Le devoir, 16 juin 1980, lundi 16 juin 1980
(Vol.LXXI —No 136 Montréal, lundi 16 juin 1980 la meteo: Ensoleillé avec passages nuageux.Vents modérés et frais.Maximum près de 18.Aperçu pour mardi: peu de changement.25 CENTS Jean Drapeau Jean Drapeau refuse d’être bouc émissaire par André Tardif Le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, a finalement rompu samedi le silence qu’il s'était impose en faisant connaître ses premières réactions au rapport Malouf, rendu public le 5 juin dernier et dans lequel il était sévèrement blâmé pour le déficit énorme dans la construction des installations en vue des Jeux olympiques de 1976.Dans un long communiqué, le maire accuse le président, le juge Albert Malouf, de la Cour supérieure du Québec, et les deux autres membres de la commission qui porte le nom de ce dernier, de l’avoir ¦ En page 4, le texte Intégral de la déclaration de M.Drapeau qui fait appel à l’opinion publique.choisi comme bouc émissaire pour expliquer l’augmentation des coûts des installations olympiques.De plus, selon M.Drapeau, la commission a failli à sa tâche de déterminer le partage réel des responsabilités.Il affirme que le rapport contient des erreurs de fait, de droit et de déduction, qui traduisent une grande ignorance de la tech- noloqie utilisée pour le Parc olympique.Enfin, le maire Drapeau promet d’exposer par écrit au public, au cours du mois de juillet, les motifs qui inspirent sa contestation du rapport Malouf.A cet effet, il conclut ainsi son communiqué: «Et pour demain et après demain et les jours qui suivront, je promet à tous les «interviewers», en ce qui concerne le rapport Malouf, de ne faire aucune déclaration avant le lancement du document définitif promis pour le mois prochain.J’apprecierais qu’on en prenne note et que d’ici là on se conduise en conséquence à mon endroit».À l’issue d’une réunion du conseil na- tional du Parti québécois samedi, le premier ministre René Lévesque a déclaré aux journalistes que son gouvernement n’envisageait nullement destituer le maire Drapeau de ses fonctions.«Le maire est un maire élu.Et il demeure le maire élu de Montréal, a-t-il dit.Je ne sais pas s’il existe des procédures de destitution excepté lorsque les faits sont amenés devant un tribunal», ajoutant qu’il n’y avait aucune possibilité qu’il pose ce geste.Selon M.Drapeau, l’attitude de la commission Malouf de le choisir comme bouc émissajre a pu «paraître la plus sécuri-Voir page 8: Jean Drapeau René Lévesque mobilise son parti en vue d’élections dès l’automne par Pierre O’Neill Le premier ministre René Lévesque a lancé en fin de semaine un appel à la mobilisation de tous les péquistes en indiquant clairement aux militants du parti que les élections auront lieu dès cet automne.Mais, préalablement, un conseil national «élargi» sera appelé à se prononcer sur la démarche étapiste et sur l'engagement de tenir un référendum pour accéder à la souveraineté politique.Devant les membres du conseil national.réunis samedi à Montréal, le leader du Parti québécois a invité les quelque 300 représentants de régions et de comtés à se préparer pour «l’automne» à se «battre pour rester au pouvoir».M.Lévesque a en outre annoncé son intention de former d’urgence, un comité restreint pour définir le contenu et préparer la démarche de la campagne électorale.C’est le gouvernement, comme ce fut le cas pendant la campagne référendaire, qui prendra le leadership de ce comité restreint, au sein duquel le parti sera également représenté, et qui décidera de fo-rientation politique, stratégique et idéologique de la campagne.Les dirigeants de la région Montréal-Centre ont fait volte-face en plein milieu du débat sur l’opportunité de tenir un congrès d’orientation et ils ont retiré leur résolution, pour éviter qu’elle soit mise aux voies et rejetée.Le conseil national a par ailleurs adopté une résolution pré- voyant la formation d’un comité qui aura notamment pour mandat de se pencher sur la véritable signification du chapitre 2 sur l’étaçisme et de préparer un texte d’interprétation qui sera soumis à une réunion du conseil national «élargi» avant les prochaines élections générales.C'est le président de Montréal-Centre, le Dr Marc Lavallée, qui a obtenu que les conclusions de comité soient soumises à l’adoption d’un conseil national «élargi».Cette formule a déjà été mise à l’essai au !§iP*2«£t ««P > St.Regis déterre la hache de guerre ST.REGIS, N.Y.(d’après AP) — Satisfaits d’une promesse d appui de la part de la police d’Etat, les Mohawks de la réserve amérindienne de St.Regis, à la frontière canado-américaine, ont retiré, samedi en fin de journée, la barricade qu'ils avaient érigée à l’entrée, réduisant ainsi les risques d’incidents violents avec la faction traditionnaliste des Mohawks.La barricade amérindienne a donc été remplacée par un barrage de policiers de l'État de New York, qui sont là «pour préserver la paix» a précisé le capitaine de police R.v.DePuy.«fl s'agit d’un problème pour la police, mais nous demeurons sur un pied d’alerte», a précisé M.William Sears, porte-parole des Mohawks qualifiés d’ «assimilés» par les traditionnalistes.«Si quelqu'un est assailli ou si un véhicule est forcé hors de la route, nous avons maintenant l’assurance que le judiciaire s’en occupera.ce que nous n avions jamais eu jusqu’ici».La rivalité, qui date des années 1800, oppose les Mohawks qui suivent les coutumes amérindiennes traditionnelles et croient que la réserve représente une nation souveraine, et les Mohawks dont le gouvernement élu est reconnu par les au- Les traditionnalistes de la réserve amérindienne de St Regis.sur la frontière canado-américaine ont accepté de laisser photographier leur bunker à la condition qu’on ne les aperçoive que de dos et que la location du retranchement ne soit pas précisée.Ils ont affirmé au photographe du Ottawa Journal que le champ en face d'eux était miné.(Photolaser CP) torités de l’Etat et du gouvernement américain.Ces derniers avaient réduit leur nombre sur la barricade depuis vendredi, uand 200 d’entre eux s’étaient massés evant le retranchement des traditionnalistes sur une route d’Etat.Ils avaient temporairement bloqué toute circulation de véhicules, mais tout est revenu à la normale sans incident.Quelque 70 policiers d'Etat, dont 40 ap- pelés en renfort par le gouverneur Hugh Carey, ont pris position entre les deux groupes d’Amérindiens afin d’éviter toute violence.L’entente de samedi a suivi une visite par le surintendant de la police de l’État de New York, M.William Connellie, qui a déclaré aux Mohawks de la barricade qu'ils obtiendraient l’appui de tous les corps policiers.Plus tôt dans la journée, l’atmosphère dans le camp des traditionnalistes était à la détente, et un de leurs porte-paroles a dit qu'ils étaient ouverts à une négociation.Même si les policiers détiennent des mandats pour (’arrestation de 18 Mohawks traditionnalistes parmi les retranchés, M.DePuy a déclaré qu’on n'avait pas prévu envahir leur camp pour les arrêter.Un traditionnaliste a ete arrêté samedi par les policiers, à la suite d’une altercation près de la barricade.sein du PQ: il s’agit d’élargir la participation de la base à une plus forte représentation des comtés et des régions.Ainsi, le conseil national élargi prévu pour septembre regroupera près ae 800 militants, ce qui revient sensiblement au même que si les participants avaient décidé de tenir un congrès spécial d’orientation.Toutefois, seul un congrès aurait pu modifier le chapitre 2 du programme qui prévoit que le gouvernement péquiste, dans le cours de son premier mandat, doit obtenir un mandat «par voie de référendum» pour négocier la souveraineté-association.Or, parmi les souverainistes orthodoxes et les théoriciens du parti, il s'en trouve pour soutenir que cet engagement a été rempli et que le gouvernement Lévesque en sera soulage s’il parvient à conserver le pouvoir aux prochaines élections.Composé de neuf membres, dont quatre de l’exécutif national, ce comité aura également pour tâche de consulter les associations de comtés et les conseils régionaux pour ensuite préparer, «dans la perspective de la campagne électorale, un document de consultation», visant à jeter les bases du futur programme électoral.Interroger sur la question de savoir si les conclusions du comité pourraient amener le parti à faire les prochaines élections sans l'engagement de tenir un référendum, M.Levesque a répondu: «C’est une possibilité.C’est au conseil national élargi qu’il reviendra de décider.» Les représentants de l’exécutif national seront choisis au cours de la réunion spéciale de deux jours prévue pour vendredi et samedi prochains dans la région de Montréal.Le conseil national a élu séance tenante, samedi dernier ses cinq délégués, parmi lesquels figurent quelques-uns des plus farouches adversaires de la notion a’étapisme: Marc Lavallée, Paul Doyon, Louis O’Neill, Solange Charest et Sylvain Simard.Au cours de la réunion de l’exécutif national, en soirée vendredi, les dirigeants du parti avaient minutieusement préparé leurs interventions et comportements pour s'assurer que la réunion du conseil national ne donne pas lieu à un affrontement, sur les boucs émissaires de la défaite référendaire.A lui seul, le discours du premier ministre a grandement contribue à détourner vers d autres voies les sé- 3uelles d’amertume et de morosité de la éfaite référendaire.Après avoir tracé une sombre perspective des négociations constitutionnelles Voir page 8: René Lévesque L’Union nationale fait le point tout en cherchant à s’éviter d’autres blessures par Bernard Descôteaux QUEBEC — Les militants unionistes ont mis de côté au cours du weed-end toute division interne, serrant plutôt les rangs dans l’espoir de pouvoir ainsi gagner une difficile course contre la montre qui les attend en prévision de la prochaine élection générale.Réunis en assemblée générale à Québec samedi pour faire le point au lendemain du référendum, les militants de l’UN ont en effet voulu pour une fois faire preuve d'unanimité: ils ont réélu par acclamation leur président sortant, le dé- puté Serge Fontaine: donné un vote de confiance unanime à leur chef intérimaire M Michel Lemoignan, et laissé à leurs dirigeants l’entiere liberté de prendre les principales décisions pour l’avenir du parti.Ils étaient environ 400 militants unionistes présents à cette assemblée générale qui réunissait des délégués de 80 comtés seulement.A l'ordre du jour de la réunion, il y avait élection d’un nouvel exécutif, et quatre ateliers pour permettre de faire le point sur 1 avenir du parti après le référendum, discuter de la tenue d'un congrès au leadership puis d’un congrès d'orientation, et enfin pas- ser en revue les problèmes d’organisation.Premier point à l’ordre du jour, l'élection de l’executif laissait entrevoir que les militants unionistes poursuivraient les luttes internes qui ont marqué l’histoire du parti ces derniers mois, alors que quatre des neuf députés unionistes démissionnaient.Ce nouvel affrontement devait avoir lieu entre le député de Nicolet-Yamaska, M.Serge Fontaine, et l'ancien député de Mégantic-Compton, M.Fernand Grenier, qui avait démissionné en décembre pour être candidat aux élections fédérales.Tous deux s'affrontaient pour la présidence.M! Grenier, qui semblait proche de l'aile de l'ancien chef Rodrigue Biron, décida finalement au cours de l’avant-midi de se retirer au profit de M.Fontaine, il expliqua qu’il voulait éviter de nouvelles blessures au parti à un moment crucial de son histoire.Il semble toutefois que déjà M.Fontaire détenait une solide avance sur son adversaire, grâce entre autre à l’appui du père spirituel de l’Union nationale.M.Maurice Bellemare.Ce débat électoral passé, les militants unionistes ont consacré l'après-midi à faire le point sur l'avenir du parti, un avenir qui manifestement les inquiète.Ainsi, le projet de regroupement des forces de droite dans un nouveau parti est toujours une source d'inquiétude.Les militants pour un bon nombre ont dit leur désir de garder le nom de leur parti et surtout d'en garder le contrôle face à l’éventuel partenaire de ce regroupement, le Parti conservateur.A cet égara les dirigeants unionistes se sont faits rassurants.Le projet est toujours là, il est bon, mais sa réalisation n’est pas pour demain, a-t-on laissé entendre.Une autre source d’inquiétude pour les militants est l'espace idéologique que peut occuper l'Union nationale.Après le référendum, le temps est propice a fait Voir page 8: L'Union nationale week-end sportif mm Nicklaus l’emporte à Baltusrol Jack Nicklaus est redevenu l'espace d'un tournoi le chef de file de l’élite mondiale du golf.Nicklaus, âgé de 40 ans, a mis fin à deux années de vaches maigres en remportant de façon magistrale la 80e édition de l’Omnium des États-Unis, disputé sur le difficile parcours du club Baltusrol.Nicklaus l’a emporté par deux coups devant le Japonais Isao Aoki, et il a ainsi rejoint au palmarès Willie Anderson.Ben Hogan et Bobby Jones, qui ont tous remporté l’Omnium américain à quatre reprises.— page 12 mm- L’attaque des Expos en panne Les Expos de Montréal, en l'absence de cinq joueurs réguliers, ont été de nouveau blanchis hier par les Dodgers de Los Angeles.Bob Welch a limité la formation montréalaise à trois coups sûrs dans la victoire de 1-0 des Dodgers.La veille.Burt Hooton l’avait également emporté par jeu blanc 8-0.Les Expos conservent néanmoins le premier rang de la section Est de la Ligue nationale.une partie devant les Pirates de Pittsburgh Les Expos entreprennent ce soir à San Francisco un voyage de 10 parties à l'étranger.— page 13 ¦ L’homme d’affaires montréalais secoue sa morosité ¦ La FFHQ veut être représentée dans le processus de révision constitutionnelle — page 3 ¦ L’Occident ne peut rien contre l'URSS en Afghanistan, estime M.Trudeau — page S ¦ Vers une élection référendaire: un éditorial de Michel Roy — page 6 ¦ La déclaration des Neuf: pas assez pour l’OLP et trop pour Israël — page 9 Super Loto NUMÉROS GAGNANTS $1 million TIRAGE: 15/06/80 | Les détenteurs de billets se terminant par: 2399027 399027 99027 9027 027 5492990 482990 82990 2990 990 Mm 9 WW 3804276 804276 04276 4276 276 GAGNENT flQ QQQ GAGNENT §] QQQ GAGNENT §]QQ GAGNENT $IjQ Tous les billets gagnants, sans exception, sont encaissables aux bureaux de LOTO-QUEBEC, 2000 rue Berri, Montréal H2L 4N5.Les billets gagnants de $50, 1 encaissables à toute suceurs $100 et $1 000 sont ale de la BN.DEUXIEME TIRAGE 7 gros lots de $1 million 13 JUILLET 1980 Conservez vos billets I 21 Le Devoir, lundi 16 juin 1980 Le mystère insoluble des biens disparus LE rapport Lapalme sur la disparition de certains biens culturels constitue désormais une pièce majeure, un outil de réflexion indispensable sur l'avenir du patrimoine des Québécois.Publié la semaine dernière, le volumineux rapport du commissaire-enquêteur.M.Georges-Emile Lapalme, ancien président de fa Commission des biens culturels, et de ses adjoints, MM.Jean-Elzéar Côté et Jacques Mathieu, passe en revue tout l'expérience québécoise en matière de sauvegarde et de mise en valeur du patrimoine.L'enquête avait été instituée par un arrêté en conseil du mois de décembre 1978.Elle devait éclaircir les circonstances dans lesquelles les boiseries de la maison Estèbe, de Québec, et des éléments de la collection Coverdale, avaient été soustraits du domaine public.A l'occasion de cette enquête, le ministre des Affaires culturelles avait demandé à M.Lapalme.dont les états de service à l'égard du patrimoine québécois en faisaient une des personnes les plus habiles à cette tâche, d'examiner les normes législatives et réglementaires, les pratiques administratives en matière de restauration, de contrôle et de protection des biens culturels.Les conclusions, adressées au ministre des Affaires culturelles, concernent autant les autres ministères du gouvernement québécois, les fonctionnaires de la Direction générale du patrimoine, les administrations municipales et tous ceux qui.dans le milieu, ont de mille et une façons différentes conserve, protégé et mis en valeur le patrimoine des Québécois.La disparition des biens culturels qui a pu servir de prétexte cette importante analyse est jugée par le commissaire-enquêteur comme un incident de parcours amplifiée par la rumeur publique.U n'y a pas RnniHiiRiRn TRIMOINE Alain Duhamel lieu d'instituer des procédures judiciaires, la preuve étant ou insuffisante, ou impossible à constituer.C'est par la compétence de ses professionnels, par la qualité de ses pratiques administratives.beaucoup plus que par le caractère coercitif de la Loi des biens culturels, que le ministère des Affaires culturelles s'acquittera convenablement de sa tâche et de ses responsabilités.«Le ministère ne deviendra le véritable maître-d'oeuvre en matière patrimoniale que par le développement de sa compétence, l'association avec des partenaires et l’alignement de son intervention sur les objectifs culturels de la population», peut-on lire dans la conclusion du rapport.Le ministère des Affaires culturelles n'aura jamais les moyens d'être le seul maitre-d oeuvre et personne, du reste, ne le lui a demandé.Toutefois.la qualité de son intervention.de son leadership, de sa crédibilité auprès des autres ministères et des autres intervenants publics ou privés, passent nécessairement par l'excellence de ses professionnels et des rapports qu’ils entretiennent avec leurs partenaires du milieu.«Il importe que le ministère des Affaires culturelles maintienne ou développe la compétence de ses professionnels au plus haut niveau, car il y va de la crédibilité même ae son action.Cependant, les ressources.le temps, les moyens et la conviction font parfois défaut».Les fonctionnaires du ministère des Affaires culturelles, estime le commissaire-enquêteur.sont, en général compétents.La Direction générale du patrimoine ne semble jamais disposer ni des fonds, ni des effectifs suffisants pour accomplir convenablement sa tâche.Elle demeure toujours débordée, obligée d'intervenir de manière désordonnée et sans pla- nification.Le commissaire donne quelques exemples : un septième du budget de la Direction est affecté à des dépenses non-productives de gardiennage, d’entretien et de réparations essentielles; trois projets d’intervention seulement sur les 135 monuments dont le ministère est propriétaire; tout le budget des acquisitions est versé aux factures en souffrance.«La sélection des choix d'intervention en matière culturelle repose exclusivement sur des questions monétaires et découle d'impératifs d'urgence» écrit le commissaire.Ces préoccupations ont même affecté l’analyse qualitative des dossiers proposés au classement ou à la reconnaissance, l'aide aux propriétaires de biens culturels et la pertinence même des interventions de la Direction générale du patrimoine.Tout le rapport affirme le commissaire pourrait se résumer en un seul mot: inventaire.Cet inventaire que le ministère des Affaires culturelles a entrepris plusieurs fois, interrompu puis repris et auquel il n'a pas toujours affecté des ressources suffisantes.«Il n'y a pas de compromis possible: l'inventaire est une nécessité.A moins que l'État ne veuille enterrer ses trésors, l'inventaire doit être une priorité absolue (.) Si, par exemple, il y avait eu des inventaires adéquats, les enquêtes sur les boiseries de la maison Estèbe et la collection Coverdale n’auraient pas eu lieu.L'inventaire est ta clef de voûte des pratiques administratives.Pour une acquisition planifiée, pour un contrôle satisfaisant, pour une recherche valable et pour une mise en valeur significative, il faut, au départ, un bon inventaire.» Cette tâche, considérable, peu valorisée aussi bien sur un plan professionnel que sur un plan politique, constitue pourtant le fondement même Le déséquilibre régional des subventions à la recherche En 1978-79.la province de Québec regroupait le quart de la population du Canada mais elle a accueilli à peine 6% de l'effort de recherche des laboratoires fédéraux en sciences naturelles, révèle le dernier bulletin de Statistique Canada consacré à la répartition régionale des efforts de recherche fédéraux en sciences naturelles À cet égard, la part du Québec dépasse à peine celle de la Nouvelle-Écosse ou du Manitoba.Par contre, la région d'Ottawa et l'Ontario ont bénéficié a eux seuls des deux tiers 63%) des quelque $900 millions que le gouvernement du Canada a lui-même dépensés pour des activités en sciences naturelles Le déséquilibre régional est encore plus flagrant si on considère qu’à peine 2.5% de ces budgets de recherche «intra muros» ont été dépensés dans la région métropolitaine de Montréal qui vient au neuvième rang à cet égard parmi les 13 principales agglomérations canadiennes Pour sa part, la ville de Québec est au douzième rang avec à peine un pour cent des dépenses À elle seule, la région d’Ottawa a bénéficié de 56% de ces budgets de recherche en sciences naturelles effectués guénn l'éditeur édite Guide complet de mécanique automobile Réparation simplifiée pour le mécanicien amateur 15 cm x 23 cm $10.25 Guide Complet de Mécanique Automobile PrpwmiUm nmpttfU* pour le m**x*i*tn> ««.w en milieu urbain.Toronto et Halifax viennent au deuxième et au troisième rang.Les industries et les universités sont mieux réparties sur l'ensemble du territoire que les laboratoires fédéraux, si bien que l'aide à la recherche industrielle ou universitaire vient rétablir un peu l’équilibre.amenant en fin de compte la part du Québec à 12% des $1.342 millions dépensés par le gouvernement canadien pour des recherches en sciences naturelles en 1978-79 Le Bulletin de Statistique Canada fournit aussi une répartition régionale de l'effort de recherche des principaux ministères et agences du gouvernement canadien.On y apprend donc que le Conseil national de recherches du Canada effectue au Québec moins de un pour cent de la valeur totale de ses travaux (é-valuée à $128 millions).Environ 87% de ses activités et du budget sont concentrés à Ottawa La situation est encore plus claire au ministère de l'Energie, des Mines et des Ressources ainsi qu'à l’Energie atomique du Canada Ils dépensent ensemble environ $173 millions en travaux de recherche mais le Québec n'en a aucune part L’Ontario reçoit la part du lion.Le seul ministère qui semble accorder un traitement de faveur au Québec est celui de la Défense nationale: le tiers de son effort de recherche en sciences naturelles s’effectue au Québec, principalement à Valcartier.près de Québec Par ailleurs, le ministre d'Etat aux Sciences et à la En vente dans toutes les librairies Ce livre est unique car il vous dit clairement quelles réparations vous pouvez tenter vous-même et celles ou vous devrez aller chez le mécanicien.Il a été écrit à l’intention de ceux qui.1.Veulent savoir ce qu’il y a sous le capot et qui, 2.Veulent épargner l'argent qui va aux réparations.Des techniques de mise au point simplifiées.Technologie.M.John Roberts.vient de publier un résumé des activités scientifiques fédérales pour 1980 et 1981 mais ce document ne contient aucun indice sur la répartition régionale.On y apprend que le gouvernement fédéral prévoit dépenser au total $2.1 milliards pour des activités scientifiques de toutes sortes en 1980-81.Près des deux tiers f63%) de ces efforts se feront dans les laboratoires du gouvernement lui-même.Comme ces derniers n'ont pas changé de place depuis 1978, il est probable que la répartition régionale restera aussi plus équilibrée.Quoi qu'il en soit, les prévisions fédérales indiquent qu'Ottawa dépensera en 1980-81 environ $1.65 milliard pour des activités scientifiques en sciences naturelles, dont $1 25 milliard pour des recherches proprement dites.Les sciences humaines, pour leur part, représenteront un effort de $447 millions dont moins du quart sera affecté à de la recherche et du développement Le reste est plutôt consacré à des «activités de soutien».-h DÉCÈS GIROUX Adélard — A Montréal le 15 juin 1980 a 1 'âge de 90 ans.2 mois 8 jours, est décédé M Adélard Giroux époux de feu Marie-Laure Bélisle 0 laisse dans le deuil ses enfants Marie-Anne 'épouse de Marcel Laverge), frère Fernand Giroux c.s.c.pere Raymond Giroux e s c .Germaine Giroux, sa brue Madame Rita Prévost (è-pouse de feu Gaétan Giroux) ainsi que quatres petits-enfants: Nicole, Monique Claude et Diane, et 2 arriere-petits enfaqts Michelle et Dominique Les funérailles auront lieu Mercredi le 18 juin Le convoi funebre partira du salons J R Deslauriers Ltée et Urgel Bourgie Ltée No 5650 rue C’ote-des-Neiges, pour se rendre a l'église Notre-Dame-des-Neiges où le service sera célébré à 2 h 00 heures, et de là au cimetière Côte-des-Neiges lieu de la sépulture Parents et amis sont priés d'y assister sans autre invitation Heures de visites lundi et mardi de 2 h 00 à 10 h 00 guérin éditeur llmlUto k 4*74 ru» SAINT DENIA MONTRÉAL H2J IIJ TÉI, (814) M2 3481 Les différentes catégories d’huiles et graisses.Diagnostiquer les bruits de carrosserie.Quelques conseils pour un travail de peinture impeccable.M .*x*?*r * d’une intervention éclairée, efficace et crédible.Elle est indispensable si le ministère veut parvenir à la maîtrise d’oeuvre de la coordination des interventions en matière culturelle.Le ministre des Affaires culturelles, M.Denis Vaugeois, a bien accueilli le rapport.Certaines des orientations proposées confirment les directions prises depuis quelques années et l’ampleur de la tache qui attend le ministère dans un contexte législatif et administratif radicalement différent de celui dans lequel s’est articulé la Loi des biens culturels, depuis 1972.Nous y reviendrons.Paspébiac — La munipa-lité de Paspébiac pourra utiliser dès cet été à des fins culturelles et artistiques l'entrepôt le Bouthillier and Brothers grâce à une subvention de $18,700 du ministère des Affaires culturelles.Ce bâtiment, construit au début du XVIIIe siècle, se trouve sur le banc de Paspébiac au milieu de quelques autres qui formeront un véritablè complexe culturel et patrimonial.Cet entrepôt, d’une hauteur de six étages, doit devenir un centre cfin-terprétation de l’histoire de la pêche.Une première subvention de $20,000 avait permis au Comité de sauvegarde des bâtiments de retenir les services d’un architecte pour la préparation des esquisses en vue du recyclage des bâtiments.Les bâtiments du banc de Paspébiac appartiennent au ministère de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme, qui se propose d’aménager les lieux en un parc industriel des pêches.Côte-à-côte, sur un même site, on trouvera une illustration du passé et du présent de la pêche en Gaspesie.Des vestiges retrouvés Les travaux d’aménagement de la rue Le Royer, dans lei Vieux-Montréal, ont mis à jour des vestiges de l'ancien Hôtel-Dieu que les religieuses avaient quitté depuis 1853.Sous la couche d’asphalte, les ouvriers retrouvent les pavés anciens des rues de Montréal, appuyés sur une couche de ciment.Sous cette couverture de ciment, ils trouvent généralement les débris de l'ancien hôpital puis, un peu plus profondément, des structures ou des vestiges.La poursuite des travaux devrait mettre à jour d’autres structures rasées lorsque les religieuses ont construit les entrepôts que l'on recycle aujourd'hui en habitation Notons que la ville de Montréal récupère les pavés dans le but de les réutiliser, éventuellement, ailleurs dans l'arrondissement.(Photo Jacques Grenier) »\cÿB*N04ji9l^ • • •v.v.:.>:.y;yxond le mieux à vos esoins: c’est un compte-cheque m • fl' v/l IV.__ élevé d'un compte d'épargne Le compte rendement est un autre exemple du service bancaire personnalisé de la Banaue Continentale.Un nombre sans cesse croissant de ses suce ursales tous services vous offrent ce compte.E BANQUE CONTINENTALE DUCANADA =—.— —.- ." SYMBOli PACTION Il y a une su< < ursale tous servit es de la Banque Continentale du Canada située au: 600, boul.Dorchester ouest, Montréal Téléphone H66-2H41 * » Le Devoir, lundi 16 Juin 1980 ¦ 3 L’homme d’affaires montréalais secoue sa morosité par Michel Nadeau MONT-TREMBLANT -Un regain d’enthousiasme apparaît maintenant de façon évidente dans les milieux d’affaires montréalais qui délaissent ainsi la morosité qui les avait gagnés depuis deux ou trois ans.La très grande majorité des quelque 300 participants au congrès annuel de la Chambre de commerce de Montréal sont repartis, hier après-midi, avec la conviction que l’avenir de Montréal n'était pas aussi noir qu’on le prétendait au creux de la vague, à la fin de 1978.«Ce *i,it le meilleur congrès de la Chambre», a conclu le responsable de cette manifestation, M.Jacques Deschênes.Plus de la moitié des débats a été consacrée à la présentation de réussites spectaculaires d’hommes et de femmes d’affaires de la région.Des dirigeants des Rôtisseries Saint-Hubert, des Usines Giant, de la Corporation Provost, de Steinberg et de Canadair ont expliqué comment leur firme était parvenue, de Montréal, à s’imposer dans leur marché respectif.Lors d’un panel, vendredi soir, plusieurs chefs d’entreprises se sont dits d’ac- cord pour voir maintenant les occasions d’investissement qui s’offrent actuellement à Montréal.Le président de la Société de développement industriel, M.Jean Labonté, a résumé la situation en disant que celle-ci est au «beau calme».Le président de la Conférence des maires de banlieue, M.Jean Corbeil, a souligne l’importance de convoquer à un mini-sommet les differents partenaires impliqués dans le développement de Montréal afin de mettre au point un plan d’ensemble.Chez les hommes d’affaires, le président du conseil de UAP Inc., M.Gérard Plourde, a fait preuve d’un peu moins d’optimisme que ses collègues.«Nous voulons rester français.Nous voulons être maîtres chez nous.Très bien.Mais, si à cause de ces désirs et des autres facteurs négatifs, nous sommes moins attrayants que d’autres provinces pour l’investisseur, qu’avons-nous à offrir en contre-partie pour attirer des industries secondaires où nous sommes très faibles ainsi que des indsutries de pointe qui sont à la base du développement futur?» Néanmoins le Québec possède plusieurs bons points dans cette quête des investissements, selon M.Plourde; hausse du nombre des étudiants en administration, désir de réussir des jeunes dans le monde des affaires, stabilité de la main-d’œuvre, qualité de la vie à Montréal, productivité des travailleurs.Au début du congrès, le directeur de la recherche à l’Ecole polytechnique, M.Roger Blais, et le directeur de l’Institut de recherche en électricité du Québec, M.Lionel Boulet, ont décrit le potentiel de Montréal comme centre de développement du secteur de la recherche scientifique et industrielle.C’est consciemment que les dirigeants de la Chambre ont voulu mettre l’accent cette année sur le versant positif de la réalité du monde des affaires à Montréal.Très peu d’interventions ont été entendues dans le sens des revendications traditionnelles de la Chambre: fiscalité des cadres, réglementation des gouvernements, accès à l’école anglaise pour les employés des sièges sociaux.De concert avec le Board of Trade — dont le prochain président M.Arthur Earle, vice-président de Dominion Textile a participé aux délibérations des trois derniers jours, la Chambre de commerce de Montréal a entrepris un vaste programme de relance des activités.Différents comités (sièges sociaux, fiscalité, aéronautique, port de Montréal.) ont été mis sur pied au printemps dernier, et le 26 juin prochain, les responsables de ces groupes de travail feront le point sur l’évolution dans leur secteur respectif.Par ailleurs, les congressistes ont pu assister en grande première à la présentation d’un diaporama animé sur la nouvelle réalité économique de Montréal.Ce spectacle audio-visuel très intéressant présente clairement la situation signalant au passage le dynamisme nouveau des cadres francophones et la réalité des tensions politiques fécondes parmi les Québécois.Le president de la Chambre, M.Guy J.Desmarais, a déclaré que ce spectacle sera projeté bientôt devant des auditoires de quelques grandes villes américaines et albertai-nes.Par ailleurs, on a annoncé que le prochain président de la Chambre de commerce de Montréal sera M.Pierre Lor-tie, associé de la firme Secor Inc.Drapeau déplore la «myopie» des critiques MONT-TREMBLANT - Tout en affirmant que personne ne réussira à lui donner un complexe d’infériorité, M.Jean Drapeau s'en est pris hier midi à ses détracteurs qui regardent ses projets avec une vue trop courte.À ceux qui qualifient d’ «erreurs» la tenue de l’Expo, le métro ou la construction de Mirabel, le maire de Montréal a lancé: «Si l’intelligence ne permet pas de voir assez grand, en bien, qu’on ait recours à l’erreur, s’il le faut».A l’occasion du déjeuner de clôture des assises annuelles de la Chambre de commerce de Montréal, M.Drapeau a défendu sa politique de projets grandioses, menée au cours du dernier quart de siècle.L’homme politique montréalais a expliqué que sa réalisation la plus importante avait été de donner la fierté à ses concitoyens.Quant à la situation économique de Montréal.M.Drapeau soutient que les deux années qui ont suivi 1976 ont été «une période de digestion» au cours de laquelle «Montréal a fait une sieste».La situation s'est maintenant améliorée et «des projets immobiliers majeurs d’une valeur d’un milliard de dollars sont présentement en voie de réalisation».Se drapant dans un mutisme hermétique face aux questions des journalistes sur le coût des Jeux olympiques, M.Drapeau n’a fait aucune allusion au rapport Malouf si ce n'est que pour répondre a la longue présentation étogieuse du président de la Chambre de commerce: «Les opinions se suivent mais ne se ressemblent pas», a-t-il dit avec un sourire en coin.Dans l'ensemble, les propos du maire ont été assez bien accueilli par les quelque 300 participants au congrès de la Chambre de commerce avec qui M.Drapeau a consenti à partager la paternité de l’initiative de la tenue ae l’Exposition universelle, en 1967.Se définissant davantage comme un «réaliste» par rapport à un «optimiste» qui croit que tout va sans problème, M.Drapeau a dit avoir «une confiance inébranlable» dans l’avenir de Montréal pour deux raisons.D'abord, le développement de la Baie-James aura un impact significatif sur la région.«Je rends hommage à celui qui a mis sa tète sur le billot», a déclaré M.Drapeau en montrant le caractère visionnaire de la décision prise par M.Bourassa en 1970.Par un long détour historique, le maire de Montréal a expliqué comment la vocation de sa ville était reliée à celle des trans-orts.Il a rappelé comment Jérôme eRoyer de la Dauversière fut, tout en demeurant en France, l'architecte du déve- loppement de Montréal en dépit de l’incrédulité de ses contemporains.«Il mit dix ans à convaincre le Roi que Montréal devait être le terminus pour le transport maritime».À ceux qui se plaignent de l’implantation du «super-aéroport» Mirabel, le maire demande: «Quelle serait votre réaction si la presse vous apprenait que le projet était déménagé à Toronto?» M.Drapeau a mentionné que la construction de Mirabel n’a pas été facile en raison de l’opposition à ce projet dans la province voisine.«Fort heureusement, ils ne voulaient pas de Mirabel au Québec ni de super-aéroport dans la région de Toronto».Aussi l’homme politique montréalais a raconté qu’il se réjouissait d’entendre les protestations contre le projet d'un super-aéroport à Toronto.Avec un actif aussi important que Mirabel, Montréal peut reprendre le leadership dans le domaine du transport, cette fois par la voie des airs.M.Drapeau a félicité les membres de la Chambre de commerce de Montréal pour l’enthousiasme démontré au cours des trois derniers jours.Il s’est dit heureux de voir maintenant cet organisme et son pendant anglophone, le Board of Trade, travailler ensemble à faire de Montréal «une ville internationale, une rampe de lancement et un poste de réception».Le maire a dit regretter de ne pas participer plus souvent aux activités de la Chambre.«Je dois consacrer une grande partie de mon temps à la lecture des quelque 10,000 à 12,000 lettres que m’écrivent chaque année les citoyens ae Montréal.Il faut également prendre connaissance des divers rapports des groupes d’étude.» Faisant un retour en arrière, M.Drapeau a tenté de décrire l’impact de grands projets comme l’Expo ou le métro.«Dans le cas du métro, nos gens ont appris à faire quelque chose de différent.À Montréal, on ne copie plus; on s’inspire volontiers de ce qui se fait à l'étranger pour ensuite faire école.Auparavant, les différentes délégations d’étrangers venaient visiter notre ville en touriste.Aujourd'hui, elles viennent pour apprendre.» M.Drapeau a expliqué que des décisions de cette importance doivent se rendre rapidement.Parce que personne ne croyait au transport en commun au tournant des années 60, le Parti civique inscrit, le projet du métro au chapitre «création (remploi» dans son programme.«Certains voulaient que le tout soient soumis à un comité d’honneur Mais il ne fallait pas marcher dans la contestation.Les études avaient assez duré.» ©Fiducie du Québec Connaissez-vous la RVI?La RVI ou Rente à versements invariables est un contrat permettant d'étaler sur un certain nombre d'années des revenus exceptionnels et d'en différer l'impôt.Votre capital plus les intérêts vous reviennent en versements égaux et réguliers.Pour en savoir plus long sur la RVI et sur les types de revenus admissibles, venez nous rencontrer ou téléphonez-nous.Montréal: Complexe Desjardins (514) 281 8840 De l'extérieur: 1 800 361 6840 Laval: Race Val des Arbres (514) 668 5223 De l’extérieur: 1 800 361 3803 La Fiducie du Québec.pour un choix de Modes d'épargne • v desjardins /uaiic i 525515 «/> O 250 000# 25515 2 500# 5515 250# Jtlrog»: jpg 515 50# La FFHQ tient à être représentée dans le processus de révision constitutionnelle par Marie Laurier Les francophones hors Québec veulent être représentés dans le processus de révision constitutionnelle de ce pays.À cette fin ils réclament la formation d’un comité spécial chargé de faire entendre leur voix et de garantir ainsi leurs droits fondamentaux, notamment ceux qui touchent le domaine linguistique.Réaffirmant avec vigueur sa reconnaissance du concept des deux peuples fondateurs du Canada, la Fédération des francophones hors Québec (FFHQ), qui regroupe neuf associations provinciales et cinq fédérations de membres associés, estime que cette participation à la reforme constitutionnelle s’impose d’elle-même.Sous l’égide de la nouvelle présidente de l’organisme, Mme Jeannine Séguin, «tout sera mis en oeuvre afin de faire entendre la voix des communautés francophones hors Québec».Tel est en substance ce qui se dégage de l’assemblée générale annuelle de la FFHQ tenue en fin de semaine à Montréal.Ce forum d’une trentaine de délégués devait faire le point sur le rôle dévolu aux défenseurs des droits et libertés du million de citoyens francophones disséminés dans les neuf provinces à majorité anglophone.Mme Jeannine Séguin a déclaré aux journalistes que la période référendaire avait permis de démontrer le peu d’intérêt et l’inhabilité des premiers ministres des provinces à majorité anglophone à représenter les intérêts des francophones de leur province respective.«Il est illusoire de penser qu’ils feront preuve de plus d’intérêt maintenant que les résultats du référendum sont connus», a-t-elle commenté.Dans les circonstances, les francophones hors Québec ont décidé de demander au premier ministre Trudeau de mettre sur pied un comité formé des 28 ministres et députés francophones hors Québec afin de permettre aux communautés concernées de se faire entendre dans le processus de la révision constitutionnelle.Ces élus pourraient alors intervenir auprès du premier ministre et ae ses collaborateurs pour s'assurer que l'on insère des clauses garantissant le respect de leurs droits et des mécanismes essentiels à leur épanouissement.M.Donald Cyr, directeur général de la FFHQ a précisé au DEVOIR que l’organisme avait déjà fait parvenir, dès le lendemain du référendum, un télégramme en ce sens aux premiers ministres du Canada et du Québec, MM.Pierre Trudeau et René Lévesque.Ces derniers n’ont pas encore accusé réception de ces messages.La FFHQ revient donc à ta charge, d'autant plus que les premiers ministres du Canada et des provinces ont indiqué, lors de la rencontre du 9 juin dernier à Ottawa, qu’ils n'avaient pas l’intention de s'adjoindre d'autres interlocuteurs à la table constitution- Des gens de tous les âges et de tous les milieux font du travail bénévole pour la Croix-Rouge.JOIGNEZ- T VOUS A EUX.?%> % t RA V —Z Jeannine Séguin, nouvelle présidente de la Fédération des francophones hors Québec qui a tenu son assemblée générale en fin de semaine à Montréal.(Photo CP) «Cela est regrettable, a commenté Mme Séguin, car les francophones hors Québec, à titre de membres de l’un des deux peuples fondateurs du Canada, auraient dû être représentés directement à ces négociations, quitte à ce que l’on élargisse le processus de négociation au-delà du monde politique».L’intérêt de la FFHQ pour la sauvegarde des droits des minorités francophones, reconnue officiellement dans la constitution canadienne ne date pas d’hier, a indiqué pour sa part M.Donald Cyr.«Il y a longtemps que nous sommes préoccupés de notre avenir, a-t-il précisé, et il n’est pas dans notre intention de faire de la politique.Mais nous entendons déployer tous les moyens normaux pour faire entendre nos voix et dire à quiconque veut l’entendre que nous sommes concernés au premier chef par toute reforme d’ordre constitutionnel».Selon Mme Jeannine Séguin qui succède à M.Paul Co-meau à la présidence de la FFHQ, le mécanisme pro- posé, soit celui du comité spécial, serait de nature à permettre aux communautés francophones qui n’ont pas de représentants libéraux fédéraux d’expression française d’avoir accès au premier ministre du Canada.Elle a alors rappelé que M.Trudeau et ses homologues provinciaux sont en train de faire des choix politiques qui détermineront si oui ou non la prophétie de Lord Durham — celle de l’anéantissement de la francophonie au Canada — se réalisera.«En ce qui nous concerne, a-t-elle dit, nous sommes déterminés à faire mentir les prophètes de malheur».Outre Mme Séguin, une éducatrice bien connue dans les milieux franco-ontariens et qui devient la première femme à accéder à la tête de la FFHQ — après MM.H.Gauthier, Donatien Gaudet et Paul Comeau — l’organisme s’est doté des nouveaux dirigeants suivants: MM.Florent Bilodeau, de la Saskatchewan, Gaston Renaud, de l’Alberta, Rhéal Daigle, de la Nouvelle-Ecosse, M.Paul Le Blanc, du Nouveau-Brunswick.LJIolio ¦ht dans sa poche mais qu o ^qarde dans sa bibliothèque Canins L’ct raiigri La jxi'ste ( annis Camus La du île cl le rovaimu $ÜÉiP Gros lots de 2.» 000* 006204 > 239889 303527 4 Numéros non décomposables NUMÉROS MOBILES GAGNANTS N“,"r(9X8X4XD(4) 2 FAÇONS DE GAGNER 2 500* 9 8 4 2 4 X X 9 8 4 2 4 Les billets gagnants de 250 $ et 50 $ sont encaissables à toute succursale de la Banque Nationale NZf ®®®@ 3 FAÇONS DE GAGNER 2501* 6 0 0 4 X X X 6 0 0 4 X X X 6 0 0 4 N",“r* ®®@ 4 FAÇONS DE GAGNER 50 * 4 4 7 X X X X 4 4 7 X X X X 4 4 7 X X X 4 4 7 4 B Le Devoir, lundi 16 juin 1980 Drapeau en appelle devant l’opinion publique Texte intégral de ta déclaration écrite rendue publique samedi par le maire de Montréal.M.Jean Drapeau, en commentant les conclusions du rapport de la commission d'enquête sur les coûts des Jeux de la 21e olympiade (rapport Malouf).Jean Drapeau lors de sa comparution devant la commission Malouf chargée d’enquêter sur les causes principales de l'écart entre les prévisions et les coûts réels des Jeux olympiques de Montréal.(Photo CP) LA lecture du rapport Malouf est une chose, l’étude de ce rapport en est une autre.Le président et les deux membres de la Commission ont décidé de choisir un bouc émissaire.Cette attitude a pu leur paraître la plus sécuritaire parce qu'elle circonscrit évidemment la contestation du rapport.Les commentaires défavorables à l'endroit d'autres personnes et institutions sont bien loin de répondre à la uestion principale du mandat e la Commission, à savoir «le partage des responsabilités quant à l'augmentation des coûts des Jeux olympiques et des installations».Il n'est point nécessaire de savoir qui a organisé le «lever de rideau» du mardi 3 juin 1980 pour conclure que la matière alors rendue publique donnait bien le ton de tout le rapport et que cette mise en scène correspondait à la conclusion des commissaires de choisir et d'identifier un bouc émissaire.Le rapport Malouf contient tellement d'erreurs de fait, de droit et de déduction, traduit une si grande ignorance des principes fondamentaux de la technologie dont il s’agit dans le Parc olympique qu'il serait souhaitable qu'ils constitue un véritable jugement sujet à un appel devant une plus haute cour, au lieu de n'être qu'un rapport d'opinion contre lequel il n'existe aucun recours.Je n'hésite pas à dire, après étude et consultation que s’il s'agissait d'un jugement susceptible d'appel, l'inscription serait déjà faite et que l’on pourrait s'attendre à une cassation du jugement en appel, et à r unanimité, comme cela s'est produit dans une autre cause qui eût un très grand retentissement, il y a quelques années, en dépit de son apparente justification le jour de sa publication.J'aurai donc recours à la seule forme d'appel possible: je porterai à la connaissance du public les motifs de contestation en ce qui me concerne.Ils sont nombreux et recevront le développement approprié par écrit, en langue française et en langue anglaise, dans un document entièrement consacré au rapport Malouf avec citations, illustrations et tableaux.Je consacrerai à ce travail le temps requis, ne négligeant rien cependant pour assurer le lancement de ce document au cours du mois prochain.Il serait suprêmement injuste de laisser le rapport Malouf prendre place dans les archives publiques sans montrer comme sa crédibilité est fragile.La Commission Malouf a justifié la durée de deux ans et demi de son enquête en raison de l'ampleur du sujet à traiter et elle a finalement présenté un rapport de près de 1000 pages.On est en droit de déplorer l'insistance mise à résumer les témoignages entendus lors des audiences en regard du peu d'élaboration et du caractère trop simpliste des conclusions de la Commission.Tout au long du rapport, la Commission soumet d’ailleurs ses conclusions comme étant le fruit d’une preuve qui lui fut présentée.A titre de commission d’enquête, elle est la seule à diriger la preuve et à en retenir les éléments qu'elle juge à propos, contrairement a la pratique établie devant les tribunaux judiciaires où chaque partie présente sa preuve, sachant d’avance ce à quoi elle a à répondre.Quand au fond le rapport de la Commission est dirigé presque exclusivement contre le maire de la Ville de Montréal et.comme tel, reflète l’attitude de la Commission depuis les débuts de l'enquête.Personne n'a oublié que la Commission a jugé à propos sans le moindre'scrupule de poursuivre son enquête publiquement pendant la période électorale municipale de novembre 1978 alors qu'elle a suspendu la publication de son rapport jusqu'après la tenue du référendum.Son attaque massive sur tous les aspects du dossier contre l'administration municipale à laquelle j'ai l’honneur de participer depuis longtemps et sa compréhension manifeste à l'égard de la presque totalité des autres intervenants dans le dossier, hormis l'architecte Roger Taillibert et le COJO, supposent un acharnement à diriger un blâme dont la disproportion lui enlève toute crédibilité.En déclarant que «les causes principales de l’écart considérable entre les prévisions de coût initiales et le coût des Jeux et des installations olympiques résident dans l'irresponsabilité administrative des autorités de la Ville et du COJO dans le choix d'un concept inédit et d'un «architecte étranger», la Commission minimise les causes véritables de l’augmentation des coûts d'un projet qui offrait toutes les possibilités d'une réussite économique et technique.Mais il y a plus grave.En minimisant les véritables causes et en les concentrant sur une seule et même personne, évitant ainsi de déterminer le partage réel des responsabilités, la Commission a refusé de remplir totalement le mandat qui lui fut confié par un gouvernement légitime qui lui demandait de départager les responsabilités.Après deux ans et demi de travail et avec plusieurs millions de dollars à sa disposition.la Commission n'a même pas jugé bon dans ces conclusions d'évaluer chacune des diverses causes qu’elle a pourtant clairement identifiées dans son rapport, notamment en parlant ae «l’inflation galopante», de la «saturation du marche de la construction à l'époque» et des «grèves et arrêts ae travail» et en écrivant aussi: «La forte poussée inflationniste qui a débuté en 1973 et qui n'était pas prévisible en 1972, le climat des relations de travail qui existait avant le début des travaux et qui a subsisté durant la période de construction et te déséqui- libre, à l'époque, de l'offre et de la demande en faveur des fournisseurs sont les trois éléments qui se sont conjugués pour créer une conjoncture socio-économique hautement défavorable à toute activité de construction à l'époque de la réalisation du Parc olympique.Les effets d'une telle conjoncture ont été subis sous la forme de prix plus élevés, autant pour les biens que pour les services et les salaires, et par des arrêts et ralentissements de travail souvent à des moments critiques».Il est très troublant de constater au surplus que la Commission s'évertue continuellement à comparer les coûts réels de 1976, avec les prévisions de 1972 et même de 1969, sans jamais dire un mot de l’évaluation détaillée du projet faite en novembre 1974 par le groupe LVLV, firme renommée pour son expérience dans ce domaine, et qui affirmait dans la lettre de présentation de son évaluation déposée en preuve lors des audiences: «Nous croyons que les estimations établies par vos services en 1972 étaient correctes à l'époque, et que sans la poussée vertigineuse qui s’est pro- duite dans le coût de la construction dans la région montréalaise, à partir de septembre 1973, le coût final serait demeuré beaucoup plus près des prévisions».La Commission ne s’est pas arrêtée aux causes d’augmentation des coûts à partir de cette estimation revisée, laquelle tenait compte de la concrétisation des divers projets sur des plans d’ingénierie, élément tant recherché par la Commission dans les estimations de 1972.De plus, le gouvernement fédéral avait déjà reconnu en 1973 la validité de ces estimations dans un document également déposé en preuve devant la Commission.La Commission a refusé d’exercer pleinement son mandat en limitant les causes principales d'augmentation des coûts au choix d’un «concept inédit» et au choix d'un «architecte étranger» pour le Parc Olympique.En partant des mêmes bâtiments qui ont été construits et de leur évaluation première en 1972-1973 ou 1974, suivant les cas, les chiffres contenus au rapport Malouf indiquent pour les divers chantiers que la Commission appelle «autonomes» par opposition au chantier olympique: le Centre Çlaude-Robillara, le Centre Étienne-Desmarteau, le via-duc Sherbrooke et le bassin olympique, des écarts d’un même ordre de grandeur que pour le Parc olympique.Je publierai dans le document de juillet prochain des comparaisons qui prouvent que le «concept inédit» d’un «architecte étranger» a joué un rôle nettement à l’inverse de la conclusion du rapport Malouf.D’ailleurs, tous les experts-conseils et les exécutants qui ont accepté de réaliser les batiments du Parc olympique avaient assuré l’administration municipale de leur compétence à exécuter leur mandat après avoir pris une connaissance particulière des projets envisagés et des techniques de construction préconisées.Cette technologie alors courante en Europe est maintenant utilisée aux Etats-Unis pour la construction de stades et de ponts.Enfin, alors que la Commission accuse la Ville d'avoir entrepris des travaux sans avoir établi une évaluation définitive et sans avoir établi un calendrier précis, et alors qu'elle recommande au Gouvernement que dorénavant des règles sévères soient imposées pour la réalisation de travaux de grande importance.il est gravement contradictoire d’apprendre que la Commission, par ailleurs, re- ¦ Six ans derrière les barreaux pour viol Un jeune homme de 19 ans.Réjean Lévesque.qui, le 30 mai dernier, avait été reconnu coupable par un jury d'enlèvement et du viol d'une jeune fille d'une vingtaine d'années, s'est vu imposer vendredi une peine d'emprisonnement de six ans de prison pour le viol lui-mème et d une peine additionnelle de trois autres années pour l'enlèvement, celle-ci devant être purgée concurremment à l'autre Le méfait était survenu le 20 février dernier quand Lévesque, en compagnie de deux autres inconnus, avait enleve la victime sur le trottoir presqu'en face de chez elle, à la faveur de la nuit, l'avait conduite dans un sous-sol avoisinant, où tous trois l avaient violée Même si les opinions sont partagées quant à l'effet dissuasif que peuvent avoir les sentences exemplaires, le juge Benjamin Greenberg estime qu'il doit assumer ses responsabilités envers la société dans l'application de peines que le législateur a prevues pour les crimes de viol, afin qu'il soit au moins retenu par le public que les tribunaux ne les traiteront pas à la légère.«Tout viol implique nécessairement une violence psychologique, qui est souvent pire que la violence physique qui peut être pratiquée contre la victime, dit-il.Le viol réduit la victime à un objet, il la dépersonnalise et la déshumanise Dans une société qui se croit digne de l'appellation civilisée, chaque personne de sexe féminin doit être capable en tout temps et en tout lieu de se sentir en sécurité et a l'abri de cette espèce d'attaque contre son intégrité physique la plus intime».¦ Le Blue Bird: poursuite rejetée Le juge Yvon Jasmin, de la Cour supérieure.a partiellement rejeté vendredi une action de $32,210, qui avait été intentée par des proches de l'une des 38 personnes qui avaient perdu la vie.lors de l'incendie criminel survenu au Café «Blue Bird», le 1er septembre 1972.MM.Ritchie et Alexander Hill, de même que Mme Léola Richard, trois proches de Ray Hill, de qui ils étaient les héritiers, avaient dirigé leur poursuite à la fois contre le café en question, son propriétaire.M.Léopold Paré, la Ville de Montréal, la compagnie d'assurance Prudential.de même que contre trois détenus du pénitencier de Saint-Vincent-de-Paul, Gilles Eecles.Jean-Marc Boutin et James O'Brien, qui avaient été reconnus cou- ables de ce sinistre, survenu au 1172, rue Inion.Le 14 avril dernier, la Prudential avait demandé et obtenu que les trois demandeurs.qui vivent respectivement à Wind-sound.en Nouvelle-Ecosse.London, en Ontario et Campbelton, au Nouveau-Brunswick, versent une caution de $1,000 pour couvrir les frais de la cause, dans un délai de 45 jours.Comme cette condition n’a pas été respectée dans le délai mentionné, le juge Jasmin a donc décidé hier que la Prudential ne faisait plus l'objet d'une poursuite de la part des trois intéressés.Mais, par contre, l'établissement, son propriétaire, la Ville de Montréal et les trois «pensionnaires du pen» demeurent toujours dans le dossier des trois requérants.qui les accusent de grossière négligence relativement à la mort de Ray Hill — Bernard MORRIER 4 %5C78 j c v,«Cf/^r ,j If ^67Q364fiarin ^ v,o^tv mmrn LpC:*", i-jf-J Mil t v 1+i La carte American Express | Ne partez pas sans elleM( La carte American Express® La carte pas ordinaire En plus d'un état de ^ l'état de compte d'une carte de .crédit bancaire a déjà soulevé compte mensuel, vous chez vous plus de questions recevez la plupart des qu< 11 n a aPP°rté de ^ponses, .n *7 vous apprécierez grandement copies de vos factures.celui d'American Express.Avec le relevé de compte mensuel, vous recevez les copies signées de la plupart de vos factures.Vous savez donc avec précision quelles sont les dépenses que vous acquittez.De plus, vous disposez des reçus justifiant le rapport de votre compte de dépenses.Ce serait vraiment bien si toutes les cartes vous offraient un tel service.Mais puisque ce n'est pas le cas, vous devriez détenir la carte American Express.Pour l'obtenir, prenez une formule de demande là où la Carte est acceptée.commande que: «Lorsque le gouvernement du Québec juge à propos de faire faire une enquête sur quelque matière de grande importance, il semblerait préférable de ne pas fixer, dans le mandat original, la date à laquelle les commissaires doivent compléter leurs travaux et leur rapport.» Et la Commission termine sa recommandation ainsi: «Ce n’est qu’après avoir reçu les recommandations de la Commission que le lieutenant-gouverneur en conseil pourrait en arriver à une décision sur le délai imparti et sur le coût autorisé.En modifiant dans ce sens l’article 19 de la Loi des commission d’enquête, on éviterait les critiques qui découlent souvent de l'extension des mandats des commissions d’enquête et du dépassement des prévisions budgétaires.» Conclusion pour aujourd’hui: «Quand même qu’il est sur son trône le Roi n’en est pas moins assis sur ses fesses, tout comme le canut sur sa banquette.» Et pour demain et après demain et les jours qui suivront, je promets à tous les «interviewers», en ce qui concerne le rapport Malouf, de n’accorder aucune entrevue, de ne faire aucune déclaration avant le lancement du document définitif promis pour le mois prochain.J’apprécierais qu’on en prenne note et que d’ici là on se conduise en conséquence à mon endroit.le dernier .avoir sa maisonnette à LaGté Nous vous offrons tout le luxe de nos superbes maisonnettes à deux paliers.Au premier: cuisine avec lave-vaisselle, salle à manger, salon et w.c.Au deuxième: chambres (2 ou 3 au choix), une ou deux salies de bain et balcons ou terrasses.À vous de choisir: rester en ville.ou vivre LaQté le complexe d’habitation le plus “in” de Montréal.Pour visiter, prière de prendre rendez-vous en composant 845-4173 350 ouest, rue Prince-Arthur, angle avenue du Parc c'est la vie rêvée! ru Le Devoir, lundi 16 juin 1980 U 5 religion ¦ Les intégristes ne désarment pas PARIS (AFP) — Dix jours après la visite de Jean-Paul II et l’appel du pape à l'unité de l’Eglise de France, les catholiques intégristes ont démontré, dimanche à Paris, qu’ils n’entendaient pas déposer les armes.Mgr Marcel Lefebvre, ancien archevêque de Dakar et chef de file des tra-ditionnalistes, a ainsi confirmé plusieurs dizaines d'enfants en l’église parisienne de Saint-Nicolas-du-Chardonnet, «occupée» depuis trois ans par ses partisans.Bien que suspendu «a divinis» par Rome, ce qui l’empêche théoriquement d’administrer les sacrements, l'évêque d’Econe (où se tient son séminaire de formation) avait déjà confirmé une centaine d’enfants, samedi' à Dijon, dans l’est de la France.Il avait assuré à cette occasion que «dans son for intérieur, le pape est avec nous, mais il y a une telle opposition autour de lui qu'il attend le moment favorable».Mais les intégristes, qui s’opposent à l'évolution du catholicisme telle que l’a recommandé le concile, sont eux-mêmes divisés.L’abbé Coache, animateur du mouvement «Combat pour la foi», entendait de son côté, célébrer dimanche une messe traditionnaliste sur le parvis même de Notre-Dame, 150 fidèles attendirent deux heures durant l'abbé, «dissuadé» par la police de se rendre à Notre-Dame.Faute de messe et privés de chef, les fidèles ont chanté à genoux des cantiques traditionnels et crié quel- 3 ues «à bas Giscard» et ««Liberté expression».Mgr Lefebvre était hostile a la tenue de cette cérémonie: «Ce n'est pas sérieux et ne nous rend pas service», avait-il assuré.¦ Décès subit du cardinal Pignedoli REGGIO (AFP) - Considéré comme l'homme du dialogue avec les religions non chrétiennes, chargé par Paul VI notamment de missions dans des pays du tiers-monde, le cardinal Pignedoli est mort dans son sommeil, au domicile de son frère, à Reggio, en Emilie.Le cardinal Pignedoli était arrivé samedi à Reggio, venant de Rome, pour confirmer ce dimanche des entants dans deux paroisses d'Emilie, à Gaz-zata et San Martino in Rio, comme il l’avait fait le 10 mars dernier.Né lui-même en Emilie, dans la bourgade de Felina.il était resté très lié à sa terre.Deux fois placé en très bon rang dans la liste des «papabile» en 1978 — l'année des trois papes — le cardinal Pignedoli avait joué un rôle dans tous les rouages du gouvernement de l'Eglise catholique, tant à la Curie que dans diverses nonciatures.Bâti à chaux et à sable, supportant tous les climats, toutes les fatigues, ayant parcouru les deux Amériques, l'Afrique, l’Asie et l’Europe dans des conditions exceptionnelles, Mgr Pignedoli était né à Felina di Reggio Emilia, en Emilie, le 4 juin 1910 dans un milieu modeste.Pendant la guerre, il est aumônier dans la marine italienne.Après, il s’occupe de l'action catholique italienne.Pie XII le remarque et le fait Des adeptes du mouvement intégriste français agenouillés sur le parvis de Notre-Dame, à Paris, dont la police leur interdisait l’entrée, dimanche.(Téléphoto CP) archevêque en 1950 pour le nommer nonce en Bolivie puis au Venezuela.En 1955, il revient a Rome comme auxiliaire de Mgr Montini (le futur Paul VI) à la secretairerie d’Etat.En 1960, Jean XXIII le nomme délé- gué taie, tolique ; 1966 à Saïgon pour présider au nom de Paul VI une conférence extraordinaire des évêques vietnamiens.En 1967, il devient secrétaire de Propaganda Fide.Avec le chapeau de cardinal, en 1973, il obtient la présidence du secrétariat pour les non-chrétiens.C’est à ce titre qu’en février 1976, il se rend à Tripoli au congrès Islamo-chrétien.La signature qu’il apposa à un document final dénonçant «le sionisme comme un mouvement agressif, raciste et étranger à la Palestine et à toute la région de l’Orient» resta à jamais attachée à son oeuvre.À son retour à Rome, le cardinal Pignedoli déclara être la victime d’une traduction incomplète sinon erronée, ajoutant que les deux articles 20 et 31 de la déclaration finale devaient de toute manière être soumis aux autorités compétentes du Vatican.Tripoli devait rester comme une ombre sur son nom dans la liste des cardinaux susceptibles de succéder à Paul VI puis à jean-Paul 1er pendant l’été et l'automne de 1978.¦ L’itinéraire du pape au Brésil CITÉ DU VATICAN (AFP) - Le voyage qu’entreprend Jean-Paul II au Brésil à partir du 30 juin prochain sera le plus long qu’il ait jamais fait depuis le début de son pontificat.D’après l’itinéraire publié samedi par le service de presse du Saint-Siège, il visitera en effet 13 villes brésiliennes.Parti de Rome le 30 juin, l’avion ontifical arrivera le même jour à 'rasilia, où le pape et sa suite passeront la nuit.Le 1er juillet au matin, le pape visitera Bel Horizonte, d’où il partira en fin d'après-midi pour Rio P< B de Janeiro.Il passera à Rio toute la journée du 3 juillet, ainsi que la nuit du 3 au 4 juillet.Le 4 juillet au matin, le programme prévoit le départ pour Aparecida, pour une visite de quelques heures avant l’étape de Porto Alegre où le pape passera la nuit.Le 5 juillet, visite a Curitiba d’où l’avion pontifical partira le lendemain, le 6 juillet, pour San Salvador de Bahia.Après une journée et une nuit à Bahia, départ le 7 pour Recife.Le 8 juillet, après la nuit à Recife, étape de quelques heures à Teresina avant Belem, ou l’arrivée est prévue le 8 juillet en fin d’après-midi.Nuit à Bé-lem et départ le 9 pour Fortalezza.Le 10 juillet, étape de Manaus jusqu’au 11 puis retour sur Rome où l'arrivée est prévue dans la journée du 12 juillet.¦ «Proches du protestantisme» PARIS (AFP) — Quelque deux millions de Français se sentent «proches du protestantisme», soit trois fois plus • que ne l'indiquent les registres des paroisses, a révélé une enquête publiée samedi à Paris, et réalisée en mars dernier sur un échantillon représentatif de près de 10,000 personnes.Selon l'enquête, réalisée par l’Institut français d’opinion publique (IFOP), ce chiffre rassemble surtout des personnes en accord avec «la liberté d’esprit» du culte réformé, ses principes moraux et la place donnée à la Bible.Près de deux tiers des protestants ne vont jamais au culte, et 37 pour cent assurent n’appartenir à aucune Église particulière.Le protestant français apparaît comme un actif (40% de professions libérales ou de classes moyennes) qui considère Jésus-Christ autant comme un «idéal moral» que comme «le Fils de Dieu», selon les réponses dégagées de l'enquête.La moitié sont membres d’associations diverses (partis, syndicats.).contre à peine plus d'un quart des Français.L’Occident ne peut rien contre l’URSS en Afghanistan (Trudeau) fe PARIS (AP) — «Je ne vois aucune stratégie militaire ou politique qui permettrait à l’Occident de gagner une guerre contre T Union soviétique en Afghanistan», a déclaré dimanche le premier ministre canadien, M.Pierre-Elliott Trudeau, au Club de la presse d’Europe-1.Interrogé sur l’intervention soviétique dans ce pays, il a ajouté, à propos des rebelles afghans : «je ne pense pas que Ton puisse les aider militairement d’une façon utile.Si les aider veut dire en faire tuer davantage, je ne trouve pas cela utile; si les aider veut dire mettre le monde entier dans un conflit peut-être nucléaire, je ne trouve pas cela sage».Evoquant ensuite le boycottage des Jeux olympiques lancé par les Etats-Unis en représailles contre l’URSS, M.Trudeau a estimé qu’il fallait que celle-ci «comprenne que la traversée des frontières par des armées, la violation d’une intégrité territoriale, n’est pas admissible dans le monde d’aujourd’hui».«Mais a-t-il ajouté, le boycott aurait été, a mon sens, dus utile s’il avait été bâti sur :e consensus» des 104 pays ayant condamné l’Union soviétique aux Nations-unies, le 14 janvier dernier.Le premier ministre canadien a également abordé le problème du Proche-Orient, donnant son avis sur la position prise vendredi à Venise par le CEE concernant le droit à l’autodétermination des Palestiniens: «Il appartient aux négociateurs qui devront résoudre ce conflit de choisir les partenaires avec lesquels ils veulent négocier.Que l’OLP soit à la table des négociations ou non, ce n’est pas à moi de le dire, car je ne suis pas un des négociateurs».A une question concernant la récente rencontre de Varsovie entre le président Giscard d’Estaing et M.Brejnev, le premier ministre canadien a répondu : «De telles initiatives peuvent être créatrices.Mais je dois dire, en toute honnêteté, que je n’ai pas vu le caractère créateur du voyage du président.Giscard d’Estaing.(.) Je ne sais pas ce qu’il cherchait, mais je suppose que c’était un certain retrait de l’Union soviétique de l’Afghanistan, une certaine reprise de la détente à laquelle nous croyons tous.Je n’ai pas vu que le voyage ait atteint ce but.«Il me paraît absolument certain que l'Union soviétique ne se retirera pas d’Afghanistan.Si ça avait réussi, le président Giscard d’Estaing serait devenu un héros.Comme ça n’a pas réussi, il est plutôt un anti-héros».Parlant du prochain sommet de Venise entre les sept principaux pays industrialisés occidentaux, M.Trudeau a 150 lots bonis ÎO000$ chacun Date: 13/6/80 Tirage: 111 .Inflation: l’Argentine en tête ^ 306 F 726 472 N 136 *367 N 160 540 G 001 ^ 663 J 235 469 H 896 , * 805 J 124 735 G 907 449 G 368 326 J 274 *537 F 991 733 N 367 * 140 H 922 353 F 831 *408 F OOO 838 N 537 " 678 H 932 650 N 608 ( *155 G 772 470 F 847 ^ 210 J 933 394 H 526 ( *175 J 156 195 J 207 * ( 579 «1 364 302 H 839 ( *997 N 995 150 H 460 ^ 807 G 264 535 G 379 * 275 H 890 870 J 540 421 J 746 880 H 470 ( * 197 F 335 143 N 363 721 G 575 838 F 413 *726 G 745 378 H 649 ^ 914 N 683 348 H 203 t * 157 N 220 215 H 490 ^ 525 H 659 669 H 742 t * 834 G 983 836 J 411 ^ t 540 N 193 317 N 306 BUENOS AIRES (AFP) -L'Argentine détient le re-d’ètre en tête de l'inflation mondiale, avec un taux record d'augmentation de 127.9 pour cent entre janvier 1979 et janvier 1980.selon les chiffres publiés samedi à Buenos Aires par le Fonds monétaire international (FMI).Parmi les pays d’Amérique latine à forte inflation vien- nent ensuite l’Uruguay (87.1 pour cent) et le Brésil (75.2 pour cent), ajoute le FMI.L'Argentine détient le record d'inflation depuis quatre ans.record sans précédent dans son histoire.En dépit de tous les plans mis en oeuvre, rien ni personne n’a pu freiner la vertigineuse augmentation des prix.Le ministre argentin de l'Economie, M.José Marti- Fin de la prise d’otages à Milan MILAN (AFP) — La prise d'otages commise vendredi après-midi par trois hommes à la succursale milanaise de la Banco di Roma s'est achevée samedi matin, après 17 heures de suspens, avec la libération des derniers 22 otages et la reddition des malfaiteurs.La phase finale de l’opéra- tion a failli se terminer tragiquement pour l’un des preneurs d’otages qui aurait, dit-on de source policière, tenté de se suicider d'un coup de feu dans le ventre au moment de se livrer.Selon la version fournie par un policier qui a suivi de près le dialogue engagé par les au- « r PELLETIER et PELLETIER Optométristes //y//,,,.,// V yyv' 84, NOTRE-DAME OUEST, 4e ÉTAGE • optométrie générale • • lunetterie ./U,/r/ • lentilles de contact 845-2987 .ri'¦/ l/Xr : dit: «A Venise, les questions économiques continueront de rester plutôt intraitables.Sans être prophète, je pense que ce qui caractérisera Venise sera plutôt la question politique que la question économique».Dans l'autre partie de son interview au Club de la presse, le premier ministre canadien a parlé du Québec et de la récente victoire du NON au référendum sur la souveraineté-association.A la question notamment de savoir si l’indépendance du Québec est viable, s’il peut y avoir un Etat québécois autonome séparé, il a répondu.«Oui.La question est de savoir si c’est bon pour les habitants du Québec».Il a ajouté: «je pense que ce qui a été démontré, c’est que même le parti indépendantiste qui forme le gouvernement au Québec n’a pas osé demander aux Québécois: Voulez-vous, oui ou non, sortir du Canada?(.) A la question ambiguë: Voulez-vous en sortir et en même temps y être, voulez-vous que la porte soit à la fois ouverte et fermée, les Québécois ont dit non».Enfin, M.Trudeau a évoqué la réforme institutionnelle du Canada.«Puisque le gouvernement du Québec a pu en appeler au peuple du Québec pour sortir le Québec du Canada, pourquoi serait-il interdit d’en appeler au peuple canadien pour sortir la constitution canadienne de la Grande-Bretagne?Cela paraît facile à admettre, mais est-ce que ce sera la façon de le faire?Je n’en sais rien».Les employés de la CSN rejettent l’offre globale nez de Hoz, qui a pris en vain diverses mesures pour combattre l'inflation, est durement critiqué par tous les milieux.Selon le calcul officiel des dépenses et recettes pour 1980.le rythme d'inflation annuel sera de 50 pour cent.Mais les milieux économiques et financiers argentins sont persuadés que l'inflation sera cette année à trois chiffres.torités avec les bandits, ceux-ci avaient convenu une reddition échelonnée dans le temps.Après avoir libéré leurs otages, ils devaient en principe sortir un par un et appeler au téléphone pour prouver qu'il était indemne entre les mains de la police.Tout s'est déroulé comme convenu pour les deux premiers, deux frères de 34 et 38 ans.Quant le tour du troisième est arrivé, celui-ci a tenté semble-t-il de se donner la mort avec une des armes laissées par ses compagnons.Les employés de la CSN, en grève depuis le 15 juin, ont rejeté dans la nuit de vendredi à samedi, à Tissue d’une assemblée de près de sept heures, les propositions «globales», qui leur avaient été soumises quelques jours plus tôt .par la centrale et ses fédérations.La proposition de la partie confédérale en vue de remplacer le droit de veto du syndicat sur les mesures disciplinaires par un arbitrage exécu- Direct Film paralysé Les 100 magasins de la compagnie Direct Film seront fermes aujourd’hui dans la région métropolitaine à la suite de la décision du syndicat des 275 employés, vendeurs et gérants, de déclencher une greve de 24 heures pour obtenir notamment le droit à une période de dîner acceptable.Selon le président du syndicat, M.Michel Comte, la compagnie Direct Film, dans sa dernière proposition, a offert aux employés, gérants ou vendeurs, qui travaillent dans une succursale dont le chiffre d’affaires est inférieur à $200,000 de prendre 10 minutes de lunch entre 11 h et 11 h 30 ou entre 13 h 30 et 14 heures.A ceux qui travaillent dans une succursale dont le chiffre d’affaires dépasse $200,000, l’employeur a offert d’installer une personne le midi pour permettre aux autres d'aller manger.Si la négociation d'une première convention collective chez Direct Film se heurte encore à de nombreux problèmes, dont les salaires, les vacances, le minimum d'heures garanties aux employés à temps partiel (165 personnes sur 275), la possibilité d’avoir un temps minimum pour manger en toute quiétude et d’aller aux toilettes en d’autres temps constitue, selon M.Comte, un des problèmes fondamentaux que les syndiqués veulent régler par cette première négociation.Dans la plupart des cas, les employés sont responsables, seuls, des comptoirs ou petites succursales fort nombreuses de cette entreprise.L’heure du lunch est d’autre part fort achalandée.En mai, un sondage syndical a permis de déterminer que, pendant les deux jours analysés, 10% des employés n’avaient pu manger à l’heure du dîner, a précisé le président du syndicat.Le syndicat des employés de Direct Film a été accrédité en juillet dernier pour représenter les vendeurs.En décembre, le commissaire du travail acceptait d’intégrer dans le même syndicat, affilié à la CSN, les gérants de magasin.Actuellement, un gérant gagne $4.25 l’heure et un vendeur, $3.96.Le syndicat demande de porter immédiatement ces salaires à $6.50 l'heure pour les vendeurs et à $7.00 pour les gérants.Outre les hausses du coût de la vie, il allègue que les employés doivent faire non seulement le service à la clientèle mais aussi tenir à jour les inventaires, la comptabilité de la succursale ainsi que la vente de produits spécialisés comme les appareils de photographie.L’employeur, dans sa dernière proposition, a offert de hausser le salaire horaire à $4.75 pour les vendeurs et à $5.25 pour les gérants.Une hausse de 10% majorerait les taux durant la deuxième année de la convention collective et l’indexation intégrale des salaires s'appliquerait au cours de la troisième année du contrat de travail.toire a été rejetée par 70% des 300 employés présents à cette assemblée.Dans la même proportion, les grévistes ont refusé d'accepter l’annexe «D» de la convention proposée, dans laquelle la partie confédérale traduisait en termes de convention collective la résolution récente du Conseil confédéral de la centrale instaurant un moratoire de 18 mois sur l'organisation du travail en équipe et sur le statut des coordonnateurs appelés à superviser le travail des conseillers syndicaux.Les employés de la CSN ont d’autre part rejeté à 82% les propositions salariales de la centrale, qui majoraient d’environ 30% les salaires existants au cours des trois années de la convention suggérée.Ce rejet de la proposition globale, qui fut finalement mise aux voix en trois partie, amènera la CSN et ses fédérations à examiner la situation de très près au cours des prochains jours.Du côté des grévistes, le même mutisme continuait d’être observé et aucun communiqué officiel n’a été émis pour faire état des résultats de rassemblée de vendredi soir.Le fait qu’un peu moins d’une personne sur deux à cette assemblée était prête à accepter les propositions «normatives» de la partie confédérale porte cependant de nombreux militants à penser que l’allure du conflit pourrait se modifier à court terme.Le long débat de sept heures a notamment permis à plusieurs d’exprimer l’avis que le syndicat des employés devrait réviser son attitude à l’endroit des services essentiels.La vague de bénévolat, qui permet aux centres de coordination de la partie confédérale d’effectuer une grande partie de l’assistance aux syndicats, pourrait d'autre part modifier à court terme la stratégie du syndicat en grève.Il est aussi question que des conseillers juridiques prennent la relève de certains bureaux d'avocats avec qui la CSN et ses fédérations faisaient régulièrement affaire avant le conflit.Certains bureaux d'avocats ont en effet refusé de soutenir les actions juridiques des syndicats de la CSN, considérant qu'ils auraient ainsi franchi en quelque sorte le piquet de greve des conseillers syndicaux.Plusieurs syndicats et fédérations songent à ce sujet à reviser en profondeur le mécanisme d'affectation de leurs dossiers juridiques après le conflit.Moi un pollueur?JAMAIS! L’ESPAGNE.Passez-y 24 jours pour apprendre une autre langue.Pour la troisième année consécutive, le Collège Ahuntsic vous offre de participer au programme d’études en langue et culture espagnoles.DÉPARTS: 10 septembre 1980.8 octobre 1980, 5 novembre 1980 Le séjour en Espagne s'échelonne sur une période de 24 jours ENDROITS: Valence (centre touristique sur la côte Méditerranéenne) Alicante.Benidorm.Sagunto.Peniscola Le programme comprend des cours de langue espagnole pour débutant, de géographie et de tourisme.L'horaire prévoit également des visites organisées, excursions et périodes libres.PRIX: à partir de $1,089 (inscriptions reçues avant le 4 juillet) à partir de $1,189 (inscriptions reçues après le 4 juillet) Le forfait indus: transport aérien et terrestre, hébergement, repas, frais de scolarité et manuels scolaires, excursions de groupe.Ce cours en Espagne est organisé par le service de l’éducation aux adultes du Collège Ahuntsic.section internationale, en collaboration avec le Collège Ausias March de Valence et l'agence Voyages Espagne, détentrice d'un permis du Ministère du Tourisme du Québec.Il est également reconnu par le Ministère de l'Éducation du Québec.Permis: 13570197-0470 Pour plus de renseignements Mlle Sylvie Laforest Collège Ahuntsic 9155 St-Hubert.Montréal Tél: (514) 389-5921.poste 271 entre 13 h 00 et 18 h 00 ((((CCŒ3 GROS LOT $100,000.Approximatif vendredi NUMÉROS GAGNANTS PEU IMPORTE L’ORDRE 5 6 I 6 SUR 6 NOMBRE DE GAGNANTS 1 LOTS $179,299.00 5 SUR 6 490 $329.30 4 SUR 6 11279 $39.70 J 5 SUR 6+ 4 $26,895.00 26 N° COMPLÉMENTAIRE S'APPLIQUE SEULEMENT AU 5 SUR 6+ ( 33 ) VENTES TOTALES: $1,867,700.TIRAGE 111 Vendredi 13 juin 1980 NUMÉRO POSSIBILITÉ DE NUMÉRO COMPLET 846507 5 GAGNANTS DE 50 000$ 5 CHIFFRES 46507 40 GAGNANTS DE 5 000$ 4 CHIFFRES 6507 405 GAGNANTS DE 250$ 3 CHIFFRES 507 4050 GAGNANTS DE 50$ 2 CHIFFRES 07 40500 GAGNANTS DE 5$ LES BILLETS GAGNANTS DE 250$ ET 50$ DE LA MINI SONT ENCAISSABLES À TOUTE SUCCURSALE DE LA BANQUE NATIONALE. 6 ¦ Montréal, lundi 16 juin 1980 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Rédacteur en chef Michel Roy Rédacteurs en chef adjoints Jean Francoeur Lise Bissonnette Directeur de l'information: Trésorier: Pierre Lojgnon Bernard Larocque Vers une élection référendaire?LA maturité et le réalisme ont paru prévaloir samedi au Conseil national du Parti québécois sur la déception et l'amertume parfois grinçantes que beaucoup de militants avaient manifestées depuis le 20 mai.Moins d'un mois après le référendum, le simple fait que cette journée se soit déroulée sans acrimonie est déjà remarquable.C’est à l’intervention vigoureuse de M.René Lévesque et au contenu de son discours qu’il faut attribuer cette relative sérénité et le goût déjà retrouvé des combats nouveaux.En effet, le président du PQ a d’abord réaffirmé le caractère inaltérable des objectifs fondamentaux du Parti, comme l'atteste d’autre part une Déclaration du Conseil exécutif (dont on lira le texte à la page voisine), sans doute pour rassurer ceux qui redoutent toujours l’édulcoration, d’ordinaire associée à «l etapisme».Mais le premier ministre devait surtout galvaniser ses partisans en exprimant son intention de faire des élections générales cet automne.H n'en fallait pas davantage pour désarmer ceux qui.par un congrès extraordinaire, voudraient remettre en cause l'orientation du programme et de la stratégie.La tournure fâcheuse que prend déjà la relance des négociations constitutionnelles et la résistance commune qui semble s'édifier au Québec ne peuvent que stimuler l’ardeur du PQ.autant aes «sociaux» que des «nationaux», en quête d’un autre mandat pour réaliser leurs objectifs.L'assemblée a donc réussi sans peine à se mettre d'accord sur la réunion d’un «conseil national élargi» dont l’objectif principal sera «d’interpréter» le chapitre 2 du programme du PQ.touchant l'accession à l’indépendance du Québec, et d’en dégager les conclusions qui s'imposent avant les élections.En clair, cela signifie que le Parti doit s'interroger sur la démarche que le gouvernement pourrait suivre à l'avenir Parmi ceux qui contestent les vertus de «l'étapisme».et même chez ceux qui approuvent cette méthode mais souhaitent en clarifier l'application, il s en trouve pour croire que l'article 2.interprété largement, ne rend pas obligatoire un autre recours au référendum.Il est écrit dans le programme (version 1980) qu'un gouvernement du Parti québécois «s'engage a exiger, dès que les Québécois lui en auront donné le mandat par voie de référendum, le rapatriement au Québec de tous les pouvoirs inhérents à un État souverain et proposer au Canada de réaliser avec lui une association d’États souverains.» Théoriquement, un «conseil national élargi», regroupant de 500 à 700 personnes, pourrait donc decider que les prochaines élections générales au Québec, si le gouvernement en décide ainsi, auraient un caractère référendaire, de telle sorte que l’électeur, en appuyant le PQ, accorderait automatiquement au gouvernement le mandat de négocier la souveraineté-association.C’est une hypothèse qui suscite des interrogations: comment peut-on en effet, sans modifier le texte du programme (ce que seul un congrès du Parti est habilité à faire), supprimer le recours au référendum?Quand cet article a été adopté, répondent les exégètes du programme, le premier référendum n'avait pas eu lieu.L’évene-ment étant passé, on peut justifier l’emploi d'un autre moyen Quoi qu’il en soit, le PQ devrait, le cas échéant, s’en expliquer clairement au cours d'une campagne électorale.On doit du reste se demander ici pourquoi leParti québécois n'expurge pas son programme politique des références contraignantes aux modalités de son action.Dès lors qu’il s’engage à procéder «par les voies démocratiques», il n'est pas tenu d’en indiquer chacune des étapes dans son programme.Il appartient plutôt au gouvernement.en accord avec l’esprit des orientations approuvées, ou encore au conseil national.en collaboration avec le gouvernement, de définir les stratégies suivant les événements et les contextes auxquels celles-ci seront appliquées.Quoi qu'il en soit, le gouvernement cédera toujours à la tentation d'infléchir les consignes stratégiques du Parti suivant des exigences imprévisibles, la preuve la plus éloquente étant la formulation de la question référendaire du 20 mai: le gouvernement a ajouté une consultation subséquente (en cas de changement de statut) que le Parti n avait pas envisagée.Par sa nature même, «l’étapisme» est une méthode susceptible de constantes modifications et qu'on ne saurait, par conséquent, «enchâsser» dans un programme politique.¦ Mais, comme les Québécois ont refusé le 20 mai, par une forte majorité, d’accorder au gouvernement un mandat de négocier la souveraineté-association, il faudrait que l’échec appréhendé de la nouvelle ronde des négociations constitutionnelles soit plutôt spectaculaire et définitif pour amener le peuple à changer complètement d’avis six ou sept mois plus tard.Cet échec serait en effet théâtral si le gouvernement central persistait dans son refus de reconnaître, selon des formes à déterminer, l’existence de deux peuples fondateurs, dont l’un a ses assises politiques au Québec, l’égalité politique entre ces deux communautés, et l’octroi au Québec des pouvoirs qui lui sont nécessaires pour assurer son rôle.Ces principes, tout comme le droit à l’autodétermination du peuple québécois, peuvent être reconnus au moyen de propositions présentées par le rapport Pépin-Robarts.Si cela est refusé, si cela est jugé incompatible avec la conception du fédéralisme que l’on se fait à Ottawa, il serait utile d’entendre à ce sujet, non seulement M.Trudeau (dont la pensée est connue) mais chacun des 74 députes du groupe parlementaire libéral du Quebec aux Communes.Puisqu'ils ont mis leurs têtes sur le billot, il faudrait savoir où va tomber la hache.Si, par bonheur, les choses tournaient autrement et que la conférence de septembre produise des résultats encourageants au plan des principes fondamentaux, le recours aux élections générales pourrait sans doute être retardé de quelques mois.Ainsi, les partis en présence trouveraient-ils le temps necessaire, au-delà des seules obsessions constitutionnelles et nationales, de définir ou de mettre au point des programmes économiques et sociaux pour la prochaine décennie au Québec.Sur ce point, le Parti québécois n’a pas trop de temps pour se donner des orientations, surtout si un appel au peuple a vraiment lieu cet automne.C'est sans doute pourquoi M.Léves-ue a demandé au Conseil national la création 'un petit comité exécutif restreint.Même si les négociations constitutionnelles débouchent sur un échec et que M.Trudeau envisage une action unilatérale, il est douteux u'un scrutin d'automne puisse comporter éjà une dimension référendaire.Trop d’inconnues demeurent encore que l’été ne suffira pas à dissiper.Michel ROY Un mot pour un autre Dans un hebdo régional, le rédacteur vitupère: «Les conseillers ne nous feront pas avaler cette pénurie d’eau».La musique n'a pas de frontières.Quel dommages! On ne peut l’empêcher de nous envahir.¦ La question se pose, à savoir comment il se fait qu’à ma connaissance, on ne trouve pas sur la place publique de statues de grands écrivains assis à leur table de travail?¦ Dans le métro, un homme offre le siège qu’il occupe à une dame.Non seulement, elle a refusé, mais elle a ajouté pour être entendue: «Sexiste!» ¦ Quand des conjoints définitivement brouillés décident de ne plus partager la même couche, au lieu de s’acheter des lits jumeaux, ils feraient mieux de se faire creuser un abîme.Plus loin: «Il y a aiguille sous roche».Sans doute des aiguilles d’oursins.¦ Dans une autre page, je lis: «L’eau est tellement potable que ce serait criminel de s'y baigner».¦ Avec l’été, comme disait l’autre, l'imagination est sortie de son corps de logis.¦ «L'huître est la perle des mers».¦ Grand observateur de la nature, mon petit neveu décrit ainsi le maringouin: «C’est un insecte qui saigne sa victime avant d'éclater de gourmandise».¦ Les Éditions X annoncent la parution prochaine d'un livre pornographique «expurgé de toutes les scenes scabreuses».Un livre blanc, très probablement.Entre une poignée de main et une poignée de porte, il y a cette différence que celle-ci ouvre sur quelque chose.¦ Quel est l'idiot qui a dit que pour écrire, il fallait avoir des idées?On n’écrit pas avec des idées mais avec des mots.Certains estil .lment qu’un stylo suffit.¦ Le matelot complet: pied marin et bras de mer.¦ N'attrapez pas l'immortalité, cette maladie qui rend la vie incurable.¦ Affaire d'organes: un mètre, c’est un peu plus long qu'une verge.Un animateur de radio, plus familier de Penthouse que de la NRF, annonce la mort de Henry Miller qu’il confond d’ailleurs avec l’ex-mari de Marilyn Monroe: «Il est mort d’une maladie des tropiques: le cancer.¦ Quand un homme riche est entouré d’amis, il faut entendre que ceux-ci l’investissent.¦ Il me faut bien admettre que je descends du singe.Chaque fois que je me l’entends dire, je grimace.¦ Le verbe se venger se conjugue unique ment au monde vindicatif.¦ Le remords est un regret de sainte ni-touche.¦ Humour rose ou rosse — À la fin d’un avis de décès, un farceur qui n’était sans doute pas de la famille a fait ajouter: «N'envoyez pas de fleurs; le défunt est allergique à leur parfum».¦ En Chine populaire, un grand manitou du régime aurait déclaré: «Notre pays se désintégrera si nous ne mettons un terme à l’explosion démographique».¦ Si j’en crois les almanachs et les mété-réologues de moulins à vent, nous aurons une belle saison désastreuse.Je m'attends bien d'apprendre que nous aurons droit, l'hiver prochain à une saison morte turbulente.Albert BRIE Pour un front commun nationaliste par Louis Balthazar M Balthazar est orotesseur de science oolitique à l'Université Laval Le 31 décembre 1979, Gérard Bergeron signait dans ces pages un article intitulé «Le combat des frères ennemis» dans lequel il rappelait aux protagonistes des deux camps référendaires qu'ils se retrouveraient, après l'échéance historique, dans un même Québec à bâtir.H soulignait entre autres la situation pathétique d'un petit peuple divisé quant à son orientation politique.On peut se demander en effet si nous pouvons longtemps nous payer le luxe de ces querelles entre des groupes qui caressent fondamentalement le même objectif assurer au Québec les moyens de son propre développement Un fort courant anime présentement plusieurs souverainistes lassés des compromis auxquels ils ont consenti a l'intérieur du Parti québécois ou du Regropement pour le OUI: revenir a l'idéal de la souveraineté québécoise pure et simple et reprendre courageusement le travail d éducation populaire sans se soucier de considérations électoralistes.Cette attitude a le mérite d'étre franche et nette Elle a l'avantage d'opérer des distinctions claires entre les options Sachons qui est indépendantiste et qui est fédéraliste et n'entretenons pas de confusion entre les deux Bravo! Mais la vie se poursuit dans un présent où tout n'est pas si clair Le Québec d’aujourd'hui doit continuer d'évoluer.Il y a des batailles a livrer et tous les nationalistes québécois devraient tomber d'accord pour considérer comme valable tout effort pour consolider l'identité québécoise Il ne s'agit pas d'inviter les souverainistes a renoncer a leur idéal Mais sur la voie qui les mene à cet idéal, ne pourraient-ils pas faire un bon bout de chemin avec d'autres nationalistes québécois qui.s'ils croient au fédéralisme, considèrent toujours leur allégeance au Québec comme primordiale.Si des communistes et des chrétiens ont pu faire la résistance ensemble durant la dernière guerre mondiale («celui qui croyait au ciel celui qui n’y croyait pas»), si des partis sociaux-démocrates et des partis marxistes-léninistes ont pu constituer des fronts communs, pourquoi indépendantistes et fédéralistes autonomistes d'ici ne parviendraient-ils pas.au moins pour un certain temps, à faire cause commune?Ceux dont l'objectif ultime est l'indépendance du Québec auront à choisir entre deux stratégies: 1) Renforcer pour le moment le pouvoir québécois à l'intérieur de la fédération canadienne, faire en sorte que l'évolution continue, que le Québec s'applique à récupérer toutes le s parcelles de pouvoir qui permettront d'assurer un épanouissement le plus autonome possible au peuple (fiel Plus le Quebec sera fort, plus il sera en bonne posture pour conquérir, le jour venu, son indépendance: 2) Se désintéresser tout à fait des enjeux constitutionnels, laisser les choses se gâter pour faire mieux apparaître T «imposture fédéraliste» Permettre au Parti québécois de se purifier dans l'opposition, laisser Claude Ryan prendre le pouvoir, dénoncer alors la minorisation canadienne-française qui en résultera et revenir en force vers 1984.alors que toutes les forces progressistes se seront appliquées a dénoncer le conservatisme que représente le nouveau Parti libéral du Québec.C'est là la stratégie du pire, bien familière a certains révolutionnaires marxistes, toujours prêts à provoquer la répression sanglante pour pouvoir mieux susciter l’opposition du peuple au pouvoir bourgeois.Cette dernière stratégie comporte, dans les circonstances actuelles, plusieurs inconvénients.Elle amène à se désintéresser du Québec d’au-jourd hui, des situations bien concrètes où le «peu» est toujours préférable au «rien du tout».C'est là une attitude plutôt cynique à l'endroit d'un peuple qu'on risque fort d'aimer davantage dans 1 abstrait que dans sa vie de tous les jours.Comment ne pas trouver avantageux, par exemple, de récupérer des pouvoirs en matière de communication, d’affaires sociales, de culture, de contrôle des ressources'’ Que le Québec contrôle mieux son immigration depuis quelques années, est-ce là un progrès négligeable'’ Même le gouvernement fédéral ne saurait etre ignoré par un Québécois indépendantiste qui continue de verser des impôts à Ottawa Qui veut le plus veut aussi le moins.A refuser le moins, on risque parfois de compromettre tout à fait l'accession au plus.D’ailleurs, si le Québec accède un jour à la souveraineté.de façon démocratique et pacifique.comme le souhaite encore le plus grand nombre, cela ne se passera-t-il pas un peu comme l’accession graduelle du Canada à l'autonomie vis-à-vis de la Grande-Bretagne?Ce gradualisme (ou éta-pisme!) n'est-il pas une tradition à la fois bien canadienne et bien québécoise?Les indépendantistes croient que le Québec ne pourra jamais réaliser sa pleine autonomie dans le cadre canadien, que jamais Ottawa n'acceptera d’accorder au Québec ce statut de peuple distinct qu’il revendique depuis des années Je leur dis: venez donc de bonne foi en faire la démonstration.Si les événements vous donnent raison, les nationalistes québécois fédéralistes se rangeront de votre côté.Il existe beaucoup de gens qui croient à la fois au Québec et au Canada mais qui ne sacrifieront jamais le premier au second.Mais si d'aventure, un nouveau compromis canadien pouvait être atteint.assurant le plein épanouissement de l’identité québécoise, alors votre argument ne tient plus et il faudra vous rendre à l'évidence.Les fédéralistes croient qu'il est encore possible pour le Québec d'obtenir le statut de peuple dans la Confédération.Les rédacteurs du rapport Pépin-Robarts.pourtant commandités par Ottawa, le croyaient aussi.Si la démonstration leur était faite qu’ils ont tort, l'idée d'indépendance n'en ressortirait que plus forte Indépendantistes et fédéralistes peuvent donc participer à la même entreprise avec la même loyauté sans renoncer, pour le moment, à leur idéal.L'essentiel, c’est de rallier tous ceux qui croient profondément au Québec, tous ceux pour qui l'identité québécoise est primordiale Je crois que tous ceux-là sont en majorité dans le Québec d'aujourd'hui.Nous verrons plus tard quelle formule politique est la meilleure Divisés entre nous, par contre, nous serons inévitablement menés par la minorité de ceux qui ne croient pas vraiment à l'idée québécoise et pour qui l'identité canadienne est la plus importante.Je crains bien que ce ne soit le cas du Parti libéral nouvelle formule, où les L'Allier, les Goldbloom n’ont plus leur place.Si le nationalisme québécois doit avoir un sens, il sera un point de ralliement des meilleures énergies de notre peuple.La conception moderne de la patrie québécoise sera assez puissante pour alimenter un fort consensus, au-delà des options politiques de chacun dont la realisation n'est qu’un idéal à long terme.Le sexisme en question ¦ C’est Québec qui est mon pays En tant que Québécoise vivant présentement en Saskatchewan, je suis profondément déçue de mes compatriotes et de Tissue du référendum.Pour la première fois de ma vie, le soir du 20 mai.ça m’a fait mal d'entendre chanter le «0 Canada».Je peux certainement comprendre la crainte (qu'on a d’ailleurs honteusement encouragée) des personnes dont Tunique source de revenu est la pension de vieillesse; mais je ne voulaient tout simplement rien savoir.Moi qui était de ceux-là, je peux vous dire maintenant que j’ai vu «l’autre» Canada.Auparavant, je n'avais jamais pris position face à la politique et j'avais à l’égard du Canada une attitude qui est celle de beaucoup de Québécois.N’étant sortie de la province que pour des voyages à travers notre beau pays, à l'occasion desquels j’avais souvent été l’objet d’un acceuil chaleureux, je me croyais chez-moi d’un océan à l’autre.Erreur1 erreur! Laissez-moi vous dire que vous ne serez jamais chez-vous à l’extérieur du Québec.Et même si vous êtes bilingues, ne croyez pas pour autant que le Canada est votre pays.C’est vraiment une fois installés hors de «La belle province» que vous commencerez à comprendre que vous n'êtes pas chez-vous.C’est l’expérience que ie souhaite à tous ceux qui ont voté NON il y a quelques semaines.Un an ou deux passés au Canada anglais et on a une perspective bien différente de l’unité nationale.Se faire endommager sa voiture immatriculée au Québec, ne pas pouvoir ouvrir le journal (anglais évidemment) sans tomber sur une ou plusieurs lettres hostiles, quand eljes ne sont pas franchement insultantes à l'égard de ces «French bastards», se faire dévisager comme une bête curieuse parce qu'on parle français avec un autre francophone dans un lieu public, et j’en passe des vertes et des pas mûres, ça use un moral.Mais lorsqu’en plus de ça on fait rire de soi en pleine figure par un Canadien anglais qui vous déclare que les Québécois viennent de manquer la chance de leur vie parce qu'ils n'ont même pas su profiter de l'occasion qui leur était offerte, alors là, c’est le comble de l’humiliation.Je vois à présent que nous sommes vraiment différents et qu’il n'y a pas beaucoup de place pour nous ailleurs qu’au Québec.Alors, prenez-en soin de votre pays.Régina, 9 juin Ginette LfeR0UX par Micheline Carrier Voilà quelque six ou sept ans que les organismes féminins ont déclaré la guerre au sexisme dans la publicité et dans les manuels scolaires, et le sujet est toujours d’une brûlante actualité Une campagne de sensibilisation et Centrée en fonction d'un comité de surveillance de la publicité sont les pièces maîtresses de la plus récente offensive qui.espérons-le, ne verra pas la guerre de sept ans se prolonger en guerre de cent ans Le sexisme est difficile a déraciner.C’est un fait.Le ministère de l’Education a voulu faire sa part On dit depuis longtemps qu’il revise les manuels scolaires pour en extirper les modèles sexistes En septembre, il offrira une aide technique aux enseignants et aux commissions scolaires intéressés a faire T expérience du programme VIRE-VIE susceptible d'aider les adolescentes a mieux s'orienter La lutte au sexisme, qui a dominé la premiere moitié de la décennie des femmes, a remporté un succès certain à peu prés personne n'ignore l'existence de cette lutte féministe Mais c'est une chose de noter que les femmes refusent la façon dont on les présente, c’en est une autre de comprendre pourquoi On se demande si les hommes sont im- perméables ou volontairement fermés au message de cette longue et épuisante lutte quand on constate que plusieurs ne comprennent pas ue des femmes se sentent blessées evant des vitrines qui les représentent, par mannequins interposés, battues par des hommes Sept ans de dénonciation pacifique.modérée, polie, sept ans ae persuasion n’ont pas empêché l'escalade du sexisme dans la publicité qui, selon le goût du jour, exploite plus librement les femmes comme symbole sexuel.Cette publicité les déshabille de la tête aux pieds pour vendre une creme ou une serviette, de la tête a la ceinture pour vendre une paire de bas ou de la ceinture aux talons pour vendre quelque autre produit.Est-ce tout le fruit tangible de tant d’années d’efforts pour obtenir un peu de respect7 Si des hommes ne voient aucun signe de sexisme dans ces exemples, qu’ils disent franchement s’ils aimeraient qu’on les déshabille ainsi pour vendre des chaussettes ou une lotion apres rasage Chacun sait depuis longtemps que les moyens persuasifs dont on dispose ne suffisent pas à enrayer le sexisme, Il faudra recourir à des mesures plus contraignantes auxquelles s'objectera sans doute la démocrate société qui applique a sens unique le respect des droits individuels et collectifs.Par ailleurs, parler du sexisme ne suffit pas à le combattre.On devra cesser de s’en faire les propagandistes dans la vie quotidienne en suivant servilement les modes ou autrement.Les femmes devront se montrer vigilantes.Elles ont parfois des gestes contradictoires.L’an dernier, à son congrès annuel, un organisme féminin offrait dans une pochette d’information un dépliant exploitant une femme en tenue légère et vaporeuse pour annoncer une marque de Cognac Personne n'a protesté devant cette incongruité: un organisme, voué à l'élimination du sexisme, qui se prête a pareille propagande Les comportements sont à réviser aussi dans la vaste offensive contre les stéréotypes des manuels scolaires Le ministère de l'Education pourra bien les éliminer tous, l’orientation des filles ne se désexisera pas miraculeusement du jour au lendemain.Ces manuels renforcent des modèles déjà intégrés dans les premieres années de la vie d’un enfant, entre 0 et 5 ans, à la maison la plu- fiart du temps sous l’influence d’une emme et d’un appareil de télévision.Les hommes et les femmes sont victimes d’un conditionnement a épouser des rôles sexistes, mais il faut cesser les atermoiements à ce propos et se retrousser les manches.On ne saurait se réfugier à perpétuité derrière le conditionnement pour expliquer tous les blocages et les retards.On pourrait faire intervenir un peu de bonne volonté.Chacun est responsable de son propre déconditionnement.Enfin, cette lutte au sexisme comporte un aspect singulier.Beaucoup de temps, beaucoup d’énergie et un peu d’argent ont été consacrés à lutter contre le sexisme de la publicité et des manuels scolaires Contre le sexisme et la violence de la pornographie et de ses sous-produits, pratiquement rien La relative tolérance des femmes devant ce sexisme conjugué à la violence versus leur ersévérance et leur vigueur à dé-usquer et à dénoncer ailleurs toute trace de sexisme est une contradiction et une ambiguïté qu’elles devront bien résoudre, tôt ou tard, si elles ne veulent pas s’exposer à ce que des jeunes (et des moins jeunes), plus enclins à suivre les modèles de l’enthouse que ceux des Guys et des Yvettes, croient que les femmes aiment être représentées comme servantes sexuelles alors qu’elles refusent avec éclat d’être représentées comme servantes domestiques.En toute chose, logique oblige ¦ De maigres exemples (I.vitre vn réponse il ilf François Desma-rrns I.F, DEVOIR du 7 juin dernier, pape 14) A mon avis, vous ne rendez pas justice à M.Pierre Elliott Trudeau, en qui vous voyez «un grand premier ministre».En effet, si cet homme a été en mesure de gouverner ce pays pendant plus d’une décennie, c’est sans doute pour d’autres raisons que les trois maigres exemples que vous donnez, et cela même si on cherche à louanger sa politique exercée à l’endroit des leuls Canadiens français.Vos exemples ne résistent pas longtemps à l’analyse: 1 «Les langues officielles»: que voilà une politique fort controversée! N’étes-vous pas au courant des récriminations des Français hors Québec?Ne constatez-vous pas les difficultés des minorités francophones de l’Ontario?Que dites-vous des études de Charles Castonguay sur le processus irréversible d’assimilation via les mariages mixtes7 II y a fort à parier que le recensement de 1981 montrera avec encore plus d’évidence l’utopie de la survivance française hors Québec et hors Acadie.2: «Les tentatives d’inclure les droits linguistiques dans la Constitution canadienne» Comme vous le dites si bien, il s’agit de «tentatives» Et on tentera encore ces temps-ci de le faire, non pas pour protéger les minorités françaises hors Québec, mais pour limiter les pouvoirs de l’Assemblée nationale du Québec.3: «Les conférences constitutionnelles»: sur ce point, votre «grand premier ministre» doit avouer un échec complet même si les premiers huit ans de son gouvernement se sont écoulés en parallèle à deux de nos plus faibles premiers ministres au Québec: Bertrand et Bourassa.Croyez-moi, si Pierre Elliott Trudeau a été grand c’est sans doute pour d'autres raisons.Mais je laisse à ceux qui l’admirent le soin de les trouver.Quant à savoir s’il passera à l’histoire, il y est déjà : nombreuses sont les études dont il a fait l’objet.Gardez-vous de croire que «l'histoire le situera sans doute parmi les plus grands premiers ministres», car ce sont les historiens et non l’histoire qui interprètent l'action des hommes.Comme les Duplessis et les Nixon, Trudeau aura droit à ses panégyristes (genre Jean Pelle-rin) et à ses détracteurs (genre James et Robert Laxter).Sherbrooke, 9 juin Michel PAILLÉ ¦ De l’eau potable.durable?Décidément, avant d’assainir ses eaux, la société québécoise aurait plutôt avantage à relever le défi que soulève la prévention et la promulgation de nouvelles lois, face à la qualité de cette richesse non-inépuisable.Nul besoin de disserter sur l’état acutel de nos cours d’eau; la situation est telle que le ministère de l’Environnement du Québec a déjà réagi vis-à-vis ce fléau, avec un programme d’assainissement des eaux Il va de soi que nous ne sommes pas sans connaître les bienfaits d’une telle initiative, mais en y regardant de plus près, nous craignons d’apercevoir un problème nullement réglé à sa source et nous avons,par le fait même, peine à localiser l’apport ae responsabilités du MEQ envers un devoir aussi vital que celui de la prévention.Car, qu’on ne s’y trompe pas, il est toujours préférable de prévenir plutôt que de guérir; donc de prévoir avant d’agir, de penser avant d’accomplir, bref de regler le problème en profondeur au lieu de solutionner le tout à la surface.De la sorte, le Québec par les années passées.aurait dû prévoir que son intarissable bassin hydrographique risquerait de ne pas avoir un avenir aussi assuré que prétendu.Toutefois, comment imaginer une prévention acceptable sans inévitablement avoir recours à la législation7 Un système de nouvelles lois ne peut certes pas tout devant l’étendue du problème, mais à défaut de mieux, l’alternative risque de porter ses fruits.Et dans cet ordre d’idées, rarnham une des pires victimes de cette lacune, aura peut-être raison d’avoir espoir un jour en une eau potable.durable! L’assaini-sement des eaux du Québec demeure, a priori, ce dont parle et subventionne le plus le MEQ à l’heure actuelle.1 ' us attention, la prévention s'avère, a for-tio.la solution la plus conforme à la réalité écologique envers laquelle notre province se doit de persévérer jusqu’au bout Le Quebec, en conséquence, aura non seulement une réputation digne de sa valeur en matière de cours d’eau, mais de plus se verra devenir pionnier dans l’élaboration d un système de protection où Ton saura reconnaître, enfin, la beauté légitime de cette richesse malmenée, les cours d’eau Daniel AIJDET _ „ Daniel MAILLY, Cowansville, 7 juin LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Popu laire.société à responsabilité limitée, dont la siège social est situé au numéro 211 rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y txt II esl composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc dont los ateliers sont situés à 9130 rue Bon vin.Ville LaSalle L agence Presse Canadien ne est autorisée a employer et a ditluser les informations publiées dans LE DEVOIR ABONNEMENT Édition quotidienne $70 00 par année: six mois, $38 00, trois mois $27 00 A l'étranger $75 00/par année: six mois $41.00, trois mois $29 00 Éditions du samedi $19 par année Édition quotidienne livrée â domicile par porteur $1 50 par se mairie Tarit de I abonnement servi par li poste aérienne sur demande Courrier dr deuxième classe enregistrement niimérc: 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec TÉLÉPHONE: 844-3361 (Manet groupées). Le vote référendai re I * LA campagne référendaire est terminée.Les Québécois ont pu exprimer leur opinion sur le projet constitutionnel du gouvernement.Il reste maintenant à interpréter le moins mal possible les résultats de ce référendum.D’où l’importance, à notre avis, d’examiner avec attention toutes les données susceptibles de jeter un certain éclairage sur ce phénomène.Les sondages d’opinion publiés au cours de la campagne nous ont déjà fourni un certain nombre d’informations fort utiles.Nous explorerons ici une deuxième voie, qui est celle de l’analyse des résultats par circonscriptions électorales.Cette approche, qu'on appelle l’analyse écologique, consiste à examiner des données colligées par aggrégats spatiaux (dans notre cas, les circonscriptions électorales).Alors que les sondages éclairent sur la dimension individuelle du comportement, l’analyse écologique renseigne davantage sur sa dimension collective.Elle permet d’identifier dans quels milieux.géographiques tel comportement est predominant.Il serait opportun, dès le départ, d’établir les limites d'une telle approche.Bien qu'il soit possible de déterminer dans quel type de circonscription une tendance est plus prononcée, rien ne permet d'inférer au niveau individuel les réalités observées au niveau des aggrégats.C’est pourquoi la démarche utilisée par Pierre Drouilly (1), qui consiste à estimer a partir de résultats aggrégés le pourcentage de francophones et d'anglophones qui ont voté OUI ou NON, est tout simplement inacceptable sur le plan scientifique.Il commet ainsi une erreur méthodologique sérieuse (l'erreur écologique).Quant à nous, nous préférons une approche moins ambitieuse mais plus sûre, qui consiste à dégager un certain nombre de tendances générales.Nous allons donc tenter de dégager un certain nombre d'observations qui peuvent être faites à partir de l’examen des résultats référendaires par circonscriptions électorales.Dans un premier tempo, nous traiterons du taux de participation, phénomène sur lequel les sonda- LE Conseil exécutif national demeure convaincu que l'avenir des Québécois — qu’il soit individuel ou collectif — s’inscrira tôt ou tard dans le cadre de la souveraineté-association.Cet aspect essentiel de notre projet de société a d'ailleurs été formulé de façon plus que Satisfaisante lors du Vile Congres national du Parti.Nous entendons donc poursuivre notre action, en tant que parti, dans la voie unique de cette perspective, fiërs et heureux de l'appui et ae la participation de celles et ceux qui déjà ont dit OUI Bien sûr, une majorité de nos concitoyens ont refusé, le 20 mai dernier, de poser le geste qui aurait été non seulement prometteur pour l’avenir du Québec mais qui aurait permis aux Québécois d'assurer pleinement leur destinée de peuple libre et souverain.Il reste que la volonté populaire d'un jour, ou même d’une époque, n’exprime pas — à 40.5% de OUI — le rejet massif et global de notre option que d'aucuns souhaitaient.La démocratie commande que nous persévérions avec toutes nos énergies dans la voie de la souveraineté-association qui nous est essentielle et si chère.La société québécoise ne cessera pas d'évoluer après le verdict du 20 mai et nous croyons qu’inéluctablement à son rythme et démocratiquement, le Québec aboutira à la conviction que l’égalité des peuples passe par la souveraineté.Au fond, au nom des principes mêmes de la vie des individus comme des peuples nous sommes convaincus que le Québec ne peut reculer dans l’affirmation de ses droits.Le Conseil exécutif national veut rendre hommage aux 40% de Québécoises et de Québécois qui ont répondu fièrement OUI à l'appel lancé par le gouvernement du Québec.Avec de nombreux observateurs de la scène politique nous estimons qu'il s'agit là d’un progrès constant par rapport aux scrutins de 70, 73 et 76.Le Parti québécois a devant lui, et plus spécifiquement pour les mois à venir, une tache primordiale: plus que jamais il va nous falloir sortir, parler et convaincre.Par delà le matraquage publicitaire d’Ottawa et les réflexes de peur que ce dernier a déclenché, nous devons admettre qu’une fraction importante de l’électorat québécois a tenu à donner au fédéralisme canadien une chance supplémentaire — sinon la dernière chance afin qu’il se réforme, se renouvelle suffisamment pour assurer au Québec à la fois sa pleine sécurité culturelle et sociale et sa pleine croissance économique.Le Conseil exécutif national, tout en réaffirmant son respect envers le verdict populaire du 20 mal et face aux partisans de «la dernière chance» proclame et reste convaincu, à la lumière d’ailleurs de la campagne référendaire, qu’il n’y a d’avenir réel pour le Québec et pour le Canada, que dans une formule politique conforme à la souveraineté-association Nous sommes imprégnés aussi de la certitude que les Jeunes générations québécoises approuvent cette attitude.D’ailleurs, durant la campagne référendaire, et ce malgré la panique qui dans le clan du NON a entraîné dans la bataille la machine fédérale et la ribambelle des Le changement dans la continuité par André Blais » M.Blais est professeur au département de science politique de l'Université de Montréal.Cette étude du vote référendaire, préparée pour LE DEVOIR, a été réalisée avec la collaboration de Jean Noiseux.ges ne peuvent guère nous renseigner.Puis nous aborderons l’orientation proprement dite du vote.LA PARTICIPATION RÉFÉRENDAIRE Commençons par le taux de participation, phénomène sur lequel les sondages ne peuvent guère nous renseigner.Soulignons d’abord que les données ne sont •pas tout à fait complètes.D’une part, nous ne connaissons pas le nombre de la population.Au strict plan de la démocratie, le référendum aura donc été un succès significatif.Le taux de participation varie évidemment d’une circonscription à l’autre.Le plus élevé a été inscrit dans Pointe-Claire (93%) et le plus bas dans l’Abitibi-Est (71%).La participation a été supérieure à 90% dans 13 circonscriptions et inférieure à 80% dans 9 autres.Dans deux circonscriptions sur trois, elle est supérieure à 85%.Ces variations peuvent être considérées comme «normales», c’est-à-dire TABLEAU I: Corrélations entre le taux de participation et certaines variables socio-économiques.PART (70) PART (73) PART (76) PART (80) % d’anglophones -.32 - .27 -.18 .35 % de francophones .43 .30 .20 -•.32 % d'allophones -.46 -.23 -.15 .13 % de 18-34 ans .27 .03 .05 - .12 % de 35-54 ans -.08 .27 .36 .49 % de 55 ans et + .19 -.16 - .22 - .14 bulletin rejetés.D’autre part, nous ne dis- {(osons que du nombre d’inscrits lors de a confection préliminaire de la liste électorale, à l’automne dernier.De nouvelles inscriptions et des radiations sont venues modifier cette liste; ces modifications ne devraient pas être très substantielles toutefois.Les données disponibles permettent donc une bonne approximation.Le taux de participation au référendum (excluant les bulletins rejetés) a été de l’ordre de 86%.C’est là un record dans les annales québécoises.C’est presque 3% de plus que le record précédent qui avait été établi en 1976 (toujours en excluant les bulletins rejetés).On ne saurait trop insister sur cette réalité.Si on suppose qu'un bon 5% de la population était incapable de voter (pour des raisons de maladie ou de travail), il faut bien reconnaître que J’abstentionnisme volontaire a été très marginal.Cela confirme ce que les sondages avaient déjà révélé: le référendum a suscité énormément d’intérêt dans qu’elles sont à peu près de même dimension que celles observées au cours des élections précédentes.De façon globale, les circonscriptions qui enregistrent les taux les plus elevés sont celles où ces taux étaient aussi les plus élevées en 1976 (corrélation +.71).Cette corrélation est cependant beaucoup moins forte que celle existant entre la participation de 1976 et celle de 1973 (corrélation + .93).Le référendum marque donc une certaine continuité mais il introduit également des changements non négligeables.D’autre part, même s’il y a une tendance générale assez nette, un certain nombre de cas s'écartent de cette tendance.Certains sont déviants par le haut, en ce sens que le taux de participation en 1980 est bien supérieur à celui qu’on aurait pu prévoir à partir des données de 1976.Les 5 circonscriptions où les hausses relatives de participation ont été les plus marquées sont Gatineau, Darcy McGee, L’égalité passe par la souveraineté Voici le texte intégral d'une déclaration présentée par le bureau de direction et adoptée par le Conseil national du Parti québécois, réuni samedi à Montréal premiers ministres des provinces anglophones, rien ni personne n’a clairement affirmé ni démontré que ce fameux renouvellement de l'AANB pourrait un jour reposer sur la reconnaissance préalable et fondamentale de l’existence de deux nations à l’intérieur du Canada actuel Tout comme dans le livre beige de Claude Ryan, le Québec n’a cessé a'être présenté comme «une province comme les autres» — et encore tout récemment par Pierre Trudeau lui-même — avec la seule originalité d'avoir à défendre les intérêts de la plus grosse minorité linguistique de la fédération.Quant à nous, nous considérons la reconnaissance même du fait national québécois ne pourra s’inscrire dans la réalité que par une formule du type de celle que propose le programme du Parti québécois, c’est-à-dire la souveraineté-association.C’est pourquoi d’ailleurs, le référendum du 20 mai dernier constitue la phase la plus récente de la lutte que mène, et continuera de mener le Parti québécois pour permettre au Québec d'accéder par la souveraineté, au plein contrôle de son destin national; ce en quoi le programme du Parti est clair, net et précis.Par ailleurs, le programme stipule qu’aussi longtemps que le Québec doit transiger avec son statut de province, son gouvernement doit chercher à acquérir pour celle-ci la plus large marge possible d’autonomie et sur tous les plans.Nous comprenons fort bien que le gouvernement du Québec soit tenu à exercer son mandat de gouvernement provincial, convaincus d'ailleurs que nul ne peut mieux défendre les intérêts historiques du Québec que le présent gouvernement.Sur ce point, le Conseil exécutif national garde toute sa confiance au président de Parti et premier ministre du Québec.Le Conseil exécutif national demeure confiant que les perspectives d’un Québec souverain restent largement présentes et accessibles.Tout d’abord, la campagne référendaire a clairement démontré de quel côté se regroupent les forces vives de notre peuple.La campagne référendaire aura été, à cet effet, une extraordinaire occasion d’éducation civique et nous devons être fiers de souligner le contraste frappant qui s’est très vite manifesté entre les attitudes largement sereines et confiantes des partisans du OUI d’une part, et la hargne, sinon le mépris des Ryan et Chrétien d'autre part.Nous tenons à saluer spécifiquement les milliers de Québécoises et de Québécois qui, d'une façon extraordinaire, ont mis sur pieds, très souvent de leur propre initiative, les Regroupements pour le OUI.Ce succès appuie sans réserve la volonté de maintenir pour l'avenir, sous une forme appropriée et en parallèle au Parti lui-même, cette manifestation d’une large solidarité à travers tous les milieux de vie.Le Conseil exécutif national veut également saluer l’extraordinaire succès des Regroupements pour le OUI.Il appuie sans réserve les intentions qui sont vite apparues de maintenir, sous une forme appropriée et en parallèle au Parti lui-meme, cette manifestation d’une large solidarité; à travers tous les milieux de vie, autour d’un objectif, représenté pour nous par la souveraineté-association telle que definie au programme du Parti, mais que d’autres peuvent vouloir définir autrement.Pour le Conseil exécutif national, les objectifs fondamentaux du Parti continueront de déterminer l’action du Parti puisqu'ils constituent à la fois sa raison d’être et l’espoir le plus solide pour l'épanouissement de notre peuple en Amérique du Nord.¦ Un emblème dont il faut être fier Lors du référendum du 20 mai, un rand nombre de représentants du NON evaient avoir reçu la consigne de leurs supérieurs aussi ingorants qu'eux, puisqu’on effet ils ont demandé aux responsables de section de vote, c'est-à-dire aux scrutateurs, d'enlever la fleur de lys qui était encollée sur les boîtes de scrutin.La même demande a été formulée à divers endroits, preuve qu'on ne connaît pas grand chose à l’emblème floral qu’on voit sur les drapeaux, et que cette requête ridicule et répréhensible frise le fanatisme.Nos dix provinces ont chacune un drapeau respectif avec un emblème floral particulier à chacune.L'Alberta: la rose des prairies; la Saskatchewan: le lis des prairies: l'Ontario: la trille à grande fleur; le Nouveau-Brunswick: la violette; la Nouvelle-Écosse: la fleur de mai et le Québec: la fleur de lys.En cherchant dans Quillet c'est fascinant de connaître les fleurs moins connues représentant les autres provinces.Est-ce par passion aveugle que certaines personnes veuillent détruire presque tout ce qui porte une fleur de lys et semblent l'identifier à un parti politique plutôt qu'à la province?Je dis bravo à ce Gouvernement qui a su inculquer une fierté sans pareille envers notre drapeau national.Les autres provinces arborent avec orgueil leurs propres drapeaux, pourquoi en serait-il autrement pour les Québécois?Chez nos voisins du sud, les États-Unis, ces Américains se font un devoir national de développer cette fierté chez les leurs dès la tendre enfance et, qui se traduit ensuite partout et en toutes circonstances.À tous celles et ceux qui ont fait la même bêtise lors du référendum, vous n'avez pas commis un crime de lèse-majesté, mais vous demandiez aux responsables d'enfreindre une loi très grave.Heureusement que nous avions d’abord le respect de notre emblème.Aline BERNIER SAUVAGEAU, Ancienne-Lorette, 3 juin Pointe-Claire, l'Acadie et Mont-Royal.Elles se caractérisent essentiellement par une forte présence non francophone.Nous avons aussi voulu vérifier si le taux de participation était associé à certaines caractéristiques des circonscriptions.Le tableau I présente les corrélations entre la composition linguistique (le pourcentage de francophones, d’anglophones et d’autres), la distribution selon les catégories d’âge (le pourcentage entre 19 et 34 ans, celui entre 35 et 54 ans, et celui de 55 ans et plus) et la participation de 1970 à 1980.Examinons d’abord les tendances existant avant le référendum.En 1970, le taux de participation est nettement plus élevé dans les circonscriptions les plus francophones.Cette relation se maintient tout en s’affaiblissant en 1973 et en 1976.Comme André Bernard l’a déjà noté (2), le traditionnel abstentionnisme des anglophones diminue face à la présence d’un parti nationaliste.Qu’en est-il de la participation référendaire?Certains changements significatifs émergent.En ce qui concerne la composition linguistique, les tendances sont complètement renversées : le taux de participation est maintenant plus élevée dans les circonscriptions les plus anglophones.Au niveau de l’âge, les relations sont un peu plus stables.Pour obtenir une plus juste mesure des changements survenus, on peut examiner les mêmes relations mais en tenant constant le taux de participation en 1976 (corrélation partielle).De cette façon, on peut cerner les caractéristiques du déplacement de la participation.Il ressort que celle-ci a augmenté davantage dans les circonscriptions comptant plus de gens d’âge moyen (corrélation +.35) et moins de jeunes (corrélation -.23).Mais les hausses de participation sont surtout beaucoup plus fortes dans les circonscriptions les moins francophones (corrélation -.68).En fait, les déplacement du taux de participation sont survenus d’abord et avant tout dans les circonscriptions non francophones.Dans les 10 circonscriptions à majorité non francophone, le taux de participation moyen est passé de 81.4% en 1976 à 88.4% en 1980, une hausse de 7%.Dans les 32 circonscriptions où les francophones forment au moins 98% de la population le taux moyen est passé de 84.1% en 1976 à 85.0% en 1980, une hausse de rrtoins de 1%.En somme, de profonds changements ont marqué la participation référendaire.Non seulement celle-ci a-t-elle été exceptionnellement élevée mais surtout elle a augmenté beaucoup plus fortement dans les circonscriptions les moins francophones et aussi, ae façon un peu moins significative, dans celles comptant plus de gens d’âge moyen et moins de jeunes.LA DIRECTION DU VOTE Le pourcentage du OUI au référendum est très voisin de celui obtenu par le Parti québécois lors de l'élection de 1976.Cela a pu donner l'impression d’une très grande stabilité dans le comportement et les attitudes des Québécois.Nous croyons pouvoir démontrer, toutefois, que cette impression est en bonne partie erronée.Un examen plus minutieux des résultats, par circonscriptions électorales, laisse entrevoir un pattern plus complexe, entremêlée de continuité mais aussi de changements substantiels.Les résultats du vote varient évidemment d’une circonscription à l’autre.Le score le plus élevé pour le NON a été enregistré dans Darcy McGee (95.9%) et le plus bas dans Saguenay (38.1%).Dans i'ensemble, ces variations ne sont toutefois pas très considérables.Le coefficient de variation (indice de dispersion) est en fait inférieur à celui du vote au cours des élections précédentes.Les différences entre circonscriptions ont donc eu tendance à s’amenuiser quelque peu lors du référendum.C’est dans ce sens qu’on peut parler d’un vote relativement homogène, ou tout au moins, moins hétérogène que précédemment.Nous avons voulu déterminer dans quelle mesure le vote référendaire était en continuité avec le vote à l’élection de 1976.Il ressort que les résultats de 1980 sont loin d’être une réplique fidèle de ceux de 1976.Cette réalité de changement émerge très nettement en ce qui concerne le vote pour le NON.Les corrélations avec la vote libéral, unioniste et cré-ditiste de 1976 sont respectivement de + ,59, +.53 et -.20.En fait, c’est avec le vote libéral de 1973 que le vote pour le NON est le plus fortement associé (corrélation+.77).Dans le camp du OUI la relation est un peu plus forte (corrélation lations s’accentuent dans le temps et sont beaucoup plus fortes en 1976 qu’en 1970.En 1980, les corrélations vont dans le même sens, mais deviennent encore plus fortes qu’elles ne l’ont jamais été.Le référendum aura en quelque sorte permis au clivage linguistique (surtout) et à celui des générations (pour les moins de 35 ans) de s’intensifier davantage.Nous avons également examiné le déplacement du vote pour le OUI par rapport à 1976, en tenant constant le vote péquiste de 1976 (corrélations partielles).Il ressort que le OUI a plus progressé (par rapport au vote péquiste de 1976) dans les circonscriptions les plus francophones (corrélation + .80)' et dans celles comptant une plus forte proportion de jeunes (corrélation + .33).Ces données confirment aussi la thèse d’une polarisation accentuée selon la langue et l’âge.TABLEAU II; Corrélations entre l’orientation du vote et certaines variables socio-économiques.P.Q.(70) P.Q.(73) P.Q.(76) OUI (80) % d'anglophones -.30 - .38 - .59 .81 % de francophones .14 .25 .52 81 % d'allophones .25 .13 - .13 .44 • % de 18-34 ans .11 .22 40 .50 % de 35-54 ans .36 .35 .25 .08 % de 55 ans et + -.26 - .35 .44 - .44 + .83): le OUI a rémporté plus de succès dans les circonscriptions où le vote péquiste était déjà élevé en 1976.Mais cette continuité historique demeure plus faible que lors des élections de 1973 et 1976, où les corrélations équivalentes étaient de l'ordre de .90.Il y a donc eu effectivement des déplacements significatifs du votre entre 1976 et 1980, tant du côté du OUI que de celui du NON.Nous avons également identifié les cas les plus déviants, c’est-à-dire les circonscriptions où le vote OUI a été beaucoup plus élevé (ou faible que ce qu’on aurait pu prévoir à partir du vote de 1976.Les cinq circonscriptions où le OUI a fait le plus de progrès sont.Beauce-Sud, Ro-berval, Lac Saint-Jean, Lotbinière et Frontenac.Ce sont des circonscriptions rurales de Test de la province.On pourrait d’ailleurs ajouter que le OUI a gagné des voix dans les circonscriptions où le Parti québécois était plus faible en 1976.A l'opposé, les cinq circonscriptions où le OUI recule le plus par rapport au vote de 1976 sont des circonscriptions de Montréal où l’élément anglophone est important: Darcy McGee, Jeanne-Mance, Jacques-Cartier, Pointe-Claire et Mont-Royal.Comment le vote référendaire est-il associé aux différentes caractéristiques des circonscriptions?Le tableau I présente les corrélations entre la composition linguistique (pourcentage de francophones, d’anglophones et d’autres) et la distribution selon l'âge (pourcentage entre 18 et 34 ans, entre 35 et 54 ans, et de 55 ans et plus) d’une part et le vote péquiste de 1970, 1973 et 1976 de même que le vote pour le OUI en 1980, d’autre part.Pour les fins d’analyse, nous allons nous concentrer sur l’explication du vote accordé au OUI.Toutes les observations qui seront faites s’appliquent évidemment à l’inverse, pour le vote accordé au NON.Examinons d’abord la situation telle qu'elle se présentait avant le référendum.Le vote péquiste est généralement plus élevé dans les circonscriptions les plus francophones et aussi dans celles comptant une plus forte proportion de jeunes et une plus faible proportion de personnes âgées.Ceci correspond assez bien à l’image que l’on se fait de la clientele péquiste.Ce qui n’a pas été suffisamment souligné, cependant, c’est que ces corré- Nous nous sommes finalement demandé si le taux de participation avait influencé l’orientation du vote.La relation initiale entre le vote pour le OUI et la participation (-.16) est plutôt faible.Cette relation devient cependant très significative (-.60) lorsqu’on tient constant le taux de participation en 1976.En d’autres mots, c’est dans les circonscriptions où la participation a le plus augmenté que le vote pour le OUI a été le plus faible.La hausse sensible du taux de participation a clairement profité au camp du NON.En somme nos données laissent entrevoir une polarisation de plus en plus intense de vote, selon la langue et l’age.Sur d'autres plans cependant il y a une relative dépolarisation.Rappelons en effet que les différences entre circonscriptions ont tendance à s’atténuer et que le vote pour le OUI a fait des gains dans les régions où le Parti québécois était le plus faible (milieu rural surtout) alors qu’il y a stagnation ou recul là où il était le plus fort.Mais quant à nous, le phénomène le plus marquant du vote référendaire aura été la participation massive enregistrée dans les circonscriptions les moins francophones.C’est certes là un des facteurs qui ont contribué à la défaite du OUI.Les non-francophones semblent avoir pris conscience du fait qu’ils ont un poids politique non-négligeable.Le Parti québécois devra tenir compte de cette nouvelle réalité.Il ne faudrait pas, par ailleurs, exagérer la portée de ce phénomène.On ne saurait attribuer à ce seul facteur la défaite du OUI.Les données écologiques ne nous fiermettent pas d’estimer avec précision e pourcentage de francophones et d’anglophones qui ont voté pour le OUÏ ou pour le NON.Tout au moins faut-il souligner l’existence d’autres clivages, et en particulier celui des générations, qui ont aussi fortement influencé la direction du vote.( 1 ) LA PRESSE, 24, 26, 27 et 28 mai 1980.(2) André Bernard.«L’abstention des électeurs de langue anglaise du Québec», dans Daniel Latouche et al.(dir.), Le Processus électoral au Québec, (Montréal, H.M.H., 1976).A Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente Certificats de perfectionnement professionnel (30 cr.) Automne 1980 Programmes offerts aux nouveaux et anciens étudiants • Animation e Coopération • Créativité: fondements et techniques • Criminologie I • Criminologie II • Culture et civilisation • Études québécoises • Gérontologie • Loisir • Mineur hétérogène • Publicité • Relations industrielles I • Relations industrielles II • Relations publiques • Santé et sécurité au travail • Sciences de la communication • Sciences infirmières: milieu clinique • Sciences infirmières: organisation des soins et éducation • Sciences infirmières: santé communautaire • Toxicomanies: préventiorret intervention • Tradjction I • Traduction II Programmes offerts aux enseignants en particulier • Enseignement de l’anglais, langue seconde, à l'élémentaire • Enseignement de l’éducation physique à l'élémentaire • Enseignement des mathématiques et des sciences à l'élémentaire • Enseignement du français, langue seconde • Animation de la vie étudiante • Animation pédagogique des bibliothèques • Consommation et famille I • Consommation et famille II • Enseignement à l’élémentaire t Trois certificats donnent droit à un baccalauréat ès-arts ou à un baccalauréat és-sciences.Date limite d’admission et d’inscription pour les nouveaux et les anciens étudiants: sauf pour le certificat Mineur hétérogène Brochure sur demande Renseignements: 343-6090 8 ¦ Le Devoir, lundi 16 juin 1980 IRJAIÜIft Yellowknife Prévisions Environnement Canada 8 7 lehorse Port Ho/rtson Go°s.e.Bc%/0i J*°" r " -'mots Churchill Saint Jean ancouver v ., wWontreol^C fr•Ottawa f y r W4 inmpeg / Greot Poils eapolis v ir r Ch.c/// ^Washington /AVERSES^ London Soit lake City Son Francisco Kansas precipitations haute pression basse pression masse d’air frais masse d'air chaud A midi aujourd'hui Abitibi-Témiscamingue.Réservoirs Cabonga et Gouin : ensoleillé avec passages nuageux et frais.Maximum près de 16.Aperçu pour mardi: peu de changement.¦ Pontiac-Gatineau.Lièvre, Laurenti-des: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum de 16 à 18 Aperçu pour mardi: peu de changement.¦ Outaouais, Montréal.Trois-Rivières-Drummond ville : ensoleillé avec hassages nuageux.Vents modérés par moment et frais.Maximum près de 18, Aperçu pour mardi : peu de changement.vents modérés par moment et frais.Maximum de 12 à 14 Aperçu pour mardi: ensoleillé avec passages nuageux.¦ Rivière-du-Loup-La Malbaie, Rimouski-Matapédia : nuageux avec éclaircies et possibilité d'averses.Maximum près de 14.Aperçu pour mardi: ciel variable.¦ Ste-Anne-des-Monts-Parc de la Gas-pésie.Gaspé: nuageux avec des averses et vents modères par moment.Maximum près de 15.Aperçu pour mardi, nuageux.Québec, région montagneuse de TEstrie.Beauce: dégagement graduel.Vents modérés par moment et frais Maximum de 14 à 16.Aperçu pour mardi, ensoleillé avec passages nuageux.¦ Lac-Saint-Jean.Saguenay.Mauricie, Parc des Laurentides: ciel variable.Baie-Comeau.Sept-Iles: nuageux et vents modérés.Maximum lundi de 12 à 14 Aperçu pour mardi: ciel variable.¦ Basse Côte-Nord-Anticosti : Nuageux avec pluie passagère et vents modérés par moment.Maximum près de 12.Aperçu pour mardi: ciel variable.?L’Union nationale valoir un militant, pour revenir aux sources et défendre l'autonomie du Québec alors que le Parti québécois a été défait sur son projet de souveraineté-association et que le Parti libéral du Québec est plus que jamais à la remorque du fédéral.Pour sa part, le chef intérimaire.M.Michel Lemoignan, s'est montré d'accord avec cette idée.Depuis le 20 mai, c'est exactement la strategie qu'ont employée les députés unionistes a l'Assemblée nationale proposant même la tenue d'une commission parlementaire pour adopter une position commune à tous les partis en vue de la prochaine conférence constitutionnelle.Après avoir été accusé de «trop coller Ryan et de trahir notre nationalisme», T Union nationale est en train de forcer libéraux et péquistes à se rapprocher de la position unioniste, a noté M.Lemoignan.Celui-ci a dit croire que la position constitutionnelle de l’Union nationale sera au coeur du prochain débat électoral.La proximité de ces élections générales.évoquées par le chef unioniste, est aussi un grand sujet d’inquiétude des militants qui ont semblé un peu désarmé devant toutes les décisions qui devraient en prévision de cette échéance être prises.Victoria opte pour la «liberté du ciel» par Daniel Raunet VANCOUVER — Au moment où l'on attend une décision fédérale sur la sagesse d une expérience de télévision à péage et où le CRTC annonce son intention de sévir contre les antennes illégales pointées en direction des satellites canadiens et américains, la Colombie-Britannique vient de se lancer dans un combat à bien des égards donquichottes-que en faveur de la «liberté du ciel».Depuis le début du mois de juin en effet, les députés du Parlement de Victoria peuvent capter sur leurs téléviseurs Los Angeles.Chicago ou Miami grâce à une soucoupe de 3 mètres à 80 installée sur le gazon de r Assemblée législative par les soins du ministre provincial de la Technologie.M.Pat McGeer Généralement appuyé par la presse locale, M McGeer veut démontrer que le Canada devrait assumer un rôle moteur dans le développement de la télévision par satellite et que les règlements fédéraux limitant les initiatives dans ce domaine sont caduques.La Colombie-Britannique, tout comme le Québec, revendique traditionnellement la juridiction provinciale sur les communications Mais cette fois-ci, il s'agit de tout autre chose la revendication de la liberté totale de l'entreprise privée dans le domaine et l'affirmation de l'inanité des réglements administratifs «Par courtoisie».M McGeer a tout de même pris la peine de demander un permis fédéral pour installer son antenne, mais sans en respecter les termes En effet, au lieu d'orienter sa soucoupe vers le satellite canadien Anik B.le gouvernement provincial capte les transmisions d'un satellite américain Avec l'intention déclarée de servir d'exemple aux téléspectateurs isolés qui en auraient assez de la soupe tiède que leur sert la CBC Le ministre fédéral des Communications.M Francis Fox, a fait savoir qu’il ne partirait pas en guerre contre McGeer, et ses fonctionnaires font remarquer avec soulagement que l'expérience provinciale ne doit durer que jusqu’à la fin du mois.Mais M Fox a nettement indiqué que cette affaire n'est qu'un aspect du contentieux entre Ottawa et la Colombie-Britannique et qu’il pourrait se rattraper au détour d'autres programmes En quel-ues sortes, oeil pour oeil, dent pour ent M McGeer prétend, de son côté, qu’il ne commet rien d'illégal Son antenne, affirme-t-il, ne fait que capter des ondes, comme n'importe quel «appareil radio», et échappe donc de ce fait aux reglements fédéraux Cette «liberté» fondamentale des ondes n’est pas contestée par Ottawa N'importe qui a le droit de capter Radio-Vatican ou Radio-Moscou sans intervention de l’Etat Mais l’initiative de M McGeer viole, selon les fonctionnaires fédéraux.d'autres aspects de ta question M Hal Halladay, directeur du ministère des Communications pour la région du F’acifique estime que le ministre provincial confond l'aspect public de la réception des émissions de télévision et la nature privée des transmissions par satel-U le Le Canada et les Etats-Unis sont tous deux signataires de l'accord intelsat.comme la plupart des nations occidentales.accord qui régit la transmission et la réception des signaux par satellite.La transmission des signaux de télévision par ondes n'est donc pas nécessairement du domaine public.Des compagnies comme BC Tel, Telsat, utilisent des relais micro-ondres, des satellites, sans que leurs communications quittent le domaine du privé.La question est cependant assez floue et M.Halladay est le premier à reconnaître que la pratique peut remettre en cause des principes tenus pour intangibles par le gouvernement fédéral La confusion provient essentiellement de l'attitude des Etats-Unis qui ont choisi de ne pas mettre en place de système de permis comme au Canada Le directeur régional du ministère fédéral des Communications fait d’ailleurs remarquer qu'en Alaska, plusieurs entrepreneurs privés captent impunément les transmissions des satellites canadiens Anik et offrent à leurs clients les émissions de la CBC.Il est déjà évident qu’Ottawa a décidé de fermer les yeux devant plusieurs aspects du dossier Ainsi lundi dernier M.Fox a-t-il annoncé que le gouvernement fédéral ne sévirait pas contre les propriétaires d’antennes qui se contentent de capter les émissions retransmises par satellite pour leur propre usage Le ministre des Communications sait très bien ue le pullulement des soucoupes privées ans le Nord a déjà dépassé le cap d une répression efficace.Le CRTC poursuivra donc, en pratique, les entrepreneurs qui mettront en place leur propre système de retransmission dans un bassin déjà attribué par voie de permis à d’autres compagnies de câblodistribution Dams le nord est de la Colombie-Britannique par exemple, un groupe qui s'intitule «Port Saint John Satellite Club» vient d’annoncer son intention de diffuser des émissions de télévision américaine brouillées que ses clients potentiels pourront démêler grâce à un petit appareil qui leur sera loué.Or il existe dans la région de la Rivière-à-Paix un groupe rival, le «groupe 44-40» qui détient un permis du CRTC et le «Satellite Club» pourrait donc être une des premières cibles des poursuites fédérales Au-delà de la question technique de la nature des transmissioas par satellite et des querelles de juridiction entre Ottawa et la province, l'initiative de la Colombie-Britannique pose un problème de fond quant au contenu des émissions de télévision offertes à 1a population canadienne.«M.Mc Geer est un technocrate», déclare sans ambages Halladay Les questions de souveraineté culturelle, de toute évidence, ne l’intéressent pas Si les gens veulent regarder la télévision américaine, l'Etat ne devrait pas, selon lui, s’interposer 11 a l'avantage sur Ottawa d’accepter sans réserves la révolution technologique qui s’annonce et, si l’on en iuge par la presse locale, son opinion publique provinciale le suit.Le Canada anglais devrait-iJ essayer de préserver une culture qui soit différente de la culture américaine’ McGeer pense que dans ce domaine.la loi de la jungle devrait suffire a répondre à la question C'est ainsi qu’on s'est longuement interrogé sur l'à propos d’un congrès au leadership et d'un congrès d’orientation, * tout en se préoccupant de la situation financière du parti.A la veille d'élections générales, aura-t-on le temps et l'argent necessaire pour tenir deux congrès, s'est-on demandé, pour finalement laisser au nouvel exécutif de prendre les décisions nécessaires, croyant que les dirigeants du parti seront mieux placés compte tenu des informations dont ils pourront disposer sur la date des élections et la situation financière du parti.On leur a toutefois donné quelques indications générales, à savoir que, pour le congrès a la direction du parti, on devra respecter les statuts du parti qui fixent la tenue d'un tel congrès au plus tard au 12 janvier 1981, et que le congrès d’orientation devra avoir lieu après.Dans le cas du choix d’un nouveau chef, personne ne semble tellement pressé dans la mesure où on semble très satisfait du travail accompli par M.Lemoignan depuis le départ ae M.Rodrigue Biron qu'il a remplacé au pied levé.N'eût été de certaines réserves quant à son avenir personnel M.Lemoignan aurait certes pu être plébiscité au cours de cette assemblée général s’il l’avait voulu.Celui-ci ne semblant pas prêt à devenir un chef permanent, on s'est contenté de lui voter unanimement la confiance de l'Assemblée générale.La tenue d'un congrès d’orientation n’a pas semblé lui aussi plus urgent qu’il le faut, les militants étant convaincu que le programme actuel du parti, remanié quelque peu, pourra servir à la prochaine campagne électorale dans la mesure où il sera publicisé correctement.À travers les discussions, plusieurs reproches ont été adressés aux dirigeants du parti au chapitre de l’organisation.Le programme du parti n'est pas connu, n’étant même pas disponible pour les membres parfois, a-t-on signalé à la nouvelle équipe d'organisateurs qui a été mise en place depuis le départ de M.Rodrigue Biron.Ceux-ci se sont faits également reprocher d'avoir fermé le bureau de Montréal et de cacher la situation financière du parti.Soulignons que le responsable des finances, M.Raynald Brochu, devant les pressions des militants dut toutefois préciser que l'Union nationale avait encore des dettes de l'ordre de $50.000 se disant incapable d'ètre toutefois plus précis.Pour ne pas laisser leurs militants sur une note negative, les dirigeants du parti ont souligné qu'il ne fallait pas s'inquiéter outre-mesure des perspectives d'avenir.L'organisateur en chef, M.Phil Cossette, ainsi que le chef intérimaire, ont soutenu que cette journée marquait un nouveau départ et que l'unanimité retrouvée au sein du parti.l'Union nationale serait aussi forte aux prochaines élections qu'en 1976 alors qu elle avait fait élire 11 aépu-tés.recueillant 19% des voix.En conférence de presse, M.Lemoignan a ajouté que certes la situation est telle que «c’est une véritable course contre la montre qu'il faut entreprendre.Loin d’être une raison de démissionner, ce doit être une raison de s'activer», a-t-il dit.?Jean Drapeau taire parce qu'elle circonscrit évidemment la contestation du rapport».Mais rappelant le mandat de la commission qui était de faire le partage des responsabilités quant à l'augmentation des coûts des Jeux et des installations, il ajoute que les commentaires défavorables à l'endroit d'autres personnes et institutions sont loin de répondre à la question principale du mandat.Le maire affirme, après étude de consultation.que si le rapport était un jugement susceptible d'appel, «l’inscription serait déjà faite et que Ton pourrait s’attendre à une cassation du jugement en appel, et à l’unanimité».«J'aurai donc recours à la seule forme d'appel possible: je porterai à la connaissance du public les motifs de contestation en ce qui me concerne.Ils sont nombreux et recevront le développement approprié par écrit, en langue française et en langue anglaise, dans un document entièrement consacré au rapport Malouf avec citations.illustration et tableaux».Il est d avis qu'il serait «suprêmement injuste» de laisser le rapport Malouf prendre place dans les archives publiques sans montrer comme sa crédibilité est fragile.«On est en droit de déplorer l'insistance mise a résumer les témoignages entendus lors des audiences en regard du peu d'élaboration et du caractère trop simplistes des conclusions de la Commission Quant au fond, le rapport est dirigé presque exclusivement contre le maire de la ville de Montréal et, comme tel, reflète l'attitude de la commission depuis les débuts de l’enquête».M.Drapeau reproche également à la commission d’avoir «sans le moindre scrupule» poursuivi son enquête pendant la période électorale municipale de novembre 1978 puis d’avoir suspendu la publication de son rapport jusqu’après la tenue du référendum «Son attaque massive sur tous les aspects du dossier contre l'administration municipale à laquelle j’ai l'honneur de participer depuis longtemps et sa compréhension manifeste à l’égard de la presque totalité des autres intervenants dans le dossier, hormis l’architecte Roger Taillibert et le COJO, supposent un acharnement a diriger un blame dont la disproportion lui enlève toute crédibilité» Le maire de la métropole affirme enfin que tous les experts-conseils et les exécutants qui ont accepté de réaliser les bâtiments du Parc olympique l'avaient assuré de leur competence à exécuter leur mandat «apres avoir pris une connaissance particulière des projets envisagés et des techniques de construction préconisées».> 1 * tt*" j _ CÿS&'&K XvNn'MvsW Muni d un masque respiratoire, un policier de Portland.Oregon, prévient un automobiliste que la poussière volcanique mêlée à la pluis constitue un danger pour la circulation dans cette ville de la côte du Pacifique affectée par les retombées du mont St.Helens.(Photolaser AP) La réforme universitaire Pas d’énoncé de politique avant quatre ou cinq mois QUÉBEC — Le ministère de l'Education a en main depuis déjà un an les principales recommandations de la Commission d'étude sur les universités, mais ce n’est pas avant quatre ou cinq mois qu'il pourra faire connaître les énoncés de politique pour le secteur de l'enseignement universitaire.C'est ce qu'a indiqué le ministre de l'Education.M.Jacques-Yvan Morin, lors de l'étude des crédits de son ministère en commission parlementaire la semaine dernière.A cette occasion, il a précisé qu'outre ces énoncés de politique, un projet de plan d'action pour les universités pourrait aussi être déposé à l’automne.Ce plan d’action s appuiera, a alors déclaré le ministre, sur le maintien de l'autonomie de question des universités, sur le respect de la liberté académique des enseignants et des chercheurs et sur la coordination nécessaire d’un réseau décentralisé d'établissements soutenu financièrement par l’Etat.Le retard que met le ministère de l'Education à reagir aux recommandations de la commission d’étude s’expliquerait d'une part par la nécessité d’etudier en même temps le livre vert sur la politique de la recherche scientifique.Ce retard expliquerait également la volonté du ministère de consulter les universités et le Conseil des universités sur les recommandations de la commission d’étude.Dans le cas du Conseil des universités, le ministère n'aurait reçu ses commentaires qu'au mois de mars.Les textes préliminaires sur les énoncés de politique seraient en fait presque terminés.a souligné le ministre.Celui-ci prévoit en prendre connaissance pendant ses vacances puis les retravailler en août et septembre avec les sous-ministres.Ceci fait il soumettrait ces énoncés de politique au Comité ministériel de développement culturel puis au Conseil des ministres.Si tout va bien, ils pourront alors être rendus publics en octobre ou novembre, pense M.Morin.Interrogé par ailleurs par l'opposition au cours de l'étude de ses crédits, le ministre n’a pas voulu commenter les recommandations du rapport de la commission d’étude sur les universités, à l’exception de trois points, soit l'avenir de l’U-qam, la gratuité scolaire à l’université et enfin sur le rattrapage que doit faire le Québec par rapport a l'Ontario quant à son taux de scolarisation.La commission d'étude avait recommandé que le gouvernement donne à TU-qam son autonomie en la détachant du réseau de l’Université du Québec.Déjà le ministre avait montré sa réticence a un tel projet et, en commission parlementaire, il a précisé que le départ ae l'Uqam du réseau serait une perte considérable pour l'Université du Québec et qu'au total il en résulterait un affaiblissement général de l'enseignement universitaire au Québec.M.Morin a dit espérer que la plus grande décentralisation entreprise par l'Université du Québec pourra satisfaire le désir d'autonomie de l'Uqam, tout comme les redressements budgétaires qui désormais favoriseront l’Uquam au sein du résteau.La commission d'étude avait par ailleurs rejeté l’objectif de la gratuité scolaire à l’université comme étant régressive.C’était là un objectif notamment du Parti québécois qui, dans l’opposition, l’avait promu à maintes reprises.Tout en demeurant un objectif, la gratuité n'est toutefois plus une priorité aux yeux du ministre.La gratuité représenterait une augmentation du budget du ministère de lordre de $60 millions.La question qui doit être posée est à savoir si une telle somme était disponible si elle devrait être consacrée à l'abolition des frais de scolarité.Dans l'immédiat, ces $600 millions pourraient être plus utiles, socialement parlant, à aider ceux qui normalement n’iraient pas à l’université, car les prêts bourses ne sont pas toujours suffisants pour régler les problèmes de tous les étu- diants.Selon M.Morin il faut à ce moment-ci aider les étudiants les plus démunis pour favoriser un taux de passage plus élevé du collège à Tuniversite, plutôt que abolir les frais de scolarité.Le dernier commentaire de M.Morin relatif aux travaux de la commission avait trait à l’une des conclusions de cette commission qui soulignait que malgré des progrès énormes, il ne fallait pas croire que pour autant que l’accession à l’université est un fait accompli.Ainsi en 1976 l'Ontario produisait 7,4% de diplômés du premier cycle universitaire chez sa population de 18 à 24 ans, signalait-on alors que le Québec en produisait la moitié moins, soit 3,9%.Cette différence est cinq fois plus élevée qu'en 1971 alors que les deux provinces étaient à égalité.Aux yeux de M.Morin, ces chiffres fournis par la commission peuvent certes étonner car ils sont incomplets.Son ministère aurait fait d'autres études, incluant par exemple la catégorie d’âge de 24 à 29 ans car if y a au Québec un très grand nombre d'adultes qui complètent leurs études.Cela transforme radicalement le tableau.Le taux ajusté de diplômés potentiels pour les 18-29 ans en 1978-1979 était, selon M.Morin, de 2.7% pour les francophones du Québec et de 3.9% pour les anglophones du Québec, pour une moyenne de 2.8%.En Ontario, le même taux était de 2.7%.Selon le ministre, il est vrai qu’au niveau de la scolarisation il y a un retard à combler, mais il n'y a quand même pas de recul comme le laissait entendre l'opposition.Si on veut hausser le niveau général de scolarisation, on en a pour plusieurs années en raison d'un passé très lourd venant de classes d'âges qui sont très peu scolarisées.Si on veut atteindre un niveau comparable à celui de l’Europe, il va falloir élargir la démocratisation de nos universités et collèges, et fait valoir le ministre.?René Lévesque avec Ottawa et les autres provinces, M.Lévesque a accusé le premier ministre Trudeau de mépriser les Québécois et a émis l'opinion que les premiers ministres des autres provinces ne semblent pas être inspirés de l'ouverture d’esprit qui pourrait leur permettre d’accepter l’idee de la dualité, de «cette réalité nationale du Québec».A travers cette dénonciation des ennemis du nationalisme québécois, le chef libéral, M.Claude Ryan, n’a pas été épargné.M.Lévesque a notamment blâmé le chef de l’opposition et ses amis fédéraux d'avoir «piétiné les règles d'intégrité et méprisé la loi» qui régissait le deroulement de la campagne référendaire.Après s’est fait dire donc, jusqu’à quel point, les adversaires étaient nombreux et odieux, les militants n’avaient plus tellement l’envie des luttes internes sur l'orthodoxie de leur orientation politique.Et ils sont vraiment décroche lorsque leur chef a fait éclater la perspective a’é-lections générales à l'automne.«Ça presse, c'est commencé», a dit M.Lévesque en criant l’urgence de préparer une plate-forme électorale, de tenir des assemblées générales dans tous les comtés d’ici la fin septembre, la préparation de conventions dans tous les comtés pour le choix officiel des candidats du parti, la préparation d’élections partielles, au cas où les générales seraient remises à plus tard, et la formation et le choix des militants qui représenteront le parti au prochain recensement.À ceux qui, dans le parti, sont rongés par le scrupule d avoir le gout du pouvoir, le chef du PQ a répliqué: «Maudit Moi je vous dirais simplement que le goût que j'ai, ce n’est pas celui du pouvoir; je n’ai pas d’ambition.C’est le goût du Quebec».Au podium, le premier ministre avait été précédé par le trésorier du parti et président de l’exécutif.M.Philippe Bernard, qui a fait lecture de la profession de foi des dirigeants du PQ sur l’objectif de la souveraineté-association.A compter de cette mise au point de l’exécutif national et de l'appel aux armes du premier ministre, il était devenu évident que cette réunion du conseil national se déroulerait sans anicroche.D’autant plus que les ministres, présents en grand nombre, se sont montrés discrets et n’ont pas participé au débat.Enfin, le père de Tétapisme, M.Claude Morir, celui qui aurait pu servir de bouc émissaire, n’assitait pas au conseil national.En conférence de presse, M.Lévesque a expliqué que son ministre des Affaires intergouvemementales, éminent stratège, n’est pas particulièrement friand des longs voyages.Que le PC revienne à la théorie des «deux nations» A 9 h, début du 2e colloque international sur les développements nouveaux dans les méthodes numériques de l’ingénieur, en l’Ecole polytechnique de Montréal.Jusqu’au 20 juin.¦ A 9 h, début des assises du 20e congrès international annuel de l’Association nucléaire canadienne, en l’hôtel Reine-Elisabeth.¦ A 9 h 30, début du congrès annuel de la Fédération des administrateurs des services de santé et des services sociaux du Québec, au Manoir Richelieu de Pointeau-Pic.Jusqu’au 18 juin.¦ A 12 h 30.dernier mardi-midi de Notre-Dame, sur «asthme et pollution», en l’auditorium Rousselot de l’hôpital Notre-Dame Animateurs: les Drs Gilles Lorange et Claude Langlois.¦ A 17 h 30, assemblée générale annuelle de Centraide Montréal, en l’auditorium de la Banque Royale du Canada, 1 place Ville-Marie.¦ Début d’un symposium franco-québécois sur la commande numérique, à l’école d’aérotechnique du cégep Edouard-Montpetit, à Longueuil qu’au 28 juin Le président de l’aile québécoise du Parti progressiste-conservateur, M.Marcel Danis, est d’opinion que la théorie des deux nations devrait être la pierre angulaire de la position constitutionnelle de son parti.M Danis, encore à couteaux tirés avec la direction du parti à Ottawa, reconnaît que son point de vue peut causer des problèmes.Mais il pense que l’idée de «deux nations» dans un seul Etat est «essentielle» pour le Québec et il entend soulever la question au congrès national des conservateurs en février M.Roch LaSalle, seul député conservateur du Québec, a aussi réclamé de son parti qu’il n’ignore pas «la réalité» des deux nations.La semaine dernière, il stigmatisait comme «la pire trahison du siècle» la prétention que les Canadiens ne forment qu’un peuple et non deux.M.Danis voudrait aussi profiter du prochain congrès pour clarifier sa situation dans le parti conservateur qui ne détient qu’un seul des 75 sièges du Québec, où il n'a recueilli que 13 pour cent du vote populaire aux dernières élections générales.M.Reward Graftey, ancien ministre dans le cabinet Clark et député durant 18 ans avant sa défaite en février, est d’ac- cord avec M.Danis que les conservateurs ont commis erreur après erreur au Québec depuis de nombreuses années.Ils y remportaient 14 sièges en 1962, huit en 1965, quatre en 1968, trois en 1972 et finalement un seul en 1980 16 juin par la PC et l’AP 1976 — L'ambassadeur des États-Unis à Beyrouth, M Francis Meloy, et son conseiller, M Robert Waring, sont enlevés et assassinés.1970 — L'ambassadeur de RFA au Brésil, enlevé par des guérilleros, est libéré, le gouvernement brésilien ayant accepté de libérer 40 prisonniers politiques 1963 — La Soviétique Valentina Te-rcchkova devient la première femme cosmonaute 1960 — Le président Kixenhowor annule une visite au .lapon après des manifestations anti-américaines 1940 — La ligne Maginot est abandonné aux Allemands US- Cliniques de collecte de sang de la Croix-Rouge à Deux-Montagnes, au soul-sol de l’église Saint-Agapit, de I5 h à 20 h 30; à Acton Vale, à la salle des Chevaliers de Colomb, de 14 h 30 à 17 h et de 18 h 30 à 20 h 30.Au Québec, faut se tenir.en santé ?Minmlrtro rkîB Afl.iirc.socuilos LE DEVOIR Montréal, lundi 16 juin 1980 ! i m La déclaration des Neuf: pas assez loin pour l’OLP et trop pour Israël La dépouille du premier ministre Ohira.décédé la semaine dernière, a été incinérée en privé samedi, à Tokyo.On voit sur !a photo son fils Hiroshi, qui porte le portrait du disparu.et Mme Ohira.Des funérailles nationales auront lieu après les élections générales de dimanche prochain.(Photolaser AP) Une importante bataille se prépare en Afghanistan ISLAMABAD (AFP) - Une importante bataille entre les troupes soviétiques et les rebelles afghans serait en préparation dans la province de Paktia, dans le sud de l'Afghanistan, indiquait-on de source rebelle, à Peshawar (Pakistan).Une division soviétique aurait été encerclée, jeudi, dans cette province par les rebelles qui auraient envoyé des milliers de combattants aux environs de la ville d’Irgun pour combattre les Soviétiques, précise-t-on de même source.Les troupes soviétiques auraient tenté une offensive à Urgun, mais elles auraient été contenues.De nombreux soldats soviétiques auraient été tués, un avion Mig soviétique abattu et plus d'une douzaine de chars détruits, selon les informations parvenues à Peshawar.Les rebelles afghans affirment enfin que des centaines de réfugiés afghans opposés au régime de M.Babrak Karmel ont rejoint les rangs des moudjahidine dans la region d'Urgun.Sur le plan politique, les trois membres du comité nommé par la conférence des ministres des Affaires étrangères islamiques pour suivre la question ae l'Afghanistan, ont invité des représentants du régime de Kaboul à Genève ou dans quelque autre ville neutre, pour un «très Erochain» contact, a annoncé ier M.Aga Shahi, ministre pakistanais des Affaires étrangères.M.Shahi a précisé que les représentants de la résistance afghane étaient également invités.Selon le quotidien pakistanais Jang, cette rencontre devrait avoir lieu les 19 ou 20 juin.De son côté, M Shahi s'entretiendra du problème afghan le 17 juin à Londres avec le premier ministre britannique, Mme Margaret Thatcher, et le secrétaire au Foreign Office, Lord Carrington, auteur d'une proposition de neutralisation de [’Afghanistan avancée par les neuf de la communauté européenne.Du côté français, deux députés du groupe UDE (l’un des deux partis qui forment la majorité), MM.Alain Madlin et Gilbert Barbie, ont quitté Paris hier pour l’Afghanistan, où ils comptent rester une dizaine de jours.A Moscou, les Izvestia, organe du gouvernement soviétique, ont relevé samedi avec satisfaction certains «changements» dans les positions occidentales vis-à-vis de l’affaire afghane.«Dans plusieurs pays.on comprend qu'un règlement politique doit tenir compte des intérêts et de la sécurité de l’URSS.Seuls Washington et Pékin restent sur leurs positions», écrit le journal.L’article des Izvestia ne laisse par contre entrevoir aucun changement dans la position soviétique.La seule possibilité de reglement évoquée par le journal se réfère aux propositions du régime de Kaboul, inspirées par Moscou.Tout règlement, selon ces pro- positions, doit passer par des négociations entre l'Afghanistan, l’Iran et le Pakistan, assorties de garanties de l’URSS et des États-Unis.Les autres propositions de règlement sont «irréelles», affirme le journal.C’est en particulier le cas, écrit-il, du «plan Carrington» sur la neutralisation de l’Afghanistan, ou des projets qui prévoient de donner un statut officiel aux dirigeants «contre-révolutionnaire car, selon les Izvestia, la légitimité du régime de M.Babrak Karmel doit être reconnue.A Kaboul.M.Babrak Karmel a déclaré hier, à une réunion avec les représentants des provinces, que «l'Afghanistan entend rester un État musulman libre et indépendant, tel qu'il a toujours été».Selon l'agence Tass, qui a diffusé cette information, le chef de l'État afghan a exhorté les responsables religieux à «clarifier aux yeux de la population la position du gouvernement sur cette question et a démasquer la propagande mensongère des ennemis du peuple, qui veulent utiliser la religion pour parvenir à leurs buts égoïstes».BEYROUTH (d’après AFP) — Quarante-huit heures après sa publication à Venise, la déclaration des Neuf sur le Proche-Orient a été sévèrement critiquée par le gouvernement syrien et l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), tandis que le premier ministre israélien, M.Menahem Begin, déclarait pour sa part qu’il s’agissait d’un «nouveau Munich».Par une coïncidence relevée par les observateurs, Damas et le comité exécutif de l’OLP ont publié le même jour — dimanche — à Damas deux communiqués qui font aux Européens les mêmes griefs, exprimés dans des termes très proches.Le gouvernement syrien et l’OLP reprochent ainsi aux Neuf de n’avoir pas pris en compte la résolution 3236 de l’Assemblée générale des Nations unies (votée en 1974), qui reconnaît aux Palestiniens le droit à un État indépendant.La Syrie et l’OLP déplorent également que les Européens ne reconnaissent pas l’OLP comme seul et légitime représentant du peuple palestinien, et mettent des conditions au droit des Palestiniens à l’autodétermination, et qu’ils dissocient le problème de Jérusalem de celui de l’évacuation par Israël des autres territoires occupés en 1967.Enfin, elles accusent les Neuf de m’avoir pu se dégager «de la pression» des États-Unis, puisque leur déclaration prend en compte les accords de Camp David.De fait, remarquent les observateurs, si la declaration ne mentionne pas spécifiquement «Camp David», elle y fait référence, en évoquant l’état des négociations égypto-israéliennes (par .1.), et en citant comme exemple d'évacuation de territoires occupés le retrait israélien du Sinaï (par.9.) L’OLP a réagi à la déclaration européenne en plusieurs temps.Depuis vendredi soir, de sources proches de l’OLP, on l'avait estimé «insuffisante» mais présentant des points positifs.Ce n’est qu’hier après la réunion samedi soir à Damas de son comité exécutif, que l’OLP a publié une réaction définitive et beaucoup plus dure que ne le laissaient prévoir les commentaires précédents.Quant à la Syrie, elle a émis hier une condamnation encore plus sévère.Cette concomitance pourrait indiquer un rapprochement diplomati- Grèves et pénurie en URSS MOSCOU (AFP) - Les rumeurs de mouvements de grève, qui auraient eu lieu au mois de mai dernier à Togliatti et à Gorki, attirent une nouvelle fois l'attention sur le mécontentement d'une partie de la population soviétique en raison d'un approvisionnement insuffisant.À Moscou même, on ne trouve guère de fruits et de légumes dans les magasins, et les prix pratiqués au marché kolkhozien font reculer plus d une ménagère: 10 roubles Chars russes inquiétants LONDRES (AFP) - Les progrès réalisés par les Soviétiques dans le domaine des chars d'assaut, notamment en ce qui concerne les blindages, préoccupent de plus en plus les experts britanniques, indique-t-on de source bien informée à Londres.Les spécialistes, outremanche, suivent avec attention les essais du nouveau T-80, le blindé qui remplacera progressivement les T-64 et autres T-72 dans les escadrons de l’Armée rouge et, vraisemblablement, des pays du Pacte de Varsovie.Dans les milieux bien informés, on souligne que le T-80, un char de bataille d'une quarantaine de tonnes appelé à entrer en service vers 1985, sera probablement équipé d’un blindage fait de matériaux composites ultra-légers rappelant le «Chabham armour» mis au point par les Britanniques pour leur futur «Super-Cnieftain», le MBT-80 un tel blindage, précise-t-on, rendrait parfaitement inopérants la grande majorité des missiles anti-chars déployés aujourd'hui par les forces de l'Otan.Un obus classique, note-t-on encore, n’aurait pratiquement aucune chance d'endommager sérieusement un T-80 équipé d'une telle protection.Les experts britanniques relèvent également avec inquiétude que le canon de 125 mm adopte, semble-t-il, par l'état-major soviétique pour armer le T-80, n'a «aucun équivalent dans le monde occidental» Le Canon de 125 mm équipé déjà le T-72, rappelle-t-on, et permet aux chefs de chars soviétiques d’ «engager» l’en nemi de beaucoup plus loin que leurs adversaires occidentaux, dont seul le Chieftain britannique possède un 120 mm capable de rivaliser avec lui.Le Chieftain, indique-t-on cependant, ne constitue pas une réelle menace pour les blindés soviétiques car il est gêné par son manque relatif de mobilité, dû en partie à un moteur un peu faible (750 cv pour 55 tonnes en ordre de marche, contre 720 cv pour 36 tonnes au char français AMX-30, par exemple).Les experts affirment également que les Soviétiques se livrent actuellement à des essais intensifs du T-80 et que le nombre de prototypes utilisés pour ces expérimentations est d’un niveau qui ne serait atteint à l'ouest qu'à l'issue de plusieurs mois de production en série.D'une façon générale, on regrette en Grande-Bretagne que les services de renseignement sachent aussi peu de choses d'un blindé qui pourrait consacrer une fois pour toutes la supériorité de l'URSS et de ses alliés en la matière.(64 francs) le kilo de tomates et de fraises, 8 roubles le kilo de poires et de pommes, dans les queues qui s'étirent à chaque nouvel arrivage.Les Moscovites reconnaissent pourtant qu'ils sont privilégiés par rapport aux provinciaux, qui se font remarquer à Moscou, avec leurs sacs à dos remplis de «produits rares».Mme Elena Bonner, femme de l'académicien dissident Andrei Sakharov a indiqué vendredi à l'AFP qu'elle n’avait pas entendu parler à Gorki, où est assigné à résidence son mari Andrei Sakharov, d’une grève qui aurait touché, les 6 et 7 mai.la principale usine de la ville en raison de pénuries alimentaires.Mme Bonner a déclaré qu’elle pouvait, par contre, confirmer l'absence de nombreux produits dans la ville, qui souffrirait de pénurie chronique depuis 5 ans.Les rumeurs d'une grève, également pour des raisons de penuries, qui aurait paralysé pendant 24 heures la plus grande usine soviétique de construction automobile (55 pour cent de la production), située à Togliatti, a 1,000 km à l’est de Moscou, ont été accueillies avec circonspection dans les milieux non conformistes de la capitale.«On peut sans doute organiser clandestinement en URSS une grève de plusieurs dizaines de personnes, mais pas un mouvement qui entraîne l'arrêt de travail de 170,000 ouvriers», entend-on dans ces milieux.Pourtant, selon M.Vsevolod Kouvakine, membre du mouvement des syndicats libres, une grève se serait déjà produite en octobre 1979 à Togliatti et les ouvriers au- raient eu gain de cause.À l'origine du mouvement, a précisé M.Kouvakine à l’AFP, les conducteurs d'autobus, qui ont refusé de voir leur service surchargé sans augmentation de salaire.Officiellement, il ne peut être question de grève dans la «patrie du socialisme».Aux yeux des autorités, toute information sur ce sujet ne peut que relever de la «calomnie antisoviétique».En dehors du mouvement de grève dans le port letton de Riga, dont avait fait état, il y a quelques années le groupe de surveillance de l'application des Accords d’Helsinki, les cercles dissidents de Moscou rappellent d'autres mouvements qui semblent s'être produits en URSS.En 1977, la ville de Toula a connu des troubles de ce genre.Selon la rumeur publique, c’est pour y mettre fin que le numéro un soviétique, M.Leonid Brejnev, s'y était rendu afin de décerner à la ville la médaille d'or pour héroïsme pendant la Seconde §uerre mondiale: l'attribution e cette distinction entraîne en effet une amélioration sensible de l'approvisionnement.La seule grève qui reste pour beaucoup un fait indiscutable est celle narrée de façon détaillée dans «L’archipel de Goulag» d'Alexandre Soljénitsyne et qui, en 1964, aurait fait plusieurs dizaines de morts à Novotcherka.sk (près de Rostov).a Ambassade violée au Liberia PARIS (AFP) — Deux mois après le coup d'Etat qui a porté au pouvoir au Liberia, le 12 avril dernier, le sergent-chef Samuel K Doe, 28 ans, l’armée libérienne a pénétré samedi à Monrovia dans les locaux de l’ambassade de France et a arrêté le fils aîné de l’ancien président William Tolbert.Ce dernier avait été tué le 12 avril Son fils aîné, M.Adolphus Benedict Tolbert, se trouvait à l’ambassade de France depuis le 15 avril dernier, trois jours après le coup d'Etat L’épouse du président Tolbert, dont on a plus de nouvelles, ainsi que son beau-frère, Fran Tolbert a été fusillé le 22 avril, avec 13 autres personnalités de l’ancien régime Première république d’Afrique, fondée en 1821 par quelques milliers d’anciens esclaves noirs d’Amérique, à l'époque du président Monroe — d’où le nom de sa capitale Monrovia (200,000 habitants) — ce petit pays d'Afrique de l'Ouest, d’une superficie de 111.370 km2, compte 1,7 million d'habitants, dont 80 pour cent de ruraux.En dépit de ressources variées, notamment minières, le caoutchouc reste le secteur le plus développé du pays.Seuls les membres de la Corporation professionnelle des évaluateurs agréés du Québec peuvent porter le titre d'évaluateur agréé (e.a.) Yvon Caron & Associés Inc.82, rue Grignon St-Eustache, J7P 4X3 473-6381 que syro-palestinien, estiment les observateurs.Depuis le sommet «du front de la fermeté» à Tripoli en avril, Damas s’est efforcé de convaincre l’OLP de cesser de «courtiser» l’Occident et de rester fidèle au «dernier carré» de la résistance arabe.Pour les observateurs, les problèmes que rencontre la résistance palestinienne au Liban et ailleurs, ainsi que la «portée limitée» du document de Venise ont sans doute pesé suffisamment pour que M.Arafat se rapproche — au moins pour un certain temps — du camp syrien, qui jouit du soutien de l’URSS.De son côté, le premier ministre israélien Menahem Begin a qualifié hier le sommet européen de Venise de «nouveau Munich».A Tissue de la réunion hebdomadaire du gouvernement, M.Begin s’est adressé lui-même a la presse pour lire le communiqué suivant: «Les participants du sommet se sont ingérés dans la question de Jérusalem, notre capitale éternelle qui n'est pas sujette à négociation.Ils ont condamné aussi notre droit légitime à nous implanter dans toute parcelle d'Eretz Israël (nom biblique de la terre d’Israël), droit qui nous est dicté par ailleurs par des considérations de sécurité face à des ennemis et a des agresseurs».«Tout homme de bonne volonté, tout homme libre en Europe qui prendra connaissance des résolutions de Venise y verra une abdication munichoise, la deuxième en une génération», affirme le communiqué.Ce que Menaheo Begin n’a pas pardonné aux Neuf, c'est d’agir «parallèlement» aux accords de Camp David plutôt que de soutenir ces accords, «seule base pour la recherche de la paix dans la région».Le chef de la diplomatie iraélienne, M.Yitzhak Shamir, à bien essayé, par deux lits '< voyages successifs en Europe, à Londres et à Rome d’abord, à la Haye, Copenhague et Bruxelles ensuite, d’amortir le virage occidental en faveur de l’OLP, et d’exposer au mieux les theses israéliennes.L’une de ces thèses est que «l’OLP est une organisation terroriste dont la charte stipule la destruction de l’Etat D’Israël.Par conséquent, cette organisation ne saurait être partenaire dans un dialogue avec Israël».Les derniers événements en Cisjordanie ont par ailleurs éloigné la possibilité d’une coexistence israélo-palestinienne.Les deux camps se sont retranchés dans leurs positions maximalistes.En affirmant que l’OLP doit être associée aux négociations, sans lui demander pour autant de renoncer aux articles de sa charte qui préconisent la destruction d’Israël, les Neuf ont contribué à durcir la position du cabinet Begin, estiment les observateurs.Après Venise, Israël maintient donc son refus à l’OLP.Il se retrouve isolé sur la scène internationale, et le premier ministre Menahem Begin aborde cette situation avec un cabinet désuni, sans ministre de la défense, et avec un ministre des Finances qui menace de s’en aller.Le gouvernement israélien a annoncé hier que les contacts tripartites (Israël, Egypte, Etats-Unis) sur l’autonomie seraient renoués le 2 juillet prochain à Washington.L’Etat hébreu se trouvera face à une Egypte encouragée par les résultats du sommet de Venise, et un président Carter soucieux de marquer un succès en politique étrangère pour redorer son blason, donc plus pressant, estiment les observateurs à Jérusalem.Washington tend la main à Hussein WASHINGTON (AFP) -Les États-Unis accueillent cette semaine le roi Hussein de Jordanie, pour une visite qui marquera la fin d’une longue période de tension entre les deux pays, et dont le président Carter attend qu’elle mènera, à terme, à ce que la Jordanie s’associe au processus de Camp David.Le roi Hussein est attendu cet après-midi à Washington, et doit avoir deux entretiens, demain et mercredi, avec le président Carter.M.Carter, dans une interview rendue publique samedi, a indiqué qu’il «userait de tout son pouvoir de persuasion» pour convaincre le roi que ces accords de Camp David sont la meilleure procédure conduisant à une paix globale.Le président Carter a ajouté qu’il encouragerait le roi Hussein à se joindre aux négociations sur l’autonomie palestinienne, au moment où le souverain l’estimerait possible.La Jordanie et les Arabes palestiniens de Cisjordanie et de Gaza devront, a rappelé le président Carter, participer à l’élaboration d’un statut permanent des territoires, dans la période de transition de cinq ans durant laquelle ces territoires seront sous le régime de l’autonomie.Parallèlement aux déclarations du président Carter, un haut fonctionnaire américain, qui a requis l’anonymat, a souligné que le but principal de la visite du roi Hussein était de «rétablir une façon commune de voir ce qu’est le processus de paix au Proche-Orient et où il doit conduire».Le secrétaire d’État Edmund Muskie a, pour sa part, souligné vendredi, dans une conference de presse, que les États-Unis reconnaissent la nécessité, à moyen ou long terme, d’élargir la base des négociations en y i icluant notamment la Jordanie et la Syrie.Washington, a dit M.Muskie, est conscient des réticences d’Amman à l’égard des accords de Camp David, mais, a-t-il estimé, «le moment viendra où la Jordanie ressentira l'impact» des négociations en cours.Il n'est pas envisagé de faire pression d'aucune façon sur le roi Hussein, souligne-t-on de source responsable américaine.«Nous n’allons pas demander au roi de prendre une quelconque décision spécifique sur le processus de paix», précise-t-on.Les États-Unis, qui craignent que la notion d’ «au todetermination» palestinienne approuvée à Venise par les neuf pays européens ne conduise à un Etat palestinien indépendant, souhaiterait plutôt évoquer avec le roi Hussein la perspective d'une association ou confédération jordano-palestinienne.Il découle des indications données en haut lieu que les États-Unis tiendront au roi Hussein des propos d’une extrême prudence.Le souverain jordanien, dont ce sera la première rencontre avec le président Carter depuis la signature des accords de Camp David en septembre 1978, avait refusé de se rendre à Washington en avril dernier.La Maison-Blanche avait alors annoncé pour sa visite des dates qui coïncidaient, à quelques jours près, avec des séjours à Washington du président égyptien Anouar Sadate, puis au premier ministre israélien Menahem Begin.Le roi Hussein avait refusé que cette proximité de dates put donner à croire qu’il acceptait un rôle, même indirect, dans les négociations de Camp David.Reagan battrait Carter NEW YORK (AFP) — M.Ronald Reagan l’emporterait sur le président Jimmy Carter si les élections présidentielles américaines se tenait maintenant, indique un sondage Gallup publié par le magazine Newsweek dans sa dernière livraison.Sur un échantillon de plus de mille électeurs intérrogés au cours de la première semaine de juin, 40 pour cent se sont prononcés en faveur du candidat du Parti républicain, contre 36 pour cent en faveur du président sortant et 19 pour cent en faveur du candidat indépendant John Anderson.En cas de duel Reagan-Carter, c’est encore M.Reagan qui l'emporterait avec 45 pour cent des suffrages contre 43 pour cent au président Carter.VERS US USA.DBTAOfFKE PUIS! 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les horaires sont sujets à changement sans préavis.- c»\e- Départs de l’aéroport de Dorval.- seu\e e9C Détenteur d’un permis du Québec.j-*—"" in»avecut' .xlhS® Vers Ver» V/es Be»1 DEUA EST TOUJOURS LA 1 10 ¦ Le Devoir, lundi 16 juin 1980 ¦ André Mélancon Les enfants libres de balconville par « Nathalie Petrowski ¦v.L'espace d'un été, Andri - Melançon a choisi de renoncei ,i.à sa maison de Saint-Ours pour passer l'été en ville coin -, Delorimier et Maisonneuve.- Avec une caméra et une I, équipe réduite de cinq techniciens, Melançon a filmé trois petits gars de douze ans pour •qui l’été en ville ne represen-3,tait pas grand'chose sinon «-l'ennui des longues heures à ,ne pas savoir que faire, l'ennui ^d'avoir nulle part où aller et 3 d'être coincé entre les trot-l'toirs et le béton dans les vapeurs humides de l'Est et le » «no man's land des balcons.;,;Une fois de plus.Melançon •qui n'en est pas à son premier .film avec les enfants ifComme les six doigts de .la main, Les Vrais Perdants, La Parole est aux zlenfants) a choisi un quartier -.populaire malgré les mises en ygarde formulées par certains a détracteurs qui pourraient facilement lui reprocher de faire de la récupération populiste.«Je me suis promené dans tous les quartiers de Verdun à Outremont, de Saint-Henri à Longueuil.je cherchais des "gangs d'enfants qui passaient fête en ville.J'en ai choisi un certain nombre puis j'ai procédé par élimination Quand -j'ai rencontré Normand, Stéphane et Jacques, j'ai senti tout de suite que j'étais sur une piste, qu'il pourrait se -.passer quelque chose avec eux.Je n ai pas choisi en fonction du milieu social mais il ’est vrai que j'aime ce décor-là je m'y sens plus à l'aise, j'ai une affection particulière pour les petits gars qui sont ¦obligés très tôt à apprendre à se battre et à se débattre.Dans les milieux bourgeois, les enfants sont trop polis, trop endimanchés, les contacts sont froids et figés.» Melançon sait de quoi il parle puisqu après avoir vécu jus- L Espace d'un été: chronique d'un été en ville.qu'à Page de 16 ans à Rouvn et v avoir découvert ses premières passions pour le cinéma.il déménagea avec ses parents dans les beaux quartiers d'Outremont, étudiant la psychologie pour ensuite aller travailler pendant quelques années à Boscoville.Sa fascination pour le monde des enfants vient de son expérience de Boscoville mais vient aussi de préoccupations personnelles et s'explique d'une façon plus émotive que rationnelle: «Les enfants sont des mines inépuisables de richesses, ils ont des insolences toujours surprenantes, ils peuvent nous déculotter, nous remettre en cause au moment où on s'y attend le moins.Mon approche des enfants a changé au cours des années.La plaque-tournante fut la phrase de la petite Elizabeth dans Les Vrais Perdants.Alors que je lui faisais remarquer que les enfants ne parlaient pas souvent, elle me répondit.Ce n’est pas vrai, les enfants parlent mais les adultes ne les écoutent pas souvent.Les adultes leur posent des questions et puis répondent avant même que les enfants aient eu le temps de s'exprimer.C'est à partir de ce reproche que j'ai compris qu’il fallait que j'apprenne à me taire et écou- ter les enfants».L’Espace d'un été, un film d'une heure et demie qui donne la parole à trois enfants, se veut le reflet de cette nouvelle démarche même si Melançon avoue qu'il lui est arrivé à l’occasion d'écouter tout en lançant les enfants sur des pistes.La situation en elle-même, celle de planter une caméra dans une cour et de faire comme si de rien n'était, l’exigeait: «Notre ambition première c'était d'établir des rapports de complicité amoureuse avec les enfants.Bien des après-midi on a joué et parlé avec les enfants au lieu de les filmer.Quand la caméra est partie, elle a laissé un vide dans la cour mais nous autres aussi, on a laissé un vide.» Fervant adepte des études du docteur Piaget sur le développement des enfants, Melançon est obsédé par le concept de l'autonomie et rêve d'un monde utopique où les rapports d'autorité et de force entre les parents et leurs enfants n’existeront plus: «Ma plus grande douleur c’est de savoir qu’on est piégé dès notre naissance par une foule de conditionnements et de stéréotypes qui soi dit en passant ne sont pas l'apanage d'une seule classe mais de toutes les classes.Ceci dit.je ne veux pas pontifier, je ne veux pas qu’on me prenne pour un spécialiste, je veux pouvoir me tromper, revenir sur mes propos.Le plus important pour moi c’est d’apprendre à regarder le monde des enfants d’une façon neutre et quasi anthropoligique».Sur le terrain glissant du cinéma-vérité qui parfois recèle plus de mensonges que le cinéma de fiction, Mélançon hésite avant de se prononcer.«En filmant les enfants pendant tout un été et en rendant leur été finalement moins ennuyeux qu’il en a l’air, je n’ai pas cherché à jouer le rôle du colonisateur, celui qui amène le petit paysan en croisière pour ensuite le rendre à sa campagne.J’ai pris le risque de permettre aux enfants de se servir d’outils et de s'exprimer tout en sachant que les outils pouvaient très bien se retourner contre moi.Je pense que les enfants ont appris autant que moi.Normand par exemple en se voyant, a compris qu’en plus d’etre un cabotin, il savait à j'occasion dire des choses très intelligentes et sensées.Le travail s’est fait dans les deux sens.La présence d'une caméra quelque part, change la dimension des choses, modifie les rapports mais il y a plusieurs façons d'amener une caméra dans un décor,' une façon agressive et brutale et une façon plus subtile et presque invisible».Un an plus tard, L'Espace d’un été, permettra aux enfants du quartier d’aller au cinéma puisque le film est présenté pendant les trois prochaines semaines au Oui-metoscope.Pendant ce temps-là Melançon songe déjà à un prochain film de fiction dont il écrit le scénario avec Marcel Sabourin.Tournera-t-il encore avec des enfants?Melançon n’a pas besoin d idre, la repon pose plus.question ne iRiHeftiarlifrscaK Jusqu'au 21 août prochain, le Planétarium Dow de la Ville de Montréal met à l’affiche son 94e spectacle régulier original intitulé Revoyons Jupiter.Un nouveau visage de Jupiter émerge des révélations surprenantes qui nous ont été faites par les sondes spatiales américaines Pioneer 10 et 11 et, davantage par les Voyager 1 et 2, lors ae leurs récents passages auprès de la planète géante et de ses principaux satellites.Grâce a l’abondante documentation provenant de la NASA, le Planétarium peut présenter pour la première fois au public en général, l’ensemble de ces découvertes récentes d’où émerge le nouveau visage de Jupiter et son cortège de satellites.Il y a des représentations tous les jours excepté le lundi.¦ Jeune artiste en début de carrière, oeuvrant sur la scène Québécoise depuis 1975, SKY (Deshaiesky) expose ses toiles récentes à la Galerie 858 à Montréal.À partir de croquis réalisés en Californie pendant l’hiver 80, des toiles furent subséquemment produites en Gaspésie au printemps.Il ressort de ces peintures, une luminosité nouvelle tant pour l’artiste que pour l’observateur.DSKY est à la Galerie 858 au 857 Marie-Anne du 15 juin au 12 juillet.¦ Le budget de $380,000 prévu pour la realisation des oeuvres d’art qui seront intégrées au Palais des congres de Montréal est porté à $502,200, a annoncé le ministre des Travaux publics et de l'Approvisionnement, Mme Jocelyne Ouellette.Le ministre précise dans un communiqué que ce montant traduit l'indexation, pour la période de 1978 à 1981, de la politique du 1 p.c.‘appliquée à tous les projets de son ministère, afin de favoriser l'intégration harmonieuse des arts à l’architecture et à l'environnement.Le ministre ajoute que cette indexation sera aussi applicable aux oeuvres d'arts qui entreront dans la réalisation du Palais de justice de Québec.La page frontispice et six pages entières du Maclean’s (9 juin 1980) sont consacrées à Mordecai Richler.«The Boy from St.Urbain» coiffe un long article de Ray MacGregor, tandis que Barbara Amiel signe une recension de la huitième oeuvre de Richler, tout juste parue chez McLelland and Stewart: Joshua Then and Now.On sait la réputation que s’est faite Mordecai Richler, par son peu de propension à participer aux activités mondaines et par le côté abrupt de ses réparties, même à l’endroit de gens qui lui adressent des mots gentils.«Chaque oeuvre romanesque est un échec», confie Richler à MacGregor, autrement, comment expliquer l’urgence que [ressent un auteur de tout reprendre à neuf?¦ Malgré le conflit qui sévit présentement entre le Café Campus et la Guilde des mu-cisiens de Montréal et qui a occasionné l’annulation des spectacles de Corbeau et de Michel Pagliaro, les choses reviendront ce soir à la normale avec le groupe de fusion, Solstice.Connu à ses débuts comme un groupe de jazz libre, Solstice s’oriente aujourd’hui vers le jazz rock, alliant aussi bien l'électrique que l’électronique.Le tout débute à 21 h 30.L'entrée est de $3.50.¦ Les cinéastes Pascal Gélinas et Richard Boutet effectuent présentement une recherche sur la crise 1929-1939 en vue de la réalisation de leur prochain film Turlute des années dures.Bien peu de documents visuels subsistent de cette époque.Les cinéastes espèrent découvrir des photographies et des films d'archives inédits et des films d'amateurs du temps.Ils sollicitent la collaboration de la population.Toutes les personnes possédant des films ou des photos datant de cette époque ou qui pourraient tout simplement donner des informations à ce sujet, sont priées de communiquer avec les Productions Vent d'Est: 521-4085, 849-2477 ou encore d écrire à 4738 rue Brébeuf à Montréal.Les finalistes du 14e concours de l’OSM par Gilles Potvin Au moment où ces lignes sont écrites, seulement six des neuf finalistes au Concours international de Montréal se sont fait entendre au théâtre Maisonneuve avec l'Orchestre symphonique de Montréal dirigé par James De Preist.à raison de trois vendredi soir et de trois autres samedi soir, la dernière séance ayant eu lieu hier soir Qui plus’ est.au moment où elles paraîtront, le jury aura vraisemblablement déjà fait connaître son choix, lequel sera publié dans notre edition de demain, avec commentaires appropriés.Rappelons que le 14e Con-cours international de Montréal, réservé cette année aux jeunes pianistes, s’est ouvert le 30 mai avec 44 candidats venant de 13 pays admis à b première épreuve’ Le jury a réduit ce nombre à 19 pour la deuxième épreuve puis à neuf pour l'épreuve finale avec orchestre Vendredi, les trois finalistes entendus furent Remy Loumbrozo.25 ans, de France.Ivo Pogorelic.21 ans.de Yougoslavie et Ruriko Ki-kuchi.29 ans.du Japon.Chacun a interprété un concerto, précédé de Mélisma, la pièce imposée écrite cette année par François Morel.Loumbrozo s'est attaqué au monumental Concerto no 1, en ré mineur, de Brahms, une oeuvre redoutable en raison de sa durée et de ses exigences techniques.Malgré de nombreux moments où l’on sentait poindre un talent véritable et un musicien sensible, notamment dans le mouvement lent, il reste que dans l'ensemble, il n’a pas réussi à s'imposer l'oeuvre étant de toute évidence au-dessus de ses possibilités actuelles.En conséquence, ses chances de figurer parmi les premiers lauréats ont paru bien minces.Il en va différemment avec Ivo Pogorelic qui avait choisi le Concerto no 3.en do majeur, de Prokofieff, un favori dans les concours de piano.Un instrument qui sous les doigts de Loumbrozo paraissait anémique est devenu soudain capable d'une puissance inouie.Pogorelic est un jeune démon du clavier dont la virtuosité exceptionnelle ferait l'envie de plus d'un professionnel.Il se double d'un musicien authentiqe comme on Ta vu dans les quelques passages expressifs du concerto et dans 1 oeuvre de Morel, à laquelle il a su donner vie et forme alors que Loumbrozo n'avait réussi qu'à l'esquisser.Pogorelic a littéralement électrisé l’auditoire qui; à la fin du concert, s'est leve d'un seul bond pour l'acclamer.Il serait inconcevable que son nom ne figure pas bien haut dans le palmarès final du con- cours.Ruriko Kikuchi avait choisi pour sa part le Concerto no 3, en do mineur de Beethoven Elle a fait preuve d'une belle musicalité tout au long de l'oeuvre dans laquelle elle a fait admirer une technique sûre et propre.À vrai dire, il y a peu à lui reprocher sauf peut-être une personnalité pas suffisamment affirmée.Son exécution de l’oeuvre de Morel a paru convenable, sans plus.II semblerait juste de la voir figurer quelque part à mi-chemin dans la liste des lauréats, à moins que la séance d’hier soir n’ait réservé des surprises.La soirée de samedi était attendue avec impatience du fait que le hasard a voulu que les trois candidats présents de l’URSS y figurent, Andrei Diev, 21 ans, Boris Petrov, 25 ans.et Vladimir Ovchinnikov, 22 ans Diev avait lui aussi choisi le Concerto no 3, en L’Indiva Le monde est une femme par Suzanne Aubry Let Nuitt de t’Indiva, une mascapade de Jean-Claude 3ermam Avec Nicole Leblanc, [parcel Rousseau et François Ûubé Musique de François Perron I ; La Diva nous a entraîné pendant plusieurs années dans l£> hauts et les bas de sa vie Gin retrouve aujourd’hui «l’In- diva» à bord du Vaisseau d’ar- §ent.club chic en dérive où la ivine Sarah Ménard, chanteuse d'opéra et saoule de son état, chante sa quête: celle du «trou de la serrure de la culture» Un verre de champagne à la main et la démarche incertaine.la Ménard fustige Monsieur le maire, les hommes d affaires véreux qui finan- Philosophie, chez HMH | Notre collaborateur Yvan Lamonde signe chez Hurtu-bjse HMH une étude fouillée sur «La philosophie et son enseignement au Québec (1665-1920) Ce quatrième titre de la collection philosophie des “Cahiers du Québec” est fondé sur une récherche effectuée dans 23 collèges francophones d'enseignement secondaire classi- que du Québec, pour Tépoque précitée M Lamonde reconstitue le climat intellectuel du temps où les abbés Jérôme Demers et Stanislas-Alfred Lortie ont conçu leurs manuels et parle de l'encyclique Aeterni Palris (1879) et de la prépondérance du thomisme «aueul on a réduit à tort la philosophie au Québec» i ! i 1 i r11 1 i* l'i-3-» La bonne forme, c’est au moins à tous les deux jours.4] cnon^% PBRTICIPaCTIOm , U "«MIMM WUW 0» bw4ll| («rlIttM cent l’illusion et elle remet en question, avec ironie et humour.son rôle de chanteuse-pantin au service de la culture importée II vaut mieux, dit-elle, chanter ses propres kétai-neries et devenir enfin «souverainement ridicule» que de chanter les kétaineries des autres et devenir grotesque.Jean-Claude Germain, dans un texte construit à mi-chemin entre la comédie musicale et le monologue à l’américaine, explore avec finesse les clichés féminins de la geisha, de la danseuse aux sept voiles, de la chanteuse française paumée en petite robe noire et à travers tous les personnages incarnés par l’Indiva, l’auteur nous dit avec un sourire au coin de l’oeil: Musset s’est trompé, la femme est inconfortable dans la souffrance, elle affirme au contraire le plaisir dans la reconquête d’elle-méme.La moitié du monde n’est pas une femme, «le monde est une femme» Sarah Ménard n’aime pas se faire faire mal, ne jouit pas dans la douleur, n’est pas une amatrice inconditionelle des cilices mentaux et d’un esprit de sacrifice douteux.Dans un passage très émouvant de la pièce, elle refuse l’étiquette de Déesse qu’on lui épingle sur scène comme dans sa «vraie vie» pour mieux la confiner au silence de la statue inutile; elle n’est ni oiseau de paradis déplumé, ni une infirme des sentiments qui crie son désespoir en offrant ses tripes en un holocauste désemparé, mais elle s'empare de ses personnages figés par les immémoriaux standards de l'histoire pour recouvrir, avec l’intelligence propre à l’humour et a un certain détachement, ses véritables désirs.L’Indiva se choisit elle-même et atteint par là même la démesure, la sienne.Et les spectateurs, témoins des élucubrations et voyages de cette belle grande folle, en sortent eux-memes grandis, le coeur et la tête investis par des paroles magiciennes et libératrices.Et cette «mascapade» est magnifiquement interprétée par Nicole Leblanc, comédienne chevronnée et polyvalente qui chante, danse, monologue avec une souplesse et une brillance remarquables.Marcel Rousseau et François Dubé, déguisés en petits Mozarts de club pailletés, l’accompagnent au piano et la secondent efficacement tout au long du spectacle.Les liens, imaginés par Germain pour relier les numéros de production, sont sobres et réussis.Les chorégraphies de Cynthia Hendrikson s’intégrent très bien à la pièce et enfin la musique, composée par Jacques Perron, soutient et anime ce Vaisseau d'argent avec simplicité et efficacité, sans aucun doute le résultat d’une collaboration étroite et intelligente entre l'auteur dramatique et le musicien-compositeur.Sarah Ménard a perdu son âme un soir de déroute dans un Holiday Inn aseptisé.Mais elle refuse dorénavant de jouer à la cantatrice exotique pour renouer avec la folie, l’iasécurité et la beauté sauvage de son pays intérieur Peut-être, qui sait, retrouvera-t-elle son âme?La Diva vous invite au très sélect Vaisseau d’argent, ancré au Théâtre du Nouveau Monde du 11 au 30 juin.do majeur, de Prokofieff.Remarquable dans l’ensemble, sauf pour quelques traits légèrement escamotés, l’exécution de Diev doit cependant céder le pas devant celle, fulgurante, de Pogorelic la veille II n’a pas su non plus tirer grand chose de l'oeuvre de Morel.Pour ces raisons, il est peu probable qu'il se place au nombre des premiers lauréats.Comme cela s'était passé samedi.le deuxième candidat, Boris Petrov, a lui aussi rallie tous les suffrages et plus d'un dans la salle ont vu en lui le premier gagnant du concours.Le célèbre Concerto no 1, en si bémol majeur, de Tchaikovsky a pris sous ses doigts un relief extraordinaire.À une technique exceptionnelle, il joint une musicalité et une sensibilité qui ont trouvé leur pleine expression dans les passages lents et les cadences.Les candidats de cette trempe sont rarissimes et il ne serait pas surprenant de voir Petrov répéter l’exploit de sa compatriote Eteri Andjaparidzé au concours de 1976 alors qu’elle s’était classée première avec le même concerto.Quoi au’il advienne, le nom de Boris Petrov est un nom à retenir Sans atteindre le niveau de Pogorelic, son exécution de l’oeuvre de Morel a semblé supérieure à celle des autres candidats venus avant lui.Vladimir Ovchinnikov avait choisi le Concerto no 1, en mi bémol majeur, de Liszt.Voilà un autre de ces jeunes virtuoses soviétiques qui sont aujourd’hui monnaie cou rante Ovchinnikov est un technicien impeccable, précis et apparemment incapable de se tromper.Il a abordé le bruyant concerto avec le plus grand sérieux mais l’on se demandait si cette approche avant tout cérébrale est celle qui convienne idéalement à ce concerto.Il reste que ce jeune artiste a fait très bonne figure et que ses efforts devraient le placer quelque part à mi-chemin lors des résultats finals.Il ne s'est pas particulièrement distingué dans l’oeuvre de Morel.À ce sujet, disons que Mélisma demeure une pièce de concours largement atonale, d'un caractère assez particulier.Le rôle du soliste semble parfois complémentaire à celui de l'orcnestre, même s'il s’en détache souvent dans des passages où les difficultés ne sont pas tellement d’ordre technique mais visent plutôt à mettre à l’épreuve la capacité de l’exécutant à rendre avec clarté une polyphonie riche et complexe ainsi que des formules rythmiques assez spéciales.cernent de la recherche en musique du Québec (ARMuQ) vient d'être constituée dans le but de réunir tous les historiens.musicologues, archivistes.journalistes et étudiants qui s’intéressent à la recherche scientifique sur la musique du Québec, ancienne et contemporaine.Une première assemblée générale, comprenant des ateliers, se tiendra vendredi, 13 juin, à la salle J-2970 de l’UQAM, 1255, rue Saint-Denis, de 9 h 30 à 19 heures.Tous ceux et celles intéressés à y participer et à adhérer à l'association sont cordialement invités.Les frais de participation à la journée sont de $3 (étudiants $1).n Cet été, la Ville de Montréal offre gratuitement au public un programme de aanses folkloriques internationales en plein air, près du Lac-aux-Castors, dans le cadre enchanteur du Mont-Royal, de 20 à 23 heures, deux soirs par semaine.Les amateurs et les novices y trouveront leur compte puisque, le lundi, on y enseignera des danses folkloriques de tous les pays et que, le jeudi, il y aura soirée de danse proprement dite.Le tout débutera le 30 juin prochain.PREMIERE FOIS à MONTRÉAL un soir seulement Une sélection de films indépendants de la Nouvelle-Ecosse Le 17 juin à 20 heures à la cinémathèque québécoise 1700 rue St-Denis, Montréal, Qué.Présenté par Atlantique film makers coopérative d’Halifax Newfoundland indépendant film makers coopérative de St-|ohn's et Les films du Crépuscule C'est sur une note du rire que démarre l’été 1980 au Théâtre des Prairies, avec la comédie de Alan Ayckbourn Histoires d dormir debout, traduite et adaptée par François Tassé, mise en scène par Claude Maher.Avec Louis de Santis, Marthe Choquette, Michèle Deslauriers, Jean Pierre Chartrand, Louise Ga-marche, Claude Maher, Anne Caron et Normand Lévesque.Du mardi au vendredi à 21 h, le samedi à 19 h et 22 h 30.Le Théâtre des Prairies est situé à Notre-Dame des Prairies, comté de Joliette, autoroute de la Rive-Nord, sortie 122.del theatre des marguerites inc.LpO Kl JANINE SUTTO GUY PROVOST CLAUDINE CHATEL MIREILLE DEYGLUN YVAN PONTON GEORGES CARRÈRE DU 24 JUIN AU 30 AOÛT] mar., mere., jeu., ven., A 8h30 Sam.(2 sped.) 7h.— 10h30 Relâche dim et lundi Admission $6 00 Ven et Sem *7 00 (Prix spécial pour groupes) Billets en vente au guichet Tél.(819) 377-3223 T rois-Rivières-Ouest rn C tremuer eur l'espace du neté un hlm de André Melnncon o» r.» twT^tir» Man» ThérA*» Riheyron nwJ** Pier»» Mignot wasté rie jean Uptne Claude Beaugrand hrniior, île [.rrrhy-hor, Man» ArtrirA» Brouillard mont/Hi»' France Pilon le Iambour jitvûc k« Michael Btvarri jrfrslu tmir Craig Graham [if'»ltj11 O CBFT 10.10 Ouverture et horaire 10.15 En mouvement 10.30 You You Découverte des cinq incroyables modes de perception que sont les sens 10.45 Oum, le dauphin blanc Dessins animés 11.00 Magazine-Express: La période post-natale avec Nicole Hébert-Marchand infirmière — “La laine, quand, comment?" avec Béatrice D Dumouchel, tisserande 11.30 Un animal, des animaux: Le castor 12.00 Les Pierrafeu 12.30 Sur des roulettes 13.55 14.00 16.00 16.30 17.00 18.00 18.30 18.35 19.00 Jeux-questionnaire Reflets d’un pays Cap Diamant.Il sera question du Château Frontenac, de la vieille U Laval et de la Place Royale.Téléjournal Documentaires “Rodin": Auguste Rodin, sculpteur et "Buveur académique’’ Cinéma: "Le mystère de la plume verte’’ (USA 72).Wtstern réalisé par H.Daggherty avec Richard Boone, Rick Lenz et Jane Woodward.Animegerie Sol et Gobelet La femme bionique Ce soir: Les grands titres des nouvelles nationales et internationales suivis des nouvelles régionales.Nouvelles du sport Ce soir Pistroli Variété où se côtoient des chansonniers Acadiens et des interprètes de musique traditionnelle 19.30 A Contrepoids Jeux-questionnaire 20.00 Scénario “Rose et Henri" (1er de 4).Pièce d'André Caron avec Juliette Pétrie, Paul Guèvremont, Monique Joly, Amulette Garneau et Nicole Lecavalier 20.30 Télé-sélection "Les pétroleuses” (Fr.It.esp.71).Western réalisé par Christian-Jaque avec Brigitte Bardot, Claudia Cardinale et Micheline Presle.22.30 Le téléjournal 23.10 Nouvelle du sport 23.20 César Birotteau Feuilleton réalisé par René Lucot.Adaptation et dialogues: Jacques Rémy.D’après l’oeuvre d'Honoré de Balzac 0.20 Copernic Le 6e livre.En dépit des intrigues qui l’entourent, de l'avènement du luthéria- 16.00 Alerte dans nisme et de ses séquel'es.Copernic l'espace continue sa quête de vérité scientifique 17.00 Janette veut savoir: 1.20 Le téléjournal "Pourquoi apprendre la danse du ventre" 18.00 Le dix vous informe O C F T M 18.30 19.p0 Ma sorcière bien-aimée Chips 20.00 Dominique 10.55 Horaire 20.30 Hawaii 5-0 11.00 Fanfan Dédé 21.30 Un air d'été 11.30 Gronico et Cie Avec Michel Jasmin 12.00 Entre deux nuages 22.30 Les nouvelles TVA 12.15 Le dix vous informe; 23.00 Sports au 10 12.30 Les arpents verts 23.15 La couleur du temps 13.00 Votre amie Suzanne: 23.30 L'homme de fe>- "L esthétique", "La coiffure", "Arts et 24.30 Auto-patrouille 14.00 métiers" 1.00 Les incorruptibles Ciné-Quiz: "Il y a un os dans la moulinette" (Fr 2.00 CFTM-TV 74).Comédie policière réalisée par Raoul André avec Michel Galabru, Da- (D RADIO-QUÉBEC niel Prévost, Paul Préboist, Marion Game et Darry Cowl.15.30 Nouvelle Calédonie Un regard sur la destinée du peuple in- 11.30 12.00 ATWATER i, Plaza Alexis Nihon (935-4246) - "The nude bomb" Sem.: 16 h 50, 10 h 55, 21 h 00 ATWATER II, Plaza Alexis Nihon (935-4246) — "Silent scream": Sem : 17 h 15, 19 h 15, 21 h 15.ATWATER III, Plaza Alexis Nihon (931-3313) "Hollywood knights": Sem.: 17 h 30.19 h 20, 21 h 15 AVENUE.1224 Avenue Greene, Westmount (937-2747) — "Human factor": Sem : 19 h 00, 21 h 00.BEAVER, 5117 Avenue du Parc (844-1932) -"Emmanuelle in America": 12 h 00.14 h 50, 17 h 40, 20 h 30."Up": 13 h 25, 16 h 15 19 h 05, 21 h 55.BIJOU, 5030 Papineau (527-9131) - "Les petites garces" 13 h 45, 16 h 30,19 h 10, 21 h 55 "Cathy fille soumise": 12 h 30, 15 h 15 17 h 55, 20 h 35 BONAVENTURE l, 1 Place Bonaventure (861-2725) — "The island": Sem : 17 h 00, 19 h 05, 21 h 10 BONAVENTURE il, "All that jazz": Sem 17 h 00, 19 h 15.21 h 25 BROSSARD l, Mail Champlain, 6600 Bout Taschereau (465-5906) — "Kramer contre Kramer" Sem : 19 h 15, 21 h 15 BROSSARD il, "Le jour de la fin du monde" Sem : 19 h 15, 21 h 20 brossard ni, Galactica les cylons attaquent": Sem 21 h25 "Hulk revient": Sem : 19 h 35.Champlain l, 1815 est, Ste-Catherine (524-1685) — "Kramer contre Kramer": Sem.: 17 h 30, 19 h 30, 21 h 30 CHAMPLAIN il, "Le jour de la fin du monde": Sem : 17 h 15, 19 h 15.21 h 15 CHÂTEAU I.6956 St-Denis (271-1103) — "A nous les belles danoises" 12 h 30, 15 h 35.18 h 40.21 h 45 "Rêves de passions": 13 h 55.17 h 00.20 h 05.CHÂTEAU II, "Cruauté impitoyable autorise 14 h 35, 17 h 55, 21 h 15."La prison du viol" 13 h 05, 16 h 25.19 h 45 CINÉMA DE MONTRÉAL, 1584 est, Mont-Royal (521-7870) — Salle I "Justice pour tous" 13 h 00.17 h 20.21 h 35 "L’express de minuit": 15 h 10.19 h 30 Salle II: "Le convoi" 12 h 00.16 h 05.20 h 15."Le champion" 13 h 50.10 h 00.22 h 05 CINÉMA 7e ART.3180 est, Bélanger (722-0302) — "Jonathan Livingston le goéland": Sem sam 19 h 30."Harold et Maude" Sem : 21 h 15 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE, 1700 St-Denis (844-8734) - Relâche CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE, 1455 Boul.de Maisonneuve (879-4349) "Amore e ginnasti-ca" de Luigi Filippo d’Amico, 20 h 30.CLAREMONT, 5030 ouest, Sherbrooke (486-7395) — "The long riders": Sem.: 19 h 00, 21 h 00.COMPLEXE DESJARDINS l, Complexe Desjardins (288-3141) — "Vous n'aurez pas l'Alsace et la Lorraine": 12 h 15,14 h 05,15 h 55.17 h 45, 19 h 35, 21 h 25.COMPLEXE DESJARDINS II, "Manhattan": 12 h 05,13 h 55,15 h 45,17 h 25,19 h 35, 21 h 15 COMPLEXE DESJARDINS III, "Le fruit est mûr": 12 h 05,15 h 10,10 h 15, 21 h 20."Camp érotique": 13 h 45,16 h 50,19 h 55.COMPLEXE DESJARDINS iv, "Les bons débarras": 12 h 45, 14 h 55, 17 h 00, 19 h 10, 21 h 20.CÔTE-DES-NEIGES I.6009 Côte-des-Neiges (735-5528) — "The island": Sam,: dim : 13 h 10, 15 h 10.17 h 10,19 h 10, 21 h 10 Sem : 19 h 10, 21 h 10.CÔTE-DES-NEIGES II, "Hollywood knights": Sam.dim.: 13 h 35.15 h 25, 17 h 15, 19 h 15, 21 h 15 Sem.: 19 h 20, 21 h 20.COMMODORE, 5780 ouest, boul Gouin (334-8560) — "Virginia ouverte aux passions": 21 h 50 "Ile aux mille plaisirs": 21 h 20."Emmanuelle no 1" 18 h 50 CRÉMAZIE, 8610 St-Denis (388-4210) -"Galactica les cylons attaquent": Sem.: 18 h 00, 21 h 40 "Hulk revient": 19 h 50.DAUPHIN I, 2396 est, Beaubien (721-6060) — L adolescente": dim.: 13 h 30.15 h 30, 17 h 30.19 h 30, 21 h 30.Lun.à sam : 19 h 30.21 h 30 dauphin II, "Cordelia” Dim.: 13 h 00, 15 h 10,17 h 15,19 h 20.21 h 30.Lun.â sam : 19 h 20, 21 h 30 DORVAL I, 260 Dorval, Dorval (631-8586) -Bronco Billy": Sem,: 19 h 10.21 h 20.DORVAL il, "Up the academy": Sem : 19 h 00.21 h 00 DORVAL III, "The rose' : Sem : 18 h 30, 21 h 00 Décarie SQUARE I, Centre Décarie Square, 6855 Clanranald (341-3190) — "The nude bomb" Sem.: 19 h 00.21 h 00 DÉCARIE SQUARE II, All that jazz Sem : 19 h 00, 21 h 15.ÉLYSÉE I.35 Milton (842-6053) - "L'esprit de famille" Sem 19 h 30, 21 h 30.ÉLYSÉE II, "Un second souffle" Sem : 19 h 15, 21 h 30 greenfield I, 519 Taschereau, Greenfield Park (671-6129) — "Souffle de la tempête": Sem 19 h 10.CAFÉ MOLIÈRE, 1200 St-Hubert (844-7000) , — L extraordinaire monde ordinaire", textes de Jacqueline Barrette, avec Monique Manzerolle.Jacqueline Payette, Nicole Goyette.Jacques Cloutier Mise en scène: Bernard Carez Mer à lun : 21 h 00 CAFÉ NOOSPHÉRE, 816 est.Ontario (524 4911) — Jusqu'au coeur" film de J -P Le-fèbvre et "Françoise Durocher, waitress" d'André Brassard, lun 21 h 00 CAFÉ THÉÂTRE LES FLEURS DU MAL, 500 est, Rachel (521-4446) — "Profession: je l'aime" de Marie Laberge avec Michelle Allen, Jean-Luc Denis, Esther Lewis, Suzy Marinier Mer à dim 20 h 30 CENTRE D'ESSAI CONVENTUM.1237 Sanguinet (284-9352) — “On a peur mais on part pareil" de Sylvie Prégent Mer â ven : 21 h 00 CAFÉ THÉÂTRE QUARTIER LATIN, 4303 St-Denis (843-4384) — "La baby sitter" et "Le défunt comédies de R Obaldia avec Nicole Leriche, Josiane Gogoy et Patrick Dupont Mise en scène Monique Lepage Du jeu au lun 20 h 30 "L Odyssion ", comédie écrite et jouée par Daniel Hétu.Renald Laurin et Marielle Léveillé Mise en scène Daniel Turcotte Lun 24 h 00 L'IMPRÉVU, Hôtel Iroquois.446 Place Jacques Cartier (878-9397) — Sem 22 h UO.24 h 00 Show â vendre, groupe de musiciens, du 17 au 22 juin LE SOLEIL LEVANT.286 ouest.Ste-Catherine (861-0657) - Sem 21 h 30.23 h 30 Dexter Gordon, saxophoniste LA POUDRIÈRE, Ile Ste-Hélène - Monsieur Choufleur" et "Pomme d'Api" deux opérettes en un acte d Offenbach MOTIVATION V.1447 Bleury — "Opéra-Fête.groupe théâtral multidisciplinaire pré- sente "Requiem" de Pierre A Laroque,*du mer au dim : 21 h 00 Jusqu'au 30 juin.Inf 524-6074 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE, 84 ouest, Ste-Catherine (861-0563) — "Les nuits de l'Indiva" de Jean-Claude Germain interprété par Nicole Leblanc Mar â sam : 21 h 00 THÉÂTRE EXPÉRIMENTAL DES FEMMES, 320 est, Notre-Dame (879-1306) — L Organisation 0 présente "De force je déchire ma camisole, suite et fin" avec Danielle Proulx.Johanne Fontaine, France Labrie Mar à ven 20 h 30 THÉÂTRE DE QUAT'SOUS, 100 Avenue des Pins (845-7277) — Pour enfants: "Le cirque de Pantalon" et "Le crocodile s'est échappé" avec Lucie Saint-Cyr.Bernard Me-ney.Jacques Thériault, Mario Lirette, Louis Dallaire Mise en scène: Paul Buissonneau Lun à ven .14 h 00 (groupes scolaires) CENTRE NATIONAL DES ARTS, Ottawa 1-(613)237-4400 — Théâtre "L'impromptu d Outremont" de Michel Tremblay, par le Théâtre du Nouveau Monde.20 h 00 Studio: "La Sagouine d'Antonine Maillet (en anglais) du 9 au 28 juin Sem 20 h 00 THÉÂTRES D'ÉTÉ THÉÂTRE DE L'ATELIER, Parc Jacques-Cartier, Sherbrooke (819)563-1778 - "Le gardien" d'Harold Pinter avec Jacques This-dale.Pierre Gobeil, Benoît Dumont Mar â sam 20 h 30 Jusqu'au 21 juin THÉÂTRE DE L’ILE, 1 rue Wellington, Hull (711-6669) — "Biaise", un vaudeville de Claude Magnier avec Roger Labelle, Dolorès Duhaime.Louise Bourgeois, Gaston Michaud.Jenny Crustln.Monique Mercier, Bernadette St-Jean.Marie-France Bolduc Mise en scène Eugène Laurin Mar â ven : 20 h 30 Sam 19 h 00, 22 h 00 Jusqu'au 5 juillet THÉÂTRE DE SUN VALLEY.Sainte Adèle Autoroute des Laurentides sortie 67 (229-5665) "Pantoufle" d'Alan Ayckbourn avec Pierre Dufresne.Louis Lalande.Gisèle Dufour et Lisette Guertin Mar â ven 21 h 00 A COMMISSION DE JIL CONTROLE DES “If* PERMIS D'ALCOOL + DU QUÉBEC La(les) personnels) ci-après mentionnée(s) a(ont) demandé le(s) permis suivant(s): Nom Adresse Catégorie SHOONER.Mireille et François Misiaszek (vente) 7221 Boyer Montréal 1 épicerie RCHARD, Henri 3461 avenue autorisation d'ex- RYBO Inc du Parc ploiter le permis Montréal de brasserie en ehors de la pièce conformément à l'article 71 de la loi PARADIS.Gérard Changement de site 6996 est • Sherbrooke Montréal 1 épicerie LARIVÉE.Gaston 2301 Olivier Robert 1 épicerie Montréal VARANO.Delfino 237 est FROMAGERIE DU PAYSAN St-Zotique Ltée Montréal 1 épicerie NERENBERG.Norman 3625 du Parc autorisation d'ex- LES PROPRIÉTÉS CITÉ Montréal plotter le permis CONCORDIA Ltée/ de bar en dehors CONCORDIA CITY PROPER- de la pièce con- TIES Ltd % formément à l'article 71 de la loi ainsi qu'aux a-bords de la piscine RENAUD.Harry 4545 Pierre de demande addi- CLUB DE BASERAI! Coubertin tionnelle.4 stade MONTRÉAL Ltée Montréal olympique LABELLE, Lucille (vente) 11145 Chemin Meighen Pierrefonds 1 épicerie VALIQUETTE.Pierre 4684 Bayonne Montréal Nord 1 épicerie LÉVESQUE, Paul 110.7ème avenue Lachine 1 épicerie GUILBERÎ .Raymond RARRADAKIS SAVVIDES Rostaurant Ltd (Changement do titulaire) 16 ouest.Ontario Montréal 1 brasserie MORIft Rémi 1025 est Sherbrooke 1 épicerie suite 103 Montréal 0677 Charlevoix 1 épicerie Montréal 1241 St-Hubert Montréal 2000-2008 St-Denis 2 restaurants Montréal 1 bar avec danse GATIEN.Danielle SANSOUCY.Luc et Gilbert Sansoucy MOREAU.Joan AU CROISIC INC Demande amendée (Correction A la parution en date du 05 04-00) Afin d'être valide, toute objection à cette(ces) demande(a) doit être faite par écrit, dûment motivée et assermentée dans les 15 jours du présent avis au: SECRÉTAIRE GÉNÉRAL 1 rue Notre-Dame est, suite 9,200 Montréal.Québec H2Y 1B6 GREENFIELD il, "Désirs et passions d'un couple parisien":, "Aventures érotiques en Thaïlande": Sem.: 18 h 00,19 h 20, 21 h 40 GREENFIELD III, "Gigolo américain": "Viol et châtiment": Sem.: 18 h 00, 20 h 00 GUY, 1435 Guy (931-2912) - "Taxi girls" 12 h 00, 14 h 45,17 h 30,20 h 15."Whistle blowers": 13 h 25, 16 h 10, 18 h 55, 21 h 40 JEAN-TALON, 4255 est, Jean-Talon (725-7000) — "Galactica les cylons attaquent": Sem.: 21 h 20."Hulk revient": Sem : 19 h 30.KENT, 6100 ouest, Sherbrooke 489-9707."Bronco Billy": Sem.: 19 h 10, 21 h 20.KENT II, "The tin drum”: Sem : 18 h 25 21 h 05.LA CITÉ I, 3575 Avenue du Parc (844-2829) — "Apocalypse Now": Sem.: 18 h 10.20 h 50.LA CITÉ II, "Being there" Sem.: 18 h 30,20h 55.LA CITÉ III, "Foxes": Sem.: 19 h 00, 21 h 00 LA SCALA, 6430 Papineau (721-5107) - "B-londe.brune et moto" Sem.: 21 h 25 "Le manipulateur" Sem.: 19 h 40.LAVAL l, 1600 Le Corbusier, Chomedey (688-7776) — "Souffle de la tempête": Sem.: 19 h LAVAL II, "Le tambour": Sem.: 18 h 15, 21 h 00.LAVAL III, "A la recherche de M.Goodbar ”: Sem.: 19 h 00.LAVAL IV, "Arrête de ramer t'est sur le sable": "La chouette équipe" Sem : 18 h 00, 19 h 40 laval v, "A nous les belles danoises": "Parties fines": Sem.: 19 h 05, 20 h 25.LAVAL-ODÉON l, Centre 2000, 3195 ouesi boul.St-Martin, Chomedey (687-5207) -"Le jour de la fin du monde": Sem.: 19 h 00 21 h 00 LAVAL-ODÉON II, "Kramer contre Kramer": Sem.: 19 h 15, 21 h 15.LOEW'S I, 954 ouest, Ste-Catherine (861 -7437) — "Friday 13 th": 13 h 15,15 h 15,17 h 15.19 h 15, 21 h 15.LOEW'S II, "The long riders”: 13 h 00, 15 L 00.17 h 00.19 h 00.21 h 00 LOEW’S III, "Up the academy : 13 h 30,15 h 30.17 h 30.19 h 30, 21 h 30.LOEW’S IV, "Gorp': 13 h 20, 15 h 20.17 \ 20, 19 h 20.21 h 20.LOEW'S V, "The bear island 13 h 00, 15 ï 00, 17 h 00.19 h 00, 21 h 00.MASCOUCHE l, 3131 boul de Mascouche Place G P.A., Mascouche (474-4141) — "Gabrielle”: Sem.21 h 10."Les trois hommes d lstamboul": Sem : 19 h 30 MASCOUCHE II, "Le sexe qui parle II” Sem : 21 h 00 "Couples complices": Sem 19 h 30 MERCIER, 4260 est.Ste-Catherine (255 6224) - "Blonde, brune et moto": Sem.: 1E h 15, 21 h 40 "Le manipulateur": Sem.20 f 00.MONKLAND, 5504 Monkland (484-3579) -"The bear island" Sam.dim : 13 h 00, 15 f 00.17 h 00.19 h 00, 21 h 00 Sem 19 h 00 21 h 00 MONTENACH I, 522 boul Sir Wilfrid Laurier, Beloeil (464-1541) — Ciné-Club "Un mariage": Lun.20 h 00 MONTENACH II, "High anxiety": 19 h 00 All that jazz" 20 h 45 OUIMETOSCOPE I, 1204 Ste-Catherinc (525-8600) — "Portier de nuit": lun : 19 f 15.21 h 30 OUIMETOSCOPE II, "L espace d'un été André Melançon, sem : 19 h 00, 21 h 00 OUTREMONT.1248 ouest Bernard (277 4145) — "Annie Hall" (français): Dim lun.19 h 00 "Le Seigneur des anneaux": Dim lun : 21 h 00 palace, 698 ouest.Ste-Catherine (866 6991) — "Bronco Billy": 12 h 30.14 h 45 17 h 00.19 h 15.21 h 30 PARADIS l.8215 Hochelaga (354-3110) - "Le jour de la fin du monde": Lun à jeu : 1?h 00 "Les monstres sont toujours vivants" Lun â jeu : 21 h 00 PARADIS II, "C'est l'apocalypse" Sem : 2( h 00 paradis III, "Le dernier amant romanti que": Sem 19 h 30 "Rock and roll": Sem 21 h 15 PARALLÈLE, 3682 St-Laurent (843-4725) -Du 16 au 21 juin: "Un chant d'amour" dt Jean Genet."Rainbow's children" de Lloyc Williams."Fragments" de Mike Kuchar.191 30, 21 h 00 PARISIEN l, 480 ouest Ste-Catherine (866 3856) — "Le secret de la banquise" 13 f 10.17 h 20.21 h 30 "Souffle de la tempête" 15 h 10.19 h 20 parisien il, La cage aux folles" 13 h 10 14 h 55.16 h 40, 18 h 25.20 h 10.21 h 50 PARISIEN m, "Gigolo américain 13 h 00 15 h 05, 17 h 05, 19 h 20.21 h 25 parisien IV, "Letambour" 13 h 00.15 h 30, 18 h 15.21 h 00 PARISIEN v, "Et la tendresse bordel?": 12 h 20, 14 h 05, 16 h 00, 17 h 50, 19 h 45.21 h 35.PLACE DU canada, Place du Canada (861-4595) — "The empire strikes back" 12 h 00, 14 h 30.16 h 45.19 h 00, 21 h 30.PLACE VILLE-MARIE l, 1 Place Ville-Marie (866-2644) — "Being there": 12 h 10, 14 h 30, 16 h 50.19 h 10.21 h 35.PLACE VILLE-MARIE II, "Gilda.live ”: 12 h 50, 14 h 50, 16 h 55, 19 h 00, 21 h 05.PUSSYCAT, 4015 St-Laurent (045-5215) — "Honeypie": 12 h 00, 14 h 50, 17 h 40, 20 h 30."Mondo erotica": 13 h 20, 16 h 10, 18 h 50, 21 h 40.RIVOLI I, 6906 St-Denis (277-3125) - "On a volé la cuisse de Jupiter": 13 h 30,15 h 30, 21 h 30."A nous deux": 15 h 25, 19 h 30.RIVOLI II, “Arrête de ramer t'es sur le sable": 14 h 40,18 h 10.21 h 45."La chouette équipe" 12 h 50.16 h 20, 19 h 55.SAINT-DENIS I, 1594 St-Denis (849-4211) — "Doux, pur, dingue": Lun.à jeu : 21 h 05."Ne tirez pas sur le dentiste" Lun.à jeu.: 19 h 10.SAINT-DENIS II, 1590 St-Denis (845-3222) — "Rock'n roll": 14 h 20,17 h 55, 21 h 30."Le dernier amant romantique": 12 h 25, 16 h 00, 19 h 35.SAINT-DENIS III, 1590 St-Denis (845-3222) — "Pain et chocolat": 12 h 45,14 h 50,16 h 55, 19 h 00, 21 h 05.SNOWDON, 5225 Décarie (482-1322) - "Up the academy”: Sem.: 18 h 00, 19 h 40.21 h 20.VAN HORNE, 6150 COte-des-Neiges (731-8243) - "Friday 13th": Sem.: 19 h 00, 21 h 00.VERDUN, 3841 Wellington, Verdun (768-2092) — "Galactica les cylons attaquent": Sem.: 20 h 00."Hulk revient": Sem,: 18 h 00, 21 h 45.VERSAILLES l, 7265 est, Sherbrooke (353-7880) — "Souffle de la tempête": Sem.: 19 h 05.Versailles il, "A nous les belles danoises' : Sem : 18 h 10.19 h 35.VERSAILLES III, "A la recherche de M Goodbar ": Sem.: 19 h 05.VIAU, 226 des Laurentides.Pont-Viau (669-3866) — "Le dernier amant romantique".Lun.à jeu : 19 h 30 "Rock'n roll": Lun, à jeu : 21 h 20.VILLERAY.8042 St-Denis(388-5577) -"Kramer contre Kramer": Sam.dim.: 13 h 00 15 h 00, 17 h 00.19 h 00.21 h 00.Sem 19 h 15.21 h 15 WESTMOUNT SQUARE, 1 Westmount Square, Westmount (931-2477) - "Fantasia" 12 h 40.14 h 45.16 h 50.18 h 55 20 h 55.YORK, 1487 ouest, Ste-Catherine (937-8978) — "The black stallion": 12 h 25.14 h 35 16 h 45, 19 h 00, 21 h 15.CINÉ-PARCS Les ciné-parcs sont ouverts tous les soirs dès 19 h 15.CINÉ-PARC BOUCHERVILLE l, Transcanadienne.sortie 95 (655-5515) — "Kramer contre Kramer"."Le privé de ces dames".CINÉ-PARC BOUCHERVILLE II, "Patrick", "Cyclone".CINÉ-PARC CHÀTEAUGUAY, Château-guay (691-1310) — "Galactica les cylons attaquent"."Hulk revient ".CINÉ-PARC CHÀTEAUGUAY III, "Patrick”, "Piranha" CINÉ-PARC DOLLARD I, 75 Brunswick.Dollard-des-Ormeaux (684-8442) — "The bear island", "Revenge of the pink panther" CINÉ-PARC DOLLARD II, "Bronco Billy", "Going in style" ciné-parc laval I, Autoroute des Laurentides, sortie 14 (622-5555) — "Le jour de la fin du monde"."Les chaînes du sang".CINÉ-PARC LAVAL il, “Patrick", "Piranha" ciné-parc laval III, "Moonraker"."Le solitaire du Fort Humboldt" CINÉ-PARC LAVAL IV, "Kramer contre Kramer"."L’amour sur béquilles" CINÉ-PARC ODÉON I.Trans-Canadienne.sortie 98 (523-9751) — "Galactica les cylons attaquent"."Hulk revient".CINÉ-PARC ODÉON il, "Le jour de la fin du monde ", "C 'était demain " CINÉ-PARC ST-JÉRÔME.850 St-Nicolas, St-Jérôme (1)-436-4773 "Galactica les cylons attaquent", "Hulk revient".CINÉ-PARC ST-JÉRÔME II, Blonde, brune et moto", "Le manipulateur" CINÉ-PARC ST-MATHIEU, route 15 vers Plattsburgh, sortie 38 (659-3445) -"Blonde, brune et moto", "Le manipulateur ", CINÉ-PARC V AUDREUIL I, Trans-Canadienne vers Toronto, sortie 2 (455-5154) — "Le jour de la fin du monde", "Les chaînes du sang" CINÉ-PARC VAUDREUIL II, All that jazz"."Avalanche express" CARTES PROFESSIONNELLES ET D’AFFAIRES, DAVID, BOULVA CLEVE ARCHITECTES 1 25 3 ave McGill College Suite 800 MONTRÉAL - 866-8621 ASSOCIATES Fondée en 1892 Brevets d'invention Marques de commerce Dessins industriels » Droits d auteur 1514, Docteur Ponfield Montréal H3G 1X5 Têl (514) 934-0272 Télex 05-268656 Cable MARION Telecopier international Xerox 400 les architectes LONGPRÉ MARCHAND Montréal-842-1401 DEPUIS 1877 BRUNET DE CÔTE-DES-NEIGES MONUMENTS ET LETTRAGES 738-8686 J.BRUNET LIMITÉE 4824 CÔTE-DES-NEIGES INVESTISSEZ AVEC MESURE: ANNONCEZ DANS LE DEVOIR BELZILE.ST-JEAN 1 y.;.SPERANO ET ASSOCIES Comptables agréés ALAIN BELZILE C A ROBERT ST-JEAN C A GILLES SPERANO C A JACQUES BRANCHAUO.C A 2345 est.Bélanger Montréal 729-5226 LUCIEN DAHMÉ.C.A.Comptables agréés 210 St-Jacques Suite 300 845-4194 samson.BeLair associas Comptables agréés QUEBEC MONTRÉAL OTTAWA TORONTO CALGARY VANCOUVER RIMOURKI TROISRIVIÉRES SHERBROOKE SAINT HYACINTHE KITCHENER SEPT ILES MAT ANE COATICOOK FORT LAUDERDALE (U S A ) -VUIIIVI , HUI VH yica UC Fort St-James, à quelques kilomètres de Vancouver.Vivant dans un cadre SDlendide, cette peuplade amérindienne véhicule encore des traditions plusieurs fois centenaires 16.30 Inti-lllimani Groupe de musiciens et chanteurs populaires chiliens.Evocant la culture, la misère et la beauté du peuple chilien, leur répertoire exprime son opposition au régime répressif implanté.par une junte militaire dans ce pays en 1973 17.30 A la recherche des pays de la Bible: "Une terre de lait et de miel" La conquête de la terre de Canaan par Josué et quelques précisions sur le peuple inventif et fascinant qui l'habitait.18.00 Saint-Urbain de Troyes Fondée en 1262, la basilique constitue-par son élégance et l’audace de son architecture l'un des plus impressionnants chefs d'oeuvres de l'art gothique.18.30 La petite Lulu: Dessins animés 19.00 Science et fiction: Un magazine à caractère scientifique traitant d'astronautique, de science-fiction et des ovnis 19.30 Migraçao Documentaire qui nous amène au coeur du Brézil, entre l’Amazonie et le Nordeste, où nous rencontrons les paysans des anciennes fazendas de canne à sucre.20.30 Les lundis de Pierre Nadeau: Une émission qui aborde différents sujets de l'actualité politique tant sur la scène québécoise, canadienne, qu'internationale.21.30 La lutte de l'homme pour sa survie.Troisième d'une série documentaire et dramatique réalisée par Roberto Rossellini, qui raconte l'histoire de l'homme et sa lutte constante pour la survie.© TVFQ (Câble) 9.30 Pour les jeunes: Un enfant parmi tant d'autres 10.15 Feuilleton: "Des lauriers pour Lila" 10.30 Société d'aujourd'hui: Les grandes voyageuses.Victoire de Montesquiou évoque un récent voyage en Chine Mme Tomasi raconte sa découverte du Sénégal 14.00 14.30 15.00 15.20 15.40 17.45 18.00 19.00 19.30 Midi-première: Inv.: Nicoletta Regara de femme: Les bijoux: les pierres précieuses ont toujours fasciné les femmes mais emblème du courage, de la virilité et de la constance, elles furent d'abord portées par les rois et les guerriers.Les grands mystères de la musique: Orchestre de chambre de Radio-France.Sous la direction de Bruno Amaducci.Les choeurs sous la direction de Jean-Paul Kreder.Le nouvel orchestre philarmonique de Radio-France sous la direction d’Emmanuci Krivine.La 5e symphonie en si bémol majeur de Franz Schubert La cuisinerie Thalassa Le journal de mer Des chiffres et des lettres Passez donc me voir Actualités régionales: "Le Sud-Est de la France" Pour les jeunes: Mes mains ont la parole: "L’histoire d'un petit chien dalmatien.Je veux être toi: "Je veux être potier".Feuilleton: "Des lauriers pour Lila" Société d'aujourd'hui: Des auteurs face à leurs lectrices: Geneviève Gennari, Pierre Cosson, Frantz André Burquet Midi-première: Inv.: Charles Aznavour Regard de femm'e: "Demain, les surgelés" Reportage dans une usine de produits surgelés.Un traiteur explique les secrets des produits surgelés Le professeur Apfel-baum parle de qualité nutritive.Les grands mystères de la musique: Orchestre de chambre de Radio-France.Sous la direction de Bruno Amaducci.Anne-Marie Blanzat, soprano et Anne Barteloni, mezzo-soprano; solistes."Stabat Mater" de Pergolese.irAiHffiliariiâMsceH Après le grand succès obtenu par Virginia Woolf, le Café Théâtre Klick, 2351 rue Chambly (métro Joliette) présente tous les dimanches soirs à 19 h 30, une comedie désopilante Le Saut du lit de Marcel Mithois.Cette comédie dans la plus pure tradition du vaudeville met en scène neuf comédiens sous la direction de Maurice Côté.¦ Le Service d'animation et d’éducation du Musée d’art contemporain présente jusqu'au 6 juillet, une exposition-environnement intitulée Emotion-liquide.Ce projet qui réunit les installations tri-dimentionnelles de Ginette Prince et de Manon Thibault, s’échelonne sur trois étapes successives dont l’aboutissement vise une exposition où l’intervention directe prend une importance déterminante.Les «actions» auront lieu dans 22.30 This land 23.00 The National 23.27 The City Tonight 23.45 Mind Your Language 24.15 Station closing 21.30 22.00 22.30 22.55 23.10 La cuisinerie Thalassa Le journal de mer Des chiffres et des lettres Passez donc me voir Actualités régionales: "Le Sud-Est de la France".O C B M T 10.00 A Though for Today 10.05 CBC Good Morning 10.15 The Friendly Giant 10.30 Mr.Dressup 11.00 Sesame Street 11.58 Weather Report 12.00 Coronation Street 12.30 Work with Yan 13.00 VIP 13.30 This land 14.00 The Edge of Night 14.30 Access 15.00 The Bob MacLean Show 16.00 Beyond Reason 16.30 All in the Family 17.00 The Beachcombers 17.30 The Mary Tyler Moore Show 18.00 The city at Six 19.00 Happy Days 19.30 House calls 20.00 The white shadow 21.00 M.A.S.H.21.30 WKRP in Cincinnati 22.00 Newsmagazine 0 CFCF 5.59 Sign On 6.00 University of the Air 6.30 Morning Exercice 7.00 Canada A M 9.00 Romper Room 9.30 What's Cooking 10.00 Ed Allen 10.30 Oefinition 11.00 The community 11.30 Rocket Robin Hood 12.00 The Flintstones 12.30 Street talk 13.00 McGowan & Co.13.30 The Alan Hamel Show 14.30 Another World 16.00 The Mad Dash 16.30 The Family Feud 17.00 The Price is Right 18.00 Pulse 19.00 Circus 20.00 McGowan and Co.20.30 Headline hunters 21.00 The CTV Monday Movie.23.00 National News 23.21 Pulse 24.00 The Twelve Midnight Movie: "Toklat" Aventures (1972) $vec Leon Ames.Story of an amazing relationship between an old sheepherder and an irresponsible bear club.Filmed in the wilderness of Utah's Uintah mountains.1.45 Sign off le Studio du Musée, les dimanches 22 et 29 juin à 14 h.¦ Le film Bien des mots ont changé.sur les franco-américains de la Nouvelle-Angleterre sera présenté en première à l’auditorium du Musée des Beaux-Arts de Montréal le dimanche 22 juin prochain à 20 h 30.L/entrée sera libre.Réalisé en 1960 par le cinéaste montréalais Daniel Louis, ce film couleurs d’une durée de 50 minutes est un document unique sur la réalité culturelle, sociale et économique d’un groupe qui, de par son nombre, constitue la deuxième concentration de francophone en Amérique après le Québec.Daniel Louis s’est rendu avec son équipe de tournage dans le Maine, le Massachusetts, le New-Hampshire et le Rhode Island pour chercher des réponses visuelles et sonores à la question de savoir comment les milliers de Québécois, partis s’établir depuis quelques générations en Nouvelle-Angleterre, ont survécu culturellement dans leur nouvelle patrie.Bien des mots ont changé., dont la musique est de Dominique Tremblay, sera présenté dans sa version originale en français, par le service d’animation du Musée, en collaboration avec Daniel Louis dans le cadre de la Semaine de la Fête du Québec.¦ La Rank Organisation, l’un des pionniers de l’industrie britannique du cinéma, a annoncé récemment qu’elle cessait ses activités cinématographiques, pour des raisons économiques.La société, immortalisée depuis près d’un demi-siècle par cet athlète au torse nu qui frappe un gong, envisage toutefois de continuer de distribuer des films mais les énormes pertes enregistrées notamment l’an dernier (1,5 million de livres sterling) ont rendu cette décision nécessaire, a annoncé un porte-parole.Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes INGÉNIEUR CIVIL Sous I autorité du chef de division, conception plans et devis, l’ingénieur civil: — Conçoit des projets d’égoùt, de pavage et de trottoirs; — Prépare les plans de détails pour les travaux de construction d égoût, d'aqueduc, de pavage, de trottoirs et de parcs; — Calcule les coûts estimatifs de ces projets: — Voit à la mise en plan de ces projets; — Participe à la mise à jour des plans généraux des services municipaux; — Collabore avec les autres divisions du génie à la classification des plans et dossiers du service.Le candidat recherché détient un diplôme universitaire de premier cycle en sciences appliquées, est membre de l’Or-dres des Ingénieurs du Québec, possède un minimum de cinq (5) années d'expérience dans le génie municipal, soit au niveau du génie conseil, d'entrepreneurs généraux ou d'une municipalité et est bilingue.Ce poste intéresse les personnes dont le salaire actuel est d'environ $22,000.par année.Les candidatures, accompagnées d'un curriculum vitae, doivent parvenir le ou avant le 25 /uin 1980 à: M.Pierre-André Lalonde Directeur - Service du Personnel VILLE DE SAINT-LAURENT 777 boulevard Laurentien Saint-Laurent, Québec.H4M 2M7 Saint-Laurent TECHNICIEN (NE) Laboratoire de recherche en psychologie respiratoire demande un(e) technicien(ne) diplômé(e) à temps complet.• Expérience souhaitable • Salaire selon qualifications.Envoyer curriculum vitae à Mlle Ginette Asselin 12,245 Grenet suite 212 Montréal H4J 2J6 ESTIMATEUR BERMACODE SERVICES oeuvrant dans le domaine de la construction, est à la recherche d’un estimateur spécialisé en construction d’intérieur, pour les édifices coom-merciaux.Le candidat doit posséder un minimum de 5 ans d’expérience.Téléphone: 871-8150 Deuxième concours du directeur général du Centre d’accueil Eloria Lepage (PERSONNES ÂGÉES) Angle Marseille et La Pépinière Comté de Bourget, Montréal DIRECTEUR GÉNÉRAL Type d’établissement: Centre d’accueil de 150 lits et Centre de jour de 150 places.Responsabilités: Sous la responsabilité du Conseil d’administration, le directeur général est responsable de l’administration de rétablissement, de l’élaboration et de la direction des programmes et des activités, le tout en conformité avec les politiques et les directives émises par le Conseil d’administration.Exigences: Détenir un diplôme universitaire en sciences de l’administration ou dans une autre discipline appropriée Toutefois, une expérience pertinente dans un domaine relié à la fonction peut compenser l'absence de diplôme universitaire.Rémunération: Selon les normes du Ministère des affaires sociales.Inscription: Veuillez taire parvenir votre demande d'emploi, accompagnée de votre curriculum vitae é: Deuxième concours du directeur général du Centre d’Accueil Eloria Lepage a/s CLSC J.-Octave Roussin 13926 est, rue Notre-Dame Pointe-aux-Trembles, Québec H1A 1T5 Tél.: (514) 642-4050 Les candidatures doivent nous être parvenues avant le 30 juin 1980.DIRECTEUR L’ENTRETIEN DE L’ÉQUIPEMENT Sous l'autorité du directeur général adjoint - développement.le directeur du service de l'entretien de l'équipement a la responsabilité de planifier, organiser, diriger, contrôler et coordonner le développement et le fonctionnement de son service.Le titulaire de ce poste doit: — Diriger et coordonner les activités des divisions des bâtisses publiques, de l'entretien du roulant, de l'aqueduc, de l'entretien des égoûts, de l'électricité et des compteurs d'eau; — Participer à I étude, à la planification et à la formulation des recommandations concernant des projets d’entretien, d’amélioration et d'agrandissement dans les édifices municipaux.etc.— Recommander les types d'équipement et de machinerie à acheter ou à louer et établir le programme de remplacement des véhicules et outillages; — Contrôler les opérations et les méthodes de travail des employés afin de s’assurer que les objectifs des programmes sont atteints; — Recommander à son supérieur des mesures et politiques susceptibles d’améliorer l’efficacité de son service.Le candidat recherché détient un diplôme universitaire de premier cycle en sciences appliquées, est membre de l’Ordre des Ingénieurs du Québec et possède un minimum de cinq (5) années d’expérience dans une municipalité ou dans l’entreprise privée, dont les attributions sont reliées au poste.Des études complémentaires peuvent compenser une expérience moindre à celle exigées de même qu’une expérience exceptionnelle pourrait suppléer à l’absence de diplôme universitaire.Ce poste intéresse les personnes dont le salaire actuel est d’environ $30,000.par année.Les candidatures, accompagnées d'un curriculum vitae, doivent parvenir le ou avant le 25 juin 1980 à: Monsieur Guy Jasmin Directeur général VILLE DE SAINT-LAURENT 777 boulevard Laurentien Saint-Laurent, Québec.H4M 2M7 «?> Saint-Laurent A 12 ¦ Le Devoir, lundi 16 juin 1980 Jack Nicklaus règne en maître à Baltusrol i Le Japonais Isao Aoki a tenté de faire échec à Jack Nicklaus, mais celui-ci s'est finalement imposé hier remportant pour la quatrième fois l'Omnium de golf des États-unis (Photolaser AP) SPRINGFIELD, New Jersey, (AFP) — Jack Nicklaus, un des plus grands champions de golf de tous les temps, a fait un retour spectaculaire à Springfield en s’adjugeant pour la quatrième fois le 80e Omnium des États-Unis, deuxième manche du grand chelem 1980.Sans victoire depuis plus de deux ans, Nicklaus, 40 ans, n’a jamais perdu son flegme légendaire sur le parcours du club Baltusrol rendu extrêmement difficile par des vents tournants.Le célèbre «ours d'or du Columbus» s’était hissé en tête de l'épreuve en ramenant une excellente carte de 63 ( 7 sous le par) dès la première journée.Il avait entamé la dernière journée à égalité avec le brillant joueur japonais Isao Aoki, grande révélation du tournoi.Les deux hommes devaient se livrer un duel serré pour la victoire.Celle-ci est revenue à 1 Américain qui a tourné un 68, tandis que Aoki ne pouvait faire mieux qu’un 70.Nicklaus, avec une carte finale de 272 coups, signe de surcroit un remarquable 8 sous la normale.améliorant son précédent record de trois coups.C’est la 16e victoire remportée dans les tournois majeurs par Nicklaus.Outre ses quatre titres américains, il a en effet enlevé trois open britanniques, cinq «Masters» et quatre «PGA».En remportant l'Omnium des États-Unis pour la quatrième fois, Nicklaus a rejoint au palmarès Willie Anderson.Ben Hogan et Bobby Jones.Ses trois victoires antérieures ont été acquises en 1962 en match de barrage contre Arnold Palmer, en 1967 à Baltusrol et en 1972 à Pebble Peach.Cette victoire met non seulement fin à une longue léthargie, mais elle confirme Nicklaus comme l’un des grands joueurs du moment avec Tom Watson.Nicklaus n’a pas caché sa joie à l'issue de 1 épreuve heureux et aussi soulagé d’avoir à nouveau signé une victoire.«Je n'ai jamais autant travaillé mon golf que depuis mon adolescence, a-t-il dit.Il a visionné de vieux films dans l’espoir d’apporter les correctifs utiles II a travaillé en compagnie de Phil Rogers afin d’ameliorer son jeu près Peter Jackson fp présente rOmniuin Canadien organise par 'Association Royale de Golf du Canada Venez voir les grandes vedettes du golf s'affronter '~3' pour la bourse la plus importante du Canada: $350 000 et le trophée Peter Jackson! Du 16 au 22 juin 1980, au Club de golf Royal Montréal, Ile Bizard(Québec) Lfs bilif’îs sont disponibles du* ma^as f aton de ia région de Montréal Victoire d’un constructeur aux 24 heures du Mans LE MANS (AFP) - Une longue, beaucoup trop longue attente, a suivi le succès populaire délirant de Jean Rondeau qui, au volant d’une voiture de sa conception, et associé à Jean Pierre Jaussaud, déjà vainqueur en 1978 avec Didier Pironi.a enlevé la plus prestigieuse épreuve d’endurance du monde Les deux pilotes furent bloqués de nombreuses minutes à quelques mètres du podium.Au pied de celui-ci, les spectateurs, sans doute fatigues, faisaient figure de «Piranhas» lorsque les vainqueurs, par sympathie, leur lancèrent des gerbes de fleurs.Jean Rondeau, le petit artisan manceau, apres sa dixième participation (comme Jaussaud) en tant que pilote, et sa 4e comme constructeur, affichait une joie mesurée, pleine de simplicité «J’ai du faire face à de longues périodes de découragement à cause de l’absence totale de financement, mais j’ai toujours trouvé les ressources nécessaires pour échauffauder un nouveau projet, déclarait Rondeau.Mon histoire est liée au Mans où mon père m’amena en 1949 (à l'âge de 3 ans».Plus tard, je compris qu'une seule chose m’intéressait.le pilotage.Mon premier rêve est réalisé, gagner cette classique».Le second rêve?Jean Rondeau n’hésite pas: «Je voudrais pouvoir disposer d'un moteur Matra afin de pouvoir faire totalement triompher les couleurs françaises.Tout naturellement, on en vient à «sa voiture», son «enfant».De celle-ci, il parle avec amour.«Avec de faibles moyens en hommes et en argent, je me suis efforcé de faire une synthèse qui soit une solution simple et performante.» En dehors de ses prouesses techniques, Jean Rondeau s’est appuyé sur un désir de ne rien laisser au hasard.Il resta notamment, dans les dernières heures, en rapport constant avec le centre météo, même s'il ne l’avoue pas totalement (pas vraiment), mais le sourire en disait trop long.Une préoccupation qui a son importante.Jean-Pierre Jaussaud, de son côté, avouait son extrême fatigue Beaucoup plus importante qu'en 1978.«Nous avions prévu, avec Jean, d’imposer un rythme sérieux.J’ai mouillé ma chemise copieusement J'ai roulé comme une «saucisse» lorsque sur la finie fis ce super-téte-à-queue .En 2è.Je croyais que c’était terminé pour nous.Mais le moteur a accepté de repartir, à ce moment la, j’ai été sûr que nous allions gagner » Jaussaud conserve son éternelle jeunesse.A 43 ans.«Je compte avoir de belles années devant moi encore, confiait-il.Je voudrais même bien qu’il y ait de la formule un dans l'air » LEE TREVINO: Trois fois champion de POmnium Canadien, Lee Trevino essaiera d'établir un nouveau record avec une quatrième victoire! Ovett renoncera peut-être à Moscou LONDRES (AFPi - Steve Ovett a bouleversé les milieux sportifs britanniques samedi en annonçant qu’il ne participera peut-être pas aux Jeux olympiques à Moscou, à cause de l’intervention soviétique en Afghanistan.Le célèbre athlète de demi-fond anglais a choisi une interview à la radio de la BBC pour annoncer qu’il attendra à la dernière minute pour prendre sa décision II a déclaré au cours de l’interview qu’il pensait continuellement a la question de l’Afghanistan et que pour lui c’était une question de conscience.La fédération britannique d’athlétisme a réagi assez sèchement à la déclaration d’Ovett, soulignant que l’équipe doit être désignée le 22 juin et qu’il y avait d’autres athlètes de qualité comme Dave Moorcraft et Graham Williamson qui attendaient une place dans le 1,500 m Ovett et son grand rival bri- tannique Sebastian Coe étaient déjà assurés de leur place olympique, sans même disputer les épreuves de sélection.Coe, recordman du monde des 800m.1,500m et mille, a déjà fait savoir qu’il participera aux jeux, malgré les objections du gouvernement à la participation britannique, estimant que le sport ne devrait pas être uniquement choisi comme mesure politique contre les Soviétiques.Par ailleurs, un troisième escrimeur britannique a déridé samedi de ne pas participer aux jeux Après Tim Bel-son, le numéro un britannique à l’épée et un autre épééiste, Ralph Johnson, il s’agit du docteur Nicholas Bell, ancien champion britannique du fleuret, qui s’est retiré de l’équipe pour «raisons morales».Les escrimeurs suisses boycotteront également les Jeux de Moscou.des verts.Et plus important, le golf est redevenu sa priorité devant les affaires.La victoire n’a cependant pas été facile.H n’a jamais mené par plus de deux coups en dernière ronde jus- 3u’a ce qu’il réussisse un bir-ie au 17e trou à normale cinq.Il a alors calé un coup roulé d’une vingtaine de pieds, pour enfin respirer plus librement avec un seul trou à jouer.Nicklaus a également réussi un birdie au 18e trou, d’une distance de 12 pieds, avant que Aoki ne termine sa ronde finale en réussissent un coup roulé de deux pieds.Aoki a préféré attendre que Nicklaus s’exécute avant de jouer.La victoire acquise, Nicklaus a aussitôt été entouré par des policiers et les officiels du tournoi afin de contenir la foule, qui a envahi le vert pour le féliciter.Aoki a roulé une dernière ronde de 70, pour finir le tournoi à 274.Tom Watson a terminé sur un pied d’égalité avec Keith Fergus et Leon Hinkle en troisième position, à 276.Fergus a ramené une carte de 70, hier, et Hinkle 71.Watson, qui domine le monde du golf au cours des dernières années, a fini avec un 70.Mike Reid et Mark Hayes ont terminé à 280, Reid roulant 69 en dernière ronde, et Hayes 74, le même total que o qui mieux que 283.Hale Irwin a joué 282, David Graham, d’Australie, 292 et Arnold Palmer, 301.Lawrence Ballesteros, qui a remporté le Masters et le British Open, a été disqualifié parce qu’il s’est présenté en retard au tertre du départ, vendredi.Au golf féminin d’autre part, Dale Lundquist a commis un triple bogey dès le premier trou, ce qui ne l’a pas empêché de remporter le tournoi de la LPGA disputé à Danvers, Mass., par la marge de trois coups devant Amy Al-cott.Lundquist, dont les bourses s’élevaient à $9,190 cette année, a ramené une dernière carte de 72-276, enlevant ainsi le premier prix de $22,500 d’une bourse de $150,000.Trois golfeuses pouvaient également prétendre à la victoire avant le dernier parcours.Mais aucune d’elles n’a joué la normale hier.Beth Daniel et Pat Bradley étaient à égalité au deuxième rang à quatre coups de l’und-quist.Mais Daniel a joué 73 et Bradley 75.Jo Ann Washam, quatrième après trois tours, n’a pu faire mieux que 75 également.Daniel et Pam Wiggins, auteur d’un 67, ont terminé au troisième rang ex aequo à 281, deux coups devant Bradley.Leonard-Du ran Les partenaires d’entraînement peuvent être de précieux atouts Les noms de Teddy White, Don Morgan ou Mike James vous disent quelque chose?Même s’ils ne figurent pas au programme des combats du 20 juin 1980 au Stade olympique.Il n’en demeure pas moins que l’aspirant Roberto Duran et le champion Sugar Ray Leonard portent ces trois jeunes hommes dans leur coeur.Dans la préparation d'un match de championnat, les partenaires d’entrainement effectuent un boulot fort ingrat mais ce travail dans l’ombre revêt une importance cruciale aux veux de Duran et Leonard.Rien n’égale une cible vivante pour aiguiser des réflexes.La boxe imaginaire ou le sac de sable ne remplaceront jamais cela.C’est la phase cruciale de l’entrainement.Toutefois, les partenaires d’entrainement ne reçoivent jamais le crédit qu’ils méritent Depuis nombre d’années, le milieu de la boxe croit que les partenaires d’entrainement sont de piètres boxeurs que l’aspirant ou le champion s'amusent à frapper comme de vulgaires sacs de sable.Teddy White et Don Morgan ne partagent absolument pas ce vieux cliché.Mieux ils en rient.Ils estiment que le rôle qu’ils ont à jouer pour leur employeur, en l'occurrence l'aspirant Roberto Duran, est fort important.Bob Goodman, un porte-parole des productions Don King, partage entièrement cet avis.«Je pense que les partenaires d'entrainement ont une chance unique en se mesurant au meilleur tout en étant payé pour le faire.Plusieurs boxeurs, fort connus maintenant.ont commencé leur carrière en servant de partenaires d’entrainement», de dire Goodman.Ken Norton a été le partenaire d'entrainement de Joe Frazier tout comme Larry Holmes pour Muhammad Ali et Frazier.Stan Ward, qui a battu Mike Weaver, a déjà servi de partenaire d’entrainement à George Foreman et Joe Frazier.«Les partenaires d’entrainement, de poursuivre Goodman, sont devenus une phase cruciale dans la préparation d’un combat de championnat car ils sont de plus en plus rares.Un boxeur doit prendre son expérience où il peut mais ceux qui choisissent de le faire optent pour la meilleure solution.Rien ne vaut mieux que d’apprendre son métier avec les meilleurs.» Pour Bob Goodman, un site d’entrainement comme celui du centre Paul-Sauvé offre un extra de plus.«Les partenaires d'entrainement ont la chance de se faire connaître des membres de la presse et parfois, ils ont la chance d’avoir des entrevues.Vous vous souvenez du temps jadis où le boxeur n’avait pas ce genre d’expérience alors que le gérant parlait à sa place.Ce temps est bien révolu» de raconter Goodman.Teddy White a trois combats à son crédit tandis que Don Morgan a déjà livré 29 combats.White a cependant eu 55 combats chez les amateurs et a remporté les gants dorés et d’argent des championnats des villes de New York et du New Jersey.«J’ai seulement dis "F uté est Is parce qu obtenir.Comme trois combats difficile d’en.je suis un boxeur ambidextre de dire White, les autres boxeurs ont peur de m’affronter.C’est pourquoi j’adore ce travail de partenaire d’entrainement avec Roberto Duran.En premier, Jappréhendais l’affrontement et je n’attaquais pas».L’entraîneur Freddie Brown lui a tellement crié de frapper Duran que White a changé sa stratégie.«J’avais peur de le blesser tout en n’écartant pas la possibilité qu’il attaque a son tour.Je crois que j’étais comme une recrue qui arrive à un camp d’entraînement au football et qui a peur de frapper le quart-arrière étoile du club,» de poursuivre White.Ce dernier estime que sa participation lui vaut beaucoup de publicité.«Maintenant que je suis bien dans mon rôle, tout va pour le mieux.Notre travail est ingrat mais nous sommes des professionnels qui devont le faire car nous vivons dans une discipline sportive où la compétition est plus que forte», de conclure White.Morgan est plus âgé et parle avec 1 accent qui caractérise les gens de l’état du Tennessee.Il aime également travailler avec Duran et est ambitieux.«Un jour, de dire Morgan, i aimerais rencontrer Duran dans un vrai combat».Avec une fiche de 19-8-1, il a déjà une belle feuille de route et Roberto Duran adore travailler avec lui car il est grand et possède une longue portée.«En fait, d’ajouter Morgan, Roberto aimerait rencontrer Tom Hearns et il aimerait m'avoir à titre de partenaire d'entraînement à cause de ma longue portée.Il souligne que Duran aime travailler avec lui car il est l'un des rares partenaires d'entraînement qui ne se sauvera pas.«Je n’ai pas le droit de faire cela car j’ai un boulot à accomplir.Après tout, je suis plus qu’un sac de sable à frapper».Parlant de Duran, Morgan estime que l’aspirant est un grand homme à l’intérieur comme à l’extérieur de l’arène.«Je pense qu'il est le plus grand boxeur de tous les temps et qu’il mettra Léonard à sa place.Aucun boxeur n’est prêt à le battre dans sa division».Après le 20 juin, White et Morgan se retrouveront chômeurs.D’ici ce temps, ils seront payés par Duran et garderont un précieux souvenir de cette expérience que l’on peut qualifier d’unique dans leur jeune carrière de pugiliste.Le soigneur Janks Morton éponge le visage de Sugar Ray Leonard après une séance d'entrainement du champion des mi-moyens, hier Leonard mettra son titre en jeu face à Roberto Duran vendredi prochain au Stade olympique.(Photolaser CP’ OFFREZ-VOUS LE OEVOIR CHAQUE MATIN RENSEIGNEMENTS SERVICE OU TIRAGE f t Le Devoir, lundi 16 juin 1980 ¦ 13 Les Dodgers profitent de l’absence des régulier ÉlPP; m 6e Wêek-ênd, ~ allez au bout du monde Æ S ' liiil CtlATMO MuNTimUt Grimsley se moque du public après une contre-performance par Richard Milo Le Jeune Bill Gullickson n’a alloue qu’un seul point, mais les Expos se sont néanmoins inclinés 1-0 face aux Dodgers de Los Angeles qui ont affronté un club diminué par l’absence de cinq réguliers devant 36,176 personnes, hier au Stade olympique.Seuls Ron LeFlore, Rodney Scott et Warren Cromartie ont participé au match en l’absence des blessés Ellis Valentine, Larry Parrish, Andre Dawson, Chris Speier, et de Gary Carter, à qui le gérant Dick Williams a donné congé dans l’espoir qu’il mette fin ce soir à San Francisco à une léthargie d’aucun coup sûr en 21 présences au marbre.Son remplaçant, John Ta-margo, a été misérable: les Dodgers ont volé quatre buts contre lui, et il a commis l’erreur de frapper un faible ballon à l’inter sur le premier lancer, avec un coureur au premier but et aucun retrait, en neuvième.«Je lui ai donné le feu vert dans l’espoir qu’il tire la balle vers le premier but, a expliqué Williams, déçu du résultat.Mais le lancer était haut, à l’extérieur par surcroit, et il n’aurait jamais dû s’élancer.Il aurait reçu l’ordre d’exécuter l’amorti sur le deuxième tir.La prochaine fois, je n’attendrai pas.» Bob Welch a remporté la victoire, lançant d’excellentes balles rapides pour mettre fin au matcn en retirant Warren Cromartie à la suite d’un coup dans la gauche, et enfin Jerry White à la suite d’un ballon.dans la droite, que Reggie Smith a capté près de la clôture, le long de la ligne.Welch (7-2) n’a alloué que trois coups sûrs, à Ron LeFlore en première, Tom Hutton en huitième et Brad Mills, en neuvième.Il a retiré sept frappeurs sur trois prises.Son opposant, Bill Gullickson, a également lancé un excellent match, n’allouant que trois coups sûrs en huit manches.Mais il a commis l’erreur de concéder un double vol des troisième et deuxième buts facilement exécuté contre Tamargo, qui a le bras droit très faible.En perdant, les Expos ont ainsi subi une deuxième défaite d’affilée contre les Dodgers, qui ont mis fin à la série de 10 victoires consécutives des Expos, samedi, en l’em- portant 8-0.Les Expos n’ont plus qu’une partie d’avance sur les Pirates de Pittsburgh, vainqueurs des Astros de Houston 4-1, hier après-midi.À noter qu’ils n’avaient pas perdu deux matchs d’affilée depuis les 3 et 4 mai, contre les Giants de San Francisco u'il affronteront, ce soir, lors u premier d’une série de 10 matchs à l’étranger.Sans Larry Parrish, qui a été examiné par le Dr Broderick, pendant le match d’hier, et qui n’accompagnera pas l’équipe lors du voyage.On l’a libéré de son plâtre au poignet, en fin de semaine, mais il ne sera pas en mesure de s’élancer au bâton avant jeudi.Quant à Andre Dawson et Chris Speier, il est possible que les deux soient de l’alignement partant, ce soir, s’ils in- diquent à Williams qu’ils sont en mesure de reprendre leur poste.Les deux joueurs souffrent de blessures mineures, Dawson au poignet, et Speier au majeur de la main droite.Une chose est certaine: Gary Carter sera derrière le marbre, pour recevoir les lancers de la recrue Charlie Lea, qui a remporté la victoire à son premier départ, il y a uelques jours.H remplacera cott Sanderson, à qui Dick Williams accordera quelques jours de repos additionnels afin de hâter la guérison d’une blessure à la cuisse.Il devrait lancer à Los Angeles, vendredi.Hier, Gullickson a été superbe, mais les Expos n’ont tout simplement pas profité des quelques occasions de marquer qui se sont présentées a eux, notamment en huitième lorsque Rodney Scott a été retiré au champ centre, avec des coureurs aux deuxième et premier buts.«Le coup de Scott aurait pu tomber dans l'allée, a expliqué Williams.Les Dodgers ont joué de chance sur ce jeu.Et en neuvième, Mills a bien amorcé la manche avec un coup sûr.«J’ai utilisé Tamargo parce que Carter avait besoin d’un repos, a-t-il ajouté.J’espère qu’il retrouvera son oeil au bâton au cours du prochain voyage.Les Expos ont remporté 11 victoires et subi trois défaites durant leur séjour à domicile.Après San Francisco, ils se rendront à Los Angeles, San Diego et Philadelphie avant de revenir à Montréal pour y affronter les Pirates de Pittsburgh, le 27 juin.D’ici là, Larry Parrish s’entraînera au Stade olympique.ÉCHOS.Les Expos ont annoncé hier que le premier choix de l’équipe au dernier repêchage, Terry Francona, a accepté les offres du président John McHale.Il rejoindra les Chicks de Memphis.Agé de 21 ans, Francona a conservé une excellente moyenne de .401, avec neuf circuits et 84 points produits à Arizona State, qui vient de remporter la Série mondiale des collèges américains, à Omaha.Il a été choisi le joueur par excellence du tournoi.Son père, Tito Francona, a joué pendant plusieurs saisons au baseball majeur.Terry est un voltigeur, qui : Ex- Hier DODGERS (1) ¦ta p es pv RLaw,ce .Lapes, 2b .RSmith, cd Garvey, 1b Baker, cg .EXPOS (.0) Cey, 3b, Russell, ac Scloscla, r Welch, I 4 0 2 0 2 0 0 0 2 100 4 0 0 0 4 0 2 1 4 0 0 0 4 0 0 0 3 0 0 0 3 0 0 0 Total LeFlore, cg HScotl, 2b Mills, 3b Pâte, es .Tamargo, r , Cromarl, 1b White cd Office, cl Bernzard, ac Hutton, fs .Dawson, es Almon, ac.Gullcksn, I , Carier, Is ,.Sosa.I ____ Total .ali p es œ .3010 .4 0 0 0 4 0 10 .0 0 0 0 4 0 0 0 .3 0 0 0 .3 0 00 3 0 0 0 .2 0 0 0 .10 10 .0 0 0 0 .0 0 0 0 .2 0 0 0 .1000 oooo .30 0 3 0 frappe de la gauche.Les i pos entreprendront leur voyage de 10 parties à l’étranger en rendant visite aux Giants dans le cadre d’une série de deux matchs.Charlie Lea (1-0) fera facé à Ed Whitson (3-7), aujourd’hui, et David Palmer (3-D sera opposé à Vida Blue (9-2), demain.Los Angeles 000 001 000—1 Montréal.000 000 000—0 LSB—Los Angeles 6, Montréal 6.CRS RLaw, Lopes, Cromartie, RSmith, Dawson, Baker S-Lopes.ml LOS ANGELES Welch G, 7-2 MONTREAL Gullickson P.0-1 Sosa.FNP—Welch T—2:37.A—36.176 et p pm bb 3 0 0 3 Les Dodgers de Los Angeles, comme les Expos, sont très rapides et l’inter Tony Bernazard n’a pu retirer Rudy Law qui a volé le deuxième but dès la première manche hier au Stade olympique.Les Dodgers l'ont emporté 1-0.(Photolaser CP) Fin de la série victorieuse et nouvelle contre-performance de Ross Grimsley (2-4), samedi, alors que les Dodgers ont battu les Expos 8-0 devant 44,585 personnes, pour mettre fin à une série de 10 victoires consécutives.Grimsley n’a lancé que trois manches, le temps de concéder une avance de 6-0 à l’adversaire en allouant huit coups sûrs et deux circuits, à Bill Russell et Mario Guerrero.Il a quitté le monticule, aux huées de la foule, à laquelle il a répondu en retirant sa casquette à trois reprises.Grimsley, 30 ans, ne veut plus lancer à Montréal.Il prétend que les Expos ne l’utilisent pas suffisamment, que Dick Williams a été injuste envers lui, que le directeur-gérant John McHale refuse de l’échanger pour lui faire du tort, bref, que le monde entier s’est liguée contre lui, depuis Tan dernier, pour lui rendre la vie misérable.«Pas de commentaire, a tranché Williams, en buvant un p’tit verre, après le match.Victoire des Pirates Candelaria a raison des Astros PITTSBURGH (AP) - Ed Ott a produit deux points à l'aide d'un circuit et un simple et John Candelaria a lancé un match de huit coups sûrs, menant les Pirates de Pittsburgh à une victoire de 4 1 sur les Astros de Houston, hier dans la Ligue nationale.Candelaria.4-5, s’est sorti d’une impasse avec les coussins tous occupés en première manche après un double d’un point de Cesar Cedeno.Les Astros, qui avaient remporté neuf de leurs 10 dernières parties, ont mené 1-0 après quatre manches.Les Pirates ont toutefois inscrit deux points en cinquième contre Ken Forsch.7-5, à la suite d’un simple de Ott et d’un choix de l’intérieur de Dale Berra.Mike Easier a produit un autre point avec un simple en sixième, puis Ott a suivi avec un circuit en solo contre Joaquin Andujar en septième.A Philadelphie, les Phillies ont profité de trois erreurs et de quatre points non mérités pour vaincre les Padres de San Diego 8-5.Le lanceur recrue Bob Walk, qui a lancé cinq manches, a inscrit sa deuxième victoire dans les majeures en autant de décisions avec l’aide des releveurs Kevin Saucier et Lerrin LaGrow.Rick Wise, 3-4.a subi la défaite.En l’emportant, les Phillies ont balaye la série de trois Parties, cependant que les adres ont mis fin à un dou-leureux voyage à l’étranger au cours duquel ils ont gagné un match sur neuf.Ils ont maintenant perdu 16 de leurs 19 derniers matchs.Greg Luzinski a produit deux points à l’aide d’un simple et un but sur balles avec les buts remplis.À Chicago, Bill Buckner a produit deux points avec un ballon-sacrifice et un simple, et les Cubs ont disposé des Braves d'Atlanta 4-1.Mike Krulow, 4-7, a été crédité de la victoire.Bruce Sutter.en relève à la 8e manche.Au fameux Château Montebello, le plus gros château de bois ronds au monde, au milieu de la forêt laurentienne! Venez oublier vos soucis, jouer au tennis, au golf, faire de la natation, vous promener le long des sentiers, pêcher (en saison), danser, bien manger et vivre un conte de fée.au Château Montebello.Prenez le temps de vivre, ce week-end, venez au bout du monde.C'est tout près! Appelez à frais virés: (819) 423-4361.CPHàtmlm » Le Château Montebello Montebello (Québec) JOV 1LO (819) 423-6341 , .f*n M , WMt(M*l| OOHKtW 130 km à louest do Montréal 65 km A lest dOttawa, sur la rivtéro Outanums CP ot 14 sont las marques déposées (te Canadien Pacitiqu® l imitée a inscrit sa 13e victoire préservée.Rick Matula a subi la défaite.Ivan DeJesus a donné les devants aux Cubs en marquant sans l’aide d’un coup sûr.Il a soutiré un but sur battes.volé le deuxième-but, atteint le troisième à la suite d'un mauvais lancer, et marqué sur le ballon de Buckner.Celui-ci a produit son deuxième point du match en troisième en poussant Krukow au marbre à l’aide d'un simple.Jerry Martin a réussi son 10e circuit en quatrième reprise, puis a marqué en huitième sur le simple de Mike Tyson.À St.Louis, Terry Kennedy a frappé un double de deux points après un retrait, en 13e, pour procurer aux Cards une victoire de 10-9 contre les Reds de Cincinnati, qui ont réussi 17 coups sûrs au cours du match.Les Cards ont commis cinq erreurs.Gary Templeton a d'abord obtenu un but sur balles.Keith Hernandez a ensuite frappé un simple avant que Kennedy ne produisent deux points en claquant un coup au champ centre gauche contre Mike LaCoss, des Reds.Les Reds avaient pris l’avance 9-8 en début de 13e manche grâce à un ballon sacrifice de George Foster qui a poussé Ken Griffey au marbre.Griffey a été sauf sur une erreur, il a volé le deuxième but et s'est rendu au troisième but lorsque le relai du receveur Kennedy a roulé jusqu'au champ extérieur.Les Cards ont égalé un record des Ligues majeures en utilisant cinq lanceurs en début de neuvième, lorsque les Reds ont marqué six points pour prendre l’avance 8-5.Et les Reds ont à leur tour égalé un record des Ligues majeures, en fin de neuvième, en utilisant deux autres lanceurs pour porter à sept le nombre de lanceurs délégués au monticule dans une manche alors que les Cards ont égalé le compte 8-8 à la suite d'un double de deux points par George Hendrick.Dans l’Américaine, Toby Harrah a produit sept points Srâce à quatre coups surs et orge Orfa a réussi six coups sûrs, cinq simples et un double, pour épicer une atta- 3ue de 21 coups sûrs des In-iens de Cleveland qui ont battu les Twins du Minnesota 14-5, à Cleveland.Harrah a claqué un circuit de trois points en fin de première, un triple d'un point en quatrième, un simple de deux points en sixième et un simple d’un point en septième.Quant à Orta, qui a marqué quatre points, il a haussé sa moyenne au bâton à .339.Ligue Nationale Vendredi Montréal 4, Los Angetes 3 Atlanta 7, Chicago 6 Pittsburgh 5, Houston 3 San Francisco 3, New York 1 Philadelphie 9, San Diego 6 Cincinnati 5, St-Louis 2 Samedi Los Angeles 8, Montréal 0 Chicago 10, Atlanta 5 New York 7, San Francisco 6 Philadelphie 3, San Diego 1 Houston 7, Pittsburgh 3 St-Louis 4, Cincinnati 3 Hier Los Angeles 1, Montréal 0 Philadelphie 8, San Diego 5 Pittsburgh 4, Houston 1 San Francisco 3, New York 0 Chicago 4, Atlanta 1 St-Louis 10, Cincinnati 9 cA Les trappeurs pb c* cc PP moy.Almon.38 10 0 3 263 Bernazard 101 23 2 8 .228 Carter.192 46 12 35 .240 Cromartie .213 62 6 29 .291 Dawson .173 52 6 32 .301 Hutton .25 4 0 2 .160 LeFlore.211 54 0 14 .256 Macha .61 20 1 5 .328 Mills .21 11 0 5 .524 Office .91 21 1 12 .231 Parrish .131 31 6 19 .237 Paie 5 2 0 2 .400 Scott 181 38 0 11 .210 Speier .95 25 1 11 .263 Tamargo 23 5 0 4 .217 Valentine .146 42 4 27 288 White 54 16 3 6 .296 Let lanceurs OP va ml rab moy.Bahnsen .5-1 1 36.0 13 1 25 Fryman.1-1 8 29.2 22 1.50 Grimsley .2-4 0 34.1 9 6.35 Gullickson .0-1 0 18 1 10 3.40 Lea 1-0 0 8.0 4 1.13 Norman .0-0 2 290 17 663 Palmer .3-1 0 66 0 35 2.05 Rogers 8-5 0 1042 62 3.09 Sanderson .6-3 0 70.0 45 2.96 Sosa 4-2 4 31.2 24 2.28 Aujourd'hui Houston, Ruhle (3-1) à Chicago, Reuschel (5-6), 14 h 30 Cincinnati, Pastore (8-2) à Pittsburgh, Blyleven (1-6), 19 h 35 Atlanta, McWilliams (3-4) à St-Louis, Forsch (5-4), 20 h 35 New York, Swan (5-4) à San Diego.Curtis (3-4), 22 h Philadelphie, Lerch (2-8) é Los Angeles, Reuss (7-1), 22 h 30 Montréal, Lea (1-0) à San Francisco, Whitson (3-7), 22 h 30 Ligue Américaine Vendredi Texas 6, Toronto 3 Cleveland 6, Minnesota 2 Detroit 8, Chicago 4 Kansas City 4, Milwaukee 3 Boston 3, Californie 0 Seattle 7, Baltimore 6 Oakland 4-4, New York 3-6 Samedi Toronto 7, Texas 6 Detroit 3, Chicago 0 Milwaukee 5, Kansas City 2 Boston 7, Californie 3 New York 2, Oakland 1 Cleveland 3, Minnesota 2 Seattle 9, Baltimore 8 Hier Toronto 5, Texas 3 Cleveland 14, Minnesota 5 Kansas City 7, Milwaukee 2 Boston 6, Californie 5 New York 8, Oakland 2 Baltimore 9, Seattle 3 Chicago à Detroit, remis Aujourd'hui Milwaukee.Sorensen (6-4) et Caldwell (6-2) à Detroit, Ro-zema (2-3) et P.Underwood (1-4), 2, 17 h 30 Minnesota, Jackson (3-3) à Toronto, Mirabella (4-6), 19 h 30 Californie, Kison (3-5) à Baltimore, Palmer (5-3), 19 h 30 Oakland, Norris (7-4) à Boston, Rainey (7-1), 19 h 30 Chicago, Kravec (3-4) à Cleveland, Waits (4-6), 19 h 35 Seattle, Beattie (3-6) à New York, John (8-2), 20 h Texas, Matlack (3-3) à Kansas City, Gale (2-7), 20 h 35 LIGUE NATIONALE Section Est 9 P moy.diff.MONTRÉAL 22 .600 PITTSBURGH 24 .579 1 PHILADELPHIE 30 24 .556 2 y» NEW YORK 29 .482 6’/« CHICAGO 30 .444 8V2 ST.LOUIS Section Ouest 36 .379 12VE HOUSTON 34 23 .596 LOS ANGELES 34 25 .576 1 CINCINNATI 32 27 .542 3 SAN FRANCISCO .25 34 .424 10 SAN DIEGO 35 .417 10Vi ATLANTA 23 33 LIGUE AMÉRICAINE Section Est .411 10V4 g P moy.did.NEW YORK 21 .638 MILWAUKEE 25 554 5 BOSTON ! 31 27 .534 6 CLEVELAND 27 .510 7 TORONTO 28 .500 6 BALTIMORE .30 ' 492 8 Vt DETROIT Section Ouest 28 .481 9 KANSAS CITY 37 22 .627 ___ CHICAGO 29 28 .509 7 OAKLAND 29 30 .492 8 SEATTLE 28 32 .467 9% TEXAS 26 33 441 11 MINNESOTA 23 36 .390 14 CALIFORNIE 21 36 .368 15 Il obtiendra peut-être un autre départ, à Los Angeles si Scott Sanderson et David Palmer sont toujours diminués par des blessures.On verra.» Grimsley a permis quatre points aux Dodgers, en troisième, à la suite d’un circuit en solo par Russell et d’un circuit de trois points au petit Guerrero, son premier de la saison.Il n’avait pas encore frappé contre Grimsley cette saison! Le rival de Grimsley, Burt Hotton, (6-3), n’a alloué que six coups sûrs aux Expos, dont trois au jeune Brad Mills, qui remplace brillamment Larry Parrish au troisième but.En remportant 10 victoires consécutives, les Expos ont égalé un record d’équipe établi Tan dernier du 28 août au 6 septembre.Ils avaient alors battu Houston.Cincinnati, New York et Chicago.Ross Grimsley avait alors été muté en relève par Williams.ECHOS.La mascotte Youppi a lancé son premier disque, intitulé «Viens faire ton Youpping», avant le match de samedi, talents.Il a tous les Samedi DODGERS (8) EXPOS (0) ab p es pp ab p es pp DThms.2b .5110 LeFlore, cg 3 0 0 0 Russell, ac .4 111 RScott, 2b 4 0 0 0 RSmith, cc 4 0 2 1 Mills.3b 4 0 3 0 Garvey, 1b 4 110 Carter, rc 4 0 0 0 Baker, cg 4 12 0 Cromat, 1b 4 0 10 Cey, 3b 4 2 2 1 White, cd 4 0 10 Guerrer, cd 4 2 2 3 Office, cc .2 0 0 0 Yeager, r 4 0 2 1 Bernzrd, ac .3 0 0 0 Hooton.I 3 0 0 1 Grimsly, I .0 0 0 0 Almon.fu .100 0 Bahnsen.1 0 0 0 0 Hutton, fu 1000 FNormn,*l .0 0 0 0 Tamrg, fu 10 10 Sosa,1 .0 0 0 0 Total Los Angeles Montréal Total 114 .000 -310 6 000-8 000 -0 E-Bernazard DJ-Los Angeles 2, Montréal 1 LSB-Los Angeles 4, Montréal 6 2B-DThomas, Garvey, RSmith, Guerrero Cir-Russell (2), Guerrero (1), Cey (8).S-LeFlore, Russell, Hoo-ton, RSmith.Los Angeles Hooton g.6-3 .Montréal Grimsley p.2-4 Bahnsen FNorman Sosa T—2 20 A—44.585 Peter Jackson (J présente ITlmnium Canadien organisé par l'Association Royale de Golf du Canada Venez voir les grandes vedettes du golf s'affronter pour la bourse la plus importante du Canada: $350 000 et le trophée Peter Jackson! Du 16 au 22 juin 1980, au Club de golf Royal Montréal, Ile Bizard (Québec).Les billets sont disponibles aux magasins Eaton de la région de Montréal TOM WATSON: Cette année, Tom Watson est en quête de son quatrième titre d'affilée comme meilleur golfeur de Tannée dans les tournois! La politique est devenue «démesurément coûteuse» par Clément Trudel L'ancien maire de New York, John V.Lindsay, croit le moment venu, aux États-Unis, de mettre fin aux campagnes politiques démesurément coûteuses.Invité samedi au déjeuner des publicitaires et designers de radio-télédiffusion à Montréal, l’homme politique — qui se porte candidat au Sénat américain — a déclaré que la réclame politique à la télévision et à la radio «est arrivée à un coût trop élevé pour le bien de notre démocratie» ; il s'est notamment engagé, une fois élu, à donner son appui au rappel d'une partie ae la loi américaine sur les communications de sorte que les charges publiques ne reviennent pas «au plus haut soumissionnaire».Trois types de candidats sont en lice aux États-Unis, rappelle M.Lindsay: les nantis ou très cossus: ceux qui suivent à la trace les nantis et «ceux que favorisent une bonne santé, une famille loyale et deux ans de patiente sollicitation de fonds».Se rangeant dans cette dernière catégorie, Lindsay se dit heureux de n’avoir jamais mordu la poussière, les sept fois où il prit part à des élections générales.L’avocat new-yorkais a, dans son allocution de trente minutes, donné crédit aux diffuseurs qui représentent le «grand pouvoir», soit une force qui influence ou détermine les événements, les habitudes d’achat, les aspirations de la nation.Impossible, dit-il, qu'un homme politique puisse penser accéder à sa charge sans une bonne campagne dans les media.Un fait demeure cependant: l'un des candidats à la présidence des États-Unis a abandonné la course faute d’argent et «il avait déjà dépensé $15 millions».Certains citoyens américains se disent, à leur tour, que «jamais il ne feront l'expérience» d'une élection, en raison précisément des sommes requises pour défrayer les «spots» publicitai- res à la radio et à la télévision.Que propose en retour l’ex-maire Lindsay?Des règlementations qui pourraient s'inspirer de ce que la Grande-Bretagne possède, offrant une période de temps gratuite, et d'égale durée, aux concurrents pour un poste public.Il s’agirait, aux États-Unis, d’une «chirurgie de taille» à pratiquer sur le système qui y prévaut mais, pense M.Lindsay, «votre industrie ne souffrirait pas de ces changements», compte tenu de son dynamisme et de sa rapidité d adaptation aux conditions nouvelles.Une campagne politique «n'est pas un produit», affirme M.Lindsay qui regrette en partie le recours forcé à des conseillers fort habiles qui encadrent une campagne de telle sorte que «les journalistes se croient dispensés» de s'intéresser aux véritables enjeux.Dans l'hypothèse de l'abolition des insertions publicitaires payantes pour de telles campagnes, il deviendrait plus courant de discuter d’autre e que de collecte de s.Lindsay, du chose fonds.Lindsay, du moins, semble surpris qu’on lui pose davantage de questions sur ses sources de financement que sur le programme qu’il entend defendre une fois élu.Quelques heures avant la visitenéclair de ce Démocrate de l’État de New York, après un copieux petit-déjeuner, les quelque 900 congressistes de la Broadcaster Promotion Association et de la Broadcasters Designers Association avaient ete immergés dans une superproduction audiovisuelle: Tomorrow Media — réalisée par la firme TM, de Dallas: dans cette prospective sur les média en 1 an 2076, année du tricentenaire de l’indépendance américaine, on «revivait» les années glorieuses des pionniers et, avant que les ordinateurs individuels ne soient monnaie courante, il fallait anticiper une pénurie aiguë de papier, la mort des sondages Nielsen (soupirs de soulagement dans l’auditoire), et vaincre les réticences du Congrès américain face aux représentations de l’industrie des diffuseurs.Deux cadres de la chaine NBC, Watts Biggers et Mike Mohamad, vinrent ensuite s'expliquer du succès de leurs campagnes de promotion malgré tous les Cassandre des média écrits qui, entre autres méprises, persisteraient à répandre le préjugé de télémissions destinées à des adolescents prolongés (overgrown kids).M.Biggers s’en remet plutôt au courrier volumineux de personnes «raisonnables» véhiculant leur appréciation sur un «produit» qui n’est aucunement boudé.Biggers suggère aux diffuseurs de ne pas cesser de répéter aux spectateurs ou auditeurs qu’il leur faut «acheter un billet de télévision», c’est-à-dire encourager les commanditaires qui rendent possible la programmation.La nouvelle présidente-élue de la Broadcasters Promotion Association, Gail Morrell, est canadienne et travaille à la station CFCF (canal 12) de Montréal (un autre Canadien, Tom Daley, de London, a déjà occupé les mêmes fonctions).Mme Morrell dirige le service de publicité et de promotion de CFCF.Son mandat, espère-t-elle, permettra de dépasser le nombre de 1000 membres, de 975 qu’il est présentement; elle veut intéresser à l’association les cablo-distributeurs.A noter que la participation à ce «Rendez-vous Montréal» des publicitaires et des designers de la radio (871 inscriptions) établit un record puisque à Nashville, l’an dernier, le 23ième congrès avait attiré 779 participants.En 1981, pour souligner le quart de siècle de cette association, la BPA se réunira à New York.Tout au long de ce congrès de trois jours, une trentaine d’exposants et la totalité des interventions en atelier tendaient à faire mousser les derniers procédés, les plus tapageurs parfois.Mme Morrell, interrogée sur la standardisation possible des auditoires face a tous ces mécanismes puissants de persuasion, dit ne pas craindre qu’une seule grosse machine vienne à avaler tous ses concurrents, à imposer sa formule.Chaque station, chaque publicitaire, trime dur, assure-t-elle, pour rendre le «produit» conforme, aux aspirations d’un auditoire qui a ses particularités.«Montréal n’est pas New York».Des sondages, ou «ratings», peut dépendre la poursuite de tel type d’émission ou sa disparition.C’est là sans doute la raison de ces applaudissements (lors du show de TM): «quel soulagement si on n’avait plus à se préoccuper de tels sondages» (Nielsen, BBM ou autres) mais l’usage en est implanté.A la BPA, on souhaite parfois que les efforts de chaque station ne soient pas seulement visibles en période de sondage car comme le rappelait un diffuseur de Calgary: «quelque chose de terrible» peut se produire en l’absence d’auto-publicité, le vide, d’où cette insistance pour varier la réclame et la multiplier.Ne souffrant pas de tendances suicidaires, les publicitaires n’étudient pas le résultat qu’aurait une absence de réclame, à certaines heures du jour, ils n’ont pas l’air non plus de s’orienter vers les commandites discrètes ou de prestige, qui ne briseraient pas le rythme de certaines productions.Si les Français ont inventé le mot «télécratie» à propos de de Gaulle, qui savait tirer parti des pouvoirs de la télévision, quel vocable traduirait le mieux l’emprise, pas toujours éclairée, qu'exerce le commanditaire sur le «produit» -télévision que l’on consomme à fortes doses aux Etats-Unis et au Canada?Tout n’est pas indigeste, loin de, là et sans l’apport de multinationales’ aurait-on pu réaliser Les Arrivants (The Newcomers) à l’usage des grandes chaînes canadiennes?C’est d’ailleurs une invite au discernement que lançait vendredi le président de Radio-Canada aux publicitaires et designers, en leur faisant part de son inquiétude.Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres AVIS est par les présentes données que le contrat er date du 1 avril 1980 par lequel Les Produits Métalliques Eddy Canada C»e Lfée a transporté et cédé toutes ses dettes de livres présentes et futures à la Banque de Montréal à titre de garantie a été enregistré au bureau de la Division d enregistrement de Chambty le 16 avril 1980 sous le No 551536 Province de Quebec.District de Montreal COIR SIPÊRIEIRE No 300^003867 791 MICHEL MELFI et JOS OLAIZOLA demanderesses —vs— RAYMOND ROY 4- défenderesse CROWN LIFE INSERANTE, tiers saisi Le 26ème jour de juin 1980.à 14 heure?de I après-midi a la place d affaires de la tierce-saisie au No 350 rue Sherbrooke est «910 en la cite Montreal dit district seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause consistant en Ensemble de fauteuils chaises filières tables etc Horloge Wistckix Ensemble de dactylos, calculatrices.(Teste;-ner etc etc Conditions ARGENT COMPTANT ALBERT PELLETIER huissier 679-30» Montreal le 16 juin 19» PRENEZ AVIS que le requérant-vendeur Brune Cbieco faisant affaire sous le nom de Livraison Parfaite Enrg.et la requérante-acquéreur Livraison Parfaite Inc s'adresseront à la Commission des Transports du Québec dans le but 3 obtenir l’autorisation de transférer à la requérante-acquéreur ie permis portant le numéro V-300694 le tout conformément à (ar-tic!e 41 de la Loi des Transports et à l'article 2 59 1 du reglement no 2 (1976) Les reauérants demandent de plus, conformément à 1 article 2 58 1 du règlement no 2 (1976) que la décision prenne effet à la date où elle sera rendue Toute personne intéressée à faire opposition à la présente demanoe devra le faire dans les cinq fours suivant la dernière parution de cet avis en s adressant â la Commission des Transports du Québec BELANGER, LECLERC Procureurs des requérants 1e parution 16 juin 1980 2e parution 17 juin 1980 3e parution 18 juin 1980 ?v utes les soumissions reçues Avis est donné que Clément Daoust, faisant affaires seul sous le nom de "Garage Clément Daoust Enr’g" au 4675 route 147 à Mirabel (St-Hermas) Qué J0V 1Z0, s adressera â la Commission des transports du Québec dans le but d'obtenir (autorisation de louer dec véhicules-moteurs â court terme (plaque ZZ) Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq (5) jours qui suivent la date de la troisième parution de cet avis dans les journaux 1ère parution: 16 juin 1980 2ème parution: 17 juin 1980 3ème parution: 18 juin 1980 PRENEZ AVIS que la requérante, Transport J B G Inc s adresse à la Commission des Transports du Québec afin d'obtenir le permis spécial suivant: Transport restreint-longue distançe-rayon-contrat: de (usine du Groupe G Inc située à Châteaugauay.à tout point sis dans un rayon de 125 milles de cet endroit, pour le transport de tuyaux de béton et accessoires et retour avec produits endommagés, refusés ou non-utilisés.pour le compte de "Le Groupe G Inc ", en utilisant des semi-remorques munies de treuils servant au chargement et au déchargement desdits produits Droit additionnel en donnant ce service, la détentrice sera autorisée à utiliser les semi-remorques munies de treuils et appartenant à "Le Groupe G Inc." Toute personne intéressée peut s'opposer â la présente dans les cinq jours suivant la dernière publication en s'adressant à la Commission des Transports du Québec Guy Parenteau, procureur, 1ère publication: lundi, le 16 juin 1980 2e publication mardi, le 17 juin 1980 3e publication mercredi, le 18 juin 1980 CITÉ DE WESTMOUNT Des soumissions seront reçues au Bureau du greffier 4333 ouest, rue Sherbrooke.Westmount.Québec, jusqu à midi, le lundi 26 juin.1980 et seront dévoilées publiquement le même jour à 12 h 15, pour les travaux suivants 1) Réparation de toitures à divers emplacements dans la cité de Westmount 2) Reconstruction des trottoirs et des chaussées et travaux de revêtement en asphalte dans la cité de Westmount Les cahiers de charge peuvent être obtenus au bureau de (ingénieur de la cité 4333 ouest, rue Sherbrooke, Westmount Québec, â partir du lundi 16 juin 1980 Un dépôt de cinquante dollars ($50 00) sera exigé pour couvrir le coût des cahiers de charge lequel sera remboursé au cours du mois suivant I adjudication du contrat, sur retour des cahiers de charge en bonne condition au bureau de (ingénieur de la cité Ni la plus basse ni aucune des soumissions ne sera nécessairement acceptée P Patenaude Greffier de la cité Avis est donné par ces présentes que par contrat exécuté le 30 mai.1980, APEX PANTS MANUFACTURING C0.LIMITED, vend, cède et transfère à COMPAGNIE FINANCIERE CANADIENNE toutes ses créances présentes et futures Ce contrat a été enregistré au Bureau d Enregistrement pour la Division d'Enregistre-ment de Montréal, le 6 juin, 1980, sous le numéro 3079927 MONTREAL, le 9 juin.1980 COMPAGNIE FINANCIERE CANADIENNE Le requérant-cédant, M Serge Bigras.domicilié â 5 Du Ruisseau.St-André Avelin.Cté Papineau, demande â la Commission des Transports du Québec de transférer à M Sylvain Bigras.domi-cilié à C.P 506.Lac Bois Francs.L'Annonciation-Cté Labelle.le permis portant le numéro: M-500035-001.qu'il détient pour effectuer du camionnage en vrac dans la Région 07, conformément à (article 2.59.1 du Règlement 2 Tout intéressé peut s'opposer â la présente demande en s'adressant â la Commission des Transports du Québec, dans les cinq (5) jours suivant la date de la troisième parution du présent avis Me Claude Gilbert.Avocat 1600 rue Berri, suite 3005 Montréal.P Q H2L 4E4 1ère parution 16 juin 1980 2ème parution: 17 juin 1980 3ème parution: 18 juin 1980 AVIS est par les présentes données que le contrat en date du 1 avril/80 par lequel MANHATTAN WIRE WORKS CANADA C0.LTD a transporté et cédé toutes ses dettes de livres présentes et futures â la Banque de Montréal, à titre de garantie, a été enregistré au bureau de la Division d'enregistrement de Chambly le 16 avril 1980 sous le No 551535.CITÉ DE WESTMOUNT Des soumissions seront reçues au Bureau a Greffier de la cité.4333 ouest rue Sherbrooki Westmount, P Q .jusqu'à midi, le lundi 26 jul 1980 et seront dévoilées publiquement le mêrr jour à 12 h 15.pour (approvisionnement su vant: HUILE A CHAUFFAGE Les cahiers de charge peuvent être obtenus a bureau de (acheteur, 4333 ouest, ru Sherbrooke, Westmount, Québec â compter d lundi 16 juin 1980 Ni la plus basse ni aucune des soumissions n sera nécessairement acceptée P Patenaud Greffier de la cft CITÉ DE WESTMOUNT AVIS Je donne avis aux électeurs du quartier no 3 de la cité de Westmount que la présentation des candidats pour la charge d'échevin pour ledit quartier no.3 de ladite cité, aura lieu à la Salle du conseil de l'Hôtel de Ville, 4333 rue Sherbrooke, dans la cité de Westmount, le quatorzième jour du mois de juillet, en l’année mil neuf cent quatre-vingt entre midi et deux heures de l’après-midi, et que.dans le cas où le scrutin deviendrait nécessaire et serait ouvert de la manière prescrite par la loi, ce scrutin sera ouvert le vingt-et-unième jour du mois de juillet dans l’année mil neuf cent quatre-vingt, depuis neuf heures du matin jusqu'à six heures de I après-midi dans chacun des arrondissements de votation; et que j'ai nommé Robert C.Wilkins, greffier-adjoint.383 avenue Clarke.Westmount, Québec H3Z 2E7 mon secrétaire d'élection.Donné sous mon seing, à Westmount, ce dixième jour de juin 1980 Le Président d’élection, P.Patenaude VILLE DE MONTRÉAL SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS ¦ Égoûts et conduites d’eau BOULEVARD BOURGET, côté est, des voies du C La date d'ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que I on peut obtenir aux bureaux de la Contre un dépôt remboursable de Sous forme de chèque visé à l'ordre du Démolition de bâtiments La date d'ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l'on peut obtenir aux bureaux de la Contre un dépôt remboursable de Sous forme de chèque visé à l ordre du APPEL D’OFFRES N.R.à la rue B'GI' ¦ 9 juillet 1980 ¦ Division technique Améliorations locales ¦ Sise au 700 est, rue St-Antoine Suite 262, tél.: 872-4406 ¦ Égoût et eau $35.00 ¦ Directeur des Finances de la Ville de Montréal 25 juin 1980 Division Technique Améliorations locales Sise au 700 est, rue St-Antoine Suite 262, tél.: 872-4406 $25,00 pour chacune des cinq soumissions demandées Directeur des Finances de la Ville de Montréal Construction d’égoûts au parc Lafontaine La date d'ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dansles documents que I on peut obtenir aux bureaux de la 2 juillet 1980 Division Technique Module Parcs Sise au 700 est, rue St-Antoine, suite 311 tél : 872-2240 $100.00 Directeur des Finances de la Ville de Montréal Un chèque visé au montant de $2 500,00 doit accompagner chaque soumission.Contre un dépôt remboursable de Sous forme de chèque visé à l'ordre du Égoûts et conduites d’eau Rue d'ANJOU, d'un point â l’est de la rue Paul-Pau à la rue Desmarteau.Rue ROBITAILLE, d'un point à l'est de la rue Paul-Pau â la rue Paul-Pau 26e AVENUE, d'un point au nord de la rue Duberger à l'avenue Octave-F>elletier ¦ Pavages, trottoirs et conduits pour éclairage, là où requis Groupe 124: Rue CHENIER, de la rue Louis-Dumouchel à la rue Honoré-Beauorand Rue DOMINIQUE-MONET.de la rue Chénier à la rue Wilbrod-Bonin Rue LOUIS-DUMOUCHEL.de la rue Chénier à la rue Wilbrod-Bonin Rue WILBROD-BONIN, de la rue Louis-Dumouchel à la rue Honoré-Beauorand GROUPE 125: Rue JEAN-MILOT, de la rue Bélanger à la rue Joncaire.Rue JONCAIRE, de la rue Pierre-Gadois â la rue Jean-Milot.Rue PIERRÉ-ûADOlS.de la rue Joncaire â la rue Ernest-Marceau GROUPE «* P.331.P.333.J» P p« .«Pé «»P 333.P, 335 » I.,u.La date d'ouverture des plis Les conditions et les exigences sont contenues dans les documents que l'on peut obtenir aux bureaux de la 25 juin 1980 Division technique Améliorations locales.Sise au 700 est, rue St-Antolne, suite 262, tél.: 872-4406 Egoût et eau.$35 00 c £rouPes.$50,00 c Directeur des Finances de la Ville do Montréal Quel que son le mode d'expédition que le soumissionnaire choisit d’adopter, toute soumissio doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement le jour tlxé pour son ouverture ontr Ie9 mains du secrétaire administratif â son bureau, chambre 202, Hôtel de Ville, 275 ruo Notre Dame est, Montréal, avant I heure de midi Les soumissions seront ouvertes à midi au bureau ri qraflier de la Ville à la chambre 120 Contre un dépôt remboursable de Sous forme de chèque visé à l'ordre du HÔTEL DE VILLE LE 16 JUIN 1980 Le Greffier, Marc Boyer, C.R.t I I ¦HH Le Devoir, lundi 16 juin 1980 ¦ 15 La SCHL n’a plus de fonds pour les coopératives par André Tardif Victime l’an dernier d’un Changement aux règlements ‘qui en avait retardé l’expansion durant plusieurs mois, le logement coopératif québécois, est maintenant en butte à une autre difficulté de taille: le gouvernement fédéral, par l’entremise de la SCHL, n’a plus de fonds à y consacrer.Les fonctionnaires de la Société canadienne d’hypothèques et de logement viennent èn effet d’annoncer, après six mois d'opération dans le présent exercice financier, l’épuisement du programme de financement et de subventions pour les coopératives d’habitation et les organismes sans t?ut lucratif.«Encore une fois, les efforts des membres des coopératives d'habitation, et des Groupes de ressources techniques (GRT) qui appuient les coopérateurs dans leurs projets, sont sérieusement compromis sinon ruinés», affirment les porte-parole de ces deux secteurs.«Ce manque dé fonds touche non seulement le financement mais aussi les subventions de démarrage, qui couvrent habituellement les dépenses d’organisation, de recherche d’immeubles et les dépôts pour une offre d’achat.Sans ces fonds, toutes ces démarches sont bloquées», précise Marthe D’Amours, du comité de coordination du Regroupement des coopératives d'habitation de Montréal et de la Rive sud.Un relevé indique qu’à Montréal seulement, 45 projets coopératifs, pour un total de quelque 600 logements, sont actuellement compromis par cette absence de fonds.De plus, toujours pour la région métropolitaine (à l’exclusion du quartier Milton Park et des reventes de la SCHL), la Société d'habitation du Québec (SHQ) étudie présentement 80 demandes de subventions de démarrage pour un total de plus de 1,600 logements.Au moment ou l’on reproche un faible taux de croissance aux coopératives d’habitation, c’est donc un grand total de plus de 2,200 logements regroupés dans 125 coopératives qui, privée d’un programme de financement et de subventions, se retrouvent sans l’outil essentiel à leur réalisation, dans la seule région montréalaise.«Le gouvernement fédéral vient une fois de plus bafouer le droit au logement de plusieurs centaines d’individus et le droit au contrôle collectif et démocratique de leurs conditions de logement pour de nombreux groupes en formation ou en pleine expansion», affirme le Regroupement.Subventionnés par la SHQ — $3 millions au cours des 30 derniers mois — et organismes sans but lucratif dont la tâche principale est de fournir un appui technique gratuit aux cooperatives d’habitation pour la réalisation de leurs projets, les 34 GRT du Québec (17 dans la région métropolitaine), qui emploient 150 spécialistes, auront-ils en vain dépensé toutes ces énergies et investi des milliers de dollars?Face à une situation qu’ils jugent inacceptables, les coopératives et les GRT demandent à la SCHL d’expliquer publiquement: ¦ a’où viennent ces prévisions budgétaires erronées; ¦ d’où proviennent les coupures de fonds de démarrage; ¦ où sont allés les fonds alloués et à quels projets ils ont servi; ¦ comment elle peut justifier un budget aussi peu elevé quand on connait l’urgence des problèmes de logement.«La situation actuelle démontre clairement l’incohérence des politiques des différents gouvernements en matière d’habitation coopérative.Le gouvernement du Québec investit des millions en subventions aux GRT et aux coops pour favoriser l’applica- tion des programmes fédéraux qu’il ne contrôle pas du tout», ajoute le Regroupement.Depuis deux ans, le dernier revendique auprès du ministre des Affaires municipales et responsables de la SHQ, M.Guy Tardif, un programme québécois complet et intégré de financement et de subventions aux coopératives d’habitation.«Nous maintenons cette demande, mais à court terme, nous demandons au gouvernement du Québec d’etre cohérent avec son programme de soutien aux coops d’habitation et d’appuyer concrètement nos revendications pour des fonds supplémentaires à Ottawa».Les projets, dont la majorité seront retardés d’au moins six mois sinon carrément compromis, sont rendus à différentes étapes de la démarche.Plusieurs groupes sont formés et travaillent depuis des mois à s’organiser, s’incorporer, préparer les règlements de régie interne et ils sont actuellement à l’étape de recherche de maisons, laquelle est bloquée par le manque de fonds à la SCHL.D’autres groupes ont franchi toutes ces étapes et ont même déposé des offres d’achat sur des bâtiments.Mais ils risquent de perdre leurs maisons et de se voir dans l’obligation de tout reprendre à neuf dans six mois, compromettant ainsi tout le travail réalisé jusqu’ici.Enfin, d'autres coopératives sont presque arrivées au terme de leurs démarches: elles ont préparé plans et devis pour la rénovation de leurs bâtiments.Mais à l’heure actuelle, elles n’ont pas beaucoup plus de garanties de la réalisation de leurs projets, car il semble qu’à la SCHL, les premiers arrivés sont les premiers servis à même une réserve très limitée.Dans une lettre qu’elle adressait récemment, au nom du Regroupement, à M.Paul Cosgrove, nouveau ministre fédéral des Affaires urbaines, Marthe d'Amours lui rappelait d’abord que son organisme avait émis des doutes sérieux, à la fin de 1978, sur les nouveaux programmes d’aide à l’habitation que le gouvernement se préparait à mettre en vigueur.Et en 1979, un «très grand nombre de projets n’ont pas vu le jour du seul fait des carences administratives de la SCHL», écrit-elle.«En 1980, faute d’alternatives, les coopératives ont utilisé malgré leurs réticences les nouveaux programmes.On a donc assisté à la mise au point d’un très grand nombre de nouveaux projets, solidement préparés.«Mais alors que ce développement du nouveau coopératif, après un an de stagnation, redémarrait vigoureusement sur la foi de programmes annoncés comme étant plus généreux par M.André Ouellet, votre prédécesseur, on assiste à un arrêt brutal de ce développement en plein milieu d’une année prometteuse, faute de fonds, faute surtout d’une planification cohérente», ajoute-t-elle en demandant à M.Cosgrove de débloquer les fonds nécessaires pour la bonne marche du logement coopératif au Québec.AQTE Moi un pollueur?JAMAIS! ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 286-1202 844-3361 (pour lout autre service) • Chaqua parution coûta *4.50, maximum 25 mot» • T out mot additionnel coûte $0.15 chacun • Minimum: 2 parution» AIDES DOMESTIQUES GOUVERNANTE AVEC EXPERIENCE.2 enfants de 5 et 6 ans, repas, entretien de maison et éducatrice.Appartement privé, logée, nourrie, Région de Sherbrooke Très bon salaire Téléphone: 819-875-3141 23-6-80 AMEUBLEMENTS A VENDRE MEUBLES NON PEINTS: vendons et fabriquons Vaste choix (commodes bureaux doubles et triples, etc ).Avons aussi matelas toutes grandeurs à prix d'aubaine 207 est Beaubien Tél : 276-9067 ou 3611 ouest, Notre-Dame 935-6716 et 10,192 St-Michel 387-2841 J N 0 ANTIQUITÉS ACHETONS antiquités de toutes sortes (argent comptant) — bibelots — bronze — tableaux — petits meubles — gravures par Louis Icart — bijoux — cuivres — lampes — tapis — etc Claude Morrier 668-3879.J.NO.A VENDRE armoire québécoise 1840.excellent état 270-8707 Guy Paquin 17-6-80 ACHETERAIS vieux pianos, toute condition, 387-5882-18-6-80 ^APPARTEMENTS À LOUER OUEEN MARY et Lemieux, 3'/?, chauffé, eau chaude, cuisinière, réfrigérateur, 1er juillet $198.733-7540 ou 620-0641 JNO ADJACENT OUTREMONT, bel appartement, édifice de prestige, 3'/?, très grandes pièces + grand hall d’entrée Beaux parquets, cuisinière/réfrigérateur fournis.En face parc 733-8601 ou 363-3829 J.N.O CENTRE-EST, 2V?et 3V?, meublés, propres et tranquilles 282-1779 14-7-80 COTE-DES-NEIGES (SECTEUR), grands \'h, 2'h.3V?4'/?, propres, équipés, chauffés; 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Nord pi»»e 2 4 4 4 Est Sud Ouest passe 1 V passe pasvt1 3 V passe passe passe passe L'entame: Ouest.le 3 de trèfle par Lorsque les enchères sont terminées le déclarant doit diriger la conduite de son jeu selon les moindres dangers que comporte sa main.Cette donne fut jouée lors d’un tournoi et la plupart des joueurs n'accomplirent pas leur contrat de 4 coeurs.L’enta-meur ouvrit le jeu avec le 3 de trèfle et lorsque le mort étala ses cartes le déclarant Sud pouvait compter neuf levées certaines.Il lui manquait donc 1 levée.Analysant le placement possible des honneurs, il crut pouvoir obtenir une dixième levée par la réussite d’une des deux impasses que lui offrait la disposition de ses cartes.La première était l’impasse directe de la Dame de trèfle et la seconde était l’impasse indi- recte du Roi de pique comportant la possibilité que l'As soit dans les mains du joueur Est.Les statistiques et la théorie démontrent que les chances sont de trois contre une pour la réussite d’un de ces essais.Tous les joueurs débutants ou d’envergure moyenne, connaissant bien les données livresques tentèrent ces impasses La première en trèfle ne réussit pas et le défenseur Est attaqua immédiatement la couleur coeur en deuxième levée.Trois levées furent faites en cette couleur plaçant ainsi le contrat en chute d’une levée, avant même que le déclarant ne puisse s'emparer de la main.L'expert ne procéda pas de la même maniéré il ne voulut aucunement que la conduite du jeu passe à la main dangereuse Est.Il ne risqua pas l’impasse en trèfle; il prit la première levée avec l’As du mort; pour lui 3 chances de succès contre une d’insuccès n'avaient pas assez d'attrait.Les deuxième et troisième levées furent remportées avec l'As et le Roi de carreau; la main fut placée au mort en jouant un atout et le Valet de carreau fut joué.Est fournit un petit carreau et Sud écarta le 2 de trèfle.Ouest prit la levée avec sa Dame et joua son quatrième carreau qui fut coupé par Est, et surcoupé par Sua Celui-ci joua un deuxième atout et le mort prit la main pour jouer la Dame de trèfle Est joua le Roi et Sud coupa II passa au mort en iouant un troisième atout et le Valet de trèfle établi servit à écarter une perdante en pique.Ainsi le déclarant ne perdit que 2 piques et un carreau/ réalisant son contrat en toute sécurité sans passer par la voie hasardeuse des Impasses.Nous acceptons Par téléphone ANNONCES CLASSÉES DU DEVOIR L«» offre* d’emplois sont ouvertes également aux hommes et aux femmes.Avis: Les annonceurs sont priés de vérifier la première parution de leurs annonces.Le Devoir se rend responsable d'une seule insertion erronée.Toute erreur doit être soulignée immédiatement.S.V.P, téléphoner à 288-1201 Nous acceptons VISA Par téléphone CHALETS A LOUER DOMAINE STE-AGATHE, vacances, repos, luxueux bavarois, cheminée pierres, meubles Thibault.Saison, semaine, week-end, (+ location d'été, piscine chauffée).Dépliants: 255-6825, (819) 326-5836 17-6- 80 CHAMBRES A LOUER AVOIR REFERENCES.St-Denis près métro Jean-Talon.Jour: 435-0277 ou 277-8092.01-7-80 COMMERCES A VENDRE RIVE SUD: Boulangerie, pâtisserie, grossiste détail, gros potentiel.Possibilité achat de la bâtisse.Denis Boivin, 672-6450, 465-4645.MONTREAL TRUST COURTIERS.17-6-80 COURS PROFESSEUR D'ANGLAIS expérimenté.Accent sur la conversation.733-2484.17-6-80 COURS de rattrapage français et mathématiques aux niveaux primaire et secondaire.Pour plus d’informations, communiquez au 738-1209 30-6-80 POUR APPRENDRE L'ART DU VITRAIL, s'inscrire au Studio du Verre, 406 est, Notre-Dame, coin Bonsecours, Vieux Montréal 842-6957 J.N.O ELOCUTION VERBALE.Ne craignez plus de prendre la parole: sachez retenir l'attention.Entraînement intensif: 3 heures Michèle Brien et Associées Inc., Communication-conseil, 482-2060 17-6-80 COMMERCES A VENDRE 72 PARTICIPATIONS de $12,000.(comptant $2,000.) dans un projet hôtelier près du parc provincial à St-Bruno.Affaire intéressante Tél.482-9750 (soir 8-10) 17-6-80 DÉMÉNAGEMENTS A BAS PRIX, appelez Pierre Déménagements.en tout temps, estimation gratuite, 937-9491, J.N.O.Disponible en tout temps pour petits et gros déménagements, spécialité cuisinière, réfrigérateur, laveuse, sécheuse, assurances complètes 725-1372.JNO.VOTRE conseiller en petits et gros déménagements, service rapide, qualité, courtoisie, bon prix Demandez Jean-Paul 670-7729.J.N.O.DIVERS/SERVICES Dactylo, tout genre de travaux incluant dictaphone, conception de curriculum vitae et dossiers divers, photocopies Les Entreprises Alizé Enr.527-5666.18-6-80 * ^ ENTRETIENS-RÉPARATIONS PEINTURE INTÉRIEURE ET EXTERIEURE, plâtre, stuco, céramique, menuiserie générale, ouvrage, soigné et garanti avec spécialistes à l'appui.Estimation gratuite.521 -4041,270-6361 JNO FERMES A VENDRE CANTONS DE L’EST.Affaire à saisir, près Lennoxville Magnifique propriété: 50 acres en culture, va-lonneux, rivières.Prix: $200,000.Conditions intéressantes.Ferdinand Berner, 819-826-5447, 819-826-5195, 514-465-5580 IMMEUBLE EXPRESS COURTIER 19-06-80 LOGEMENTS A LOUER S0MERLED 7Vr, haut de duplex, chauffé, foyer, très propre, $500 731-9218 après 6h 23-6-80 SNOWDON, 7Vi, luxueux, haut de duplex détaché, chauffé, avec réfrigérateur et cuisinière, 2 balcons, garage, espace vert avec jardin, II- 6-80 septembre.738-8987 CENTRE-VILLE, Vk non-chauffé, cuisinière/réfrigérateur fournis, près Radio-Canada, Université du Ouébec, $95 Après-midi seulement.523-3305.J.N.O 4V?chauffé, $250, par mois, 1025 est, boul St-Joseph.282-0855 17-06-80 FERMES A VENDRE FERMES A VENDRE I ® Montréal Trust COWANSVILLE 75 acres.Maison ancienne rénovée.Décoration professionnelle.Style original conservé.Piscine creusée 20 x 40.Foyer double.Inclus: Bâtiments avec 2 chevaux d'équitation.Érablières.Chalet pour serviteurs.Propriété d'un artiste connu.Comptant $50,000.Flore Brouillard 352-3713 - 353-8770 17-6-80 OEUVRES / OBJETS D’ART La Galerie CHOUETTE C’est aussi une boutique de cadeaux! 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son genre.— Métal précieux.— Mauvais remède.5— Atteint d'anémie.6— Préposition.— Saveur.— Métal précieux.7— Matériel de guerre.— Divinité féminine.8— Souhaiter.— Atmosphère.9— Baryum.— Au golf, petite cheville.— Poisson d'eau douce.10— Sardine de la Méditerranée.— Mammifère au corps lourd et massif.11— Drame lyrique japonais.— Orchidée sans chlorophylle.12— Préparé au moyen du feu (aliment).— Particule électrique neutre.Vorticalomont 1— Nom vulgaire de la grosse grive.— Siège long et étroit.2— Arbre de Malaisie.— D'Andalousie.3— Conifère.— Etre spirituel.4— Qui manque de consistance.5— Dignité papale.— Fille du frère.6— Agent politique de Louis XV.— Magnésium.— Comm.de Meurthe-et-Moselle.7— Radon.— Tube à deux électrodes, utilisé comme redresseur de courant, — Saison.8— Courbera en arc.— Familièrement.9— Subjugue.— Avale un liquide.10— Ensemble de fines particules d'eau très fines maintenues en suspension par les mouvements vertlvaux de l'air.— Donner à quelqu'un une marque extérieure de civilité.11— Sans vêtement.— Espèce de saule.12— Mettre en terre.— Partie périphérique des grains des céréales.Solution do samedi 12 3 4 5*76 » 10 II 12 fil O A4 * E$z '° /A R ZZ G EJ M Lil m N use r 99 16B Le Devoir, lundi 16 juin 1980 ^1 *1 T V.fc * r»vu«« n Après la Rhodésie, la Namibie?Ce vois ne plaisait guère au pilote Au moment de l'atterrissage je compris pourquoi.Au lieu de perdre de l'altitude progressivement, l’appareil plongea en cercles serrés vers la piste d'Odangwa Le lendemain.le décollage fut encore plus spectaculaire: 100 km de rase-mottes C'est la routine de vol en Ovamboland pour éviter les tirs des maquisards de la SWAPO Mon séjour en Ovamboland fut des plus brefs.Atterrissage à 16h30 au milieu des Mirages et des Alouettes de l'armée sud-africaine.En voiture jusqu'à Oshakati, la capitale du bantoustan; 40 km de route asphaltée, mais néanmoins régulièrement minée par les guérilleros.Interview avec le «chief minister» Njoba entouré de deux fonctionnaires sud-africains Et c'est tout ce qu'on voulut bien m'accorder.Mes demandes de passer la nuit dans une mission catholique ou luthérienne — où.à défaut de pouvoir rencontrer la population, j’aurais au moins pu discuter avec des religieux connaissant bien les problèmes des Ovambos (la principale ethnie du paysl — ces demandes se sont heurtées à une réponse catégorique et unanime: «Non.Toutes les missions soutiennent la SWAPO1» Poliment mais fermement on m'a amené dans un «guest house» dont je n'ai pu sortir que le lendemain matin pour aller reprendre l'avion sitôt que les véhicules détecteurs de mines eurent ouvert la route.Cette nuit a cependant été suffisante pour me rendre compte que la guerre entre les nationalistes de la SWAPO et l'armée sud-africaine est par Bernard Feller collaboration spéciale beaucoup plus intense qu'on le dit generalement.La tension des Blancs, dont les nerfs sont mis à rude épreuve par les mines.Et puis ces tirs de mitrailleuses lourdes qui m'ont réveillé à deux reprises.«Les soldats noirs sont un peu nerveux» me dit-on.Autre version, le lendemain au quartier général de l'armée sud-africaine à Windhoek: «Il s’agissait d'essais de routine des mitrailleuses juchées sur les miradors du camp retranché où se trouvait la «guest house».Soit.Mais la liste officielle des incidents de la nuit est éloquente: quatre terroristes tués dans un accrochage près d'Etosha, un chef assassiné en Ovamboland et explosion d'une mine dans le Caprivi oriental Et l'armée sua-africaine n'annonce pas ses blessés.Dans ce pays déconcertant, on peut parcourir des milliers de kilomètres sans y rencontrer les Noirs, bien qu’ils représentent neuf dixièmes de la population.Windhoek, la capitale, est une petite ville de porvince allemande.Swakop-mund ressemble à une station balnéaire de la Baltique.Les Noirs de Katutura-le Soweto de Windhoek-comme ceux des autres «townships» sont pour la plupart des travailleurs venus s'engager temporairement dans le secteur blanc.La Namibie est un pays vide.Un habitant par kilomètre carré.Cette faible densité de population s'explique par la présence Peter Jackson présente _ Omnium Canadien organise par l'Association Royale de Golf du Canada WJ ACTIVITES SPECIALES Le lundi 16 juin: Rondes de qualification et d'exercice sur le parcours bleu du Club de golf Royal Montréal D'excellents golfeurs seront déjà à l'oeuvre.Le mardi 17 juin: La Journée des jeunes, commanditée par Wilson et Pepsi.Les jeunes de moins de 19 ans sont admis gratuitement.A 16h.venez prendre conseil auprès des professionnels.Andy Bean, Tom Kite et Jim \elford.sur le terrain d'exercice du Royal Montréal.Tous les jeunes participants recevront gratuitement une balle de golf Wilson et du Pepsi.Le mercredi 18 juin: La Journée de la caméra commence à 8h a l'Omnium Canadien.Inscrivez-vous a la tente Nikon, au 9e trou.Des photographes professionnels vous amèneront sur le terrain et prodigueront des conseils sur la façon de faire tf une bonne photo une très bonne photol Vous aurez des lentilles Nikon a votre disposition.Ne ratez pas cette chance, car les appareils de photo seront interdits durant le tournoi, du jeudi au dimanche.A 16h un événement spécial au terrain d'exercice mettra en vedette Peter Jacobsen, le comique des tournois de la PCA, et D.A.W'eibrmg, qui uniront leurs talents pour vous faire voir les à-côtés cocasses du golf.A ne pas manquer! Prix des billets Lundi, mardi et mercredi: $6 par jour.Jeudi, vendredi, samedi et dimanche: S12 par jour.Journée des jeunes, mardi: gratuit pour les moins de 19 ans.Le macaron hebdomadaire: S 50 jusqu'au 14 juin; S60 du 16 au 22 juin.Ce billet permet d'avoir accès a la tente des rafraîchissements toute la semaine.Le billet optionnel: S10 jusqu'au 14 |uin.Ce billet vaut deux billets de S6 les lundi, mardi ou mercredi, ou un billet de $12 les jeudi, vendredi, samedi ou dimanche.Comptoirs de vente: Jusqu'au 14 juin, tous les magasins Eaton de la région de Montréal.Du 16 au 22 juin: les billets sont en vente à l'entrée principale des sj>ectateurs, au Club de golf Royal Montréal.Service d'autobus Des autobus feront la navette entre l'Hôtel Sheraton Mont Royal et le Club de golf Royal Montréal.Les départs auront lieu a 8h30,10h et 12h; les retours, a 13h30 et 18h.Ce service sera offert du 19 au 22 juin et coûtera S3.50 aller seulement/.Du 16 au 22 jtjjJi \/‘€ Club de golf RoVal Montréal île Bizard (Québec) de déserts: Le Namib le long de la côte Atlantique, et uné firtie du Kalahari à l’Est.Ue s'explique aussi par la colonisation allemande qui avait impitoyablement décimé les populations pastorales vivant sur les terres arides où une agriculture extensive était possible pour les Européens.La carte officielle du pavs.à la fois carte de géographie et plan cadastral, est des plus etonnante.Dessinée du temps de la colonisation allemande, elle représente le contour de toutes les fermes blanches — en moyenne 15,000 hectares.Le puzzle de l’appropriation blanche ne s'arrête qu'à quelque 100 km des frontières nord, à une ligne de démarcation au-delà de laquelle les autorités coloniales allemandes n'assuraient plus la sécurité des Blancs.C'est là, dans un mince ruban de 1400 km de longueur, que vit la majorité des Noirs.C’est là aussi que se trouve la zone opérationnelle de l'armée sud-africaine.Comble de l'absurde, les frontières coloniales, placées au milieu des cours d'eau puis tirées au cordeau (voir l’étonnant Caprivi Strip dont l'extrémité offre le cas unique d’un fwint où quatre pays se touchent) coupent en deiix les ethnies qui s etaient installées sur la mince bande fertile, de part et d'autre des rivières.Dans un contexte géographique et démographique si extraordinaire, organiser des élections libres, comme c’est l'ambition de l’ONU, n'est pas une petite affaire.Par exemple, pour contrôler l'éventuelle zone démilitarisée de 100 km.à cheval sur la frontière nord.l’ONU avec son contingent limité devrait faire ce que l'armée sud-africaine.avec toute sa puissance n'a jamais réussi: empêcher les infiltrations de la SWAPO à partir de l'Angola et de la Zambie où elle a non seulement des bases militaires mais aussi des [populations d'origine namibienne sur lesquelles s'appuyer.De même, quand l'Afrique du Sud demande à garder 20 bases militaires dans la zone, sa seule présence suffira à influencer une partie importante de l e-lectorat.En fait.l’ONU ne pourra accomplir sa mission que si les parties concernées ont la volonté de jouer honnêtement le jeu des elections libres.En ce qui concerne les Etats de la ligne de front, il semble que cette volonté existe.La guerre, en Namibie et en Rhodésie.a profondément déstabilisé la région.L'Angola, la Zambie et le Botswana ont durement payé l'appui qu'ils donnent aux mouvements de libération.A plusieurs reprises, ils ont subi les assauts des armées blanches.Leurs économies ont souffert.Les régimes en place sont devenus très vulnérables.Ces pays aspirent donc à la stabilité.Ce sont eux qui ont poussé la SWAPO à accepter le plan des cinq pays occidentaux, qui est devenu le plan des Nations Unies.Et tout indique que si la SWAPO perdait des élections supervisées par les Nations Unies, elle ne pourrait plus continuer à se battre à partir de ses bases angolaises et zambiennes.Du côté de l'Afrique du Sud, en revanche, il y a un sérieux doute.Certes le gouvernement de Prétoria a accepté de négocier avec les émissaires de l'ONU.Mais au cours des négociations, il a souvent donné l'impression de vouloir simplement gagner du temps.En outre, parallèlement à ces négociations internationales, il a poursuivi la mise en place par étape d’une solution interne ou le suffrage universel serait remplacé par une représentation ethnique et où sous les apparences d'un partage du pouvoir.l'Afrique du Sud continuerait à tirer les ficelles.La guerre avec la SWAPO permet à l'armée sud-africaine de s'entraîner à un type de conflit qui pourrait bien avoir lieu un jour sur son propre territoire.L'Afrique du Sud a les moyens de cette guerre (ne vient-elle pas de diminuer les impôts tout en augmentant comme chaque année son budget de la défense!) et elle tire des gros profits des ressources minières de la Namibie.II est difficile de percer à jour les intentions d un pays aussi ambigu que l’Afrique du Sud.Mon impression néanmoins est que le gouvernement de M.Botha est désireux d'aboutir à un règlement international.Être la dernière puissance coloniale du continent n'est pas une position très confortable à la fin du 20ème siècle, d'autant plus que les bases de ce statut colonial sont universellement contestées.Dans l’opinion publique sud-africaine, la guerre sur les rives lointainés des rivières Kunene et Kavango est impopulaire.Et surtout l’Afrique du Sud redoute des sanctions économiques.«Mais nous devons nous retirer dans des conditions honorables», mfe disait un responsable sud-africain.«car notre opinion publique ne tolérerait pas un départ chaotique, comme celui des Portugais en Angola et au Mozambique».Une victoire électorale de la SWAPO.dans l’optique sud-africaine, serait-ce le chaos?Pas forcément.Ce genre de raisonnement inquiète les politiciens nami-biens.blancs et noirs, que l'Afrique du Sud avait encouragé a barrer le chemin à la SWAPO.«Nous avons parfois l'impression d’être traités comme un ballon de football», se plaignait un dirigeant de l’Alliance démocratique de la Turnhalle.La Turnhalle, c’est l'ancienne salle de gymnastique de la colonie allemande, où l’Afrique du Sud a organisé les premières consultations avec des représentants de tous les groupes ethniques du pays.De ces consultations est sorti un parti multiracial l’Alliance démocratique de la Turnhalle, — qui a obtenu une confortable majorité à des élections organisées en décembre 1978 par Prétoria.L’apport de ce nouveau parti n’est pas négligeable, puisqu’il a obtenu d'un trait de plume la suppression de 1 apartheid.En Namibie, toutes les indications «seulement pour les Blancs» ont disparu sauf à Walvis Bay, le principal port du pays, que l'Afrique du Sud considère comme une enclave1 lui appartenant directement.Les Noirs peuvent acheter une maison ou une ferme dans les zones blanches.Les relations sexuelles interraciales ne sont plus un crime.La réalité cependant a peu changé.Dans les lieux publics, un écriteau indiquant que la direction se réserve le droit de choisir ses clients a souvent remplacé le fameux «seulement pour les Blancs».Et très peu de Noirs ont les moyens d’acheter une maison dans les quartiers résidentiels blancs.Seuls les racistes les plus doctrinaires n'ont pu s’accomoder de ces chan- fements.L'Alliance de la urnhalle a donc déçu.Les politiciens noirs qui avaient cru y trouver une réponse à la Nujoma se sentent manipulés par les Blancs.Les nationalistes sont choqués par la direction de plus en plus ethnique prise par le mouvement.Discrètement, certains préparent des positions de repli.L'Alliance démocratique de la Turnhalle est une création artificielle qui pourrait facilement s’écrouler.Faut-il s'attendre, s'il y avait des élections en Namibie, à voir le parti de la guérilla triompher, comme cela s'est passé au Zimbabwe?Impossible, disent les Blancs.La SWAPO serait un facteur important, disent ses adversaires noirs.Nous l'emporterions haut la main, disent les militants de la SWAPO.Mon impression est que si des élections supervisées par les Nations unies avaient lieu cette année, le parti de M.Nujoma partirait favori.Et si ces élections avaient lieu plus tard, les chances de la SWAPO seraient encore plus fortes car le chômage, les injustices et les horreurs de la guerre font campagne pour elle.Mais rien n’est joué, puisque la longueur de la campagne électorale (six mois) pourrait favoriser des retournements dans l'opinion publique.^CANCÇg 1980 Nos lecteurs dont l’abonnement est payé d’avance peuvent faire suivre leur journal durant les vacances à l’intérieur du Canada sans frais additionnels.Pour ceux qui paient à la semaine au porteur ou qui achètent LE DEVOIR au numéro, les tarifs d’abonnements-vacances sont les suivants: 2 semaines CANADA: $4.00 ÉTATS-UNIS: $5.00 -1 Je paie mon abonnement au porteur à chaque semaine ?Mon abonnement est payé d’avance ?Je le reçois par porteur ?Je le reçois par la poste ?Nom.Adresse actuelle.Adresse de vacances.à compter du.reprise le.S.V.P.remplir ce coupon et l'adresser à: UE DEVOIR, C.P.6033, Montréal H3C 3C9, P O.(service du tirage) Soweto commémoré par le matraquage JOHANNESBURG (AFP) - Grenades lacrymogènes et matraques contre chants de liberté et poings leves ont marqué hier les commémorations des sanglantes émeutes anti-apartheid qui ont éclaté en 1976 à Soweto, I immense cité africaine proche de Johannesburg.Le gouvernement avait interdit tout rassemblement de plus de 10 personnes mais plusieurs centaines de jeunes Africains se sont quand même retrouvés devant l’église catholique Regina Mundi de Soweto, ou devait se dérouler un grand meeting à la mémoire des quelque 600 morts des émeutes de 1976.Tout l’après-midi, les policiers ont chargé les jeunes Noirs qui chantaient en langue africaine: «Qu’avons nous fait?Notre faute est d’être noirs», ou «Nous sommes encore jeunes et nous ne nous laisserons pas tuer par les Boers ».Les policiers en tenue de camouflage, certains munis de fusils mitrailleurs et de mitraillettes, ont lancé des grenades lacry- vèrement battus.L’un d’eux, considéré comme un leader, a été durement matraqué dans le périmètre de l’église, où il s’était réfugié avant d’être arreté.De nombreux jeunes et des adultes noirs ont exprimé devant les journalistes leur colère de voir leur meeting de commémoration pour la première fois interdit.Les journalistes, quant à eux, ont eu droit à un traitement spécial de la part de la police.Un officier a arrêté sa voiture à leur hauteur, déclarant: «Je décrète cet endroit zone opérationnelle, et je vous donne cinq minutes pour vous retirer à un kilomètre d’ici».Un moment plus tard, il est revenu à la charge pour ajouter: «Il vous reste deux minutes pour déguerpir.Sinon, je vais vous montrer à quoi ce lieu peut ressembler».Après avoir dispersé les manifestants, le même officier a utilisé ses dernières grenades lacrymogènes pour les journalistes restés sur place, dont celui de l’AFP.Ceux-ci __ - durent faire des bonds pour éviter les gre- Flusieurs jeunes manifestants ont été sé- nades lancées à tir tendu - mogènes et du gaz à éternuer PI ' Un traité Libye-Tchad PARIS (AFP) — La Jamahiriya libyenne et le Tchad ont signé hier un traité, a annoncé Radio-Trij)oli, captée à Paris.Sans préciser la teneur du traité, la radio indique cependant qu’il a été signe à Tripoli par le «secrétaire» (ministre) de la Jamahiriya aux Affaires étrangères, M.Ali Abdessa-lam el Triki, et une délégation du gouvernement tchadien.Radio-Tripoli a rappelé que le colonel Moammar Kadhafi, chef de la révolution libyenne, avait déclaré, le 25 mai dernier devant les ambassadeurs africains accrédités à Tripoli, que son pays ferait tout ce qui était en son pouvoir pour que la paix règne au Tchad, si cela lui était demandé.Un bon conseil Faites vérifier votre tension -artérielle I LA FONDATION DU QUÉBEC DES MALADIES DU COEUR L'ÉDUCATION DES ADULTES AU CÉGEP CEGEP DU VIEUX MONTRÉAL ÉDUCATION ^ PERMANENTE SESSION AUTOMNE 1980 Admission - inscription S Information: prospectus 284-7300 mm I* A A A A A A A A A A A A AA A A î VENTE A COMMENCE DEMAIN À 911 HOMMES COMPLETS VESTONS SPORT MOINS DAMES COMPLETS JUPES CHANDAILS MOINS VASTE SÉLECTION D’IMPERMÉABLES POUR HOMME ET DAME MOINS 20% SÉLECTION SPÉCIALE PANTALONS POUR HOMME '/2 1 PI R] K (PAS DH RI TOI (IlHS) \ PKI \< >NS CARTES DI < R F.DIT 1*1 KM )\\| 11 I s \ A A A A A A A A A A A A A A A A A A A A Aquascutum JL OF LONDON PLACE VILLE MARIE i
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