Le devoir, 3 juin 1980, mardi 3 juin 1980
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— réglera l’importante question du partage des pouvoirs».Et Peter Lougheed de renchérir: «Je ne crois pas que Fa réforme du Sénat soit le moyen de raffermir fondamentalement l’unité du pays, de raffermir les intérêts régionaux.» ¦ D’autres provinces — Terre-Neuve, l’Ile-du-Prince-Edouard, la Nouvelle-Ecosse, le Québec (selon M.Ryan), l’On- tario et surtout la Colombie-Britannique, pensent, comme l’a déclaré M.William Bennett, «qu’au lieu de tout décentraliser, mieux vaudrait modifier la Constitution de sorte que les institutions fédérales telles que la Cour suprême, le Sénat, les commissions et les conseils fédéraux soient restructurés de manière à donner aux provinces une voix efficace dans la prise de décisions à Ottawa».M.Pierre Trudeau et, ce qui est plus significatif encore, tous les chefs de partis fédéraux à Ottawa, penchent du côté du deuxième groupe.M.Trudeau par exemple affirme qu’“Ottawa est trop loin.Essayons d’apporter au Sénat et à la Cour suprême des changements institutionnels de façon à permettre une représentation centrale des régions sur la colline du Parlement».M.Clark a pour sa part exprimé son inquiétude que «les institutions nationales ne deviennent centralisées et normalisées au point de détruire les différences qui font la richesse du pays, ou de ne plus en tenir compte.C’est le cas par exemple, poursuit le chef conservateur, de la Société Radio-Canada qu'il faut périodiquement rappeler aux réalités régionales du pays.Nous en voyons un autre exemple dans la détermination, jusqu’à tout récemment, à vouloir prétendre que le roblème du chômage est le même en Alerta et à Terre-Neuve».Même M.Ed Broadbent, qui rejette carrément toute réforme du Sénat, réclamant plutôt l’abolition de «cet obstacle anti-democratique» — propose une réforme du système électoral qui garantisse aux régions une meilleure representation aux Communes.En somme, toutes les provinces — et les partis fédéraux — qui s’intéressent à la réforme des institutions y réclament Voir page 10: Réforme l'actualité économique Une centaine de caisses pop déficitaires Alors que l’ouragan des taux d’intérêts élevés diminue en intensité, les Caisses populaires de la région de Montréal se sont penchées au cours du week-end sur leur performance des derniers trimestres.Une centaine des 347 Caisses ont montré des pertes.Aussi les dirigeants s'interrogent maintenant sur la qualité de la gestion et sur l'importance de devenir plus concurrentiels.Par ailleurs.on a annoncé que la Caisse de dépôt et placement avait fait l'acquisition de 15% du capital-actions de la Société d’investissement Desjardins.— page 11 Amos aura sa papeterie Amos aura finalement son usine de papier-journal, la première du Canada qui soit contrôlée par des francophones.Ottawa vient de mettre fin à un suspense de plusieurs semaines en donnant le feu vert à une subvention de $24.6 millions qui s'ajoutera aux $16.4 millions déjà promis par Québec à la société Donohue-Normick, mise sur pied en septembre dernier par Normick-Perron et Donohue pour créer une papeterie de $190 millions.— page 15 ¦ Ottawa consacre $137 millions à la création d'emplois — page 2 ¦ Larivée veut qu’on lui explique son «manque de cohérence» — page 3 ¦ Cambodge: unvoyageau bout du désastre -page4 ¦ Oui britannique au compromis de Bruxelles — page 6 ¦ Le blocage du Camp David: un éditorial de Jean-Claude Leclerc ¦ Fonction publique au féminin: un commentaire de Lise Bissonnette -pages Le juge Malouf blâme Drapeau par Norman Delisle QUÉBEC (PC) — Le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, est sévèrement blâmé dans le rapport du juge Albert Malouf que le gouvernement du Québec doit déposer demain à l’Assemblée nationale.Le juge Malouf avait été chargé d’enquêter sur la hausse incontrôlée du coût des Jeux olympiques de Montréal.Au sujet du maire de Montréal, qui a agi comme coordonnateur du projet olympique, le rapport Malouf écrit que «non seulement il n’avait pas les aptitudes et les compétences nécessaires pour exercer cette fonction, mais à titre de premier magistrat d'une ville, il n’aurait pas dû se placer dans une telle situation».La Presse canadienne a pu prendre connaissance hier d’une partie du premier volume du rapport de la commission Malouf.Le document de 88 pages contient une synthèse de l’analyse du dossier.Le document dénonce sévèrement «l’ir- responsabilité» du maire et décrit les causes principales qui font que le coût des installations olympiques a été multiplié par onze par rapport aux prévisions originales de 1970.Le rapport dénonce «l’abandon de la notion de jeux modestes» comme étant la première raison qui a engendré une hausse des coûts.Puis, le document note le manque des autorités à établir un budget global dès le début des travaux.M.Roger Taillibert, l’architecte français à qui on doit le complexe olympique, a pu ainsi donner cours à sa fantaisie puisqu’il agissait dans un cadre où «aucune limite de coût n’était fixée».Les membres de la commission Malouf s’en prennent étalement à l’absence d’une véritable direction dans le projet.Ce n’est qu’en 1974, à peine deux ans avant la tenue des Jeux, qu’on a songé à nommer un mandataire-coordonnateur pour les installations sportives et en mars 1975 seulement, pour le Village olympique.Auparavant, tout était entre les mains du maire Drapeau, déplore les auteurs du rapport.Autre cause de la hausse effrénée des coûts: l’aménagement «d’installations superflues et inutilement luxueuses», affirme le rapport du juge Malouf.A titre d'exemple, le document cite le bassin olympique, qui a coûté $25 millions, le centre Etienne-Desmarteaux ($11.6 millions), le vélodrome ($75 millions) que le document décrit comme une Voir page 10: Malouf Lévesque se contentera d’écouter par Jean-Claude Picard POINTE-AU-PIC — Le gouvernement du Québec attendra que le premier ministre Trudeau ouvre son jeu avant d’indiquer lui-même les voies dans lesquelles pourraient s’engager la prochaine réforme constitutionnelle.Cette décision a été annoncée hier par le premier ministre, M.René Lévesque, à l’issue d’une réunion spéciale du conseil des ministres qui s’est tenue, au cours des deux derniers murs, au Manoir Richelieu, à Pointe-au-Pic.«L’initiative de la réforme revient d’abord et avant tout au gouvernement fédéral qui l’a formellement promise au cours de fa campagne référendaire.Donc, le Québec* se contentera au cours dès prochains jours d’écouter ce que M.Tru- deau a à dire», a affirmé hier M.Lévesque.C’est donc dans cet esprit que le premier ministre du Québec se présentera lundi à une première rencontre des onze premiers ministres du pays.Cette rencontre a été convoquée par M.Trudeau et se tiendra à sa résidence de la rue Sussex, à Ottawa.M.Lévesque a confirmé hier que cette réunion pourrait être précédée, dimanche soir, d’une rencontre de tous les premiers ministres des provinces.L’idée de cette réunion a été lancée par le premier ministre de Terre-Neuve M.Brian Peckford, qui a envoyé un télégramme d’invitation à ses collègues provinciaux au cours des dernières heures M.Lévesque a indiqué que si pareille réunion avait lieu, il serait présent.Pour ce qui est de la rencontre fédérale-provinciale du lendemain, qui, selon les informations actuellement disponibles, se résume en fait à un long déjeuner des premiers ministres provinciaux en compagnie de M.Trudeau, M.Lévesque a indiqué qu'il verrait ce que son homologue fédéral met sur la table avant de décider s’il convient d’indiquer sur-le-champ la position de sa province ou s'il ne vaut pas mieux attendre une première conférence formelle qui, elle, se déroulerait sans doute devant les caméras de la télévision Quoi qu'il en soit, le conseil des ministres a longuement abordé cette question tout au long du week-end et aurait, selon M.Lévesque, adopté les grandes lignes de ce que pourrait être la position du Québec dans le cadre d'un renouvelle- ment en profondeur de la fédération canadienne.Ce travail a été fait à partir d'un document préparé par le ministre des Affaires intergouvemementales, M.Claude Morin, document, a dit M.Lévesque «qui faisait état de plusieurs scénarios et de plusieurs attitudes possibles.» Le texte de M.Morin n'a évidemment pas été rendu public.Cette position, que le premier ministre a qualifiée «d'attentiste», du moins pour ce qui est de l'amorce des discussions, n'imirme toutefois en rien la volonté que le gouvernement a encore répétée hier «de respecter le résultat du référendum et de participer activement et de bonne foi au processus de réforme.» En fait, il se dégage, tant des propos de Voir page 10: Léveeque M.André Raynauld André Raynauld démissionne par Bernard Descôteaux QUÉBEC — Réunie en caucus hier soir pour préparer la reprise de la session de l’Assemblée nationale, l’aile parlementaire du Parti libéral du Québec a été saisie de la démission éventuelle du député d’Outremont, M.André Raynauld, critique financier de sa formation politique.Interrogé à son arrivée au caucus, M.Raynaula a indiqué, à propos des rumeurs sur sa démission, qu'il s'agissait de «rumeurs qui peuvent être fondées», refusant par contre de préciser quels pouvaient etre les motifs de son départ.Le chef du Parti libéral, M.Claude Ryan, s’est aussi refusé à tout commentaire tandis que des députés plus loquaces ont confirme le désir de M.Raynauld de quitter la scène politique québécoise.Le député d’Outremont, un économiste réputé, devait expliquer à ses collègues ses intentions et les motifs du geste qu’il désirait poser.Certains souhaFtaient cependant le convaincre de pouvoir rester jusqu’à la prochaine élection générale afin d’éviter un certain nombre de problèmes que son départ ne manquerait pas de soulever.Ainsi au sein de l’aile parlementaire, M.Raynauld occupe un poste important à son titre de critique financier.Parmi la députation, il y a peu de députés qui pourraient lui succéder avec autant de compétence et le seul candidat logigue à sa succession serait le député de Notre-Dame-de-Grâce, M.Reea Scowen, dont certains évoquaient le nom hier.M.Raynauld avait succédé à ce poste à M.Raymond Garneau, l'ancien ministre des Fi-Voir page 10: Raynauld Des attentats antipalestiniens font 10 blessés en Cisjordanie Des infirmiers transportent sur une civière le maire de Ramallah.Karim Khalaf.grièvement blessé par l'explosion d’une bombe placée sous sa voiture.Une série d'attentats antipalestiniens a frappé hier la Cisjordanie, faisant une dizaine de blessés.(Photolaser AP) Des dépôts de carburant sautent en Afrique du Sud SASOLBURG (d’après Reuter et AFP) — Des commandos ont attaqué dans la nuit de dimanche à lundi des installations de fabrication d’essence synthétique en Afrique du Sud, détruisant d'importantes réserves de carburant.Aussitôt, la police sud-africaine a mobilité «chaque homme disponible» dans une gigantesque chasse aux «terroristes» responsables des attentats dans ces deux complexes pétrochimiques stratégiques.Deux immenses colonnes de fumée s'élevaient encore hier matin au-dessus de Sasolburg, à 100 km au sud-ouest de Jo- hannesbourg, où les habitants ont été réveillés peu avant minuit par une série de sept explosions, suivies par des flammes géantes s'élevant dans le ciel.Les attentats, sans aucun doute les plus importants dans le pays depuis près de 20 ans, ont causé plus de 7 millions de dollars de dégâts en détruisant sept réservoirs géants à l’usine Sasol un (production de pétrole à partir de charbon) et à la raffinerie de pétrole voisine Natref.Le capital de celle-ci est détenu à raison de 30 pour cent par la société française Total, 17.5 pour cent par la Compagnie na- tionale pétrolière d’Iran et 52.5 pour cent par l'Afrique du sud.A Sasolburg, un garde de sécurité a été blessé par balle alors qu'il avait repéré les auteurs des attentats.Des barrages de police ont été mis en place dans toute la région qui est passée au peigne fin, tandis que des brigades de pompiers de sept villes et de l'armée de l'air essayent ae réduire les incendies.Pour le directeur-général de Sasol, l’opération était «bien planifiée» et il s’agit vraisemblablement de «l'oeuvre de terro-Voir page 10: Afrique du Sud JÉRUSALEM (d’après AFP et Reuter) — Des attentats en chaîne en Cisjordanie, blessant une dizaine de personnes dont les maires de Naplouse et de Ramallah, ont formé la première expression d’un terrorisme antipalestinien dans les territoires occupés par Israel depuis 1967.«Ils m’ont pris mes jambes mais n’ont pas mutilé mon ardeur combattante», a déclaré M.Bassam Chakaa, maire de Naplouse, reprenant connaissance après que le premier attentat de la journée l’eût amputé des deux jambes.Le maire de Ramallah, M.Karim Khalaf, a également été amputé d’une jambe.Leurs jours ne sont pas en danger.À 8 h 00, hier matin, le maire de Naplouse monte dans sa voiture.Une forte explosion se produit au moment où il essaie de démarrer.On vient à son secours au milieu d’un épais nuage de fumée.Un peu plus tard, une seconde explosion: le réservoir prend feu.La voiture est calcinée.À 8 h 30, même scénario à Ramallah.M.Khalaf est lui grièvement atteint.Dans les deux cas, les enquêteurs pensent que la charge se trouvait sous l’aile gauche de Fa voiture, branchée sur F' embrayage.Immédiatement prévenu, M.Ibrahim Tawili, maire de El Bireh, une commune voisine de Ramallah, se rend au chevet de M.Khalaf.Méfiant, il laisse sa voiture au garage et emprunte un véhicule municipal.C’est une chance: un artificier israélien découvre une charge sur la porte du garage.La bombe explose: le sapeur a une main arrachée et restera aveugle.Ce même matin, à Hébron, une grenade de fabrication israélienne — selon l'enquête — explose près d’une école, dans le secteur du marcné de la ville : sept personnes sont blessées.À Ramallah, des jeunes gens manifestent.Des pierres volent en direction des véhicules de l'armée israélienne.Deux versions circulent.Selon des témoins, des inconnus, dans une voiture israélienne, interpellent des étudiants et tirent à bout portant avant de prendre la fuite.Deux sont blessés, l’un au dos, l’autre au bras.Selon un porte-parole militaire, les soldats ont tire des coups de semonce alors qu'ils étaient pris sous une pluie de pavés.Les manifestants ont refusé de se replier.Les soldats ont tiré à nouveau A Naplouse, en apprenant les nouvelles, plusieurs centaines de jeunes gens occupent l'entrée de l'hôpital où leur maire a été admis.Ils scandent: «OLP oui, Israël non».L’armée les disperse avec des grenades lacrymogènes.Peu après, le premier ministre Mena-hem Begin a déclaré qu'une enquête approfondie serait ouverte et qu’elle «se pourusivra jusqu’à la découverte des coupables et leur traduction en justice», a-t-il affirmé.M.Begin, qui a exprimé ses «regrets», a mis en garde contre la tentation de rejeter prématurément la responsabilité de ces actes sur tel ou tel groupe Voir page 10: Cisjordanie 2 ¦ Le Devoir, mardi 3 juin 1980 g"" ~msxsSSr 1 v$'.'SW'®v1 ¦ .1,300,000plants de fleurs distribués à Montréal Des préposés du Jardin botanique ont procédé hier, dans les rues de la métropole à «l'opération 1.000.000 de fleurs» visant à égayer le milieu urbain, en cette année des Floralies internationales En fait, grâce au zèle des comités locaux des floralies, ce sont 1.300.000 plants de fleurs qui ont été distribués gratuitement à des citoyens qui en étaient tous au premier embellissement floral de leur logis, locataires comme propriétaires (Photos Jacques Grenier) Les 32 réfugiés cubains attendus à Dorval sont bloqués au Costa Rica par Patricia Poirier L’arrivée d’un premier contingent de réfugiés cubains prévue pour aujourd’hui a Montréal a été annulée parce que les représentants des services d’immigration américains ont refusé de leur accorder les visas de transit nécessaires.Un porte-parole du ministère fédéral de l’Emploi et de l’Immigration a confirmé hier au DEVOIR que les 32 Cubains réfugiés au Costa Rica devront patienter encore quelques jours avant de gagner le Canada oui a promis de les accueillir.Ces réfugiés devaient arriver aujourd’hui à Dorval vers 16 h 30 à bord d’un vol régulier d’Air Canada qui fait escale à Miami.Les Fonctionnaires de l’immigration, postés à San José, n’ont pas réussi à obtenir les visas de transit pour leur escale en Floride et c’est pourquoi, hier en fin de journée, les représentants du ministère à Ottawa et à Montréal ont dû reviser leurs projets.Ils ont aussi dû avertir les personnes qui devaient les accueillir dans les differentes villes canadiennes.«Nous devrons trouver un transporteurs qui ne fait pas escale en territoire américain», a expliqué le porte-parole gouvernemental, qui a laissé entendre qqe les réfugiés pourraient venir au Canada via le Mexique.Quelque 25 d’entre eux doivent s’établir dans la région de Toronto, quatre à Calgary, deux à Van- couver et un à Ottawa.Il s’agit surtout d’ouvriers et certains ont un métier.Un autre groupe de 35 Cubains viendra s’ajouter un peu plus tard et au total le Canada s'est engagé à en accueillir 300.Le Costa Rica, qui a organisé un pont aérien lorsque des dizaines de milliers de Cubains ont pris d assaut l’ambassade du Pérou à la Havane le 4 avril, a déjà donné asile temporaire à plusieurs centaines de réfugiés.Toutefois, ce pays n’a pas l’intention d’en garder plus de 300.Plus ae 94,000 Cubains ont déjà quitté l’ile depuis le début du mois d’avril, d’abord grâce au pont aérien du Costa Rica, puis en ayant recours à la «navette sauvage» entre le port ae Mariel et Key West en Floriae.Ottawa consacre $137 millions à la création d’emplois et au perfectionnement par Claude Turcotte OTTAWA — Le ministre de l’Emploi et de l’Immigration, M.Lloyd Axworthy, a annoncé hier l'adoption par le gouvernement d’une série de mesures, qui coûteront $137 millions cette année, en vue de corriger les déficiences dans l’emploi particulièrement parmi les groupes les Sus frappés par le chômage.î ministre a dit prévoir que ce programme créera environ 25,000 emplois ou possibilités de perfectionnement.On espère notamment créer 15.500 emplois par des projets de développement communautaire surtout dans les régions à fort taux de chômage.Les associations et agences communautaires, les coopératives, les organismes établis, les particuliers, les conseils de bande et les municipalités avec l’accord de leur province pourront obtenir des subventions en vertu de ce programme.Contrairement à ce qu’on a connu dans le passe, les projets acceptés devront aller dans le sens des priorités nationales établies et des priorités régionales en accord avec les provinces.Il y aura en outre des projets de services communautaires pour lesquels on prévoit dépenser cette année $11 mil- lions et susciter ainsi 1,000 emplois au sein d’organismes sans but lucratif.On s’attend que ce programme favorise surtout fembauche de femmes, d’immigrants et d’autochtones.Le ministre a fait part également d'un programme d'aide au développement économi-ue local en vue d’accélérer le éveloppement économique déià entrepris dans certaines collectivites.On prévoit à cette fin une somme de $3 millions.Il y aura en plus un programme d’emploi pour les innovations technologiques destiné surtout aux jeunes diplômés incapables de trouver du travail dans leur discipline.On veut en même temps promouvoir les innovations et aider les petits entrepreneurs dans leurs initiatives.On réserve à cette fin cette année une somme de $7 millions.On consacrera par ailleurs plus d’argent à la formation des autochtones, soit $10 millions cette année.On offrira à la population en général la possibilité d'acquérir une formation dans les métiers en pénurie de main-d’œuvre spécialisés.On réserve pour ce programme des crédits de $30 millions.On invitera les femmes à ac- Le chômage affecte davantage le Canada, dit Broadbent aux TUA ANAHEIM, Californie (PC) — Le leader néo-démocrate, M.Ed Broadbent.a signalé au congrès des Travailleurs unis de l'automobile (TUA), hier, ue le chômage dans cette in-ustrie a frappé plus durement les Canadiens que les Américains.Devant 3,000 délégués, dont 300 sont des Canadiens, M.Broadbent a soutenu qu’Ot-tawa devait s’assurer d'obtenir une part de toute nouvelle production de voitures faite par des Japonais ou autres nations en Amérique du Nord.Avant les dernières mises à pied, a fait remarquer le leader politique, le Canada avait déjà perdu des milliers d'emplois aux profit des États-Unis dans l’industrie automobile, parce qu’il n’avait pas obtenu autant de nouveaux investissements et de production qu’il aurait dû en vertu du pacte de l’automobile de 1965.Le Canada a produit beaucoup moins que 10% de voitures nord-américaines qu’il consomme.Pour M.Broadbent, le Canada aurait eu 20,000 emplois de plus, s’il avait reçu sa juste part dans le pacte de l’automobile avec les États-Unis.«Nous ne pouvons tout simplement pas nous permettre, a déclare M.Broaabent, de laisser notre déficit continuel con-tinuer avec ses pertes d’emplois.» Le chef néo-démocrate a vanté les négociateurs américains, disant qu’ils étaient «durs», et il a demandé aux Canadiens de faire de même «pour recevoir notre juste part du pacte de l’automobile: rien de plus, rien de moins».quérir une formation dans des métiers non traditionnels, comme par exemple la tôlerie, la fabrication et l'assemblage d’avions, etc.On proposera aux employeurs qui acceptent de former des travailleuses dans ces métiers une aide financière couvrant 75% de leurs salaires.Le gouvernement estime qu’il devra débourser $2 millions pour ce programme cette année.On prolongera le programme de crédit d’impôt a l’emploi, en vigueur depuis 1978 mais terminé le 31 mars dernier.On veut le remettre en vigueur jusqu’au 31 mars prochain.En plus de tout cela, il existe d’autres programmes connus comme celui des emplois d’été pour les étudiants.Ensemble, toutes ces mesures donneront lieu à des dépenses totales de $834 millions en 1980-1981 au titre de la formation, y compris le soutien du revenu.Pour compléter ces démarches visant surtout à corriger certaines faiblesses à court terme, le gouvernement cherche à mettre au point une stratégie globale d'emploi ur la prochaine décennie, comité parlementaire des pénuries de main-d’œuvre, présidé par M.Warren All-mand, a pour mission d’élaborer cette démarche à long terme.Les porte-parole des partis d’opposition se sont montrés sceptiques sur l’efficacité des moyens suggérés par le gouvernement pour rétablir sur le marché du travail un équilibre, par exemple entre les hommes et les femmes.Parrot évoque la ratification massive Les postiers savent faire des compromis Selon le président du Syndicat des postiers du Canada, M.Jean-Claude Parrot, la ratification de la nouvelle convention collective, dans une proportion de près de 90%, est la preuve concrète que les syndiqués des postes savent et peuvent faire des compromis lorsque la partie patronale respecte leur droit de négocier.Tout en se disant très heureux des résultats de la consultation du syndicat auprès de ses 23,000 membres en vue de la ratification de la nouvelle convention collective, M.Par-rot a de nouveau réclamé la conversion du ministère des Postes en société de la couronne.«Si nous voulons éviter des problèmes semblables à ceux que nous avons connus dans le passé, il est essentiel que le gouvernement libéral donne suite à sa promesse», a-t-il averti hier.Les postiers estiment que les négociations seraient moins ardues si elles étaient régies par le Code du travail du Canada plutôt que par la Loi sur les relations de travail dans la fonction publique, qui impose des «obstacles légaux».La convention collective ratifiée dans une proportion de 89.8% prévoit de nouveaux mécanismes afin de faciliter les relations de travail mais M.Parrot croit que ce n'est qu’au cours des prochains six mois que les postiers pourront juger leur efficacité.Il a révélé que les membres du syndicat se sont d'ailleurs montrés inquiets à ce sujet lors des réunions au cours du week-end parce qu’ils ne veu- lent plus que l’application de la convention entraîne la rédaction de 65,000 griefs comme cela s’est vu en 1975-76.«Les prochains six mois traceront la voie de l’avenir», a-t-il précisé.Il s’agit de la première convention collective négociée en 15 ans sans qu’il y ait de grève aux postes.Elle accorde une augmentation de salaire de 66 cents l’heure et une clause d’indexation au coût de la vie de 1979 de 79 cents.Cours d’initiation Cours de croisière “Charters” ¦ ECOLE DE VOILE 697-3267 Stefan Marshall, DO nC* Valois à 20 minutes du centre-ville HAÏ 9°>^^ciL™ Divergences stratégiques avec les Etats-Unis Trudeau corrobore les propos de MacGuigan OTTAWA (PC) — Le premier ministre Pierre T rua eau a corroboré, hier aux Communes.les récents propos du ministre des Affaires extérieures.M Mark MacGuigan, selon qui il existe des divergences entre le Canada et les guénn l’éditeur édite Initiation ^ au dessin de mode Patrick John Ireland 22 5 cm x 30 cm $6.95 n * r i \\/f —“—" ImTtflTfOfl mi Les livres sur le dessin de mode publicitaire sont nombreux, mais le présent guide de P J.ICI 111 éditeur limite* 4674 ru# SAINT-DENIS MONTRÉAL H2J tlJ ^ TÉL eut tion des «initiés» peut vous apprendre, aux Floralies internationales, sur tous les dessous de l’horticulture ornementale ainsi que sur l’organisation d’une exposition florale unique comme l’est celle-ci.Précisons toutefois, au départ, qu’un journaliste bénéfi-*ois de cie parfois de [ qui l’élèvent au dessus du commun des mortels.Ainsi, pour des raisons professionnelles, il pourra circuler avec sa voiture, clignotants plein feu s.v.p.et à petite vitesse, au beau milieu des visiteurs et des balades, en route vers le pavillon des Floralies (expavillon de la France à Expo 67) où son devoir l’appelle.Il s’agissait donc d’une réception offerte par les responsables du jardin de la France aux Floralies.Le monde horticole Français s’y était donné rendez-vous, du moins les heureux qui avaient pu répondre à l’appel canado-québecois en faveur de cette première nord-américaine.Et ils s’y trouvait également des heureux parmi les responsables autochtones, venus partager l’immense fierté de nos «cousins» dont le «stand» vient de mériter le grand prix d'honneur d’un jury international, pour la meilleure présentation nationale sur File Notre-Dame.Il y avait bien sûr M.Serge Chateil, de Rouen et Antibes, architecte-paysagiste et concepteur du jardin de France, étalé sur 5,000 mètres carrés juste devant ce qui fut autrefois le pavillon national.Les roses, qui représentent 30% le jardin, on l’aura déjà assez dit, emprunte la forme d’une rose avec huit pergolas s’articulant autour d'un bassin d’eau où viennent aboutir une série de cascades.Quelle fierté chez M.Chateil, et pourquoi pas?M.Pierre Bourque, horticulteurs en chef à la fois du Jardin botanique et des Floralies, était egalement du groupe.Fatigue mais heureux au dénouement d’une grande aventure à laquelle il se consacre depuis bientôt trois ans, il en relate l’origine.«C’est M.Jean Garon, le ministre de l’Agriculture du Québec, qui a eu l’idée d’amener les Floralies dans la métropole, dit-il.Mais il aurait aimé qu'elles aient lieu au parc Maisonneuve, juste à côté du Jardin botanique.Le maire Jean Drapeau n’était pas d’accord, car il les voulait pour l’île Notre-Dame.Et il a finalement su convaincre M.Garon.Je ne crois pas qu’au-jourd’hui, personne n’ait à s’en plaindre.» Les Floralies deviendront en effet, à compter de l’an prochain, un parc floral permanent, à la charge du Jardin botanique qui doublera ainsi sa superficie.Tout ce qu’on y retrouve de fleurs, plantes, arbustes et arbres transplantés pour cet été y demeurera pour la postérité.Une seule ombre au tableau: le Grand prix automobile du Canada y sera présenté à l’automne — les visiteurs déambulent actuellement sur ce qui sert de piste au bolides depuis deux ans — et le risque est grand que les milliers d’amateurs de courses automobiles qui envahiront l’île ne soient pas tous des amants de la belle nature.Tout comme les Belges deux semaines auparavant, les Français se plaignent de la sévérité des reglements du gouvernement canadien concernant l’importation de plants en terre.Contrairement à leurs voisins belges, ils ne parlent pas de protectionnisme.Mais ils n’en recherchent pas moins un débouché intéressant pour leur industrie horticole ornementale.Celle-ci, en effet, procure du travail à 120,000 personnes, représente une valeur à la production de $1.15 milliard, totalise 6% de la valeur de la production végétale en France et 2.7% de la valeur de la production agricole française.Elle occupe 20,000 hectares répartis sur l’ensemble du territoire, elle comtpe 17,000 entreprises dont 4,300 pépiniéristes, et les ménages français achètent annuellement pour quelque $2 milliards de produits horticoles.Si les fleurs empotées de France traversent difficilement la frontière canadienne, il n’en est pas de même des semences de fleurs.M.Edouard LeGresley, de Laval, un commerçant en semences de fleurs, raconte qu’il n’est pas question pour lui de s’approvisionner au pays parce qu’on n’y retrouve aucun producteur.«On doit importer nos semences de l’étranger, de France entre autres.Mais il y a là un certain avantage, car a cause de la sévérité des inspecteurs canadiens, on est certain que ces graines importées sont de bonne qualité.Mais chose étrange, les pays qui nous exportent ces semences ne les produisent pas eux-mêmes mais les achètent notamment en Afrique.Faut-il penser qu’un pays industrialisé ne peut plus se permettre de produire des semences?» M.LeGresley croit néanmoins qu’en améliorant la recherche chez nous, il deviendrait possible de produire nos propres semences horticoles et qu’elles seraient facilement commercialisées.«Il y a quelques années, on A la grandeur du Québec et plus! ••• La nouvelle Zone spéciale de Montréal.Un nouveau programme d'aide à l’industrie manufacturière visant à stimuler le développement de la région Une zone ou plus d entreprises peuvent maintenant se prévaloir de ce programme de subventions du ministère de l'Expansion économique régionale Les entreprises qui désirent s'implanter, s'agrandir ou se moderniser peuvent ainsi obtenir une aide linancière pouvant atteindre 25% du coût d'immobilisation relié à leur proiet • Dans la région de l'Outaouais et des villes avoisinantes de Montréal, tous les secteurs industriels peuvent dorénavant être admissibles aux subventions • Dans le Montréal métropolitain, seules les entreprises de secteurs industriels à haute productivité et à croissance rapide sont admissibles aux subventions.• Entin, des subventions à la recherche industrielle sont disponibles dans l'ensemble de la Zone spéciale Pourquoi Montréal?Parce que la région de Montréal est le coeur de l'activité économique du Québec et parce qu'en aidant Montréal, c'est tout le Québec que nous aidons Le ministère de l'Expansion économique régionale.À la grandeur du Québec.et plus.Pour en savoir davantage sur ce programme du MEER, adressez-vous à: La direction de la Promotion industrielle Ministère de l'Expansion économique régionale 800, place Victoria, bureau 3710 Montréal, Québec H4Z 1E8 MEER Gouvernement Government du Canada of Canada Expansion Regional Économique Economie Régionale Expansion /n / ii*i Canada retrouvait deux ou trois producteurs de semences au Québec.Mais les coûts de production en regards des produits importés les ont forces à l’abandon.Dans la tomate par exemple, plusieurs agriculteurs nous demandent encore des semences autrefois produites ici.Nous n’en avons malheureusement plus.» M.Jacques Grantham, de Québec, professeur d’horticulture à la polyvalente de Char-lesbourg, l’unique institution au Québec à offrir un cours agro-technique avec spécialisation en horticulture ornementale ou en floriculture.Des étudiants de tous les coins du Québec fréquentent cette école.Les finissants du cours, une vingtaine, séjournent d’ailleurs dans la métropole iour une semaine.Après les Toralies intérieures au Vélodrome olympique, ils faisaient hier «leurs classes» dans l’île.M.Grantham révèle que l’Université Laval tente actuellement d’implanter une option en horticulture ornementale, qui serait l’aboutissement logique du cours horticole que dispense actuellement l'institut de technologie agricole de Saint-Hyacinthe.P< F Larrivée veut qu’on lui explique son «manque de cohérence» par Paule des Rivières À une semaine des élections scolaires, le président de la Commission des écoles catholiques de Montréal (CECM), M.Luc Larivée, demande des explications sur le manque de cohérence dont il est taxé dans le rapport de M.Lucien Bouchard, qui avait pour mission d’enquêter sur le conflit de travail ayant conduit à la mise sous tutelle de la commission scolaire.Le président de la CECM a réagi assez vivement à l’imposition de la tutelle, tout comme le président de la Fédération des commissions scolaires catholiques du Québec (FCSCQ), M.Jacques Mongeau, qui l’associe à un coup de force politique.De leur côté les syndicats d’enseignants, l’Alliance des professeurs de Montréal, §uis la Centrale de l’enseignement du Qué-ec (CEQ), se sont félicités du dénouement du conflit de travail.Le président de la CEQ, M.Robert Gaulin s’est réjoui de voir que le gouvernement avait maté la CECM en intervenant comme il l’a fait.Les classes ont repris hier après-midi pour la majorité des 100,000 étudiants de Montréal qui faisaient les frais du conflit depuis le 16 mai.Une vingtaine d’heures additionnelles d’enseignement doivent en principe leur être dispensées mais rien n’est moins certain, surtout au secondaire où les examens du ministère de l’Éduca^ tion sont passés simultanément dans toute la province, vers le 10 juin.Le conflit a officiellement pris fin avec la signature hier matin d’une entente régissant certaines conditions de travail des enseignants.C’est le tuteur, M.Jean-Guy Duchesne, qui a signé au nom de la CECM et il aurait averti le directeur-général de la commission que son travail était terminé.La tutelle est en conséquence levée.Le contenu de l’entente est identique à celui du rapport de médiation soumis la semaine dernière aux parties, mais qui avait été refusé par l’employeur.Le médiateur Yvan Blain avait assoupli certaines des dispositions relatives aux critères et procédures de mutation et de réaffectation du personnel enseignant d’abord contenues dans un premier rapport de conciliation mais dans l’ensemble les deux rapports sont très proches parents et les syndiqués ont obtenu gain de cause.La mise en tutelle, annoncée dimanche soir par le gouvernement, est survenue après que l’enquêteur dépêché vendredi à Montreal eut remis les conclusions de ses travaux.Le rapport de M.Bouchard faisait état du manque de cohérence du président de la CECM dans la transmission de certaines informations et décisions.Cette «phrase traîtresse», le président ne la prend pas.Il demande des explications, des exemples.Et il ne serait pas surpris, bien qu’il n’en ait aucune indication, de voir «la machine d’un parti politique se mettre en marche» dans son quartier aux élections scolaires du 9 juin prochain.Tout comme M.Larivée, M.Mongeau, dont l’organisme s’était porté sans réserve à la défense de la CECM dans le conflit de travail, arrive mal à faire le lien entre la mise en tutelle et les assouplissements de dernière heure consentis par la CECM en présence de l’enquêteur.Le président de la FCSCQ admet que la Commission a commis des maladresses et, aujourd’hui, il est même prêt lui aussi à parler d’intransigeance patronale.Mais il n’accepte pas la mise en tutelle qui, à son avis, ne reflète pas les concessions faites par l’employeur au cours du week-end, avec une équipe de négociation renouvelée.«Le gouvernement n’a pas la CECM en odeur de sainteté et lui imposer la tutelle à la veille des élections scolaires, ça ressemble à un coup de force politique», a déclaré M.Mongeau hier.teurs MM Trésor, et M.J-Noël Fortin, de la FCSCQ, avaient considérablement assoupli la position de l’employeur mais que cette fois-ci c’était l’Alliance, qui, visant le rapport du médiateur, n’avait plus voulu négocier.En réagissant hier à la brève mise en tutelle, autant la CEQ que la FCSCQ ont pensé aux négociations locales ailleurs en province, qui ne sont toujours pas réglées dans plus d’une soixantaine de cas.Au nom des commissions scolaires, M.Mongeau a déclaré: «on dira au gouvernement qu’il n’a pas besoin de faire ça (imposer la tutelle) partout ailleurs.Une protestation d’envergure s’ensuivrait», a-t-il promis.Par ailleurs, pour M.Mongeau, le contenu de la convention collective à la CECM ne saurait constituer une référence ailleurs.Il est bien connu que les commissions et les syndicats locaux suivaient de très près l’évolution de cet abracadabrant conflit, qui s’est traduit par une grève presque aussi longue que celle de cet hiver por- hier que l’intervention du gouvernement pour mettre fin à un conflit serve d’avertissement à toutes les commissions scolaires.M.Gaulin estime que la FCSSQ, loin de sortir indemne du conflit, reçoit une bonne gifle, elle qui avait posé de tout son poids en faveur de la plus importante administration scolaire du Québec.Enfin, le président de la CECM, M.Larivée, a révélé hier qu’il avait, une semaine apres le déclenchement de la grève, et huit jours après l’interruption unilatérale par sa commission de la médiation, offert au ministre du Travail, M.Pierre-Marc Johnson, de revenir sur sa décision et de reprendre la médiation, à la condition que la grève cesse.La démarche ne connut pas de suite.Le président n’est pas prêt a critiquer le travail de ses négociateurs même s il n’avait pas d’objection à ce que des «personnes-ressources» les assistent pendant le week-end et qu’il n’avait pas non plus d’objection considérable à ce que la commission assouplisse sa position.Il a évalué hier que les concessions consenties par la CECM depuis l’arrivée de l’enquêteur se rapprochaient beaucoup du rapport de médiation.Q.[m ils soient dactylographiés.copiés, classés ou tout simplement lus.les documents demeurent l'axe principal autour duquel tourne n'importe quelle industrie.Le succès de vos affaires dé pend en grande partie de l'effi cacité avec laquelle les documents sont produits.Et les coûts dopé ration d'un bureau étant ce qu'ils sont de nos jours, il est normal d'exiger un maximum de productivité.C'est la raison d'ètre de Micoml Micom est le système de traitement de textes entièrement programmable qui vous permet de renouveler constamment votre système, sans pour cela devoir en acheter un autre.Le système Micom progresse avec vous et.tout comme votre compagnie, continue de se développer et de se perfectionner.de façon à ne jamais être dépassé.Avec l aide de Micom.Fusky avec volre cartr d affaires, à MIcom.LDF ’ I lOlOoucst.nie Sherbrooke, suite 2105.Montréal.Québec ¦ H3A 2R7 No.Tel : 1 800 268-6362 (opératrice 5751 I L' 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Comment tirer le maximum de ABCDEFGHI lin mnodad STUVWXY micom I>aconijxignic de traitement de textes.PHILIPS appuient la campagne.• AUBRY Gérard dir adioint Institut de coopération international.Université d'Ottawa • 3ARBIN Gérard P D G Radio-Québec • BELANGER Paul directeur gênerai de l iCEA • BOUCHARD Micheline, mg.Présidente de l'Ordre des mgén,eurs du Quépec • COUTURE Jacques Ministre Immigration — Québec • OAOUST Fernand sec gên Fédération des travailleurs du Québec • DE BELIEFEUILLE Perre secrétaire parlementaire aux Affaires Inter-gouvernementales • DOMPIERRE François compositeur • DUTOIT Chartes - directeur O S.M • DUMONT Fernand, sociologue Université Laval • DE MESTRAL Claude, pasteur • GARRY Prot Robert géographe U de M • GAULIN Robert président CEO • GRAND MAISON Jacques sociologue.Université dé Montréal • HAMEUN Louis-Edmond géographe recteur Université du OuêDec à Trois-Rivières • KIROUACK Jean.Marc, directeur de La Terre de chez-nous.UPA Appuient la campagne • LACOSTE Paul, recteur u de M président de i Association des universités et des colleges du Canada • MACGUIGAN Mark, ministre des Affaires extérieures Canada • MAILHOT André d«r gén.du groupe Maheu-Notsoux • MAiAVOY André PDG.Voyages et Tours • MARTIN Yves, recteur Université de Sherbrooke • PELZER Chrisftne.secrétaire géféral Centre du livre pour outre-mer • RROULX Adolphe Mgr.évéque de ItuM • RAYNAULT André, ex-président do Conseil économique du Canada député • RODRIGUE Norbert président de la CSN • ROULEAU Alfred, président administrateur, Mouvement Desjardins • ROY Augustin PDG Corporation professionnelle des médecins du Québec • ROY Jean-Louis, Historien, dtr Centre d'études canadiennes françaises.Université McGill / • SICOTTE Micheline vice-présidente de la CEO Collaboration spéciale Sol, Clémonc* «t Edith NOM DE VOTRE BANQUE OU CAISSE ADRESSE DE VOTRE BANQUE OU CAISSE _Notre solidarité concrète.Numéro de votre compte_ 2* O. CP m O C m- oo m o > O > O m v> c O O > -n D O C m > S m- 30 O C m Z m > CP m O c m oo m O CP c O O > Tl s O c m > 2 m- 5 O C m Z m > CP fri O C m- oo m Oui britannique au compromis de Bruxelles LONDRES (AFP) — «Bruxelles n’est pas très loin de Waterloo», Ce commentaire d’un diplomate européen illustre pour les observateurs le sentiment de «triomphe» qui prévaut à Londres, alors que le gouvernement britannique a officialisé hier, en l’acceptant, le compromis de Bruxelles qui lui accorde des réductions inespérées et sans précédent de sa contribution au budget communautaire.A l’issue du plus spectaculaire marchandage de l’histoire de la Communauté, Mme Margaret Thatcher ne paiera en effet que 810 millions de livres en deux ans aux caisses communautaires, réalisant la fantastique économie de 1.570 millions de livres sterling pour cette période.Les observateurs estiment que les concessions qu’elle a dû consentir sur le relèvement des prix agricoles, le mouton et la pêche peuvent dans ce contexte paraître mineures.L'augmentation des prix agricoles de 5 pour cent décidée à Bruxelles se traduira par un accroissement de l’ordre de un pour cent des prix alimentaires en Grande-Bretagne, alors que son taux d’inflation est de toute façon de l’ordre de 22 pour cent.En outre, le compromis de Bruxelles prévoit que si le chiffre de la contribution britannique dépasse les prévisions de la commission européenne, les trois quarts des coûts supplémentaires seront supportés par les autres membres de la Communauté.Pour de nombreux experts, cette disposition constitue un encouragement à l’importation par la Grande-Bretagne de produits alimentaires à l’extérieur de la C.E.E., notamment sur les marchés néo-zélandais, australien et américain.Aussi, devant une opposition travailliste désorganisée, en proie a des luttes intestines de plus en plus virulentes, face à un mouvement syndical oui en est encore à se remettre de deux défaites humiliantes, la «dame de fer» ne devrait avoir aucune difficulté à faire approuver sa «victoire de Bruxelles», non seulement par le Parlement mais par son opinion publique.Pourtant, certains observateurs britanniques indépendants manifestent quelque inquiétude sur les retombées de cet accord.Ils estiment en effet que, paradoxalement, tout en ayant évité une crise majeure au sein de la Communauté, on s’achemine dangereusement vers un abandon progressif de fait de la solidarité européenne.Premièrement, ce succès pourrait renforcer le sentiment déjà largement partagé que la Grand^Bretagne n’appartient toujours pas réellement à la Communauté et que ses intérêts doivent être défendus «contre» la C.E.E.plutôt qu’au sein de la Communauté.Deuxièmement, la politique de Mme Thatcher, qui a obtenu gain de cause en menaçant ouvertement la C.E.E.de paralysie définitive, pourrait créer un précédent dangereux, auquel d’autres pourraient se référer pour défendre des intérêts particuliers.„ Enfin, troisièmement, on exprime quel- 3ue inquiétude sur la réaction allemande, ont le gouvernement demeure profondément divisé à ce sujet, et l’on craint que l’application du slogan «l’Allemagne paiera» ne finisse par incommoder durable-.ment Bonn.11 reste qu’aucun premier ministre britannique n’a obtenu autant de l’Europe en si peu de temps que Mme Thatcher et que son prestige auprès de l’électorat s’en trouvera grandement renforcé.Il lui reste aussi maintenant à remporter de semblables succès dans le domaine économique intérieur, ce qqi est une autre histoire.DEUX COMI TES VALENT MIEUX QUI JN.La Banque Nationale offre aux gens d’aujourd’hui l’avantage de faire des chèques sans frais et de profiter de l’intérêt quotidien.Il suffit d’avoir deux comptes : Compte chèques sans frais N y maintenez que largent nécessaire pour couvrir vos chèques personnels.Avantages ¦ aucun solde minimum exigé ¦ tirage illimité de chèques sans frais ¦ chèques personnalisés et numérotés | carnet de position | relevé mensuel | transfert sans frais au compte intérêt 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Parlement de New-Delhi, lors des élections législatives générales de janvier dernier qui lui avaient permis de revenir au pouvoir après trois ans d’absence.La campagne électorale, dans les neuf États dont Mme Gandhi avait dissout les assemblées le 17 février, a été la plus violente depuis l’indépendance du, pays en 1947, avec 60 morts et plus de cent blessés.Selon les derniers résultats connus hier soir, le Congrès-I a déjà obtenu la majorité absolue dans l’Uttar Pradesh, le Punjab, le Maharashtra et l’Orissa, atteignant même la majorité des deux tiers dans les États du Gujarat et du Rajasthan.Dans le Madhya Pradesh et le Bihar, où le dépouillement n’est pas achevé, le parti du premier ministre est largement en tête et paraît certain d’avoir la majorité absolue.En revanche, dans le Tamil Nadu, dans le sud de l’Inde le Congrès-I a a été nettement battu par le «Anna D.M.K.» de M.G.Ramachandran, ancien acteur qui rede- vient chef du gouvernement à Madras.Dans cet État, le Congrès, écarté du pouvoir local depuis 1967, ne recueille que 30 des 234 sièges, contre 129 à son rival.Mais la formation de Mme Gandhi obtient 140 des 182 sièges à pourvoir dans le Gujarat, 93 sur 147 de l’Orissa et 133 sur 200 dans le Rajasthan.Dans l’Üttar Pradesh, l’État le plus peuplé de l’Inde (plaine du Gange) aont elle est originaire, Mme Gandhi obtient 223 des 298 sièges déjà attribués sur les 425 sièges que compte l’assemblée locale.Dans le Madhya Pradesh, le Congrès-I avait déjà gagné en fin de soirée 150 des 320 sièges, et semblait en passe d’obtenir la maiorité des deux tiers, tandis que dans le Maharashtra (capitale Bombay), il remportait 129 des 288 sièges, 88 sièges restant à pourvoir.Enfin dans le Bihar, ce parti a déjà remporté 103 mandats, alors que 189 des 324 sièges ont déjà été attribues.Le grand perdant de ces élections est, comme en janvier, le Janata de l’ancien premier ministre Morarji Desai.Ce parti qui contrôlait sept des neuf États n’a obtenu en tout et pour tout que 57 sièges, sur les 1.683 attribués.Il est vrai que les partis dissidents du Janata, le Bharatiya Janata de l’ancien ministre des Affaires étrangères, M.Atal B.Atal B.Vjpayee, et le Janata C-S de l’ancien premier ministre, M.Charan Singh, ont déjà respectivement 96 et 77 députés.L’épreuve de force imminente en Assam NEW DELHI (AFP) - Des troupes para-militaires en nombre indéterminé ont été dépêchées par avion hier de plusieurs bases du centre de l’Inde vers l’Etat d’Assam, laissant présager une épreuve de force entre les autorités indiennes et les meneurs de l’agitation qui règne dans cet Etat depuis plusieurs mois, indiquent plusieurs informations parvenues à New-Delhi en provenance d’Assam.Selon ces informations, qui n'avaient fait hier l'objet d’aucune confirmation officielle, une quinzaine d'appareils de l’armee de l’air indienne ont atterri à Nagpur (centre de l’Inde) dans la nuit de dimanche à lundi, puis ont Élection en I rak BAGDAD (AFP) - L’Irak, pour la première fois de son histoire républicaine, est entré hier en campagne électorale en vue des elections législatives du 20 juin prochain, destinées à mettre en place une Assemblée nationale, d'une part, et d'autre part, un conseil législatif de la «zone autonome» (kurde), dans le nord du pays.Selon la liste publiée hier par les autorités irakiennes, 967 candidats se présentent dans les 18 governorats, divisés en circonscriptions de 50,000 habitants chacune.L’Irak compte près de dix millions d’habitants.Les candidats ne se présentent pas sous leurs étiquettes politiques.Si la majorité d’entre eux sont membres du parti baas irakien au pouvoir, certains font partie d’autres mouvements représentés au sein du «front national», comme le parti démocratique du Kurdistan (PDK) et le parti révolutionnaire kurde.Un certain nombre d’entre eux, enfin, se présentent en tant qu'indépendants.Conformément à la loi électorale irakienne, les candidats doivent être de nationalité irakienne, «nés de père et de mère irakiens ou de père irakien et de mère arabe», âgés de 25 ans révolus et se proclamant «fidèles aux principes de la révolution nationaliste et socialiste de juillet 1958», qui a renversé la monarchie.Ils ne doivent pas, d’autre part, avoir épousé une étrangère.Un seul membre du conseil de la révolution irakienne, la plus haute autorité du pays, M Jaafar Ghassem Ham-moudi, brigue les suffrages des électeurs.Parmi les autres personnalités, on relève les noms de MM.Mounzer al-Chawi, président de l’Université de Bagdad, Taha Yassine Ali, sous-secrétaire d'État au ministère de la Culture et de l’information, le docteur Ahmed Abdel-Sattar el-Jawari, ancien ministre des biens religieux, Hamid Said, directeur général de la radio-télévision irakienne et des intellectuels, tel l’écrivain Chafik al-Kamali Îiri-ec- gagné deux heures après Gau-nati, capitale de l’Assam.De source proche du premier ministre, Mme Indira Gandhi, on laissait entendre que des mesures radicales pourraient désormais être i ses, après la tenue des él< tions partielles dans neuf États ae l’Inde, où les premiers résultats laissaient apparaître hier une nette victoire du parti du Congrès de Mme Gandhi.La journée de dimanche a vu s’évanouir les espoirs d’un règlement négocié entre New-Delhi et les meneurs de l’agitation, qui réclament l’expulsion des immigrants étrangers de l’Assem — provenant pour la plupart du Bangladesh et du Nepal — et ont rejeté l’appel de Mme Gandhi et de six autres partis politiques leur demandant de mettre fin à l’agitation.De source bien informée, on indique que si une action radicale était entreprise, elle se solderait pat l’arrestation massive des «agitateurs».Parallèlement, les autorités de New-Delhi tenteraient de faire reprendre la production de pétrole de l’État, interrompue depuis le début des troubles, et d’acheminer le brut vers les raffineries de l'État de Bihar.Selon les estimations gouvernementales, l’interruption de la production pétrolière en Assam (le 27 décembre dernier) en raison des troubles fait perdre au pays l’équivalent de quatre millions de dollars par jour.L’État d’Assam produit 5,45 millions de tonnes de pétrole brut par an, soit les trois quarts de la production indienne.Selon les dernières informations en provenance de Gau-hati, les troubles de la semaine dernière en Assam ont fait quelque 50 victimes.Les meneurs de l’agitation en Assam, en majorité des étudiants, évaluent à 80,000 les effectifs para-militaires et à 12,000 les militaires indiens actuellement présents dans l’État.Ces évaluations ne tiennent pas compte des forces de police présentes en Assam, État qui compte 19,2 millions d’habitants.TÉHÉRAN (AFP) - Le peuple iranien, soumis aux «lois de capitulation», a été l’otage des Américains de 1962 à 1978, souligne le rapport du ministère iranien des Affaires étrangères présenté lundi à la conférence internationale sur les interventions américaines en Iran.Après avoir rappelé la signature le 19 mars 1962 des «lois de capitulation», aux termes desquelles tout citoyen américain coupable d’un délit ou d’un crime en Iran devait être jugé devant les tribunaux militaires des États-Unis, le rapporteur, M.Shams Ardakani, chargé d’affaires à l’ambassade d’Iran au Pakistan, a dénoncé les «privilèges diplomatiques» et l’immunité dont jouissait tout citoyen américain travaillant en Iran.«Les lois de capitulation imposées par les États-Unis à l’Iran ont abouti dans les dernières années du règne des Pahlavi à imposer la présence de dizaines de milliers de «diplomates militaires» dans le pays», affirme le rapport.«Le vendredi noir (5 juin 1963, émeutes de Téhéran qui ont abouti à l’arrestation de l’ayatollah Khomeiny) et beaucoup de massacres qui ont suivi ont été supervisés par ces soi-disant diplomates.La liste de ces atrocités ne s’arrête pas à ces faits, a ajouté M.Ardakani, et s’étend à d’autres activités».«Viols, trafics de drogue étaient couverts par l’immunité diplomatique», souligne encore le rapport du ministère iranien des affaires étrangères «et ces délits, dont d’innocentes victimes n’ont jamais pu réclamer des dédommagements, sont livrés à la réflexion des délégués à cette conférence».«Ces faits, a souligné le rapporteur, sont la preuve que ce sont les citoyens iraniens et la nation entière qui étaient des otages, victimes de l'imposition des lois de capitulation».«C’est, bien sûr, notre peuple, a-t-il conclu, qui a aujourd’hui des droits à réclamer des dédommagements pour les pertes matérielles alors subies et les souffrances morales alors endurées.C’est cela que nous appelons une violation de la convention de Vienne».C’est sur la préoccupation première de la révolution islamique qu’a insisté dans son discours d’ouverture le président Banisadr, qui a souligné combien le peuple iranien «é-tait déterminé à transformer les relations dominant-dominé qui gouvernent actuellement le monde».Les deux buts de la conférence, a expliqué le président, sont d’examiner tous les aspects de cette politique d’intervention afin de déterminer l’inefficacité des traités internationaux et de tenter de savoir si l’indépendance des peuples peut etre désormais respectée.La hiérarchie religieuse n’a pas manqué de souligner 1’ «i-nefficacité» de cette conférence internationale sur les interventions américaines, qui apparaît comme ayant été convoquée par le seul entou- rage du président iranien et la fraction «laïque» des autorités.De son côté, le département d’État américain a qualifié de «cirque de propagande» la conference de téhéran sur l’in- ?érence supposée des États-Inis dans les affaires de l’Iran.«Il s’agit d’un procès avec un juge-bourreau et un jury-bourreau,» a déclaré le porte-parole du département.«C’est un cirque de propagande.Il a été conçu en tant que tel, et ses résultats y seront conformes.» Le département d’État a condamné en outre la pré- sence de l’ancien attorney general (secrétaire à la Justice) Ramsey Clark et de 9 autres Américains à la conférence.«La présence de 10 américains à cette rencontre, a déclaré le porte-parole du département d’État, M.Hodding Carter, ne peut être qu’un instrument de propagande (pour le gouvernement iranien) et donner à la conférence un impact qu’elle n’a pas».M.Clark, a souligné le prote-parole, de même que les 9 personnes qui l’accompagnent, avait demandé l’autorisation de se rendre à Téhéran à titre individuel, tout voyage vers l’Iran étant interdit par ordre du président Carter depuis le 27 avril.Cette requête a été refusée, le gouvernement estimant que leur présence à téhéran ne pouvait être interprétée que comme la reconnaissance de la prise d’otages.Au sujet des peines dont les 10 Américains sont passibles, le porte-parole a rappelé que le texte du 27 avril prévoyait 10 ans de prison et une amende de 5000 dollars.Il a toutefois indiqué qu’aucune décision n’avait été prise à leur égard par le département de la Justice.Begin rejette avec violence toute initiative européenne JÉRUSALEM, (d’après AFP et AP) — Après une violent e attaque dirigée surtout contre l’Allemagne et la France, le premier ministre Menahem Begin a catégoriquement rejeté hier l’initiative européenne pour la solution du problème palestinien, dans une déclaration à la Knesseth.Il a également repoussé toute atteinte au statut de Jérusalem, «capitale unifiée et à jamais indivisible de l’État d’Israël.Il a enfin lancé, de la tribune de la Knesseth, une invitation au pape à se rendre en visite en Éretz Israël (l’Israël biblique, à savoir Israël, Cisjordanie et Gaza).«Nous n’oublierons jamais son courage quand il a essayé de sauver des juifs des nazis, a déclaré M.Begin.Nous lui souhaitons la bienvenue en tant que pape et en tant qu’homme.» Le premier ministre, qui n’a pas précisé si une visite pontificale était prévue, a vivement condamné toute initiative européenne pour reconnaître l’Organisation de libération de la Palestine et lancé qu’au cours de la Seconde Guerre mondiale, il n’y a pas eu «un seul pays en Europe qui n’ait pas collaboré avec les nazis».«Ces pays n’ont pas le droit de venir maintenant nous demander de reconnaître l’OLP», organisation qu’il a appelée «bande de meurtriers attachés à notre destruction».La résolution adoptée le 23 avril par le conseil de l’Europe favorable à l’autodétermination des Palestiniens constitue, selon M.Begin, «un outrage» et meme «un plan pour une autre guerre au Proche-Orient».«Nous bloquerons ce qui a été qualifié d’initiative européenne, a-t-il prévenu.Et si elle va devant le Conseil de sécurité (des Nations-Unies), l’Amérique opposera son veto.» Il a précisé qu’il avait demandé au ministre des Affaires étrangères, M.Yitzhak Shamir, drenvoyer à tous les dirigeants européens une copie de la charte nationale de l’OLP qui demande la destruction de l’État hébreu.Rappelant que l’ancien chancelier ouest-allemand Willy Brandt s’était rendu au ghetto de Varsovie et s’y était agenouillé, M.Begin a estimé que «chaque dirigeant européen devrait faire la même chose».Aussi, les Neuf pourront difficilement prendre une nouvelle initiative sur le Proche-Orient lors du sommet européen de Venise les 12 et 13 juin prochains, après la menace de véto du président Jimmy Carter, a-t-on indiqué de source européenne à Bruxelles.La CEE, ajoute-t-on de même source, devra non seulement tenir compte de l’hostilité américaine à une nouvelle initiative mais aussi des fortes réserves du président égyptien, M.Anouar Sadate.Ce dernier a déclaré que toute initiative européenne qui n’aurait pas l’appui des États-Unis, «était condamnée à l'échec».D’autre part, la menace américaine, estime-t-on à Bruxelles, risque de dissuader notamment la Grande-Bretagne, l’Allemagne fédérale et les Pays-Bas de se joindre, dans les circonstances actuelles, à une nouvelle initiative communautaire sur le Proche-Orient.§P O C’est plus qu’un remplacement de cheveux, c’est votre apparence d’autrefois retrouvée Chaque personne est un individu projetant une apparence différente.Depuis 1970 Eterna 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joindre au boycottage de l’Iran, voilà que le gouvernement américain veut interdire toute initiative de leur part dans le processus de paix au Proche-Orient.On ne saurait trouver plus flagrant exemple de ce «manque de leadership» des États-Unis que soulignait, dimanche, le nouveau ministre des Affaires extérieures.En fait, pas plus qu’ils n'ont réussi à faire évoluer favorablement le dossier des otages, les États-Unis n’ont pu mener à terme celui des accords de Camp David.Dans ce dernier cas, la situation reste si fondamentalement explosive qu’on comprend sans peine, même sans l'explication du pétrole, le rôle grandissant que les pays européens, sous l’impulsion de la France, veulent jouer dans le denouement du conflit.Ces initiatives devraient être bienvenues, au contraire, car si le volcan iranien semble s’être calmé momentanément, en Israël la situation parait mûre pour un grand déblocage.Le seul paradoxe, dans ce dossier où les alliés doivent faire pression sur Washington, c’est que le Canada, pourtant bien informé de l’impasse américaine, paraisse avoir choisi de s'en désintéresser.¦ L’ambigüité de la paix de Camp David a franchi le cap fatidique du 26 mai sans que les relations entre Tel Aviv et Le Caire n'entrent sérieusement en crise.L’échec des pourparlers israélo-égyptiens sur «l’autonomie» palestinienne en territoire occupé a néanmoins montré sur quelle base fragile, sur quel savant malentendu le processus de paix avait été enclenché.Que les Palestiniens restent des citoyens de deuxième classe dans leur propre patrie ou qu'ils continuent de croupir dans l'exil peut ne rien changer, dans le proche avenir.pour l'Égypte et le régime du président Sadate.Il n'en va pas de même, concrètement.pour les Palestiniens, qui continuent de marquer des points, en territoire occupé et sur la scène internationale, affirmant de plus en plus leur poids politique propre.De même, en Israël, autant on a célébré l’incroyable paix avec l'Égypte, autant l’on s'inquiète, maintenant, aè l'interminable guerre, larvée mais coûteuse et dangereuse, qui se poursuit avec l'OLP et les voisins arabes qui l'appuient.La population comme les milieux politiques s'inquiètent, avec raison, de l'aptitude au gouvernement de Menahem Begin, à compléter le processus de paix avec les autres belligérants arabes.La coalition qui a permis au Likud de prendre le pouvoir donne des signes de plus en plus éloquents de divisions.Elle achoppe, certes, sur les problèmes économiques internes à l’État hébreu; mais elle est bloquée par son propre refus d’ouvrir, sur une base sérieuse et avec les principaux intéressés, les pourparlers qui mettront fin à un demi-siecle de drame.Problèmes internes et politiques internationales sont du reste, spécialement au chapitre du budget militaire, intimement liés entre eux.À moins donc d’un improbable revirement de sa politique à l’égard des territoires occupés, le gouvernement Begin va de plus en plus etre coincés entre les espoirs qu’il a fait naître depuis la paix avec l’Égypte et les pressions palestiniennes politiques et «militaires», qui, en Cisjordanie surtout mais aussi à Gaza et à Jérusalem, repoussent la paix globale tant attendue.Des inteprétation contradictoires sont tirées par les agences internationales du quatrième congrès, qui vient de se terminer à Beyrouth, de la principale organisation membre de l’OLP, le Fatan de M.Yasser Arafat.Mais l'échec du gouvernement Begin à imposer aux Palestiniens et à leurs dirigeants «l’autonomie» préparée pour eux mais sans leur accord ne laisse plus aucun doute.C’est pourquoi, sans qu’une ligne de règlement vraiment nouvelle n’ait encore été esquissée par l'un ou l’autre des principaux partis.il est de plus en plus question d élections générales en Israël et, avec ce scrutin, dè l’éventualité d'un changement de négociateurs à la table des négociations.Dans ce contexte où il importe de reprouver l’intransigeance du gouvernement Begin et de le faire savoir à son eventuel successeur, les initiatives internationales sont non seulement indiquées, mais nécessaires.Les pays du marche commun ont déjà fait des démarches significatives à l'endroit de l’Organisation pour la libération de la Palestine, sans couper pour autant leurs liens historiques avec Israël.Rs doivent maintenant prendre l’initiative, aux Nations unies et auprès des parties au conflit, d’interventions créatrices.Car le processus est visiblement bloqué.Aussi longtemps que l’administration Carter s’en tiendra à la même base étroite de règlement.aucun règlement ne poindra à l’horizon.Ni les Palestiniens ni personne ne vont confondre le droit à l'autodétermination et à une éventuelle patrie et le douteux privilège de «l’autonomie» dans un nouveau genre de ban-toustan.Les pays européens, en agissant en faveur d’une juste cause, pourront eux-mêmes fixer les conditions de leur appui.Ces conditions tiennent, visiblement, à la reconnaissance de l’État d’Israël par l’OLP, et au maintien d’un régime de securité des frontières sous garantie internationale.¦ Dans ce contexte, le Canada doit normalement jouer un rôle, modeste peut-être, mais non négligeable.Les paramètres, serrés et pourtant viables, en ont été tracés, sous l’ancien gouvernement, par M.Robert Stanfield, Malheureusement, sans avoir pris la peine d’approfondir le rapport de M.Stanfield, le nouveau ministre, M.Mark MacGuigan, dans une entrevue au Devoir le 9 avril dernier, éliminait bonnement le Proche-Orient de la carte internationale de son ministère.Les rapprochements avec l’OLP et les pays arabes que l’ambassadeur spécial du Canada avait recommandés au gouvernement Clark procédaient d’une analyse très prudente et fort peu «idéaliste» du Proche-Orient et du rôle et des potentialités qui y attendaient la diplomatie canadienne.Cette politique apparaissait comme un minimum après l’épisode de l’ambassade canadienne à Jérusalem.Elle reste valable.Si, depuis, quelque chose a changé dans la situation internationale et au Proche-Orient, c’est pour révéler la faiblesse de la politique américaine et la plus grande nécessite d’initiatives de la part des pays alliés.M.MacGuigan vient de réprouver l'aventurisme militaire des États-Unis en Iran, tout en estimant que Washington aurait pu manifester plus de fermeté à l’egard de l’Afghanistan.Il ne devrait pas, si son diagnostic est sérieux, s’en tenir à ce pessimisme.Dans les mêmes propos au Devoir, le ministre réduisait l’Amérique latine, qui l’intéresse, au Brésil, au Mexique et au Venezuela.Lui qui vient de l’Ile-du-Prince-Édouard, il ne devrait pas négliger la «petite» île de Cuba.La Havane n’est pas plus inféodée à l’URSS qu’Ottawa l’est aux États-Unis.Ou l’est autant.Ce qui n’empêche pas Cuba d’agir activement dans plusieurs conflits internationaux, y compris celui de l’Afghanistan.Quand les grands s’enlisent, l’heure est peut-être venue pour les petits de s’en mêler.Jean-Claude LECLERC Fonction publique au féminin Si l'austérité assombrit les horizons des francophones, dans la fonction publique fédérale, elle bloque littéralement ceux d’une autre minorité.les femmes.Car les premiers, à la faveur d'une fièvre politique que les pourparlers constitutionnels alimenteront encore quelque temps, peuvent toujours espérer quelque nouvel accès d'égalisation un peu «forcée» des chances.Les femmes ne disposent pas de tels leviers Maintenant que la fonction publique est entrée en décroissance, la participation féminine parvient tout juste a maintenir sa position déjà humble Avec un humour tout bureaucratique, la Commission de la fonction publique, dans son rapport pour l'année 1979, célèbre une augmentation de dix femmes, contre huit hommes, au pinacle qu est la catégorie «haute direction».Elles y sont maintenant 50.ils y sont maintenant 1.289, les pauvres.Ce n'est pas demain que le pinacle deviendra gynécée II y a pourtant 34.6% de femmes chez' les fonctionnaires fédéraux; mais cette proportion, proche du taux de main d'oeuvre féminine sur le marché général de l’emploi, en reproduit aussi les inégalités Par exemple.79.7% du personnel de soutien administratif est féminin, contre 10% des techniciens et 21.8% des scientifiques et spécialistes.Ces proportions sont quasiment identiques à celles de l'année 1978 La stagnation ne semble pas rele- ver des mêmes causes que celles de la participation francophone, due en bonne partie à la baisse du recrutement dans les régions et les catégories d'emplois où ils se concentrent.Au contraire, dans le cas des femmes.l’effort de recrutement est remarquable et elles comptent pour près de la moitié des embauches ¦49 2%).Elles obtiennent même 43 .5% des promotions, ce qui est supérieur à leur taux de participation.Mais elles ne progressent pas dans l’ensemble parce qu’elles comptent aussi pour près de la moitié des départs 147%).Car 54.8% des démissions sont le fait de femmes, de même que 55.9% des sorties obligés, parce que l'emploi était temporaire Ce fort taux de départ, et notamment de démissions, n'est pas toujours dû aux «responsabilités familiales» comme on le croit au premier abord, mais il l’est tout de même plus souvent que chez les hommes C’est pourquoi la Commission souligne avec justesse que «les principes d équité et d’égalité d’accès aux emplois publics doivent se traduire par l’augmentation du nombre de politiques conçues avant tout en fonction des femmes», donc des «problèmes particuliers» qui sont les leurs sur le marché du travail.Ainsi commence-t-on à reconnaître, dans les procédés de sélection, l’expérience acquise par travail bénévole, et tente-t-on d'élargir les concours pour certains postes à des groupes plus vastes, pour rejoindre le plus grand nombre de candidats aux niveaux inférieurs d'emploi, donc de femmes.Ainsi étudie-t-on une politique plus efficace d'emploi à temps partiel, et une autre qui permettrait de très longs congés, jusqu’à cinq ans, sans perte d'appartenance à la fonction publique.Mais on ne voit guère, dans toutes ces mesures, ce qui pourrait modifier sensiblement la situation, le recrutement externe étant à la baisse.La Commission reconnaît d’ailleurs qu’on en est pratiquement réduit à s’occuper de «1 amélioration de la situation des femmes déjà au service de la fonction publique» ce qui, à cause des inégalités de départ, renvoie aux calendes grecques une mutation qui ferait aux femmes une place équitable au sein du gouvernement central.Ici comme pour les francophones, une vérification plus serrée de l'action des ministères notamment au chapitre des promotions et nominations, éveillerait les égali-taristes qui s’ignorent et sont bien contents de s’ignorer.Mais il faudra, on le suppose, plusieurs autres années de statistiques éloquentes et immuables avant qu’on s'y résigne.¦ À tant réclamer l’équité pour les groupes minoritaires sur le marché de l’emploi fédéral, il faut l’accorder à la Commission de la fonction publique elle-même.Car nul ne pourrait se satisfaire la dent critique sans cet instrument tout en clarté, en précision et en objectivité sans détours qu’est son rapport annuel.Sa vertu le dessert, en quelque sorte, puisqu’elle nous permet de décortiquer les faiblesses à volonté, chiffres à l’appui.Pendant ce temps, le gouvernement du Québec, qui se refuse à pareille ouverture, échappe à l’examen.Ainsi le ministre de la Fonction publique québécoise, M.Gendron, quand il a annoncé en mars dernier sa politique sur Légalité des femmes dans la fonction publique, a-t-il conservé pour «consommation intime et réservée une étude statistique complète sur la situation des femmes dans chacun des ministères.Quant à la participation des groupes ethniques et des anglophones à la fonction publique québécoise, elle est également mesurée et connue mais tout aussi tabou, d’autant plus que les distortions qui l’affectent feraient passer Ottawa pour un champion ae l’égalité en emploi.M.Gendron doit non seulement rendre publique une étude menée avec des fonds publics sur la situation la plus publique qui soit, mais apprendre lui aussi à taire des rapports annuels qui ne craignent pas de renseigner.Il n’y a pas poison à rapatrier une bonne coutume d’Ottawa; et s’il craint de scandaliser les femmes par son secret d’État, il peut au moins se consoler, il ne sera pas le premier.Lise BISSONNETTE iiiHaarosisiMsi Nous souvenir de Godbout par Ronald Rudin M Rudin est professeur d'histoire à l'Université Concordia Durant la campagne référendaire, les commentateurs ont cherché dans l’histoire des situations qui présentaient quelque analogie avec la consultation du 20 mai et, tout naturellement.ils ont relevé le plébiscite canadien de 1942 sur la conscription pour service outre-mer dans le cadre de la Deuxième Guerre mondiale Alors que l’ensemble du Canada était prêt à consentir à une mobilisation massive, le Québec, pour sa part, et particulièrement les francophones, s’y opposait fermement.Anticipant peut-être un OUI au référendum de 1980, certains ont vu un précédent dans le vote de 1942 où les Québécois se sont ligués contre Ottawa La population ayant répondu NON à la question référendaire, la comparaison cependant ne tient plus À cet égard, il serait utile de se rappeler un autre événement de l’époque de la Deuxième Guerre susceptible de nous renseigner sur les dangers qui guettent peut-être le Québec et le Canada En octobre 1939, les Québécois participaient à une élection provinciale Le premier ministre de l’époque, Maurice Duplessis, bien qu ’il ne fut pas obligé de déclencher des élections — il avait pris le pouvoir en 1936 — jugea que le temps était venu d’aller aux urnes Le Canada était entré en guerre en septembre et Duplessis voulut profiter de l’occasion pour se constituer un capital politique Le premier ministre du Canada.Mackenzie King, avait promis dés le début de la guerre, spécialement aux Québécois, qu’il ne recourrait pas a la conscription pour service outre-mer et Duplessis pensa pouvoir l’emporter en se posant, contre Mackenzie King, comme Tardent défenseur des intérêts des Québécois Il allégua de plus qu’Ottawa prenait prétexte de la guerre pour s’ingérer dans les affaires québécoises.En un sens, il fit appel au peuple pour que celui-ci lui confie le mandat de s’opposer à Ottawa en temps de guerre Duplessis ne pouvait pas imaginer la formidable équipe qui allait lui faire face lors de ces elections Le parti libéral provincial était dirigé par Adélard Godbout, ancien ministre du gouvernement Taschereau, qui avait été premier ministre durant une courte période, avant la victoire de l’Union nationale en 1936.Ses accointances avec le gouvernement Taschereau sur qui pesaient des preuves accablantes de corruption le desservaient grandement.Mais le gouvernement fédéral a eu tôt fait de lui prêter main forte.King et ses conseillers s’inquiétaient beaucoup de ce que le Québec élise un gouvernement oppose à un effort de guerre.Comme l’avait dit un libéral fédéral du Québec: «On aurait grandement tort de prendre à la légère les élections québécoises qui risquent de déclencher une guerre civile au Canada ou de provoquer l’éclatement de la Confédération.» Les ministres québécois du cabinet fédéral finirent par imaginer un stratagème pour venir en aide à Godbout.Us menacèrent de démissionner si Duplessis était réélu, laissant clairement entendre qu’eux absents du gouvernement, les anglophones désormais sans opposition au cabinet n’hésiteraient pas à recourir à la conscription tant redoutée En fait, ils firent essentiellement front commun avec les libéraux provinciaux.Le peuple québécois apprit alors u’if y allait de ses intérêts mêmes e maintenir ses effectifs à Ottawa Le stratagème réussit en tous points : alors que Duplessis avait enlevé 77 sièges sur 90 en 1936, il en obtint à peine 14 en 1939.Détenant 53% du vote populaire et 69 sièges, Godbout se retrouvait premier ministre.Son mandat ne fut pas facile.Au départ, comme il avait été élu grâce à l’appui considérable que lui avait accordé Ottawa, les négociations avec ses bienfaiteurs s'en sont forcément trouvées compliquées.Sous le gouvernement Godbout, le fédéral institua plusieurs mesures sociales.Par exemple, Godbout acquiesça au désir d’Ottawa d’amender la Constitution, en 1940, afin de pouvoir établir un régime d’assurance-chômage, et ce malgré les objections des précédents gouvernements provinciaux.De meme, il offrit peu de résistance à la création d’un régime fédéral d’allocations familiales, malgré l’intrusion évidente d’une telle mesure dans la compétence provinciale.En outre, Godbout céda aux pressions d’Ottawa qui désirait s’approprier les impôts sur les revenus, les compagnies et les successions en échange de subsides fédéraux.Godbout était impuissant devant l'État fédéral et qui plus est, mal à son aise devant le plébiscite de 1942 qui indiquait qu'on allait procéder à la conscription, même s'il s’était fait élire premier ministre en assurant le contraire Ottawa Payant utilisé, Godbout fut défait par Duplessis lors des élections provinciales de 1944 Ce dernier ne se gêna pas pour traiter Godbout de marionnette d'Ottawa et aviser les Québécois de l’amère leçon u’il leur restait à tirer des dangers e la centralisation II affirma que les libéraux ne pouvaient tenir les rênes du pouvoir à Ottawa et au Québec, principe qu’il réitéra avec succès à chacune des élections provinciales, de 1944 à 1956 Quelles leçons tirer du régime Godbout au lendemain du référendum du 20 mai?Comme lors des élections de 1939 que remporta Godbout, la victoire du NON peut s'interpréter comme une preuve de la confiance des Québécois en la bonne foi du gouvernement fédéral.En 1939, le peuple a fait confiance à Mackenzie King qui avait promis d’éviter la conscription; en 1980, il croit à l'engagement d’Ottawa de renouveler le fédéralisme.En outre, tant en 1939 qu’en 1980, les efforts concertés des libéraux fédéraux et provinciaux ont largement contribué à assurer la victoire.Nous ne pouvons bien entendu nous en tenir qu’aux simples conjectures, mais le règne de Godbout peut nous éclairer sur les dangers éventuels de T après-référendum.Il n'est pas exagère d'affirmer qu'Ottawa en a pris à son aise avec Adélard Godbout; il a semblé croire qu’il n’y avait plus Heu de tenir compte de la politique autonomiste de Duplessis, perception que les élections de 1944 n’ont pas manqué de démentir.Au lendemain de ta victoire du NON, l’enjeu est de savoir si le Canada et les dix provinces peuvent conclure une nouvelle entente constitutionnelle satisfaisante.Espérons-le.Mais le reste du pays commettrait une rave erreur en envisagent de procé-er à temps perdu à des réformes mineures.Tout comme la victoire de Godbout ne signifiait pas la mort de l’autonomie provinciale — au contraire elle lui permit de s’épanouir après 1944 —, le NON au référendum n’indique pas la mort des sentiments souverainistes au Québec.Et, plus important encore, s’il n’entraîne pas des changements en profondeur, ces sentiments pourraient fort bien s’en trouver renforcés Nous aurions Intérêt, je crois, à nous souvenir de l'épisode Godbout dans les mois à venir ¦ La sérénité était de mise Lors de sa défaite, le soir du 20 mai, j’ai bien compris la déception que pouvait avoir le premier ministre au Québec.Toutefois, je trouve dommage qu’il n'ait pas fait preuve davantage de sérénité, c'est-a-dire admettre que la souveraineté n’est pas nécessairement un mouvement irréversible.Rappelons à cet effet que M.Lévesque n'est pas à sa première défaite.Aux elections de 1970 et de 1973, le PQ avait clairement présenté son option, et ça a donné les résultats que Ton sait.Olivier MICHAUD étudiant Outremont.23 mai ¦ Les HLM ghettos Malgré la controverse soulevée, l’abolition de nouveaux programmes de HLM n'en reste pas moins une decision pleine de bon sens et ce à tous les points de vue.Avec les années soixante est apparu au Québec comme ailleurs un phénomène de sectorisation de notre société.Pour faire face à certains problèmes très réels on a regroupé, grâce à une intervention massive de l’Etat, différentes catégories de citoyens, croyant pouvoir mieux répondre à leurs besoins: les personnes âgées dans des foyers, les malades et handicapés dans des hôpitaux et les assistés Sociaux.dans les HLM.Or les HLM comme bien des hôpitaux et des foyers, se sont révélés une solution non seulement très coûteuse financièrement mais également catastrophique sur le plan social en retirant des catégories de citoyens de leur milieu naturel et en donnant un caractère permanent à leur dépendance.Tous les HLM se ressemblent, gue vous vous trouviez à New York ou Montreal, et celui près de chez moi (coin St-Cyrille et Bour-lamaque à Québec) n’y fait pas exception.Les HLM sont d’abord une affaire politique.Construire des logements pour les «pauvres» ça veut dire construire quelque chose de gros et de voyant et les HLM ont toujours pris l’allure à la fois terne et spectaculaire de gros blocs de béton qui jurent dans le paysage.Les HLM auront ainsi permis de développer au Québec une architecture triste et bon marché, une architecture des normes pour citoyens de deuxième classe comme il ne s'en était jamais vu auparavant, comme s’il ne fallait pas donner quelque chose de trop bien à ces gens qu’on veut aider.A New York en 1975, de vives protestations émanaient de partout contre la constuction d'un HLM considéré comme trop luxueux mais qui ne faisait en réalité que rencontrer les normes de bon goût.Les protestations ne venaient pas seulement des riches mais aussi de centaines de travailleurs de toutes conditions.Mais il y a pire encore dans le phénomène des HLM On regroupe et on confine sous une seule étiquette et dans un seul endroit des citoyens, en leur faisant sentir tout le poids de leur statut d’assistés.Les HLM deviennent ainsi une sorte de poubelle et donnent trop facilement bonne conscience aux gens bien pensant.Cette attitude de ségrégation équivaut à la mort sociale à la fois la plus subtile et la plus terrible, encouragée à tour de bras par une certaine gauche.L’année dernière lors d’un souper communautaire dans le quartier Montcalm je me suis amusé à demander aux enfants présents où ils habitaient.A ma grande surprise, ceux du HLM refusaient de répondre et détournaient la question.C’est en insistant qu’un jeune de dix ans me répond «On habite le f;ros bloc là-bas, mais on n’est pas des vo-eurs» ajoutant qu’ils allaient déménager le plus tôt possible.Une réponse comme celle-là vous reste marquée longtemps dans la peau.J’habite un quartier de Québec (Montcalm, entre Turnbull et Des Erables) ou.des populations mixtes, étudiants, professionnels, personnes âgées, travailleurs à revenus modestes et moyens vivent dans une relative harmonie.Je ne prétends pas que la situation de tous et chacun soit idéale mais le sort des citoyens à faibles revenus est cependant assez difficile pour qu’on n’y ajoute pas le goulag social des HLM En mettant fin à la construction de HLM, le gouvernement du Québec semble avoir compris et tente des amorces de solution plus près de la réalité des gens : programmes de rénovation de quartiers, améliorations des centres ville, supplément au revenu, aide aux coopératives a'habitation et aux petits propriétaires, toutes des politiques axées vers une revalorisation du citoyen et de son milieu de vie plutôt qu’une politique qui ferait des Québécois un peuple de subventionnés et d’assités sociaux chroniques.François MARCHAND Québec, 27 mai ¦ Les ouvriers du rail sont prêts (Lettre adressée d M.René Lévesque) Nous avons parcouru ensemble un long chemin pour arriver le soir du 20 mai au résultat que Ton sait.(.) Les ouvriers du Rail sont entrés dans la bataille, sans haine, avec l’amour de leur peuple et la conviction de travailler à une grande cause.Ils ont su créer l’unité, éliminer les «rivalités» inter-syndicales, intercompagnies.Ils ont aboli les barrières d’âge; ils ont approché les anglophones et les immigrants, non avec haine ou mépris, mais avec sympathie et fraternité.Ils ont dû faire face aux sarcasmes, aux injustices et aux humiliations; ils ont vu des compagnies ferroviaires piocher à même le bien public (le CN est encore compagnie de la Couronne) pour financer avec des dizaines de milliers de dollars divers regroupements fédéraux, alors qu’ils se sont vu forcés de rencontrer les représentants pour le OUI, Laurin, Charron, Léger et Biron, dans la rue parce que les portes de leur entreprise leur étaient fermées.Le soir du 20, ils ont eu avec leur peuple, la même réaction, la même attitude, un brusque désespoir profond comme si tout s’effondrait.Mais (.) le mal s’apaise au fond des poitrines, et la raison reprend le dessus.Les Che-min’au OUI ne sont pas morts.Au contraire, ils pensent aujourd’hui que ce n’est plus le temps de pleurer ou de se lamenter, mais le temps de se mobiliser, de s'organiser dès aujourd'hui.Pour nous, le prochain référendum est en marche.Quelle forme prendra-t-il?Quand et comment aura-t-il lieu?Nous l'ignorons, mais ce que nous savons, c’est que nous serons là, prêts et organises! Vous avez le mandat de représenter le peuple du Québec auprès du gouvernement du Canada.C’est d'une négociation qu’il s’agit.Nous avons, dans notre communiqué à la presse du Regroupement pour le OUI, précisé quelle était la place que nous entendions prendre en tant que travailleurs sous juridiction fédérale.Nous disions que la base même et la motivation de notre regroupement étaient de participer pleinement aux futures négociations.,En ce sens, pour nous, rien n'est changé et nous ne voulons pas être cou- fiés de ces négociations.Nous voulons être de a partie sur bien des questions: politique de l’emploi, du développement industriel, politique des transports, communications.La FTQ a dit que les travailleurs et leurs représentants sont habitués de recevoir des coups et que les travailleurs ont fait face à de multiples vexations et échecs au cours de leur histoire.Mais, il est vrai que la lutte ne cesse jamais et que la perte d’un combat a toujours servi de tremplin à un combat plus acharné.C’est pied à pied, à travers les luttes quotidiennes que s’est écrite la lutte du peuple québécois.La réponse fournie le 20 mai nous a laissé savoir que le peuple n’était pas prêt encore à s’engager dans le processus irréversible de se donner un pays.A ce peuple, nous disons: regarde, interroge-toi, pose des questions, examine l’avenir et veille à la survie de ta race, de ta culture, de ta langue, ne te laisse pas aller à la critique négative, au mépris de ceux qui ne pensent pas comme toi.Nous disons aussi à ceux qui ont compris, d'être des éducateurs, des formateurs auprès des autres.(.) A toute l’élite de la nation québécoise, nous, ouvriers du Rail, nous vous disons: appuyez-vous sur les travailleurs et le peuple, ce sont vos meilleurs alliés, ne décevez pas leurs désirs, écoutez leurs doléances et leurs suggestions et alors, nous pourrons chanter «Gens du Pays», non avec aes larmes amères dans les yeux, mais avec celles de la joie, d’un peuple qui vient de se retrouver apres là victoire.J.P MARCELLIN pour le Regroupement des Chemin’au OUI Montréal, 23 mai.LE DEVOIR est publié par l'imprimerie Populaire, société â responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211 rue du Saint-Sacrement, Montréal H2V 1X1 II est composé et imprimé par l’Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boi-vin.Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les intormations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne $70 00 par année, six mois.$38 00; trois mois $27 00.A l'étranger $75.00/par année six mois: $41.00; trois mois: $29.00 Éditions du samedi: $19 par année.Édition quotidienne livrée à domicile par porteur: $1.50 par semaine.Tarit de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec.TÉLÉPHONE; 844-3361 (lignât groupées). Le Devoir, mardi 3 juin 19801 Le Canada et l’Iran Une histoire de pétrole et de cupidité À mon avis, le piétinement oui a marqué, depuis une dizaine d'anne par Victor Levant et Paul Duchow M.Levant est professeur de sciences humaines au collège John Abbot, et M Duchow professeur de science politique au collège Dawson La traduction est du DEVOIR.L’INTERVENTION d’Ottawa dans la crise entre les États-Unis et l’Iran soulève un certain nombre de questions à propos des principes qui déterminent la politique étrangère du Canada.En se prononçant contre une intervention militaire des États-Unis quelques heures avant l’échec de l’opération héliportée en territoire iranien, M.Trudeau manifestait-il un certain respect pour un ; mouvement nationaliste ou était-il surtout préoccupé par la sauvegarde de la paix mondiale?Ou alors ne s'agissait-il pas plutôt d’un geste faisant partie d’une stratégie concertée visant a détourner l'attention des étudiants islamiques qui détiennent 53 otages américains?En décrétant des sanctions économiques et diplomatiques contre Téhéran, le gouvernement liberal cherchait-il à se conformer aux principes du droit international qui garantissent l’immunité diplomatique?Ces sanctions sont-elles le résultat des pressions exercées par Washington?Le Canada espérait-il obtenir ainsi l’approbation par le Congrès américain des récents accords de pêche ou même la- remise en cause de la décision des États-Unis de transporter le pétrole de l’Alaska par la voie maritime?L’histoire des relations entre le Canada et l’Iran permet de trouver des réponses à ces questions, et cette histoire est marquée par deux éléments: le pétrole et la cupidité.Selon Lester Pearson, c’est notamment parce qu’il fallait éviter la perte de «ces précieux champs pétroliers (.) de Perse et du Moyen-Orient» qu’Ottawa envoya des troupes en Corée et loua les «efforts courageux des Français pour défendre l’Indochine».Pour sa reconstruction, l’Europe avait un besoin vital du pétrole iranien, ce qui n’était pas sans importance pour le Canada dont les exportations vers les pays européen permettaient de payer les importations en provenance des États-Unis.Ën 1951, l’Europe absorbe 25.5% des exportations canadiennes.La même année, Mohammed Mossadegh devient premier ministre en Iran et nationalise les intérêts britanniques dans le secteur pétrolier.Ottawa appuya alors le gouvernement britannique et condamna la nationalisation, considérée comme une rupture de contrat.Mais le Canada, qui reprochait à Londres d’avoir une attitude strictement commandée par l’appât du gain dans cette affaire, s’opposa à la politique britannique de sabotage des champs pétro- liers oui visait à conduire le gouvernement Mossadegh à la faillite et à provoquer une crise politique.Les propos tenus à la Chambre des communes, le 13 février 1953, par le président de la Commission des affaires extérieures, M.Philippe Picard, reflètent bien la position d’Ottawa à l’époque: «On ne peut pas réduire l’affaire iranienne à une simple lutte entre, d’une part, un vieil homme obstiné et théâtral et, d’autre part, une grande puissance arrogante.» Le Canada croyait alors qu’il fallait tenir compte des réalités politiques pour éviter un durcissement de la révolution: «Nous avons vu Kachani flirter avec le Tudeh (parti communiste) alors que le vieillard larmoyant s’y oppose et constitue une garantie contre la dégradation de la situation.Pour l’instant, nous n’avons pas d’interlocuteur idéal mais il se pourrait que nous n’ayons bientôt plus aucun interlocuteur, ce qui serait bien pire.» Les Britanniques réussirent cependant à organiser un boycottage généralisé du pétrole iranien et, le 19 août 1953, Washington provoquait un coup d’État.Mossadegh fut juge et éloigné ae Téhéran.Ses partisans furent massacrés par centaines et le Chah revint au pouvoir pour exercer sa dictature.Pour apaiser la population, la nationalisation ne fut pas remise en cause mais un consortium international, remplaçant British Petroleum, allait désormais établir le niveau de production et les prix du pétrole.Le Canada ne s’émut guère du procédé utilisé et M.Picard déclarait meme, en mars 1954, que «la situation était beaucoup plus encourageante».Puisqu'un «interlocuteur idéal» avait été trouvé, Ottawa pouvait maintenant se préoccuper uniquement des avantages économiques qu’il pouvait espérer tirer de la situation.De 1961 à 1972, le Canada a importé plus de 241 millions de barils de petrole iranien au prix moyen de $1.75 le baril, ce qui est particuliérement avantageux.Le 7 avril 1971, le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Jean-Luc Pépin, annonçait l’ouverture d’une ligne de crédit de $100 millions en faveur de Téhéran pour l’achat de matériel militaire.Deux mois plus tard, le sénateur a: Richard Stanbury déclarait que l’Iran était «exemplaire par son gouvernement démocratique et par son souci de procéder à des réformes dans les domaines économique et social».Cette déclaration est pour le moins surprenante quand on sait que le secrétaire général d’Amnistie internationale allait ensuite déclarer que l’Iran bafouait les droits de l’homme plus ue «n’importe quel autre pays du monte».Le 8 février 1973, la Société pour l’expansion des exportations prêtait $82.5 millions à l’Iran pour la construction d’une usine de pâtes et papiers.Le prêt portait un intérêt de 7% alors qu’Ottawa avait emprunté à 10.75%, ce qui veut dire que le contribuable canadien venait de subventionner généreusement le Chah.En avril 1974, le ministre de l’Industrie et du Commerce, M.Alastair Gillespie, se rendait en Iran à la tête d’une délégation d’une vingtaine d’hommes d’affaires.En décembre, c’était au tour du président de l’Agence canadienne de développement international, M.Paul Gérin-Lajoie, de se rendre à Téhéran.Le 20 décembre, Ottawa autorisait l’Énergie atomique du Canada à négocier la vente à l’Iran de deux réacteurs nucléaires CANDU de 600 megawatts, avec une option sur deux réacteurs supplémentaires.Il faut remarquer que l’accord n’insistait guère sur la nécessité pour l’Iran de signer le traité de non-prolifération nucléaire alors qu’Ottawa l’avait exigé pour l’Italie.En octobre 1975, le premier ministre du Québec M.Robert Bourassa, rapporte d’Iran des contrats pour la valeur de $600 millions.En 1977, la SEE accorde un nouveau prêt de $102 millions pour une autre usine de pâtes et papiers.Au printemps 1978, Ottawa accorde une ligne de crédit à l’Iran jusqu’à concurrence de un milliard de dollars.Au même moment, une délégation canadienne est à Téhéran pour proposer du matériel militaire car, avec des achats de $14 milliards en armements entre 1973 et 1977, le marché iranien est très attrayant.Le 19 avril 1978, un député conservateur, M.Allan Lawrence, demande au gouvernement des précisions à propos 3’une enquête secrète menée par la Gendarmerie royale sur «le versement d’honoraires et de commissions à des agences» impliquées dans la vente de materiel militaire à l’Iran.Le député relève d’ «étranges séries de transactions menées sous la responsabilité du ministère des approvisionnements et services dans le cadre du Projet Iran».Créé à la demande de Téhéran par la Corporation commerciale canadienne, le «Projet Iran» dépendait directement du bureau du ministre des approvisionnements et services.Selon le Financial Post, les fonctionnaires fédéraux conseillaient régulièrement aux entreprises canadiennes de verses des commissions secrètes aux fonctionnaires iraniens.«Si vous voulez vendre en Iran, vous devrez verser une commission de 10% du montant du contrat sous la table», selon un chef d’entreprise canadien qui rapporte textuellement les propos tenus par un fonctionnaire fédéral.D’après l’article 383 du Code criminel, les pots-de-vin et les commissions secrètes constituent un délit au Canada.Dans le cas du «Projet Iran», les hommes d’affaires canadiens enfreignent donc la loi et sont même encourages dans cette voie par le gouvernement canadien.L’affaire a été révélée à la suite d’une confusion dans des transferts de comptes bancaires appartenant à des membres de la famille au Chah.En 1977, le «Projet Iran» disparaissait mais, peu après, le ministère de l’Industrie et du Commerce conseillait aux entreprises canadiennes d’utiliser la valise diplomatique pour leur correspondance avec l’Iran.Il n’y a rien de répréhensible dans le fait d’aider les exportateurs canadiens à protéger leur position concurrentielle en leur permettant d’utiliser la valise diplomatique ou le télex chiffré du ministère des Affaires extérieures.Cela devient en revanche tout à fait condamnable lorsque cette pratique est étendue à la transmission de pots-de-vin.Le Chah a été renversé en février 1979 et, depuis, on n’a plus jamais entendu parler du «Projet Iran».Ottawa a soutenu le dictateur de Téhéran jusqu’au bout.Le 5 décembre 1978, le ministre canadien des Affaires extérieures, M.Don Jamieson, déclarait qu’il n’avait «aucune hésitation à affirmer que la stabilité était une garantie pour les intérêts de l’Occident et que, par conséquent, il fallait assurer la survie du régime du Chah».Les relations entre Ottawa et Téhéran sont encore obscures sur de nombreux points, et les erreurs du passé se répéteront inévitablement si toute la lumière n’est pas faite.Aujourd’hui encore, l’Eu-rope et le Japon sont très dépendants du pétrole iranien et sont d’importants partenaires commerciaux du Canada qui leur vend 20% de ses exportations.Aujourd’hui encore, nous voyons des mollahs «flirter avec le Tudeh» et nous Pour un forum approprié à la réforme par Ghislain Fortin Économiste à l'emploi du gouvernement fédéral.M.Fortin a participé à la rédaction du rapport de la Commission de l'unité canadienne (rapport Pépin-Robarts) et à celle du livre beige du Parti libéral du Québec LE 20 mai 1980 ne marque certainement pas la fin du débat national au Québec.Les deux grands courants politiques qui divisent la société québécoise depuis un siècle et demi s’affrontent toujours.Tout au plus connaît-on un peu mieux leurs forces respectives au moment présent.Il est probable que les thèse politique qui incarnait la tendance nationaliste depuis une quinzaine d’année, la souveraineté-association, a subi un coup mortel, mais l’idée d’indépendance n’est pas morte pour autant: bien au contraire, elle témoigne d’une vitalité surprenante et si rien de significatif ne débloque d’ici quatre ou cinq ans en matière ae renouvellement du fédéralisme, il est probable qu elle aura de nouveau sa chance devant l'Histoire.Il n’existe peut-être pas de consensus sur la nature et le contenu du fédéralisme renouvelé au Canada.Nous avons cependant observé l’accumulation d'un volume très considérable de propositions constitutionnelles dont les éléments de convergence n’échappent pas à l’observateur impartial.Mentionnons, simplement à titre d'exemple, la proposition du livre beige de remplacer le Sénat actuel par un Conseil fédéral: cette suggestion se retrouve dans le rapport de la Canada West Foundation, dans le livre blanc de la Colombie-Britannique, dans le premier rapport du Comité ontarien sur la Constitution, dans les propositions du comité du Barreau canadien et dans le rapport Pépin-Robarts On la retrouve également dans la littérature spécialisée en sciences politiques depuis plus de dix ans.Même chose en ce qui concerne l’enchâssement d’une Charte des droits dans la Constitution, la constitutionnalisation de la Cour suprême, avec ses éléments dualistes actuels ou renforcés, l'abolition de certains pouvoirs unilatéraux du gouvernement central, l’encadrement de certains autres (e.g.les pouvoirs d'urgence et de dépenser).Si tous ces éléments, sur lesquels un consensus existe déjà ou est en vole de se former, étaient mis à l'ordre du jour d’un forum approprié, des progrès rapides et spectaculaires pourraient etre envisagés On pourrait ainsi paver la voie à la résolution du problème le plus difficile de la réforme constitutionnelle, soit celui du partage des compétences.: qui a m nées, le débat constitutionnel n'est pas uniquement imputable à l’absence d'une volonté commune, ni même d'un consensus au sujet des grands éléments de la réforme.Il provient, pour une large part, de l'absence d’un forum approprié de discussion.On a trop tongtemps essayé d’appliquer aux négociations constitutionnelles un modèle de relations fédérales-provinciales qui convenait à la discussion de question très différentes soit les questions relatives au partage fiscale entre Ottawa et les provinces.L’ordre du jour des relations fédérales-provinciales dans les vingt dernières années a été largement dominé par les problèmes du partage des impôts.On se rapelle en particulier des recommandations touchant à la fiscalité des commissions Rowell-Sirois et Tremblay, des accords de «location des champs d’impôts», de la mise en place de la péréquation, de l’élaboration de la formule d'option, des transferts de «points» d’impôts et, plus près de nous, des accords de 1977 sur le financement des programmes établis.Il était normal dans ce contexte d'envisager les rencontres fédérales-provinciales un Eeu comme des négociations syndicales.es provinces demandaient, par exemple, $80 millions, Ottawa offrait $20 millions et on finissait pas se rencontrer après quelques concessions mutuelles, à mi-chemin entre ces deux positions initiales.Le Québec obtenait, au besoin un traitement particulier via la formule d'option.Or, les problèmes constitutionnels sont d’un autre ordre que les questions fiscales.Puisqu’il ne s’agit pas d’argent, il est difficile de couper la poire en 3eux, cinq ou dix tranches de quelques millions chacune.Il est encore plus difficile de générer un tout cohérent à partir de demandes initiales irréalistes et de concessions stratégiquement orchestrées à l'avance de part et d'autre.Les éléments d’une Constitution forment un tout, une architecture complexe dont les parties s’intégrent les unes aux autres.Les prémisses initiales peuvent faire l’objet d’un certain débat, mais une fois qu’elles ont été arrêtées, les architectes et leur dessinateurs doivent pouvoir travailler en équipe pour qu’un édifice fonctionnel, élégant et moderne puisse prendre forme.Cela signifie que les conférences minis-îrielles intermittentes et le chapelet de encontres de fonctionnaires qui les accompagnent ne sont pas une approche eL nei.ficace au débat constitutionnel.Le format des conférences de même que l'attitude des partenaires en présence doivent être modifiés pour que la réforme soit menée à terme.Au niveau des attitudes, les provinces et le gouvernement central doivent apprendre à se comporter davantage comme des partenaires à un conseil d’administration, ou à un comité de gestion, que comme patrons et syndiques à la table de négociation.Il ne s'agit pas d’arracher le maximum de concessions à un partenaire récalcitrant, mais de concevoir un encadrement politique et institutionnel viable pour un pays tout entier.Les principaux partenaires doivent avoir une attitude non seulement positive, mais active.Il est difficile de concevoir que le processus puisse être couronné de succès si le gouvernement du Québec, par exemple, se contente de commenter au passage les propositions qui lui viennent d'Ottawa ou d’ailleurs.La position traditionnelle du Québec, dont se réclame aujourd'hui le gouvernement du Parti québécois, a toujours été caractérisée par son dynamisme exceptionnel en matières constitutionnelles.Le Québec, demandeur principal, est toujours perçu dans le reste du Canada comme le catalyseur, le «fer de lance» de la révision de la Constitution.À mon avis, l'idée d'un gouvernement québécois passif dans le débat qui s’amorce est tout simplement incompatible avec sa prétention d’être un bon gouvernement pour le Québec En ce qui concerne le forum approprié à la négociation d’une nouvelle Constitution, l'idéal serait sans doute une forme d’Assemblée constituante, c’est-à-dire une assemblée représentative de la population canadienne, indépendante des gouvernements central et provinciaux et investie de pouvoirs extraordinaires en matière constitutionnelle II existe malheureusement des obstacles juriques et politiques très considérables à la création d une telle Assemblée.Les gouvernements actuels devraient lui confier une partie importante de leurs pouvoirs sur une base temporaire, tout en acceptant d’être liés par des décisions sur lesquels ils n’auraient aucun contrôle.Des règles de composition, d’élection, de délibération et de vote devraient être mis au point et un encadrement bureaucratique approprié devrait être mis en place.Bref, la création d’une Assemblée constituante pourrait être aussi difficile que la résolution du problème qui lui serait confié, soit la réforme constitutionnelle elle-même.Il faut donc trouver un moyen terme, à l’intérieur du processus fédéral-provincial, entre le modèle actuel, qui n’est pas approprié à la tâche dont il est question, et le modèle idéal mais probablement théorique de l'Assemblée constituante.À mon avis, le forum de négociation approprié devrait avoir les trois caractéristiques suivantes: continuité, un degré d'autonomie et de légitimité propre, visibilité et pression continue de l’opinion publique.La caractéristique de continuité ne pose pas de difficulté particulière.Il s’agit en somme de créer un forum fédéral- firovincial siégeant en permanence pour a durée d'un mandat a'une ou deux an- nées complètes, aux termes duquel il ferait i qués.rait rapport aux gouvernement impli-Le groupe de travail devrait etre structuré en deux niveaux, soit le niveau politique (par exemple une assemblée permanente de ministre des Affaires intergouvemementales) et un niveau technique et bureaucratique (en d’autres termes un secrétariat permanent).Un soin particulier devrait être attaché à la représentativité des délégations gouvernementales et du secrétariat permanent.COURS DE LECTURE RAPIDE • Gagnez du temps • Lisez 3 à 10 fois plus vite avec une bonne compréhension • Améliorez votre mémoire • Facilitez vos études et vos recherches Deux soirs par semaines -4 semaines PRIX ÉTUDIANT A proximité des universités Renseignements, inscriptions: Centre dé lecture rapide Permis cult per® MEQ 389 525 MONTRÉAL: 681-4545 voyons un «vieillard théâtral» appelant le peuple à prendre les armes.Ëncore une fois; l'Occident n’a pas trouvé d’ «interlocuteur idéal».L’appât du gain rend-t-il le Canada insensible aux réalités politiques du tiers-monde?Tant que la politique étrangère du Canada aura comme priorités de faire plaisir à Washington et de protéger ses intérêts commerciaux, on peut penser sans risque de se tromper que, si les États-Unis organisent un autre coup d’État en Iran, Ottawa acceptera cette nouvelle intervention sans sourciller.La seconde caractéristique, l’indépendance relative et le fonctionnement plus ou moins autonome de la conférence, pose quelques problèmes.Les représentants gouvernementaux aux conferences fédérales-provinciales actuelles se comportent généralement comme des véhicules de communication entre leurs gouvernements respectifs.Or, il serait étonnant qu’un édifice constitutionnel d’envergure soit créé par le collage de points de vues disparates concoctés dans les officines fédérales ou provinciales.Le groupe de travail pour la Constitution doit avoir suffisamment d'unité de pensée, de cohésion interne au niveau de la recherche et de l'utilisation d'expertise pour pouvoir élaborer un projet de réforme complet à partir des principes et orientations générales qu’il aura reçus au point de depart.Il est donc essentiel que les représentants politiques des provinces agissent davantage comme des plénipotentiaires que comme des «courroies de transmission», et que le secrétariat permanent soit suffisamment fort pour donner à la conférence une certaine autonomie en matière de recherche, d'expertise et de réflexion.Cela n’interdit pas, cependant, le maintien de liaisons étroites entre les gouvernements et la conférence constitutionnelle.Troisièmement, il est clair que les résultats du référendum québécois ont créé un «momentum» considérable en matière de réforme constitutionnelle.Sans effort de la part de ceux qui croient au renouvellement du fédéralisme,i ce «momentum» ira en s’amenuisant, alors qu'il est essentiel pour nourrir un sentiment d’urgence national, et pour maintenir une pression suffisamment forte de l’opinion publique pour forcer les participants à accepter des compromis inévitables.C’est principalement une question de transparence dans les délibérations, de visibilité Suite A la page 10 Le Forum Interculturel d’Expression Française Inc.(F.I.E.F.), organisme incorporé au Québec selon la 3 ième partie de la Loi des Compagnies (libro C-802, folio 76) est une association à but non lucratif fondée le 12 août 1977 par un groupe de Québécois appartenant à diverses origines culturelles.Son siège est à Montréal et son directeur est M.Lucien Bonnet, Qui est Québécois?« MON NOM QUÉBÉCOIS FORUM INTERCULTUREL D'EXPRESSION FRANCAJSE F IE F (514) 845-4345 - Une population fort diversifiée habite le Québec d’aujourd’hui.Elle est de toutes les races, vient de tous les horizons culturels, appartient aux mentalités les plus dissemblables, défend les intérêts les plus différents, parfois les plus opposés, se réclame des valeurs historiques d’ordre spirituel, moral ou matériel qui ont fondé le passé, conditionnent le présent et déterminent l’avenir de toute l’humanité.Cette portion québécoise de l’humanité,conduite par une philosophie de la liberté et de l’unité, un discernement marqué de respect et de clairvoyance, one politique de la diversité et de la cohésion, offrira au monde un enviable modèle de société interculturelle.Le défi est de taille.C’est chaque personne humaine qui doit, de toutes les dimensions de son être, s'impliquer quotidiennement dans l'interculturalisme du devenir québécois.Face a ce défi national, nul au Québec n'est plus québécois qu'un autre, quelles que soient les particularités d'ancienneté ou de naissance, de race ou d’origine, de langue maternelle ou de vision culturelle propres à chaque individu, à chaque famille, à chaque groupe distinct, caractérisé par des traits ethniques, sociaux et culturels spécifiques.Bien des gens font des efforts inouïs pour occuper utilement leur place au soleil québécois, pour communiquer les richesses de leur personnalité afin d'en faire profiter leurs voisins, pour réinterpréter et faire siennes les valeurs manifestées autour d'eux, pour affirmer les visions culturelles de leur groupe ethnique afin que ces visions comptent efficacement dans la conduite du véhicule commun du devenir québécois.Le profil que le F.I.E.F.s'est donné est celui d'une famille de bonne volonté, désireuse d'aider à la meilleure insertion des ressortissants des groupes ethniques dans la vie québécoise grâce à la dignité de leur propre identité culturelle et à une généreuse ouverture à l'échange interculturel.En travaillant dans cet esprit, la famille F.I.E.F.s'ouvre de jour en jour davantage.Elle croit discerner dans sa projection d'avenir le jour où elle sera devenue un service public vaste et indispensable.Le F.I.E.F.est composé de groupes francophones.Ce sont des Québécois de souche amérindienne, de naissance canadienne ou d'origine ''irlandaise'', belge, berbère, cambodgienne, chinoise, dahoméenne, égyptienne, espagnole, française, ghanéenne, haïtienne, indienne, italienne, ivoirienne, libanaise, malgache, malienne, marocaine, néerlandaise, rwandaise, sénégalaise,suisse,tunisienne,ukrainienne,zaïroise.et de quelques autres encore.Le F.I.E.F.a été créé pour favoriser et stimuler l'échange interculturel des groupes ethniques d'expression française qui résident au Québec afin que les ressortissants de ces groupes s'impliquent volontairement dans le devenir culturel québécois.Grâce à la compréhension du Ministère de l'Immigration du Québec et au bénévolat de son directeur et de quelques amis, le F.LE.F.fonctionne, suscite de la part des Québécois d’origines diverses des commentaires de toute nature et se doit de répondre aux besoins des groupes ethniques qui constituent sa clientèle: besoin d'utiliser toutes les formes possibles d'expression afin de s'épanouir; besoin d'éviter de tomber en ghettos; besoin de dissiper l'impression d'être des minorités refoulées et étouffées; besoin de valorisation culturelle pour participer pleinement à la vie québécoise; besoin de s'impliquer avec toute leur personnalité ethnoculturelle dans la démarche interculturelle du Québec; besoin de favoriser une meilleure connaissance de leur culture par les Québécois de vieille souche et une meilleure compréhension par tous des “affinités" ou des "différences" culturelles.Lucien Bonnet, directeur Formule d'adhésion au F.LE.F.- MON NOM QUÉBÉCOiS Pour devenir membre du Forum Interculturel depression Française Inc.veuillez remplir cette carte et nous la retourner accompagnée d’un chèque, selon le choix suivant: $4.00 dan) $10.00 (3 ans) Une carte de membre vous sera expédiée par retour du courrier.Pour tout renseignement supplémentaire,veuillez composer (514) 845-4345 SVP Écrire lisiblement, en lettres moulées Date de naissance Jour Mois Année Nom I I • Mme Mlle M.Prénom -H “1 Adresse * Ville Code oostal • Téléohone Signature .__ 10 B Le Devoir, mardi 3 juin 1980 ?Malouf «oeuvre extravagante» sans mesure pour les besoins d’après les Jeux, et le viaduc de la rue Sherbrooke, décrit, lui aussi, comme une «extravagance».Le rapport est également très dur pour l’architecte français, M.Roger Taillibert, dont l’implication dans le dossier est considérée comme une erreur.La commission Malouf s'étonne de l'embauche d'un «architecte étranger» dont le rôle, en France, diffère de celui des architectes québécois et qui a tout di-' à plus de 3,000 milles de distance Ion les commissaires, M.Taillibert était peu au courant des problèmes de travail au Québec.Enfin, d’autres causes secondaires sont amenées par le juge Malouf pour expliquer la hausse des coûts: l'inflation, la saturation du marché de la construction, les grèves sur les chantiers et la corruption.Après avoir adressé, en page 38, un «blâme prépondérant» au maire Drapeau et au Conseil exécutif de la Ville de Montréal, le rapport Malouf rappelle que les Jeux ont engendré un déficit d'un milliard de dollars Selon le juge Malouf, une telle somme placée à 12% d'intérêt, permettrait la construction à perpétuité ae 6.000 unités de logements par années valant $20,000 chacun ?Réforme une meilleure représentation.Mais là s'arrête le consensus, tant les projets varient d'une région à l'autre.Le seul point qui fasse l'unanimité est le maintien de la monarchie.Même M.René Lévesque ne s'y est pas vraiment opposé tandis que plusieurs provinces — notamment celles de l'Est — ne veulent pas qu'on touche aux pouvoirs du monarque Quelques-uns.notamment M.Sterling Lyon, n'ont pas d'opinion parce que.tout simplement, là n'est pas le vrai problème.Quant à la Chambre des communes, l'idée d’un élargissement de sa représentation sur une base proportionnelle fait tranquillement son chemin.Actuellement.les libéraux ne sont pas représentés à l'ouest de Winnipeg tandis que les conservateurs vont d'echec en échec, au Québec et que les néo-démocrates n'ont plus de représentants à l’est de l'Ontario.Une formule, du genre de celle proposée par la commission Pepin-Robarts — ajoutant 60 députés sur une base proportionnelle aux 282 membres actuels des communes — a rallié au moins MM.Trudeau et Broadbent.et les quatre provinces de l'Ouest, qui se sont exprimées via la Canada West Foundation.Tout le monde semble aussi pour une fois, se rallier à la vision de M Trudeau pour qui la Chambre des communes est d'abord là pour veiller à l'intérêt national.S’adressant récemment à tous ses collègues de la Chambre, le premier ministre affirmait que «nous sommes le seul groupe d'hommes et de femmes dans ce pays gui puisse parler au nom de tous les Canadiens (.) Nous sommes la seule assemblée du pays qui puisse parler pour la nation tout entière» Le gouvernement libéral a proposé de donner aux provinces une voix — strictement consultative — dans la nomination des juges de la Cour suprême À la dernière conférence de févner 1979, on s'est même entendu pour faire de cette cour une créature de ta Constitution plutôt que du Parlement fédéral.M Clark pense que «la nomination des juges de la Cour suprême par le gouvernement fédéral a eu pour effet d éroder sa légitimité fondamentale II est donc essentiel que les provinces participent à la nomination des juges» Dans le projet de M Clark, les provinces auraient été «consultées», la nomination devant être approuvée par la «Chambre des provinces».le Sénat rénové.La Colombie-Britannique a présenté en 1979 une proposition qui se rapproche beaucoup ae celle de M Clark tandis que L Alberta souhaite qu’on crée plutôt — à côté de la Cour suprême — un nouveau • tribunal constitutionnel», entièrement distinct Quelques provinces comme Terre-Neuve.l'île-du-Prince-Édouard, le Nouveau-Brunswick ou l'Ontario se sont ralliées a la dernière proposition fédérale du bill C-60 ou à quelques chose d’identique.Quant aux commissions fédérales, le remier ministre de Colombie- ritannique.semblant exprimer un avis généralement répandu dans l’Ouest, pense que leur «insensibilité à la diversité régionale constitue le vice fondamental de notre système fédéral actuel».Le chef conservateur, M Joe Clark, estime qu’on ne saurait nier aux provinces le droit de s’intéresser à la bonne marche des commissions, conseils et autres organismes fédéraux» Mais au moins une province, celle du conservateur.M Richard Hatfield, estime qu'à tout prendre, il vaut mieux des institutions trop fédérales que trop «con- fédérales».À là conférence de novembre 1978, M.Hatfield a ainsi exprimé les inquiétudes des provinces de l'Est: «les questions d'intérêt national doivent relever d'institutions nationales fortes.Mais, si nos institutions nationales ne doivent devenir que de simples représentants de factions ou de groupes régionaux.elles risquent fort drtre dominées par les grandes régions du Canada et de ne représenter que celles-là au détriment de provinces telles que le Nouveau-Brunswick.Je crains gue nos institutions nationales ne soient a/faiblies par l’insistance à accroître les particularismes régionaux».Enfin la réforme du Sénat constitue la vraie pomme de discorde.Les discussions, si on en arrive là, sur les projets de «Chambre des provinces», ou de «Conseil fédéral» (Claude Ryan), constitueront un double test politique: ¦ c’est là qu'on verra si M.Trudeau est vraiment sérieux lorsqu'il affirme que «tout est négociable»; ¦ c’est là aussi que M.Ryan risque le plus.Si M.Trudeau taille en pièce sa proposition, il arrache du même coup la clef de voûte de son livre beige et fait la moitié du travail pour le Parti québécois en vue de la prochaine élection provinciale.Le plus loin que M.Trudeau ait été, c’est dans son projet de loi C-60 où il accepte que la moitié des membres du Sénat — la Chambre de la fédération — soient nommés par les législatures provinciales.Plusieurs provinces — notamment la Colombie-Britannique, suggèrent que les membres du nouveau Sénat soient nommés par les gouvernements provinciaux tandis que d'autres souhaitent que les membres soient élus par les législatures provinciales.Tout le monde s'entend pour limiter le mandat des nouveaux sénateurs à cinq ou six ans.Certains réclament que le nouveau Sénat ait un droit de veto absolu, tandis que d'autres demandent un droit de veto suspensif (limité dans le temps), ou un mélange des deux selon divers domaines précises dans la constitution.Les néodémocrates proposent enfin l'abolition pur et simple de cette institution et un renforcement des régions dans les Communes.Mais l'affrontement entre M.Trudeau et la quasi-totalité de ses partenaires dans la discussion est beaucoup plus profond.En fait.M.Trudeau a été jusqu'à dire la semaine dernière qu'il accepterait de faire face à une «chambre haute» très puissante et exclusivement vouée à la défense des intérêts régionaux si, en échange, on confirmait le gouvernement fédéral dans des pouvoirs très étendus.M.Trudeau n’acceptera jamais qu'on «châtre» littéralement le gouvernement fédéral et qu'en plus on le mette en tutelle sous une «Chambre haute» exclusivement soumise aux volontés des régions.C'est l'un ou l’autre.D'ailleurs, M.Trudeau est tellement convaincu que partage des pouvoirs et réforme du Sénat sont étroitement liés qu’il semble avoir d’ores et déjà reporté à plus tard toute discussion sur l'un et l’autre sujet.(A suivre) ?Afrique du Sud ristes».Le ministre de l'Energie, M.F.W de Klerk a déclaré de son côté que cette attaque «sophistiquée» prouve que l’Afrique du sud est victime a’une «attaque organisée visant à perturber l’ordre et la stabilité».De son côté, le ministre de la Police, M Louis Le Grange, a imputé au Congrès national africain (ANC), mouvement interdit depuis 1960.la responsabilité des attaques, mais il a également accusé l'URSS d'y avoir joué un rôle important.M Le Grange a encore révélé que trois bombes avaient été découverte et désamorcées à temps dans les bureaux de la Sasol à Springs, au sud-est de Johannes-bourg.en plus des trois attentats réussi.Le ministre a accusé l’ambassadeur d’URSS à Lusaka, M.Vassili Solodovni-kov, d'avoir «joué un rôle important dans la planification complexe de la stratégie communiste et de l’ANC», avec l’aide d une femme sud-africaine réfugiée dont il a donné le nom, Frene Ginwala.Il a affirmé que les insurgés «terroristes» recevaient des «instructions et ordres spécifiques» d’un dirigeant communiste sud-africain vivant à Maputo (Mozambique), M.Joe Slovo.Les guérilleros au Congrès national africain, seul capable de mettre sur pied une telle opération, ont frappé une cible économiquement et psychologiquement cruciale : le pétrole est en effet la seule richesse dont ne dispose pas l’Afrique du sud.Sasol un, ouvert en 1955, fournit actuellement entre 4 et 6 pour cent de la consommation sud-afncaine de produits pétroliers et l’Afrique du sud espère, grâce à la construction de Sasol deux en 1982.et de Sasol trois en 1985, diminuer de 50 pour cent les importations d’or noir L’Afrique du sud est frappée d’un embargo décrété en 1973 par les pays arabes producteurs de pétrole et, depuis l’an dernier, par l’Iran qui dispose toujours cependant d'intérêts dans la raffinerie de Natref Cet attentat, qui fait suite à des opérations de guérilla urbaine menées ces derniers mois par l’ANC principalement contre des postes de police, coïncide avec la plus importante vague de protestation anti-apartheid depuis les émeutes sanglantes de 1976 Au mouvement de boycottage des A * h.colloque sur le «nationalisme économique et stratégies industrielles», à l'Ecole des Hautes Etudes commerciales M Jean de Grandpré président de Bell Canada, le secretaire général de la FTQ, M Fernand Daoust, et le ministre de l’Industrie et du Commerce, M Herb Gray, sont au nombre des participants ¦ A 9 h.ouverture a Québec, du 23e congres annuel de l'insutut canadien des centres de services des produits métallurgiques ¦ A 9 h.colloque annuel de la secbon québécoise de l'American Society for Quality Control, au Holiday Inn Chateaubriand de la Côte-de-Liesse Le theme de la journée est «Qualité-énergie 80' ¦ A 19 h 30 l'Asaociabon gnosüque internationale de recherche anthropologique présente une conférence sur «l'horizontale et la verticale de la vie», au 8010.rue Saint-Denis ¦ A 20 h, dans le cadre des conférences en philosophie et sur l'art de vivre.M André Moreau prononce une causerie «Devenez votre propre maître en vous amusant», à l’hôtel Constellation.(prix d’entréei a A 20 h.dans le cadre du 28e cours international de criminologie le college Ahuntsic organise une table ronde sur «la securité des citoyens police ou protection privée’» à la salle Man- court A, du Holiday Inn de Longueuil Dans la salle Maricourt B.le theme de la table ronde est «Une police pour les jeunes est-elle justifiable’" a A 20 h le comité diocésain de parrainage des réfugiés invite les parrains de la région Est, à une réunion d'information et de réflexion à la salle paroissiale Saint Marcel, 1830, boulevard Saint-Jean-Baptiste à Pointe-aux-Trembles a A 20 h 30 dans le cadre du premier congres annuel des Etudes juives canadiennes, table ronde sur «le pluralisme nationalisme, minorités les Juifs, le Canada et le Québec», avec plusieurs personnalités, dont l'écrivain, Naim Rattan, et le sociologue Guy Rocher, à la faculté de Droit de l'Université McGill.3844 rue Peel a Aujourd'hui jusqu'au 6 juin, se déroule le 8e colloque annuel sur l'Identité culturelle au Cégep John Abbott de Sainte-Anne-de-Bellevue a Aujourd'hui, la société canadienne de la Croix-Rouge organise plusieurs collectes de sang A Montréal, à l'hôpital Notre-Dame, de 15 h » 17 h et de 18 h 30 a 21 h 30, et a Bell Canada 200.boulevard Bouchard, de 9 h à midi et de 13 h 30 a 15 h 45 Une autre clinique a lieu à Sainte-Anne-de-Bellevue chez Spar Aérospace Ltée 21025 route Transcanadienne, de 10 h à midi et de 13 h 30 a 15 h 30 cours par des milliers de lycéens et étudiants métis, indiens et africains, s’est ajouté hier un boycottage des autobus dans la région du Cap pour protester contre des augmentations de tarifs.Le boycottage a été massif hier matin auprès des communautés métisse et africaine de la pénjnsule du Cap.Quelques incidents ont été signalés: un passager a été blessé et quatre dus endommagés par des jets de pierres.La tension est par contre retombée à Durban où la grève de 6,000 ouvriers noirs du textile a pris fin, après une augmentation des salaires immédiate de 15 Êiur cent, et de 10 pour cent supplémen-ires en janvier prochain.Parallèlement a ces événements, deux procès retiennent l’attention, notamment celui d’un universitaire blanc, M.Renfrew Christie, accusé d’avoir fourni à l’ANC des informations sur l'énergie en Afrique du Sud, et en particulier son programme nucléaire.Le jugement sera prononcé aujourd’hui.L'autre procès s’ouvre à Pretoria et concerne neuf Africains, accusés d’être membres de l'ANC et d’avoir aidé les guérilleros.Après la révolte des jeunes Noirs en 1976.qui fit plus de 600 morts, environ 5,000 jeunes Africains ont quitté l’Afrique du Sud et beaucoup d’entre eux sont allés dans des camps d entraînement militaire de l'ANC en Angola et dans les pays d’Europe de l'Est ou en Union soviétique.?Lévesque M.Lévesque que de ceux recueillis dans les couloirs du Manoir Richelieu, que le gouvernement est loin d’être remis du choc référendaire et qu’il préfère d’abord «voir venir» avant de lancer lui-même des propositions de réforme.Il est clair cependant que la décision de principe de mettre en veilleuse la souveraineté-association et de participer au processus de réforme, décision qui avait été annoncée le 23 mai, reste la même.A ce sujet, M.Lévesque a même indiqué hier que, pour mieux s’y conformer, il songeait à abandonner la présidence du Parti québécois puisque, selon lui, le parti a le devoir ae continuer à défendre et à promouvoir la thèse souverainiste.«Il m'est de plus en plus difficile d’être à la fois le président du parti et le chef du gouvernement étant donné qu’à la suite au référendum, on ne peut pas à la fois s'engager dans le processus de réforme et défendre la souveraineté-association», a-t-il dit.Toutefois, même s’il en abandonnait la présidence, M.Lévesque continuerait d'être le chef du PQ, du moins jusqu'après les prochaines élections puisqu'il a encore affirmé hier qu’il «accompagnerait le gouvernement et le parti» jusqu’à cette échéance.Quoi qu’il en soit, cette question de la présidence du parti, qui a été discutée lors de cette réunion du cabinet, sera abordée avec les militants lors du prochain conseil national, qui doit avoir lieu le 14 juin à Montréal.C'est également au cours de ce conseil national que les militants péquistes devront decider de la date du prochain congrès général du parti.A ce sujet, M.Lévesque a affirmé hier que ce congrès devrait avoir lieu avant la prochaine élection qui, elle, est toujours prévue, soit à l’automne 1980 ou au printemps 1981.Ce congrès sera appelé à bâtir la prochaine plate-forme électorale du parti et pourrait élire un nouveau président si M.Lévesque décide finalement d’abandonner ce poste.Dans cette perspective, la nouvelle structure de direction du PQ pourrait ressembler à celle qu’ont déjà les libéraux et les unionistes ou il y a à la fois un chef et un président du parti.Cette séance du conseil des ministres a également permis un examen plus approfondi des résultats référendaires au 20 mai.Se fondant en particulier sur les analyses publiées récemment par le statisticien Pierre Druilly, le premier ministre a affirmé hier que le OUI avait recueilli une mince majorité chez l’électorat francophone.Cette majorité lui semble toutefois si fragile qu’il croit plus juste de parler d'une division pratiquement à égalité de ces électeurs entre le OUI et le NON.L'analyse des résultats référendaires a en outre permis aux ministres de prendre connaissance d'un dossier au sujet des dépenses publicitaires faites par le gouvernement fédéral au cours de la campagne.Préparé par le ministre des Communications.M.Denis Vaugeois, ce dossier sera rendu public aujourd’hui, lors d’une conférence de presse.«Ces dépenses ont été faites au mépris de la loi 92 et elles constituent un très mauvais présage pour l’avenir, le gouvernement central pouvant venter, lors des prochaines élections, de s’acheter un gouvernement toutou à Québec, a dit hier M.Lévesque.Voilà pourquoi M.Vaugeois a monté ce dossier et qu’il compte saisir l’opinion publique de l'ampleur de ces dépenses publicitaires.Le rapport de la commission d’enquête Malouf sur le coût des installations olympiques a aussi été discuté par le cabinet.Ce rapport a été remis au premier ministre vendredi dernier.Le conseil des ministres doit cependant en compléter l’examen au cours de sa séance régulière de demain si bien qu’il ne sera pas rendu public avant mercredi soir ou au cours de la journée de jeudi.On a également abordé le calendrier des travaux parlementaires des trois prochaines semaines.A cet égard, les députés, qui reprennent aujourd'hui le travail sessionnel, seront surtout appelés à terminer le débat sur le discours au budget et à finir l’examen des crédits de chacun des ministères.Il se peut aussi qu'on ait le temps d’aborder l’étude en deuxième lecture de l’important projet de loi modifiant le Code Civil.Le gouvernement compte également demander l’accord de l'opposition pour présenter quelques nouveaux projets de loi, dont une nouvelle version du projet de loi 9 modifiant la loi électorale M Lévesque a enfin souligné que ses collègues et lui-même auront à approfondir au cours des prochains mois les diverses avenues sociales et économiques dans lesquelles doit maintenant d'engager le gouvernement Selon lui, les engagements électoraux de 1976 ont tous ete réalisés et il faut maintenant en définir d’autres Ceux-ci pourraient être au coeur du discours inaugural qui sera lu à l'ouverture d’une nouvelle session parlementaire, l’automne prochain Par contre, si le gouvernement décide Jilutôt d'appeler des élections générales, es nouveaux engagements constitueraient la plate-forme électorale du parti.Quoiqu'il advienne des résultats de cette reflexion, M Lévesque a toutefois indiqué hier qu’il fallait s'attendre à ce que les propositions de réforme constitutionnelle mises de l'avant par M Trudeau soient l’un des éléments importants de la prochaine campagne électorale au Qué- ?Raynauld nances du gouvernement de M.Robert Bourassa.Sur le plan électoral, le départ du député soulèverait aussi quelques problèmes puisque des rumeurs faisaient état hier de la possibilité que l’ancien premier ministre, M.Robert Bourassa, choisisse vcette occasion pour faire un retour à l’Assemblée nationale.Il était aussi question que l’ancien député du comté, M.Jérôme Choquette, y voit lui aussi une occasion d’un retour sur la scène publique.Pour le chef libéral, ce serait un dilemne à trancher.Il faut rappeler que M.Choquette avait quitté le gouvernement Bourassa en mauvais termes.Notons aussi qu’un tel départ forcerait le parti et les militants à dépenser des énergies dans une élection complémentaire.Pour ces raisons, il était possible comme le laissait entendre M.Raynauld que le caucus tente de persuader le député de tenir bon jusqu’au prochain scrutin général et passe par-dessus les divergences d’opinions avec son chef.Ces divergences d’opinions sur les politiques économiques ainsi qu’un désaccord sur le style de leadership pratiqué par M.Ryan seraient à l'origine de la démission du député, sans compter aussi un certain nombre de raisons personnelles et un certain dépit du travail parlementaire que M.Raynauld n’a jamais caché.M.Raynauld avait été invité à se présenter à l’élection de 1976 à l’invitation du premier ministre Bourassa et pour ce faire il avait abandonné la présidence du Conseil économique du Canada.Alors qu’il espérait se retrouver au gouvernement, il devint simple député d’opposition, une tâche qu’il trouva plutôt terne.À la sortie du caucus en fin de soirée, la situation semblait être la même pour le député d’Outremont qui a refusé ae faire aue commentaire que ce soit.R a ement précisé qu'il ferait une déclaration à la chambre cet après-midi pour expliquer les tenants et les aboutissants de cette affaire.Il semble gu’il faille interpréter le sens des propos ae M.Raynauld comme une confirmation de ses intentions originelles puisque si tel n’avait pas été le cas il aurait pu dès hier soir tout démentir.Toutefois au cour d'une conférence de presse improvisée, M.Claude Ryan a soumis que d’ici cet après-midi le député pourrait peut-être changer d’avis.Au point de départ, la réunion de l’aile parlementaire libérale avait surtout pour objet de préparer la reprise de la session de l'Assemblée nationale de cet après-midi et de faire le point sur le dossier constitutionnel.Pour le Parti libéral, il s'agira de tirer profit de la victoire du NON au référendum et de presser le gouvernement Lévesque de tirer les leçons qui s'imposent.Le chef libéral a indiqué hier soir que sa formation politique demanderait dès aujourd’hui au premier ministre Lévesque de préciser ses positions constitutionnelles et d’indiquer comment il entend défendre les intérêts du Québec au cours des prochaines rencontres constitutionnelles.«Comment le gouvernement actuel peut-il honnêtement tenter de renouveler le fédéralisme alors que tout le programme du Parti québécois rejette comme impossible une telle éventualité», a-t-il dit.Dans l’entourage du chef de l’opposition, on souligne que le gouvernement est à cet égard ni plus ni moins gu’en conflit d’intérêt puisqu'il maintient d'une part son option souverainiste et prétend d'autre part renouveler de bonne foi le déféralisme.L’initiative est dans le camp du gouvernement et M.Lévesque n’a pas le droit d'aller à Ottawa pour attendre de voir ce que le premier ministre Trudeau a à proposer.a souligner par ailleurs M.Ryan.Celui-ci est d'avis que puisque c’est le Québec qui réclame des changements, il lui revient de faire des propositions de changement.Le sens du référendum est clair quant à la nature des changements à apporter et le gouvernement doit assumer un leadership de création, a-t-il dit Prétendre aller à Ottawa attendre les propositions du gouvernement fédéral apres le NON formel du référendum est le sommet de l'arrogance, a poursuivi M.Ryan qui non sans humour a ajouté qu’une attitude d’humilité s'impose tout comme lui-même sait le faire meme dans la victoire.Quant à l’idée d’accompagner le premier ministre Lévesque à des rencontres constitutionnelles, comme il en fut question, M.Ryan ne croit pas cela possible en raison des trop grandes divergences de vue qui séparent sa formation politique du Parti québécois.Il ne croit pas non plus possible de chercher à établir un consensus entre les divers partis politiques comme l’a proposé l’Union nationale qui a suggéré la tenue d’une commission parlementaire pour ce faire.Selon M.Ryan il est inutile de chercher à établir un consensus avec ce gouvernement puisque ce fut déjà impossible lors de l’adoption de la question référendaire.Le gouvernement est à la fin de sa course, ce n’est pas le temps de parler de ça, croit-il.Le chef libéral n’a pas voulu indiquer par ailleur s'il allait demander au gouvernement de démissionner après son revers référendaire.«Vous verrez ça demain», a-t-il dit, soulignant par contre qu'au lendemain du référendum il n’avait pas demandé au gouvernement de se démettre mais simplement de respecter l’échéance normale de son mandat qui vient à terme cet automne.M Ryan qui semblait en excellente forme après la dure campagne référendaire qu’il a menée n’a pas voulu commenter les intentions du premier ministre Trudeau relatives à la reforme constitutionnelles Mon échéancier est différent de celui du premier ministre, a-t-il précisé, ajoutant que d’ici deux semaines il aurait l’occasion d'exposer toute la façon dont il voit la réforme constituionnelle ?Cisjordanie d'individus.Il n'empêche que les regards de beaucoup se sont immédiatement tournés vers ceux qui, dernièrement, se sont rendus coupables du plus grand nombre de provocations verbales ou, plus concrètement, d’actes de vandalisme et de brutalités contre la population arabe.Il s’agit principalement du mouvement annexfo-niste religieux Gouch Emounim et des adeptes au rabbin extrémiste Meir Ka-hanna L'action de militaires fanatiques échappant au contrôle de la hiérarchie n'est pas exclue non plus.Tout cela n'a pas empêché non plus un député du Likoud (droite nationaliste), M.Yossef Rom d’insinuer, sur les ondes de la radio d Etat, que les attentats contre les maires pouvaient aussi avoir été l’oeuvre de Palestiniens.Mais, la riposte «ne tardera pas, sera militaire et de grande envergure», a affirmé M Nayef Hawatmeh, secrétaire gé- Yellowknife Churchi mibyyy 'T^O/oncouver / AVERSES Vf .Saint-Jean Jhundei Greof ^ //Minneapohs‘2'7 V:lond.ORAGES^ //// yywjm.New York Kansas City précipitations ^-j haute pression B bcme pr«»slon yy masse d’air (rais masse d'air chaud Nouvelle OrléansAy:’:: A midi aujourd'hui Abitibi, Témiscamingue, réservoirs Cabonga, Gouin: ciel variable.Maximum 17.Aperçu pour mercredi: ensoleillé et passages nuageux.¦ Pontiac, Gatineau, vallée du Lièvre, Laurentides: nuageux avec éclaircies et possibilité d’averse.Maximum 18.Aperçu pour mercredi: beau.¦ Outaouais, Montréal, Estrie-Beauce: nuageux avec éclaircies et possibilité d'averse en montagne.Maximum 20.Aperçu pour mercredi: ensoleillé avec passages nuageux.¦ Trois-Rivières, Drummondville, Québec, Mauricie: nuageux avec éclaircies et possibilités d’averses.Maximum 19.Aperçu pour mercredi : beau.¦ Lac-St-Jean, Saguenay, Parc des Laurentides, Riviere-du-Loup, Malbaie: nuageux avec éclaircies et possibilité d’averses.Maximum 16.Aperçu pour mercredi: ciel variable.¦ Rimouski, Matapedia, Ste-Anne-des-Monts, Parc de Gaspésie, Gaspé, Baie-Comeau, Sept-Iles: ennuagement graduel avec possibilité d’averses en après-midi.Maximum 15.Aperçu pour mercredi: nuageux.¦ Basse-Côte-Nord, Anticosti: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 12.Aperçu pour mercredi: nuageux.17 Haïtiens retenus dans un hôtel de Dorval en attente d’une décision Quelque 17 Haïtiens seraient toujours retenus dans un hôtel près de l’aréoport de Dorval pendant que le ministère fédéral de l’Immigration poursuit son enquête sur leur statut.Arrivés samedi soir sur un vol régulier en provenance de Port-au-Prince, ces Haïtiens n'auraient pas été en possession d’un visa leur permettant d'entrer au Canada.Un certain nombre d'entre eux seraient repartis vers Haïti tandis que 38 autres auraient choisi de contester la décision du ministère de l’Immigration qui voulait les déporter.Selon le président de l’Association de lutte pour fes droits des immigrants, M.Alain Georges, ces Haïtiens sont des touristes qui croyaient pouvoir obtenir un visa à cette fin en arrivant à Dorval.Par ailleurs, un avocat qui a déjà travaillé pour le compte de l'Association a dit croire que les Haïtiens qui sont sous surveillance dans un hôtel, font présentement l’objet d'une enquête et il est probable qu'ils seront déportés vers leur pays d’origine.Ün porte-parole du ministère de l’Immigration à Montréal, M.Patrick Gaudreau, a précisé qu’il n'était au courant de rien nier en début de soirée et a dit qu'il faudrait attendre à aujourd'hui pour en savoir plus long.Samedi soir, M.Georges a reçu un appel d’un Haïtien qui attendait la visite d’un membre de sa famille lui révélant ce qui s’était produit.Après avoir attendu pendant de longues heures, les employés du ministère de l’Immigration lui auraient fait savoir que son parent ne pouvait être admis au pays.néral du Front démocratique de libération de la Palestine (FDLP).Dans une interview à l’AFP à Beyrouth, M.Hawatmeh a ajouté que «les bandes fascistes de Menanem Begin, du Gough Emounim et du rabbin Kahane vont se rendre compte que le prix de leur crime est très cher, et que la violence de l’occupation militaire israélienne dans les territoires occupés va régénérer la violence de la résistance de Ta population».La mairie de Naplouse et le comité exécutif de l’OLP ont appelé à trois jours de grève générale dans les territoires occupés par Israël.Il est vraisemblable que le gouvernement Begin, très affaibli en Israël et perdant ses soutiens à l’étranger, accentuera sa politique de la main de fer dans les territoires arabes occupés Prenant la parole à la Knessetn.M.Shimon Peres, chef de l’opposition travailliste, a déclaré que les attentats contre les maires arabes de Cisjordanie «ont ramené Israël, aux yeux du monde, au niveau des terroristes arabes » Il a critiqué M.Begin à propos de sa décision de reprendre lui-mème le portefeuille de la Défense, à la suite de la démission de M.Ezer Weizman.«La grave situation en Cisjordanie exige plus qu’un ministre de la defense à temps partiel,» a-t-il dit.Qualifiant de «cirque» les vifs échanges verbaux entre MM.Begin et Weizman qui ont suivi la démission, M.Peres a déclaré: «Le meilleur service que le gouvernement peut rendre au pays est de démis-sioner en bloc et d’annoncer de nouvelles élections.» Peu après, le parlement israélien a rejeté par 58 voix contre 43 une motion de censure contre le gouvernement Begin déposée par l’opposition travailliste.M.Peres, a déposé la motion de censure en déclarant que «le gouvernement a fait banqueroute dans tous les domaines, économique, social et politique.» Pour sa part, le département d’Etat américain s'est déclare «profondéement choqué et attristé» par ces attentats.Nous estimons, fermement, que ceux qui ont perpétré ce crime doivent être traduits en justice, et que tout effort doit être fait a cette fin;» a-t-il dit.«Des actes insensés de ce genre ne peuvent qu’alourdir énormément le fardeau de ceux qui recherchent véritablement la paix.Mais il ne faut pas permettre que ces actes entravent ou détruisent ce qui a été réalisé jusqu’à présent, ou détournent de leur voie ceux qui oeuvrent pour un règlement négociés,» On fait remarquer que les quelques dizaines d’implantations du Gouch Emounim en territoire arabe sont devenues des forteresses disposant d'un équipement militaire moderne et très varie.Les colons qui les habitent forment des unités militaires compactes Les chefs du Gouch Emounim ne cachent pas leur dessein: faire partir les Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza Le principal dirigeant, M.Hannan Po rat, a récemment déclaré que «des émeutes entre Juifs et Arabes ne pourront plus être évitées».Il estime que Juifs et Arabes ne peuvent pas cohabiter et que les émeutes amèneront l'expulsion de tous les Arabes».Par ailleurs, le général Aharon Yarlv, ancien chef des renseignements militaires, a révélé au cours d'un colloque à Jérusalem qu’il «existe des projets insensés pour exploiter une situation de guerre et expulser sept cent ou huit cent mille Palestiniens des territoires occupés».Le député de gauche Ouri Avneri a estimé pour sa ffart que les auteurs forment «L’OAS israélien» (allusion au mouvement clan- destin français opposé à la décolonisation de l'Algérie et responsable d’attentats tant en Algérie qu'en France).Les «terroristes israéliens» se recruteraient, selon M.Avneri, parmi les colons hostiles à toute forme d'indépendance ou même d'autonomie de la Cisjordanie palestinienne, probablement aussi parmi les compagnons du rabbin Meir Kanana, actuellement en prison, qui veut chasser les Arabes des territoires occupés militairement par Israël depuis 1967.Les observateurs en Israël soulignent que ces attentats surviennent trente jours après l’attentat de Hébron, contre un groupe de colons.Cet attentat, dont les auteurs n’ont pas été arrêtés, avait fait six morts et seize blessés israéliens, tous animés par leurs convictions religieuses selon lesquelles la Cisjordanie est aussi la «terre d'Israël».Au demeurant, de la part des Palestiniens, il ne s'agissait plus d’un acte de terrorisme aveugle mais d’une ambuscade visant un groupe de personnes bien déterminé.?Réforme Suite de la page 9 et de présence continue dans les médias.Il faudrait que les moments stratégiques des négociations constitutionnelles suscitent un intérêt public comparable à celui généré par les grands débats à la Chambre des communes, ou dans les Assemblées législatives provinciales.Enfin, il m’apparaît pratiquemenbiné-vitable que ce processus débouche sur une consultation populaire dans laquelle tous les Canadiens seraient invités à souscrire à la nouvelle Constitution.Pour éviter les tensions générées par les référendums nationaux sur la conscription, il faudrait que l'approbation s'exprime autrement que par une majorité simple.Une majorité qualifiée au niveau régional, à la façon des référendums suisses par exemple, pourrait s’avérer nécessaire.Tout comme on ne brise pas un pays sur une ambiguïté, on ne s’en donne pas un nouveau sans avoir fait la preuve qu’il correspond au voeu d’une large majorité de la population.3 juin par la PC et CAP 1979: la conférence des Nations unies sur le commerce et le développement s'achève à Manille sur un profond désaccord entre pays pauvres et pays industrialisés.1974: les généraux syriens et israéliens d'accord sur les points principaux d'un désengagement sur le Golan; 1987: un avion britannique s'écrase dans les Pyrénées R8 morts, 1982: un avion s'écrase près d'Orly: I30 morts; 1937: le dur de Windsor épouse Mme Wallis Simpson en France; 1917: proclamation de l'indépendance de I Albanie sous la protection de I Italie.1896: signature à Moscou d'un traité par lequel la Chine et la Russie forment une alliance défensive pour 15 ans, et la Chine autorise la Russie à faire fonctionner un chemin de fer en Mandchourie; 1821: la Compagnie des Indes occidentales reçoit une charte pour les Nouveaux Pays-Ray (aujourd'hui New York) Ils sont nés un 3 juin: l'acteur américain Tony Curtis 11925 » ; l'acteur britannique Maurice Evans (ISOIi LE DEVOIR Montréal, mardi 3 juin 1980 L ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE pour des bureaux selon VOS BESOINS APPELEZ: 861-9393 Les Caisses populaires de Montréal 100 des 347 caisses ont été déficitaires en 79 Les dirigeants s’interrogent sur la qualité de la gestion par Michel Nadeau LES dirigeants des Caisses populaires de la région de Montréal poussent de longs soupirs de soulagement en regardant baisser les taux d’intérêt.Comme les autres institutions financières, les Caisses montréalaises ont été durement touchées par l’ascension spectaculaire du loyer de l’argent.Plusieurs s'interrogent maintenant «sur la qualité de la gestion» et les moyens pour «être plus rigoureux dans l’administration».Pas moins de 100 des 347 Caisses populaires montréalaises ont enregistré un déficit l’an dernier pour un total de $2,5 millions.La moitié d’entre elles ont du avoir recours au fonds de sécurité de la Confédération des Caisses populaires.(Environ 50% des Caisses déficitaires se trouvent à Montréal.) Au total, les trop-perçus de l'Union régionale de Montréal ont fondu d’un tiers, passant de $11 millions à $8 millions environ.Devant les quelque 800 représentants des Caisses et lors -d'une rencontre avec la presse à l’occasion de l’assemblée annuelle, samedi dernier, le président de la Fédération des Caisses populaires Desjardins de Montréal et de l’Ouest au Québec, M.Guy Bernier, a abordé les grandes questions au sein de l’organisme: la qualité de la gestion dans les Caisses, le problème délicat d’un rapprochement éventuel avec l’autre groupe montréalais de Caisses populaires, les causes de la performance plutôt médiocre de plusieurs Caisses, les modifications nécessaires à la Loi des Caisses d’épargne, l’urgence de devenir plus concurrentiel au sein du marché financier, etc.M.Bernier a déposé le premier bilan social du groupe qui renferme la liste des organismes où les Caisses de Montréal ont participé l’an dernier.L’assemblée a adopté le changement de nom ae l’Union régionale de Montréal des Caisses populaires qui devient maintenant la «Fédération des Caisses populaires Desjardins de Montréal et de l’Ouest du Québec».Dans son exposé, M.Bernier a prévenu les dirigeants des Caisses locales: «Même si les taux d’intérêt baissent, nous ne reviendrons plus aux belles années que nous avons connues.Les événements récents font que la concurrence se développe ra- rement ; la nouvelle Loi des anques apportera plus de pressions en ce sens.» «L’expérience vécue nous a fait réaliser tous ensemble que nous devrons, de plus en plus, planifier notre croissance, être vigoureux dans notre administration et viser à améliorer la qualité de notre gestion à tous les niveaux.» «C’est là que nous allons distinguer les Dons gestionnaires des moins bons! Ce sont beaucoup plus sur nos méthodes de gestion qu’il faut s’interroger que sur la mise en cause de la formule coopérative.» Avec un taux de croissance de près de 12%, la Fédération des Caisses populaires Desjardins affichait le 1er mars dernier un actif de $3,7 milliards.M.Bemier a mentionné que le groupe coopératif montréalais se situait désormais au 42e rang en Amérique du Nord au palmarès des banques.Il ne faut pas confondre cette Fédération nouvelle, membre de la grande Confédération de Quebec, présidée par M.Alfred Rouleau, avec la «petite» Fédération de Montréal, un organisme autonome dont l’actif approche les $800 millions et qui compte 35 Caisses Desjardins dans la région de Montréal.Pour le directeur général, M.François Richard, la performance assez moyenne des Caisses montréalaises en 1979 s’explique également par le fait que les prêts personnels ne représentent que 17% de LA caisse de dépôt et placement du Quebec vient de faire l'acquisition de 15% du capital-actions de la Société d’investissement Desjardins (S.I.D.) au prix de $10 millions.Cette transaction s’est faite sous la forme d'achat d’actions privilégiées.La Caisse de dépôt aura droit à deux représentants au conseil d’administration de la S.I.D., un organisme du Mouvement Desjardins qui se spécialise dans l'achat de blocs d'actions dans des entreprises québécoises.Déjà, la S.I.D.M.Guy Bemier l’actif alors que dans l’ensemble des institutions financières coopératives, cette proportion est de 22%.Les prêts personnels offrent habituellement un rendement d’environ 2% supérieur à celui des hypothèques où les Caisses montréalaises sont plus présentes que leurs soeurs.Les insitutions bancaire de type capitaliste ont tiré une bonne partie de leurs profits des operations internationales qui, évidemment, sont absentes au niveau des Caisses d’épargne.Et d’ajouter M.Bernier, «Notre organisme n’offre pas le même type d’encadrement que les banques.Notre rôle au est un actionnaire important de Culinar (Vachon), Sico Inc., Canam-Manac, Corporation de gestion La Vérendrye et Québécair.Cette transaction revêt un caractère particulier parce qu'elle amène la création d’un «canal» entre les deux plus importants réservoirs de capitaux au Québec, en dehors de la Banque Nationale: les caisses de retraite publiques et le mouvement coopératif.La Caisse de dépôt et la Confédération des Caisses populaires disposent chacune d’un actif de plus de $10 milliards.L’annonce de la participation de la Caisse de dépôt au capital de la S.I.D.a été faite samedi lors de l’Assemblée annuelle de la Confédération des Caisses populaires Desjardins de Montreal et de l’Ouest du Québec (autrefois l’Union régionale de Montréal).Le president, M.Guy Bernier, demandait alors la ratification d’un placement dans des actions privilégiées de la S.I.D.L’assemblee n’était pas trop chaude pour l’acquisition de niveau de la Fédération est surtout de conseiller alors que nos concurrents envoient des directives.» Lors d’une rencontre avec la presse, M.Bernier a dit observer un certain tiraillement parmi les dirigeants locaux face aux prêts personnels: «Durant plusieurs années, les Caisses ont prêché la prudence face à l’endettement.Dans la nouvelle conjoncture, nos gens ont été plus lents à réagir.» «Au cours d’une tournée récente, j’ai constaté un certain isolement de nos gens.» Cette question des ressources humaines semble préoccuper au plus haut point le président de la Fédération.«Nous avons un système qui permet aux gens de se développer et d’atteindre leurs limites.Mais on ne s’est jamais arrêté à la question de la deuxième carrière qui n’implique pas nécessairement une promotion.» Parallèlement, l’organisme doit poursuivre ses efforts de développement dans un marché ae plus en plus concurrentiel.Le taux de croissance des Caisses dans les sous-régions de Montréal-Est et de Montréal-Centre a été de moins de 9%.Pour être bien présent chez les universitaires, le mouvement coopératif doit subir un déficit de plus de $500,000 dans les deux institutions d’enseignement supérieur francophones de Montréal.Par ailleurs, la région ceinturant la métropole québé- ces actions privilégiées rapportant 7%.(Plusieurs se rappelaient alors ce genre de financement intervenu pour venir en aide à Fiducie du Québec, quelques années auparavant.) Jusqu’à maintenant, les Caisses populaires ont investi {>as moins de $40 millions dans eur société d’investissement, mis sur pied en 1974 pour répondre entre autres aux critiques de ceux qui reprochaient au mouvement Desjardins d’être absent dans le financement industriel.Avec ses filiales consolidées (Culinar et Crédit industriel Desjardins, une institution spécialisée dans le prêt aux entreprises), la S.I.D.affichait à la fin de l’an dernier un bilan de $177 millions.Mais l’or-anisme n’est pas payeur de ividendes.Or, pour les Caisses de Montréal, le placement de $15.5 millions dans la SID représente plus de la moitié du portefeuille d’actions ordinaires de la Fédération de Suite à la page 12 j[*) HÔTEL RÉGENCE HYATT^m ¦ Club de santé I • studio de massage • piscine I «sauna • non abonnés bienvenue I ^^j)pur rendez-vous: 879-1370 poste 327^^^ La Caisse de dépôt a acquis 15% de la SID L’HEURE DES COQUETELS AU BAR-SALON cTWoby' ‘Dick Rendez-vous pour une réunion joyeuse dans une ambiance chaleureuse Passez une soirée agréable avec votre étanche-soif favori i Dégustez nos délicieux hors d’oeuvres de Fruits de mer pour $1.95 l’assiette Lundi à vendredi de 17h à 19h cLe Pavillon de l,cAtlantique 14(4 A ru* Pif L *n 1*0* du IHIRATON MONT-ROYAL RÉSERVATIONS 285»1636 T.RÉSE ^"TSSSSS ssssssssss SÉANCES D'INFORMATION GRATUITES: PROFITEZ-EN! 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la Fédération de Montréal.L’Ouest de l’Abitibi affiche le taux de progression le plus élevé (21%) alors que l'Ou-taouais retrouve parmi les plus faibles (8.2%).Lors de l’assemblée de samedi, il a été question à plusieurs reprises de prêt commercial, un secteur où les Caisses prennent pied tranquillement.(Ce domaine est Îiarticulièrement rentable car es taux fluctuent avec le marché, diminuant ainsi les risques.) «Ce produit est un peu plus long a intégrer», ae poursuivre M.Bernier.A un journaliste qui lui soulignait l’oeuvre de pionnier faite en ce sens par la Caisse de Ville-Mont-Royal, M.Bernier a répondu: «Cette Caisse n'a rien inventé.Ils en ont parlé plus que les autres.C’est tout.Depuis 1977, nous sommes dans ce secteur.La Caisse de Ville Mont-Royal a tout simplement profité de l’expérience des autres et des $2 millions déposés par l’Union régionale.Une Caisse qui démarre a souvent plus davantages».Quant au vieux problème d’un rapprochement éventuel entre la Fédération dirigée par M.Bernier et la «petite» Fédération dont le directeur général est M.Marcel Lizée, les commentaires demeurent laconiques.«Il n'y a pas de raison pour que les deux groupes ne s’entendent pas davantage.Il faudra bien trouver un moyen et des gens qui puissent établir des objectifs de regroupement.Notre conseil est très sensible par rapport à ce dossier.Toute démarche devra être faite avec tact et stratégie.» «Présentement, j’ai encore l’impression que tout le monde s’attend», ajoute-t-il en précisant qu’il ne lançait pas d’appel de rapprochement.Pour les deux millions de coopérateurs de la région de Montréal, cette duplication entraîne une confusion totale.La quasi-totalité des membres ne savent pas à quelle fédération ils appartiennent.Évidemment de nombreux frais (recherche, publicité.) doivent être effectués en double.Pourtant ces membres deviennent de plus en plus minutieux dans leurs placements.Par exemple, l’épargne avec l’opérations (rendement moyen de 3%) n’a progressé que de 1.7% l’an dernier alors que l’épargne stable faisait un bond de 45%.Le taux de rendement offert sur les dépôts à terme ne semble pas avoir séduit beaucoup de sociétaires puisque la hausse n'est que de 9,6%.Par ailleurs, le rapport publié hier indique que la Fé- dération a investi, sur la base de 50/50 avec des caisses locales, dans au moins trois SOQUEs: Bassin Richelieu ($72,000), Nord-Ouest ($61,000), et Laval ($40,000).En tenant compte de l’actif propre de la Fédération, on observe une diminution de $39 millions en raison d’un changement des normes de liquidités qui passent de 20% à 15% du passif-dépôts, de chaque caisse.Quant à la loi sur les coopératives, le texte de 1978 (loi 46) est déjà dépassé: on voudrait notamment revoir le principe de rémunération des admi- nistrateurs et membres de différentes commissions.Un montant serait adopté lors de l’assemblée annuelle des sociétaires pour compenser les «pertes de revenus», par certains professionnels, entre autres.La Fédération se réserverait le droit de ratifier les montants votés.M.Bernier a également fait allusion à la répartition des pouvoirs entre la Confédération, les Fédérations et les Caisses locales.Mais le débat reste ouvert: le rapport Blais mijote encore dans les différentes instances du Mouvement.gisLan A \ LTÉE/LTD SERVICES IMMOBILIERS/REAL ESTATE SERVICES GESTION IMMOBILIÈRE ÉDIFICE RÉSIDENTIEL, COMMERCIAL ET INDUSTRIEL 15 ouest, Notre-Dame, suite 202.Vieux Montréal.Que H2Y 1S5 Tél.: (514) 282-9166 SIÈGE SOCIAL 410, St-Nicolas Montréal.Québec H2Y 2P5 Tél,: 282-0303 Télex: 055-60803 Béchard Ltee.COURTIERS EN DOUANE TRANSPORTS INTERNATIONAUX .Groupage et affrètement maritimes et aériens Transport de porte à porte Études logistiques toutes destinations Correspondants dans les principaux pays ’Mf inadian .stmenis imitt asion unique capital et intérêts garantis sans condition par la Banque de Montréal.] Le placement minimum est de J$5000 et les échéances vont de un an à cinq ans.Les intérêts sont versés une ou deux fois l'an et le taux d'intérêt peut varier selon l'échéance et le mode de paiement y~) Vous trouverez ces certificats de placement à la succursale de la Banque de Montréal la plus près de chez vous.Profitez-en pour demander notre dépliant explicatif intitulé "Un nouveau mode de placement”.’Garantis par la as Banque de Montreal.* i i V J Le Devoir, mardi 3 Juin 1980 fiscalité HÉBERT, LE HOUILLIER & ASSOCIÉS INC.Film canadien : le montant déductible par Yves Séguin Cette chronique sur l'Impôt est une collaboration de l’Association Québécoise de planification fiscale et successorale (AQPFS).Cette semaine, Ma Yves Séguin, avocat chez Maheu, Noiseux et Associés, comptables agréés, traite de la déduction du coût d'investissement dans un film, sujet qui a fait récemment l'objet d'un jugement de la rêr Cour suprême du Canada.LA Cour suprême du Canada a rendu dernièrement un jugement qui intéressera sans doute ceux oui ont investi dans un film afin de bénéficier d’un allègement fiscal.Dans l'affaire Lawrence H.Mandel v la Reine, (non encore publié), il s'agissait de déterminer le montant déductible relativement à un investissement dans un film canadien admissible à une allocation du coût en capital (amortissement) de 100°):, dont seulement une partie du coût d’acquisition était versée, l’autre partie devant être yée éventuellement.: cour en vint à la conclu- pavée sion que le contribuable rie pouvait déduire de son revenu que le montant réellement payé dans l'année, s'appuyant en cela sur les motifs du jugement rendu par la Cour d’appel fédérale, (1978 DTC 6519).Avant d’étudier ce jugement de la Cour d'appel fédérale auquel se réfère la Cour suprême, il y a lieu de rappeler le principe fiscal en jeu.La plupart des contribuables ont probablement déjà eu connaissance de l’avantage fiscal que procure l’investissement dans le pétrole, les mines, et les films canadiens.De nombreux prospectus circulent, les uns plus élaborés que les autres.Pour n’en résumer que l’essentiel, mentionnons que lorsqu'un contribuable acquiert des actions d'une compagnie ou une participation dans une société a commandite (limited partnership), il peut en règle générale déduire de son revenu jusqu’à 100% de son investissement, en autant que la compagnie ou la société se qualifie Dans le cas d'un film, l’un des critères les plus importants est que le film soit canadien, c'est-à-dire réalisé et produit au Canada avec des acteurs et un personnel canadiens, selon les normes d’une production long métrage portant visa énoncées aux règlements adoptés en vertu de la loi de l’impôt.En 1971, Mandel et quelques autres constituent une société qui acquiert un film («Mahoney’s Estate») au coût de $578,000.Ils paient comptant $150,000 et s'engagent à Ele solde, soit $428,000, .îe le film sera mis en marché et à la condition qu’il rapporte des profits.Dans le calcul de leurs revenus pour l’année 1971, les contribuables déduisent la somme totale de $578,000.Estimant que seule une obligation ferme de paiement autorise une déduction, le Ministre cotise en n’accordant seulement la déduction de la somme réellement acquitée dans l’année, soit $150,000, considérant le solde à payer comme une obligation conditionnelle (contingent liability) déductible uniquement dans l'année du paiement.La Cour d’appel fédérale, La Caisse de dépôt Bureau de recherches CODES Suite de la page 11 Études de marché Recherches socio-politiques et socio-économiques Analyses des attitudes et motivations Sondages Études sociologiques 477, rue St-François-Xavier, suite 200.Montréal.Québec H2Y 2T2 843-3690 Montréal ($27.4 millions).En ajoutant les $11 millions investis dans Fiducie du Québec, la Sauvegarde et la Sécurité, les Caisses de Montréal possèdent un portefeuille de $39 millions qui n’a cependant produit des revenus de placement que de $1.1 millions.Ce rendement de 2.8% est moins de la moitié Lachance, Bertrand, Benoit & La vigne Ltée -ooo A\'E\UE DU PARC MONTRÉAL QUE H3N 1X3 • TEL (514) 279-7281 COL R TIERS D 'ASSURA NCES IEAN LOUIS BENOIT ANDRÉ BERTRAND CUV LACHANCE MAURICE R LACHANCE ROBERT LACHANCE I CLAUDE LAVICNE du rendement en dividendes d’un portefeuille moyen.D’où l'hésitation des dirigeants à in‘ vestir davantage dans la S.I.D.Pour sa part, M.Bemier s'est félicité de la venue de la Caisse de dépôt au sein du conseil et du capital de la S.I.D.(M.Bernier est également président du conseil de lq S.I.D.) Il n’est pas impossible que la part de la Caisse de dépôt atteigne le maximum autorisé par la Loi, soit 30%.Par ailleurs, M.Bernier a évoqué la possibilité pour les Caisses d’acquérir des actions ordinaires de classe «A», portant droit de vote.Présentement seule la Confédération a le droit de souscrire cette catégorie d’actions.Les Caisses et leurs unions régionales ont acquis des actions classe «B», sans droit de vote ($39.5 millions) et des actions privilégiées, 7%, ($1.1 million).L’avantage des actions privilégiées sera d’offrir un rendement immédiat aux Caisses acheteuses.QUÉBEC ORDRE DES COMPTABLES AGRÉÉS DU QUÉBEC Corporation professionnelle d’exercice exclusif régie par le Code des professions 680, rue Sherbrooke ouest.Montréal, Québec H3A 2S3 Téléphone: (514) 288-3256 ARTHUR ANDERSEN S CIE Comptables Agréés.800 Boul Dorchester ouest.Montréal.H3B 1X9 861-1641 Ba Mo-’reai Ottawa Toronto /* " pwç Catga'r Vancouver Sol a‘* ¦ ee Gagné Va-tiancouH & ASSOC restant.D’où le besoin d’une nouvelle marque pour redonner à Labatt une image plus dynamique, répondant mieux au goût du jour.C’est dans le même esprit que Labatt a voulu parrainer les Floralies de Montréal, voulant ainsi démontrer que la bière pouvait s’associer à d’autres activités que le sport.Dans une entrevue accordée au DEVOIR, M.Raymond Boucher, vice-président de la division marketing depuis juillet 1979 nous explique les raisons qui ont donné naissance à ce nouveau produit.«La «50» tient une part du marché très importante depuis les années 60.Mais une marque ne peut pas rester à un meme niveau tout le temps.Le marché change parce que les consommateurs se raffinent et devien- LECnOiXDEZORPfl JUSQU’A 3 A.M.MANGEZ, BUVEZ, DANSEZ .A LA GRECQUE e M * B' Célébrez le dinar grec.agnaau tourna-brocha Cuisine grecque et continentale.Mets délicieux: Assiette Athénienne, Mousaka, Filet Mignon, Scampi, Steak au Poivre Flambé.Shish Kebab.Vous savourerez le calé Sabayon flambé.Dinars d hommes d’affaires 288-0373 ou 288-3872 Ouvert 11 a.m.é 3 a.m.666 omsI rui Shwbrooki (coin Université) 1 ASSOCIATION QUÉBCCOISS DE PLANIFICATION FISCALE ET SUCCESSORALE DÎNER-CAUSERIE: Hôtel Reine Elizabeth.Salon Mackenzie; MERCREDI le 4 juin 1980 à 18 heures.CONFÉRENCIER: Me Paul Martel, avocat de Martel.Brassard et Cantin: TITRE DE LA CONTÉ PENCE: Lea modifications à la loi sur les compagnies du Québec et la nouvelle Partie 1 A.PRIX: Membre: $14.00 Non-membre: $18.00 Inlormation: 843-8410 nent de plus en plus exigeants.» Dû à la concurrence de plus en plus serrée avec les autres boissons alcoolisées et à une certaine saturation de la quantité consommée, le marché de la bière a fortement diminué comparativement aux années 60.Ceci peut aussi être attribué au changement des habitudes de vie des Québécois dont les goûts se sont raffinés.Ainsi, l’augmentation de la consommation de vin et d’alcool s’est surtout faite au détriment de la bière.«Une analyse approfondie de l’évolution des goûts des consommateurs a porté la Brasserie Labatt à la conclusion qu’un nombre grandissant de Québécois recherchait une bière qui réponde mieux aux besoins et au style de vie de notre temps, précise M.Raymond Boucher.Ces tendances apparaissent de plus en plus comme étant irréversibles et laissent d’ailleurs entrevoir des habitudes de plus en plus changeantes au niveau des biens de consommation courante au cours des prochaines années.» Pour Labatt, la «Légère» c’est bien plus qu’une nouvelle bière, c’est une nouvelle catégorie de bière.Son goût à la fois robuste et léger se veut une réponse aux nouvelles tendances «actives» des Québécois.et des Québécoises.«En effet, les gens veulent bien d’une bière légère mais ne sont pas prêts a sacrifier son goût habituel, souligne M.Boucher.Le défi était donc de produire une bière égale en goût et en saveur tout en ayant les attributs d’un produit léger.» D’ailleurs, les expériences américaines en ce domaine ont démontré qu’il n’était pas facile d’arriver à ce résultat.Il existe depuis quelques années sur le marché américain et sur le marché ontarien une bière légère en alcool, tombant parfois à 2% d’alcool, mais le goût rappelait plutôt celui d’une bière diluée, d’où le demi-échec d’un tel produit.Labatt avait d’ailleurs été le premier brasseur à commercialiser au Canada une bière faible en calories, la «Spécial Lite» qui a été lancée en Onta-rio et en Colombie-Britannique en 1978.Le marché de la «Spécial Lite» a été étendu dans tout l’ouest du Canada et à trois des provinces de l’Atlantique, mais elle comporte le principal inconvénient de ce type de bière, à savoir son goût plutôt «dilué».M.Fernand Loranger, vice- président des opérations, a su contrer ce problème majeur en inventant un procédé spécial de fabrication, qui conserve à la bière son goût particulier.«Depuis trois ans, nous travaillions sur cette bière et d’une façon intensive depuis les derniers 18 mois.Les mêmes ingrédients sont utilisés comme pour la bière traditionnelle, tels l’orge, le houblon, etc.» «Le secret réside dans le procédé de fermentation.La réduction en calories (30%) f Labatt et les Iles, une vieille histoire d’amour.: plus que le lancement d’un nouveau produit, la aaite des Floralies traduit le mieux le cna Encore commandite dés Floralies traduit le mieux le changement d'orientation à l’intérieur de la Brasserie Labatt.Labatt veut être perçu non seulement comme un commanditaire sportif, mais aussi comme une entreprise ayant des intérêts socioculturels.Pour la compagnie, il était devenu important de s’associer à un véhicule majeur de promotion, en l’occurence les Floralies.À cause de la nature et du côté esthétique que comporte un événement de l’envergure des Floralies, Labatt a voulu démontrer qu’il pouvait aussi rester dans les limites du bon goût et s’associer aux Floralies «sans tomber dans un show de bière», comme le souligne Raymond Boucher.Le défi semble réussi et ce qui aurait été impossible il y a quelques années est maintenant accepté facilement.Le public ne semble pas choqué de l’association bière-fleurs.Il faut dire que Labatt a su bien faire les choses.Sur le site de l’ancien pavillon «l’Homme à l’oeuvre», Labatt a offert aux visiteurs des Floralies une terrasse grandiose pouvant recevoir 2,000 personnes et comportant restaurants, café- terrasses ainsi que toutes les commodités pour le confort du public.De plus, la Brasserie Labatt sera aussi associée à plusieurs manifestations culturelles dans les Iles dont le programme complet sera rendu public le 10 juin prochain.La compagnie poursuivra son association à cet événement en 1981 alors que les Floralies deviendront un parc floral permanent.Par la même occasion, Labatt sera aussi présente a Terre des Hommes et à la Ronde.La compagnie John Labatt ne fabrique pas que de la bière.Les activités au Canada et aux États-Unis comprennent les services en alimentations, les vins, les confiseries et les produits d'épicerie, vendus sous des marques aussi connues que Turtles, Five-Roses, Habitant, Chateau-Gai, Laura Secord, Ca-telli et Oregon Farms.Labatt est également engagé dans la transformation secondaire de produits agricoles en aliments de base, tels que fromages, beurre et autres produits laitiers, de la moulée pour le bétail, farines et autres produits de mouture de blé ainsi que des produits chimiques organiques.À titres de commanditaire principal, l’engagement de la Brasserie Labatt se manifestera par une vaste campagne de publicité, de promotion et de relations publiques sous le thème: «Cet été, j’ai le coeur en fleurs».Cette campagne sera aussi reprise par le réseau des 35 distributeurs Labatt aux quatre coins du Québec.La Brasserie Labatt a toujours été associée aux grands événements qui se sont tenus dans les Iles.En 1967, lors de l’Expo, elle participait au Pavillon des Brasseurs sur l’Ue Sainte-Hélène.Lorsque l’Expo s’est transformée en Terre des Hommes, Labatt a présenté pendant deux saisons l’exposition «Les Belles d'autrefois» dans l’ancien pavillon de la Grande-Bretagne sur l’Ile Notre-Dame.Enfin, en 1978, Le Grand Prix du Canada Labatt a fait son apparition sur l’Ile Notre-Dame dans un décor unique en son genre.Le circuit est d’ailleurs rapidement devenu un favori des amateurs de courses automobiles tant au Canada qu’à travers le monde.En s’associant de façon aussi proche aux Floralies internationales de Montréal, la Brasserie Labatt poursuit en quelque sorte une longue histoire d’amour avec les Iles.Deux jours pour un bilan de santé économique PARIS (AFP) — Les ministres des affaires étrangères et de l’économie des pays «occidentaux» se réunissent aujourd’hui et demain à Paris, comme chaque année en juin, pour examiner la situation economique internationale.À trois semaines du sommet de Venise, cette session ministérielle de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) sera plus particulièrement consacrée aux deux problèmes majeurs du moment: la par Pierre Jeantet reprise de l’inflation et les répercussions du deuxième choc pétrolier (le pétrole a renchéri de plus de 130 pc depuis le 1er janvier 1979).Ces deux problèmes paraissent d’autant plus préoccupants que l’économie mondiale est entrée dans une phase de fort ralentissement qui s’est déclarée tardivement ,ja 1398 oumI, S Iwrbrooka (lace au muaéa) La cuisine française servie dans un cadre de détente à prix très modique Table d'hôte le midi: $4.75 à $8.00 Table d'hôte le soir: $8.00 à $12.00 Comptoir salade et pâtisseries Ouvert tous les jours Rés: 844-2679 par rapport aux prévisions des spécialistes de la conjonture, mais risque d’être plus vive et longue qu’on ne l'espérait.Les experts de l’OCDE redoutent une quasi-stagnation de la croissance globale des 24 pays membres de l'Organisation pendant le second semestre 1980, après une progression de quelque 1.5% pendant le premier semestre, soit une augmentation globale de la production ne dépassant pas 1% pour l’année.Et en 1981, la reprise serait très lente, avec une croissance moyenne de l’ordre de 1.5%.Le secrétaire américain au Commerce, M.Philip Klutz-nick, de passage à Athènes, a appelé lundi les pays industrialisés à «mettre de l'ordre dans la maison» et révélé qu'il allait soumettre un plan en 5 points, lors de la réunion de Paris visant à prendre en compte également les intérêts des pays en développement.NOMINATIONS À TÉLÉGLOBE CANADA N ¦il Un s’attend que les ministres étudieront les politiques d’ajustement positif dans les pays industrialisés.Il s’agit de ne pas soutenir de façon artificielle les secteurs industriels qui connaissent des difficultés en «Occident», au détriment des pays en développement qui bénéficient dans ces domaines d’avantages comparatifs.Ce problème demeure toutefois épineux, en raison du développement du chômage qui touche 19 à 20 millions de personnes dans les pays de l’OCDE et pourrait atteindre 23 millions avant la fin de l’année, selon le comité syndical consultatif auprès de l'OCDE.Ces débats seront analysés à la lumière de la question essentielle de l’énergie.Deux problèmes se posent: ¦ Comment faire face aux dernières hausses de prix qui vont avoir un impact déflationniste sur l’économie mondiale.¦ Quelle politique énergéti- 3ue appliquer pour éviter un éficit des approvisionnement pétroliers qui pourrait atteindre 2.1 a 3.7 millions de barils-jour en 1985, selon une étude récente de l’Agence internationale de l'énergie.M.Allan MacEachen, vice-premier ministre et ministre des Finances dü Canada, a commencé hier à Paris un voyage officiel de quatre jours.Au cours de cette visite qui répond à l’invitation de M.René Monory, ministre français de l’Économie, M MacEachen s’entretiendra notamment avec M.Jean François-Poncet, ministre des Affaires étrangères, et M.André Giraud, ministre de l’Industrie.Il participera également à la réunion du conseil des ministres de l'OCDE, en compagnie du ministre canadien des Affaires extérieures, M.Mark MacGuigan arrivé également hier matin à Paris.Lors de cette première journée, MM.Monory et MacEachen ont été les invités de la Chambre de Commerce France-Canada, à l’occasion de son 25ème anniversaire.«Soyons de véritables partenaires en renforçant nos liens économiques», a déclaré M.MacEachen, rappelant que les échanges commerciaux franco-canadiens étaient passés de $312 millions en 1970 à $1.4 milliard l’an dernier.M.Monory est convenu que les relations commerciales n’étaient pas à la mesure des liens d amitié entre les deux pays.«La balle est dans le camp des entreprises privées», a souligné le responsable français.Créée il y a un quart de Nomination chez Publicité Bates siècle par M.Jean Vinant, qui en est toujours le délégué général, la Chambre de Commerce France-Canada compte plus de 1,300 membres représentant tous les secteurs de l’activité industrielle et commerciale française et toutes les industries canadiennes ayant des intérêts sur le marché français.est attribuable à beaucoup plus qu'une réduction de 1% d’alcool en volume: elle résulte en effet de l’application d’un procédé exclusif à Labatt appelé la fermentation en phases.Ce procédé, développé à la Brasserie de Ville LaSalle, permet de conserver un maximum de saveur de bière tout en affectant une réduction d'alcool et de calories.» La nouvelle bière appartient à la catégorie des «ale» de même que la «50».Le Québec fartage avec l’Angleterre et Australie le goût de la «ale».Les autres pays consommateurs de bière produisent de la «lager», comme le reste du Canada, les États-Unis, l’Allemagne, la Belgique, etc.La différence entre une «ale» et une «lager» réside dans le type de levure employée.Quand la levure «ale» a fini de travailler, le résidu monte à la surface.Dans le cas de la lager, le dépôt va au fond.La bière «lager» se distingue par son goût plus corsé, la «ale» est plus douce.Se tailler une part du marché dans l’industrie de la bière demande beaucoup de recherche et de travail.Il faut dresser des plans à long terme.La recherche, la production, le lancement, la publicité se chiffrent en $ millions.L’introduction d’une nouvelle marque est forcément un gros risque.Qu’on se rappelle les échecs cuisants de certaines marques de cigarettes.et même de bière.Auprès du consommateur, «Monsieur 50» pourrait être le gars d’à côté, plutôt simple, sympathique, comme le rendait si bien Olivier Guimond.(Lui, y connait ça).Avec la Labatt Légère, on veut surtout chercher le citadin, initié aux mystères des calories, sensible à sa bonne forme physique, sportif «actif» par opposition au sportif «spectateur».Après une partie de racket-bail, comme le chantent les messages publicitaires à la radio et la télévision depuis hier soir, «une Légère, ça s’prend bien».Une compagnie du groupe Prenor FIDUCIE NORD AMERIQUES 85 ouest, rue Ste-Cattierine, Montreal.Qué.H2X 3P4 (514) 281-1818 CERTIFICATS DE PLACEMENT GARANTI IANSJ_H|/2 < INTÉRÊTS ANNUELS • Intérêts semestriels: 11’«% • Intérêts trimestriels: 11% • Intérêts composés: 11% • Intérêts mensuels: 103/4% Terme de 1 an • Intérêts annuels: 103/4% • Intérêts semi-annuels:iov2% Robert Séguin Martin Fournier Claude Lacombe Téléglobe Canada a le plaisir d'annoncer les nominations suivantes: M.Robert Séguin, Vice-président.Affaires internationales, M.Martin Fournier, Vice-président, Ingénierie et planification des réseaux, et M, Claude Lacombe, Vice-président, Personnel et administration.M Séguin oeuvre depuis 1956 dans le domaine des télécommunications, où il a acquis une longue expérience tant dans l'entreprise privée que dans le secteur public.En 1965, il se (oint à Téléglobe Canada à titre d'ingénieur principal et il exerce plusieurs (onctions au service de l'Ingénierie et de la planilication des réseaux de la Société.En 1976, il est promu Vice-président, Ingénierie et planification des réseaux, poste qu’il occupe jusqu'à sa récente nomination.Avant sa nomination à Téléglobe, M Fournier est Directeur général.Recherche et développement de la technologie et des systèmes au ministère des Communications ?lu Canada.Entré au service de ce ministère en 1977, Il occupe d'abord le poste de Directeur général, Recherche en radar et radiocommunications.M.Fournier jouit d'une réputation brillante pour ses recherches relatives aux techniques de télécommunications, principalement pour les travaux qu'il a effectués à l'Université Laval.Jusqu'ô tout récemment, M.Lacombe était Directeur régional de la Commission de la (onction publique du Canada.Outre sa vaste expérience en matière de personnel et d'administration.M Lacombe a participé, à titre d'ingénieur civil, à plusieurs travaux de génie reliés principalement aux systèmes de défense et de communication dans le Grand Nord canadien.Société Canadienne du Cancer Brandy M.Côté Claude Joussemet.directeur général de Publicité Bates Inc.a le plaisir d'annoncer la nomination de Mme Brandy Côté au poste de vice-présidente et directrice des média.Mme Côté est chez Publicité Bates (autrefois Spitzer, Mills & Bates) depuis 11 ans et dirige le service média depuis 1979.Sa nomination comme vice-présidente souligne l'importance et l’originalité de son apport dans les domaines de sa compétence.Publicité Bates est une société du groupe Ted Bates International.Institution inscrite â la Régie de lassurance-dépôts du Québec et membre de la Société d assurance-dépôts du Canada Taux suiets â changements sans préavis march shipping limitée AGENCE MARITIME 360 St Jacques Montreal PO H2Y 1P5-Tel (514) 842-8841 Bureaux à Saint-Jean (N B ).Toronto et Vancouver ROYAUME-UNI/EUROPE MONTRÉAL-EUROPE NAVIGATION LIMITÉE TRANSPORT RAPIDE DE CONTENEURS entre Montréal et l Europe 'Livre et expédie aux États-Unis .A M.Dubreuil -Lefebvre Roy inc.Courllar an Via.Santa» al Bénéfice» marginaux Jean-Pierre Lefebvre.Président Benoit Oaigneaull, Vice-Président La tour La Cité.C.P 997.Suce.La Cité, suite 2516.300.rue Léo Parl9eau Montréal, H2W 2N1, Télex 05-24677 — Tél.288-1204 Départ Arrivée Vers le Canada Bristol Rotterdam 4 juin 13 juin Hambourg 6jum 15 juin Montreal 18 juin 28 juin M.V.FOSSUM M.V.VESTLAND Fermeture iVp.itt Vers I Europe Amvee Toronto Montreal 22 juin ?juillet Rotterdam Hambourg 2 juillet 12 juillet 4 luillet 14 juillet 8 juillet 18 juillet M V F0SSUM M.V.VESTLAND AFRIQUE DU NORD COMPAGNIE NATIONALE ALGÉRIENNE DE NAVIGATION LIGNE REGULIERE VERS L AFRIQUE DU NORD ESCALES: Alger.Orân.Annaba et Sktkda Tunis.Sfax et Sousse IBNBADIS OUARSENIS QUÉBEC 3 Juin MONTRÉAL 8 Juin 1 I Le Devoir, mardi 3 juin 1980 é L’or en vedette Forte hausse pour la deuxième séance consécutive à la Bourse de Toronto, hier, propulsée par des achats soutenus de valeurs aurifères.L'indice composé clôture avec un gain de 9.46 points à 1981.19 Dix des 14 secteurs du marché ont progressé, tirés par les aurifères qui font un bond de 88 54 points à 3319.77.Le groupe des communications a monté de 12 62 points à 1729.33 À l'inverse, l'immobilier subit les plus lourdes pertes.À la fermeture du marché, on compte 265 titres en hausse.191 en baisse et 187 inchangés Le volume est de 4.98 millions d'actions et la valeur de $67 49 millions Parmi les industrielles traitées à la séance.Petrofina Canada gagne 1 1-2 à $52 1-2, Molson B 1 1-4 à $29 3-4, Inter-City Gas 1 1-8 à $17 3-4.Dome Pete 1 à 73 3-4 et Silverwood Industries B 1 à $14 1-2 George Weston Ltd cède 1 à $23, Alcan Aluminium 7-8 à $30 7-8.Scintrex 7-8 à $6 3-8, Imperial Oil A 1-2 à $38 et Scott's Restaurants 1-2 à $5 3-4 Dans le secteur minier.United Keno Hill Mines prend 2 3-4 à $34 1-2.Dome Mines 2 1-2 à $81 1-2 et Hudson Bay Mining and Smelting 11-8 à $26 1-8 Mclntvre Mines perd 3 1-2 à $77 et Gibraltar 1 1-8 à $12.Parmi les pétroles.Ranger Oil Canada prend 1 à $29 3-4.Page Pete 1 à $23 1-2 et United Canso Oil and Gas 5-8 à $24 Sceptre Resources recule de 5-8 à $12 1-2 et Bonanza Oil de 1-2 à $11.Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Vania» Haut Ba» Perm :n Vanias Haul Bas Farm Ch.AbtiPrce 6190 $18* 18* 18* CAE 27X $16* 16* 16* + % Abitbiio 874 $51 50* 51 CIL 145 $25* 25* 25* AdanacM 14500 385 365 385 + 25 CME Res 20X 305 3X 300 - 10 Advocate 1500 150 150 150 - 5 CadFrv 4992 $21 20* 20*- * Afton Min 500 $27 27 27 - 1 Cad Frv A 512 $8* 8* 8*- * AgnicoE 12175 $12* 12* 12* + * Cal Pow A 14972 $16* 16* 16*- * AgraIndA 6700 $5 4 5 5% + % CalP4p z6 $46 46 46 Akaitcho 1500 160 160 160 CaiP9 80 z80$1X 99* 99* Albany 2700 255 245 245 - 10 CaiP8% 180 $98 98 98 - 1% A It Energy 28123 $19 18* 18* Calvert 5900 305 295 295 - 5 AitaGasA 31965 $29* 29* 29* + % Camflo 33000 $19% 18* 19'.+ * Alta G C p zlO $63 63 63 CChibA 1500 $13 13 13 + % AltaG9 76 1300 $26'-, 26* 26* CampRL 15580 $42* 41* 42* + * AitaG7 60 100 $23 23 23 - * CanCem 1292 $12* 12* 12*- * AitaG6* 1025 $41 41 41 + * CCeCp 3X $16 16 16 - * Alta G 6* 16950 $27* 27' 3 27* + * CDC 1366 $12* 12* 12* + * Alta Nat 250 $19 18* 19 + % CDCprB 205 $138 137 138 - 1 Aican 17205 $31* 30* 30*- * CanMait 400 $30* 30* 30* + * AlgomaSt 2885 $31* 31% 31 %- * CNc-rWest 1565 $’9* 19% 19% + * AllarcoDv 200 $95 90 95 +5% CanPEnt 41195 $22 21* 22 + * AmLarder87700 108 IX 103 + 4 CPackrs 2205 $29* 29* 29* Amcan 100 425 425 425 - 25 CanPerm 52X $19 19 19 + * Am Eag>e 5550 $5* 5* 5* CPerm6% 30C $23% 23% 23% Am Leduc 6100 99 92 99 + 1 CS Pe*e 28X $16 15* 15%- % AndresWA 700 $11* 11* 11* Can Trust 1027 $24* 24% 24’ 4 — * AngCT 290 200 $30 30 30 - 2 CTrust7% 600 $19* 19 19 — % AngCT315 zl5 $32* 32* 32* CTung IX $25* 25* 25* AngDGkJ 2000 450 445 450 - 5 CdnArrow 5000 105 95 105 +10 Aquitaine 5236 $58* 58 58*- % CCab’esyA 2616 $14* 14* 14* + ' 4 Argosy 3500 45 45 45 CCabiesyB 600 $14* 14* 14* + * Argus 100 $13 13 13 - 1* CCurtis 20X 95 95 95 ArgusBpr ZlO $26% 26* 26* CFormost 26X $9 8* 8%- * ArgusCpr 700 $6 4 6% 6% — * CFoundpr 225 $11* n* 11* Asamera 3700 $23* 22* 23* + * CG Invest 500 $21* 21* 21* Asbestos 162 $34* 34* 34 * ClBkCom 4564 $27 26* 26*- * AsocPorc 230C 350 350 35C + 20 CLencour 358X 127 IX 127 +22 AtCOA 98 5C $22* 22* 22*- * CManoir 19X $5* 5* 5*- * AtiasVk 500C 83 80 83 + 7 CMarcon: 14X $17% 17 17% + * AtoHardA 40C $11% 11% 11% - % CNat R 23660 $19 % ’8* 18* + * BCSugarA 450 $37 37 + % CNa*8 50 2500 $41* 40* 40 * - * Bp Can 3875 $43* 43* 43* - * COcdentai 7656 $14* 14 14 — * BanisterC 600 $14* 14 % 14 4 - % C Ocdntl p 20C $26* 2§* 25%- 1% Ban«iBC 290 $35 35 35 CP Ltd 32260 $4’* 40* 41 + * BanuMt' ’9082 $27 t 26* 26%- CPL Ap 656 $8* 8* 8* Bar.* NS 486’ $28* 28 4 28* + * CReserve 1600 $18* 18* 18*- ' 4 3a~*eno 2600 $7 6* 7 + % CdnTireA 1941 $27* 27* 27* + * Barex 50C 25 25 25 - 2 CUi ‘ es 131X $24* 24* 24*- * Bary Exp 00c 165 165 165 + 5 CUtil6pr zlO $64 , 64* 64* Bas c Res 490C $14 4 14 14 — * cu 10% 650 $27% 26* 27 - 5 Ba*nr$tp 10C $1’ 4 11% 11 % CWN G4pr 261 S8% 8* 8% + Be 2 ng 50C 265 265 265 + £ CWN 5* p IX $12 12 12 Be Ca^ad 53957 $21 20* 20* - ’A.Canbra 300 $7 6* 7 + ' 4 Be Apr z25 $60* 60* 60* Cande>Oil 674 $26* 26% 26* Be' Dpr z25 $6’* 61* 61* Canray 2250 310 305 310 3e ' K 1010 $21 20* 20*- * CanronA 254X $15* 14 '5 + * Be i 94 2175 $24* 24* 24* + * Cara 525 $13 17* 17* — * Be .2 05 34+0 $24 23* 24 + * CanOK 5380 $8* B% 8* + * Beth Cop zlO $20-* 20* 20* Carma A 29 300 $16 15* 16 + 5 3:gha-*OG ’40C S7* 7 % 7* Caroiin M 2470 $18 % 17* 17* + * B Itmo A p r20 465 465 465 Cassiar 3955 $13 4 13 4 13% + * Bon-acA 750 $9 9 9 + Celanese 3205 $6* 6 , 6* Borza O £586 $11 4 10* 11 - * CentPat 3900 460 455 455 - 5 Bona-zaW «8: $5* 5* 5* Chnclr 2250 $5 5 5 + 5 Bow Va:y 6C3’0 $17 4 16* 17 * ‘ « Cha^erOI 3000 3A0 305 305 - 25 B'a’onRes 2150 $11* 11% 11* + * C-e'cee 52X $10* 10* 10* B'a—a ea 150 $21* 21* 21* ChibKay 3000 31 31 31 + 1 B'ascerA 3^75 $27* 27 27** * ChiefanD 800 $30% 29* 30 B'scr.8* 600 $25* 25* 25* Chromaco 300 225 225 225 + 20 Br ight A 400 $13 13 13 Chrysler 5279 $7* 7* 7* + * B'inco 2871 $8 » 8 8 CHUM IX $10% 10* 10* + % B'rncop 45 S5 * 5 % 5% Cockfietd z5 460 460 46C Br Am Bn* 20C S5C 48 50 + 2 * Coin Lake 17000 50 49 50 + 1 BCFP 4892 $13* 13 % 13*- ' a Cmplx 430C $6 5* 5*-l * BC»ec*B 200 $49 49 49 + 1* Com inco 3925 $56* 55* 56 % -+ * BCR C 23235 $4* 6 ‘s 6* — * ComincoA 400 $25 25 25 3C ®hcne 3397 $17 ’6* 17 ComrclOG 5900 410 390 405 + 10 BC 9’ 4 84 z25 $14 14 14 Coniagas 500 260 260 260 + 20 BCp-£ : 215 $56* 56* 56% Con Bath A 5670 $15* 15 15* + * BCPh5*P X $66 66 66 - 1% C:- Ba*- B z3 $14* 14* 14* BCP- 6pr z2 $70* 70* 70* ConBa’hp 150 $16% 16 % 16 4 - * BCP7 04p 115 $2’ 21 21 Cor Fardy 2660 315 305 31C B-ou Ree' 7000 120 120 ’20 + C Durham 32IX 255 246 255 + 9 Brunsw* 38’2 $12 11* 11* C Maroen 80C 190 189 ’89 + 9 BuddCa- 30C $7 7 7 CMorisn 3750 370 355 365 + 5 CC vachts 'X 380 m 38C Cons Pipe z50 $6 % 6% 6’.4 Hausse des cours Les cours étaient généralement en hausse â la Bourse de Montréal hier L indice composé finit la séance en progrès de 1.35 à 336 42 En tout 842 223 actions ont été traitées et 880 contrats d'option ont été négocies Dans le groupe des métaux communs, qui monte 3 95 a 251 16, Co-mineo gagne 3-4 à $55 3-4 Hudson s Bav Mining and Smelting 7-8 à $26 3-8 Inco 1-2 a $25 3-8 et Noranda Mines 1-2 a $25 1-8 Les pétroles montent de 1 38 a 706 55 les industrielles de 0 67 a 358 46 les bancaires de 1 97 à 349 46.les services publics de 2 81 a 253 97 et les papetieres de 0 32 a 177 88 Au total les gains l'emportent sur les pertes par 80 contre 37 et 47 valeurs sont stables Gulf Oil gagne 3-8 a $31 7-8 CP Ltd 3-4 a $40 7-8, Dome Petroleum $1 1-8 a $73" 3-4.Walker Home 1-4 a $28 1-4, Aquitaine 5-8 a $58 7-8 et Bell Canada 1-4 a $20 7-8 Dans la speculation.Consolidated Imperial Resources gagne 19 cents a $2 79.Dumont Nickel 10 cents a 80 cents.Quebec Explorers 1-4 a $2 25 et Silver Stack Mines 1-8 à $11 3-4 Cour* fournis par la PRESSE CANADIENNE V*r,:e® Ha ZAbCOurt 1000 ADit B Aso .4~ millions dans ce projet qui entraînera la création de quelque 250 eftiplois permanents à l’usine même, et une centaine d’autre en forêt.La décision d'Ottawa dans ce dossier aurait tardé en raison de l’opposition de certains ministres fédéraux.Ceux-ci auraient fait valoir qu’une subvention à un producteur québécois de papier-journal nuirait aux producteurs ontariens.A cause des tergiversations fédérales, Donohue-Normick avait suspendu les travaux préliminaires de l’usine il y a une semaine et demie, et ses représentants devaient se rendre à Ottawa la semaine dernière pour plaider leur cause devant des membres du cabinet.M.De Bané, qui était favorable au projet, a finalement emporté M.Pierre De Bané la décision.M.De Bané s’est félicité hier du fait que les gouverne- ments se soient associés à des entrepreneurs privés pour le plus important investissement québécois réalisé dans le secteur du papier-journal depuis la fin des années 30.Créée en septembre dernier en vue de la realisation de l’usine d’Amos, la société Donohue-Normick est contrôlée à 51% par la firme Donohue, de Quebec, entreprise de pâtes et papier dont Factionnaire majoritaire est la Société générale de financement.Pour sa part, Normick-Perron, entreprise de produits de bois de La Sarre, en Abitibi, détient 49% du capital-actions de la nouvelle société.L’usine d’Amos, qui devrait être achevée d’ici deux ans, produira 160,000 tonnes métriques de papier-journal par année.Les travaux de construe- Obligations du Québec: dernier jour Le ministère des Finances a indiqué hier que son émission d’obligations d’épargne prendra fin aujourd’hui à 15 heures.Tous les épargnants n’ont plus que quelques heures avant de prendre la decision d’acquérir ou non ces titres qui offrent un rendement de 14% les deux premières années et 10Vî% pour les treize années suivantes.La vente devait prendre fin vendredi prochain mais l’engouement des investis- seurs a incité le gouvernement québécois à freiner l’offre.Banques, Caisses populaires, maisons de courtage ont été envahies par des épargnants en quête d’un rendement aussi alléchant, du moins pour les deux premières années.M.Jacques Parizeau a déclaré, hier, dans un communiqué, que les souscriptions reçues à ce jour dépassent substan- tiellement les sommes prévues.On croit pouvoir surpasser le sommet de $347 millions touché en 1975.Les employés qui songent à souscrire par des retenues sur leur paie devront remettre la formule de souscription dès cet après-midi.«C’est pour maintenir un volume global à un niveau comparable avec une saine gestion de la dette publique», ?[ue M.Parizeau a décidé de devancer la in de la vente.tion, estime-t-on, fourniront du travail à près de 500 ouvrière.Plus de la moitié des copeaux de bois qui serviront de matière premiere à la nouvelle papeterie proviendront de l’usine de sciage avoisinante de J E.Therrien, une filiale du groupe Normick-Perron.Le reste viendra d’autres usines de sciage de la région., Il est possible, a noté M.De Bané, que dans un avenir plus ou moins éloigné une partie des approvisionnements en bois proviennent du territoire de la Baie-James.«A cet effet, a-t-il souligné, les gouvernements se sont assures que des études d’impact sur l’environnement seraient effectuées au préalable et que les droits des autochtones seraient préservés selon les termes de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois.» En plus des $41 millions qu’ils se sont engagés à verser a Donohue-Normick en vertu d’une entente auxiliaire qui doit être ratifiée bientôt, les gouvernements fédéral et provincial contribueront $4.5 millions à l’installation des infrastructures industrielles et domiciliaires reliées à la nouvelle usine.Cette somme additionnelle sera divisée selon les proportions habituellement prévues dans les ententes auxiliaires, soit 60% de la part du fédéral et 40% du provincial., ?La récession sera plus grave que prévu aux ÉU par Blanca Camprubi WASHINGTON (AFP) — L’économie américaine est entrée dans une période de récession plus accentuée que prevu mais le gouvernement ne prendra pas des mesures fiscales de relance avant Tannée prochaine, en dépit de l’échéance électorale de novembre.Le président Carter, qui avait déclaré la semaine dernière que les États-Unis étaient en train de «renverser le courant» dans la lutte contre l’inflation, a reconnu le weekend dernier au coure de deux interviews télévisées, que le prix en sera une récession plus grave que prévu.«Je n’ai aucun doute que nous sommes dans une récession et que celle-ci est plus accentuée que prévu», a-t-il déclaré.Ces remarques sont intervenus après la publication, vendredi dernier, de l’indice composé de l’économie — qui est censé indiquer l’évolution prochaine de l’activité économique — montrant une baisse de 4.8% en avril, la plus importante depuis 30 ans.La publication de cet indice a donné à penser à certains économistes que la récession en coure pourrait être la plus longue et la plus sévère depuis la Deuxieme Guerre mondiale, dépassant en gravité celle de 1974-1975., Le président s’est inscrit en faux contre ces prévisions, notant qu'il y a déjà des facteurs correcteurs dans T économie, en particulier la forte baisse des taux d’intérêt et une diminution du taux d’inflation qui devraient «stimuler le secteur du bâtiment, de l’automobile et de la consommation».Après une montée fulgurante commencée fin février, le taux d’intérêt de base des banques avait atteint, début avril, le niveau record de 20% mais vient de retomber en quel-ues semaines, et tout aussi rapidement, à 4% à la suite de la baisse de la demande de crédit des entreprises.Par ailleurs, le taux annuel de progression de l’inflation a été effectivement ramené en avril à un peu plus de 10.5% contre 18% au début de Tannee.Ces résultats ne signifient pas que l’Amérique soit guérie de l'inflation, les hausses des prix du pétrole, annoncées dernièrement, devant avoir des répercussions défavorables sur les prix aux États-Unis C’est pourquoi le président a totalement écarté la possibilité d’une réduction fiscale pour stimuler l’économie cette année, en dépit du fait que le creux de la récession, avec son cortège de chômeurs, pourrait se situer au moment de la consultation de novembre.M.Carter a déclaré néanmoins que si la situation sur le front des prix s’améliore considérablement — comme il le prévoit — il pourrait envisager une réduction d’impôts pour 1981.Pour le moment, le gouvernement entend concentrer ses efforts sur des mesures de soutien de l’emploi, qui, a dit le président, sont prêtes pour faire face à l’augmentation du taux du chômage.Le chômage a déjà très fortement progressé en avril, passant de 6.2 en mars à 7% et, selon les économistes du Business Council, organisation qui regroupe les principaux chefs d’entreprise, il atteindra 8% à l’automne.Les crises «sectorielles» dans l’automobile et le bâtiment se sont encore accentuées au mois de mai.n ne se passe pas de jour désormais sans que des réductions d'activité et des licenciements — il est vrai encore modérés — ne soient annoncés dans des secteurs non liés à l’automobile ou au bâtiment.Dernièrement par exemple, la récession a commencé à toucher notamment les textiles synthétiques (Dupont de Nemours), les machines agricoles (John Deere) et l’aviation légère (Cessna).Sico achète une firme ontarienne Le groupe Sico poursuit sa grande offensive d’expansion et de diversification amorcée il y a moins d'un an.La firme de Québec, qui se plaît à rappeler qu’elle est le plus important fabricant de peintures à propriété exclusivement canadienne vient en effet d’acquérir la division des finis industriels de la société M & T Chemicals, de Hamilton, en Ontario.Cette division, qui emploie une dizaine de personnes, est notamment spécialisés dans les revêtements pour canettes ROLLAND INC.AVIS DE DIVIDENDES Avis est donné par les présentes que les dividendes trimestriels suivants ont été déclarés payables le 14 juin 1980 aux actionnaires inscrit à la fermeture des livres le 23 mai 1980 ACTIONS PRIVILÉGIÉES $1.0625 par action sur les ac-tions privilégiées cumulatives de $4 25 ACTIONS ORDINAIRES Classe A $0 1800 par action Classe B - $0 1675 par action Par ordre du Conseil d'administration.Le vice-président et secrétaire, Jean André Élie BRUNSWICK MINING AND SMELTING CORPORATION LIMITED (LIBRE DE RESPONSABILITÉ PERSONNELLE) DIVIDENDE N° 13 Le conseil d’administration de la société Brunswick Mining and Smelting Corporation Limited a déclaré un dividende trimestriel ordinaire de quinze cents (154) Faction et un dividende supplémentaire de quinze cents (154) l'action, soit un dividende total de trente cents (304) l’action, payable le 30 juin 1980 aux actionnaires inscrits au livre des actions le 5 juin 1980 Par ordre du conseil.Le secrétaire JOHN W IVANY Toronto (Ontario) le 22 mai 1980 métalliques de bière et de boissons gazeuses.Sico compte transférer au Québec les équipements de fabrication de la division, ou du moins une partie d’entre eux, de façon graduelle d’ici la fin de 1981.M.Pierre-Paul Paquet, vice-président de Sico, a indiqué au DEVOIR que la transaction avec M & T Chemicals faisait suite à une entente conclue il y a deux mois environ avec la Whittaker Corporation de Los Angeles, en vue du transfert à Sico des procédés techniques reliés a une demi-douzaine de produits de peinture.Une partie de cet accord portait sur les revêtements de canettes métalliques.Cette nouvelle technologie, et celle acquise lors de la transaction avec M & T Chemicals, permettront à Sico d'occuper une part importante du marché des revêtements de canettes, a affirmé M.Paquet.Ce marché spécialisé est actuellement dominé par des multinationales comme American Can et Continental Can.La récente acquisition n’est pas la première incursion de Sico en Ontario.Depuis plusieurs années déjà, la firme québécoise exploite dans cette province un important système de distribution centrée à Toronto.Par ailleurs, le groupe Sico achetait en septembre dernier deux compagnies torontoises installées sous le même toit, Canada Varnish Inc.(CVI) et Tenfound Varnish Co.Ltd.Expansion de M.Loeb OTTAWA (d’après CP) -M Loeb Ltd , filiale de Pro-vigo.vient d'acheter de la Société A L Raymond, six ma-asins d’alimentation situés ans la région de Hull-Ottawa.Tous les employés de A L.Raymond conserveront leur postes.Ces établissements doivent être transformés immédiatement en magasins IGA puis transférés à des détaillants indépendants qui en seront les propriétaires et exploitants.J CARTES PROFESSIONNELLES ET D'AFFAIRES MACHINES À ÉCRIRE reconstruites, modèles récents UNDERWOOD TM $185.OLIVETTI 88 $130.Rég.SPlC.Editor 4 $990.$650.Editor 3: $725.$425.Portative neuve $ 129.50 Quantités limitées CANADA DACTYLOORAPHI INC 7035 ov.du Parc, Mtl 270-1141 OUVERT SAMEDI MATIN ROBIC, ROBIC & ASSOCIATES Fondée on 1092 Brevets d invention Marques de commerce Dessins industriels • Droits d'auteur 1514, Docteur Ponfield Montréal H3Q 1X5 Tél (514)934-0272 Télex 05-260656 Cable MARION Telecopier international Xerox 400 INVESTISSEZ AVEC MESURE: ANNONCEZ DANS LE DEVOIR WILLIAM G.MORRIS AVOCAT Suite 210 8B2 ouest.Sherbrooke Montréal H3A 1G3 Tél (514) 282-0025 le compte de chèques pour ceux qui pensent que chaque dollar compte LE COMPTE DE CHEQUES A INTERET QUOTUEN.BANQUE TD Demandez- nous comment en profiter.Ce compte est offert dans la plupart des succursales.Renseignez-vous auprès de la vôtre. 16 ¦ Le Devoir, mardi 3 juin 1980 Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 15 avril 1980 â LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes denes présentes ou futures, payable à Vitrerie Laiongé Inc a été enregistré au Bureau du Registrant de la Division d'enregistrement de l'Assomption le 20e jour de mai 1960 sous le numéro 245335 Daté le 23e jour de mai 1980 LA BANQUE TORONTO-DOMINION Le requérant-cédant.Mme Lucie Continelli Ger-vais domicilié é 14 Avenue Vallée.La Sarre Cté Abitibi ouest demande é la Commission des Transports du Québec de transférer à M Gérard Audet.domicilié à 108 Avenue du Chemin de fer.Cté Abitibi ouest te permis portant le numéro M-500596-001 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 08 conformément à l article 2 59 1 du Réglement 2 Tout intéressé peut s opposer â la présente demande en s adressant â la Commission des Transports du Québec dans les cinq (5) Jours suivant la date de la troisième parution du présent avis Me Claude Gilbert Avocat 1600 rue Berri.suite 3005 Montréal P Q H2L 4E4 Première parution 3 Juin 1980 Deuxième parution 4 Juin 1980 Troisième parution 5 juin 1980 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-12-084437-791 JEAN DESBIENS Requérant -vs- DAME NICOLE THIBAULT Intimée AVIS A DAME NICOLE THIBAULT Intimée PRENEZ AVIS qu une REQUETE POUR JUGEMENT IRREVOCABLE DE DIVORCE sera présentée pour adjudication sur icelle devant ! ur des Honorable Juge oe a Cour Supérieure de Montreal au °aîa»s de Justice de Montréal en salie 2 01 le 3e requérante p'xéde’3 â abtenr :ontre vous par dé4»."! un se divorce accompagné de toute y&rrarct accu*- a~" es siestes ac cesscs'es du efce so es* ccrr* vous Jo*«en* «r-a R A N*CON Bourdon Mes Dupont i .rços aocats 2 Race Ptour« f 202 Chancmayie 5 Q CANADA PROVINCE DE QUÉBEC D6TRICT DE MONTRÉAL COUR SUPÉRIEURE NC 500-05-QD638C-B0C Dans 2*3 ?1» 2 successor de *eoe DAME HARRt£TTE EUSAflETH MacCONNEL.MME -JSH 3W**'~- JONES r DAME R.0REMCE DA_ WHTESOÉ r a Réopérants et "HE RO A.*RüT COMPANY M'se-e'-caujse RAS ORDRE DE -A COU» */-s es: par yèsrei donné au» «nüers :e ‘*.* D4ME -ARR.ETTE ELISABETH ftfecCG*€il MMt MijSH GRJFfiTH JONES r* m ».•» personne pouvant rry des droits Pdntr* aîtî successor d.* îrr« 5 rc en possessor des biens de ^ E ElSASE'- MacCONNEL.MME •'•JSH SWF*- JONES de vr mr de ü V*fie de Mcr-ea er décédée « 24 janvier •9T4 i Mcr-fc sera devar* :*ne •wee Coi/ jne cop*e de aft -îaéti a H* déposée au- y'*** des " *» es et CuaWu de a Car Supérieure du DWtrct de Mr^ea ¦ es* yderné a.» * rs de ‘e.e DAME HAARÉTTE ELISABETH MacCONNE.MME HUGH JONES' r aux aures pew- «s sj«-es de cpnoaraffre au gre«e de ce"* Cor Pars es r**-** (30) jars 3 compter de a puc4«catior des y*ser*« 9/erT Casya' McNaPy frnç>e 3e" 4 .e'îbr» Sufie 2401 R-ace Victory Monrta Québec AVIS DE LA DEMANDE D ABANDON DE CHARTE Prenez avis que la Compagnie "Société Immobilière Nangui Inc demandera au procureur général la permission d’abandonner sa charte ME ROBERT PROSCHEK MONTREAL, le 21 mal 1980 ABANDON DE CHARTE AVIS Prenez avis que la Compagnie "LES ENTREPRISES MARBER LTÉE' demandera au Ministre des Consommateurs.Coopératives et Institutions Financières de la Province de Québec.la permission d abandonner sa charte SIGNE à Verdun Province de Québec ce quatrième Jour de février mil neuf cent quatre-vingt (1980) ROBERT BEAULIEU.Notaire et procureur 5035 Avenue Verdun.Suite 100.Verdun P Qué H4G 1N5 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Division des divorces) NO 500-12-093472-S05 JEAN-MARIE BERTRAND, requérant -VS- DAME CYNTHIA MERCIER.intimé AVIS Le requérant a déposé une requête et* divorce contre i intimée au greffe de la Cour Supérieure au Palais 9e Justice à Montréal L'Intimée peut se procurer une copie de ladite requête au greffe et à défaut par elle de comparaftre dans un délai de soixante jours de la publication du présent avis, le requérant procédera par défaut contre r intimée MONTREAL le 23 mai 1980 Ronald Chassé registraire-adjoint Me Barbara Muszynski avocat du requérant 10 rue St-Jacques Bureau 912 Montréal (Québec) H2Y 1L3 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO 500-04-006015-802 FIDUCIAIRES DE LA CITE et DU DISTRICT DE MONTRÉAL LIMITÉE demanderesse -v$- YVON P BOISSONNEAULT & ALS défendeurs PAR ORDRE DE LA COUR Les défendeurs M Armand Lemaire M Jean Louis Vinet et M Isa* Ber d adresses inconnues sont oar les désertes reauts de compa-'aftre dans un délai de trente tours à compter de la présente insertion Une copie du bref i assignation déclaration et avis seion l an 119a C P C a été déoosée â la Direction générale des Greffes au Palais de Justice de Montréal à leur intention Faute car tes défendeurs de comparaftre dans ce délai Statuer sur la demande et Prononcer jugement par défaut avec 'es mêmes conséquences juridiques qu â la suite d'un débat contradictoire Montréal ce 27 mai.1980 Ronald Chassé Me-Ljoen Lachapelle 5971 rje St-HuOert Montréa1 protonotaire adjoint m VILLE D'OUTREMONT A Amnpite spéca-e tenue * 28 mai i960 le de v-.-e a adore * -tg rr* suivant 1115-14 - 'ègier*r* irwr* * rlgfcmtnt « orcutabcr 1115 Mncernan* 4 stafionne- "•en* after naor Tw VfS Drffd'i connaissance « ce 'ègtenete au twea.du &re*er « a Vifie d OiAremcr- a D/remom 'Québec) ce 3e jar « j#>.'980 yrj*f* Perremn Sreffir « la Vifie .CANADA : PROVINCE DE XEBEC 1 DiS^RiCT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NC 500-05-005922-800 DAME MICHELINE DUMAS demanderesse -vs- ANORÉ LAURENCE defendeur -et- wE REGîSTRATEUP DE LA DIVISION DE >AM9cv mis-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR .* défendeur ANDRE LAURENCE est par es présentes 'eouis « ^mparaftre dans un «at a h»u «Bon la pocaaixt a anrtjiBrtmtm sr*»ut au» anicl« 39t a a 399-o at la Loi att oto» b viim b ou» fu» at loguBit proc*durt n ouoomn Mtmti a »oltr aur It rtjBomtn- tn QutOtion «rom ACCtt a un 'tglotrt Itnu a Itu* inumion at ntu< Dturtt a ai«-neuf heurta loi 9 B 10 juin 1990 au bu-'Oau Ot la Vlllt ahué tu 510 trtnut Otnu-Ouwmorh QUE V nomtut 'tau'i Ot atmanatt tnrtg>ttrtn pour out It rtgltmtni numéro 1134 intt 1 otar 0 un éautm éoerB tti at 492 B ou é afow 3# conomuv N rtjttmm tn Quettron a»i 'épuit approuvé per lot poraonnoi hoPiioi a vetv QUE loin* poraonnt haWlt I voler aur et -épit mtnt pom N contuntr au Pureau at la Vint au» houret ordinaire! Pt Pureau B ponOam loi hou rot d onttgictr amen QUE II rOtuRB Pt tant contultation par ¦ pro eéOure 0 enregitptmern tara annoncé M 10|utn I960 i 19h dont la Salle 'Ottnrtt au» téancti du Comtti Ot com Vint trtuét au 530 avanue Davaar Oulrtmonl DONNE I Out'amont 'Quéptc 1 et 3t (our ae juin 1990 JOCElVNE RERREAUlT GrtMar dt la Ville Stella Mary Ansell veuve de William dt Pot a accepta sous bénéfice d'inventaire la succession du défunt William de Pol en vertu de I acte reçu devant le notaire soussigné le 6 mal 1980 B enregistré é Montréal le 20 mal 1980 sous le numéro 3074398 David Whitney, notaire 12léme Etage 620 ouest, boulevard Dorchester Montréal AVIS AVIS est présentement donné que DRAGOLJUB DZIGURSKI (William Jigursky) résidant B domicilié au 1240 rue Beaudry, appartement 7, en las cité B district de Montréal, a déposé une requête auprès du Ministre de la Justice du Québec.afin de changer son nom de DRAGOLJUB DZIGURSKY (William Jigursky) pour BILL FARMER Me JON KOSORWICH Procureur du requéram 1255 rue Université, suite 1204 Montréal, P.Q H3B 3A8 COUR SUPRÊME DE LA NOUVELLE-ÉCOSSE DIVISION DES DIVORCES No: 1201-19562 Entre BARBARA ANN CHEVALIER requérante -et- REAL DAMAS CHEVALIER Intimé AVIS A REAL DAMAS CHEVALIER PRENEZ AVIS qu'un décret provisoire a été accordé à Barbara Ann Chevalier d'Halifax, Nouvelle-Ecosse le 21 mai 1980.et: PRENEZ DE PLUS AVIS que si vous désirez porter en appel ce décret provisoire, vous devez déposer une requête en appel à Daniel B Morrison.Protonotaire à l’édifice du Palais de Justice.1815 rue Upper Water Halifax.Nouvelle-Ecosse.dans les 41 jours à compter de la date de cette publication DATE à Halifax dans la Ville d'Halifax.Province « la Nouvelle-Ecosse, ce 26e jour de mai.A D 1960 (Signé) THOMAS J.KHATTAR SOLLICITEUR DE LA REQUERANTE CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL NO: 500-12-095985-804 GEORGE PAUL WALSH, mécanique, résidant et domicilié à Beaconsfieid, district de Montréal Requérant -VS- DAME SUSAN LAURA MIDDLETON-TRIMM.de lieux inconnus.Intimée PAR ORDRE DE LA COUR L'intimée est par les présentes requise de comparaître dans un délai de soixante (60) jours de la publication Une copie de la requête en divorce a été laissée au Greffe des Divorces de Montéai à son intention Prenez de plus avis qu à défaut par vous de signifier et de produire votre comparution ou contestation dans les délais susdits te requérant procédera à obtenir contre vous par «faut, un jugement en divorce MONTREAL ;e 26 mai 1980 RONALD CHASSE R A Registraire-adjoint MES CARTWRIGHT & GOSSACK 600 ouest, ooui Dorchester Suite 300 Montréal.Québec H3B 1N5 PROCUREURS DU REQUERANT Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 30 avril, 1980 â LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables â ARCADE LE WIZ INC a été enregistré au bureau d'enregistrement de Montréal le 9ième jour de mai 1980, sous le numéro 3072033 Ce 13ième jour de mal, 1980, LA BANQUE TORONTO-DOMINION AVIS est par les présentes donné, conformé ment aux dispositions de l'Article 1571(d) du Code Civil de la Province de Québec, que le contrat en date du 9 avril 1980.selon lequel Les Pétroles Martin Ltée a transporté et cédé toutes les créances présentes et futures à Professional Investments Ltd et Martin Kohn a été enregistré au Bureau d Enregistrement de la Ville de Montréal, le 16 avril 1980, sous le numéro 3065020 ROBINSON CUTLER SHEPPARD BORENSTEIN SHAPIRO LANGLOIS FLAM & GREEN C P 322, 800.Place Victoria Montréal.P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DE DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (Chambre de rumille - Divorces) NO 500-12-081 537-783 ANGELA (ANGELINA) CIPRIANI Requérante -vs- GORDON BOYCE Intimé AVIS GORDON BOYCE, de lieux inconnus AVIS est donné à l'intimé qu'un jugement conditionnel de divorce a été rendu le 21 janvier.1980.par l'Honorable M.le Juge Denis Levesque Une copie dudit jugement a été déposé à votre attention au Greffe de la Cour Montréal, le 28 mai.1980 DANIEL MORRIS.C R Procureur de la requérante CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO 500-04-1332-809 CAROLE SOUCY GAGNE.Partie demanderesse ‘ -VS- ROGER GAGNE.Partie défenderesse, PAR ORDRE DE LA COUR Lsn partie défenderesse.ROGER GAGNE est par les présentes requise de comparaître dans un délai de trente (30) jours de la dernière publication Une copie de l'action en séparation de corps a été laissée au Greffe de la Cour Supérieure, district de Montréal, à son intention PRENEZ DE PLUS AVIS QU A DEFAUT, par vous, de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la partie demanderesse procédera â obtenir contre vous par défaut un jugement de séparation de corps qu elle sollicite contre vous.FAIT A MONTREAL, ce 26 mai 1980 BOIVIN FORTIN & GAUDREAU AVOCATS PROCUREURS DE LA PARTIE OEMANOERESSE 110 Crémazie ouest, Suite 305 Montréal, Qué H2P 2T1 AUTOROUTES OFFICE DES AUTOROUTES DU QUÉBEC APPEL D’OFFRES Contrai no: C-L-80-1 Installation de clôture à mailles de chaîne Autoroute (15) des Laurentides Ville de Montréal et St-Laurent kilomètre: 0,55 km à 2.61 km L Office des autoroutes du Québec.255 est.boulevard Crémazie.10ème étage.Montréal, Qué.H2M 1L5.demande des soumissions pour réaliser le projet ci-haut mentionné Sont admises à soumissionner les entreprises qui ont leur principale place d affaires au Québec, qui possèdent la licence requise par la Régie des Entreprises de Construction du Québec et qui auront réquisitionné la documentation du projet à leur nom.Les documents du projet et de la soumission sont obtenus pour une somme non remboursable de cinq dollars ($5.00).soit en especes, soit par chèque ou mandat-poste â l'ordre de l'Office des autoroutes du Québec.Garantie de soumission exigée: Cautionnement de soumission: S4.022.00 ou Chèque visé: $2,011.00 ou obligations conformes aux exigences: $2,011.00 On peut examiner ou obtenir les documents et les renseignements nécessaires à la préparation de la soumission du: Directeur du Génie Office des autoroutes du Québec 255 est, boul.Crémazie.10ème étage Suite 1055.Montréal.Qué H2M 1L5 La réception et l ouverture des soumissions seront laites aux bureaux du: Secrétaire, Jacques Taschereau, notaire Office des autoroutes du Québec 255 est, bout.Crémazie, lOème étage Suite 1001.Montréal, Gué.H2M 1L5 Clôture-de la réception des soumissions 15 heures - le 20 juin 1980.L’Office ne s'engage â accepter, ni la plus basse ni aucune des soumissions Le Secrétaire, Jacques Taschereau, notaire OPÉRATION Rué Monsabré IOOOO LOGEMENTS CIDEM-HABITATION Rué Lacordalre Le comité exécutif de la Ville de Montréal dans le cadre de son programme Opération 10,000 logements, recevra de toute société intéressée des propositions pour la construction d'habitations sur le ou les terrains illustras) au plan en vignette Le potentiel de logements de la présente proposition est de 9 Les bâtiments qui peuvent être planifiés sont du type umfamilial, duplex et triplex isolé ou jumelé Les propositions pour le ou les terrains seront remises de mam a main au secrétaire administratif à son bureau, suite 415 Hôtel de Ville, 275 rue Notre-Dame est Montréal, avant l’heure du midi et seront ouvertes immédiatement après au bureau du greffier suite 120.le 9 juillet 1980 Le dossier d invitation est disponible moyennant la somme non remboursable de $15 00 pour chaque copie payable en argent ou par chèque visé au 155 rue Notre-Dame est, â la réception de CIDEM au premier étage S compter du 4 juin 1980 Les propositions ne seront valables qu’accompagnées d un dépôt soit sous forme o un chèque visé tiré sur une caisse populaire ou une banque Énnplacemertt(s) 21-12-1 21-12-2 à charte canadienne et payable à l’ordre de la Ville de Montréal; soit sous forme d’une lettre de crédit irrévocable émise par une caisse populaire ou une banque â charte canadienne; soit sous forme d’un cautionnement de proposition selon le modèle fourni au dossier d’invitation Valable pour une durée de soixante (60) jours, ce dépôt sera de $1.400 00 La Ville de Montréal ne s’engage pas â accepter la plus basse proposition ni aucune des soumissions reçues et le proposant ne pourra prétendre â aucune indemnité, ni contester, pour quelque motif que ce soit, le choix de la Ville De plus, les propositions seront jugées au mérite suivant les critères décrits au cahier des charges Le Directeur - Commissaire général CIDEM Ville de Montréal Pierre Shooner Montréal.1980 VILLE DE MONTRÉAL AVIS est donné qu'en vertu des dispositions de la Loi des compagnies STAT CORPORATION s'adressera au Ministère des Consommateurs, Coopératives et Institutions Financières, afin d'obtenir la permission d'abandonner sa charte, que son annulation soit dirigée et qu'une date soit fixée â compter de laquelle la compagnie sera dissoute DATE à Montréal, P Q , le 1er |our d'août, 1979 Les procureurs de la compagnie.PHILLIPS & VINEBERG Le requérant-cédant, M.Yvon Malnguy, domicilié au 1981, Rang St-Ange.Ste-Foy, Cté Chauveau.demande â la Commission des Transports du Québec de transférer â M.Pierre Drolet, domicilié au 2287, Notre-Dame Anclenne-Lorette, Cté Chauveau le permis portant le numéro: 0-506744 qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 03, conformément â l'article 2.59.1 du Règlement 2.Tout Intéressé peut s'opposer â la présente demande en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, dans les cinq (5) jours suivant la date de la troisième parution du présent avis 1ère parution 3 juin 1980 2ème parution: 4 juin 1980 3ême parution: 5 juin 1980 PRENEZ AVIS QUE.MAURICE BERARD, de Sherbrooke.PÛ, demande à la Commission des Transports du Québec, de transférer et maintenir le permis de camionnage en vrac M-504552 D-001, région 05, en faveur de 96453 Canada Limitée, de St-Romalo, Cté Mégantlc-Compton, PQ, laquelle compagnie est contrôlée à 100% par LES ENTREPRISES REGINALD RICHARD LTEE Ils demandent de se prévaloir de l'article 2.58.1 du Règlement 2 (1976).Tous intéressé peut s'opposer en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, dans les cinq (5) jours suivant la date de la troisième parution de cet avis 1e publication: 2 juin 1980 2e publication: 3 juin 1980 3e publication: 4 juin 1980 PAQUETTE / PERREAULT / RIVET ET ASS PAR: LOUIS LAVOIE / Procureur 200, rue St-Jacques, 0 , # 900 Montréal, PQ H2Y 1M1 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE (DIVISION DES DIVORCES) NO: 500-12-096366-806 DAME HELENE BOISVERT.requérante -vs- ALAIN NAVARRO, Intimé AVIS Une requête en divorce contre l'intimé a ôté déposée au greffe de la Cour Supérieure au Palais de Justice de Montréal L'intimé peut se procurer une copie de ladite requête au greffe et, à défaut par lui de comparaître dans un délai de soixante jours de la publication du présent avis, la requérante procédera par défaut contre lui MONTREAL, le 28 mai 1980 Ronald Chassé protonotalre adjoint de la Cour Supérieure Me Barbara Muszynski avocat de la requérante 10.rue St-Jacques Bureau 912 Montréal (Québec) H2Y 1L3 ( 845-3229) AVIS est donné qu'en vertu des dispositions de la Loi des compagnies ARROWOOD INVESTMENTS LTD.s'adressera au Ministère des Consommateurs.Coopératives et Institutions Financières, afin d'obtenir la permission d'abandonner sa charte, que son annulation soit dirigée et qu’une date soit fixée à compter de laquelle la compagnie sera dissoute DATE â Montréal.P.Q , le 13lème jour de février, 1980 ARROWOOD INVESTMENTS LTD.PAR: LOVIS DUBROVSKY Président Le requérant-cédant, M Réal Frappler, domicilié à R.RJ3, La Sarre.Cté Abitibi ouest, demande à la Commission des Transports du Québec de transférer à M Rôjean Frapper, domicilié â R.R.#3.La Sarre, Cté Abitibi ouest, le permis portant le numéro: M-500491-001, qu’il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 08, conformément â l'article 2.59 1 du Règlement 2.Tout intéressé peut s'opposer à la présente demande en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, dans les cinq (5) jours suivant la date de la troisième parution du présent avis Me Claude Gilbert, » Avocat 1600 rue Berri.suite 3005 Montréal, P.Q.H2L 4E4 1ère parution: 3 juin 1980 2ôme parution: 4 juin 1980 3ème parution: 5 juin 1980 DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE ALAIN COLETTE, vendeur, ayant fait affaires sous les noms et raison sociale de: Arco Distribution Enrg.1052 rue des Pins, Bellefeullle P.Q.JOR 1 AO.AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE DES CREANCIERS Avis est par les présentes donné que ALAIN COLETTE a fait cession de ses biens le 23ième jour de mai 1980 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 13ième jour de juin 1980, à onze heures (11:00) de l'avant-mldi, au bureau de l'assurance-chômage, 225 rue du Palais à Saint-Jérome, P.Q C.A Michaud - Syndic Le 26 mal 1980 Bureau de C.A.Michaud - Syndic 2 Place Laval Suite 460 Laval.P.Q.H7N 5N6 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTRÉAL GREFFE DES DIVORCES DU DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE NO: 500-12-095976-803 DAME MARIE-ANGE CLOUTIER requérante -c- DENIS MASSICOTTE Intimé PAR ORDRE DE LA COUR L'Intimé, DENIS MASSICOTTE, est par les présente requis de comparaître dans un délai de 60 jours de la dernière publication.Une copie de la requête en divorce et de la requête pour mesures provisoires a été laissée à la Division des Divorces â son intention Prenez de plus avis qu’à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu'elle sollicite contre vous BROSSARD, le 27 mai 1980 Registraire 1+ Travaux publics Canada Public Works Canada PROLONGATION Numéro 039966— Rénovations.Tour de la Paix, Colline du Parlement, Ottawa, Ontario.Veuillez prendre avis, que la date limite de réception des soumissions du 3 Juin 1980.est refxjrtée au jeudi, le 12 juin 1980 à 15 heures.Bureau dépositaire des soumissions: Les sous-traitants sont informés par la présente que les soumissions pour construction électrique, mécanique et panneaux murais de gyse.prévues pour le 30 mai 1980.devront être soumises par l’entremise du bureau dépositaire des soumissions.196 avenue Bronson, Ottawa, Ontario, au plus tard à 15 heures le mardi, 10 juin 1980.conformément aux dispositions du document intitulé Principes et procédures à suivre pour présenter des offres aux dépôts de soumissions concernant les travaux fédéraux’ deuxième édition, 1er avril 1970.Q CTCUQ COMMISSION OE TRANSPORT DE LA COMMUNAUTE URBAINE DE QUÉBEC 720.RUE DES ROCAILLES.QUÉBEC QUÉ G2J 1A5 TEL 418,627-2351 Gouvernement du Québec Ministère des Transports APPEL DE PROPOSITIONS DE SERVICES ÉTUDE DE FAISABILITÉ D’UN SYSTÈME RAPIDE DE TRANSPORT PUBLIC La Commission de transport de la Communauté urbaine de Québec.en collaboration avec le Ministère des Transports du Québec.veut confier à un Consultant une étude de faisabilité d'un système rapide de transport public sur son territoire Tout Consultant, seul ou associe ayant sa place d affaires au Québec, pêut recevoir le devis d étude en s adressant a Commission de transport de la Communauté urbaine de Québec a/s Monsieur Liguori Hinse, directeur général 720, rue des Rocailles Québec, Qué.Q2J 1A5 Le Consultant devra posséder une compétence pluridisciplinaire en transport, en aménagement du territoire, en génie civil et en environnement II devra de plus être familier avec la région d€?Québec Le jeudi 12 juin 1980, les Consultants intéressés seront invités à une séance d information afin de leur fournir tous les renseignements supplémentaires requis pour la préparation de leur proposition de services Cette réunion se tiendra â 14 heures aux locaux de la CTCUQ au 720 rue des Rocailles â Québec Les propositions de services des Consultants devront être reçues au plus tard le vendredi 4 juillet 1980 â 16 heures, au centre d opéraîions de la CTCUQ â l'adresse ci-haut mentionnée et seront ouvertes séance tenante Chaque proposition de services devra contenir les éléments suivants a) une description de la méthodologie préconisée pour cha cune des étapes de l étude b) une description des différentes expertises, études et projets du Consultant, pertinents é I étude envisagée (avec une description de la part de responsabilité du Consultant dans les études ou projets mentionnés) c) Une liste des personnes impliquées avec une description de leur responsabilité dans cette étude ainsi que de leur expérience antérieure d) un échéancier et une ventilation des coûts de I étude par activité e) tout autre renseignement jugé pertinent par le Consultant pour la compréhension de sa proposition de services La CTCUQ ne s'engage â accepter ni l une ni l'autre des propositions de services déposées ni â accorder le contrai au Consultant ayant présenté la proposition la plus basse en terme de coût Chaque proposition de service sera évaluée â son mérite Les propositions de service devront être adressées en trois exemplaires a M.Léonce Bouchard, président Commission de transport de la Communauté urbaine de Québec 720, rue des Rocaillas Québec, Qué Q2J 1A5 L enveloppe devra porter l'inscription -Etude do Faisabilité» AVIS vous est donné que le dixième jour « juillet, Mil neuf cent quatre-vingt (1980), une requête sera présentée â la Cour Supérieure du District de Montréal, 1 rue Notre-Dame Est, Montréal, Division de pratique, chambre 2 16, i 10:00 heures aux fins d'homologuer de nouvelles conventions matrimoniales entre MONSIEUR VICTOR LAVOIE et DAME BERNICE MOORE, domiciliés tous deux â Beaconsfieid, constatées en un contrat de mariage signé devant Me Emile Descary, notaire, le cinquième Jour de mal, Mil neuf cent quatre-vlng C»980) E.DESCARY, notaire 3374 - Notre-Dame Lachlne.Qué H8T 1W7 “AVIS est par les présentes donné, conformément aux dispositions de l'Article 1571(d) du Code Civil de la Province de Québec, que par contrat en date du 28 mars 1980, les Pétroles Spur Ltée ( "Spur”) a retransporté et rétrocédé â Les Pétroles Martin Ltée ("Martin") toutes les créances transportées et cédées par Martin à Spur, le 7 mars 1979, lequel retransfert a été enregistré au Bureau d'Enregistrement de Montréal, le 16 avril 1980.sous le numéro 3065021 Procureurs: — ROBINSON CUTLER SHEPPARD BORENSTEIN SHAPIRO LANGLOIS FLAM & GREEN C.P 322 800, Place Victoria Montréal, P Q.DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: Marie-Claude (Gauthier) Lett Faisant affaires sous les nom et raison sociale de: "Dépanneur Tl-Loup Enrg" 8011 Lafontaine, Montréal.P Q AVIS DE LA PREMIERE ASSEMBLEE DES CREANCIERS Avis est par les présentes donné que MARIE-CLAUDE (GAUTHIER) LETT a fait cession de ses biens le 23lème jour de mai 1980 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 11ième jour de Juin 1980, à onze heures trente (11:30) de I'avant-midi, au bureau du séquestre-officiel 10 est.rue Notre-Dame, Montréal, P.Q C A.Michaud-Syndic Le 26 mal 1980 C.A Michaud-Syndic 2 glace Lavai Suite 460 Laval, P.Q.H7N 5N6 CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE Chambre de la Famille (Divorces) NO 500-12-095545-806 DAME JUNE PERLYN JERRY Requérante c.KEITH SOLOMON Intimé PAR ORDRE DE LA COUR: L'Intimé, KEITH SOLOMON est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 60 jours â compter de la publication Une copie de la Requête en Divorce a été laissée à la Division des Divorces â son intention Prenez de plus avis qu'à défaut par vous de signifier et de déposer votre comparution ou contestation dans les délais susdits, la requérante procédera â obtenir contre vous, par défaut, un jugement de divorce accompagné de toute ordonnance accueillant les mesures accessoires qu elle sollicite contre vous MONTRÉAL le 6 mai 1980 L'HONORABLE GERALD MCCARTHY J C S DELTA EQUIPEMENT LTEE.1B70 Cunafd.L«val H7S 282.demande I la Commleslon dea Transports du Quebec, l'obtention d’un permis de transport de boue liquide pour la réfllon 10, du 1er Juin 80 au 30 octobre «0, avec un véhiculé spécialement agencé Toute personne Intéressée peut y taire opposition dans las S {ours qui suivent la date de la troisième parution dans les journaux 1ère publication: 2 Juin 1980 2e publication: 3 juin 1980 3e publication: 4 juin 1980 Le requérant-cédant.M.Marcel Lapointe, domicilié à R.RJ3, Bury, Cté Compton, demande â la Commission des Transports du Québec « transférer à M Gilles Desrosiers, domicilié à St-Edwlge, Cté Compton le permis portant le numéro: M-503614-001.qu’il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 05, conformément à t article 2.59.1 du Réglement 2.Tout Intéressé peut s'opposer â la présente demande en s’adressant à la Commission des Transports du Québec, dans les cinq (5) jours suivant la date de la troisième parution du présent avis Me Claude Gilbert, Avocat 1600 rue Berri, suite 3005 Montréal, P.Q H2L 4E4 Première parution: 3 Juin 1980 Deuxième parution 4 Juin 1980 Troisième parution: 5 Juin 1980 PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL AVIS DE PRESENTATION Avis est donné par le soussigné qu'une requête en homologation d'un acte de changement de régime matrimonial par M GILLES CHARETTE, domicilié au numéro 5530 rue St-Zotlque.Montréal, et son épouse Dame LOUISE BELANGER, domiciliée au numéro 5735 rue Aubin, St-Hubert, sera présenté à la Cour Supérieure du district de Montréal, division de pratique, chambre 2.16 du Palais de Justice, à Montréal, le 7 juillet 1980, à 9.30 hrs de l'avant-midi.le tout en conformité avec l'article 1266 du Code Civil de cette Province et de ceux auxquels il se rapporte JACQUELINE LABELLE, notaire 31 St-Jacques, suite 200, Montréal, P.Q.CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL TRIBUNAL DE LA JEUNESSE NO: 500-43-000474-80 ORDONNANCE D'ASSIGNATION ET DE SIGNIFICATION PAR AVIS PUBLIC (art.139 C.p.c.) A Robert William Ward Considérant la demande formulée par requête en date du 2 mai 1980.la Cour ordonne â l'intimé de comparaître au greffe du Tribunal « la Jeunesse.410 est.rue Bellechasse, Montréal dans un délai de trente (30) jours à compter de la publication de la présente ordonnance pour être informer, sous réserve des restrictions légales prescrites, de la demande dont le Tribunal de la Jeunesse est saisie concernant l'adoption de Robin Danielle WARD, née le 15 août 1971 et pour y donner ou refuser son consentement A défaut par lui de ce faire, le Tribunal pourra procéder dans l'instance sans autre avis Le Greffier-adjoint Lucielle Bourdeau PROCUREUR DES REQUERANTS J Daniel Phelan Police w APPELS SERVICE DE POLICE DE LA COMMUNAUTÉ URBAINE DE MONTRÉAL D’OFFRES 34-80 Rembourrage de fauteuils et peinture de meubles pour le S.P.C.U.M.48-80 Achat de piles alcalines Le Conseil de sécurité publique de la Communauté urbaine de Montréal recevra jusqu'è 15:00 heures (heure locale), le 17 juin 1980, les soumissions scellées pour les appels d'offres mentionnés en titre.Chaque soumissionnaire devra remettre sa soumission en utilisant le formulaire préparé â cette fin par le Service de Police de la Communauté urbaine de Montréal.La soumission devra être remise en duplicata dans l'enveloppe identifiée et fournie â cette fin.Les soumissionnaires pourront se procurer le cahier des charges ainsi que toutes les informations pertinentes à compter du 3 juin 1980 en s'adressant à Monsieur Réjean Clément, Administrateur, section Approvisionnements.30 avenue Manseau, Outremont.Qué H2V 4P8.(Tél 934-2403).Le plus bas soumissionnaire qui refuse ou fait défaut de remplir ces obligations doit verser à la Communauté, â titre de dommages liquidés, la somme équivalente entre le prix de sa soumission et celui proposé par l'adjudicataire du contrat Les soumissions seront ouvertes en présence des intéressés le 17 juin 1980 à 15:00 heures (heure locale), au Siège Social de la Communauté urbaine de Montréal, 2 Complexe Desjardins, suite 2100, Montréal.Qué.Le Conseil de sécurité publique ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions GUY CAMPION Secrétaire Conseil de sécurité publique Communauté urbaine de Montréal 2 Complexe Desjardins, suite 1916 Montréal.Qué.H5B1E6 VILLE D’OUTREMONT Avis de dépôt dune partie de la liste électorale pour lins d'adoption du règlement de zonage numéro 1044-52, relativement à l'éloignement des bâtiments par rapport aux limites de la zone dans le secteur CB-4.Prenez avis que partie de la liste électorale, comprenant les zones ci-après décrites, est maintenant déposée au bureau de la municipalité et que toute personne intéressée peut y prendre connaissance zone concernée: av.Laurier 1001â 1145: 1000 à 1134 rue Hutchison 5064 à 5100 av Durocher 5111 â 5115 av Querbes 105, 40 â 120 CB-4 av delÉpée 25 â 101 zones contiguës: RC-6 rue Hutchison 511285186 av.Durocher 10132-1-84 à 5197 lot 32-P1-65 é 5196 av Querbes 125â191;lot33-P44à198 ëv de l'Épée 125 à 193 av.Fairmount 1026 à 1130 PA-18 av Durocher 5210 av Querbes 216 et 210 av de l'Épée 215; 178 â 196 av Bloomfield 183â235 av Laurier 1175 av Fairmount 1125 RD-6/1 ch.Ste*Cathertne 195 et 205 av Laurier 1160 av de l'Épée 26 et 30 RD-6/2 av Querbes 2 à 32 boul.St-Joseph 439 av de l'Épée 1 i 17 RD-6/3 ch Ste-Catherine 165 RD-6/4 bout St-Joseph 445 RD-6/5 av Edouard-Ch 401 à 483 av Querbes % 3 à 9 RD-6/6 av Edouard-Ch 410 é 458 rue Hutchison 5030 bout St-Joseph 403é433 av.Querbes 1 RD-6/7 av McNider 95 RD-6/8 boul St-Joseph 416 é 420 av Nelson 75 A 79 Quiconque croit que son nom ou celui de toute personne a été omis do la liste ou inscrit sans droit sur cette liste, peut déposer une rtn mande écrite en Inscription ou en radiation, selon le cas au bureau du Grettler de la Ville avant le 9 juin 1980, Prenez également avis que les séances du bureau de révision auront lieu é la Cour muni cipale.40 avenue St-Just.les 9 et 10 juin 1980, de 19 h é 21 h.La partie do lisle électorale entre en vigueur dès qu'elle a été ré visée et constitue la seule liste exacte pour le territoire auquel elln se rapporte 8110 Si te nom d'un électeur n apperait pas sur la liste électorale telle que révisée, il ne pourra pas voter ' DONNÉ sous mon seing é Outremont, ce 3e jour de juin 1980 Jocelyne Perreault Greffier de la Ville I f 1 Le Devoir, mardi 3 juin 1980 B 17 7-7 après 11 manches de jeu et un délai de 90 minutes Les Expos et les Cubs se livr par Richard Milo Retour triomphal des Expos, peu importe le résultat final hier soir devant 15,171 personnes au Stade olympique.Jerry White a frappé un circuit de deux points qui a créé l’égalité contre l'as de la re- lève, Bruce Sutter, pour présenter aux amateurs de baseball de Montréal l’un des plus beaux matchs de l’année, si ce n’est de la décennie.Après 11 manches, les Expos et les Cubs étaient à égalité, 7-7, grâce également à Ken Macha qui a de nouveau Opération réussie pour Valentine Le poignet de Parrish recouvert d’un plâtre Après Ellis Valentine, vendredi, les Expos ont perdu un autre joueur en l’espace de quelques jours: Larry Parrish dont le poignet gauche a été recouvert d’un plâtre hier après-midi afin d'accélérer sa guérison.Parrish portera son plâtre jusqu’à jeudi.S’il n’y a pas amelioration, le troisieme-out des Expos ira alors rejoindre son coéquipier Valentine sur la liste des blessés.Parrish n’a pas participé aux matchs de dimanche et samedi, à Saint-Louis, dans l’espoir que quelques jours de repos lui soient bénéfiques.Il a été atteint d’un tir du droitier Ed Whitson, des Giants de San Francisco, le 3 mai au Stade olympique.Depuis, sa moyenne au bâton a baissé à .237, avec six circuits seulement et 19 points produits au cinquième rang du rôle des frappeurs.Il a joué 35 matchs.Ken Macha remplacera Parrish au cours des prochains jours.Macha a bien fait à l’attaque depuis le début de la saison, ayant conservé, avant le match d’hier, une moyenne de .414 comme réserviste.Quant au voltigeur Ellis Valentine, il a subi nier avec succès une opération chirurgicale à la joue gauche, à l’Hôpital Reine Elizabeth de Montréal.La nouvelle a été annoncée par le président des Expos, John McHale, qui estime que Valentine devra cependant rater «un minimum de trois semaines» avant de reprendre son poste.L’intervention a été pratiquée par le Dr Gaston Schwartz, un spécialiste en chirurgie plastique, et le Dr Larry Coughlin, qui ont inséré une tige pour soutenir l’os de la joue de Valentine, fracturé à six endroits.Valentine a été atteint d’un tir du releveur Roy Thomas, des Card$, lors du match que les Expos ont gagné 10-4 à Saint-Louis vendredi.La balle a d’abord frappé l’épaule de Valentine pour ensuite l’atteindre au visage.«Je suis optimiste, jl n’y a pas de complications, selon les médecins, et Valentine se porte bien, a dit McHale.Mais il ne jouera pas avant trois semaines, au moins.» Le nom de Valentine a été placé sur la liste des blessés pour une période de 21 jours, au 31 mai.Les Expos ont rappelé pour le remplacer Bob Pâte, des Bears de Denver, où il a conservé une excellente moyenne de .316.Ligue Nationale Dimanche Montréal 7, St-Louis 6 Chicago 5, Philadelphie 4 Pittsburgh 13, New York 3 Atlanta 9.Los Angeles 5 San Francisco 6, Houston 2 Cincinnati 7, San Diego 6 Hier Chicago à Montréal Pittsburgh 9, Philadelphie 3 Los Angeles 3, Cincinnati 2 Houston à San Diego Atlanta 4.San Francisco 2 Aujourd'hui Chicago, Reuschel (4-4) à Montréal, Grimsley (1-2), 19 i h 35 Philadelphie, Ruthven (5-4) à Pittsburgh, Solomon (2-0), ! 19 h 35 St-Louis, Fulgham (1-2) à New York, Burris (3-3), 20 h 05 Houston, Ruhle (1-1) à San Diego, Jones (4-3), 22 h Atlanta, McWilliams (3-4) é San 1 Francisco, Blue (8-2), 22 h , 35 Les meneurs (Partie» d’hier non comprises) pb es moy.Reitz, St-L.164 62 .378 Hernandez, St-L.177 62 .350 Smith, LA 159 54 340 dk Les frappeurs (Partie d'hier non comprise) * pb c» cc PP moy.Almon .28 5 0 1 .179 ierna/nrd 92 22 1 6 239 carter 145 41 9 25 283 cromartie 152 42 4 19 276 Qawsnn 131 36 5 21 275 Mutton 19 1 0 1 053 Macha 34 13 1 4 382 beFlore 153 35 0 8 229 Office 44 8 0 4 182 Parrish 126 30 6 19 238 ôcott 121 23 0 5 190 Speier 62 17 1 9 .274 tamargo 13 3 0 3 231 Valentine 141 41 4 27 291 White 32 8 1 1 250 Let lanceurs (Partie d'hier non comprise) ahnsen ryman irlmsley lulllckaon ee orman aimer ogers anderson OP 4- 1 0-1 1-2 0-0 2- 4 0-0 3- 1 5- 5 5-3 2-2 ml rab 25 0 7 180 15 21 0 3 20 3 62 1 21 22.1 16 44 2 28 79.2 54 58 0 31 182 15 mpm 0 72 0 50 5 14 4 50 4 84 7.67 1 80 3 49 357 240 LIGUE NATIONALE Section Est PITTSBURGH g 26 P 18 moy.591 dill.PHILADELPHIE 23 19 .548 2 MONTRÉAL 22 19 \ .537 2Vk CHICAGO 20 21 .489 4% NEW YORK 19 24 442 6% ST-LOUIS 16 29 356 10% LOS ANGELES Section Ouest 29 19 .596 CINCINNATI 4 27 20 574 1 HOUSTON 25 20 .556 2 6AN DIEGO 23 25 .479 5% SAN FRANCISCO .20 27 426 6 (ATLANTA 18 26 .409 8% LIGUE AMÉRICAINE Section Est g P NEW YORK 29 16 moy.044 dill.MILWAUKEE 24 20 .545 4% TORONTO 22 22 .500 6% BALTIMORE 22 24 .478 7% BOSTON 22 24 .478 7% CLEVELAND 21 24 467 8 DETROIT 19 25 .432 9% KANSAS CITY Section Ouest 27 19 587 _ OAKLAND 25 22 532 2% CHICAGO 25 23 .521 3 SEATTLE 24 24 500 4 TEXAS 23 23 500 4 CALIFORNIA 19 25 432 7 MINNESOTA 18 29 383 9% produit l’égalité grâce à un roulant, en neuvième, après que Mike Vail eut donné l’avance 7-6 aux Cubs en canon-nant un circuit par-dessus la clôture de gauche contre Elias Sosa.Les Cubs semblaient se diriger vers une victoire, et causer une deuxième défaite consécutive au jeune Dave Palmer (4-1), lorsque White a réussi son exploit contre Sutter.Palmer a offert une contre-performance, hier, accordant trois points, cinq coups sûrs et cinq buts sur balles en quatre manches.Avant hier, il n’avait jamais alloué plus que deux points à ses sept premiers départs.Carter choisi le joueur de la semaine Gary Carter a été choisi hier le joueur par excellence dans la Ligue nationale au cours de la dernière semaine, du 26 mai au 1er juin.Carter a frappé pour une moyenne de .450, obtenant neuf coups en 20 présences au marbre.Il a claqué un double et quatre circuits pour produire huit points.Et il a lui-même compté sept points.Avant le match d’hier, Carter avait réusssi au moins un coup sûr à ses six dernières parties.Sa moyenne: .282, neuf circuits et 26 points produits depuis le début de la saison.Carter a réussi deux circuits et produits cinq points lors du match de sameai soir contre les Cards, à Saint- Cruz, Hou.162 53 .327 Simmons, St-L.136 44 .324 Henderson, NY .124 40 .323 Hendrick, St-L.168 53.315 Taveras, NY ____ 175 55 .314 Stearns, NY.150 47 .313 Russell, LA .160 50 .313 Circuits: Schmidt, Phil., 17; Luzinski, Phil., 12.Points produits: Schmidt, Phil., 42; Garvey, LA, 40 Buts volés: LeFlore, Mon., 24; Moreno, Pitt., 20.Lanceurs: Bibby, Pit., Reuss, LA 6-1; Welch, LA, Shirley, SD, 5-1.Ligue Américaine Dimanche New York, 11, Toronto 7 Milwaukee 8, Boston 5 Seattle 8, Cleveland 7 Chicago 6, Kansas City 1 Texas 4, Oakland 2 Californie à Détroit, remis Baltimore au Minnesota, remis Hier Baltimore 9, Milwaukee 8 Californie 6, Toronto 3 Cleveland 10, Oakland 5 Seattle à Detroit Texas à Chicago New York à Kansas City Boston 6, Minnesota 2 Aujourd'hui Milwaukee, Haas (5-4) à Baltimore.Stewart (1-4), 19 h 30 Californie, Martinez (1-0) à Toronto, Stieb (4-2), 19 h 30 Oakland, Langford (4-3) à Cleveland, Barker (5-3), 19 h 35 Seattle, Roberts (0-0) à Detroit, Petry (2-3) ou Rozema (2-2), 20 h Texas, Jenkins (3-4) à Chicago, Kravec (2-4), 20 h 30 New York, Griffin (2-2) à Kansas City, Gura (7-2), 20 h 35 Boston, Billingham (1-2) au Minnesota, Koosman (4-5), 20 h 35 Le* meneurs (Partis» d'hier non comprise») pb es moy.Molltor, Mil.176 64 .364 Bumbry, Bal.166 58 .349 Landreaux, Min.131 63 .346 Cooper, Mil.166 57 .343 Tount, Mil.178 61 .343 Wathan, KC.149 51 .342 Remy, Bos.147 50 .340 Velez, Tor.115 39 .336 Summers, Det.113 38 .336 Revering, Oak.131 44 .336 Circuits: Ogilvie, MIL, 12; Rudi, Cal., 11.Points produits: Oliver, Tex., 38; Oglivle, MIL, 37.Buts volés: Henderson, Oak., 23; Wilson, KC, 19 Lanceurs: Honeycutt, Sea., 7-1; Rainey, Bos., Guidry, NY, 5-1.s: Louis, que les Expos ont perdu 8-6.Il a eu congé, dimanche, cédant son poste à John Tamargo derrière le marbre.Carter n’a cependant pas été choisi le joueur du mois chez les Expos puisque l’honneur revient au releveur Woodie Fryman, qui a tout simplement été exceptionnel en mai.Fryman, 0-1, sept victoires protégées, a retiré 45 des 49 derniers frappeurs à lui faire face.Il n’a permis que six coups sûrs et trois buts sur balles, dont deux intentionnels, à ses 12 dernières présences au manticule, en 17 manches lancées.Fryman succède à Warren Cromartie, choisi le joueur par excellence en avril.Il a devancé Scott Sanderson au scrutin de l’Association des chroniqueurs de baseball de Montreal.NEW YORK (AFP) -Champion du monde junior jeudi dernier à Montréal, l'haltérophile cubain Lino Diaz Delgado a échappé à la vigilance des dirigeants de sa délégation pour se réfugier aux États-Unis, révèle le «New York Times» dans son édition d’hier.Lino Diaz Delgado, 20 ans, qui se trouvait au Canada pour participer aux Championnats du monde junior d’haltérophilie, a franchi clandestinement la frontière, le week-end dernier.Après les nombreux joueurs de baseball cubains qui ont profité du pont maritime sauvage pour rallier la Floride, après l’entraîneur de l’équipe cubaine de natation, Eulogio Antonio Alberto — qui a fui vendredi à l’occasion d'un déplacement officiel à Porto-Rico, — Delgado est le premier sportif cubain de haut niveau à demander l'asile politique aux États-Unis.«D’autres suivront mon exemple», a-t-il déclaré.«C’est une question d'occasion.Les athlètes, grâce aux voyages, ont des possibilités de s’échapper».Les Expos ont tenté l’impossible, en septième, réduisant l’écard à 5-4 en marquant deux points contre le gagnant Mike Krukow (4-5), et le releveur Dick Tidrow.Mais le gaucher Willie Hernandez s'est amené au monticule our retirer sur trois prises ohn Tamargo, frappeur suppléant à la place Rowland Office, et ainsi mettre fin à la remontée des Expos au cours de laquelle Andre Dawson a frappe un simple d’un point, et Warren Cromartie un roulant bon pour un point après un tretrait, et les buts remplis.Reconnu pour son excellent contrôle, Palmer ne l’avait tout simplement pas, hier, dès le début du match.Il faut dire qu’il n’a pas été aidé par un retard d’une heure et demie, en raison de la pluie, puisque le match a commencé à 21 h.Mais qu’importe: Palmer a été chanceux de s’en tirer aussi élégamment, contre les Cubs, grace entre autres à deux excellents jeux défensifs par Chris Speier et Gary Carte^ qui ont tous deux été retire des Cubs sur les buts, en troisième.Lenny Randle a produit le premier point du match avec un double, Scott Thompson a frappé son premier circuit de l’année, et Dave Kingman a produit deux points, un contre Palmer et un autre contre Bill Gullickson, en cinquième.Ken Macha a remplacé Parrish, au troisième but, et Rowland Office a pris la place de Valentine, au champ droit.Les deux n’ont pu mener les Expos à la victoire, contre un Mike Krukow en excellente forme qui a lancé six manches avant de céder son poste à Tidrow, lorsque les Expos ont tenté une remontée en septième.En septième, Jerry White a amorcé la manche en frappant un simple, et il s’est rendu au troisième but à la suite d’une erreur de Steve Ontiveros contre Ron LeFlore, qui a frappé un roulant vers le troisième.Dawson a ensuite produit un point, Carter a frappé dans un optionnel avant que Hernandez ne retire Tamargo, les buts remplis.En troisième, Krukow a amorcé la manche en frappant un solide simple au champ centre.Et il a marqué le premier point du match à la suite du coup en flèche de Randle, au champ centre gauche, entre Ron LeFlore et André Dawson.Mince consolation: Dawson a relayé à Chris Speier, qui a remis à Ken Macha pour retirer Randle qui tentait d’étirer son double en un triple.Mais Palmer a ensuite commis un but sur balles à Ivan DeJesus, que Gary Carter a aussitôt retiré en tentative de vol avant que Bill Buckner ne frappe un double chanceux par-dessus la tête de Macha.Kingman l'a poussé au marbre grâce à un simple dans la gauche pour donner aux Cubs une avance de 2-0.En quatrième, Scott Thompson a retourné le premier tir de Palmer par-dessus la clôture de droite pour augmenter l’avance des Cubs à 3-0.Il s'agissait du premier circuit de Thompson depuis le début de la saison, il en a réussi deux l’an dernier.Palmer ne peut pas toujours gagner.ÉCHOS.A son dernier match, le 28 mai à Chicago, Palmer avait concédé sept coups sûrs et deux buts sur balles aux Cubs en six manches et un tiers, le tout bon pour deux points.Il n’a pas été impliqué dans la décision.Le double du 11 mai, remis à cause de la pluie, contre les Mets de New York, sera joué en deux matchs le 4 août, lors d’un double, et le 7 août, dans l’après-midi.Ross Grimsley (1-2) fera face à Rich Reuschel (4-4), ce soir, Steve Rogers (5-5) à Lynn, Mc-Glothen (2-0) demain soir, et Scott Sanderson (5-3) à Dennis Lamp (4-4), jeudi soir.Madlock en appel Les Pirates l’emportent 9-3 PITTSBURGH (AP) — La recrue Vance Lan, Dave Parker et le lanceur gagnant Don Robinson ont produit deux points chacun hier en conduisant les Pirates de Pittsburgh à un gain de 9-3 sur les PhilUes de Philadelphie.Les Phillies, qui accusent un retard de trois matches sur les Pirates, ont conservé une avance de 3-2 pendant quatre manches.Les Pirates ont profité de deux erreurs de Mike Schmidt dans la 5e pour marquer cinq points non mérités aux dépends de Randy Lercn, 1-7.Lan a produit les deux points des Pirates avec un triple dans la première manche.Les deux erreurs de Schmidt ont résulté immédiatement à trois points.Bob Boone a produit deux points pour les Phillies avec un double dès la première manche, puis Bake McBride a produit l’autre dans la 2e.Bill Madlock, qui continue de jouer en raison d'un appel d'une suspension auprès du commissaire du baseball, a obtenu un double en quatre présences.En raison d'une bagarre entre les deux clubs la semaine dernière, à la suite d'un frappeur atteint par un lancer, les deux équipes ont été avisées avant le match que l'avertissement qui suit ordinairement un lancer colle sera oublié et le lancer résulterait immédiatement au bannissement du match Le héros de l'équipe américaine de hockey lors des Jeux olympiques de Lake Placid.Jim Craig, pose devant le sigle géant des Bruins de Boston, qui ont annoncé son acquisition hier.Le gardien de but de 22 ans a en outre dit que son rêve de faire partie des Bruins était maintenant réalisé.(Photolaser AP) Boston acquiert Jim Craig BOSTON (AP) — Jim Craig, le gardien de but de l’équipe olympique des Etats-Unis, qui a remporté la médaille d or aux Jeux de Lake Placid, portera les couleurs des Bruins de Boston la saison prochaine.Craig a été envoyé aux Bruins par l’équipe de Calgary, ex-Flames d Atlanta, qui a obtenu du Boston, les deuxième et cinquième choix au repêchage 1980.Les Bruins peuvent toutefois conserver leur cinquième choix, auquel cas Calgary recevra le troisième choix du Boston en 1981.Craig a fait des débuts fort remarqués avec les Flames, quelques jours seulement après avoir remporté la médaille d’or.L’équipe a depuis été achetée par Nelson Skalba-nia de Vancouver, et transférée à Calgary.Craig avait indiqué qu’il ne jouerait pas à Cal-gary advenant le transfert de l’équipe.Les Bruins avaient un urgent besoin d’un gardien.L’é- quipe est sans entraîneur depuis le congédiement de Fred Creighton, et le gardien Gerry Cheevers est fortement pressenti pour lui succéder.Gilles Gilbert, le deuxième gardien des Bruins, devra peut-etre subir une opération chirurgicale au dos et l’équipe ne pouvait courir le risque de commencer la saison sans un gardien confirmé.Les Flames comptent, pour leur part d’excellents gardiens en Daniel Bouchard et les jeunes Pat Riggin, Tim Bernhardt et Réjean Lemelin.D’autre part, quatre joueurs des Canucks de Vancouver ont obtenu leur statut d’agent libre samedi et l’un d’eux est déjà sans emploi.Larry Goo-denough, que les Canucks ont obtenu des Flyers de Philadelphie en 1977 contre le défenseur Bob Dailey, a été remercié par l’équipe hier.Brad Gassoff ne recevra pas un salaire de la LNH pour jouer avec Dallas de la Ligue centrale, tandis que les centre Ivan Boldirev et Chris Oddleif-son étudient actuellement les dernières offres de l’équipe.Les Canucks seront dédommagés s’ils perdent l’un des joueurs à une autre formation, a l’exception de Goodenough, qui est sans contrat.Le directeur général des Canucks, Jake Milford, a indiqué que Bob Pulford, son homologue avec les Black Hawks, était intéressé à Boldirev qui a déjà joué à Chicago.Pulford ne se serait pas montré assez généreux toutefois dans la compensation à offrir aux Canucks, présice Milford.«Le représentant de Boldirev est satisfait du contrat que nous lui avons présenté et il recommandera a son client de l’accepter,» a dit Milford.Odaliefson est présentement en vacance a Hawaii avec son agent et Milford entend poursuivre les négociations la semaine prochaine.La situation de Gassoff est moins rose.Les Canucks ne semblent pas le tenir en très haute estime puisqu’ils lui ont offert un contrat des ligues mineures.«J’abandonnerai le hockey Îilutôt que de gagner un sa-aire de misère aans les mineures, affirme Gassoff.Deux équipes seraient prêtes à me donner un essai et je vais certainement tenter ma chance ailleurs.» Enfin, les Blues de St-Louis ont annoncé hier que Red Berenson a signé un contrat d’un an comme entraîneur.Berenson a pris la direction des Blues en décembre dernier à la suite de la démission de Barclay Plager.Il a conservé un dossier ae 27-20-9, soit une moyenne de .562, la meilleure dans l’histoire de l’équipe.Les Blues ont toutefois été éliminés dès le premier tour éliminatoire.La Semaine de la natation de compétition se met en branle par François Lemenu La Nage-O-Thon des célébrités, organisé dans le cadre de la Semaine de la natation de compétition au Québec, a été lancé hier au Complexe Desjardins par son président honoraire, André «Toto» Gingras.Une piscine de 32 pieds sur 16 a été aménagée et chaque jour jusqu’à samedi, des personnalités artistiques et sportives feront quelques longueurs afin de recueillir $35,000 que la Fédération de natation du Québec utilisera pour financer des programmes d'entraînement à travers la province.Ce nage-o-thon, comme ceux qui se tiennent dans la majorité des 80 clubs de natation du Québec, s’inscrit dans un vaste programme visant à sensibiliser le public à la discipline.Le directeur de la fédération, Edgar Théorêt, espère ainsi atteindre deux objectifs importants: augmenter de 6,000 à 20,000 le nombre de nageurs de compétition, et assurer au Québec une représentation de 35% au sein de l’équipe nationale aux Jeux olympiques de Los Angeles en 1984.Une étude récente du gouvernement du Québec révèle que la province compte 841 bassins, dont 264 sont de 25 mètres et 35 autres de dimensions olympiques de 50 mètres.Cela représente en moyenne 10 piscines par club de natation, et la fédération croit qu’il est possible d’augmenter sensiblement le nombre de nageurs de compétition avec un meilleur encadrement.Pour ce faire, la fédération a engagé André Fournier, qui était jusqu’à tout récemment entraîneur-chef à la piscine olympique.Dans ses nouvelles fonctions de coordonnateur, Fournier sera responsable en outre du recrutement et du développement.«Ce n’est pas en comptant sur les programmes existants et sur les permanents en place que nous allons porter de 6,000 à 20,000 le nombre des nageurs de compétition, explique Théorêt C'est plutôt en oeuvrant dans de nouveaux champs d’action.Au niveau des municipalités par exemple.Mais aussi au niveau de la natation amateur de distance et de la natation spor- tive pour handicapés.Nous cherchons également à créer des ligues avec les responsables du sport scolaire, secondaire, collégial et universitaire.Ainsi tous ensemble parviendrons-nous à promouvoir la natation sportive,» affirme le directeur de la fédération.Parallèlement à l’augmentation du nombre de nageurs de compétition, Edgar Théorêt croit que le Québec pourrait représenter 35% de la sélection canadienne aux Jeux de 1984, s'ils ont lieu évidemment.Théorêt note au passage que la majorité des nageurs ont perdu de leur enthousiasme pour l’entraînement et la compétition à la suite du retrait du Canada des Jeux de Moscou.Les effets du boycottage des JO seront connus au mois de juillet alors que les meilleurs nageurs prendront part à une importante compétition qui devait servir d’épreuves de sélection olympique.Moscou étant déjà chose du passé, la fédération vise donc Los Angeles et consacrera une partie de ses efforts et de ses ressources à l’équipe du Qué- îTr bec dont les nageurs, aujourd’hui âgés de 11 à 14 ans, seront peut-être au rendez-vous californien.Aujourd’hui au Complexe Desjardins, le public pourra Iaudir Gilles Lupien et ôrmand Dupont du Canadien de Montréal, qui feront quelques longueurs.Jean Rafa, âgé de 70 ans, continuera pour sa part à nager ses 100 longueurs quotidiennes, cependant que des membres d’un club de natation de la région métropolitaine donneront une démonstration à 12 h et à 16 h.Vilas-Orantes ou une affaire grotesque à Roland Garros PARIS (AFP) - Le stade Roland-Garros, royaume de la confusion et de l'incertitude: ce fut bel et bien le cas, hier, à l’occasion du huitième de finale du simple messieurs entre l’Argentin Guillermo Vilas et 1 Espagnol Manuel Orantes, match qui, finalement, n’a pas été joué, le comité d'organisation des Championnats internationaux de France ayant décidé de le reporter au lendemain.Premier épisode de ce feuilleton absolument grotesque: on annonce que Vilas, soufrant de douleurs à l’estomac, pourrait déclarer forfait.En apprenant cette nouvelle, le juge-arbitre accorde à l’Argentin un délai, jusqu'à 15 h 30 — le temps qu’on le soigne —, Orantes ayant plus ou moins donné son accord.À ce moment, sur le court numéro un, où devaient s’affronter l'Espagnol et le Sud-américain, Peter McNamara, l'Australien, menait 5-3 dans le troisième set devant l'Italien Corrado Barazutti et une quatrième manche allait devoir être logiquement disputée, le dernier nommé ayant remporté les deux sets initiaux.Or Barraz-zutti, contre toute attente, réussit un beau retour et gagna le set au bris et le match.Deuxième épisode: il est alors 15 heures.Quelques minutes s'écoulent et Orantes fait son apparition sur le court.Il est prêt à jouer, mais son adversaire n’est pas là.L’Espagnol attent 15 minutes, comme le stipule le règlement, et quitte le court en demandant la mise hors compétition de Vilas.Pendant ce temps, l’Argentin est à l’infirmerie en train de se faire soigner.Pour lui, l’heure de sa rencontre a été fixée à 15 h 30 et c’est justement à cette heure-là, accompagné d’ion Tiriac, son entraîneur, qu’il se présente sur le court.Mais Orantes est parti.Troisième épisode, le dernier: le comité d'organisation se réunit pour statuer sur ce problème délicat.Finalement, il est décidé que le match sera reporté au lendemain.Si l’un des deux joueurs ne répond pas à la convocation, il sera purement et simplement éliminé.Le comité a bien fait savoir qu’il avait tout pouvoir de décision, dans quelque domaine que^e soit.Il reste qoe, dans cette affaire navrante, non seulement un maximum d'erreurs humaines ont été comises, mais un concours de circonstances malheureux a ajouté à la confusion.Il est certain que si le match entre Barazzutti et McNamara s'était prolongé, il n’y aurait pas eu de problème.Qui a raison, qui a tort?«Ce n'est la faute m de Vilas, ni celle d'Orantes», a déclaré Christian Duxin, directeur du tournoi.«Mais il est certain, a-t-il ajouté, que, dans la mesure où on avait autorisé Vilas à se faire soigner jusqu'à 15 h 30, il n'était pas question de l’éliminer de la compétition.Il a fallu faire un choix.Nous avons préféré ne pas pénaliser Vilas car, dans le cas contraire, cela aurait été injuste et en contradiction avec notre décision préalable».Si cette huitième journée a été riche au niveau du «fait divers», à cause de cette «affaire» Vilas-Orantes, elle a été bien creuse au plan purement sportif.Bjorn Borg, le tenant du tire, qui n’a toujours pas concédé un set, s'est qualifié pour les quarts de finale en trois manches (6-2, 6-2, 6-0) aux dépens du Hongrois Balaz Ta-roczy alors que l'Américain Harold Solomon (numéro 6) n’a fait qu’une bouchée de son compatriote Brian Gottfried (6-0, 6-1, 6-3) pour obtenir le droit d’affronter Vilas.ou Orantes.Borg aura pour adversaire, en quart-de-finale, l’Italien Barazzutti qui a triomphé de l’Australien Peter McNamara 6-4, 6-2, 7-6.Il y a deux ans, au stade de la demi-finale, à Roland-Garros, Barazzutti avait pris une véritable correction de la part du Suédois.Compte-tenu de l’incoryable supériorité manifestée par Borg depuis le début de la compétition, il parait encore voue à un sort identique.D’ailleurs, Bjorn Borg était à peine essoufle à sa sortie du court central, où il venait d’exécuter en trois sets rapides le malheureux Hongrois Taroczy.I 18B Le Devoir, mardi 3 juin 1980 Keith Beken La photo peut être un sport exaltant par Angèle Dagenais Il est plutôt rarissime que le livre d un Britannique soit édité en France en français avant de l'ètre dans son propre pays.C’est pourtant ce qui est arrivé à Keith Beken.photographe qui a publié ses mémoires chez Arthaud (1979) la célèbre maison d'édition française consacrée à la mer.à ses navigateurs et aventuriers.Ma vie de Keith Beken photographe des grandes goélettes d'avant-guerre, des pur-sang des grandes courses internationales ou des superbes bateaux de plaisance des «grands» de ce monde, est un récit passionnant d'un Anglais qui possède un sens de l'humour mordant en plus du style nerveux et sûr qui caractérise les habitués des grandes courses.Son livre paraîtra cet été en Angleterre sous le titre de The Beken File.Les Beken sont photographes de la mer de père en fils depuis trois générations (Frank.Keith et Kenneth), établis à l'Ile de Wight près de Southampton, haut-lieu de navigation de plaisance et de compétition depuis le siècle dernier — c'est de là que partent notamment la «Fastnet» et la course «Cowes-Dinard» qui traverse la Manche en contournant les îles anglo-françaises de Jersey et Guer-nesey.De passage à Montréal la semaine dernière après avoir photographié les coureurs de la Swift Shore Race de Victoria en Colombie-Britannique.Keith Beken était curieux de constater la diffusion qui se fait au Québec de ses livres publiés en français Mis à part son autobiographie chez Arthaud on peut également trouver La Course < Arthaud-Neptune) et Beken of Cowes.Les nouveaux «pur-sang» (Denoël-Edita’.deux splendides albums montrant des photos qui tiennnent du pur prodige.En effet, photographier en pleine action un de ces voiliers puissants filant toutes voiles dehors sur la crête d'une vague est un sport dangeureux Keith Beken rappelle qu'il faut, pour faire ce métier, se mettre de plein front sur la trajectoire de ces coureurs à bord d une vedette rapide et ne compromettre en aucun temps le déroulement de la course ou pire, provoquer une collision qui déclencherait à coup sur.dit-il un incident international.Keith Beken se définit volontiers comme une «portraitiste de bateau», comme un artiste essayant de capter «la poésie d'un yacht en course et le mouvement de la mer».Il ne faut pas seulement être photographe pour faire ce métier, poursuit-il.mais marin et amateur de courses En effet, pour savoir comment réagiront ces bolides il faut être soi-méme expert navigateur Livré aux caprices des éléments au même titre que les fa° équipages qu’il photographie, Keith Beken doit pouvoir prévoir les manoeuvres, les mouvements des voiles, l’angle du bateau, attendre cette belle vague qui transformera une photo banale en un «portrait» que ses client voudront fièrement exhiber.La famille Beken n'a pas toujours vécu de ses photos.Keith et son père Frank étaient d'abord pharmaciens installés à Cowes, petite ville de l’Ile de Wight.La pharmacie donnait en plein sur le port où sont venus s’amarrer des milliers de bateaux depuis la fin du siècle dernier.Keith Beken n'hésite pas à dire qu'il a vécu une vie très «amusante» et c’est la raison pour laquelle il a eu envie d’en consigner les aspects les plus spectaculaires dans son ûvre Ma vie.superbement traduit en français par Annie Van de Wiele.egalement navigatrice et connue des milieux de l'édition maritime.Keith passe au moins quatre mois par année «en mer» à photographier, le restant de l'année il doit s’occuper des autres aspects de son métier — correspondance, contrats, recherche, marketing.etc.À la tête d'une petite compagnie de cinq personnes avec son fils Kenneth, qui porte le nom de «Beken of Cowes», il ssède des clients partout sur la planète et se déplace constamment d une compétition à une autre pour photographier ces formidables «formules 1» de la mer.Mais il ajoute avec un sourire, «je ne recherche pas le plus beau bateau mais bien la plus belle photo» et c'est là qu'entrent en jeu ses qualités de «yachtsman» aguerri aux caprices de la mer.«Les plus oelles photos se prennent toujours par gros temps quand le vent et la mer sont déchaînés».C’est à ce moment que les grandes voiles ballons (spinnaker) et toute la voilure est à son meilleur.que le bateau se couche sur les vagues, que l’équipage est fébrile et que la photo vaut vraiment son pesant d’or aux yeux du propriétaire du bateau mais aussi du grand public qui s’intéresse à Ta navigation et feuillette ces magnifiques albums couleurs qui lui sont consacrés Les plus beaux clichés des Beken sont ramassés dans les éditions annuelles de trois calendriers que publient chaque année Keith et Kenneth Beken — l’un consacré aux grands voiliers et goélettes 'Esmeralda, Juan Sebastian de Elcano, Amerigo Vespucci, etc), un deuxième aux régates puissantes et un troisième aux voiliers de course et de plaisance.Édités en quatre langues, déployant de superbes photos format «poster», ces calendriers connaissent une vogue croissante depuis cinq ans et sont vendus à quelques 120.000 amateurs de voile des quatre coins de la planète La photographie d’ 1er, on s’en doute, ! d’action en mer, on s'en doute, comporte des particularités que ne connaissent pas les photographes du «plancher des vaches».Les embrunts salés, les déplacements constants du sujet et du photographe, la complicité ou l'hostilité des éléments naturels sont autant de défis à relever.Le père de Keith Beken avait conçu une caméra spéciale — «la grande boîte noire» — que les Beken ont utilisé jusqu’à il y a environ dix ans pour la remplacer maintenant par des Hasselblads qui ne goûtent pas davantage l’eau de mer et doivent être remplacés souvent.«Les caméras miniatures ne conviennent absolument pas à la photo marine; elles sont trop légères et prennent de trop petits négatifs».Les Beken travaillent depuis toujours dans les grands formats qu’on ne peut évidemment réussir à partir de minuscules négatifs.A ce propos, Keith Beken précise avec un brin de malice que les directeurs artistiques des revues de voile courante sont très peu exigeants pour les photos de leurs pages couvertures qui sont la plupart du temps de qualité inférieure à celles de l’endos de la revue, habituellement une publicité chèrement payée qui témoigne d’un travail de professionnel: une photo diction aux contrastes parfaits, composition «dramatique», etc.A leur compte depuis le début, les Beken n’ont pas eu de mal à s’imposer.La qualité de leur travail est impeccable et leurs photos garanties pour 100 ans! En effet, explique Keith Beken, 90% de nos photographies sont finies «sépia», Concours de courts métrages par Nathalie Petrowski Afin de favoriser la production de courts métrages de fiction et de recruter des jeunes cinéastes qui ont du talent, Radio-Québec et l’Institut québécois du cinéma (IQC), ont lancé hier un concours de production de courts métrages qu’ils financeront conjointement à 100%.Douze projets de courts métrages de fiction seront sélectionnés par l’IQC et par Radio-Québec lors de deux concours de production à l’automne 80 et au printemps 81.Une somme de $50,000 sera accordée à chaque projet pour couvrir les frais de production, les cachets des comédiens ainsi que les droits de télévision des comédiens.Le projet est né à la suite de la publication d’une lettre ouverte écrite par un cinéaste qui se plaignait du manque de débouchés pour le court métrage de fiction.De par leur format à la fois trop long ou trop court, les courts métrages ne sont pas rentables pour les salles de cinéma et ne trouvent pas de idio- IQC vise donc à financer «l'infinançable» et à permettre aux artisans d'exercer leur métier sans y investir leur salaire.Conscients d’avoir privilégié le documentaire ou le long métrage au détriment d’autres formes cinématographiques, Radio-Québec et 1 IQC voient le concours comme une ouverture sur une expression longtemps laissée pour compte.Le concours fera d'une pierre deux coups en remédiant à la lacune des courts métrages québécois tout en permettant avec un minimum de risques financiers à de jeunes cinéastes, connus ou inconnus, de -tb Rofc/UG Jüb 11KIAW ÜH KM (!) H 12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 10 Horizontalement 1— Rendons vide.— Fruit du néflier 2— Caractère de ce qui est acerbe.— D'un verbe gai 3— Partie arrondie et saillante d un organe quelconque — Tapage, vacarme 4— Relatif a l'O N U.— Parcourir des yeux.5— Eructation — Sel de l'acide oxalique 6— Troisième partie de l'intestin grêle — Trois 7— Robe des femmes de l'Inde — Lieu planté d’osiers 8— Asiate — Ouverture du nez — Notre-Dame 9— Qui présente trois angles.— Manque 10— Deux.— Coups de baguette — Plante tropicale 11— Acier spécial au titane et au cobalt.— Troublé 12— Se dit d'un vent soufflant périodiquement du nord en Méditerranée — Exprime ce qu’une personne a cessé d'être Verticalement 1— Action de valoriser 2— Adoration des images 3— Commencer — Ile de l’Atlantique 4— Présentement — Qrsisse servant à oindre — 8aint- 5— Nouveau-Brunswick.— Atome électrisé — Artère principale 6— Insecte — Parais 7— Plante de la famille des composées — Titane 8— Partie d’une église.— Tout ce qui sert a lier — Nom scientifique du saint-pierre 9— Sentira 10— Organe contenant les graines et provenant de l'ovaire de la fleur — Conscience.11— Unité de mesure de volume.— Intérieur et profond 12— Sert a lier — Employés laïques préposés au service matériel et au bon ordre dans les églises Solution d'hier î 4 $ t 7 % 'si / i u ?> > ¦ •Ai l L umut §1 É]QiL faire leurs classes en fiction dramatique.Même si Radio-Québec a déjà produit l'année dernière, deux courts métrages de fiction, soit Le petit petit pays de Bertrand Langlois et Ensoleillé avec passages nuageux de Gifles Noël, c'est la première fois que l’organisme collabore avec l’Institut québécois du cinéma dans un projet du genre.Pour Radio-Québec ce concours exclut tous les autres projets de courts métrages de fiction.Si l'expérience est concluante, il se pourrait bien cependant que le concours se poursuive pendant quelques années.La direction de Radio-Québec éii Les choix se feront biais d’un jury conjoint de projets.¦ le Dii pas diffuseur.Le projet de Rad Québec et de t’IQC vi RENE MALO Pfesent,r 1 OL " POUR TOUS une com- Un film écrit et realise par MICHELINE LANCTOT Ouimetoscope 1204 EST SAINTE CATHERINE 525-8600 I 1 «àW&'dQ 2 "«Min-m MICHEL SERRAULT ( La caga aux follaa ) ACRfABU DIVERTISSANT avec «9% tfi*IO|»et bi.f.fr.ppèt I il).lé MONO» 9:30x |^^^Njc«l^ourc«l ré P i / 30 9 30 18 ANS »dult«v UN SECOND SOUFFLE ROBERT STACK - Ir.^Harold et Maude MT STEVENS H «i ashby - JONATHANi IROLDS 1S Oscar r(u TîTeif/eur /i/rn t'(rant ANS Tambour Le PARISIEN 4 I SU CATMf AINE 0 US list 1 00,3 30,6 15,9 00 ME \U.f> inaltérables pour au moins un siècle.De magnifiques photos prises par son père au début du siècle, qu’il m'a montrées en témoignent.Pourquoi sépia?«Une photo noir et blanc, réplique-t-il, pour moi c’est un cliche, une photo sépia c’est un portrait!» Pour la couleur, il utilise Cibachrome qu’il garantit pour 20 ans.En tout bon Britannique respectueux des institutions, Keith Beken précise en terminant qu’il possède un «royal appointment» de même que son père avant lui, c’est-à-dire une reconnaissance de la couronne anglaise pour loyaux services à la famille royale.Frank Beken a «servi» sous le règle de la reine Victoria, d’Edouard VII et de George V; Keith Beken à sa reconnaissance du Duc d’Edimbourg, adepte de la navigation et familier de Tile de Wight.Le Britannia de la famille royale d’Angleterre au début du siècle était une magnifique goélette qui raflait tous les trophées de la Manche.Ce n'est pas pour rien que le «yachting» était appelé sport princier.Keith Beken aimerait pouvoir, par la magie de ses belles photos, intéresser les jeunes à la voile et aux sports de la mer.«Ces sports sont sains, non-polluants, bénéfiques et sans danger quand on a reçu un entraînement adéquat.Faire de la voile n’est pas plus coûteux que faire du ski ou de la moto, précise-t-il».Au Québec avec les magnifiques plans d'eau que nous avons — lacs, rivières, fleuve, golf — et les bons vents ce sport devrait être beaucoup plus développé.mm.Photo du Endeauvour II prise en 1936 par Keith Beken Cette goélette faillit remporter (’America's Cup pour le compte de la Grande-Bretagne par de cinq personnes qui retiendront fes meilleurs scénarios sans tenir compte du curriculum vitae de celui ou celle qui les présente.Tout cinéaste qui désire réaliser un court métrage dramatique en 16mm couleur d’une durée de 26 minutes 30 secondes est invité à y participer.Les projets devront être déposés a l’Institut au plus tara le 1er octobre 80 ou le 1er mars 81.Les candidats doivent s'adresser aux bureaux de l’IQC pour obtenir le formulaire de demande au programme d’aide à la production et fournir tous les renseignements requis pour l'adjudication du projet, tel qu’indiqué sur le formulaire: scénario en trois exemplaires, curriculum vitae des principaux intervenants, budget total de la production etc.Les films qui seront réalisés dans le cadre du programme bénéficieront d’une télédiffusion sur les ondes de Radio-Québec à compter de janvier 82 Le Théâtre des Cuisines propose une démarche pleine de santé par Jacques Larue-Langlois As-tu vu?Les maisons s'em- Ç orient, création collective du héâtre des Cuisines, avec: Marie-Laude Barrey, Solange Collin, Johanne Doré, Luce Harnois, Suzanne Lemire, Joanne Melançon et Albanie Morin; présentée samedi le 31 mai dernier, dans le cadre du Festival de créations de femmes, au Théâtre Expérimental des Femmes de Montréal Les filles du Théâtre des Cuisines ont fait un sérieux bout de chemin depuis leur démarche initiale, il y a déjà sept ans.Pionnières d'une expression théâtrale féminine et féministe elles ont été amenées, par la réflexion et son expression scénique, à poser un à un les problèmes classiques auxquelles les femmes ont à faire face dans cette société de mâles: participation à la totalité de l’organisation sociale, revendication de congés de maternité payés, de salaire égal pour travail égal, de garderies gratuites, etc.On ne peut négliger le poids des acquis dans ces secteurs de même que dans celui du partage des travaux ménagers avec les hommes.Restait la tâche plus subtile, à laquelle s’attaquent les auteurs de ce dernier spectacle des Cuisines qui, ayant meilleur accès à la vie hors du foyer, souhaiteraient maintenant que leurs hommes acceptent de se sentir impliques dans les affaires de la maison qu’ils partagent avec une compagne.As-tu vu?Les mai- IMS»» L’office national du film vient de remporter deux prix du Festival de Cannes et au 26e Festival annuel d’Or-berhausen.A Cannes, le prix spécial du jury pour les courts-métrages a été décerné à L’Artiste, court-métrage de trois minutes réalisé par Norma Bailey.Le film fait partie de la série «Vignettes Canada» conçue pour la télévision.A Auberhausen, L'Age de la chaise de Jean-Thomas Bé-dard a mérité un premier prix Réalisé avec des techniques novatrices, ce film d’animation de 13 minutes décrit un système où l’homme a perdu sa liberté dans son désir d’être accepté par la société.son s’emportent signifie qu'effectivement ce sont encore les «bonnes femmes» qui doivent non seulement traîner sur leur dos (elles le font littéralement dans le spectacle) la maison et son organisation, les soins et l'éducation des enfants, l’aller-retour quotidien maison-garderie-maison, la planification de la bouffe et des achats, enfin l’organisation domestique, mais aussi portes les responsabilité de la vie émotive au couple, un aspect que les «mâles» ont tendance à prendre pour acquis.La volonté de changement exprimée par le Théâtre des Cuisines ne comporte aucune complaisance.Jamais ces filles ne se proposent en modèles de liberation, d’accomplissement ou de réussite.Elles ne font que souligner par la création de personnages, stéréotypés il est vrai mais dont la vraisemblance ne fait jamais aucun doute, l’incongruité de la situation dans laquelle elles se trouvent encore, animant des sketches et des saynètes à la fois vivants et transposés.Leurs bonshommes, que seul un gilet noir identifie, sont simplement et authenti-quement mâles sans machisme outré.Les caricatures sont fines en dépit d’accessoires grossiers qui viennent toujours rappeler qu’on est au théâtre.Ce qu’elles ont su faire c’est cette transposition habile des derniers retranchements des revendications féminines en langage théâtral simple et direct, sans jamais se prendre au sérieux, sans jamais jouer au premier degré et surtout sans jamais prétendre avoir trouvé la solution, qu'au contraire elles estiment devoir prévenir de l’ensemble des femmes et des hommes, par suite d'une réflexion qu'elles contribuent, dans la mesure de leurs humbles moyens, à infléchir.Un mot en terminant d’un excellent appareil scé-no graphique composé d'écrans tendus de patchwork multicolore qui s’ouvrent et se ferment pour camper en un rien de temps des décors extérieurs ou intérieurs éloquents et chaleureux.Un vrai bon spectacle, qui a reçu une bonne claque finale et qu'il a fallu répéter à 22 h 30, ce samedi soir, pour que puisse y assister, contre toute entente, une partie de ceux et celles qui y étaient accourus.(T DERNIÈRE SEMAINE Pêfil J »
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