciences infirmières: organisation des soins et éducation y Sciences infirmières: • santé communautaire y Toxicomanies: prévention et intervention y Traduction I y Traduction II y La rentrée «'automne 1980 %0m IU K* Ci Education physique Département premier cycle éludes supérieures Danse et mouvement expressif V Education physique ¦ O Sciences de l'activité physique O • Médecine premier cycle eludes supérieures Administration de la santé Iconj.avec HECI O Anatomie o • Biochimie • o • Génie biomédical Icon], avec Polytechnique! o Gestion d'hôpital y Médecine du travail et hygiène du milieu o • Internat et résidence ois Médecine m d Médecine et chirurgie expérimentales O • Microbiologie et immunologie O • Nutrition ¦ 0 9 Orthophonie et audiologie ¦ o Pathologie O • Pharmacologie O • Physiologie O • Réadaptation ¦ Santé communautaire O • Sciences cliniques O • Sciences neurologiques O • Virologie Iconj.avec l'Institut Armand-Frappierl • Médecine dentaire Biologie dentaire Hygiène dentaire Médecine dentaire Orthodontie Pédodontie premier cycle études supérieures o y DUO o y y Médecine vétérinaire premier cycle études supérieures Anatomie et physiologie vétérinaires O Internat de perfectionnement en sciences appliquées vétérinaires y Médecine vétérinaire D M v.Médecine vétérinaire préventive Dipi Pathologie et microbiologie vétérinaires O Sciences cliniques vétérinaires O Musique Composition Général Histoire et langues musicales Interprétation Musicologie Techniques d'écriture premier cycle études supérieures ¦ om ¦ ¦ ¦ o* 09 ¦ Optométrie premier cycle études supérieures Optique physiologique O Optométrie g o Pharmacie études supérieures O# Oipl.o • o • o» Réadaptation Ec°* premier cycle Ergothérapie ¦ Physiothérapie ¦ premier cycle Chimie médicinale Pharmacie ¦ Pharmacie d'hôpital Pharmacodynamie biochimique Pharmacognosie Sciences pharmaceutiques Sciences de l’éducation premier cycle études supérieures Administration scolaire o* Andragogie y o* Didactique d'une lang.seconde (anglais) au secondaire y Éducation ¦ Éducation comparée o* Éducation préscolaire et enseign.élémentaire ¦ 0* Enseignement du français langue maternelle à l'élémentaire y Enseignement du français langue maternelle au secondaire y Enseignement secondaire et/ou collégial y Enseignement secondaire et collégial 09 Enseignement de l'expression dramatique y Études péd.pour l'enseignement professionnel au secondaire v Fondements de l'éducation 0 9 Mesure et évaluation en éducation y 0 9 Orthopédagogie ¦ 09 Technologie éducationnelle y 09 Sciences infirmières premier cycle éludes supérieures Administration et enseignement des soins infirmiers v Sciences infirmières ¦ o Théologie premier cycle études supérieures Études bibliques ?y Études bibliques-théologie 0 Études catéchétiques ?y Études pastorales y Études théologiques v Sciences de la religion ?v Théologie ¦ ?o* Théologie-études bibliques o* Théologie-études pastorales 0* Faculté des études supérieures » La Faculté des études supérieures regroupe ies facultés, écoles et départements de l'Université de Montréal et de ses Ecoles affiliées qui offrent des programmes d'études supérieures conduisant aux grades de maiTrise et de doctorat ou encore è des diplômes et è des certificats spécialisés.Signification des symboles ¦ baccalauréat spécialisé O maîtrise 0 spécialisé bidisciplinaire 9 doctorat ?sujet majeur y certificat y sujet mineur Écoles affiliées Polytechnique premier cycle éludes supérieures Environnement o Génie biomédical Iconj.avec Médecinel o Génie chimique ¦ o« Génie civil ¦ 09 Génie des systèmes O Génie électrique ¦ 09 Génie géologique ¦ O# Génie industriel ¦ O Génie mécanique ¦ o • Génie métallurgique ¦ o» Génie minier ¦ o • Génie nucléaire o* Génie physique ¦ 09 Géologie de l'ingénieur O Géologie minière O Géophysique appliquée O Géotechnique O Ressources hydriques O Sciences géodésiques o Structures o Transport o Électricité du bâtiment y Mécanique du bâtiment y Sciences de la construction v Sciences géodésiques 1 y Sciences géodésiques II y Technologie de la prévention des accidents y Technologie de la prévention d'incendies y Noie: Le Diplôme d'études complémentaires peut être obtenu, au niveau des études supérieures, dans toutes les disciplines du génie Hautes Études commerciales premier cycle ludes supérieures Administration 9 Administration des affaires ¦ O Gestion d'entreprise y Gestion des coopératives y Gestion du marketing y Gestion du personnel y Gestion financière y Sciences administratives Dipt Sciences comptables Dipi.Sciences de la gestion O Demande d’admission Premier cycle et études supérieures Le formulaire de demande d'admission doit parvenir avant le 1er mars au Bureau du registraire ladmissionl C.P.6205, succursale A, Montréal (Québec) H3C 3T5 Tél.: 343-7076 Faculté de F éducation permanente S'adresser à la Faculté pour obtenir le formulaire de demande d'admission C.P.6128, succursale A, Montréal lûuébecl H3C 3J7 Tél.: 343-6090 Le formulaire doit parvenir au Bureau du registraire ladmissionl C.P.6206, succursale A, Montréal (Québec) H3C 3T5 avant le 31 mars pour la session intensive de mai avant le 2 juin pour la session intensive de juillet avant le 1er août pour le trimestre d'automne avant le 1er déc.pour le trimestre d'hiver sauf exception École Polytechnique Le formulaire de demande d'admission doit parvenir au ' Bureau du registraire École Polytechnique de Montréal C.P 6079, succursale A Montréal lûuébecl H3C 3A7 avant le 1er mars premier cycle Tél.: 344 4724 IB.Ing.l 344-4929 études supérieures avant le 15 août certificats Tél.: 344 4700 École des Hautes Études commerciales Le formulaire de demande d'admission doit parvenir è l'École des Hautes Études commerciales 5255, av.Decelles, Montréal lûuébecl H3T 1V6 avant le 1er mars premier cycle Tél.: 343-4330 avant le 15 mars M.B.A.Tél.: 343-4336 avant le 15 mars M.Sc.Tél: 343 4336 avant le 15 mars Ph.O.Tél.: 343-4378 LE DEVOIR CULTURE ET SOCIÉTÉ Montréal, samedi 12 janvier 1980 SNOW, Snow, Snow: C'est un Xerox couleur représentant une oeuvre récente de l’artiste torontois à l’oeuvre protéiforme Michael Snow, peintre, sculpteur, cinéaste, photographe, musicien, qui annonce ses derniers travaux à la galerie Gilles Gheerbrant jusqu’au 7 février.Les récents travaux donc, les films qui sont présentés à l’auditorium du Musée des beaux-' arts depuis le 10 janvier et ce jusqu’au 26 janvier, les oeuvres à deux et à trois dimensions de 1964 à 1978 rassemblées pour l’exposition Michael Snow, celle-là même qui fut montrée à Beaubourg et enfin deux conférences sur Snow.L’une le 13 janvier, dimanche à 13 heures par Regina Cornwell auteur d'un essai sur Snow: Snow Seen: On the films and photographs of Michael Snow.Un essai à paraître.La conférence qui se donnera en anglais traitera du travail de Michael Snow en tant que photographe et cinéaste.Une deuxieme conférence sera présentée le 22 janvier à 18 h.par Jean-Pierre Bastien.Parmi les films qui seront projetés au Musée des beaux-arts, mentionnons: Waven- Snow Snow Snow par René Viau length, Back and forth, La Région centrale, Rameau Nephew's by Diderot (Thanx to Dennis Young) by Wilma Schoen.Ce n’est pas tout.La récente livraison de la revue Parachute contient dans ses pages un texte de Chantal Pontbriand sur Michael Snow.À lire.Snow, Snow, Snow.Les Montréalais risquent donc l’overdose des oeuvres de cet as du multi-média, de cet acrobate de la perception, de ce touche-à-tout de l’art contemporain qui cerne l’essentiel des différentes disciplines qu’il emploie.Trop de Snow?Qui s’en plaindra.Pour ne pas rester en rade parmi cette tempête de Snow montréalaise (je ne peux résister à employer ce mauvais jeu de mot) LE DEVOIR a interrogé l’artiste qui a bien voulu ré- Eondre a mes questions.’entrevue a été enregistrée le mois dernier lors du passage de l’artiste à Montréal.Nous sommes assis dans une grande salle de réunion du Musée des beaux-arts qui, en ce lundi, est complètement vide.Natif de Chicoutimi, Michael Snow s’exprime bien en français.Néammoins, il aura fréquem- ment recours à l’anglais pour affiner sa pensée.L’entrevue est ponctuée de silences où l’on entend le ronron de l’enregistreuse.Snow évoque son enfance, ses séjours à Chicoutimi, à Winnipeg, à Montréal alors qu’il était tout jeune.«C’est surtout Chicoutimi qui me reste en mémoire.Durant vingt ans, mon grand-père était le maire de Chicoutimi.Je me souviens de la maison qu’il avait.Une maison très intéressante, très grande, chargée de meubles, de tableaux.On y mangeait très, très bien.Une grande culture musicale y régnait.C’était formidable», s’exclame-t-il en riant! «C’est sûrement là que j’ai commencé à m’intéresser à l’art.Je me souviens de la grande impression que me donnaient les tableaux néoclassiques de mes grands-parents.Je dévorais des magazines illustrés datant des années vingt qui étaient surtout consacrés, les textes et les reproductions, à la peinture académique française de cette période.C’est pour cela que je suis maintenant académicien», s’esclaffe-t-il.Michael Snow (Photo Jacques Grenier) Devant une oeuvre aussi complexe que la sienne, il est malaisé de chercher des clefs passe-partout qui la ramènerait à quelques concepts commodes.Il y a bien sûr cette phrase de Snow qui confiait à Pierre Théberge que l’artiste se devait d’explorer le nonsense.«Est-ce que j’ai vraiment dit cela?En fait, je parlais à propos de la musique du Canadian Creative Music Collective.Je disais que c’était aux artistes à faire les plans du nonsense.D’explorer le chaos.Bien sûr, c’est un aspect de ce que je fais.» La critique, surtout à Paris, a souligne dans l’oeuvre de Snow ce qui pourrait être une autre de ses clefs: l’image comme re-création du réel.«Il a plusieurs niveaux.Il y a, ien sûr, la référence à quelque chose qui n’est pas là.Mais, pour moi, l’image c’est autre chose.C’est une ombre.L’image est aussi quelque chose de matériel.Les photos elles-mêmes sont des objets, quelque chose de matériel qui implique des façons différentes de travailler pour chaque oeuvre.«Le cinéma recrée la façon dont on voit.C’est une des choses qui m’intéresse dans le film.La lumière touche quelque chose.On travaille avec la lumière, le temps.Ce sont les arrangements de la lumière ui font l'image.» Il n’y a rien e nouveau la-dedans, me ré- Îiond Michael Snow lorsque je ui fais remarquer que ses films emploient les procédés intrinsèques du cinéma.«Je veux que le spectateur soit là.Dans les photos et avec le cinéma, j’essaie de faire quelque chose de particulier, quelque chose qu’il est impossible de faire avec un autre moyen.Quelque chose qui serait propre au medium tout en tâchant d’en pousser au maximum les possibilités.C’est cela, j’essaie de travailler avec l’essentiel.» «Je pense que ce que je fais se situe dans une ligne historique facilement traçable.A mon avis, ce n’est pas tellement moderne.J’aime à me créer des ancêtres.Par exemple, j’aime beaucoup Vermeer et Chardin.Ce sont mes peintres favoris.Mes oeuvres sont touchées par ces artistes.» Ses films sont-ils difficilement accessibles?«Il est possible que cette «difficulté d’accès» ne soit qu’une question d’habitude.En général, on voit des films «commerciaux».Certains sont formidables.Tous ces films travaillent avec les mêmes nécessités.La première est l’absence d’incrédulité.Vous devez «croire» à ce qui arrive sur l’écran et oublier que c’est un film.Autremept, le succès d’un film commercial est impossible.Évidemment, si le spectateur ne voit que des films de ce type, il sera dérouté devant les miens.Moi, j’essaie de travailler avec ce qui fait que c’est un film.» Snow n’a pas souvent employé le vidéo.«J’ai fait deux ou trois choses en vidéo.J’en suis satisfait.» Mais pourquoi préfère-t-il le film?«Pour moi, le film est beaucoup plus précis et plus varié.Je trouve que.en le disant, comme cela, je vais peut-être trop loin, mais l’image de la télévision reste presque toujours la même et ce qu’elle contient ne change guère.C’est toujours la même histoire.On ne peut changer les qualités d l'intérieur de cette image.Dans le film, le grain est beaucoup plus précis et se rapproche beaucoup plus de la façon dont on voit.» Cela, précise-t-il, lui est très personnel puisqu’il reconnaît que la video et la télévision offrent des possibilités d’expression énormes à l’artiste tout en étant d’une technique plus facile que le film.Ses films ont-ils été montrés sur le petit écran?«Cela a été fait à New York.Je les ai vus dans un bar.Sur le petit écran et cela n’était pas bon.Dans la petite boîte.Ils ne sont pas faits pour cela.» APRÈS six romans dont trois furent ultérieurement adaptés pour la scène, un recueil de nouvelles, deux scénarios de films et quelques parutions aux Écrits du Canada Français, Roch Carrier est peut-être en train de devenir dramaturge.En tout cas, la première pièce qu’il a écrite directement pour le théâtre.La Céleste Bicyclette, encore à l’affiche du Café de la Place des Arts pour une semaine (jusqu’au 19 inclusivement), a confirmé en lui le goût d’écrire pour la scène qu’il entend concrétiser dans une pièce à laquelle il doit s'attaquer dans quelques mois, après avoir conclu le roman qui, pour le moment, le préoccupe avant tout.La Céleste Bicyclette, dont la première représentation avait dû être interrompue, le 6 décembre dernier par suite d’une manifestation PAR un survol de l’«His-toire de la presse écrite au Québec» — la première heure a été diffusée le 7 janvier et le reste occupera l’antenne du réseau FM de Radio-Canada tous les lundis à 17 h, jusqu'au 25 février inclusivement —, Radio-Canada c ontribue à maintenir vivantes les interrogations sur un monde qui aurait connu son âge d’or entre 1958 et 1965, si l'on en croit le journaliste Pierre Godin, à qui sont dus les textes, la recherche ainsi que les entrevues pour cette série de huit émissions Seize invités — dont huit sont des journalistes toujours en fonction et deux sont historiens — tentent de mieux situer la conjoncture de la «crise de l'information», et analysent l’impact de la presse écrite, avant ou après le phénomène de la concentration qui pourrait bien se révéler Roch Carrier Le défi de récriture dramatique par Jacques Larue-Langlois bruyante organisée devant le Café par les placiers et ouvreurs de la Place des Arts en arrêt de travail, a poursuivi sa carrière dès le lendemain et remporte, malgré tout, un franc succès.On se souviendra que c’est à la suite d’une demande d’injonction de la Régie de la Place des Arts que le tribunal avait limité le nombre des piqueteurs, leur interdisant également le recours à des porte-voix.Tout en admettant qu’il ne possède pas l'information nécessaire pour penser quoi que ce soit du conflit en question.Roch Carrier déplore l’incident et se contente de se réjouir du succès de sa pièce.«Cette aventure avait commencé en février dernier, relate Carrier, alors que j’avais rencontré mon vieil ami Albert Miliaire dans sa loge, après la représentation du Musset qui inaugurait le Café de la Place.«Alors, on fait quelque chose ensemble»?m’avait proposé Albert qui avait déjà assumé la mise en scène de deux de mes pièces et qui souhaitait depuis longtemps que j’écrive pour lui.J’ai pas pu refuser.«Pour moi, comme artisan, la plus belle partie de l’aventure a été d’écrire pour Albert Miliaire que j’ai vu jouer au théâtre depuis une vingtaine d’années et dont je connaissais déjà bien toutes les possibilités ainsi que la présence inouïe qu’il a en scène.Même si la pièce a été écrite pour lui, Albert ne joue pas Albert Miliaire mais un personnage de ma conception et, en cours de route, le public oublie le comédien, marche et monte avec lui grâce à sa performance extraordinaire: il y a une espèce de mimétisme qui s’instaure et qui fonctionne».L’anecdote du spectacle est simple: un individu allant à bicyclette se voit soudain transporté dans les airs et accomplit un voyage dans les espaces intersidéraux; en revenant sur la terre, il se casse une jambe et, quand il raconte son histoire, on ne trouve rien de mieux à faire que de l’enfermer.C’est depuis sa cellule dans un institut psychiatrique qu’il raconte son odyssée pour se convaincre d’abord lui-même qu'il l’a bien vécue car on a réussi à le faire douter de lui.À la fin cependant, il sait qu’il doit continuer à croire à son «rêve».«Pour les spectateurs, cette aventure éveille plusieurs rêves fondamentaux, raconte l’auteur: le saut dans l'inconnu ou encore le rêve de voler, manifestation d’un goût de liberté, un rêve qui occupe une place très importante dans la vie individuelle de cha- (Photo Jacques Grenier) Roch Carrier cun.Je me place d’ailleurs, certains soirs, en espion dans la salle et je dois dire que j’airne beaucoup ça: je sens les gens partir avec Albert et je les vois sortir de la salle arborant un sourire aérien.J'ai d'ailleurs l’impression que tout ça existe un peu en dehors de moi, que ç’a été écrit par un autre.Quoi qu’il en soit, le feedback direct me donne envie d’écrire pour le théâtre, un médium instantané par rapport au roman qui est intemporel et dont les gens peuvent vous parler avec passion dix ans après que vous l’ayez écrit parce qu’eux viennent de le lire.«Au premier abord, on serait porté à croire que l’écriture romanesque comporte beaucoup plus de liberté.Ainsi, si je veux dire, dans un roman, qu'une armée de 100,000 hommes investit la Suite page suivante Pour une histoire de la presse écrite au Québec par Clément Trudel cyclique.Il ressort de ce dossier.dit Pierre Godin dans une entrevue au DEVOIR, que des journalistes s’interrogent sur la qualité de l'information depuis que les syndicats ont enregistré d’importants progrès dans les salles de rédaction; certains vont même jusqu'à suggérer un «moratoire» pour mieux repenser les rapports de force entre «patrons» et «syndiqués».Une opinion a cours chez plusieurs observateurs; le Montreal Star et Montréal-Matin seraient tombés, victimes de l’intransigeance syndicale.Il ne s'agit pas d'une autopsie.Du moins pas encore.Godin a signé en 1973 une histoire de La Presse intitulée: L’information-opium (Parti-Pris).Il avait donc accumulé des faits qui jalonnent la vie des journaux, sans se départir d’un souci de cerner le «statut social» du journaliste, au fil des ans.La présente série, réalisée par Gilles Archambault, donne la parole à de grands journalistes d’opinion tels Arthur Buies, Jules Helbron-ner (dit Jean-Baptiste Gagne-petit) et Olivar Asselin: elle n’omet pas de toucher la question de la censure en temps de guerre — l’historien Elzéar Lavoie a eu accès aux documents «déclassifiés» du Bureau de censure et décelé très peu de traces de ce couperet dans la presse écrite, les autorités fédérales, au début des années 40.semblant se fier beaucoup plus à leurs bonnes relations avec les propriétaires de journaux qu'à la méthode coercitive.On note (émissioç du 14 janvier) que le XXe siècle marque l'avènement, au Canada français, d’un journalisme sensationnaliste, influencé sans conteste par l’Américain Hearst.La surenchère entre, journaux mène parfois à l'insertion de faits inventés, les rédacteurs distillent aisément fiel ou vitriol.jusqu’à l’ère de la radio qui offrira un certain répit aux hommes politiques, comme Duplessis, qui pourront faire fi ae l'hostilité de la presse écrite et miser davantage sur les ondes comme terreau d’information et de propagande.Le 21 janvier, par exemple, on s'attardera sur le «silence» de la société duplessiste, sur ia grisaille de l'information dans son ensemble et sur la «neutralité» feinte des grands journaux.Gérard Pelletier (actuel ambassadeur du Canada à Paris) évoquera entre autres le combat solitaire du DEVOIR lorsque se produisit la grève d'Asbestos.Il faudra que des chaînes anglo-canadiennes ou américaines se saisissent d'informations sur cette grève de l’amiante pour que la «grande presse» du Québec s’y mette, dit en substance Pelletier qui, avec André Laurendeau, partageait à l’époque la chronique des événements marquants au quotidien dirigé par Gérard La flambée d'enthousiasme suscitée par le Nouveau Journal est fonction d’une libération de la parole amorcée, selon Pelletier, par l’irruption de la télévision (1952) dans une société que gagnera ultérieurement une certaine nostalgie des «grands journalistes», supplantés par les «grands gestionnaires».Pierre Péladeau, de l’empire Québécor, ne ménage nullement les «dinosaures» que sont devenus selon lui les grands quotidiens de l’après- midi.Jean-V.Dufresne souligne la nécessité de ne pas perdre de vue l’abc du journalisme, qui est de rendre compte d'une réalité quotidienne intéressant les gens au premier chef; nécessité d’espacer les considérations abstraites, d'éviter dans un quotidien le style «magazine».Dans un bilan lucide.Jean-Louis Gagnon dira (28 janvier) que le journal-vitrine que fut Le Nouveau Journal devançait quelque peu la société uébécoise; Angelina du remblay lui fera faux bond, avec ses millions, en partie sur le conseil de ses soeurs, irritées par le contenu laïc du journal qui ose remuer les eaux troubles de l'exil de Mgr Joseph Charbonneau.L'expe-rience coûteuse de ce quotidien est aussi fonction a une erreur: publier l'après-midi, c'était faire fi du temps de lecture rétréci dont disposait à l'époque l’abonné, sollicité par une télévision souvent aguichante, etc.Pour Godin, il est indubitable que les syndicats ont oeuvré pour rehausser le statut du journaliste, pour lui insuffler une déontologie nouvelle.Curieusement toutefois, cette arrivée du pouvoir syndical coïncide avec une diminution du niveau de scolarité des journalistes au Québec (après 1945), au moment où la population connaissait une courbe ascendante d'instruction.La balance ne se rétablira que vers 1958.Ne seront pas oubliés dans cette série: les efforts Ïdéployés vers l'autogestion, à ]uébec-Presse et au our; l’interaction entre les découvertes technologiques et les mutations culturelles; le radicalisme de certains courants de journalisme (au 19e siècle, la prison sanctionne les propos malveillants à l'endroit de législateurs) et la récurrente «lune de miel» entre la presse écrite et des régimes sur lesquels on fonde bien des espoirs.Pierre Godin prend acte d'un ressac à l'endroit des journalistes, chaque fois que sont bousculées les couches les plus conservatrices d'une population; il ne feint pas d'ignorer que le journalisme a souvent servi de tremplin vers d'autres formes de pouvoir.À son avis les deux blocs (syndicats et patrons) ne sont pas inébranlables, on assistera peut-être à des réaménagements réalistes dans les rapports qu'ils entretiennent.Il souhaite aussi que la jeune génération, chez les journalistes, ne sera pas entraînée dans un créneau trop étroit dont l'axe se centrerait sur la «question nationale».Le journalisme Suit* page «ulvant* ( ! »•>//» 16 B Le Devoir, samedi 12 janvier 1980 CULTURE ET SOCIÉTÉ LE théâtre! Lorsqu’on est jeune, perdu dans un coin reculé de la province («in cubiculo cum libro», disait Cicéron; et il voyait dans cette retraite le lieu parfait du bonheur), le théâtre prend des proportions magiques.Aujourd’hui encore, à la télévision, on peut voir des comédiens de grand talent jouer des pièces d’auteurs de génie.Helas! ce n’est pas la même chose.Rien ne saurait remplacer la salle elle-même, le public, le dialogue secret entre les comédiens qui ! sont devenus autres et les par-• ticipants silencieux dans leurs I' fauteuils.C’est pourquoi, au - creux d’une chambre chaude, / en hiver, loin des grandes villes, un jeune homme peut rê-yer à la scène, aux comédiennes, à ces voix harmonieuses et dirigées qui disent vers et prose et qui transforment le mythe en réalité.Et maintenant que je vis dans une grande ville, je vais peu au théâtre.Ni au cinéma, ni du reste nulle part.L’âge aidant, l’homme devient un animal de tanière.On ne l’arrache à ses ! quatre murs que si le coeur lui ! * en dit, que si l’attirance du plaisir est transcendante.Un les carnets de Jean Ethier-Blais blanc de poulet, un bon livre, une salade, un verre de vin et le tour est joué.Cet idéal de bonheur est rare parce qu’il est simple.La comedie se joue à l’intérieur de soi.Elle n’en est que plus drôle.Lorsque je vais au théâtre, c’est vers le Rideau vert que mes pas se portent le plus volontiers.J’aime ce quartier de la rue Saint-Denis, entre l’avenue du Mont-Royal et le boulevard Saint-Joseph.Ce n’est ni la banlieue et ses ennuis, ni la concentration du centre de la ville, avec ses néons agressifs, son macadam sinistre et la nuit ses grands magasins vides.La rue Saint-Denis a un je ne sais quoi de typiquement montréalais.On y trouve des librairies, des cinémas, un rappel jusque vers le Nord de l'animation du carrefour de la rue Sainte-Catherine; plus près du Théâtre du Rideau vert, un marchand de vitraux à la victorienne, une pâtisserie, un lacis de petites rues qui semblent n’aller nulle part.Dans sa mélancolie, ce quartier fait grande ville.Un poète en chanterait le clair-obscur et les puissances de passion.Brique et ciment, maisons basses, vie cachée des êtres, peu d’enfants, pas d’animaux domestiques, havre de repos après le travail, climat souterrain qui m’attire parce que j’y sens l’appel de l’inconnu, un genre de vie que je ne connaîtrai jamais.C’est dans ce décor de théâtre naturel, presque à la Gorki, que se dresse le Rideau vert.Il est intégré à la vie de ce quartier, dont il parachève en absolu la dimension passivement ludique.Le soir, surtout, il y a là un mystère, celui de la ville qui s’endort, mêlé à celui de la ville qui s’éveille aux plaisirs de la nuit.Le public du Rideau vert appartient-il à ce uartier?J’en doute.Il vient e partout, attiré comme moi par l’odeur de la cité tentaculaire.Je constate que ce public est homogène; c’est celui des habitués de théâtre du monde entier.J’ai vu du Pirandello à Vienne (Henri V, joué par Jean Vilar) et au Rideau vert, c’étaient les mêmes visages.Le public est reconnaissable à ceci qu’il donne l’impression d’être chez lui.Sans doute la même atmosphère de communion existait-elle, autrefois, chez les Compagnons de Saint-Laurent: une fête de famille, un rapport fraternel entre un public qui connaît, admire, aime les comédiens et des acteurs qui se sentent à l’aise avec lui.On me dira: ces spectateurs sont des bourgeois, qui vont au théâtre applaudir des vedettes, qui admirent n’importe quoi pourvu que ce n’importe quoi soit joué Yvette Brind'Amour et François Cartier.Je ré-ondrai: qu’en sait-on?’autre soir, je suis allé au Rideau vert voir une pièce de marivaudage à la moderne.Le texte était difficile à suivre, tout en nuances de sentiments et en allusions.Un homme qui ne croit pas à l'amour peut-il aimer?Et s’il aime, son amour n’est-il pas qu’un jeu?La comédienne qu’il emploie pour lui donner la répuque est elle esclave de sa gestuelle?Aime-t-elle?On ne le saura jamais, même après le coup de théâtre final.C’était délicat, charmant, drôle, je le répète, difficile.Le public marchait, accompagnait le texte de ses rires, de ses soupirs, de ses espoirs, de sa mélancolie.Et cette pièce était sans message.On n’y prêchait pas.Ce n’était pas le catéchisme superficiel de Brecht.Il fallait suivre attentivement, entrèr dans la vie des personnages, sans souci d’idéologie.Pour moi, observateur attentif du comportement québécois, le spectacle était double.Je suivais la pièce, admirais les comédiens, oubliais souvent qu’ils le fussent; mais aussi, je me laissais bercer par la réceptivité de cette salle.À l’entracte, je constatai que ce public n’avait aucune pretention à l’intellec-tualité.Il ne se prenait pas -pour un troupeaude chargés de cours syndicalistes bon teint.Tout bonnement, ces gens venaient au théâtre, comme moi, pour se divertir et s'élever l'esprit.Le Rideau vert est un lieu sympathique d’intelligence.Et ses auteurs! Si on en dressait la liste, au cours des ans, on constaterait que c’est sans doute dans cette salle que ce sont jouées les pièces les plus intéressantes du répertoire montréalais.Un peu de tout, comme dans tout vrai théâtre de tradition, d’Anouilh à Calderon et de Claudel à Shakespeare et Tchékov.Représentations souvent parfaites, toujours égales, jamais médiocres.Travail de professionnels.C’est pourquoi il s’est formé un groupe fidèle autour du Rideau vert et d’Yvette Brind’Amour.Car le nom de cette grande comédienne est inséparable de cette salle, de ces planches, de ce décor.On la voit partout, au mur avec Maria Casarès ou Jean-Louis Barrault, souriante, heureuse de se trouver avec des camarades de travail, mais les yeux sont fixés sur l’avenir de son théâtre.J’admire qu’avec Mercédès Palomino, elle soit allée s’installer dans un quartier populaire y faire triompher le théâtre de langue française.Il fallait une foi inébranlable.Il fallait du courage.Mais aussi, quel courage pour être comédien! Les rôles, la mémoire, le jeu, la peur chaque soir nouvelle et toujours domptée.Tout cela pour que soudain éclate un moment de vie véritable, issu du don de la parole.Dans Un mois d la campagne, la conservation entre la jeune fille et la femme vieillissante, sous les arbres, comme le chant du cygne de la beauté; ou bien Yse devant sa coiffeuse; la hauteur aristocratique de l'Alcade de Zala-méa.Translucide rideau des rêves.Roch Carrier Suite de la page couverture ville, je n’ai qu’à l’écrire: c’est aussi simple que ça, alors u'au théâtre.Cependant, epuis La Céleste Bicyclette, je me rends compte que le théâtre peut comporter aussi une extrême liberté: ; tout y est possible parce que -seul le langage et quelques gestes suffisent à réussir, par exemple, une envolée interplanétaire.La Céleste Bicyclette m’a permis de retrouver la magie initiale du théâtre, c'est-à-dire un comédien, un texte à dire, des gestes, une voix.«Dans chaque écrivain, il y a un acteur qui s’ignore», me disait récemment un metteur en scène de mes amis en me conseillant pour la lecture radiophonique d’un de mes textes.En effet, je me rends compte que lorsque j'écris un roman, je place les accents et les intonations dans mon texte pour parler plus ou moins fort a mon lecteur, un soir, que je confie à l’acteur quand j’écris pour le théâtre: je lui fournis les éléments et lui les porte.Dans le cas de La Céleste Bicyclette, c’était un élément dynamique et stimulant dans mon travail que de penser qu'un instrument comme Albert servirait à passer mes idées.«Réécrire un roman pour le théâtre, c’est autre chose complètement: il faut d’abord faire une relecture du roman et repenser chaque situation en fonction a’un grand nombre d'impératifs.Ainsi, dans La Guerre, Yes Sir, il’ y avait une centaine de personnages au niveau du roman et il a fallu réduire tout ça à vingt rôles pour la scène.De toutes façons, ces machines sont trop lourdes.Ce qu’il faut maintenant, c’est écrire des spectacles qui se déplacent facilement, remplacer les dispendieuses machines des grandes productions par de l’imagination.C’est ici que la formule du Café de la Place et de tous les cafés-théâtres — et il y en a heureusement de plus en plus — devient très importante».Roch Carrier va régulièrement au théâtre depuis plusieurs années.Il y trouve un sain bouillonnement d’activité et de créativité qui l’enthousiasme.Quand on lui demande quelles sont les pièces qu’il a trouvé particulièrement marquantes à Montréal, depuis un an, il manifeste d’abord son emballement pour Les Émigrés, de Mrozek, à cause de la structure de la pièce ressortissant, d’une construction «absolument diabolique».Il cite ensuite, pêle-mêle, parmi les spectacles qui lui ont particulièrement plu: Eh qu’mon chum est platte, de Sylvie Prégent, Une amie d’enfance, de Louis Saïa et Louise Roy, La Nuit des tribades, a’Olov Enquist, et le Macbeth de Michel Garneau.«Mais mes bonnes soirées de théâtre, les vraies, ce sont encore celles, ajoute-t-il avec exubérance, des premiers Apprentis sorciers, ceux qui jouaient dans la petite boulangerie de la rue Davidson, en 1958.Il y avait Jean-Guy Sa-bourin.et Claude Guay.Albert était déjà dans le coup à cette époque: il était aussi fou que maintenant et faisait ses premières faillites avec ses premiers spectacles.Les Apprentis montaient Ionesco et Ghelderode pour la première fois à Montréal.«Et moi.j'étais le jeune écrivain qui arrivait de la campagne avec plusieurs autres dont Gilbert Langevin du Lac St-Jean et Louis Caron de Ni-colet.J’avais 19 ans et je sortais de Ste-Justine de Dorchester avec une minime avance sur les autres futurs écrivains: j'avais déjà imprimé et publié, à mon compte, douze belles pages de poèmes: mon premier livre.j’arrivais dans la grande ville pour écrire, pour me tailler une place comme écrivain.Bien sûr, ça n'a pas fonctionné tout de suite et j’ai fait mon stage de «wrapper» à l’épicerie du coin pendant un certain nombre de mois au moins.Malgré tout, en 64, sortait mon premier recueil de contes, Jolis Deuils, et, depuis ce temps-là, je n’ai jamais cessé d'écrire.» — Est-ce facile de vivre comme écrivain, au Québec, en 1980?«D’abord et avant tout, c’est pas facile d’écrire: ça prend une endurance, une ténacité, une bonne santé et un optimisme à toute épreuve.Quant à en vivre: personne ne peut en vivre.Il n’y a pas assez de lecteurs.L’Union des écrivains devrait lancer une grande campagne de publicité pour inciter les gens à faire des enfants pour agrandir le public de lecteurs québécois.» Roch Carrier, qui, à l’exception d’une subvention de $2,000 pour Floralie, oü es-tu?, a écrit toute son oeuvre sans bourses d’aucune nature ou espèce, avoue qu’il ne peut pas fonctionner dans le jeu des bourses et des subventions.«Je ne comprends pas, dit-il, le poète qui demande une subvention pour écrire un recueil de poèmes, qui doit faire approuver son projet par trois personnes autorisées, adresser sa demande de subvention et attendre la réponse un an plus tard.Il y a dans tout ce processus quelque chose qui, pour moi, n’est pas compatible avec l’action d’écrire quand on en a envie et parce que c’est fascinant.«Je conserve, sous ce rapport, une idée assez naïve: si on fait un livre, c’est un luxe.Il faut avoir envie de le faire et il faut être prêt à investir beaucoup dans cette entreprise qui est aussi un plaisir.» Évidemment, avec de telles dispositions, Roch Carrier doit travailler ailleurs que dans l’écriture pour gagner sa vie.En fait, il enseigne Ta littérature québécoise et la littérature française au Collège militaire royal de Saint-Jean, depuis déjà un certain nombre d’années.Et voilà comment nous parvenons à récupérer un peu de ces millions affectés à la défense nationale en subventionnant indirectement un écrivain québécois.La presse écrite Suite de la page couverture d’enquête réussira-t-il la percée au’il amorce?Si la Fédération professionnelle des journalistes du Québec a déjà lancé l’idée d’un «sommet» sur les médias: si le sociologue Léon Dion mise, pour sa part, sur une «enquête» portant sur la crise actuelle de l’information; si des patrons osent eux-mêmes remettre en question leur type de gestion, alors, pense Godin, tout n’est pas perdu pour le monde journalistique, où certaines solidarités ont pu se déplacer à la faveur de durs conflits.Respect intégral des conventions collectives; discours sur les beaux principes que sont le droit à l’information et la liberté de presse; c’est là une tradition où l’on pourrait s’enferrer.Pour le rédacteur en chef de L'Actualité, Jean Paré, il faudra que la presse écrite aborde de façon plus concrète l’événement, qu’on réaménage une «agora» où chacun pourra sentir que la presse traite de sujets qui le touche.Québécois?¦j—i Robert Vachon, Jacques Langlais et collaborateurs Collection Rencontre des cultures 160 pages, $6.95 les éditions tides 235 est, boul Dorchester Montréal H2X 1N9 (514) 861-9621 SÉLECT cParmi lescFeuilles °Mortes (VJoti ami cHugues ÉDITIONS SÉLECT 1SSS ouest, do Louvain Montréal, Qué.H4N 108 TOI.: 387-8288.Vouilloz m’envoyer eane (raie ni taxe: ?PARMI LES FEUILLES MORTES.$7.95 Q MON AMI HUGUES .$6.95 Ci-joint: $.?chèque ?mandat.NOM .ADRESSE VILLE .CODE.Tél.: (noubllM paa if Inclura aotra palamwit) marie Claude b.TREGMBIÆVY Marie-Claude B.Tremblay entre dans la littérature québécoise par la grande porte.Auteur choyé par un public toujours croissant, elle lait preuve d’une grande maturité et d’une imagination sans cesse renouvelée.MON AMI, HUGUES Que valent les promesses, dans le milieu des "playboys"de New York?L'enjeu, c'est la sécurité de Julia, que son frère cherche en lin de compte à défendre contre.elle-même.PARMI LES FEUILLES MORTES Avec son cinquième roman publié aux Éditions Sélect, Marie-Claude B.Tremblay nous entraîne dans l'existence mouvementée de Clémence, une jeune femme fougueuse mais qui se défie des grandes passions.Il faudra tout un engrenage tumultueux d'événements, parfois fort pénibles, pour que celle-ci réalise enfin la valeur d'une certaine présence.L’encre des souvenirs par Monique Roy Le passé oublié, Lorraine Nacké, Éditions Fides.Le miroir du passé, Marie-Anna A.Roy, Éditions Québec/Amérique.Enfants de nos amours, Andrée Pilon-Qulviger, Éditions Leméa.Quand les parents n’ont pas d’avance toutes les réponses et acceptent de partager les interrogations avec les enfants, quand le merveilleux parfois prend le pas sur l’impossible quotidien, vivre en- semble prend alors tout son sens.Écrit avec le corps autant que la pensée, ce livre déroutant de spontanéité et de Sensibilité est une halte bénéfique où tous les parents voudront s’arrêter un moment.LA recherche du temps perdu n’emprunte pas pour tous et toutes les mêmes chemins.Sélective, la mémoire s’empare de certains pans du passé, en oblitère d’autres, libre de les restituer dans leur intégrité ou non.À sa petite-fille Isabelle, â-gée de cinq ans, Lorraine Nacké offre un immense casse-tête fait des morceaux du passé oublié.En courts tableaux nostalgiques, naïfs et joyeux, elle évoque la vie d’autrefois, dans le Montréal du début du siècle.Marquant le passage de la vie lente de cette époque aux jours enfiévrés d’aujourd’hui, elle recapture, le temps d’un livre, l’odeur et le poids de cette vie que tant de jeunes tentent de retrouver.Vie quotidienne d’une fillette heureuse qui se délectait du passage des voitures à chevaux parcourant les rues enneigées, de l’orgue de barbarie, de la visite du «quêteux» et du «guenillou», des veillées à la lampe à l’huile, des préparatifs des Fêtes, de la visite du curé.La vie.alors, avait un parfum différent.Était-on plus heureux?Était-ce vraiment le bon temps?Pour l’auteur, la réponse ne fait aucun doute, ce qui ne l’empêche toutefois pas d’accepter «l’aspect nouveau» que lui offre la vie.Tous les souvenirs ne sont Pas écrits de la même encre, ’our Marie-Anna A.Roy, le miroir du passé ne reflète que tristesse, misère et ressentiment.Elle semble n’avoir retenu que le côté ombragé de l’enfance, de la jeunesse, de la vieillesse.Son récit anecdotique se perd dans les dédales des petites mesquineries et des grosses chicanes, des tracasseries, histoires de fros sous, de prêts-emprunts-illets signés, de maladies décrites par le menu.La plupart des membres de cette «curieuse famille» n’étant plus de ce monde, la seule oui risque d’être touchée est celle qui a osé la faute, impardonnable, d’avoir du talent et de réussir.La lecture de ce long «calice d’amertume» provoque un immense malaise et le silence que l’éditeur a voulu briser eut été de loin préférable.Pour terminer l’Année internationale de l’enfant en beauté, un livre tonique, Enfants de nos amours.Il faut remercier l’éditeur, le dix-septième, (le manuscrit a semble-t-il été refusé par 16 éditeurs) d’avoir cru en ce petit livre de retour aux sources, simple, charmant et sain.À l’écoute de ses trois enfants, à l’écoute d’elle sans honte, sans peur de perdre la face en acceptant de se repenser, de remettre en question les certitudes et la sacro-sainte autorité parentale, l’auteur a noté pendant des années les réflexions de ses enfants et les réactions qu’elles suscitaient chez elle et le père.Robert Dion LES CRIMES DE LA POLICE MONTÉE Le livre choc sur la commission Keable En librairie Éditions Coopératives Albert Saint-Martin, C.P.68 Succursale Vimont, Laval H7M 3N7 y Le père Gonthier et les écoles du Manitoba Mission secrète à Rome (1897-1898) Par : Thomas Charland Présentation de Jules-Antonin Plourde Collection «L’Église du Québec» 130 pages, $4.95 Au moment où la Cour Suprême vient de prononcer son jugement sur les droits Civils des francophones au Manitoba, Fides publie un volume sur un autre aspect passionnant de la question : la lutte pour les écoles francophones dans l’épisode Laurier-Greenway.les éditions fides 235 est.bout Dorchester Montréal H2X 1N9 (514) 861-9621 Vient de paraître: N LE GODE DES DROITS par Georges Vigny DE IA PERSONNE Georges Vigny, ancien rédacteur en chef adjoint du journal Le Devoir, apporte, dans un style dépouillé, des réponses autorisées aux principales questions que l’on se pose sur les droits de la personne.Ce Guide s’applique à regrouper, sous la forme aisément accessible de questions et de réponses, la plupart des interrogations sur les multiples aspects du fonctionnement de nos institutions démocratiques.C’est à la fois un ouvrage de consultation pratique et une oeuvre de référence.LE (ODE nus DROITS DE I A 11?*# •»****» Une production d’Hydro-Québec en collaboration avec la Société Radio-Canada L AGE DE L'ENERGIE Le Devoir, samedi 12 janvier 1980 ¦ 19 CULTURE ET SOCIETE Des comédies pour rire ou s’ennuyer JE ne sais pas si c’est parce que les actualités nationales et internationales sont de plus en plus déprimantes, mais j’ai de plus en plus le goût de rire au cinéma.Il y a une telle santé dans le rire.Malheureusement la comédie, elle, se porte plutôt mal.L'échantillon de films comi-ues qui ont pris l’affiche ces ernières semaines en constitue une autre preuve assez éloquente.Starting Over, Going in Style, 1941, The Jerk, Bête mais discipliné, cherchent tous à faire rire mais seuls les deux premiers films réussissent à amuser vraiment.Commençons donc par ceux-là.Dans Starting Over, Le ton est celui de la comédie romantique.Phil Potter interprété par Burt Reynolds se séparé de sa femme Jessica qu’incarne Candice Bergen.La séparation n'est pas facile, douloureuse même, car Phil ne sait pas trop pourquoi Jessica veut reprendre sa liberté.Il croit comprendre qu’elle veut composer des chansons.Quoi qu'il en soit, il quitte le foyer par Richard Gay et cherche à retrouver une sorte d’équilibre personnel.Au tout début, il s’ennuie terriblement de son épouse, mais progressivement apprend à découvrir le charme d’une certaine Marilyn (Jill Clay-burg) qu’il rencontre chez son frère Michael (Charles Dur-ning) et qu'à la fin il ne voudra plus jamais quitter.Starting over aborde donc le thème on ne peut plus à la mode qu’est celui du couple et de ses tiraillements.On se souvient de An Unmarried Woman par exemple.En fait Starting over c’est un peu An Unmarried man.Mais j’ajoute tout de suite que le scénario de James L.Brooks et la réalisation qu'en a faite Alan J.Pakula nous amusent en tournant en dérision, une.dérision discrète et contenue, certains aspects de cette thématique devenue si accaparante ces dernières années: les séquences où Phil se retrouve dans un groupe de discussions pour hommes divorcés, les conseils pseudopsychologiques de son frère et de sa belle-soeur, l’attitude in- sécure de Marilyn nous réservent sur ce plan des moments savoureux.En fait Phil, le personnage central, n’a rien de drôle en lui-même: ce sont les comportements que sa situation provoque autour de lui qui font rire.Pakula aime les acteurs.Cela se sent.Et dans cette dernière réalisation, il a su renouveler le jeu de Burt Reynolds, Candice Bergen et Jill Clayburg.Alors quril a forcé les deux comédiennes à s’extérioriser davantage, à caricaturer leur rôle même, il a réussi à contenir les propensions outrancières de Reynolds.Bergen chante d’une voix ridiculement fausse, Clayburg gueule de peine ou de joie et Reynolds regarde tout ce beau monde d’un air tendrement perplexe.Pakula pour sa part, gagne son pari.Ce réalisateur semble en effet vouloir faire ses preuves dans différents genres cinématographiques.Klute, All the President’s men, Comes a Horseman, Starting over, voilà des films qui n’ont rien à voir les uns avec les autres sinon qu’ils ont été tournés par un cinéaste qui, sans être un véritable auteur de cinéma, apparaît comme un passionné du septième art et de la direction des comédiens.(Au cinéma Westmount Square).¦ Si Starting over est une comédie romantique, Going in style est plutôt de l’ordre de la comédie dramatique.Il s’agit en fait de trois hommes à leur retraite oui.pour changer le cours de leur vie, décident de cambrioler une banque.Les trois compères se disent qu’ils n’ont rien à perdre: ou bien ils réussissent leur coup et deviennent riches du jour au lendemain, ou bien ils se font arrêter et sont logés et nourris en prison pendant trois ans au bout desquels ils toucheront les trente-six chèques de fonds de pension qu’ils auront accumulés entre temps.Aussi invraisemblable que cela puisse paraître, le hold-up se fait sans anicroches.C’est après que les choses se gâtent.Deux des protagonistes meurent en ef- 19 films africains à la Cinémathèque québécoise par Francine Laurendeau TA femme vient d’accoucher!” — ‘‘Si c’est encore une fille, ie ne rentre pas”, grommelle le paysan algérien qui ne veut pas être dérangé pour rien.Mais c'est un garçon.Sans un mot ni même un regard pour sa femme couchée à même le sol de la hutte,X'heureux père va présenter son fils aux mâles du village.Les braiements des ânes se mêlent aux discours des notables: notre tribu est élue entre toutes.Un ange prophétisa jadis la venue d’un enfant, dont l’épaule serait marquée d’un signe, qui ap-complirait une grande mission.Voilà que cet enfant est né.Il faut songer à son instruction et on mande un docte professeur.qui mettra quinze années à venir.C’est qu’il était très occupé: une rincesse à éduquer à Tom-ouctou, un petit séjour à Bagdad, un autre à Kairouan, mais il va rattraper son retard et se consacrer dès maintenant à l’éducation du jeune Mehdi: littérature, philosophie, histoire, musique, sciences, mots croisés, ski de fond, enfin tout.Le jeune adolescent, abasourdi, se fait expliquer, entre autres, que « lorsque deux droites parallèles formant sillon se rencontrent au creux d’une main, il y a création de molécules».Cinq ans plus tard, le maître quitte le village estimant avoir fait de Mehdi un érudit.La Le Théâtre du Nouveau-Monde présente actuellement une très belle comédie-dramatique de Brian Phelan.«LES AIGUILLEURS».Une mise en scène de Jean-Louis Roux, mettant en vedette Guy Provost, Jacques Godin, Christian Char-bonneau.Cette pièce demeurera à l'affiche du TNM jusqu'au 26 janvier Réservez dès maintenant en composant 861-0563.(publicité) UNIVERSITE A CONCORDIA IP COURS D’ANGLAIS COURS DE RÉDACTION ET DE CONVERSATION SOIRÉES 14 janvier - 2 avril lundi et mercredi 18h - 21h 12 semaines - 72 heures - $200 Les candidats devront subir un test avant d'être admis.Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec le: CENTRE DE L'ÉDUCATION PERMANENTE ÉCOLE DE LANGUES 1822 ouest, boulevard de Maisonneuve, bureau 101 Montréal (Québec) ou appeler au 879-8436 tribu rassemblée fait ses adieux au jeune homme qui doit maintenant accomplir sa mission.On lui donne solennellement une machine qui roule, plus puissante qu’un chameau, dont la voix effraie le tigre.Enfourchant aussitôt sa mobylette, Mehdi part à la conquête du vaste monde où il va decrouvrir, à ses dépens, la Civilisation.Ce n’est que le début des Aventures d’un héros, film algérien réalisé en 1978 par Merzak Allouache, auteur d’un très attachant Omar Gatlato présenté il y a trois ans à Cannes, à la Semaine de la Critique.Les Aventures d’un héros inaugurera jeudi, à la Cinémathèque, quinze séances consacrées au cinéma africain.«Allouache a su prendre en compte toute cette tradition de contes oraux qui a nourri les mémoires de bien des générations de Maghrébins.En suivant les pérégrinations du personnage principal, Mehdi, sur son cyclomoteur vert, nous traversons des régions et des pays imaginaires où notre héros est tantôt mêlé à une guérilla ou sollicité par les charmes de l’impérialisme, tantôt simple spectateur de l’injustice, ou alors agitateur inefficace.» (Mohan Ben Sa-lama, Afrique-Asie, numéro 196).Ce qui charme dans ce film, au-delà de l’agréable sentiment de dépaysement qu’il ne manque par de procurer aux Occiden- LE SPECTACLE RÊVÉ POUR TOUTE LA FAMILLE” : avec en vedette tous vos AMIS "SÉSAME STREET' SEULEMENT 7 JOURS 29 JAN.- 4 FÉV.AVEC MATINÉES SAMEDI et DIMANCHE à 1h30 et 5h30p.m.3 représentations samedi 2 fév.à 1 h30 - 5h30 - 9h p.m.En soirée: lundi à vendredi à 8h, samedi soir à 9h SOIRÉE D'OUVERTURE MARDI LE 29 JANVIER en vente aux MAGASINS DOMINION seulement PRIX POPULAIRES $4.50, $6.00.$7.50 BILLETS EN VENTE MAINTENANT AU FORUM ET À TOUS LES COMPTOIRS TRS : taux que nous sommes, c’est cette ironie du regard, cette verve iconoclaste qui ne craint pas les problèmes graves: l'urbanisation, l’endogamie, l’occidentalisation, symbolisée ici par quelques bouteilles de whisky et un transistor qui joue «Singing in the Rain» .Si l’humour est le commencement de la sagesse, le cinéma algérien ne doit pas en être loin.Je vous parle de celui-là parce que c’est le premier de la série et parce que je viens de le voir.Mais je suis bien convaincue que chacun de ces films mérite l’attention du cinéphile le moindrement curieux.Ces dix-neuf films, pour la plupart des longs métrages de fiction, ont tous été primés aux Journées Cinématographiques de Carthage qui, depuis 1966, constituent le festival par excellence pour qui s’intéresse à l’Afrique, le festival qui permet de suivre la production du cinéma africain, qui a permis la création d’une Fédération panafricaine des cinéastes.Dans la sélection que nous offre la Cinémathèque, on a privilégié des films inédits qui viennent notamment de l'Algérie, de la Tunisie, du Maroc, de l’Egypte, du Sénégal, de la Côte cflvoire, du Niger, de la Syrie, de la Mauritanie, de la Lybie, du Mali et du Cameroun.Est-il nécessaire de dire qu’il s'agit d’une occasion à saisir au vol parce qu’elle ne risque pas de se reproduire de sitôt?Commandité par d) ONSOLIDATfc'O - BATHURST INC.1er prix de la critique au concours d'Evian, France (mai 1979) Haydn: Quatuor op.20, no 2 Stravinsky: Concertino pour quatuor à cordes (1920) Baird: Variation en forme de rondo Beethoven: Quatuor op.132 DIMANCHE 3 FÉVRIER 15 h 30 Billets: $7, $6, $5 Étudiants 7/25 ans: $3 Pro Musica 1270 ouest, rue Sherbrooke 845-0532 fl THÉÂTRE (JTD MAISON! MAISONNEUVE PLACE DES ARTS Montréal (Québec I H2X 1Z9 : du lundi au samedi * ment, de midi à 21 heures nervations téléphoniques.iss#* «ig %* % ?".>¦ ; Jill Clayburgh dans «Starting over».fet de leur belle mort: l’excitation du cambriolage, la richesse instantanée, tout cela était trop pour eux.Le troisième sera finalement arrêté, mais, ayant bien disposé de sa fortune, c’est le sourire aux lèvres qu’il pénètre derrière les barreaux.L’intérêt de Going in Style est multiple.Ces trois retraités qui refusent ouvertement la condition de rejet dans laquelle le système les enfonce, présentent tout d’abord une attitude contes-tatrice saine et fort stimulante.Aussi les moyens qu’ils prennent pour changer leur sort amusent tellement ils paraissent gauches, extrêmes et disproportionnés par rapport à leurs capacités reelles.Enfin il faut voir comment le jeune Martin Brest qui signe à la foi le scénario et la réalisation du film opère à quelques reprises des glissements soudains et touchants vers des scènes plus dramatiques où les personnages sont confrontés a leur jeunesse perdue, leurs vieillesse présente et la mort qui bientôt les attend.La portée du film, les significations qui s’y croisent, les tons qui s’y mêlent doivent cependant beaucoup à George Burns, Art Carney et Lee Strasberg qui interprètent leur rôle avec un talent, une expérience, un métier qui en lui-même constitue tout un spectacle.Ne serait-ce que pour admirer le jeu de ces trois comédiens et la complicité merveilleuse que Martin Brest leur a permis de créer, Going in Style vaut le déplacement.(Au cinéma Avenue).¦ On ne peut malheureuse- 1837-1838-1839 ^.les années des ^HIVERS ROUGES^ 288-2943 ¦ 527-0766 LES ATELIERS FRANÇOISE GRAHAM ENR.5110, Avenue du Parc (coin Laurier) ment pas en dire autant des trois autres comédies récentes que sont 1941, The Jerk et Bête mais discipliné.Inspiré d’un fait divers historique soit l’apparition d’un sous-marin japonais au large des côtes américaines quelque temps après Pearl Harbour, 1941 de Steven Spielberg bascule, après un premier bon gag qui référé à la première séquence de Jaws, dans un slapstick qui du début à la fin pêche par insistance, manque ae rythme et absence d’élan.Et cela la comédie épique ne le pardonne pas! En fait les vingt-cinq millions dépensés et la colla- boration de deux grandes compagnies de production n’auront réussi qu’à alourdir toutes les composantes comiques et entraîner le tout à sa perte.(Au cinéma Alexis Ninon).¦ Dans The Jerk, tourné par Cari Reiner, on retrouve Steve Martin, célèbre produit comique du petit écran.Si l’Humour debile de Martin se mêle bien aux âneries qu’on nous sert plus souvent qu’autrement à.la télévision, cet humour ne suffit aucunement pour assurer l’intérêt d’un long métrage.Des images visuellement laides, un comédien au talent surévalué, voilà ce qui faisait dire à un de mes amis que The Jerk, c’est «erk».(Au cinéma Alexis Nihon).m Quant à Bête mais discipliné, comment ne pas trouver attristant de voir le talentueux Jacques Villeret mêlé à une comédie-recette du réalisateur français Clapde Zidi.Au début on rit car on est séduit par le personnage de tendre victime qu’est Villeret, mais rapidement l’anecdote prend le dessus, une anecdote qui ne réussit pas à divertir puisque son modèle, trop bien connu, nous réserve que très peu de surprises.(Au cinéma Parisien).le théâtre de la marmaille re-présente la vie à trois étages un spectacle pour adultes du 14 février au 1er mars du jeudi au dimanche à 20 heures atelier continu 1200 est, rue laurier, montréal réservations 272 2650 La Danse peut être un excellent moyen de se maintenir en forme (corps - émotion - esprit) Bienvenue aux adultes de tous les âges Renseignements: 273-2213 Permis 749870 Q __ —, Mardi à samedi 20 h i TT Dimanche: 19h OriQ/l i feydeau EPtcpOCHCE pierre thériault denise proulx mise en scène mirielle lachance edgar fruitier daniel rousse) katerine mousseau yvan benoît jean-louis paris claude prégent décor • * éclairages.^ costumes marcel dauphinais louis sarraillon François barbeau Réservations de 12h a I9h Métro Laurier, sortie Gilford Tél 844 1703 \ L’ECOLE NATIONALE DE THÉÂTRE DU CANADA Institution d’enseignement supérieur offrant une formation complète en interprétation, en décoration, en technique et en écriture dramatique.Date limite des inscriptions au concours d’entrée pour l’année scolaire 1980-81; 15 FÉVRIER renseignements: V École Nationale de Théâtre du Canada 5030 rue Saint-Denis, Montréal, Québec H2J 2L8 Tél.: (514) 842-7954 y Les concerts présente (Jr8tt3 ÜHamtf T Rédtai Marilyn Horne mezzo-soprano Au piano: Programme Martin Katz Extraits d’opéras de A.Vivaldi.Dr Arne.G F.Handel, G Rossini Lieder de F.Schubert __________________________ Mélodies de G.Bizet Siete Canciones Populares Espartolas Manuel de Falla Le lundi 11 février 1980 20h30 Billets: $12, $10.$8, $6 Catte TXEÉt acceptée SALLE WILFRID-PELLETjER PLACE (TES ARTS Montréal (Québec) H2X1/9 (îük'héls du lundi au.samedi inclusivement.' de midi «i 21 heures.Pav de réservations télëfïhoniques Renseignements: 842-2112 20 ¦ Le Devoir, samedi 12 janvier 1980_ CULTURE ET SOCIÉTÉ Ernest Cormier, architecte par Angèle Dagenais LE Québec a perdu le 1er janvier dernier celui qui fut certainement le plus grand architecte québécois de ce siècle de par l'harmonie de son oeuvre, la perfection du travail et la grandeur des réalisations, Ernest Cormier.Il est décédé à 94 ans; absolument inconnu de la génération d’après-guerre, à qui on n’a jamais enseigné que le bâtiment principal de l’Université de Montréal, l’ancien Palais de justice de Montréal (rue Notre-Dame, appartenant pourtant maintenant au ministère des Affaires culturelles), l’édifice de la Cour suprême à Ottawa, le Grand Séminaire de Québec, le Palais des Nations-Unies à New York — dont il collabora au tracé des plans et sculpta les bas-reliefs des sept portes en nickel argenté, donnée par le Canada — l’Institut d’étudesmédiéva-les de Toronto, etc étaient quelques-unes des grandes oeuvres de M.Cormier.Son nom a été vaguement évoqué lorsque l’on apprit que M.Pierre Elliott Trudeau se portait acquéreur de la très belle maison du 1418 de l’avenue des Pins conçue et décorée entièrement par Ernest Cormier en 1930, dans le plus pur style Art Déco de l’époque et classée Bien culturel par Québec en décembre 1973.Mais autrement et malheureu- sement pour les contemporains, on ignorait tout d’Ernest Cormier et il est certainement regrettable que l'on n’ait jamais reconnu cet illustre Québécois par l’un des grands prix du Québec, institués ces dernières années.Selon tous les gens qui l’ont connu, à l’Ordre des architectes notamment, où il fut nommé Membre à vie en 1977 après avoir cotisé pendant 40 ans de vie active, il était véritablement un personnage exceptionnel : à la fois ingénieur et architecte, il concevait lui-même ses réalisations jusque dans les moindre détails (mobilier, décoration, éclairage, etc).«Il livrait un bâtiment to- tal», d’expliquer M.André Blouin qui l'a côtoyé pendant douze ans à titre de responsable des cours de thèse à l’École d’architecture de l’Université de Montréal.M.Cormier était invité chaque année à siéger sur les jurys de thèse de l’Ecole d’architecture.Ernest Cormier n’était pas seulement architecte, ingénieur et décorateur mais aussi musicien (il jouait de la flûte), aquarelliste de grand talent, sculpteur, relieur (il a gardé un atelier de reliure et de sculpture sur bois notamment jusqu’à la fin de sa vie), graveur, céramiste, amateur d’art, de lecture et de voyages: parfait honnête homme de la Renaissance, perfectionniste, cultivé, curieux, ouvert.du moins est-ce le souvenir que gardent ceux qui l’ont connu vers la fin de sa vie.«Il n’était pas grand et stature mais en imposait par sa présence partout où il allait», d’expliquer André Blouin.«Il était un homme d’une grande sensibilité aux yeux perçants de malice, d’intérêt et de subtilité, au sourire et à la voix agréables — il avait une excellente diction et s’exprimait avec beaucoup de raffinement — toujours habillé de complets foncés fumant beaucoup et avec, semble-t-il, grand délice.C’était un homme gui aimait toucher à tout, qui dessinait tous ses plans dans les moindres détails, qui a exploité des techniques nouvelles — le béton par exemple, avant-gardiste dans les années 30 — avec un grand respect des matériaux qu’il utilisait».«C’était un grand constructeur, dans le sens noble du terme qui ne se satisfaisait pas d’établir de beaux plans sur papier mais participait aux moindres étapes de leur réalisation.Ses matériaux de prédilection étaient le marbre, le granit, le bois et le bronze, matériaux précieux mais encore accessibles à son époque.Il a su utiliser au maximum les qualités de ces matériaux avec un sens parfait de la symétrie, de l’éclairage, de l’acoustique même.Il a réussi à l’Université de Montréal par exemple à réussir une acousti-ue parfaite dans le grand au-itorium du bâtiment principal, tout en marbre poli.C’est une gageure.De même, la tour de l’Université qui, de par ses dimensions et sa hauteur est une gageure.» «L'une de ses grandes réalisations est sans contredit l’édifice de la Cour Suprême du Canada à Ottawa qui com- porte le plus grand hall d’entrée jamais construit au Canada.Ce bâtiment a été classé par Héritage Canada comme partie du patrimoine national.Cet édifice, de même ue l’ancien Palais de justice e Montréal démontrent très bien, selon André Blouin, le sens très marqué d’Ernest Cormier pour les jeux d’ombres et de lumières.Tous ses édifices sont magistralement éclairé au moyen de nombreuses fenêtres, puits de lumière, vitrines qui témoignent de la grande maîtrise de l'éclairage naturel et artificiel que possédait Ernest Cromier.Ses aquarelles — il en laisse peut-etre une cinquantaine de grand format — reflètent aussi son très grand sens de la lumière».«Ernest Cormier était homme de grandes réalisations à qui on a offert des programmes à la mesure de son univers et de son talent.Il avait certainement un sens du monumental et du grandiose peu commun.» Il a fait sa marque en France, en Angleterre, aux États-Unis et au Canada.Il a en effet reçu de son vivant maints témoignages de res- pect et d'honneur de ses confrères architectes et ingénieurs de ces quatre pays qui l’ont gratifié de diplômes, prix, médailles, trophée, certificats et doctorats.Vers la fin de sa vie, appelé souvent à siéger sur divers comités et conseils consultatifs, une question le préoccupait continuellement, rappelle Antoine Ghattas, directeur général de l’Ordre des architectes, celle de la formation contemporaine des architectes.Ën effet, il ne considérait pas l’architecte comme «un faiseur d’images mais un constructeur».«Il était inconcevable pour lui, selon Ghattas, de faire de l’architecture sans se préoccuper du détail et de tous les aspects de la construction des travaux».M.Ghattas quigarde un excellent souvenir d’Érnest Cormier admirait les talents multiples de cet homme extraordinaire qui était aussi un artiste accompli et un honnête homme.Il est dommage que le Québec connaisse si mal ses grands concepteurs et que les gens sombrent dans l’oubU dès le moment où ils cessent de «produire» professionnellement.Le «théâtre rembourré» de Pierre Ayot par René Viau RANQUILLEMENT, Pierre Ayot poursuit son chemin.Apres son exposition du printemps dernier où il nous livrait le fruit de ses trouvailles chez Pascal autour du thème des outils — en fait un prétexte à manier une fois de plus l'illusion et le trompe-l’oeil —, il nous revient au Musée d’art contemporain, La Petite Galerie 296 ouest, Saint-Paul Vieux-Montréal Tél.: 845-3000 Salle I 24 VARIATIONS DU MÊME DESSIN Richard Lanctôt du 8 au 18 janvier ,du mardi au vendredi de11hà18h jusqu’au 24 février, avec d’autres illusions et d’autres trompe-l’oeil.Une exposition qui est pourtant très différente et qui indique pour Ayot un pas de franchi.Cette fois, Ayot abandonne carrément la bidimen-sionnalité pour en arriver presque a un environnement à caractère scénique.Le volume donc.À l’aide de kapok, il a conçu des sculptures recouvertes de tissu sérigraphié.Ici, c’est dans la matière et les propriétés du volume que se situent l’illusion et le fameux trompe-l’oeil.Ayot a représenté des objets quotidiens usuels qu’il du lundi au samedi de 11 h à 17 h ou sur rendez-vous EXPOSITION mmii Cosgrove Lyman Pfeiffer Dallaire Montpetit Roberts Fitzgerald Noeh Jori Smith Graphiques de HENRY MOORE 4» *l'4i ta sirnidi 4l 9k NOUS ACHETONS PEINTURES DE QUALITÉ^MMwtl GALERIE DOMINION Le plus grand choix de peinturés et sculptures dans la plus grande galerie d'art au Canada 1438 ouist.rui Shorbrooko 845-7471 it 845-7833 f' 'N galerie jolliet 24 st-cyrille ouest, québec.qué.G1R 2A4 (418)529-3308 RICHARD MILL Dessins et tableaux récents du 16 janvier au 9 février 1980 à venir: PAUL LACROIX du 13 février au 8 mars JEAN McEWEN du 12 mars au 5 avril LOUISE ROBERT du 9 avril au 3 mai acquisitions récentes: Papiers faits à la main de Marcelo Bonevardi Tableaux récents de Judit Reigl (petits formats) Nous représentons maintenant Louis Comtois nos artistes ailleurs: Richard Mill 5 tableaux récents au Centre Culturel et d'information de l'Ambassade du Canada à Bruxelles du 16 janvier au 1er février 1980.du mercredi au samedi de 11 h 00 à 18 h 00 le jeudi et le vendredi jusqu'à 21 h 00 et sur rendez-vous v._____________________j associe et empile les uns sur les autres.Caisse de bière, parpaings de béton, boîtes de légumes.tous ces objets, ici, étonnent.À cause des propriétés du kapok, ils semblent compressés ne possédant plus leur densité habituelle.Le résultat: étrange et drôle.Devant cette situation, nous ne pouvons nous contenter de constater un état de fait.Nous sommes amenés malgré nous à nous questionner sur les propriétés des matériaux utilisés, à réagir à l’installation présentée.Et pour cause.Certaines feuilles de contreplaqué ici se tordent et se plient! Les «deux par quatre» de bois fléchissent! Les blocs de ciment empilés les uns sur les autres sont d’une légèreté inquiétante! Ailleurs, des «bottes de foin» vraies ou fausses trônent en plein milieu de la salle.Du reste, rien n’est tri- butaire du mur.Les objets sont suspendus, posés au sol, accumulés d'une façon peut-être hétéroclite dans cette mise en scène unificatrice.Ils sont empilés.On peut circuler autour.Ici, le jeu scénique sur les matières et l’illusion n’a rien de dramatique, au contraire.Ayot est un artiste joyeux.Sans avoir la précision des outils de son ancienne exposition, ces oeuvres ont la bon-hommie et l’humour caractérisé par le goût du gag et une emphase visuelle bon-enfant de la bande dessinée.Une bande dessinée qui se rapprocherait du décor de théâtre mettant en scène des objets usuels et pourtant connus de tous qui ici sont «détournés».Quelquefois, l’effet — je pense notamment à ces planches de contreplaqué «molles» — frôle un certain Jacqueline Avril vous présente.le Carrefour des Arts le rendez-vous des amants de l’art tous les samedis sous cette rubrique Publicité 844-3361 POUR UN BON PLACEMENT L’ART C’EST DE L’OR EN BARRE Choix unique de gravures de Picasso, Fini, Appel, Calder, Riopelle et beaucoup d’autres artistes renommés 1024 ouest, ave Laurier, 279-2188 705 ouest, rue Ste-Catherine 849-8243 (station McGill Niveau Màtro) iAtehii 6 8 OlyRCitA COURS D’INITIATION À LA DÉCORATION INTÉRIEURE- ’ SOUS LA DIRECTION DES ARTISANS /Â\ DU V£y MEUBLE QUÉBÉCOIS INC.88 EST- RUE ST-PAUL VIEUX-MONTREAL RENSFIGNFMFNTS 866-1836 Début des cours 18 février APPROUVE PAR LE RHNISTtRE DE LfOUCATION Permis no 749514 Enseignement de culture personnelle ( jour et soir) surréalisme.À partir d’images et d’objets issus de la réalité quotidienne et produits dans un langage très accessible, Ayot en arrive donc à déployer qpe imagination débridée, faisant naître des situations particulières, des perceptions inédites.De plus en plus, sa démarche, bien qu'il soit très identifié en tant que graveur dont il contestait le sacro-saint métier lors de sa dernière exposition, s'écarte des cloisonnements traditionnels entre les disciplines.La sérigraphie est ici un outil, un moyen pour arriver à ses fins.À la vue de ces oeuvres, l’effet est direct, sans détour.On ne se casse pas la tête pour savoir ce qu’il a bien voulu dire.Il ne s’agit pas ici de chercher de midi à quatorze heures.C'est peut-être cette lecture instantanée qui, pour certains, fait qu’aux oeuvres d’Ayot soit souvent accolée l’étiquette de «superficiel».Bien sûr, l’ar- tiste doit se méfier du gadget facile.Il le sait.Certains rapprochements avec la sculpture molle, Claes Oldenburg et compagnie.sont inévitables.Mais dans ses oeuvres «rembourrées», Pierre Ayot affirme avec humour et simplicité que l’étonnement est partie ae la connaissance.Il fait naîtres sous nos yeux des situations qui dépassent de loin l’objet.Avec quelques accessoires, un magnétophone (comme dans les toilettes des femmes du musée), des voix, tout comme avec la consistance contradictoire de ses sculptures sérigraphiées, Pierre Ayot cherche toujours à nous étonner, à nous faire réagir, jouant sur l'ambiguïté d’une situation et des réactions qu’elle provoque.En nous amusant, Ayot s'amuse aussi.Avec ses decors de quincaillerie, ses objets rembourrées, les situations qu’il crée; une fois de lus Ayot met en scène avec onheur la surprise! Le plus J fceau l,im de Ferr< marco) FERRER! Les cinémas France hLm sem.SINGE desjardins 1 3ERARD DEPARDIEU L’homme de transition meurt la « première femme » naît REVE de 14 ANS MOURIR A TUE-TETE L’HISTOIRE D’UN VIOL desjardins 4 1:15 - 3:00 - 5:00 288-3141 7 :00 - 9 :00 GIR4RDOT DEWAERE sem.IA CLÉ SUR IA PORTE.1530 RUE ST-DENIS 845 3222 12:15 -5:45 - POUR TOUS 7:35 écrit et mis en scène par 1 ARIANE MNOUCHKINE produit par CLAUDE LELOUCH VERSION INTEGRALE DE 4 HEURES Le PARISIEN 5 486 STE CATHERINE 0 866 3856 TOUS LES JOURS A 1.15» 7.15 P.M.L’EVENEMENT DU FESTIVAL DE NEW-YORK! POUR TOUS %» yersus Nazareth MARIO MONICELLI avec ALBERTO SORDI * SHELLEY WINTERS pUn bourgeois^ [tout petit petit,] BOURGEOIS: Sem.: 7:15 - 9:30.Sam.: 5:15 7:30- 9:40.Dim.: 1:00 - 3:10 - 5:20 - 7 30 -9:40.glisse i 35 MILTON 842-6053 ( Angle rue Sherbrooke A rue St-Laurent ) le CHEF-D'ŒUVRE ?DE La sensibilité \ PTTODIA deDeSica HJKKJ féminines est remarquable.-Ne A/Y/V Province de Québec, District de Montréal, COUR SUPÉRIEURE.No 05-000889-77.DAME KATHLEEN MARGARET SWIFT, demanderesse -vs- WILLIAM JERONE LECOUFFE, défendeur.Le 24 janvier 1980, à 11 heures de l'avant-midi au domicile de la demanderesse au No 1509 rue Sherbrooke Ouest, app.72 en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la demanderesse saisis en cette cause, consistant en: TV RCA Système Son Panasonic, meubles de ménage.Conditions ARGENT COMPTANT.GASPARD GRANATA, huissier, 288-0211.Montréal, 12 janvier 1980 Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE, No 500-02-024952-793, VILLE DE LAVAL, demanderesse -vs-•SERGE FORTAICH, défendeur.Le 23 janvier 1980, à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 4941 rue St-Jacques en la cité St-Vincent-de-Paul, Laval district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur Zenith en couleur et acc.1 set de salon complet, 1 téléviseur en couleur et acc et autres articles.Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL LACHANCE, huissier.845-7286.Montréal.10 janvier 1980.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-023146-744, CANADIAN PACIFIC LIMITEE, demande resse -vs- ROGER ASSELIN, défendeur, et LOVE MAISON INC.tierce-saisie Le 21 janvier 1980.à 10 heures à la place d'affaires de la tierce-saisie au No 750 rue Lucerne en la cité de Montr-Royal district de Montréal, se ront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la tierce-saisie saisis en cette cause, consistant en séchoirs, et équipement de salon de coiffure, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.ANDRE LANDRIAU.huissier.845-2804.Montréal, le 12 janvier 1980 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE, No 500-02-042209-788.LOUISE VALIQUETTE, demanderesse -vs-JEAN-CLAUDE FREREAULT et HUGUETTE BERARD-BISAILLON.défendeurs.Le 24 janvier 1980, à 14 heures au domicile de la demanderesse au No 1835 rue Daniel.app 2.en la cité de Longueuil, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la demanderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur R C A , et mobilier de maison.Conditions: ARGENT COMPTANT.REJEAN CHAILLE, huissier.288-8988.Montréal, ce 9 janvier 1980 Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500 02 021939 785.MOORE EQUIPMENT LTD .demanderesse -vs- M MAURICE CARPENTIER, défendeur.Le 24 janvier 1980.à 11.30 heures de l'avant-midi au domicile et place d'affaires du défendeur au No 3975 rue York en la cité St-Hubert district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en : 1 Uni Loader (case) model 1816.1 Chrysler New Yorker 1976 Conditions: ARGENT COMPTANT JACQUES LEMIEUX, huissier.288-4511 Montréal, 12 janvier 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500 02 050897 781 MODERN LAZARUS.WARREN BAER ET ASS., demanderesse -vs- SYLVIA BOERSCHKE.défenderesse Le 24 janvier 1980.à 11.00 heures de l'avant-midi au domicile de la défenderesse au No 201 rue Liszt en la cité Châteauguay District de Beauharnois seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en : 1 dactylo majestic portative.1 congélateur Whirlpool, etc Conditions.ARGENT COMPTANT.MICHEL LAFOND, huissier.288-4511.Montréal.12 janvier 1980 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-020799-784.HOLAND GLASS TRADING, demanderesse -vs- BIJOUTERIE LOUISETTE INC., défenderesse.Le 24 janvier 1980.à 1 heure de l'après-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 155 boul.Perigny en la cité de Chambly et district de Montréal seront ven dus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 lot de montres assorties.1 lot pièces porcelaine assorties.2 horloges de table, etc Conditions ARGENT COMPTANT JEAN MARC LACHANCE, huissier, 842 9192.Montréal, le 12 janvier 1980.Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE No 02-045569-79.LES ENTREPRISES INDUSTRIELLES WESTBURNE LTEE, demanderesse -vs-JELAN-MARIE MERCIER, défendeur.Le 25 janvier 1980, à 1 heure de l'après-midi au domicile du défendeur au No 1070 rue Jogues en la cité Côte Ste-Catherine (Laprairie) district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: TV.couleur Admirai, stéréo Hitachi, lessiveuse-sécheuse Inglis Conditions : ARGENT COMPTANT.DENIS EMOND, 288-0211, huissier Montréal, 12 janvier 1980.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 700-02-001589-7% LAURENT FILION.demandeur -vs-LES ENTREPRISES GÉNÉRALES LADNAL INC., défenderesse.Le 25 janvier 1980.à 11 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No % rue 2ième avenue, Ile Perrot, en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 trailer Home made Blanc; 1 trailer bleu; 1 bob Cat modèle M 371.Conditions: ARGENT COMPTANT.PIERRE LAMARCHE, huissier.288-6721 Montréal.9 janvier 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-023801-793 OFFICE DE LA CONSTRUCTION DU QUÉBEC, demanderesse -vs- ANDRÉ DION (A B C.DRYWALL ENRG ) défenderesse Le 24 janvier 1980.à 11 heures de l'avant-midi au domicile et place d’affaires du défendeur au No 1375 rue Terrasse Beaujeu en la cité de Longueuil.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en : 2 bureaux plats; 1 filière en métal.4 tiroirs.Conditions ARGENT COMPTANT RONALD DUBÉ.huissier, tél: 288-6721 Montréal.9 janvier 1980.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500 02-018003-793 ORE] IMPORTS INC demanderesse -vs-YEHUDA PEREZ, défendeur.Le 24 janvier 1980, à 1:00 heure de l’après-midi à la place d'affaires du défendeur au No 6056 rue Sherbrooke ouest en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 lot pièces vêtements assorties, 1 lot de manteaux assortis.1 stereo Soundesign, etc.Conditions ARGENT COMPTANT JEAN-MARC LACHANCE, huissier.842-9192.Montréal, le 12 janvier Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-015540-7^7.GAGNE EXCAVATIONS INC., demanderesse -vs- LA TERRASSE CAVENDISH INC., défenderesse Le 22 janvier 1980.à 10 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 6000 rue Cavendish app.101 en la cité de Montréal district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse.Saisis en cette cause, consistant en : 2 bureau métal noir dessus brun.4 chaises métal tissus brun.1 chaise métal dessus euirette noir.1 fauteuil bois brun.2 plantes et leur pot et autres articles Conditions: ARGENT COMPTANT GERMAIN DELISLE.huissier, 284-1007, Montréal, le 9 janvier 1980 Province de Québec.District de Joliette.COUR PROVINCIALE.No 705-02-001451-798.RENE ST LOUIS, demandeur -vs-NORMAND HOULE, défendeur Le 22 janvier 1980.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur, au No 1054 rue St-Louis, en la cité Joliette du district de Joliette, seront venus par autorité de Justice, les biens et effets du defendeur saisis en cette cause, consistant en 1 auto Chevrolet "Belair" couleur Or série 1K47V81262155 license Que/79-469F’ 287 accidentée aile arrière.1 T.V.couleur Hitachi, effets mobilier, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT ANDRE PELLETIER, huissier.879-1006 Montréal.9 janvier 1980 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-043627-780.D D TRANSPORT LTEE.demandeur -vs-FSOLATION ISOTHANE LTEE.défenderesse Le 23 janvier 1980.à 2 heures de I après-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 1122 rue Berlier, en la cité Cho-medey.Laval district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 photocopieuse 3M870 — 1 additionneuse Electrique IBM — 1 additioneuse Underwood — Effets variés — etc Conditions ARGENT COMPTANT GAETAN ROY.huissier.879-1006 Montréal.10 janvier 1980 Province de Québec, District de Beauharnois.COUR PROVINCIALE.No 760-02-001131-79 GARAGE AUBIN INC demandeur -vs-MAURICE DESMARAIS, défendeur Le 24 janvier 1980, à 10.30 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 777 rue 24ième Ave apt 6, en la cité Lachine, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Olds-mobile "Regency" 1974.série 3X39VK16%38.1 téléviseur couleur, etc.Conditions ARGENT COMPTANT Pierre Bruchési, huissier Montréal.10 janvier 1980 Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500-02-027218-7%.QUICK PRINT SERVICE CORPORATION, demanderesse -vs- LES VETEMENTS DK SPORT SPRINT LTEE défenderesse Le 24 janvier 1980, à 14 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 1134 rue Berlier en la cité de Laval district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: machines à coudre, lot de vêtements de tennis, etc.Conditions ARGENT COMPTANT.A LORTIE.huissier.866 4495 Montréal, le 12 janvier 1980.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE, No 500-02-010740-780 FEDERAL INDUSTRIAL DOOR, demanderesse.-vs- DAME GINETTE McCLISH FAQUETTE, défenderesse Le 22 janvier 1980, à 14 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 2180 rue Wilson en la cité de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en aspirateur, caisse enregistreuse, lot d'effets assortis, etc Conditions: ARGENT COMPTANT.R.C LORTIE, huissier.866-4495 Montréal, le 12 janvier 1980 Province de Québec.District de Montréal COUR MUNICIPALE No 67-2707 LA CITÉ DE MONTRÉAL, demanderesse -vs- M MILFORD BLOCKBURN, défendeur Le 25 janvier 1980.à 11 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 5868 rue Bélanger est.3e étage en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 T.V console Philco Ford, et meubles de ménage etc.Conditions: ARGENT COMPTANT ANDRÉ LESSARD, huissier.842-9192.Montréal, le 12 janvier 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-027533-780 ANDRÉ GAUTHIER & ASSOCIÉS INC demanderesse -vs- HERB NOIK, défendeur Le 25 janvier 1980, à 11 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 5700 boul Cavendish, app 1410 en la cité de Côte St-Luc et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en Meubles de ménage etc.Conditions ARGENT COMPTANT.JEAN-MARC LACHANCE, huissier 842-9192.Montréal, le 12 janvier 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No 69-1693 LA VILLE DP] MONTRÉAL, demanderesse -vs-DIEUDONNÉ AURELUS.défendeur.Le 24 janvier 1980.à 3 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 6295 rue Boyer, app 31 en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 T.V.couleur Admirai portatif avec base et meubles de ménage etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.ANDRÉ LESSARD, huissier.842-9192.Montréal, le 12 janvier 1980 Province de Québec, District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 500-05-004428-775.B.L.M.IMPORT & EXPORT INC.demanderesse -vs- GEORGE MARES (UNITED LEATHP]R MFG ENRG .) défendeur.Le 24 janvier 1980, à 1 heure de l'après-midi à la place d'affaires de la demanderesse au No 9739 Ch, de la Côte de Liesse en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 120 manteaux de cuir et style assortis.Conditions: ARGENT COMPTANT.ANDRÉ LESSARD, huissier.842-9192 Montréal, le 12 janvier 1980.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE, No 500-02-010308-794.VILLE DE LAVAL, demanderesse -vs-ROBERT BEAUDOIN, défendeur.Le 22 janvier 1980.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 224 boul.Cartier, app 15 en la cité Laval-des-Rapides.Laval district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en : 1 téléviseur portatif et acc 1 aquarium et autres articles.Conditions: ARGENT COMPTANT.MICHEL LACHANCE, huissier, 845-7286.Montréal, 10 janvier 1980.Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500-02-045802-787.VILLE DE LAVAL, -vs- MARCEL PIETTE.défendeur Le 23 janvier 1980.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 916 rue Rose de Lima, en la cité St-Vincent-de-Paul, Laval district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 lessiveuse vaisselle Inglis, 1 téléviseur Panasonic, 1 système de son complet et autres articles Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL LACHANCE, huissier.845-7286.Montréal, le 10 janvier 1980 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-015994-796.VILLE DE LAVAL, demanderesse, -vs-JEAN CHOETERS.défendeurs.Le 22 janvier 1980.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 1187 boul Lesage, «ste 9, en la cité St-Vincent-de-Paul, Laval district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 set de salon complet.1 humidificateur.1 système de son.1 lampe.1 lot de bibelots et 1 téléviseur Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL LACHANCE, huissier.845-7286 Montréal.10 janvier 1980.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 004881-78, BEAUTE & PARFUM DE LA NOUVELLE FRANCE LTÉE, demanderesse, vs- TH AO TA TRUNG, défendeur Le 24 janvier 1980, à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 1840 rue Croissant des Cèdres en la cité R R I.Côte Ste-Catherine (Laprairie) seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en TV couleur Panasonic Système de son Kenwood meubles de ménage! Conditions: ARGENT COMPTANT GASPARD GRANATA.huissier.288 0211.Montréal.12 janvier 1980.Province de Québec, District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 500-05-008876-797, ARTHUR COTE, demandeur, -vs- DAME JULIE RUEL-ROY, défenderesse Le 24 janvier 1980, à 13 heures au domicile de la défenderesse au No 10250 rue Bois-de-Boulogne, en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Chevrolet 77, Malibu Classic, 1 téléviseur et mobilier de maison.Conditions ARGENT COMPTANT.REJEAN CHAILLE.huissier.288-8988 Montréal, ce 9 janvier 1980 Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500-02-019376-784.RAYMOND BRODEUR INC .demanderesse -vs- DANIELLE BOND, défenderesse Le 24 janvier 1980.à 12 heures de l'iprès-midi au domicile de la défenderesse au No 1411 rue Dufort app 2105 en la cité de Montréal district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur couleur Hitachi CT 813 et acc .1 meuble stéréo Viking inclus table tournante garard et acc , 1 lampe verticale métal bronze envi 5' haut .1 sofa tissus brun velour et autres biens-meubles Conditions ARGENT COMPTANT GERMAIN DELISLE.huissier.284-1007.Montréal, le 9 janvier 1980 Province de Quebec.District de Québec.COUR PROVINCIALE.No 200-02-006351-797.AUBERGE DES GOUVERNEURS SOCIETE DELTA INC., demanderesse -vs-M.GASTON J.LABELLE, défendeur Le 24 janvier 1980.à 10 heures de 1 avant-midi au domicile du défendeur au No 155 rue Deguire app 1007 en la cité de Ville St-Laurent, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 vaisselliers brun.3 sortes bois 3 portes vitrés.1 table tournante BSR MC Donald et acc, 1 tape 8 pistes Hitachi TPG 124A et autres biens-meubles Conditions: ARGENT COMPTANT GERMAIN DELISLE.huissier 284,1007.Montréal, le 9 janvier 1980.Province de Québec.District de Québec.COUR COUR PROVINCIALE.No 200-02-011636-7%.PROCUREUR GÉNÉRAL PQ , demanderesse -vs- M.MICHEL PAUL CHABOT, défenderesse.Le 24 janvier 1980.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 4555 rue Rosemont.#11, en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur RCA couleur et acc .1 orgue Odion et acc Conditions: ARGENT COMPTANT HENRI DESCOTEAUX, huissier, 284-1007.Montréal, le 9 janvier 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02 036092-786.PEINTURE UNI CHEM LTÉE .demanderesse -vs- ROGER LAVOIE, défendeur Le 25 janvier 1980.a 1 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 64 7e avenue, ville de Blainville en le district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 T.V.couleur Quasar avec base et meubles de ménage etc Conditions: ARGENT COMPTANT.ANDRÉ LESSARD, huissier.842-9192.Montréal, le 12 janvier 1980.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-018229-794.LES SERVICES IMMOBILIERS PROMANAC LTÉE.demandeur -vs- DAME MARIE KATSOS.défenderesse.Le 21 janvier 1980.à 13 heures au domicile de la défenderesse au No 772-A rue 5ième Avenue en la cité de Lachine district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: 1 mobilier de salon (2mrcx).1 congélateur Marque Frost Food, 1 T.V.Couleur J C., etc Conditions ARGENT COMPTANT.OMER LANGLOIS.H.C.S.866-5375.Montréal.10 janvier 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-025887-790.VILLE DE LAVAL, demanderesse -vs-SERGE FORTAICH.défendeur Le 23 janvier 1980.à 10 30 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 4941 rue St-Jacques en la cité St-Vincent-de-Paul.Laval district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consitant en 1 téléviseur Zenith en couleur et acc., 1 set de salon complet.1 téléviseur en couleur et acc.et autres articles.Conditions: ARGENT COMPTANT.MICHEL LACHANCE, huissier, 845-7286 Montréal, 10 janvier 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR FÉDÉRALE DU CANADA.No T-5271-79.LOI DE L'IMPOT SUR LE REVENU DU RÉGIME DE PENSIONS DU CANADA DE LA LOI DE 1971 SUR L'ASSURANCE-CHÔMAGE, demanderesse -vs-1 PARADIS TRANSPORT INC .défenderesse.Le 23 janvier 1980.à 10 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 8100 rue de L'Industrie ep la cité D'Anjou, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en Articles de bureau.1 camion GMC.3 camions Dodge Conditions: ARGENT COMPTANT GASPARD GRANATA.huissier.288-0211.Montréal.12 janvier 1980.Province de Québec, District de Gaspé, COUR PROVINCIALE.No 02-000365-77 QUEBEC-TELEPHONE, demanderesse vs-JEAN-GUY MERCIER, défendeur Le 25 janvier 1980, à 1 heure de l'après-midi au domicile du défendeur au No 100 rue Jogues.en la cité Côte Ste-Catherine Laprairie.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en : tv couleur Admirai, stéréo Hitachi, lessiveuse-sécheuse Inglis Conditions: ARGENT COMPTANT.DENIS ÉMOND, huissier.288-021 1 Montréal, 12 janvier 1980.Province de Québec.District de Montréal, COUR SUPÉRIEURE.No 04001791-79 LUCILLE BLANCHETTE, demanderesse -vs- JEAN-GUY LARUE, défendeur Le 23 janvier 1980, à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 1656 rue Cartier.en la cité de Longueuil.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du defendeur saisis en cette cause, consistant en 1 auto Ford 1973 Conditions ARGENT COMPTANT DANIEL HUARD.huissier, 288-0211 Montréal, 12 janvier 1980 Province de Québec, District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 05-727 048 L C.GÉNDRON ENRG .demanderesse -vs-DAME LILIAN NEWELL WOLOSIANSKY & ALEXANDRE WOLOSIANSKY défenderesse Le 23 janvier 1980, à 12 heures de l'avant-midi au domicile de la défenderesse au No 5815 Ave Plantagenct en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en tv couleur Admirai, stéréo Fleetwood avec table tournante, meubles de ménage Conditions: ARGENT COMPTANT GASPARD GRANATA, huissier 288 0211.Montréal.12 janvier 1980 Province de Québec, District de Québec.COUR PROVINCIALE.No 02-006109-79 CASSIDY LIMITÉE, demanderesse -vs-MARCEL LAROSE.défendeur.Le 23 janvier 1980.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 10730 rue Séguin (sous-sol) en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en tv couleur Hitachi, meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL LEMIEUX, huissier.288-0211 Montréal, 12 janvier 1980.Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No : 02-033282-79 LES ÉDITIONS J M DORÉ INC demande resse -vs- LIBRAIRIE UNIC INC défende resse.Le 23 janvier 1980.à 12 heures de l'avant-midi à la place d'affaires de la défen deresse au No 405 Ave Dollard en la cité LaSalle, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en: articles dé bureau, table à dessin Conditions ARGENT COMPTANT DENIS ÉMOND, huissier.288-0211.Montréal.12 janvier 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 02-038602-78.E.SEGUIN &• FILS LTÉE.demanderesse, -vs-ALAIN MOREAU, défendeur.Le 25 janvier 1980.à 12 heures au domicile du defendeur au No 286 rue Egan en la cité Verdun, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: TV couleur Magnovox Lessiveuse-sécheuse, meubles de ménage Conditions ARGENT COMPTANT.PIERRE TARDY, huissier.288-0211.Montréal 12 janvier 1980 VILLE D’OUTREMONT Aux propriétaires inscrite le 3 janvier 1980.au rôle d évaluation en vigueur, à l'égard d'un immeuble situé dans cette ville AVIS PUBLIC est donné par la soussignée, Greffier de la Ville d'Outremont.QUE lors de l'assemblée générale tenue le 3 janvier 1980, le Conseil de Ville a adopté le règlement numéro 1131 ayant pour but D'autoriser un emprunt de 320 000S pour subventionner la restauration des bâtiments résidentiels visés par le Programme complémentaire de restauration de la ville d'Outremont QUE les propriétaires parmi deux ci-dessus visés qui étaient majeurs et citoyens canadiens à la date du 3 janvier 1980 s'il s'agit de personnes physiques, ou qui auront satisfait dans le délai prescrit aux exigences du paragraphe 3 de l'article 399 de la Loi des cités et villes, s'il s'agit de corporations, sociétés commerciales ou associations, peuvent demander que le règlement numéro 1131 fasse l'objet d'un scrutin secret selon les articles 399 à 410 de la même Loi.QUE cette demande a lieu selon la procédure d'enregistrement prévue aux articles 398-a à 399-o de la Loi des cités et villes et aux fins de laquelle procédure auront accès à un registre tenu à leur intention de neuf heures à dix-neuf heures, les 17 et 18 janvier 1980, au bureau de ia Ville situé au 530 avenue Davaar.Outremont; QUE le nombre requis de demandes enregistrées pour que le reglement numéro 1131 fasse l 'objet d'un scrutin secret est de 398 et qu'à défaut de ce nombre, le règlement en question sera réputé approuvé par les personnes habiles à voter; QUE toute personne habile à voter sur ce règlement peut le consulter au bureau de la Ville, aux heures ordinaires de bureau et pendant les heures d'enregistrement.QUE le résultat de cette consultation par la procédure d’enregistrement sera annoncé le 18 janvier 1980 à 19 h, dans la salle réservée aux séances du Conseil de cette Ville, située au 530 avenue Davaar, Outremont Donné à Outremont (Québec) ce 12e jour de janvier 1980 JOCELYNE PERREAULT Greffier de la Ville VILLE DE MONTRÉAL SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS APPEL D'OFFRES La fourniture et l’érection de clôtures à mailles de chaîne dans les parcs, terrains de jeux et autres propriétés de la ville (contrat C-11-79 La date d'ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l'on peut obtenir aux bureaux de la Contre un dépôt remboursable de Sous forme de chèque visé à l'ordre du • Le 23 janvier 1980 • Division Technique • Aménagement des Parcs • Sise au 700 est, rue St-Antoine suite 311 (Tél.: 872-2240) • $100.00 • Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé au montant de $5,000.00 doit accompagner chaque soumission La réfection des solins des arénas type ’69-70 Index: B-2024-1 La date d'ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l'on peut obtenir aux bureaux de la Contre un dépôt remboursable de Sous forme de chèque visé à l'ordre du • 30 janvier 1980 • Division technique architecture • Sise au 755 rue Berri, suite 191 (téléphone: 872-2236) •$100.00 • Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé de 12,000.00 doit accompagner chaque soumission Quel que soit le mode d'expédition que le soumissionnaire choisit d adopter, toute soumission doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement le jour fixé pour son ouverture, entre les mains du secrétaire administratif à son bureau, chambre 202.Hôtel de Ville.275 rue Notre-Dame est, Montréal, avant l'heure de midi.Les soumissions seront ouvertes à midi au bureau du greffier de la Ville â la chambre 120 f l •t a 26 ¦ Le Devoir, samedi 12 Janvier 1980 George Meany, un «faiseur de présidents» a ¦ i k* § George Meany, son cigare et sa silhouette à la Hitchcock.(Photolaser AP) par Denis Brulet WASHINGTON (AFP) -George Meany, décédé jeudi soir à Washington à l'âge de 85 ans, a été pendant un quart de siècle le patron sans partage du syndicalisme américain.Élu en 1952 président de l’AFL (American Federation of Labor), il réalisait trois ans plus tard la fusion avec le CIO (Congress of Industrial Organizations) et ne devait plus quitter cet empire, ses 110 organisations professionnelles et ses 14 millions d’adhérents que lors de son départ à la retraite en novembre dernier.De son bureau situé face à la Maison-Blanche, il sera de toutes les batailles, à l’intérieur et à l’extérieur des États-Unis: la guerre froide et la «chasse aux sorcières», la décolonisation, les droits civiques des Noirs américains et la détente.Fils d’immigré irlandais, il conservera jusqu’au bout l’empreinte de son apprentissage de plombier et le sens de vertus indéracinables: famille, Dieu, patrie.Sa longévité aux postes de commande et son pragmatisme avaient fait de lui l’un des hommes les plus influents des États-Unis.Dans le domaine syndical, son choix était simple: «L’idéologie, c’est du vent.Ceux qui faisaient grève dans les années 30, disait-il, n’avaient rien à perdre.Aujourd’hui, les syndiqués gagnent bien leur vie, ils sont devenus partie intégrante de l’establishment».Face au patronat, aux présidents des États-Unis ou aux responsables économiques, sa pratique était le «donnant-donnant».Négociateur impitoyable, il passait des -heures et des heures à discuter d’un contrat, échangeant quand il le fallait un soutien politique contre une progression salariale.Les hommes politiques pouvant difficilement refuser l'aide de quelques millions de dollars (pour une campagne électorale par exemple), George Meany, son cigare et sa silhouette à la Hitchcock était devenu un «faiseur de présidents».Seule exception à cette règle: en 1972, il décidait de ne pas soutenir le candidat Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Ville de “ ‘ ¦ ¦ pa' les P’ése.n!®5 donné que la Ville de Boisbriand entend se prévaloir des dispositions de article 4J0 de la Loi des Cités et Villes tel que ci-après, pour les lots ci-après mentionnés: K du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville, division d enregistrement de Terrebonne, étant partie de la rue Gilles et ayant une superficie de 6 200 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Fabien Ruel, arpenteur géomètre, en date du 7 juinei i joo du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville divisiion d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la rue Gilles et ayant une superficie de 11,500 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Fabien Ruel.arpenteur géomètre, en date du 7 juillet 1933.Lot 79-3 Lot 79-13 Lot 79-25 Lot 82-15 Lot 82-3 Lot 79-43 Lot 79-15-2 Lot 79-18-2 Lot 79-19-2 Lot 79-53 Lot 79-22 Lot 82-8 Lot 82-332 Lot 82-24 Lot 943-67 Lot 943-206 Lot 943-207 Lot 943-205 Lot 943-82 Lot 102-3 Lot 102-4 Lot 102-11 du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la rue Gilles et ayant une superficie de 6,400 pieds carrés suivant le plan préparé par M Fabien Ruel.arpenteur géomètre en date du 7 juillet 1933.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la rue Gilles et ayant une superficie de 14,000 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Séraphin Ouimet, arpenteur qéomètre en date du 26 mars 1917.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la rue Gilles et yant une superficie de 5.100 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Séraphin Ouimet, rpenteur géomètre en date du 30 mars 1917.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la 1ère Avenue et ayant une superficie de 7,065 pieds carrés suivant le plan préparé par M, Fabien Ruel, arpenteur qéomètre en date du 7 juillet 1933.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la 1ère Avenue et ayant une superficie de 3.000 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Fabien Ruel.arpenteur qéomètre en date du 7 juillet 1933.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville, division ' d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la 1ère Avenue et ayant une superficie de 1.500 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Fabien Ruel.arpenteur géomètre en date du 7 juillet 1933.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville division d'enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la 1ère Avenue et ayant une superficie de 1,500 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Fabien Ruel.arpenteur qéomètre en date du 7 juillet 1933.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la 2ème Avenue et ayant une superficie de 9,782 5 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Fabien Ruel.arpenteur qéomètre en date du 7 juillet 1933.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville, division d'enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la 2ème Avenue et ayant une superficie de 17.825 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Fabien Ruel.arpenteur qéomètre en date du 7 juillet 1933.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la 3ème Avenue et ayant une superficie de 17,850 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Séraphin Ouimet, arpenteur qéomètre en date du 26 mars 1917.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la 3ème Avenue et ayant une superficie de 17.156 pieds carréç suivant le plan préparé par M.Fernand Lemay.arpenteur géomètre en date du 10 août 1971.’ du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la 4ème Avenue et ayant une superficie de 10.000 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Séraphin Ouimet, arpenteur qéomètre en date du 26 mars 1917 du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville, division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie du Chemin île de Mai et ayant une superficie de 19.975 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Séraphin Ouimet, arpenteur géomètre.en date du 9 octobre 1922.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d’enregistrement de Terrebonne, étant une partie du Chemin île de Mai et ayant une superficie de 16.235 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Séraphin Ouimet, arpenteur géomètre.en date du 9 octobre 1922.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d’enregistrement de Terrebonne, étant une partie du Chemin île de Mai et ayant une superficie de 15.240 pieds carrés suivant le plan préparé par M Séraphin Ouimet, arpenteur géomètre.en date du 9 octobre 1922.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville, division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie du Chemin île de Mai et ayant une superficie de 88.400 pieds carrés suivant le plan préparé par M Séraphin Ouimet, arpenteur géomètre, en date du 9 octobre 1922.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d’enregistrement de Terrebonne, étant une partie du Chemin île Malouin et ayant une superficie de 3,900 pieds carrés suivant le plan préparé par M Séraphin Ouimet, arpenteur géomètre.en date du 9 octobre 1922.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville, division d'enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la rue Clément et ayant une superficie de 18,738 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Fernand Lemay.arpenteur géomètre, en date du 2 octobre 1962.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de BLainville, division d'enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la rue Calixa Lavallée et ayant une superficie de 5.571 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Fernand Lemay, arpenteur géomètre, en date du 2 octobre 1962.du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la rue Calixa Lavallée et ayant une superficie de 6.295 pieds carrés suivant le plan préparé par M Fernand Lemay.arpenteur géomètre, en date du 3 décembre 1963.Lot 102-267 du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la rue Carré Cloutier et ayant une superficie de 4.660 pieds carrés suivant le plan préparé par M.Fernand Lemay.arpenteur géomètre, en date du 28 mai 1967.Lot 102-268 du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la rue Carré Cloutier et ayant une superficie de 33.573 pieds carrés suivant le plan préparé par M Fernand Lemay.arpenteur géomètre, en date du 28 mai 1967.Lot 102-269 du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d'enregistrement de Terrebonne, étant une partie de lajue Carré Cloutier et ayant une superficie de 8.300 pieds carrés suivant le plan préparépar M Fernand Lemay, arpenteur géomètre, en date du 28 mai 1967 Lot 102-271 du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paoisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d'enregistrement de Terrebonne, étant une partie de la rue Carré Cloutier et ayant une superficie de 3,613 pieds carrés suivant le plan préparé par M Fernand Lemay, arpenteur géomètre, en date du 28 mai 1967.Lot P939 du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie du chemin Ile Morris et étant une parcelle de terrain située dans la municipalité de la Ville de Boisbriand.du lot originaire neuf cent trente-neuf (939) dudit cadastre, montrée sur le plan no.70-12654-11 préparé par M.Gilles Legault.arpenteur géomètre, le 23 août 1979.Bornée vers le Nord par la Rivière des Milles Iles, vers le Nord-Est.l'Est et le Sud-Ouest par d autres parties du lot originaire 939 Mesurant treize pieds et quatre-vingt-onze centièmes (13.91) dans sa limite Nord, quatre cent quatre-vingt-deux pieds et huit dixièmes (452:8) dans sa limite Nord-est.quinze pieds et quatre dixièmes (15 4) dans sa limite Est et cinq quatre pieds et deux dixièmes (504.2) dans sa limite Sud-Ouest.Contenant en superficie sept mille quatre cent dix-sept pieds carrés (7.417).mesure anglaise.équivalent à deux cent deux millièmes d'arpent carré (0.202).Lot P939 du cadastre et livre de renvoi officiels de la Paroisse Sainte-Thérèse de Blainville.division d enregistrement de Terrebonne, étant une partie du Chemin Ile Morris et étant une parcelle de terrain située dans la municipalité de la Ville de Boisbriand.du lot originaire neuf cent trente-neuf (939) dudit cadastre, montrée sur le plan no.70-12654-10 préparé par M Gilles Legault.arpenteur géomètre, le 24 août 1979.Bornée vers le Nord-Est par une autre partie du lot originaire 939 (chemin privé), vers l’Est par une autre partie du lot originaire 939, vers le Sud par le lot 939-2 et une autre partie du lot originaire 939 et vers l'Ouest par une autre partie du lot originaire 939.le lot 939-5 et une autre partie du lot originaire 939 Mesurant quarante et un pieds et deux dixièmes (41 2) dans sa limite Nord-Est.huit cent-clnquante-sept pieds et huit dixièmes (857 8) dans sa limite Est.quinze pieds (15.0) dans sa limite Sud et huit cent cinquante-deux pieds (852.0) dans sa limite Ouest Contenant en superficie treize mille trente-cinq pieds carrés (13.035).mesure anglaise, équivalent à trois cent cinquante-quatre millièmes d'arpent carré (0 354).L article 430 de la Loi des Cités et Villes suit: Les rues ou ruelles ouvertes au public depuis au moins dix (10) ans.deviennent propriété de la municipalité dès que sont accomplies les formalités suivantes 1 Le Conseil approuve par résolution, une description de toutes rues ou ruelles ou de toute partie de celles-ci pour lesquelles la municipalité entend se prévaloir du présent article.2 Cette description doit être faite d après un plan cadastral et un livre e renvoi faits et déposés conformément à la Loi du cadastre (chapitre 320).3 L original de cette description doit être déposée au bureau du Greffier de la municipalité et une copie certifiée par un arpenteur géomètre doit être déposée au bureau du régistrateur de la division d'enregistrement où se trouvent les terrains visés.4 Le greffier de la municipalité fait publier deux fois à la Gazette Officielle du Québec et dans un journal quotidien circulant dans la municipalité, avec un intervalle d'au moins trois (3) mois et d’au plus quatre (4) mois entre chaque publication, un avis contenant: a) le teste intégral du présent article.b) une description sommaire des rues ou ruelles concernées: c) une déclaration à l'effet que les formalités prévues aux paragraphes et 2 ont été accomplies.La Municipalité ne peut se prévaloir du présent article à l'égard de rues ou ruelles sur lesquelles elle a prélevé une taxe au cours des dix (10) années précédentes (SR 1964.c 193.art.430) Je soussigné, déclare que la Ville de Boisbriand.a accompli les formalités prévues aux paragraphes 1 et 2 ae l'article 430 de la Loi des Cités et Villes; cette déclaration ôtant faite conformément aux dispositions du paragraphe C dudit article Marcel Parthenais Greffier Avis est donné que Monsieur Régis Sirois.245 boulevard Ste-Anne, Pointe-au-Père, Ctô Ri-mouskl.P.Qué., détenteur du permis no Q-503961, région no 01, s'adressera à la Commission des Transports du Québec dans le but d'obtenir l’autorisation de transférer le permis concernant le tracteur Chevrolet 1973, numéro d'immatriculation VR-3033-79, numéro de série CDP930V188091 en faveur de la compagnie Richard Pelletier & Fils Inc., C.P.51.Bien-court, Cté Rimouski, P.Qué., région no 01, conformément aux dispositions de l’article 2.59.1 du règlement 2.Tout intéressé peut y faire opposition dans les 5 jours qui suivent la date de la troisième parution dans les journaux.1ère parution: 10 janvier 1980 2ème parution: 11 janvier 1980 3ème parution: 12 janvier 1980 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO : Ej00-05-000196-806 LA BANQUE D'EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL Créancière -vs- ACAJOU CONSTRUCTION INC.Débitrice AVIS DE SOIXANTE JOURS AVIS EST DONNE A LA débitrice Acajou Construction Inc , que l'avis de soixante jours tel que requis par les articles 1040A et suivants du Code Civil de la Province de Québec a été déposé à la direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal à son intention.Ledit avis de soixante jours concerne une propriété connue comme un certain emplacement ayant front sur la rue Churchill en la Ville de Laval connu et désigné comme étant la subdivision du lot numéro sept cent soixante du lot originaire numéro dix (10-760) des plan et livre de renvoi officiels de la Paroisse de St-Martin.Avec l’immeuble dessus érigé portant les numéros civiques 5225.5227.5229, 5231 et 5233 de ladite rue Churchill le mur nord ouest étant mitoyen.Selon cet avis si vous ne remédiez pas en dedans de 60 jours de la date de la présente insertion la créancière deviendra propriétaire de la propriété immobilière décrite ci-haut.Montréal, ce 10 janvier.1980 Ronald Chassé, Protonotaire adjoint Me Lucien Lachapelle 5971 rue St-Hubert Montréal Voir autres Avis légaux, en page 25 Appel d’offres pour rénovation des chambres froides de l’hôpital St-Luc.Les soumissions seront reçues à l'hôpital St-Luc au service des achats local 317 au 1058 rue St-Denis à Montréal jusqu'à 15 heures le 25 janvier 1980.Les plans sont disponibles au bureau des architectes Gagné et Gagnon 231 Place Frontenac à Pointe-Claire, téléphone 694-4532.Les architectes Gagné et Gagnon Prenez avis que LUCIEN BELLAVANCE, 575 Chapleau, Douvllle, St-Hyacinthe, demande à la Commission des Transports du Québec, l’autorisation de transférer son permis M-500799, Région 6.à Michel Tanguay, 2125 Bourdages, St-Hyacinthe, Région 6, conformément à l'article 2.59.1 du règlement 2.Tout intéressé peut y faire opposition dans les 5 jours qui suivent la troisième parution de cet avis.1ère publication: 10 janvier 1980 2ème publication: 11 janvier 1980 3ème publication: 12 janvier 1980 TANIAnA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-019506-792 COMPAGNIE TRUST ROYAL Demanderesse LES HÉRITIERS DE FEU RUDOLF LUTTERMAN Défendeurs -et- LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D'ENREGISTREMENT DE MONTREAL Mis-en-cause ès qualité ORDONNANCE PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur LES HÉRITIERS DE FEU RUDOLF LUTTERMAN est par la présente requis de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de cette publication.Une copie de l'avis de soixante jours et affidavit a été laissée à son intention à la direction des greffes, au Palais de Justice de Montréal, 10 e rue St-Antoine, Montréal.Montréal, ce 9 janvier 1980 Armand Beaulieu Protonotaire-adjoint Mes Lazarovitz Cannon Lemelin Rourke 980 avenue Holland Québec, Québec Att: David L.Cannon 1+ Travaux publics Public Works Canada Canada APPEL D’OFFRES DES OFFRES CACHETÉES, visant la location de locaux, adressées à l'Administrateur régional des services financiers et administratifs, ministère des Travaux publics, 2001, rue University, 18e étage, MONTRÉAL (Québec), H3A 1K3, et portant sur l'enveloppe la désignation et le numéro du projet, seront reçues jusqu’à 15:00 à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents d’offre par l’entremise du Bureau de distribution des plans à l’adresse mentionnée ci-haut.LOCATION Appel d’offres no 79M-350P Location de locaux - Espace commercial SAINT-LÉONARD (Québec) Dépôt: aucun Date limite: le mercredi 16 janvier 1980 INSTRUCTIONS Des locaux d'une superficie totale d’approximativement 955 m2 d’espace commercial utilisables, tel que précisé aux documents de soumission, sont requis à des fins de location dans la Ville de SAINT-LÉONARD (Québec).On ne tiendra compte que des immeubles situés à l'intérieur du secteur délimité par le périmètre suivant: le côté nord de la rue Jarry le côté sud de la rue Jean-Talon le côté ouest du boul.Viau le côté est du boul.Langelier Le Ministère ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des offres.Ujèu Transports Transport I ” Canada Canada APPEL D’OFFRES Projet Exploitation d’une concession pour un chariot floral à l’Aéroport international de Montréal, Mirabel, P.Q.DATE DE CLÔTURE: le 22 février 1980 RÉUNION D’INFORMATION: Le 1er février 1980, à 10:00 heures, heure locale à la salle de conférence, 7e étage de l’édifice de l’administration, Aéroport international de Montréal, Mirabel, P.Q.Les soumissions cachetées et adressées au Surintendant, Gestion du Matériel, Transports Canada, pièce 175-C, Édifice de l’Administration régionale, Aéroport de Montréal, Dorval, Québec, (636-3203), seront reçues jusqu’à 15:00 heures, heure locale à la date stipulée.Les documents de soumission seront obtenus à l’adresse ci-dessus sur présentation d’un chèque visé remboursable de $50.00, fait au nom du Receveur Général du Canada.Le Ministère ne s’engage à accepter aucune des soumissions.A.O.Dumas, Administrateur régional du Québec, Administration canadienne des Transports aériens.le 7 janvier 1980.Canada Province de Québec District de Montréal Cour Provinciale No 500-02-058107-793.Ville de Montréal -vs- Yvon PR0VENCHER Ledit Yvon PR0VENCHER, autrefois du 161 rue Villeray, #2.dans les ville et district de Montréal, est introuvable.Il est enjoint au défendeur, à l'intention duquel une copie du bref et de la déclaration a été laissée au greffe de cette mcour, de comparaître dans un délai de 30 jours.Armand Beaulieu, Protonotaire-adjoint de la Cour Provinciale Péloquin, Badeaux, Allard et Lacroix, 275 est, rue Notre-Dame, Montréal Procureurs de la demanderesse.C.T.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL TRANSFERT REG.2 (1976) ART.2.59.1 PRENEZ AVIS QUE, JOE BUDGE, 76, Bitobi, Manlwaki, Cté Gatineau, PQ, titulaire du permis M-501416 D-001, région 7, s’adressera à la Commission des Transports du Québec, afin d'obtenir l'autorisation de transférer tous ses droits, titres, intérêts et privilèges qu'il possède et/ou possédera lors de l'audition, si audition il y a, en vertu de son permis de camionnage en vrac M-501416 0-001, région 7, en faveur de ELD0N McCAMBLEY, de Kazabazua.Cté Gatineau.PQ.Les requérants demandent à la CTQ que la décision devienne exécutoire immédiatement après avoir été rendue, et ce, en vertu de l'article 2.58.1 du règlement 2(1976.Tout intéressé peut contester cette demande de transfert déposée à ladite Commission, dans les cinq (5) jours de la troisième parution de cet avis, en s'adressant à la Commission des Transports 505, rue Sherbrooke, est, Place du Cercle, Montréal, PQ 1ère publication: 10 janvier 1980 2ème publication: 11 janvier 1980 3ème publication: 12 janvier 1980 SIGNE: PAQUETTE.PERREAULT, RIVET ET ASSOCIES 200, St-Jacques, Ouest, Suite 900 Montréal, PQ PAR: LOUIS LAV0IE/PR0CUREUR démocrate à la Maison-Blanche, le sénateur George McGovern, qui était balayé par Richard Nixon.Farouche anti-communiste, George Meany avait puise dans les années de la guerre froide une méfiance viscérale pour tout ce qui vient de l’Est.En 1977, il applaudissait au retrait américain de l’Organisation internationale du Travail (OIT), organisme qu’il accusait d’être aux mains des communistes.Il s’opposait de même à la notion de «détente» qui, disait-il, ne profitait qu’aux «rouges».En 1972, il s’était élevé publiquement contre le voyage historique du président Nixon en Chine populaire et il a soutenu jusqu’au bout l’engagement américain au Vietnam.L’histoire syndicale américaine était marquée de la même façon par l'autorité de celui que ses adversaires qualifiaient déjà en 1960 d’ «a-nachronisme».En 1957, il expulsait de l’AFL-CIO les fameux ‘Teamsters’ (syndicat des camionneurs) et leur président Jimmy Hoffa.S’appuyant sur de puissants liens avec la Mafia, Jimmy Hoffa mettait en danger le pouvoir du «patron».En 1968, il terminait une lutte de 13 ans contre un autre rival de toujours, Walter Reuther, président du syndicat des ouvriers de l’automobile (United Auto Workers- Hans Kueng maintenu à l’université STUTTGART (AFP) - Le théologien catholique Hans Kueng pourra continuer à enseigner à l’Université de Tuebingen, a décidé le gouvernement a direction chrétienne-démocrate (CDU) de Bade-Wuertemberg, à Stuttgart.Le ministre-président, M.Lothar Spaeth, refuse de chasser de Tuebingen le théologien, frappé d’interdit par la Congrégation pour la defense de la foi pour déviationnisme sur certains points du dogme, notamment l’infaillibilité du pape, a-t-on confirmé officiellement à Stuttgart.Hans Kueng étant fonctionnaire à vie de l’enseignement supérieur, une chaire lui revient de droit.Il s’agit donc, a estimé M.Spaeth, de lui trouver une chaire adéquate.Il pourrait par exemple passer à la faculté de philosophie.UAW) en se séparant également de l’organisation.Sans nier l’importance des luttes des Noirs américains, George Meany n’a jamais été en tête des grandes manifestations pour les droits civiques.Le seul membre noir du conseil exécutif de l’AFL-CIO, le dirigeant syndical Philipp Randolph, avait même appris à ses dépens qu’il ne faisait pas bon afficher trop de puissance: «Bon sang, s’etait écrié George Meany lors d’une convention à San Francisco, qui t’a donné le titre de gardien de tous les nègres américains».Père de trois filles et 14 fois grand-père, George Meany s’était retiré en novembre dernier dans sa propriété du Ma- Srland.De son apprentissage ans le quartier du Bronx, à New York, il avait gardé un fort accent populaire et ui) sens certain de l’humour.«Celui qui a payé une facture de plombier sait qu’il ne doit pas sous-estimer l'ingéniosité de ce professionnel», déclarait-il volontiers.Sans doute le plombier lé mieux payé des Etats-Unis (il recevait un salaire de $90,000 par an), il partageait ses loisirs entre sa famille, le golf et les jeux de cartes.En novembre 1979, six mois après avoir été atteint par une arthrite qui devait le clouer dans une chaise roulante, il annonçait avec des sanglots dans la voix qu’il ne briguerait pas un treizième mandat de deux ans et qu’il passait la main au secrétaire-trésorier Lane Kirkland.REMERCIEMENTS Nous vous exprimons la plus vive gratitude pour la part généreuse que vous avez prise au deuil profond qui nous a frappé à l’occasion du décès de M.Lucien Dubord survenu le 23 octobre 1979.Mme Élise Therriault-Dubord et les autres membres de la famille.N.B.À la suite du récent deuil de M.Lucien Dubord, nous vous invitons ainsi que vos parents et amis à assister à deux messes célébrées avec solennité à l’Oratoire St-Joseph du Mont-Royal, le samedi 19 janvier 1980 à 8 heures P.M.et une autre le 23 février à 8 heures P.M.à laquelle participeront les Petits-Chanteurs du Mont-Royal (dès 7:30 heures Raymond Daveluy au grand orgue).Le café vous sera gracieusement servi à la cafeté- AMARC L’ASSOCIATION MONTRÉALAISE D’ACTION RÉCRÉATIVE ET CULTURELLE APPEL D’OFFRES FLORALIES EXTÉRIEURES 1980 ÎLE NOTRE-DAME Concessions commerciales L'AMARC offre en location les droits d'exploitation de concessions commerciales sur le site des Floralies extérieures 1980, dans les catégories suivantes: A) Concessions alimentaires — casse-croûte conventionnels; — casse-croûte spécialisés; — restaurants et buffets licenciés; — comptoirs de produits laitiers; — comptoirs de sandwichs et mais en épi; — comptoirs alimentaires spécialisés; — comptoir de paniers à pique-nique (licencié).,B) Concessions non alimentaires — boutiques spécialisées.Les personnes intéressées peuvent obtenir le dossier de soumissions en s'adressant au Service du développement commercial de l'AMARC, Pavillon du Canada.île Notre-Dame, Montréal.Ce dossier de soumissions sera remis sur réception d'une somme de $40 en argent ou d'un chèque visé à l'ordre de l'AMARC.Ce dépôt sera remboursé à ceux qui auront retourné le dossier de soumissions en bon état avant la date limite d'ouverture des soumissions.Les soumissions cachetées adressées au SERVICE DE DÉVELOPPEMENT COMMERCIAL DE L'AMARC, Pavillon du Canada, île Notre-Dame, Montréal, devront être reçues le ou avant le 30 janvier 1980, à midi.Quel que soit le mode d'expédition que le soumissionnaire choisit d'adopter, toute soumission doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement entre les mains du chef de service, à son bureau du Pavillon du Canada, le 30 janvier 1980 avant l'heure de midi indiquée par l'horloge qui se trouve à la vue du public dans les bureaux du Service au développement commercial, et sera ouverte immédiatement après au bureau du gérant des concessions, au Pavillon du Canada.L'AMARC se réserve le droit de rejeter l'une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Chef de Service au développement commercial, Pavillon du Canada.île Notre-Dame, Montréal.Montréal, le 10 janvier 1980 ^ Le Devoir, samedi 12 Janvier 1980 ¦ 27 ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 286-1201 • Chaque parution coûta $4.50, maximum 25 mole • Tout mot additionnai coûta $0.15 chacun .• Minimum: 2 parutions Nous acceptons Par téléphone ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR L •• offres (fa mplois sont ouvertes également aux hommes et aux femmes.Avis: Les annonceurs sont priés de vérifier le première parution de leurs annonces.Le Devoir se rend responsable d'une seule Insertion erronée.Toute erreur doit être soulignée Immédiatement.S.V.P.téléphoner è 286-1201 ^ > 'V t.p Nous acceptons Par téléphone HEURES DE TOMBÉE: 10:30 heures.Le jour qui précède la publication du lendemain.Pour l’édition du lundi: Il faut nous aviser avant 3:30 heures le vendredi précédent., Pour les annulations et les corrections, les mômes heures s'appliquent.JNO AIDES DOMESTIQUES GARDIENNE, âgée de plus de 30 ans, pour bébé de 6 mois.5 jours/-Êemaine.Secteur C D.N.Légers travaux ménagers.Tél.: 733-9529.Appeler après 5 heures.15-1-80 AMEUBLEMENTS A VENDRE MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons.Vaste choix (commodes, bureaux doubles et triples, etc ).Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d’aubaine.207 est Beaubien.Tél.: 276-9067 ou 3611 ouest, Notre-Dame 935-6716 et 10,192 St-Michel 387-2841 J.N.O.ANIMAUX COCKER AMERICAIN à vendre.Femelle de 3 ans, enregistrée.Tél : 761-4249 14-1-80 DÉCÈS ASSELIN, Régina Soeur.— A Pierrefonds, le 10 janvier 1980 à l’âge de 81 ans, est décédée, Soeur Régina Asselin des Petites Filles ide St-Joseph.Fille de feu Joseph Asselin et de feu Azéline Laporte.Les funérailles auront lieu le samedi 12 janvier en la Chapelle de la Communauté, 17225 boul.Gouin o , Pierrefonds à 2 heures P.M.et .l'inhumation au eimetière de Pier-•Tefonds Direction llrgel Bourgie.Parents et amis sont priés d'y assister sans autres invitation.CHAUSSEBOURG, Gabrielle née Pigeot.— À Ottawa, le 11 janvier 1980 à l’âge de 63 ans.est décédée Mme Gabrielle Chausse-bourg.Elle était Réviseur au service de traductions juridiques au Secrétariat d'Etat.Elle laisse dans Je deuil 1 fille: Mme Odile Echeverri-Chaussebourg d'Ottawa ainsi que,ses petits-enfants: Domi-hique et Christophe Les funérailles auront lieu le lundi 14 janvier.Le convoi funèbre partira du salon Racine Robert & Gauthier No 260 rue Besserer.Ottawa, pour se rendre à l'église St-Joseph où le service sera célébré à 10 h 00.et de là au cimetière Notre-Dame d'Ottawa.lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d'y assister sans h litre invitation.DÉCÈS Dr.Roméo Gagnon A Arvida.le 11 janvier 1980 à luge de 69 ans.est décédé à la suite d une longue maladie le Dr Roméo Gagnon.Le Dr Gagnon pratiqua de nombreuses années en médecine générale et ensuite comme chirurgien à l'Hôpital Général du Saguenay à Arvida.Il laisse dans le deuil outre son épouse Jeannette Landry, ses enfants: Dr.Marc-André Gagnon (décédé récemment) (Madame Ilda Lapointe-Gagnon), Yvan Gagnon (Alice Ferraris).Dr.Pierre Gagnon (Louise I.ebèbvre-Gagnont, Christiane Grimard (épouse de Paul Grimard).Louise Carrier (épouse de Jean-Marie Carrier).Camille (Marc Drouinl ainsi que ses petits-enfants.Les funérailles auront lieu le mardi 15 janvier.Le convoi funèbre partira des salons Naud & Caron, rue Lasalle à Arvida.pour se rendre à l'église Ste-Thérèse où le service sera célébré à 2 heures P.M et de là au cimetière d'Arvida lieu de la sépulture Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Avis de Décès Marcel Allard A LHôtel-Dieu de Montréal, le 9 janvier 1980.est décédé M.Marcel Allard President pendant 20 ans de la compagnie Stuart Ltée.membre de l'Ordre Alhambra II laisse dans le deuil son épouse Lucienne Gratton, ses fils et belles-filles: Claude (Lise Bigras).Jean-Pierre (Lina Goerlach).Yves (Denise Bédard), sa soeur Mme Claire Gauthier de Québec, son frère et sa belle-soeur M.et Mme Jean R.Allard de Dunham, ses 6 petits-enfants: Lucie, France, Philippe.Anne-Sophie.Benoit et Pascal.Les funérailles auront lieu le lundi 14 janvier.Le convoi funèbre partira des salons Alfred Dallaire Inc.situé au 1111 rue Laurier ouest pour se rendre à l’église St-Viateur d’Outre-mont où le service sera célébré à 11 heures.Et de là au cimetière Côte-des-Neiges lieu de la sépulture Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation.Prière de ne pas envoyer de fleurs, des dons à la Fondation du Québec des Maladies du Coeur seraient appréciés.Salons fermés de 5 à 7 heures.ANIMAUX PERDUS Chat tigré, gris, collier blanc, louche d’un oeil, Outremont, près de Cour-celette.Le soir: 272-6263, 521-6808 14-1-80 AVONS TROUVE petit chien noir.Signe particulier: tache blanche sur la poitrine.Cocker/terrier, espagnol.Montréal-Ouest Agé de 3 ans.626-4091.14-1-80 ANTIQUITÉS DECAPAGE/RESTAURATION DE TOUS GENRES.Finition, teinture el traitement du bois sur boiseries, portes, fenêtres, etc.Travail personnalisé.Après 5 heures: 737 3470.14-1-80 APPARTEMENTS A LOUER Grand 4'/2, semi sous-sol, pièces fermées, éclairé, repeint, cuisinière-réfrigérateur.Occupation immédiate.$215.00.739-2913 JNO VAN H0RNE ET DECELLES, libre immédiatement, 3'/!, demi sous-sol, cuisinière-réfrigérateur, toutes taxes payées, $120.00.Téléphonez: 484-5819.14-1-80 N.D.G.Grand app.luxueux, ensoleillé, pour couple d’un certain âge, personnes responsables.Aucun animal.Libre immédiatement.Inf.: entre 1h et 6h, 488-4347 14-1-80 APPARTEMENT à louer dans le Vieux-Montréal, sur la rue St-Paul.Vaste et charmant.Pour informations: jour 288-5820, soir 845-4991.14-1-80 APPARTEMENT 2% â sous-louer, $195.00 Très grand: + balcon.Près de l'université de Montréal.Insonorisé.738-5190.14-1-80 Centre-ville, Sherbrooke - St-Urbain, à sous-louer 3V2, meublé ou non, libre immédiatement.Jour ou soir: 849-9792.14-1-80 4955 Èdouard-Montpetit, grand 4% rez/chaussée, eau chaude, réfrigérateur-poêle fournis.Petite conciergerie tranquille.Propriétaire fournit peinture.1 mois gratuit.Espace/rangement.667-6688.14-1-80 COTE-DES-NEIGES et Chemin Cote Ste-Catherine, 3955 St-Kevin, nouveaux 2%, 3'/2, équipés, électricité payée, garage, ascenseur.731-6083.14-1-80 APPARTEMENTS A LOUER A L’ÉTRANGER PARIS, beau 3'/2, tout équipé, meubles anciens.Calme ensoleillé.Libre début mars.Au mois ou plus.481-7186 le soir.14-1-80 APPARTEMENTS À PARTAGER Homme, professionnel, non-fumeur, 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d’autobus, (à la porte) 1 coin du métro.Service de conciergerie.Espaces disponibles.De 300 à 1,500 p.c.Décoré suivant vos goûts.Service téléphonique et service de secrétariat, si désiré.Jour: 332-6776 334-4654 après 5 heures 19-1-80 MONT-ROYAL EST, 2104.Près de Oelorimier, 2ième étage, 6 pièces chauffées.Professionnels, comptables 521-4525.14-1-80 Al BEAU BUREAU A LOUER Bien situé.Avantageux.325-6804 14-1- 80 CHALETS A LOUER DOMAINE STE-AGATHE: Vacances-repos.Luxueux Bavarois, cheminée pierre, meublés Thibault.Saison, semaine ski, (7 jours, 5 jours, weekend).Dépliants: 256-6825 (819) 326-5836.15-1-80 CHAMBRES A LOUER RUE ST-DENIS, petite, coquette, économique.Balcon, cuisine commune.Près du métro.Michel: 843-8723.8-1-80 COMMERCES A VENDRE JOLIETTE/CENTRE-VILLE: corsète-rie/fine lingerie, établi depuis 16 ans, bon chiffre d'affaires, loyer raisonnable.Superficie: 865 p.c.Cause: maladie.Tél.: (514) 753-7333.14-1-80 LIBRAIRIE A VENDRE.Près de plusieurs écoles.254-0612.Après 6 heures: 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