Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 23 février 1980
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1980-02-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
MAKT WHEAL SCflRSDffiS IUo» M joum n*pmnd»r C”"flîlr>E/l : .Moi W.C Vol.LXXI — No 45 Quelques chutes de neige.Température stationnaire.Montréal, samedi 23 février 1980 25 CENTS Pour faciliter la lecture du journal.nous avons repoussé les suites à la dernière page du premier cahier et transféré nos éditoriaux et documentaires dans les deux pages qui précèdent immédiatement celle des renvois.Ainsi, en soulevant la dernière feuille du premier fascicule, on trouvera toujours les éditoriaux à sa gauche, les articles publiés sous la rubrique «les idées, les événements et les hommes» à sa droite.Une fois habitué à cette nouvelle disposition, le lecteur constatera à l’usage qu’elle est plus commode.Du moins l’espérons-nous en lui souhaitant bonne lecture.Trudeau reprendra le gouvernail le 3 mars culture & société OTTAWA — M.Pierre Elliott Trudeau prendra charge du gouvernement le lundi 3 mars prochain.C’est ce qui a été décidé hier lors de la visite du chef libéral au gouverneur général, M.Ed Schryer, toujours hospitalisé à Ottawa.' C’est le 3 mars également que M.Trudeau se présentera à Rideau Hall avec toute l’equipe qu’il fera assemienter après avoir distribué les tâches ministérielles.On a fait savoir par la même occasion que le Parlement reprendra ses activités dans la semaine suivant la fête de Pâques, ce qui donnera un mois aux nouveaux ministres pour se familiariser avec les dossiers et pour préparer un programme législatif.Par ailleurs, M.Trudeau et le président du parti, le sénateur Al Graham, ont confié, hier matin, aux deux seuls élus libéraux de l’Ouest, MM.Lloyd Axworthy et Bob Bockstael, une mission, celle d’effectuer une tournée rapide du Manitoba, de la Saskatchewan, da l’Alberta et de la Colombie-Britannique, pour connaître l’avis de cette région sur les moyens de lui donner la meilleure représentation possible au sein ou auprès au gouvernement.Les deux députés feront rapport personnellement a M.Trudeau, mercredi prochain.Il était fait état hier dans LE DEVOIR d’une démarche entreprise par le séna- teur Ray Perreault à là demande du bureau du premier ministre.Il appert maintenant que l’initiative du sénateur n’avait pas le caractère officiel qu’il lui accordait lui-même la veille.Sans vouloir vexer son collègue, le sénateur Graham a tout de même précisé hier que M.Perreault avait pris «une initiative personnelle».Pour sa part, M.Perreault a préféré ne pas ajouter quelque autre commentaire.Ce que M.Trudeau et Graham ont toutefois voulu indiquer clairement, c’est qu’il appartient aux deux seuls élus libéraux de l’Ouest d’aller sonder les reins et les coeurs et de faire rapport ensuite au premier ministre élu et au président du parti.De Winnipeg, M.Axworthy a indiqué ?|u’il a reçu mission d’explorer diverses açons d’assurer une représentation de l’Ouest au sein du gouvernement.Ce peut être, bien sûr, par l’entremise de ministres-sénateurs.M.Trudeau, à cet égard, a mentionné hier qu’il n’avait jamais adressé de reproches à la présence des sénateurs Flynn et Asselin dans le gouvernement Clark.Il en fut tout autrement cependant de M.de Cotret qui, après avoir été défait comme candidat aux élections générales, s’est tout de même vu confier l’un des postes les plus importants du cabinet.Quoiqu’il en soit, MM.Axworthy et Voir page 20: Pierre Trudeau Pierre Trudeau Michel Tremblay De retour d’une tournée européenne de sa pièce A toi pour toujours ta Marie-Lou.l'écrivain Michèi Tremblay raconte au DEVOIR comment la culture québécoise peut être perçue en Europe.Il affirme aussi que sa génération est la première «non prétentieuse», c’est-à-dire à n'avoir pas besoin d’être consacrée à Paris pour continuer à croire en ce qu’elle 'ait.— page 21 CLAUDE RYAN ¦ Le référendum ne voudra rien dire; le vrai test sera les élections AU train où vont les choses, le référendum ne voudra rien dire, lance le chef du Parti libéral du Québec (PLQ), M.Claude Ryan.L’élection générale qui suivra sera beaucoup plus importante.Ce sera le véritable test.» M.Ryan accordait jeudi une entrevue exclusive au DEVOIR.Il y a fait le point sur les principales questions de l’heure: le référendum de juin prochain et le projet de réforme constitutionnelle qu’il soumet au congrès d’orientation de son parti à la fin de la semaine prochaine.Le chef libéral estime que la question référendaire, telle que déposée à l’Assemblée nationale à la veille de Noël et qui réclame un mandat pour négocier la souveraineté-association avec le partenaire canadien rendra à peu près inutile l’exercice référendaire.«Si le OUI devait l’emporter, il nous faudra de toute manière aller en élection générale presque tout de suite après.» Voilà la vraie bataille à laquelle se prépare le Parti libéral.n la fera du reste sur sa propre proposition de changement constitutionnel.M.Ryan se montre d’une confiance presque totale, surtout au sujet de l’élection générale de la fin de l’année ou de l’an prochain.«Les sept élections partielles (qui ont eu lieu au Québec depuis 1978) sont déjà un signe beaucoup plus éloquent que tous les sondages», dit-il.De plus, il se dit étonné du délabrement de 1 organisation électorale du Parti québécois.«Ce n’était pas seulement visible aux artielles de l’automne dernier, mais également lors du recencement des électeurs: dans plusieurs comtés, nous avons été obligés de nommer des douzaines de représentants — dans Taillon, par exemple (le comté du premier ministre, M.René Lévesque), que le PQ n’avait pas pu trouver.Enfin, «les gens ordinaires nous disent que le référendum, ça ne passera pas», lance-t-il péremptoirement.M.Ryan ne nie pas que les résultats de l’élection fédérale de lundi puissent avoir un certain impact sur le réalignement des forces politiques qui se fera à la veille de la consul- P le tation populaire de juin.Assurément, des conservateurs déçus ou des néodémocrates peuvent dire aujourd’hui qu’ils se convertissent au OUI.«Ça se comprend: ils sont frustrés, ils ont perdu des plumes.Faut les laisser se reposer une semaine ou deux.Après cela, on verra.» Le caucus des députés libéraux ne décidera que la semaine prochaine si, au début de la prochaine session de l’Assemblée nationale, ils contesteront la légalité de }a question référendaire proposée en décembre.M.Ryan a demandé cinq avis juridiques de sources diverses sur le sujet.Il en a reçu trois, qu’il n’a pas lus encore.Mais outre l’aspect juridique de la décision, il y a celui de l’opportunité politique.Au sujet de la légitimité de la question, le PLQ se demande si le gouvernement a le droit d’ajouter un préambule à la question (lequel définit quant à l’essentiel l’option péquiste) ; il desire également savoir si le gouvernement a le droit de ne Voir page 20: Claude Ryan De violentes manifestations en Afghanistan contre les Soviétiques ISLAMABAD (AFP) — La loi martiale et le couvre-feu ont été décrétés hier, à Kaboul, après de violentes manifestations anti-soviétiques qui ont fait au moins trois morts et constituent pour les autorités afghanes la menace interne la plus sérieuse depuis leur arrivée au pouvoir en décembre dernier.Dans le même temps à Moscou, M.Leonid Brejnev a déclaré, hier, que l’Union soviétique était prête à commencer de retirer ses troupes «dès que les Etats-Unis et les voisins de l’Afghanistan pourront garantir que l’ingérence extérieure dirigée contre le gouvernement et le peuple afghans sous toutes ses formes aura entièrement cessée».Selon des sources diplomatiques à Isla- vajent et des coups de canon ont même été entendus.Face à cette situation sans précédent, les troupes soviétiques ont déployé un important dispositif autour des secteurs vitaux de la capitale, patrouillée par des blindés, cependant que des MiG-21 et des hélicoptères ont survolé à basse altitude la capitale.Toutes les communications par téléphoné et télex avec l’étranger ont été coupées par les autorités de Kaboul.L’importance de ces manifestations, qui pour la première fois semblent le fruit d’une opposition interne organisée, et le fait que le mouvement se soit largement étendu à l’ensemble du pays, lais- sent à penser aux observateurs que l’Afghanistan connaît le point culminant de la crise déclenchée par l’intervention soviétique., En deux mois de pouvoirs, soulignent-ils, le nouveau président Babrak Karmel, loin d’avoir réussi à contrôler la situation, se trouve au contraire confronté à des actions de guérilla multipliées, au point que le cri de «Allah o Aktibar» est devenu le symbole de la résistance contre le régime pro-soviétique issu de la révolution d’avril 1978 En annonçant que la loi martiale et le couvre-feu avaient été décrétés, le ministère afghan de l’Intérieur, cité par l’a- gence Tass, a indiqué que ces mesures avaient été prises à la suite d’actions ouvertes d’instigation et de subversion perpétrées le matin du 22 février par des agents étrangers et des mercenaires, protégés des Anglais, Américains, Pakistanais et Chinois».* Accusant ces mercenaires d’avoir ouvertement commencé à piller et allumer les incendies, le ministère afghan cité par Tass a indiqué que les autorités de Kaboul «contrôlent pleinement la situation et sont en mesure de faire face à toute provocations et actions agressives».Alors que, hier, à Moscou M.Brejnev a Voir page 20: Afghanistan VVU UlUIVlUHViqUVU U AUAU mabad, les manifestations, ponctuées de fusillades, ont drainé dans les rues de la capitale plusieurs dizaines de milliers de manifestants scandant les slogans «Allah o Akhbar» (Dieu est le plus grand) et «Mort aux Russes».Des manifestations identiques ont gagné plusieurs autres grandes villes du pays, notamment Kana-ahar (au sud) et Hérat (à l’ouest).De sources sûres provenant de Kaboul à New Delhi et confirmées par les milieux diplomatiques à Islamabad, les manifestations ont commencé dans la nuit de jeudi à vendredi à Kaboul, fieu après l’appel par voie de tracts à manifester contre la présence soviétique dans le pays.Très largement suivi, cet appel devait entraîner la fermeture de presque tous les commerces et plusieurs manifestations de milliers de personnes simultanément dans divers points de la capitale.En fin de matinée, hier, à Kaboul, des tirs d’armes automatiques se poursui- Le cabinet Lévesque est prêt à entrer dans la bataille du OUI SAINTE-MARGUERITE - Soulagé d’avoir enfin terminé, somme toute sans dommage majeur, les négociations du secteur public et réconforté par l’état de l’opinion qu’il dit sentir mieux disposée à son endroit, le gouvernement Lévesque aborde maintenant avec confiance et sérénité la dernière étape de son mandat, soit la tenue du référendum.Ainsi, hier, au sortir d’une réunion spéciale de deux jours de son cabinet, le premier ministre, M.René Lévesque, affirmait-il que l’ensemble de son équipe «se sent beaucoup plus en forme qu’il y a quelques mois» et que tout le monde entrevoit maintenant avec optimisme le début du débat référendaire.«La ronde des négociations étant maintenant chose du passé, nous sentons que le contact avec les citoyens est redevenu plus facile et plus sympathique, que les esprits sont mieux disposés que jamais vis-à-vis la question référendaire», ajoutait-il.Déjà depuis quelques semaines, on sentait, a Quebec, que la morosité gouvernementale de l’automne dernier était disparue et que la bonne humeur avait remp et aé et au ilacé les jours sombres de novembre écembre Mais, au sortir des deux derniers jours, que les ministres ont pour l’essentiel consacré à faire le point de la situation politique et à ajuster les derniers détails de la stratégie référendaire, il est maintenant clair que chacun a retrouvé le sourire et qu’il s'engage avec une certaine assurance dans l'étape référendaire.Cette réunion spéciale du cabinet, qui s’est tenue dans un hôtel des Laurentides, constituait pour les membres du gouvernement la dernière étape à franchir avant d’entreprendre le sprint référendaire, qui débutera officiellement le 4 mars Voir page 20: René Lévesque w LAKE PLACID 1980 Lake Placid est en délire Une surprenante victoire de l’équipe américaine de hockey face à l'Union soviétique, hier soir, a en effet entraîné une gigantesque manifestation de joie parmi les citoyens de ce village des Adirondacks.Dans la conjoncture internationale actuelle, cette victoire de 4-3 des États-Unis face aux Soviétiques a évidemment été doublement appréciée, d’autant plus qu'il s'agissait de la première défaite de l'URSS dans un tournoi olympique de hockey depuis 1968.C’est en bonne partie grâce à la tenue de leur gardien de buts.Jim Craig, que les Américains ont ainsi pris une sérieuse option sur la médaille d’or, que les Soviétiques ont gagnée à chaque Olympiade depuis 1960.Pour sa part, l'équipe canadienne s’est inclinée 6-1 face à la Tchécoslovaquie.ce qui relègue les Canadiens au sixième rang du tournoi olympique — pages 8 et 9 Suzanne Paradis Depuis vingt ans, Suzanne Paradis a publié au moins autant de livres - romans, poésies.essais - pour occuper sa place dans la littérature québécoise.Son dernier roman.Miss Charlie et son dernier recueil.Les Chevaux de verre.reçoivent un accueil chaleureux de la critique.Dans une entrevue au DEVOIR, l’écrivain fait l’inventaire de ses vingt ans d'écriture.— page 21 2 ¦ Le Devoir, samedi 23 février 1980 le débat référendaire Les dangers d’une question illégale LA question référendaire déposée par le premier ministre devant l’Assemblée nationale en décembre dernier fut critiquée comme, entre autres, «incroyablement hypocrite» (Keith Spicer), «timide» et «for the birds» (Pierre Bour-gault), «ambiguë» et «illégitime» (Claude Ryan).Quoi qu’il en soit, la question proposée est illégale a sa face meme.La validité de la question a été sérieusement mise en doute à trois reprises dans ce journal.J’ai moi-même écrit un article qui porte le titre «La «question» est-elle illégale?» (LE DEVOIR, 4 janvier par Herbert Marx M.Marx est député libéral du comté de d'Arcy McGee à l’Assemblée nationale.1980).La légalité de la question a été mise en doute aussi par Me Robert Décary (LE DEVOIR, 31 décembre 1979) et par le professeur Gil Rémil-lard de la faculté de droit de l’Université Laval (LE DEVOIR, 10 janvier 1980).Mon principal argument est que la Loi sur la consultation populaire (Loi 92), aux articles 7, 20 et 26, a clairement dissocié la question elle-même de pli quelle tion» proposée, à la différence des dispositions de la Loi 92, mêle ces deux éléments, qui doivent rester distincts.Il est à noter que l’explication de la question proposée compte 94 mots, alors que la question proprement dite ne compte que 21 mots.Si la question reste telle quelle, l’option pé-quiste sera expliquée sur deux documents officiels, soit le bulletin de vote et la brochure envoyée à tout électeur par le directeur général des élections, alors que l'option libérale ne sera expliquée que dans la brochure.Une telle inégalité dans la diffusion de l’explication des deux options sur les documents officiels, en plus d’être foncièrement injuste, va à l’encontre de l’esprit et de la lettre de la Loi 92.l’explication de l’option sur la-elle pqrte.Or la «ques- La Loi 92 prévoit la création d’un Conseil du référendum composé de trois juges de la Cour provinciale, dont un président, désigné par le juge en chef de cette cour (art.2).Ce Conseil a juridiction exclusive pour connaître de toute procédure judiciaire relative à une consultation populaire et à popu l'application de la Loi 92.Ses décisions sont finales et sans appel, sauf exceptions qui ne concernent pas une contestation de validité de la question (art.3).Au stade où nous sommes, la question est déposée mais n’a pas encore été adoptée par l’Assemblée nationale.En vertu de la loi, c’est seulement le gouvernement qui peut demander un avis au Conseil sur un point de droit ou d'ordre technique.Une demande d’avis ainsi que l'avis donné par le Conseil sont rendus publics par ce dernier (art.5).Le gouvernement a été appelé à quel- Si la question référendaire proposée est adoptée par l’Assemblée nationale, deux questions surgiront.Premièrement, qui peut contester une question illégale et quand?En second lieu, quelles seront les conséquences si la question est jugée illégale?ques reprises à demander l’avis du Conseil du référendum concernant la légalité de la question.Le premier ministre refuse systématiquement de demander un tel avis.De plus, il n’y a pas de document émanant du gouvernement pour tenter de réfuter l’argument voulant que la question soit illégale.Une fois que la question référendaire sera adoptée par l’Assemblée nationale, tout électeur pourra attaquer sa validité.Il va sans dire que quand un gouvernement procède d’une façon illégale, il y a toujours un recours devant les tribunaux pour que le gouvernement soit rappelé à l’ordre.Les conséquences d’une décision déclarant illégale la question peuvent varier.Si la question est jugée illégale avant qu’elle soit adoptée par l’Assemblée nationale, le gouvernement peut corriger nllé-galité en modifiant la ques- tion.Cependant, si l’avis d’illégalité est donné après l’adoption de la question, les conséquences sont extrêmement sérieuses.Imaginons le scénario suivant.La question telle que déposée est débattue pendant 35 heures devant l’Assemblée nationale et le gouvernement force son adoption à la fin de mars ou au debut d’avril.Admettons que, sur la demande d’un électeur, la question est ensuite jugée illégale.Étant donné le calendrier législatif, il sera trop tard pour faire adopter une autre question avant l’été et impossible de le faire durant l’éte.De plus, le mandat électoral coutumier et noimal d’un gouvernement au Québeoest de quatre ans, et le présent mandat se termine en novembre 1980.Donc, si la question est jugée illégale après son adoption, il devient possible qu’il n’y ait pas de consultation populaire durant le mandat du gouvernement péquiste.On a du mal à croire que tel puisse être l’objectif du gouvernement.Cependant, il faut rappeler que lors de l’adoption de la loi 101, le gouvernement a fait prévaloir les considérations politiques sur les considérations légales et a fait adopter le chapitre 3 de cette loi en sachant qu’il était illégal et inconstitutionnel.Il faut rappeler aussi que les Québécois se sont déclarés massivement contre l'indépendance politique du Québec lors de chaque sondage tenu sur cette question, et qu’un oui majoritaire à la question ambiguë, floue et diluée du gouvernement est fort improbable.Dans ce contexte, on peut se demander si l’intérêt au gouvernement est que le référendum ait lieu ou n’ait pas lieu.La conséquence d’une question illégale pourrait être qu’il n’ait pas lieu.Si les tribunaux déclaraient illégale la question, la straté- gie du gouvernement pourrait etre, comme il l’a antérieurement fait dans les affaires de l’amiante et de la Loi 101, de blâmer les citoyens ayant intenté l’action ou ie tribunal ayant rendu la décision.Mais, comme l’écrivait le juge en chef Deschênes, de la Cour supérieure (LE DEVOIR, 1er février 1980): «il importe de rappeler, dans la conjoncture actuelle, l’importance primordiale du respect de la justice par le pouvoir civil (.).Chaque citoyen doit donc pouvoir recourir aux tribunaux, même contre l’État, sans s’exposer à des mesures de représailles.De son côté l’État doit donner l’exemple du respect qui est dû aux tribunaux et à la légitimité qu’ils incarnent».Si la consultation populaire prévue n’avait pas lieu a cause d’une question illégale, la faute serait attribuable au gouvernement péquiste.La mise en garde a été donnée à quelques reprises.Une question sérieuse et démocratique LA question référendaire respecte-t-elle l’esprit du Livre blanc gouvernemental sur la nouvelle entente Québec-Canada?Il est très facile, à la lecture du document, de retracer, dans ses grandes lignes, la démarche que le gouvernement québécois entend suivre afin de respecter «un changement constitutionnel ordonné et démocratique».Cette démarche s’élabore en quatre grandes phases.La phase de réflexion s’effectue déjà depuis la publication du livre blanc tandis que la phase référendaire est, de facto, déclenchée par le dévoilement de la question.La for- mulation fina auesti e et son adop- par Francis Le Borgne M.Le Borgne est étudiant à la faculté de Droit de l’Université de Montréal.tion par l’Assemblée Nationale ne constituent qu’une formalité légale qui déclenchera officiellement la campagne référendaire.La question jette les bases fondamentales constituant le point de départ des négociations sur la souveraineté-association; il n’y a qu’à se référer au préambule de la question qui se réfère à son tour au livre blanc.Il suffit d’un vote positif pour déclencher la phase de négociation.Enfin, la question prévoit déjà, à l’intérieur de son préambule, la façon dont on procédera pour passer à la phase de réalisation de cette souveraineté-association, c’est-à-dire, une deuxième consultation populaire approuvant ou non une proposition découlant de la phase de négociation entre le Québec et le Canada.Cette proposition pourra, par exemple, recommander la souveraineté totale si les négociations achoppent ou alors, on se prononcera tout simplement sur une autre proposition endossant les recommandations d'une négociation qui aura réussi.La question ne porte que sur la négociation et non sur la «négociation - réalisation».Cette distinction est très importante et les Québécois devront en retenir la portée.Ainsi, au lendemain d’un référendum positif, le Québec demeure une province canadienne.En effet, le gouvernement du Québec iva aucun mandat de réaliser la souveraineté-association; il n’a qu’un mandat de négocier.Si les négociations durent deux ou trois ans, le Québec restera dans la Confédération durant toute cette période.Mieux, le Québec ne sortira {>as du cadre fédératif tant que es Québécois n’en décideront pas autrement par le truchement d’un second référendum.C’est clair, le gouvernement respecte bien l’esprit du livre blanc: «la souveraineté-association est en fait l’aboutissement d’une démarche politique où la négociation i'ouera un rôle considérable».1 était évident que Québec mettrait l’accent sur la négociation au référendum.Nous constatons maintenant que le gouvernement péquiste fait de cette négociation une étape unique.Cette négociation consistera sur «le rapatriement au Québec des pouvoirs exercés par le Parlement fédéral et sur le transfert des ressources correspondantes» et évidemment sur la nature de l’association Québec-Canada.La souveraineté-association reste un tout négociable et non pas une négociation en deux étapes: la souveraineté d’abord et ensuite l’association.Le gouvernement du Parti québécois a sans aucun doute choisi une méthode pouvant paraître un peu tortueuse pour certains, mais elle reste une démarche essentiellement démocratique, dans un cadre juridique absolument légal dans l’esprit de la constitution du Canada.En ce sens, nous devons constater que la question ne pouvait être posée autrement, tout au moins dans l’esprit où elle est posée.Ën .effet, la constitution canadienne ne prévoit pas de modalité de sécession pour une province, et comme c’est elle qui a légalement en 1867 créé le Québec (en divisant le Canada-Uni d’avant 1867 en les provinces de l’Ontario et du Québec), il faut donc un amendement constitutionnel pour que le Québec cesse d’être une province cana- dienne.Dans un intéressant exposé juridique publié dans LÉ DEVOIR du premier novembre 1979, le juge Marc Brière soutient que les provinces ont le droit à l’autodétermination, grâce en particulier au Statut de Westminster de 1931 qui a accordé la souveraineté non seulement au Parlement du Canada à l’intérieur de son champ de compétence mais aussi aux assemblées lé- Sislatives provinciales.Mais il emeure qu’une province ne fieut unilatéralement modifier a constitution.Le processus référendaire fait l’objet de critiques qui tentent de démontrer l’illogisme du Livre blanc et de la question qui a suivi.Comme 1 affirme M.Claude Ryan, comment peut-on négocier une association d’égal a égal alors que le Québec n’est pas encore souverain?Selon le chef libéral, il aurait fallu plutôt poser les questions suivantes à la population: «Premiè- Les relations internationales UN statu quo constitutionnel conduirait inévitablement Québec et Ottawa à de nouveaux affrontements dans le domaine controversé des compétences internationales.Qu'il suffise de rappeler les incidents reliés aux ententes franco-québécoises (1965), le refus du Québec de participer à l’accord culturel canado-belge (1967), les péripéties entourant la création de l’Agence de coopération culturelle et tech- par Richard Gagnon M.Gagnon est étudiant au programme de maîtrise en science politique de l'Université d’Ottawa.nique (1970), et plus récemment, l’opposition fédérale à l’ouverture d’une délégation générale du Québec à Dakar.Cependant, en dépit de ce contentieux, la nouvelle réalité internationale, et un contexte politico-juridique canadien peu propice à satisfaire l’éveil québécois des années 60, ont conduit le Québec à être présent dans 10 pays avec un réseau de 18 représentations.De même, nous savons que la coopération bilatérale s r pair ceux qui aiment.i (Wn.lOoiluumnl i'Oiikini tquc CUISINE EUROPÉENNE 71.rue d'Auteuil.Vieux - Québec Ouvert le midi de 11 h 4.ri à 14hl5 Le soir de 17h0Q à minuit Reservations |4IN)694 (0.42 ¦js*m OBLIGATIONS municipales, scolaires, cegeps, hôpitaux 5 ans intérêt semi-annuel demandez nos informations.M cneil ,« antha 614 rue St-Jacques Suite 400 Montréal, H3C1E2 845-8201 FONDÉE EN 1930 Membre de la Bourse de Montreal et de l'ACCOVAM NOM ADRESSE VILLE .TÉLÉPHONE BUREAU LA LIST! DES OSLIOATtONt D CODE POSTAL.RÉSIDENCE UBPiasajtAcnoMio i I à et multilatérale est un aspect uniquement, a impliqué directement plus de 40,000 personnes.Advenant la souveraineté politique du Québec, l’intérêt québécois à l’égard de la scène internationale cesserait-il d’être aussi manifeste?42 années seulement séparent la première traversée de l’Atlantique en avion et le premier pas de l’homme sur la lune.Voilà en exemple qui illustre la rapidité de l’évolution technologique.Évolution qui a bouleversé les rapports entre les pays à l’échelle planétaire.Les relations internationales, longtemps limitées à la guerre et a la diplomatie, se caractérisent à la fin du XX siècle — grâce au développement des réseaux de communication — par une diversité des domaines d'intérêts, une prolifération d’organismes à caractère mondial et par la multiplicité des relations inter-etatiques.Marquée par les échanges bilatéraux et multilatéraux aussi nombreux que variés — ce qui entraîne une interdépendance entre les états — la nouvelle réalité internationale ne permet plus l'isolement d’une collectivité développée d’un point de vue culturel, social et industriel, comme le Québec.Souvent identifiées à un mouvement séparatiste, les activités internationales du Québec répondent en fait à cette exigence contemporaine.Les réalités institutionnelles et économiques du Québec correspondent à celles du bloc des démocraties occidentales capitalistes.Ayant des institutions politiques démocratiques et un système économique de nature capitaliste, le Québec a intérêt a multiplier ses échanges avec des pays qui possèdent les mêmes particularités typologiques.C’est pourquoi les activités internationales du Québec continueront de s’exercer naturellement dans le cadre de cette alliance idéologique.L’histoire est un autre facteur qui précise l'appartenance du Québec au monde occidental et qui ne va pas sans conditionner ses activités extérieures.Nous savons que le Québec a non seulement né-rité de traditions et d'institutions britanniques, mais que son patrimoine est principalement issu de la France.Cela est un fait historique guère discutable En conséquence, les relations franco-québécoises ont toujours été privilégiées.C’est également dans cette perspective culturelle, léguee par l'histoire, qu'il faut envisager l'intérêt actuel et futur du Québec vis-à-vis la francophonie mondiale.La proximité géographique de l'Europe occidentale et surtout des États-Unis influence le Québec dans son ensemble et particulièrement ses structures économiques.Qu’il suffise de mentionner que 65% de la valeur des exportations chargées au Québec en 1978, a été dirigé vers les États-Unis.C’est pourquoi le Québec accorde une attention particulière à ses voisins américains.Cette attention se traduit par la présence aux États-Unis de 8 représentations québécoises.Et rien ne permet de croire à un revirement impromtu de cette situation.Que les activités internationales du Québec débutent avec la transformation de sa société, cela est une constatation faite depuis longtemps.L’éveil québécois nécessitait de nouveaux horizons.Dans ce contexte, un prolongement sur le plan international de ses competences constitutionnelles s'avérait indispensable à un épanouissement autonome et distinct.Il est d’ailleurs révélateur de constater que plusieurs ministères crées pendant la décennie des années 60 — Affaires culturelles (1961), Tourisme, Chasse et Pêche (1964), Éducation (1964), Immigration (1968) et Affaires sociales (1970) — se sont dotés à l’origine de Services extérieurs.La revendication continue du Québec, dê Jean Lesage à Rene Lévesque, d’un droit de regard dans le domaine international, s’est approprié.Le ministère des Affaires intergouvemementales (1967), avec un effectif de 438 employés en 1978 et des dépenses supérieures à 30 millions, illustre particulièrement bien l’intérêt que le Québec accorde à ses relations avec l’extérieur.Sa maturité structurelle et fonctionnelle lui permettra de relever de nouveaux défis, surtout dans l’hypothèse d’un Québec souverain et associé.Un exercice difficile du fédéralisme canadien, une constitution démodée, la centralisation d’après-guerre, un establishment diplomatique ÊTRE DEUX.Pour vraiment appréciât laa plaiaira da la via, II faut être dau> Service de rencontres réputé établi ê Montréal depuis 1966,pour personnes libres et sérieuses Dépliant gratuit ou consultation gratuite 282-0058 ou 933-3873 ouvert de 1 P M â9P M lundi au vendredi RENDEZ-VOUS 1117 oumI, 8U-C«th*rln# • 10*.Mc canadien-anglais et un éveil fédéral tardif à la communauté francophone mondiale, sont, autant de raisons qui ont obligé le Québec à intervenir directement sur la scène internationale.S’il est impossible de commenter ici chacun de ces éléments, nous pouvons cependant remarquer que l’intérêt récent du gouvernement fédéral vis-à-vis la francophonie mondiale, réalisé dans le but de satisfaire les revendications québécoises, incite paradoxalement le Québec à ^’introduire davantage dans ce secteur.En effet, l’intérêt fédéral se heurte à des compétences constitutionnelles, qui au Canada, sont de juridiction provinciale.Cette situation, qui prend ses racines dans les lacunes de la constitution canadienne et de son interprétation par les instances judiciaires, ne se prête guère aux nécessités de la vie internationale et au désir légitime du Québec d’y participer.Il s’agit donc a priori d’un problème structurel, auquel se sont heurtés tous les gouvernements qui se sont succédés à Québec.La prise du pouvoir au Québec par un parti souverainiste ne enange pas les données fondamentales de la problématique actuelle.Seule la solution proposée est inédite.Si elle est acceptée par la majorité de la collectivité québécoise, il est raisonnable de croire qu’un Québec souverain saurait puiser adéquatement dans son environnement international, les ressources nécessaires à son développement socioéconomique.Sa présence dans le monde, et les causes de celle-ci, le confirment.Réédition dans la nouvelle collection de l’hospice par Madeleine Grandbois 204 pages, $3.95 En rappel dans la même collection Marie Calumet par Rodolphe Girard 168 pages, $3.50 les éditions tides 235 est.boul Dorchester Montreal H2X IN9 (514)861 9621 rement, êtes-vous pour ou contre l’indépendance politique du Québec et deuxièmement, si oui, êtes-vous pour ou contre l’association économique que préconise le gouvernement et la Parti ministériel?» (extrait du discours de M.Ryan à l’Assemblée nationale le 20 décembre 1979).On note déjà une certaine attitude positive de la part du chef de l’opposition quant à la position gouvernementale.M.Ryan pouvait d’abord demander un référendum sur la souveraineté et ensuite un autre sur l’association une fois la première étape accomplie.Le chef libéral sait fort bien par contre que ce n’est pas le but du gouvernement de rechercher la souveraineté seulement.En ce sens, il garde une position honnête face au PQ, car le Parti québécois prône la souveraineté-association et pas autre chose.Il est évident que le premier ministre, M.Lévesque, veut garantir l’association à la population du Québec sans laquelle il n’y aurait pas de souveraineté.Aussi, M.Ryan pense-t-il résoudre le problème en combinant les deux étapes dans la même question.Mieux, il suggère qu’on puisse opter: «Premièrement, pour ou contre la souverainete-association et deuxièmement, si oui, qu’on puisse la négocier avec le reste du Canada» (extrait à peu près textuel du même discours).Pourtant, le chef libéral commet une erreur en raisonnant ainsi.Il demande qu’on fasse la souveraineté-association d’abord, sans doute unilatéralement car une souveraienté, ça ne se négocie pas, comme il le dit souvent, et ensuite qu’on négocie.Mais comment peut-on déclarer une «souveraineté - association» sans que celle-ci existe puisqu’il n’y a pas eu encore la négociation a’une association?Oublions cette suggestion du chef libéral et revenons à sa proposition initiale, c’est-à-dire l'indépendance d’abord et l’association ensuite et tout cela dans la même question.Cette fois, la suggestiofi semble beaucoup plus cohérente.Mais ici, le chef de l’opposition escamote assez facilement certaines contraintes juridiques qui entraînent nécessairement des conséquences d’ordre politique.M.Ryan veut qu’on puisse négocier à titre d’Etat indépendant, mais on constate que le Québec ne peut le faire unilatéralement sans qu’on amende la constitution au Parlement de Londres, sinon l’on se retrouverait dans une situation juridique d’illégalité identique à la Rhodésie entre 1965 et la signature des accords de Londres sur le Zimbabwe-Rhodésie.Il faut donc faire une requête au Parlement britannique nous accordant cet amendement.J’imagine d’ici la situation fort embarrassante des parlementaires britanniques.Même si le Statut de Westminster conserve au Parlement de Londres le pouvoir d’amender la constitution du Canada, les Britanniques ne voudront pas procéder sans l’autorisation du Parlement du Canada.Comblent celui-ci pourra-t-il accepter ce type d’amendement sans qu’on puisse d’abord discuter d’association économique?On ne nous accordera pas aussi facilement l’indépendance avant d’analyser serieusement les conséquences économique d’un tel geste de générosité.Ainsi, nous revenons à une négociation portant sur la souverainete-association au complet.C’est ce que voulait éviter Claude Ryan dans sa critique de la question proposée par le gouvernement.La démarche que le gouvernement du Québec a choisie au sujet du référendum sur la souveraineté-association me semble donc la plus sérieuse, la plus démocratique et la plus conforme aux exigences légales et politiques.Université de Montréal Faculté des sciences de l’éducation Certificat en andragogie (programme detudes de 1er cycle - 30 crédits) Programme Il est conçu pour les praticiens qui interviennent directement auprès de rapprenant adulte dans une relation d'aide éducative, ces praticiens peuvent travailler tant dans le système scolaire du Québec que dans les groupes populaires et les organismes publics ou privés qui s'occupent d'éducation des adultes Scolarité Elle peut se faire à temps partiel ou à plein temps La scolarité minimale est de deux trimestres, la scolarité maximale est de quatre années civiles à compter de la première inscription Admission Pour être admis le candidat doit Faire la preuve d une préparation suffisante pour entreprendre les études choisies Témoigner d'une expérience de travail à plein temps d'au moins une année, ou l’équivalent, auprès d’adultes en situation d'apprentissage Etre âgé d'au moins 23 ans Les dates limites pour déposer une demande d'admission sont les suivantes Trimestre d'ête 15 mars Trimestre d'automne 1er juin Trimestre d'hiver 1er novembre Les formulaires de demande d’admission sont disponibles au Secrétariat de la Section d'andragogie de la Faculté des sciences de l'éducation Pavillon Marie-Victorin 90.av Vincent d'Indy, local E-521 Téléphone: 343-7245 Adresse postale C P 6203.succursale A.Montréal (Québec) H3C 3T3 1 i Le Devoir, samedi 23 février 1980 ¦ 3 vrf****- :.; itfjjlÿilR Les pompiers de Saint-Hubert ont dû combattre durant plusieurs heures un incendie MB £*&&«& :*w «•«»> ^ygapt.%; Le policier n’a pas à remplacer les cols bleus (la Fraternité) poli i nie: qui a ravage, hier midi, une partie de l'usine Mulco, où l'on fabrique des produits à base de goudron.Le feu, d'origine inconnue et qui fut ponctué de plusieurs explosions, a fait quatre blessés dont un grièvement.L’étendue des dommages n’a pas encore été évaluée.(Photo Le Devoir) de la CUM a averti hier ses membres qu’ils allaient «à l’encontre aie la loi antiscabs» lorsqu’ils effectuent des travaux normalement effectués Rar les cols bleus de la ville de lontréal, en grève légale depuis le 13 février.Plusieurs policiers ont en effet reçu des ordres «verbaux» de leurs supérieurs pour qu’ils gardent dans leurs voitures des panneaux de signalisation «Stop», du sel pour les intersections glissantes et des clefs pour fermer au besoin les bornes-fontaines.Ces travaux sont normalement effectués par les cols bleus et la loi interdit à tout salarié de remplir les fonctions normalement effectuées par des grévistes, lorsque leur grève est légale.Ces ordres verbaux de l’état-major de la police de la CUM ont aussitôt provoqué une riposte de la Fraternité des policiers, qui juge une telle attitude contraire à la loi: «Le travail des policiers, a déclaré le président Gilles Masse, consiste à protéger la vie et la propriété et à arrêter les violateurs de la loi, qu’ils soient grévistes ou non».«La direction du service considère, a poursuivi M.Masse, que le fait que les policiers effectuent certains travaux à l’occasion de la grève des cols bleus ne va pas à l’encontre de la loi antiscabs parce que ces travaux sont effectués «bénévolement».Récemment, un enquêteur du ministère du Travail déterminait que les bénévoles pouvaient effectuer le travail des grévistes d’après les termes de fa loi.Dans le cas présent, a dit M.Masse, les «tribunaux détermineront ultérieurement si cette interprétation est juste, ce que la Fraternité conteste».Le président de la Fraternité a donc incité les policiers à faire du bénévolat sur leurs heures de travail puisque, dans ce cas-ci, l’état-major permet aux policiers de faire du travail autre que celui pour lequel ils sont embauches et rémunérés.Il a donné en exemple le fait que, dorénavant, un policier pourrait aider sur ses heures de travail un citoyen à peindre sa maison à condition qu’il le fasse bénévolement, d'autant plus que M.Vignola, directeur de la police de la CUM, accorde une grande importance «au rapprochement entre le policier et le citoyen».Le pourissement de cette grève a incité hier les cols bleus à manifester devant l’hôtel de ville où ils ont ré- pandu sur la chaussée plusieurs kilos de déchets.Les policiers ont aussitôt été dépêchés sur les lieux et sept personnes auraient été arrêtées.Pendant ce temps, la ville invitait les citoyens à mettre leurs vidanges dans des sacs de plastique hermétiques et à les déposer dans certains parcs et lots vacants.Des 174 contrats d’enlèvement des ordures, seulement 17 relèvent des employés de la ville.La municipalité indiquera aux citoyens au cours des prochains jours quels sont les endroits où ils peuvent déposer les ordures ménagères.De son côté, le syndicat des 5,600 cols bleus a fait savoir hier que j’attitude de la ville de Montréal dans cette affaire l’amenait à douter des résultats du «sprint» de négociation de la semaine prochaine.Le ministre du Travail, M.Pierre-Marc Johnson, a demandé jeudi aux deux conciliateurs de convoquer d’autorité les deux parties à la table de négociation, jour et nuit s’il le fallait, jusqu’à ce qu’elles parviennent à un règlement.Le président du syndicat, M.Réjean Gauthier, a précise que «pour que ces rencontres soient vraiment positives, il faudrait que la partie patronale laisse tomber ses demandes et qu’un véritable changement d’attitude s’opère.De- Euis dix ans, dit-il les cols leus ont subi des pertes dans les clauses normatives de leur convention de travail.Depuis le début des négociations, la ville de Montréal et la CUM poursuivent des objectifs de négociation complètement op- posés à ceux du syndicat.La meilleure façon d’aborder ces rencontres serait que la partie patronale réponde à la dernière contre-proposition syndicale, ce qu'elle a refusé de faire jusqu’à présent.» Selon le président des cols bleus, «le statu quo de la convention échue représente un plancher de négociation».Le syndicat veut toujours améliorer la sécurité d’emploi au travail, les bénéfices économiques ainsi que les salaires et leur indexation.Le syndicat a d’autre part dénoncé une nouvelle fois les actes de vandalisme qui se produisent depuis le début de cet arrêt de travail.Ces gestes isolés, a dit M.Gauthier, n’apportent rien de positif et minent au contraire l’efficacité de la grève en cours.Le taux de chômage chez les jeunes diplômés s’accroît sensiblement Selon le secrétaire général de la FTQ Le front commun a vécu Fe QUÉBEC — L’unité syndicale CSN-FTQ, déjà vacillante depuis plusieurs mois, n’a pu résister à la dernière ronde de négociations dans le secteur public et parapublic.Pour la FTQ, la situation s’est à ce point dégradée qu’il ne saurait plus être question désormais d’unité d’action entre les deux centrales syndicales.C’est ce qu’a déclaré hier au cours d uné conférence de iresse dans la Vieille capitale e secrétaire général de la FTQ, M.Fernand Daoust, qui a soutenu que c’était la rupture complète.Les rivalités intersyndicales s’étaient faites plus vives ces dernières semaines alors que les négociations du secteur public et parapublic tiraient à leur fin.La CSN s’était montrée particulièrement agressive la semaine dernière au moment où la grève des 10,000 employés de soutien du secteur scolaire touchait à sa fin.Le président de la CSN s’était alors livré à une violente charge contre la FTQ, l’accusant de complicité avec le gouvernement dans ce dossier.M.Norbert Rodrigue avait ajouté que sa centrale allait revoir toutes les conditions de l’unité d’action future avec la FTQ.C’est à cette attaque que répliquait hier M.Daoust.Il y a déjà plusieurs années 3ue les relations entre les eux centrales sont difficiles.Au début des années 70, elles se sont livrées une véritable guerre dans ie secteur de la construction, guerre qui s’est terminée avec la commission Cliche.Les rondes de négociations du secteur public de 1972 et 1976 ont réussi à panser quelque peu les plaies mais, dès 1977, la tension monta à nouveau alors que la FTQ dénonçait la présence des groupes de gauche au sein de la CSN et que des guerres de maraudage s’ouvraient dans les secteurs de la métallurgie et de la fonction publique.Ces nouvelles tensions rendirent d’ailleurs périlleuse la constitution du Front com- mun CSN-FTQ-CEQ pour les négociations 79-80 du secteur public, et comparativement aux précédents fronts communs, chaque centrale décida de garder une plus grande autonomie.En cours de négociation, quelques incidents ébranlèrent d’ailleurs ce front commun.Un premier affrontement eut lieu lorsqu’il fut question de fixer le salaire minimum que le front commun revendiquerait.Un deuxième affrontement se produisit lorsque, à la fin d’octobre, les syndiqués CSN des affaires sociales décidèrent de faire une journée de grève en dépit du fait que ni la FTQ ni la CEQ n’avaient pu obtenir le mandat de faire une telle journée de grève.M.Daoust, qui a rappelé hier ces difficultés de fonctionnement du front commun, a affirmé qu’à chaque fois la CSN tentait de «voler la vedette» car cette centrale, selon lui, ne peut accepter d’être au deuxième rang.» Le dossier des employés de soutien du secteur scolaire et du secteur collégial allait toutefois constituer le conflit déterminant dans les relations entre les deux centrales.La FTQ représente quelque 5,500 syndiqués de ce secteur et ceux-ci, comme d’ailleurs les quelque 3,000 employés de soutien, membres de la CEQ, acceptaient en novembre les offres du gouvernement.Les 10,000 employés de soutien du secteur scolaire et les 3 000 du secteur collégial affilies à la CSN refusaient de leur côté ces offres et décidaient de poursuivre les négociations, ce qui allait les conduire à déclencher une grève le 25 janvier, grève qui n’est pas encore terminée pour le soutien collégial.Pour la CSN, cette négociation se compliqua du fait que le gouvernement put invoquer l’entente avec la FTQ et la CEQ pour refuser d’aller au delà de ce qui avait été accordé aux deux autres grou-pes.Une lettre du ministre Rectificatif L’annonce «Pétition au gouvernement du Québec» signée Marcel Duhaime parue le 21 février comportait une erreur typographique.Le deuxième paragraphe coiffé au sous-titre «Nous exigeons» devait se lire comme suit: 2- que soient retirées de la loi 92 sur les consultations populaires toutes les dispositions qui conduisent à limiter le plein droit d’expression et d’association pendant la période référendaire, telle l’exclusivité du financement des options représentées par les deux comités-parapluies; des Finances à la FTQ, dans laquelle il était affirmé que la CSN-soutien ne saurait obtenir substantiellement plus que n’avait eu la FTQ en novembre, constituait la preuve aux yeux de la CSN, qu’il y avait collusion et complicité entre le gouvernement et la FTQ.Dans une déclaration publique la semaine dernière, le président de la CSN dénonça cette complicité, affirmant que même un syndicat de boutique ne se serait pas comporté comme la FTQ l’avait fait, empêchant à toutes fins utiles des syndiqués de progresser.M.Rodrigue affirma à ce moment que sa centrale ne saurait défendre l’unité intersyndicale à n’importe quel prix, surtout pas au prix de sacrifier les intérêts des travailleurs.La CSN allait donc revoir les conditions futures de toute unité d’action entre les deux centrales.Grâce à cette grève, les syndiqués du soutien scolaire ont fait des gains importants, ont affirmé a la fin de la grève les dirigeants syndicaux de la CSN qui se sont montrés particulièrement fiers des nouvelles clauses en matière de sécurité d’emploi.M.Daoust a contesté vivement cette affirmation de la CSN hier, soutenant qu’il y avait certes des différences entre les ententes conclues par les deux groupes mais que cela correspbndait aux revendications propres aux deux groupes.Les déclarations de la CSN constituent tout simplement une «campagne intensive de L’aéroport de Toronto fermé Des pluies diluviennes et une température sous le point de congelation ont provoqué la fermeture de l’aéroport de Toronto en début de soirée hier, et tous les vols en direction de la Ville-Reine ont été annulés, de même que tous les départs à partir de cet aéroport.Ce bouleversement des horaires des compagnies aériennes aura des repercussions chez les vacanciers qui doivent s’embarquer aujourd’hui vers des cieux plus cléments.En effet, plusieurs appareils ayant été retenus à Toronto ou encore n’ayant pu s’y rendre, ne seront pas prêts a l’heure pour les departs.Des porte-parole des compagnies aériennes ont fait savoir hier que ces retards seraient cependant de courte durée et que les vacances ne seraient pas trop écourtées.marketing syndical pour justifier sa grève et pour faire croire à une victoire», a assuré M.Daoust qui croit aussi que les dirigeants de la CSN veulent preparer une prochaine campagne de maraudage syndical.«Toutes ces déclarations de la CSN, remplies de hargne, de mépris et de dépit» ne sont que la pointe de l’iceberg de ce qui se dit dans les officines de la CSN, a assuré le porte-parole de la FTQ, qui a affirmé que les syndiqués de cette centrale ne pouvaient plus tolérer un tel dénigrement.Quand on se fait rabaisser au niveau de syndicat de boutique, on se demande ce qu’on fait dans un front commun avec la CSN, a-t-il dit encore, affirmant que, «on ne permettra pas à la CSN de s’essuyer sur la FTQ comme si c’était un tapis».M.Daoust a rappellé que la CSN n’avait pas le monopole du militantisme syndical et que la FTQ avait fait la preuve de sa combativité.Mais parce que la FTQ a des orientations idéologiques différentes, parce que elle connaît du succès avec son plan de recrutement, il n’y a pas de raison que cette centrale devienne aussitôt un suppôt de satan qu’il faille dénoncer, a affirmé le secrétaire de la FTQ.Selon lui il y a des limites au mépris manifesté par la CSN, et il vaut mieux fonctionner tout seul si l’unité d’action entre centrales doit conduire à de tel résultats.QUÉBEC (PC) - Il a été beaucoup plus difficile pour les diplômes universitaires de dénicher un emploi dans les années 70 au Quebec.En 1978, par exemple, on dénombrait 11.000 nouveaux diplômés en chômage comparativement à 7.000 en 1975, soit une augmentation de 57%.Si 4,5% de la masse des diplômés connaissaient de telles difficultés, il n’en reste pas moins que les diplômés des universités jouissaient encore d’une situation fort privilégiée par rapport à d’autres jeunes qui n’avaient pas atteint un niveau de scolarité aussi élevé au cours de la dernière décennie.On serait porté à croire que la hausse importante dans la formation des nouveaux diplômés (22,410 en 1977 contre 9,240 en 1962) aurait causé cet état de chose mais la situation procède plutôt de deux facteurs principaux: ¦ l’insuffisance généralisée d’emplois pour tous les niveaux de scolarité (hausse générale du taux de chômagel; ¦ la difficulté qu’a connue l’économie d’intégrer les jeunes arrivants sur le marche du travail.Il existe toutefois des perspectives beaucoup plus inté- Le Koweït ne veut pas un autre «Salem» LONDRES (AFP) - A la suite de l’affaire du «Salem», les autorités de Koweit ont sévèrement renforcé les conditions attachées à la vente de leur pétrole, apprend-on dans les milieux pétroliers londoniens.Elles refusent en particulier de vendre désormais aux compagnies ne contrôlant pas les raffineries où le pétrole doit être raffiné.Cette restriction élimine de sa clientèle les petits importateurs et les courtiers du marché au comptant.Mais elle cause aussi des complications pour ses principaux clients, comme Shell, British Petroleum ou Gulf qui, dans certains pays, ne disposent que de participations de 50% ou moins dans les raffineries.La cargaison du «Salem», achetée à Koweit par la compagnie suisse Pentoil à l’intention de l’Italie, avait été revendue en cours de transport à destination de la France.AVEZ-VOUS CHEZ VOUS • L’ALLEMAGNE ILLUSTRÉE par Malle-Brun, 5 volumes, in 4° (H"x8V4") 1885 Voir page» littéraire» Université de Montréal Faculté des sciences de l’éducation Baccalauréat en orthopédagogie destiné aux maîtres en exercice L'Université de Montréal, après entente avec certaines commissions scolaires, offre un programme de cours et d'activités pédagogiques en milieu scolaire conduisant à un B.Sc.Condition d'admission Être enseignant en exercice dans le secteur de l'enfance en difficulté d’adaptation et d’apprentissage.(Attestation de l'employeur exigée).Équivalences Des équivalences peuvent être accordées aux détenteurs d'un brevet d'enseignement et/ou d'études universitaires dans une discipline connexe.Régime pédagogique Étude à temps partiel (deux soirs par semaine); Date limite pour déposer une demande d’admission 1er mars 1980 pour le trimestre d'été 1er avril 1980 pour le trimestre d’automne Pour plus d'informations, veuillez vous adresser au: Secrétariat de la section d'orthopédagogie Faculté des sciences de l’éducation Université de Montréal a/s Madame Nicole Savoie 343-7878 Monsieur Marcei Salado 343-6148 ressantes dans un avenir plus ou moins rapproché pour ceux aui seront appelés a remplir es postes requérant une formation universitaire.En effet, compte tenu d’une hausse de la population totale au Québec et dans l’hypothèse que pour administrer et offrir un certain nombre de services à une société moderne, il soit nécessaire que la main-d’oeuvre hautement qualifiée s’accroisse au moins au même rythme que celui de la population dans son ensemble, on peut prévoir dès lors qu’à un taux de fréquentation scolaire constant, il se produise une pénurie de main-d’oeuvre hautement qualifiée.Ces considérations sont tirées de la publication par le Conseil des universités d’une étude sur Le marché du travail des diplômés universitaires au Québec sous la direction de M.Jean-Michel Cousineau.L’auteur et ses collaborateurs ont tenté de mesurer le niveau et l’ampleur du chômage chez les diplômés universitaires, les relations entre le chômage et les niveaux de scolarité, à la fois chez les gens en situation de travail et chez les nouveaux venus sur le marché du travail.Le document contient beaucoup de statistiques et l’une d'elles tend à démontrer qu’il est beaucoup plus facile pour un jeune ayant complété des études supérieures de trouver du travail dans un plus bref laps de temps.Ainsi, par exemple, le taux de chômage chez les diplômés universitaires se situe aux environs de 10 à 15% au sortir des études mais cette proportion tombe à 4.5% à l’intérieur de trois ans.Un autre phénomène explique en partie la hausse du chômage dans la catégorie des universitaires: c’est [’abandon volontaire d’emplois ou les démissions qui comptaient pour le tiers des «chômeurs instruits» en 1977 comparativement à 18% seulement pour l’ensemble des sans-travail québécois.Le taux de fréquentation des collèges et universités au Québec a fait un bond prodigieux de 225% entre 1960 et 1978, passant de 37,843 à 153,913 étudiants, représentant 17,6%, de la population de 18 à 24 ans.Les étudiants en journalisme et ceux en philosophie comptent parmi ceux des diplômés universitaires qui éprouvent le plus de difficultés à pratiquer leur profession après la fin de leurs études, avec des taux de chômage respectifs de 17% et 16.6%.La fermeture de quelques quotidiens importants, comme le Montreal Star et le Montréal-Matin, a rétréci les avenues dans cette profession pour les jeunes aspirants.Par ailleurs, c’est au Québec que l’on retrouve le plus haut taux de chômage chez les diplômés universitaires tout de suite après les provinces Maritimes avec 11.2%, en 1977 contre 13%, dans les Maritimes.Un citoyen de Prince-Rupert (C.-B.) affirme avoir découvert une seringue hypodermique dans cette bouteille de Coca-Cola d'un litre qu'il venait d'acheter.La compagnie fait actuellement enquête sur l’incident.(Photolaser CP) CONDOMINIUM NOUVEAU PROJET avac taux tfintérêt de (pour un* durée de 5 ans) 66 AH! LA BELLE VIE! MONTREAL DOMAINE DE l ILE PATON Pour s'y rendre, prenez l’autoroute 13, puis le bout Samson ou encore l'autoroute des Laurentides puis le boul Lévesque jusqu'à la Promenade des Iles.4540 Promenade Peton, Ile Peton, Qué.Tél.: 688-8440 Domaîne de nie Paton Le Devoir, samedi 23 février 1980 CTRSM: le Tribunal du travail étudie les appels des deux syndicats ¦ yfj.Vvn’) ' üi$ Le Tribunal du travail a pris en délibéré, hier, deux appels déposés respectivement par le Syndicat canadien de la fonction publique (FTQ) et la CSN, qui contestent pour des raisons différentes la décision du commissaire Benoît Lavio-lette dans le dossier de la Commission de Transport de la Rive-Sud de Montréal (CTRSM).Le SCFP rejette la partie de la décision du commissaire qui accorde aux ex-chauffeurs de la compagnie Métropolitain-Sud le droit de transférer avec eux leur ancienneté au moment de leur intégration à la CTRSM.La CSN, qui représente les anciens chauffeurs de l’ex-compagnie Métropolitain-Sud, a contesté de son côté, l’appel du SCFP et répliqué par un autre appel, portant cette fois sur l’accréditation accordée par le commissaire au SCFP.Ce syndicat représentera dorénavant les chauffeurs de la CTRSM ainsi que les nouveaux venus en provenance de Métropolitain-Sud.Refusant de se prononcer séance tenante sur ces deux requêtes, le juge René Beaudry a indiqué aux parties qu’il les entendrait à nouveau le 6 mars.Il aura entre-temps écouté les plaidoiries effectuées devant le commissaire.Réclusion de deux ans pour trafic de drogues Dans un jugement unanime qu’elle vient de rendre, la Cour d’appel du Québec confirme un jugement de culpabilité pour trafic de drogues, qui avait été rendu à l’endroit d’une femme de 24 ans, Rachel Leboeuf, de même au’elle maintient la sentence e deux ans de prison qui lui avait été imposée par la même occasion.C’est en février 1978 que l’accusée avait été reconnue coupable d’avoir eu en sa possession, un an plus tôt, dans le but d’en faire le trafic, 5.7 grammes de morphine et 6 grammes de hashish, le tout évalué à $630.À l’appui de son appel, Mlle Leboeuf soutenait que le juge de la Cour des sessions avait erré en faits et en droit dans l’interprétation de la notion de possession au sens du Code criminel, que ce même juge avait refusé de tenir compte de son témoignage sans motif suffisant, qu’il avait en plus omis de tenir compte de la partie importante de ce même témoignage et qu’il avait mal rapporté deux faits mis en preuve.Un nouvel Éditeur QUÉBEC (PC) - L’actuel sous-ministre des Communications, M.Pierre A.Deschênes, a été nommé au poste d’Éditeur officiel du Quebec.C’est ce qu’a annoncé hier le premier ministre, M.René Lévesque, en précisant que M.Deschênes cumulerait les deux fonctions.remplace ubé, M.Deschênes remp! ainsi M.Charles-Henri Di nommé cette semaine représentant du Québec à Moncton.Le bureau de l’Editeur officiel avait pour l’année 1979-80 un budget de $13 millions et un effectif atteignant 130 employés.% Le magistrat a posé hier de nombreuses questions aux procureurs du SCFP et de la CSN, qui débattaient leurs requêtes respectives.Le magistrat s’est notamment intéressé au fait que le SCFP plaidait en faveur des droits acquis par les chauffeurs actuels de la CTRSM, droits acquis qui seraient menacés par l’arrivée de chauffeurs plus âgés en moyenne ue ceux du «jeune» service e transport public.Le juge Beaudry a semblé intrigue par le fait que certains membres actuels du SCFP, à l’emploi de la CTRSM, avaient neanmoins dans certains cas plus de vingt ans d’ancienneté.Cette ancienneté a vraisemblablement été acquise chez d’autres employeurs puisque la CTRSM n’existe que depuis quelques années.D’autre part, les chauffeurs du réseau Métropolitain-Sud ont décidé hier de ne pas rentrer au travail en l’absence de protocole sur cette question.Ces chauffeurs, intégrés par le commissaire Laviolette au SCFP, s’attendaient à ce que leur nouvel exécutif syndical ait négocié les modalités du retour au travail.Or, il n’en est rien et à la CTRSM on avait bien en mains un projet de protocole mais on ne pouvait le signer avec un syndicat CSN aujourd’hui disparu ou avec un syndicat FTQ qui ne veut pas en négocier un au nom des nouveaux membres qui lui posent tant de problèmes.TtXf'tCO SCfl^ !,j AT Tl Injonctions refusées aux grévistes de Shell Des grévistes des raffineries, en grève depuis la mi-décembre, ont manifesté hier leur mécontentement devant le Palais de justice de Montréal où la Cour supérieure n’a pas encore émis de décision sur leur requête en injonction en vue d’empêcher le travail des scabs derrière leurs piquets de grève.(Photolaser CP) Le juge Jean-Guy Riopel, de la Cour supérieure, entendra mardi les plaidoiries de deux parties au sujet d’une requête en injonction interlocutoire relative à la loi anti-briseurs de grève, demandée par le Local 1 des Travailleurs unis du pétrole contre leur employeur, la raffinerie Shell, où une grève sévit depuis décembre.Une injonction provisoire à cet effet avait déjà été refusée, vu que l’urgence d’un tel décret n’avait pas été prouvée.Par ailleurs, à leur tour hier, des membres du Local 2 des Travailleurs unis du pétrole ont également échoué, devant le juge Kenneth MacKay, du meme tribunal, dans leur démarche pour ôbte- injonction provisoire, toujours dans le cadre nir une re de la loi anti-scabs.La demande visait une fois de plus la compagnie Shell.Enfin, les membres du Local 1 du syndicat en cause entendent contester dès lundi, encore devant la Cour supérieure, l’injonction obtenue il y a quelque temps par la Shell et qui interdisait et limitait le piquetage à proximité de ses bâtisses.À l’appui de leurs requêtes, les travailleurs soutenaient que l’entreprise pétrolière violait la loi anti briseurs de grève, en ayant recours à de la main-d’œuvre venant de l’extérieur du Québec, ainsi qu’à d’ex-employés syndiqués, à qui des promotions ont été ac- s, question de les exclure de P unité de négociation et leur faire remplir des tâches normalement dévolues à des syndiqués.Au début du conflit, le ministre du Travail, M.Pierre-Marc Johnson a nommé un enquêteur pour vérifier si les raffineurs respectaient les dis-ositions antiscabs du Code du avail.Me Gérard H.Raymond, dans un premier rapport soumis aux parties la semaine dernière, a constaté que Shell avait fait appel à plusieurs personnes ainsi qu’à d’importants sous-traitants en contravention du code.Cette main-d’oeuvre supplémentaire a permis à cette compagnie de poursuivre sa production et la distribution de ses produits.po: Ira Les 22 cégeps seront encore fermés lundi Les employés de soutien refusent l’offre globale QUÉBEC — Les négociations sont suspendues pour le week-end dans le dossier des employés du secteur collégial à la suite du refus opposé hier par la partie syndicale à une offre globale de règlement soumise la veille par la partie patronale.C’est ce qu’a indiqué hier après-midi le coordonnateur patronal des négociations dans le secteur public, M.Lucien Bouchard, au cours d’une rencontre avec la presse.Selon lui, on n’en est pas encore à une rupture de négociations, mais les discussions ne sont plus possibles pour l’instant.Cette offre globale présen- W* Étalé sur les 25 étages du complexe G de la cité gouvernementale à Québec, cet exploit a été revendiqué par une trentaine d’étudiants en géologie de l’Université Laval.En tirant des rideaux, ils réclament la palme du plus grand exploit du festival organisé par le département des sciences et génie de Laval.Pour leur part, les partisans du OUI au référendum ont sans doute reçu l’appui le plus «éclairé» de la campagne référendaire.(Photolaser CP) Nouveau! Individuel! Pour tous! Termes de I A IO ans.au choix.Jusqu'à % Mutuelle dassurance-groupe Siège social: 2525.bout Laurier.Sainte-Foy.Qué GIV4H6 Té!.: Québec 651-7000 Montréal 384 8150 Rive-Sud-Estrie 65 I -3300 • Dépôt à compter de $200.• Aucuns frais d'adhésion, d'administration ou autres • Aucune obligation de souscrire à chaque année Renseignez-vous davantage! Demandez notre brochure SECUREER En février, nos bureaux seront ouverts jusqu'A 2 I h les jeudis et vendredis, jusqu'A I6h30 le samedi.tée par la partie patronale jeudi soir constituait la première proposition de règlement soumise par la partie patronale depuis le début des négociations.Depuis le début de la grève des employés de soutien de cégep, le 25 janvier, cette offre constituait en fait le premier espoir de règlement à court terme de ce conflit qui paralyse 22 cégeps.Ces 22 collèges seront encore fermés lundi puisque les négociateurs des deux parties se préparaient à prendre congé pour le week-end pour laisser mûrir les choses.Selon les indications données par M.Bouchard, la par- tie syndicale a informé hier matin les négociateurs patronaux que leur offre de règlement ne pouvait constituer une base de règlement acceptable et qu’en conséquence elle ne pouvait répondre à cette offre par de nouvelles contre-propositions.La partie patronale ne peut s’engager, ae l’avis toujours de M.Bouchard, dans une démarche l’amenant à faire de nouvelles propositions.Il appartient aux employés de soutien de répondre à cette offre qui contenait, dit-il, plusieurs ouvertures et qui n’était pas finale, souligne-t-il également.De nouveaux compromis de ¦ Enquêteur nommé au CRSS de la Rive-sud M.Roger Lepage, directeur-général de l’Hôtel-Dieu de Lévis, est chargé d’enquêter sur l’administration du Conseil régional de la santé et des services sociaux (CRSSS) de la region du Sud de Montréal.Cette décision a été annoncée par le ministre des Affaires sociales, M.Denis La-zure.Ce dernier a expliqué que la nomination d’un enquêteur avait été rendue necessaire en raison des difficultés administratives éprouvées par cette intitution depuis plusieurs années.Le mandat de M.Lepage lui accorde, de façon provisoire, tous les pouvoirs du conseil d’administration.Le ministre a d’autre part tenu à préciser que cette nomination ne met aucunement en cause l’intégrité et l’honnêteté des actuels administrateurs dû conseil.C’est la première fois que le MAS doit prendre une telle mesure à l’endroit d’un CRSSS, comme le lui autorise la loi.¦ Feux Verts: un nouveau tournant Le journal des handicapés du Québec, Feux Verts entre dans sa huitième années d’existence et pour l’occasion fait peau neuve en adoptant le format magazine qui contient des textes plus aérés et plus substantiels.Au sommaire de février de cet instrument collectif conçu et réalisé par un groupe de personnes majoritairement handicapées, on trouve un reportage sur la paralysie cérébrale, une entrevue avec Mme Laurette Champigny-Robillard, présidente de l’Office des personnes handicapées du Québec, un dossier sur la vie des handicapés au Québec, de même que plusieurs chroniques d’intérêts divers.Le coordonnateur de l’équipe à la rédaction de Feux Verts, M.Richard Théoret, souligne dans son éditorial: «Dans la société actuelle, on impose trop souvent l’exclusion ou une image fausse et pleine de préjugés des personnes handicapées.Cela dojt changer et Feux Verts se veut l’instrument de ce changement.» Renseignements au sujet de ce magazine fort intéressant: 522-7890.¦ Garde en milieu familial M.Denis Lazure, ministre des Affaires sociales, a annoncé récemment l’ouverture de la première agence de garde en milieu familial.Il s’agit de ragence «À la bonne garde», située au lac Etchemin, dans le comté de Bel-lechasse, au sud-est de la Vieille capitale.L’agence de garde en milieu familial, tel que prévu par la Loi des services de garde à l’enfance, adoptee à la fin de 1979, est chargée de recruter des familles de garde, de coordonner les services et d’en assurer le développement.«À la bonne garde» pourra offrir des services pour une trentaine d'enfants et la nouvelle agence profite du support constant du CLSC du lac Etchemin.¦ 255-3222: DSC Maisonneuve-Rosemont Le Département de santé communautaire Maisonneuve-Rosemont prie de noter son nouveau numéro de téléphone: 255-3222.Avec ce seul numéro, on peut obtenir toutes les informations et les services de soins préventifs disponibles au DSC, que ce soit pour les cliniques de nourissons, les cliniques dentaires, l'aide à domicile, les vaccinations anti-infectieuses, les cours prénatals ou toute autre demande d'information ou de référence.¦ Réouverture d’un club pour Jeunes à Rosemont Le club Garçons et filles de Rosemont ouvre de nouveau ses portes après avoir été fermé pendant 17 mois, à la suite ae difficultés financières et administratives.Ce centre communautaire qui s’adresse à une clientèle de garçons et filles de sept à 17 ans, au 5675 rue Lafond, a reçu une subvention de $50,000 de Centraide et de $21,000 du ministère des Loisirs, de la chasse et de la pêche, également $145,000 d'une fondation désirant conserver l’anonymat.Un comité de relance avait été formé pour étudier toutes les avenues de solution pour conserver ce club jugé essentiel dans la communauté de Rosemont.Le programme offert aux jeunes comprend un café-rencontre, des ren contres de groupes avec des animateurs sociaux, des ateliers de menuiserie, de théâtre et des activités sportives.Le centre est ouvert du lundi au samedi inclusivement, de 9 h à 21 h 30 et samedi le public est invité à le visiter.¦ Éthique et médecine d’aujourd’hui Le Service d'éducation médicale continue de la faculté de médecine de l’UdeM tiendra, les 28 et 29 février, des journées d’étude portant sur «les problèmes d’éthique en médecine d’aujourd'hui».L’événement se déroulera à l'Institut de recherches cliniques de Montréal sous forme de conférences, de présentations d’étude de cas, de discussions générales.Plusieurs spécialistes feront des exposés et la direction scientifique de ces journées a été confiée au Dr David J.Roy, directeur du Centre de bioéthique de l'Institut de recherches cliniques de Montréal.la part de la partie patronale auraient été possibles si du côté syndical on avait accepté hier de faire des compromis sur la question des horaires de travail, a affirmé le négociateur comme s’il voulait indiquer à ses vis-à-vis syndicaux des pistes pour une reprise des discussions dimanches soir ou lundi.Soulignons que les négociations véritables dans ce dossier n’ont débuté qu’au début de cette semaine.M.Bouchard s’attendait à un règlement rapide dans la mesure où il venait de conclure, la semaine précédente, une entente de principe avec les employés de soutien du secteur se servir de cette entente comme base de règlement avec le soutien collégial.Tel n’a pas été le cas, quoique il reste fort peu de questions en litige.La plus importante semble être la question des horaires de travail où, pour des motifs de souplesse, l’employeur voudrait avoir le droit de fixer unilatéralement les horaires de travail, selon certaines normes, afin de répondre aux exigences particulières de l’éducation des adultes.Les syndiqués voudraient le maintien du statu quo suivant lequel les changements aux horaires de travaildoivent être l’objet d’ententes avec l’employeur.Il y a également la question de la securité d’emploi en égard aux surplus de personnel.Les syndiqués veulent que les motifs de mises en surplus de personnel puissent, le cas échéant, faire l’objet de griefs, ce à quoi s’oppose la partie patronale qui dit avoir refusé une telle demande aux employés de soutien du secteur scolaire, tant ceux de la CSN que ceux de la FTQ.Il y a également en litige des questions relatives aux procédures de grief, au temps supplémentaire, aux mouvements de personnel.De l’avis de M.Bouchard il ne peut être question dans ce dossier de forcer une entente Ear voie d'une loi spéciale.es moyens habituels ae négociation ne sont pas encore épuisés et on n’en est pas au point, même après quatre semaines de grève, où fl sera nécessaire d’engager un processus de récupération des journées de classe perdues.Ottawa poursuit un entrepreneur pour des dommages à Mirabel Agissant au nom du gouvernement, le Procureur général du Canada a intenté hier une poursuite de $12,000 contre la compagnie de construction Bail, de Westmount, ainsi que contre la compagnie d’assurance qui s’était portée garante des travaux faits par celle-ci lors de la construction de l’aéroport de Mirabel.Notamment, Bail était responsable de la mise en place des panneaux de vitre isolante à la tour de contrôle de l’aéroport.Selon les allégués de la poursuite, toutes ces vitres se sont tout à tour fissurées, durant l’hiver 1978, puis furent remplacées.En janvier dernier, la même situation a commencé à se reproduire avec le bris de deux vitres.Craignant le pire, et surtout qu’on soit aux pri- ses avec ce problème durant de nombreuses années, le gouvernement a demandé un remboursement à la compagnie Bail, tout en lui signifiant que ses panneaux de vitre comportaient des vices cachés.Devant le refus de cette dernière de rembourser, le Procureur général a donc intenté la poursuite mentionnée.Retour à la normale aux aéroports de Montréal Des techniciens du ministère fédéral des Transports ont réparé le radar terminal du centre de contrôle aérien de Montréal qui était défectueux, depuis septembre dernier, de même que le radar «en route», seul utilisé depuis plus de quatre mois, et qui avait commencé à faire défaut lundi dernier, occasionnant d’importants délais dans les arrivées et les départs des avions tant à Dorval qu’à Mirabel.Le ministère des Transports maintient que les 26 contrôleurs du centre de contrôle ont fait une grève du zèle mais le porte-parole des contrôleurs affirme que ses collègues ont été obliges de revenir aux an-ciennes procédures d’approche en phase terminale avec des separations en temps et en altitude beaucoup plus grandes qu’avec les radars lorsqu’ils fonctionnent.Ces radars, vieux de 20 ans à Dorval comme à Toronto, montraient parfois le même avion à deux endroits différents sur l’écran ou donnaient de faux retours d’image.L’an dernier, à Toronto, les contrôleurs ont procédé durant deux mois selon des méthodes artisanales de contrôle mais ont toujours nié avoir fait la grève du zèle.Le radar «en route» surveille toute la circulation aérienne dans un rayon d’environ 60 milles de Montréal tandis que le radar terminal surveille la circulation des vols aux instruments dans un rayon d’environ 30 milles de l’aéroport avant que l’aéronef soit pris par la tour de contrôle de l’aéroport où il se dirige.Cvest lundi soir que les contrôleurs, devant la défaillance du seul radar en fonctionnement, ont commençé à exercer le contrôle aérien a un appareil aux dix minutes et meme plus, causant des délais et provoquant l’annulation d’au moins 10 vols au cours des 26 heures qui ont suivi.Mardi soir, à 23 h 30, les radars étaient réparés de sorte que la situation est revenue à la normale.Les voyageurs, notamment à Dorval, ont été incommodés et les compagnies aériennes dont les avions ont parfois été en attente plus de deux heures en bout de piste ont adressé des plaintes aux autorités aéroportuaires.En novembre prochain, des instruments neufs seront installés au centre de contrôle de Dorval permettant l’automatisation du système.Des pourparlers ont duré toute la journée mercredi entre les représentants du ministère et MM.Alfred Petrauskas et Vincenzo della Serra, représentant les contrôleurs membres de la Canadian Air Traffic Control Association (CATCA).COLLOQUE «Croissance urbaine et migrations en Tunisie» organisé par le module d’urbanisme de l’Université du Québec à Montréal et la Communauté Tunisienne de Montréal.DATE: le dimanche 2 mars 1980, à 13h00.Rerpésentant de l'ambassade de la Tunisle (à Ottawa).CONFÉRENCIERS INVITÉS M.GEORGES ROBERT, Urbaniste.LAURENT LÉVEILLÉ, professeur en urbanisme.MOKHTAR AMAMI-BOUAZI- Zl, Économiste statisticien.MONCEF ABDELMOUMEN, Psychanalyste.MONCEF GUITOUNl, Conseiller en relations humaines.LIEU: Université du Québec à Montréal.Salle AM-050.Niveau Berri de Montigny.RENSEIGNEUENT: Laurent Léveillé 282-8338 AmaraOuerghi 252-9751 ENTRÉE GRATUITE COLLOQUE RÉGIONAL DU CRSSS de la région Sud de Montréal DÉCENTRALISER pour mieux réaliser nos priorités régionales Vendredi le 29 février (à compter de 18 h 30) et samedi le 1er mars (de 9 h à 17 h) au Holiday Inn de Longueuil • Ce colloque tiendra lieu d’assemblée annuelle d’information du CRSSS • Frais d’inscription • Renseignements: Secrétariat général/Communications Conseil Régional de la Santé et des Services sociaux (CRSSS) Région Sud de Montréal 125 boulevard Ste-Foy, bureau 300 Longueuil, Québec J4J 1W7 Téléphone: (514) 677-8948 Le Devoir, samedi 23 février 1980 ¦ 5 La succession déjà en place à Belgrade BELGRADE (AFP) — Sans être encore véritablement entrée dans «l’après-titisme», la Yougoslavie s’installe sans à-coup, du vivant de son président, dans «l’ère successorale».La vie du maréchal Tito, c’est évident d’après les bulletins médicaux toujours aussi prudents, sinon alarmistes diffusés quotidiennement, est toujours en danger.Mais il apparait aussi chaque jour plus evident que même si le chef de l’État survit à la grave crise qui a failli l’emporter la semaine dernière, il a désormais transmis pour toujours le flambeau du «titisme» aux successeurs qu’il a lui-même installés au pouvoir par voie constitutionnelle.Une fois passée la très chaude alerte qui a fait croire au pays tout entier qu’il allait devenir «orphelin» d’un jour à l’autre, la vie politique et diplomatique yougoslave a repris un cours qui n’avait d’ailleurs été interrompu que très passagèrement, notamment avec l’annulation par le ministre des Affaires étrangères d’une visite qu’il vient aujourd’hui d'entreprendre.Le ministre, M.Josip Vrhovec, porteur d’un message du président Tito au premier ministre indien, Mme Indira Gandhi, est allé poursuivre «l’activité concertée des pays non alignés tendant à affirmer les principes et la politique» de ce mouvement face aux «dangereux développements de la situation internationale».C'est là l’héritage le plus significatif et le plus concret du president Tito, défenseur acharné, jusque durant ses dernières activités publiques, du non-alignement «pur et dur».Avant son départ, M.Vrhovec avait reçu le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, M.Nasser Saleh Kadour, qui se trouve depuis quelques jours à Belgrade.Quant au vice-président collégial, M.Lazar Kolisevski, qui assume jusqu’au mois de mai, selon le principe de la rotation annuelle, la direction de l’État, il a ajouté des messages personnels à ceux que le chef de l’État lui a demandé de faire parvenir de sa part à MM.Jimmy Carter, Leonid Brejnev, Fidel Castro et Sékou Touré.Tito, qui avait rédigé ces missives avant sa rechute, y attirait l’attention de ces quatre chefs d’État sur les dangers de la situation internationale et la nécessité de rétablir la détente.Hier, le présidènt du Conseil exécutif fédéral, M.Veselin Djuranovic, a reçu les ambassadeurs de RFA, d’Iran et d'Albanie.Avec ce dernier, il s’est félicité du développement des relations de bon voisinage entre les deux pays, tous deux exprimant leur désir de voir se poursuivre cette évolution favorable.m Dans tout le pays et à tous les niveaux, une intense activité politique se poursuit, tant au sein des diverses instances du parti que des parlements et présidences des républiques.Pour ce qui est de la santé du président Tito, une innovation a été remarquée hier: pour la première fois un communiqué médical en évoquant «l’hémo-dialyse pratiquée avec succès» sur le patient, a donne un détail précis sur le genre de «traitement intensif» que nécessitaient les troubles dont il souffre.Le peu de succès de la tournée de Vance en Europe imputé à la France .WASHINGTON (AFP) -La tournée que le secrétaire d’État Cyrus Vance vient d’effectuer en Europe occidentale n’a pas été un succès et toute la presse américaine a dit, hier, que c’est la faute de la France.M.Vance lui-même a reconnu au terme de son voyage de trois jours à Bonn, Rome, Paris et Londres qu’il existait encore des divergences entre les États-Unis et leurs alliés sur la façon de répondre à l’intervention soviétique en Afghanistan.Mais il a évité en public de désigner spécialement la France comme la source principale de ces divergences.Par contre les journalistes américains qui ont accom- Œ' le secretaire d’État sont oup plus nets.«Vance ne réussit pas à faire bouger la France», écrit par exemple le Christian Science Monitor.«L’hostilité américano-française assombrit la visite de Vance», titre de son côté le Washington Post.En fait, rien ne semble avoir changé par rapport à la -situation qui existait avant le voyage de M.Vance.Les pays d’Europe occidentale, y compris la France, sont conscients de la gravité de la situation créée par l’intervention soviétique en Afghanistan qu’ils considèrent comme inacceptable.Mais ils ne sont pas tous d’accord avec les méthodes utilisées par le président Carter pour tenter de faire reculer Moscou.C’est naturellement le boycottage des Jeux olympiques de Moscou qui est’présenté comme l’exemple le plus spectaculaire du refus de la France de s’aligner sur les États-Unis, M.Vance a pris soin de dire que la France n’avait pas encore pris de décision définitive.Mais tous les commentateurs américains disaient, hier, que c’est elle qui a empêché la communauté européenne d’adopter dès maintenant une position commune en faveur au boycottage.Les critiques de M.Arthur Hartman, l’ambassadeur des États-Unis à Paris, contre ceux des européens qui oublient de quel côté ils sont et adoptent des positions neutralistes n’ont rien fait pour dissimuler le fossé qui s’est creusé entre Washington et Paris depuis le début de la crise d’Afghanistan.D’une façon générale, et depuis des mois, les Américains ont pris l’habitude de considérer qu’en Europe leur plus sûre alliée est la Grande-Bretagne et que la plus douteuse est la France.Le refus du gouvernement français de participer à une réunion de ministres des Affaires étran- gères prévue à Bonn avec M.Vance pour adopter une attitude commune envers l’Union soviétique n’a fait que renforcer ce sentiment.Lors de sa dernière conférence de presse, le président Carter s’etait efforcé d’atténuer les divergences avec la France en les mettant au compte d’un malentendu et d’un manque de communications.Comme M.Vance, le président avait alors insisté sur le fait que, face à l’Union soviétique, les Éfats-Unis et la France étaient d’accord sur l’essentiel.Les responsables américains, soucieux de ne pas aggraver les choses entre Washington et Paris, laissent maintenant entendre qu’ils comprennent, bien que le président Giscard D’Estaing a besoin d’affirmer l’indépendance de la politique étrangère de la France pour des raisons de politiques intérieure et en vue des élections de l’an prochain.En dehors de la France, la tournée de M.Vance a subi un contretemps avec le Canada.Il avait été prévu que le secrétaire d’Êtat s’arrêterait à Ottawa avant de rentrer, hier, à Washington.Mais dès sa réélection, M.Pierre Elliott Trudeau avait indiqué qu’il ne suivrait pas aussi aveuglément que son prédécesseur conservateur ligne américaine envers Moscou.M.Vance a donc préféré ne pas souligner la perte d’un allié inconditionnel et a annulé son escale canadienne.L’Occident s’inquiète du rapprochement Sanaa-Moscou Comment Gierek écarta Jaroszewicz VARSOVIE (AFP) - Lundi 11 février 1980, ouverture du 8ème congrès du Parti communiste polonais dans le grand hémicycle du Palais de la culture, don de Staline à la Pologne.Les trois dirigeants polonais font leur entrée sous les applaudissements des 1,847 délégués: Edward Gierek, premier secrétaire, Henryk Jablonski, président du Conseil d’État (présidence collégiale de la Republique), Piotr Jaroszewicz, premier ministre.Une semaine plus tard, jour pour jour, la diète polonaise réunie en session extraordinaire applaudit à la droite du même premier secrétaire un nouveau chef du gouvernement: M.Edward Babiuch.M.Jaroszewicz qui prononce un bref discours, son dernier, n’a droit qu’à quelques mots de remerciement.Entre ces deux scènes publiques, c’est un véritable limogeage, organisé de main de maître, qui a eu lieu en coulisses, et qui touche, outre le premier ministre, trois autres membres du bureau politique, dont un, M.Stefan Olszowski, siégeait également au secrétariat du comité central.Officiellement, M.Jaroszewicz, qui est âgé de 70 ans, dé- missionne pour raisons de santé.Il e?t vrai qu’en mai de l’année dernière, il a été victime d’un accident cardiaque qui l’a tenu pendant deux mois écarté du pouvoir.Officieusement, toutefois, on affirme que le premier ministre devait attendre les élections législatives du 23 mars prochain pour «passer la main», et qu’il a dû précipiter les choses sous la pression de «la base».Cette version des faits, répandue parmi les journalistes occidentaux présents à Varsovie pour le congrès par des informateurs complaisants, a le double avantage de donner à penser que M.Jaroszewicz était consentant et qu’une sorte de démocratie interne au parti l’a simplement contraint à devancer le cours des événements prévus.La réalité est toute autre: selon des sources concordantes, le limogeage du premier ministre, qui n’a jamais été populaire, était à l’ordre du jour depuis au moins six mois.Une haute personnalité gouvernementale polonaise en avait parlé, à l'époque, à un responsable occidental de haut rang.Mais M.Jaroszewicz, à peine remis de sa maladie, s’accrochait à son poste et multipliait les apparitions en appa ublic.Il allait falloir attendre le congrès pour redonner un air de jeunesse à l’équipe dirigeante.Première étape : la cam-pagne préparatoire au congrès.M.Gierek donne le ton, celui de la franchise.Les insuffisances de la gestion du pays sont étalées sans retenue dans les discours officiels.On croit à une manoeuvre d’autodéfense, c’est l’offensive qui commence.Deuxième étape: à la veille du congrès, il s'agit d’endormir la vigilance des victimes désignées de la purge.On annonce un congrès «de travail» qui sera d’autant plus dénué de protocole qu’aucun dirigeant communiste des autres pays du bloc de l’Est n’y assistera.Face aux difficultés économiques que traverse le pays, affirme-t-on dans les milieux responsables accessibles aux journalistes occidentaux, l’heure n’est pas aux règlements de comptes, mais à l’unité nationale de tous les polonais.Toutefois, le ton change dès le deuxième jour du congrès.Comme si le mot de passe avait été donné, les orateurs qui se succèdent à la tribune critiquent l’action du gouvernement.Pour les observateurs extérieurs, c’est toujours le même langage de franchise que l’on avait entendu avant le congrès.Mais pour les congressistes, habitués à la Pour un instant) faites un voyage\ à travers le tempi sous le soleil de la Grèce.Il y a tellement à voir et à .découvrir en Grèce que vous souhaiteriezl ne jamais en repartir.] Venez nous voir, téléphonez-nous ou postez simplement ce coupon.Nous vous fournirons gratuitement toute l’information nécessaire et de magnifiques brochures qui vous dpn-J nerontun avant-goût1 des vacances inoubliables que vous •uvez pi .•ta Veuillez m'envoyer des renseignements complets sur la Grèce.Prov.discipline de parti, c’est le signal: le «bouc émissaire» est désigné.À la pause de la mi-journée, sept responsables régionaux du parti, préalablement mis dans le secret du «coup» qui se prépare, vont trouver M.Gierek pour lui faire savoir que «leurs troupes» sont hostiles à la réélection de M.Jaroszewicz au bureau politique.Suit une entrevue orageuse entre le premier secrétaire, qui se retranche derrière les revendications de «la base», et son premier ministre.Ce dernier fait un éclat.Il menace de «mouiller» l’ensemble de l’équipe dirigeante qu’il considère comme solidaire de sa politique.L’après-midi, en séance plénière, il est interdit de micro et disparaît.Mais on laisse entendre aux journalistes qu’il est allé remanier son discours pour faire pièce aux critiques qui lui ont été adressées, et qu'il parlera jeudi.Mercredi, alors qu’en réunions de commissions les attaques se font plus directes contre sa politique, M.Jaroszewicz, voyant qu’il a partie perdue, accepte de se démettre mais refuse de cautionner la manoeuvre dont il est l’objet en invoquant, comme on le lui souffle, des «raisons de santé» : puisqu’on veut son départ, qu’on dise clairement ce qu’on lui reproche.Paradoxalement, cette obstination du premier ministre sert les visées de l’entourage immédiat de M.Gierek, au sein duquel M.Babiuch lui-même semble jouer un rôle de premier plan.Car il reste à régler le cas de M.Stefan Olszowski, dont la fidélité au premier secrétaire suscite des doutes, et dont le jeune âge, 49 ans, constitue un atout pour l’avenir.Dès lors que c’est la politique économique qui est en cause et que M.Olszowski en avait la responsabilité au secrétariat du comité central, son sort est entendu.On fait d’une pierre deux coups.Vendredi matin, M.Gierek annonce publiquement la démission du premier ministre qui a repris sa place à sa droite à la tribune.PARIS (AFP) — Le récent rapprochement entre le Yémen du Nord et l’URSS, concrétisé par de nouvelles fournitures d’armes soviétiques à Sanaa, inquiète l’Occident et notamment Washington, apprend-on de source diplomatique.Cette inquiétude est d’autant plus grande que Sanaa, qui depuis le renversement du général Abdallah-el-Salla en 1967, s’était ralliée plus ou moins à l’Arabie seoudite, semble prendre actuellement ses distances à l’égard du royaume wahabite.De son côté, l’Arabie séou-dite a entravé, au cours des derniers mois, la fourniture d’armes américaines acheminés vers le Yémen du Nord à travers son territoire et le premier ministre nord-yéménite, M.Abdel Aziz Abdel Ghani, qui s’est rendu à Ryad en janvier pour obtenir une aide financière accrue, est rentré à Sanaa les mains vides.Il est vrai que, étant donné la situation complexe dans le sud de la péninsule arabique, le Yémen du Nord, bien que très rapproché politique de Ryad, ne s’est jamais inconditionnellement lié à son grand voisin du Nord.Cette hésitation s’explique par le fait que la division du Yemen (en Nord et Sud), ne remonte qu’à 1839, et que les tribus ont sans cesse tendance à ressouder une unité perdue sous l’empire britannique.Cette tendance a poussé les présidents successifs de Sanaa a accepter la création d’une commission pour unifier le pays, malgré les divergences entre Sanaa et Aden, qui dégénérait parfois en conflits armés.Ces tentatives de réunifier le pays n’ont certes jamais abouti, mais le Nord-Yémen n’a cessé, depuis 1967, de menacer l’Arabie séoudite de faire le pas décisif, chaque fois que cette dernière tentait d’imposer à Sanaa une politique identique à la sienne.En effet, une éventuelle union entre les deux Yemens risque de faire basculer le Nord dans le camp soviétique, en raison de la puissance de l’opposition de gauche dans le pays, qui se trouvera renforcée par les dirigeants marxistes a’Aden.Les chancelleries occidentales estiment, en générai, que l’Union soviétique tente, depuis son invasion de l’Afghanistan, d’agir dans cette région du monde, pour renforcer ses positions et contrecarrer l’influence américaine.Reagan défait son rival Bush en Alaska ANCHORAGE (AFP) — M.Ronald Reagan, ancien gouverneur de Californie, a remporté en Alaska une écrasante victoire sur M.Georges Bush, son principal rival pour l’investiture du Parti républicain aux élections présidentielles américaines de novembre prochain.Au cours des 400 mini-conventions locales (precinct caucuses) auxquelles ont participé jeudi soir plus de 3,000 des 8,000 républicains de l’Etat, M.Reagan a obtenu 58 pour cent des voix contre 26 à M.Bush et 10 à M.John Connafly, ancien gouverneur du Texas.Mais ce vote-sondage n’entraîne l’attribution d’aucun siège de délégué à la convention nationale républicaine qui choisira le candidat du parti en juillet prochain a Détroit.Ces délégués seront désignés en avril lors de la convention républicaine de l’État d’Alaska.Les élections primaires du New-Hampshire qui se déroulent mardi prochain constituent une épreuve de force beaucoup plus importante entre les deux principaux candidats de l’opposition républicaine.47 enfants disparus BUENOS AIRES (AFP) — Quarante-sept enfants ont disparu en Argentine depuis 1976.Cette'information est contenue dans un dossier remis jeudi par les grands-mères des petits disparus à la présidence de la Republique et à la presse.Sur ce total, on compte 8 enfants disparus de leur foyer ou avec leurs parents et 39 autres, qui ont du naître après l’arrestation et la disparition de leur mère.Selon cette liste, le plus jeune de ces enfants devrait avoir à présent 10 mois et le plus âgé 6 ans et demi.Le dossier donné, cas par cas, les circonstances précises des disparitions et les fiches signalétiques sont accompagnées de photos des enfants ou des parents.Il reproduit des photocopies de demandes d’habeas corpus et de quelques réponses, toutes négatives, reçues par certains grands-parents, de la Cour suprême ou du ministère du Bien-être social de la province de Buenos Aires.La Cour suprême, en particulier, se déclare incompétente en la matière.Le dossier rappelle également le cas de deux enfants retrouvés dans un parc de Valparaiso, au Chili, Celui de quatre fillettes abandonnées à Mar-del-Plata (sur le littoral argentin) et de deux autres retrouvées à La Plata, capitale de la province de Buenos Aires.Code Postal.Office National I duTourismeGrec \ 2 Place Ville Marie, Suite 67, Montréal P.Q.H3B 2C9 Téléphone (514) 8711535 Télex Qectour 05^5002^ q* coopération un^ f°r international c° ATELIERS DE L’I.C.I.La Péninsule Indo- " 25 ans après les accords de Genève Date: Mercredi, 27 février 1980 Heure: 20h00 Titre: L’Asie du Sud-Est dans la nouvelle auerre froide Conférencier: Professeur Gérard Hervouet Science politique Université Laval Le conflit Chine-Vietnam a ses racines dans un antagonisme historique profond, mettant en jeu les intérêts nationaux et les stratégies des deux pays et également les intérêts des autres acteurs du système international.Lieu: Salle de conférences Institut de Coopération internationale 192 est, avenue Laurier Ottawa Bienvenue 6 tous Renseignements: (613) 231-5457 Les audiences publiques de la Commission de la représentation électorale du Québec se poursuivent.KXXX® Depuis le début de l’année, la nouvelle Commission de la représentation électorale du Québec assume toutes les phases de la mise à jour de la carte électorale québécoise.Avant de mettre en vigueur le prochain découpage qui s'imposera lors de la dissolution de l'Assemblée nationale, la Commission tient des audiences publiques pour consulter la population, à l'intérieur des délais prévus par la loi.La nouvelle carte doit prendre effet lors des prochaines élections générales au Québec.Il est important de noter qu'elle ne s'appliquera pas à toute élection partielle d'ici-là, ni au référendum annoncé.Députés, citoyens et organismes intéressés à faire valoir leur point de vue pour orienter la Commission de la représentation électorale du Québec dans ses conclusions sur le dernier rapport de l'ancienne commission, mais qui n'ont pu le faire jusqu'ici, peuvent soumettre leurs observations écrites, d'ici le premier mars 1980, ou se présenter à l'une ou l'autre des prochaines audiences que tiendront les Commissaires durant le mois de février 1980.Calendrier des audiences publiques Les audiences débutent à 14 h 30 et se poursuivent dans la soirée, s'il y a lieu.Rimouski (4 février) Auberge des Gouverneurs 155, boulevard René Lepage Québec (7-8 février) Hôtel Le Concorde 1225, Place Montcalm Québec (19-20 février) (députés seulement) Parlement du Québec Édifice A, Salle 81-A Chicoutimi (11-12 février) Auberge des Gouverneurs 1303, boulevard Talbot Rouyn-Noranda (14 février) Hôtel Albert 84, rue Principale Montréal (21-22 février) Palais de Justice 10, rue St-Antoine est Salle 5.15 Hull (27 février) Auberge de la Chaudière 2, rue Montcalm Centre d'information de la Commission de la représentation électorale du Québec 915, boulevard Charest est Québec (Québec) G1K 7W9 (418) 643-9870 (frais virés acceptés) La carte de la démocratie Commission de la représentation électorale du Québec 46 6 ¦ Le Devoir, samedi 23 février 1980 PRoFeSSioNNELS PES CEMlRB DE SERlHct SoCl’AüX PRoF£5sioNNE.LS PE S CENTRES P 'ACC UE.i L PRoFeSSîoNNELS DES CENTRES MoSPiTÂLiERs -j }j ji O \& rc-^V0 ,S«* ,£\° Pi $LW Vt o»*>: i >-æ^Nv' r^° I* »> £?«#>** - ^ t\°^c \> & & & $\0 fT ?v Ci tK 9° ?tcjr ^yi* •\\0' / \J / SÉ-^" 0*v ?L°' O RiAAouSKi Sn&u£nAY QUE Ê-ECy LAuPENTPti RiVE- SuD OulAouMS NA.oNTg.EM_ ï\ P.S.C.Q S/MpicAT PCS PFbf^Sioig*/£LS DES AF FA i RES SoCiALES Pu QuE^ÊC (S.PAS-d.) SyNDicAT DES PRoFESSiow^LS Pu CENTRE P£ SERWCES Sôc.AuX DE QUEBEC fC.$.S.Q> SYNDICAT Pt5 Pfc>F£$sk>WJELS Pu CENTRE PE SERVICES SodAu* p£ L'ooTAouAiS (C.S.S.O.) Syndicat Pts £.MRt.oyÊ$ Dü SERVICE PE RlADAPTATioM $oci4L£ DE CC ($.£.$.) esn Le Devoir, samedi 23 février 1980 ¦ 7 La commission s’envole pour Téhéran aujourd’hui TÉHÉRAN (AFP) - Le président iranien, M.Abolhas-san Banisadr, a lancé hier un appel à l’ordre et à la discipline alors que la commission d’enquête de l’ONU sur le régime du chah s’apprête à gagner Téhéran ce prochain week-end.Le chef de l’État iranien, qui a affirmé que l’Iran «vivait ses derniers jours de désordre» et que «les comploteurs vivent aussi leurs derniers jours», a attaqué en fait, sans les nommer, les «gardiens de la révolution» qui ont failli, selon lui, dans leur tâche de maintien de l’ordre.«Quatre-vingt pour cent des désordres nous sont imputables et dix pour cent sont le fait de nos ennemis», a-t-il précisé.Il a fait implicitement allusion aux troubles du 7 février dernier dans la province à majorité turkmène de Gorgan, et aux affrontements de ces derniersJours à Téhéran, Chiraz et Zahedan entre extrémistes musulmans «Hez-Bollahi» — le parti d’Allah — et des groupes progressistes.Jeudi en particulier, une vingtaine de personnes avaient été blessees au cours d’incidents à l’Université de Téhéran entre militants du mouvement d’extrême gauche Moudjahidine-E-Khalq et des commandos Hezbollahi.Dans la soirée, des militants Hezbollahi avaient également saccagé dans la capitale le siège du ioumal indé] bad, qui avait é lépendant Bam-été accusé voici deux semaines de compromission avec les États-Unis par les étudiants islamiques.À Genève cependant, i’am-bassadeur d’Iran à l’ONU, M.Mansour Fahrang a déclaré à l’AFP que la commission d’enquête sur le régime impérial partirait pour Téhéran demain, et peut-être même dès aujourd’hui.La commission était bloquée à Genève depuis mercredi — deux de ses membres, l’ambassadeur algérien Mohamed Bedjaoui et fa-vocat français Louis-Edmond Pettiti, ont même quitté temporairement la Suisse.M.Fahrang a nié qu’il y ait eu une quelconque raison politi- que à l’ajournement de leur départ pour Téhéran, ajournement dont il a rejeté la responsabilité sur les Etats-Unis.Il a par ailleurs déclaré qu’il ne savait pas si la commission rencontrerait ou non les otages de l’ambassade des États-Unis.«H y a certes une relation logique entre l’entrée de la commission en Iran et les conditions mises à la libération des otages, mais en aucun cas il ne peut s’agir de marchandage», a-t-il ajouté.L’ambassadeur iranien a néanmoins conclu en déclarant qu’il ne faisait pas de doute pour lui que le conflit américano-iranien allait être résolu, et, avec lui, le problème des otages.Jeudi, les étudiants islamiques qui retiennent les otages avaient mis en garde les États-Unis contre «tout retard apporté au retour du chah et de sa fortune en Iran», et le ministre iranien des Affaires étrangères, M.Sadegh Ghotb-zadeh, avait déclaré que la libération éventuelle des diplomates américains n’avait «aucune relation» avec l’achèvement des travaux de la commission d’enquête.Hier à New York, M.Bedjaoui a indiqué qu’il reprenait le soir même l’avion pour Genève et que les membres de la commission quitteraient la Suisse pour l’Iran dès ce matin.Par ailleurs, un avocat agissant pour le compte du gou- Droits de l’homme violés en Rhodésie PARIS (AFP) — Amnesty International a affirmé hier, dans un communqiué, que «les droits de l’homme sont violés en Rhodésie sous l’autorité britannique».L’organisation internationale, ajoute le communiqué, a adresse à lord Soames, gouverneur de Rhodésie, le 15 février, un télégramme pour lui exprimer son inquiétude devant la façon dont T «admi nistration rhodésienne continue de maintenir la loi et l’ordre selon ses propres critères».Après avoir «pris acte du re- Bombe atomique israélienne?NEW YORK (d’après Reuter et AFP) — La chaîne de télévision américaine C.B.S.a annoncé jeudi soir que, selon «des sources informées», Israël a procédé à une expérience nucléaire dans la région de l’Atlantique sud en septembre dernier.Selon le correspondant de la C.B.S.à Rome, l’expérience nucléaire en cause n’est autre 3ue l’explosion inexpliquée écélée par un satellite de re- connaissance américain le 22 septembre au large des côtes sud-africaines.Selon les informations de la C.B.S., Israël et l’Afrique du Sud coopèrent en matière nucléaire depuis les années cinquante, l’Afrique du Sud fournissant de l1 uranium à l’État hébreu, qui met sa technologie nucléaire à la disposition de Pretoria.La C.B.S.a affirmé avoir eu accès à un livre sur l’histoire du développement nucléaire d’Israël, rédigé par deux journalistes israéliens, qui se trouve encore entre les mains de la censure israélienne.Elle a précisé que le livre laisse entendre qu’ Israël possède «deux douzaines» de bombes nucléaires, ce qui place ce pays immédiatement après la Chine comme puissance nucléaire.Ces informations se sont heurtées à des démentis israélien et sud-africain.fus de lord Soames d’interdire officiellement la torture», Amnesty International note aussi «le refus du gouverneur de permettre à la Croix-Rouge internationale de rencontrer les personnes détenues en vertu de la loi martiale et les prisonniers politiques».Estimant à 600 le nombre de personnes «détenues au secret en vertu des règlements établis par l’ancien regime», à 2,000 celles «détenues en vertu de la loi martiale, toujours en vigueur» et entre 3 et 6,000 le nombre de prisonniers politiques, Amnesty International reconnaît cependant «des améliorations très nettes» dans le domaine du respect des droits de l’homme depuis l’arrivée de lord Soames en décembre dernier.Entre-temps, la dégradation de la situation en Rhodésie, à six jours des élections générales, suscite un profond pessi- vernement iranien a accusé Panama de ne pas appliquer ses propres lois, au sujet ae la demande d’extradition de l’ex-chah d’Iran.M.Juan Materno Vazquez, qui va prochainement se rendre en Iran pour des consultations avec les autorités iraniennes, a déclaré aux journalistes que les autorités panaméennes n’avaient ni arreté le chah ni confisqué son passeport après avoir reçu une demande d’extradition.Le mois dernier, le président panaméen, M.Aristides Royo, avait déclaré que l’Aran disposait de 60 jours pour présenter les documents à l’appui de sa demande d’extradition de l’empereur déchu, qui vit actuellement dans l’île de Contadora.M.Materno Vasquez a souligné que le sujet d’une demande d'extradition devait, selon la loi panaméenne, être maintenu en détention pendant cette période de 60 jours.Il estime que l’attitude actuelle des autorités «en faveur de l'ancien monarque iranien» donnait à penser qu’il sera difficile d’obtenir son extradition.L’avocat a également critiqué les déclarations faites par le ministre panaméen des Affaires étrangères, qui a dit que, puisque le chah n’était pas autorisé à quitter Panama, le pays était sa «prison.» La loi panaméenne ne reconnaît pas un tel concept.misme dans les milieux diplomatiques et gouvernementaux à Londres.Plus de trente hauts-commissaires des pays du Commonwealth en poste à Londres ont tenu jeudi une réunion extraordinaire pour examiner l’évolution «dangereuse» de la situation en Rho-désie, qui pourrait, estime-ton à Londres, déboucher sur le chaos, avant même que les élections ne prennent fin le 29 février prochain.À ce sujet, M.Shridath Ramphal, secrétaire général du Commonwealth, va prochainement demander audience au secrétaire au Foreign Office, lord Carrington, pour lui faire part des préoccupations des pays africains et de «la crise de confiance» que suscite au sein du Commonwealth l’aggravation de tensions en Rhodésie.REGIMES ENREGISTRES Epargne-retraite (souscrire avant le 1 mars 1980) annuellement termes de 1 et 2 ans annuellement termes de 3-4 et s ans AUCUNS FRAIS MINIMUM $500 AUTRES OPTIONS Adressez-uous auprès des Fiduciaires.Régimes: "Capital-actions”, “Obligations-hypothèques”, UN ATOUT DANS VOTRE VIE % M "Épargne” garanti.12%% *Taux sujets à changement.Les certificats émis n'en sont jamais affectés.LE TRUST DE LA BANQUE D ÉPARGNE MONTRÉAL: 1253, av.McGill College 878-3351 6633 est, rue Sherbrooke 253-1720 ROSEMÈRE: 401, boul.Labelle 621-0710 À l’initiative du groupe Chrétiens pour une Église Populaire Z— ‘ ' \ Depuis plusieurs mois, la Curie romaine, par l’entremise de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a entrepris une série de mesures (convocations, sommations, procès secrets) obligeant des théologiens à se rétracter ou à subir différentes condamnations.Faire cela, c’est créer un climat de suspicion envers toute recherche théologique qui se veut à l’écoute du monde contemporain.Sans endosser toutes les positions de ces théologiens, il nous apparaît nécessaire que soit reconnu un espace de liberté pour la théologie.PROTESTATION CONTRE LES MESURES DE LA CURIE ROMAINE À L’ÉGARD DES THÉOLOGIENS Nous joignons nos voix aux milliers d’autres qui, en Europe, aux États-Unis ou ailleurs, réclament de l’Église catholique que la Congrégation pour la doctrine de la foi cesse toutes les mesures arbitraires prises pour faire taire des théologiens comme Pohier, Schillebeeckx, Küng et les autres.Au Nom de sa propre revendication en faveur du respect des droits humains dans le monde, nous affirmons que l’Église catholique doit reconnaître le droit à la recherche théologique, à la liberté d’écrire et de publier.Comme membres de cette Église, nous trouvons inacceptable que- plusieurs théologiens parmi les meilleurs doivent subir des procès sans avocat, des jugements sans droit d’appel, se voient défendre de publier et perdent leur poste.Nous jugeons important de prendre la défense de ces théologiens qui ont permis à plusieurs de leurs contemporains de redécouvrir la foi en Jésus-Christ.À travers eux, la Congrégation pour la doctrine de la foi attaque des milliers de catholiques qui se reconnaissent dans différentes positions de ces théologiens.AB0USS0UAN, François, Montréal.ADAM, Carmel, St-Émile de Québec.ADAM, Danielle, Québec.ADAM, François, Québec.ARCHIBALD, VÉZINA, Denise, Québec.ARCHIBALD, Jacques, Québec.ARSENEAULT, Adéline, Ste-Foy.ASSELIN, Jean-Paul, Québec.AUBIN, Jocelyne, St-Rédempteur.AUM0NT, Jean-Pierre, Thetford Mines.BAILLARGE0N, Guy, Québec.BAILLARGE0N, Hélène PELLETIER.Montréal.BEAUDIN, Michel, Longueuil.BEAUDRY, Madeline, Neuville.BEAULIEU, Georgette, Alma.BEAULIEU, Monique, Qrsainville.BEAULIEU, Murielle, Drummondville.BEAURAGARD, André, Montréal.BEAUREGARD, Sylvie, St-Hyacinthe.BEAUSÉJOUR, Rita, St-Jérôme.BÉGIN, Gisèle, Montréal.j BÉLANGER, Annette, Plessisville.BÉLANGER, Noël, Rimouski.BÉLANGER, Réjane, Ste-Foy.BÉLANGER, Rodrigue, Rimouski.BERGERON, Claudette, Charny.BERGERON, Denise, Chicoutimi.BERGERON.Florence, S.C.I.M.BERGERON, Judith, Sherbrooke.BERGERON, Raymon, Montmagny.BERGERON.Rosaire, Charny.BERGERON, Thérèse.Québec.BERNIER.Richard, Montréal.BERTRAND, Aubert, Montréal.BINET, Thérèse, Québec.BIRON, Jocelyne, Québec.BIRON, Monique, Québec.BLANCHETTE, Paul-Yvon, Québec.B0ILY, Richard, St-Rédempteur.BOISVERT, Dominique, Montréal.BOISVERT, Serge, Montréal.B0IVIN, Jean-Pierre, Ancienne Lorette.BOUCHARD, Jean-François, Québec.BOUCHARD, Nicole.Charlesbourg.BOUCHER, Lise, Québec.BOUCHER, Pierre, Montréal.B0UFFARD, Benoit, St-David.B0ULADIER.Paul, Hull.BOULET, J.L., Québec.BOULET, Laurette LEPAGE, Québec.BONNEAU, Raymond, Drummondville BOUSQUET, Jean-Marc, Montréal.BOUTIN, Jacques, Thettord Mines.BOUTIN, Violaine, Thettord Mines.BOYER, Ginette, Montréal.BREAULT, Robert, Montréal.BRETON, Gérard, Plessisville.BRETON, Irène, Plessisville.BRETON, Jean-Claude, Montréal.BRIÉRE, Charles, Charlesbourg.BRISS0N, Gilles, St-Bruno.BRUNET, Lucile NADAUD, St-Bruno.CAMPBELL, Michel M., Montréal.CA0UETTE, S.Delia.I CARRIGNAN, Maurice, Gatineau.CARON, Laurier, Québec.CASAS, Marcos, Québec.CELIER, Patrick, o.f.m., Montréal.CHARB0NNEAU, André, Montréal.CHARB0NNEAU, Robert, Montréal.CHARRETTE, A .Montréal.CHARRON.Jean-Marc, Laval.CHARRON, Jean-Pierre, Aylmer.CHEDADE, Farid, Montréal.CHEHADE, Nicolas, Montréal.CHEVILLARD, Yveline, Montréal.CLOUTIER, Michelle MICHAUD, Gatineau.C0MEAU, Jean-Marie, Longueuil.C0PPEE, Marie Sybille, Montréal.CÔTÉ, Guy, o.p., Montréal.CÔTÉ, Paul, Orsainville.COUTURE, Denise.Montréal.CRISTI, Alfreoo, Québec.CRISTI.Nora, Québec.CROTEAU, Thérèse, Québec.CYR, Bernard, DAGENAIS, Robert, Montréal.DAIGLE, Michel, Québec.DALLAIRE, Étiennette, Alma.D’AMOURS, Denis, Québec.D’AMOURS, Jean, Montréal.D'AMOURS, Martine, Montréal.DAUDELIN, Guy, St-Hyacinthe.DAVIAU, Pierrette, Hull.DAVID, Robert, Montréal.DE NEGRI.Domingo, Québec.DE NEGRI, Monica, Québec.DECHÊNE, Claire MAINGUY, Québec.DECHÊNE, Paul, Québec.DEMERS, Suzanne, Lévis.DESGAGNÉS, Jean-Yves, Jonqulère.OESGAGNÉS, Pierrette, Québec.DE SERRES, Louise, Montréal.DE SERRES, Marie.Québec.DESLAURIERS, Michel, Québec.DESROCHERS, Pierre, Charlesbourg.DESROSIERS, René, Rimouski.DEVIN, Mario, Québec.DION, ANtoinette, Alma.DION, Denis, Chicoutimi.DION, Luc, cap., Hull.DIONNE, Suzanne, Chicoutimi.DIÔNNE, Thérèse, Montréal.DITOMASO, Pierre, Montréal.DOMINGUE, Michel, Québec.DOSTIE, Pierre, Chicoutimi.DOUCET, Roger, Rosemont.DOYON, Gaétan, St-Romuald.DOYON, Patricia, Chicoutimi.DROLET, Jean, Montréal.DUBOIS.Gilles, Jonquière.DUBUC, Ghislaine, Montréal.DUGAS, A., Montréal-Nord.DUGRÉ, Marcellin, Montréal.DUFOUR, Marc-Antoine, Chicoutimi.DUFOUR, Robert, Québec.DUMAIS, Monique, Rimouski.DUMONT, Daniel, Montréal.DUVAL, Noël, Montréal.ECHAVARRIA, Silvia, Québec.FISET, Jacques, Québec.FORTIN, Anne, Québec.FORTIN, Benoît, Québec.FORTIN, Carmen, Québec.FORTIN, Hubert, Québec.FORTIN, Jacqueline, Montréal.FORTIN, Marie-Julie, FORTIN, Paulette BOILY, Chicoutimi.FORTIN, Pierre, Rimouski.FORTIN, Pierre, Québec.FRADETTE, Benoît, Châteauguay.GAGNÉ, Guy, Alma.GAGNON, Françoise, Chicoutimi.GAGNON, Marcel, Montréal.GAGNON.Marie.Québec.GARIÈPY, Diane, Montréal.GAULIN, Claire, Québec.GAULIN, Louise.Québec.GODIN, Maude, Ste-Foy.GAUTHIER, Denise, Montréal.GAUVIN, Antoine, Montréal.GAUVIN, Jocelyne, Montréal.GENDREAU, Robert, Montréal.GENDRON, Philippe, Hull.GHARIANI, Yveline, Montréal.GIGUÉRE, Paul-André, Boucherville, GERVAIS, Michel.Québec.GIRARD, Pauline, Québec.GIROUX, Claudette, Québec.GLAUTNAY, François, Verdun.GLORIEUX, Alix, Montréal.GOTHSCHECK, Béatrice, Montréal.1 GOURDE, Clément, St-Rédempteur.GOURDE, François, Montréal.GRAND'MAISON, Jacques, Montréal.GRAVEL, Michel.Montréal.GREASON, Vincent, Québec.GRÉGOIRE, Hélène, Montréal.GRENIER, Alain, Lévis.GRENIER.Gilles.Québec.GRONDIN, Daniel, Montréal.GROULX, Fernand, Montréal.GUIMOND, Richard, Québec.GUINDON, Guy, St-Eustache.HALLEY, Gilles, Bathurst.HAMELIN, Marthe, Ancienne Lorette.HAMELIN.Tony, Ancienne Lorette.HARDY, Claude, Montréal.HENGARTHER, Anne, Ste-Foy.HÉON, Pierre, Montréal.HERVIEUX, Yvette, Alma.HERVIEUX, France.Montréal.HÉTU, Jean-Luc.Montréal.HOVINGTON.Gêrald, Haute-Rive.HOUDE, Ghislaine, JACOB, Lucie, Montréal.JEAN, Pierrette, Charlesbourg.JETTÈ, Nicole, Montréal.KEATING.Bernard, Québec.LABELLE, Denise, Aylmer.LABELLE, Esther, St-Hyacinthe.LABELLE.Raynald, Aylmer.LABERGE, Raymond, Valleyfield.LAÇASSE, Richard, Québec.LACHANCE.Andrée, Montréal.LACHANCE.Ghislaine, LACHANCE.Michel, Brossard.LACOMBE, André, Québec.LACOURSIÉRE, Jean-Guy, Timmins, Ontario LACROIX, Jacques, Québec.LACROIX.Michel, Hull.LAFOND, Marthe, Québec.LAJOIE, Maurice, Québec.LAJOIE, Yvan, Québec.LANDRY.Brigitte, Montréal.LANDRY, Suzy, Longueuil.LAMBERT, Fernand, Ste-Foy.LAMBERT, Josette, Ste-Foy.LANGELIER, Paul, St-Hyacinthe.LANGLOIS, Jacqueline, LANGLOIS, Sylvio, Lorettevllle.LANGLÔIS, Thérèse, Neuville.LAPIERRE.Marthe, Montréal.LAPOINTE, Gérard, Québec.LAPOINTE, Gisèle, Montréal.LAPOINTE, Guy, Montréal.LAPOINTE, Jacques, Hull.LAROCHELLE, Nicole, Charlesbourg.LAROUCHE, Louise, Chicoutimi.LAVIOLETTE, Monique GALARNEAU.Montréal.LAVIOLLETTE, René, Montréal.LAVERDIÈRE, Claire Lucille, Beauport.LAVOIE, CLaire, Chicoutimi.LAVOIE, Léontine, LEBEAU, Jean-Marc, St-Jérôme.LEBEL, Huguette, Québec.LEBEL, Marcel, Montréal.LEBEL, Pauline, Neufchatel.LEBLANC, Céline, Québec.LEBLOND, Hermance, Mistassini.LEBOEUF.Fabien, Montréal.LEBOEUF, Lucie, Montréal.LEMAY, France, Montréal.LEFEBVRE, Claude, Québec.LEMELIN, Bernard, Québec.LEMIEUX, Claude, Beauport.LALANNE, Jeanne.Québec.LEMIEUX, Odette.Québec.LEMIRE, Jean H., Québec.LÉONARD, Alain, Longueuil.LEROUX.Yves, Montréal.LESAGE, Colette, Beloeil.LESCAULT, Jean-Denis.Sherbrooke.LESSARD.Pierrette, St-Rédempteur.LÉTOURNEAU, Alain, LÉTOURNEAU, Gérald, Québec.LÉTOURNEAU, Laval, Montréal.LEVAC, Raymond, Montréal.LEWIS, Jean-Guy, Montréal.L'HEUREUX, Hélène, Chicoutimi.LINTEAU, Gérald, Chicoutimi.LONGPRÉ, Réal, Montréal.LAFLEUR, Jean, c.s.s.r., Montréal.MACKINSIE, Suzanne, Hull.MALO, Louis, Montréal.MAYRAND, Gisèle, Québec.MASSE, Florent, Montmagny.MASSON.Jean-Pierre, Ste-Foy.MATHIEU, Carolle, Lachenals.MARTINËAU.Jérôme, Québec.MARTINEAU, Michel, Laval.MÉNARD, Bernard, Montréal.MÉNARD, Guy, Montréal.MÉNARD, Jean, Montréal.MICHAUD, Jacinthe, Québec.MONTPETIT, Roch, Marieville.MORIN, Dominique, Montréal MORIN, Jean-Louis, Pontiac, MUCHEENLET, L, Montréal.NADEAU, Fabien, St-Hyacinthe.NADEAU, Jeanne, Montréal.NADEAU, Jean-Guy, Rimouski.NOLIN, Michel, Trois-Rivières.OSTIGUY, Isidore, Hull.OUELLET, Bertrand, Montréal.OUELLET, Jacques, Beauceville.OUELLET, Paul, Québec.PAIEMENT, Guy, Montréal PAQUET, Lucille, Québec.PAQUET, Michel, Québec.PAQUET, Madeleine, Québec.PAQUET, Mariette, Québec.PAQUETTE, Sylvie, Montréal.PARADIS, Claude, Montréal.PARENT, Rémi, Montréal.PARÉ, Léo, Québec.PORRET, Jean, Montréal.PEELMAN, Achiel, Ottawa.PELLERIN, Daniel, Longueuil.PELLETIER, René, Québec.PICARD, Lorraine D., Montréal.PILOTE, Eric, Jonquière.PLANTE.Huguette, Montmagny.PLOURDE, Marc, Chicoutimi.POIRIER, Paul-Hubert, Québec.POIRIER, Roger, Hull.POITRAS.Yvon, Montréal.POULIN, Daniel, Cap-Rouge.POULIN, Dianne, Québec.POULIN.Gaston, Lévis.POULIN, Marie-Alice B., Chicoutimi POULIN, Marie-Claude, Cap-ROuge PROULX, Esther, Québec.POWER, Sr.Margot, r.s.c.l., Montréal.RAINVILLE, Clermont, Chicoutimi.RYAN, Norman, Québec.RENÉ, Jean-François, Montréal.RENY.Y., Trois-Rivières.RETAMAI, Romualdo, Québec.RHÉAUME, Claude, St-Rédempteur RICHARD, Jean, Québec.ROBERGE, R.Michel, Québec.ROBERT, Francine, Longueuil.ROCH, Jean-Pierre.St-Hyacinthe.ROUSSEAU, Dominique L’HEUREUX.Québec ROUSSEAU, Pierre, Orsainville.ROY, Céline, Loretteville.ROY, Noella.Québec.RUEL, Roger.Québec.SALAUN, Gilberte M., Plessisville.SANSCARTIER, Robert, Montréal.SÉGUIN, Régent.Montréal.SÉGUIN, Sylvie LONGCHAMPS, Montréal.SHARP, Carolyn, Québec.SIBILLOTTE, Christiane, Montréal.SIMARD, Gaétan, Chicoutimi.SIROIS, Madeleine, Ancienne Lorette.STAINIER, André.Québec ST-AMAND, Jean-Paul, St-Hyacinthe.STANTON, Françoise, Québec ST-LOUIS.André, Montréal.SYLVAIN, Georgette, Montréal.SYLVESTRE, Madeleine, Hull.TARDIF.Germain, Thettord Mines.TARDIF, Lucille PLOURDE, Gatineau.TARDIF, Marc, TARDIF, Marc-André, Gatineau.TESSIER, André Montréal.TESSIER, René, Québec.THÉRIAULT, Jean-Yves, Rimouski.THIBAUDEAU, Robert, Québec.THIBAULT, Lorraine, Québec.THIBAULT, André, Trois-Rivières.THIBODEAULT.Johanne, Montréal.THIFFEAULT, Jeannette, Montréal THUOT, François A.Montréal.TRAM TAN TINH, Québec.TOUPIN, Rémi.Gatineau.TREMBLAY, Denise, Hull.TREMBLAY, Jacques.Rimouski TREMBLAY.Micheline, Québec TREMBLAY, Nicol, Québec TREMBLAY.Paul.Québec.TROTTIER, Yolande, Montréal.TRUDEL, Dominique, Montréal.VALLÉE.Raymonde, Québec.VALIQUETTE.MARIE-CLAUDE GAUTHIER ST-Bruno.VANDAL, Jacques, Québec.VERRETTE, Hélène, Québec.VIAU, Marcel, Montréal.VIGEANT, Huguette, St-Hyacinthe.VIGER, Maurice, Québec.VIGNEAULT.Anne.Québec.VILLEMAIRE.Jean, Montréal.WATTERS.Denis, Québec YOUNG.Georges.Polnte-du-Lac.Le groupe «Chrétiens pour une Église Populaire» réunit, dans la région de Québec, des catholiques engagés dans les changements sociaux.Les objectifs du groupe sont de: 1- Donner à des chrétiens soucieux de faire avancer l’Église, un moyen efficace d’expression et d’action collectives.2- Susciter, faire connaître et faire avancer les points de vue progressistes touchant à la vie de l’Église.3- Interpeller publiquement l’Église dans son ensemble pour la pousser à reconnaître la parole des laïcs, à se préoccuper davantage des personnes et des groupes qui sont privés de leur droit à la vie, à la dignité, à l’expression ou au pouvoir.I ¦' Pour plus de renseignements sur le groupe, vous pouvez écrire à: O Chrétiens pour une Église Populaire, C.P.305, Succursale St-Sauveur, Québec, G1K 6W3. 8 ¦ Le Devoir, samedi 23 février 1980 ^ Les Jeux de Lake Placid Stenmark n’a jamais douté de sa victoire en spécial LAKE PLACID (AFP) -Le Suédois Ingemar Stenmark n’a jamais douté de sa victoire hier dans le slalom spécial de Lake Placid : «Je savais que je partais avec un meilleur numéro de départ dans la deuxième mancne.Cela m’a rassuré, car dans la première manche, mon dossard 13 ne m’avait pas avantagé sur une neige qui devenait un peu cassante.«Mais ma victoire dans le slalom géant m’a procuré plus de satisfaction, a ajoute le Suédois.Dans cette discipline, en effet, j’avais domine pendant toute la saison.Dans le slalom, j’ai fait une course sans faute.La neige posait toujours un gros problème.La piste n’était pas trop dure et il fallait skier sans trop utiliser les carrés, pour ne pas décrocher».Le Suédois a encore ajouté qu’il poursuivrait sa carrière tant que la compétition continuerait à lui faire autant plaisir.De son côté, l’Américain Phil Mahre était heureux de sa deuxième place.«J’ai bien fait quelques petites fautes, mais je crois que le dois m’estimer heureux de terminer deuxième derrière Ingemar Stenmark, même si je le précédais après la premiere manche».Quant au Suisse Jacques Luethy, très nerveux dans la première manche, il était plus décontracté dans la deuxième.«Compte tenu de la faute que j’ai commise, je dois me satisfaire d’être monté sur le podium.Le slalom spécial semble devenir, maintenant, ma discipline de prédilection», a ajouté en riant le skieur helvétique.Quoiqu’il en soit, pour Ingemar Stenmark, le compte est bon.Au soir de son succès en slalom géant, qui lui a valu, mardi, sa première victoire olympique, on l’avait vu retenir avec difficulté ses larmes sur la plus haute marche du podium.Dans une certaine mesure, les péripéties du slalom spécial à venir le laissaient indifférent.Ne venait-il pas de concrétiser un vieux rêve?Un rêve qui s’était transformé en cauchemar à Innsbruck, quatre ans plus tôt, où une simple médaille de bronze en «spécial» avait plutôt mal traduit la supériorité qu’il exerçait déjà dans les disciplines techniques.Aussi bien, l’impassible Suédois n’avait-il pas lieu de céder à l’inquiétude, hier, à la fin de la première manche du slalom spécial.Certes, il se trouvait distancé par Phil Mahre (E-U), Jacques Luethy (Sui) et Hans Enn (Aut), ainsi que par Bojan Krizaj (You).Mais l’Américain, sorti brusquement de son hibernation forcée — il vécut un début de saison en demi-teinte, après la fracture à une jambe qu’il se donna ici même, il y a un an, le Suisse, soucieux de ne pas tergiverser d’entrée de jeu comme il l’avait fait dans le «géant» et l’Autrichien, mis en appétit par sa médaille de bronze en slalom géant, ne possédaient pas un avantage susceptible d’inciter Stenmark à une manoeuvre finale désespérée.Le compte était vraiment bon pour le Suédois.Il mettait ainsi à son actif le même «doublé» slalom/slalom géant qu’aux Championnats du monde 1978.Un «doublé» inédit dans l’histoire olympique du ski alpin, derrière le «triplé» descente/slalom/slalom géant réussi par l’Autrichien Toni Sailer (1956), et le Français Jean-Claude Killy (1968).Dès lors, et compte tenu de la domination de longue date du champion suédois dans ses deux courses de prédilection, les médailles d’argent et de bronze méritées respectivement par Phil Mahre et Jac-ues Luethy l’Américain et le uisse ne présentent pas un éclat sans signification.Les accessits des Autrichiens Hans Enn (4e) et Anton Steineer (7e), du «vétéran» Allemand Christian Neu-reuther (5e), du Bulgare Peter Popangelov (6e) — gêné par un fanion qui élissait sur la piste dans la première manche, avant d’obtenir le deuxième meilleur temps de la seconde derrière stenmark —, voire d’un autre1 «glorieux ancien», Gustave Thoeni (8e), le meilleur Italien, ne sont pas sans valeur.Après les malheurs de Marie-Thérèse Nadig, victime d’une chute en slalom géant et seulement troisième de la descente, l’équipe suisse n’est pas mécontente de la médaille de bronze du jeune Luethy.Une satisfaction partagée par la formation des États-Unis qui, en ski masculin, hisse un des représentants pour la troisième fois dans les annales »ues après Bill Kidd et euga (2e et 3e à Innsbruck, en 1964).D’autre part, grâce à sa médaille d’argent obtenue en slalom spécial, l’Américain Phil Mahre s’est attribué le titre de champion du monde du combiné a Lake Placid.«nm* s'* * Après avou- inscrit le temps le plus rapide de la première manche du slalom spécial masculin, hier, à Lake Placid, Phil Mahre a enlevé la médaille d’argent de cette discipline, devenant ainsi le premier Américain à gagner une médaille olympique en ski alpin depuis 1964.(Photolaser AP) .* ti: M ¦S En gagnant hier le slalom spécial des Jeux de Lake Placid, le Suédois Ingemar Stenmark a inscrit un doublé slalom spécial - slalom géant inédit dans l’histoire olympique du ski alpin.Seuls l’Autrichien Ton Sailer et le Français Jean-Claude Killy ont mieux fait que lui, ayant remporté les trois épreuves de ski alpin des mêmes Jeux d’hiver, le premier en 1956 et le second en 1968.(Photolaser AP) Au relais 4x7.5 km du biathlon L’URSS conserve sa couronne LAKE PLACID (AFP) -L’Union soviétique reste invaincue aux Jeux d'hiver dans le relais 4 x 7.5 km du biathlon.L’URSS a en effet conservé, hier, matin à Lake Placid, beaucoup plus facilement que prévu, un titre olympique qui ne lui a encore jamais échappé depuis que cette épreuve a été inscrite au programme des Jeux, en 1968 a Grenoble, en devançant la RDA et la RFA.Et pourtant les Soviétiques n’étaient pas favoris.Depuis deux ans, la RDA avait trusté les titres dans les Championnats du monde et le relais est-allemand, après la victoire de Frank Ullrich dans le 10 kilomètres, apparaissait hors de portée.Les Soviétiques se sont pourtant imposés à la régulière, conservant la tête de l’épreuve de bout en bout, grace surtout à plus de précision et à une plus grande rapidité dans le tir, deux qualités que les relayeurs de la RDA, meilleurs skieurs, n’ont pu compenser.Un nouveau changement de température à Lake Placid dans la nuit de jeudi à vendredi avait rendu la neige dure et glacée.Cela n’a toutefois pas été suffisant pour les Allemands de l’Est, qui après un premier relais assez égal, ont été trahis dans le 2e parcours par Klaus Siebert, Sie-bert a écopé, au tir, de deux pénalités .400 m de plus à parcourir.Cela représente un écart de près d’une minute ou, en gros, l’avantage qu’a eu l’URSS à l’arrivée.Sur la boucle de 2.5 km du mont Van Hoevenberg, que chaque concurrent avait à parcourir trois fois avec deux séances de tir, l’une couché, LAKE PLACID (PC) - À moins que les Canadiens se surpassent dans le saut à ski de 90 mètres ou dans les compétitions de bobsleigh à quatre, l’extrapolation de 1 Association olympique canadienne (AOC) prévoyant quatre médailles aux JO d’hiver 1980 sera à courte de deux.Jack Lynch, directeur technique de l’AOC, a déclaré que, après avoir étudié les extrapolations mondiales basées sur une marge de chances de 50-50, il avait prédit quatre médailles «et environ nuit autres athlètes dans les six premiers de leur discipline.«Nous pouvions prévoir des médailles dans la descente masculine, les distances moyennes masculine et féminine en patinage de vitesse, et le hockey.» Toutefois, à un jour de la fin des jeux, les seules médailles canadiennes sont celle d’argent de Gaétan Boucher dans les 1,000 mètres et celle de Steve Podborski dans la descente de ski.Brian Pockar et Heather Kemkaren sont éliminés en patinage artistique tandis que l’équipe de hockey a subi le même sort mercredi soir.Reste le saut à ski et le bobsleigh comme derniers espoirs.Lynch a admis que les chan- l’autre debout, il y a eu en fait, deux courses: celle des deux grandes puissances du biathlon, l’URSS et la RDA pour la médaille d’or.ces canadiennes étaient très minces.Steve Collins, 15 ans, devra se surpasser dans le saut de 90 mètres, pour gagner une médaille, aujourd’hui.Par ailleurs, Lynch a rejeté la suggestion que Collins ait été choisi seulement pour lui permettre d’acquérir une certaine expérience.Au contraire, il a soutenu que Collins, Horst Buleau, d’Ottawa, et Tauno Kayhko avaient prouvé qu’ils pouvaient se classer dans les 16 meilleurs au monde.Refusant de commenter la tenue de l’équipe en général, Lynch a nomme huit compétiteurs qui ont dépassé les prévisions.Hommes-descente: Podborski, prévu en 5e place, a terminé en 3e; Dave Irwin, prévu au 16e rang, a fini lie.Hommes-luge en simple: Bruce Smith, prévue 15e, a fini lie.Dames-descente: Kathy Kreiner, Timmins, Ont., prévue 12e, a fini 5e; Loni Klettl, prévue 16e, a fini 13e.Dsmes-slalom géant: Kreiner, prévue 16e, a finie 9e.Dames-10 kilomètres: Angela Schmidt, prévue 28e, a fini 23e.Dames-3,000 mètres patinage de vitesse: Brer.da Webster, prévu 13e, a fini lie.Si le 6/36 est dans votre poche, «c’est dans la poche!» Bonne chance Au 6/36, on peut aussi gagner avec 5 et même 4 bons numéros! (CCŒ3 La prévision du Canada en danger Le slalom spécial féminin a lieu aujourd’hui Après Moser et Wenzel, Pel en?LAKE PLACID (AFP) -La descente et le slalom géant de Lake Placid ont consacré deux authentiques championnes; Annemane Moser-Proell et Hanni Wenzel.Le slalom spécial aujourd’hui devrait, en toute logique, sonner l’heure de Perrine Pelen.À l’exception des derniers Jeux, en 1976, à Innsbruck, la France s’est toujours retrouvée depuis 1964 sur le podium en slalom spécial féminin.Souvent en force, comme aux premiers Jeux d’Innsbruck ou ceux de Grenoble, avec les soeurs Goitschel et Annie Fa-mose, ou en 1972 avec Danielle Debernard et Florence Les USA favoris en «bob» à 4 LAKE PLACID (AFP) — Les Américains Bob Hickey, Jeff Jordan, Willie Davenport et Jeff Gadley partiront favoris de l’épreuve de bobsleigh à quatre, qui sera disputée aujourd’hui et demain sur la piste du Mont Van Hoevenberg.Déjà détenteur du record de la piste (en 1:01.32), depuis les épreuves de sélection américaines disputées le 5 février dernier, le quatuor espère, 49 ans plus tard, rééditer l’exploit de BilTFiske, Ed Eagan et Jay O’Brien, médailles d’or en 1932 sur la même piste.Mieux, les Américains qui n’ont, depuis, triomphé qu’en 1948 à Saint-Moritz, espèrent réussir le doublé avec Howard Siler, Dick Lavigne, Dick Nalley et Jeff Josit.«Mes protégés n’ont jamais été aussi entraînés que cette année, se plait à souligner Gary Sheffield qui supervise la préparation des «bobeurs» américains, j’ai connu des équipes qui se sont présentées en compétition en n’ayant effectué que trois descentes à Lake Placid, et une demi-douzaine d’autres en Europe.Cette année les deux équipages qui participent aux Jeux ont mis à leur actif plus de 100 descentes.les Européens nous traitent avec respect».' Les Américains devront, toutefois, compter avec ces mêmes Européens.Notamment les Suisses et les Allemands de l’Est.Les premiers, (avec Eiic Schaerer, Ruedi Marti, Ueli Bachli et Josef Benz, deuxièmes à Innsbruck), ont réussi, au début du mois, le triplé aux Championnats d’Europe à St.Moritz.Les seconds, Meinhard Mehmer et Bernhard Germeshausen notamment, champions olympiques en 1976, défendront leur titre.Si l’équipage de Bob Hickey réalisait son rêve, l’Américain Willie Davenport deviendrait, douze ans après avoir été sacré champion olympique (sur 110 m haies) à Mexico, le deuxième athlète au monde (après son compatriote Eddie Easan en 1932), à mériter une médaille d’or aux Jeux d’été et d’hiver.Les Montréalais Martin Glynn.Serge Cantin et Bob Wilson, ainsi que le Torontois Alan MacLach-lan.participeront aujourd’hui aux deux premières manches de l’épreuve olympique de bobsleigh à quatre, au Mont Van Hoevenberg.(Photolaser CP) V________________________________________________________ Steurer.À Whiteface Mountain, tout concorde pour désigner la Dauphinoise favorite.Certes, Pelen n’a pas l’expérience de ses deux rivales, mais elle a atteint une sécurité telle, en slalom, qu’elle n’a jamais terminé plus loin que deuxième et deux fois première cette saison.«La pente assez raide où est tracé le slalom, la neige dure et compacte, devenant verglacée, sont de nature à me plaire», souligne-t-elle.Sa médaille de bronze en géant l’a mise en confiance.Elle est psychologiquement très bien armée.Face à Pelen, favorite malgré elle, «la Proell» ca- resse des ambitions nourries par sa victoire de Piancavallo et sa deuxième place obtenue derrière la Française à Saint-Gervais.Un doublé olympique inédit, descente-slalom, serait l’apothéose de la carrière de l’Autrichienne.Hanni Wenzel, pour sa part, considère une éventuelle troisième médaille comme «un cadeau bienvenu du ciel».Elle est cependant bien capable de rééditer l’exploit de Rosi Mit-termaier à Innsbruck: 2 médailles d’or et 1 d’argent.Cette performance ferait d’elle la «reine des Jèux».Le roi, lui, est d’ores et déjà couronné en la personne d’Èric Heiden.En montant pour la deuxième fois sur la plus haute marche, elle deviendrait en outre la deuxième skieuse de l’histoire olympique, après l’Américaine Andrea Lawrence-Mead, en 1952, à Oslo, à réussir le doublé en slalom.Ou/mat .Ro&aXj -Gu jtàWvafttj, 11 MA») HH K*] £ 3» 12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 Horizontalement 1— De façon spéciale.2— Voiture automotrice sur rails, pour les voyageurs.— Dans la Russie tsariste, communauté villageoise qui avait la propriété collective des terres.3— Cavalier turc.— Usages.— Commandement.4— Très petite île.— Marque l'accompagnement.5— Enlèverions.— Roi s'Israël.6— Strontium.— Coups d'estoc.7— Poitrine d'une femme.— Construire.8— Le meilleur en son genre.— Dequelle manière.9— Vaste étendue d'eau salée.— Gendre de Cromwell.10— Sans inégalités.— Se dit d’un pied difforme.— Qui n’agit pas avec promptitude.11— Erre.— Met en terre pour germer.— Zirconium.12— Dignité d'émir.— Qui nie l'existence de toute divinité.Verticalement 1— Tamis.— L’ensemble des os.2— Petits meubles à plan incliné pour poser des livres.— Mot servant à désigner une personne, un animal ou une chose.3— Expose pour la vente.— Milieu du jour.4— Union des divers éléments d'un corps.— Erbium.5— Inflammation de l’iris.— Fleuve né dans les Cévennes.6— Fleuve de France.— Ancêtre des animaux.— Au Moyen-Age, armée.7— Mesure chinoise — Caractère de ce qui dépasse toute mesure.8— Bienheureux — Couper avec la scie.— À moi.9— À lui.— Petit agneau.10— Éminence.— Artiste en renom.11— Fendre une surface horizontale.— Un nombre.12— Souci.— Excavation naturelle qui peut servir d'abri aux hommes ou aux animaux.Solution d’hier 12 3 4 5 6 7 8 9 10 II 12 9S9 Les Jeux de Lake Placid Le Devoir, samedi 23 février 1980 ¦ 9 La Finlande et la Suède annulent 3-3 Les USA surprennent l’Union soviétique,4-3 n’a d'ailleurs pas hésité à remplacer par Myshkin après le premier vingt.LAKE PLACID (AFP et CP) — Les États-Unis ont causé une forte surprise hier en défaisant l’Union soviéti- que 4-3 lors du premier match de la phase finale du tournoi olympique.Il s’agit du premier revers des Soviétiques aux Jeux d’hi- Classement Voici le tableau des médailles et des points selon le système de points suivant: 10-5-4-3-2-1 du premier au sixième rang.Ail.de l’Est Union soviétique États-Unis Norvège Autriche Suède Finlande Suisse Pays-Bas Ail.de l'Ouest Liechtenstein Italie Grande-Bretagne Canada Tchécoslovaquie France Japon Hongrie Bulgarie Pologne Yougoslavie au saut de 70 mètres et pas de médaille de bronze.Deux médailles de bronze ont été attribuées au 1,000 mètres du patinage de vitesse masculin.O A B Pts 7 7 6 157.5 9 5 5 154.5 4 3 2 85 1 3 5 65.5 3 1 2 53 3 0 0 41 0 4 2 35 1 0 2 27 1 1 1 25 0 1 2 24 1 2 0 20 0 2 0 15 1 0 0 12 0 1 1 12 0 0 1 11 0 0 1 10 0 1 0 9.5 0 1 0 5 0 0 1 5 0 0 b 5 0 0 0 3 ont été décernées ver depuis 1968, à Grenoble, alors qu’ils s’étaient inclinés 5-4 devant la Tchécoslovaquie.Quant aux Américains, ils pourraient s’assurer la médaille d’or défaisant la Fin-' lande, demain, lors de la dernière journée des Jeux, qui verra également l’Union soviétique affronter la Suède.En poule finale, les Américains ont trois points, un de plus que la Suède et que l’Union soviétique, et deux de plus que la Finlande.Si les Américains gagnaient la médaille d’or de hockey, ils mettraient ainsi fin à une domination ftwiétique, qui dure depuis les Jeux de 1964.La dernière fois qu’un pays autre que l’URSS a gagné la médaille d’or-au-hockey olympi- 3ue remonte à 20 ans, soit aux eux de Squaw Valley, où les USA avaient gagné l’or.Si, demain, la Finlande vainc les USA et la Suède dispose de l’URSS, la Suède gagnera l’or, la Finlande, l’argent, et les USA, le bronze.C’est un but de Mikko Lei-nonnen, son deuxième du match à 7:59 minutes du troisième tiers, qui a permis hier soir à la Finlande de conserver ses chances de médaille.Un peu plus tôt, Mark Johnson et Mixe Eruzione avaient marqué à 81 secondes d’intervalle, en milieu de troisième période, pour procurer la victoire aux Américains, qu’une foule survoltée .de 8,000 personnes n’a jamais cessé d’encourager.Les Soviétiques avaient pris l’avance 3-2, en deuxième période, grâce à un but d’Alexander Maltsev, un des vétérans de l’équipe soviétique.Maltsev s’est présenté seul devant le gardien Jim Craig, qu’il a facilement battu d’un Ur précis.Mark Johnson a marqué deux buts pour les vainqueurs.Erusione, le capitaine de l’équipe, et William Schneyder qui a participe aux Jeux d’innsbruck, il y a quatre ans, ont complété le pointage.Outre Maltsev, Sergei Makarov, sur une passe de Golikov, et Vladimir Krutov ont réussi Aujourd’hui les, à 18 h.Cérémonies, à 21 h 30 Patinage de vitesse 10,000 mètres.Hommes.9 h Hier 30.Ski alpin , SM ,»|P[" Slalom spécial.Dames 10 h Slalom spécial.Hommes.In-00.gemar Stenmark, Suède, Saut à ski 1:44.26, médaille d’or; Phil Tremplin de 90 mètres.12 h Mahre, É.U., 1:44.76, médaille 30 d’argent; Jacques Luethy.Bobsleigh Suisse, 1:46.06, médaille de Bob à quatre.Première et bronze; aucun Canadien, deuxième manches.9 h 30.Biathlon Ski nordique Relais 4 X 7.5 kilomètres.50 kilomètres.Hommes.9 h URSS, Vladimir Alikln, Alexan- 30.der Tikhonov, Vladimir Bar- Patinage artistiques naschov, Anatoli Aljabiev, Figures libres.Dames.19 h 94:03.27, médaille d'or; RDA, 30.Mathias Jung, Klaus Sienert, .Frank Ullrich, Eberhard Rosch, Dimanche 94:56.99, médaille d'argent; Bobsleigh RFA, Franz Bernrelter, Hansi Bob à quatre.Troisième et Peter Angerer.Gard quatrième manches.9 h 30.Winkler, 97.30.26, médaille de Hockey bronze; aucun Canadien.Finlande c.États-Unis 11 h.Hockey Union Soviétique c.Suède Tchécoslovaquie 6, Canada 1 14 h 30.(pour la 5e place) Cérémonies de clôture États-Unis 4, Union soviétique 3 Dernière remise de médall- Suède 3, Finlande 3 HOCKEY Phase finale pj g p n bp bc pts ÉTATS-UNIS.2 1 0 1 6 5 3 SUÈDE.2 0 0 2 5 5 2 UNION SOVIÉTIQUE.2 1 1 0 7 6 2 FINLANDE.2 0 0 1 5 7 1 Z* HH Les joueurs de l’équipe olympique américaine n’ont pas manqué de célébrer avec entrain chacun de leurs buts face à l’Union soviétique, hier, et William Schneider, pour un.a été chaleureusement félicité après avoir déjoué Vladislav Tretiak (20).(Photolaser AP) Le Canada termine 6e LAKE PLACID (d’après CP) — Les frères Anton, Marion et Peter Stassny ont marqué quatre buts et récolté neuf points en première période pour mener la Tchécoslovaquie à une victoire de 6-1 contre le Canada, hier après-midi, au tournoi olympique.Mario Stastny a marqué trois buts, dont deux en première période.Anton et Peter Stastny ont marqué chacun fois, l’autre but étant Tchécoslovaquie 6, Canada 1 Première période 1—TCHÊCO, Frycer Novy, Pouzar.2-TCHÊC0, A.Stastny .par Maroslav Frycer.ohn Devaney a répliqué une réussi Seul Joh pour les perdants.Par cette victoire, la Tchécoslovaquie s’est assurée de la cinquième place, repoussant le Canada au sixième rang.Les deux clubs ont terminé la phase préliminaire du tournoi .1:38 .2:11 3— TCHÊC0, M.Stastny Bubla, A.Stastny .7:16 4— TCHÊCO, A.Stastnv M.Stastny, P.Stastny .12:47 5— TCHÊCO, M.Stastny A.Stastny, P.Stastny .13:19 Pénalités: D'Alvise Can 5:00, Novak Tchéco, 7:54, Pouzar Tchéco, Primeau, Can 18:58.Deuxième période 6— CANADA, Devaney Grant, Hlndmarch .8:01 Pénalité: Kadlec Tchéco.15:04 Troisième période 7— TCHÊCO, M.Stastny P.Stastny .17:18 Pénalités: M Stastny Tchéco, 9:01, MacLean Can 11:28.Tirs au but: TCHÉCO.14 4 9-27 CANADA.9 7 5-21 Gardiens: Kralik, Tchéco; Dupuis, Pageau, Canada.en troisième position de leur division respective, avec une fiche de trois victoires et deux défaites chacun.C’est la première fois depuis 1960 que la Tchécoslovaquie ne récolté pas de médaille.La Tchécoslovaquie a marqué deux buts rapides contre Bob Dupuis, dans les deux Premières minutes du match, 'aul Pageau, de Shawinigan, l’a ensuite remplacé.Au total, les Tchécoslovaques o.nt effectué 27 tirs au but contre 21 par le Canada.L’équipe canadienne, qui avait impressionné contre l’Union soviétique, mardi, a joué avec mollesse et sans grande conviction, hier, comme s’il s’qgissait d’un match hors-concours.«L’adversaire était prêt, nous l'étions pas.» Guy Lafleur et Serge Savard absents ce soir L’ailier droit Guy Lafleur, du Canadien de Montréal, devra commencer immédiatement des traitements de.siothérapie pour accélérer guérison de son genou blessé.Lafleur s’est blessé au cours de la défaite de 3-1 du Canadien devant les Capitals de Washington mardi soir.Même si les médecins ont noté une désenflure du genou blessé, ils lui ont indique hier qu’il ne pourra pas jouer ce soir contre les Red Wings de Detroit.Les médecins n’ont pas voulu se prononcer sur la date du retour au jeu du joueur étoile du Tricolore.D’autre part, le défenseur Serge Savard sera aussi absent ce soir en raison d’une foulure à une cheville.TORONTO (CP) - Les directeurs de la Ligue canadienne de football ont mis un terme à leur réunion hier en nommant un nouveau président, Ross Smith, ancien président des Blue Bombers de Winnipeg.Smith remplace David Burner, des Alouettes de Allan Waters, des Rough Riders d’Ottawa, succède à Smith au poste de vice-président.La réunion de quatre jours n’a pas donné de résultats spectaculaires, l’essentiel des réunions portant sur des petits {iroblèmes internes, tels que es droits de télédiffusion et un nouveau calendrier.Hier, l’état major des différents clubs s’est entretenu avec les représentants des joueurs pour s’enquérir de l’état des négociations entre les deux partis.¦ ST.LOUIS (AP) - Le lanceur droitier Silvio Martinez, des Cardinals de St.Louis, a paraphé un contrat d’un an.Martinez avait conservé une fiche de 15 victoires et huit revers la saison dernière.Les Cardinals ont également annoncé que le substitut Ty Waller en était arrivé à une entente avec la direction et que seulement sept joueurs étaient toujours sans contrat.FORT LAUDERDALE, Floride — Les lanceurs Ron Guidry, Tommy John et Rich Gossage étaient parmi les 32 joueurs à se rapporter hier au camp d’entraînement de Yankees de New York, à Fort Lauderdale, en Floride.Le lanceur Don Gullett n’était pas présent en raison du décès de sa mère.C’était le premSlr exercice pour les nouveaux venus Rudy May, acquis des Expos de Montreal, ainsi que le lanceur Tom Underwood et le receveur Rick Ce-rone, tous deux des ex-Blue Jays de Toronto.¦ Prudence Baxter, membre du club d’athlétisme Regina Mundi de Montréal, et également membre de l’équipe du Québec dans cette discipline, a été frappée mortellement par une auto, mercredi dernier, lors d’une séance d’entraînement.Mlle Baxter, qui aurait fêté Hockey et cégep Les Patriotes du Cégep Saint-Laurent, récemment admis dans la Ligue collégiale AAA, tiendront un camp d’évaluation à l’aréna du cégep du jeudi 1er mai au dimanche 4 mai.Tous les joueurs intéressés à participer a l’entraînement en vue de la prochaine saison communiquer avec Robert Bondaz, responsable des sports, avant le 1er mars au numéro suivant.747-6521.Le club sera piloté par Jacques Noël.Le Cégep Saint-Laurent est l’un des deux cégeps qui joindront les rangs du circuit collégial AAA au cours de la prochaine année.ses 20 ans le 20 mars prochain, a été plusieurs fois championne provinciale et elle s’était illustrée au Jeux du Canada, à Terre-Neuve, en 1977, s’attribuant la médaille d’argent aux 3,000 mètres.Le service funèbre sera célébré ce matin à llh au Collins Funeral Parlor, situé au 5610 Sherbrooke ouest, à Montréal (484-1149).On s’attend à la présence de bons nombre d’athlètes et autres personnes du milieu sportif.Cette athlète, membre de l’élite québécoise en athlétisme, était sous la direction de l’entraîneur Benoit Leduc depuis cinq ans.¦ Les représentants des universités Laval et McGill s’affronteront demain au PEPS de l’Université Laval lors des qualifications des Championnats canadiens qui seront présentés les 7, 8 et 9 mars prochain à l’Université Laval, de Québec.L’entraîneur Harry Zarins, de l’Université McGill, fonde de grands espoirs sur Lester Jackson au 100m et 200m papillon, Ginette Ladouceur au 100m et 200m dos et 200m quatre nages, Ëlaine Leclerc au 100m et 200m brasse et Martine Baudot-Hermes au 200m et 400m style libre.Il espère également de bonnes performances de Tom Koselj, Rich Delahunty, Peter Neilly, Bill McCoy, Terry Moran et Bill Emery.Pendant que son confrère Sydney Bennett pense tout aussi bien faire avec Lori Hen-ritzy et Dexa Stoutejesky lors de b compétition de plongeon.Du côté de l’Université Laval, l’entraîneur Jean-Marie de Koninck mise sur François Momeau lors des épreuves de 100m et 200m brasse et 200m quatre nages, Bruno Bisson-nette au 50m, 100m et 200m style libre, Lyne Gravel en style libre, Jean Houde au 1900m style libre, Jules Le-may au 100m papillon, Ian Boule au 100m style libre.ISGtHHWI Ligue Nationale Jeudi Montréal 3, Winnipeg 0 Minnesota 5, Islanders NY 2 Atlanta 2, Washington 0 Hier Philadelphie à Vancouver Edmonton au Colorado Aujourd'hui Rangers NY à Minnesota Islanders NY à St-Louis Philadelphie à Los Angeles Hartford à Atlanta Chicago à Washington Detroit à Montréal Québec à Pittsburgh Boston à Vancouver Toronto à Winnipeg Dimanche Islanders NY à Rangers NY Washington au Colorado Pittsburgh à Québec Minnesota à Détroit Buffalo à Chicago Boston â Edmonton ue Majeure be LIJu“ jec Quéfc Jeudi Cornwall 5, Chicoutimi 4 Sherbrooke 7, Shawinigan 4 Hier Québec 5, T.-RIvières 4 Sherbrooke 4, Cornwall 2 Dimanche Cornwall à Hull Shawinigan à Montréal Chicoutimi â Sherbrooke Québec à T.-Rivières Laval à Sorel Ligue Intercollégiale AAA Hier St-Jérôme à St-Georges (fin de la saison régulière) Pi g P n bp bc pts 1—PHILADELPHIE .57 39 5 13 245 173 91 2—BUFFALO 61 38 15 8 238 158 84 3—BOSTON 58 34 16 8 226 172 76 4—MONTRÉAL .60 33 20 7 228 186 73 5—MINNESOTA .57 27 18 12 232 177 66 6—CHICAGO 59 26 19 14 169 173 66 7—ISLANDERS NY .59 27 24 8 200 189 62 8—ATLANTA 59 26 23 10 199 193 62 9—ST-LOUIS 59 26 23 10 191 193 62 10—RANGERS NY .59 26 24 9 223 213 61 11—LOS ANGELES .61 25 27 9 239 249 59 12—TORONTO 59 25 30 4 223 245 54 13—PITTSBURGH .59 21 27 11 195 227 53 14—HARTFORD .57 20 25 12 211 212 52 15—EDMONTON.60 19 29 12 221 246 50 16—DETROIT 58 20 29 9 196 203 49 17—QUÉBEC 58 20 30 8 171 211 48 18—VANCOUVER.58 19 30 9 182 204 47 19—WASHINGTON .58 17 32 9 182 218 43 20—COLORADO .58 15 34 9 185 229 39 21—WINNIPEG 62 15 38 9 165 250 39 LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Label ?Pi 9 P n bp bc pis CORNWALL 38 23 3 346 300 79 MONTRÉAL .33 28 3 336 336 69 HULL 21 31 9 285 335 51 SOREL 18 37 5 287 350 41 LAVAL Section Dllio 6 237 411 32 SHERBROOKE 62 39 19 4 378 275 82 CHICOUTIMI 36 22 3 391 305 79 TROIS-RIVIÈRES .63 31 23 9 370 281 71 QUÉBEC 31 26 5 299 296 67 SHAWINIGAN 21 33 9 270 310 51 LIGUE INTERCOLLÉGIALE AAA oj g P n bp bc pts x-SAINT-GEORGES .29 15 10 4 156 135 34 THETFORD-MINES .30 13 11 6 168 170 32 SAINT-JÉRÔME .29 11 13 5 155 146 27 LIMOILOU 30 x—Champion de la ligue.10 15 5 133 159 25 les buts des champions olympiques sortants.Les Américains n’ont lancé que 16 fois vers le filet des Soviétiques, d’abord protégé par Vladislav Tretiak, en première période, et ensuite par le jeune Vladimir Myshkin, dans les 40 dernières minutes de jeu.Fidèles à la tactique préconisée par leur entraîneur Herb Brooks, les Américains ont donné le meilleur d’eux-mêmes dans les premières et dernières cinq minutes de chaque période.C'est ainsi qu’ils avaient causé une première surprise, plus tôt au cours du tournoi, en battant facilement la Tchécoslovaquie 7-3.Et c’est également de la même façon qu’ils avaient battu l'Union soviétique 3-2, en 1960, alors qu’ils ont remporté la médaille d’or.Fait à noter, les Soviétiques ont dirigé l’impressionnant total de 39 tirs au but, hier, dont 18 en première et 12 en deuxième.Malgré la puissance des Soviétiques, les Américains ne se sont pas pour autant repliés sur eux-mêmes, préférant plutôt contre-attaquer dans la mesure du possible.Ils ont été aidés, en première, par un Vladislav Tretiak chancelant, que l’entraîneur Victor Thikonov 9:12 .14:03 17:34 19:59 États-Uni» 4, URSS Première période 1— URSS, Krutov Kasatonov .2— U.S A , Schneider Pavelich.3— URSS, Makarov A.Golikov .4— U S A., Johnson Christian, Silk.Pénalité Mikhailov URSS 3:25.Deuxième période 5— URSS, Maltsev Krutov .2:18 Pénalités Harrington U.S A., 0:58, Craig USA., 9 50.Lebedev URSS, Morrow U S A.,* 17:08.’* Troisième période 6— USA, Johnson Silk 7— U.S A , Eruzione Pavelich, Harrington.Pénalité: Krutov URSS 16:47 Tirs eu but: USA.URSS 10 12 9-39 Gardiens: Craig, US A.; Tretiak, Myshkin, URSS A -8.500 8:39 10:00 8 2 6-16 Lake Placid en liesse LAKE PLACID (AFP) — Le canon tonne au dessus des Adirondacks.Un feu d’artifice embrase le ciel de Lake Placid.Les rues de la station olympique sont envahies par une foule en délire, sifflant et hurlant sa joie après la victoire américaine sur l’équipe soviétique de hockey.Un concert d’avertisseurs résonne à plus d’un kilomètre du centre de la ville prise d’assaut par une marée humaine quasi hystérique.Chacun saisit son voisin et l'embrasse, tandis que mille bannières étoilées sont agitées au dessus de la masse qui peu à peu s'éloigne de la patinoire olympique, devenue en cette soirée de fièvre, un site historique.On pourrait d’un seul coup se croire à la sortie du «Maracana» à Rio Je Janeiro après une victoire brésilienne en football.Ce soir (hier) Jim Craig, le gardien de but américain est un héros comparable au seul Pélé.Un peu plus tôt, dans une patinoire surchauffée, le public ne se décidait pas à quitter les gradins.Les joueurs, aglutinés autour de leur gardien, ne pensaient même pas à abandonner la glace noyée sous les drapeaux, les gants, les casques, les bâtons et les fleurs jetées des tribunes.Herb Brooks, impassible jusqu’à la dernière seconde, libérait enfin sa joie.Son rictus traduisait une émotion longtemps contenue.Il ne pouvait d’ailleurs pas iaire face aux caméras qui le fixaient et disparaissait, en direction des vestiaires, littéralement happé par des dixaines de mains anonymes.Les Soviétiques assistaient, calmement, à cette scène de délire collectif, le menton appuyé sur leur bâton, stoïques, mais abasourdis.Enfin ils sortirent de leur stupeur lorsque Mark Johnson, le 10 américain, s’avança vers eux pour leur serrer la main.Ils sacrifièrent volontiers à ce rituel sportif, s’arrêtant tout particulièrement pour saluer celui sans qui cette victoire ne serait rien: Jim Craig.le deuxième tirage de ¦¦¦n àittiiÉ» la nouvelle "loterie du million” aura lieu le 16 mars.ON DOIT DONC CONSERVER SON BILLET OU S’EN PROCURER UN.et vérifier si l’on n’a pas déjà l’un des numéros suivants du tirage de février 5065481 4128579 5756111 numéros décomposables UN TOTAL DE 10 GROS LOTS DE $1 MILLION ! 11 y a peut-être un million de dollars dans votre sachet SES * 7 gros lots de 1 million,décomposables h y ?V >t(M|iiébet i*tftüi'ittftfiifi” LW•••iifilif*t" 10 ¦ Le Devoir, samedi 23 février 1980 Le Devoir, samedi 23 février 1980 ¦ 11 En juin 1978, l’Assemblée nationale adoptait la «Loi sur la consultation populaire».L’administration de cette loi et son application lors de tout référendum relèvent du Directeur général des élections et du Directeur général du financement des partis politiques.Le Directeur général des élections possède à l’égard de la tenue d’un référendum des pouvoirs analogues à ceux que la Loi électorale lui confère.Il doit assurer le déroulement normal des opérations nécessaires à la tenue d’un référendum.La formation des comités nationaux, le droit è l’information, l’émission des brefs, le droit de vote, les listes électorales, le vote par anticipation et le scrutin relèvent de sa juridiction.Le but de la présente brochure est de permettre à tous les électeurs de se familiariser avec les principales dispositions de la Loi sur la consultation populaire, concernant le déroulement d’un référendum au Québec.Cette brochure a été conçue dans l’éventualité de la tenue d’un référendum avant le prochain recensement annuel.C’est important d’être bien renseigné Le Directeur général des élections du Québec Le Directeur général des élections du Québec, M.Pierre-F.Côté, C.R., nommé à ce poste par l'Assemblée nationale suite à une résolution approuvée à l'unanimité des membres de l'Assemblée; a la responsabilité de surveiller l'exécution de la «Loi sur la consultation populaire» (Référendum) sauf à l'égard des dispositions concernant le financement des comités nationaux.1 • QU’EST-CE QU’UN RÉFÉRENDUM?4.\ QUEL EST LE RÔLE DU CONSEIL DU RÉFÉRENDUM?1 ) le Directeur général des élections a convoqué chaque comité à une réunion; Le référendum est un mode de consultation populaire par lequel la population exprime son avis sur une question approuvée ou un projet de loi adopté par l’Assemblée nationale.Le référendum a pour but de consulter les électeurs sur un sujet donné au moyen d’un scrutin dont le déroulement est analogue à celui d’une élection générale.2 i« QUI PEUT ORDONNER LA TENUE D’UN RÉFÉRENDUM?Le gouvernement peut ordonner que les électeurs soient consultés par référendum: a) sur une question approuvée par l’Assemblée nationale, ou b) sur un projet de loi adopté par l’Assemblée nationale.La Loi sur la consultation populaire prévoit la constitution d’un Conseil du référendum qui est composé de trois juges de la Cour provinciale.Ce Conseil a juridiction sur toutes procédures judiciaires relativement à un référendum et à l’application de la Loi sur la consultation populaire.A QUI REPRÉSENTE CHACUNE DES OPTIONS SOUMISES LORS D’UN RÉFÉRENDUM?Les comités nationaux.Pendant la période référendaire, c’est par l’entremise d’un comité national que chaque option soumise au référendum est défendue et que les fonds en faveur d’une option sont constitués et dépensés.6.U QU’EST-CE QU’UN COMITÉ NATIONAL?• QUI DÉCIDE DU TEXTE FINAL DE LA QUESTION?1 ) Sur une question proposée par le Premier ministre: L’Assemblée nationale approuve le texte final de la question, suite à un débat privilégié de 35 heures.Au cours de ce débat, des amendements et des sous-amendements peuvent être apportés au texte de la question.2) Sur une question contenue dans un projet de loi: L’Assemblée nationale adopte le texte final de la question de la même manière que tout autre article d’un projet de loi proposé.Au cours de l’étude de ce projet de loi, des amendements et des sous-amendements peuvent être apportés au texte de la question.Dans les 7 jours suivant l’adoption d’une question ou d’un projet de loi, les députés sont invités à s’inscrire auprès du Directeur général des élections, en faveur de l’une ou l’autre des options soumises à la consultation.Les députés inscrits en faveur de chaque option forment alors des comités provisoires.Si à la fin du délai de 7 jours, aucun député ne s’est inscrit en faveur de l’une ou l’autre des options, le Directeur général des élections invite au moins 3 et au plus 20 électeurs à former le comité provisoire en faveur de cette option.Ces électeurs sont choisis parmi des personnes publiquement identifiées à cette option.i.QUAND UN COMITÉ NATIONAL ENTRE-T-IL EN FONCTION?ün comité national entre en fonction lorsque: 2) le comité a élu son président; 3) le comité a adopté les règlements le régissant; 4) le comité a transmis au Directeur général des élections ses règlements et le nom de son président.a UN COMITE NATIONAL PECIT-IL METTRE SUR PIED CINE INSTANCE AU NIVEAU LOCAL?Oui.Par règlement, un comité national peut prévoir la mise sur pied d’une instance au niveau de chaque district électoral et ce, sur autorisation du président du comité national.9.UN GROUPE FAVORABLE À UNE OPTION PEUT-IL S’AFFILIER À UN COMITÉ NATIONAL?Oui.Les comités nationaux peuvent prévoir également, par règlement, l’affiliation de groupes favorables à l’option qu’ils défendent.Les comités nationaux doivent voir à l’établissement de normes, conditions et modalités régissant cette affiliation et le financement de ces groupes.îo.OU L’ELECTEUR POURRA-T-IL TROUVER UN EXPOSÉ DES OPTIONS SOUMISES AU RÉFÉRENDUM?üne brochure expliquant chacune des options soumises au référendum doit être transmise par le Directeur général des élections du Québec aux électeurs, au plus tard 10 jours avant la tenue du scrutin.Le texte de cette brochure est déterminé par les comités nationaux.U .COMMENT EST FIXÉE LA DATE D’UN RÉFÉRENDUM?ün référendum est ordonné par un document (appelé «bref référendaire») adressé par le Directeur général des élections au président d’élection de chaque district électoral.Le gouvernement décide du jour de l’envoi de ce document; c’est l’émission du bref.Ce document fixe la date du scrutin.11 peut s’écouler de 35 à 60 jours entre la décision et le scrutin.QUAND COMMENCE LA PÉRIODE RÉFÉRENDAIRE?La période référendaire commence le jour de l’émission du «bref référendaire» et se termine à la date indiquée dans ce document:(c’est la date du «rapport du bref»).Afin de pouvoir exeFcer son droit de vote, une personnodoit d’abord être inscrite sur les listes électorales dressées lors du recensement ec de la révision annuels de Fàutomne dernier.13.QUI PEUT ÊTRE INSCRIT SUR LES LISTES ÉLECTORALES?Peut être inscrite sur une liste électorale toute personne-physique: 1 ) qui a son domicile au Québec depuis au moins un an, avant le jour de l’émission du bref référendaire.Toutefois, après avoir établi son domicile en dehors du Québec pour remplir une fonction pour le compte du gouvernement du Québec ou du Canada, elle peut être inscrite sur la liste si, au moment où elle demande l’inscription de son nom, elle est de nouveau domiciliée au Québec.2) qui a son domicile dans une section de vote le jour dé l’émission du bref référendaire.3) qui est âgée de dixrhuit ans accomplis, le jour du scrutin.4) qui est de citoyenneté canadienne.5) qui n’est frappée d’aucune incapacité légale.14.Y A-T-IL ON NOUVEAU RECENSEMENT POUR UN RÉFÉRENDUM?Non.Les listes électorales dressées lors du recensement et de la révision de l’automne dernier servent pour un référendum devant se tenir avant le prochain recensement annuel.Le Directeur général des élections publie les adresses des bureaux de dépôt de chaque district électoral dans les journaux.QUI PEUT VOTER?A droit de voter lors d’un référendum, toute personne qui: • est inscrite sur une liste électorale en vigueur et servant au scrutin; • a 18 ans accomplis le jour du scrutin; 15.K L’ELECTEUR NON INSCRIT LORS DU RECENSEMENT PEUT-IL S’INSCRIRE QUAND MÊME?üne révision des listes électorales a lieu trois semaines avant le référendum.Cette révision permet aux personnes possédant les qualités d’électeur de s’inscrire sur les listes.Les personnes déjà inscrites peuvent également faire les demandes de changement appropriées selon le cas.• est de citoyenneté canadienne au moment de voter; • est domiciliée au Québec depuis au moins un an avant le jour de l’émission des brefs et l’est encore au moment de voter ou, après avoir établi son domicile hors du Québec pour remplir une fonction, pour le compte du gouvernement du Québec ou du Canada et est de nouveau domiciliée au Québec au moment de voter; • n’est, au moment de voter, frappée d’aucune incapacité prévue par la Loi.Ces listes sont distribuées afin de permettre à chaque électeur de vérifier s’il y est bien inscrit.16.K DE QUELLE FAÇON PEUT-ON S’INSCRIRE SUR LES LISTES ÉLECTORALES LORS D’UNE RÉVISION?Lorsque l’électeur constate qu’il n’est pas inscrit, qu’il y a erreur dans son inscription ou qu’il a changé d’adresse, il peut s’adresser à un bureau de dépôt.18.».PEUT-ON VOTER À UN AUTRE MOMENT QU’A LA DATE FIXÉE POUR LE SCRUTIN?Oui.Cependant est seul admis à voter dans un bureau spécial de scrutin, l’électeur: • que les occupations habituelles obligent à s’absenter du lieu de son .domicile, et , • qui a raison de croire que ses occupations l’obligeront, le jour du scru- tin, à s’absenter de la municipalité, et • que ses occupations l’empêcheront de voter au référendum.La date d’ouverture et les adresses de ces bureaux seront publiées dans les journaux.19.COMMENT SE DÉROULE LE SCRUTIN?Le scrutin se déroule de la même manière que lors d’une élection générale.üne brochure intitulée «Le Déroulement d’un référendum au Québec» sera disponible dans les bureaux régionaux de Communication-Québec.Pour tout renseignement supplémentaire concernant le déroulement d’un référendum, n’hésitez pas à communiquer avec: Le Directeur général des élections du Québec 3460, La Pérade Ste-Foy, Qué.G1X 3Y5 Téléphone: (418) 643-5380 (514) 861-0949 (Montréal) Les frais d’appel seront acceptés.Pour toutes questions relatives au financement et aux dépenses en période référendaire, veuillez vous adresser au Directeur général du financement des partis politiques.ün recueil de la législation sur le référendum est en vente aux différents comptoirs de l’Éditeur Officiel du Québec.Referendum 80 Le Devoir, samedi 23 février 1980 Baisse des cours La Bourse de Toronto a ralenti son allure, hier, après deux jours de hairsses records.L'indice composé clôture en baisse de 4.52 points i Huit des 14 secteurs du marché ont viré i la baisse, les plus lourdes pertes revenant aux aurifères.Les pétrolières ont réalisé les gains les plus importants: 26.49 points et marquent un record de 4975 47 Le groupe des communications a réalisé des gains modérés et établi un record pour la troisième journée d’affilée.Finalement, les pertes l’emportent sur les gains par 253 contre 215 et 247 valeurs sont inchangées.les industrielles traitées, Texaco perd 4 à «91.Hudson Bay 0H2 l-2à 1B9, Cominco 2 1-2 à 72 1-2, TransCanada Pipelines 1 1-2 à 25 1-2 et Consumera Cas 1-2 à 30 1-4.Gulf Canada gagne 5 à 3177, Maclaren Power B 3 1-2 à 50, BP Canada 21-2 à 53 1-2, Dome Pete 1-4 à 80 et Walker-Gooderham 1-4 à 39 Dans le secteur minier, McIntyre Mines perd 3 à $91, Placer Development 2l à 67 et Brenda Mines 1 1-2 à 35.Roman prend 2 à $64 et Copperfield Mining 1 3-4 à 19.Parmi les pétroles, Page Pete abandonne 2 1-8 à $32 1-8, PanCana-dian Pete 1 1-4 a 76 3-4 et North Canadian Oils 11-8 à 25 5-8 Czar Resources avance de 2 à $19 7-8 et Francana Oil de 1 3-8 à 17.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE V.nlei Haul Bai Farm A.G.F.M 1500 355 350 350 AbyGInw 2000 J9Vi 9'/« 9'/a AbtIPrce 17045 124 23A4 23% Abltbl7'/ap 100 S42 42 42 AbitbllO 760 S507/a 50'/» 50'/i Acklands 600 «16'/a 16'/a !6Vi ActlonTrd 10000 36 35 36 AdanacM 22450 $5% 5% 5'/i Alton Min 400 «35 34>/z 35 + '/i AgnlcoE 3880 JI4'/« 13% 13ÎV- % AgralndA 625 $5% 5 Vi 5% + ii Akaitcho 5400 192 190 190 Albany 57255 325 305 305 -15 AltEnergy25119 «53% 50 53'/i AltaGasA 38283 «29'/j 28% 29Va + Va Alla G E p 1100 «22'/a 22 22 -1 Alla G F 200 «25% 25% 25% AltaG9.76 325 J25'/a 25’/a 25% AltaG7.60 700 «20% 20% 20% + % AltaG6% 5170 «41 39Va 41 + I Alcan 17110 $67% 66’/a 66Va - 1 Ch.AlgomaSt 3529 «38% 38Va 38% - % Algonpr 352 «11% 11% llVa+ 1 AKarcoDv 115 «62 62 62 -3 Alum 3rd p 400 «24 24 24 A Lard 423500 105 81 98 +14 Am Eagle 79000 «6% 5% 6% + Va ALed 287466 119 110 110 AndresWA 1240 «13 12% 12%+ Va AndresWB 190 «12% 12% 12% - Va AngCT265 150 «28 28 28 - % AngCT315 200 «33% 33% 33% AngDGId 6000 420 400 410 AngllDev 4500 370 365 365 —20 Aquitaine 32859 «61 58 60%+ % Argosy 4500 50 49 49 —1 Args260p 190 «30 30 30 ArgusBpr 200 «28% 28% 28% - Va ArgusCpr 100 «7 7 7 + Va Asamera 39120 «28% 27% 28% - % Asbestos 400 «35% 35% 35% - % AsocPorc 10900 310 300 310 AtcoA 8665 $20Va 20 20%+ % AtICCop 2900 101 100 100 - 5 AtlasYk 9600 100 95 100 AtoHardA 500 «13% 12% 12% - % BCSugarA 100 $41% 41% 41%+ Va BPCan 62843 $54% 49 53%+2% BanisterC 200 «17% 17% 17%- 7/a BankBC 308 «33% 33 33% + 1 BkMtl 102932 $25% 247/a 24% - % BkMtlr 164394 35 30 33 +3 BankNS 9374 $25% 25% 25% - Va Bankeno 22075 «53/a 5% 57/i + Va Barbecon 100 «26 26 26+1 Barex 10000 28 2 7 27 —1 BaryExpl 26800 265 250 265 +10 Basic Res 36057 «17% 15% 17%+ % BayMIIIs 300 $6% 6% 6% Becker Bp 300 «8 7% 7%+ % BellCanad81636 «19% 19% 197/a + Va Bel 12.28 3310 $29% 29% 297/a - % Belli.80 800 $21% 21 21%+ Va Belli .96 2530 «23% 23% 23% - % BethCop 2734 «26% 25% 26% + 7/, BighartOG40500 «8% 7% 8% + % BI Hawk 3000 66 65 65 +5 Bombr 330 $10% 10% 10% Borna O 63710 «ll'/e 10% 107/a— Va BonanzaW38940 «53/a 5Vb 5% + % BorderC 500 410 400 400 -15 BowValy 56600 $58 56 57 —1 Bow-mpr 125 $43 43 43 Bralor Res 4600 $27% 26 27% + % Bramalea 2600 «20% 193/a 197/a- Va BrascanA 8450 «27 26% 26% — Va Brascan B 100 «26% 26% 26% BrscnS'/a 1000 «247/u 24% 24% - % BrendaM 4880 «36 35 35 — 1% Brlnco 15078 $9% 87/a 9 - Va Brlncop 10536 «6 53/a 6 + % BCFP 1704 $29% 28% 29% + % BCFPpr 100 «36 36 36 BCPackB z 100 «537/a 537/a 533/a $32 303* 32 + 1 E-LFin 5700 $133* 13 13 150 145 145 - 5 E-LFinp 800 $13 13 13 $13% 13'* 13% EstMIrtlc 610 315 300 300 $10% 10 10% EastSul 3000 330 315 320 95 91 91 - 4 EstnProv 500 $7 7 7 Vantea Haut Baa Farm.Ch.BCRIC 136985 «8 7% 8 BC Phone 4165 «16% 16 16 - Va BCPM956 Z10 «50 50 50 BCPh4.84 200 «14 13% 13%-!% BCPh5%p Z36 «61 60% 61 BCPI0.!6p 149 «26% 26% 26%- % BCP2.32P 449 «31% 31% 31% Broul Reef 20400 120 118 120 + 3 Brunswk 11680 «14% 14 14%+ % BuddCan 565 18 8 8 CC Yachts 400 365 365 365 —10 CAE 200 $16% 16% 16% CIL 2316 «29% 29 29 - '/a CME 111398 355 340 345 + 5 CMSMInes 2000 95 95 95 +5 CadFrv 1150 «22% 22% 22% - % CakPowA 13490 «487/a 48% 48%+ % CalP9.80 20 S102 102 102 + 2 CalP2.36 1750 «25 25 25 Calvert 36600 345 325 330 — 5 Camflo 10565 «20% 20% 20’%- % CChlbA 100 «14% 14% 14%-1% CampRL 6177 «3 7 36 % 36% - % CanCem 1669 «13% 13% 13%+ Va CDC 43588 «13% 13% 13%- % CDCprB 2921! «147% 144 147 +2%- CanMalt 200 «30% 30% 30%+ % CNorWest 8405 «21% 21 21% CPackrs 500 «34% 34: CanPerm 2657 «17% 17' CPerm6% 300 «22 22 CS Pete 20646 «27% 25 Can Trust 3967 «22 21' C Trust 7% 1600 «17% 17' C Trust7% Z37 «16% 16% 16% CTung 1675 CdnArrow 1700 CCablesyA 1410 CdnCel 4900 CCurtis 1700 CFormost 2400 «6% 6 6%— % CHomestd 3200 $29% 29 29 — % CHydropr 500 $11% 11% 11% CIBkCom 16246 $24% 24% 24%- % CLencour 10000 50 46 50 CManoIr 625 $5% 5% 5% CMarconi 200 $20% 20% 20%-% CMerrill 6800 «30 29 30 +1 CNatR 37500 «16% 15% 16% - Va CNat8.50 1310 «35% 34% 34% - % COcdenta 1.27850 «15% 14 15%+1% COcdntlp 250 «26 26 26 CPInve 8460 «47% 42 47 CPLtd 26446 $48% 47% 48 CPLAp 1300 «9 9 9 C Reserve 2423 «21 20% 21 CdnTIreA 5098 «28% 28 28 CUilties 3680 «22% 21% 22%+ % C Utll 4% p z80 «43 42% 42% eu 10% 290 «26% 26'/a 26%+ % C Util9.24 1840 «25 25 25 CUtil7.30 500 «22 22 22 - Va CandelOII 600 «76% 76 76 +1 Canray 25900 330 315 320 —20 CanronA 1778 «14% 14% 14% Cara 2850 «19 18% 18% - Va CarlOK 27405 «10% 9% 9% CarlAp 980 «24% 23 23 -1 CarmaA 16500 «15 14% 14%+ Va Carma8.75 600 «17 17 17 -2% CarolinM 2800 «21’/a 21% 21%- Va Car 300 350 350 350 -25 Cassiar 500 $13% 13% 13% + % Celanese 9020 «8 7% 7%— % Celaneslp 500 «lO'/e 10% 10%- ’/a Celan 175p 200 «18% 18% 18% Ctl Est A 100 «117/a 11% 11% I CentPat 1500 360 360 360 Chnclr 7241 «6% 6% 6% CharterOI 14000 390 350 375 Cherokee 10025 $14% 14 14% — % ChibKay 12500 38 35 35 —3 ChiettanD 5753 «41 40 40% — Va Chrysler 5770 «10% 10% 10%+ Ve - % + % - % Vantai Haul Baa Farm.Ch.cocktlald 1700 «6% 6 6 - % Coin Lake 2600 45 40 45 +9 Cmplx 52800 «8 7 7% + % Cominco 11556 «75 72% 72%-2% ComlncoA 1500 «23% 23% 23% ComrclOG31800 460 430 445 + 5 ComprAp z75 $13% 13% 13% Computel zio 465 465 465 Conlagas 7800 285 260 275 -15 ConBathA 5353 «17% 17 17%- % ConBathp 400 «16% 16% 16% ConFardy 2750 370 365 365 CDurham 24200 248 235 241 - 5 CMarben 2900 325 325 325 - 5 CMorlsn 22300 «5% 5% 5Va- % CProl 113968 265 242 260 +18 C Rambler 1200 «6% 6% 6%+ % C Rexspar 6826 100 90 92 ConTextle 200 «9 9 9 ConDIStrb 5965 «9% 9% 9% + % CGa$ 759484 «30% 30 30%- % ConGasB z25 $60% 60% 60% ConGasD 1100 «40 40 40 - % CG 7% 651492 «29% 29% 29% - % Control F 100 335 335 335 -15 Conventrs 49398 «20 19% 19% Conwest 825 «8% 8% 8% + % CopFlelds 2950 «19 17 19 +1% Corbyvt 625 «18% 18% 18%+ % CorbyB 200 «16% 16% 16% CorpFood 520 $22% 22% 22% - % CosekaR 95046 «3! Va 28% 29% - % Costn 117950 «8% 7% 8% — % Courvan 21300 170 161 165 - 5 Craigmt 17900 «7 6% 7 CralnRL 500 $13% 13% 13% Crestbrk 3200 «30 29% 30 CrwnLIfe z115 $64 63% 64 Crown8% 100 $19 19 19 CZelrbaA 1181 «24% 24% 24% - % Crush Intl 600 «12% 12% 12%- % CuvierM 2500 107 100 100 - 7 Cyprus 10875 «24 23% 23%- Va Czar 242075 «20% 18% 19% + DRGLtdA 350 «5% 5% 5% Dale-R 200 «17% 17% 17%+1% Dalmys 300 $7 7 7 DaonDev 69450 «6% 6% 6% Daon8%p 2600 «8 8 8 Daon9%p 200 «9 9 9 DEIdona 62400 255 240 250 Delhi 138650 130 116 127 Denison 28436 «51 49 50 Dlcknsn 10840 «13% 12% 13% Dlgtech 7750 «9% 8% 9%+ % Dlscovry 3200 250 245 249 DIstTrA 290 «7% 7% 7% + % Domanl 7200 $11 10% 10% - % DomeMIne 4609 «82% 80 81% - % D Pete 109435 «82% 77% 80 + Va DPeteAp 1900 $20Va 20 20 - % DPeteBp 504 «20% 20 20 + DBrldge 13200 «17% 16% 17%+ % DCItrsA 2400 $5 5 5 DExplor 65900 99 93 97 DotascoA 4374 «39% 39 39%+ % DomStore 650 «19% 19% 19%- % DTextie 5230 «16 15% 16 + % Domtar 3610 «27% 27% 27% Domtarpr 200 $11% 11% 1!%+ % Dr Mc CA 3460 «12% +18 +20 Vaniaa Haul GraftGp 120 «33 Granduc 6700 400 GLNIckl 11000 180 GLForest 1355 «64 GNFIn GNGasAp GtWestS GGoose Greyhnd GuardCap Baa Farm.Ch.33 33 -1 370 370 -40 170 170 63% 63%-1% 5240 350 300 350 +45 600 «15% 15% 15% - % 500 275 275 275 240 «6% 6% 6% — % 1100 «30 29 % 30 +1% r 200 «10% 10 10%+ % GulfC 108191 «182 167 177 + 5 Gultstrem 33413 «7% 7% 7%- Va HCIHIdg 1050 «26% 26% 26%+ % Halifax D 100 360 360 360 H Group A 800 415 405 405 -15 Hardee 5300 80 80 80 -2 HardCrpA 2700 300 270 270 -30 HardCrpC 600 260 260 260 -10 Harlequin 11 100 «20 19 20 +1% HarrlsA 6250 490 470 490 +15 500 180 180 180 +20 380 «5% 5% 5% + % H Wood HatlelghA HatlelghB Hawker HayesD HedwayA Hlghfleld HolIngerA - % - 5 + I + 1% 34% — Va DundePal 73933 150 128 150 17'*- % Dunraie 43258 160 139 160 22 Du Pont A 550 $32 32 32 27% + % Dustbane 500 $8 8 8 21% + '* DylexLtd 100 $10 10 10 17 Va Dylex L A 21039 $10 10 10 EgoRes 46150 257 Elhm A 3825 $7 Emco 1150 «11 Emcow 100 275 EnrgyRes 16425 226 Exqultepr 200 «5% Extndcar 229 $10 Dynamar 43327 $5% 5% 5% - % -10 -10 - % 245 250 6% 6%— % 10% 11 + % 275 275 +10 215 226 + 6 5% 5% - Va 10 10 - Va Extd A z32 «9% 9% 9% FalconC 13635 $14% 14% 14% + % FlbrgN!kA12465$135 132% 135 + l FedlndA 2325 $8 7% 8 + % FedPlon 100 $37% 37% 37%-2% Fed T w 2050 50 50 50 FidelityTr 600 475 475 475 FideltyTrp 350 «17% 17% 17% Finning T 650 «45 45 45 FCalgary 9100 310 295 310 + 5 FCItyFIn 200 «16 16 16+1 F City F wt 1000 «6% 6 6 - % FCtyTrA 400 $10% 10% 10% FCtyTrC 200 «7% 7% 7% FMar 8500 234 226 230 - 5 Foodexp z75 «6% 6% 6% FordCnda 925 $53 53 53 -1 Francana 26800 $17 15% 17 +1% Fraser 1900 «19% 19 19%+ % G&HSteel ." GM Res GSWCIA Galtaco Galveston Garbellp GazMetr Gaz5%p GDistrbA GDIStrbw 60500 «5% 480 5%+ % GMC 1259 «58 57% 58 + % GenstarL 16589 «31% 31 31% Gibraltar 22675 «16 15% 16 + Va GlbeRItyp 2525 «21 * GoldaleA 3700 $7 GoldundM15800 365 Goodyear 500 «21 GraftGA 299 «15% 15% 15% 1025 175 160 160 -15 12575 $7% 6% 7'* 205 $8 7% 8 200 $6'* 6'* 6 Va 24400 450 420 420 -25 200 445 445 445 - 5 ,602 $8'/a 8 8% zlO $54'* 54'* 54'* 9050 $12% 11% 11% - % 20% 20% - Va 6% 6% - % 355 355 -10 21 21 - % ifiaowwaa Marché déprimé Le marché a encore baissé, hier, à la suite des mauvaises nouvelles concernant l’inflation et les taux d’intérêt.L’indice Dow Jones des industrielles, qui avait perdu sept points pendant les premières transactions, a cependant terminé la séance avec un gain de 0.25 point à 868 77.L'indice des prix à la comsommation rendu public dans la journée a montré une hausse de 1.4% en janvier la plus élevée enregistrée depuis six ans et demi La publication de cette statistique a été ressentie par le marché, de même que la décision de plusieurs banques commerciales de porter leur taux de prêts préférentiel au niveau record de 16.25% ou même 16.5%.Au total les pertes l'emportent sur les gains par 1155 contre 487 et 368 titres sont stables Dans le secteur des pétroles, les achats se sont cependant poursuivis au milieu de l'intérêt pour les forages au large de Terre-Neuve et dans les Rocheuses, Standard Oil of Indiana monte de 4 à $118 1-4, Standard Oil of California gagne 4 1-8 à 77 j-8 et Texaco prend 1 1-4 à 40.Parmi les valeurs canadiennes, McIntyre Mines perd 2 à $77 1-2, Canadian Pacific 1 1-8 à 52 3-8 et Seagram 2 à 58 5-8.Par centre, Dome Mines monte de 1 3-8 à 71 1-4.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE V«nte» Haut Bas Farm.Ch.MCA Inc 10 156 53% 53% 53%— Va MarOil 14 970 71 Va 68% 69 -2 MrshMcll 72 66Va 66 66Ve— % MrshF MartM Masco MassF MasCp Maytag McDnld McDnD McGrH Mclntyr Merck 8 229 173/a 7 489 51% 9 413 26% 6 106 10 41 14 7 106 9 791 9 1686 9 160 128 13 1423 17 Va 51% 26 Va 93/a 13% MerrLyn 7 2499 MGM MidRos MinMM Mobil MobilH 15 17 Mohas 9 71 Monsant 5 897 Motrola 12 261 NCR 9 864 NLInd 13 841 NatOist 7 340 NatGyp 5 1272 NorflkVV 5 299 NorTel .142 Norgte .255 Northrp 8 156 NorSim 6 1140 24 Va 24'/i 41 Va 41 Va 45'/a 44 28 Va 80Va 65 Va 23 Va 19 Va 28 Va 52% 10 199 8 44 9 799 8 8776 u80% 2'/a 10 Va 51 59% 79 Va 42Va 28 Va 24 27% 77Va 64% 23 Va 18 Va 28% 51% 763/a 2% 9 Va 50 58% 78 Va 41% 28% 23% 17Va- % 51 %- Va 26Va— Va 9 Va— Vb 13%— Va 24 Va.41'/a- % 44Va+ % 28%+ % 77 Va—2 65'/a+ '/a 23%— Ve 19 Va 28%— '/a 52%+ '/a 77 +2 2Va.9 Va— Va 50 -2 59 + 3/4 78%-IVa 42%— Va 28Va+ % 23% — Va Ventes Haut Bas Ferm.ACFIn 7 116 39 38 Vb 38%- % AMIntl 202 16% 16% 163* ASALtd 451 48% 46% 47'*-!% Alcan 6 550 58'* 57'* 573*- Va AllegCp 6 68 25% 25 25% - '/a AllgLud 5 320 34% 33 Va 33%—1% AllisCh 4 648 28’* d27'/a 27%— Va Alcoa 5 954 65 64 643*+ 1/4 Amax 8 1112 54'* 53% 533*-1 % AHess 5 1211 59'* 57% 58%+ '* AmAir 3 377 10% 10 10 - '/a ABrnd 5 149 62% 61% 61%— % AmCan 5 109 32% 32 32 - Ve ACyan 10 2446 34% 32 34'* +1 % AmEIPw 7 1260 16% d 16% 16%— Ve AmExp 6 764 29'* 28% 29 - '* AHome 10 2529 25% 25'* 25'*- % AmMot 1415 8'* 7% 8 - Va AStand 6 111 53% 53% 53% - Ve AmTT 6 6788 49'/a 48 Va 49 + Va Amplnc 12 210 39'* 38% 39'/a + Ve Ampex 14 1476 28% 273* 273/4-1 ArmcoSt 6 535 30% 30 Vb 303/4+ % ArmstCk 3 3962 14'/a d13% 14 Asarco 6 1659 53'/a 51% 52Va—1 AtIRich 11 2088 102% 99'/a 100%-23/a 387 23 Va 2 59 Va 59% 386 u32% 30% 892 34Va d33% AvcoCp AvcoPf Avnetln Avon Bâche 5 422 -3% Bakrlnt 20 432 683/a Beckmn 16 261 30 BelHow 10 752 27'/a BelICan 9 17 JBenfICp 5 161 21 22Va 23 Va— Va 59 Va 32%+IVa 34 Va 12 Va 673/a 29 Va 26 Va 16 Va 20% 13 673/a-1 29 Va— ' 26%-1 16Va- '/a 203/a BethStl 4 349 23'/a 22% 23’*+ ’* BlackD 9 1428 21 203* 20%- % Boeing 8 2082 63 61 Va 62'*+ Va BoisCas 6 1342 36% 36 36%— % Borden 5 385 22% 22'* 22%— Va BorgW BosEd 5 95 39% 39'* 393* 6 95 20'/a 20'/a 20'/a— % BristM 10 1412 33% 33'* 33'*- '* BritPet 7 226 36'/a 35% 36%- % Brnswk 6 544 14% I33* E%% - BucyEr 7 399 20% 20% 20 Va— % Burllnd 7 2294 17% 17% 17%— '* Burrgh 10 358 76% 75% 76'*+ % CBS 7 537 51% 51 51%—1 CPCInt 9 103 64'/a 64'* 64'/a— Va Callahn 9 574 47% 45% 45%- Va CampRL 126 32'* 31% 31%— % CamSp 6 92 27% d26% 27'*- % CdnPac 741 42% 40% 41%-1% CapCit 10 62 46’* 45% 46'*+ '* Carling 14 918 8% 8 Va 8%— % CatrpT 10 893 54% 53% 54% Celanese 5 953 44% 44 44'*- % ChaseM 4 602 35% 35% 35%- ** Chessie 5 217 30'* 29% 29%— % ChrisCft 10 84 21% 21 21'*- % Chrysler 1442 9 Va 8% 8% Clticrp 5 2430 20% 20'* 20'*- % CltiesSv 8 273 105% 103% 104'*-! ClarkEq 5 123 34 33Va 33%+ % ClarkOll 4 679 45% 41 Va 44% + 3% Clorox 6 253 9% 9% 9%- % CocaCollO 567 33Va 33% 33%+ % Colgpal 6 1293 13 12% 12%- % ColPic 9 133 34% 33% 34 Va— % ComEn 11 432 633/a 62V» 63% Comsat 7 241 37% 36% 36%-1'/a ConEd 5 608 20% 20% 20%+ % ContCp 5 334 26 25% 25%- % ConGp 5 1094 27% 27% 27%- % ConDat 9 1033 59% 58% 59%+ % Coopln 10 133 70% 69% 70% CopwCp 5 2 19 18% 19 Crane 8 97 41% 41 Va 41% CrnCk 6 106 27% 27% 27%- % CrZell 9 264 48% 47% 47%- % CurtW 7 156 26% 26 26% Dartln 6 258 41 Va 40% 41%+ % DataGenl4 325 65% 64Va 65Va+ % DataTerlO 299 30'/4 29'* 30%+ % Deere DenMf 7 59 Dexter 9 18 DigitalE 17 1813 Disney 12 394 DrPepprll 384 Dome 166 Dorsey 5 112 DowCh 8 1956 duPont EGG EasKod Eaton EIPNG EIMeMg38 186 Esmark 7 1181 Ethyl 6 123 ExCelO 8 41 Ventes Haut Bas Ferm.Ch 8*2 33Va d33% 33%— % 18% 17% 18%+ Va 25 24% 24% — % 79'* 77 Va 77%-1 % 45 Va 443* 45 _ji^ 13% 12 Va 13 71% 68% 71%+1% 163* 16 Va 16%+ '/a 363* 357/8 36 - % 40'/a 39Va 39%- % 28'/a 27% 28'/a- % 47% 46% 46 Va— % 25 24% 24%- % 27% 26% 27 + % 5% 5 5 - % 33 32 32%+ '/a 28 273* 28 - % 44% 43% 43% —1 % 22 1650 18 313 8 1255 4 94 9 1027 Exxon 7 3912 66% FMCCp 6 538 263* Fairch 8 136 51 '/a Fireston 17 884 83* FisherSc 7 78 20% 63% 26 50% 8% 20% 65%+1 % 26 - % 50% - % 8%— Va 20% - % FluorCplS 745 61% 60% 60%— % Ford 3 1169 30% 30% 30%-% Foxbro 9 15 40 393* 393/4— i/a Fruehf 4 1 68 29'/a 28% 28%- % GnDyn 11 1917 73% 72% 73%+ % GenElec 8 1907 51% 50% 50%- % GnFood 5 1667 27 d26% 26%— Va Gnlnst 9 149 47% 463* 47%— % GenMills 7 661 22% 22% 22%+ % GnMot 5 2510 50% d48% 49%+ % 4 66 17% 17% 17%— % 4 2115 6% d 5% 6%— % 6 1120 26% 26% 26%-% 5 847 16% d16Va 16%— % 10 735 31 30% 30% — % 6 739 22% d21 % 22 - % 6 2945 12% 12% 12%- % 6 235 23% 23% 23%- % 262 7% 7% 7% 8 8989 54 % 493* 511/A + l Halbrtn 16 1514 105% 102% 105% +1% HartSM 5 44 11% 11% 11%- % 13 368 46 % 45 45%- % 6 400 38% 37% 38%- % 8 9 26 29 28 % 28%- % 19 1112 68% 65% 66 -2% 16 294 12% 11% 12% +1 % 6 101 16% 16 16 - % 8 555 18% 17% 18%+ % HomestkIO 551 57% 56% 56%-IVa Honywl_ 9 1419 100 97% 97%— % G n Port GP GTelEI GnTire GaPac Gillette Goodyr Gould GtAP GulfOil Hecla HeinzHJ Heublin HewPck HighVIt Hobart Hldyln HousehF 5 1597 HwdJn 15 551 HudBay HuntCh ICInd INACp lUInt INCO IngerR Intrlkln IBM InFlaF IntHar IntPap IntTT IpcoCp ItekC JhnMan JoyMfg KMart Kellogg 40 9 33 3 376 5 138 65 2535 18 766 8 172 5 43 13 4567 11 218 3 506 5 878 5 1237 18 25 16 224 5 302 9 397 7 2339 8 127 16% d15% 23% 23% 29% 28% 12% 11% 25% 24% 32 d31 Va 14% 13% 29% 57 30% 66% 18% 33 40% 27% 5% 28 22 28 Va 56% 30% 65% 18% 32% 39% 27 5 27% d20% 34% 33% 19% d18% 18 17% Kenecot 10 1786 40% 39% KerrM 12 530 73 71% 15%— % 23%+ % 28% - % 12 - % 25 + % 31%— % 14%+ % 29%— % 56%— % 30%- % 66 - % 18%- % 32%+ % 40%-1% 27%— % 5%— % 27'*—1 % 21%+ % 33% - % 19%— % 17%+ % 39%— % 72%+ % Kraftco 6 210 43% 43% 43%- % Kroehlr 10 7% 7% 7%- % LearS 6 188 25% 25% 25%+ '* LeeEnt 8 12 21% 21% 21'*- % Litton 9 557 53% 52 52%+ % Lockhd 18 423 38% 38 38%- '* Loews 5 118 67% 66% 67 - % Lubrizol 14 145 59% 59% 59'*+ % LuckySt 7 158 14% 14% 14% 30 Va 30% 30% — % 38% 37% 38%+ '/a 11% 10% 52% 52% 13% d 13 4 7'/a 46% 31% 30% 14% 133* 31% 30% 5 Va d 5% 46'* 443* 23 d22% 52% 50% 223* 22'/a 11 - % 52'*- % 13%- % 46%-1 31 .133/a- '/a 31 - Va 5%— % 45 -13* 22%— % 51%+ % 22 %— % Nucor 7 50 OccPet 4 5291 OutbM 12 364 PPGIn 5 316 PanAm 5 1490 ParkDr 17 246 Penney 6 386 Penzoil 11 570 PepsiCo 8 1146 Perk Elm -5 02 46 45 45% % Pfizer 11 33 333 353* 36V4- PhelpD 9 1-95 4 % 2% 43%-% Phil Mr 1322 33% 3% 33 — dpitneyB 9 x297 34% 34% 34%.% DPittstn 19 567 27% D%%% %%% eroid 20 885 223* 22% 32e48 2Pro G 10 349 72% DVaVa% 71%-'* Pullmn 7 217 3 3'302 d30281% RCA 6 1676323% 23 23 -'% Rais Pur 0 63712d4 12% 12% % Raym Int 7 2 6 8% 18 18%-% Rg et 14 582 u42% 41 423*+1 % Rel Gp 3 110 72% 71%%711 1% RepStl 3 69 233* 23 Va 233*+ i/4 Revlon 9 621 39% d38% 38%- Va RichMrl 6 632 203* 20'* 20% RiegelT 5 39 20 19% 19%- % RobinsA 5 307 9'* 8Va 8%— % Rockwel 8 636 55% 54% 55%- % 73 72% 73 - % 87 86 86%— % 23% 22 Va 23%+ % 31% d31 31%- % 31'/a 31 31'*- % 41% 40% 41 - % 42% 43% Rosario 16 82 RoylD 4 471 SCMCp 4 355 Safeway 6 295 StRegP 6 50 Sanders 17 227 SFelnt 74 927 ScherPI 9 1686 Schlmb ScottP SearleG 14 724 Sears Sedco ShellOil Singer Skyline SmithA SouPac SperryR 7 1056 35% 35% 35%— % 23 1441 120 118% 1183*- % 5 2201 19% 18'/a 18%- '/a 22% 22% - % 16 Va 16%+ % 73% 78 +4 70 Va 723*+!% 8% 8%— % 11% 11%+ % 17% 17%+ % 43 43 -1 53% 54 - % 23% 6 4779 16% 44 668 u 78'/a 10 1019 73% 114 13 81 3 71 6 267 8% 11% 17% 43% 54% Squib 13 456 34% 33% 34%+ % St B rand 9 104 27% 27% 27% StOilCI 7 6327 u79 72% 77%+4% StOilIn 12 3946 u121% 113% 118%+4 Steego 7 17 4 3% 3% SterDr 10 533 18% 17% 18%+ % Steven J 4 49 15% 15% 15%- % StorTechIO 819 16% 16% 16%- % SunOil 7 429 83 79% 81%-1 SunsM 18 354 39 37% 38%- % TaftBrd 9 454 31% 31% 31%.Techcolr 7 120 28% 27% 28%- % Technicn15 30 16% 16% 16% Teldyn 5 496 146% 144% 1443*- % Tenneco 8 956 43% 41% 43%+ % Texaco Texlnst TexGIf Textron Thiokol Timeln Timkn TranUn 8 99 TWCorp 8 2269 TWCpwt 666 TWCpf 2 8 Transm 5 370 Tranwyl 5 50 TCFox 35 161 UVInd UCamp UnCarb USGyps USSteel UnTech Upjohn Varian WalkHA WaltJ WarnL 6 14692 40% 37% 40 +1% 13 672 100% 99 99%- % 12 644 49 47% 49 + % 6 335 28% 27% 28%+ % 8 115 54 53% 53%—1 10 285 52% 50% 50%-1% 6 34 57 56% 56%- % 37% 37% 37%— % 14% 14 14%+ % 5% 5% 5%— % 14% dl4% 14%— % 17% 16% 16%— Va 24% 24'*- % 45 45 - % 25% 25%.46% 46% 43% 43% — % 30 30%—1% 20 20%— % 46% 47%- % 46% 46%+ % 31% 31%-1% 33 33% — % 27% 27%— % _ 19% 20 - % WestgEl 6 988 23% 22% 22%- % Weverhs 9 839 35 34 % 34%- % WhltCn 5 88 23% 23% 23%- % Wometc 9 62 19% 19% 19% Wolwth 4 196 23% 23% 23%- % XeroxCp 9 2161 62% 61% 62 ZenithR 9 266 9% 9% 9%+ % Zurnlnd 7 95 20 19% 20 + % 1240 $5% 5% 5% 2850 $17% 17% 17% - % 1761 $10% 10% 10% 200 $6 6 6 2300 335 325 325 -10 500 $46 46 46 HBayMng 5381 $33% 32% 33%+ % HBayCo 34181 $31% 30 30 -1 HBCpr 11969 $20 19% 19% - '* HBOIIGas 13836 $ 143 138 139 —2% Husky 011 4308 $86% 84% 85% - % HuskyEw 1100 $66 66 66 +4 Hydra Ex 5020 84 80 81 I AC 22735 $10% 10% 10%+ % ITLInd 600 340 340 340 lUIntl 41900 $16% 16 16%+ % Imasco 1450 $45% 45 45%+ % ImascoAp 100 335 335 335 - 5 1011A 153661 $54% 50 53'*+ % ImpOIIB 1396 $52% 52 52%+ % Inco 58094 $34% 33 33% - % lnco7.85 562 $22 21% 22 + % Indal 1200 $12% 12% 12%- % InlandGas 700 $13 12% 12% Inter-City 3300 $23 22% 23 + »% InterCBw 150 $19% 19% 19%- % Intrmetco 880 $12% 12% 12% IBM 770 $76 75% 76 + % IntMogul 1033 $7% 7% 7%+ % IMogulA 840 $14 13% 14 IntprPIpe 40290 $17% 17% 17'*- % Ipsco 1076 $27% 27% 27%+ '* IronBayT 300 $6% 6% 6% Irwin Toy 3100 315 300 300 —10 Island Tel 800 $16 15% 16 + % Ivaco 6117 $19% 19 19 lvaco8.85 540 $47% 47% 47%- % JQRes 26700 134 118 134 - 1 Jannock 4180 $13% 12% 12% JannockS 1220 $13'* 13 13 - >% Jannock w 500 $6% 6% 6% Jorex 294950 91 75 90 +15 Joutel 62050 189 172 182 — 3 Kaiser 145676 $37% 37% 37% - % KamKotia 12640 $7% 6% 7 + % KapsTran 30150 138 1 32 1 37 - 1 Kaps r 58300 10 8 8 —1 KelseyH 1050 $27% 26 26 -1 KerrAdd 20602 $19'* 19 19%+ % KAnacon 25551 91 87 87 —1 LaLuz 200 $8 8 8 LabattA 53320 $24'* 23% 24%+ % LabattB 500 $23% 23% 23% LabMin z90 $50% 50% 50% Lacana 6955 $11% 10% 10% - % Lacanaw 2300 $7'* 7'* 7’*+ '* La id law A 1750 $6% 6% 6%— '* LaidlawB 8300 $6% 6% 6%+ % Ldl 9% 3205 $9% 9'% 9%-'* Laidlaw8 z97 $7 7 7 LOntCem 1000 $6 5% 6 + % L Shore 684 $8 7% 8 + '* LambMA 400 105 100 100 -5 LasitrKm 9400 225 215 220 + 5 Laurasia 46725 140 132 139 — 2 LauFinp 718 $11% 11 11%+ % Lava Cap 13600 $8'* 7% 8% Leigh Inst 1900 $9'* 9'* 9'*- % LLLac z66 $8% 8% 8% Lob Co A 8769 425 410 425 Lob Co B 848 425 425 425 LobCopr 300 $25'* 25 25 —1 Lob Ltd Ap 460 $15 15 15 LobLtdBp 815 $16% 15% 15%- % Lochiel 30200 $7'* 6% 7 - % Logistec z5 LyftonM 8000 MDSHelth 2800 $5 5 81 78 $9% 5 78+2 9% — % MICC 375 $12% 12% 12%- '* Micc8p z50 $273* 27% 27% MTS Inter 3000 90 90 90 MaclarnB 750 $50 50 50 +3% MclanHA 1100 $25 25 25 MB Ltd 22699 $30% 30% 30'*- '* Madeline 6206 325 310 320 —10 Madsen 2200 175 171 171 Magna A 900 $12'* 11% 11% - % Magna B 200 $12% 12% 12% - % Magnason 1500 280 275 280 Magnetcs 5650 175 170 170 -10 Maislln I 100 $5 5 5 +10 MajstcWil 29550 $8% 8% 8%- '/a Malartic 1000 200 170 170 -30 ManBa 117945 340 295 330 + 5 MrtmeEl 100 $13 13 13 Maritime 1240 $24% 24% 24%+ % MartimAp z25 $9% 9% 9'% MarT860 1616 $10 93* 10 MarT940 754 $10 10 10 MarkSpnc 2900 $8'* 7% 8'*+ >* MassFer 11440 $11% 11% 11%- % Mas F A 2600 $22'* 21% 22'*+ % Mas F B 3550 $22% 22 22 Matchan 35125 52 46 52 +3 McAdam 43000 81 78 81 +1 McGrawH 2050 $9'* 9'* 9'* McIntyre 1300 $91 90 91 —3 McLaghln 1000 $12 11% 12 McLghl9p 100 $193* 193* 19% + i/4 McLghllOp z20 $12% 12% 12% McLghlw 100 $8% 8% 8% Mentor 4600 $6'* 5% 6 Mercantil 3886 $17% 17'* 17% MerlandE 47470 $25% 24 25%+ % MexLP z86 180 180 180 MexLPpr 100 $5'* 5'* 5'*+ 1 Mallette Benoit Boulanger, Ronaeau&Associés Miaicsmi Mois Prix Vol.C ouv.Ferm.Titre ÎÜ£rc HS 1 7,7 «n* AbPrc My 22Vz 5?1028 J2'/z «23?% AbPrc My 25 20 485 120 1234% Ab Prc Ag 20 n cl5 " COMPTABLES AGREES Montréal Québec, Sherbrooke, Rimouski.Magog, St-Jérôme, Richmond, Sainte-Agathe-des-Monts, Montmagny, Port Cartier.Georges Borduas, c.a.René Lemire, c.a.Vantai Haul Midcon 600 265 MinrIR 253578 340 Mnrlrt 125726 64 Baa Farm.260 260 295 340 45 60 Ch.-10 +41 +12 MltelCorp 15455 «22?% 21V» 22X4+ 4% MoffatA 450 114'/» 14 14 MolsonA 15000 « 29 284% 28X4- Vi MolsonB 1050 J27Vi 27Vi 27Vi Mon I nv 100 «11'/% liy% m%_ \/t MonencoA 2400 !14Vi 13X4 14'/i- Vi MonetaP 500 135 135 135 Moore 26960 «36 35Vi 35Vi- V.MtnStates 24250 «13X% 13V4 ISVi Murphy 3000 $29Vi 29 29Vi+ V4 NBCook 1000 «8% 8V4 8V4 NBUMine 6600 315 305 30'5 — 5 NatBkCanl4110 «11?% 11X% 1!4%- V% NatDrug 350 «I2V4 1214 12V4- V% Nat Drug p 100 «11X4 11X4 1)74- % NatPete 7100 225 210 220 - 5 Nemco 38850 295 280 285 -10 Neomar 4457 470 425 465 +35 NBTel 2540 «21 21 21 NBTell.85 331 «19X4 19X4 19X4 NKelore 33500 55 51 54 +2 NProvidD 10900 75 73 73 —8 NQueRagll4250 $6X% 6 6'/4 + '/.NSenaror 31900 50 47 49 NYorkOM 14400 320 315 320 NfldLPA 2381 «21V5 21 VB 21'/%- Xt NfldTel 1378 til Vi I1V% 1U4 Nfld Te975 z96 $20 19'/% 19'/% NfldTe885 500 J19V4 !9'/4 19'/« Newnor 7500 33 30’/i 30'/i- Vi NiagStruc zlC «20'4 20V4 20'/« Nick Rim 13500 50 45 47 +2 NobleM 8900 230 225 225 - 2 NorAcme 36900 84 72 84 -1 Noran 216638 «30X% 294% 29X4- '/.Nbask 111600 90 83 90 Norcen 49944 $384% 38 38'A- Xt NorcenB 500 $20 20 20 Norcn288 1100 S67Vi 67'/z 67Vi- 3 Norlex 13000 35 33 35 +1 NormickP 500 S8X% 8X% 8X%- Xt NCOIIs 1200 $26'/a 25X% 254%-lVt N Canada 1000 120 120 120 +10 NorCt785p 1800 «23 23 23 NorTel 12733 $44X4 43'/j 44V.Northgat 1390 «12X4 12'/j 12X4- V4 Northld 41100 109 101 105 - 1 N Beauc 5000 70 70 70 -2 NSSavngs 200 $9'A 9'A 9'A + 'A NowscoW Z50 «57'/* 57'/* 57'/* Nu-WstA 64045 «17X4 I7'A 17'/*+ 'A Nu-Wstp 100 JI8X% 184% 184% NufOrtRes21919 120 110 115 — 3 Numac 6275 $48X4 47 48'/*+ 1 OPIA 600 $42 41 41 + V* OakwoodP44378 $22?% 21V* 22X4- ?% Obrien 23650 270 258 265 Ocelot A 1300 «33X4 31 '/* 33 - X4 Ocelot B 42990 J33'/z 31’/a 33V* + X4 Okanagan zlOO $17 17 17 OkanAp 196 «11 11 11 Onaping 40300 480 460 480 immtawsn Activité intense L'indice composé de la Bourse de Montréal a clôturé, hier, en baisse de 1.71 à 371.02.En tout 1,962,289 actions ont été traitées et 2,319 contrats d’option ont été négociés.Dans le groupe des hydrocarbures, qui termine en hausse de 3.18 à 842.54 après avoir perdu 20.82 points à midi, Imperial Oil A gagne 1-4 a $53 1-4, Gulf Oil 7 à $118 1-2 et BP Canada 1 1-2 à $53.Shell Canada perd 3-8 a $38 5-8.Le groupe des aliments et boissons recule de 4.95 à 435.79, les industrielles de 1.29 à 410.04, les services publics de 2.71 à 267.50, les bancaires de 2.09 à 322.07 et les papetières de 1.78 à 201.56.Au total, les pertes l'emportent sur les gains par 75 contre 49 et 47 titres sont stationnaires.Banque de Montréal perd 1-4 à $25, Noranda Mines 3-8 à $29 7-3, Inco 1-2 à $33 7-8, Dome Petroleum 1-4 à $79 1-2 et Alcan 3-4 à $66 3-4 Par contre, Aquitaine gagne 7-8 à $60 7-8.Les droits de souscription Banque de Montréal perdent deux cents et cotent 33 cents.Dans la spéculation, Bateman Bay Mining gagne 1-24 à 22 cents, Consolidated Imperial Resources neuf cents à $1.94, Cadillac Explorations 1 1-8 à $8 1-8 et Lynx Explorations 15 cents à $1.05.Laduboro Oil abandonne 15 cents a $3.10.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vente» Haut Bas Ferm.Ch.Abitibi 1325 $23% 23% 23% — % AbitiblAsb 4700 125 123 124 —1 AltaGasT 1500 $29 28% 29 - % Alta GT J 100 $40'* 40'* 40'*—1 Aldona 2509 130 125 130 Alcan 7311 $67'* 66% 66% — % Algoma 900 $38% 38% 38% - % Alum pr C 300 $24 24 24 - % Americ 12000 33 30 32 58 60% + % 35% 35% - % 69 69 182 7 125 5 422 4 194 377 7 1204 9 344 12 294 11 1214 33% 5 252 27% 8 1291 20% 25 45% 26 47'* 43% 31 20'* 47% 47% 32% Aquitaine 11170 $61 Asbestos 600 $36 Baker jlc 9000 70 Bank* *tl 76259 $25% 24% 25 - »* Bmokt 954802 34 30% 33 —2 BankNS 2000 $25% 25% 25%- % BqueNat 16642 $11% 11% 11% Bq Epargne 100 $20% 20'/a 20'/a + '/a Bateman 83000 22 21 22 + '/a BellCanad 18960 $19% 19% 19%+ '* Belchas 9000 90 85 85 —5 Bomb Inc 500 $10% 10% 10% Borealis Ex 100 485 485 485 BPCan 11686 $54'* 49 53%+1% BrcanA 1125 $26% 26% 26% - % Bruneau 16500 80 79 80 —1 CAE A 575 $16% 16% 16% - % CadilEx 35730 $8% 7 8%+l% Cal pw A 1442 $48% 48% 48%+ % CdaCem 450 $13% 13'* 13%+ '* CdaPack 100 $34% 34% 34% - % ÇCellulose 800 $10% 10% 10% lmp Bank 637 $243* 24% 24% - % CIL 190 $29 29 29 CPInv 2167 $47'* 46% 46%- % CdnTIreA 100 $28 28 28 — % Util 100 $22 22 22 + % CanronA 200 $14% 14% 14%+ % CPLtd 3624 $48% 47'* 47% - % CarlOk 7300 $10% 9% 9%- % Celanese 1550 $8 7% 8 — % CentDyn 2000 65 65 65 +2 Chesb 1000 85 85 85 +5 Chrysler 1110 $10% 10% 10% - % Cominco 645 $74% 73'* 73'*—3'* Cons I Res 36200 199 186 194 +9 C Bath A 1851 $17'* 17 17'*- % CSum 9000 51 46 48 +1% CText 500 $9 9 9 ConGas 12440 $30% 30 30% - % Cons G Pr E 100 $29% 29% 29% - % CDaisyf 200 400 400 400 Denison 150 $50 50 50 +5% Dome Pete 13025 $81% 77% 79% - '* DBrdge 3430 $17'* 16% 17»*+ % DofascoA 625 $39 39 39 Domtex 3110 $16 15% 15% Domtar 3600 $27% 27% 27%+ % Donohue 800 $27 26 27 +1 DonhueprA1150 $18 17% 18 + '* Dumgmi 3800 $6 ‘ Dumont DynMn FCA Inter FiscalInv GazMetr Genstar Globe pr A Goldex GmaLee GLNIckl GWSteel Gulf Can Hawker H Bay MS H Bay Co HBOIIGas 27140 120 17400 80 1000 275 100 $7 2495 $8% 17% 18 5% 6 111 120 77 78 275 275 7 7 7% 8 -2 + '* 600 $31% 31 31 - % 400 $20% 20% 20% - % 5700 210 200 205 +5 10950 275 260 270 -5 2000 175 175 175 + 30 2000 275 275 275 -10 16043 $182% 168 178%+7 182 $17% 17% 17% - % 600 $33% 32% 33% - % 176 $30 30 30 -1'* 478$142 137% 140%-10 Ventes Haut Bas Ferm.Ch HuskyOil 100 $85'* 86-/4 85'* +6'* 4670 $10% 10'* 10%+ '* 28629 $54% 50 53'*+ '* 540 $44Va 44% 44% - Va 35275 $34% 33 33% - Va 2650 $16% 16 16%+ % 1510 $17% 17% 17% - 1* 1244 70 70 70 -5 1600 $37% 37% 37% - % 1800 $13'* 123* 12%— Va 6450 $24% 24 24'/s + % 48500 325 300 310 -15 2195 $9 8'/a 8% Lynx Exp 34900 105 91 105 +15 MB Ltd 900 $30'/a 30'* 30% - % 168 $24% 24% 24%+ % 2620 $11% 11% 11%- % 14000 44 42 44 +1 420 $17% 17% 17% — % 1000 45 45 45 1065 $29 29 29 - >* 2695 $36 35% 35% - % 17950 265 250 265 +5 350 $8'* 8'* 8'*- % 51046 $30'/a 293* 29%- % 6000 28 28 28 4724 $38% 38 38'*-1 % 1073 $44% 43% 44 - % 2500 185 181 185 -5 855 $58% 57 58%+1 % Phoenixwts2900 275 250 275 + 35 Popular 300 350 350 350 PowrCrp 19050 $18 17% 17%+ Va ProtoEx 1200 190 175 175 -15 Québécor 800 *14% 14 14 - % QueExpl 15825 195 185 195 QueTel 650 $22'* 22'* 22'* Queenstn 11050 305 280 290 -15 Reitman 660 $15% 15% 15%+ % ReitmanA 5104 $16'* 16 16'*+ Va RioAlgom 300 *37'* 37'* 37'*+ Va Rolland 560 *9% 9% 9%+ % Royal Bank 1975 *45% 45’* 45'*- Va RTrcoA 6250 *13% 13% 13% 950 *55 54% 54% - % 27392 *39 38 38% - % 4050 *10% 10% 10'* 4500 $8 8 8 137 *8 8 8 + % 2000 20 20 20 10925 415 400 415 +15 5270 *30% 30 30'*- % 27700 133 120 133 +3 100 *91% 91% 91 %-2% 100 *54% 54% 54% —1'* IAC lmp O A Imasco Inco IU Int IPLA Int Rock KaiserRe Kiena LabattA Ladubor LaVrdy MrtTel MassFer Massval Mercantl Midlnd MolsonA Moore Muscoch Normick Noranda NA Rare Norcen NorTel Nuinsco Petrofina 28 11 14 7% 17 6% 14 5 7'* 7 Va 28 11 + Va 14% - Ve 8% + '* 17 7'/a + % 14% + '/a 5 Va 7'*- Va 7Va- Va 54'/a 54'/a — a* 19 19 35Va 39 - '* 7 7 - Va 87284 $18% 173/4 173*- % 0,r - 100 $55 55 55 -1 SilvanaMn 1200 $83* 8% 8%- '/a Silvmq 20525 64 60 62 +2 SilverwdA 150 $12% 12% 12% SimcoEri 100 330 330 330 + 5 S Sears A 17935 $8'* 8 8 - Va S Sears B 1278 $7Va 73* 7%- '/a SklarM 5200 269 265 265 SkyeRes 45225 $13% 13 13%+ % SkylineH 33950 465 410 450 + 40 SlaterStl 3000 $17Ve 17'* 17’* SlaterBpr 200 $12% 12% 12'/a Sogepet 7700 178 170 173 — 6 Somvillep 200 $29% 29% 29'/a + Va Southm 1820 $343* 341/3 3434- i/4 SparAero 1570 $93* 9% 9% SparAerop 100 $20 20 20 Spoon 207750 185 161 180 ‘itBrodcst z50 $11% 11% 11% tandl A 300 $7% 7% 7% + StelcoA 17303 $30% 293* 30% Steep R 3500 $5% 5'* 5%- % Steinbglnc 3100 iÎ6 25% 26 + '/a Stinbg 5'* 430 $55 55 55 - '/a StrathrnA z80 165 165 165 StuartHse 200 325 325 325 +15 StuartOil 300 $9'/a 9% 9% SudCont 25600 173 165 168 - 2 SulpetroB 14105 $21% 21 21%+ % Sulivan 3017 350 325 340 +10 Sunbrst E 6000 63 59 59 +2 Suncorpr 12425 $27% 27% 27% Teck Cor A 3050 $39 38 39 + % Teck Cor B 27552 $39 38'* 38%+ '* TexCan 7152 $94 4571 $56 500 $18 2000 99 - ¦ - 91 91-4 Txsglf 4571 $56 55 55% ThdCGInv 500 $18 18 18 Thom L 2000 99 92 99 —1 Thom N A 3350 $14% 14% 14% ThomNpr 100 $40 40 40 Tombill 1800 145 140 140 — 5 Toromont 3900 350 340 350 + 5 TorDmBk 4895 $26% 26% 26% TDRltyp 100 $21 21 21 Tor Sun 2875 $13% 13% 13% TorstarB 1815 $23'* 23 23'* TotalPet 72535 $33% 31% 32%+ % TotalPAp 9675 $51% 51 51%+ % TotIPetw 4835 $21% 20% 21 - Va TradersA 7249 $14 13% 13% Traders5p 200 $22 22 22 TraderAp 100 $20% 20% 20% -1 % TrCan Res 36096 $9% 9% 9% + % TrnsMt 8100 $12% 12% 12%- % TrnsWst 16700 $6 5% 6 + % TrCan PL 20516 $26% 25% 25%-1% TrCanBpr 175 $31% 31% 31%+ % TrCanCpr 100 $84 84 84 - % Trimac 21800 $24 23 23%+ Va Trc 9.12 100 $25% 25% 25% Trimac wt 774 $21 19% 21 TrinChib 5000 50 45% 45%-2% Trinity R es63997 $12% 11% 12%+ % TrizecCrp z7 $28% 28% 28% Tru-Wall 500 100 100 100 TurboCIA 4800 $24 23'* 23'* TurboCIB 30840 $24 23% 24 + TurboPr 550 $17% 17% 17% Turbo!1* 2100 $27% 27% 27% Turbow 12700 $18 17% 18 + Ulster P 131173 $5% 5% 5% Ultramar 120 $12% 12% 12% UnlcanS 2400 400 370 400 UnicoA 250 370 370 370 -25 UnCarbid 895 $33 32% 33 + % UGasA 17509 $10'* 10 10 - % UGas8% 740 $23 22% 23 UnionOil 6150 M2% 38% 42% - % UnAsbstos27300 $7% 7% 7%+ % UCanso 15470 $28% 26% 28% + 1% UnCorp z5 $22'* 22'* 22'* UnCorp59 490 $15% 15% 15%+ ’* UnCorp63 100 $16% 16% 16% UKeno 3230 $49 48 48 — % Un Reef P 4200 103 97 100 USiscoe 16200 $15’* 14% 15'*+ % UWOG 122350 480 420 475 +30 VGMTrsco 400 $7% 7% 7% VSServ 403 $8% 8% 8%- '* VanDer 1200 $9% 9% 9% VerstICor 1915 $27 26% 26%+ % VerstICorp 800 $14 13% 13% - % VerstICw 2800 $9'* 9 9'* Vestgron 6100 $19 18 18% — '* Villcentre 1700 $10% 10% 10% — % VulcanInd 2850 $14% 14 14%+ % Wajax A 1235 $18'* 18 18'*+ % WGW 130300 $39 38% 39 + '* Wardair 1700 410 390 400 Seagram ShelICan SlIStack S Sears A S Sears B SparCap Stafrd StelcoA Talismn Texaco Texasgulf TorDmBk 600 $26% 26% 26% Tôt Pet A 7890 *32% 31% 32% - % Tôt Pet pr 200 *51% 51% 51%+ % Tôt Pet wt 1500 *21% 20% 20% - % TrCan PL 4693 *26% 25% 25%-1% Trsmount 1250 *12% 12% 12%- »* TrlmacA 4900 *23'* 23'* 23'*- % TrustGenCa600 *21 20% 20% TurboB 300 *24 24 24 + '* Ultrmar 200 *12% 12% 12%+1% UnigescoA 2700 260 250 260 +15 UnigescoB 1000 160 160 160 -5 UnCarbid 100 *32% 32% 32%+1'* Union G A 2000 *10'* 10 10'*- % UntdAsbes11200 *7% 7% 7%+ ’* Velcro 100 *11 11 11 - % Viking Res 500 65 65 65 -5 WalkA 2000 *39 38% 39 - '* WcoastTra 5200 *14% 14% 14% - '* YorkLam 7730 185 185 185 +5 Ziebart 400 150 150 150 -5 Alcan Alcan Alcan Alcan Alcan Les associés de Mallette, Benoit, Boulanger, Rondeau & Associés ont le plaisir d’annoncer l'admission, à titre d'associés, de Monsieur Georges Borduas, c.a.et monsieur René Lemire, c.a.Mallette, Benoit, Boulanger, Rondeau & Associés est une société d’experts-comptables exerçant la profession dans 10 villes du Québec.De plus, le cabinet est représenté au niveau national par la société Ward Mallette dans plus de 35 villes canadiennes et au niveau international par Binder Dijker Otte & Co.dans au delà de 45 pays du monde.Les services offerts par le cabinet sont ceux ordinairement rendus par des sociétés d’envergure nationale et internationale tels la vérification, la consultation en informatique, en administration, en relation de travail, en subvention gouvernementale, etc.Vent*» Haut Bas Farm.Ch.OshawaA 5250 *8'* 8% 8% Osisko 14800 63 60 62 PCLIndust 2300 $5 495 5 + '* PacCoper 29250 450 415 450 +35 PagePet 4300 *32% 32 32%-2% PagePet7 2850 $17'* 17 17'* PalomaP 15608 $7% 7% 7% PamourA 3600 $13% 12% 12% - % PCentr 105900 250 200 240 +10 PancanaA 4550 $6'* 5% 6'*+ '* PancanaB 6300 $5% 5Va 5Va— Va PanCanP 2154 $78% 76% 76%-1'* PangoGld 200 160 160 160 Parlake 14160 250 235 240 -15 PatinoNV z 15 $28'* 28'* 28'* PeBenO 11600 360 340 355 -10 Pembina 24500 $12'* 11% 12'*+ '* Penant 137967 305 285 305 +20 Penningtn 300 $6 6 6 Peningtnp 750 450 450 450 PJewIA 100 $12'% 12% 12'%- % PetroSun 1250 475 460 460 —15 Petrofina 7670 $59 57 59 Petrol 14850 $11'% 10% 11 PeytoOils 9100 $22% 22'% 22'* PhillipsCb 600 $13 13 13 Phonix Oil 10100 $8'* 7 Va 8Va + 1 Pine Point 3355 $373* 3714 37% Place G 23840 380 340 375 +15 Placer 29400 $69 67 67 -2 Plysr840 12900 $243* 24'% 24'%- '* Pominex 11100 215 200 200 —20 Ponder 800 275 270 275 PopShops 1500 200 195 200 PowrCorp 9800 $18 17% 17%+ % PowC4% z50 $28 28 28 PradoExp 13800 145 145 145 Precamb 46010 $5% 5% 5% Premiere 100 $18% 18% 18% QMG 190725 $5% 5 Va 5% + '* QasarPet 9734 $63* 6'% 6% + % QueSturg 41558 $6% 6'* 6'*- % QueTel7% 100 $18 18 18+1 Ram 53479 $25% 24'* 24'%- % Ram wt 8800 $17'% 15% 16%- '* Ranger 27950 $32% 30% 32'%+ '* RankOrg 730 $5% 5'% 5'% Rayrock 30000 405 390 400 Readers D 1000 $8'% 8'% 8'%+ »* Redpath 3700 $173* i7>/4 ï7%+ i/4 Redstone 95700 174 166 174 + 4 ReedPapA17634 $13% 13 13'%+ % R Sth A 5713 $9 83* 9 Reichhold 2300 $14% 14'% 14»% ReitmanA 1005 $16'% 16'* 16'%+ Va ResSrv 103075 $12 10'* 12 +1% Revelstk 1700 $10% 10'* 10% - % RevnP 120004 210 190 210 +20 RioAlgom 7897 $37'% 37 37 Rio8.5 1600 470 470 470 - 5 R Little 1000 230 230 230 Rolland 2150 $9% 9'% 9% + '* Roman 4526 $64 60'% 64+2 Ronyx Cor 5500 $5% 5 5'%+ '% Rothman 700 $23 22% 22'%- '% RothmAp z30 $78 78 78 Royal Bnk 16000 $45'% 45 45 — Va RyTrscoA 8575 $13% 13% 13'% Ruprtlnd 9000 425 425 425 RusselA 2500 $13'% 13 13'* Russel170 400 $163* 16'% 163*+ Va St Fabien 42520 51 48 StLCemA 3000 $28 SandwellA 600 $11 Sceptre 62447 $14% Sceptre w 12967 $8% SchneidpB 100 $17 Scintrex 1600 $7% Scot Paper 2300 $14'% Scot York 7900 $5'* Scotts 2200 $7'* Scoffs C 200 $7'* Seagram 14950 $55 ShawPipe 225 $19 Shell C 122678 $39 SheperdP 100 $7 Sherritt Sigma AbPrc Ag 22% AbPrc Ag 25 AbPrc Nv 22% AbPrc Nv 25 AltGA My 25 AltGA My 27% AltGA My 27%p AltGA My 30 AltGA Ag 27%p AltGA Ag 30 AltGA Nv 30 Alcan My 45 Alcan My 60 Alcan My 60 p Alcan My 65 Alcan My 70 Alcan My 75 Alcan Ag 60 Ag 65 Ag 70 Ag 75 Nv 65 _ Nv 70 Aqutln Mr 45 Aqutln Mr 50 Aqutln Jn 40 Aqutln Jn 50 Aqutln Jn 55 Aqutln Jn 60 Aqutln Sp 50 Aqutln Sp 55 Aqutln Sp 60 Asama Ap 17% Asama Ap 20 Asama Ap 22'% Asama Ap 25 Asama Ap 27% Asama Jy 25 Asama Jy 27% Asama J y 27%p Asama Jy 30 Asama Jy 30 p Asama Oc 27% Asama Oc 30 BelICanMy 17% BelICanMy 20 BelICanMy 22'% BelICanAg 20 BelICanAg 22% BelICanNv 20 BrscnAAg 27'% BkMtl My 22'/e BkMtl My 24% BkMtl My 27»/$ BkMtl Ag 24% BkMtl Ag 27% BkMtl Nv 25 BkNS Jn 25 BPCanAp 30 BPCanAp 35 BPCanAp 40 BPCanAp 45 BPCanJy 35 BPCanJy BPCanJy BPCanJy BPCanJy BPCanOc BPCanOc BPCanOc BowValAp 45 BowValAp 45 1 BowValAp 50 BowValAp 55 BowValAp 60 BowValAp 60 | BowValJy 35 BowOETJy 45 BowValJy 50 BowValJy 55 BowValJy 60 BowValOc 60 CBthA Ap 17'% CBthA J y 17'% CBthA Jy 20 CGas Mr 22'% Mr 27'% Mr 30 Jn 25 Jn 27% Jn 30 Jn 32'% Sp 30 5 9 6 1 11 35 10 185 1 10 5 2 35 13 22 67 25 4 8 18 38 1 18 8 15 2 48 23 120 16 15 16 1 10 24 3 $19% $19% $19% $19% 40 45 50 55 40 45 50 16 124 1 5 5 13 70 47 7 32 77 64 5 1 1 4 22 5 105 127 CGas CGas CGas CGas CGas CGas CGas 35 50 50 45 50 CPLtd My 30 CPLtd My 35 CPLtd My 40 CPLtd My 45 CPLtd My 45 CPLtd My 50 CPLtd Ag 40 CPLtd Ag 45 CPLtd Ag 50 CPLtd Nv 45 CPLtd Nv 50 CPInv My 40 CPInv My 40 CPInv My 45 CPInv My 50 CPInv Ag 40 CPInv Ag 45 CPInv Ag 50 CPInv Nv 45 Denis Ap 35 Denis Ap 40 Denis Ap 45 Denis Jy Denis Jy Denis Jy Denis Oc Denis Oc _ DomM Ap 65 DomM Ap 80 DomM J y 50 DomM J y 65 DomM J y 70 DomM J y 80 DomM Jy 85 DomM Oc 85 DPete Ap 40 DPete Ap 45 DPete Ap 50 DPete Ap 55 DPete Ap 55 DPete Ap 60 DPete Ap 60 DPete Ap 65 DPete Ap 65 DPete Ap 70 DPete Ap 70 DPete Ap 75 DPete Ap 75 DPete J y 45 DPete Jy DPete J y DPete Jy DPete Jy DPete Jy DPete J y DPete Jy DPete Jy DPete J y DPete Jy DPete J y DPete J y DPete Oc DPete Oc DPete Oc DPete Oc DPete Oc DPete Oc DPete Oc DPete Oc DPete Oc DPete Oc DTex Mr 17’% DTex Jn 15 Sp 12% My 75 MylOO MyllO MyllO Myl20 50 55 60 65 65 70 70 75 75 80 80 85 55 .60 60 65 70 75 75 90 80 85 DTex GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC 364 $5 $23% 615 $2 $23% 550 $2 $23% 107 $3% $23% 31 $2% $23% 585 $4% $29'* 630 $2% $29'* 27 110 $29'* 345 150 $29'* 3 $2 $29'* 335 $2% $29'* 63 $4 $29'* 202 $22% $66% 181 $9% $66% 68 $3 $66% 253 $7% $66% 285 $4% $66% 177 $3% $66% 169 $12% $66% 259 $10'% $66% 166 $8 $66% 142 $6% $66% 2 $12% $66% 18 $10 $66% 560 $16 $60% 78 $11'* $60% 60 $20 $60% 216 $13% $60% 94 $11 $60% 70 $8'* $60% 113 $17 $60% 56 $15 $60% 16 $10% $60% 60 $11 $28% 513 $8'* $28% 356 $6% $28% 818 $4% $28% 55 1098 $3Va $28% 5 247 $5 Va $28% 369 $4% $28% 19 $2Va $28% 24 $3% $28% $4'* $28% 77 $7 $28% 55 $5 $28% 38 $2'/a $19% 995 80 $19% 180 1933 20 36 499 150 42 899 55 7 12 195 1 44 $2% $26% 15 389 $3% $24% 2 1225 160 $24% 5 322 35 $24% 523 $2% $24% 574 120 $24% 13 $3% $24% 103 $2 $25% 20 $21% $53% 98 $18 $53% 455 $16 $53'/a 59 $11'* $53'/a 21 $15 $53% 71 $17% $53% 128 $14 $53'/a 39 $10'* $53'/a 5 $8 $53% 62 $17% $53'/a 12 $113* $53'/a 4 $9% $53'/a 671 $15 $57 209 35 $57 862 $10% $57 668 $8 $57 254 1115 $5% $57 1 12 $5'* $57 10 23 $25 $57 6 232 $17% $57 32 289 $15 $57 1/3 $11% $57 435 $9 $57 59 $11 81 115 201 160 138 100 57 $8 378 $3% $30% 398 190 $30'/a 304 $7 $30'/a 608 $5 $30 '/a 615 $3% $30% 134 $2'* $30’/a 559 $4% $30% 6 $18'* $48 582 $13% $48 524 $8% $48 387 $5'/a $48 78 $2 $48 137 $2% $48 236 $93* $48 214 $7 $48 64 $43* $48 11 $7% $48 47 $5Va $48 163 $8'* $46% 23 80 $46% 370 $4'* $46% 227 $3 Ve $46% 125 $10 $46% 297 $7'* $46% 170 $4’/a $46% 14 $8'/a $46% 29 40 $50 132 $10'* $50 70 $7% $50 19 $17% $50 27 $7'* $50 1 $4 $50 37 $11 $50 5 $8% $50 24 $18 $81 Va 34 $7 $81 Va 5 $34 $81'/a 12 $22 $81 Va 18 $18% $81’/a 13 $11 $81 Va 6 $9% $81'/a 5 $14 $81'/a 131 $39 $80 251 $33'* $80 986 $29 $80 39 1105 $25% $80 10 409 30 $80 73 669 $21 $80 11 480 75 $80 71 594 $16% $80 13 234 110 $80 81 623 $123* $80 183 $2'/a $80 758 $10 $80 118 $4 $80 350 $373* $80 390 $33'/a $80 646 $28 $80 456 $25'* $80 514 $20% $80 53 $3 $80 206 $17% $80 69 $43/4 $80 363 $14 $80 26 $63* $80 354 $11 '/a $80 3 $8'/a $80 103 $9'/b $80 133 $31'/a $80 258 $27 $80 45 $3 $80 385 $24 $80 401 $21 $80 470 $17'* $80 35 $7% $80 264 $15'* $80 35 $9% $80 30 $13 $80 35 15 $15% 79 175 $15% 100 $43* $15% 4 100 177 IAC IAC IC IAC SOIIA I Oil A IOUA IOHA 1 Oil A 1011A IOIIA IOHA IOIIA IOHA IOIIA IOIIA IOIIA IOIIA IOHA I Pipe 1 Pipe $57 $17'* $17’* $17'* $30% Mois Prix Jn 10 Jn 12% Sp 10 Sp 12% My 35 My 40 My 40 p My 45 My 45 p My 50 My 50 p My 55 My 55 p Ag 40 Ag 45 Ag 50 Ag 55 , Nv 50 Nv 55 Ag 17% Ag 20 Kaiser Ap 30 Kaiser Ap 35 Kaiser Ap 35 p Kaiser Ap 40 Kaiser Ap 40 p Kaiser Jy 30 Kaiser Jy 32% Kaiser Jy 35 Kaiser Jy 40 Kaiser Jy 40 p Kaiser Oc 40 LabatAAp 25 LabatAOc 20 LabatAOc 27% MBLtdMy 25 MBLtdMy 27% MBLtdMy 30 MBLtdMy 32'/a MBLtdAg 25 MBLtdAg 30 Moore My 32% Moore My 40 Moore Ag 35 Moore Ag 40 Inco My 20 My 22% My 25 My 25 p My 30 My 32'/a My 32%p My 35 My 35 p My 40 My 40 p Ag 22'/a Ag 25 Ag 27'/a Ag 30 Ag Ag Ag Nv Nv Nv Norcn My 30 Norcn My 30 p Norcn My 32% Norcn My 35 Norcn My 35 p Norcn My 40 Norcn Ag 35 Norcn Ag 40 Norcn Nv 35 Norcn Nv 40 Noran My 18% Noran My 20 Noran My 22% Noran My 25 Noran My 25 p Noran My 27% Noran My 30 Noran Ag 20 Noran Ag 22% Noran Ag 25 Noran Ag 27% Noran Ag 30 Noran Ag 30 p Noran Nv 25 Noran Nv 27% Noran Nv 27'/ap Noran Nv 30 NorTelAp 40 NorTelAp 45 NorTelAp 50 NorTelJy 45 NorTelJy 50 PowrC Ag 15 PowrC Ag 17% PowrC Ag 20 PowrC Nv 15 PowrC Nv 17% Rang Ap 20 Ap 22Va Ap 25 Ap 27% Ap 30 Ap 32'/a J y 22'/a Jy 25 J y 27% Jy 30 J y 32 Va Oc 30 40 45 Vol.C.ouv.Ferm.Titra 10 241 125 $10% 371 65 $10% 217190 $10% 261 100 $10% 151 $18% $53'* 564 $14% $53'* 194 65 $53'* 107 1147 110'* $53'* 39 228 150 $53'* 477 1455 $6% $53'* 38 158 $2% $53'* 69 $4 $53'* 1 $5 $53'* 19 50 20 10 12 3 Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco Inco 76 1 46 38 91 86 49 15 5 1 1 15 10 27 10 1 2 20 94 10 1 10 10 10 25 3 34 2 2 50 3 18 10 10 3 1 32% 35 40 32% 35 40 283 607 278 973 Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang Rang RoyBk Jy RoyBk Jy GulfC Myl30 GulfC Myl30 GulfC Myl40 GulfC My150 GulfC Myl50 GulfC Myl60 GulfC Myl60 GulfC My170 GulfC Myl70 GulfC Myl80 GulfC My180 GulfC Agi 10 17 232 41 14 26 24 3 96 11 45 1 44 2 289 1 78 11 12 1 38 38 15 6 67 1 10 5 5 20 1 56 302 $84 6 268 $70 10 88 50 45 410 $59 69 440 $54 3 77 $2 112 384 $46% 177 229 234 $38 177 18 20 $6'/a 177 12 34 $32 177 10 6 $8'/a 177 304 209 $30 177 25 5 $11'/a 177 84 71 $15 177 RoyBk Oc 40 ShelIC My 25 ShelIC My 27% ShelIC My 30 ShelIC My 32% ShelIC My 35 ShelIC My 35 p ShelIC My 40 ShelIC My 40 p SheliC Ag 30 ShelIC Ag 30 p SheliC Ag 32% SheliC Ag 35 SheliC Ag 40 SheliC Nv 32% SheliC Nv 35 SheliC Nv 40 StlcoA My 25 StlcoA My 27'/a StlcoA My 30 StlcoA My 32'/a StlcoA Ag 25 StlcoA Ag 30 StlcoA Ag 32'/a StlcoA Nv 30 Total P Ap 25 Total P Ap 27Va Total P Ap 27%p Total P Ap 30 Total P Ap 30 p Total P Ap 32% TotalP Jy 25 TotalP Jy 25 p TotalP Jy 27% TotalP Jy 30 TotalP J y 32% TotalP J y 32%p TotalP Oc 30 TotalP Oc 32% TrCPL My 27% TrCPL Ag 22Va TrCPL Ag 27% TrCPL Nv 27% Segrm Ap 55 Segrm Ap 60 Segrm Jy 50 Segrm Jy 55 Segrm Oc 50 Segrm Oc 60 WcoastMr 12% Wcoast Mr 15 Wcoast Jn 15 Wcoast Jn 17% Wcoast Sp 15 375 $15'* $53'* 397 $12 $53'* 697 $9 $53'* 84 $6% $53'* 105 $11 $53'* 15 $8'* $53'* 199 180 $17% 115 65 $17% 95 $7% $37% 642 $3’* $37% 50 190 $37% 91 160 $37% 14 $5 $37% 53 $8% $37% 41 $6% $37% 133 $5 $37% 202 $3 $37% 20 $5% $37% 57 $4% $37% 925 115 $24% 10 $5% $24% 50 160 $24% 267 $5% 830'* 606 $3% $30'* 582 $2 $30'* 4 125 $30'* 116 $6 $30’* 407 $3 $30'* 33 $4% $35% 215 95 $35% 154 $3% $35% 203 $2 $35% 156 $14 $33% 360 $11% $33% 30 1256 $9 $33% 15 64 25 $33% 37 1055 $5 $33% 50 921 $4'* $33% 6 143 $2 $33% 62 2220 $3% $33% 4 75 $3% $33% 563 160 $33% 8 $7 $33% 150 $12% $33% 284 $9% $33% $8 $33% $6% $33% $5'* $33% $4Va $33% 217 $2% $33% 99 $7% $33% Î58 $5% $33% 39 $4 $33% 680 $9 $38'* 91 45 $38'* 344 $6% $38'* 758 $4'/a $38'* 144 120 $38'* $2 $38'* $6'* $38'* 354 $3'/a $38'* 23 $7% $38'* 45 $4'/a $38'* 142 $12 $29% 710 $10% $29% 138 1211 $8 $29% 129 2687 $5% $29% 3 145 50 $29% 136 2351 $4% $29% 164 655 $3 $29% 247 $10% $29% 288 $8% $29% 608 $7% $29% 356 $5% $29% 188 $43* $29% 1 $3 $29% 25 $8% $29% 1 $7'* $29% 3 $3% $29% 51 $5 $29% 10 $5'* $44'* 79 $2'* $44'* 159 90 $44'* 25 $4% $44'* 71 $3’* $44'* 265 $3% $17% 124 $2% $17% 18 100 $17% 200 $4% $17% 1 $3'/a $17% 24 $12'* $32% 133 $10 $32% 164 $7% $32% 268 $5% $32% 263 $4% $32% 230 $3% $32% 28 $10'* $32% 74 $9'* $32% 186 $8 $32% 117 $6Va $32% 103 $5% $32% 30 $7% $32Va 81 $5% $45 37 $23* $45 18 $8 Va $45 50 236 $13% $39 2 315 $11 $39 63- 493 $9'* $39 95 639 $7’* $39 230 1835 $5% $39 30 63 160 $39 228 1134 $3'/a $39 10 24 $4 $39 54 481 $11 19 100 274 $9 445 $8 464 $5% 539 23 $10'* $39 86 $9% $39 57 $7 $39 238 $5% 530% 502 $3'* $30% 10 1193 175 $30% 4 46 55 $30% 50 190 $6 $30% 872 $2% $30% 217 175 $30% 20 $3% $30% 307 $8 $32% 99 1052 $5'/a $32% 10 157 85 $32% 145 2012 $3% $32% 5 231 175 $32% 97 1279 $2'/a $32% 20 126 $9% $32% 56 90 $32% 240 $7% $32% 580 $6 $32% $4% $32% $3'* $32% $73* $32% $6 $32% 526 110 $25% 231 $5'* $25% 126 $2'/a $25% 1 $3 $25% 122 $3% $54% 20 $2'* $54% 105 $10'* $54% 61 $6'/a $54% 28 $103* $54% 22 $5'* $54% 90 $2% $14% 16 2179 40 $14% 35 1145 110 $14% 1 867 $2% $K% 105 863 150 $14% 50 4 2 15 17 46 21 38 4 27 11 7 3 2 5 5 5 86 1448 14 403 14 9 14 2 , 12 100 27 84 23 96 1 20 1 3 9 2 10 2 1 13 10 10 5 100 1 2 2 2 23 26 57 1 10 9 7 4 11 3 5 1 2 11 57 131 11 10 47 15 10 12 15 2 72 $39 $39 $39 $39 450 3 227 92 177 177 177 177 177 177 Voici les taux des devises tel que fournis par la Banque Nationale du Canada.Les cotes sont en monnaie canadienne.GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC GulfC AgllO Agl20 Agi 20 p Ag130 Agi 30 p Agi 40 Agi 40 p Ag150 Agi 60 Agi 70 Agi 70 p Agi 80 Nvl40 Nvl50 Nvl70 Nv 180 Gnstar Ap 27% Gnstar Ap 32% Gnstar Jy 25 tgnstar Jy 30 Gnstar Jy 32% HBMn Mr 35 HBMn Mr 40 HBMn Jn 35 HBMn Jn 40 HBMn Sp 30 HBMn Sp 35 HBMn Sp 40 Husky Ap 75 Husky Ap 80 Husky Ap 85 8 8 $15 177 13 195 $75 177 3 105 $2 177 2 1 97 $69'/a 177 18 $2'* 177 22 112 $59 177 9 24 $4 177 32 147 $57 177 1 6 $6 Va 177 13 47 $50 177 22 44 $49'/a 177 32 35 $40 177 1 1 $16 177 4 3 $35 177 8 42 $62% 177 13 18 $54% 177 9 9 $46% 177 2 2 $39 177 6 81 $4 $31 10 10 100 $31 5 46 $7 $31 5 72 $3 Va $31 18 129 $2 $31 $33 Va 5 49 35 $33 Va 133 $2'/a $33% 46 175 $33 Va 37 $6% $33Va 20 $4'* $33’/a 62 $2% $33% 126 $11% $85% 282 $8 $85Va 291 $5 $85'/a % % Va~\ Vantas Haut Bas Farm.Ch Warn Can 1500 $8'* 8Va 8'*+ Va 35150 148 145 147 - 1 2225 $23 22% 23 300 $34% 34'/a 34%+ Va 6270 $30% 29 29% - % z30 $59% 58% 58% 23681 $14% 14% 14%+ % 18339 $5% 5'* 5% 300 $13 13 13 WestMine 12914 $20% 19% 20% - Va Westfield 6800 390 370 370 — 20 1575 $28% 28 28 - % Z50 $56% 56% 56% 5984 $10% 10% 10% - % 1300 $5% 5 5'*+ '* 27275 128 116 116 -13 4708 $6% 6 6% — % 1000 70 70 70 22500 109 105 105 - 3 Wood reef 34700 68 63 64 — 3 WoodwdA 5750 $26% 26% 26% WrHarg 1133 450 450 450 YkBear 5175 $15% 15 15% YorkCons 2000 63 63 63 -5 YLambton 5437 185 180 185 +10 ZellersA 1000 $10% 10% 10% Trust Units 680 $14'* 14 14 9157 $9 8% 9 + '* 511 $7% 6% 7% + % 1700 $7 6% 6% — '* 4600 $24% 24% 24% - % Afrique du Sud Afrique Françaisez Allemagne-Ouest Antilles Anglaises Australie Autriche Bahamas Belgique Danemark Espagne États-Unis Finlande France Grèce Hollande Hong Kong Inde Israël Italie Jamaïque Japon Liban Mexique Norvège Nouvelle- Zélande Portugal Royaume-Uni Suède Suisse Tunisie Venezuela Rand Franc CFA Mark Dollar Dollar Schilling Dollar Franc Couronne Peseta Dollar Mark Franc Drachme Florin Dollar Roupie Livre Lire Dollar Yen Livre Peso Couronne Dollar Escudo f Sterling Couronne Franc Bolivar 1.4190 005570 6541 4270 1 2668 .09144 1.1576 .04024 2098 01718 1.1490 3085 2785 03008 5943 2329 1454 02967 001415 6473 004656 3479 05041 2351 1.1243 02411 2.6174 2748 6936 2.9070 2677 Wrintn Weldwod Wstburne Wcoast Pt W Pet A p WcoastT Wcoast w WBcasA Weston Wstn 4%p Whonok A Wilanour Wilco Willroy Win-Eld Windfall BBCRun BM-Rtun CPermun C Realty u TDRealty Le dollar canadien Le dollar américain a clôturé hier en hausse de 14-25 et cotait $1.1530 face à la devise canadienne.La livre sterling finit en baisse de 31-50 à $2 6179 À New York, le dollar canadien a cede 21-50 à $0.8673 et la livre 1.65 à $2.2705.Cours de l’or Cours de clôture de l’or, en devises américaines, sur les principaux marchés mondiaux avec, entre parenthèses, le* cours de ia journée précédente: Londres — $63250 ($667.50); Paris — $638.07 ($639.73); Francfort - $644.97 ($644.79); Zurich - $637.50 ($662.50); Hong Kong - $647.47 ($649.67). Le Devoir, samedi 23 février 1980 ¦ 13 Le dollar canadien retombe en dessous de 87 cents L’inflation atteint 18% aux USA; le prime passe à 161/2% Un taux d’inflation qui atteint maintenant 18% a incité plusieurs institutions financières à relever à un niveau sans précédent leur taux préférentiel qui a été porte hier à 16V*% et même 16 Va % dans le cas du Morgan Guaranty Trust.Il s'agit de hausses de Va ou % de 1%.Le taux préférentiel est le loyer de l'argent que réclament les banques à leurs meilleurs clients.Il sert de point de référence pour le calcul de plusieurs taux d’intérêt.C’est aussi un important indicateur économique de la santé d’un pays.Soi ortant une vague à la hausse des prix pétroliers, les autorités monétaires américaines ont décidé vendredi dernier de faire passer le taux d’escompte de 12% à 13%.La banque centrale américaine voulait ainsi signifier son inquiétude devant la montée des Srix à la consommation.Le iux d'escompte est le taux payé par la Réserve fédérale américaine sur les dépôts des banques commerciales.Cette appréhension devait être confirmée par la publication de l’indice des prix à la consommation qui, en janvier dernier, a fait un bond de 1.4%.C’est la plus forte hausse mensuelle en six ans.Les hypothèques: la hausse s’étend Comme la Banque de Nouvelle-Ecosse et la Royale, la Banque de Montréal vient de hausser ses taux d’intérêt sur les prêts hypothécaires.Mais elfe a augmenté en même temps les taux prati- 3ués sur les régimes 'épargne-retraite et les certificats de placement.La Banque de Montréal relève ainsi les taux des hy-ques LNH fermées ae ois et de cinq ans, qui passent de 13.5% et 13.25% respectivement, à 14%.Les prêts LNH ouverts de trois ans demeurent à 14.75%.Quant aux prêts hypothécai- RÉGIMES ENREGISTRÉS D’ÉPARGNE RETRAITE GARANTIS N Qy (Aucuns Irais de gestion) /0 Taux garanti pour 5 ans sur le capital.Intérêts réinvestis au taux courant.Date limite 29 février 1980 ( OPTION INTÉRÊTS COMPOSÉS 5 ANS: 11%% ) V.Institution inscrite à la Régie de l assurance-depôts du Québec et membre de la Société d Assurance-dépôts du Canada Taux sujets à changement sans préavis Une compagnie du groupe Prenor.FIDUCIE NORD AMERIQUES 85 ouest, rue Ste-Catherme.Montreal.Que H2X 3P4 (514) 281-1818 801 est.rue Sherbrooke.Montreal.Que.H2L 1K8 (514) 527-9257 En décembre, le baromètre des prix affichait une augmentation de 1.2%; pour l’ensemble de 1979, le taux d’inflation a été de 13.3% aux États-Unis.Cette flambée des prix ne s’est pas traduite cependant par une récession.L’économie américaine continue de montrer une avance de la production en termes réels.Neanmoins des taux d’intérêt de 16V4% et 16Vi% feront réfléchir investisseurs et emprunteurs.La récession tant attendue pourra alors survenir.En offrant de En offrant de payer pi cher pour les dépôts en dofli res ordinaires fermés, leurs taux d’intérêt passent de 13.50% à 14% pour les prêts de trois ans, et de 13.25% à 14% pour ceux de cinq ans.Les prêts ordinaires ouverts de trois ans restent à 14.75%.En même temps, la Banque de Montréal a augmenté de 12 à 12.25% le taux d’intérêt d’un an pour ses régimes enregistrés d’épargne-retraite, tandis que le taux pour 2 à 6 ans passait de 11.25 à 11.75%.Enfin, la banque a augmenté quelque peu le taux d’intérêt consenti sur la plupart de ses certificats de placement.lus iars américains, les' banques ont créé ainsi une forte demande pour cette devise qui s’est raffermie sur les marchés monè taires.L’or, redevenu très calme, a perdu $28 dollars pour clôturer à $629.50.Cette ascension des taux d’intérêt aux États-Unis a suscité un intérêt moindre pour le dollar canadien qui a perdu 21/50 de cent pour fermer à 86.73 cents US.La devise canadienne avait passé la barre des 87 cents au milieu de la semaine avec l’élection d’un gouvernement majoritaire à •ttawa.Au Canada, les banques ont aussitôt rajusté les taux sur les Ërêts en dollars américains, leux institutions montréalaises, la Banque Mercantile et la Banque de Montréal, ont porté à 16V4% leur taux de base pour les prêts en dollars américains.Ce taux sera désormais réclamé aux clients qui empruntent des dollars US a partir du Canada.La bourse n’a pas bronché à New York après l’annonce de l’augmentation du «prime» américain.L’indice Dow Jones n’a monté que de 0.25 point pour terminer à 868.77.Au Canada, les milieux financiers s’interrogent sur le prochain geste de la Banque du Canada.Mardi, le gouverneur.M.Gerald K.Boney a laisse entendre qu’il ne fallait Bas voir de réactions automa-ques de la part de la Banque du Canada lorsque les États-Unis augmentent leur taux d’escompte.Présentement ce taux est de 14%.L’inflation demeure autour de 9Wo au Canada.On remarque cependant que les prêts aux individus et aux entreprises continuent de grimper au rythme de 25% à 30% depuis quelques semaines.On sent néanmoins l’inquiétude des investisseurs.Sur le marché des obligations, les valeurs à court et moyen termes ont perdu un demi point cette semaine.Les valeurs à long terme ont reculé de trois points dans plusieurs cas.Les acheteurs d’obligations ne veulent pas s’engager au-delà d’une période de cinq ans.\ Les bons du trésor fédéral s’échangent à un taux moyen de 13.58%, en baisse par rapport à la semaine précédente (13.60%).Pour les titres d’une durée de six mois, la tendance est la hausse, de 13,76 à 13,83%.Plusieurs experts sont d’a- vis que le loyer de l’argent est devenu hors de contrôle aux États-Unis.Un analyste a lancé la possibilité d’un taux préférentiel record de 17% au cours des prochaines semaines.M.Henry Kaugman a demandé aux autorités américaines de décréter l’état d’urgence.Vendredi, l’administration Carter a indiqué qu’elle étudiait présentement des mesures sélectives pour contrôler davantage le credit dans un effort pour vaincre l’inflation.Ces taux d’intérêt élevés ne frappent pas uniquement les consommateurs.Plusieurs IMPACT: un guide de repérage des emplois Ces être malheureux qui partent pour la première fois à la recherche d'un emploi et ceux qui, travaillant déjà, sentent plus ou moins confusément le besoin de chercher autre chose, disposent maintenant d’une «carte» pour s’orienter dans cette jungle inextricable qu’est le marché du travail.Il s’agit du guide IMPACT, que viennent de lancer les Éditions Flammarion.Pourquoi IMPACT?C’est tout simplement l’abréviation du sous-titre: «Information sur les multiples possibilités d’accès au travail».C’est la première fois qu’un ouvrage présente un portrait d’ensemble cohérent du marché du travail québécois, nous a affirmé son auteur, M.Michel Desrosiers, qui a mis deux ans à le rédiger.Le guide IMPACT présente des reflexions générales sur le sens du travail et du perfectionnement individuel, un portrait détaillé de la répartition de la main-d’oeuvre dans LE GUIDE LAMMARION LUI l’économie québécoise, puis une description des divers secteurs d’activité avec tous les métiers qui y sont reliés.L’ouvrage de 383 pages se termine par une description générale du système scolaire québécois et des mesures concrètes à prendre dans la recherche d’un emploi.Âgé de 39 ans, M.Desrosiers est un ancien professeur de français (et auteur d’un roman) qui devint conseiller en Israël: la livre fait place au shekel JÉRUSALEM (Reuter) — Le shekel est à partir d’aujourd’hui la nouvelle monnaie israélienne en remplacement de la livre, un shekel valait 10 livres, a annoncé M.Yigael Horovitz, ministre israélien des Finances, à l’issue d’une réunion extraordinaire du conseil des ministres.La valeur à l’extérieur de la monnaie israélienne demeure inchangée, a précisé M.Hore- vitz.«A partir de maintenant, faites des économies.La nouvelle monnaie vaudra quelque chose,» a affirmé le ministre israélien.Cette mesure entre dans le cadre d’un plan de redressement de l’économie en Israël où l’inflation a dépassé l’an dernier 100%.Elle est associée avec un nouveau projet de relèvement des impôts.Les initiatives prises jusqu’à pré- sent pour redresser l’économie, telle la suppression des subventions sur certains produits ont surtout affecté les couches populaires alors que les nouvelles mesures frapperont en priorité les classes aisées, a indiqué M.Horovitz.Les nouvelles coupures sont déjà imprimées et ont été acheminées secrètement dans le pays où elles seront mises en circulation dès dimanche.institutions financières sont gravement atteintes.Un dossier du New York Times révélait cette semaine que le tiers des banques dans l’État de New York affichait des per- tes au cours des derniers mois.Ces institutions sont coincées par une réduction considérable de la fourchette entre taux d’intérêt créditeurs et taux d’intérêt débiteurs.main-d’oeuvre au ministère fédéral de la Main-d’oeuvre et de l’Immigration, puis directeur du placement au cégep du Vieux-Montréal.Devenu pigiste, il avoue lui-même qu'il se retrouve aujourd’hui entre deux emplois.Mais l’essentiel dans la vie professionnelle, explique-t-il, est de trouver cet «état d’équilibre dynamique» qui fait qu’un individu se sente pleinement épanoui dans son travail.Et c’est manifestement son cas.Cependant, diverses études scientifiques ont démontré que la grande majorité /les travailleurs sont insatisfaits de leur sort.Selon M.Desrosiers, ceux qui réussissent leur vie professionnelle, dans tous les secteurs et à tous les niveaux, sont ceux qui peuvent s’auto-évaluer et prendre leur destinée en main.Ces gens-là, dit-il, n’hésitent pas à changer d'emploi et de milieu quand cela s’impose, et ils s’en trouvent continuellement enrichis.Toute personne désirant échanger plus de 150,000 livres israéliennes ($3,850) devra donner des explications sur les origines de cet argent, a précise M.Horowitz.Toutes les personnes dont les salaires sont supérieurs à 600,000 livres israéliennes (15,500 dollars) par an devront fournir des déclarations détaillées sur leurs biens et les capitaux qu’ils détiennent.t™ TRUST HELLÉNIQUE CANADIEN REDUISEZ VOS IMPÔTS de nouveau cette année.Augmentez vos épargnes en vue de la retraite à un taux d'intérêt très avantageux.Investissez dès maintenant dans un Régime Enregistré d'Epargne Retraite.Grâce à notre Certificat d'épargne garanti d’une durée de 5 ans, vous profiterez d'un taux d'intérêt de 12%* non imposable.Contribution minimale $500 40 wÆ.mÊÊm é INTÉRÊT PAYÉ ANNUELLEMENT AUCUN FRAIS D’ADMINISTRATION « Un placement de $1000 rapportera $791.79 sur une base de 5 ans, si l'intérêt est accumulé dans un compte de R.E.E.R.au taux courant*, lequel est de 1% plus élevé que le taux en vigueur.Les programmes du gouvernement vous permettent de réduire vos impôts de façon appréciable.PROFITEZ-EN! Nos spécialistes seront heureux de vous conseiller.Date limite pour l’impôt 1979, le 29 février 1980.TRUST HELLÉNIQUE CANADIEN Trois succursales â votre disposition â Montréal 852 ouest.Jean Talon.Montreal H3N1S4 273-4233 5101.avenue du Par-c Montreal H2V 4G3 273-1287 1405.rue Peel.Montreal H3A 1 S.5 273-4233 OUVERT SIX JOURS PAR SEMAINE Sujet S changempnt sans avs ' line épargne-impôt à rendement supérieur Prenez le temps de rencontrer un conseiller en régimes depargne-retraite du Trust Général Les conseillers en services financiers et fiduciaires du Trust Général vous diront comment vous pouvez tirer le meilleur profit de vos épargnes en les investissant dans l’un des 6 types de placements que nous offrons: Le fonds d'actions Le fonds d'hypothèques Le fonds d’obligations et d’hypothèques Les placements à capital garanti Les placements à capital et intérêts garantis/intérêts crédités annuellement Les placements à capital et intérêts garantis/intérêts composés annuellement.Votre conseiller demeure à votre disposition à l’année longue.Il fait en sorte que vous soyez bien informé des avantages de votre régime d’épargne-retraite: L’épargne-impôt: les sommes que vous versez dans votre régime d'épargne-retraite sont déductibles de votre revenu imposable.Le rendement supérieur: grâce à la compétence de notre service de placements, votre investissement vous rapporte un rendement supérieur.La sécurité pour l’avenir: songez qu'un taux annuel accru de 1% sur vos épargnes peut vous procurer des bénéfices accrus de 20% à la retraite.Aucuns frais: au Trust Général, vous ne payez aucuns frais pour l’administration de votre régime d’épargne-retraite.Agissez maintenant Evitez les choix précipités de dernière minute et prenez rendez-vous avec un conseiller en régimes d'épargne-retraite du Trust Général.Nous acceptons les frais d'appel.mTRUST GÉNÉRAL y DU CANADA Sept-lles, 968-1830—Chicoutimi, 549-6490—Alma, 668-3391 — Rimouski, 724-4106—Rivière-du-Loup, 862-7286—Québec, 688-0630 Lévis, 833-4450-Trois-Rivières, 379-7230-Montréal, 866-9641-Outremont, 739-3265-Hull, 771-3227-Ottawa, 238-4900 Institution inscrite à la Régie de l'assurance-dépôts du Québec.Membre de la Société d'assurance-dépôts du Canada.Vous avez, cette année, une journée de plus pour préparer vos formulaires T4 “M.Tremblay, comment ferons nous pour rencontrer la date limite l’an prochain lorsqu’il y aura une journée de moins?” « Confiez-nous le soin de préparer vos feuilles de paie tous les jours de Tannée.que nous avons d vous offrir: Voici les services • T4, TP4, T4A, TP4A • Relevés d’Emploi Assurance Chômagi • Rapport Statistique Canada • Livre de compte de feuille de paie • Transfert de chèques par ordinateur Coût de Revient Coût de la Main-d’Oeuvre Rapports des déductions Service 24 heures Système simplifié d’entrée de données 55A avenue Edison Boite Postale IM Place Bonaventure Montréal.Québec HSA 1A7 16 chemin LesMiH 499 avenue Portage Toronto.Ontario Winnipeg Manitoba M3B 2T5 R3B2E3 Téléphone: 447-5594 Téléphone: 786-6481 Téléphone: 866-3894 205-(il 4 lime Avenue sud-ouest Calgary.Alberta T2POS4 Téléphone: 269-3176 201-12323 chemin Stony Plain 204-1089 rue West Broadway Edmonton Alberta Vancouver, Colombie Brittankjue TSN3YS V6H ILS Téléphone: 188-0164 Téléphone: 734-4801 66 comcheq/service de poi ^ J SERVICES LIMITÉE B * \ 14 ¦ Le Devoir, samedi 23 février 1980 Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Ventes en justice Conditions et Renseignements 1 Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées.2 L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant.3 II est préférable de téléphoner au bureau de l’officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation.La Chambre dee huissiers du Québec Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE, No 500-02-008221-785.VILLE DE LAVAL, demanderesse -vs- J.J.EVEILLARD, défendeur.Le 11 mars 1980, à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 28 rue Nantel en la cité VI-mont, Laval, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 set de salon complet, 1 table en vitre.1 peinture, 1 lampe moderne, 1 fauteuil noir et autres articles.Conditions: ARGENT COMPTANT MICHEL LACHANCE, huissier, 845-7288.Montréal, 20 février 1980.Province de Québec, District de Terrebonne, COUR PROVINCIALE.No 700-02-001888-792.MME H.BARBE & FILS LTEE, demanderesse -vs- YVON LAFRANCE, défendeur Le 11 mars 1980.à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 710 Rang du Domaine en la cité St-Joseph-du-Lac, P.Q.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 téléviseur couleur "Granada", 1 table de cuisine, 6 chaises en velours, 1 divan en velours (2 morceaux) et autres articles.Conditions ARGENT COMPTANT.ROBERT POULIOT, huissier, 845-7286 Montréal.20 février 1980.Province de Québec, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500-02-004823-794.BORDER BROKERS LTEE , demanderesse.-vs- RESINOL PLASTIC INDUSTRIES LTD., défenderesse Le 6 mars 1980, à 14 heures de l'après-midi à la place d'affaires de la défenderesse au No 2567 rue de Miniac, en la cité de St-Laurent, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 machine à écrire de marque IBM, équipement et mobilier de bureau.Conditions ARGENT COMPTANT.RÊJEAN CHAILLÊ, huissier.288-8988 Montréal, ce 20 février 1980.Province de Québec.District de Montréal, COUR SUPERIEURE.No 500-05-017876-796.McFARLANE SON & HODGSON LTD, demanderesse -vs- IMPRIMERIE G.GAGNON INC , défenderesse.Le 6 mars 1980, à 13 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 182 rue Industriel, en la cité de St-Eustache, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 photocopieuse 3M, équipement et mobilier de bureau, équipement et machinerie d’imprimerie.Conditions ARGENT COMPTANT.REJEAN CHAILLÊ.huissier.288-8988 Montréal, ce 20 février 1980.Province de Québec.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500-02-048042-795 LUMBERLAND (1978) INC., demanderesse -vs- RONALD EBERWEIN.défendeur.Le 4 mars 1980, à 13 heures de l'après-midi au domicile du défendeur au No 17070 rue Maher, en la cité de Pierrefonds, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 2 téléviseurs de marque R.C.A , et mobilier de maison.Conditions: ARGENT COMPTANT.RÊJEAN CHAILLÊ, huissier, 288-8988.Montréal, ce 20 février 1980.Province de Québec District de Montréal COUR PROVINCIALE No 500-02-037486-781 HYDRO QUÉBEC demanderesse -vs- DENIS HANDFIELD défenderesse.Le 5 mars 1980, à 10:30 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 5930 rue Milan.#7, en la cité de Brossard.district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 bibelot.1 télévision couleur Admiral, 1 lasy boy, 1 radio Sanyo électrique, 1 bicycie, et autres bien meubles.Conditions: ARGENT COMPTANT.BENOIT DION, huissier (284-1007).Montréal, le 20 février 1980.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE, No 500-02-0555519-792.MATCO MART INC .demanderesse — vs - LOUIS-PHILIPPE TREMBLAY, défendeur Le 5 mars 1980.à 14 heures au domicile du défendeur au no 7280 rue Des Martinets.à Ville de Laval, Duvernay-Est, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en : 1 téléviseur portatif Philco couleur avec support, 1 Ski Doo Bombardier modèle 340S.1 souffleuse à neige, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT.ROLAND BOURDAGES, huissier (868-1811).Montréal, ce 21 février 1980.Province de Québec.District de Terrebonne.COUR PROVINCIALE, No 700-02-001437-798 PLOMBERIE ST-EUSTACHE INC , demanderesse — vs — NORMAND DUGAS, défendeur.Le 5 mars 1980, à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au no 781 1ère Avenue, à Ville de Laval (Fabre-ville), district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en: 1 automobile de marque Pontiac 1972, imm.166L788 Qué.79.1 téléviseur portatif couleur Granada avec support, meubles de ménage et articles d'usage Conditions: ARGENT COMPTANT ROLAND BOURDAGES.huissier (868-1811) Montréal, 21 février 1980 Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 5À POUK AUTISTE) Destinées aux artistes ayant plusieurs années de carrière fructueuse et encore actifs dans leur profession Ces bourses couvrent, à concurrence de $19 000, les frais de subsistance et d'exécution liés à un programme d'une durée de quatre à douze mois; un plasticien ayant des frais extraordinaires de matériel peut cependant recevoir jusqu'à $28000 Une indemnité de déplacement personnel peut s'ajouter à la bourse "A".Dates limites: 1er avril 1980: cinéma, création littéraire (dramaturgie comprise) et arts plastiques (critique d'art et muséologie exceptées) 15 octobre 1980: architecture, création littéraire (dramaturgie comprise), bourses de longue durée pour écrivains, multidisciplinarité et performance, photographie, vidéo et arts plastiques A noter Les bourses "A" de musique, de théâtre et de danse ont été suspendues pour un an.à partir du 1er avril 1980 bOU^æ^POUK AKTI5TE5 Destinées aux artistes ayant terminé leur formation de base et/ou reconnus comme professionnels Ces bourses couvrent, à concurrence de $10 500, les frais de subsistance et d'exécution liés à un programme de quatre à douze mois, plus les frais de déplacement personnel du boursier Dates limites: 1er avril 1980: toutes formes d'art, saut interprétation vocale et instrumentale (musique "classique "), direction d'orchestre et de chorale, mise en scène d'opéra et facture d'instruments 15 octobre 1980: toutes formes d'art, saut musique; cependant les facteurs d'instrumentset les chefs d'orchestre et de chorale peuvent présenter une demande 1er décembre 1980: interprétation vocale et instrumentale (musique "classique") et mise en scène d’opéra Les artistes peuvent solliciter en tout temps Pour obtenir la brochure Aide aux artistes, des bourses de courte durée s'adresser au Service des bourses pour artistes, des bourses de frais Conseil des Arts du Canada, C P 1047, des bourses de voyage Ottawa.Ontario K1P 5V8 Les membres de la prochaine production du Théâtre expérimental des femmes, Parce que c’est la nuit, qui prendra l’affiche jeudi prochain au théâtre de la rue Notre-Dame.De gauche à droite, au premier plan: Louise Laprade, Léo Munger, Chantal Beaupré; au deuxième plan: Alice Ronfard, Nicole Lecava-lier, Markita Boies.wm m’encrasser comme comédienne.Je devenais terne, enfermée dans une sorte de jeu.Je ne sais pas.Une manière de parler, de marcher.Comme des recettes que le public aime.Je pourrais te dire maintenant que je ne sais plus jouer.Je remets tout en question.Je veux épurer ce que je suis, enlever les scories.Retrouver l’essence même du spectacle.«Je n’ai pas mis tant d’énergies depuis cinq ans pour aujourd’hui me planquer.Je ne veux jamais être une planquée dans la vie! Je veux qu’à chaque spectacle se reproduise l’étincelle première des pre- miers temps.Des premiers pas.L’étincelle des premières relations amoureuses! Je veux être lumineuse et je rechoisis le risque.La folie et la liberté.Je rechoisis le changement et je me sens mieux comme ça.«Oui, maman, c’est pour moi!».que je répétais a ma mère quand elle me disait que les concours d’amateurs,'le théâtre et le succès n’étaient Eas pour une petite fille du ac St-Jean, l’aînée de dix enfants.Aujourd’hui, j’ai envie de dire aux femmes: «Oui, les filles, c’est pour nous autres.La création, la diffusion, le succès.L’art.C’est pour nous autres!» iifFMaceMjes Arts Les concerts framljfllarnttr ' Pittsburgh Symphony Orchestra MBSi ¦1 CONCERT GALA 40e ANNIVERSAIRE ORCHESTRE DE CHAMBRE McGILL Chef d'orchestre : ALEXANDER BROTT «mm xv «r.ai® v v Soliste : JEAN-PIERRE RAMPAL, flûte HANDEL - BACH - BARTOK - BENDA Lundi soir, 17 mars 1980, 20 h 30 SALLE WILFRID PELLETIER CONCERT COMMUNAUTAIRE TRAVELERS BILLETS: $16 - $12 - $10 - $8 en vente : Place des Arts CE SOIR, A RADIO-QUEBEC SOIRÉE À LOPÉ^ ¥jtÆ Util LES RÉVOLTÉS DE L'AN 2000 à 19h Un bal masqué En provenance du Metropolitan Opora House de New York, un opéra, en trois actes, de Giuseppe Verdi.En vedette: Luciano Pavarotti, Kalia Ricciarelli, Louis Quillcot, Judith Blegen et Patricia Payne.Direction musicale: Giuseppe Patane.à 22H30 “Image par image” présentf, pour la Première fois à la télévision, ce film de arciso Ibanez Serrador.Dans ce drame d’horreur, un jeune couple, en vacances, découvre que des adultes ont ôté massacrés par leurs enfants.Présentation: Daniel Pilon (SX&X5) La télévision de Québec câble 8 c‘cst tout un monde à regarder - —-—Le Devoir, samedi 23 février 1980 ¦ 31 CULTURE ET SOCIETE L’affaire Estrella par Carol Bergeron On apprenait la semaine dernière que le pianiste argentin Miguel Angel Estrella avait subi un second procès à la suite duquel il a été transféré de prisons.Il semble que les colonels urugay-ens aient décidé de l’expulser du pays et il est fort probable qu’il se retrouve en France si une telle décision est mise à exécution.Cette nouvelle au dossier de l’artiste emprisonné depuis plus de deux ans a été révélée à la une du quotidien Le Monde et a provoqué beaucoup de remous en France, pays qui se consacre de façon particulière à sa libération.LE 16 décembre 1977, quelques jours avant Noël, quelques hommes armés font irruption dans un appartement; un piano se tait, l’Affaire Estrella commence.C’est à Montevideo, que la police militaire vient d’arrêter le pianiste argentin Miguel Angel Estrella.Contraint de quitter l’Argentine après l’avene-ment de la dictature militaire, il s’était réfugié, en 1976, dans ce pays voisin afin de ne pas trop s’éloigner des siens.Certains artistes ont le privilège d’incarner leur patrie lorsqu’elle souffre: Chopin a plus fait pour la Pologne meurtrie que n’importe qui au dix-neuvième siècle.Plus près de nous, Soljénitsyne pour les déportés du goulag, Rostropo-vitch pour les artistes soviétiques sont également des témoins.C’est pour avoir cru que la musique dite «classique» parlait un langage accessible à tous, que ce pianiste argentin n’a pas hésité à la sortir des chapelles bourgeoises citadi- nes dans lesquelles le pouvoir politique aurait voulu La confiner.Jouer Bach, Mozart ou Beethoven à des Indiens des Andes ou à des travailleurs des sucrières devint alors un geste hautement subversif.Aussi, cette démarche obstinée d’un musicien profondément humaniste sera-t-elle brutalement interrompue par un emprisonnement injustifiable.Dès l’annonce de son arrestation, un comité de soutien présidé par la regrettée Nadia Boulanger, Yehudi Menuhin et Henri Dutilleux s’est constitué à Paris.Des pétitions sont lancées qui recueillent des milliers de signatures et parmi elles plus de cinq mille ae musiciens, d’artistes ou d’intellectuels.On y voit des noms aussi prestigieux que: Pierre Boulez, Olivier Messiaen, Ia-nis Xenakis, Luigi Nono, Rudolf Serkin, Alfred Brendel.Leonard Bernstein etc, etc.W.Jankelevitch, Aragon, J.P.Sartre, Simone de Beauvoir, Vercors, J.-L.Barrault, Serge Reggiani, Simone Signoret, Y.Montant, etc., etc.On organise des concerts à Londres, à Paris et à Bruxelles pour sensibiliser l’opinion publique et recueillir des fonds en vue de s’occuper de ses deux enfants et de faire une enquête sur les circonstances de cette arrestation, les conditions de détention et sur les faits reprochés à Estrella.Le 21 septembre 1979, le comité de soutien de Miguel Angel Estrella émettait te communiqué de presse suivant: cn1r LE TARTUFFE Jean-Marie I emiriiv Nicole Filinti Pascal Kollin h liralM’Ih I c Sieur l lioinas Donohue.Mireille Daoust et d'autres comédiens MOLIERF su»«ne*».CASCAI.KOI I IN .1 E CftgepduVIeu* Montréal LU 255 est, rue Ontario, Montréal TDroavM Raïs."-.° Billets: $7.00 et $4.50 en vente du 5015 Boyer (prés de Laurier) de 10b à 17h.et au guichet let soirs de spectacle.Québec, et Charlotte Laurier dont ce fut, à douze ans, la premiere expérience d’actrice.Mes collègues vous en parleront la semaine prochaine puisque le film R rend l’affiche vendredi à lontréal.Mais je tiens à vous dire, de Berlin, mon enthousiasme et mon admiration pour cette oeuvre singulière et sans compromis.La direction de comédiens est particulièrement remarquable et il a sûrement fallu un grand talent et beaucoup de travail pour maîtriser et dire avec naturel ces dialogues de Réjean Ducharme dont le brio constituait un piège.Francis Mankievicz a choisi de ne pas exploiter cet aspect percutant mais extérieur du texte pour s’attacher davantage aux sentiments et à la vérité de ces personnages imaginés, exceptionnels dans notre cinéma encore trop tributaire du documentaire pour oser s’aventurer franchement dans les voies inquiétantes de la création.À voir absolument.LA BELLE ET LA BÊTE pour entants petits et grands du 14 février au 9 mars à 14hOO samedi et dimanche à i9hio vendredi et samedi ESKABEL, métro Charlevoix, 2334Centre Renseignements: 931-8401, 530-1907 PRO MUSICA présente J.Brahms: Sonate no 1, sol maj., op.7 J.S.Bach: Partita no 2, ré min.(violon seul) G.Enesco: Sonate no 3, la min., op.25 par IDA HAENDEL, RONALD TURINI, violon piano Dimanche, 2 mars, 15 h 30 Billets: $8, $7, $6 - Étudiants 7/25 ans: $3 Pro Musica, 1270 O.Sherbrooke — 845-0532 cAd THEATRE " MAISONNEUVE PLACE.DES ARTS Montréal (Québec H?X 1Z9 Guichet4': du lundi «ju samedi inclusivement, de midi à 21 heures.Pas de réserv allons téléphoniques.".Renseignements: 842-2112 théâtre su», W du rideau vert direction: yvette brind’amour mercedes palomino l.lj:PIN:l4IM:17im Mardi à samedi 20 h Dimanche: 19 h BCITLEY adaptation française de Matthieu Galey mise en scène Yvette Brind’ Amour dé Simon Gray Gilbert Sicotte Donald Pilon Sophie Faucher Raymond Cloutier Lise Thouin Jacqueline Laurent François Trottier décor costumes é( lairages Marcel Dauphinais François Barbeau Claude André Roy Réservations de 12h à 19h Métro Laurier, sortie Gillord Tél 844 1793 THÉÂTRE DEMIE -PEUETIER DERNIERE Cl soir 20H30 ENCORE UN PEU.• de SERGE MERCIER mise en scène: , Jean-Luc Bastien.décor: Michel Catudal costumes: Claude Pelletier musique.‘Gilles Garand éclairage; Claude-André Roy .avec JANINE GILLES SUTTO PELLETIER 4353 est, Ste-Catherine' Tél.: 253-8974 s’est déroulé en audience non publique, en dehors de la présence de l’intéressé.» Après plus de deux ans, Miguel Angel Estrella croupit encore dans une prison uruguayenne.Il est encore vivant parce qu’une poignée d’hommes a su émouvoir l’opinion publique européenne.Son sort dépend de nous, c’est notre solidarité qui le sortira de prison.Pouvons-nous rester indifférent au sort des musiciens, des écrivains et de tous ceux que la dictature n’hésite pas à sacrifier à la seule raison d’état?Pouvons-nous laisser les forces de l’oppression et de l’obscurantisme détruire l’âme d’un peuple?Si Miguel Angel Estrella n’est pas connu des familiers de nos salles de concert, il n’est cependant pas absent de la vie musicale du Québec puisqu’en 1976, il est membre du jury des «Concours de Musique du Québec».À ce titre il entendra de nombreux jeunes pianistes dans les villes de Sherbrooke, Rouyn, Trois-Rivières et Québec.Si les grandes villes européennes ont déjà pu apprécier le talent de Miguel Angel Estrella ses efforts de carrière se sont toutefois concentrés sur l’Amérique du Sud.Estrella attache une importance particulière au contact qu’il établit avec son public.Le besoin qu’il ressent de jouer pour un public qui n’est pas habitué à la musique classique occidentale n’est-il pas révélateur?Publié à l’initiative du Comité de soutien que président Yehudi Menuhin et Henri Dutilleux, «Miguel Angel Estrella, ou La Musique en Prison», est le titre d’un disque qui nous livre un récital public du musicien.Ce document sonore nous fait découvrir un pianiste exceptionnel tant par sa technique instrumentale que par l’humanisme qui se dégagé de sa personnalité.Ce récital se place d’emblée à côté des meilleurs exemples de ce genre: l’enre- §istrement public est sans oute l’instantané le plus authentique que le disque peut nous donner d’un interprète.Le jeu d’Estrella est clair, vibrant et plein de poésie; ses interpretations captent l’attention et soutiennent l’intérêt.La clarté du style dans la Partita de Bach et l’impétuosité dans ia sonate de Beethoven placent ces exécutions parmi les plus belles et les plus émouvantes.TOUT NOUVEAU ET SENSATIONNEL! 13 au 16 MARS (Dimanche Inclus) Jeudi et vendredi.2:30 et 8:00 p m.Samedi, 10:00 am, 2:30 et 8:00 p m Dimanche, 1:30 et 5:30 p m TOUS LES SIÈGES SONT RÉSERVÉS $3.00 $5.50 $7.50 Au Forum et à tous les comptoirs TRS FORUM * FORUM * FORUM * FORUM f le théâtre de la marmaille re-présente la vie à trois étages en rires et en chansons un spectacle pour adultes suivi d’une animation Ce soir et demain soir une comédie municipale du 14 février au 1er mars du jeudi au dimanche à 20 heures à l’atelier continu 1220 est, rue laurier, montréal réservations 272 2655 ADftEOUIN JUSQU'AU 9 MARS •«* 8 TM MSI h# M- »M é#9 1 r.ks>i»( 8 NMe 32 ¦ Le Devoir, samedi 23 février 1980 CULTURE ET SOCIETE Drôles de maisons à Hollywood par René Viau Charles Jencks, Les maisons de rêve de Los Angeles, Academy Editlons/De-noel, Londres, Paris, 1978 .80 pages.DU Grauman’s Chinese Theatre à Disneyland en passant par les arbres artificiels faits entièrement de matière plastique qui longent certains «freeway», le cadre bâti de Los Angeles est fortement teinté d’ersatz architectural.Pas étonnant qu’au coeur de la «ville folle», à l’ombre des studios d’Hollywood, a fleuri une étrange architecture domestique _ concrétisant les rêves et les " délires de la petite bourgeoisie américaine.Tel un archéologue de l’instantané, Charles Jencks, un architecte et critique américain, n’a cessé d’etudier les’ fantaisies architecturales «an-gelenos» qu’il qualifie volontiers d’érotiques.L’environnement tactile, sensuel et surtout très accessible de ce délire architectural qu’il nous livre ici est, pour lui, préférable à l'ennui distillé par les immeubles rectilignes constituant l’architecture puritaine et moderne qui nous entoure.Si, ici, l’architecture se pare de fantasmes éclectiques destinés à éviter, non pas la vulgarité mais l’ennui, cet amas délirant d’emprunts incontrôlés qu’est parfois le paysage urbain de Los Angeles est aussi, il va sans dire, un environnement régressif en termes politiques et psychologiques.Tout en dénonçant les excès de la société de consommation, Jencks s’est laissé porter à travers la rivière magique du clinquant à la chasse aux «maisons de rêve» de Los Angeles.La laideur de ces copies avilies, de ces succédanés de remplacement d’une architec- Vaux-le-Viconte à Hollywood.Un monument historique du kitsch.ture qui, au départ, admet ce qu’elle n’est pas et où le kitsch s’en donne a coeur joie, a le grand mérite de nous faire passer en quelques instants, du désespoir le plus profond à une hilarité quelque peu sardonique.À l’instar des maisons «de-la-star-moyenne» de Beverly riance exotique a plus d’importance que la maison elle-même —, des décorateurs ont «personnalisé», d’une façon souvent moins timide leur maison.Le plus souvent, il s’agit au départ du petit bungalow espagnol classique datant des années trente.À Los Angeles, des milliers de ces Hills, — le livre nous en pre-/ pavillons à un étage sont jux sente des perjes choisies où la taposés.Certaines zones ont Mercedez décapotable avec une plaque minéralogique portant les initiales de l’acteur et le jardin d’une luxu- une plus forte concentration que d’autres de transformations jugées «amusantes et créatives» par l’auteur.D’où On rit comme dans les meilleures comédies UGO TOGNAZZI * MARCELLO MASTROIANNI ANNIE GIRARDOT PATRICK DEWAERE ALBERTO SORD! MIOU MIOU FERNANDO REY GERARD DEPARDIEU un film çle “ "LUIGI COMENCINI KARIM PRCSENTE FRANCE SOIR r l c SELECTION OFFICIELLE FESTIVAL DE CANNES 1979 ^ FESTIVAL DE MONTREAL £ LEGRAND EMBOUTEILLAGE 5e semaine de succès! Le PARISIEN 5 486 S1E CATHERINE 0 866 3856 1.00, 3.05, 5.10, 7.15,9.20, Samedi, dernier programme: 11.25.“UN MIRACLE S'EST PRODUIT: UN BRAND FILM QUÉBÉCOIS EST NÉ!” .Manon Peclet, DIMANCHE MATIN un film de FRANCIS MANKIEWICZ scenario et dialogues cr* REJEAN DUCHARME MICHEL BRAULT MARIÉ TIFQ | CHARLOTTE LAURIER [ GERMAIN mx.il H LEBtl LOUISE MARIE AU GILBERT SfcOTÎE production dnCLAUOE GÔÜBOUÎ Pt MARCIA COUtLLE pour 1rs PRiTX ICÎ IONS PRISMA Dès vënrirpdi cinema du ues vendredi complexe desjardins ces classifications: «Variations sur Boys Town» et «Variations sur Beverly Hills».Les autres maisons de rêve sont groupées selon les «styles»: «Néo-Class» pour Néoclassique, «À la mansard», «Porte Los Angeles» à cause de ces portes monumentales en forme de vaisselier où non seulement la taille est exagérée mais aussi son importance décorative, les styles «Span Miss» abréviation de «Spanish Mission Revival», et enfin «Maisons de sorcières» et «Fantaisies d’architectes» où se retrouvent les rues pastiches des studios de la Fox, les élucubrations «mayas» et «aztèques» de Frank Lloyd Wright et un amusant «saladier», c’est la forme d’un toit.D’autres «styles» existent.Il s’agit du «Old English», du «Colonial Américain» du «Provincial Français».bien connus, avec le vernaculaire espagnol kétaine, des habitués des marchands de meubles montréalais de la Plaza.Seulement, ces styles sont transposés à l’ensemble du bâti et non au seul mobilier.À cause de leur conformisme méticuleux où la créativité n’atteint pas le niveau de ridicule nécessaire, l’auteur n’en fera qu’une rapide mention.Admirons donc au passage, avec l’auteur, cette réplique criarde de Vaux-le-Vicomte qui peut être vue en entier à cinq mètres de distance.Notons ici, outre la porte Los Angeles, la taille ornementale des arbres en forme de pompes à essence due à un Le-Notre anonyme et contemporain s’angoissant au royaume des Mustang et des Electra sur la crise de l’énergie.Com- ment taire ces représentations antropomorphes, maisons avec rouge a lèvres ou avec sourcils paraboliques?Il y a aussi dans ces maisons de rêve, des japonaiseries, de «l’ionique iconique», des tentes égyptiennes dignes de Cléopâtre tout a fait appropriées dans leur rôle de présentoir de voiture, sans oublier le «Piano’isme-Baroque-Décadent» à la Libe-race, enfin, vous voyez le genre! J’en passe et des meilleurs.Dans ses commentaires, l’auteur fait preuve d’un grand humour, s’amusant à donner des noms à ces espèces d’espaces hybrides, commentant les juxtapositions incongrues et les erreurs grotesques avec une grande culture architecturale.Il a l’oeil exercé pour reconnaître sur un bungalow ravalé «un tremplin de ski Romchamp», dans un jardin «la taille ornementale fasciste», ou sur une maison de sorcière, les «bardeaux de neige plastique», inspirée de la maison de sorcière de Spadina dessinée en 1925 par l’architecte Oliver Hill pour un scénariste.Un genre qui a fait école.Dans ces maisons, comme dans cette «mansarde avec tous les symboles possibles», chaque détail est meilleur que l’ensemble.Comme dans le fétichisme sexuel, souligne Charles Jencks, la partie domine la totalité.Les décorateurs ont ici détourné le langage qu’ils utilisent ailleurs directement.Une distorsion qui entraîne la surcharge ae signes où sont exagères tous les éléments accrocheurs.Malgré tout, souligne l’auteur, cette architecture parle et af- Questions aux photographes Intéressés à l’avenir de la photographie au Québec, huit personnes se sont réunies spontanément pour mettre sur pied un questionnaire destiné a tous les photographes québécois.L’initiative vise à faire le point et à regrouper des données, et ce à partir d’un plus grand nombre possible de photographes québécois jetant les bases d’un éventuel Conseil de la photographie.Le futur conseil sera appelé à représenter la photographie auprès des autorités, de meme au à élaborer des politiques d’ensemble pour ce secteur.À partir des information re- ceuillies avec le questionnaire, des rencontres auront lieu amorçant ainsi un débat lui-même alimenté par la publication des résultats du questionnaire.«Nous cherchons à faire sortir le photographe de son ghetto et de son isolement.On a quelquefois l’impression que la photographie passe toujours en dernier», de souligner un des membres du Comité de rédaction de ce questionnaire, composé de Serge Clément, Marie-André Cossette, Gilles François Desaul-Géri niers, Ôenyse ôérin-Lajoie, Jorge Guerra, François Jal-bert.Sandra Marchand.firme une signification rituelle et sociale.C’est une architecture passionnée qui contredit une bonne partie de l’architecture schématique moderne qui, d’une façon hypocrite, essaie de nier et d’enfouir sans jamais y parvenir sa fonction de representation, conclut Charles Jencks, optimiste.¦ Une architecture au piéd marin Mark Gabor, Maisons sur l’eau, photographies de John Blausteln, Eddy Posthuma de Béer, Pedar Ness, Mark Gabor, Editions du Chône/Hachette, Paris 1979.$27.Si Marie-Antoinette vivait aujourd’hui, au lieu d’une bergerie, elle se serait peut-être fait construire une de ces pittoresques maisons-bateaux, ancrées dans de nouvelles cités lacustres.Des luxueuses habitations flottantes de la Côte Ouest qui voisinent avec les fantaisies de conte de fées de Sausalito, aux maisons flottantes des bayous de Loui-sianne jusqu’aux jonques de Hong Kong et des canaux, les «klongs», de la Thaïlande en passant par les hôtels flottants du Cachemire et les péniches des Pays-Bas et de France, ce livre charmant nous présente quelques-unes de ces «folies» architecturales recentes en Occident, vieilles de plusieurs siècles chez certaines cultures, où les habitations sur l’eau sont avant tout utilitaires.Toujours en bordure des côtes, jamais très loin du plancher des vaches, ce livre nous présente un vaste échantillonnage des habitations flottantes du monde entier tantôt fantaisistes, parfois pleines de bon sens, simples cabanes flottantes ou joyaux d’élégance architecturale amarées dans des mouillages chics ou dans des ghettos littoraux.Richement illustré.¦ Traverses/17, L’ironie de la communauté.Séduction.Traverses/18, Séduction: Stratégie des apparences.Revue trimestrielle du Centre de Création Industrielle, Centre Georges Pompidou, Éditions de Minuit, Paris 1980.Le numéro 17 regroupe plusieurs études portant sur la séduction vue comme phénomène social, substituant aux producteurs et aux produits des partenaires liés entre eux par des échanges symboliques.Au sommaire des textes de Jean Baudrillard, Conrad Stein, Guy Hocquenghem.Le numéro 18 (Tome u de la Séduction) tente de montrer comment la séduction travaille en sous-main tous les codes sociaux où se sclérosent les existences, l’amour et les jeux, l’art, toutes les pratiques où se nouent les réciprocités et les plaisirs, et comment elle déploie ses stratégies en tous lieux.Les questions portent sur les problèmes que posent la définition du statut du photographe, le professionalisme, l’éducation, la conservation et les droits d’auteur, la diffusion et la publication, la politique des subsides gouvernementaux ainsi que les possibilités de regroupement.On demande aux intéressés qui auraient déjà reçu le formulaire de se hâterpour envoyer leurs réponses.Toute personne désirant recevoir le formulaire est priée de communiquer par téléphone à l’un ou l’autre de ces numéros: 861-9094 à Montréal et (418)687-2985 à Québec.gy Les Films Mutuels présentent UNE SPLENDEUR.L image vaut a elle seule le déplacement.Louise Portai dans le rôle-titre est éblouissante.IL FAUT VOIR-Cordélia" — LA PRESSE, Luc Perreault ENFIN“Cordélia”! - LE DEVOIR, Richard Guay Esthétiquement parfait, le jeu des comédiens est d’une subtilité et d'une sensibilité renouvelée a chaque scène.- JOURNAL DE MONTREAL,Manon Guilban Une oeuvre soignée, réalisée avec toute la délicatesse du monde - DIMANCHE MATIN, Manon Paclat Coupable d'avoir aimé la vie.Condamnée pour l avoir vécue passionnément.un hlm de JEAN B EAU DI N ( J A MARTIN PHOTOGRAPHE' I avec LOUISE PORTAI GASTON U PAG! RAYMONO CLOUTIER GILBERT SICOT TE JAMES Çl-ENOICK PIERRE GOBE II JEAN t OUÏS ROUX MARCEL SABOURIN ROIIANO BEDARD scenario JEAN BEAUOIN et MARCEI SABOURIN daptes le roman LA LAA/ÎPf OANS IA FENÊTRE de PAlllINE CADIEUX mvxjes PIERRE MIGNOT musique MAURICE BIAf.KBURN Une productionrir* I Office Ndtton.it du Film du l^naUU le DAUPHIN 1 BEAUBIEN PRES D'IBERVILLE 721 6060 SEM.: 7.20-9.30 SAM.-DIM.: 1.00-3.10-5.15-7.20-9.30 EN NOMINATION POUR LE MEILLEUR FILM ETRANGER DE L'ANNEE HANNA EST L INVRAISEMBLABLE CARREFOUR ENTRE DIETRICH ET HARLOW ELLE A SU REHAUSSER L IMAGE DE LA SEXUALITE - David Denby NewYork Magayme L ABSOLU DE LA PASSION LE MARIAGE DE MARIA BRAUN EST L UNE DES HISTOIRES D AMOUR LES PLUS FORTES QU AIENT DONNES LA LITTERATURE ET LE CINEMA — Robett Chàial Fiance-Son FASCINANT UN DES MEILLEURS FILMS DE FASSBINDER - William Wolf Cue New York UN CHEF-D OEUVRE JE VOUS SUGGERE FORTEMENT DE DECOUVRIR MARIA BRAUN - Andrew Sams Village Voice 14 ANS Un film de ctfatner cWerner Fassbinder "le MARIAGE DE cTharia^raun; V F de ( DIE EHE DER MARIA BRAUN ) avec Hanna Schygulla KLAL SIOWITSCH HAN DESNY SEM.: 7.10-9.20 SAM.-DIM.: 12.35-2.45-5.00-7.10-9.20 CHAmPLAIfl 2 SU CATHERINE PAPINEAU 524 1685 la nm MMmmm, mnm m LA MOPIfiMI Les cinémas fhance hlm H ¦ ?ÏÏLcor^*r M Mwoy-M,ou \ U mF!U-eure S A actrice J 1980 VITTORIO GASSMAN NINO MANFREDI UGO TOGNAZZI MARCELLO MASTROIANNI Al* J hauteur dun FELLINI DANIKI.IH’VAI desJardins 1 12:40 - 14:50 - 16:55 - W:05 - 21:10 \1I< MK >1 MAKI A St UNI.Il >1 K El lf>ll»lf-.TATICTi.i »» n*i im desiardins jfc MOURIR A TUE-TETE L'HtSTURE D UN VIOL arc vinoiin ¦ carrefour 1 M m I K'.IM IM ¦¦¦¦¦Mi National Film Board ot Canada Office national du film du Canada Au Cinéma Parallèle 3682, bout.Saint-Laurent wo or.POUR TOUS LIGABUE Flavio Bucci • Andrea Ferreol - Alessandro Haber mise en scene-Salvatore Nocita V O Italienne S T Français Un selection Puma / Vivafilm
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.