Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
samedi 23 août 1980
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le devoir, 1980-08-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
flldCOS Ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 27.Aperçu pour dimanche: ensoleillé.( Vol.LXXI — No 193 La négociation semble être engagée en Pologne \7A DCA\fTr?/J»_» • nn .— Montréal, samedi 23 août 1980 25 CENTS VARSOVIE (d’après AFP et Reuter) — Le gouvernement polonais a accepté nier de rencontrer des représentants des comités de grève interentreprises (MKS) de Gdansk et Szczecin, alors que les ménagères polonaises commençaient à faire-des provisions par crainte d’une pénurie Mais, les négociations entre les représentants des grévistes et le gouvernement n’ont pas abouti jusqu’à présent, a annoncé hier soir l'agence PAP.Dans une longue dépêche sur la situation, l’agence officielle polonaise s’abstient de mentionner le premier contact qui a eu lieu entre les représentants des autorités et le comité de grève interentreprises.Elle indique que les grèves à Gdansk, Gdynia, Szczecin et Elblag ont déjà coûté des milliards de zlotys, désorganisé la vie quotidienne et créé des difficultés innombrables à la population locale.La situation est toujours très difficile à Gdansk, Gdynia et Sopot, où les voies ferrées desservant des trains de marchandises sont bloquées.La queue des bateaux, devant décharger leur fret, s’allonge, et certains d’entre eux, battant pavillon étranger, ont dû partir sans avoir pu débarquer ou embarquer leurs cargaisons.Par ailleurs, l’agence PAP ajoute que les transports publics ne fonctionnent plus à Szczecin et à AIblag, ce qui paralyse les déplacements des usagers qui doivent se rendre à pied à leur travail «par un temps épouvantable».Pendant ce temps, la puissante Église catholique de Pologne est intervenue, hier, dans la crise politico-sociale.Elle a exprimé publiquement sa compréhension à l'égard des grévistes mais en recommandant à ceux-ci de faire preuve de sagesse et prudence.Un communiqué a été diffusé au lendemain de la visite faite au cardinal Stefan Wyszvnski, primat de Pologne, par l’évêque de Gdansk Mgr Lech Kaczmarek qui, indique le communiqué, «a fait remarquer aux grévistes que la poursuite des arrêts de travail, éventuellement l'explosion d'émeutes, seraient contraires au bien social», et leur a lancé un appel afin qu’ils «mènent une activité réfléchie et pondérée».L’évêque de Gdansk, selon le communiqué, s'est entretenu avec les représentants du comité intergrève MKS de Gdansk, ainsi qu’avec le voïvode (préfet) local.Il a exposé à ce.dernier son point de vue sur la situation, et a exprimé aux grévistes «sa compréhension en ce qui concerne leur lutte pour une vie meilleure et le respect des droits de l’homme».En outre, le pape Jean-Paul II a adressé mercredi une lettre au primat de Pologne, dans laquelle il évoque «la dure lutte de la nation polonaise pour son pain Voir page 14: Pologne Les fortes pluies qui sont tombées sur le nord de la Pologne n’ont pas semblé diminuer I chantier naval Lénine, à Gdansk.ardeur des grévistes du (Photolaser AP) La taxe sur les exportations d’énergie et le coût du pétrole L’Ontario rompt l’accord des neuf autres provinces culture & société.t$0ËI % ^ 4 M.Michel Pitfield ;*v ;sfK:-K M.Pierre Elliott Trudeau M.William Davis Pitfield suggère à Trudeau des «moyens» unilatéraux par Claude Turcotte OTTAWA — Le secrétaire du Conseil privé, M.Michael Pitfield, suggère au premier ministre Trudeau, dans un mémo confidentiel, d’appeler les députés à Ottawa environ deux semaines après la conférence des premiers ministres sur la constitution pour discuter d’une résolution par laquelle le Parlement donnerait au gouvernement fédéral le mandat de procéder à un rapatriement unilatéral de la constitution Cette recommandation du premier fonctionnaire de l’État fédéral a été divulguée hier par le Ottawa Citizen, L'auteur de l’article, Mlle Aileen McCabe, estime que ce mémo secret «confirme les pires craintes que les province pouvaient entretenir quant aux intentions fédérales d’agir unilatéralement dans le domaine constitutionnel».Dans ce document confidentiel, M.Pitfield, qui avait été congédié par les conservateurs mais qui fut ramené à son poste par M Trudeau, présente au premier ministre ce que sont, à son avis, «les perspectives pour l’automne» en ce qui concerne particulièrement les activités de la Chambre des communes.Selon la présentation des faits et des hypothèses dans ce mémo, M.Pitfield cherche à trouver une place de premier choix à cette résolution sur la constitution à travers d’autres priorités comme le budget et des mesures sur l’énergie, sans oublier quelques cas particuliers mais inévitables comme l’adoption de la loi des banques avant le 30 novembre.M.Pitfield envisage même la possibilité de faire passer cette résolution sur la constitution avant le budget, qui serait alors repoussé au début de Tan prochain, à supposer que le règlement de clôture soit adopté avant Noël pour mettre fin au débat sur la constitution.«Il serait probablement impensable d’imposer la clôture sur une résolution en vue du rapatriement de la constitution», écrit le fonctionnaire numéro un du gouvernement fédéral, en suggérant qu une telle mesure pourrait devenir nécessaire pour faire adopter d’autres lois comme celle sur les banques, par exemple.Quant à la possibilité de retarder le budget jusqu’en 1981, alors que le gouver- Les premiers ministres des provinces estomaqués par Barnard Descôteaux WINNIPEG — Les premiers ministres des provinces ont été littéralement outrés d’apprendre hier matin que, malgré les déclarations récentes du ministre fédéral de la Justice, Ottawa se prépare à des gestes unilatéraux à propos du rapatriement de la constitution.La publication par un quotidien d’Ottawa d’un memo du Conseil privé confirmant une telle intention a eu l'effet d'une véritable bombe parmi les premiers ministres réunis dans la capitale manito-baine pour leur 2le conférence annuelle Chaque premier ministre a en effet commenté, à son arrivée au palais législatif du Manitoba où se tient la conférence, la nouvelle en termes presque toujours très durs alors que durant toute la journée ce memo continuait d’alimenter les conversations des membres des délégations de chaque province Le premier ministre du Québec, M Lévesque, a résumé l'état d'esprit de ses collègues en affirmant, en fin de journée, que «le premier ministre Trudeau se devait d’infirmer ou de confirmer au plus tôt cette affaire» qui risque d'affecter gravement la poursuite des pourparlers constitutionnels et le climat de confiance envers Ottawa.«La mauvaise foi du gouvernement fédéral commence dangereusement à être impliquée», a affirme M.Lévesque en rappelant que c'est justement M Trudeau qui a lancé ces négociations constitutionnelles au lendemain du référendum québécois Ce memo, qui arrive tout à coup à la face des provinces, démontre selon lui un profond mépris de la part d'Ottawa face aux provinces.Le premier ministre a encore qualifié cette intention d’Ottawa, si elle se confirme, «d’arro- 9ance incroyable, de geste anti-émocratique» Pour les premiers ministres, l’intention manifestée dans ce memo est d’autant plus grave que.la veille, ils avaient affirmé leur volonté, comme Ta rappelé M.Lévesque, de mener les pourparlers constitutionnels à bonne fin, mais sans échéancier artificiel.Le memo démontre l'importance qui est accordée à l'échéancier proposé au mois de juin, échéancier déjà condamné par les provinces.Parmi les commentaires des autres Voir page 14: Provlncaa nement fédéral n’a pas véritablement de budget depuis au moins deux ans, M.Pitfield tient le commentaire suivant: «C’est probablement inacceptable pour des raisons fiscales seules.Cela montrerait toutefois de la fermeté sur le plan constitutionnel», peut-on lire dans ce mémo préparé par M.Pitfield à l’intention de M.Trudeau.Mais après avoir jonglé avec les dates et divers scénarios parlementaires, M.Pitfield, qui en tant que greffier du Conseil privé assiste à toutes les réunions du Conseil des ministres, y va d’une recommandation en bonne et due forme.«Dès que la résolution sur la constitution sera prête et qu’il se sera écoulé suffisamment de temps après la conférence des premiers ministres (du 8 au 12 septembre), mais en réservant assez de temps pour permettre un débat significatif sur le budget, que le gouvernement rappelle le Parlement pour débattre la résolution sur la constitution», propose M Pitfield Celui-ci hésite pour l'instant à suggérer une date exacte II faudrait, croit-il, régler ce point plus tard, y voyant une simple question de jugement.Mais tout de même, il mentionne que ce rappel parlementaire devrait se situer dans la période du 24 au 29 septembre, soit environ deux semaines après la fin de la conférence des premiers ministres sur la constitution.«Si les provinces n'ont pas vu la résolution avant qu elle ne soit déposée aux Communes, il serait préférable d'attendre quelques semaines (après la réunion de septembre), pour éviter de fournir des munitions à ceux qui prétendent que le gouvernement (fédéral) a voulu I échec des négociations de manière à lui permettre d'agir unilatéralement», explique le haut fonctionnaire Il semble par ailleurs quwla résolution sur la constitution soit déjà rédigée, puisque M Pitfield évoque dans son mémo la nécessité de «prévoir du temps pour modifier la résolution à la suite de la conférence de septembre» Quoiqu'il en soit, une fois les députés et les sénateurs ramenés à Ottawa, la résolution, selon le scénario de M.Pitfield, serait discutée jusqu'à la présentation du budget Après un débat sur ce budget, il faudrait reviser Tordre des travaux, selon [’obligation ou pas de consacrer du temps ’es d par Bernard Descôteaux WINNIPEG — À l’exception de l’Ontario, qui fait bande à part, les provinces ont été unanimes hier à mettre en garde le gouvernement fédéral contre toute imposition d’une taxe à l’exportation des ressources naturelles telles le pétrole, le gaz et l’électricité.Le communiqué émis hier à Tissue de la 21e conférence annuelle des premiers ministres des provinces souligne que les gouvernements provinciaux interpréteraient tout geste en ce sens de la part d'Ottawa comme «une atteinte directe aux droits qui sont reconnus aux provinces par la Constitution en matière de ressources naturelles.» Les premiers ministres ont consacré les dernières heures de leur rencontre de Winnipeg à faire le point sur cette menace d’une taxe à l’exportation que laisse planer Ottawa ainsi que sur la question des prix intérieurs du pétrole.Contrairement à leurs discussions de la veille sur la constitution et l’économie, ils furent cependant incapables d'établir un consensus qui rejoigne chacune des provinces.Le premier ministre William Davis jouant en quelque sorte le rôle du trouble-fête, a préféré pour ces questions s'aligner plutôt sur la position du gouvernement fédéral que sur celles des provinces.L’attitude de l'Ontario n’a pas surpris puisque déjà Tan dernier à la conférence des premiers ministres provinciaux à La Malbaie le premier ministre Davis avait manifesté un désaccord semblable sur la question du prix du pétrole.Plusieurs premiers ministres ont semblé ne pas comprendre cette fois la position de l’Ontario car comme Ta souligné le premier ministre manitobain, Tan dernier il y avait toujours une possibilité d’un accord entre Ottawa et les provinces productrices, alors que cette année on est devant un échec des négociations.En fait, on aurait aimé à la veille d’un affrontement avec Ottawa qu’il y ait front commun des provinces.Sur la question de la taxe à l'exportation, le premier ministre Davis a expliqué avoir voulu adopter une attitude pragmatique qui ne tenait pas compte ae considérations constitutionnelles.Il faudra trouver de toute façon un moyen pour équilibrer les effets d’une augmentation du prix du pétrole entre les provinces productrices de pétrole et les provinces consommatrices, a-t-il fait valoir, soulignant qu’une taxe à l’exportation est un moyen qui faute de mieux devra possiblement etre envisagé.C'est Voir page 14: Ontario Le vieux rêve de Serge Losique prend forme et se renforce Un quatrième Festival des films du monde se tient à Montréal et celui que certains appellent «le colonel» a confié à Nathalie Petrowski son engouement pour les hors-la-loi et sa crainte de voir «son» festival perdre son caractère «privé».M.Losique aimerait que la seule vraie vedette, d’ici au 1er septembre soit le Festival lui-même.— page-13 films du monde The Lucky Star: pas très brillante par Francine Laurendeau et Richard Gay Le Festival des films du monde, édition 1980, a débuté hier soir avec la projection à la salle Maisonneuve de la Place des arts du film canadien The Lucky Star.Film d’ouverture, ce long métrage figure aussi parmi les vingt-trois films de la compétition officielle.Comme le Festival de Cannes Ta fait cette année avec Fantastica, de Gilles Carie, la direction du Festival des films du monde aura donc choisi elle aussi de lancer l’événement avec un film canadien.The Lucky Star est cependant un long métrage canadien un peu bâtard.Qu'on en juge: produit par Claude Léger pour le compte de Télé-Métropole International dont c'est la première production, ce film met principalement en vedette des comédiens américains (Brett Marx, Louise Fletcher, Rod Steiger, Lou Jacobi) et a été tourné en partie en Hollande.On retrouve les Québécois au rang des techniciens et des comédiens secondaires.Parmi ceux-ci.Yvon Dufour, Jean Gascon et Pierre Gobeil.Max Fischer, réalisateur et coscénariste, raconte dans The Lucky Star [ histoire d’un jeune Juif qui, en 1940 à Amsterdam, est fasciné par les westerns américains.Dans son cinéma de quartier, il revoit maintes fois les westerns qu’on y présente et peuple son imagination des héros qu’il voit sur l’écran.Et c’est à travers le prisme fantaisiste des westerns qu’il vit le sort des Juifs européens au début des années quarante.Pour le jeune David Goldberg, l’étoile jaune qu’on lui épingle a la veste est une étoile de shérif, les Allemands des hors-la-loi, le colonel Gluck son prisonnier et, bien sûr, tout prendra fin par l’inévitable duel, un duel où la cruelle réalité abattra toute fantaisie et celui qui y croyait.L'idée de base, empruntée d'ailleurs à une nouvelle de Roland Topor, n’est pas mauvaise en soi.Le réalisateur Max Fischer n’a cependant pas réussi à l’exploiter avec talent et conséquemment on n’y croit pas un seul instant Tout d’abord parce que Brett Marx qui interprète le jeune David.est trop âgé pour incarner le rôle d’une façon crédible: cela devient vite ridicule et on en vient même à se demander si David n’est pas un peu retardé pour son âge.(I fallait donc un comédien plus jeune pour que la symbiose Voir page 14: Films Une réunion des ministres pour secouer leur torpeur à la loi sur les l’énergie, etc «Possiblement, poursuit M Pitfield, le débat sur la résolution ne serait pas repris avant la nouvelle année Ceci peut sembler être un mauvais traitement pour la résolution, mais naturellement ridée est de prévoir une autre place pour d'autres sujets'urgents Voir page 14: Pittield par Jean-Claude Picard QUÉBEC — Le gouvernement Léves- 3ue parviendra-t-il à secouer la torpeur ans laquelle il s'est enlisé depuis la défaite référendaire du 20 mai dernier?Cette question, qui hante depuis quelques mois les officines gouvernementales, sera au coeur de l’importante réunion de deux jours que tiendront, demain et lundi, les ministres du cabinet péquiste.Bien sûr, l'objet principal de cette seance extraordinaire du cabinet, qui aura lieu dans un hôtel retiré de la banlieue de Québec, sera de déterminer s’il convient ou non de déclencher dès cet automne des élections générales Mais au delà de cette question, dont la réponse définitive appartient au premier ministre, les ministres se poseront des interrogations encore plus fondamentales au sujet de la souveraineté-association et de l'avenir même du gouvernement Pour l’ensemble des ministres de Té* lanques.aux mesures sur quipe péquiste.cette réunion constituera la première prise de contact véritable depuis l'échec référendaire Pour plusieurs d entre eux, ce sera la première occasion de dire vraiment ce qu’ils pensent et de conseiller le premier ministre sur la route à suivre Dans les jours qui ont immédiatement suivi le référendum, le cabinet Lévesque s'était réuni à Pointe au Pic mais, outre de décider de la mise en tutelle de la UECM, cette séance de deux jours n'avait été guère utile puisque la plupart des ministres, encore sous le coup ae la défaite, n’avaient pu que balbutier quelques explications et s’étaient contentés de aon-ner leur aval à la direction prise par le premier ministre, soit de négocier honnêtement et de bonne foi le renouvellement du fédéralisme.Cette fois-ci, il en sera autrement puisque tout le monde a pu prendre des vacances et réfléchir sérieusement au résultat référendaire Ainsi, il se dégage de cette réflexion que tous semblent d'accord pour mettre de côté, au moins temporairement, la thèse de la souveraineté-association Déjà, il y a quelques semaines, personne ne soutenait sérieusement, à Québec.que la prochaine élection pouvait être raisonnablement une répétition du référendum L’affaire est devenue encore plus claire la semaine dernière alors que le ministre des Finances, M Jacques Parizeau.confiait au DÉVOIR que le concept de souveraineté-association devait être mis entre parenthèses pour un certain temps Certes, plusieurs députés ont exprimé, dans un caucus tenu plus tôt cette semaine, qu’ils n'avaient guère aimé l’expression et qu'ils demeuraient tout aussi indépendantistes que par le passé.Sur le fond toutefois, tous ont convenu que ce serait une erreur que de solliciter à brève échéance la population sur une question qu elle vient de trancher de manière aussi claire.Aussi, il serait surprenant que la réunion de fin de semaine donne lieu à de grands déchirements sur l’article un du programme du Parti québécois.Tous voudront le maintenir tout en l’oubliant pendant un certain temps.A cet égard, il faut souligner que le grenouillage auquel se livrent depuis quelques jours certains indépendantistes — qu'il s’agisse de la dernière sortie de Pierre Bourgault ou de l'éventuelle réunion «secrète» des durs de la première heure — ne semble guère émouvoir les milieux gouvernementaux qui ont plutôt tendance à prendre à la légère toute cette effervescence et à compter sur la fidélité de la grande majorité des militants pé-quistes qui, dit-on, refuseront de suivre cette «bande de nostalgiques».Actuellement, le problème numéro un du gouvernement consiste plutôt à savoir s'il est en mesure de reprendre le contrôle des événements et de faire un choix judicieux en ce qui a trait à la date des élections.Voilà pourquoi les ministres consacreront probablement toute la journée de dimanche à faire une revue de la conjonc- Voir page 14: Ministre* t 2 ¦ Le Devoir, samedi 23 août 1980 Le ministère annonce la mise en chantier de l’usine d’épuration des eaux de la CUM par André Tardif Le poste majeur des travaux de *768 millions que la Communauté urbaine de Montréal (CUM) doit consacrer, d’ici 1984.au traitement des eaux usées de son territoire.soit la construction d'une usine d'épuration.a fait l'objet d'un protocole d’entente hier entre le gouvernement du Québec et les dirigeants de la CUM.Cette usine, dont la construction entraînera des dépenses de *310 millions, sera mise en chantier à l'automne ou au plus tard le printemps prochain.Le traitement prévu est de type physico-chimique et permettra 1 élimination de 80% des solides en suspension et des phosphates, et 60% des matières organiques.En signant l’entente hier, le ministre de l'Environnement, M.Marcel Léger, a dit que l'usine représentait «la véritable clef de voûte de l'assainissement des eaux sur le territoire de la CUM», et qu elle était le plus important investissement jamais consenti par son gouvernement dans le cadre du programme d assainissement des eaux.«Jamais un gouvernement n'est allé aussi loin dans son implication financière pour soutenir un projet visant essentiellement la qualité et l'amélioration du cadre de vie des citoyens d'une communauté», a déclaré M.Léger La contribution gouvernementale dans le projet de l'usine est de 90%, soit un investissement de *279 millions.Le gouvernement, par ailleurs, s'est déjà engagé à assumer, dans une proportion de 60% à 90% des coûts, pour quelque *600 millions du service d’une dette globale de $768 millions déjà prévue par la CUM pour les travaux d'assainissement de ses eaux usées.Ces travaux comprennent la construction de l'intercepteur nord, dont 37 kilomètres en tunnels d'un diamètre de 6 à 16 pieds sont déjà complétés.Il ne reste que 4.6 km à construire d’ici l'an prochain.Ils incluent également le premier de deux émissaires lesquels, à partir de l’usine située dans le quartier Rivière-des-Prairies.rejetteront les effluents dans le chenal de naviga- tion du fleuve Saint-Laurent, près de l’île aux Vaches.Cet émissaire est construit à grande profondeur, sur une distance de 5.7 9 km.Par ailleurs, des contrats sont en cours f’pour la station de pompage, la centrale d’énergie.le pré-traitement et les désableurs.Jusqu’à maintenant, *271,7 millions ont été 'dépensés sur des travaux estimés à *458 millions.Pour la seule usine d’épuration, l’investissement se traduira par KL415 hommes-jour de travail.Le ministre Léger a expliqué au DEVOIR qu’une fois autorisés d’ici l’an prochain, tous les travaux d'assainissement des eaux usées de la CUM représentaient des déboursés de *1,550 millions, soit 40% des dépenses totales du programme d'assainissement des eaux pour tout le Québec.«Il faut en effet prévoir la construction de deux intercepteurs au sud de l’île de Montréal, soit *195 millions pour le tronçon sud-ouest et $280 millions pour la section sud-est, en plus de $250 millions pour l'agrandissement de l’usine d épuration et $57 autres millions pour le deuxième émis-.Uni saire vers le fleuve.Üne fois ces travaux terminés, ils transporteront deux fois le débit d’eau de la riviere Yamaska».M.Léger s’en est par ailleurs pris à la faible contribution du gouvernement fédéral dans tous ces travaux d’assainissement.«Des travaux de $768 millions autorisés jusqu'ici pour l'ile de Montréal, la participation du Québec est de 61% ($467 millions), celle de la CUM de 21% ($167 millions), tandis que le fédéral ne contribue que pour 18% ($141 millions).Ce n’est pas normal et c’est même impensable».Pour ce qui est des travaux de *2,3 milliards pour l’assainissement des eaux dans toute la province, le Québec contribue $1,6 milliard (70%), les municipalités $413 millions (17%) et le fédéral $287 millions (13%).«Et des ministres du gouvernement fédéral central viennent ensuite se plaindre qu’ils n'obtiennent pas assez de publicité pour l’argent versé au Québec, dit-il.S’ils la veulent cette publicité, qu’ils accordent des subventions en conséquence et ils l’auront».Sainte-Anne-de-Bellevue passe outre à ’opposition à un projet de développement par Alain Duhamel Malgré la vive opposition des citoyens, le Conseil municipal de Sainte-Anne-de-Bellevue persiste dans sa volonté de favoriser un projet de développement commercial dont la réalisation détruirait une maison ancienne et boucherait une fenêtre sur le lac Saint-Louis.Deux pétitions, dqs assemblées publiques et de nombreuses démarches des citoyens.regroupés en Association pour la protection de l'est, n'ont pas fait fléchir la majorité des conseillers muni-cipaux préoccupés par l'accroissement des recettes fiscales au détriment, affirment-ils.de l'accroissement de la qualité de vie et de la préservation de la valeur fiscale du quartier «C’est un endroit magnifique Le projet va détruire le quartier et fa maison Deslauriers».affirme Mme Denise Cipyjot.conseiller municipal opposé au projet de développement commercial dans cette partie de la ville.Trois promoteurs, MM.Maurice Cousineau, Pierre Laurin et Yves Legault.se proposent de construire de chaque côté de la rue Sainte-Anne des immeubles commerciaux Leur projet, évalué à environ *1.5 million, comblerait un terrain inoccupé en bordure du lac Saint-Louis et, directement en face, occupe- fill t’VAALM'T., _ P* i La maison Deslauriers de Sainte-Anne-de-Bellevue que des promoteurs voudraient démolir pour lui substituer un immeuble de commerce et de bureaux.(Photo Jacques Grenier) rait un terrain sur lequel se trouve une maison ancienne, de style victorien.Un projet d amendement au règlement de zonage les autoriserait à utiliser une petite rue transversale, essentiellement rési- dentielle, en guise d’accès a un stationnement et à une zone de livraisons des marchandises.Déjà, en 1979, une pétition comportant quelque 189 noms réclamait de l’administration municipale l'aménagement en parc d'un terrain inoccupé sur le bord de l'eau.Cette acquisition aurait permis d'agrandir un petit parc municipal voisin et de donner une belle ouverture sur le lac Saint-Louis.L'administration municipale n'en a rien fait et a laissé des promoteurs immobiliers s'en emparer.De nouveau cette année, une pétition comportant quelque 238 noms réclame l’acquisition de ce terrain et de la maison Deslauriers dans le but de la recycler en bibliothèque municipale et en centre culturel.«À l’ère de la rénovation.les promoteurs de ce projet sont prêts à démolir une grande résidence de 75 ans, l'un des plus beaux exemples de style victorien que compte la ville, alors que Sainte-Anne-de-Bellevue se cherche un endroit pour une bibliothèque Des propositions de recyclage de cette vaste résidence ont déjà été présentées en vue d’en faire un centre culturel et une bibliothèque» affirme l'Association des citoyens dans une communication à l’administration municipale.«En Amérique du Nord, la plupart des villes ont maintenant réalisé que la poursuite de nouveaux développements et l’acceptation sans restriction du progrès ont provoqué des séquelles déplorâmes pour la communauté et pour la qualité de vie.Ces villes se tournent maintenant de plus en plus vers la conservation» affirme la fondation Héritage Montréal qui appuie les citoyens dans leurs démarches.La maison Deslauriers, dont la valeur patrimoniale locale La CECM: jugement la semaine prochaine par Bernard Morrier Apres avoir entendu durant toute la semaine les arguments des parties intéressées, le juge André Biron, de la Cour supérieure, a annoncé hier qu'il rendrait sa décision dans le courant de la semaine prochaine, quant à la requête de la Commission des écoles catholiques de Montréal, qui voudrait que la tutelle gouver- nementale qui lui fut imposée en juin dernier, lors du litige avec ses professeurs, soit déclarée illegale On sait qu'à cette occasion, un administrateur du gouvernement.M Jean-Guy Duchaine.avait signé au nom de la CECM la convention collective avec les professeurs et le protocole de retour au travail, à la suite d'une grève de 11 jours Hier, le procureur de la CECM.Me Jean Pommin-ville.a rappelé une fois de plus que le gouvernement s'est substitue illégalement aux commissaires dans la signature de ce contrat, l'organisme ayant une certaine autonomie que lui garantit constitution canadienne.De son côté, rappelanl les événements ae juin nier, le procureur de l'Al- la hier der- liance des professeurs de Montréal.Me Yvan Brodeur, a déclaré que la situation présentait à ce moment une impasse et qu’il fallait que le gouvernement intervienne pour le plus grand bien des écoliers, dont l'année scolaire était mise en péril par le débrayage des professeurs.Selon lui, il y avait une crise, une situation d’urgence et le gouvernement devait en toute lé- Projet de cogestion pour éviter la fermeture de deux filatures par Louit-Gilles Francoeur Les 300 employés de la compagnie Biellese textile Corporation se sont sentis «accules à une course contre la montre» guénn l’éditeur Guide complet de mécanique automobile Réparation simplifiée pour la mécanicien amateur 15 cm x 23 cm $10.25 lorsqu'ils ont pris connaissance d'un projet de cogestion qui leur a été soumis hier en assemblée générale par leur employeur et la Centrale des syndicats démocratiques 'CSD>, mande un communiqué de cette centrale La source de ce projet de cogestion reste toutefois floue Dans une première déclaration publiée hier au début de l'après-midi par la CSD, il s'agissait d'un «projet mis de l avant par la compagnie et la CSD» Par contre, le communiqué émis hier soir par la même centrale, qui faisait état de la reticence des Guide Complet de Mécanique Automobile IUÿ»rattw UmpUUt< p*ur Ce livre est unique car il vous dit clairement quelles réparations vous pouvez tenter vous-même et celles ou vous devrez aller chez le mécanicien.Il a été écrit â l'intention de ceux qui: 1 Veulent savoir ce qu'il y a sous le capot et qui, 2 Veulent épargner l'argent qui va aux réparations Des techniques de mise au point simplifiées employés à investir chacun $3,000 pour sauver les deux filatures de Granby et Drum-mondville de la fermeture, on parlait cette fois du «projet de cogestion soumis par Biellese Corporation».Les deux usines en question fabriquent des tissus de laine destinés à la confection de pantalons et costumes pour nommes et, tout particulièrement.des uniformes de l'armée canadienne Le mode de cogestion envisagé par Biellese et la CSD (premier communiqué) répartirait ainsi le pouvoir entre les deux groupes a l’intérieur d une nouvelle corporation propriétaire actuel des filatures garderait le cc_____ de 51% des actions, le reste étant cédé aux syndiqués appelés à verser *3.000 chacun pour renflouer la compagnie Le nouveau conseil d'administration.composé de neuf membres, réserverait statutairement quatre sièges à l'employeur actuel, trois aux syndiqués et deux à d’éven- guérin «iw».Hmiu* «•74 ru# A A INT DENIA MONTRÉAL HtI fl J TÉL (•!«) Ut Uê1 le des deux contrôle tueLs investisseurs.L’un de cm sièges serait gardé à la disposition du gouvernement que l'on compte intéresser à l’opé-ration par le biais du programme OSE.En dépit de leur part de 49% des actions, les syndiqués toucheraient statutairement 60%, des bénéfices Mais le nouveau groupe, expliquait hier au début de l'après-midi le vice-président de la CSD,, M Jean-Paul Hétu, pourrait commencer par «moderniser l'équipement de production de façon à hausser la productivité et atteindre un coût de production comparable à celui de Clyne & Tinker», le principal concurrent de la Biellese Si la priorité allait d'abord aux investissement liés à la modernisation, les profits pourraient momentanément être plus minces Placés devant cette proposition.les 300 syndiqués se sont sentis quelque peu bousculés par les événements «Les travailleurs, à qui on demande d’imfFstir individuellement *3.000 pour permettre à la compagnie de rencontrer immédiatement ses obligations, n’ont pas cessé de rappeler aux représentants de la compagnie l'attitude qu elle a toujours adopté jusqu'à ce jour face à ses difficultés financières», a déclaré hier soir gitimité intervenir.Quant aux prétentions de la CE MC, voulant que M.Duchaine ait agi sous la pression ou dictée a autres personnes, Me Brodeur estime plutôt qu’il s’est comporté en bon administrateur et il lui donne entièrement raison.«M.Duchaine avait les pouvoirs des commissaires et il les a exercés avec doigté et en faisant montre de beaucoup de jugement», a dit le procureur de l’Alliance.Exerçant son droit de réplique, Me Pomminville a rappelé que c’est M.Duchaine qui a présumé que l’année scolaire des enfants était en péril.«Et en supposant que ce soit vrai, a-t-il dit, ce n’est tout de même pas la CECM qui a voulu ce conflit mais bien les professeurs » Me Brodeur devait aussitôt affirmer que l’intervention du gouvernement était indispensable devant la situation abracadabrante qui prévalait à la CECM «On tente du côté de la CECM d’extentionner les pouvoirs des commissaires jusqu'à l'absurde Non seulement le gouvernement devait-il intervenir dans ce conflit mais son intervention était absolument nécessaire devant une situation abracadabrante provoquée par la CECM», a-t-il renchéri Avant de clore le débat, le juge Biron a demandé à Me Pomminville que si la Loi de 1861 était invoquée dans le contexte actuel, la CECM pourrait-elle s'objecter aujourd'hui comme elle le fait «Non», de répondre le procureur, qui, antérieurement, avait fait un parallèle à la situation qui avait prévalu à l'école Notre-Dame-des Neiges quant à la confessionnalité Ce qui l'avait amené à dire que les commissaires ont non seulement le devoir mais aussi le droit de contrôler les écoles, mais que la tutelle leur avait enlevé ce droit Les différentes catégories d’huiles et graisses Diagnostiquer les bruits de carrosserie Quelques conseils pour un travail de peinture impeccable De son côté, le président du syndicat, M Henri-Paul Giard, a rappelé que son groupe avait proposé au début de 1979 a la compagnie de remplacer le principal gestionnaire et de modifier tous les systèmes de gestions en vigueur.notamment aux finances et à la production, conformément à un rapport soumis par une firme o'experts YOGA pour la détente et la santé 5 jours intensifs 29-29 août 19 h 30 279-3545 Un Sinuaè Y*fi V«feula Swami Vishnu Davaninda ne fait pas de doute, se prêterait bien à des usages communautaires.Située en face d une fenêtre sur le lac, elle compléterait bien, dans ses nouvelles fonctions, la récupération du bord de l’eau.Un rapport des urbanistes Pierre Landry et Jacques Poirier, publié en mars dernier pour le compte de l’administration municipale, a recommandé l’aménagement proposé.La ville pourrait compter sur le ministère des Affaires culturelles dont le programme de développement des bibliothèques publiques est nettement plus généreux lorsque l'administration municipale décide, en même temps, de recycler un immeuble ancien.L'administration municipale a choisi d'ignorer les démarches des citoyens et les recommandations de ses urbanistes dans l'espoir d’accroître le produit de ses taxes foncières et de ses taxes d’affaires.Les citoyens lui font valoir que ce progrès «à tout prix» conduit à la dévalorisation de leur quartier et, par conséquent, à une diminution des recettes fiscales de la Ville.Avec son achalandage d’automobiles et de camions, le projet de développement commercial transforme une rue paisible, accroît lé problème de circulation sur la rue Sainte-Anne et détruit la qualité d'un quartier qui, selon le rapport des urbanistes, a le plus fort pourcentage de maisons en bon état et a les valeurs imposables les plus élevées dans tout le secteur du vieux Sainte-Anne-de-Bellevue.Moins de la moitié des berges des lacs Saint-Louis et des Deux-Montagnes demeure ouverte au public.De cette portion, la ville de Sainte-Anne-de-Bellevue en possède 5 pour cent, tout le reste se trouvant dans le voisinage de l’écluse administrée par Parcs Canada.De la rue Sainte-Anne, qui fait office de rue principale, les ouvertures vers le lac sont peu nombreuses.Les citoyens n’ont plus, depuis longtemps, la belle vue qui avait inspiré les fondateurs de la ville, en 1878.Les citoyens tenteront à nouveau de s’opposer à l’adoption du règlement de zonage en provoquant la tenue d’un référendum et ont sollicité l’aide du ministre des Affaires municipales.%aiitiai''',ii(i.fi;, INS ¦ Les Journalistes du «Times» de Londres en grève LONDRES (AFP) — Lès 280 journalistes du quotidien britannique The Times se sont mis en grève hier après-midi, après l’échec des négociations avec la direction menées par l’intermédiaire de la commission publique d’arbitrage et de conciliation (ACAS).La grève a pris effet pour une durée illimitée immédiatement après le vote des journalistes, qui se sont prononcés à une majorité de deux contre un pour l’arrêt de travail.Le syndicat national des journalistes a donné son appui officiel à la grève et a demandé aux autres syndicats de soutenir ce mouvement.Les journalistes du grand quotidien britannique avaient menacé de se mettre en grève si la direction n’acceptait pas leur demande d'augmentation des salaires de 21 pour cent, au lieu des 18 pour cent proposés.¦ Décès d’un des derniers pionniers de l’aviation ST.LOUIS (AFP) — James Smith McDonnell, l'un des derniers pionniers de l’aviation américaine et ie fondateur d’une des plus importantes entreprises de construction d'avions, est décédé hier matin à son domicile de St.Louis.M.McDonnell — «M.Mac» pour ses employés — était âgé de 81 ans.Sa famille a indiqué qu’il avait succombé aux suites d’une embolie survenue début août.Né à Denver le 9 avril 1899, il devait passer sa jeunesse dans l’Arkansas.Diplômé de physique de l'Université de Princeton, au New Jersey, en 1921, il obtient ensuite un diplôme d’ingénieur aéronautique au Massachusetts Institute of Technology, de Boston.Dans les années 1920 et 1930, il est pilote d’essais puis ingénieur pour différents constructeurs avant de fonder en 1939 sa propre compagnie dans la banlieue de St.Louis : McDonnell Aircraft Corm II a alors 12 employés.En 1979, la société devenue McDowell Douglas a déclaré un bénéfice de $199 millions pour des ventes s’élevant à $5.3 milliards et un carnet de commandes de $10.8 milliards.James McDonnell s'enorgueillissait surtout d’avoir été le fabricant des capsules Mercury puis Gemini qui devaient permettre aux États-Unis la conquête de l'espace.Très tôt intéressé par l’espace, il avait commencé des travaux dans ce domaine avant même que le gouvernement américain décide de s’y intéresser.Sa plus grande fierté, disait-il.était d’avoir réussi le programme spatial sans perdre la vie d’un homme.¦ Cause possible de l’accident du sous-marin PARIS (AFP) — L'accident du sous-marin Echo-I soviétique survenu le 21 août à 70 milles à l’est d’Okinawa a pu se produire à l’avant du bâtiment dans le compartiment des torpilles, estime-t-on dans les milieux spécialisés français, après avoir examiné les photos publiées dans la presse.Se référant au nombre de victimes — neuf morts — au sein d un équipage de 100 hommes, on considère dans les mêmes milieux que seule une violente explosion peut en être la cause.À en juger par les photographies publiées, qui montrent que l’avant du submersible a été bâchée, on ne peut probablement pas parler, ajoute-t-on.d'un accident survenu au niveau du reacteur nucléaire, car, sur ce sous-marin, celui-ci est placé à l’arrière.Comme, d'autre part, il ne peut s'agir de la détonation de la charge d'une torpille car dans ce cas.le submersible aurait été déchiqueté, on peut supposer que le contenu — mélange souvent instable — d'un réservoir de carburant d'un de ces engins a pu exploser.La déflagration aurait été assez forte pour expliquer le nombre des victimes, l'importance des dégâts provoqués à l'avant du sous-marin dissimulés par défc bâches, et son évacuation par la majeure partie de son équipage.¦ Fin de la session du comité central du COE GENEVE (AFP) — Après dix jours dp session à Ge-nève^ les quelque 130 représentants au comité central des 295 Eglises chrétiennes non catholiques qui font partie du Conseil oecuménique des Églises, se sont séparés hier soir avec, une fois de plus, le sentiment que l'unité absolue n'est pas encore pour demain.S’il est facile de s’entendre sur les grands thèmes, tant qu’ils demeurent en termes généreux et généraux, il l’est beaucoup moins lorsqu'on entre dans les détails surtout lorsqu'il s’agit de questions qui touchent plus ou moins directement les pays dont les Eglises-membres sont originaires.Hier matin, le vote sur les options énergétiques l’a bien montré.Le comité central était appelé à approuver un appel lance aux chefs de gouvernements leur demandant «de décréter immédiatement un moratoire de cinq ans sur la construction de nouvelles centrales nucléaires, de manière à ce qu’on puisse évaluer comme il convient dans le cadre d un débat public l’ensemble des risques, des coûts et des bénéfices de cette option énergétique» Cette recommandation n'a obtenu que 46 voix contre 34 et 12 abstentions de la part de représentants d’Églises des pays de 1 est unis à ceux du tiers-monde considérant comme «paternalistes» les bonnes intentions des rapporteurs à l’égard de leurs pays.Le RIGAUD (angle Barri al Sharbrooka) * «Moinuai oa* du m«lro APPARTEMENTS CLIMATISËS POUR RETRAITÉS ET PRÉ-RETRAITÉS (50 an* et plus) Location immédiate* Occupation juin 1980 *225 STUDIO à compter de par mol* LOGEMENT DE 1 chambre* coucher Mil par moi* à compter de Tout la* services habituels Inclus, plus.Électricité e climatisation e tapis e tentures e piscine intérieure •sauna • terrasse • salle de rencontres • salons de repos • Aussi disponible.Stationnement intérieur ($35 par mois) • cablevislon • buanderie Service non inclus: taxe d'eau • .• ««s D'ANIMAUX S.V.P.BUREAU DE LOCATION ET RENSEIGNEMENTS SOCIÉTÉ MUNICIPALE D’HABITATION DE MONTRÉAL «25 est.rua Sharbrooka, Montréal.Oué.849-1291 Visita*: lun au van 13 hras * 20 bras sam.et dim 10 hras A 15 hras f 4 Le Devoir, samedi 23 août 1980 ¦ 3 Duranceau et Désourdy réclament $25.5 millions de Montréal et de la RIO par Bernard Morrier Les firmes Charles Duranceau Limitée et Désourdy Incorporé ont intenté hier une poursuite de quelque $25,6 millions, contre la Ville de Montréal et la Régie des installations olympiques, à la suite de travaux exécutés dans le Parc olympique; avant et durant 1976, de meme qu’en 1977, et qui demeurent toujours impayés.La requete fait état d’un montant de $1 million à titre de prime de célérité, d’un solde de $1,655,961 pour des travaux divers, d’un solde de $205,820 pour des montants subséquents et un montant de $22,801 081, représentant des honoraires de gérance, originellement prevus dans le contrat initial, puis rajustés par la suite, vu le retard dans les travaux.L’entente intervenue entre la Ville de Montréal et les deux compagnies, pour la réalisation de l'ensemble des travaux de construction et d’aménagement requis pour la tenue des Jeux olympiques de 1976, avait été signée le 26 juillet.1974.À ce moment, les firmes Désourdy et Duranceau s’enga- geaient à gérer l’ensemble des travaux et à réaliser elles-mêmes en régie environ 60% des travaux de gros oeuvre dont les déboursés leur seraient rembourés au coût.Pour l’exécution de leur mandat, les deux entreprises devaient recevoir des honoraires n'excédant pas $10 millions, composés d’une somme n'excédant pas $9 millions et d'un solde de $1 million, payable si les travaux étaient complétés le ou avant le 6 juin 197e.Enfin, l’ensemble de toutes les sommes en rapport avec les travaux de régie, ne devait pas excéder le montant total de $80 millions.De plus, lors de la signature du contrat, les représentants de [la Ville avaient fait valoir aux deux entreprises que les prévisions budgétaires pour les travaux faisant l'objet du mandat étaient de l’ordre de $200 millions, soit $117 millions pour le gros oeuvre, $73 millions pour les autres travaux et $10 millions pour les honoraires de gérance.Tout devait être complété au cours d'une période de 22 mois fi compter de la date de signature du contrat.La poursuite note que, dès le début de l’exécution des travaux, la Ville a été en défaut de rencontrer ses obligations contractuelles, en n’établissant pas un centre de décision, en accusant un retard dans l’émission des plans qu’elle rendit impossible toute planification détaillée par les deux entrepreneurs dé leurs propres travaux, en ne leur fournissant pas des plans de construction efficaces (les plans émis étant incomplets au point d'étre souvent inutilisables et de requérir des révisions constantes de dernière minute, aggravant ainsi les retards déjà encourus).Les deux entrepreneurs se Les porte-parole des Cris insistent: y a bel et bien une épidémie par Maurice Girard de la Presse Canadienne Entre le 14 mai et le 11 août 1980, sept enfants âgés entre trois mois et deux ans et demi et vivant dans les communautés cries de Mistassini, Fort-Rupert et Nemascau (dans le Nord du Québec) sont morts de ce qui semble être une épidémie de diarrhée ou de gastro-entérite.«Près de 80 pour cent des enfants de moins de deux ans de Fort-Rupert souffrent de diarrhée et de vomissement.A Nemascau, qui compte 250 habitants, on a enregistré quatre décès depuis le debut de l’année, soit la presque totalité des nouveaux-nés » De plus, on a dénombré 117 autres cas d'enfants atteints des mêmes symptômes.«Il est évident qu’il y a épidémie qui se propage et il faut l’enrayer au plus tôt», ont déclaré, hier, en conférence de presse, le président du Conseil cri de la santé et des services sociaux de la Baie de James et le grand chef et président du Grand Conseil des Cris du Québec, qui ont profité de l'occasion pour critiquer ouvertement le gouvernement québécois.MM.Billy Diamond et Andrew Moar se disent «outrés» de l’attitude du gouvernement provincial qui a appliqué «de façon disgracieuse» la convention de la Baie de James portant sur les services Andrew Moar de santé.«Cinq ans après la signature de la convention de la Baie-James et du Nord québécois, il est infiniment regrettable d'informer les gens que les dispositions de ce traité des temps modernes ne sont pas implantées en ce qui a trait aux services de santé», a dit M.Moar.Cne équipe de spécialistes du ministères des Affaires sociales (MAS) a été dépêchée, les 16 et 17 août, a Fort-Rupert et à Nemiscau pour évaluer la situation.Les porte-parole cris soutiennent qu’un rapport préliminaire devait leur être envoyé le 18 août.En guis'e de réponse, le MAS leur a expédié un télégramme faisant le point de la situation, ce qui n'a pas satisfait les porte-parole indiens.Avant meme la parution du rapport.M.Diamond met meme en doute la bonne foi du gouvernement: «Nous mettons en garde le gouvernement du Québec de ne pas essayer de camoufler ou de modifier les conclusions des spécialistes qui ont visité Fort-Rupert et Nemiscau», Ce télégramme constitue en fait le rapport préliminaire: «Nous devons attendre les résultats des études chimiques des échantillons avant de nous Billy Diamond prononcer», a déclaré, dans une entrevue à La Presse Canadienne, le porte-parole du MAS, M.Normand Saint-Hilaire.«Aussitôt que les résultats seront connus — ce qui devait être fait en fin de journée, hier — nous les communiquerons aux Cris: nous n’avons rien à leur cacher», a ajouté M.Saint-Hilaire, qui précise que les analyses permettront d’identifier clairement la maladie.«puisqu'il est difficile à l'heure actuelle de parler de diarrhée ou de gastro-entérite».L'équipe médicale a effectivement relevé un nombre in- Les questions écrites au Conseil: le RCM fait appel au ministre par Alain Duhamel Le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM) a réclamé l'intervention du ministre des Affaires municipales, M.Guy Tardif, afin que la ville de Montréal se conforme à la nouvelle loi sur la démocratisation municipale en ce qui a trait à la période des questions écrites À sa dernière assemblée, le Conseil municipal a adopté un projet de règlement qui.tout en permettant aux Montréalais d'interroger directement un membre au Conseil municipal par des questions écrites, en limite l’exercice au point de contredire la loi.«Il nous apparaît que ce règlement n’est qu'une nouvelle tartuferie de l'administration Drapeau qui n’en est pas à scs premières armes dans ce domaine», écrit le RCM dans une lettre au ministre des Affaires municipales Sur au moins sept articles du règlement municipal, l’administration municipale a contredit, contourné ou détourné l'intention du législateur «C'est une bouffonnerie tragique» a dit le conseiller Michael Fainstat.«Ce règlement n’ajoute rien aux droits des citoyens.Les Montréalais ont les mêmes droits que tous les autres citoyens du Qué- bec» ajoute le conseiller en rappelant que l'Assemblée nationale n'a fait aucune exception dans la loi 105, La loi sur la démocratisation municipale prévoit que le président au comité executif ou le maire répond à la question.Le règlement municipal prévoit que le président du comité executif peut refuser de répondre sans s'expliquer.La loi permet à tout citoyen de poser une question à un membre du conseil municipal, ce qui inclut le maire, les membres du comité exécutif et tous les conseillers, Le règlement ne prévoit nulle part que le maire doit répondre Le maire de la Ville, en sa qualité de président du Conseil, juge de la recevabilité de toutes les questions, y compris des questions adressées à des conseillers des partis de l'opposition Ne seront donc inscrites dans le registre municipal que les questions recevables Or.la loi dit que le greffier doit inscrire les questions dès leur réception.Le règlement, pas plus que la loi.ne précise à quel moment un membre du Conseil répond à la question de telle sorte qu elle peut demeurer inscrite au registre indéfiniment De plus, le règlement municipal précise que la question doit parvenir dix jours avant une assemblée du Conseil municipal et elle ne peut porter sur un sujet inscrit à 1 ordre du jour.Or, les dates des assemblées du Conseil municipal ne sont pas statutaires, bien qu’il y en ait au moins une par mois, et l’ordre du jour n est connu, officiellement, que deux jours juridiques avant l'assemblée Le Rassemblement des citoyens de Montréal estime que le ministre des Affaires municipales peut faire pression sur l'administration montréalaise et user de son autorité pour redresser un règlement municipal non ron-, forme à une l’As- semblée nationale.Le RCM, comme tout citoyen de Montréal, pourrait contester devant les tribunaux la validité du règlement municipal Toutefois, son président, M.Abe Limonchik, affirme que le parti n’a pas les moyens d’instituer ce recours.«Nous n'avons pas les moyens de le faire.Si des citoyens veulent nous donner un coup de mains, nous sommes prêts à envisager cela».Toutefois, le RCM affirme qu'il appartient en premier lieu à un ministre du gouvernement québécois de faire en sorte que les administrations municipales respectent les lois de l’Assemblée nationale.habituellement élevé de cas de diarrhée à Fort-Rupert où «la maladie semblerait beaucoup plus sévère cette année et a nécessité l’hospitalisation d’un plus grand nombre de patients», souligne le télégramme du MAS au Grand Conseil des Cris.On a également constaté des cas moins sévères de diarrhée à Nemiscau, où «l'équipe a constaté de graves lacunes dans les systèmes d'adduction d'eau et de disposition des eaux usées, ainsi que des manques sérieux aux règles habituelles d'hygiène dans la préparation des aliments».«Le pire, c'est que nous ne savons pas pourquoi nos enfants sont malades.Nous songeons à fermer les écoles des communautés touchées, ce qui priverait 60 élèves de cours», a dit M.Diamond, dont le propre fils de huit mois est hospitalisé depuis le 14 juillet, à Montréal, parce qu'il souffre des mêmes symptômes.Pour éliminer l'épidémie, le grand chef du Grand Conseil des Cris propose «d’assurer l'approvisionnement en eau potable, de nettoyer les villages, d'aménager des réservoirs d'eau potable dans chaque maison, d’installer le tout-à-l'égout et d'éliminer les cabines à ciel ouvert».En fait, c'est la juridiction dans le domaine de la santé sur ce territoire que revendiquent les associations cris.Jusqu’à présent, le Conseil cri de la santé et des services sociaux de la baie de James a juridiction dans quatre des huit communautés de la région.«Le gouvernement n’a pas, c’est le moins qu'on puisse dire, négocié de bonne foi toutes les questions se rapportant à la santé et il n’a pas fourni d'argent pour améliorer les conditions hygiéniques de vie des communautés cris», soutient M.Diamond, qui ajoute que les Cris ont dépensé plus de $7 millions pour les soins de santé.Mardi dernier, le Conseil à présenté au ministre, M, De^ nis Lazure, un rapport contenant 45 recommandations pour améliorer les services dans ces quatre communautés relevant de leur juridiction, dë qui nécessiterait des investissements annuels de $5.7 millions, a indiqué M.Moar, qui reproche aux deux paliers de gouvernement de se dérober à leurs tâches «en abdiquant de façon scandaleuse» leurs responsabilités.plaignent aussi du fait que la Ville n’a pas conclu d’entente avec les syndicats représentant les salariés oeuvrant sur le chantier olympique et, de ce fait, l’avancement des travaux fut sérieusement compromis par les ralentissements de travail, la baisse de productivité, les grèves et autres perturbations du chantier.De plus, on rappelle que tout au long des travaux, la Ville et la RIO ont modifié profondément le projet et les conditions d'exécution des travaux.Aussi, l'échéancier préparé par la Ville, avant la signature du contrat, n’a pas été respecté, si bien que les travaux prévus pour la période estivale ont du être reportés sur deux périodes hivernales, bouleversant ainsi les conditions d’exécution, que les quantités de matériaux prévues lors du début de l'execution furent augmentées au point où l'on utilisa près de deux fois et demie la quantité de béton coulé en place.Le non-respect de l’échéancier a aussi eu pour résultat qu'on a utilisé deux fois plus de béton préfabriqué que prévu, près de trois fois la quantité d’acier d’armature, près de quatre fois la quantité d’acier précontrainte et que les travaux durent être effectués à un rythme accéléré de façon à rattraper les retards.Ces défauts et modifications eurent pour résultat, qu’à la fin de novembre 1975, le montant global de $200 millions prévu pour les travaux était passé a $265 millions, que 56.5% des installations restaient à être réalisées, que 100% du montant prévu de $70 millions‘pour les travaux de gros oeuvres étaient dépensés sans que ceux-ci ne soient complétés.Enfin, le 13 juin 1976, après avoir déployé des efforts sans précédents, les entrepreneurs remettaient à la RIO (instituée le 20 novembre 1975) les installations nécessaires pour la tenue des JO.Le coût de ces installations atteignait alors la somme de $619,621.000 au lieu des $200 millions prévus, le gros oeuvre étant passé de $117 millions à $461,082,288.Déjà en mai 1976, Duranceau et Désourdy avaient réclamé le paiement du solde de leurs honoraires.Il y eut de nombreuses, rencontres entre les parties pour négocier le redressement des honoraires de gérance, mais le 18 mai 1979.la RIO mit cet article de côté et préféra plutôt insister sur la nécessité d'obtenir un règlement global, constaté par protocole d’entente pour le reste des montants réclamés.Finalement, à l’automne 1979, la RIO réitérait sa proposition de payer la prime de célérité ainsi qu’un montant de $663.481 47.représentant, selon elle, le solde d’honoraires dû en vertu du contrat initial et des contrats subséquents, à condition de recevoir une quittance complète et finale en sa faveur et une renonciation à toute réclamation en rapport avec les travaux exécutés au Parc olympique.Le 7 décembre 1979.les entrepreneurs affirmaient leur droit à un redressement des honoraires, mais, le 5 mars dernier, la RIO refusait de modifier sa position préalable et déclarait irrecevable la requête pour un tel redressement.Et la situation était toujours la même en juillet dernier.D’où la présente poursuite.en bref.d’après la Presse Canadienne ¦ La rentrée scolaire: le ministre est «préoccupé» Sans être nécessairement inquiet, le ministre de l’Éducation.M.Jacques-Yvan Morin, se dit néanmoins préoccupé du fait que la majorité des enseignants des commissions scolaires sont sans contrat de travail à la veille de la rentrée scolaire.Interrogé sur le climat dans les écoles au cours de l’année scolaire qui s’amorce, M.André Rousseau, sous-ministre adjoint au ministère de l’Éducation a déclaré que le gouvernement ne prévoyait pas de conflit majeur de nature à perturber l’ensemble des écoles primaires et secondaires, comme ce fut le cas l’an dernier.Cependant, il a ajouté que des 88 tables locales de négociation chez les enseignants, seulement une trentaine sont parvenues à s'entendre ce qui signifie donc que la majorité des enseignants sont toujours sans contrat de travail après 15 mois de l’expiration de leur convention collective de travail.¦ Le congrès international du tourisme social Quelque 400 participants de 14 pays et 11 organisations internationales sont attendus au congrès du Bureau international du tourisme social (BITS) qui s’ouvre à Montréal dimanche.Outre le Canada, les délégations étrangères inscrites proviennent de la France, de la Belgique, du Japon, de 1 Union soviétique, de la Suisse, de l’Autriche, du Mexique, des Etats-Unis, de la Tchécoslovaquie, de la Hongrie, de la Tunisie, de la Turquie et de l’Italie.Les organisations internationales qui prendront part au congrès sont: l’UNESCO, l’Organisation mondiale du tourisme, le Bureau international du Travail, le Comité syndical international du tourisme social et des loisirs, l'Union internationale des chemins de fer, la Fédération internationale du tourisme social, l’International Federation of Popular Travel Organizations, l'Internationale des amis de la nature, la Fédération universelle des associations d'agents de voyages, la Fédération internationale du camping-caravaning et le Bureau international du tourisme social.¦ Pas de vaccination contre la tuberculose Le ministère des Affaires sociales du Québec n'a pas l'intention de faire vacciner les élèves de 6e année à Montréal contre la tuberculose.Le ministre, M.Denis Lazure, a pris cette décision à la suite de consultations avec les spécialistes de son ministère.Les consultations ont eu lieu après qu’une étude du Centre de recherche en épidémiologie et médecine préventive de l’Institut Armand-Frappier eut démontré que 35 pour cent des adolescents montréalais souffrent d’une infection tuberculeuse.Le Dr Gérard Martineau, chef des maladies infectieuses au ministère des Affaires sociales, a affirmé qu’il n’y avait pas lieu de s’alarmer des résultats de l'enquête.¦ Daniel Johnson junior dans Vaudreuil-Soulanges Le fils de F ex-premier ministre du Québec, M.Daniel Johnson junior, a confirmé hier qu'il sera candidat, le 14 septembre, à l’assemblée d'investiture libérale, dans la circonscription de Vaudreuil-Soulanges, à l'ouest de Montréal.M.Johnson, qui est âgé de 35 ans, est présentement vice-président de la société Power Corporation.Il est également le frère de l'actuel ministre du Travail dans le cabinet Lévesque.M.Pierre-Marc Johnson.La circonscription de Vaudreuil-Soulanges est représentée à Québec par la vice-présidente de F Assemblée nationale, Mme Louise Guerrier, qui n’avait été élue que par une majorité de 534 voix en 1976.¦ Mégantic-Compton: le PLQ choisit son candidat La ronde des assemblées de mise en candidature du Parti libéral du Québec dans les différents comtés du Québec va bon train.Le chef du parti.M.Claude Ryan, en profite pour faire le tour de la province à la veille d’élections générales qu'il voudrait bien pour l'automne.Dimanche, il sera à East-Angus où l'on procédera au choix du candidat dans le comté de Mégantic-Compton sous la présidence du comédien Emile Genest.M.Ryan se rendra ensuite dans le comté de Roberval pour l’assemblée d’investiture du parti, lundi soir à Saint-Félicien.Le whip de l'Opposition officielle.M.Robert Lamontagne, est l’unique candidat en lice.Enfin.M.Ryan consacrera la journée de mardi à des discussions avec des candidats potentiels dans les autres comtés du Saguenay-Lac-Saint-Jean.Menace de grève des traducteurs "A OTTAWA (PC) La conférence fédérale-provinciale sur la constitution, le mois prochain, pourrait être perturbée par une grevé de 1.100 traducteurs et interprètes.M Henri Fricxx a déclaré hier, en conférence de presse, que ce groupe de fonctionnaires qu'il preside fera la grève la semaine prochaine à la suite du rejet par le gouvernement du rapport des conciliateurs qui ont recommandé des conges de maternité pour les traducteurs interprètes des femmes en majorité M Fricxx a dit que le groupe se réunirait lunoi pour décider du moyen le plus efficace de perturber le fonctionnement du gouvernement Les traducteurs ont voté la grève, en juin, et la réunion de lundi aura pour but de décider «comment nous allons faire la grève, pas si., », dit M Fricxx.Ils pourraient bien désorga- niser en quelque sorte la conférence de septembre, «mais en ce moment nous ne voulons pas dévoiler notre stratégie», dit-il.Le gouvernement pourrait essayer de tenir la conférence en recourant à des pigistes traducteurs et interprètes, mais ceux-ci respecteraient probablement les lignes de piquetage Le Conseil du Trésor, négociant au nom du gouvernement, a rejeté cette semaine une recommandation de congés de maternité payés de 17 semaines et de hausses de salaires égales à celle du coût de la vie depuis mars 1979, date de l’expiration du dernier contrat de travail, jusqu'à mars 1981 Cela équivaudrait à 10% par année Les traducteurs veulent une autre hausse de 2% en plus de celle du coût de la vie ou, en tout, environ 12% pour chacune des deux années EMPLOYEURS! i C’est tout un programme ! Faites-en bon emploi.Plus de 7 500 chefs d’entreprises au Quebec l’ont déjà utilise avec succès.Tirez ¦en profit vous aussi! P 11*1 Canada C’est très simple l e gouvernement federal a decide de prolonger le Programme de credit d'impôt à l'emploi déjà si profi taille a tous Ce programme accorde des credits d impôt à toute entreprise admissible qui créé des emplois supplémentaires découlant directement des dispositions du programme En y participant, vous * Augmentox le nombre des emplois.Vous permettez a plus de travailleurs de se trouver un emploi Le Centre d Emploi du Canada vous aide a recruter votre personnel Grâce a ce programme.J7 061 emplois ont ete créés au Quebec depuis deux ans • Paye* moins d'impôt.Le gouvernement peut vous accorder iiisqu’a $4 160 de credit d'impôt par année pour i liaque travailleur engage, selon la region Les credits sont déductibles lors des declarations d’impôt • Améliorez vos affaires tou* en stimulant la croissance économique.Avec un personnel plus nombreux, vous êtes en mesure de réaliser de nouveaux pro/ets et vous assurer d’une expansion profitable Participez immédiatement! Hâtez-vous d’accumuler vos crédits d'impôt à l'emploi.Pour obtenir des instructions detoillees et recevoir une brochure explicative, communique/ avec le Centre d'imploi du Canada le plus près de chez vous ¦ ¦A* Emploi et Employment and ¦ m immi gration Canada Immigration Canada Lloyd Axworthy, Ministre Lloyd Axworthy, Minister Le Devoir, samedi 23 août 1980 En raison de la tension en Pologne Schmidt reporte sa visite en Allemagne de l’Est BONN (d'après Reuter et AFP) — Le chancelier Helmut Schmidt et ses conseillers ont estimé qu'en raison des «récents événements en Europe».la visite de travail du chef du gouvernement de RFA en Allemagne de l'Est n'apparaît pas «opportune» dans les circonstances actuelles M.Schmidt a donc informé le chef de l'Etat et du parti communiste est-ailemands, M Erich Honecker de sa décision de reporter à une date ultérieure son voyage en RDA.a annoncé hier le porte-parole du gouvernement de Bonn.Ainsi, la «réunion au sommet» des dirigeants de Bonn et de Berlin-Est se trouve différée pour la deuxième fois à cause d'événements qui n'ont pas de rapports direct avec les relations entre les deux États allemands En effet, la tension internationale consécutive à l'invasion de l'Afghanistan par les forces soviétiques avait provoqué l'arrêt des négociations interallemandes sur la fixation des dates de la visite de M.Schmidt en RDA.qui devait avoir lieu au printemps dernier.Cette fois, ce sont les mouvements de grève en Pologne et l'incertitude concernant l'évolution de la situation dans ce pays qui ont incité Helmut Schmidt à renoncer à son déplacement.La décision du chancelier ouest-allemand ne constitue pas réellement une surprise, surtout quand on tient compte du contexte pré-électoral en Allemagne de l'Ouest.L'Opposition chrétienne-démocrate n'avait pas manqué de critiquer le projet de rencontre inter-allemand avant même les incidents de Gdansk.La tension croissante en Pologne et les éventuelles mesures de représailles risqueraient de mettre M.Schmidt en porte-à-faux, alors que sa visite vise précisément à contribuer à la politique de détente entre l’Est et l'Ouest.La décision du chancelier semble due également, apprenait-on dans les milieux gouvernementaux de Bonn, au fait que les dirigeants est-allemands avaient fait savoir hier au cours des séances préparatoires entre fonctionnai-i res qu'ils comptaient procéder nà un changement du [programme du voyage en supprimant la visite de M.Scnmidt à Rostock.Ils auraient ainsi privé le chef du gouvernement de Bonn de l'une des occasions — l’autre étant le bref arrêt dans la petite ville de Guestrow — d'avoir des contacts avec la population de l'Allemagne de Le chancelier Schmidt a communiqué sa décision directement à M.Erich Honecker au cours d'une conversation téléphonique.Selon le porte-parole du gouvernement de Bonn, le chef de l’État et du parti communiste est- allemands aurait fait preuve de «compréhension» pour les argumentes avances par le chef du gouvernement de Bonn.Le porte-parole officiel de RFA, M.Klaus Boelling, a indiqué que le gouvernement ouest-allemand reste intéressé à des échanges de vues entre les dirigeants des deux États allemands II a ajouté que la visite était simplement reportée, et qu'il n’était pas exclu qu elle puisse avoir lieu avant la fin de l’année.En tout état de cause, le chancelier Helmut Schmidt ne se rendra certainement pas en RDA avant les élections législatives, qui auront lieu dans moins de six semaines (5 octobre) en RFA.La décision de Bonn montre que la crise sociale que traverse actuellement la Pologne commence à se ressentir dans les relations Est-Ouest.De source autorisée occidentale, on considère que l’emploi de la force contre les grévistes polonais entraînerait inévitablement une dégradation de la détente en Europe, qui se remet peu à peu de l’intervention soviétique en Afghanistan il y a huit mois.L’e 'envoi de troupes soviétiques à Kaboul avait bloqué temporairement le processus de la détente, et les gouvernements occidentaux pensent que tous, les efforts employés pour reprendre le dialogue Est-Ouest seraient annihilés en cas d'intervention militaire Cambodge: guerre pour un fauteuil à l’ONU PHNOM, village khmer rouge, province cambodgienne de Preah Vihear (AFP) — Dans deux semaines, la guerre du Cambodge se déplacera de l'Asie du Sud-Ëst tropicale vers New York et l'immeuble de verre des Nations unies, avec pour objectif le siège du Cambodge au sein de l'organisation internationale.Conserver ce siège est d'une importance capitale pour les khmers rouges Ils ont pour cela engagé une formidable bataille diplomatique, visitant des dizaines de capitales d'Asie et d'Afrique, écrivant à tous les gouvernements, même à ceux oui n'entretiennent pas de relations avec le Kampuchea démocratique, tels les gouvernements français et américain.«Notre siège à l’ONU.c'est en quelque sorte notre certificat de légalité», rappelle le ministre des Affaires étrangères.M.Feng Sary.qui va diriger la délégation de son pays à l'Assemblée générale II espère, dit-il.être reçu à Paris avant çe débat crucial pour son pays Hanoi et Moscou déploient de leur côté des efforts aussi grands pour obtenir la vacance du siège cambodgien ou — mieux — son transfert au gouvernement Heng Samrin installé a Phnom Penh, en janvier 1979.par un corps expéditionnaire vietnamiem aujourd'hui fort de 200.000 hommes et confronté à la guérilla khmère rouge De son côté, la Chine a lancé hier un appel au monde par la voix de l'agence Chine nouvelle pour que le siège du Cambodge à l'ONU soit conserve par le gouvernement khmer rouge.En référence à l'embarras causé en Chine par les nouvelles d'atrocités commises par les anciens dirigeants de Phnom Penh, Chine nouvelle souligne «La sauvegarde du siege légal du Kampuchéa démocratique à l'ONU est une chose et l'approbation de la politique de ce gouvernement en est une autre».L'agence chinoise estime que «laisser Moscou et Hanoi installer le régime de Heng Samrin à l'ONU ou y laisser vacant le siège du Kampuchéa légitimerait l'invasion soviéto-vietnamienne de ce pays».Elle affirme que le Kam-puchéa démocratique est un «État indépendant, souverain et non aligné», qu'il lutte contre l'agression vietnamienne et que le siège du Cambodge à l'ONU «lui revient naturellement».M.Ieng Sary pour sa part est confiant quant à l'issue du débat et affirme pouvoir compter sur une majorité de votes favorables à son gouvernement.ou plutôt défavorables au «complot de la vacance».«Certains pensent qu'en reconnaissant le fait accompli vietnamien au Cambodge.Hanoi restera désormais tranquille et se consacrera à l'organisation de sa fédération indochinoise.Cette idée repose sur de fausses prémisses», a affirmé de son côté M Khieu Samphan.chef de l'État et premier ministre du Kampuchea démocratique, à trois journalistes invités dans l'un de ses postes de commandement dans l'ouest du Cambodge «Hanoi explique-t-il, a l'ambition de devenir la puissance dominante de l'Asie du Sud-Est Dans cette perspective.Soviétiques et Vietnamiens se sont partagé les tâches» Il poursuit: «Les Vietnamiens.qui prétendent avoir la quatrième armée du monde, veulent exercer leur influence sur la riche péninsule malaise et le détroit de Malacca (passage obligatoire entre les oceans Indien et Pacifique).L'URSS, par l'Afghanistan qu elle occupe, vise les champs pétrolifères du Proche-Orient arabe».M.Kieu Samphan conclut: «Il s'agit de deux poussées parallèles pour le contrôle des points stratégiques vitaux de l'Occident.Considérez bien le pour et le contre avant de voter aux Nations unies.Si finalement le Cambodge, aujourd'hui la seule barrière contre la poussée soviéto-vietnamienne.devait tomber sous la domination du Vietnam.les jeux seraient faits pour l'Ouest».Le premier ministre confirme les informations de sources japonaises et occidentales.sur la présence «quasi permanente» de sous-marins, unités de surface et avions militaires soviétiques dans les anciennes bases américaines du Vietnam et de plus en plus souvent dans le golfe du Siam Au sujet de la Chine, les Khmers rouges sont discrets.«Les chinois nous aident sur tous les plans y compris sur le plan matériel», se borne à dire M.Khieu Samphan La chine fait beaucoup plus, indique-t-on de bonne source diplomatique à Bangkok.Elle a récemment encouragé les Khmers rouges du nord-ouest du Cambodge à entrer en contact avec la résistance laotienne qui lutte contre la présence vietnamienne et dont l'un des PC se trouve a moins de 30 minutes de marche de la frontière lao-khméro-thai.Les Khmers rouges ont fait récemment parvenir des fusils d'assaut automatiques AK-47 aux Laotiens.Ils ont par ailleurs pris en main la formation de cadres lao dans leurs bases du nord du Cambodge, selon cette source Le mot de la fin appartient à M Khieu Samphan: «Bien des souffrances attendent encore notre peuple mais le Cambodge vivra».Cent «gosses» sont morts de malaria a Phnom en un seul mois «souffrance», c'est bien la seule certitude que l'on emporte en quittant la terre cambodgienne m % Un remorqueur soviétique a jeté l'ancre le long du sous-marin nucléaire accidenté depuis deux jours au large du Japon Une tentative de remorquage a échoué hier sans qu'on en connaisse la raison.(Photolaser AP) L’Iran accuse Londres d’actes de «sauvagerie» TÉHÉRAN (AFP) - Deux des plus hautes autorités religieuses iraniennes ont relancé hier l'affaire des étudiants iraniens détenus en Grande-Bretagne.au moment où se succèdent en Iran les arrestations de citoyens britanniques.L'ayatollah Ali Khamenei, imam de la prière du vendredi à Téhéran, a qualifié de «terrorisme et de sauvagerie» les méthodes employées par les autorités britanniques lors du procès des étudiants, à Londres.Devant 20,000 à 30.000 personnes réunies pour la prière sur le campus de l’université, l’ayatollah Khamenei a lu une lettre d'un de ces ’étudiants «pour dévoiler au moins une partie des crimes *de ces vampires».Selon cette lettre, les étu-’ diants qui ont comparu devant la justice britannique «n’ont pas été autorisés à parler, l'un fl'eux a été menacé de coups à Contesté à l’intérieur, Assad veut se rapprocher de Moscou BEYROUTH (d apres Reuter et AP) — Le parti baas syrien au pouvoir, dont le comité central a achevé jeudi soir une réunion de quatre jours, a appelé au renforcement des liens entre Damas et Moscou De source diplomatique occidentale a Beyrouth, on s'attendait que le président Hafez Assad se rende bientôt en URSS pour des entretiens avec le président Leonide Brejnev Le chef de l'État syrien pourrait y signer un pacte militaire, ajoutait-on La Syrie souhaite la parité militaire avec Israël, mais le Kremlin a jusqu'à présent refusé de livrer a Damas un volume d'armements équivalent à celui fourni a l'État hébreu par les États-Unis, a déclaré M Abdel Halim Khaddam.ministre syrien des affaires étrangères De source diplomatique arabe et occidentale, on attribue l'attitude soviétique au fait que les Syriens ne seraient pas prêts à signer un traité d'amitié et de coopération avec le Kremlin Dans un communiqué, le comité central du Baas qui est fort de 75 membres, autorise le gouvernement à «développer qualitativement» les relations entre Damas et Moscou.Toujours de source diplomatique occidentale, on indique que le Kremlin a récemment livré des chars T-72 et des chasseurs Mig-25 et Mig-27 a la Syrie On précise que deux milliers de conseillers militaires et techniciens soviétiques sont basés dans le pays La démarche syrienne en direction de Moscou survient au moment ou les relations entre Damas et Bagdad connaissent ( Il \ M B H ! 1)1 s ( OMMI MS < AN MIS COMITE SPECIAL CONCERNANT LES INVALIDES ET LES HANDIC APES DES SÉANC ES IM Bl.lÿl ES At ROM I.IEl À: MON I Kf Al Ql f HI ( I es vendredi 5 septembre cl samedi b septembre 19X0 ( entre I ucic Hruncau.2275 est rue I auri Salle ( umulus-Nimbus 9 «) h 12 00 14 00 a 16 30 H «U «a Km id>c une nouvelle crise.La Syrie a expulsé jeudi l'ambassadeur d Irak et tout le personnel diplomatique irakien, à la suite de I ordre d'expulsion pris par Bagdad à l'encontre des diplomates syriens en poste en Irak Les forces de sécurité irakiennes avaient opéré en début de semaine une descente à la mission syrienne et annoncé la découverte d'une cache d'armes et d'explosifs Damas a déclaré de son côté que l'Irak avait en réalité dissimulé res armements pour pouvoir «discréditer la Syrie aux yeux du monde arabe» Lié à l’Union soviétique par un traité d'amitié et de coopération.l'Irak s’est depuis quelques temps rapproché de I Europe occidentale et des pays du Golfe Le comité rentrai du baas, au pouvoir en Syrie depuis 1963 a par ailleurs réaffirmé I opposition de son pays aux accords de Camp David, indiquant qu'il n’y aurait aucun compromis avec «l'impérialisme américain et ses laquais» En outre, le régime du président Hafez Assad accentue la répression contre l'organisation clandestine des Frères musulmans On a appris hier, de sources dignes rfe foi.que 29 membres oe cette organisation intégriste musulmane avaient été tués cette semaine Selon ces sources, ils ont été abattus par la police au cours d'opérations lancées contre leurs caches, dans la capitale ainsi qu'à Alep et Idlib.deux villes voisines situées dans le nord de la Syrie, a proximité de la frontière avec la Turquie Il s'agit des pertes les plus importantes enregistrées en une semaine par les Frères musulmans, à qui ont été Imputés plusieurs attentats a la politi-des 16 bombe et assassinats ques commis au cours mois écoulés.Ces actions ont fait plus de 150 morts dans les rangs du parti Baas, le parti du général Assad.Én outre, trois conseillers soviétiques ont été tués à Damas et à Hama.ville située dans le centre du pays.L’intensification de la répression a coincidé avec l'approche du 28 août, date limite de la période de grâce de 50 jours accordée par le président Assad.Les autorités affirment qu’environ 750 Frères musulmans se sont rendus d'eux-mëmes aux policiers pour échapper à la peine de mort qui pourra leur etre infligée a l'expiration de cette période Jeudi soir, le comité central du parti Baas a insisté auprès du gouvernement pour qu'il poursuive la répression actuelle «jusqu'à ce que les bandes de Frères musulmans soient complètement déracinées» Officiellement interdite dans l'ensemble du monde arabe, l’organisation des Frères musulmans préconise un retour à la loi coranique pour bâtir un nouvel ordre social et un nouveau système de gouvernement Elle considéré le communisme et le socialisme comme des hérésies Le gouvernement syrien a accuse la Jordanie et l'Irak, pays frontaliers, de procurer des armes et des camps d'entrainement aux Frères musulmans On s’attend à ce que ces mesures déclenchent une nouvelle crise d'ampleur entre ces deux pays dirigés par des factions opposées du parti Baas et dont l'un l'Irax, compte dans sa population une majorité de musulmans chiites et l’autre, la Syrie, une majorité de sunnites s'il ne déclinait pas son identité.les étudiants ont été enfermés à quatre dans des cellules pour une personne, sans couvertures et sans pouvoir aller aux toilettes».Pour l'ayatollah Khamenei, ces méthodes employées «contre nos étudiants innocents» sont «fascistes et terroristes» et témoignent de la «sauvagerie de l'Occident soi-disant civilisé».L'ayatollah Montazeri, successeur présumé de l'imam Khomeinv.a pour sa part invité les étudiants détenus à Londres à poursuivre «leur lutte islamique».Prenant la parole lors ae la prière hier à Qom.il a cependant suggéré que les étudiants «cessent leur grève de la faim pour continuer leur combat sous une autre forme» Après avoir salué aux cris «Allah o akhbar» le discours de l'ayatollah Khamenei, environ 500 manifestants se sont rendus devant l’ambassade britannique à Téhéran où meetings et manifestations se succèdent depuis 10 jours.La relance de la mobilisation sur ce thème par le clergé iranien intervient au moment où se multiplient les arrestations d'ecclésiastiques anglicans et de citoyens britanniques en Iran Trois prêtres anglicans sont actuellement détenus ainsi que trois Britanniques travaillant dans des missions anglicanes.Miss Jean Wadell, 58 ans, le Dr John Coleman et son épouse Audrey sont tous trois accusés d'espionnage.De plus, le journaliste britannique Tony Allaway, correspondant du Times, est détenu à la prison d'Evin, à Téhéran, depuis le 14 août.Interrogé sur la situation de ces personnes détenues et sur les difficultés de l'ambassade britannique pour obtenir des nouvelles, l'ayatollah Mohamad Behechti.président delà Cour suprême, a déclaré récemment que «ces situations pouvaient exister dans une situation révolutionnaire et les informations disponibles sur les Iraniens détenus à l'étranger n'étaient pas meilleures».Les autorités iraniennes ont fait plusieurs démarches ces derniers jours pour obtenir «la libération très rapide» des étudiants détenus en Grande-Bretagne 30 de 68 personnes arrêtées le 4 août lors d'une manifestation d’iraniens devant l'ambassade des États-Unis à Londres ont été jugées.Six d'entre elles ont été condamnées à des peines de deux semaines à deux mois de prison.La prolongation de la crise irano-nritannique a entraîné une réduction de l’activité de l'ambassade britannique à Téhéran qui ne délivre plus de visa «tant que la situation actuelle n'est pas réglée».Le personnel diplomatique présent à Téhéran a été réduit à quatre personnes, huit diplomates ayant regagné Londres dimanche dernier.Koweit craint une «déstabilisation» KOWEÏT (AFP) — Les autorités koweïtiennes se déclarent déterminées à faire face à des «tentatives de déstabilisation du pays», caractérisées notamment par divers actes criminels isolés commis récemment dans l'État pétrolier À la suite notamment des explosions d'origine criminelle qui ont ravagé le 12 juillet dernier les imprimeries du quotidien Al Rai Al Aam, provoquant la mort de 2 employés et en blessant 17 autres, le prince héritier et premier ministre koweïtien,’ cheikh Saad al Abdallah al Sabah, a dénoncé «des complots visant à perturber la sécurité des pays du Golfe, dont le Koweit, par des éléments à la fois intérieurs et extérieurs à la région», sans toutefois les nommer Lors d'une réunion fin juillet avec les hauts responsables des services de sécurité koweïtiens, le prince héritier a révélé que des contrebandiers tentant d’introduire des armes à Koweit, à bord d une voiture, avaient été interceptés à la frontière.Il a estimé que d’autres véhicules du même genre avaient pu réussir à s'infiltrer dans le pays, appelant les responsables de fa sécurité à «doubler de vigilance» De son côté, le ministre koweïtien de l'Intérieur, cheikh Na-waf al Ahmad al Sabah.accusait le même jour «les agents des grandes puissances»- d'exercer «diverses pressions par des moyens détournés», en vue de soumettre la région à «leur diktat militaire» U es derniers s'appliquent parallèlement, ajoutait-il, à propager des rumeurs alarmistes non seulement a Koweit mais clans tout le Golfe.«L’État frappera d’une main de fer tous ceux qui tenteront de semer le trouble ou de répandre de fausses nouvelles mettant en cause la sécurité du pays», a-t-il souligné Ainsi, deux personnes dont les identités et la nationalité n’ont pas été divulguées, et accusées d’être à l'origine de l’attentat contre le journal «Al Rai al Aam», ont été arretées et seront déférées devant une «haute cour de surété de l'État».Les deux auteurs du détournement d'un Boeing 737 de la Kuwait Airways, le 24 juillet dernier, entre Beyrouth et Koweit, seront jugés par la meme cour, bien qu’ils aient déclaré «avoir agi pour des raisons personnelles et non politiques».Le gouvernement a procédé, il y a quelques semaines, à une réorganisation des services de sécurité koweïtiens, prévue depuis plusieurs mois déjà, souligne-t-on à Koweit soviétique en Pologne.Les grèves polonaises sont donc maintenant à l'origine de deux reports de rencontres à l'échelon le plus élevé, dont celui de la rencontre entre le chancelier Helmut Schmidt et M.Edward Gierek, premier secrétaire du parti ouvrier unifié polonais, qui devait avoir lieu à Hambourg mardi dernier.Une aggravation de la situation en Pologne pourrait également menacer la préparation de la prochaine conférence sur la sécurité en Europe qui doit rassembler 35 pays à oartir du 9 septembre à Madrid, pour faire le bilan des progrès enregistrés depuis la conférence d’Helsinki de 1975.De source diplomatique oc- cidentale, on pense que les troubles en Pologne pourraient être un test pour la détente, notamment en ce qui concerne des engagements sur la sécurité et sur les droits de l'homme signés par les États-Unis, le Canada et l’Europe dans la capitale finlandaise.À l’Ouest, on considère que l’Union soviétique a violé la plupart des principes d'Helsinki en intervenant en Afghanistan.et qu’une nouvelle intervention en Pologne constituerait un défi majeur.Malgré les événements de Kaboul, les gouvernements occidentaux ont décidé d’être présents à Madrid, jugeant que la détente devait se poursuivre en Europe.Le sous-marin russe n’a pu être remorqué TOKYO (Reuter-AFP) — Les Soviétiques paraissent avoir rencontré des difficultés hier dans leur première tentative de remorquage de leur sous-marin nucléaire endommagé la veille par un incendie à bord.De source japonaise, on déclarait que cet échec pourrait signifier que le submersible avait subi des dégâts plus graves qu’on ne le croyait.Neuf marins ont été tués et trois autres blessés dans l’incendie qui s'est déclaré alors que le bâtiment croisait à environ 60 milles au sud de l’île japonaise d’Okinawa.Peu après que le remorqueur soviétique de 1,000 tonneaux eut stoppé, par une mer d'huiîe, avec le submersible amarré le long de sa coque, un ravitailleur de sous-marins, de la classe Ugra et battant pavillon de la marine de guerre soviétique, est arrivé sur place.De même source, on ne voit pas pourquoi le remorquage a été si rapidement interrompu.Il est possible que le gouvernail du submersible ne fonctionne plus, ce qui rendrait plus difficile son remorquage à destination soit de la base navale de Vladivostock, soit vers un port du Vietnam ou l'URSS dispose de facilités.Selon des spécialistes français, qui ont examiné les photos publiées dans la presse, l'accident du sous-marin a pu se produire à l'avant du bâtiment dans le compartiment des torpilles Se référant au nombre de victimes au sein d’un équipage de 100 hommes, on considère dans les mêmes milieux que seule une violente explosion peut en être la cause.À en juger par les photographies publiées, qui montrent que l avant du submersible a été bâchée, on ne peut probablement pas parler, ajoute-t-on, d'un accident survenu au niveau du réacteur nucléaire, car, sur ce sous-marin, celui-ci est placé à l’arrière.Comme, d'autre part, il ne peut s'agir de la détonation de la charge d'une torpille car dans ce cas, le submersible aurait été déchiqueté, on peut supposer que le contenu d'un réservoir de carburant d'un de ces engins a pu exploser.La déflagration aurait été assez forte pour expliquer le nombre des victimes, l'importance des dégâts provoques à l'avant du sous-marin dissimulés par des bâches, et son évacuation par la majeure partie de son équipage.Ouganda: meurtre et intimidations KAMPALA (AFP) - Un important membre du parti démocratique (DP) ougandais.M Leonard Mugwanya, éventuel candidat de ce parti aux élections à venir en Ouganda.a été tué dans la nuit de jeudi, apprend-on à Kampala.M.Mugwanya, 55 ans, a été abattu par des hommes armés, qui lui réclamaient sa voiture et de l’argent, à son domicile de Bulamazzi, à une cinquantaine de km de Kampala.Il s'y était rendu en début de semaine pour fuir sa résidence de Kampala, qui était l'objet, selon ses amis, de «continuelles menaces».Le vice-président du DP, M.Tiberio Okeny, a affirmé hier au cours d'une conférence de presse que ce meurtre était le fait de membres de l'UPC (Congrès du peuple ougandais) de M.Milton Obote, qui.a-t-il affirmé, veulent empêcher le déroulement des élections libres prévues pour le 30 septembre prochain.D'autres dirigeants du parti démocratique ont dénoncé les attaques perpétrées contre les membres du parti par des soldats de l'armée ougandaise, des membres de la milice et des partisans de l’UPC, notamment dans le nord du pays, où le DP bénéficie d'un large soutien.Deux ministres, ont-ils dit, ont notamment été attaqués â plusieurs reprises et leurs voitures ont été mitraillées Université de Montréal Département de physique Cours d'astronomie générale (PHY 1971C) Ce cours s'adresse à tous ceux qui s'intéressent à I astronomie, et ne nécessite aucun prérequis Le but du cours est de donner une connaissance de base de l'Univers et des phénomènes cosmiques, et d'explorer les plus excitantes découvertes de l'astronomie moderne L'enseignement se fait par des leçons descriptives - sans mathématiques -et par des séances d'observation Nombre de crédits: Professeur: Coût du cours: Horaire: Début du cours: Lieu: 1er trimestre: M Gilles Fontaine 2e trimestre: M Daniel Nadeau $52.50 Lundi de 19:00 à 22 00 Le 8 septembre 1980 Pavillon principal 2900, chemin de la Tour Local E-310 Pour inscription au cours ou renseignements additionnels, prière de Se présenter à la salle E-310, le 8 septembre 1980 à compter de 17:30, Pour ceux qui ne peuvent suivre ce cours à la première session (automne), le cours sera répété à l’hiver 1981 ¦Ml •] fl Ji Les Etats-Unis confirment maîtriser la technologie de «l’avion invisible» WASHINGTON (AFP) -M .Haï old Brown, secrétaire a la Défense, a confirmé hier - ' que les Etats-Unis ont mis au point une technologie révolutionnaire qui permettra à de nouveaux avions de combat et "¦* à des missiles de croisière de déjouer la surveillance des ra-dars soviétiques.«Cette découverte est d’une , grande importance militaire, -r, Elle va donner une nouvelle dimension à nos forces tacti-•\ ques et nos forces de dissuasion stratégiques», a déclaré , M.Brown au cours d’une conférence de presse au Pentagone.M.Brown a déploré que des fuites aient obligé le Pentagone à révéler 1 existence de ce programme de l’avion «invisible» qui se poursuit dans le plus grand secret depuis trois ans.M.Brown, qui avait à ses côtés M.William Perry, sous-secrétaire à la Défense pour les questions de recherche, a indiqué que le Pentagone était fermement décidé a garder secrets aussi longtemps que possible les détails de cette nouvelle technologie.«Les Soviétiques doivent sûrement s’intéresser de près à cette technologie et tenter d'en percer les mystères», a ajoute M.Brown.Pressé de questions sur la conception du futur bombardier de pénétration stratégique que les États-Unis étudient actuellement pour remplacer le B-52 vieilis-sant, M.Brown a indiqué que cet appareil «utilisera certainement des éléments de la technologie de l’avion invisible».Le Congrès américain a donné jusqu’au 15 mars 1981 au Pentagone pour lui soumettre un projet de bombardier stratégique qui devrait être opérationnel a partir de 1987.M.Brown s’est cependant refusé à préciser si un prototype de bombardier «invisible» avait déjà effectué des tests en vol.«Nous n’avons pas l’intention de montrer au public ces nouveaux appareils», a ajouté M.Brown.M.Perry a tenu à préciser de son côté que le mot «invisible» signifiait seulement que ces avions étaient très difficiles à détecter et que lorsque les radars soviétiques les repéreraient, il sera trop tard pour riposter.M.Perry a indiqué que cette nouvelle technologie pouvait aussi bien s’appliquer pour protéger des chars et autres armes au sol contre des missiles dirigés par radars.M.Brown s’est défendu d’avoir finalement révélé l’existence du programme de l’avion «invisible» à des fins électorales.«Seules les fuites que nous déplorons sont à l’origine de notre décision de rendre publique l’existence de ce programme», a indiqué M.Brown qui a pris à nouveau la défense de la politique militaire du président Carter, Faisant allusion, sans le nommer, au candidat républicain à la présidence, M.Ronald Reagan, qui a critiqué ces jours derniers la politique du président Carter en matière de défense, M.Brown a déclaré: «Lorsque des individus affirment que les États-Unis sont très faibles militairement, c’est une affaire grave.C’est faux, cela induit en erreur le peuple américain, sape la position des États-Unis et ébranle la confiance de nos alliés».La technologie de l’avion «invisible» que le Pentagone veut garder secrète, comprend une variété de techniques.Selon des sources militaires, l’une d’entre elles serait l’utilisation de matériaux non mé- talliques qui recouvrent l’avion et disperse au lieu de renvoyer vers les radars les ondes de l’appareil.La forme structurale ae l'avion est, en outre, totalement nouvelle.Bush n’a guère convaincu Pékin Accord militaire somalo-américain WASHINGTON (AFP) — Le département d’État a confirmé hier que les Etats-Unis et la Somalie avaient paraphé un accord devant permettre aux forces américaines d'utiliser la base de Berbera, sur le golfe d’Aden.Cet accord, qui doit être entériné par le Congrès américain et par le gouvernement de Mogadiscio, a été qualifié d' «extrêmement important» par le département d’État, notamment en raison de l’ampleur des installations à la base aérienne et navale de Berbera.Le département d’État a indiqué qu'un certain nombre de spécialistes militaires américains se rendraient prochainement à Berbera pour déterminer le coût des travaux d'aménagement du port et de la base aérienne de Berbera, qui furent construits par les forces soviétiques avant leur expulsion de la Somalie en 1977.Aux termes de l’accord, qui est similaire à ceux déjà conclus entre les Etats-Unis, Oman et le Kenya dans le cadre du renforcement du dispositif militaire américain dans l’océan Indien Washington accordera à la Somalie une aide militaire de 45 millions de dollars pour l’année fiscale en cours.Un porte-parole du département d’État a souligné que cet accord ne prévoyait pas la livraison à la Somalie d’équipements militaires «offensifs».L’accord, a-t-il ajouté, «ne vise aucun pays».Le Devoir, samedi 23 août 1980 ¦ 5 Les instituteurs en campagne pour Carter DETROIT (AFP) — Le président Carter a reçu un accueil très chaleureux hier à Detroit de la Fédération américaine des instituteurs (AFT), un syndicat pro-Kennedy qui s’était rallié la veille au chef de l'executif.S'adressant au congrès annuel du syndicat, le président a réaffirmé l’un des thèmes centraux de sa campagne: le choix entre lui-même et son rival républicain Ronald Reagan est un choix entre «deux avenirs totalement différents».«Je suis convaincu.a-t-il ajouté, que le peuple américain choisira avec sagesse (.) et que nous vaincrons».Auparavant M.Carter avait rendu hommage au sénateur Edward Kennedy, qui jeudi avait demandé au syndicat de se rallier au président et de travailler pour lui, comme l’AFT l’avait fait en 1976.Un autre syndicat, rappelle-t-on, l’Association nationale de l’Éducation (NEA) avait déjà promis son appui à M.Carter.«Je suis fier d’avoir votre soutien, a déclaré M.Carter à l’AFT, je ferai de mon mieux pour ne pas trahir votre confiance et ne pas vous décevoir».Le président, qui était beaucoup moins virulent que la veille à Boston devant l’A-merican Legion, a ensuite fait un parallèle entre les tâches des présidents et celles des enseignants.«Nous avons à résoudre, a-t-il dit, des problèmes de société que nous n’avons pas créés».«Vous et moi, a-t-il ajouté, avons quotidiennement la responsabilité de faire de notre mieux pour alléger les soucis de la société», mais «notre préoccupation principale est l’avenir».Avant M.Carter, le président de l’AFT, M.Albert Shanker, avait promis au candidat démocrate le «soutien enthousiaste» de son organisation, mais n’avait pas manqué d’ajouter que «le syndicat continuerait de surveiller de près ce qui se passe à la Maison Blanche et d’exprimer son opinion ouvertement».D’autre part, le président Carter a déclaré que l’un des principaux objectifs de son second mandat, s’il est réélu, sera de résoudre les divergences soviéto-américaines.l’URSS devant auparavant résoudre la crise afghane.Dans une interview publiée hier par le Boston Globe, M.Carter a ajouté qu’il ne voulait pas être entraîné dans une course aux armements et a rejeté la notion de guerre nucléaire limitée.«Personne ne croit qu’une petite guerre nucléaire pourrait être menée comme élément d'une confrontation conventionnelle», a-t-il souligné.Interrogé sur la reprise des discussions sur la limitation des armements stratégiques et le traité SALT-II, M.Carter a déclare: «C’est mon objectif et si je suis réélu, ce sera un des principaux buts de mon second mandat que de tenter de résoudre les divergences entre nous-mêmes et les Soviétiques».Enfin, le candidat indépendant à la présidence des Etats-Unis, M.John Anderson, aurait choisi l’ancien gouverneur démocrate du Wisconsin, M.Patrick Lucey, comme colistier, apprend-on de sources proches du comité ae campagne de M.Anderson.-, PEKIN (AFP) - M.George Bush, le colistier du .( candidat républicain à la présidence des États-Unis.Ronald Reagan, a réaffirmé, hier , à Pékin, qu’aucun change-, ; ment n’interviendrait dans la nature des relations de Washington avec la Chine et avec Taiwan, si M.Reagan était -, élu Comme Jimmy Carter, une administration républicaine axerait sa politique vis-à-vis de • la Chine sur un «renforcement» des relations entre les deux pays, a précisé M.Bush, , i qui parlait devant le Club américain de Pékin à l’issue d'un long entretien avec le premier ministre Deng Xiao-t! Ping- Concernant la question des relations des États-Unis et de Taiwan dont M.Reagan a indiqué.à plusieurs reprises, qu’il avait l’intention de les porter à un niveau «gouvernemental».M Bush a souligné qu elles étaient déterminées par la législation américaine («The Taiwan Relations Act»).Les déclarations faites par M.Reagan sur Taïwan ont suscité une vive irritation à Pékin.La législation américaine récisant que les relations de aipeh et ae Washington n’ont pas un caractère gouvernemental, M.Reagan n’a pas utilisé ce mot «dans son sens habituel», a déclaré M, Bush.«Il n’y aura pas de retour en arrière» après la normalisation sino-américaine du 1er janvier 1979 à l’occasion de laquelle les États-Unis ont mis un terme à leurs relations officielles avec Taiwan, a poursuivi M.Bush.Comme il l’a déjà fait, à plusieurs reprises, depuis son arrivée.mercredi, à Pékin, le candidat à la vice-présidence à souligné que le programme de son parti sur cette question ne débouchait pas sur une politique fondée sur l’existence de «deux Chines», ainsi que les Chinois en ont accusé M.Reagan Interrogé sur le point de savoir s’il avait convaincu M.Deng à ce propos, M.Bush a répondu qu’il «n'avait pas de rebonse a cette question».«j espère que ma visite a aidé nos amis chinois à éclaircir ce point», a-t-il cependant ajouté.M.Bush s’est toutefois refusé à donner des précisions sur le contenu de son entretien d’une heure 45 avec M.Deng, l’homme fort de la Chine, indiquant simplement ue cette rencontre avait onné lieu à «un exposé des points de vue empreint de franchise».M.Bush a proclamé que M.Reagan serait, s'il était élu, «un président fort», et estime que ce facteur constituerait une source de satisfaction pour les dirigeants chinois.Levée partielle du blocus à Fos Face à la constitution, les faits, ça compte! L'Information fourni* Ici r*prés*nt* un très br*f résumé d*s positions d*s parties à la ml-aoüt 1980.Les négociations se poursuivent actuellement et ces positions sont donc susceptibles d'étre modifiées.Les pouvoirs touchant l'économie Position d'Ottawa Sur les S questions économiques qu il veut soulever dans cette négociation, Ottawa a fait connaître a date sa position seulement sur la première, soit l union économique.A cet effet, le gouvernement fedéràl pose comme principe de base, la nécessite d une intégration économique complète.Pour ce faire.Il propose des moyens d assurer la circulation des personnes, des biens et des capitaux.Il veut également etendre ses pouvoirs sur le commerce, la concurrence et la normalisation des produits.Position des provinces Même si l ensemble des provinces adherent au principe de l’union economique la très vaste majorité d entre elles croient que les propositions fédérales faites jusqu à maintenant contiennent une atteinte directe à leur autonomie en matière économique.Sauf l Ontario, les provinces sont d avis que rapproche federate: • ne garantit pas un meilleur niveau de vie pour les citoyens canadiens: • est fondée sur la présomption que le marche commun canadien est en danger, sans que la demonstration en ait ete faite: • favorise 1 augmentation des compétences d Ottawa au détriment de celles des provinces; • accentue la centralisation des decisions economiques sur un vaste territoire qui ne s y prête pas; • prend pour acquis que seul Ottawa à une vision désintéressée des choses; • tend â maintenir la concentration Industrielle actuelle en Ontario.La Saskatchewan a proposé l insertlon d une déclaration de principe^ concernant I union économique; celle-ci serait assortie d'in mécanisme d’arrangements intergouvemementaux permettant de résoudre rapidement les problèmes relatifs à la circulation des biens et des services A travers le Canada.Plusieurs provinces, dont le Québec, sont d accord avec cette proposition.Position du Québec Selon les propositions formulées par Ottawa, les pouvoirs fédéraux seraient considérablement elargls.ee qui aurait comme consequence que les gouvernements provinciaux ne pourraient pratiquement plus prendre d Initiatives pour leur propre développement economique.De fait, I application intégrale de la proposition federale aurait comme consequence d empêcher la mise en oeuvre de mesures provinciales de développement economique privilégiant les citoyens et les Industries québécoises, ced dans la mesure ou ces Initiatives seraient Interprétées comme une limite a la circulation des biens, des capitaux et des personnes.PARIS (Reuter) — Les - marins-pêcheurs français ont levé temporairement hier le blocus des ports pétroliers du , Havre et de Fos-sur-Mer dans un «geste de conciliation» quelques heures seulement après ce qui restera pour les journaux français «la bataille • ; de Fos».’, La presse française relate ‘‘en détail la partie de cache-cache à laquelle se sont livré jeudi soir à Fos les bâtiments de la marine nationale et les chalutiers des grévistes oui bloquent depuis dix jours (es principaux ports français pour protester contre les réductions des équipages et pour tenter d’obtenir un prix a’achat plus » avantageux du Gazole.] Conformément aux instruc-'¦ tions délivrées mercredi soir ; par M.Raymond Barre, pre-! mier ministre, douze bâtiments de la marine dont deux ! dragueurs de mines et deux remorqueurs de haute mer, ont forcé jeudi le barrage installé par les marins-pécheurs devant le terminal pétrolier de Fos.Le port de Fos, près de Marseille.est le premier terminal pétrolier français, près de 90 millions de tonnes ae pétrole y ont été déchargés l’an dernier, contre 68 millions de tonnes au Havre, sur l’embouchure de la Seine.La marine et les pêcheurs ont pendant une bonne partie de la soirée rivalisé de vitesse et de ruse pour garder le contrôle des différents accès au port de Fos.Pr>)fitant de la plus grande mobilité de leurs bateaux, les grévistes ont réussi en partie à annihiler l’intervention des bâtiments de la marine qui sont cependant parvenus à remorquer en haute mer deux pétroliers géants, le British Renown et l’Olympic Ambition.TOUT POUR LE TISSAGE L ENDROIT IDEAL OÙ ACHETER COURS TISSAGE LECLERC COURS TAPISSERIE ELIN DÉBUTANT LE 8 SEPT.1080 TIEEAOB Inscription rlCs maintenant COURS DE 1(514) 384'9500 ¦ T DS TA RIS SERIE La mise en oeuvre des propositions fédérales comporterait, pour le Québec, des désavantages certains: 1.Les entreprises québécoises pourraient ne plus bénéficier de la priorité que leur accorde le gouvernement québécois dans ses achats de biens et de services, ni de ses politiques d aide A I exportation.Des milliers d'emplois sont impliqués.2.Le minerai québécois et le produit de nos forets pourraient être transformés A l'intérieur ou A l'extérieur du Québec, sans que le gouvernement puisse intervenir pour sauvegarder les emplois en causes.3.Il serait plus difficile d’assurer un revenu stable aux producteurs d’oeufs et de poulets québécois.4.Les architectes et Ingénieurs québécois ne pourraient plus bénéficier de la priorité que leur accorde actuellement le gouvernement dans les projets qu’il finance.5.Les travailleurs québécois de la construction ne jouiraient plus de la protection actuelle.6.Toutes les professions, au Québec, pourraient être ouvertes à n’importe quel professionnel canadien car celles-ci pourraient plus difficilement être réglementées différemment qu’ailleurs.7.La politique linguistique en faveur du français pourrait être remise en cause.8.IM Importe quelle Institution financière située au Québec pourrait tomber sous contrôle extérieur sans que le gouvernement puisse Intervenir.9.Plusieurs programmes de subventions destinés A développer des secteurs particuliers |le vêtement, l’agriculture, les pâtes et papiers, les librairies, par exemple) pourraient devoir être abandonnés.10.Les citoyens Investissant dans les entreprises ayant leur siège social au Québec (le régime épargne-actions) ne pourraient plus bénéficier des credits d impôt que leur accorde le plan Parizeau ”, 11.Il ne serait plus possible d'en arriver A contrôler la propriété et l'achat de terres québécoises par des non-résidants.12.L Hydro-Quêbec ne pourrait plus vendre l electrlclté moins chère aux québécois qu elle la vend A d autres provinces.Afin de renfordr l'union économique canadienne, le Québec propose de concert avec la vaste majorité des provinces le renforcement des pouvoirs provinciaux, ceci tant à l'avantage des citoyens du Québec que du Canada.Le Québec, une province pas comme les autres ça, c est la réalité i 6 ¦ Le Devoir, samedi 23 août 1980 Jean-Paul II songerait à redéfinir le rôle et l’autonomie des religieux par Alain Woodrow LE MONDE LA décision du Père Arrupe de donner sa démission n'est pas un coup de tonnerre dans un ciel bleu: cela fait longtemps qu'il en a fait part à ses proches.La demande de Jean-Paul II de surseoir «pour le moment» à la convocation d une congrégation de provinciaux, ainsi qu'une congrégation générale — le pape n'a jamais parlé de «démission» du reste — signifie simplement qu'il demande un délai de reflexion avant de déclencher un processus irréversible La seule vraie question est de savoir pourquoi le pape a agi ainsi.En 1965.la congrégation générale, qui a élu le Père Arrupe, avait longuement discuté des avantages et des inconvénients de maintenir le généralat à vie Le prédécesseur du Père Arrupe.le Père Janssens, est mort d'un cancer alors qu'il était toujours en fonctions, mais on sait qu'il aurait préféré démissionner.Or si la trente et unième congrétation, en 1965.a fini par élire le Père Arrupe «pour une période indéfinie».elle a admis la possibilité d une démission dans des circonstances bien définies.Conscient de créer un précédent, le Père Arrupe a voulu partir à soixante-quinze ans — à l'instar des éveques depuis Vatican II — et bien qu'il invoque son «âge avancé et les conséquences qui en découlent», il veut, en quelque sorte, passer le flambeau pendant la course C'est ainsi qu'en mars dernier, il a soumis son intention à ses quatre assistants généraux (1).qui ont donné leur accord après une semaine de méditation i2).puis, dans une lettre confidentielle, à tous les provinciaux de la Compagnie qui ont répondu par un «oui» massif C'est à ce stade que.lors d une audience — de courte durée et obtenue difficilement — avec •Jean-Paul II.en avril dernier, le général des jésuites a informé le pape, par courtoisiepuisqu il n’y était pas tenu, de sa décision de démissionner Jean-Paul II lui a demandé un temps de réflexion, puis au mois de mai.avant de partir pour l'Afrique, le pape a écrit au Père Arrupe pour lui demander de ne pas convoquer la congrégation générale (seule instance habilitée à élire un supérieur général) «pour le bien de la Compagnie de Jésus et de l'Eglise».Selon les statuts de la Compagnie, des congré- gations de tous les provinciaux du monde fenvi-ron quatre-vingts) sont convoquées à Rome en alternance avec des congrégations des procurateurs (environ cent soixante), tous les trois ans La prochaine congrégation des provinciaix aurait dû avoir lieu en 1981 — justement pour préparer la congrégation générale qui devait elire le nouveau général — et en juin, le pap^ s'est adressé à nouveau au Père Arrupe pour lui demander de surseoir à cette convocation également Le Père Arrupe a donc écrit à tous les provinciaux en ce sens.puis, sans que le Vatican s'v attende.semble-t-il, il a rendu l’affaire publique au début d'août, ce qui a déclenché de nombreuses interprétations.La question fondamentale demeure.Pourquoi Jean-Paul II a-t-il demandé de surseoir aux deux congrégations?D'abord, il faut rappeler qu'il ne s'agit que d une mesure de temporisation Le pape ne pourra pas empêcher le père Arrupe de démissionner (il n'en a jamais exprimé l'intention), et encore moins retarder indéfiniment la congrégation des provinciaux prévue par les statuts.Mais, en demandant un délai de réflexion.Jean-Paul II agit selon son caractère.Devant chaque décision importante, il semble vouloir s'informer au maximum avant de trancher.Quelques exemples: l’affaire Lefebvre, les demandes de laïcisation par les prêtres (les dossiers sont «gelés» depuis plus d’un an et le successeur du cardinal Martv à Paris n’est toujours pas connu) et même le document sur la formation aux séminaires, pourtant ratifiée par Paul VI.puis par Jean-Paul 1er, a attendu longtemps la signature de Jean-Paul II.Il n'est un secret pour personne que les relations entre les jésuites et le Vatican, et même entre le «pape noir» et le «pape blanc» ont été meilleures.L'engagement de la Compagnie dans le renouvellement posconciliaire et, surtout.les deux priorités fixées par la dernière congrégation générale — «foi et justice» et 1' «in-culturation» des jésuites à travers le monde — ont provoqué une situation de sécularisation jugée excessive par les trois derniers papes.Dans le tiers-monde, et notamment en Amérique centrale, les jésuites participent activement aux luttes de libération, alors qu’aux États-Unis.et même en Europe, des jeunes jésuites sont parmi les critiques les plus radicaux d’une certaine Église institutionnelle (3).Or, quai# on sait que certains membres de la Compagnie de Jésus prononcent un voeu spécial d'obéissance au pape — le fameux «quatrième voeu» — on comprend le mécontentement romain.La raison sans doute la plus profonde du moratoire décidé par Jean-Paul II est le désir de celui-ci de redéfinir le rôle des religieux dans l’Église par rapport à la hiérarchie épiscopale.Le pape semble déconcerté par la grande autonomie dont jouissent les religieux, et surtout les jésuites, dans les pays occidentaux, alors qu’en Pologne, pour des raisons de conjoncture politique.les religieux dépendent étroitement des evêques.Puisque la puissante Compagnie de Jésus constitue un modèle, en quelque sorte, pour les autres congrégations religieuses (le Père Arrupe préside la conférence des supérieurs majeurs), il est fort probable que Jean-Paul II ne veut pas déclencher un vaste débat démocratique au sein d'une congrégation générale des jésuites, ou même des provinciaux, avant d'avoir tenté de ramener les religieux plus directement sous son autorité.Une manière habile de «gagner» les religieux serait de les nommer à des postes de responsabilité: et plusieurs évêques choisis par Jean-Paul II sont des religieux, et même des jésuites, tels Mgr Carlo Martini, évêque de Milan, et Mgr Roger Heckel.évéque auxiliaire de Strasbourg.Jéan-Paul II a sans doute compris qu'une épreuve de force avec la Compagnie de Jésus est à éviter.Les papes qui ont voulu imposer un candidat au poste de généralat ont toujours échoué.Il est vrai qu'un supérieur général, le Père Ricci, fut emprisonné au château Saint-Ange par un pape.Clément XIV, au dix-huitième siècle Mais, alors, la seule manière de venir à bout de la Compagnie avait été de la supprimer.Nous n'en sommes pas encore là.Notes 1' Les quatre assistants généraux du Père Arrupe sont les Peres .Jean-Yves Calvez 1Français).Parma-nanda Divarkar < Indien).Cecil McGarrv ( Irlandais) et Vincent O'Keefe iAméricain).121 Le fameux «discernement» de la spiritualité igna-cienne *3i Les départs chez les jésuites ont été nombreux, de trente-six mille en 1965.iis ne sont plus que vint-sept mille aujourd'hui.L'Église unie du Canada — la plus importante Église chrétienne au Canada après l'Église catholique — a installé le pasteur Lois Wilson, une femme, dans ses fonctions de modérateur lors du synode national de cette Église, hier, à Halifax.Elle succède au rév.George Tuttle.de Halifax._ C'est la première fois qu’une femme est reconnue unie au Canada comme chef spirituelle d’une Église canadienne.Petite de taille mais chaleureuse et pleine d'énergie, Lois Wilson, âgée de 53 ans, déclare qu elle entend exercer son leadership dans un esprit de collégialité.Bien connue pour son engagement dans les causes sociales et en particulier à la promotion des droits humains, elle a insisté sur la nécessité pour son Église de toujours rester fidèle aux fondements bibliques de sa doctrine.Une femme élue modérateur de l’Église Pour une réserve faunique dans les marais de Kamouraska par Louis-Gilles Francoeur L 'OFFICE de planification et de développement du Québec (OPDQi vient de remettre un rapport au gouvernement québécois qui recommande de «rejeter» au profit d une «réserve fauni-ue» le projet d'endiguement es marais de la baie de Kamouraska par lequel le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et dé l'Alimentation iMAPAt envisageait de récu- pérer 360 hectares de terrain au profit de quelques dizaines d'agriculteurs locaux entre St-Denis et St-Germain.L'étude de 70 pages est signée par le directeur des études bio-physiques de TOPDQ.M.Guy Lemieux, qui avait mandat de trancher en quelque sorte le «conflit d'utilisation» de ces marais dont la valeur biologique a été reconnue internationalement.Les travaux d'endiguement ont débuté l'été dernier mais ont été arrêtés à cause de l'opposi- tion de nombreux groupes de chasseurs et de pêcheurs, d’écologistes ainsi que du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pêche (MLCP).De son côté, le Service canadien de la Faune publiait il y a quelques mois un important rapport sur la valeur biologique et économique de ces marais.Le rapport de TOPDQ met en doute la valeur agricole de ces terres et dans la balance des avantages et des inconvénients pour la collectivite conclut que la perte de ces marais serait énormément supérieure au gain qui en résulterait pour l'agriculture locale ou provinciale.Le rapport précise que «d'un côte, ce sont des sols plats, exempts de pierre, donc faciles à cultiver avec la machinerie moderne.Par contre, ce sont en même temps des sols qui sont fortement saturés en ions Na + , que très peu de plantes tolèrent: où le calcium est presque absent et qui.lorsque drainés, deviennent très aci- Nouvelle étape à Radio-Québec La lente mutation de la structure du conseil d'administration de Radio-Québec a franchi une étape cette semaine Le conseil d'administration vient en effet de transmettre au conseil des ministres une liste de 48 noms de personnes déjà sélectionnées dans les huit régions que dessert Radio-Québec.L'approbation du «lieutenant-gouverneur en conseil» signifiera que ces 48 personnes pourront assumer dès lors une fonction dans le plan de décentralisation de Torganisme L'étape suivante consistera, pour chaque comité régional, a s'adjoindre un «permanent» de Radio-Québec; à sept, cha-ue comité s'élira un prési-ent régional qui «ipso facto» siégera au conseil d'admi-nistrataion de Radio-Québec.Un battage publicitaire de plusieurs mois avait marqué, en régions, la tentative faite pour intéresser les organismes socio-économiques, culturels et populaires ainsi que les institutions d'enseignement à se choisir des représentants susceptibles de définir les besoins des régions et d'influencer quelque peu la production de Radio-Québec Dans l'état actuel, le conseil d'administration est formé de six personnes: un septième poste est vacant depuis le départ de M.Jean Martucci.À la présidence du CA: M.Guy Rocher, dont le mandat dé trois ans prendra fin en novembre 1982: puis M.Gérard Barbin, président directeur général dont le mandat de cinq ans expire à la fin de 1983 M.Charles Cimon.juge à la Cour provinciale, assume un mandat de trois ans qui se terminera à la fin de juillet 1981 Quant à M.Jacques Leroux.directeur de l'animation et de l'information à la Société de développement coopératif de Québec, son mandat vient à échéance en décembre 1980.Les deux autres membres, la vice-présidente Lizette Morin, journaliste à Rimouski et M.Guy Doré, directeur des services techniques au ministère des Communications, sont toujours en poste mais leur mandat est terminé déjà depuis avril.J Voilà donc la situation d’un conseil d’administration en pleine transition et qui gonflera sous peu son effectif de délégués de régions qui pmirraient faire montre d'une atntude différente envers le rrpde de fonctionnement et le contenu des émissions de Radio-Québec ainsi que l’équilibre à maintenir entre le centre administratif et les régions.Cautionnement.pour affronter le fisc?Le bijoutier montréalais Donald Côté, qui subit actuellement son procès dans une affaire de drogue, devant le juge Jean-Paul Dansereau.de la Cour des sessions, voudrait absolument retrouver sa liberté provisoire pour sauver le peu de biens qui lui reste, à la suite d'une saisie que vient d'effectuer le fisc fédéral pour des impôts impayés de $138.201.19.couvrant les années 1976.1977 et 1978 Son procureur.Me Léo-René Maranda.a en effet soumis une requête en ce sens hier avant-midi, faisant valoir qu'a la suite d'un avis de coti- sation d'impôt au montant précité, tous les biens meubles, effets, biens fonds et tenures de son client, situés à Laval Anjou et Sainte-Anne-des-Plaines et valant environ $1 million, ont été saisis et que.de sa cellule à Parthe-nais.il est impossible a Côté de pouvoir produire le moindre document pour se justifier à l impôt fédéral Incarcéré depuis l'hiver dernier.en plus d'avoir eu un autre cautionnement annulé dans une affaire de fraude.Côté aurait également des problèmes avec des lunettes qu'il s'était achetées Comme il ne peut se rendre chez son oculiste, il doit donc vivre avec cette désagréable situation Me Maranda a ensuite soumis que son client subit un procès pour la possession d'une livre de cocaïne mais que.pourtant dans une autre Cour, un cautionnement de $5.000 vient d'être consenti à un individu qui ferait face à des accusations pour la possession de 1,500 (ivres de nas-hish.L’avocat s’est demandé s'il y avait deux justices, ajoutant que l'individu en cause pourrait être responsable du meurtre de l’épouse de Côté et de son fils Le procureur de la Couronne.Me Michel Vien, a aussitôt répliqué que si un juge a commis une erreur dans une autre cour, le tribunal devant lui n'est pas tenu de la répéter.Il a par ailleurs précisé que l’individu dont il est question dans cette affaire de cautionnement n’a jamais été accusé de meurtre et ne l’est pas actuellement, contrairement à ce que laisse entendre Me Maranda Une fois ces représentations faites, le juge Dansereau a dit qu’il prenait le tout en délibéré et qu i) rendrait sa décision dès 9 h 30 lundi matin.LIBRAIRE DE FONDS ET MANUELS 3'' SCOLAIRES 844-2587 Vente de la Rentrée P K SAMEDI ET LUNDI les 23 et 25 AOÛT seulement $2095 ERT ROBERT MONT ROYAL 4474, rue St-Denis, Montréal LES COLLECTIONS LES PLUS RARES.régulier 44.95 .ET LES PLUS POPULAIRES.DELARGF poésie gallimard PARTI Pris des.En fait, en plus du drainage.il faut un chaulage massif de six à dix tonnes de pierre à chaux à l’acre pour combattre l’acidité et aussi déplacer le sodium par le cal-cium dans la capacité d’échange du sol».La dépense est telle, notamment parce qu’elle doit parfois être répétée, que des fermiers ayant récupéré de bandes de terrain au détriment du marais les ont laissé en friche en maints endroits, ajoute le rapport.Une tonne de pierre à chaux coûte environ $10.D'autre part, le pH de ces sols étant très bas.il en résulte une mobilisation de l'aluminium et du fer qui bloquent les pores des drains au détriment de leur efficacité.Concluant que «la valeur intrinsèque de ces terres pour T agriculture n'a pas encore été faite de façon satisfaisante», le directeur de l’OPDQ établit d'autre part que l'ajout de ces 360 hectares augmenterait seulement de 0,54% la superficie des sols cultivables de la région de Kamouraska et de 0 007% ceux du Québec Par contre, précise M.Lemieux.seulement 53,8% des sols cultivables de cette région sont actuellement utilisés par les agriculteurs, ce qui laisse un énorme potentiel de développement agricole dans le même territoire au MAPA sans pour autant toucher aux marais si essentiels à la survie des espèces végétales et animales du golfe Le total des sols cultivables du comté est de 65.800 hectares et la superficie «améliorée» de 35,400 «En somme, conclut l’OPDQ, même s'il faut reconnaître que localement quelques dizaines d’agriculteurs verraient un aggrandisement significatif de leur ferme, il reste un effort très important à faire pour mettre en valeur les sols cultivales de l’ensemble du comté avant de songer a en récupérer d'autres De plus, nationalement.l’ajout de 360 hectares est une quantité négligeable du point ae vue agricole».L’OPDQ note au passage que les nouvelles digues construites par le ministère de l’Agriculture sont situées au même endroit que les anciennes.qui ont été détruites par les marées.Il note de plus que si certains fermiers ont pu acquérir à l'époque à leurs fins propres une bonne partie des marais, de nombreux autres qui n’en Québec On a l’tour de dire Bonjour! Infer sont pas propriétaires se sont lancés dans une «explosion de défrichage» en particulier à l'est de 1 embouchure de la rivière Kamouraska.Ces terres n’attendent plus que l'aboiteau du MAPA pour être mises en valeur.«On a là.souligne TOPDQ, une situation d'autant plus délicate que certaines des actions sont dans l’illégalité puisqu'il s'agit encore dans plusieurs cas d’occupation illégale de terres publiques».Non seulement TOPDQ recommande-t-il que ces «squatters» soient remis à Tordre mais il recommande au gouvernement de racheter aux cultivateurs les marais que la province leur a cédés parfois pour «$1», à l’exception de quelques lots bien précis.Le rapport souligne de plus à l’aide de cartes et d'études de photographies aériennes remontant jusqu’à 1930 à quel point te longs marais ont été dévastés au cours des ans au profit de l’agriculture.Après avoir indiqué au gouvernement que cet empiètement devrait cesser, il ajoute que ce même gouvernement ne devrait plus faire passer des autoroutes dans les meilleures terres de ce comté, comme cela a été fait il y a quelques années à La Pocatière, juste derrière l’aboiteau.Les nombreuses recommandations du rapport, le premier du genre, préconisent une politique qui, sans pour autant sous-estimer les problèmes agricoles, viserait à la sauvegarde intégrale des marais.Dans ce domaine, note TOPDQ.les pays américains et nos voisins du Sud ont adopté des politiques et des lois, qui mettent au pas te promoteurs de toute sorte pour que ces ressources naturelles ne se retrouvent plus au dernier niveau de l’échelle de valeur de notre société.En ce sens, ce rapport influera certainement sur l’évolution des nombreux autres litiges entre l’Agriculture, la Chasse et la Pêche ainsi que l’Environnement.On se souviendra que l'Agriculture voulait notamment modifier le tracé et draguer complètement la rivière du Sud, près de Montréal, et qu’elle est en train de modifier par dragage le fonds marin du'Bras-Saint-Nicolas.dans la région de Québec.Le rapport propose donc de rejeter le projet du MAPA mais indique la nécessité de drainer convenablement les terres agricoles de la région de Kamouraska par la construction de «petits» aboiteaux là où ils existent déjà.Mais pour redonner vie non seulement aux immenses marais mais aussi à la juridiction québécoise sur les oiseaux migrateurs, actuellement monopolisée par le gouvernement fédéral.TOPDQ suggère d'accroître te moyens techniques et financiers du ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pèche, fort inactif dans ce domaine Faisant allusion au projet fédéral de transformer les marais de Kamouraska en réserve faunique et à l'abandon du projet «conjoint», qui s’est discute à un moment donné entre les deux gouvernements, TOPDQ suggère à Québec d’aller de l’avant dans ce domaine et d’assumer directement les obligations du Traité international sur te oiseaux migrateurs par la création de sa propre réserve dans les plus brefs délais.Pour aider les cultivateurs, privés des terrains qu’ils convoitaient, le rapport suggère de les aider à devenir eux-mêmes pourvoyeurs de chasse aux canards, une fois que l’habitat de ces oiseaux sera suffisamment protégé contre les empiétements de toute sorte Le projet du MAPA, s’il se réalisait, détruirait de 40 à 50% de l’habitat des espèces ailés et maritimes de la région L’OPDQ cite à ce sujet l’étude du Service canadien de la faune en précisant que «les marais de kamouraska supportent à eux seuls trois fois plus de couvées de canards noirs que tous les autres marécages côtiers s'étendant du Lac Saint-François à Québec et ce, en dépit d'un bien plus petit kilométrage, soit 30 kilomètres vs 1,110 km».Parmi les espèces menacées par la disparition des marécages de Kamouraska, le rapport note en tout premier lieu le pinson à queue aiguë à qui il ne resterait plus pour éviter la disparition que la réserve nationale de rIsle Verte ainsi europcar air-auto “SPECIAL” rLAN-rlNANüc 'ACHAT-RACHAT Livraison aéroport de BRUXELL CITROEN VISA SPECIAL LEYLAND MINI 1000 AUTOMATIQUE — SPÉCIAL — LIVRAISON PARIS.Financé "Achat-Rachat” RENAULT R 5STL 2 postes et 4 portes RENAULT 18 8TL 4 portes SIMCA HORIZON 5 portes 1178 ru* Drummond — 881-3906 europcar que quelques sites bien particuliers.L'oie blanche a fortement immigré vers ces marais depuis la disparition de plusieurs autres, dans la région de Québec Cette espèce est sensée être protégée par le Traité sur les oiseaux migrateurs et c’est en ce sens que la protection du site permettrait à Québec d’assumer directement des obligations de nature internationale.Enfin, note TOPDQ.les hérons bleus «sont quelques centaines à nicher dans la région.Et.faut-il rappeler qu’une autre de leurs colonies est en ce moment menacée par le projet Archipel», envisagé par l’Hydro dans la région ae Montréal Enfin, ajoute le rapport, Timmen.se eco-système de ces marais nourrit non seulement les espèces ailées mais «à cause ae la marée, 45% de la production est soustraite aux consommateurs sur place et est distribuée aux consommateurs de l’estuaire et du golfe, dont les espèces commerciales de poisson et de fruits de mer.Puis à un échelon plus haut dans la chaîne alimentaire, on retrouve les oiseaux, les mammifères et l’homme qui capitalisent sur cette productivité primaire».De son côté, le Service canadien de la faune avait établi que la ré-oxygénation de l'eau par un marais de cette envergure correspondait à la dépollution produite par une usine d une valeur de plusieurs millions de dollars.MUSICIEN P' ' RI SI Al RAM l.LSt ILLLS-^ Ihl ' umv jDU ROY^I «BRUNCH QUEBECOIS» dans le Vieux Montreal ou vivent encore les tradi lions du xviii siècle Cuisine abondante et ratli- nee pour les gens du XXe siecle LE DIMANCHE de 11 h 30 à 15h s1075 TOUS LES JOURS Table d'hôte du midi de 11 h 30 à 16 h Chef Robert Nimax Bar dans serre victorienne 415, rue Bonsecours Vieux Montréal, 849 3535 Stationnement gratuit 7 19 questions sur un recensement au Québec Qu’est-ce que le Section de vote urbaine 1 O Comment s’effectue le ti ¦¦w travail des recenseurs?.À.Quel fin limit l’ÔI OPtrl /¦ Que peut faire l’électrice ou l'électeur qui n’est pas à son domicile durant la période du recensement?L’électrice ou l’électeur qui n’a pu s’inscrire durant la période du recensement pourra demander son inscription lors de la révision des listes électorales.Qu’est-ce que la révision des listes électorales?C’est une opération par laquelle les listes électorales sont révisées.Pendant six jours, soit du 22 au 27 septembre, les électrices et les électeurs qui n’ont pu s’inscrire lors du recensement peuvent le faire lors de la révision.Ceux et celles déjà inscrits peuvent également profiter de cette période pour faire toute demande de correction ou de radiation en se rendant à un bureau de dépôt.Comment l’électrice ou l'électeur peut-il vérifier si son nom est inscrit sur la liste électorale?Avant la période de révision, la liste électorale, dressée lors du recensement, est distribuée à chaque habitation.L’électrice ou l’électeur peut alors vérifier s’il est inscrit et bien inscrit sur la liste.ou l'électeur doit-il s'adresser pour s'inscrire lors d’une révision?En milieu urbain Pour toute demande de modification à la liste électorale (inscription, correction ou radiation), les électrices ou les électeurs doivent se rendre au bureau de dépôt le plus près de leur domicile.Ces bureaux sont ouverts du 22 au 27 septembre, de 8 heures à 22 heures.Les adresses des bureaux de dépôt de chaque circonscription électorale sont publiées dans les journaux.En milieu rural Il n’y a pas de bureau de dépôt.Les électrices ou les électeurs des sections de vote rurales qui désirent déposer des demandes de modification (inscription, correction ou radiation) doivent se présenter chez les réviseurs ruraux de leur section de vote.Les réviseurs reçoivent des demandes du 22 au 27 septembre.Pour connaître les nom, adresse et numéro de téléphone des réviseurs ruraux, les électrices ou les électeurs doivent consulter la liste électorale qu’ils ont reçue ou communiquer avec le directeur du scrutin de leur circonscription électorale.Est-ce que l’électrice ou l’électeur doit faire personnellement sa demande de modification (inscription, correction ou radiation)?Lorsque l’électrice ou l’électeur est dans l’impossibilité de se rendre au bureau de dépôt ou chez le réviseur rural, un parent, ayant son domicile dans la même circonscription électorale, peut faire une demande de modification (inscription, correction ou radiation).Une électrice ou un électeur peut également demander la radiation d’une autre électrice ou d’un autre électeur de la même section de vote.Qui révise les listes électorales?Les listes des sections de vote urbaines de chaque circonscription électorale sont révisées par une commission composée de trois réviseurs.La révision des listes des sections de vote rurales est effectuée par deux réviseurs.Ce sont les réviseurs qui étudient les demandes de modification (inscription, correction ou radiation) reçues du 22 au 27 septembre.Ces réviseurs ont le pouvoir exclusif d’accepter ou de refuser ces demandes.Que doit faire l’électrice ou l’électeur qui reçoit un avis de convocation des réviseurs dans le cas d'une demande de radiation?On doit alors se présenter à cette convocation sinon le nom de l’électrice ou de l’électeur est rayé sans autre formalité.Pour plus de renseignements, composez sans frais: 1-800-463-4378 Recensement Le Directeur général des élections du Québec Pierre-F.Côté, C.R. 8 ¦ Le Devoir, samedi 23 août 1980 r-—-—_________________ Il y a 40 ans, la bataille d’Angleterre par Bertrand Bellaigue PARIS (AFP) — II y a quarante ans en Grande-Bretagne.le ciel du comté de Kent rougeoyait sous le feu des bombes allemandes, Londres était en flammes: la bataille d Angleterre venait de commencer après les invasions successives de la Pologne, des Pavs-Bas.de la Belgique et de la France, Les Anglais, encore ébranlés par la commune défaite continentale des démocraties, encore mal armés, se retrouvaient seuls devant la machine de guerre d Adolf Hitler "La bataille de France est finie, venait de dire Winston Churchill aux communes, la bataille d’Angleterre commence.et je ne peux vous offrir que du sang et des larmes.car jamais nous ne nous rendrons».En fait, cette bataille, l’ùne des plus prestigieuses de l'histoire britannique et sans laquelle le sort de l’Europe ne serait probablement pas ce qu’il est aujourd’hui, allait avoir lieu dans les airs.Elle sera gagnée par 2,500 pilotes de vingt ans à bord de 700 avions de chasse appartenant au Fighter Command de la Royal Air Force avec l’appui d’une découverte scientifique datant de cinq années: le radar «Jamais dans l'histoire des conflits de l'humanité tant d’hommes ont dû autant à si peu d’entre eux», devait dire Winston Churchill en évoquant, après la tourmente, cette victoire qui allait permettre à l'Angleterre d’attendre la dénonciation du pacte germano-soviétique, l’entrée de l’URSS dans la guerre contre l'axe en juin 1941 et l'intervention des États-Unis dans le conflit avec son immense complexe militaro-industriel après l'attaque japonaise contre Pearl Harbour le 7 décembre de la même année.Mais en juillet 1940, si les démocraties sont abattues.l’Angleterre, elle, est à genoux, elle dispose de 30 divisions dont trois blindés mais'seulement quatre d’entre elles sont équipées complètement tandis que huit autres sont considérées comme «fairly good», pas trop mauvaises, La Home Guard qui vient d’etre créee pourrait disposer d'un million de volontaires, mais on ne sait pas comment les armer, i On sait, par ailleurs, que l'invasion des îles britanniques est imminente.Depuis le 2 juillet, il existe un plan allemand au nom de code «Seeloewe» (opération Otarie) selon lequel le führer a décidé qu'un débarquement en Angleterre peut être envisagé à condition d’avoir la maîtrise de l’air.et que les préparatifs doivent commencer immédiatement.Hitler a déjà élaboré son plan de bataille.Les deux groupes d'armées qui viennent d'envahir la France sont prêts à reprendre le «blitzkrieg».Vingt-neuf divisions, fortes de 260,000 hommes avec leurs blindés, pourraient prendre le contrôle des îles britanniques.À condition que la force aérienne anglaise soit détruite.Cela doit être entrepris à partir du 13 août auquel on a donné le nom de code wagnerien de «Jour de l’Aigle» (Adlertag).La Luftwaffe dispose de 2.669 appareils dont 1,015 bombardiers «Horizontaux», 346 bombardiers «Tukas» en piqué, 933 chasseurs Messerschmitt-109 et 375 Messerschmitt-110 organisés en trois escadres basées sur 400 aérodromes situés entre la Norvège et la Bretagne.Les anglais qui au lendemain du sauve-qui-peut de Dunkerque ne disposaient que de 446 avions dont 331 chasseurs.possèdent au mois d'août 1940 plus de 700 avions dont 620 chasseurs Hurricane et Spitfire qui vont rapidement surclasser par leurs performances les appareils allemands moins rapides et moins maniables.Mais les pilotes sont rares.Les nouveaux venus dont on a besoin sont formés en quatre mois.Lorsqu'ils arrivent dans leurs escadrilles ils ont souvent à peine plus de vingt ans d'âge et plus de cinq heures de vol aux commandes des chasseurs qu’ils vont devoir piloter pour défendre leurs îles.L’offensive ordonnée par Adolf Hitler commence avec l’attaque des pylônes de trois cent pieds de hauts — les antennes de radar — qui bordent toutes les côtes du royaume.Tous les jours, et la nuit également, l’aviation allemande va s’efforcer de détruire les aérodromes, les centres de contrôle de la Royal Air Force, les usines aéronautiques et les installations industrielles ou portuaires dans plusieurs villes britanniques.Sans y parvenir complètement et sans comprendre aussi que s’ils insistaient les forces aériennes anglaises allaient être bientôt neutralisées.Car brusquement, après ces raids, le 24 août Hitler, commettant comme l’a dit Churchill, une immense erreur tactique, néglige désormais ces objectifs vitaux et ordonne de bombarder Londres pour la première fois.À ce moment commence pour la population britannique une ère de terreur, de courage et de dignité qui va durer jusqu'en 1945.Le lendemain Winston Churchill fait envoyer 80 avions sur Berlin.Quarante-deux doivent rebrousser chemin en route mais les quelques dégâts faits à trois rues de Berlin par les 38 autres provoquent chez les Allemands leurs premiers doutes sur leur propre puissance.Et Hitler décide alors, en représailles, de «raser les villes anglaises jusqu’au sol».Pour la première fois, Liverpool est bombardée au phosphore, puis Londres, à nouveau, le 7 septembre, par 300 bombardiers escortés par 600 chasseurs.Et la nuit venue, la capitale britannique en flammes est à nouveau la cible de nouvelles vagues de la Luftwaffe.Mais la Royal Air Force n’est toujours pas submergée et demeure opérationnelle.On croit cette nuit-là en Angleterre que l’invasion allemande est pour le lendemain.Pourtant, un conseil de guerre réuni à Berlin sous la présidence du Führer estime qu’en dépit de* cette dernière orgie de destruction, de sang et de flammes, «l’affaiblissement de la chasse britannique n’est pas suffisant» et que, dans ces conditions, on doit remettre au 27 septembre le débarquement qui devrait en tout cas avoir lieu ayant le 8 octobre car bientôt va venir le temps des tempêtes d’automne et des brouillards sur la Manche.Un nouvel assaut est décidé, il aura lieu le 15 septembre, Hitler compte bien cette fois donner le coup de grâce à la défense aérienne britannique.Toute la journée les raids succèdent aux raids sur Londres et les villes anglaises, mais au retour de ces missions la Luftwaffe a perdu 50 pour cent des appareils mis en oeuvre.L'effet psychologique de cette bataille allait sauver l’ Angleterre.Le 17 septembre on constate à la chancellerie du Ille Reich que la RAF n'a pas été brisée.La condition préalable d’un débarquement n’a pas été remplie.Déjà il est trop tard.Un des groupes d’armée prévus pour l'opération Seeloewe est envoyé dans l’est, en Pologne, ce qui prouve aux anglais que le projet de débarquement est abandonné car.déjà à cette epoque, Hitler pense que le meilleur moyen d’abattre l’Angleterre sera d’attaquer l'URSS.Ce qu’il va faire en juin l’année suivante.La menace qui pesait sur l’Angleterre est désormais écartée.Mais les bombardements vont se poursuivre sur Londres et les villes britanniques pendant 86 nuits consécutives.Ils vont faire 40,000 morts, 46,000 blessés et détruire un million de logements.J La percée retardée du disque numérique PRODUIT de grande diffusion aussi populaire que le livre, apprécié par des générations de mélomanes, le disque microsillon est aujourd’hui contesté II est surpassé.on le sait, par uif disque d'un autre type, enregistré par laser, et qui assure une pureté de son beaucoup plus grande Contesté, le microsillon n'est cependant pas condamné dans l'immédiat, car aucun fabricant n'est actuellement en mesure de prendre le risque de bouleverser un marché équipé pour absorber annuellement une production de plus de deux milliards de disques.¦ Tout commença en 1947, aux États-Unis.Peter Gold-mark réalisa pour la C B S.le premier disque microsillon Quelques mois plus tard, la firme britannique Decca adopta une nouvelle technique d'enregistrement, la «Full Frequency Range Recording».qui.très vite, prit le nom de «haute fidélité».Depuis.les deux techniques, le microsillon et l'enregistrement haute fidélité, sont restées associées et ont progressé ensemble Au début, le disque microsillon était écouté sur un tourne-disque connecté à un récepteur radio, ou sur un électrophone Puis, au commencement des années 50.les premières chaînes haute fidélité firent leur apparition sur le marché grand public.À partir de ce moment, la production suivit deux voies, l une pour le gros des consomma-?urs avec les tournedisques et les électrophones, l'autre pour les^ mélomanes avec les chai- par Roger Bellone LE MONDE Un marché de deux milliards de disques par an.Une technique d’avant-garde: le disque numérique gravé et lu par rayon laser.Il est encore difficile d’accorder l’un et l’autre.nés électro-acoustiques.Le marché des chaînes haute fidélité n'a cessé de croître, et une importante industrie s'est développée pour produire les platines, les amplificateurs, les tuners, les enceintes acoustiques.Au point qu'à partir de 1976 on a noté un tassement du secteur des électrophones alors que celui des chaînes continuait de progresser rapidement.Ainsi, en France, de 1976 à 1978.le taux d'équipement des ménages en électrophones est-il tombé de 58 à 57% (tandis que celui des chaînes haute fidélité a augmenté de 12 à 17% 'globalement donc.74% des ménages sont, en 1978, équipés d'un appareil lecteur de disques).Durant ces vingt dernières années, les chaînes haute fidélité ont acquis des qualités qui en font des matériels totalement différents de ceux des années 50.Les divers maillons d'une chaîne, lourds et encombrants, se sont miniaturisés à l'extrême.Au dernier Festival international du son qui s'est tenu à Paris en mars, on a pu voir des amplificateurs et des tuners de moins de 20 cm de côté.Ce progrès a été facilité par l'utilisation générale des circuits intégrés, de transformateurs toroïaaux et de l'alimentation dite à décou-page.L'utilisation de microprocesseurs permet aujourd'hui à l'utilisateur de programmer les fonctions des divers maillons d'une chaîne et d'en commander les réglages depuis le fauteuil ou il s’est installé pour l’écoute.Les tables de lecture, les cellules phonolectrices, les enceintes acoustiques, ont bénéficié de progrès parallèles qui ont réduit les bruits de fonctionnement et les distorsions des sons.Le volume, surtout celui des enceintes, a été considérablement diminué.Ces progrès ont été accomplis sans augmentation véritable des prix.Une chaîne qui coûtait 6000 à 7000Filya vingt ans n’est pas plus chère aujourd'hui, et ses performan- échos agricoles ¦ Un document d’actualité La publication du gouvernement du Québec.le «Guide de protection du jardin domestique».jouit actuellement d une forte demande Cette brochure gratuite s'adresse au contingent de plus en plus impressionnant de personnes qui cultivent un potager, entretiennent quelques arbres fruitiers et parent leur propriété de plantes ornementales On peut se la procurer en écrivant au Service de l'information, ministère de l'Agriculture, des pêcheries et de l'Alimentation, (MAPAQ).1140 rue Tail-lon.Québec.GIN 3T9 Elle est également disponible auprès des bureaux régionaux et locaux du MAPAQ et des bureaux de Communication-Québec II n’est jamais trop tôt pour planifier son potager pour l an prochain, tout en apprenant a soigner ses arbres fruitiers et ses plantes décoratives ¦ Une semaine à prolonger Tenue a la fin du'mois dernier, la semaine de sécurité agricole est passée quasi inaperçue Pourtant, il se tue plusieurs personnes affectées aux travaux de la ferme chaque année au Québec, et 20% de ces décès impliquent des enfants de 10 ans et moins La prévention peut sauver des vies, «la vôtre et celle de vos enfants», rappelait récemment le MAPAQ Les règles de sécurité agricole doivent être inculquées aux enfants dés leur plus jeune âge Ils doivent apprendre a se tenir loin des tracteurs et de toute machine en opération, des produits chimiques, des puits et autres points d’eau, et les parents doivent exercer une surveillance stricte aux champs et près des silos Avant d'engager de la jeune main-d oeuvre, le producteur agricole devrait en outre s'assurer qu elle possède l'expérience requise pour conduire un tracteur, sinon il faut prendre le temps de lui donnei la formation nécessaire ¦ Des ruches et des abeilles Au moment où le MAPAQ consent enfin à accroître son aide financière pour améliorer l'état des ruches, question de permettre aux apiculteurs québécois de combler partiellement le déséquilibre du taux d'autosuffisance, certains propriétaires de ruchers seraient aux prises avec un problème majeur • Dans sa dernière livraison.Terre de chez nous, sous la signature d’André Piette.rapporte qu'en plus d'avoir subi une mauvaise première récolte cet été en raison des intempéries, des apiculteurs dont les ruchers voisinent des enamps de maïs ont subi un fort taux de mortalité imputable à un insecticide utilisé pour combattre la pyrale de maïs Le FURADAN.dont l’efficacité pour combattre la pyrale est reconnue, serait aussi responsable de l'intoxication des abeilles oeuvrant dans un rayon d'un mille du champ de maïs arrosé.Un usage fautif de l’insecticide serait à l'origine d’une perte importante d'abeilles, laquelle pourrait se traduire par des prix plus élevés à la consommation dès cet automne ¦ De cultures et d’autres.¦ Le gouvernement fédéral vient de mettre sur pied un comité spécial de I approvisionnement en céréales fourragères.chargé d'examiner d’urgence la situation de 1 offre et de la demande résultant de la sécheresse qui a sévi dans l’ouest canadien.au début de l’été Mais dans les attributions de ce comité, nulle part n'est-il question de lui faire étudier l’équité perdue l 'an dernier par les producteurs agricoles du Québec et des Maritimes quant à leur approvisionnement en céréales fourragères de l'ouest.¦ Dans le but de hausser la production d asperges, le MAPAQ vient de reconduire jusqu'en 1984 son programme d’expansion au bénéfice des producteurs, lequel inclue la plantation de griffes Les besoins du Quebec en asperges sont évalués à 800 hectares.mais il ne s’en produit actuellement que sur 200 hectares ¦ Agriculture Canada subventionnera, jusqu'à concurrence de 200,000 caisses et de $1,5 million, l’achat de pois et tomates en conserve d’une entreprise de Picton 'Ont ) laquelle, selon le ministre Eugene Whelan, fonctionne a perte depuis 1977 à cause d'un programme d’expansion ambitieux Nulle part n’est-il question, dans le communiqué, d’une participation du gouvernement ontarien dans cette opération de sauvetage en faveur d'un transformateur de légumes ¦ Par contre, M Whelan vient d’autoriser le versement de $600,000 en paiements anticipés aux producteurs de sirop d'érable du Québec dont la production a atteint 30 millions de livres le printemps dernier, laissant un surplus de 2.5 millions de livres invendues et_nécessitant entreposage, en attendant d'être écoulées sur le marché.— André TARDIF ____________________ ces sont meilleures.Cela a certainement contribué à la progression du marché.Ainsi, pour la France, le parc des chaînes haute fidélité était estimé à près de quatre millions fin 1979, contre un peu plus de dix millions d’électrophones.Les ventes de disques ont atteint environ cent soixante-dix millions d'unités.Le taux d'équipement des pays industrialisés est en moyenne le même qu'en France.Les quantités de disques vendus annuellement sont estimées aux environs de sept cents millions aux Etats-Unis.deux dent soixante-quinze millions au Japon, deux cent vingt millions en Allemagne et en Grande-Bretagne.C’est sur ce marché que s'inscrivent l’arrivée possible du disque lu par laser et les bouleversements qu elle ne peut manquer de provoquer.Toutes les grandes firmes de l’électronique ont annoncé la réalisation d'un tel disque, notamment C.B.S.aux États-Unis.Mitsubishi, Matsushita, Sony.Pioneer, Hitachi au Japon.Philips en Europe.La grande revolution apportée par ce disque réside dans le type d'enregistrement qui est effectué avec un signal numérique.Dans un enregistrement classique, le signal est analogique.Il a une structure sinusoïdale qui se retrouve dans la forme du sillon du disque, dont les flancs comportent une ondulation sinusoïdale.Sur un disque numérique, il d’y a pas de sillon.Celui-ci est remplacé par une sorte de rainure — en spirale comme le sillon classique — dessiné en pointillés formés de «tirets» microscopiques plus ou moins lqngs, et enregistrés par un rayon laser.Ces «tirets» sont la matérialisation du codage binaire du signal sonore.Comment sont obtenus ces «tirets»?A des intervalles de temps très brefs, mais constants, l'amplitude du signal sonore est mesurée par le calculateur électronique de l'enregistreur.Chaque mesure donne lieu à l’émission d'une impulsion dont la durée est proportionnelle à l'amplitude du signal.La durée de cette impulsion détermine la durée d’action du faisceau laser, et donc la longueur du «tiret» inscrit.À la lecture, le processus inverse permet de restituer le signa! sonore.La quantité d’informations à coder ainsi est considérable, produisant quelque six cent mille impulsions par seconde.Ces signaux sont si fins que seule la précision du rayon laser peut les graver sur le disque ou les lire, et toutes les techniques développées pour le pressage en grande série des disques sont à revoir.Le disque ainsi réalisé est connu sous le nom de disque à modulation par impulsions codées (MIC).Il offre des avantages déterminants.Tout d’abord.le calan de «tirets», qui remplace le sillon étant exploré par le spot lumineux du laser, il n’existe plus aucun contact physique avec la matière du disque comme cela se produit avec une aiguille: toute usure est éliminée.La surface du disque peut même être revêtue d’une matière isolante qui la protège de la poussière, des empreintes de doigts et des rayures La technique numérique, d’autre part, supprime le pleurage et les bruits de fond.Bien des distorsions sont ainsi éliminées La pureté sonore est plus grande et dépasse largement celle que peut donner un microsillon classique, La lecture par laser est obtenue par un faisceau traversant le disque On ne peut donc graver qu’une face.Mais la densité des signaux inscrits est telle qu’un disque de la taille d’un 45 tours classique suffit à l’enregistrement d’une heure de programme en stéréophonie Étudiants et enseignants Faites-vous un devoir de recevoir CHAQUEJOUR LE DEVOIR ENRICHISSEZ VOTRE ANNÉE SCOLAIRE • LE DEVOIR vous offre tous les matins une information nationale, internationale et régionale, choisie et présentée avec soin sous une forme accessible.• LE DEVOIR vous propose ses analyses, ses éditoriaux, ses commentaires, ses billets et une gamme étendue d’opinions du milieu.•LE DEVOIR a même ses mots croisés, ses annonces classées et un bulletin de météo qui ne se trompe jamais.TARIFS D’ABONNEMENT 6 mois.$38.00 7 mois.$43.00 8 mois.$48.00 9 mois.$53.00 10 mois.$59.00 Veuillez remplir ce coupon et nous le faire parvenir avec votre chèque ou mandat-nn«t» payable à l’ordre de: Le Devoir, Case postale 6033, Montréal, P.Q.H3C 3C9.Ci-inclus $.pour un abonnement scolaire de.mois à compter du.Nom.Adresse.Le lancement du disque à modulation par impulsions codées a été annoncé à plusieurs reprises.Mitsubishi, Teac et Tokyo Donka l’avaient prévu pour fin 1978.Celui de Philips, le Compact Disc, aurait dû être commercialisé en ce début de 1980.En fait, le lancement d'un disque numérique pose actuellement des problèmes dont les solutions sont incertaines.En premier lieu, il y a incompatibilité totale entre le materiel de lecture des microsillons.notamment les chaînes haute fidélité, et ceux pour la lecture du disque numérique.Celui-ci périmerait donc tous les équipements actuels.On peut certes imaginer un lance- ment très progressif (pour les seuls adeptes de la haute fidélité au debut, car un lecteur à laser coûte cher).Mais, même dans cette hypothèse, il est probable que la progression du marche du disque serait brisée.Or, nous l'avons vu.ce marché dépasse deux milliards de disques par an.De plus, le lancement du disque numérique risquerait de modifier la part du marché conquis par chaque producteur.Les plus grands, tels que Philips.E.M.f et C.B.E.ne sont pas disposés à perdre une parcelle de leur empire.L’absence d'entente actuelle — entre les producteurs — sur un standard de disque facilite le maintien du statu quo car elle permet de bloquer la commercialisation du disque numérique.On ne peut guère envisager, en effet, le lancement d'un disque qui ne serait pas standardisé comme l'est le microsillon.Cette standardisation appellera surtout un accord sur le codage du signal sonore, accord qui impliquera aussi celui des grands organismes de radio et de télévision dans le monde.Car il ne faut pas perdre de vue que ceux-ci diffusent les enregistrements sur les ondes.Il est probable, dans ces conditions, que quelques années s'écouleront encore avant la commercialisation du disque numérique.Les intérêts en jeu sont trop impor- tants pour qu’un lancement soit tenté à la légère.D'autant que la réalisation des lecteurs pose encore quelques problèmes.Les lasers, en effet, restent des appareils coûteux et délicats.Il n’est pas possible, actuellement, de proposer un électrophone à laser pour le prix des électrophones classiques pour microsillons.Il est d’ailleurs vraisemblable qu'au début le disque numérique sera réservé à des chaînes haute fidélité de prix moyens ou élevés, le gain de qualité qu’il apportera ne pouvant etre réel qu'avec ces matériels.La révolution du disque numérique, en définitive, prendra l’allure d’une longue mutation.< WiM : Le Devoir, samedi 23 août 1980 ¦ 9 Reprenant ainsi possession du deuxième rang Les Expos battent facilei tv \v- Les Expos de Montréal ont mis fin hier soir à une série de trois défaites consécutives en remportant une victoire con- Richard Milo vaincante de 6-2 contre les Padres de San Diego devant 26,446 spectateurs au Stade olympique.Les Expos ont ainsi repris possession du deuxième rang de la section Est de la Ligue nationale, puisque les Phillies de Philadelphie, avec Steve Carlton au monticule, ont perdu 4-3 en dix manches contre les Giants de San Francisco.Les Pirates de Pittsburgh ont pour leur part défait les Reds de Cincinnati 4-2, et ils détiennent toujours une avance de deux parties en tête sur les Expos, qui n’ont eu aucune difficulté à vaincre les Padres hier soir.Des Padres battus d’avance, sans motivation et sans âme que les Expos ont facilement maîtrisés en marquant cinq points en quatrième manche pour ainsi inscrire une sixième victoire en sept rencontres contre les Padres cette saison.Et dire que contre les Pirates de Pittsburgh, les Padres présentent un dossier de six victoires et six défaites en 1980, s’étant même payés le luxe de trois gains en trois parties à Pittsburgh, au début du mois.Face aux Pirates, les Expos ont de leur côté gagné trois parties et subi 10 défaites jusqu’ici cette saison.«Je ne sais pas pourquoi, a dit Gerry Coleman, le gérant des Padres.On est incapable de battre les Expos, mais on a joué de l’excellent baseball contre les Pirates et les Dodgers de Los Angeles.Je ne sais pas, et vous?» Les Padres menaient 1-0 avant que Warren Cromartie ne frappe un double et marque à la suite d’un simple de Chris Speier en deuxième manche.Mais il perdaient 6-1 à la fin de la quatrième reprise, après que les Expos eurent marqué cinq' points grâce à six coups sûrs contre Pittsburgh vainc Cincinnati, 4-2 CINCINNATI (AP) — Trois points produits de John Milner grâce à un circuit et à un double, ont valu hier soir un gain de 4-2 aux Pirates de Pittsburgh devant les Reds de Cincinnati, mettant ainsi fin à une série de quatre défaites consécutives des Pirates.Un circuit de deux points de Ken Griffey en huitième manche a produit les deux seuls points des Reds contre le partant Don Robinson, 5-6, aide de Kent Tekulve, qui a lancé la dernière manche et un tiers pour préserver un 19e match jusqu'ici cette saison.ifflKMUBMi Ligue Nationale Jeudi Los Angeles 5, Montréal 4 Houston 12, Pittsburgh 5 Philadelphie 9, San Diego 8 New York 5, San Francisco 1 Atlanta 6, Chicago 4 Hier Montréal 6, San Diego 2 Pittsburgh 4, Cincinnati 2 San Francisco 4, Philadelphie 3 New York 4, Los Angeles 2 St-Louis 7, Atlanta 4 Chicago à Houston Aujourd'hui Los Angeles, Goltz (5-7) à New York, Jackson (1-4), 14 h 05 Pittsburgh, Rhoden (3-3) à Cincinnati, Pastore (2-5), 19 h San Francisco, Rippley (6-6) à Philadelphie, Christenson (4-6), 19 h 05 San Diego, Mura (4-5) à Montréal, Gullickson (5-3), 19 h 35 Chicago, Lamp (10-9) à Houston, Pladson (0-2), 20 h 35 St-Louis, Forsch (9-7) à Atlanta, Alexander (11-7), 19 h 35 Les meneurs (Parties d’hier non comprises) pb es moy.Templeton, St-L.442 145 .328 Hendrick, St-L.446 145 .325 ék Les frappeurs pb CB cc PP moy.Bernazard .171 37 5 15 .216 Carter 409 103 22 75 .252 Cromartie 462 138 10 52 299 Dawson 419 128 12 67 305 Hutton 48 10 0 5 208 LeFlore .458 118 3 32 258 Macha 87 26 1 7 299 Office 169 44 5 19 260 Parrish .321 88 13 50 273 Ramos .24 2 0 2 083 Scott 418 97 0 32 232 Speier 266 63 1 23 .237 Tamargo 42 11 0 8 262 Valentine 296 93 13 65 .314 White .119 33 4 10 .277 Les lanceurs DP VB ml rab mpm Bahnsen .7-5 2 69 1 32 3 39 D'Acquisto 0-0 0 9 1 7 300 Dues 0-1 0 6.1 2 7.50 Fryman.5-4 14 65 2 47 2 18 Gullickson .5-3 0 82 1 61 3 84 Lea .4-5 0 76 2 40 2.92 Lee 3-6 0 97 2 29 5.56 Norman .4-3 4 85.1 45 392 Palmer 6-3 0 1012 56 2 83 Rogers .11-9 o ¦ ; ?072 120 3 22 Sanderson 12-7 0 156.1 94 3 35 Sosa 7-5 9 74 1 48 3 28 Buckner, Chi.419 136 Trillo, Phi.365 118 Smith, LA.311 100 Hernandez, St-L.439 140 McBride, Phi.409 129 Cruz, Hou.440 138 Simmons, St-L.378 118 Circuits: Schmidt, Phil., Horner, AtL, 27 Points produits: Garvey, LA, 91; Schmidt, Phi., 90.Buts volés: LeFlore, Mon , 80; Moreno, Pit., 70.Lanceurs: Bibby, Pit., 15-3; Walk, Phi., 9-2.Ligue Américaine Jeudi Chicago 5, Toronto 3 Boston 5, Oakland 1 Cleveland 4, Kansas City 3 Baltimore 7, Californie 1 Seattle 6, New York 4 Minnesota 5-2, Detroit 3-4 Hier Chicago 2, Toronto 0 Cleveland 4, Kansas City 1 Texas 12, Milwaukee 6 (1ère de 2) Detroit au Minnesota Baltimore à Oakland New York à Californie Boston à Seattle Aujourd'hui Detroit, Patry (8-7) au Minnesota, Jackson (7-7), 14 h 15 New York, May (10-5) en Californie, Barr (0-3), 16 h 20 Baltimore, Stone (20-4) à Oakland, Kingman (7-13) 16 h 30 Toronto, Kucek (3-5) à Chicago, Trout (7-12), 20 h 30 Milwaukee, Sorensen (9-8) au Texas, Figueroa (3-7), 20 h 35 Cleveland, Garland (6-5) à Kansas City, Gale (12-7), 20 h 35 Boston, Hurst (2-1) à Seattle, Dressier (2-6), 22 h 35 Les meneurs (Parties d’hier non comprises) pb es moy.Brett, KC .334 135 .404 Cooper, Mil.461 163 .354 Dilone, Cle.362 126 348 Carew, Cal.412 137 Bell, Tex.400 133 Wilson, KC .521 170 Rivers, Tex.507 163 Trammell, Det.397 123 Wathan, KC.366 113 Humbry, Bal.461 142 Circuits: Jackson, NY Ogilvie, Mil.31.Points produits: Jackson, NY; Brett, KC 91; Cooper, Mil.90 Buts volés: Henderson, Oak., 62; Wilson, KC., 51.Lanceurs: Stone, Bal., 20-4; Darwin, Tex., 10-2; Gura, KC, 17-5 .333 333 .326 .321 .310 309 308 34; LIGUE NATIONALE Section Est 9 P moy.diff.PITTSBURGH .68 54 .557 MONTRÉAL .66 56 541 2 PHILADELPHIE 64 55 538 2V, NEW YORK .58 64 475 10 ST-LOUIS 53 66 .445 14 CHICAGO 49 Section Ouest 70 412 17'/! HOUSTON 67 53 558 CINCINNATI 66 56 541 2 LOS ANGELES 55 56 537 2'/! SAN FRANCISCO 61 61 500 7 ATLANTA 58 63 479 9'/! SAN DIEGO.51 72 LIGUE AMÉRICAINE Section Est .415 17 V» 9 P moy.diff.NEW YORK .73 47 .608 BALTIMORE .71 48 597 IV* MILWAUKEE .66 57 .537 BV* BOSTON 62 55 530 9 v» DETROIT 62 57 .521 10 Vi CLEVELAND 62 57 .521 10V» TORONTO 50 Section Ouest 70 .417 23 KANSAS CITY .78 43 .645 — OAKLAND 63 59 516 15 V* TEXAS 58 62 483 19 V» MINNESOTA 53 69 434 25 Vi CHICAGO 51 68 429 26 CALIFORNIE .48 71 403 29 SEATTLE 43 77 358 34 V* le perdant Randy Jones (5-13) et Eric RAsmussen, pas plus efficace en relève.Speier a amorcé l’attaque en exécutant un amorti surprise.Ron LeFlore a ensuite frappé un double, Rodney Scott un simple, et Larry Parrish un double de deux points pour chasser Jones du monticule.Andre Dawson a accueilli Rasmussen avec un autre double, et Cromartie a couronné le tout d’un dernier simple.«Une avance qui a aidé Norman, a dit Dick Williams.Il y a longtemps qu’on avait pris une telle avance dans les premières manches».Fred Norman (4-3) a lancé fieuf manches, allouant sept coups sûrs et trois buts sur balles aux Padres pour compléter son deuxieme match en six départs.Rodney Scott a volé quatre buts, pour égaler le record d'équipe que détient Ron LeFlore, qui a réussi l’exploit contre les Cubs, à Chicago, le 8 août.Il a tenté un cinquième vol, en huitième, mais il a été retiré au troisième but par au moins deux pieds.Scott aurait alors égalé le record de la Nationale qui appartient à plusieurs joueurs, dont Dave Lopes, des Dodgers, le dernier joueur à voler cinq buts au cours d’un match.«Il n’était pas guestion de le retirèr du match, a dit) Williams., J’espérais qu’iL réussisse.A Chicago, c’est LeFlore qui a demandé à ce què je le retire du match en huitième».Warren Cromartie a frappé trois coups sûrs et obtenu un but sur balles en autant de présences au marbre, Scott a frappé deux simples et obtenu deux buts sur balles et Chris Speier a récolté deux simples.Le simple qui a permis aux Expos d’égaler le compte en deuxième, effaçant ainsi la feinte illégale de Norman, avec des coureurs aux troi- sième et deuxième but en première.Et l’amorti qui a amorcé la poussée de cinq points en quatrième qui a donné la marge de manoeuvre nécessaire à Norman pour compléter le match.Dave Winfield a frappé un circuit en solo, en fin de neuvième, mais Norman s’est ensuite ressaisi après un simple de Gene Tenace en retirant le frappeur Jerry Mumphrey sur trois prises pour mettre fin au match.Les Padres ont subi hier soir une 10e défaite à leurs 11 derniers matchs, depuis qu’ils ont terminé un fructueux voyage à Pittsburgh, Cincinnati et Houston en remportant six victoires contre cinq revers.Depuis, les Padres ont effectué plusieurs changements à leur formation, congédiant Von Joshua et Fred Kendall, en plus d’échanger John D’Acquisto aux Expos et de placer le nom de Paul Dade sur la liste des joueurs blessés.Pour les remplacer, quatre joueurs des mineures, d’illustres inconnus, et un voltigeur dont on se souviendra longtemps à Montréal: Luis Salazar.Salazar, au champ centre, lance la balle avec tellement de puissance qu’il a relayé par-dessus tout le monde en Tom Watson et Jack Nicklaus connaissent une mauvaise 2e ronde Craig Stadler prend la tête à Akron AKRON, Ohio (AP) - Profitant de la déroute de Torn Watson et Jack Nicklaus, deux des meilleurs golfeurs au monde.Craig Stadler a joué hier une ronde de 68 sans commettre de bogey, et il a pris la tête par un coup au terme de la deuxième ronde de la Série mondiale de golf, un tournoi riche d’une bourse globale de $400,000.Stadler, un grassouillet joueur surnommé «Walrus» par ses pairs du circuit améri- m cain, présente une fiche de 135, cinq sous la normale du club Firestone, à Akron, Ohio.Le terrain était tellement détrempé à la suite des fortes pluies tombées durant la nuit que les 32 joueurs représentant l’clite du golf actuel avaient le droit de ramasser, laver et replacer leur balles dans les allées.«Il ne s’agit pas d’une permission que nous aimons accorder, mais cette décision devait être prise sans quoi deux rondes auraient dû être jouées dimanche», a dit un des officiels du circuit de la PGA, Clyde Mangum La possibilité de ramasser leur balle dans les allées n’a Ras semblé aider Watson et icklaus.Le premier, qui menait par deux coups après la ?5r " ' première ronde, a commis un Avec I aide de son cadet, Craig Stadler tente de prévoir la trajectoire de sa balle sur le troisième vert du club de golf Firestone, hier.Stadler, malgré toutes les précautions qu il a prises, a manqué son roulé qui lui aurait valu un birdie.Néanmoins, le joueur de 27 ans a pris la tête de la Série mondiale du golf.(Photolaser AP) 75 qui le recule à cinq coups du meneur, en vertu d’une fiche globale de 140.Quant à Nicklaus, il a joué 72 et lui aussi présente un total de 140 après deux rondes.«J'ai envoyé ma balle dans l’herbe haute quatre fois et j'ai joué quatre coups au-dessus de la normale sur ces quatre trous.Évidemment, cela m’a nui», a dit Nicklaus, qui a ajouté perdre un peu de sa détermination lorsque la permission de laver sa balle est accordée.«Je ne critique pas la décision qui a été prise, a dit Nicklaus.Je n aime tout simplement pas toucher à ma balle.Je préfère jouer au golf».Jerry Pate, qui a égalé le record du tournoi avec une ronde de 64, six sous la normale, et Ben Crenshaw, auteur d’un 69 hier, sont au deuxième rang à 136, un coup derrière Stadler.À 137, on retrouve Ray Floyd et le champion défendant Lon Hinkle.Le premier a joué un bon 68 en deuxième ronde, tandis que Hinkle a ramené une carte de 69.Lee Trevino, gui fait la lutte à Watson pour l’obtention du trophée Vardon, décerné au joueur ayant réussi la meilleure moyenne de coups par ronde à la fin de la saison, a joué un deuxième 69 consécutif et il totalise 138, tout comme l’élancé Mike Reid, auteur d'un 79 hier.Comme c’est son habitude, Stadler.gui a inscrit des victoires à 1 Omnium Bob Hope et à l ’Open de Greensboro jusqu’ici cette année, a été très réservé sur sa prestation d'hier.«Je n'ai pas fait d’erreurs, a-t-il dit.Et quand vous n’inscrivez pas de bogey sur ce terrain, vous allez enregistrer un compte respectable».effectuant un tir au marbre à la suite du simple de Speier, en deuxième.La balle a frappé le grillage, ou presque, derrière le receveur, et hors d'atteinte de Jones, derrière lui.Il faudra demander à Coleman.aujourd'hui ou demain, si Salazar jouait au champ centre, au debut du mois, lorsque les Padres ont battu les Pirates, à Pittsburgh par surcroit.ÉCHOS.Tout indique que Dave Palmer est prêt à revenir au jeu.Le jeune droitier des Expos a lancé pendant .trois manches de jeu simulée, lors d'un exercice spécial avant le match d’hier, et il s’est dit en excellente condition physique.Palmer ne ressent plus aucune douleur au coude droit, et il lancera lors du prochain voyage des Expos en Californie, probablement un des matchs du double de dimanche de la semaine prochaine contre les Dodgers de Los Angeles.EXPOS (6) PADRES (2) ab p es pp ab p es pp LeFlore, cg .5111 Richrds, cg 4 0 0 0 RScott, 2b 3 120 Salazar, cc 3 110 Parrish, 3b .5 112 Winfield, cd 4 12 1 Dawson, cc 5 111 Montnz, 1b 3 0 0 0 Carter, r .4 0 10 Stimac, 3b 4 0 0 0 Cromrt, 1b 3 13 1 Tenace,r 4 0 2 0 White, cd 2 0 0 0 Cash, 2b 30 10 Speier, ac 4 12 1 Jaker, ac .3010 FNorm, 1 .3 0 10 Muphry, fu 100 0 Totaux 34 6126 Jones, 1 1000 Rasmsn, 1 0 0 0 0 Perkins, fu 1000 Armstrn, 1 0 0 0 0 Totaux 31 2-11 San Diego 100 000 001-2 Montréal 010 500 00x-6 DJ—Montréal 1 LSB-San Diego 6, Montréal 10 26—Cromartie LeFlore, Parrish, Dawson Clr ¦z-WInfield (16) BV—Scott 4.Cromartie SAC—FNorman Rasmussen San Diego Jones P, 5-13 .Rasmussn Armstrong Montréal F norman G, 4-3 FE— Norman D—2 29 A—26.443 ml 31-3 3 2-3 1 es p pm bb 9 7 2 2 3 5 Taylor et Brill brillent à Bruxelles BRUXELLES (AFP et CP) — La Torontoise Angela Taylor a enlevé hier les honneurs du 100 et du 200 mètres féminins.tandis que Debbie Brill, de Mission, en Colombie-Britannique, remportait le saut en hauteur féminin, lors du mémorial Ivo van Damme, une rencontre internationale d'athlétisme disputée à Bruxelles.Taylor, une Jamaïquaine d’origine qui est en voie de devenir une des meilleures sprinteuses au monde, a gagné le 100 mètres en 11.24 secon- des et le 200 mètres en 21.71 secondes.Quant à Debbie Brill, elle a remporté le saut en hauteur grâce à un saut de 1.90 mètres.Elle l'a emporté au nombre d’essais devant la Polonaise Kielan et la Belge Soetewey, qui ont toutes deux sauté 1.90 mètre également.D'autre part devant un public considérable (plus de 50,000 personnes), 1 Italien Pietro Mennea a ravi la vedette aux coureurs de demi-fond.Riiuiairoiitiiii ¦ De la course à Saint-Bruno Après plus d un mois d’inactivité, le circuit de courses à pied du Québec reprend la route demain, alors que plus de 1.000 participants sont attendus à la deuxième édition de la course du Mont Saint-Bruno.Des épreuves de trois et dix kilomètres sont au programme de l'événement, qui se déroulera sous la présidence d’honneur du ministre des Affaires sociales, M.Denis Lazure.L’inscription pour tous les intéressés pourra être faite dès 8 heures demain matin, à la polyvalente du mont Saint-Bruno, située sur la rue Montarville.La course à pied étant une activité de plus en plus populaire au Québec, deux autres compéti-tions du genre auront lieu demain dans la province, soit à Asbestos, où auront lieu à partir du Club de boxe, rue Saint-Jean Baptiste, les courses du Festival des gourmands, à 1 Ile Bizard, où seront connues entre autres epreuves «le mille du maire» et «le tour de l'île».¦ Initiation à l’escalade La Fédération québécoise de la montagne lance encore cet automne un programme d’initiation à l’escalade offert aux 18 ans et plus.Chaque stage d'une durée de 35 heures comprendra des cours théoriques et pratiques et débutera par une soirée de préparation, qui sera suivie de deux fins de semaine d’escalade pratique.Le coût est de $65.D’autre part, la même fédération participe à l'organisation d'un jamboree de montagne, qui aura lieu dans la région de l’Outaouais lors du week-end de la Fête du Travail.Initiation à l’escalade, randonnée, interprétation, épluchette de blé d’Inde, repas communautaire, concert sous les étoiles avec le groupe «Les Quintettes», du conservatoire de musique de Hull, sont au programme de ce jamboree de montagne Informations à la Fédération québécoise de la montagne.374-3671.¦ Le YMCA Saint-Laurent La prochaine session du YMCA communautaire Saint-Laurent (1745 Décarie, Saint-Laurent) commencera le 22 septembre.Plusieurs programmes éducatifs dans des domaines comme la condition physique, la natation, la danse et les sports et la santé seront offerts.La brochure d automne du YMCA Saint-Laurent est d'ailleurs présentement disponible et on peut la demander en composant le numéro 748-6128.¦ Des randonnées-vélo Le programme Vélo-Montréal, une initiative conjointe de Velo-Québec et du Service des sports et loisirs de la ville de Montréal offre à tous les cyclistes débutants et chevronnés, la possibilité de participer à des randonnées a bicyclette un samedi ou un dimanche.Ces redonnées, encadrées par des animateurs et des animatrices diplômes de Vélo-Québec, sont tout à fait gratuites Le programme Vélo-Montréal offre aussi d'autres activités-vélo gratuites, comme par exemple des ateliers d’information sur le fonctionnement du système de vitesses, et sur des trucs pour être en plus grande sécurité en vélo, en ville Pour savoir où et quand les prochaines activités-vélo auront lieu et pour réserver sa place dans la file de la randonnée, il suffit de contacter le programme Vélo- 374-4700*’ sur semaine, entre 17 et 19 heures, au numéro ¦ Camping et bicyclette ^ En camping, on peut faire de la bicyclette en famille.C’est le theme d'un rallye qu'organise la Fédération québécoise de camping et de caravaning, les 29, 30, 31 août et 1er septembre.La Fédération invite donc tous les ama- teurs de camping à participer à c Lac Philippe, dans le parc de la 374-4700.poste 433 et 435.à ce rallye, qui se tiendra au Gatineau.Informations: Au centre Claude-Robillard, les 6 et 7 septembre Le soccer vient à l’aide des Chiliens T par André Chartrand La communauté chilienne du Québec, qui compte environ 4,000 familles, ne s’est jamais désolidarisée de son peuple Bien au contraire, ses membres tentent dans la mesure de leurs moyens de venir en aide aux compatriotes qui sont restés sous la botte du général Pinochet.C’est justement dans cette optique que s’inscrit la 2e Coupe Salvadore Allende, un tournoi de soccer auquel prendront part quatre équipes formées de Latino-Américains, les 6 et 7 septembre prochains.au ceptre Claude-Robillard.Les profits de ce tournoi seront versés au Comité des parents des prisonniers politiques disparus, qu’un récent relevé évaluait à 1,500.La première édition de ce tournoi, l'an dernier, avait permis à la communauté chi- lienne du Québec de ramasser $1.800.qui furent versés au comité «Du lait pour les enfants du Chili».Organisé sous l'égide du Comité culturel chilien à Montréal par les responsables des quatre équipes participantes, les Arricos de Colombia, Los Copihues.Barrabases et Colo-Colo, ce tournoi se veut essentiellement une manifestation de solidarité avec le peuple chilien.«C’est notre façon à nous d'aider nos com- Batriotes», ont déclaré au 'EVOIR les organisateurs rencontrés hier midi au Centre multi-ethnique Louis, sur la rue St-Urbain Montréal.«Ce tournoi est également pour nous une occasion de faire comprendre aux Québécois ce qui se passe vraiment au Chili.Il ne faut pas se leur-reur.disent-ils, la répression a toujours cours au Chili.Les disparitions d'opposants au St-, à IOTCH4H! Ligue Nationale (Parties hors concours) Hier Giants NY à Baltimore Aujourd'hui Houston à Dallas Atlanta à San Diego Cincinnati à Tampa Bay Cleveland à Chicago Ger Green Bay à Buffalo Kansas City à St-Louis Los Angeles à Denver Minnesota à Miami N.-Orléans à Detroit Jets NY à Pittsburgh Oakland à Washington Seattle à San Francisco Demain Philadelphie en N.-Angleterre Ligue Canadienne Mercredi Winnipeg 34, Hamilton 13 C.-Britannique 31, Sashatchewan 21 Mardi Toronto à Montréal Ottawa à Edmonton Hamilton en C.-Britannique Les meneurs Section Est t tr pl s pis Organ, 0 0 12 15 3 60 Ruoff.H 0 10 13 4 53 Zenon, T 0 9 7 7 37 Sweet, M .07 7 6 34 Crump, 0 5 x1 0 0 32 Walker, M 4 0 0 0 24 Newman, T, .3 0 0 0 18 Rowland, H., .3 0 0 0 18 Reid, 0 3 0 0 0 18 Pettersen, H.2 0 0 0 12 Crawford, H.2 0 0 0 12 Section Ouest Hay, C .0 16 13 4 59 Passaglia.CB 0 16 12 3 55 Cutler, E 0 17 10 5 52 Kennard, W .0 8 13 5 52 Sykes, C .7 0 0 0 4?Macoritti, S 0 8 8 8 35 Germany, E.50 0 0 30 Holt, CB .50 0 0 30 Kelly.E 5 0 0 0 30 Charuk, CB 4 0 0 0 ?4 x—Transformation de deux points régime militaire ont recom-mancé de plus belle depuis mars dernier.La DINA est en train d'instaurer un climat de terreur en vue du prochain plébiscite, elle empêche même les gens d'aller à la messe en encerclant les églises.» Le tournoi de soccer ne sera qu’un événement parmi tant d’autres qui auront lieu pen-, dant le mois de septembre, mois de la fête nationale de l'indépendance du Chili.«Nous tentons pendant ce mois de recréer ici ce climat de «fiesta» que l’on avait chez nous», expliquent nos interlocuteurs.Le soir du 7 septembre, les amateurs de soccer auront également droit à une pièce de théâtre qui sera jouée sur le terrain de jeu même.Cette pièce.«Le pays de l'espoir», sera dirigée par M.Gaston Hurra, professeur de théâtre à l'Université du Québec à Montréal.Le 30 août par ailleurs, à 21 h, une soirée de danse animée par les troupes folkloriques Candella et Onda Latina aura lieu à l’école Émile-Nelligan Ceux qui voudront s'enHenir au tournoi de soccer auront de toute façon droit à un excellent spectacle.Le soccer latino-américain a toujours été d'un bon calibre international Leur technique est supérieure aux Européens par exemple mais leur stature plus petite les handicape quelque peu quand ils les rencontrent en tournoi international Le sport se veut également pour nos interlocuteurs un ou til d'intégration sociale au milieu francophone québécois.Le club Los Copihues est basé dans le quartier St-Henri, Colo-Colo dans Rosemont et Barrabases dans l’Est de Montréal.Ces trois organisations comptent des clubs mineurs au sein desquels de jeunes Québécois ont l’opportunité d'apprendre l’espagnol.«Nous leur apprenons à jouer au soccer 1 été et eux nous enseignent aussi le baseball ou le hockey.Le sport devient ainsi un lieu privilégié de fraternisation entre des peuples fort différents», ont-ils conclu.LIGUE CANADIENNE Section Est Pi g P n PP PC pis OTTAWA .7 4 3 0 142 136 8 HAMILTON .6 3 3 0 117 112 6 TORONTO 6 3 3 0 91 99 6 MONTRÉAL .6 2 Section 4 Ouest 0 82 121 4 EDMONTON 6 5 1 0 158 76 10 C.-BRITANNIQUE 6 4 2 0 155 131 8 CALGARY .7 4 3 0 160 146 8 WINNIPEG .6 2 4 0 122 143 4 SASHATCHEWAN 6 1 5 0 104 167 2 Grouped’' ' sur la boxe au Canada AUDIENCES PUBLIQUES Montréal — Audience Régionale Mardi et mercredi les 16 et 17 septembre 1980 Les organismes, les associations et les particuliers ayant l'intention de faire une présentation orale lors d'une audience régionale doivent se mettre en communication avec le Secrétaire â l'adresse sous-mentionnée pour fixer la date et l’heure préférées de la présentation.Les organismes, les associations et les particuliers qui veulent présenter uniquement un mémoire écrit au Groupe d’étude sur la boxe au Canada doivent le faire au plus tard le 26 septembre 1980 Maurice Murphy Secrétaire Groupe d’étude sur la boxe au Canada Case Postale 2600 Succursale‘‘D" Ottawa, Ontario K1P5W6 Téléphone: (613) 593-7651 Le Groupe d'étude se réserve le droit exclusif d'inviter les personnes de son choix pour faire des présentations lors des audiences publiques.L'honorable Clarence L.Gosse, M.D., Président M.Clyde Gray M.Murray Sleep M.Oick MacLean Dr.Bruce Stuart Dr.John Murphy M.JimVipond M.Abe Pervin 1 10 ¦ Le Devoir, samedi 23 août 1980 '•WMJiIftll Pétroles en baisse La Bourse de Toronto a accompli peu de progrès en clôture, hier, des nouvelles décevantes au sujet du puits Ben Nevis 1-45 au large de» Terre-Neuve ayant rogné les gains enregistrés plus tôt dans la journée L'indice composé termine en hausse de 0.99 seulement à .2.271 67.ce qui est tout de même un sommet Au meilleur moment de 1 la journée, l'indice était en hausse de 17 87 points à 2,288 55 | Dix des 14 secteurs du marché ont réalisé des gains, les meilleurs i revenant à l'immobilier Les hydrocarbures ont subi ies plus lourdes [ pertes Les groupes gestion, immobilier, communications, industriel-, les.et aurifères ont tous atteint des sommets A l'issue de la séance, on dénombre 270 valeurs en hausse.253 en ’ baisse de 207 inchangées Le volume comprenait 7.73 millions d'actions et la valeur chiffrait $147 68 millions Parmi les titres industriels traités.Wainoco Oil gagne 8 1-8 à $48 7-8.Westcoast Pete A 6 à $58 1-2.Westburne International 3 7-8 à $36 1-; 2.Imperial Oil B 1 7-8 à $43 1-4 et Falconbridge Nickel 1 1-2 à $135 i flulf Canada perd 1 1-4 à $31 1-8.Nowsco Well Service 1 à $32, Nor-i ren Energy 1 à $36.Bow Valley Industries 3-4 à $23 7-8 et Noranda Mines 3-8 à $23 3-4 Dans le secteur minier.Mclntvre Mines gagne 4 1-2 à $90 Labrador Mining 1 1-2 à $74 1-2 et United Reno Hill 1 à $48 Sherritt Gordon Mines cède 1-2 à $15 3-4 et Giant Yellowknife 1-2 à $27 Parmi les pétroles.Numac Oil and Gas gagne 2 3-8 à $35 1-4.Scurry-Hainbow 2 à SI 13 1-2 et Ocelot Industries B 1 à $34 1-2 Sulpetro Ltd B abandonne 1 1-8 à $24 1-2 et Canada Southern Pete 1 1-8 à $20 3-4 Cours fournis par la PRESSE CANADIENNE Ventes Haut Bat Ferm.Ch 0.c • » Haut Baa :erm Ch A.G.FM 1300 $6 6 6 BowVly7 4725 $88 86 86% - % AbyGInw 6700 $14 13% 14 + % Bralor Res79250 $16% 15% 16%+ % AbtiPrce 17753 $21% 19% 21 %- % Bramalea 950 $11 10% 11 AbitbilO 348 $50 50 50 - % BrascanA 35917 $30% 30% 30%+ % AdanacM 15050 $5% 5% 5% Brscn 8% z50 $24% 24% 24% Advocate 1200 150 150 150 - 25 Brenda M 80950 $36 35 36 .AftonMin 400 $39 38% 38% Bright A 100 $13 13 13 AgnicoE 13200 $16 15% 15% + % Brinco 10041 $8 ”2 8% 8% — % AgralndA 3100 $5% 5% 5% + % BCFP 13711 $16% 16% 16% - % AhedC 1500 112 110 no +io BCFPpr 100 $32’2 32% 32% — 1% Akaitcho 500 200 200 200 - 10 BCRIC 27520 $7 6% 6% Albany 12100 245 240 244 + 2 BC Phone 3350 $16% 16% 16% AltEnergy37723 AltaGasA 24580 $22% 21% 22 - % BCPh4%p z75 $49% 49% 49% $33% 33% 33% + % BCPM956 z 15 $48% 48% 48% Alta G F 700 $24% 24% 24% - % BCPh4 84 360 $12% 12% 12%-1% AltaG9 76 4370 $25 24% 25 + % BCP7 04p 565 $18% 18% 18%- % AltaG7 60 700 $20% 20 20 - % BCP10.16C 501 $24% 24% 24% - 1/4 AltaG6% 300 $46% 46% 46%— % Broul Reef 14000 194 185 185 - 8 Alta G 6% 8780 $29% 29 29% Brunswk 11285 $15 14% 14%- V4 Alta Nat 3000 $22% 22% 22% + % BuddCan z50 $8 8 8 Alcan 71410 $39% 39 39% + % CC Yachts 300 360 360 360 + 5 AlgomaSt 2636 $41% 41% 41% + % CAE 3225 $23% 23% 23% AStel p 1400 $25 25 25 CCLInd 4100 $7% 7 7 AllarcoDv 1S00$132 132 132 CIL 200 $27% 273/4 27% Am Larder 21500 81 79 80 CME Res 1000 290 290 290 Am Eagle 21000 Am Leduc 38033 $5% 5% 5% + % CMSMines 9000 116 105 105 +10 84 81 82 - 2 CadFrv 3426 $25% 25 25 AndresWA 1600 $11 11 11 Cad Frv A 55785 $8% 8% 8% AngAm6% z30 $60% 60% 60% Cal Pow A 6440 $18% 18% 18% - % ,AngCT290 z45 $30% 30’4 30% Cal P4p z20 $48 ”2 48% 48% AngCT 315 200 $31% 31% 31% + % CalP7%p z25 $87 87 87 AngDGld 200 390 390 390 - 20 CalP9 80 165 $ 100 100 10c AngUDev 300 310 310 310 +10 CalP9.75 z5$10G 100 100 Aquitaine 15460 $64% 63 63% + % CaiP2 36 220 $24% 24% 24%+ % ArborC 5550 380 375 380 + 25 Cal P8% z25 $97% 97% 97% Argosy 5000 76 76 76 - 4 Calv4rt 9300 300 290 290 - 5 Argus 125 $15% 15% 15%- 1% CamelOG 35740 $10% 10% 10%- % ArgusBpr 620 $26 26 26 Camflo 13325 $33% 32% 32% - % ArgusCpr 100 $6% 6% 6% — % CampRL 6625 $69% 68 68% - % Asamera 16900 $23% 22% 22% + % CanCem 400 $11% 11% 11% Asbestos 1010 $32 31 31 CCem6% Z30 $13% 13% 13% AsocPorc 200 435 435 435 - 5 CCem2p 2700 $13% 13% 13%+ % Astral 661 305 305 305 - 20 CDC 5179 $14% 14% 14%+ % AtcoA 7850 $28% 28% 28% CDCprB 370$156 153 155 - 1 AtICCop 20T1 98 97 97 CanMalt 775 $3CNorWest 17740 $2< AtlasYk 4800 80 78 78 + 1 CanPE 118662 $31 % 30% 30%+ % AtoHardA 800 SI 1 10% 11 + % CPackrs 325 $31% 31% 31%- /4 PlaceG 6900 310 296 300 - 5 Placer 20990 $25% 25 Vs 25% Pominex 7500 166 160 160 - 5 Popshops 3000 156 150 156 + 1 PowrCorp 6350 $18 173/4 18 + '/B PowC2.375 z 10 $273* 273* 273* PradoExp 1500 91 91 91 + 1 Precamb 6250 $6% 6% 6% — % Premiere 43808 $26 Va 25% 25% — ’% PreTrst 300 $63 63 63 Provigo 100 $36 36 36 - ’% QMGHldg 15030 $7 6% 6% — % Qasar Pet 3750 $5% 5% 5% QueSturg 20700 $6 53* 6 Ram 7050 $223* 213* 22% + Vs Ram wt 100 $12% 12'/a 12'% + % Rchmn 4688 $10% 10 10 Ranger 22341 $43% 42 42 - % Rayrock 99250 $5 430 475 +45 Redpath 1300 $16% 163/4 16%— Va Redstone 18500 150 145 146 + 1 ReedPapp 1022 $13% 13% 13% R Sth A 11750 $11% 11 11% + % Reichhold 4286 $13 12% 12% — % ResServic 5300 $11% 11% 11 '% - Va Revelstk 300 $93* 93* 93* Revelstkp 100 $12 12 12 RevnuPrp 11000 215 210 210 - 3 RileysD 600 225 225 225 RioAlgom Rio580pr 2092 $33 Vs 33 33 - '/4 200 $60 60 60 - '/4 Rio8.5 588 450 450 450 + 5 RioAlto 5500 275 270 270 - 5 Roman 100 $68’/a 68'/a 68'% + '% Ronyx Cor 600 460 460 460 -10 Rothman 2760 $25% 25% 25% + '/4 RothmAp Z50 $70 70 70 Royal Bnk 8877 $543* 54% 54% + % Ryl T & M 200 $10% 10 10 - '% RyTrscoA 500 $15% 15% 15% + Vs Ruprtlnd 8800 $63* 6% 6% — Va RusselA 2522 $21 '21 21 Russel93* 200 $18% 18'* 18%- '/4 Russell70 500 $16 16 16 + '% StFabien 48499 69 65 66 1+ 1 Sceptre 8500 $137/s 13% 13 Vs + »/4 Sceptre w 1500 $63* 63* 6% Scintrex 4190 $12% 11 Va 11'% — 3/4 Scot Paper 500 $18% 18% 18% — Va Scot York 1700 $6'/a 6% 6% Scotts 5300 $7% 7'/a 7’% ScottsC 400 $7% 7% 7% — % Scurry Rn 8983$! 13% 111 113'% + 2 Seagram 27720 $66 '/a 65 % 65’% - % Seaward 28200 335 330 335 SecoCemA , 1000 $7% 7% 7'% Seco2.25p 40036 $223* 22 Va 223/4 + % SelkirkA 6900 $27 26 26 Shawlnd 1200 $14% 14% 14% + '/4 ShelICan 57588 $32 Vs 31% 313/4- 1 SheperdP 100 $53* 53* 53/4- '/4 Sherritt 25410 $16% 153* I53* — '% Sigma 300 $43% 43 Va 43'% - l’% SilvanaMr 1 3300 $6'* 6 6'* + Va Silvmq 20500 60 56 56 - 4 Silverwd A 300 $15 15 15- - % SimcoEri 500 330 330 330 - 20 SSears A 1065 $8 73* 73*- Va SSearsB 112 58 8 8 - Va SklarM 5200 295 290 290 - 5 SkyeRes 7200 $14% 14 Vs 14% + '/4 SlaterStl 4700 $17% 163* 17 Slat Steelp 100 $13 13 13 SlaterBpr z50 $113* 113* 11% Sogepet 3000 135 131 131 - 4 Southm 3350 $38'/a 38% 38% + % SparAero 1112 $10% 10% 10% SparAerop 300 $21 Ve 21% 21 %- % Spar w 110 300 300 300 - 5 Spooner 21700 134 131 132 - 3 Steep R 375 $5 Va 5 5 - Va Steinbglnc 300 $21% 21% 21%+ % StelcoA 37129 $37Va 36% 37 - Ve StelcoCp 13320 $28'% 28 V0 28% - % Sterystm 4900 375 365 375 +10 StrathrnA 100 157 157 157 + 1 SudCont 29680 475 445 475 - 5 Sulpetro B 3950 $25% 24’% 24’% - l’/s Sulpetro7p 6125 $23'% 23 23% Sulivan 3800 400 375 4UG +15 Sunbrst E 17500 100 90 95 - 2 Suncorpr 2700 $28 27% 28 + ’% Talcorp A 1300 $93* *>/8 93* + % Tara 400 $13 13 13 + % TeckCor A 2600 $21'% 20'% 21 + '% TeckCor B 20110 $23% 20 20% + % TelMetr B 100 $27 27 27 + Vi Teledyne 900 $10 10 10 + % Tex Can 41970 $27% 26 Ve 27 Vs + % Texaco pr 30 $225 225 225 - 27 Txsglf 4997 $503* 493* 503* + 1 l/4 Thom L 2900 185 182 183 + 3 Thom N A 10876 $18'% 18% 18'% + % Tombill 7900 185 181 181 - 1 Toromont 3300 495 440 495 +45 Tor Dm Bk 18531 $32 31% 31% — % TDRItyp 1475 $20’* 193* 193*- '/4 Torstar B 39845 $27% 27'* 27%- % TotalPet 48312 $293* 29 29'% + 1 TotalPAp 3260 S47'% 463* 47'% + 3* TotIPetw 12000 $18'% 17’% 18%+m TradersA 5375 $14 U3* 133/4 TradersSp 100 $22 22 22 TraderAp 100 $20 20 20 TrCanRes 59500 $7'* 6% 6% — ’% TrnsMt 31697 $15Vs 14 Vs 15% — % TrnsWst 5100 $7 7 7 TrCanPL 6638 $24% 24 24 Vs + % TrCanCpr z20 $80'% 80'% 80’% TrCan D p 200 $50'% 50'% 50’% Tricentrol 3000 $18% 18 18 - ’/4 Trimac 7680 $31'% 30'% 31 + '% TrinChib 6500 44 44 44 + 2 TrinityRes15650 $16 Vs 163* 16%- Vs TrizecCrp 5611 $36% 363* 363* + '% Trizecr 53897 100 83 100 +12 Turbo 13917 $25'* 24'% 25 + 3* Turbosp 1750 $25 25 25 + '% TurboPr 250 $173* 17'% 17’% Turbo8% 1200 $273* 27'% 273/4 + % Turbow 1600 $19 19 19 UlsterPet 27947 $6% 53* 5 Vs — Vs Ultramar 100 $9'% 9'% 9’% + Va Unico A 2300 $6'% 6'% 6'%- Vi UnCarbid 6825 $35 34'% 34 Vs + % UGasA 14835 $11'% 11'* 11 % - 8 UGas83* 100 $25% 25% 25% + % UnionOil 400 $38 37 Vs 38 + % UnAsbstos ) 5302 $6 5 Vs 6 - Vs UCanso 7320 $27 26'* 26’% + '% UnCorp 100 $27% 27% 27% + % UnCorp59 400 $15 15 15 UnCorp63 270 $15'% 15'/e 15% UKeno 1325 $48 47'% 48 + 1 Un Reef P 16C00 104 98 100 - 4 U Siscoe 2707 $21 203* 21 + Vi UWbn6%p 100 $32'% 32'% 32’%-: 2 Vi UW OG 3600 335 330 335 + 5 VGMTrsco 784 $7'% 7'% 7’%- Vs VSServ 1600 $9'% 9'* 9%- Va VanDer 200 $73* 73* 73* + 3* Venpower 1300 210 210 210 VerstICor 19759 $173* 17% 17% + Vs VerstICorp 1700 $14 13 Vs 14 + Vs Verstlwf2 9400 $7'/s 6% 7 + % Vestgron 4000 $20 Va 19'% 193/4 + Vs Villcentre 800 $12 Vs 12'% 12’% + % Vulcan Ind 500 $20'% 20 20 + Vi WainocoO 1000 $48 Vs 48 Vs 48% +8 Vs Wajax A 1426 $20 19'% 20 + '% Wlkr C 131228 $31% 303* 31 WlkC7'% 23664 $303* 29'% 30 Wardair 2150 $8'* 8 8% Warn Can 200 $8% 8% 8% + '/4 Wrintn 85100 129 110 125 +15 Weldwod 400 $25 25 25 - % Wstburne 13732 $36’% 33 36’% +3 Vs WcoastPt 14930 $30’% 28'% 28’% - 3/4 W Pet A p 720 $58’% 58’% 58’% + 6 WcoastT 26719 $14 13'% 13’%- Ve W Cost w 27018 485 460 470 +10 WestMine 4550 $23% 22'% 23 Westfield 1000 375 375 375 Westmill 2100 99 95 99 + 4 Weston 2800 $26 Vs 263* 26 Vs + % Wstn6pr z20 $64'* 64% 64% Whonok A 13100 $13 Vs 13% 13 Vs Wilanour 3130 $9 8% 9 Wilco 10800 90 86 87 - 3 Willroy 5593 $1P* 11'% 1P/4 + '/S Win-Eld 6100 64 62 63 - 2 Windfall 23550 240 : 230 ; 236 - 1 Woodreef 17400 59 54 54 - 1 Woodwd A 28620 $29’% 29 29 - '/4 Wrlwid 100 $24 24 24 WrHarg 1030 $6'% 6 6 - % YkBear 800 $12% 12% 12% + % YLambton 450 155 ’ 155 1 155 + 5 ZellersA 700 $12 IP* 1)3/4- % TrustUnits BBCRun 1665 $ 13 Vs 13% 13%- Va BM-Rtun 4250 $83* 83* 83* CPermun Z10 $6 V8 6 Vs 6 Vs C Realty u 2695 490 t 180 490 + 5 TDRealty 3090 $24 23% 233* + % Les cours étaient quelque peu en hausse et les affaires modérées cette semaine dans le marché canadien des obligations Le court terme était inchangé Les moyen et long termes ainsi que les obligations des provinces et des sociétés, ont gagne un quart de point environ L'argent au jour le jour commandait un intérêt de 8 5'4 Les bons du Trésor fédéral à trois mois rapportaient en moyenne 10.2%.contre 10 01", la semaine dernière et les bons à six mois, avaient un rendement de 10 66" au lieu de 10.5': précédemment Le taux d'escompte de la Han que centrale a monté de 10 26 à 10 45' : soit son plus haut niveau depuis le début de juillet Le dollar canadien Le dollar américain a clôturé, hier, en baisse de 37-100 et cotait $1 1584 face a la devise canadienne La livre sterling était stable a $2 7466 A New York, le dollar canadien a gagné 7-25 a $0 8633 et la livre 7-10 a $2 3705 («lilMBP Mois Prix Vol.C ouv.Ferm.Titre Ab Prc F b 17 Va Ab Prc Fb 20 Ab Prc Fb 22% Ab Prc My 20 Ab Prc My 22% Ab Prc Nv 20 Ab Prc Nv 22Va Alcan Fb 40 p Alcan My 35 Alcan My 40 Alcan My 40 p Alcan My 45 Alcan Nv 30 Alcan Nv 37Va Alcan Nv 40 Alcan Nv 40 p Alt GA F b 32 Va Alt GA Fb 35 Alt GA My 32Va Alt GA Nv 30 Alt GA Nv 32Vap Alt GA Nv 35 Aqutin Mr 55 p Aqutin Mr 70 Aqutin Sp 45 Aqutin Sp 50 Aqutin Sp 55 Aqutin Sp 60 Aqutin Sp 65 Aqutin Sp 65 p Aqutin Sp 70 Aqutin De 60 p Aqutin De 65 Aqutin De 70 Asama Ja 20 Asama J a 22 Va Asama Ja 25 Asama Ap 25 Asama Oc 20 , -Asama Oc 22% Asama Oc 22%p Asama Oc 25 Asama Oc 27% Bell Can Fb 17% Bell Can Fb 20 BelICanFb 20 p BelICanMy 20 Bell Can Nv 20 BelICanNv 20 p Bk Mtl Fb 27Va Bk Mtl Fb 30 Bk Mtl Fb 30 p Bk Mtl Nv 30 Bk NS Mr 35 Bow Val Ja 20 Bow Val Ja 22Va Bow Val Ja 25 Bow Val Ja 27’% Bow Val Ap 27Va Bow Val Oc 15 Bow Val Oc 20 Bow Val Oc 20 p Bow Val Oc 21% Bow Val Oc 22Va Bow Val Oc 22Vap Bow Val Oc 25 Bow Val Oc 25 p Bow Val Oc 27Va BPCanAp 50 p BP Can Oc 45 BP Can Oc 50 Brscn A Fb 25 Brscn A Fb 27% Brscn A Fb 30 Brscn A Fb 32Va Brscn A Nv 22% Brscn A Nv 27’% Brscn A Nv 30 Brscn A Nv 32% C lm B Mr 27% C lm B De 27Va C lm B De 30 CanP E Fb 20 CanP E Fb 22% CanP E Fb 25 CanP E Fb 27% CanP E Fb 30 CanP E Nv 22% CanP E Nv 25 CanP E Nv 27’% CanP E Nv 30 CanP E Nv 30 p CBth A Ap 17Va CP Ltd Fb 40 CP Ltd Fb 45 CP Ltd Fb 45 p CP Ltd Fb 50 CP Ltd Fb 50 p CP Ltd Nv 35 p CP Ltd Nv 40 CP Ltd Nv 45 CP Ltd Nv 45 p CP Ltd Nv 50 CP Ltd Nv 50 p D Pete Ja 80 DPete Ja 80 p D Pete Ja 85 DPete Ja 90 DPete Ja 95 D Pete Ap 90 D Pete Ap 90 p D Pete Ap 95 D Pete Ap 95 p D Pete Oc 55 D Pete Oc 60 D Pete Oc 65 D Pete Oc 65 p D Pete Oc 70 D Pete Oc 70 p D Pete Oc 75 D Pete Oc 75 p D Pete Oc 80 D Pete Oc 80 p D Pete Oc 85 D Pete Oc 85 p D Pete Oc 90 D Pete Oc 90 p D Pete Oc 95 D Pete Oc 95 p Denis Oc 45 Denis Oc 50 Denis Oc 50 p Denis Oc 55 Denis Oc 55 p Dom M Ja 140 Dom M Oc 110 Dom M Oc 120 Dom M Oc 130 Dom M Oc 140 DT ex De 15 Gnstar Ap 32% Gnstar Ap 35 Gnstar Oc 30 Gnstar Oc 35 Gnstar Oc 40 Gulf C Fb 27Va Gulf C Fb 30 Gulf C Fb 30 p Gulf C Fb 32’/a Gulf C Fb 32%p Gulf C Fb 35 Gulf C My 30 Gulf C My 32Va Gulf C My 35 Gulf C Nv 24 Gulf C Nv 26 Gulf C Nv 26 p Gulf C Nv 27Va Gulf C Nv 28 Gulf C Nv 28 p Gulf C Nv 30 Gulf C Nv 30 p Gulf C Nv 32 Gulf C Nv 32 p Gulf C Nv 34 Gulf C Nv 34 p Gulf C Nv 36 Gulf C Nv 36 p Gulf C Nv 38 Gulf C Nv 38 p H B Mn Mr 22 Va H B Mn De 30 HBOG Fb 30 HBOG Fb 35 p HBOG My 40 HBOG Nv 27 Vi HBOG Nv 30 HBOG Nv 32'% HBOG Nv 32 Vap HBOG Nv 35 HBOG Nv 35 p HBOG Nv 40 Husky Ja 15 Husky Ja 17'% Husky Ja 20 Husky Ap 20 Husky Oc 14% Husky Oc 15 Husky Oc 17'% Husky Oc 20 1 Pipe My 17'% 1 AC Mr 10 1 AC Mr 12'% 1 AC Sp 12'% Inco Fb 20 3 174 $4 $21% 72 1081 $2% $21 % 9 381 80 $21 % 7 105 $2% $21 % 1 21150 $21% 4 905180 $21 % 7 740 50 $21 Ve 1 16 $4 $39 Vs 1 67 $7 $39/4 4 5 $4 Va $39 Vt 1 1 $2V4$39'/4 31 259 $9%$39’/4 40 244 $3%$39>/4 10 399 $2 Ve $39% 8 49 $3% $39% 5 52 $3% $33% 3 103 175 $33% 2 2 $4 $33% 3 549 $4 $33% 6 20 100 $33% 2 933120 $33% 2 7 $23/4 $63 % 1 19 $73/4 $63Ve 50 192 $18 Va $63’/e 28 156$15 $63'% 100 239 $9% $63% 8 312 $5% $63 Vs 7 588 $23* $63 Vs 1 39 $3 Vs $63 Vs 30 305 75 $63% 2 90 $3'% $63% 7 164 $7Ve$63'/s 10 142 $5 $63Vs 2 47 $5 $223* 9 256 $3% $223* 89 312 $2 $223* 4 36 $23* $223* 2 151 $4 $223* 54 526 185 $223* 3 115120 $223* 143 1170 95 $223* 12 441 50 $223* 1 67 $2% $19% 12 506 75 $19% 50 61 100 $19% 15 39125 $19% 24 1184 35 $19% 1 228 75 $19% 3 431 $3% $29'% 3 971 170 $29'% 2 13180 $29'% 2 1370 95 $29'% 1 1 155 $323* 17 333 $7 $23 Vs 1 331 $4'% $23 Vs 8 576 $3% $23 Vs 4 370 $2'% $23% 2 94 $3'% $23 Vs 3 779 $10 $23 Ve 101 2186 $4%$23Vs 7 277 55 $23Vs 10 959 $33* $23 Vs 31 1798 $23*$23Vs 10 182 120 $23 Vs 183 4043 160 $23 Vs 21 162 $2Vs$237/s 72 1660100 $23 Vs 1 1 $8 $44'% 9 364 $2 Vs $44'% 29 387 95 $44’% 16 258 $6’* $30% 2 255 $4% $30% 11 205 $3 Vs $30% 2 2 $2 $30% 8 301 $8 V8 $30% 1 506 $33/4 $30% 19 401 $2% $30% 9 185 105 $30% 1 182 $3’/4$29% 2 121 $3 $29% 67 99 150 $29% 6 38 $11 % $30% 10 75 $9% $30% 7 92 $7 $30% 4 19 $5’/4$9V% 4 14 $3 Va $30% 15 205 $8% $30% 10 467 $6’/4$30% 19 94 $4 Va $30% 32 33 $23/4 $30% 1 1 150 $30% 1 180125 $16% 2 59 $10% $50 5 67 $5% $50 10 15175 $50 7 31 $3 Va $50 1 5 $3Va$50 3 20 15 $50 39 414 $10 $50 50 393 $5% $50 25 53 75 $50 125 476 $2% $50 22 49 $$% $50 3 223 $16 $863/4 2 61 $4’4 $863/4 3 172 $13 $863/4 10 1226 $9Va $863/4 13 110 $734 $863/4 12 80 $13% $863/4 1 22 $9% $863/4 3 165 $12 % $863/4 1 9 $12 $863/4 18 264 $33’ a $863/4 20 293 $29Va $863/4 16 355 $24’/a $863/4 19 71 60 $863* 62 895 $20 $863* 4 114 85 $863* 17 1016 $15’% $863* 8 203 150 $863* 109 1408 $11 $863* 4 289 $3 $863* 59 2204 $8 $863* 42 311 $43* $863* 95 2214 $5% $863* 10 186 $7'* $863* 79 1120 $3% $86% 5 54 $9 $863* 20 295 $8% $52 10 405 $4Vs$52 20 44 $2 $52 23 656 $3 $52 2 12 $4’% $52 1 6 $ 13 129 6 9a $22 129 7 120 $15 129 7 113 $9'* 129 9 81 $5'% 129 5 270 85 $14% 5 5 $8'* $39% 2 30 $63* $39% 10 99 $8 Vs $39% 1 52 $4'* $39% 21 76 $2 $39% 5 162 $7 $31 Vs 24 671 $5 $31% 5 118 $2 $31% 17 221 $4 Vs $31 Vs 5 30 $23* $31 Vs 30 1108 $23* $31% 14 62 $6% $31 Ve 3 3 $4 Vs $31 Vs 4 26 $4’*$31% 10 232 $8 $31V8 22 731 $6'% $31 % 5 280 40 $31% 6 105 $5'% $31 Vs 75 1196 $5'% $31 Vs 5 180100 $31 Vs 174 2132 $33/4 $31 Vs 29 706150 $31 Vs 164 2485 $23* $31 Vs 60 311 $2'% $31 Vs 452 4139190 $31 Vs 1 211 $3 $31 Vs 195 3608)30 $31 Vs 11 92 $4'%$31'/s 182 3688 90 $31 % 1 8 $7 $31 Ve 5 10 $9% $30 10 13 1 $2% 30 6 100 $93* $38% 5 8 $2 $38% 4 4 $5'* $38 Vs 3 15 $11 '*$38% 16 62 $8'* $38 Vs 8 208 $6% $38 Ve 10 23 80 $38Ve 45 325 $5% $38 Vs 4 11145 $38 Vs 193 497 $2% $38% 30 207 $53*$18Vs 35 359 $4'* $187/e 43 642 $2% $18Ve 2 290 $3'% $18Ve 13 359 $5% $18 Vs 20 441 $4'% $18Ve 129 1937 $2'% $18 Vs 271 1659120 $18Vs 1 1 175 $18'/4 14 88 $2Vs$103* 13 86 85 $103* 1 481 10 $103* 2 51 $83* $27'/4 Moi* Prix Inco F b 22 Va Inco Fb 25 Inco F b 27 Va Inco Fb 30 Inco Nv 25 Inco Nv 27Va Inco Nv 27’/ap Incq Nv 30 Inco Nv 32’/a Inco Nv 35 lOil A Fb 35 lOil A Fb 40 lOil A Fb 45 lOil A Fb 50 lOil A My 40 p lOil A Nv 39% lOil A Nv 39%p lOil A Nv 44% lOil A Nv 44%p lOil A Nv 49% lOil A Nv 54% Kaiser Ja 35 Kaiser Ap 35 Kaiser Ap 35 p Kaiser Oc 27'% Kaiser Oc 30 Kaiser Oc 35 p Kaiser Oc 40 MB Ltd Fb 25 MB Ltd Fb 27 Vi MB Ltd Fb 35 MB Ltd Nv 35 Moore Fb 40 Moore Nv 32'% Moore Nv 35 Moore Nv 40 Nat Bk Fb 12'% Nat Bk Nv 15 Nor Tel Ap 45 Nor Tel Oc 40 Noran Fb 22'% Noran Fb 25 p Noran Fb 27 Vi Noran Fb 30 Noran My 27'% Noran My 30 Noran Nv 25 Noran Nv 27'% Noran Nv 27'%p Noran Nv 30 Noran Nv 32'% Noran Nv 32'%p Noran Nv 35 Norcn Fb 35 p Norcn Fb 40 Norcn Nv 30 p Norcn Nv 35 Norcn Nv 35 p Norcn Nv 40 Powr C Fb 15 Powr C Nv 15 Powr C Nv 17'% Rang Ja 30 p Rang Ap 45 Rang Oc 35 Rang Oc 35 p Rang Oc 45 Roy Bk Ja 50 Roy Bk Ja 55 SegrmAp 60 Segrm Ap 65 Segrm Oc 60 Segrm Oc 65 Segrm Oc 70 p Shell C Fb 30 Shell C Fb 32’/ap Shell C Fb 35 Shell C Fb 40 Shell C Fb 40 p Shell C My 30 Shell C My 32Va Shell C My 35 Shell C Nv 30 Shell C Nv 30 p Shell C Nv 32% Shell C Nv 32%p Shell C Nv 35 Shell C Nv 40 Stlco A Fb 30 Stlco A Fb 5 Stlco A Fb 40 Stlco A My 35 Stlco A My 40 Stlco A Nv 25 Stlco A Nv 30 Stlco A Nv 35 Stlco A Nv 40 T-D Bk Mr 32% T-D Bk De 32Va Total P Ja 25 p Total P Ja 27Va Total P Ja 27%p Total P Ja 30 Total P Ja 30 p Total P Ja 32Va Total P Ap 25 Total P Ap 30 Total P Oc 25 Total P Oc 27’/a Total P Oc 30 Total P Oc 32% Total P Oc 35 p TrC PL Nv 20 TrC PL Nv 22Va TrC PL Nv 25 Wcoast Mr 12’% Wcoast Mr 15 Wcoast Sp 12 Va Wcoast Sp 15 Wcoast De 12% Wcoast De 15 Wlkr C Mr 30 Wlkr C Mr 32’/a Wlkr C Sp 22’/a Wlkr C Sp 25 Wlkr C Sp 27Va Wlkr C Sp 30 Wlkr C Sp 32% Wlkr C De 22’/a Wlkr C De 25 Wlkr C De 27’/a Wlkr C De 30 Wlkr C De 32Va Vol.C.ouv.Form.Titra 5 492 $6 $27% 6 320 $4% $27% 5 365 $3% $27% 48 628 180 $27% 2 1067 $3% $27% 198 1706 $2 $27% 1 92160 $27% 117 1672100 >27% 62 416 65 $27% 3 397 25 $23% 9 143 $97/b $43’/b 30 245 $6% $43 Ve 58 492 $33/4 $43Ve 2 242 $2 $43% 2 2 $2% $43% 28 871 $5% $43% 10 185 90 $43Ve 160 2688 $2% $43Ve 22 173 $2% $43% 89 1444 105 $43 Ve 4 589 45 $43% 2 3 $2Va $34 6 27 $33/4 $34 2 2 $4 $34 5 11 $6% $34 12 176 $43/4 $34 1 23 $23/4 $34 2 76 25 $34 20 6 $9 Va $34% 10 31 $7 Va $34% 2 7 $2-3/4 $34% 3 149181 $34% 159 510 $2 $383/4 5 90 $6Va $383/4 2 94 $43/4 $383/4 3 177 150 $383/4 2 209 $2 $14 21 76 45 $14 1 58 150 $383/4 5 60 115 $383/4 9 316 $7Va $283/4 10 29100 $283/4 45 250 $4% $283/4 19 394 $2% $283/4 12 12 $5Ve $283/4 2 9 $3% $283/4 129 690 $5Ve $283/4 78 2730 $23/4 $283/4 9 66 150 $283/4 85 1471 170 $283/4 16 217 80 $283/4 5 5 $3% $283/4 2 71 40 $283/4 20 33140 $36 11 84125 $36 100 104 50 $36 29 691 $2Va$36 50 70100 $36 8 466 60 $36 2 219 $33/4 $173/4 28 299 $3 $173/4 27 260 110 $17% 5 28100 $42 1 3 $6 $42 33 398 $7% $42 6 97 80 $42 40 523 $2% $42 3 40 $6 $54% 10 34 $3 $54% 2 28 $103/4 $65 Va V 5 18 $83/4 $65Va 5 356 $7 $65% 5 986 $4 $65Va 1 11 $5 $65 Va 122 118 $4’/4$32 3 3 $2% $32 20 379 195 $32 2 84 110 $32 1 9 $8 $32 2 17 $53/4 $32 5 18 $4% $32 7 21 $3 $32 14 260 $3% $32 5 28 100 $32 20 562 $2 $32 1 33 $2 $32 15 1226100 $32 14 827 40 $32 40 149 $8% $37 25 393 $43/4 $37 10 106 $2Ve$37 1 4 $5% $37 5 33 $3 $37 110 286 $12 $37 10 579 $7% $37 59 274 $3% $37 5 386 110 $37 1 21 $2% $31% 5 28 $23/4 $31 % 5 68100 $29 Va 26 93 $4% $29Va 5 39 150 $29 Va 52 406 $3% $29Va 3 16 $2% $29Va 10 71 $2% $29% 2 2 $7 Va $29 Va 6 38 $4% $29v3 49 320 $5% $29% 56 715 $3% $29Va 129 1865 150 $29 Va 72 680100 $29 Va 7 11 $6 $29’/a 6 31 $4% $24 Ve 10 298 $2% $24% 12 278 55 $24 Ve 3 315 $2% $13% 100 173100 $13% 24 511165 $13 Va 81 2980 20 $13Va 5 250 $2% $13% 57 1172 65 $13Va 34 474 $4 $31 10 10 $3% $31 1 33 $8% $31 6 1012 $6Ve $31 31 566 $3’/4$31 128 1565135 $31 140 304 60 $31 17 211 $8% $31 14 1671 $6 Va $31 118 922 $4% $31 30 1183 $2% $31 10 10190 $31 Voici les t;mx dos devises tel que fournis pur la Manque Nationale du Canada Les cotes sont en monnaie canadienne Afrique du Sud Band 1 5312 Afrique Fram-aisr Franc CFA 005564 Allemagne-Ouest Mark 6441 Antilles Anglaises Dollar 4323 Australie Dollar 1 3463 Autriche Schilling 09097 Bahamas Dollar 1 1718 Belgique Franc 04018 Danemark Couronne 2084 Kspagne Peseta 01600 Ftats-Unis Dollar 1 1631 Finlande Mark 3171 France Franc 2782 (irece Drachme 02702 Hollande Florin 5918 Hong Kong Dollar 2351 Inde Roupie 1500 Israël Livre 02130 Italie Lire 001358 Jamaïque Dollar 6553 Japon Ven 005194 Liban Livre 3402 Mexique Peso 05062 Norvège Couronne 2389 N Zélande Dollar 1 1350 Portugal F.scudo 02340 Kovaumc 1 ni 1 Sterling 2 7515 Suede Couronne 2773 Suisse Franc 6973 Tunisie 2 9194 Venezuela Bolivar 2710 Cours de l’or Voici les cours de l'once d'or à lu clôture sur les principaux marchés mondiaux hier, en dollars américains avec, entre parenthèse, les cours de la veille Londres — $636,75 ($643 50): Paris — $637 89 ($640 11); Francfort — $646.00 ($641 93): Zurich - $6.38 50 ($645 50): Hong Kong — $643 95 ($641 57) iMBitKfftiiliiiaii; AGF Group Amer Grwth 8 76 Cdn Gs Egy 10 38 Cdn Sec Gth 11.57 Cdn Trusteed 4 05 Corp Invest 8 18 Corp Inv stk 14,91 Growth Eqty 6 22 Japan 15 96 nMMF 10 23p 10 00 Option Equity 5.19 Special 10 35 Bolton Tremblay G Cda Cumul 12 36 Income Fund 9 79 Internatnl 11.53 Pld Resrcs 12 15 Taurus 14 68 Calvin Bullock G Acrofund 270 yBanner Fund6 28 CIF 6 56 CIF Incm Fd 9 87 Central Group yCam Grwth 8 10 yCompound 8 52 yDividend 9 02 y Fund 4000 5 92 ylnt'l Energy 3 16 ylnt'l Grwfh 6 09 ylnt’l Income 3 93 yNat Res gth 6 50 yNorthrn Egy 5 86 yRevenue Gth 4.34 yUnivest 7 78 CSA Mgmt.Gr.Goldfund 5 78 Goldtrust 671 Confed Group Dolphin Eqty 7 33 yDolphn mtg 4.93 Cundill Group ySecurlty 9 07 Value 7 87 Dynamic Group ynDyn Amer 6 16 ynDyn Fnd 16 36 ynDyn Incm 5 74 Eaton Bay Group Commwlfh 22 18 Dividend 5 40 Growth 7 84 Income 3 71 Internatnl 7 37 Viking 9 72 Guaranty Trust Gr ynlnv Eqty 1267 ynlnv Incm 3 98 ynMortgage 9 84 Guardian Group Enterprise 1 74 GIS Income 5 77 yGrwth Fund22 83 North Amer 8 66 Mutual Acum 7 85 Sec Income 9 73 World Equity 7 46 Investors Group yBond 4 23 yDividend 8.27 yGrowth 18 54 ylnternatnl 10 19 yjapan 10 43 yMortgage 4 71 yMutual 781 yProvdnt stk 10 30 yRetirmnt 11 72 ynJones Hwd 4 92 Montreal Trust Gr yEquity 24 30 y Income 7 36 ylnternantl H 56 yMortgage 9 39 Principal Gr.yColleçtive 13 63 yGrowth 7 31 yVenture 7 06 yBond 2 87 Prudential Gr Growth IL 04 Income 4 72.ySask Dv Fd 4 74 Scotiafund Gr.Scoflafund 1 78 Scotiafd mtg 95 Templeton Gth 8 50 United Bond Share yRoyFund 13 86 yRoyFund Inc4 77 Universal Group Equity 15 57 Income 4 20 Internatnl 5 35 Resource 8 88 Non-Members nAltmra Fund 6 30 Assoc Inv 9 93 yBeaucngx 6 84 Canagex Gr.yHypothqs 9 89 yObiigatns 8 60 xcCapital Gth 6 11 y€ComCapmtg9 64 ynCo-op Fd 14 73 ynLandmrk 18 70 Desjardins Gr yActions 13 37 yHypothqs 4 16 ylnternatnl 10 85 yObiigatns 4 38 yQuebec 6 50 nySpec 9 22 Dixon Kroq Gr.Dixon, Krog 17.76 Heritage 4 94 Vanguard 13 18 yDominCmp 14 23 Dreyfus Group yINC 1549 ylnternatnl 22 87 nExectv Inti 1 23 xFid Trend 29 55 nFst Cdn mtg 9 92 Fiscon Fund 6 19 Harvard 13 65 Industrial Gr.Indust Amer 3 66 Indust Dlv 7 45 Indust Eq 11.77 Indust Gth 7 48 Indust Incomes 61 indust Pens 33 03 Keystone Gr.xCus K-2 6 68 xCus S I 20 33 xCus S 4 8 76 xl.ex Rsrch 19 34 xManhatn 4 06 yMaritm Eqy 4 09 Marlboro 10 40 nNatrusco 23 31 NW Group Canadian 8.91 Equity 13 13 xOne Wm St 18 96 xOppenhmr 10 07 Pemberton Gr.nPacific Div 8 24 nPacific Ret 5 74 nPacific US 7 28 PHN Group yBond 8 99 yCanadian 14 64 yDiv Incm 11.29 yFund 2168 yPooled 48 42 nyRRSP 23 73 PMF Managmnt nPensionmutl2 59 nXanadu Fd 21 nPutnam 13.40 Prêt et Revenu American 1407 Canadian 9 76 y Fonds H 4 82 Retraite 10 13 Sterling Group Equity 9 13 yMortgage 4 79 ySynchrvst 7 49 xTech 1253 yTradex 5 85 Trans Canada Gr.A 647 B 67 35 C 1195 United Group Accumltv 7 94 Accumlfv R 8 38 American 2 43 yCont Mrge 5 03 Horizon 5 29 Security 4 17 Venture 6 39 Venture Ret 10 44 nyWaltaine .34 40 WesternGwth7.37 Le Devoir, samedi 23 août 1980 ¦ 11 LaSDI acquiert une participation de 22% dans la Corporation Provost par Paul Morisset La Société d’investissement Desjardins (SID), qui a déjà des intérêts importants dans la Corporation de gestion La Vérenarye et Quebecair, a annoncé hier une prise de participation dans une troisième compagnie de transport: la Corporation Provost.Pour un investissement «de l'ordre de $4 à $6 millions», la SID a acquis 22% du capital-actions de cette société de gestion de Ville d’Anjou, qui regroupe de nombreuses filiales actives dans le transport routier et aérien, et divers domaines connexes.«Il s’agit d'un investissement qui répond bien aux objectifs de la SID puisque nous injectons du nouveau capital dans cette entreprise qui va ainsi pouvoir poursuivre plus rapidement ses projets de diversification», declare dans un communiqué le président de la SID, M.Guy Bernier.Interrogé par LE DEVOIR, le vice-president exécutif de la Société, M.Paul Gauthier, a précisé que la Corporation Provost projetait notamment d’intensifier ses activités dans le transport par hélicoptère.La compagnie, centrée jusqu'à récemment sur le transport routier, a pris le contrôle de deux firmes d'hélicoptères comptant au total une cinquantaine d’appareils.Elle a egalement fait des investissements importants dans Quebecair.Selon M.Gauthier, la Corporation Provost entend aussi poursuivre sa diversification du côté de la protection de l’environnement.Les experts de la firme sont déjà régulièrement appelés à intervenir dans les cas de déversements de produits chimiques ou pétroliers.Le groupe Provost a acquis une assez large expérience dans ce domaine puisque ses filiales sont axées principalement sur le transport de produits chimiques et pétroliers par camions citernes.La compagnie assure aussi le transport de matériaux et d’équipements de construction.Par l’intermédiaire de ses filiales, la Corporation Provost est active, par ailleurs, dans la fabrication, l’entretien et le lavage spécialisé des camions citernes, non seulement pour elle-même mais aussi pour d’autres entreprises.La Corporation Provost possède des filiales au Québec, en Ontario et dans les Maritimes et compte quelque 1,500 employés repartis ffans ces trois régions ainsi qu'en Alberta.Son chiffre d’affaires pour 1980, prévoit-on, se situera entre $70 et $75 millions.Fondée il y a plus de 50 ans par M.Paul Provost, l'entreprise est aujourd’hui dirigée par ses cinq fils, qui contrôlent la presque totalité du capital-actions à part les 22% de la SID.» Au Québec, la Corporation Provost exploite des installations à Anjou, Québec, Valley-field.Trois-Rivières, Mata-gami, Buckingham, Chicoutimi, Rimouski et Sept-Iles.Ses véhicules desservent d'autre part une vingtaine d’États au centre et de l’est des Etats-Unis, mais elléîn’y possède aucune installation.La Société d’investissement Desjardins, a rappelé M.Gauthier, est une entreprise qui prolonge l’action des Caisses populaires et de tout le Mouvement Desjardins en favorisant le développement industriel et régional par l'ac-uisition de capital-actions ’entreprises présentes dans divers secteurs d'activités au Québec.Outre ses investissements dans la Corporation de gestion La Vérendrye, Quebecair et maintenant la Corporation Provost, la SID détient des intérêts importants dans Sico, Canam-Manac et Culinar.Elle possède aussi une filiale, Crédit Industriel Desjardins, spécialisée dans les prêts aux entreprises.La SID fut créée au début des années 70 pour assurer au Mouvement Desjardins une présence plus active dans le secteur industriel et commercial.Nordair en pèlerinage à La Mecque La société Nordair vient de décrocher un contrat de $10 millions avec le gouvernement de la Libye pour coordonner l'ensemble du transport des quelque 34,000 musulmans libyens qui feront le pèlerinage annuel à La Mecque, en Arabie séoudite, entre le 22 septembre et le 15 novembre prochains.Au cours des trois dernières années, a précisé hier un porte-parole de la compagnie, Nordair avait assuré le transport d'une partie des pèlerins libyens.Cette année, cependant, le gouvernement libyen a confié à la société aérienne de Saint-Laurent la responsabilité de coordonner l’ensemble de l’opération.À cette fin, Nordair a déjà octroyé un contrat à la compagnie canadienne War-dair et à la compagnie américaine Flying Tiger Lines.Nordair annonce d'autre part une réduction de 50% sur les billets de classe économique pour les vols allant du 15 septembre au 4 décembre.La compagnie offre 120,000 sièges à ces tarifs réduits et s’attend à ce que tous les billets soient vendus en une semaine.Entre-temps, les négociations avec les quelque 500 syndiqués du personnel au sol «vont bon train», a indiqué hier le porte-parole de la compagnie.Les employés affiliés à l’Association internationale des machinistes et travailleurs de l’aérospatiale avaient donné un mandat de grève à leurs négociateurs, la semaine dernière, dans une proportion de 80%.La Caisse de dépôt et placement du Québec a récemment acheté de la SID, pour $10 millions, des billets éventuellement convertibles en actions de la compagnie.Si ces billets sont effectivement convertis, la Caisse détiendra 15% du capital-actions de la SID.Ce changement ne pourra cependant avoir lieu sans un amendement à la loi de la Caisse, nous a expliqué M.Gauthier.A son avis, le tout devrait être réglé d’ici un an.Selon une étude du Conseil du Patronat - La Banque de Commerce relève son taux à 121A% TORONTO (d’après CP, AP et AFP) -Nouvel indice d'une remontée généralisée des taux d’intérêts: la Banque de Commerce Canadienne Impériale a annoncé hier un relèvement de son taux privilégié, qui passera lundi de 12.25% à 12.5%.Un porte-parole de la banque torontoise a indiqué que cette hausse reflétait la hausse des taux à court terme sur les marchés monétaires.D'autre part, quatre banques — Commerce, Mercantile, Royale et de Montréal — ont augmenté hier leur taux d’intérêt sur les prêts en dollars américains, qui est passé de 11.25% à 11.5%.Ce mouvement à la hausse survient après une nouvelle fluctuation du taux d’escompte de la Banque du Canada, qui est remonté jeudi de 10,26% à 10.45, son niveau le plus élevé depuis le début de juillet.La Banque Nationale du Canada, qui avait fait cavalier seul en abaissant son taux privilégié de 12.25% à 12% au début de la semaine, a reporté ce taux jeudi au même niveau que celui des autres banques: 12.25%.Aux Etats-Unis, entre-temps, le mouvement à la hausse s’amplifie.La deuxième banque commerciale des États-Unis, Citibank, a relevé son taux privilégié de 11% à 11.25% hier matin, s’alignant ainsi sur la troisième banque américaine, la Chase Manhattan, qui avait annoncé une hausse mardi.Aussitôt après, d'un bout à l’autre des États-Unis, les autres grandes banques américaines ont relevé leur taux d’intérêt de base de 11 à 11.25%.Il s'agit de la première hausse généralisée du «prime rate» aux États-Unis depuis le début du mois d’avril.À cette date, le taux d’intérêt de base des banques avait atteint le record de 20%.La Citibank a été suivie hier notamment par la Manufacturers Hanover Trust et la Chemical Bank.Les banques ont justifié la hausse du «prime rate» par l’augmentation des taux d’intérêt sur le marché monétaire, Ainsi les taux des fonds fédéraux, que se prêtent les banques au jour le jour, a atteint cette semaine 10%, contre 9 à 9.5% la semaine dernière.Cette hausse du «prime rate» a fortement soutenu le dollar sur le marché des changes.Alors que le loyer de l’argent amorce une nouvelle ascension, les prix à la consommation aux États-Unis sont provisoirement stabilisés.Selon les statistiques publiées hier par le département américain du Travail, l’indice des prix à la consommation est en effet demeuré stationnaire en juillet.C’était le premier mois qui passe sans augmentation en 13 ans.Une ombre au tableau, cependant: les prix des aliments ont monté en juillet de 0.9%, la hausse la plus forte depuis mars dernier, et les prix de gros dans l’alimentation ont connu une poussée exceptionnelle qui finira par se répercuter sur les prix à la consommation.Durant les sept premiers mois de 1980, le taux annuel d’augmentation des prix à la consommation a été de 12.6%' aux États-Unis.La progression de l’inflation a été ralentie par une chute des prix des maisons, la premiere en sept ans.Fendant ce temps, sur le marché financier de Londres, l’or a clôturé hier en repli de $8 à $635.5 l'once après avoir brièvement progressé en début de journée à cause des rumeurs concernant cinq otages américains qui auraient été abattus en Iran.Au marché des changes, le dollar a accéléré son redressement grâce au nouveau raffermissement des taux d’intérêt aux USA ainsi que sur le marché de l’eurodollar, où le taux a trois mois s'est élevé de 10.9375 à 11.4375%.La devise américaine termine à 1.8075 mark contre 1.7945 la veille, 4.1875 francs français contre 4.1625, 1.675 franc suisse contre 1.6545, mais 223.75 yens contre 224.6.Le Québec obtient la palme des journées perdues en grève par François Barbeau La Belle province peut revendiquer le championnat des journées de travail perdues à cause de conflits ouvriers, devançant même l’Espagne et l ltalie dans ces statistiques.C’est ce que tend a démontrer une analyse des grèves et des lock-out au Canada de 1961 à 1979 et dont les résultats ont été publiés par le Conseil du patronat du Québec (CPQ) dans la dernière livraison de son bulletin de relations du travail.Les données recueillies par le CPQ selon lesquelles le Québec détient ce titre peu enviable font état, pour les années de 1974 à 1978, de 3,111 journées de travail perdues dans des conflits ouvriers par 1.000 salariés.Durant cette même période, les données pour le Canada indiquent que 2.134 journées de travail ont été perdues par 1,000 ouvriers.En Espagne, on a compté 1,678 journées perdues par 1,000 ouvriers, en Italie 1,658 journées perdues, et en Suède 18 seulement.Le document préparé par le CPQ contient des chiffres intéressants: c’est au Québec encore que depuis les 15 dernières années l’augmentation moyenne du nombre de grèves a été la plus rapide: durant cette période, cette augmentation a été de 9%.pour le Canada, de 4.4% pour l’Ontario mais de 14% pour le Québec.Les secteurs au sujet desquels il existe des statistiques à ce sujet pour le Quebec englobent les mines, le secteur manufacturier, la construction, les transports et les services.Le chiffre de 1,000 salariés qui apparaît dans ces données représente l’un des étalons utilisés dans la compilation des statistiques sur les journées de grève et de lock-out.D’autres données font état des jours de travail perdus par 100 salariés, critère établissant la valeur relative des grèves par rapport à la taille de l’économie qui en fait les frais.Il faut noter d’autre part que l’évolution erratique du phénomène des grèves oblige a comparer des moyennes plutôt que des années prises au hasard, ce dont l’analyse du CPQ tient compte.La multiplication des grèves et des lock-out est un phénomène presque régulier dans l’ensemble du Canada, où de 1961 à 1978, le nombre des grèves a augmenté annuellement de 9% environ, tandis que le nombre des salariés croissait au rythme de 3.4% par an.Au Québec, depuis 15 ans, le nombre des grèves a augmenté de 14% chaque année, alors que le nombre de salariés n’augmentait que de 2.87c par an.Durant la même période, en Ontario, le nomhre de grèves augmentait de 4.4% par an, celui des salariés de 3.3%.Les données qui permettent cependant de mieux mesurer l’importance des grèves et des lock-out portent sur les jours-hommes perdus dans une année.À ce chapitre, les chiffres sont trompeurs si on les étudie année par année, mais traduisent une tendance significa- «McGill français», version bancaire.Le 28 mars 1969, une foule bigarrée de «contestataires chevelus» descendait dans la rue pour revendiquer la francisation de l’Université McGill.Onze ans plus tard, c'est au tour du très vénérable Institut des banquiers canadiens.C’est à la demande instante de l’Institut, en effet, que le Centre d’éducation permanente de l’Université McGill offrira en français, cet automne, une dizaine des cours menant à son certificat de gestion Les inscriptions se font entre le 25 et le 29 août.Ces cours couvriront des matières comme la comptabilité, l’immobilier, le marketing et le droit commercial.Bien qu’ils s’adressent avant tout aux étudiants francophones, précise un communiqué, «le personnel du centre s’attend à ce que certains étudiants d’expression anglaise s’y inscrivent pour apprendre la terminologie française dont ils risquent d’avoir besoin dans leur vie professionnelle».Le Centre d’éducation permanente avait déjà offert des cours de gestion en français dans le passé, mais sans grand succès, a affirmé au DEVOIR un porte-parole de l’université.Cette fois, pense-t-on, les résultats devraient être meilleurs si l’on en juge par le succès d’un cours de gestion dispensé en français depuis juin dernier en collaboration avec l’Institut des banquiers.Pour ce qui est des cours «réguliers» de l’université de la rue Sherbrooke, la proportion des étudiants francophones augmente régulièrement CONDOMINIUM NOUVEAU PROJET avec taux d’intérét do / pour le 12/pour le (pour un* duré» de S ans) ‘AH! LA BELLE VIE! LAVAL Bout lentsqu* C?s9^\ MONTREAL DOMAINE DE UlE PATON Pour s y rendre, prenez l'autoroute 13, puis le boul Samson ou encore l'autoroute des Laurentides puis le boul Lévesque jusqu'à la Promenade des Iles 4540 Promenade Palon, Ile Palon, Qu*.Tél.: 688-8440 DoMAiNE dE lfIU Paton depuis l’époque mouvementée de L «opération McGill français».Selon le bureau du registraire, environ 20% des étudiants inscrits en 1979 étaient francophones, comparativement à 10% en 1970-71.On trouve de fortes concentrations d’étudiants de langue française notamment dans les facultés de musique et d’agriculture.À quelques exceptions près, cependant, tout l’enseignement de l’Université McGill est dispensé en anglais.Cours de l’argent Handy and Harman cotait l’argent-métal, hier, à $18 849 l’once et $608.00 le kilo, au regard de $18.961 et $609.60 respectivement.jeudi Ce s cours sont en dollars canadiens tive vers une augmentation du temps de travail perdu dans les conflits ouvriers.En 1979, 7.49 millions de jours-hommes de travail ont ainsi été perdus au Canada, 2.93 millions au Québec et 2.55 millions en Ontario.Pour 1978, les chiffres rappellent 7.39 millions de jours-hommes perdus au Canada, 1.78 million au Québec et 2.97 millions en Ontario.Si on remonte à 1976, plus de la moitié des jours perdus à la suite de grèves l’ont été au Québec.Les chiffres sont éloquents: 11.6 millions de jours-hommes perdus au Canada, dont 6.46 millions au Québec et 1.67 million en Ontario.La moyenne des cinq dernières années donne 8.14 millions de jours-hommes perdus au Canada, 3.14 millions au Québec, 2.29 millions au Canada.Les plus récentes données sur le sujet portent sur les mois de mars et d’avril, au cours desquels respectivement au Canada on a déploré la porte de 673,510 journées-hommes de travail et) de 439,380 journées-hommes.Le Conseil du patronat du Québec, dans sa compilation des grèves, a fait la distinction entre celles qui ont frappé le secteur privé et celles quit ont Rectificatif.La Société générale de financement a presque triplé ses profits au cours du premier semestre de 1980 — et non «trimestre» comme nous l'avons malencontreusement écrit dans notre édition d’hier.Il aurait fallu lire, par ailleurs, que la direction de la SGF s'attend à ce que les résultats du groupe pour le deuxième semestre — et non trimestre — soient sensiblement les mêmes que ceux du premier.Cette annonce ne doit pas s interpreter comme étant une offre publique des valeu ci-dessous mentionnées dans les provinces du Canada NOUVELLE ÉMISSION —SODEQ LA SOCIÉTÉ DE DÉVELOPPEMENT DE L’ENTREPRISE QUÉBÉCOISE SODECOM INC.(constituée selon les lois du Québec) SODECOM 250 000 ACTIONS ORDINAIRES (sans valeur nominale) PRIX: $11 L ACTION À l attention des résidents du Québec lavis de la Société, ces actions pourront être incluse» dans un régime d épargne-actions du Québec Une déduction fiscale correspondant à 25% de I investissement est aussi applicable contre les impôts du Québec L’offre est faite uniquement par prospectus dont copie peut être obtenue chez un courtier en va.eurs mobilières ou en retournant le coupon ci-dossous de I I I I I L A Wood Gundy Limitée 1 Place Ville-Marie, suite 3625 Montréal, Qué.H3B 3P2 Pour de plus amples informations concernant cette émission, veuillez téléphoner à (514) 879-1222 ou taire parvenir ce coupon Nom: Adresse Ville Province Code postal Téléphone n i i i i i j paralysé l’administration publique et les entreprises d’Étal Les chiffres sur le sujet ne sont cependant pas assez complets pour permettre d’en dégager une tendance ou une évolution Les trois premières années couvertes par les données ont été marquées de plusieurs arrêts de travail aans l'entreprise privée, qui a connu par la suite une trêve syndicale, tandis que le contraire se jjroduisait dans la fonction publique.Dans les entreprises publiques, de par leur seule importance, les conflits ouvriers ont impliqué plus de personnel, en moyenne 1.600 à chaque arrêt de travail, tandis que les grèves dans l'entreprise privée n’ont impliqué en moyenne que 250 syndiqués.GM a son General Motors (GM) du Canada, qui a dû licencier 1300 de ses 41,000 salariés à cause du ralentissement de ses affaires, devrait connaître une réelle amélioration de sa production durant le quatrième trimestre de cette année, et la reprise devrait se poursuivre à un rythme soutenu en 1981.C’est du moins ce qu’a affirmé le président de la société automobile.M.Alan Smith, qui participait hier au lancement du «Grand Grand Prix de Laval», en compagnie du maire de la ville.M Lucien Paiement.Les années 1976 et 1979, périodes de renouvellement des contrats des secteurs public et parapublic, marquent les sommets.Dans les entreprises privées, fait-on remarquer dans l’étude du CPQ, les conflits de travail sont plus nombreux et plus longs.On en a compté en moyenne 286 chaque année, tandis que la moyenne pour le secteur public ne donne que 64 conflits par an de 1974 à 1979.Dans le secteur privé, les conflits, durant cette même période, se sont prolongés en moyenne 34 jours tandis que dans le secteur public, les grèves ne duraient en moyenne que sept jours.En tenant compte de la taille de chaque secteur, l'on constate cependant qu’il y a distri- «Nous sommes convaincus, a dit M.Smith, que le ralentissement actuel sera beaucoup moins marqué, pour la plupart des industries, que la récession de 1973-75.» Il a souligné avec satisfaction que la part de GM dans le marché canadien de l'automobile avait atteint le niveau record de 48.8% à la fin de juillet, en hausse de 1.9% sur 1979.Le Québec représente environ 28%.des ventes de voitures de GM au Canada, a-t-il ajouté.«Nous sommes également fiers de nos résultats en ce qui bution équitable de jours de travail perdus, 77% Payant été dans le secteur privé, 237» dans le secteur public.La centralisatioh des tables dans le secteur public, l’instauration dans la construction d'un régime de négociations centralisées sous l’égide de l’État a changé la nature des conflits de travail, mais ces derniers, selon le CPQ, n’en sont pas pour autant moins dangereux pour la paix sociale et moins coûteux pour l’ensemble de l’économie.Cette centralisation a même conduit à des extrêmes, «où l'importance des conflits, tant par le nombre de personnes en cause que par le bloquage complet de secteurs entiers, prend l'allure d’une crise sociale exigeant à tout prix une solution rapide».concerne l'usage de la langue française, a poursuivi M.Smith.Je crois que le bilinguisme donne au Canada une position extraordinairement avantageuse dans le marché mondial.» Le «Grand Grand Prix de Laval» est un solde «monstre» de voitures et camions organisé par cinq concessionnaires GM de la ville.De lundi à mercredi prochains au Centre d’achat Laval, quelque 750 véhicules seront offerts à prix réduits en prévision de l’arrivée des modèles 1981.vers la fin de septembre.Grand Prix de Laval Qu’en pensez-vous?La Communauté urbaine de Montréal est au service de la population depuis dix ans.Le Gouvernement du Québec procédera bientôt à une réforme de la Loi de la Communauté urbaine de Montréal.A la demande du ministre des Affaires Municipales du Québec, monsieur Guy Tardif, monsieur Pierre Des Marais II.président du Comité éxécutif de la C.U.M., invite donc les citoyens et groupes à lui faire parvenir leurs opinions.Qu en pensez-vous?Vous éles invites a produire un mémoire .contenant idées suggestions ou modifications souhaitées pour la reforme de la Loi Faites parvenir ce mémoire avant le 15 septembre 1980 a Pierre Des MaraiS II President du Comité executif Communauté urbaine de Montreal 2 Complexe Desiardms Case Postale 129 Montreal H5B 1F6 Ainsi, la Communauté urbaine de Montreal répondra vraiment aux attenter, des citoyens Ou en pense/vous9 COMMUNAUTE URBAINE DE MONTREAL O 0671 12B Montréal, samedi 23 août 1980 LE DEVOIR Fondé par Henri Bourassa le 10 janvier 1910 Rédacteur en chef: Rédacteurs en chef adjoints: Directeur de l'information: Trésorier: Michel Roy Jean Francoeur Pierre Loignon Bernard Larocque Lise Bissonnette La menace du statu quo PLUS que le bras droit de Pierre Trudeau, Michael Pitfield en est presque le double, son plus proche conseiller, le plus haut* des hauts fonctionnaires d’Ottawa, le premier responsable de la planification et de l'exécution des politiques fédérales.Si le secrétaire du Conseil privé a préparé à l’intention du premier ministre un plan de rapatriement unilatéral de la constitution, il serait donc naif de croire que ce travail ne lui a pas été commandé.et qu'il a coulé spontanément sous une plume patriotique par une inspirante journée de fin d’été.Son «mémo» à M.Trudeau n'a rien d'une décision fédérale ferme; mais il confirme crûment l’état d’esprit, qui ne dédaigne pas la duplicité, répandu à Ottawa à la veille de la conférence de septembre.M.Pitfield explique en somme à M.Trudeau que cette conference peut n’être qu'une poussière sur la route de son obsession totale, son rêve, son Graal, le rapatriement de la constitution.Il serait impensable que les premiers ministres des provinces acceptent de se rendre à Ottawa le 8 septembre sans que le premier ministre ait répudié ce plan.Celui-ci est répugnant au premier chef parce que contraire même au système canadien que M.Trudeau prétend défendre avec tant de belles- phrases, quand ce n'est de publicité à l’eau de rose.Ou les provinces comptent dans ce pays, ou elles sont quantités négligeables.Jusqu’à nouvel ordre, en tout cas jusqu’au 12 septembre, le gouvernement fédéral prétendait les consulter en véritables partenaires sur 12 problèmes constitutionnels, y compris le rapatriement.Or voici quelle consideration le mémo Pitfield leur réserve: «Si les provinces ne voient pas la résolution (de rapatriement) avant qu elle soit déposée, il serait préférable d'attendre quelques semaines (apres la réunion de septembre) afin d’éviter de fournir des munitions à ceux qui prétendraient que le gouvernement désirait l'échec des pourparlers afin de procéder unilatéralement».Ceux-là n’ont vraiment plus besoin de munitions.^ Mais le plan est surtout répugnant'parce que.s'il était mis en pratique, il risquerait de condamner le Canada au statu quo constitutionnel.contrairement aux promesses lyriques dont résonne encore l’écno référendaire.Qu’il soit à Tombouctou, à Londres ou à Ottawa.l'Acte de l'Amérique du Nord britanni- Grève contre I ue ne change pas d’une virgule.Le ramener e ce côté ae l’Atlantique, le sacrer «canadien», c’est tout au plus modifier la noté sur laquelle se terminera le règne de M.Trudeau.C’est pourquoi, cynisme contre cynisme, la position traditionnelle du Québec a toujours voulu troquer cette satisfaction fédérale Symbolique contre de véritables changements constitutionnels.Qui peut vraiment croire, surtout après la divulgation du plan Pitfield, qu'une fois la constitution «canaaianisée», Ottawa aurait encore le moindre zèle pour poursuivre l’oeuvre de réforme constitutionnelle?Ce plan ne fait même pas allusion à la nécessaire adoption d’une formule d’amendement de la constitution, qui rompe avec la règle actuelle de l’unanimité des provinces.Rapatriée dans ces conditions.l’AANB devient absolument inerte.¦ Le moment est exceptionnel pour rappeler, notamment aux Québécois qui l’ont suivi, que Pierre Elliot Trudeau s’est engagé à tout autre chose durant la dernière campagne référendaire.«Si c’est un NON, lançait-il dans son célèbre discours du 14 mai.nous avons tous dit que ce sera interprété comme un mandat de changer la constitution et de renouveler le fédéralisme.(.) Nous voulons un changement et nous mettons nos sièges en jeu pour avoir ce changement.» Ce fut là, repris par lui ou par d’autres, le message gagnant du camp du NON.Qui plus est, durant la même campagne.M.Trudeau a soigneusement évité de mettre l’accent sur le rapatriement, s’il en a même parlé.Ses alliés, ou ceux qui lui ont fait confiance au moment de voter NON, n’ont certainement pas cru que sa priorité des priorités.au lendemain du 20 mai, serait d’enclencher le processus de rapatriement.Ni de mettre au point les moyens de le faire unilatéralement.Car d’autres ont cru.aussi, à un célèbre discours, celui de la réconciliation au soir même du 20 mai.«Confirmés désormais dans notre volonté de vivre ensemble, nous devons sans plus tarder nous appliquer à rebâtir la maison pour répondre au nouveau besoin de la famille canadienne» disait-il avant d’inviter» tous les Canadiens à reprendre avec audace et vision l’oeuvre de consolidation et de renouvellement de la fédération canadienne».Et trois mois plus tard.on songe a passer outre les provinces.Le plan Pitfield n'évoque même pas la possibilité d’un référendum ou seraient consultés «tous les Canadiens».Si M.Trudeau devait adopter ce plan, il renierait littéralement ses exhortations référendaires.Le changement les Québécois le voulaient pour leur province, et non pour l’ego du premier ministre, tout Québécois qu’il soit lui-même.¦ Le bureau du premier ministre a précisé hier que la note de M.Pitfield ne représente pas «l’orientation gouvernementale» pour l'instant, mais qu’elle «s’inscrit dans le sillage des déclarations du premier ministre et du ministre de la Justice, M.Jean Chrétien, qui ont annoncé l’intention du gouvernement de recommander au Parlement, d’ici cet automne des mesures touchant les questions constitutionnelles».On ne saurait mieux préparer la voie à ce que la note du secrétaire du Conseil privé devienne effectivement «l’orientation gouvernementale».Il revient à ceux qui ont suivi M.Trudeau dans ses soirs de beaux discours de s’opposer fermement, et dès maintenant, à cette possibilité.Au Parti libéral du Québec, qui a profité de ses talents pour aller quérir le NON, sans jamais exiger de lui des garanties quant au type de renouvellement auquel il prétendait s’engager.Aux partis d’opposition aux Communes qui doivent défendre à Ottawa les droits des provinces de plus en plus ouvertement méprisées sous le règne libéral, plutôt que de sombrer avec M.Trudeau dans le canadianisme sentimental des hymnes et des «derniers» voyages à Londres.Aux députés libéraux du Québec, collés sur leurs sièges «en jeu», et que rien n’oblige à suivre le premier ministre dans son arabesque finale.Enfin aux premiers ministres des provinces qui, à force de vouloir éviter la «confrontation» avec Ottawa.sont en train de se laisser piéger le plus facilement du monde.En 1976.on s’en souviendra, Robert Bourassa déclenchait des élections sous prétexte d'une menace fédérale de rapatriement unilatéral.Curieux retournement de l'histoire qui, après un référendum péquiste, transforme le prétexte d'alors en nécessité.Lise BISSONNETTE ’Etat en Pologne Tout semble possible en Pologne et.pourtant, aucun règlement de la grève, qui affecte plus de trois cents usines et environ 200.000 ouvriers, ne se profile à l’horizon Désemparés, dans un premier temps, par l’ampleur du conflit, les dirigeants de Varsovie ont repris leurs esprits et tentent de retourner la situation à leur avantage, sans donner l’impression de céder aux revendications politiques mais sans pour autant adopter une attitude intransigeante qu’ils seraient d’ailleurs incapables de tenir longtemps.Le premier secrétaire du Parti ouvrier unifié (communiste).Edward Gierek.est-il allé à Moscou «chercher des ordres», comme certaines informations le laissent en-tendre’’ C’est possible mais ce n’est pas nécessairement déshonorant, dans la mesure où, par ces consultations avec son puissant protecteur, il aurait plutôt voulu savoir jusqu où Moscou était disposé à laisser aller les choses en Pologne Quoi qu'il en soit, il est évident que les dirigeants polonais ont adopté une nouvelle stratégie au cours des derniers jours.Depuis le début de la grève des chantiers navals de la Baltique, la presse nationale, qui est entièrement contrôlée par le parti, avait reçu des consignes de silence qu elle respectait scrupuleusement II avait bien fallu cependant faire quelques allu- sions aux événements en cours depuis le 14 août pour préparer les Polonais à écouter les interventions télévisées de leur premier ministre et de M.Gierek.qui ont appelé les grévistes à reprendre immédiatement le travail pour éviter «l’anarchie».Les discours télévisés n’ayant produit aucun effet et la grève s'étendant à d’autres villes du pays, y compris dans le fief de M.Gierek lui-même.en Silésie, la manipulation de l’information a pris une nouvelle forme Les éditions de jeudi de la presse polonaise ont soudain découvert la crise que ses lecteurs connaissaient déjà depuis longtemps grâce aux publications clandestines et grâce aux émissions de radio en provenance des pays de l’Ouest.L’objectif de la campagne de presse semble être de dramatiser la situation et de faire des grévistes les responsables des pénuries de tous ordres que la population commence à ressentir avec encore plus d’acuité qu’à l’ordinaire.C'est ainsi que le uotidien du parti, Trybuna Ludu, onne de nombreux détails sur le nombre de bateaux (plus de 70) bloqués dans les ports de la Baltique et sur la quantité de produits périssables qui pourrissent à bord ou sur les quais.De même, la paralysie d’une partie du transport par chemin de fer empêcherai! le transport du charbon de Silésie dont l’exportation est vitale pour le pays.Pour la population «responsable», il devrait donc être clair que les grévistes sont responsables de l’aggravation de la crise économique Cette stratégie a-t-elle des chances de réussir auprès d’une population qui a une longue tradition de combativité et qui connaît les enieux réels de la lutte engagée entre les représentants impopulaires d'un État bureaucratique et une opposition favorable à l’autogestion et à une véritable démocratie dans la prise de décision?Il est difficile de le prédire mais il est certain que, comme tous les peuples, les Polonais ont un instinct de conservation qui leur permet de mesurer les risques d’une sérieuse confrontation pouvant déboucher sur une intervention militaire soviétique.En fait, il est évident que les dirigeants polonais jouent leur va-tout dans le conflit actuel et qu’il est essentiel pour eux de ne pas donner l’impression de recevoir leurs ordres de Moscou Le silence des Soviétiques, qui se savent haïs par les Polonais.est d'ailleurs symptomatique et montre bien que le Kremlin souhaite voir ces derniers rAler leurs problèmes entre eux, à Condition cependant qu’ils n’aillent pas au-dela de concessions strictement économiques et qu’ils ne se mettent surtout pas dans la tête de créer des syndi- cats libres.Il est donc très probable que l’Union soviétique a fait savoir à M.Gierek qu elle était prête à assumer une partie des frais que des accords sur les salaires entraîneront et que la Pologne, avec une dette extérieure d’environ $20 milliards, serait totalement incapable de prendre en charge.Malgré la détermination des grévistes et des intellectuels dissidents du Comité d’autodéfense sociale (KOR), les dirigeants polonais disposent donc d’une certaine marge de manoeuvre L'arrestation d’une vingtaine de dissidents, l’étonnante discrétion de l’Église et les tentatives de division des grévistes par l’octroi d’augmentations salariales pourraient réussir à casser le mouvement et à écarter les revendications politiques qui sont pourtant les plus importantes.Une paix sociale achetée dans de telles conditions ne résoudrait pas pour autant les graves problèmes économiques et politiques.Dans six mois ou dans un an, tout serait à recommencer car l’État est pris dans des contradictions telles qu’il est totalement incapable de répondre aux attentes de la population.Les Polonais sont en grève contre un État totalitaire et un parti qui les conduisent tout droit à la faillite.Bertrand DE LA GRANGE Qui est Nahum Goldman?par Michel M.Solomon M.Solomon est rédacteur en chef de «Regards sur Israel», publication mensuelle du comité Canada-Israël.Ni «l’une des sommités du sionisme et de la communauté juive mondiale, ni l’un des artisans histori-ues de la fondation de l’État Israël» comme il est appelé par LE DEVOIR.M.Nahum Goldman est décidément- un ennemi de l’État d'Israël à la création duquel il s'est opposé.Le Congrès juif canadien, sous la présidence du Dr Rabbin W Gunther Plaut, a condamné unanimement sa politique Pendant de longues années.M Nahum Goldman avait été à la fois président du Congrès juif mondial et de l'Organisation sioniste mondiale Il avait longuement espéré réussir à rapprocher les Israéliens et les Arabes en utilisant son don de la persuasion.son bagage d’anecdotes juives et, surtout, son talent oratoire II n’en fut rien car, comme M.Goldman le rappelle avec amertume, David Ben-Gourion avait catégoriquement refusé de lui confier la moindre parcelle d’autorité dans ses conversations avec les dirigeants arabes M Goldman se reconnaît coupable d’avoir refusé de s’établir en Israël.Il s’excuse en prétextant son manque de patience avec les politiciens israéliens de «mentalité et tempérament provinciaux» Socialiste non marxiste, M Goldman rêve d’une société sans État et sans classes, et espère voir surgir une confédération arabo-juive au Proche-Orient Dans son livre.Le Paradoxe juif (Les Éditions Stock, Paris, 1976).M Goldman écrit: «L’adoration de l’État dans l’Israël moderne équivalait à l’idolâtrie de l’Antiquité.il lui est néfaste».Affirmation péremptoire qui nie au peuple d’Israël le droit au patriotisme et à sa fierté nationale: adoration néfaste lorsqu-il s’agit d’un peuple qui a retrouvé sa patrie apres deux mille ans.mais aucunement maléfique pour toutes les autres nations du globe Adepte de l’idée d’un centre spirituel pour le peuple juif plutôt que d’une patrie avec des frontières réelles.M Goldman invoque, dans son livre, l’autorité d’une personnalité rabbinique, dont il passe le nom sous silence, pour déplorer la mort des jeunes soldats israéliens sur le Golan et pour la conquête de Jérusalem.«Est-ce une loi religieuse que de vouloir a tout prix garder la vieille ville de Jérusalem’» demanda M, Goldman à une des plus grandes autorités en matière de loi juive.La réponse fut prompte: «C’est une absurdité! La foi suprême du judaïsme est de respecter sa propre vie sauf dans deux cas si l’on vous force de renier Dieu ou si l’on vous contraint a tuer un autre homme Mais pour le reste, la priorité est de garder la vie Sacrifier la vie d’un seul soldat pour conquérir Jérusalem est contre la loi juive».Pour ce qui est des juifs de 1 URSS, soumis a l’antisemitisme d Etat et aux persécutions multiples, M Goldman fait le jeu de Brejnev alors qu il écrit que «l’on ne peut pas déclencher une manifestation pour chaque étudiant juif emprisonné en URSS».Le mécontentement, de M Goldman à l’égard de la politique des leaders sionistes ne peut être mieux illustré que par cette amère réflexion: «Pour le Golan, chacun ira mourir Mais réaliser un sionisme humaniste, cela on le laisse aux intellectuels utopistes comme Goldman».M.Goldman s’était opposé à la création de l’Etat d’Israël sous prétexte que les pays arabes n’étaient pas d’accord avec ce projet.En échange, il suggérait, en 1948, la création d’un «centre spirituel» pour le peuple juif, reprenant à son compte le thème du philosophe juif du 20e siècle, Achad Haam.Les fondateurs de l’Etat d’Israël, en commençant par David Ben-Gourion, Golda Meir, Itzhak Rabin et Menahem Begin ont rejeté la proposition du Dr Goldman.Depuis, ce dernier est devenu l’ennemi de l’État d’Israël et ne perd pas une seule occasion pour annoncer sa mort prochaine Le texte publié par LE DEVOIR en est la preuve.Regroupant tous les arguments arabes contre la création d'un État national juif, le Dr Goldman gfé-sente un tableau sombre de la société israélienne (corruption, fraudes fiscales, maffia, etc ), toutes les plaies modernes qui fatalement mèneront au dépérissement de l’Etat.Mais ce qui est vraiment grave pour un politicien de sa taille est d’affirmer que «des groupes terroristes juifs utilisaient des armes soit volées à l’armée, soit livrées par des complices au sein de l’armée, pour des attentats commis contre les Arabes de Cisjordanie».C’est une affirmation gratuite que l’enquête en cours n’a pu établir et qu’un juriste comme le Dr Goldman ne peut prononcer sans commettre le délit de calomnie.Quant aux idées politiques du Dr Goldman, elles ont été balayées par l’ouragan des événements politiques du dernier demi-siècle.D’abord, que seraient devenus les centaines de milliers de juifs, survivants de l’Holocauste, sans l’Etat d’Israël?Quel autre Etat du monde aurait accepté d’offrir un asile à ces déshérités qui voulaient, enfin, d’une terre ou ils seraient chez eux?Le problème, bien entendu, ne se posait pas pour le Dr Goldnfan qui dis-posait d’une douzaine de passeports et de nationalités.Affirmer que l’Etat d’Israël, après 32 ans d’existence, est «un petit Etat juif agressif, toujours plus impopulaire .une banalisation de l’extraordinaire destin juif, une profanation du caractère héroïque et tragique de l’histoire juive» doit faire sourire tous les hommes d’Etat.Toute la fumisterie reliée à un Etat «neutre» que les Arabes «empêcheraient de s'ingérer dans la politique mondiale» (!) est d’une telle naïveté qu’un étudiant en science politique la rejeterait avec fermeté.Quant on connaît l’antisémitisme d'Etat en URSS et ses ravages, que dire en lisant cette phrase du Dr Goldman : «Dans les pays communistes, il est quasiment impossible aux minorités juives (au pluriel) d’être loyales envers Israël devenu absolument pro-américain et antisoviétique»?Les centaines de milliers de juifs soviétiques qui veulent quitter l’URSS, comme par exemple, Anatole Tcharansky, Ida Nudel et tous les autres, doivent être secoués par un rire homérique, en lisant cette perle du Dr Goldman.A 85 ans, le Dr Goldman est d’une surprenante vigueur physique Dommage que la naine d’Israël empoisonne son esprit et aveugle son jugement.¦ Les gens bien informés J’espère que les électeurs vont enfin laisser à M.Jean Alfred le loisir de lire: Un Ambassadeur macoute à Montréal de Gérard Étienne (Nouvelle Optique 1980) avant de retourner faire un séjour combien agréable dans son merveilleux pays si grandement et si grassement dirigé.Dans ce pays si libéral comme vous le savez il n'existe pas de problèmes (tout le monde étant engagé dans une grandiose révolution économique absolument mirobolante).Pourtant je doute qu’il puisse mettre ce livre dans sa valise pour le faire lire à quelques-uns de ses amis là-bas.Le jour où ce livre sera distribué librement on parlera de liberté politique.Merci à M.Couture d'avoir eu le courage de défendre la démocratie.C'est tout à son honneur En effet, la richesse d’Haïti permet à ce pays de répandre ses macoutes à travers le monde et tant de libéralités aurait pu aveugler le ministre de l’Immigration du Québec.D'autant plus qu’actuellement, grâce aux brillantes retombées économiques tapt de touristes haïtiens viennent se promener au Québec.M.Alfred, député de l’Assemblée nationale du Québec!!! Il fau’ dire qu’un aussi honorable exemple peut amener les plus hautes ambitions chez tout un chacun en Haïti En effet, ils veulent visiter un pays où un Haïtien a été élu démocratiquement.Après avoir entendu parler d'un tel phénomène ils s’en viennent voir ça «de visu».Quoi de plus excitant! Réellement il est temps que des affiches soient préparées utilisant cette nouvelle attraction touristique.À titre d^échange de bons procédés on verra bientôt le leader haïtien commencer une campagne publicitaire offrant des visites guidées de Éort-Dimanche et de Bélair.C’est d’ailleurs le sérieux de cette campagne qui a considérablement réduit son appétit ce qui est.comprenons-le, très préoccupant pour les viscères du député de Hull Ah! caché derrière son bureau, qu’il a peu appris les réalités du Québec contemporain.Il faut pourtant lui savoir gré car ce sont des gestes provocateurs comme le sien qui amèneront l'opposition haïtienne à s'unir en sachant qu ils peuvent compter sur la non indifférence des Québécois qui leur est acquise depuis belle lurette.Natania ETIENNE Moncton.17 août ¦ Une fausse solution à un faux problème La ceinture de sécurité automobile est.à mon sens, aussi dangereuse que sécuritaire.S’il s’agit, en effet, de quitter son siège rapidement, soit pour fuir les flammes ou encore pour se dégager avant un téléscopage prévisible, ou pour sortir d’une voiture tombée à l’eau, il est clair que, dans ces instants de peur et de panique, détacher ou chercher à détacher cette fameuse ceinture, opérant de façon différente dans différentes voitures, ira chercher les précieuses secondes nécessaires à la survie par la fuite, hors du véhicule.Il en est de même dans certains cas de capotage, où les passagers sont tête en bas pour se retirer de leurs attaches, trouver le «déclic magique» et quitter un véhicule qui risque à tout moment d’exploser.Le gouvernement veut nous imposer «sa» façon de trouver la mort sur la route, en projetant de hausser les amendes de $10 à $100 par infraction.On devrait, il me semble, nuancer les circonstances dans lesquelles on appliquerait ces amendes, en éliminant tout d’abord l’application de la loi dans les villes et villages où la vitesse permise est de moins de 50 km h, soit environ .30 milles à l’heure.La loi devrait s’appliquer sur les routes indiquant une vitesse supérieure à 55 km/h; encore là.en présumant que les statistiques donnent raison au gouvernement, quant aux risques courus sans ceintures, a-t-on vraiment le droit d’imposer le port de la ceinture en vertu des autres dangers cités plus haut?La vraie solution repose encore sur le vrai problème de la vitesse excessive.Quelqu’un proposait que la voiture d’un chauffeur arrête pour excès de vitesse soit marquée immédiatement d’un auto-collant rouge fluorescent au haut du centre de son parë-brise avant et arrière pour une période de six mois, avec obligation stricte de ne pas enlever ce collant sous peine de retrait de son permis de conduire.Ici encore, on pourrait nuancer les couleurs des collants, en couleurs vertes, jaunes ou oranges pour indiquer la légèreté ou la gravité de l’infraction.Cette simple rondelle de 6" de diamètre ferait réfléchir bien plus de gens que le fait d’attacher la ceinture.Jacques LAURENDEAU Montréal.16 août ¦ Un bouffon à l’Assemblée nationale M.Jean Alfred vient de rater deux belles occasions de se taire.En effet, après avoir écouté avec un écoeurement mal digéré les bouffonneries du député de Papineau à l’émission «Un air d’été» le marai 12 août, je ne fus pas surpris de lire le lendemain, dans les colonnes du quotitien LE DEVOIR, ses déclarations malhonnêtes et saugrenues, visant à masquer les basses noirceurs commises et vingt-trois ans de pouvoir par le régime sanguinaire des Duvalier en Haïti.Vingt-trois ans pendant lesquels les assassinats.les empoisonnements, les viols, les tortures, les déportations ne se comptent plus.Vingt-trois ans de deuils et de privations de toutes sortes qui ont fait de ce petit pays un répugnant bordel où des fillettes d'a peine douze et treize ans se voient obligées, pour survivre, de vendre leur chair a bon marché, ce, au grand plaisir de certains touristes amateurs de fruits verts qui pourront plus tard vanter les charmes de la Perle des Antilles.M Jean Alfred vient de se rendre tristement célèbre en partant en guerre contre le ministre de l’Immigration, M.Jacques Couture qui se débat comme le diable dans l’eau bénite pour trouver une solution humanitaire au problème des réfugiés haïtiens M Alfred pousse l’indécence jusqu’à traiter d'emmerdeurs ceux qui courageusement essaient d’attirer l’attention interna- tionale sur la mort lente d’un peuple de cinq millions d’habitants, au profit d’une poignée de bandits.Jean Alfred a jeté son masque et l’on est en droit de se demander combien de temps encore, le Parti québécois va le tolérer.Quand les organisations humanitaires du monde entier dont la Ligue des droits et libertés, la Conférence des évêques canadiens, Amnistie internationale etc.,, sont unanimes à condamner le régime répressif de Duvalier, quand toutes les statistiques démontrent que Haïti est demeurée avec ses 85% d’illetrés, un des pays les plus pauvres de la terre, Jean Alfred trouve le moyen d’affirmer que ce pays est définitivement placé sur la voie de la révolution économique.Plutôt que d'aider les réfugiés haïtiens à normaliser leur situation au Canada, Jean Alfred les frappe dans le dos en se faisant le complice a’un régime barbare et inhumain.Jacques DORCÉ Montréal, 16 août ¦ Difficultés sonores (lettre adressée ri Nathalie Petrowski) Nous vous remercions des généreux compliments que vous faites à Radio-Québec à l'occasion du spectacle de Geneviève Paris-Michel Rivard, lundi soir à Terre des Hommes.Rendons à César ce qui est à César.Si cette série de spectacles est produite pour Radio-Québec et avec l’apport financier de notre Société, elle est produite et réalisée par la compagnie Spectel-vidéo et personne, sinon vous, n’a vu ni car de reportage.ni équipe de techniciens de Radio-Québec lundi soir.D'autre part, au nom de Spectel-vidéo et au nom de Radio-Québec, nous désirons nous excuser auprès de vous et auprès de tous les spectateurs présents des difficultés sonores que nous avons rencontrées.Ni les «excellents» techniciens sur place, ni les “excellents” techniciens de Radio-Québec (s’ils avaient été là), ni personne n'aurait pu prévoir la panne d'un des éléments électroniques de la guitare de madame Paris.Tout le public présent s’est rendu compte de cette difficulté que vous attribuez à la «balance» de son.Notre erreur a sans doute été de ne pas nous excuser sur place mais notre volonté de poursuivre le spectacle par respect pour le public présent nous préoccupait davantage; nous faisons amende honorable.Puisque vous et le public avez pu quand même apprécier cet excellent spectacle, vous aurez le plaisir de le revoir à notre télévision à la fin de l’automne.Et nous vous garantissons, grâce à un réenregistrement de la bande guitare, notre excellente qualité sonore habituelle.Bernard THÉORET.chef du service de l’information et des relations publiques Montréal, 21 août Rendons d César ce qui est d César.S'il est rrai que lundi soir dernier au Kiosque international, la faute n'incombait pas d Radio-Québec, il n'en reste pas moins que le son de Radio-Québec dans certaines émissions de variété, comme.Pleur de Macadam ou.l'année dernière.I, Été chaud a Brcimont.laisse plutôt d désirer.Je reste convaincue que les ingénieurs ou techniciens de son de Radio-Québec, tout comme ceux d'ailleurs de Radio-Canada, sont complètement dépassés quand il s’agit de bien balancer un son rock.Nathalie PETROWSKI ¦ Assez de paternalisme (Lettre adressée d Denis de Relierai, ministre des Transports du Québec.) Malgré tout le respect que j’ai pour la plupart des interventions que vous projetez en rapport avec le code de la route, je ne puis accepter que les lois touchant si intimement au comportement individuel des gens.Passe encore que vous me forciez à protéger la vie des autres, mais que vous me dictiez comment m’asseoir sur mon siège, pour éviter les égratignures, ça m’insulte un peu, cher papa.À quand la loi pour imposer le port des lunettes de sécurité dans mon atelier de bricoleur’’ Quand on me dit qu’ «un accident, ça coûte trop, à Granby,» (à l’État?), ça me fait rire un peu.On n’a pas coutume de lésiner, au Québec: combien d’avortements et de stérilisations sont payés par nos taxes, alors que chaque individu le moindrement déluré peut éviter diavoir recours à ces procédés onéreux et contre nature (aux frais de l’État)?D'ailleurs, si vos pénalités marchent à coup de $100, l'État sera bientôt en mesure de renflouer l’assurance-maladie N'est-il pas curieurx que la pénalité prévue soit si élevée pour la ceinture de securité (qui ne cause pas l'accident), alors que la pénalité pour infraction au code de la route soit moins élevée bien qu’elle soit souvent la cause de l’accident?Où est la logique là-dedans?S'il y a dans votre démarche une question d’argent, allez donc voir dans les coffres de l’Office des autoroutes s’il n’y a pas là des sous qu'on ne sait pas comment utiliser.Si vous les oubliez, ces gens-là, nous aurons bientôt un réseau routier mieux éclairé la nuit que le jour, en ces temps où l’énergie semble un autre dada des politiciens.Mon discours décousu vous indique déjà dans quel esprit je reçois les ballons-sondages que vous mettez en orbite.J’espère que beaucoup d’électeurs se donneront la peine de parler fort avant que la griserie du pouvoir ne vous pousse a trop de paternité.Je trouverais malheureux qu’il taille une élection pour vous enlever la possibilité de tels enfantements.André MORIN Granby.20 août LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire.société à responsabilité limitée, dont le siege social est situé au numéro 211 rue du ' Saint-Sacrement.Montréal H2Y 1XÏ.Il est ¦ composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc dont les ateliers sont situés â 9)30 rue Boi?vin, Ville LaSalle.L'agence Pressé Canadienne est autorisée à employer et à diffuser les ¦ informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition quotidienne: $70 00 , par année; six mois.$38 00; trois mois-$27 00 A l'étranger $75.00/par année; six mois: $41 00; trois mois; $29.00.Éditions du .samedi $19 par année.Édition quotidienne 1 livrée à domicile par porteur.$1,50 par se( > marne.Tarif de l'abonnement servi par la poste aérienne sur demande Courrier de deuxième classe: enregistrement numéro 0858.Dépôt légal.Bibliothèque nationale du ’ Québec ,• TÉLÉPHONE: 844-3361 (lignes groupées). Le Devoir, samedi 23 août 1980 Au-delà du socialisme D Jorge Niosl, La Bourgeoisie canadienne, La formation et le développement d'une classe dominante.Montréal, Édition du Boréal Express, 1980, 241 pages.IL n'y a pas de fumée sans feu.deux et deux font quatre, et l'économie canadienne est dominée par le capital étranger.Autant de choses si souvent entendues que j'ai l’impression de les avoir toujours sues La dernière affirmation semble de moins en moins vraie.Depuis quelques années, les recherches de Jorge Niosi et de quelques-uns de ses collègues permettent de décrire l'ascension d’une bourgeoisie canadienne autochtone qui rachète les grandes sociétés étrangères, en même temps que les entreprises d’É-tat favorisent le développement d’un capitalisme local.Nous avions aussi l'habitude de penser que les sociétés d’Etat sont au service d'un capitalisme d’Etat, et d’une classe idoine de grands commis.Ce ne semble pas être le cas.Il n’y a pas à proprement parler de bourgeoisie d’Etat au Canada, comme on en trouve ailleurs.Niosi montre que les administrateurs des sociétés d’Etat à vocation économique sont en fait des hommes d’affaires et des industriels du secteur privé.«Ce sont des par / Denis Monière (André Gorz, Adieu au prolétariat, Paris, Galilée, 1980, 240 p.).APRÈS la nouvelle gauche, la contestation étudiante, les expériences de la contre-culture, le maoisme et les nouveaux philosophes, la gauche occidentale nage dans les eaux de l’incertitude à la recherche d’un projet de société.Mais, à la différence des questionnements antérieurs, cette fois-ci, l’effort de renouveau remet en question des dogmes qui, il y a quelques années, étaient tabous.Le doute méthodique porte sur les fondements traditionnels de la pensée critique.Alain Touraine dans Mort d’une gauche et Après le socialisme et Andre Gorz dans Adieux au prolétariat sont les principaux définisseurs de cette nouvelle thématique en construction.Le marxisme et le socialisme sont en crise.Le capitalisme aussi d’ailleurs, mais contrairement à ce que prévoyait Marx, ce système de production n’a pas croulé sous le poids de ses contradictions; il les a utilisées pour se réguler, se régénérer et survivre.Les forces productives se sont développées dans le cadre du capitalisme mais ce développement n’a pas créé la base sociale du socialisme.Le prolétariat réel n’a pas été à la hauteur cfe la mission historique que lui avaient adjugée les théoriciens du socialisme scientifique.La thèse centrale du livre de Gorz est donc qu’il y a crise du socialisme parce qu’il y a crise du prolétariat.La dégénérescence de la théorie et de la pratique du socialisme vient du fait qu’il ri’y a pas de classe capable d’assumer le projet socialiste.Le prolétariat ne peut avoir par essence de vertu révolutionnaire.C’est à ce mythe qu’il faut, selon Gorz, dire adieu.Gorz relègue aussi la lutte des classes au musée des archaïsmes; Pour Marx, le prolétariat était le sujet ou l'agent de fa révolution socialiste fe parce qu’en chaque prolétaire, il y avait contradiction entre d’une part la souveraineté de son travail et de ses rapports de travail et d’autre part la négation de cette souveraineté par le capital.Gorz estime que cette these n’est plus valable dans les sociétés modernes parce que le jrocès de prolétarisation implique, pour es ouvriers, la perte de toute capacité autonome de produire leur subsistance.La division du travail a entraîné la déqualification des ouvriers et les a rendus totalement dépendants.Le prolétariat est donc de par sa constitution incapable de devenir le sujet du pouvoir.Cette tendance structurelle a été intériorisée dans l’idéologie du mouvement ouvrier qui valorise, perpétue et parachève l’oeuvre commencée par le capital: la destruction des ca- fiacités d’autonomie des prolétaires.De a même façon, la pratique politique du socialisme a eu tendance à confondre l’État des théoriciens du prolétariat avec le pouvoir de classe des prolétaires de sorte que le pouvoir de la classe ouvrière reste une domination exercée sur les ouvriers au nom de leur classe.Que ce soit dans le capitalisme étatico-monopoliste ou dans le socialisme d’Etat, c’est la dépendance généralisée qui règne.Dès lors, la classe Les ruses de l’apologétique par Pierre Quesnel Jean Delumeau, La Peur en Occident, Paris, Fayard, coll.Pluriel, 607 P- ABORD, corriger le titre.Inexact.Car il ne s’agit pas de l’Occident dans son entier, mais, plus précisément de l'Europe: non plus que de toute l'histoire européenne mais simplement de cette période qui s’étend du 14e au 17e siècle; enfin, non pas, bien entendu, de la peur, mais d’une multitude de peurs relatives aux multiples fléaux: pestes, famines.guerres interminables, etc.qui ravagèrent, en ces temps particulièrement éprouvés, la malheureuse Europe.Dans la première partie de son livre, l’auteur se contente a’eh dresser l'inventaire, de décrire les comportements qu elles suscitent, les passant en revue un peu à la queue leu leu.alignant chiffres, dates, noms, souvent jusqu'à l’excès d'ailleurs — l’accumulation des données n'ajoutant rien à la compréhension et risquant même de lasser bien des lecteurs.À vrai dire, cette compilation n’a d’autre but que de mettre en place une sorte de toile de fond sur laquelle va se détacher l’essentiel du propos.En somme, la Grande Peur dont il s’agit ici, — et qui fait l’objet de la seconde partie — c'est celle qu'éprouve, à l’égard de tous ceux qui ne partagent pas sa foi, et qui, dès lors, menacent son pouvoir, une institution religieuse qui se croit investie de la mission de convertir non seulement l'Europe mais le monde entier, en «chrétienté».Malade d'unanimité, convaincue des vertus sacrées de l'intolérance, persuadée que tout écart à l'orthodoxie est un danger pour les âmes, une menace à son autorité et une atteinte à l'honneur de Dieu, elle considère de son droit le plus strict et de son devoir le plus sacré de soumettre toutes les âmes, de gré ou de force, à son unique Loi.En butte à mille obstacles l'empêchant de réaliser cet objectif et se sentant menacée de toutes parts, elle développe, à l'aube des temps modernes, ce que l'auteur appelle une mentalité «obsidionale»— d’où le sous-titre du livre: «Une cité assiégée» — et qui prend tous les caractères d’une véritable psychose.L'Église du Moyen-Âge et de la Renaissance voit donc partout — avec les yeux de la foi — la main de Dieu et la griffe du Diable.C'est ainsi que les malheurs, évoqués plus haut, «réfléchis» dans son propre langage, sont interprétés comme étant la conséquence de la méchanceté des hommes et rapportés au châtiment de Dieu.Or, il se trouve, en cette époque si durement touchée, une telle surabondance de misères et de calamités qu’elle entraîne la conviction que le monde n’a jamais été si mauvais et qu’on appréhende, à brève échéance, sa fin ultime.Sentiment de l’imminence des jours apocalyptiques, du Jugement dernier, visible à certains signes annonciateurs et qui, par exemple, fait reconnaître, dans tout adversaire honni — Savonarole, Luther pour les catholiques, le pape pour les protestants — la personne même de l’Antéchrist! Cette équation entre la faute des hommes et la colere divine n’est pas nouvelle; mais, avec l’Église médiévale, elle prend des proportions effrayantes, inégalées.Or, bien plus que la juste colère de Dieu, ce qu’il faut redouter par-dessus tout, e’est'bien les ruses et les maléfices de Satan qui, avec la permission divine, rôde sur la terre pour tourmenter la conscience des hommes — et dont les agents sont partout.Ce sont, bien sûr, tous les hérétiques, les musulmans, les idolâtres d'Amérique, les Juifs surtout, qu'on identifie au Mal absolu: n'ont-ils pas tué le Fils de Dieu?Voilà pourquoi il importe de convertir les infidèles, et de les traîner, de force si nécessaire, vers les fonts baptismaux; ou de les chasser; ou bien de les isoler — c’est de ce temps que datent les premiers ghettos juifs — et d'après Jean Delumeau, dans l’histoire delà persécution du peuple d’Israël, la responsabilité de 1 'Eglise est déterminante; de les exterminer, et c’est l’édifiante épopée des Croisades; ou encore de les brûler, et c’est la non moins édifiante histoire de l’Inquisition.Animée d'une «idéologie» qui compte pour rien la terre et le temps au prix du ciel et de l’éternité, pour rien le corps et la matière au prix de l’âme et de l’esprit — puisque toute la création, la Vierge et quelques légions d'anges exceptés, a été corrompue par le péché — et qui a développé le dualisme le plus morbide qui fût au monde — bien différent de celui de Platon, par exemple, autrement plus en-sdleillé — et il ne faut pas s’étonner que l'Église ait vu, dans toute femme, cet objet privilégié des désirs de l’homme, la vi- Une guerre des bourgeoisies par Claude Lagadec capitalistes canadiens et leurs conseillers et managers qui constituent le principal groupe professionnel au sein des conseils d’administration des corporations publiques».On trouve bien, par contre, une grande bourgeoisie canadienne, et l’on assiste présentement à l’éclosion d’une bourgeoisie francophone qu’il appelle canadienne-française, et non pas québécoise, pour tenir compte de l’importante contribution des Franco-ontariens Paul et Louis Desmarais, Robert Campeau, de l'albertain Charles Allard, et de Jean-Louis Lévesque du Nouveau-Brunswick.La thèse de l'auteur est la suivante: une nouvelle bourgeoisie canadienne francophone est apparue depuis la dernière guerre à la faveur de divers facteurs: urbanisation rapide, croissance des secteurs d'activité non «de pointe» (c’est-à-dire sans éléments technologiques de pointe); augmentation considerable du revenu québécois per capita (80% entre 1926 et 1946, mais 700% entre 1946 et 1974); déclin parallèle des idéologies religieuses; appui de l’État québécois à "entreprise francophone depuis 1960 L'çnquête porte sur les propriétaires francophones parmi les 17 plus grandes sociétés canadiennes (actifs de plus de $100 millions), et des 39 entreprises dont les actifs dépassent les $10 millions.J’ai entendu récemment un universitaire de l’Ouest canadien affirmer que, n étant ni une Confédération ni une République, le Canada est en fait un empire, dirigé depuis Toronto et Ottawa évidemment.L’etude de Niosi nous porte à confirmer ce jugement lapidaire, tout en apportant un singulier éclairage au débat constitutionnel actuel et à Léchée référendaire du PQ.«Le conflit fédéral provincial n’est pas celui de la bourgeoisie canadienne contre les multinationales (thèse chère au Nouveau Parti démocratique et à l'aile nationaliste du Parti libéral du Canada) mais celui qui oppose les émergentes bourgeoisies régionales à la bourgeoisie autochtone qui est de plus en plus une bourgeoisie ontarienne».Selon notre auteur il y aurait trois clivages importants à l’interieur de la bourgeoisie canadienne, ethnique, politique et régional.Le capitalisme canadien est majoritairement blanc anglo-saxon et protestant, loge à Toronto et sa banque est située sur Bay Street.Montréal n’est que le centre d'affaires du capitalisme canadien-français, croissant mais encore nettement sous-représenté, et du capitalisme juif.Toronto est l’âme du conservatisme canadien.Montréal celle du libéralisme.La nouvelle bourgeoisie québécoise montante aurait ainsi, d'emblée, des intérêts et des visées pan-canadiens.De sorte que selon Niosi la bourgeoisie québécoise ne peut pas être séparatiste.L'ouvrage a été écrit avant le référendum dont le résultat est sans doute assez probant.L'étude est fort bien faite, très documentée.C’est du très bon travail.vante incarnation du diable.Puisque c’est par elle que le péché a fait son entrée dans le monde et que c’est par elle encore que l’homme, à tout instant, risque l’enfer! Tout le discours officiel du temps, depuis la science médicale qui «ne fait que répéter Aristote revu et corrigé par St-Thomas d'Aquin» (se rappeler que.pour Aristote, la femme n’est qu'un «mâle mutilé et imparfait» et celle des légistes, pour qui la femme n'est qu’un être mineur («Certains tribunaux admettent que le témoignage d’un homme vaut celui de deux femmes») jusqu’aux sermons des prédicateurs, traités des Pères de l'Église, textes d’écrivains chrétiens, (voir les ineffables Instructions aux confesseurs de saint Charles Borro-mée) déclinant, en litanies interminables, les innombrables «vices» féminins, exprime, en toutes lettres la peur panique et le mépris forcené des femmes.Sur cette question, l’auteur a bien fait de citer, en abondance, des extraits d’auteurs chrétiens, fl s’y débite tant d’outrances et tant d'insanités que ce discours odieux, qui fait sourire et frémir à la fois, confine au grotesque.On pourrait penser que la description que nous fait Delumeau du rôle de 1 Église dans l’histoire de la peur en Occident constitue une formidable charge ourdie contre elle par un anticlérical.Il n'en est rien.M.Delumeau, qui est un «chrétien engagé», ainsi qu’il se désigne Jui-mème dans sa préface à un petit livre qui a soulevé quelques controverses dans les milieux catholiques de France: Le christianisme va-t-il mourir?et où il énonce quelques propositions de réforme, croit, au contraire, qu’en rendant justice à l'Histoire, il rend un service à l'Église, laquelle doit reconnaître ses torts, se départir de son goût du pouvoir pour redevenir plus fidèle à l’Évangile et a son esprit de charité.Il nous annonce d’ailleurs une suite à cet ouvrage, un deuxième volume où il s’occuper.', de nous montrer comment nos ancêtres sont sortis du «pays de la peur» pour «s’ouvrir à la joie».Nous accusera-t-on de «mauvaise foi» de présumer qu’après avoir décrit ce regrettable chantage de la peur, dont l'Église s’est rendue coupable, l’auteur s’attachera à démontrer comment, malgré ce lourd passif, cette «experte en humanité», tous comptes faits, s’est également montrée éminemment salutaire au progrès de la civilisation?Et de voir, dans une certaine utilisation de l’histoire — où qui aime bien châtie bien.— quelque ruse de l'apologétique?lattimiii ouvrière en est réduite à demander que cette dépendance vis-à-vis lie l’État soit reconnue réciproquement en tant qu'obligation de l’État vis-à-vis des travailleurs.Puisque le travail productif est assumé par une masse atomisée d’ouvriers sans autonomie ni pouvoir technique, comment ce même ouvrier pourrait-il se reconnaître comme producteur souverain et avoir le sentiment d’appartenir au prolétariat.En conséquence, la conscience de classe est bloquée par la condition ouvrière.L’ouvrier moderne a tendance à refuser ce qui constituait son être de classe: le travail.C’est donc parce qu’il est le produit du capital que le prolétariat ne peut renverser la logique de domination et que les institutions qui le représentent reproduisent cette logique.Mais l’histoire ne s’arrête pas là, car selon Gorz, un nouvel agent de changement a fait son apparition.C'est la non-classe des non-travailleurs qui contrairement à la classe ouvrière n’est pas produite par le capitalisme mais par la crise du capitalisme.«Cette non-classe englobe en fait l’ensemble des individus qui se trouvent expulsés de la production par le processus d’abolition du travail ou sous-employés dans leurs capacités.Elle englobe l’ensemble de ces surnuméraires de la production sociale que sont les chômeurs actuels et virtuels».Le capitalisme, pour répondre à la crise structurelle qui l’affecte, tend à généraliser le chômage, c’est-à-dire à réduire le travail vivant dans le procès de production.Dès lors, la classe ouvrière deviendra à moyen terme une minorité privilégiée ce qui doit réorienter les perspectives d’une stratégie pour le changement.Le néo-prolétaire ne se définit pas par son travail ni par sa position au sein du processus de production.Il effectue des tâches inter-cnangeables, un travail précaire et aléatoire.Pour cet enfant de la révolution informatique, le travail ne peut être source d’identité, de sens et de pouvoir.Il ne fonctionne pas à la rationalité productiviste.Il est négativité radicale du système industriel.Pour lui, il ne s'agit plus de conquérir du pouvoir comme travailleur mais de conquérir le pouvoir de ne plus fonctionner comme travailleur.Le travail devient un simple moyen pour élargir la sphère du non-travail.Il ne définit plus le champ de la libération, il est subordonné à des finalités extra-économiques.Le projet politique de Gorz qu’il qualifie de «socialisme post-industriel» est d'élargir au maximum l'espace de l’autonomie et de minimiser la sphère de la nécessité.«L’alternative au système n'est donc ni le retour à l’économie domestique et à l’autarcie villageoise, ni la socialisation intégrale et planifiée de toutes les activités; elle consiste, au contraire, à réduire au minimum en la vie de chacun ce qui doit être fait nécessairement que cela nous plaise ou non, et d’étendre au maximum les activités autonomes, collectives et/ou individuelles ayant leurs fins en elles-mêmes».Ce nouveau projet de société doit reposer sur une échelle de valeurs où les activités autonomes et les valeurs non-économiques sont considérées comme étant l’essentiel et les activités économiques comme subordonnées.Cette alternative doit être dualiste.L’objectif n’est pas l’abolition de la production et du travail industriel mais d’établir un rapport de synergie entre les modes de production hétéronomes et autonomes.Le premier assure la production programmée, planifiée de tout ce qui est nécessaire à la vie des individus et au fonctionnement de la société le plus efficacement possible.Le second permet aux individus de produire de façon autonome hors marché, seuls ou librement associés, des biens et des services non nécessaires mais conformes aux désirs, aux goûts et à la fantaisie de chacun.Ce type de socialisme ne nie pas le sujet individuel, il lui offre la possibilité de se réaliser.Gorz ne propose pas non plus d’abolir l’État mais d’abolir les fonctions de domination.L’État est un outil indispensable de la coordination de la régulation.«Le politique est le lieu spécifique où la société prend conscience de sa production comme d'un processus d’ensemble, tente d'en maîtriser les résultats et d’en contrôler les contraintes».Ses tâches sont la délimitation et la codification de la sphère de la nécessité afin de préserver et a'élargir au maximum la sphère de l'autonomie.Ce socialisme post-industriel met en question les tendances à l’étatisation de la société et à l’extension de la dépendance dans le processus de production et de reproduction sociale.Il situe dans une perspective réaliste l'aspiration à la souveraineté des individus et des collectivités dont la réalisation est rendue possible grâce au développement des forces productives, à la suite de la révolution informatique qui entraîne la réduction du temps de travail socialement nécessaire.LE TRAUMATISME PHILOSOPHIQUE par Denis Gouin M.Gouin est professeur de philosophie au cégep de Trois-Rivières.CERTAINS philosophes québécois, après vingt ans de révolution tranquille, en sont encore au stade du rejet pur et simple de leur passé philosophique au nom d’un traumatisme qu'ils auraient subi lors de leurs études.Il ne faut peut-être pas s’étonner de ce phénomène outre mesure puisqu'il faut toujours un certain recul, un certain temps pour juger le passé justement, mais ce qui semble presque pathologique, c’est que des individus s'attardent et se complaisent dans le dénigrement du passé philosophique québécois en répétant servilement des lieux communs selon lesquels la philosophie d’avant 1960, au Québec, était inexistante ou presque et qu elle n’était, en fait, qu’une affaire de curés.Je fais référence à deux articles parus dans LE DEVOIR ces dernières semaines.Le premier, celui de M.Pierre Quesnel, «Feu la chrétienté médiévale» (2 août), se veut un compte rendu du volume de M.Yvan Lamonde, La Philosophie et son Enseignement au Québec, 1665-1920.Le second article, de Lise Noël, «L'autre visage de Thomas d’Aquin», (16 août) se veut le prolongement de l'article de M.Quesnel L’on y retrouve un paquet d’affirmations peut-être pas complètement fausses mais certainement assez grosses et courtes.Le double grief que ces personnes adressent au type de philosophie qu'ils ont connu, et partant au thomisme tout entier et même à Thomas d’Aquin qui, semble-t-il, avait deux visages, c'est la subordination intransigeante de cette philosophie à la théologie et l'imposition dont elle a fait l'objet en 1879 par l’encyclique Ae-terni Patris.Ce s propos appellent des explications et des nuances.Il n’est pas tout à fait exact de soutenir que toute la philosophie d’avant 1960 a été une théologie déguisée et qu'on ne faisait pas la différence entre philosophie et théologie.Il est possible • qu'un certain nombre de philosophes de l'époque n'aient pas fait cette distinction, mais ce n’était pas le cas de la majorité.Pierre Quesnel et Lise Noël semblent davantage avoir connu des caricatures de la philosophie scolastique et du thomisme.Il faut bien comprendre que cette particularité de la pratique philosophique d'alors (c’est-à-dire sa subordination ou plutôt son étroit contact avec la théologie) tenait au contexte académique de l’époque où la philosophie ’était presque exclusivement enseignée par des clercs En un sens, c’était parfaitement normal.Les philosophes d'avant la révolution tranquille avaient le souci d'harmoniser leur pratique et leur foi.Aujourd’hui certains philosophes assujetissent carrément leur travail aux sciences ou à certaines idéologies politiques données.Ce n’est pas tant la subordination d’une discipline à «ne autre qui est dramatique, mais bien l’inconscience du phénomène Pour nous qui vivons dans un tout autre contexte socio-politique et avec une toute autre sensibilité que celle du 19e siècle, il est difficile de saisir ce que fut la restauration thomiste de 1879, que l’encyclique Aeterni Patris venait consacrer.Sans vouloir justifier l’entreprise, il faut bien voir que cette encyclique s'inscrivait dans un ensemble de mesures et d'autres encycliques visant à «rechristianiser» l’ordre temporel, c’est-à-dire la société, ses institutions.Qu’on soit d'accord ou non, cela reste upe donnée fondamentale pour comprendre cette Question.On ne peut donc pas parler e cette restauration comme d’une simple manifestation de dogmatisme et la présenter comme un caprioe de l'Eglise catholique.C’est là une méconnaissance de l'histoire des idées au 19ième siècle.Le projet de rechristianisation de l'ordre temporel visait surtout le monde catholique européen, où les problèmes étaient beaucoup plus aigus qu’au Québec en matière de lutte Église-État et de contestation de l'autorité religieuse et pontificale.C’est peut-être aussi cette caractéristique de la situation québécoise qui nous donne l’impression que la restauration du thomisme était moins nécessaire, vu la faiblesse de l'opposition laïque, après 1860, face au clergé d'alors.Je ne reproche nullement aux deux auteurs leur point de vue ou leur témoignage sur le type d’enseignement de la philosophie qu’ils ont connu dans les années 60 car il contient certaines vérités, mais bien plutôt la façon magistrale, dogmatique (c'est-à-dire parlant d'un lieu inconnu) et simplifiée avec laquelle ils semblent aborder notre passé philosophique et plus globalement la philosophie thomiste, comme si tout était dit.Il semblé en effet, à lire et à scruter de plus près ces deux textes, que la parution du volume d'Yvan Lamonde ait davantage servi de prétexte à régler de vieux comptes avec un certain type de philosophie qu’à l'amorce d’une étude sereine et objective de notre passé philosophique.Mais ce temps n'est peut-être pas encore venu, certains esprits étant encore sous le choc du traumatisme dont je parlais plus haut.Une telle attitude, si compréhensible soit-elle, est d'autant plus malheureuse qu’elle laisse au profane la fausse impression que la philosophie au Quebec est nee après 1960.C’est là.rendre un bien mauvais service à la philosophie d’ici que d'entretenir sciemment ou non de telles illusions.Le propre des gens traumatisés est souvent de rester prisonnier de leurs souvenirs au point de-déformer et de travestir la réalité passée et présente.C’est ainsi qu’au heu de souligner la parution importante de ce volume d'une façon critique et objective, on •s’est livre à du défoulement.Ce livre fait réfléchir.Il offre une critique et une perspective de dépassement.Il nous éclaire sur les fondements matériels de la crise de la pensée socialiste en Occident.Les analyses de Gorz nous sortent du bourbier des arguments dogmatiques.Ces qualités ne vont pas sans quelques réserves car certaines questions ne sont pas abordées comme, entre autres, la nature des contradictions qui peuvent être source de changement.À mon avis, cette recherche pêche aussi par occidentalo-centrisme, par omission, en ne tenant pas compte de la dimension mondiale du sys- tème de production.Gorz ne prend pas en'considération les problèmes du sous-développement dans le tiers-monde.Comment le socialisme post-industriel pourra-t-il enrayer le développement inégal?En quoi représente-t-il une alternative crédible pour ceux qui aspirent encore à la société de l’abondance relative?N’avons-nous pas affaire ici à une problématique de repus?En dépit de ces zones nbr d'ombre, cette analyse est précieuse car elle pose les jalons théoriques pour un renouveau des perspectives de changements dans les sociétés développées.Au Québec, faut se tenir.en santé ?Ministère des Affaires sociales Pour un mets üuUvn à Montréal u ny a qu'un rhorr.f RESTAURANT f tdreuHM&nru/ • Plus de 26 sauces accompagnent • 15 a 18 spéciaux tous les jours a ces succulents plats partir de $3.25 Tous ces spéciaux, menus, sauces et plats a la carte peuvent etre obtenus a notre comptoir de commandes à emporter.RESTAURANT DA GIOVANNI .nc Le seul et unique restaurant Da Giovanni, même proprietaire depuis 26 ans (aucune succursale) 572 est, rue Sainte-Catherine Montréal Tel 842-8851 INC.Le menu a la carte comprend environ 200 mets pour un choix plus vaste.Heures d Ouverture Lundi a jeudi 8h00 A M à 2h30 A M Vendredi et samedi 8h00 A M a 3h30 A M Dimanche 8h00 A M à Ih30 A M Le Devoir, samedi 23 août 1980 films du monde Suit* de la première page fantaisie-drame de guerre puisse fonctionner.Deuxièmement le scénario est cousu d’invraisemblances: lorsque David emprisonne le colonel allemand, celui-ci a de multiples chances de s’en sortir, chances qu’il ne prend pas, pour le besoin du scénario, bien sûr.Et cette conversion du colonel qui voit tout à coup dans le jeune Juif un véritable héros, quand même! La relation entre David et la dame Bakker qui l’héberge et le protège n’échappe pas non plus au ridicule, fout au moins a une certaine ambiguité qui peut faire sourire: veut-elle protéger David ou l'entraîner au lit?Brett Marx est assez vieux pour cela! Enfin il manque à l’ensemble une véritable unité stylistique: le début fait penser à Cabaret, la suite à une fantaisie mal menée, la fin à un mélodrame.Max Fischer ne semble pas savoir ce qu’il veut, pas plus qu’il ne sait où placer sa caméra qui présente souvent des angles tout à fait injustifiés Quant aux comédiens, ils ont bien du mal à se débrouiller dans tout cela.Louise Fletcher apparaît à la fin du premier tiers alors que Rod Steiger apparait si tard qu’on a presque oublié qu il fait partie de la distribution.Et dire que c'est avec des produits de ce genre que certains veulent bâtir une industrie du cinéma chez nous et imposer internationalement le cinéma canadien.Ce film n’est rien d'autre qu’un mauvais sous-produit du cinéma américain, à la solde de l’histoire et de culture juives déjà omniprésentes sur les écrans du monde.The Lucky Star sera repris deux fois aujourd’hui.Au cours de ce weekend, il sera difficile de faire un choix parmi les quelque vingt-deux longs métrages projetés" dans quatre salles du Parisien.En compétition, quatre films: Anxious to Return, de Li Jun (Chine), Health, de Robert Altman (U.S.A.), A Intrusa, de Carlos Hugo Christensen (Brésil) et Wild Hunting of King Stakh, de Valeri Roubintchik (U R S S.).Altman s'impose avec évidence.Mais si on est le moindrement cu- rieux, on ira aussi voir du côté de la Chine, du Brésil et de la Russie, infiniment plus rares sur nos écrans.Dans un festival international, il faut savoir prendre des risques.Ceux qui préfès rent miser sur des valeurs relativement sures auront remarqué les noms de Maurice Béjart (Je suis né d Venise) et de Picasso (Picasso, l'homme et son oeuvre, d’Edward Quinn).Sans oublier, cela va de soi, Alfred Hitchcock dont trois classiques seront repris aujourd’hui et demain: Rear Window (1953), The Trouble with Harry (1955) et Vertigo (1958).Pour rester dans la catégorie des réalisateurs connus, on remarque un film très attendu par certains : Sauve qui peut la vie, de Jean-Luc Godard, en quatre parties intitulées L'imaginaire, La peur, Le Commerce et La musique.En vedette: Nathalie Baye, Jacques Dutronc et Isabelle H up pert dans le rôle d’une prostituée.Les admirateurs d’Isabelle Huppert pourront encore la revoir, doublée en hongrois, dans Les Héritières, de la réalisatrice Marta Mes-zaros, vendredi prochain).Pour le reste, U faudra bien s'en remettre à son flair ou à sa chance.«Les femmes sont les femmes, les hommes sont les hommes, même Castro n’y changera rien», déclare à sa fille une des protagonistes de Retrato de Teresa (Portrait de Teresa), du Cubain Pastor Vega, qui décrit la pénible conquête de l'autonomie d'une femme.On a pu découvrir aux festivals de Berlin et de Cannes Gaijin, les chemins de la liberté, ou la réalisatrice Tizuka Yamasaki, brésilienne malgré son nom, retrace l’émouvante odyssée des premiers travailleurs japonais au Brésil.Mais l’événement de ces premiers jours de festival sera sans aucun doute Pa-lerme ou Wolfsburg, du réalisateur allemand Werner Schroeter, l'Ours d'or, c'est-à-dire le grand prix du dernier Festival de Berlin Ce n'est pas un film facile, ça dure trois heures.Une oeuvre originale, déroutante, irritante, fascinante.Il était plus que temps de faire ici la connaissance de l'auteur de La mort de Maria Ma-libran et du Règne de Naples.Des débuts calmes par Nathalie Petrowski C'est dans le calme le plus plat, au cours d une cérémonie particulièrement lapidaire animée par la plantureuse Celine Lomez que s'est ouvert hier soir à la Place des Arts, le quatrième Festival des films du monde de Montréal.Le silence et l'ordre ont cette fois remplacé l'agitation que l'on avait connu l’année dernière alors que quelques cinéastes québécois avaient profité de l’occasion pour exprimer ouvertement leur mécontentement Cette année, il n’y a pas eu l'ombre d'un manifestant et même les quelques vedettes présentes comme Carole Laure.Louise Marleau et Robert Charlebois firent une entrée discrète et peu remarquée.Le président d'honneur du festival dont on avait tenu à garder le nom secret jusqu'à la fin.fut la grande déception de la soirée Présentant le plus jeune président de l'histoire du festival.Mlle Lomez annonça le nom de Bruno Ba-retto, cinéaste brésilien qui a réalisé Dona Flor et ses deux maris ainsi qu'Amor bandido M.Baretto faisait déjà partie de la liste des jurés annoncée cette semaine et ne devait donc pas agir en tant que président du festival.La rumeur circula aussitôt dans la salle que sa nomination tenait au fait que les organisateurs du festival n'avaient pas réussi à convaincre de plus gros noms comme Romy Schneider par exemple de venir à Montréal.Un huitième et dernier nom.celui du critique de cinéma Gé-rald Pratlev qui arrivera demain, vient compléter la liste des jurés.Aucun discours ministériel ne fut prononcé même si Ton remarqua la présence dans la salle du ministre des Affaires culturelles, M.Denis Vau-geois.Aucun discours non plus de la part de Serge Losique qui cette année ne prit pas la peine de monter sur scène.La cérémonie d’ouverture dura un grand total de.trois minutes.Les lumières furent vite baissées pour la projection de Lucky Star, une coproduction canadienne, partiellement tournée à Montréal et sous-titrée en français pour l'occasion.Réalisé par Max Fischer et mettant en vedette Brett Marx, Louise Fletcher.Rod Steiger ainsi que quelques vedettes québécoises comme Françoise Berd.Yvon Dufour et Guy L’Écuyer, The Lucky Star raconte l’histoire d'un jeune juif hollandais qui échappe en 1940 à l’horreur de la guerre en se réfugiant dans le monde du western et en prenant son étoile juive pour une étoile de shérif.Le film s’est mérité le prix de la chouette, soit le prix du meilleur film mettant en vedette un enfant.cette année à Cannes.De facture souvent légère, le film fit beaucoup rire l’auditoire Contrairement à l’année dernière, les gens ne quittèrent pas leur place pour aller passer le temps et se réfugier au bar.?Ontario un moyen qu’il lui déplairait d’employer mais il vaut mieux garder les portes ou- A Terre des Hommes la Société pour ies enfants infirmes célébré son 50e anniversaire à 12 h M Denis Lazure participe à un pique-nique à la Plaine des Jeux et à 18 h spectacle à la Place de la Joie Au kiosque international, représentation de danse indienne a 13 h 30 et récital de Jean Albert a 20 h 15 ¦ Aux Floralies.Anonymous donne un spectacle au théâtre des Lilas a 16 h ¦ Le colloque pour les jeunes néo-québécois se nne-Ma poursuit a la polyvalente Jeanne-Mance, 1951 est rue Rachel ¦ La «fête du trottoir» de Verdun a lieu sur toute la rue Wellington pour une dernière journée ¦ Le Festival des ethnies de Sainte-Thèrese se termine par des spectacles en soirée, au parc Ducharme ¦ La célébration du 50e anniversaire de la déportation de Saint-Ignace-du-Lac a lieu à Saint-Michel-des-Saints Les cinquièmes Jeux régionaux pour les han Jicapéi pff—‘- " ifc * Hyacinthe- .i |CJ|JI ICO I tea il dicapés physiques ont lieu â la polyvalente ie-Delorme de Saint-Hyacinthe Tournois et soirée dansante dans le cadre du 20e anniversaire de Sainte-Marthe-sur-le-Lac ¦ A 13 h.en face du Velodrome, départ de l’excursion à vélo du samedi pour aller dans le Vieux-Montréal au prix de $5, ou $3 si on utilise son propre vélo ¦ A 13 h 30.démonstration de confection de chapeaux de paille a la maison de Sir Wilfrid a Ville Laurier des Laurentjdes vertes a son avis, ce que la déclaration des premiers ministres ne rendait pas possible Quant a l’augmentation du prix du pétrole, le premier ministre ontarien a reconnu la nécessité d’une augmentation des prix ne serait-ce que pour encourager la recherche de nouvelles sources de pétrole, mais il n’a pas voulu s'engager dans une position commune avec ses collègues trouvant que les données actuelles sont trop imprécises Le pnncipal argument du premier ministre Davis est la nécessité de maintenir un «différentiel» entre le prix intérieur du pétrole et le prix international ou américain afin de conserver la position concurrentielle de l’économie canadienne.Dans leurs discussions a souligné M.Davis, les premiers ministres auraient parlé de fixer le prix intérieur à 75% du prix étranger, mais sans préciser si la référence serait alors le prix international ou le prix américain, qui est plus bas.Cela expliquerait le refus de l’Ontario de suivre les autres provinces Curieusement, de son côté le premier ministre du Manitoba a contredit M Davis sur ce point en conférence de presse, assurant que l’on faisait référence au prix américain La dissension de l’Ontario a pu paraître d autant plus incompréhensible aux premiers ministres que la résolution adoptée ne constituait pas un appui aux revendications de l’Alberta, mais était simplement une déclaration de principe.Cette déclaration souligne simplement que les premiers ministres sont d’accord pour que le prix intérieur du pétiole augmente par étapes de façon à mieux réfle-ter la valeur de cette ressource.Les premiers ministres ont émis une réserve importante toutefois puisqu'il est précisé que le prix doit laisser aux consommateurs et aux manufacturiers canadiens une marge substantielle et significative de «profit» en comparaison à la situation prévalant aux États-Unis.Sur des questions secondaires reliées à I énergie, il faut souligner cependant que l’Ontario s’est jointe aux autres provinces pour appuyer la recherche de nouvelles sources d’énergie et pour renouveler la volonté des gouvernements à réduire la dépendance du Canada à l’égard de l’étranger sur le plan énergétique Les premiers ministres, avant d’aborder leurs discussions sur l’énergie, avaient consacré quelques heures jeudi après-midi pour faire le point sur la situation économique Hier matin ils émet- taient un communiqué faisant état de leur volonté unanime d’accroître la concertation entre les gouvernements pour résoudre les problèmes économiques actuels.Cette concertation doit d'abord se réaliser entre gouvernements provinciaux et gouvernement fédéral, ont-ils indiqué, proposant à cette fin la tenue d’une conférence de tous les premiers ministres du Canada sur l’économie d’ici la fin de l’année.Deux ans se sont écoulés depuis la tenue du dernier sommet sur l'économie qui avait permis d’établir un consensus entre les 11 gouvernements sur les politiques économiques et fiscales.Une nouvelle conférence des 11 chefs de gouvernement devrait permettre de poursuivre le travail entrepris en 1978 et également de faire le point, note le communiqué, sur une série de sujets tels l’inflation, les taux d’intérêt, les déficits budgétaires les politiques d’emploi, la recherche, le logement, la commercialisation des produits agricoles, l’industrie de l’automobile.Avant que cette conférence ne puisse avoir lieu, le gouvernement fédéral devrait toutefois avoir déposé un budget à la Chambre des communes.Toujours dans un esprit de concertation, les premiers ministres ont aussi demandé que ies ministres fédéral et provinciaux des Finances puissent se rencontrer avant la présentation de ce budget, et discuter des orientations fiscales à adopter.Les premiers ministres avaient adopté une résolution semblable l’an dernier à leur conférence de La Malbaie, mais elle n'avait pas eu de suite de la part du gouvernement fédéral.Cette fois-ci, les premiers ministres semblent, à l'instigation de la Colombie-britqnnique, plus déterminés à avoir gain de cause.La concertation ne doit pas se faire uniquement entre les deux paliers de gouvernement, croient par ailleurs les premiers ministres qui ont convenu de se concerter entre provinces.À cette fin ils donnent dès maintenant le mandat à leurs ministres des Finances et à leurs ministres responsables du développement économique de se réunir «pour améliorer la coordination et l'harmonisation des politiques provinciales de développement économique et consolider l'union économique canadienne».Cette idée de concertation interprovinciale avait été suggérée par le premier ministre manitobain dans son discours d'ouverture de la conférence jeudi matin, y voyant le meilleur moyen de régler les problèmes économiques sans avoir à modifier la Constitution.Pour les premiers ministres ce sera aussi l'occasion de faire la preuve que l'actuelle répartition des pouvoirs entre les gouvernements provinciaux et fédéral en matière économique est satisfaisante.?Ministres ture politique et à indiquer leurs préférences.Cette décision est toutefois le privilège exclusif du premier ministre qui a déjà indiqué qu'il n'arrêtera son choix qu'après le sommet constitutionnel du début du mois de septembre, qui réunira à Ottawa les onze premiers ministres du leme si, pour l'instant, personne ne connaît les intentions de M.Lévesque, fi reste que le sentiment général qui prévaut à Québec laisse prévoir des élections pour cet automne, et ceci pour la bonne et simple raison ques les ministériels ont l'impression qu'ils pourront être plus facilement reportés au pouvoir en novembre qu’au printemps prochain.On souligne de plus que la lassitude de M.Lévesque, que les récentes interrogations publiques sur la qualité de son leadership n ont pas contribué à diminuer, pourrait être un facteur déterminant dans cette décision.On indique ainsi que le pr premier ministre pourrait être tenté de se servir d une election générale pour tirer cette affaire au clair et réorienter, le cas échéant, sa vie personnelle Par contre, d’autres font valoir que l'électorat québécois, qui a subi, dans les six premiers mois de l’année 1980, une élection fédérale et un référendum, en a assez des appels au peuple et qu’il serait maintenant de bonne politique de le laisser souffler au moins jusqu’au printemps prochain.Mais au delà de cette question se pose celle, encore plus préoccupante, de la reprise en mains des affaires de l'État.Depuis le 20 mai.le gouvernement Lévesque semble déboussolé et l'administration publique donne l’impression de ne plus trop savoir sur quel pied danser, compte tenu de la proximité de l'écheance électorale et du désarroi qui a gagné l'équipe ministérielle.C'est ainsi que l'été n’aura servi qu’à compléter quelques projets en cours — par exemple, la mise en place de la loi 125 sur l'amenagement du territoire — ou à mettre la dernière main à des idées déjà évoquées, dont celle par exemple, de l’allocation-logement pour les personnes âgées qu'a annoncée cette semaine le ministre d’État au développement social, M.Pierre Marois.Il convient donc que le conseil des ministres de cette fin de semaine mette bon ordre à tout cela et couche sur le papier quelques projets qui pourront ou bien servir à la prochaine campagne électorale ou bien meubler le prochain discours inaugural qui serait prononcé à la mi-octobre, si les élections ne sont pas déclenchées.Pour y parvenir, le conseil des ministres a mis sur pied un comité électoral qui a réfléchi tout l’été sur le contenu d’un prochain programme politique Composé essentiellement de fidèles du premier ministre, dont MM.Michel Carpentier, Pierre Harvey, Pierre Marois et Marc-André Bédard, ce comité fera sûrement rapport de l’état de ses travaux et indiquera à l’ensemble du cabinet quel pourrait être le contenu d’une éventuelle relance «provinciale» du gouvernement et du Parti québécois Mais, au-delà des idées et des progra-mes, ce qui marquera par-dessus tout cette réunion, c’est la volonté politique d'agir et de reprendre la commande des affaires.Depuis le début de l’été, l’équipe gouvernementale s’est contenté de repondre à ce que faisaient les autres, qu’il s’agisse des intentions de M Trudeau en matière constitutionnelle ou des récentes déclarations de M.Ryan sur la «mauvaise administration péquiste».Avec la reprise de l’automne, les ministres devront maintenant décider s’ils reviennent ou non à la barre ?Pitfield «La seule façon de faire une place efficacement à la résolution au cours de l’automne serait de rappeler le Parlement tôt et de commencer par l’énergie, mais cette action rendrait l'approbation de la résolution d’autant plus difficile et controversée», explique le fonctionnaire au premier ministre Dans les commentaires préliminaires à sa recommandation, M.Pitfield mentionne d’ailleurs que le moment (timing) de l’intervention dépendra de l’attitude des provinces, de la réaction populaire à l’initiative du gouvernement et de «l’humeur» de la Chambre des communes.Il fait également des réflexions sur le genre de débat qui pourrait survenir au Parlement.Il prévoit que dans les meilleures conditions, le débat sur cette résolution pourrait durer une dizaine de jours.En revanche, si la mesure est impopulaire le débat pourrait durer deux mois.Sans le dire de manière explicite, M.Pitfield semble suggérer au premier ministre qu'une façon de mettre fin à un débat interminable serait d'invoquer le règlement de clôture, «la guillotine» comme disent familièrement les parlementaires.Or.comme ce recours à la clôture est rarement populaire, il faudrait une bonne raison pour la justifier et cette raison pourrait être alors le budget ou les mesures sur l’énergie.On peut concevoir que l'une ou l'autre de ces questions peut facilement devenir à un certain moment plus prioritaire que la constitution, surtout si un débat sur un tel sujet se poursuit depuis plusieurs jours.Parmi les autres points dont parle le fonctionnaire dans son mémo sur les perspectives d’automne, il y a une loi sur l’impôt sur le revenu qui doit être adoptée au début de 1981.Il mentionne aussi la création d’une société de la Couronne pour les postes.M.Pitfield considère toutefois que ce projet de loi peut attendre.Il semble penser la même chose du projet de loi sur les salaires des juges (en vue Abitibi, Témiscamingue: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 27.Aperçu pour dimanche: ciel variable.¦ Réservoirs Cabonga, Gouin, Pontiac, vallées de la Gatineau, Rivière du Lièvre,’Outaouais: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 27.Aperçu pour dimanche: ensoleillé.B Laurentides, Montréal, Trois-Rivières, Drummondville, Lac-St-Jean, Mauricie: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 27.Aperçu pour dimanche: ensoleillé.Québec, Estrie, Beauce, Saguenay, Parc des Laurentides, Rivière-du-Loup, La Malbaie: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 27.Aperçu pour dimanche: ensoleillé.B Rimouski, Matapédia, Ste-Anne-des-Monts, Parc de Gaspésie, Gaspé: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 26.Aperçu pour dimanche: ensoleillé.B Baie-Comeau, Sept-Iles, Basse-Côte-Nord, Anticosti: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum 24.Aperçu pour dimanche: ensoleillé.J d’une augmentation) qui est sur la glace depuis plusieurs mois.De l'augmentation de salaire pour les juges, M.Pitfield dit que c’est «urgent en temps normal».La loi sur l’accès à l'information, les amendements à la loi des Indiens et au Code criminel n’ont pas de caractère d'urgence aux yeux de M.Pitfield, qui suggéré par ailleurs une adoption rapide de la loi du double prix du blé.Si la divulgation de ce mémo a suscité de nombreuses réactions à Winnipeg, où étaient réunis les premiers ministres provinciaux, il n'en fut pas ainsi à Ottawa.Le premier ministre est en vacances à son chalet dans la Gatineau.Un porte-parole a dit qu’il s’agissait simplement d'un document normal de travail.Le silence était de rigueur aussi au bureau du ministre de la Justice, M.Jean Chrétien, qui parlait de compromis, il y a trois jours devant le Cercle national de la presse.Le Ottawa Citizen disait savoir hier que la recommandation de M.Pitfield sera discutée par le cabinet lors de la réunion qu'il doit tenir au Lac Louise, dans les Rocheuses, les 2 et 3 septembre.Au cours de la campagne électorale de 1979.M.Trudeau a parle de la possibilité d'action unilatérale en matière constitutionnelle.Depuis son retour au pouvoir, il a multiplié les allusions en ce sens.Le memo de M.Pitfield ne disserte pas sur les mérites d’une action unilatérale.Il cherche plutôt à établir quel serait le meilleur moment pour faire adopter par le Parlement une résolution permettant au gouvernement fédéral d'agir seul et de procéder au rapatriement de la constitution.?Pologne quotidien», la justice sociale» et pour «assurer son droit inaliénable à une vie et à un développement qui lui soient propres».Le premier contact entre un comité représentant l’ensemble des grévistes de Gdansk et les autorités représente une évolution importante dans l'attitude du pouvoir qui jusqu’à présent ne voulait avoir comme interlocuteurs que les représentants des entreprises en grève pris séparément.Il intervient au lendemain de la nomination à la tête de la commission gouvernementale du vice-premier ministre Mieczyslaw Jagielski.En outre, la nouvelle de l’ouverture de négociations dans la capitale de la Poméranie occidentale a été donnée au cours d'une des réunions quotidiennes du MRS de Gdansk.Elle a été confirmée un peu plus tard par une source autorisée qui a indiqué que la «détérioration soudaine» de la situation à Szczecin avait précipité la décision des autorités d'entrer en contact avec le MRS.La commission gouvernementale pour Szczecin est conduite par le vice-premier ministre Razimierz Barcikowski, 53 ans, membre suppléant du bureau politique, réformiste prudent qui s’était signalé par son courage en 1970 en allant discuter sur le tas avec les ouvriers en grève de Poznan.Selon les informations parvenues à Gdansk, le MRS avait communiqué à M.Barcikowski une liste de 37 revendications dont on ignorait toutefois le contenu.Un membre du ROR (dissident) à Varsovie a cependant indiqué que la libération des dissidents arretés cette semaine figurait parmi les revendications.Toutes leurs exigences, sauf une, ont été rejetées par le gouvernement, a-t-on appris de source dissidente.Cependant cinq des dix-huit dissidents arrêtés mercredi ont été relâchés hier, apprend-on de source proche des milieux dissidents.On ne possède aucune nouvelle sur le sort des treize autres.Personne en Pologne ne peut être emprisonné plus de 48 heures sans être formellement inculpé, mais on ne sait encore si des accusations ont été retenues contre eux Six cents ouvriers ont été suspendus et plus de 300 policiers ont été arretés à Ra-towice dans la province de Silésie, a annoncé un porte-parole du Mouvement de défense des droits de l'homme et du citoyen (ROPCIO).Il s’agit d’ouvriers de deux mines et de deux fonderies de la région de Ratowice, a-t-il précisé.Plus d’une centaine de fonctionnaires de la police politique et 211 policiers municipaux de la ville ont été placés en état d arrestation et internés à Myslowice, ville voisine.La suspension des ouvriers a été décidée lors d'une réunion de la section provinciale du Parti ouvrier unifié (communiste) où l’attitude des mineurs silésiens à l’égard des grévistes de la côte balte a été discutée, a ajouté le porte-parole, citant le témoignage d’un des participants à la réunion.Les responsables du parti ont reçu l’ordre de dresser une liste noire de tous ceux qui se sont déclarés favorables aux grèves, a-t-il dit.Tout travail a cessé au laminoir du complexe sidérurgique de Nowa Huta, également en Silesie, a ajouté le porte-parole du ROPCIO.Le débrayage a été précédé par deux arrêts de travail d’une durée de quatre heures chacun.Les communications sont coupées avec Nowa Huta, a-t-il précisé La télévision polonaise a annoncé de son côté qu’une tempête était responsable de cette situation À l’usine de constructions marine de Torun, au nord de Varsovie.1,500 ouvriers se sont mis en grève par solidarité avec leurs camarades de Gdansk, en dépit de mises en garde voilées des autorités qui se sont déclarées prêtes à recourir à la force, a-t-il dit.A Varsovie, les premiers effets de la grève commencent à se faire sentir: Les automobilistes, craignant la pénurie d’essence, ont formé de longues queues aux stations services.Dans certains quartiers, les files de voitures atteignaient deux kilomètres.La raréfaction de l’essence était déjà ressentie depuis plusieurs jours dans le nord du pays, particulièrement dans la région de Gdansk où le dispositif de sécurité a été renforcé.La police contrôle systématiquement tous les véhicules circulant aux abords du chantier naval Lenine, point de départ du mouvement et quartier général du comité de grève interentreprises (MRS).Les automobilistes ne sont pas les seuls à tenter de se prémunir contre d’éventuelles pénuries: les ménagères de Varsovie ont commencé à dévaliser les magasins, pour stocker les produits alimentaires et certaines boulangeries manquaient déjà de pain.L’agence polonaise PAP a annoncé hier soir que la ruée sur l’essence dans les stations-services de Varsovie risquait de provoquer une grave pénurie dans la capitale.La télévision polonaise, de son côté, a continué à s'appliquer à la description des torts que les grèves causent à l’économie.L’immobilisation des chantiers navals de Gdansk coûte 1 million de dollars par jour, a-t-elle dit.Répondant aux déclarations des grévistes selon lesquelles le gouvernement ne devrait exporter de la viande qu’en cas d'excédents, la télévision a dit que de tels excédents n’existaient pas mais qu’il fallait continuer à exporter afin de rester compétitif sur les marchés extérieurs.Ces exportations sont nécessaires pour acheter le grain servant à la nourriture des bestiaux, a-t-elle poursuivi.Elle a par ailleurs répété qu’il n'y avait pas de prisonniers politiques en Pologne, sauf quelques criminels de guerre nazis et certains dissidents reconnus coupables d'actes criminels.Les grévistes exigent la remise en liberté des prisonniers politiques.Une lettre appelant les mineurs de Silésie à se joindre au mouvement et rédigée par l'activiste ouvrier Razimierz Switon, circule à Varsovie.On ignore si les mineurs en ont déjà pris connaissance.D'autre part, un groupement bancaire international a accordé a la Pologne, en dépit des événements sociaux dans ce pays, un prêt de $325 millions, a annoncé hier un communiqué de la Bank of America à Londres, au nom du groupement.Le contrat a été signé vendredi à Londres par un représentant de la banque Handlowy Warszawie, en présence de l'ambassadeur de Pologne à Londres Jan Bistyga, précise le communiqué.Valable pour sept ans et garanti par le ministère des Finances polonais, il doit être affecté au financement de divers projets dans le cadre du plan économique polonais pour 1980.Ce prêt a été organisé par la Bank of America en collaboration avec la Citicorp, la Manufacturers Hanover, la First Chicago, la Morgan Guaranty, la Chemical Bank et la Bankers trust, toutes américaines, ainsi que la banque Narodny, de Moscou, la Banque commerciale pour l'Europe du Nord, de Paris, la Bank of Tokyo, les britanniques Barclays et Lloyds et la banque polonaise Polska Rasa Opieki.Ce prêt s’ajoute à celui de 1.2 milliard de marks qu’un groupement de banques d’Allemagne fédérale doit également lui accorder.Dans les milieux bancaires londoniens, on indiquait vendredi que, bien que les événements actuels soient venus aggraver les appréhensions déjà causées par les graves problèmes financiers de la Pologne, les banques ont estimé qu’elles n’avaient pas d autre choix que ae consentir ce nouveau prêt.En effet, ajoute-t-on, un refus aurait, sur le plan politique, placé plus que jamais la Pologne sous t’influence soviétique en l'obligeant à s’adresser à Moscou.Sur le plan economique, il l’aurait probablement amenée à se déclarer incapable de payer son énorme dette envers l'Occident, maintenant de l’ordre de $20 milliards.Même avec ce prêt et celui de la RFA, il n’est d’ailleurs encore nullement certain qu elle puisse honorer entièrement ses obligations cette année.Ses échéances de 1980 se chiffrent à l’énorme somme de $7.1 milliards dont $5.24 milliards de capital et le reste d’intérêt.De plus, les exportations sont maintenant interrompues par les grèves.Certains analystes estiment donc que les banques risquent d’être contraintes d’accor-aer à la Pologne une rallonge ou un moratoire au cours des prochains mois.?Provinces premiers ministres, soulignons celui du premier ministre du Manitoba, M Sterling Lyon, qui a affirmé que la crédibilité d’Ottawa était nettement diminuée aux yeux des provinces.Le premier ministre de l’Alberta, M.Peter Lougheed, a parlé d’une «étrange façon de concevoir la bonne foi» alors que son voisin de la Saskatchewan, M.Allan Blakeney, parlait d’un manque de sagesse.Le premier ministre Bennett, de la Colombie-britannique, a affirmé qu’un rapatriement unilatéral de la constitution serait mauvais pour le Canada, et le premier Mini-Loto 926305 Loto perfects 12 16 19 20 21 28 complémentaire 15 ministre Hartfield, du Nouveau-Brunswick, a parlé d’arrogance de la part de M.Trudeau.De toutes les provinces, seule l’Ontario aura eu des commentaires prudents.Le premier ministre Davis a en effet souligné qu’un gouvernement doit se préparer à toute éventualité, et c’est ce que fait Ottawa avec ce memo à son avis.Le ministre des Affaires intergouvemementales de cette province, M.Thomas Wells, a pour sa part souligné que si, comme le propose le memo, Ottawa rapatriait la constitution unilatéralement, l’Ontario ne s’opposerait pas, à la condition que l’on s’en tienne au rapatriement.La publication de ce memo a de toute évidence inquiété les provinces, mais aucun premier ministre n’a voulu indiquer si son attitude à l’égard des pourparlers constitutionnels pourrait s’en trouver modifiée.Selon le président de la conférence, M.Sterling Lyon, les premiers ministres n'auraient pas discuté du memo entre eux hier, «la conférence ne voulant pas porter de jugement».La veille, les premiers ministres, en discutant de constitution, avaient décidé de ne pas s'engager dans une escalade de la provocation avec Ottawa, et ils ont voulu se montrer fidèle à leur résolution.Les premiers ministres en mettant fin à leurs travaux, hier après-midi, ont semblé heureux du résultat de cette conférence.En dépit de divergences d’opinions importantes sur la question du prix du Eétrole où l’Ontario a décidé de faire ande à part, les premiers ministres ont pu élaborer des consensus en matière d’économie et de constitution.Pour sa part, le premier ministre Lévesque a semblé très heureux, soulignant que d’avoir réussi à élaborer des positions communes était assez extraordinaire compte tenu des divergences d’attitude qui existaient entre les premiers ministres sur plusieurs sujets.Pour le Québec, le fait d’avoir obtenu l’inscription dans le communiqué sur la constitution d'un paragraphe concernant les aspirations des Québécois a été considéré comme une victoire.Selon M.Lévesque.les premiers ministres en soulignant «le besoin de respecter les engagements pris envers les Québécois d’apporter des changements constitutionnels qui répondent a leurs aspirations» se montrent conscients que les promesses référendaires ne doivent pas être prises à la légère.Cela conduira à la reconnaissance de la dualité de la société canadienne, croit-on.Sur le plan économique, l'affirmation par les provinces de leur volonté de se concerter dans l’élaboration de politiques économiques est considérée par ailleurs comme un pas important.Le premier ministre Lyon, comme M.Lévesque, a souligné que ce sera le meilleur moyen de regler les problèmes économiques en dehors de la constitution.Les premiers ministres quittent la conférence convaincus que la répartition des pouvoirs économiques entre les deux paliers de gouvernement est satisfaisante et que, maintenant, le gouvernement fédéral devrait retirer tout simplement de l'ordre du jour constitutionnel ses propositions sur un nouveau partage des pouvoirs économiques entre les deux paliers de gouvernement.L Ontario, de son côté, a semblé très intéressée par le côté positif de cette démarche et semble avoir quitté Winnipeg très heureuse de voir que les premiers ministres dans leur ensemble ont accepté de ne pas s’engager dans une escalade de la provocation avec Ottawa.Le premier ministre Davis craignait que le contraire ne survienne et a été agréablement surpris de l’attitude adoptée par ses collègues.Si le communiqué sur la constitution s’est limité à l’élaboration de quelques grands consensus à caractère très général, ce serait par volonté délibérée a-t-on expliqué.Les premiers ministres n’ont pas voulu en effet étudier un par un les 12 sujets de l’ordre du jour des discussions constitutionnelles pour ne pas briser un rocessus qui est en cours au sein d'un 'omité au niveau ministériel qui se réunit à nouveau mardi Le fait, toutefois, que les premiers ministres se soient entendus pour réaffirmer la volonté des provinces de voir leur rôle renforcé aura été très important dans les circonstances présentes, selon M.Lévesque qui croit que cette conférence de Winnipeg aura été aussi utile et importante que les précédentes.g 23 août par la PC at TAP 1979 Alexandre Godounov.vedette du Ballet Bolchoi, obtient droit d asile aux États-Unis après avoir fait valoir que.selon lui.sa vie artistique était restreinte en Union Soviétique 1976 — Un avion égyptien, avec plus de 100 personnes à bord, est détourné au décollage du Caire par sept pirates de I air arabes, qui sont arrêtés lors d'une escale de l’appareil dans le sud de l'É-gypte 1975 — Les communistes achèvent leur main mise sur le Laos 1964 — Un pont sur une gorge s'effondre au Venezuela: 29 morts 1940 — Début du blitz aérien allemand sur Londres 1939 Neville Chamberlain avertit Hitler que la Grande-Bretagne se tiendra aux côtés de la Pologne et préconise un réglement de la question de Dantzig 1937 — Des troupes japonaises débarquent à Changhai 1839 - Les Anglais, en guerre contre la Chine, occupent Hong Kong 1500 — Christophe Colomb est accusé.à Hispaniolia (Haïti) d'avoir maltraité des indigènes: il est arrêté et son rapatriement en Espagne est ordonné Ils sont nés un 23 août: François de Villers Saint-Paul, dit Hotman, jurisconsulte français (1524-1590); - le roi de France Louis XVI (1754-1793), - l'acteur et danseur américain Gene Kelly (1912) ’ LE DEVOIR SERGE LOSIQUE CULTURE ET SOCIÉTÉ Montréal, samedi 23 août 1980 A l'heure où j’écris ces lignes (mercredi) le Festival des films du monde n'est pas encore commencé, le président du jury pas encore nommé, les bureaux de presse sont vides et Serge Losique, maître d’oeuvre de l’évene-ment.a l'air passablement fatigué.À l’heure où j’écris ces lignes, le quatrième Festival des films du monde, celui qui a failli ne pas avoir lieu à cause d'une querelle idéologique entre M.Losique et le ministre des Affaires culturelles, M.Denis Vaugeois, querelle qui se solda d’ailleurs par une subvention provinciale réduite de moitié, vit peut-être ses dernières heures, du moins sous la forme qu'on lui connaît présentement.À l’heure où j'écris ces lignes, Serge Losique hésite encore à se prononcer au sujet de l'enfant qu'on lui a presque arraché des mains et prétend que tous les festivals du film de Montréal ont été des festivals de transition Rencontré cette semaine dans les nouveaux quartiers généraux du festival, soit dans les couloirs de l'hôtel Windsor, M.Losique a évité de répondre aux questions trop politiques et a préféré plutôt parler de sa passion pour le cinéma et surtout de sa passion pour les hors-la-loi dans les westerns américains.J’ai immédiatement pensé à la fameuse entrevue d’Henry Kissinger où celui-ci confia à la Et si le Festival était la seule véritable vedette?par Nathalie Petrowski journaliste Oriania Fallaci dans une grande envolée lyrique, qu’il se voyait un peu comme un cow-bov errant, entrant dans le village, seul sur son cheval, faisant ce qu’il avait à faire, puis disparaissant dans le soleil couchant.Il ne s’agit pas bien entendu de faire un parallèle, entre M.Kissinger et M.Losique, même s'il arrive à certaines personnes du milieu de parler affectueusement du colonel Losique.Néanmoins, la passion de M.Losique pour les hors-la-loi n’étonnera personne.La réputation de M.Losique n’en fait pas un homme particulièrement res-ectueux des lois.En fait, M.osique aime mieux faire ses propres lois.C'est de cette manière un peu cavalière, un peu brusque, sans trop consulter de monde ni trop déléguer de pouvoirs qu'il a bâti de peine et de misère le festival du film de Montréal.Il a travaillé pendant de nombreuses années, est allé frapper à de nombreuses portes, a courtisé plusieurs rois avant de finalement réaliser le vieux rêve.Fondateur du Conservatoire d'art cinématographique à l'Université Concordia, il a donné les premiers cours de cinéma à Montréal Aujourd'hui il n'enseigne plus.«Je n'ai plus le temps, j’ai trop d'autres choses à faire», dit-il avec une certaine nonchalance comme s’il voguait ailleurs et appartenait désormais à une autre ligue.Selon Serge Losique, le Festival de 1980 sera supérieur aux précédents, avec plus de films et des films de meilleur calibre, ceci en dépit des coupures budgétaires.Les vedettes, starlettes et autres spécimens qui font supposément la joie des photographes et des journalistes seront plutôt rares cette année.M.Losique tient à préciser qu’il n’a jamais voulu jouer le jeu des vedettes et des galas et qu’il a toujours insisté sur l’importance des films.«L’année dernière.il y a eu des malentendus.Certains journalistes ont annoncé une brochette de vedettes qui ne sont pas venues, après cela on a blâmé le festival de la même manière qu’au combat de boxe on a blâmé la Régie olympique pour avoir promis des noms qui n’ont jamais été livrés.Etant donné que nous n'avons aucun moyen de contrôler la venue ou non des vedettes, nous ne promettons plus rien.Il faut quand même se situer dans le contexte.Il y a trois ans.nous avions un festival à imposer rapidement sur la carte internationale.Il va sans dire qu'Ingrid Bergman, Alain Delon et Sergio Leone nous ont aidés à nous faire connaître.Cette année cependant, il faudrait que la seule véritable vedette soit le Festival.Déjà, le festival jouit d’un certain prestige auprès de la presse internationale.Vu les circonstances et le fait qu’on n'a ja-mais eu les budgets appropriés, on a finalement fait beaucoup de chemin.» Quatre ans plus tard, Serge Losique parle de son festival avec une fierté quasi paternelle (je dis bien paternelle et non paternaliste).«D’année en année, le festival est différent, d'abord les films changent, les producteurs changent, les sections changent.Cette année, par exemple, nous essayons de développer davantage la section télévision parce que nous savons qu'il y a de plus en plus interdépendance entre la télévision et le cinéma.Chaque année, nous rendons hommage à différents noms; cette année par exemple, il y aura un hommage à Alfred Hitchcock à Olmi et un hommage à la maison Gaumont.C’est un peu comme quand on fait des provisions pour la cuisine.Il faut aller magasiner un peu partout et rapporter ce qu’il y a de meilleur.Evidemment, certaines récoltes sont moins bonnes que d'autres, tout dépend de la production de l’année.Ce n'est quand même pas de ma faute si la production parfois laisse à désirer.Lorsque le cinéma va mal, on ne peut rien faire sinon témoigner de son malaise.» La déclaration nous amène à traiter du fameux festival de transition dont parlait récemment le ministre des Affaires culturelles, en laissant entendre qu'à l’avenir les choses ne se dérouleraient plus comme avant.«Un festival est ¦ mm BH toujours de transition.Si k gouvernement veut s’impliquer davantage, tant mieux, ca ne peut que faire notre affaire.La seule chose à ne pas oublier c'est qu'un festival de films doit rester malgré tout une création privée et non gouvernementale.Après tout, qu'est-ce qu'un festival de films, sinon la lecture collective et publique d'une série de films pendant deux semaines.» M.Losique ne va pas jusqu'au bout de sa pensée mais il ne faut pas être versé en sémantique pour comprendre qu’il n’aimerait pas voir son festival devenir un instrument de propagande politique.C’est d’ailleurs pour cela qu'il change de sujet et qu’il ramène la conversation a sa fascination première.«Le cinéma.dit-il, appartient au domaine du rêve.Le cinéma a commencé comme un rêve.Le cinéma dit idéologique a seulement fait son apparition avec le cinéma parlant.Jusqu'à 1930, le cinéma était préoccupé par les gestes, les images, on n'avait pas besoin de dialogue, pas besoin de la parole.Le cinéma était un rêve, un divertissement.Même aujourd'hui, la plupart des gens vont au cinéma dans cet état d’esprit-là; ils s'identifient aux héros, aux hors-la-loi, ils rêvent d'être à leur place.Pourquoi les Japonais aiment-ils tant les westerns, pourquoi les Parisiens sont-ils si épris des vastes plaines américaines?Nous vivons tous entassés les uns sur les La SODIC et la «rentabilité culturelle» Serge Losique est fier de «son» Festival des films du monde et à quiconque craint pour l'avenir il rétorque que tous les festivals sont des «festivals de transition».(Photo Jacques Grenier) autres, le western nous apporte l'espace, nous apporte aussi une notion de liberté d'action.Le western permet à ses personnages d’en faire à leur tête, de défier les règlements.Je me vois un peu comme ces hors-la-loi, j'aimerais bien faire la loi à ma façon.Dans les westerns, les héros ne se laissent pas écraser par les règlements.Notre vie est pavée de règlements et d’embuches, peu importe le métier qu’on pratique.Pour faire un film, pour le porter à l'écran, il faut faire 50 démarches, 100 coups de téléphone et quand tout est réglé, il y a toujours quelque chose qui à la dernière minute ne marche pas.On rêve tous de briser nos chaînes et le cinéma nous aide en quelque sorte à réaliser le rêve.» L'analogie est étrange dans la mesure où M.Losique peut de moins en moins briser des chaînes et défier les règlements dans le western qu'il joue auprès des trois gouvernements.«Je suis un nomme libre dit-il, ma passion c’est le cinéma et ça personne ne peut me l'enlever.S'il fallait que je ne m'occupe plus du festival, je passerais à autre chose, je ne suis pas l'esclave de mes initiatives, je peux toujours aller présenter des films dans le Grand Nord aux Esquimaux.Après tout même si i’ai créé le Festival des films au monde, ce n’est pas toute ma vie.et ce n'est pas la fin du monde.» par Angèle Dagenais GUY Morin a l'affabilité et la discrétion des banquiers sans en avoir la servilité ou l'affectation.Le capital-actions de sa «banque» est seulement de $10 millions.C’est là une bien petite banque si on la compare aux institutions financières conventionnelles mais dans le milieu culturel, c’est le Pérou.La «banque» dont Guy Morin est président a nom de Société québécoise de développement des industries culturelles, mieux connue par son «petit nom» de Sodic.Occupant un étage d’un immeuble anonyme du Vieux Montréal, la Sodic rayonne déjà outre-frontières chez nos voisins ontariens et américains qui ne manqueront pas d'instituer chez eux de petites Sodics, tant le modèle québécois s'avère intéressant.¦ Une vingtaine de renflouages Pdg de la Sodic depuis plus d'un an, Guy Morin a déjà aidé à renflouer plus d'une vingtaine d'entreprises québécoises oeuvrant dans les domaines du livre, du périodique, de la chanson, du spectacle, des métiers d'art, des arts visuels, du design, de l’audio-visuel, du vidéo, bref de tout le champ culturel mis à part le cinéma.Mais contrairement à l'Institut québécois du cinéma (son homologue dans le domaine du cinéma) qui fonctionne encore à 90% à titre de pourvoyeur de subventions ou prêteur dans des entreprises qui n’ont pas la moindre chance de se rentabiliser, distribuant ainsi la manne gouvernementale, cette béquille culturelle, aux frais des contribuables, la Sodic ne finance que des entreprises saines et rentables.Elle n’a pas le droit d'attribuer des subventions.L'argent qu'elle prête ou investit est entièrement récupérable plus intérêts comme pour n importe quelle société de crédit La différence doit être cherchée ailleurs.M.Guy Morin, pdg de la Société québécoise de développement des industries culturelles (SODIC).(Photo Jacques Grenier) * &i liii En effet, la Sodic ne vise jas uniquement la rentabilité inancière des organismes uébécois qu elle a au nombre e ses clients mais aussi leur rentabilité culturelle, ce qui est beaucoup plus difficile à évaluer pour un gérant de banque ou de caisse p^p ordinaire.C'est là que prend toute l'importance de la Sodic pour le milieu culturel.Son soutien, son expertise-conseil, sa banque de données et d'analyses, la qualité de son conseil d'administration, la pertinence de sa règlementation et de sa politique financière, le suivi de ses interventions en font non seulement une institution hautement respectée du milieu culturel mais un centre de consultation et de référence our le milieu financier qué-écois.¦ Comme des multiplicateurs «Nous n'irions pas loin avec notre $10 millions si nous n'agissions pas comme des multiplicateurs auprès du milieu, d expliquer Guy Morin.Notre rôle, en effet, n’est pas seulement de garantir des prêts, d'investir ou de prêter nous-mêmes mais d'amener des organismes non-culturels à investir dans le milieu culturel.Nous nous devons par exemple d'intéresser deux ou trois institutions financières dans des projets majeurs de développement pour leur assurer de bonnes assises.La clientèle que nous visons n'a pas accès facilement au financement traditionnel.Les banques ont du mal à évaluer la rentabilité des dossiers qui leur sont soumis.De plus la tradition des institutions financières de crédit veut que leurs méthodes de travail ne correspondent pas du tout à celle au milieu culturel: une pièce de théâtre, un spectacle, même un livre bu un disque ont une «durée» qui ne cadre pas du tout avec le concept traditionnel d’inventaire, par exemple».La politique de financement de la Sodic est celle du «dernier recours».L'organisme ui fait appel à ses services oit pouvoir faire la preuve qu'aucune autre institution financière ne peut l'aider.Mais l'étude du dossier doit aussi démontrer que l’entreprise en difficulté financière, en expansion ou à créer sera rentable à très court terme (entre un et trois ans) tant sur les plans financier que culturel, qu elle est gérée avec compétence et intelligence, que le produit ou service culturel qu'elle génère possède des qualités indéniables, qu'il est exportable, que le marché qui le soutient est réel.La Soaic n’a en effet, pas été créée pour venir en aide aux entreprises trop petites, mal gérées, moribondes ou encore créées artificiellement grâce à des programmes de soutien à la main-d’oeuvre.Les clients, de rappeler Guy Morin, doivent faire preuve de leur compétence, d’une expérience valable dans le domaine des affaires et d’imagination.La Sodic n'est pas le bien-être social des industries culturelles.¦ Bons coups et bavures La plupart des interventions de la Sodic qui se situent, en moyenne à $100,000 chacune — la Sodic a engagé un peu plus de $3 millions de son capital de départ — sont passées tout à fait inaperçues auprès d'un milieu qui se soucie moins des «bons coups» que des bavures, s’acharnant le plus souvent à monter en épingle les difficultés des uns que la prospérité des autres.Mais à 1 occasion, la Sodic fait parler d’elle.À preuve, tout récemment le renflouage de la chaîne des 23 librairies Dussault-Garneau à la suite du retrait de Hachette; l’annonce prochaine du théâtre des variétés Molson que Guy Latra-verse compte lancer à Saint-Charles-sur-le-Richelieu, l’été prochain; l'aide de la Sodic à la production de La Cage aux Folles qui prendra l'af- fiche le 4 septembre, etc.Jusqu'à maintenant à peu près toutes les sphères culturelles ont été aidées également par la Sodic — imprimé, métiers d’art, électronique, spectacle — mais c’est un pur hasard, de préciser Guy Morin.Car il ne s'agit pas comme pour les subventions, de répartir l’assiette également mais bien au mérite des projets et réalisations financières et culturelles de chacun.Le but de la Sodic n’est pas d’altérer les règles du jeu du marché de l'entreprise privée mais de les consolider auprès d’entrepreneurs québécois.¦ Culture et saine gestion Depuis le début de ses opérations, la Sodic n’a pas relevé de faiblesses marquees dans la gestion des entreprises culturelles québécoises — on entend toujours de part et d'autre que la culture est mal érée et que les artistes font e très mauvais hommes d’affaires.Pour Guy Morin, la saine gestion et la rentabilité sont davantage liées à la force économique des entreprises qu’à un secteur donné a’acti-vité.«À force égale, les entreprises culturelles sont ni meilleures ni pires que les autres».Outre son rôle de banquier, la Sodic entend assumer un rôle d’agent de développement du milieu culturel québécois, une sorte de «syndicat d'initiative» comme on les appelle en France.«Jusqu’ici, d'expliquer Guy Morin, il n’y a pas grand monde qui s’est préoccupé de développement au Québec et en particulier de développement culturel».Avec la conséquence que plusieurs champs d’activité ont été cédés ou accaparés, au fil des années, par des entreprises multinationales ou étrangères que les Québécois ne contrôlent plus.L’action de la Sodic dans le dossier Dussault-Garneau un exemple d’intervention qui vise précisément la réappropriation d’un contrôle québécois sur des moyens de distribution et des points de vente qui étaient au-aravant à 49% propriété d’un olding étranger.L’idée, de préciser Guy Morin, n’est pas de jeter les étrangers à la porte mais de profiter des moindres sursauts du marché pour reprendre le terrain perdu ou développer des terrains encore vierges.Ainsi, dans le domaine de la magné-toscopie qui est un domaine où on ne parle plus d’avenir car il est à nos portes — vidéocassettes.vidéodisques, etc — il faut occuper la place qui nous revient, précise G.Morin.Personne, mise à part la Sodic, ne semble s'intéresser à ce secteur pour l’instant et pourtant c’est probablement le secteur qui connaîtra la plus forte expansion de la prochaine décennie.¦ L’action corrige l’action Le plan de développement No I ae la Sodic n’est pas encore déposé auprès du gouvernement mais il le sera d’ici la fin de l'année.Il analysera tous les niveaux opérationnels de chaque secteur des industries culturelles et proposera des éléments de solution aux secteurs en difficulté avec le concours du secteur privé.Pour l’industrie du disque par exemple, il analysera chaque' facette de l’élaboration d un microsillon (création, interprétation, travail de studio, pressage, maquette, distribution, sous-distribution, vente au détail; consommation, etc) pour identifier les besoins et apporter les correctifs.Avec l’appui du milieu, les mesures incitatives sont le seul moyen de développer des secteurs forts, précise Guy Morin.«L'action corrige l’action, de conclure le président directeur-général de la Sodic.Notre rôle est tout le contraire d'un «rubber-stamping”, nous nous impliquons à fond dans chacun ae nos dossiers et nous essayons de faire preuve d’imagination.» A / I f Quebec District de Montreal UOUR PROVINCIALE No 02435365-78 N AP M M ENTANT LIMITEE demande resse s-LOUIS WISEMAN defendeur Le 5 septembre i960 a 10 h 00 de I avant-midi au d«»mi« ile du defendeur au No 770 rue McFar-lane en la nte de St-I^urent district de Montreal seront vendu» par autorité de Jus-ti«T les biens et effets du defendeur saisis en « ette cause > «insistant en I auto de marque Oldsmobile Conditions ARGENT COMPTANT ROGER JOBIN huissier 288 0211 Montreal 23 août 1980 Pr«»vince de Quebec District de Montreal UOI R PROVINCIALE No 02449000-79 HYDRO QUEBEC demanderesse -vs-PIERRE DU PITS defendeur Le 4 septembre 1980 a II h 30 heure» de I avant-midi* au d«»mi« île du defendeur au No 8325 Boul du Haut d An)ou en la nte d Anjou district de Montreal *#*r«i»tt vendus par autonte de Jus-ti» e le* bien* n effet» du defendeur saisis en • ette « au%e « omistant en 1 auto de marque Ford Pinto Conditions ARGENT f OMPTANT DANIEL OCIMKT huissier 2884211 Montréal 23 août 1980 IT-', irire de Queber District de Montreal CM R PROVINCIALE No 02411981 79 ITALIAN FANCY LEATHER GOODS INC demanderesse v* BIJOUTERIE LOI T S ETTE INf défenderesse |^» 3 septembre '980 a 10 h 00 de | avant midi a la plat * d affaires de la défenderesse au No 1555 rue Périfnv en 1a nte de Oumbly distnct de Montréal seront vendu* par autonte «le Jus-ti«e les bien* et effet* «le la défenderesse Mj-«1» en cette «au«e >>»n«i*tant en I calculatrice Adufi I loupe sur pied axe» lampe | da«tvlo de marque flipper Conditions ARGENT COMPTANT GASPARD GRANATA huissier 2880211 Montreal 23 Province de Quebec District de Montreal f O» R PROVINCIALE No 02 048222 78 LA 50f JETE DES QUOTIDIENS QUEBECOR INC demanderez v* A SANSREGRET faisant affaire* %ou* le mm et raison sociale de AMEUBLEMENT BON MARCHE de fend«njr fa» 4 septembre 1980 a 14 h 00 de 1 apres midi au domicile du defendeur au No 3959 nie Ste J atherme est en la cite et di*tr*»t «fe Montreal seront vendu* par auto rite «Je Justice les bien* et effets du defen d#*ur saisis en «ette «ause « «insistant en I camion Dodge Condition* ARGENT COMPTANT GILLES DM/O! RT huis »ier 2884211 Montréal 23 a«rut i960 Prosirwe d»' Queber District de Montreal cc»l R SUPERIEURE V«, Vfff ffl WT1W5 805 IVAf O LIMITED SlVACf» demande •ce**#- vs SEJKFA INf defend «t «*»» VÏVITAR ( VWDA I.Tf) demande resse -vs- NICK FAZIO defendeur la* 4 septembre 1980 a 1 00 heures de l apres-midi au domicile du défendeur au No 7652 rue Casgram app 3 en la rite et district de I Montreal seront Vendus par autorité de Justice.les biens et effets du défendeur saisis en «ette cause, «-onsistant en 1 stereo Power amplificateur 2500 SAE 1 t v couleur port Son» I Tuner et 1 pre-amphfu ateur Sony eh- Conditions ARGENT COMITANT NNDRE LESSARD huissier 842-9192 Montréal le 23 août 1980 Provinrt de Quebec District de M«*ntreal f OUR PROVINCIALE NnU0042417963407 LA COMMISSION DI SALAIRE MINIMUM demanderesse- vs LES EDITIONS CAMPUS INC défenderesse la* .3 septembre 1980 a 13 h 30 «le I après-midi a la plare d affaires de la | «1efrn«f#*frs«e au No 1 nie fôte Ste Catherine •504 en la « ite Montréal di*tn« t «le Montreal «éfont vendus par autorité de Justire |#*s biens et effets de la défenderesse saisis en «ette «ause mfMMUflt en I appareil Stroke Central Gestetner Model I6S I lof papier a*v«rtis J |«rf boites «J en»e|r«ppes Equipe ment et effets nvibiher* varies et, r «mdi Bons ARGENT fOMPTANT ANDRE PELLETIER huissier 879 1007 Montreal 21 août 1980 f’r««vm«e «le- Queber District de Mrrfitreal Cf H'R PROVINCIALE Nn 500 02 009865 796 TME ROBERT SIMPSON MONTREAL LIMITED demamWesse vs JEAN VAN f MESTEING et FERNANDE VAN f MESTEING defendeurs f* 3 *ept#*mbre 1980 a II heure* au dominie du defendeur JEAN VAN f MESTEING au V.1145 Mon tee St Lambert en la «Hé de St Sauveur district de Terrebonne seront vendus par au »r«f|té de Justice les biens et effets du defen deyr IEAN VAN r MESTEING saisis en « ette « au«e « on«t«tant en l automobile rouge de marnue Jaguar Condition» ARGENT COMPTANT ANGELO AfXlCKLI.A hut* ster 288 8988 Montreal «e 20 «««wt |»80 Province de Quebec.Distnct de Montréal COUR PROVINCIALE.No 50042403191 801 PRODUITS NORDO INC demanderesse -vs 8928.3 CANADA INC .défenderesse Le 3 septembre 1980.a 2 30 heures de l apres-midi à la place d affaires de la défenderesse au No 1400 rue Montcalm en la cité de Montreal seront vendus par autorité de Justice.Us biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 machine à cigarettes 48 chaises.2 machines pour liqueurs fontaine, etc Conditions ARGENT COMPTANT MICHEL FISET huissier.Montreal le 21 août 1980 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 50042427214-795 SIMISONS SEARS LTEE demanderesse vs - ABBOUD JAFFAR RHADIR.défen «leur l.e 2 septembre 1980.à 11 00 heures de l'avant-midi au comirile du defendeur au No 204 rue Curzon en la cite de St-Lambert distnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du defendeur saisis en cette cause, consistant en téléviseur meubles de ménage, etc Conditions ARGENT COMPTANT M BERNARD huissier 521 1740 Montréal, le 23 août 1980 Province de Quebec District de Montréal.COUR SUPÉRIEURE.No 500-05400330-801.M BOTNER &• SON INC .demanderesse -vs-GEORGE SENTELL.défendeur Le 3 septembre 1980.à 11 00 heures de l avant-midi au lieu d'entreposage du gardien au No 400 rue Wright en la cité St-I.aurent de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du defendeur saisis en cette « ause.consistant en 1 Hi-Fi Tractor Truck 1980 Conditions: ARGENT ('OMPTANT CîKORÎîKS KOHI.HI BKR.huissier.Montréal, le 21 août 1980 Province de Quebec.District de Montreal.COUR PROVINCIALE.No 50042-000598-800.YORK HOLDINGS INC .demanderesse -vs- ADELINA LEDUC, défenderesse Le 4 septembre 1980.a 11 heures de l'avant-midi au domicile de la défenderesse au No 12110 boul Pierrefonds.app 214 en la cité de Pier-refonds et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 t v couleur portatif Quasar Motorola avec base, etc Conditions ARGENT COMPTANT ANDRE LESSARD, huissier.842-9192.Montréal, le 23 août 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.NO 50042-008237-781.BRENARD DESORMEAU, demandeur -vs- ANDRE JARRY.défendeur.Le 3 septembre 1980.à 1 h 00 de l'après-midi au domicile du defendeur, au No 10.193 rue Peloquin.en la cité de Montréal, district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause consistant en 1 TV Couleur RCA -S.-Ace .1 stéréo RCA.Effets mobiliers, etc Conditions ARGENT COMI’T.ANT ANDRE PELLETIER, huissier.879-1007.Montréal, le 21 août 1980 Province de Quebe« District de Quebec.COUR SUPÉRIEURE.No 05-000400-80.BANQUE NATIONALE DU CANADA, demanderesse -vs- SEVERIN' «STEVE 1 LACHAPELLE, défendeur Le 3 septembre 1980.a 10 heures de l avant-midi au lieu d entreposage du défendeur au No 1648 rue Notre-Dame en la cité de St-Sulpice.district de Joliette seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets du defendeur, saisis en « ette causé, consistant en 1 bateau Richardson 45' x 15 ESCALE Conditions ARGENT COMPTANT.GILLES DALCOURT.huissier 288-0211 Montréal 23 août 1980 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-009867-796 LAWSON A JONES LIMITED.- demanderesse -vs- JOCELYNE LYONS, défenderesse Le 5 septembre 1980.a 13 heures au domicile de la défenderesse au No 418 rue Castonguay app 2.en la cite de St-Jérôme, distri»•: «je Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur de marque Admirai, et mobilier de mai-son Condition' ARGENT COMPTANT ANGELO ACOCKLLA huissier.288-8988 Montreal ce 20 août 1980 Province de Quebec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 02-018245-80 BOIS IBERVILLE INC demanderesse, -vs-VIDEODECOR INC défenderesse Le 4 septembre 1980.à 12 heures a la place d'affaires de la défenderesse au N'«> 500 rue St-Jacques, ouest suite 750 en la cité et distnct de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en meubles de menage Conditions ARGENT COMPTANT YVES CLOSSEY.huissier Montreal 23 août 1980 Province de Quebec District de Montréal.(OCR SUPERIEURE No 05-016287 74 BELL CANADA demanderesse -vs* POTHIER FER LAND defendeur Le 3 septembre 1980 a 13 30 heures de l apres-midi a la place d'affaires du défendeur au N'«> 417 rue St-Pierre suite .301 en la < ité et district de Montreal seront vendus par autorité de Justice les biens et effets du defendeur saisis en « ette cause, consistant en matériel et accès soires de bureau Conditions ARGENT COMPTANT ROGER JOBIN.huissier 288-0211 Montréal.23 août 1980 Province de Québec.District de Montreal ( OUR PROVINCIALE No 02 033840-77 VITRERIE ARMAND INC demanderesse -vs- BENITO DI TOMASSO défendeur Le 4 septembre 1980 .1 12 heures a la place d'affaires du defendeur au Nn*228 rue St-Denis.1er etage en la « ite et district de Montreal seront vendus par autorité de Justice, les bien» et effets du defendeur saisis en cette « ause.consistant sérié de m*bines a coudre Conditions ARGENT COMPTANT RICHARD FONTAINE huissier.2884211 Montréal 2.1 août 1980 Pr«ivinre de Quebec District «te Montréal.( OUR PROVINCIALE No 50042428638 786 LES ENTREPRISES DOMIRO LTEE de manderesse vs M R LACROIX defen «leur Le 3 septembre 1980 a 13 00 heures de I après-midi au domicile du defendeur au No 2305 rue Aladm en la «‘ite de (.aval district de Montreal seront v«*ndu» par autonte de Jus-tu e tes biens et effets du defendeur saisis en cette cause.r»»nsistant en meubles de ménage tables meuble stereo Zenith et« Conditions ARGENT COMPTANT D BOILEAU huissier 866 4498 Montreal le 2.1 août 1980 Province de Québec.District de Montreal ( OUR PROVINC IALE No 500 02 41497 772 VILLE DE LAVAL demanderesse vs JAMES MORRIS défendeur Le 3 septembre 1980 a II .30 heure* de I avant-midi au domicile du defendeur au No 4674 rue Notre-Dame en la « Hé «fe Laval district de Montréal seront vendu* par autorité de JltttKe les biens et ef fet* du defendeur saisis en «-ette « ause ««insistant en téléviseur 'couleur* meubles de m«nage etc Conditions ARGENT C OMPTANT DANIEL BOILEAU huissier 866 4498 Montreal le 23 août 1980 Province de Quebec District de Joliette, COUR PROVINCIALE No 70542400975-805 AMEUBLEMENT VILLEMAIRE & FILS LTEE.demanderesse -vs- FRANÇOISE BERNIER, défenderesse Le 3 septembre 1980.a 14 30 heures au lieu d entreposage du gardien au No 37 rue Rivest.en la cité de St-F.sprit district de Joliette.seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de la défenderesse saisis en cette cause, consistant en 2 fauteuils Roxton.et 1 table Conditions ARGENT COMPTANT R EJ E A N CHAILLE huissier 288-8988 Montréal, ce 20 août 1980 Province de Québei-, District de Montreal.COUR PROVINCIALE.No 50042419973-796.GEORGES DUGUET.demandeur -vs-YVON GUILLEMETTE.défendeur Le 3 septembre 1980.a 12 heures au domicile du defendeur au No 1323 rue Chevrefils.en la cité de Ste-Sophie.district de Terrebonne seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Pontiac Firebird.1 moto.2 téléviseurs, et mobilier de maison Conditions ARGENT COMPTANT REJEAN CHAILLE.huissier.288-0988 Montréal, ce 20 août 1980 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 02403122-806 CASTKRMAN SA demandeur vs -JEAN BODE, défendeur Le 5 septembre 1980 à 15 00 heures de ! après-midi à la place «l'affaires «lu defendeur au No 1773 rue St-Denis en la RoteÂx* llaüfflWiüMK«]WâW 12 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 10 1 i 12 llHmlHH « i i cinéma Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mercredi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à Louise Valiquet (cinéma sur scène et expositions) et à Claudine Inizan (télévision ).• «Twater I, Plaza Alexis Nihon (935-4246) - Xanadu ' 13h30 15530 17h30 195 30, 21 5 30 ATWATER il.Plaza Alexis Nihon (935-4246) - Smokey and t5e bandit II 13 5 00 15 5 00 17 5 « 19 h 00 21 5 00 ATWATER III, Plaza Alexis Ninon (931-3313) - 'The blues brothers 11 545 14 515 16 h 45 19 h 15.21 5 40 AVENUE, 1224 Avenue Greene Westmount (937-2747)— Seing lhere sam dim 13 h 30.15 h 50.18 h 20 20 5 50 Sem 18 5 20 20 h 50 BEAVER, 5117 Avenue du Parc 644-1932) — "Dutch treat 12 5 00.14 5 50.17 h 40.20 h 30.These pleasures condemns 13 510 16 h 00 18 h 50 21 5 40 BERRI, 1280 St-Oenis (286-21151 - terme BIZOU, 5030 Papmeau (527-9131) — Vixens les superbes renardes 112 5 20.15 5 58 19 5 36 Bouche gourmande 14 5 15.17 5 53 21 h 31 BONAVENTURE I, 1 Place Sonaventure (861-2725) — Octagon Sam dim 13 h 15 15 h 15 17 h 15.19 515 21 5 15 Sem 17 5 15 19 h 15.21 5 15 BONAVENTURE il.The blue lagoon Sam dm 135 15 15 5 15 17515.195 15 21 5 15 Sem 17 5 15 19 5 15.21 5 15 BROSSARO I, Mail Champlain 6600 BOul Taschereau (465-5906) - La rose 13 h 10, 15 h 45 18 5 20 21 5 00 BROSSARD II, Graffiti américains, la suite 12 h 30 16 h 05.19 5 40.Les loups de haute mer 14 h 25 18 h 00 21 h 35 BROSSARD ni.Empire conire-attaoue 12 5 00 14 5 20 16 5 40.19 5 00 21 5 20 CHAMPLAIN 1,1815 est Sle-Catherme (524-1665) — "Empire contre-aflapue 12 5 05 14 h 25 16 h 50 19 5 10 21 5 30 CHAMPLAIN il.Graffiti américains la suite ' 12 h 30 16 h 05 19 h 40 Les loups de haute mer 14 h 25 18 h 00 21 h 35 CHATEAU I, 6956 St-Denis (271-1103) -’Virginia ouverte au* passions 13 h 10.16 h 25 19 h 40.Collégiennes en folie 14 h 45 18 h 00 21 h 15 CHATEAU II.A coup de magnum 13 h 00.17 h 00 21 h 00.Inspecteur Harry 15 h 10.19 h 10 CINEMA COLON.5380 bout St-Laurent (272-7233) — ’ Chisme Caliente lun à sam 18 h 30 21 h 45 Dim : 14 h 30 18 h 00 21 h 30 "Un rmcan cerca del ciclo" Lun â sam 20 h 10 Dim 16 h 10.19 h 40 CINEMA OE MONTRÉAL I, 1584 est Mont-Royal (521-7870) — Patrouille du cosmos 13 h 00.17 h 00.21 h 10 l évadé d Alcatraz 14 h 55.19 h 00 CINEMA OE MONTRÉAL II.Les guer ners de la nuit' 12 h 00.14 h 55 18 h 00 21 h 00 Faut trouver le joint'' 13 h 30.16 h 25.19 h 30.22 h 30 CINÉMA 7# ART.3100 est.Bélanger (722-0302) — las Dons débarras Sem et sam 19 h 20 Dim 15 h 00 19 h 20 "Cordélia" sem 21 h 30 sam 17 h 10.21 h 30 dim 12 h 50.17 h 10.21 h 30 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE.1700 St-Denis (844-8734) — Relâche CLAREMONT.5038 ouest Sherbrooke (486-7395) — "Airplane flying high" Sam dim 13 h 10.15 h 10.17 h 10.19 h 10 21 h 10 Sem 19 h 10.21 h 10 COMMODORE.5780 ouest, boul Gouin (334-8560) — Les amusants jeux érotiques de nos voisins Sem et Sam 18 h 20.22 h 00 Dim 14 h 40 18 h 20 22 h 00 "Clarisse ' Sem et Sam 20 h 50.Dim 13 h 35,17 h 15.20 h 50 Introduction Sem et Sam 19 h 30 Dim : 15 h 55.19 h 30 COMPLEXE DESJAROINS I.Complexe Desjardins (288-3141) — L étalon noir" 12 h 30 14 h 40 16 h 50 19 h 00.21 h 10 COMPLEXE DESJARDINS II, Au nom du pape-roi 13 h 00 15 h 00 I7h00 19 h 00.21 h 00 COMPLEXE DESJARDINS III, Saute-moi dessus 12 h 10.14 h 20 16 h 30 18 h 40 20h50 Lesvoyeuses 13 h 05.15 te 15.t7 h 25 19 h 35 21 h 45 COMPLEXE DESJARDINS IV.la fille de Ryan ' 12 h 05.15 h 50.19 h 35 CONSERVATOIRE D ART CINÉMATOGRAPHIQUE, 1455 Bout De Maisonneuve (879-4349) — Relâche CÔTE-DES-NEIGE S I.6809 Côte-des-Neiges (735-5528) — Smokey and the bandit Il 13 h 00 15 h 00.17 h 00.19 h 00.21 h 00 CÔTE-DES-NEIGES II.Octagon' 13 h 10.15 h 10.17 h 10 19 h 10.21 h 10 CRÉMAZIE, 8610 St Denis (388-4210) -La rose Sam Dim 13 h 20 15 h 50.18 h 20 .21 h 00 Sem 18 h 20 .21 h 00 DAUPHIN I.2396 est Beaubien (721-6060) — Kramer contre Kramer Sam Dim 13 h 030.15 h 30.17 h 30.19 h 30.21 h 30.Sem 19 h 30.21 h 30 DAUPHIN II, Express de minuit Sam Dim 14 h 15.16 h 30.19 h 00.21 h 20 Sem 19 h 00 21 h 20 DORVAL I.260 Dorval (631-8586) - ‘Oh! Heavently dog" Sam Dim : 13 h 00.15 h 00 17 h 00 19 h 00.21 h 10 Sem 19 h 00 21 h 10 DORVAL II.’Final countdown sam .dim 13 h 00, 15 h 00.17 h 00.19 h 00 21 h 10 Sem 19 h 00 21 h 10 DORVAL III, Being there sam dim : 13 h 30.16 h 00.18 h 30.21 h 00 Sem 18 h 30.21 h 00 DÉCARIE SQUARE I, Centre Décarie Square, 6855 Clanranald (341-3190) - Xanadu" sam dim 13 h 00.15 h 00.17 h 00.19 h 00, 21 h 00 Sera : 19 h 00.21 h 00 DÉCARIE SQUARE II, "The blue iagoon sam dim 13 h 00, 15 h 00.17 h 00, 19 h 10.21 h 20 Sem 19 h 00 21 h 00 ÉLYSÉE I.35 Milton (842-6053) - Et la tendresse bordel?sam dim.12 h 35 14 h 10, 16 h 00.17 h 50.19 h 40.21 h 30 Sem 19 h 40.21 h 30 ÉLYSÉE II."Le tambour” sam., dim : 13 5 15.15 5 50.18 h 25.21 h 00 Sem : 18 5 25 21 h 00 FAIRVIEW I, 7555 Autoroute Trans-Canadienne, Pointe-Claire (697-8095) -"How to beat the high cost of living sam dim .13 h 00.15 5 00,17 h 00,19 5 00 21 h 00 Sem 19 5 00.21 5 00 fairview H.Caddyshack" sam, dim 13 h 00, 15 5 00.17 h 00,19 5 00, 21 h 00 Sem 19 h 00 21 5 00 GREENFIELD I.519 Taschereau.Greenfield Park (671-6129) — "Airplane flying high" sam dim 13 h 15.14 h 50 16 5 25 18 5 05 19 h 40.21 5 20 Sem 18 h 05 19 5 40 21 h 20 GREENFIELD il, A coup de magnum aam dim 13 h 00.17 h 00, 21 5 05 Sem 21 h 05 "Inspecteur Marry" sam , dim : 15 5 10, 19 h 15 Sem 19 5 15 GREENFIELD ill, "Buffet trold" sam dim 12 h 50, 16 5 20, 19 5 50 Sem.: 19 h 50 "Coup de 501011" sam dim 14 5 30, 18 5 00.21 5 30 Sem : 18 5 00 GUY.1435 Guy (931-2912) - "Naked afternoon 12 5 25 15 h 05.17 5 45 20 5 25 "He 6 She" 14 h 00.16 h 20,19 h 00 21 5 40 JEAN-TALON, 4255 est Jean-Talon (725-7000) - "Graffitis américains, la suite" sam.dim 12 5 00.15 5 45,19 h 30.Sem 19 h 15 Les loups de haute mer" sam dm.14 h 00, 17 h 45, 21 h 30.Sem : 21 5 KENT I, 6100 ouest.Sherbrooke (469-9707) — "The happy Hooker goes lo Hollywood" sam dim : 12 h 30, 14 h 15.16 5 00.17 h 45 19 5 30.21 h 15 Sem 19 5 30, 21 h 15 KENT II."final countdown" sam.dim 13 h 00 15 h OO, 17 h 00.19 5 00.21 h 00 Sem 19 5 00.21 h 00 LA CITÉ I, 3575 Avenue du Parc (844-2829) - "Oh! Heavently dog sam .dim.13 h 20.15 5 10,17 h 05.19 h 05.21 h 05 Sem 19 5 05.21 h 05 LA CITE II, "Final countdown "sam., dim.13 h 15.15 h 05.17 h 00.19 5 00 21 h 00 Sem 19 h 00.21 h 00 LA CITE III, Airplane flying high" sam dim 13 5 05, 14 h 40,16 h20.17 5 55.19 h 30.21 5 05 Sem 19 h 30.21 5 05 LA SCALA.6430 Papineau (721-5107) — "L impitoyable sem 18 h 45, 21 h 50 Sam dim.14 h 50.18 h 20, 21 5 50.f homme en colère sem : 14 h 20 5 15 Sam dim 13 5 00 16 h 30.20 h 00 LAVAL I, 1600 le Corbusier, Chomedey (688-7776) — Amityville la maison du diable" sam .dim 13 h 30.17 h 15.21 5 05 Sem 21 5 05 Aventures en Californie" sam dim : 15 h 35.19 5 25.Sem,: 19 5 25 LAVAL II, Cabine de bain a Bangkok" sam dim : 13 h 30, 16 h 45.20 5 00.Sem 20 li 00 "Collégiennes en folie" sam .dim 15 h 05, 18 5 20, 21 h 35 Sem.: 18 5 20.LAVAL III, "A coup de magnum" sam,, dim : 12 5 45.16 h 50.20 5 55 Sem,: 20 5 55 "Inspecteur Harry" sam., dim,: 14 h 55 19 h 05 Sem 19 5 05.LAVAL IV, "Et la tendresse bordel?" sam dim.: 13 h 15.15 h 15, 17 h 15, 19 h 15' Sem 19 5 15.21 h 15 LAVAL v, "Le ciel peut attendre" sam dim ¦ 12 h 30, 16 h 10.19 5 50.Sem : 19 h 50 Coup de soleil" sam .dim.: 14 h 20 18 h 00, 21 h 40 Sem 18 h 00 LAVAL-ODÉON I.Centre 2000.3195 ouest boul St-Martin, Chomedey (687-5207) — Empire contre-attaque" 12 h 00,14 h 30 16 5 45 19 h 00.21 5 30 LAVAL-ODEON II, "Lu loupa de haute mer" 14 h 00, 18 5 00, 21 h 50."Graffiti américains.la suite 15 h 55.19 h 50.LTMRREVU.446 Place Jacques-Cartier (878-9397) — en bas "Genesis Tencc" du 24 au 28 août.(Entrée libre) dès 20 5 30 LOEWS I, 954 ouest Ste-Catherine (861-7437) - Dressed to kill" 13 h 10,15 5 10, 17 h 10, 19 5 10, 21 h 10 Samedi, dernier spectacle.23 h 10 LOEWS II, Brubaker 12 h 15.14 5 35.16 h 55, 19 h 15, 21 h 35 Samedi, dernier spectacle 23 h 55 LOEWS III, "Airplane flying high" 13 h 05 15 h 05, 17 h 05.19 5 05.21 h 05 Samedi dernier spectacle 23 5 05 LOEWS IV, Caddyshack” 13 h 30,15 5 30, 17 h 30.19 5 30, 21 h 30 Samedi, dernier spectacle: 23 h 30.LOEWS V, "The shining" 13 h 10.15 h 50, 18 h 30.21 h 10.Samedi, dernier spectacle 23 h 35 MAJESTIC, 3170 est, Henri-Bourassa (381-6116) — "Chauffeur de taxi 19 h 30 "L'express de minuit" sem 21 h 25.Sam dim 17 h 10.21 h 25 MASCOUCHE I.3131 bqul de Mascouche.Place G P A., Masccuche (474-4141) — "La fille en or" sam., dim : 13 h 00,16 5 30.20 h 00 Sem 19 5 30 "Lefaiseurd’êppuvantes" sam., dim * 14 h 50,18 5 20.21 h 50 Sem 21 h 25 MASCOUCHE II, "l'initiatiqn d'Hélène" sam., dim.: 13 h 20,15 h 50.18 h 20, 21 h 00.Sem : 21 hOO."Maryline”sam , dim 14 h 30, 17 h 00, 19 h 30 Sem : 19 5 40 MERCIER, 4260 est.Ste-Catherine (255-6224) — Avec les ccmpllments de Charlie" Sam.Dim : 13 5 00,16 h 25,19 h 50.Sem.: 20 h 00 "La loi de la haine" Sam.Dim.: 14 h 40, 18 h 10,21 5 40, Sem : 18 h 20, 21 5 45 MONKLANO, 5504 Monkland (484-3579) — "Caddyshack" Sam.dim.: 13 h 00, 15 h 00, 17 h 00,19 h 00, 21 h 00, Sem.: 19 5 00, 21 h 00 MONTENACH I.52 bout Sir Wilfrid Laurier.Beloeil (464-1541) — "L ouragan" 18 h 55 (sauf lundi) Matinée dimanche: 13 h 15, "Merci d'avoir été ma femme" 21 h 05 (sauf lundi) matinée dimanche: 15 5 25.Lundi: "L'express de minuit" 20 5 00.MONTENACH II, "Les 101 dalmatiens" 19 h 00 Matinée dimanche 13 5 45."Les visiteurs d'un autre monde" 20 h 30 Matinée dimanche: 15 h 15.OUIMETOSCOPE I, 1204 Ste-Catherine (525-8600) — Sam Cordélia" (de Jean Beaudin, Québec, 1979) 14 h 45.17 h 00,19 h 15, 21 h 30 Dim.: "Le crime de l'Orient-Express" (de Sidney Lumet.GB.1974) 14 h 15, 16 5 45, 19 5 15, 21 h 45.OUIMETOSCOPE II, "La cuisine rouge" de Paule Ballargeon et Frédérique Collin Sem : 19 h 00, 21 h 00 Sam .dim : 13 h 00,15 h 00 , 17 h OO 19 5 00 21 h 00 OUTREMONT, 1248 ouast Bernard (277-4145) Sam "Ne tirez pu sur le dentiste" 19 5 00."Le tanlOme du paradis 21 h 00."Mad Ma» 23 h 00 Dm Chauffeur de taxi "19 h 00."Les bons débarru " 21 h 30 PARADIS I, 8215 Hochelaga (354-3110) — "Liquider l'inspecteur Mltchel" Sam Dim : 13 h 00, 16 h 20.19 h 40 Sem : 19 h 40 L impitoyable "Sam.dim 14 h40,18h00 21 5 20 Sem : 21 h 20.PARADIS II."Les guerriers de la nuit" Sam dim.: 13 h 30.16 h 45.20 5 00.Sem : 19 h 30 "Faut trouver le joint" Sam.Oim.: 15 h 10.18 h 10.21 h 40 Sem : 21 h 10 PARADIS 111, "La fille en or' Sam.dim.: 13 h 00, 16 5 25.19 h 50 Sem : 19 h 30 "Le faiseur jJ épouvantes” Sam dim.: 14 h45.18 h 15.21 h 40.Sem : 21 h 40.PARALLELE, 3682 St-Laurent (843-4725) — "L'homme à la caméra" (de Dziga Vertov.Russie.1929) Sam 20 h 00, Dim : 13 h 00.15 h 00."Un chant d’amour" (de Jean Genet, France.1950): "Lot in Sodom" (de James Watson et Melville Weber.E U., 1933): "Vie et mort de 9413, figurant d'Hollywood" (de Robert Florey et Slavko Vorkapich.E U., 1928) 20 h 00 du 25 au 30 août PARISIEN 1, 480 ouest Ste-Catherine (866-3856) — Festival des films du monde (dans les salles): Sam.: "Anxious to return"9h30; "Health" 11 h 40: "The lucky star" 14 h 00; "Je suis né â Venise" 16 h 00; "Anxious to return' 18 h 20: Health"20h30 "Vertigo" 22 h 30 Oim.: "A intrusa" 9 h 30: "Wild hunting ot King Stakh ' 11 h 30: "Anxious to return" 14 h 00: "Health" 16 h 10: "A intrusa" 18 5 10; "Wild hunting of King Stakh" 20 h 10; "Rear Window" 22 h 40.PARISIEN II, Sam : "Loulou" 15 h 20; "The lucky star" 17 h 30, "A glimpse through the veil” 19 h 30; "Loulou" 21 h 30.Dim.: glimpse through the veil" 13 h 50, "Loulou" 15 h 40; "Mater amatisima" 17 h 50; "June 22,1897" 19 h 50; "Love in taxi" 22 h 10.PARISIEN III, Sam.: Rear window" 15 5 40; "Retrato de Teresa" 18 h 00; "Le mécréant" 20 h 00; "Racconto d’autunno" 22 h 00.Dim.: “Le mécréant" 14 h 00; "Gaijin, les chemins de la liberté" 16 h 00; "Ra conto d'aulunno" 18 h 00; "Le regard des autres" 20 h 00; "Vertigo" 22 h 00 PARISIEN IV, Sam "Palermo ou Wolfsburg" 9 h 00; "Gaijin.les chemins de la liberté" 12 h 10: "Picasso, l’homme et son oeuvre" 14 h 10; "Palermo ou Wolfsburg" 16 h 50; "Je suis né à Venise" 20 h 10; "Gaijin, les chemins de la liberté" 22 h 10.Dim : "Sauve qui peut la vie" 9 h 30; "Vertigo" 11 h 20: "The trouble with Harry" 13 h 40; "Palermo ou Wolfsburg" 15 h 40, "Picasso L'homme et son oeuvre" 18 h 50; "Sauve qui peut la vie" 21 h 30.PLACE DU CANADA.Place du Canada (881-4595) — "The empire strikes Back' Sam dim.: 12 h 00,14 h 30.16 h 45,19 h 00.21 h 30 Sem : 19 h 00, 21 h 30 PLACE VILLE-MARIE 1,1 Place Ville-Marie (866-2644) — "La cage aux folles" (s.t.anglais) 12 h 45,14 h 30,16 h 20 18 h 10 20 h 00, 21 h 20 PLACE VILLE-MARIE II, The tin drum" 13 h 20, 15 h 50, 18 h 25, 21 h 00 PUSSYCAT.4015 St-Laurent (845-5215) -"Female chauvinists" 12 h 00, 14 h 50,17 h 40,20 h 30 "This baby is yours" 13 h 45 16 h 30, 19 h 20.22 h 00.RIVOLI 1,6906 St-Denis (277-3125) - "Aventures en Californie' 12 h 30, 16 h 05,19 h 45.“Amityville, la maison du diable" 14 h 05, 17 h 40, 21 h 20 RIVOLI II, "Fifi Brind'Acier autour du monde "13 h 30,16 h 35.19 h 45 “Goldorak" 15 h 00.18 h 05.21 h 15 SAINT-DENIS I, 1594 St-Denis (849-4211) "Vengeance aux tripes" Sam.Dim 12 h 40.16 h 15,19 h 50.sem.: 19 h 50."Sacrée balade pour gros bras" Sam.Dim.: 14 h 25 18 h 00, 21 h 35 Sem.: 21 h 35 SAINT-DENIS II, 1590 St-Denis (845-3222) — "Le dernier souffle" 12 h 48.16 h 19,19 h 50 "Vous n aurez pas l'Alsace et la Lorraine" 14 h 34, 18 h 05.21 h 36 SAINT-DENIS III, 1590 St-Denis (845-3222) "La chambre de l’évêque" 13 h 10 15 h 10 17 h 10.19 h 10, 21 h 10 SNOWOON, 5225 Décarie (482-1322) - "How 10 beat the high cost of living" Sam Dim : 13 h 00.15 h 00,17 h 00.19 h 00 21 h 00 Sem : 19 h 00, 21 h 00 VAN HORNE, 6150 COte-des-Neiges (731-8243) — "Van Nuys blvd" Sam.Oim.: 13 h 00.15 h 00.17 h 00.19 h 00, 21 h 00 Sem 19 h 00, 21 h 00 VERDUN, 3841 Wellington.Verdun (768-2092) "La rose' Sam Dim : 13 h 20.17 h 20.' 21 h 20 Sem : 19 h 40, "Colère froide" Sam Dim 15 h 45, 19 h 40, Sem : 22 h OO VERSAILLES I, 7265 est, Sherbrooke (353-7880) "El la tendresse bordel?” — "Amityville la maison du diable" Sam dim.: 12 h 55,16 h 40,20 h 45 Sem.20 h 45."Aventures en Californie" Sam dim : 15 h 00 19 h 00 Sem 19 h 00 VERSAILLES II, "A coup de magnum" Sam Dim 12 h 45, 16 h 55.21 h 05 Sem 21 h 05 "Inspecteur Harry” Sem Dim 15 h 00 19 h 10 Sem : 19 h 10 VERSAILLES III, "Plaisirs fous" Sam.dim 13 h 10.16 h 25, 19 h 40 Sem : 19 h 40."Collégiennes en folie" Sam dim.14 h 45 18 h 00.21 h 15 Sem ; 18 h 00 VIAU, 226 des Laurentides, Ponl-Viau (669-3866) — "Les guerriers de la null" Sam.: 17 h 30 Dim,: 13 h 00.16 h 15, 19 h 40 Sem 19 h 30 "Faut trouver le joint" Sam 21 h 20, Dim 14 h 40.18 h 00.21 h 20 Sem 21 VILLIRAY, 8042 St-Dmié (388-5877) - "A-vec les compliments de Charlie" Sam Dim.: 14 h 15.18 h 00.21 h 30 Sem 18 h 15.21 h50 ''La loi de la haine Sam Dlm.:16h00.19 h 40 Sem : 20 h 00 WESTMOUNT SQUARE, 1 Westmount Square Westmount (931-2477) "Oh! Hea-vently dog" 13 h 10.15 h 00.17 h 00 19 h 00.21 h 00 YORK, 1487 ouest.Ste-Catherine (937-8978) - "Fame" 13 h 25.15 h 55,16 h 25, 21 h 00 CINÉ-PARCS Les ciné-parcs sont ouverts tous les soirs dès 19 h 15 CINÉ-PARC BOUCHERCiLLE I, Transcanadienne, sortie 95 (655-5515) — "Avec les compliments de Charlie"; "La loi de la haine" CINÉ-PARC BOUCHERVILLE II, Les trois diables"; "Les déchaînés de la route".CINÉ-PARC chAteauguay i, Château-guay (691-1310) — “Avec les compliments de Charlie"; "La loi de la haine" ciné-parc chAteauguay ii, Smo-key and the bandit H"; "Little Miss Marker" ciné-parc chAteauguay ni, Les trois diables"; "Les déchaînés de la route" CINÉ-PARC DOLLARD I, 75 Brunswick.Dollard-des-Ormeaux (T84-8442) — "Airplane flying high", "He.iven can wait".CINÉ-PARC DOLLARD il, Caddyshack' ; "Honey suckle rose" ‘ CINÉ-PARC LAVAL l, Autoroute des Laurentides.sortie 14 (622-555) - "Smokey and the bandit II", "Ffolkes” CINÉ-PARC LAVAL II, "Les trois diables"; "Les déchaînés de la route" CINÉ-PARC LAVAL III, "Kramer contre Kramer"; "Amour sur béquilles" CINÉ-PARC laval IV, "Avec les compliments de Charlie"; "La loi de la haine".CINÉ-PARC ODÉON I, Transcanadienne sortie 98 (523-9751) — "Empire contre-attaque"; "Cocktail explosif" CINÉ-PARC ODÉON n, "Les loups de haute mer"; "Graffiti américains", la suite".CINÉ-PARC ST-JÉRÔME I, 850 St-Nicolas, St-Jérôme^ 1) 436-4773) — "Tintin et les oranges bleues"; "Les sept fantastiques".CINÉ-PARC ST-JÉRÔME II, "Empire contre-attaque"; "Cocktail explosif".CINÉ-PARC ST-MATHIEU, route 15.vers Plattsburgh, sortie 38 (659-3445) — "Tintin et les oranges bleues"; "Les sept fantastiques" CINÉ-PARC VAUDREUIL I, Transcanadienne vers Toronto, sortie 2 (455-5(54) — "Tintin et les oranges bleues"; "Les sept fantastiques" CINÉ-PARC VAUDREUIL II, "Empire h 15 sur scène BAR EMERY, iChez Dumas) 331 rue Emery 1849-9007) — Viento Del Sur musique sud-améncame Sam Jacques Labeile trio jazz Dim , iun .mar mer.Miles Morrisson bues jazz jeu ven dès 21 h 30 (entrée libre) café-théAtre les fleurs du mal.500 est Rachel (521 -4446 i - La fille de ! oncle Sam de Neti Simon Mise en scène Yves Desjardins Avec Bruno Arsenault Francine Lareau Michel Vivier Jusqu au 31 août â 20 h 30 CAFÉ MOLIÈRE, 1200St-HubèH (844-7000) — L extraordinaire monde ordinaire textes de Jacqueline Barbette avec Monique Manze-rolle Jacdueime Payette Nicole Goyette Jacques C'outier Mise en scène Bernard Garez Mer à lun 21 h 00 jusqu au 1er septembre CAFÉ NELUGAN.550 boui Dorchester est (288-9535 — PaniQue à longueuti texte et mise en scène de René-Damei DubO'S avec Lar^y-Mtche! Demers Serge Dupre Martin Kevan et Diane Ricard Mar â ven 20 h 30 Sam 19 n 30 22 h 00 jusqu'au 27 sep-tembre CAFÉ THÉÂTRE QUARTIER LATIN.4303 St-De" s 843-4384.*— Pourquoi papa s en-dom au théâtre comedie de et avec Francme Chrétien joe< da Suva.Raymond Henry, Jacqueline Hamauit Serge Bu'eau Sylvie Provost Du jeu au fur 20 h 30 jusqu au 1er sept empie CENTRE D ESSAI CONVENTUM.1237 rue Sanguine* (284-9352) — Le soleil tourne autour de la te^e de Pierre K Maiou* avec °auie Tardif Mychei Chemr Odette Caron et Jules Be^ard Sam dm 21 h 00 CENTRE D ARTS ORFORO.Vaçoç 819) 843-39€* — AccayedeSamt-Ben^-du-Lac L Acadè^-e de musi3üe Darooue Sam 16 h 00 Sane G’i’es-tefebvre Chuck Israels et le Nattera' jazz ensemble jazz Sam.20 h 30 CENTRE 9AIDYE BRONFMAN, 5170 Chemin Se a Côte Ste-Catheme f739-2301) The Vaudeviüians de Pete Colley Hein» Puer Davc Wamack avec Pete Mews jane Casser e* Dean Regan lun au Jeu 20 h 30 Sam t9 h 30 22 h 00 Dm 19 h 30 Re-'âche Ven jusqu au 14 septembre EXPO-THÉATRE, Cité du Havre 288-36511 — a chorus 'me spectacle musical de Broadway Se- 20 h 30 Sam dm 18 h 30 22 h 00 Reiâche aine jusqu au 7 septembre GALERIE CAFÉ (Chez Dumas en haut) 286 Ste-Cathe ne est -845-5723) — Aganmar mus «Que iatmo-ame'C*rie (8 musiciens) Sam Afrann musiQue afre- ame’catne 8 mus'oens me jeu ven Des 20 h 30 (Entrée i.bre) GALERIE MEOIA, 970 est.rue Rachel (565-93515 - La bèbelie aux gars dormants création collective pour adultes du jeu au dm 20 h 30 jusqu au 31 août LA CHACONNE.338 est Ontario (843-8620) — La troupe ta belle affaire présente "l'amant d Harold Pinte avec René Gagnon Hélène Mercier Charles Vinson Mise en scène Sébastien Dhavenas Avec les mots des auffes spectacie-soio interprété pa' Richard Lalancette Du mar au ven 21 h 00 Sam 21 h 30 23 h 30 Relâcne dim lun.du 26 août au 13 septembre l imprévu.Hôtel iroquois Place Jacques-Cartie (878-9397) — Neal Bros Blues band jusqu â dm Highstreet groupe québécois.du 26 au 31 août Sem dim 22 h 00 24 h 00 Ven sam ¦ 22 h 30.1 h 15 NOUVEAU THEATRE EXPERIMENTAL.Studio de l'Ecole Nationale de théâtre 360 est.rue Launer (282-1614) Où est Umca Zum’ Pièce écrite et mise en scène par Anne-Mane Provencher avec Lise Bédard OtgaOamç Louise Laprade Alice Ronfard et Christian Saint-Denis 21 h 00 jusqu au 14 septembre relâche lundi et mardi ORATOIRE ST-JOSEPH.Basque 3800 de la Reme-Mane (732-8211 ) — Réc-tai d’orgue par Gaston Arel organiste mer 20 h 30 Oeuvres de Jimtnez Bruna Guilain Bach Schumann Franck et Vier ne PATRIOTE DE STE-AGATHE.Ste-Agathe Autoroute des caurentdes sortie 83 (861-2244i jusqu â Dim Jean-Guy Moreau du 26 au 3t août sem et dim 21 h 00, sam 20 h 00 et 23 h 00 Relâche 'undi LE SOLEIL LEVANT.286 Ouest Ste-Cathenne (861-0657) — Big mama Thornton jusqu â Dm Blues avec Big Mosse Walker et Stephen Barry du 26 au 31 août Dés 20 h 00 PARC LAFONTAINE, 7e Fest va' québécois de théâtre pour enfants du 22 au 27 août Entrée gratuite Le public doit cependant se munir de laissez-passer au secrétariat du festival (Centre culture) Calixa-Lavaiiée 3819 rue Ca'ixa-Lavallée Mti t Rens 5265967 PLANÉTARIUM.100 ouest St-Jacques (872-4210) — Revoyons Jupiter Jusqu au ter septembre Relâche lundi LA POUDRIÈRE.Me Ste-Hélène (526-0821) — Une amie d enfance de Louis Roy et Louis Saia avec Pauline Martin Jean-Pierre Cartier Josée La Boss-êre et Jean-Guy Viau Pièce présentée alternat!-ement en français et en anglais jusqu au 20 septembre PARRAIN ET MARRAINE.479 St-AîenS '849-7058) — Pun 0 bar' fartais** bur-'esoue Jeu ver.sam 20 h 30 Réservations SALLE WILFRID-PELLETIER, Place des Arts.175 ouest.Ste-Catherine (842-2112) -Alvin Ailey American Dance Theatre, danse moderne, Sam 20 h 30.Dim 15 h 00 20 h 30 TERRE DES hommes.Place des Nations Bernard Lavilliers et Zachary Richard jeu 20 h 00.UNIVERSITÉ DÉ MONTRÉAL, Faculté de Musique 2375 Côte Ste-Catherme Salle 1020.Récital de guitare Michel Caron lun 20 h 30 OTTAWA CENTRE NATIONAL DES ARTS.Ottawa 1 (613) 237-4400 — Zachary Richard, Mar 20 h 30 QUÉBEC GRAND THÉÂTRE.269 boul St-Cyrille (643-7975) — Les spectacles sont â 21 h 00 Jocelyn Bérubé Sam Concert de musique romantique Au programme le Trio de Brahms pour cor, violon et piano Beethoven Dim ; Gaston Mandevilie auteur-compositeur-mterprète.mer Pier Je auteur-composrteur-mterprète Jeu .Jean-Claude Dupont auteur -compositeur-interprète Ven THÉÂTRES D’ÉTÉ BATEAU-THÉÂTRE L’ESCALE.Saint-Marc-sur-ie-Richelieu.Transcanadienne sortie 112 - (514) 584-2226 - 9onne fête maman' comédie épicc-quotidienne d'Elizabeth Bourget avec Béatrice Picard Aubert Paiiascio.Carmen Tremblay.Louise St-Pierre Roch Aubert Denis Roy Mise en scène Gilbert Lepage Mar â ven 21 h 00 Sam 19 h 00 22 h 00.Jusqu au 30 août CENTRE CULTUREL OU LAC MASSON, Sainte-Marguerite Autoroute 15 sonie 69 (861-3988) — Citrouille" de Jean Barbeau avec Denis Mercier Christine Paquette Andrée Samson Verna Hubert Mise en scène Jean-Mane Lemieux Mar â ven 20 h 30 Sam 19 h 30 22 h 00 Jusqu'au 30 août LA RELÈVE A MICHAUD.Caiixa-Lavaiiée Autoroute 30 est sonie 149 (514) 583-3776 — La Vénus d Emtlio comédie de Jean Barbeau avec France Castel André Canier et Claude Michaud Mise en scène Yvon Leroux Mar âven 21 h 00 Sam 19 h 00 22 h 00 Jusqu au 30 août THÉÂTRE LES ANCÊTRES.Saint-Germain de Grantham route 20 sonie 170 (819) 395-2259 — Du sang bleu dans les vemes comédie de moeurs de Georges Dor avec Edgar Fruitier Monique Chabot Louise Deschâte-lets Mise en scène Yvan Leroux Sem 21 h 00 Sam 19 h 30 22 h 30 Jusqu au 30 août THÉÂTRE BEAUMONT.SAINT- MICHEL.Saint-Michel de Bedechasse (418) 884-2839 — Quatre sketches sautillants d A-lam Ayckbourn avec Pierre Thénautt Colette Brossott Normand Choumard Lionel Ville- expositions MUSÉE O ART CONTEMPORAIN Crté bu Have (873-2878, — Scu'piuri tu Québec 1970-'96G VéeW btxe "ied Se Raymonde Apr Sob$te-*t Swèi Cohen Ibr i Andrée Csiwne Mchaei fwmen M-cn* Sa-bou-v r On-.t Routtéau Exboswior a» low-sétle SautHw-MitcH»!: /mou au K sae-•Wt Ma- a but -10 R 00111 n 90 Rubi btlOROOlHROO MUSEE OES BEAUX-ARTS 3400 Ax«tu« bu Musa* 26S ’600i - CasSané :o«14 Oé Pohmu' Un aKxocna toc*é B fuit»-nqut or bat ‘atxaaux b«s -s cacat b v 'aur-e scui»tuf« et boéj-ws -ec-tart ; a-xoéutKjr be i an «uébécM fe«é auè «ecua a Gap-Sa-'é iumu au 2» toûf Lé - «va-9*iaw» ba Tkitif un "wcaau bt pw»a i» nawe ba la NASA jn* rt»-ab‘« -wr « oWu-wannt un j» i r-sa •* bat rkacuéHtt bé irt4.1 un cnmeau ?anbau.nature r ba nombreux oewt bt -utét «f «bien -sag.nat Juagu au 2< août 8o>buai r La fustigée expotn-x bbactiaué «p fa bémarcHe nouai:* bu baurrt Juieu lu X tasiamwe Art jrapfuaut Huit MCbmgotab jnt t»> want be ztrjfl w pert -rrrumt au poeno- «1 tu-rt uwu lu 3' aoCn ban» NI sa « bu Cabmr un bntmt r ettam-PM MUSÉE McCORO.690 Ouït! VrttrbWt 1392 47711 - F-tbe* et i T0bb i rcMacture-strtjçmè au Canaba irtatn eb iiona prtraanaiM bu 9u4b« Setm-Lpwam pt»tegan*ue '160 ’9SC 'apraguenon *u basse tu«or.gue bu Ymaga bt Sant-uraw fuaeu au 7 saptambrt bu "1er au *n r brm 11 fi 00 I 17 11 00 MUSÉE MARSIL.349 A.r*be > * ».Lambert (67' 3096 - .Amacwa 9 Lambert puaguau9eaaOi Mer é«an MR 901 !« R 00 Sam g* '4R00|irit90 MUIÉC OC l lit IAINTÉ MÉLCNI (11147311 — la rtmaae tr «nrart tout Na La bonne forme, c'eut au moins i tous joursbei0f 20 h 30 Tou» « jour» be a te ¦name be 10 h OO a 99 h 00 MUitt O ART OE JOIIETTE.MS -ue WK*ib Cctbe'i jofietre (Sl«i 756-0311 -Le costuma -ehei b une soc été i|50-1925 barre Gurmong Pho*omgntege» Jusgu au 7 sepMmbre MUSEE FERROVIAIRE CANADIEN St Ornant (514 ) 632-2410 - Ouvert tous « jours juagu é la *e bu ira»»! Sem 9 h 00» 17 n 00 Sam brm.10 h 00 I 16 h 00 ATELIER OUVERT.3«41 bOv Si Laurtnt '845 4(181 - De**"» r gravure» g» Be-1, irra Lau Tm-Vum Jutou au X 10O! ATELIER 6AROURIN.4916 Sa.nf Dana -(746-6011) — Maouenes b» leuiptur»»-scenographrgu»» ge Claude Ssteunn tout a marne 'ippgrt *n,cr jusgu eu 16 x-igbre CARRÉ DOMINION.Fvgcran wv DOur meme» Le» Florent» Juagu au ir tap-lembr» CHÀTÉRU Dufresne Mustebe»art»bt-crr:t» (com Pa 1* r Stwb'wr 259 ?S7îj l» leur ban» « en» bécotent» Juagu »n tagtambr» Nouvti« nataurign» b objet» (rebmonnei» bu Ouebec Ouvw bu jéubi eu bimancta de 12 n 00 117 h 00 CHATEAU ramézat, 980 n’ Non»-Orne (0617H2) - 1 m Fixer ctaz a» «matin ban» eux jftjte r wa t*c« Jusoueuir septemer» 0u*v du merbi a, r -iruh, g» 10 h OO I 16 " X Frme mndt CENTRE O ART OU MONT.ROVAl.1910 cramw Remanwanca - Coninmrion K ScuiphE#» grand *o»mr autour du Can*» *n conaaoriBon aux a Canari b» a Seufptur» du Oueoec Juagu au lot aapt *a laNgn oe»ratr» gouache» r eaux hw* kbchaa Lacton pemti/x juagu au 3’ aogi MAISON OU CAIVÉT.410 r* Sonia court! /aux Montre» rame» comrrantéae tou» « mrtreda a 14 R 00 Cerna mateen •BnR .ma p»t« g» a ««action g «n» gau reWiSuMuie» mgeatnmant ga» rneubae an-cura du Ouaoar.Rronwnadae cemnamae» bane a v»» Monoaai tou» « matered* » oan» de aPla« Vauguetm w»m (r 0« »• twr «13 w; 44311 - • La gRWo trn Jet Canadian» bone em emoaien « am*rica« panttra» acuNRurH Wamge» Sawm» v P4ca» b if bac» arm g trgma» r g apoauM e .*»a» Juagu au }< aopi Pi.r»iile 1600 «Na aapoaxtion g n comam PPtRn rlurur m gaur* recent* 4» R, na^artaia» caraman» juagu* ?*0 OALERIE A.Fbm« Amène# muiuma va 690 ouaat Vwtroo».(994 37691 - t* peinturés batiks be Sabina Hirsiger Jus-gu au 6 seotembre GALERIE ART SELECT.6610 St-Denis (273-7066i — Bas eue Bl-er Cantin Dufour Mercier Pfeher Rousseau Souliklas Poirier Lacurto Laparr» GALERIE ART ET STYLE, 896 ouest Sherbrooke (845-2593) - Paul V Beaulieu.Francesco Iscurto Mano Mauro ei Paul Sou->k;as Jusgu au 22 seotembre GALERIE ALEXANDRE.14S6 Ouest Sherbrooke (644-2593) - Jean-Marc Bier ei Louis-Paul Perron jusgu au 5 septembre OALERIE ANORE-OEOROES.224 Dues’ St-Paul (845-3996) — Toner Cranston Gilles Gagne Dauth Demie Lowr Ephreim Eyei Stm» Ey»i Helen Ryt Alice Raws'-on G V Emond Part» Ouhamai ei Oueena Shagass usou au 31 aoOi OALERIE ARS NOVA.304 est -je Notre-Dame f661-53l5) André» Tetreauft.oahks ;usou au 7 seoampre GALERIE ARTS SUTTON, 'ue Acadtma et Phncipefe N Sullon (514) 538-3704 - John Muhi gecyRK>n mitâtKjn inspiration hues et xryiigue» ,u»gu au ter septembre OALERIE BERNARD DESROCHES 1444 nue»' Sherbrooke (842 8648) - Annie» g» a galène jutgui le fm aoO' OALERIE COLBERT.1396A ouelf STanbrootr» (843-0777) — Eh oermanence V Assie- j Beaudoin G Siogras j Gr».gome J Monrpetit D Poirier F S'movaau eic OALERIE CRESCENT, 2142 rue Crescent (843 8569) - Eaux fort « récentes g Albert Rousseeu OALERIE OART LIMAGINAIRE.1654 Chamm St Loua SiiWy 1416) 668 I6S4 E» lampe» canabann* et irtternattonete» Ju», bu eu 1er septembre galerie LAUZt.2116 be la Montagne (282 I9S4| - Oeuvre» Sur papier be Claude W Ibuch Paul Maman S-ca Berto Laxdexa Jean Mictai Fgtion PaneBouga LouaJx 3u»1 etc OALERIE MARTAL, 1330 OuCIt tu» Sharbxook» (8*2 0151) - Les peinture» be *'boni Meiei imprei»,pnniiie e' pain maître b» I tcot» Normind» Ju»gu eu 27 septembre OALERIE MARTINE HfiNAUlT, 2165 Craxent lias ?t66i Orxjt» ancienne» be P T Beaulieu Oeuvre» de Rropeta Scott Letendre D».Ptévoet Nadeau etc iuMu au 31 aoCit OALERIE MICHELE CHATELAIN.7113 St Oente (272 99941 - Oeuvt» be R Oignon C Oereffe J P jArSm» RCA F Domingo H Meaux A Breau r,.t« f Cmgraa A Roulueu 0 Pt»tt»r jw 8i-r OALERIE THEME A LA POLIE, 1969 Ame»* (5?J 9030) .«utotx du marna F •71 huit» *t agume» a gâter e » ataoca • v>ngt cmg nuta» et annan» et gt»» une kxpoarnon muth-arts Juagu au 29 toOt OALERIE L ART PRANÇAtt 379 tuait A* ! tuner (977 217*| Dauwe» be T Boutangar 8 East A Hamtan 9 Mgtsan C Rtn*at P Vtu'rna» OALERIE LIBRE.2100 rua CvttCMH (264 6096) in patntur* nerves be Faux et C#, CHta Tincam mtau au a eaptamb.» OUtl.DE ORARHIOUI t but»' 91 Paul T*xx IPomUai >944 3434i Nou*t« gr» vue» b» «mie Bunaau jaegut» Hamtt Aima Martineau Banane Apni «agu tu 31 agOt lâ »*VIT* OAiERit 9BB guet! Semi Paul 'B44 3090) - Expgtnxen bat pemturee bt Mthana Remmitb Oatiarbm» et be» bat*» b» jacouatme Duptattt» Juagu au TB aoOt THÉÂTRE IEB ANCÉTRIB.tort* 179 bt M î'eneianabann» 20 frprxtrtipn bt» peut ’ixa» Bt Ptarr» teem uegu au 27 aaOi neuve Hélène Loiselle Mise en scène Hélène Loiselle, Lionel Villeneuve.Sem 20 h 20 Sam : 19 h 30.22 h 15.Jusqu'au 30 août THÉÂTRE BOIS-OE-COULONGE, Bois-de-Coulonge.Québec (681-0088) — “L'enquête de Guy Dubé et Frank Fontaine, avec Jean-Marie Lemieux, Diane Jules et Pierre Brisse, du Mar au dim : 21 h 00, jusqu'au 13 septembre THEATRE D'ÉTÉ DE MARIEVILLE, Route 112 Autoroute des Cantons de l'Est, sortie 37 (861-3755) — Incroyable Héloïse" de Micheline Gerin et Marc Favreau, avec Marc Favreau.Benoît Girard.Monique Joly.Elizabeth Chouvalidze Gaétan Labrêche Micheline Gerin et Raymond Legault.Du mar au ven : 20 h 30 Sam : 19 h 30, 22 h 30.Jusqu’au 30 août THÉÂTRE DU CHIENDENT.453 Lindsay.Drummondville (819) 478-1014 — "Old Orchard connaît oas de Réiean Vigneaul Mise en scène Gilles Latour.Avec Renée Biron.Gaston Labonté, France Labonte Mer â ven.20 h 30 Sam : 19 h 00, 21 h 30.Jusqu â la mi-septembre THÉÂTRE DE LA CHEVRERIE, St-Fortuna route 20, sortie 228 (819) 344-2402."Partir comme un petit poulet" de Guy Migneault, Louison Danis et Pierre Collin, avec Richard Niquette Pierre Lebeau, Jocelyne Goyette, Pierre Claveau et Daniel Pinchaud Jeu ven 20 h 30 Sam.: 19 h 30.Jusqu'au 30 août.THEATRE DE LiLE, 1 rue Wellington.Hull (711-6669) — "Le système Ribadier” de Georges Feydeau avec Lisette Saint-Gelais.Jean-Louis Fujs.Bernard Assiniwi.Raphael Albani, Louise Philippe, Claude Lavoie Mise en scène: Gilles Provost Mar i ven 20 h 30.Sam : 19 h 00.22 h 00.Jusqu'au 30 août théâtre ou MONT JACOB.Jonquiêre (418) 547-5771 - ‘Allô! Allô! de Pierre Goulet avec Roger Lebel Nathalie Haubert.Ghislain Tremblay.Anne Villeneuve Mise en scène; Pierre Villeneuve Spectacles â 20 h 30 Jusqu'au 30 août THÉÂTRE DU MANOIR RICHELIEU.Pointe-au-Pic.La Malbaie (238-9103) — "Les folleries du samedi soir” de Marcel Mithois avec Andrée Lachapelle.Lénie Scof-fre, Yvon Dumont et Gabriel Gascon.Jeu â dim 21 h 30 Mise en scène Paul Buisson-neau Jusqu'au 31 août THÉÂTRE du manoir saint-castin, 99 chemin du Tour du Lac.Lac Beauport (418) 849-4277 — Les fiancés de l'armoire â linge" de Joe Orton avec Catherine Bégin.Jacques Galipeau.Michel Daigle.Marie-Christine Perreault.Yves Bourque e! Albert Miliaire Sem.20 h 30.Sam 19 h 30.22 n 00 Jusqu'au 30 août.THEATRE DES MARGUERITES, TroiS-Rivières-Ouest (819) 377-3223 — "Poutou-lik" de Henri Deyglun avec Janine Sutto.Guy Provost.Claudine Chatel, Mireille Deyglun.Yvan Ponton Mise en scène: Georges Car-rêre Sem 20 h 30 Sam 19 h 00, 22 h 30 Jusqu'au 30 août THÉÂTRE DE la marjolaine, Eastman.comté de Brome.Autoroute des Cantons de l'Est, sortie 106 (514) 297-2862 - "Tournez, chevaux de bois" de Louis-Georges Carrier et Léon Bernier avec en autre Jean-Louis Millette Mise en scène: Louis-Georges Carrier.Sem : 21 h 00.Sam : 19 h 00.22 h 30.Oim 20 h 00.Jusqu'au 31 août THÉÂTRE PIGGERY.North Hatley (819) 842-2191 — The wonderful world of Sarah Sinks" de Eric Donkin, "The divine Sarah" avec Monique Leyrac.du 27 au 31 août du mar.au yen : 20 h 30.Sam: 18 h 00,21 h 30 Dim.: 14 h 00.THEATRE DES PRAIRIES, Notre-Dame-des-Prairies, comté de Joliette, Autoroute de la Rive Nord, sortie 122, 756-0559 — Histoires â dormir debout" d'Alain Ayckbourn avec Michèle Deslauriers.Louis de Santis, Anne Caron, Marthe Choquette, Normand Lévesque.Jean-Pierre Chartrand, Louise Ga-mâche.Claude Maher Mise en scène Claude Maher Sam 19 h 00.22 h 30 Mar â ven : 21 h 00.Jusqu'au 30 août.THÉÂTRE PONT-CHATEAU, Côteau-du-Lac.Autoroute 20 ouest, sortie 17 (456-3224) ou 486-9259 — "Oui trop embrasse" de Joyce Rayburn avec Réjean Guénette, Claude Préfontaine, Sylvie Beauregard.Lucille Papineau, Yvan Canuel Mise en scène Yvan Ca-nuel Sem.: 20 h 30 Sam 19 h 00.22 h 30 Jusgu au 30 aoû! THEATRE DE SAINT-OURS, Saint-Ours-sur-Richelieu 2555 rang sud du Ruisseau (785-2732) — "Wow.un homme pour No«l ", d'André Bombardier avec Isabelle Letourneau et Jean Welburn Ven â dim 21 h 00 Jusqu'au 31 août THEATRE SUN VALLEY, Sainte-Adèle, Au- toroute des Laurentides sortie 67 (229-6655) — "Pantoufle" d’Alan Ayckbourn avec Pierre Oulresne, Louis Lalande.Gisèle Dufour et Lisette Guertin Mar â ven .21 h 00 Sam 19 h 30, 22 h 30 Jusqu'au 31 août.Supplémentaires du 31 août au 6 septembre, 20 h 00 THÉÂTRE LE SAINT-LAURENT, 2405 Ile Charron.Longueuil (651-5250) — Les Bâtards" de Robert Thomas avec Réjean Lefrançois.Janine Mignolet et Robert Thomas.Sem : 21 h 00 Sam.: 19 h 00, 22 h 30 Jusqu'au 30 août théâtre du vieux fort.Vieux Fort.2000 de Bourgogne, Fort Chambly, route 116 (658-5016) — "Le bonheur, c'est pas bon pour la santé", comédie de Louise Matteau L'auteur signe la mise en scène et joue auprès de Normand Gélinas.Danielle Manseau.Louise Dufresne.Marie-Michéle Matteau ef Yvan Benoit Sam : 19 h 30, 22 h 00 Mer à dim 21 h 00 Jusqu'au 31 août THEATRE OU VIEUX fort, 120 chemin St-Jean.La Prairie (650-0010) — "Ois moé qui lait beau Méo de Jacqueline Baretle Mise en scène Philippe Laferriére Jeu â sam 22 h 00 Dim 17 h 00 Jusqu'au 31 août télévision SAMEDI O C B F T 8.55 Ouverture et horaire 9.00 Candy Dessins animés 9.30 Les aventures de Chaperonnette â pois 10.00 Les héros du samedi De Johette Tir-â-l'arc Descente botte â savon 11.00 Les chevaux du soleil 11.30 Une arche immobile Documentaire sur la vie des animaux en captivité dans un zoo 12.00 Harold Lloyd 12.30 La vie secrète des animaux Les mouflons 13.00 En vedette cette semaine Lucienne Boyer 14.00 l Univers des sports Tennis invitation de Chicoutimi 16.00 Un pays une musique le murmure des pyramides Documentaire réalisé par Robert Manthou-•ts A la recherche de la musique égyptienne fortement imprégnée de religion et qui accompagne tous les âges et les activités de *«r Michel Serrauit et Jean Lefebvre 0 40 Cmé nmt Froces â Nuremberg /Français) Documentaire réalisé par Daniel Costeiie Le procès des grands criminels de guerre allemands a duré neuf mois On y retrouvera des témoignages de journalistes des victimes des atrocités et d un des accusés a 2 OO Fm des émisions O c F T M 10 SS Horaire n oo Les cadets de ta forêt 11 30 Les tateii'popertes 12 00 Samedi midi Les récits du capitaine - Essais automobiles - Lacu.sme - Les p tits ammeu» — les Fiorebes — Québec Express — le nautiQue 14 00 Janette veut savoir le pour ene contre de i éducation se ruene 11 éco100 CTV Netlonel News mi Pulse te OO The Twelve Midnight Movie Orenfl Prix (Drerne ig«R) aver .la mat Garner, Eve Mette Seim el Yvee Montand 1 M Sign off \ 4
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.