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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
lundi 17 novembre 1980
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1980-11-17, Collections de BAnQ.

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( Vol.LXXI — No 264 Passages nuageux.Maximum 0.Montréal, lundi 17 novembre 1980 Nous vous défions d’essayer notre système de paye.VANCOUVER WINNIPEG CAI GARY TORONTO (OMONION MONT Ri Al 25 CENTS 4&ccmcheq ^ J Payroll ••rvlcéi Le pape appelle à une libération de l’impérialisme MAYENCE (d’après Reuter, AP et AFP) — Après avoir renouvelé dans la matinée son appel à la coopération entre protestants et catholiques, le pape Jean-Paul II a mis l’accent hier, deuxième journée de sa visite en Allemagne de l’Ouest, sur les droits de l’homme et le respect des libertés religieuses.Au cours d’une messe célébrée à la base aérienne américaine de Mayence, le pape a exprimé le voeu que l'actuelle conférence de Madrid sur la sécurité et la coopération en Europe renforce la paix «dans la reconnaissance totale aes droits de tous les individus et de tous les peuples, y compris la liberté religieuse», comme l’ont prévu les accords d’Helsinki en Voir page 8: Pape La SANB s’oppose à l’enchâssement des droits linguistiques par Michel Cormier SAINT-LEONARD — La Société des Acadiens du Nouveau-Brunswick appuiera le gouvernement du Québec dans ce qu elle appelle une «lutte contre le coup de force du gouvernement Trudeau de rapatrier unilatéralement la constitu- tion».À l'issue de trois jours de débat qui ont confirmé l’écart grandissant entre les propositions de réforme constitutionnelle du gouvernement fédéral et la SANB; 150 délégués réunis en assemblée générale extraordinaire, à Saint-Léonard, près d'Edmundston, ont rejeté catégorique- ment les articles de la Charte des droits proposé par M.Pierre Trudeau touchant aux droits linguistiques La SANB estime ue l'enchâssement tel que proposé des roits linguistiques dans une nouvelle constitution signe l’arrêt de mort des francophones hors Québec, tout en Voir p«g* 8: SANB 3k.Putsch en Guinée- Bissau LISBONNE, (D’après Reuter et AFP) — La population de Bissau, où le couvre-feu a été levé, est descendue hier dans les rues pour célébrer le renversement du président Luis Cabrai.Le coup d’Etat, perpétré vendredi soir par des officiers guinéens nationalistes, a coûté la vie à deux personnalités de l’ancien régime, MM.Antonio Buscardini, chef des services de sécurité, et Otto Schatt, membre de la direction du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée-Bissau et du Cap-Vert (PAIGC), a rappqrté la radio portugaise.Toutes les forces armees à Bissau sont apparemment loyales au nouveau conseil de la révolution qui a pris le pouvoir.Le nouveau gouvernement, dominé par l’armée, est conduit par le commandant Joro Bernardo Vieira, que les anciennes autorités coloniales portugaises appelaient le «Che Guevara de l’Afrique,» et qui était depuis deux ans le premier ministre du president Cabrai.De source bien informée à Lisbonne, on indique que le commandant Vieira a suivi pendant un an une formation militaire en Chine, au début des années 1960, et est allé à Cuba en 1977 pour poursuivre son instruction militaire.Depuis le coup d’Etat, la radio de Bissau n’a fait aucune mention du PAIGC, thème qui revenait constamment sur les ondes avant le putsch, a poursuivi la radio gaise.L’objectif du parti, d’inspiration marxiste.oui est également le parti unique du Cap-Vert, était l’unification entre les deux Etats.Radio Bissau a, à plusieurs reprises, Voir page 8: Putsch Au moins 37 personnes ont été tuées et plus de 300 autres blessées à la suite d’une explosion qui s’est prodbite hier à Bangkok dans le principal dépôt de munitions de l’armée thaïlandaise.La déflagration aurait été provoquée par un court-circuit dans la boîte à fusibles d'un missile téléguidé.La majorité des victimes sont des militaires.(Photolaser AP) La Bande des quatre répondra de la mort de 35,000 personnes PEKIN (d’après Reuter et AFP) — Plus de 500,000 personnes ont été persécutées et au moins 34,000 tuées, au cours de la Révolution culturelle chinoise, par les partisans de la «bande des Quatre» et les autres accusés qui attendent d’être jugés à Pékin, a-t-on révélé hier au ministère des Affaires étrangères.Ces précisions font suite à la publication, hier, d’une sortie de l’acte d'accusation contre les membres de la Bande, inculpés entre autres choses d’avoir voulu assassiner le défunt président Mao et d’avoir fomenté un coup d’Etat.Plus de trente juges participeront, sous la direction du président de la Cour suprême Jiang Hua, au procès des dix personnes encore en vie parmi les seize accusées d'avoir appartenu à la «clique de contre-révolutionnaires de Lin Biao et de Jiang Qing», veuve de Mao.Les inculpes sont accusés d’avoir: - persécuté des dirigeants du parti et de l’Etat, manigancé des coups d’Etat, et Clark, dans une lettre au DEVOIR Le rapatriement doit garantir la réforme fédérale Dans une lettre adressée au DEVOIR, M.Joe Clark expose un projet de mécanisme garantissant au Quebec et aux autres provinces intéressées que le rapatriement de la constitution n'entraînerait pas la fin du processus de la révision constitutionnelle.Le chef du Parti conservateur, répondant à un éditorial paru le 12 novembre sous la signature du rédacteur en chef, affirme que la résolution Trudeau, dans sa forme actuelle, «reporte à toutes fins utiles la réforme constitutionnelle aux ca- lendes grecques».Au contraire, suivant la proposition du Parti conservateur, la démarche constitutionnelle serait beaucoup plus rapide.M.Clark invoque deux raisons: d'abord parce que le rapatriement assorti de la formule d’amendement, «celle de Vancouver notamment», doterait le Canada dès maintenant d'un premier instrument pour entreprendre le renouvellement.Ensuite — et c’est l’élément inédit de la lettre de l’homme politique — parce que Voir page 8: Clark comploté pour renverser le pouvoir politique de la dictature du prolétariat; - persécuté et supprimé un grand nombre de cadres et de citoyens; - comploté pour assassiner Mao Zedong et monté un coup d’Etat contre-révolutionnaire; - fomenté une rébellion armée à Shanghai.Hier, le ministère des Affaires étrangères a donc donné des précisions sur treize de ces persécutions» et «crimes» imputés à la bande des Quatre.Ainsi, 34,372 personnes auraient péri à la suite du déclenchement de la Révolution culturelle en 1966.Les inculpés sont également accusés d’avoir persécuté plus ae 80,000 membres de l’Armée de libération populaire et d’en avoir tué 1,169.Selon les autorités, les incidents cités dans l'acte d’accusation ont eu lieu à Shanghai, fief de la «Bande», dans la province orientale de Shandong dans celle de Hebei, dans le Yunnan, le Xinjiang, en Mongolie intérieure et dans le Nord-Est de la Chine.L’affaire la plus grave s’est produite en Mongolie intérieure, où 346.000 cadres et citoyens ont été soumis à des enquêtes et des critiques ou maltraités, et 16.222 personnes sont «mortes de persécutions», au moment où les leaders de la Révolution culturelle cherchaient à démanteler un «soi-disant parti révolutionnaire du peuple de Mongolie intérieure», dont l’acte d’accusation nie l’existence.L’expression chinoise «persécuter à mort» (pohai zhisi) recouvre à la fois les meurtres et les suicides, les morts par manque de soins médicaux et autres mauvais traitements.Ces treize affaires «d’incitation à la violence» relèvent du deuxième des quatre «crimes principaux» dont sont accusés les anciens leaders de la Révolution cultu- relle, celui concernant les persécutions de cadres et de citoyens, La vie privée de la veuve de Mao sera même évoquée plus ou moins directement, dans «l’affaire des lettres personnelles de Jiang Qing».Celle-ci avait ordonné, selon facte d’accusation, à une quarantaine de gardes rouges de mettre à sac les domiciles shanghaiens de plusieurs écrivains et artistes, dont l'acteur Zhao Dan, décédé d’un cancer le mois Voir page 8: Bande Les trois leaders ont fait campagne par la Pressa Canadienne À la veille d’élections partielles qui ont lieu aujourd’hui dans quatre circonscriptions du Québec, les chefs des trois partis à l’Assemblée nationale, qui participaient activement à la campagne électorale, ont lancé en fin de semaine des appels de dernière heure à l'électorat.À East-Angus, le premier ministre René Lévesque et chef du Parti québécois, a dit que l’histoire jugera les libéraux du Québec si jamais leur position dans le débat constitutionnel affaiblissait un peu plus le Québec, «après tout ce qu'il a avalé au cours du référendum».À Windsor, autre municipalité des Cantons de l’Est, le chef du Parti libéral, M.Claude Ryan, a estimé à 60,000 le nombre de citoyens qui quittent le Québec depuis les quatre dernieres années, parce qu’ils avaient peur du gouvernement actuel et n’avaient plus confiance en son jugement.Enfin à Cowansville, M.Michel LeMoignan, chef intérimaire de l'Union nationale, a dit que «les résultats des élections ne peuvent pas changer le gouvernement mais ils peuvent assurer la stabilité de l’UN et lui permettre de continuer à jouer son rôle de troisième option politique au Québec».Commentant la position des libéraux dans le débat sur la motion sur la constitution, qui a présentement lieu à l’Assemblée nationale, M.Lévesque s’est contenté de dire: «Je trouve ça puant.» Les élections partielles de lundi n'impliquent pas la vie du gouvernement en soi, a-t-il rappelé.Aucun de ces comtés n’avait donné son appui au PQ en 1976.Il est évident qu’après seulement quatre ans au pouvoir, le gouvernement a encore des racines à approfondir, spécialement dans l’Estrie.«L’important, c’est qu’il ne recule pas au niveau des votes recueillis Les militants péquistes des trois comtés de l’Estrie ont un mérite fou pour le travail qu’ils ont accompli depuis 1976», a dit M.Lévesaue.À son avis, le problème général de ces trois comtés (Johnson, Brome-Missisquoi et Mégantic-Compton) est le même que celui ae toute la région sud du Saint-Laurent, coeur du secteur industriel mou au Québec.Les hommes politiques de tous les partis — sauf M.Jean-Luc Pépin — ne se sont jamais intéressés à la relance économique de cette région dont les industries sont le bois, les pates et papiers, le textile et l’amiante.Le premier ministre a dit que depuis Voir pago 8: Lead.r» Les partielles d’aujourd’hui Que ferai’UN dans l’Estrie?par Rodolphe Morissette Le taux de participation des citoyens aux quatre elections partielles a’au-jourd'hui dans Outremont, Mégantic- aux jour Compton, Brome-Missisquoi et Johnson, de même que la performance de l’Union nationale dans ces trois derniers sont les clés du résultat de ce soir.Organisateurs libéraux et péquistes se demandent partout si le vote sortira, car jusqu’à la semaine dernière, l'électorat ne manifestait guère un grand intérêt pour de nouvelles élections, surtout partielles.À priori, il ne faut pas compter cependant avec un si faible taux de participation.Au cours des sept élections partielles qui ont eu lieu en 1978 et 1979, le taux moyen de participation fut de 72.9%.Et dans les cinq comtés francophones (Notre-Dame-de-Grâce et D’Arcy-McGee étant mis à part, où la participation ne fut respectivement que de 62.9% et 56.8%), le taux moyen de participation s’élèvait à plus de 78%.C’est énorme.L’apathie du moins apparente des électeurs cette fois-ci rend les pronostics plus ambigus pour les trois partis en lice.A ce facteur, ajoutons la performance éventuelle de 1 Union nationale dans les trois comtés de l’Estrie (l’UN n’apoint de candidat dans Outremont), qui étaient représentés jusqu'à la fin de 1979 par des députés unionistes Dans ces trois comtés, le Parti québé- Volr page 8: Estrl.r' week-end sportif Hamilton et Edmonton gagnent Pour la première fois de l’histoire de la Ligue canadienne, les Eskimos d’Edmonton et les Tiger-Cats d9 Hamilton s'affronteront lors du match de la Coupe Grey.Les Tiger-Cats, qui ont vaincu les Alouettes hier, en seront à leur première participation depuis 1972, tandis que les Eskimos y prendront part pour la septième fois en huit ans.Page 15.À une minute de son objectif Jacqueline Gareau est venue à une minute près de courir le marathon de Tokyo en moins de 2 h 30, hier.Cela lui a permis d’atteindre un autre objectif, celui d’améliorer son record personnel, et de terminer en 2e place, derrière une Britannique de 43 ans, mère de deux enfants.Page 15.Un néo-démocrate élu à Vancouver EflilgOlkWiE Vancouver a élu samedi à l'hôtel de ville une coalition progressiste dirigée par un avocat néo-démocrate âgé de 37 ans, M.Michael Harcourt.Cette victoire est interprétée comme de mauvais augure pour le premier ministre Bennett qui était proche du maire défait, M.Jack Volrich.Page 3.Éditorial Des rapports internes lui ayant signalé un cas de «discrimination» idéologique chez certains de ses professeurs, l’UQAM doit en chercher les causes si elle veut trouver une juste solution au problème de la coexistence avec les marxistes dans nos universités, estime Jean-Claude Leclerc en éditorial.Page 6.Le patrimoine Des études ont démontré que les régimes fiscaux non seulement favorisent les démolitions, mais encore découragent la réhabilitation du patrimoine bâti et leur aliénation sous forme de don ou de leg.Page 2.mm m nnnnn t: nnnn 841542 250 000« 41542 2500* 250* ïlragai OOOQOO Gros lots de 2.1 OOO* 438068 354511 261050 Numéros non décomposables NUMÉROS MOBILES GAG 8X6X4X5J [5 8 6 4 5 Sx 5 8 6 4 5 Us billets gagnants de 250$ et 50$ sont encaissables à toute succursale de la Banque Nationale.Numéro tiré 010101(3 3 FAÇONS DI GAGNER Numéro tiré OI0I0 4 FAÇONS DI En cas de disparité entre cette liste de numéros gagnants et la liste officielle, cette dernière a priorité. 2 ¦ Le Devoir, lundi 17 novembre 1980 Le fisc encourage la dilapidation TRIMOINE I Kl lai tjl la ni il";] UNE étude menée pour le compte de la Commission des biens culturels a établi sans l’ombre d’un doute que les régimes fiscaux québécois et canadiens non seulement favorisaient les démolitions, mais encore décourageaient la réhabilitation du latrimoine bâti et leur aliéna-ion sous forme de don ou le leg.«Il est insensé de permettre à un contribuable de déduire une perte qu’il s'est lui-même infligée.Non satisfait d’avoir à supporter l'effroyable gaspillage tant économique que social et culturel qu’entraîne la destruction systématique de orne bâti, ta fi îa So- notre partrimoine ciété, par les lois fiscales qu'elle a adoptées a jugé bon de récompenser le contribuable qui lui inflige un tort aussi irréparable.On ne fait pas mieux comme illogisme collectif.On touche au masochisme fiscal», peut-on lire dans ce document que le ministre des Affaires culturelles.M.Denis Vaugeois, a en mains depuis quelques mois.Le destructeur d’un immeuble ancien peut réclamer dans sa déclaration d’impôts un perte totale et cesse de payer des taxes municipales.Au contraire, le proprietaire d’un immeuble ancien qui entreprend sa réhabilitation ne pourra déduire ses dépenses de son impôt et se trouvera immédiatement frapper d’une augmentation substantielle de sa valeur foncière avant même qu’il ait rentabiliser son immeuble.Le propriétaire d’un immeuble ancien voudrait-il en faire don à une société sans but lucratif chargée de sa conservation ou encore à une ins- titution gouvernementale que le fisc vient encore lui soutirer une partie d’un bénéfice présume qu’il n'a pas touché.Ses héritiers ne seront pas en meilleure situation et devront se résoudre à dilapider leur héritage pour diminuer leur fardeau fiscal.«Il est certain qu’il existe d’autres problèmes plus dramatiques dans notre société.Mais la protection du patrimoine bâti comporte à la fois la nécessité pressante d’une prompte intervention de l’État et des solutions relativement faciles d'applications.L’État ne peut différer son intervention parce que chaque jour perdu amène de nouveaux dégâts irréparables».Il suffit de parcourir à vol d’oiseau le centre-ville montréalais pour se rendre compte combien le régime fis- cal a contribué à la destruction de la trame urbaine.La démolition, il y a quelques années, de l’hôtel Laurentien, un immeuble en bon état, n’était autre chose que la conclusion d’une analyse fiscale.Partout, des espaces arasés ont procure à leurs propriétaires spéculateurs des retombées fiscales avantageuses, privé l’administration municipale de revenus et favorisé la multiplication des terrains de stationnement.Le législateur doit, de toute urgence, manifester de façon concrète sa volonté d’enrayer le développement anarchique de nos villes et la démolition systématique de ce qui constitue le milieu de vie des citoyens.Il faut renverser la vapeur et utiliser les lois fiscales pour favoriser la conservation et la réhabilitation de notre patrimoine architectural.Il ne suffit pas, selon les conclusions de cette étude, de rendre le régime fiscal neutre à l’égard de la démolition et de la conservation.Il faut décourager la démolition par des mesures fiscales dissuasives et encourager la conservation et la réhabilitation par des mesures fiscales stimulantes, des crédits d’impôt et des modifi- cations importantes aux lois sur les droits successoraux.Dans plusieurs pays et notamment aux État-Unis depuis 1976, les amendements au régime fiscal ont produit des résultats remarquables et ont contribué directement à la renaissance des quartiers les plus anciens des villes.Les mesures fiscales proposées devraient toucher tous les immeubles anciens protégés par une loi fédérale ou provinciale, un règlement municipal ou encore désignés par une autorité responsable comme un immeuble réutilisable.L’étude souligne qu’il appartient aux gouvernement supérieurs d’intervenir en ce domaine et non aux administrations municipales.Une politique de stimulants fiscaux constitue une forme d’allocation des ressources et de redistribution des revenus.Les administrations municipales demeurent avant tout des pourvoyeuses de services.De plus la réforme de la fiscalité municipale a consacré le principe de l’intégrité de l’assiette fiscale de telle sorte que toute politique de réduction des taxes municipales le compromet.Sur un strict plan de la distribution des services, il n’est pas moins coûteux d’alimenter en eau un immeuble ancien qu’un immeuble nouveau.Les problèmes que soulève le régime fiscal dans le domaine bâti ne sont des découvertes récentes provenant d’un éveil soudain des consciences.Depuis quelques années déjà, la Fondation canadienne pour la protection du patrimoine a multiplié les démarches auprès des gouvernements provinciaux et fédéral pour que cesse le traitement de faveur consenti aux démolisseurs À Québec, le ministre des Affaires culturelles ne perd pas une occasion de rappeler à ses collègues l’inéquité du régime fiscal et ses effets néfastes.Dans toutes les capitales, les démarches pour un régime fiscal favorable à la conservation et à la réhabilitation ont été accuillies avec sympathie mais n’ont pas encore mené à une politique fiscale ferme en ce sens.¦ La Saint-André — Grâce à une subvention de $25,000 du ministère des Affaires culturelles, les travaux de sauvetage et de restauration sur la Négligées ou sous-estimées goélette Saint-André ont pu commencer sur les toitures, les bordées et les ferrures.Cette goélette en bois, construire vers 1956 par le charpentier Philippe Lavoie, de Petite-Riviere Saint-François, demeure l’une des rares survivantes de la tradition maritime charlevoi-sienne.Classée bien culturel en 1978, cette voiture d’eau peut encore naviguer et pourrait être utilisée a des croisières sur le fleuve Saint-Laurent selon les projets de l’Association touristique de Charlevoix et le Conseil de la culture.La Saint-André est un bateau en bois de pin rouge à fond plat avec une poupe ronde dont la superstructure arrière est en lisse.Elle mesure 98 pieds et 3 pouces de longueur, 29 pieds et 9 pouces de largeur et 9 pieds et 4 pouces de hauteur.Elle jaugeait 222 tonneaux.¦ Les parcs régionaux — Le Service de loisir de l’archipel d’Hochelaga vient de publier une petite brochure sur les parcs régionaux de l’île de Montréal.Cette publication donne des renseignements sur la nature des parcs, la façon de s'y rendre et l’état des aménagements dans le but de faire connaître des lieux «plus entrouverts qu’officiellement accessibles».On peut se procurer cette brochure gratuitement en écrivant à Loisir-Ville, succu-rale N, C.P 549, Montréal, (Qué) — H2K 3M6.et en y joignant un timbre de 25 cents pour couvrir les frais de poste.¦ La maison Hartel — La maison Hertel, aux Trois-Rivières, abritera une maison des vins de la Société des alcools du Québec.En effet, le ministère des Affaires culturelles, la ville des Trois-Rivières et la Société des alcools ont conclu récemment en accord en ce sens.«Cette nouvelle utilisation de la maison Hertel favorisera l’implantation et le développement d’activités intéressantes dans l’arrondissement historique; elle permettra, de plus, de dégager le ministère des Affaires culturelles des responsabilités ultérieures en matière de gestion de cet immeuble» peut-on lire dans les documents du ministère.Désormais, l'administration municipale, nouveau propriétaire de la rnaison, assurera la restauration et la mise en valeur du bâtiment avec le concours du ministère des Affaires culturelles.La Société des alcools en sera le locataire pour une durée minimale de 15 ans.La maison Hertel, en pierre, aurait été construite la première moitié du 18e siècle par Joseph Hertel de la Fresniere et son épouse Antoinette Bouton.AU rythme actuel de la promotion dans la fonction publique fédérale, les femmes ne rattrapperont les hommes aux échelons supérieurs que dans l'an 2,046.En d’autres mots, il faudra attendre encore 66 ans avant que les femmes soient proportionnellement représentées aux postes de haute direction.Cette prévision, pessimiste et fort déprimante pour .ml les promoteurs de l égalité dans remploi, se dégage d’une étude que vient de rendre publique le Conseil consultatif canadien de la situation de la femme réuni à Ottawa ces jours derniers.Cette étude qui porte pour titre Les Femmes dans la fonction publique: négligées ou sous-estimées.iKiWilâilâw Conodo' Horr*on X -r VU m Ov«b«c Colgoryy Oo»rfpt Criol^Falli AVERSES y* lit lakt City précipiteront .)-{ \ 0 boil* pronion K Orloont mont d oir froii mont d oit cKowd A midi aujourd'hui Abitibi-Témiseamingue, réservoirs Cabonga et Gouin: ennuagement et faible neige Maximum -4.Aperçu pour mardi: nuageux.¦ Pontiac-Gatineau, Lièvre, Laurentides: ensoleillé avec passages nuageux, maximum -4.Aperçu pour mardi: nuageux.m Outaouais.Montréal, Trois-Rivières, Drummondville: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum zéro.Aperçu pour mardi: plutôt nuageux.¦ Montagneuse de l’Estrie, Beauce.ciel variable.Maximum -2.Aperçu pour mardi: nuageux.¦ Québec, Rivière du Louip, la Malbaie: ensoleillé avec passages nuageux.Maximum -4.Aperçu pour mardi: nuageux.m Lac Saint-Jean, Saguenay, Mauricie, parc des Laurentides: ciel variable.Maximum -4.Aperçu pour mardi: nuageux.m Rimouski-Matapédia, Sainte-Anne des Monts, parc de la Gaspésie: ciel variable et vents modérés.Maximum -2.Aperçu pour mardi: peu de changement.¦ Baie-Comeau, Sept-IIes: ensoleillé avec passages nuageux et vents modérés.Maximum -3.Aperçu pour mardi : nuageux.Gaspé: ciel variable.Maximum zéro.Aperçu pour mardi: peu de changement.¦ Basse Côte-Nord, Anticosti: ciel variable et vents modérés.Maximum -2.Aperçu pour mardi: nuageux.constate une fois encore que les femmes employées par le gouvernement fédéral continuent d’être moins payées que les hommes et sont encore très peu nombreuses aux postes de direction.Même si dans une directive du cabinet, émise en 1972, on «encourageait» les dirigeants à promouvoir l’accès des femmes aux centres de décision, le nombre de celles qui ont atteint ce niveau de haute direction (SX, pour employer le jargon gouvernemental) est toujours ridiculement bas.En 1978, 147 nouvelles nominations ont été faites dans cette catégorie d’employés: seulement six femmes ont été nommées, soit 2.6%.Deux de ces femmes ont été recrutées dans le secteur privé et, dans les quatre autres cas, iL s’agissait de nominations internes.Le 31 mars 1979, on ne comptait parmi les 1,262 membres de la haute direction du gouvernement que 42 femmes, ou 3.3%.Une croyance répandue veut que les jeunes femmes ne connaissent pas les mêmes injustices que les femmes plus âgées à cause de la mise en application des politiques d’égalité des chances et en raison au fait que la participation des femmes au marché du travail ressemble de plus en plus à celle des hommes.Pourtant, parmi les jeunes cadres, ce sont toujours les hommes qui dominent.Au début de l’année financière 1979, 200 membres de la haute direction étaient âgés de moins de 40 ans; de ce nombre, 16 seulement étaient des femmes et on n’en comptait que trois parmi les 34 SX de moins de 35 ans.Même les femmes qui ont «réussi» (et c’est une façon de parler) ne sont pas exemptes de discrimination fondée sur le sexe, souligne le rapport.Par exemple, chez les SX on a évalué une plus faible proportion de femmes que d’hommes pour les «possibilités d’avancement» en 1978-1979.Bien que dans l’ensemble, seulement 25% des SX soumis à l’évaluation étaient prêts à être promus, cette proportion chez les femmes se chiffrait à 50% La seule explication de la plus forte proportion de femmes prêtes pour l’avancement est l’existence de pratiques discrimatoires.«Le nombre de femmes qualifiées pour obtenir une promotion augmente, souligne l’étude.car les femmes ne sont pas promues aux échelons supérieurs aussi rapidement que les hommes » Mentionnons par ailleurs que depuis 1972, le soutien administratif est devenu un ghetto féminin puisque la proportion des femmes dans cette catégorie est passée de 68.2% à 79.7%.En terme d’avancement, et malgré leur supériorité numérique, les femmes n’ont guère connu de succès.Au cours des années 1978 et 1979, plus de 3,200 employés sont passés de la catégorie de soutien administratif à l’une des trois catégories de postes cadres inférieurs au niveau de la haute direction.Bien que les femmes aient compte pour presque 80% des employes de soutien administratif, elles n’ont bénéficié des promotions inter-catégories que dans une maigre proportion de 60%.Et, rien de nouveau, il existe toujours un large écart entre les gains des femmes et ceux des hommes à l’intérieur de la fonction publique.Comme la valeur du dollar change d’année en année, le CCCbF a choisi de comparer les salaires en, ayant recours aux quintiles.À cette fin, il a divise l’effectif de la fonction publique en cinq parties ou quintiles, les hommes et les femmes étant répartis entre les quintiles en fonction de leurs traitements.En 1979, 67% de tous les fonctionnaires féminins touchaient un traitement qui les plaçait dans les deux quintiles inférieurs; on ne retrouvait dans cette catégorie que 26.8% de tous les hommes.Inversement, seulement 6.1% des femmes touchaient plus de $22,062.50, c’est-à-dire clans le quintile supérieur, alors que comparativement on retrouvait dans cette même catégorie 26.8% d’hommes.Certains des cas relatifs à la parité salariale portés récemment devant la Commission des droits de la personne ont permis de faire la preuve de la discrimination qui existe toujours au sein de la fonction publique en ce qui a trait aux échelles salariales.Lors d’une cause impliquant des infirmières et des techniciens, la commission a constaté que les descriptions de tâches des techniciens étaient organisées de façon à paraître plus imposantes, alors que les infirmières et les techniciens effectuaient, en réalité le même travail.Comme le résumait un porte-parole de la commission: «La seule différence, c’est que les infirmières étaient plus compétentes et que les hommes étaient mieux payés.» Cette cause et d’autres amènent le conseil à se poser des questions auxquelles il faudrait trouver des réponses: combien d’autres cas de mêêêkm m wmm C'est en Orient.à une époque très lointaine, que remonte l'origine du mausolée II s'agit d'un monument funéraire où l'on dépose, dans des cryptes, les dépouilles mortelles C'est une pratique très digne que plusieurs préfèrent à l'inhumation traditionnelle Aujourd'hui, avec la construction d’un second mausolée, le Cimetière Notre-Dame des Neiges continue d'offrir ce service à la population Vous pouvez y réserver dès maintenant une crypte individuelle ou familiale UN DEUXIEME MAUSOLEE 3 Cimetière Notre-Dame des Neiges 4601.chemin de la C6te-des-Neiges Montréal HIV U7 7IS-1J61 discrimination trouve-t-on dans la fonction publique en ce qui a trait aux echelles salariales?Le Conseil du Trésor prendra-t-il l’initiative de corriger les inégalités de traitement fondées sur le sexe plutôt que sur des critères professionnels et d’offrir des compensations ou le gouvernement tentera-t-il de profiter le plus longtemps possible de la situation au détriment de ses employés?.Cette étude du CCCSF met aussi en évidence le fait que les politiques de restriction des dépenses du gouvernement ont frappé très durement les femmes au cours des deux dernières années en les mettant à pied ou en éliminant leurs possibilités d’avancement.Aucun des programmes d’égalité et de chance n’ont, à ce jour, donné de résultats significatifs en ce qui concerne la situation de la femme dans la fonction publique, conclut le rapport.En conséquence, le conseil presse le gouvernement de mettre en oeuvre un programme d’actions positives au sein de la fonction publique doté de ressources humaines et financières nécessaires pour en assurer l’aboutissement.Une Québécoise au CA de l’AIJPF — A l’issue de son congrès biennal tenu récemment à Bruges (Belgique), l’Association internationale des journalistes de la presse féminine et familiale a élu son nouvel exécutif.Lily Tasso, de La Presse, a été élue secrétaire générale et administratrice pour le Canada francophone.Jacqueline Chabaud (France) est la nouvelle présidente tandis que Isa Liebaers (Belgique) est trésorière.Les vice-présidentes sont Kate Abbam (Ghana); Anna Foldes (Hongrie) et Téhila Ofer (Israël).May MacLean a été élue administratrice pour le Canada anglophone.ANGLAIS COURS DE CONVERSATION LPS FAIT LPS vous offre des cours dans plusieurs secteurs de Montréal ainsi que dans la plupart des villes du Québec.Téléphonez dès maintenant pour connaître l’endroit le plus près de chez vous.ANGLAIS/ESPAGNOL I) Cours individuels II) Cours en groupe III) Cours Capsule " LPS (Language Power Systems) Permis du Ministère de l'Éducation No 370524 (culture personnelle) Pour renseignements sur heures, durée et coût, demandez notre prospectus (sans engagement de votre part).Montréal et Rive Sud 656-4406 Laval et autres villes 1 -800-361-6526 (directement et sans frais) Du fond de mà solitude, je me dis que je suis toujours intéressante malgré mes 87ans.Souvent je jais un rêve, quelqu’un s’approche de moi et nos regards se rencontrent.l'espace d’un instant je me sens revivre.Les petits frères des Pauvres s'occupent de personnes très âgées comme Alexina.Vous pouvez réaliser son rêve à Ioccasion de Noël en envoyant vos dons à: - vwÊÊj ' * .R°*al Dutch Air(: nmin VERS LES FJORDS, KLM.Car c’est le moyen pratique de s’y rendre.De Montréal, il est tellement radie de se rendre en Scandinavie avec KLM et ses eorrespondaners bien planifiées à Schlphol.Amsterdam, l’aéroport le mieux conçu du monde pour les gens d’affaires.KLM vous mène à six destinations d’Europe du Nord: Copenhague, Stockholm.Gftteborg.Oslo.Stavanger et Helsinki.Et en choisissant la classe affaires de KLM.vous serez servi à sèuhalt: comptoir d’enregistrement particulier, places de choix et services spéciaux à bord.KLM KLM.Pour aller rapidement de Montréal à la Scandinavie.La ligne aérienne hollandaise digne de votre confiance V » Le Devoir, lundi 17 novembre 1980 M 3 ! Vancouver élit un maire néo-démocrate À l’occasion d'une manifestation à la mémoire des Patriotes de 1837-38 hier à Saint-Denis-sur-Richelieu, des citoyens ont écouté le ministre des Affaires sociales, M.Denis Lazure, leur demander de susciter une solidarité de tous les Québécois contre le projet de rapatriement unilatéral de •la constitution canadienne par le premier ministre Pierre Elliott Trudeau.(Photo Réjean Meloche) L’UQAM envisage de démembrer l’équipe de professeurs en animation culturelle par Paule des Rivières C’est aujourd’hui que l’Université du Québec à Montréal (UQAM) doit décider de l’avenir de son programme en Animation et recherche culturelles (ARC), et statuer sur le sort des professeurs qui y sont rattachés.Elle prendra ses décisions à la lumière de plusieurs rapports qu’elle a elle-même commandés il y a plusieurs mois et qui lui ont été remis récemment.Deux rapports qui traitent directement de la situation en ARC, bien que présentant plusieurs différences, en arrivent tous deux à la conclusion que l’unicité idéologique y compromet la liberté academique.C’est en s’inspirant de ce constat que le vice-recteur à l’enseignement et à la recherche, M.Michel Leclerc, a préparé une série de recommandations qu’il soumettra vraisemblablement ce matin aux membres de la Commission des études de l’UQAM, réunie en session spéciale.M.Leclerc envisage notamment de démembrer une partie au moins de l'équipe professorale d’ARC et de transférer les cours à d’autres départements de façon à assurer le maintien du programme.Il estime qu’il serait inopportun d’accueillir de nouveaux étudiants en ARC avant l’automne 1981, ce qui, remarque-t-il dans son avis à la commission, dont le DEVOIR a obtenu copie, laissera du temps pour évaluer tous les programmes à fond.M.Leclerc trace dans son avis une rétrospective de la situation en ARC, en commençant par rappeler la première mise en tutelle du rassemblement des professeurs en juin 1979, tutelle décrétée après que deux professeurs du groupe se soient dissociés parce qu’ils disaient ne pouvoir fonctionner démocratiquement.Les rapports que les membres de la Commission des études — formée de dix membres, six professeurs et quatre administrateurs — étudieront ce matin, incluent celui d’un comité chargé, le 16 septembre dernier, de faire rapport sur la validité des cours en ARC, à la suite de la grève des étudiants du printemps dernier ainsi qu’un rapport d’étape sur l’évaluation des programmes en animation culturelle, en marche depuis l’hiver et qui comprend une relance auprès des étudiants et des statistiques d’abandons.Un troisième rapport a été préparé par un comité d’enquête constitué à la fin du mois d’août avec pour mandat d’établir si oui ou non les accusations de contrôle politique ou de discrimination idéologique au rassemblement étaient fondées.Les auteurs, Mme Fernande Saint-Martin et MM.Jean-Guy Meunier, Stanley Ryer-son et Normand Wener, déplorent la réaction des autorités Le transport d’écoliers reprend sur la Rive-Sud par Angèle Dagenais Le transport scolaire sur le territoire de la commission régionale de Chambly est complètement rétabli ce matin.En effet, les compagnies d’autobus d’écoliers Riverain Transport et Saint-Hubert ont avisé les autorités scolaires qu’elles reprenaient le transport des 15,000 élèves de la maternelle au secondaire V qui, pour certains, étaient privés de services de transport depuis huit semaines.La Commission scolaire ré- gionale de Chambly se dit extrêmement soulagée de la fin de ce conflit qui a engendré un absentéisme permanent de 10% à 20% parmi les élèves pénalisés par l’absence de transport.Tout en se réjouissant du retour à l’ordre dans ce dossier, la commission scolaire tient encore une fois à signaler aux parents qui ont été incommodés par ce problème qu’elle est un acteur tout à fait passif dans le secteur du transport scolaire qui est entièrement contrôlé par les ministères du Tranport et de l'Éducation.Un porte-parole de la commission scolaire a souligné que pour certains enfants et leurs parents, cette grève a été très dure car elle s’est juxtaposée pendant un certain temps à celle du transport en commun de la Rive-Sua.Pour le moment des ententes sont intervenues auprès de deux transporteurs d'élèves de la Régionale de Chambly.Un troi-siëme, la compagnie Chartrand Transport, est toujours en négociations avec ses employés mais pour l’instant le spectre de la grève a pu être évité.de l’UQAM dans cette affaire.«L’attitude de l’administration de l’UQAM dans ce dossier, écrivent-ils, nous apparaît tenir plutôt de l'inquisition que de l’enquête judiciaire.De fait, les droits des présumés coupables auraient été mieux servis par une enquête judiciaire».Ils se disent notamment songeurs devant la rapidité de la mise en tutelle sans enquête et devant la lourdeur et la lenteur des procédures dans le cas d’un étudiant, Gaston Hervieux, qui avait protesté contre son exclusion du module.En conclusion, les auteurs écrivent ne pas pouvoir confirmer le bien-fondé d’accusations de contrôle politique, se bornant à constater qu’une idéologie a été nettement favorisée au détriment des autres en ARC.Ils ajoutent que cette «unicité idéologique» marxiste-léniniste a remis en question la notion de liberté académique en ce qu’elle a réduit le pluralisme et qu’elle a amené une «non-transparence» des programmes.Pour leur part, les tuteurs du rassemblement, MM.Pierre Gladu et Gilles Coutlée, tirent de leurs fonctions des douze derniers mois des conclusions différentes, beaucoup plus sévères.Ils notent que la vie en ARC était caractérisée par l’existence d’un double discours celui de l’appartenance militante à l’organisation «En Lutte!» et celui visible de la neutralité du professeur-guide.Les objectifs du programme, rapporte le comité de tutelle, ont été transgressés, trafiqués au profit de la promotion de la constitution d’un front politique prolétarien, de sorte qu’à leur avis le champ d’études a été officieusement assujetti aux énoncés politiques d’une organisation politique.«Cette configuration d’objectifs mixtes, qu’elle ait été préméditée ou non, a eu dans le passé, exerce aujourd’hui et ne peut qu’être susceptible d’engendrer encore dans l’avenir des effets négatifs que nous jugeons incompatibles avec les exigences de la démocratie, du savoir et du fonctionnement universitaire», écrivent MM.Coutlée et Gladu.Dès le début de leur document, MM.Coutlée et Gladu soulignent que le champ d’études en question offre un terrain propice à l’émergence d’une polarisation idéologique, en rasion de sa nouveauté et, bien plus sa nature, qui renvoie à des conceptions de la société.Mais, selon eux, la situation en ARC déborde cette «problématique» culturelle A leur avis, non seulement existe-t-il d’autres approches que le marxisme qui méritent droit au chapitre mais, croient-ils, «le marxisme en soi peut donner lieu à des perspectives plus souple et gagner en profondeur lors-qu’exempt d’un certain dogmatisme».En ARC, concluent MM.Coutlée et Gladu, la poursuite du projet politico-idéologique a conduit à la transgression des règlements et à la modification du programme de cours.par Daniel Raunet VANCOUVER - Les électeurs de la troisième ville du Canada ont fait le ménage samedi à l'hôtel de ville de Vancouver et remplacé le maire Jack Volrich et sa majorité de droite par une coalition progressiste dirigée par un avocat néo démocrate de 37 ans, M.Michael Harcourt.M Harcourt a remporté 47% des suffrages et le maire sortant 44'" .La poussée de la gauche s’est également manifestée au conseil municipal où l'association de M.Volrich et les indépendants de droite ont perdu un de leurs six sièges, les alliés du nouveau maire emportant la moitié des dix sièges M.Harcourt pourra compter sur deux conseillers du Parti réformiste, parti en perte de vitesse depuis le retrait en 1976 du maire Art Philips, et trois conseillers du parti Cope, une coalition de la gauche au NPD, de l'extrême-gauche et du Conseil syndical de la région de Vancouver.Deux échevins Cope sont également membres du Parti communiste du Canada.Ces résultats ont une grande importance locale, mais c'est avant tout vers Victoria que se tournent les regards au lendemain du scrutin.La victoire du candidat néo démocrate ne peut être en effet que de mauvais augure pour le premier ministre Bill Bennett qui était proche du candidat défait.Une période de relations difficiles s’annonce entre l'hôtel de ville et Victoria et M.Harcourt s'opposera sans aucun doute à plusieurs projets de développement grandioses qui devaient contriDuer à la gloire du régime créditiste, en particulier «Transpo 86», l’Exposition universelle sur les transports en commun prévue pour 1986 à Vancouver.M.Harcourt était, jusqu’à sa promotion, l’un des échevins les plus populaires de la ville, et malgré sa candidature néo-démocrate aux dernières élections provinciales, il se situe à la droite du NPD, il passerait, sous d’autres cieux, pour un libéral.Afin de ne pas effrayer l’électorat, il a eu la sagesse de se présenter en tant qu’indépendant, sans appui visible du NPD, et s’est contenté d’une campagne discrète.M.Harcourt a donc en quelque sorte endormi les électeurs de droite des beaux quartiers de l’ouest de la ville qui, confiant de la réélection de M.Volrich, ont déserté les urnes en grand nombre.Le rôle du NPD a cependant été vital le jour du scrutin et nous avons pu constater samedi une mobilisation générale des militants néo-démocrates qui ont ressorti leurs listes de sympathisants des dernières élections fédérales pour les amener aux bureaux de vote.La participation des quartiers ouvriers de l’est a ainsi dépassé de 20% ce qu elle avait été en 1978 Le succès de M.Harcourt n'en est pas pour autant éphémère.puisque la nouvelle majorité de gauche s’est donné pour priorité un changement profond d'un système électoral qui entraînait une représentation démesurée des propriétaires fonciers de l'ouest.Au lieu d'être close dès le mois d'août, les listes électorales resteront ouvertes jusqu'au jour du scrutin, et surtout, le nouveau conseil introduira un système de représentation par quartier qui assurera automatiquement certains sièges aux quartiers de l’est.M Volrich avait pour sa part refusé en 1978 de donner suite à un plébiscite en faveur de cette réforme adopté pourtant par 51,7% des électeurs, et il avait maintenu le système de l'élection des conseillers à l'échelle de la ville entière.La victoire de M.Harcourt est également due en partie à un reflexe conservateur des contribuables, effrayés par les dépenses de prestige de l'administration volricn Ces dépenses, inspirées par des projets émanant directement du gouvernement provincial, incluent la construction d'un Palais des Congrès, d'un nouveau bord de mer de $70 millions au quai Pier BC, d’un stade de 50,000 places estimé par Victoria à $115 millions ainsi que le projet BC Place de renouvellement de 227 acres en bordure du centre-ville.M.Harcourt ne s’opposera pas à tous ces projets, mais il a promis d'en réduire l'envergure, en particulier en ce qui concerne BC Place, une sorte d'exposition permanente à la gloire de la Colombie-Britannique assortie d’immeubles ae bureaux destinées à plusieurs grandes compagnies.Sans système de transport en commun moderne, sans étude précise quant aux problèmes de circulation et de stationnement que posera le projet, la ville s'est embarquée dans cette aventure dont l'administration lui échappe complètement, puisqu'elle a été confiée à une société de la Couronne provinciale, BC Place.M.Harcourt a d’ores et déjà annoncé qu’il annulerait le «clou» de l’affaire, l’exposition Transpo 86, qui pourrait selon lui se révéler un gouffre financier semblable à l’Expo ou aux Jeux olympiques de Montréal La planification de BC Place pose également de sérieuses questions quant à ses aspects immobiliers.Une semaine avant les élections, BC Place a conclu un marché avec Marathon Realty, filiale du Canadien Pacifique, pour l’acquisition de 175 acres de voies ferrées et d’entrepôts sur la rive nord de l'anse False Creek, à cinq minutes du centre-ville.Le terrain a été évalué à $341,000 l’acre, alors qu’il ne coûtait que $33,000 en 1974.Cette année-là, le conseil municipal préside par le maire Art Phillips avait accordé au CPR un rezonage particulièrement généreux.Peu de temps après, l'adjoint spécial du maire, M.Gordon ampbell, passait aux services de Marathon Realty.Le président du conseil de BC Place, M Alvin Narod, préside une société immobilière qui a été associée à Marathon Realty pour la construction du complexe résidentiel Langara Gardens, et l’administrateur de la société de la Couronne, M Gil Hardman, a également collaboré en tant que président de Grovesnor Land avec Marathon à l'élaboration d’un projet de développement avorté au centreville, Project 200 Le marché conclu consiste en l’échange de 175 acres appartenant à CP/Marathon contre cinq terrains de premier choix dans le quartier des affaires accordant au Canadien-Pacifique le contrôle des principaux terrains nus du centre-ville CP/Marathon recevra $30 millions.Cette estimation est cependant contestable.La valeur imposable de ces propriétés a été fixée à $24.5 millions par la ville, mais l'un des terrains en question, estimé à $6 1 millions a été vendu il y a trois ans pour $6 4 millions.Certains experts immobiliers parlent d'un bénéfice de l'ordre de 20 0/0 en faveur du Canadien Pacifique.Fin outre, deux jours avant les élections, les journaux ont appris que le CPR avait lié la conclusion de l’entente à l’acceptation d une autre transaction par la province: Pacific Logging Company, réincarnation forestière du Canadien Pacifique, recevra 2,025 acres de forêts de première qualité et cédera à la province 4,050 de terrains déboisés baptisés pour les circonstances «terrains de loisirs».Le maire Harcourt a promis de remettre en question certains aspects de la politique municipale trop favorables aux milieux de l’immobilier et il s'est engagé à axer ses initiatives sur Tes milieux défavorisés, les transports en commun et la construction de logements populaires M.Harcourt a en particulier promis l’achat de 400 autobus et la construction d'une ligne de transport rapide sur rail du centre de Vancouver à la banlieue de Surrey.\i Ouvrages indispensables pour mieux comprendre ceux et celles qui doivent faire face, un jour ou l’autre, à la dépression, malaise de la société actuelle La névrose: maladie trop peu comprise La névrose: cette grande misère humaine La névrose: rempart de la maladie Névrose et obsessions Névrose, conscience, religion L’homme et le complexe normal Collection rédigée par ANDRÉ LA RIVIÈRE Psychothérapeute et psychanalyste consultant (depuis trente ans) LES ÉDITIONS PSYCHOLOGIQUES ENREGISTRÉ 423, boul.Saint-Joseph ouest Outremont (Québec) H2V 2P3 La série complète 45 $ 270-2779 Chaque volume: 10 $ Qui a le plus besoin d’un député?Le Parti Libéral ou le comté d’Outremont?novembre Québécois Nicole e*v Parti Québécois Paul Bélanger, agent officiel du Parti Québécois comté d’Outremont, 59 Spnnggrove Crescent, Outremont Calgary.?O ?° °§| üinLc DJ I.-^ Un service quotidien à bord du même appareil.De Montréal à Calgary.Départ Arrivée 7h 30 lih20 n t.T çt [< «ont U'« m.irqiio Jqwo vie (.m.iJien P.iiituiui* Limitée.Nous vous offrons également vie bons moments à bord Je nos vols a destination de Vancouver, Edmonton, Winnipeg, Toronto et Ottawa.Pour vos réservations, appelé: votre agent de voyages.Vous pouve: aussi communiquer avec CP Air au 931-2233 ou, sans frais au 1-800-361-8026.CPAir De plus en plus au pays, on vole àvotn service.(((CCC€£9 GROS LOT APPROXIMATIF - VENDREDI $722,000.NUMÉROS GAGNANTS PEU IMPORTE L’ORDRE i 6 SUR 6 NOMBRE DE GAGNANTS 0 LOTS $501,675.00 5 SUR 6 256 $745.10 4 SUR 6 10898 $48.60 1 5 SUR 6+ 10 $12,716.90 91 26 I 31 N° COMPLÉMENTAIRE S’APPLIQUE SEULEMENT AU S SUR 6+ m VENTES TOTALES: $2,207,793.00 TIRAGE: TIRAGE: 133 VENDREDI 14/11/80 NUMÉRO POSSIBILITÉ DE NUMÉRO COMPLET 627643 3 GAGNANTS DE 50 000$ 5 CHIFFRES 27643 30 GAGNANTS DE 5 000$ 4 CHIFFRES 7643 297 GAGNANTS DE 250$ 3 CHIFFRES 643 2970 GAGNANTS DE 50$ 2 CHIFFRES 43 29700 GAGNANTS DE 5$ LES BILLETS GAGNANTS DE 250$ ET 50$ DE LA MINI SONT ENCAISSABLES A TOUTE SUCCURSALE DE LA BANQUE NATIONALE. 4 ¦ Le Devoir, lundi 17 novembre 1980 l iji f§] i 11 t- > Zimbabwe: Nkomo menace de démissionner BULAWAYO (Reuter) — Manifestement en colère, M.Joshua Nkomo, ministre zim-babwais de l’Intérieur, a déclaré hier que sa participation au gouvernement Robert Mugabe devenait du plus en plus intenable.«Je continuerai aussi longtemps que je le pourrai, jusqu’à ce que ça soit impossible», a-t-il dit a la presse a son domicile de Bulawayo, au coeur du pays Ndebele, la tribu minoritaire du pays a laquelle il appartient.«Je ne sais pas si le premier ministre et son parti se rendent compte qu’ils annihilent toute possibilité de former une nation zim-babwaise.» Exaspéré par une descente de police contre une institution de reclassement des réfugiés qu’il patronne, M.Nkomo a exigé de M.Mugabe qu’il renvoie ses ministres «à la grande gueule» qu’il rend responsables des affrontements, il y a une semaine à Bulawayo entre anciens maquisards, qui ont fait 55 morts.Ses déclarations ne font qu’approfondir le fossé qui le sépare de M.Mugabe Les deux leaders ont été parfois allies, et parfois rivaux, au cours de la longue lutte de guérilla contre le régime blanc en Rhodé-sie.M.Nkomo parait ainsi avertir le premier ministre qu’il est de plus en plus irrité par ce qu’il juge être un comportement insultant de la part des partisans de M.Mugabe.M.Nkomo s’est particulièrement élevé contre les allégations de M.Mugabe comme quoi les combattants qui lui sont fidèles — à lui Nkomo — sont responsables des affrontements d’il y a une semaine.Il a accusé les collègues du premier ministre de prôner explicitement un régime de terreur, faisant allusion à une déclaration favorable à l’institution d’un État à parti unique.Pendant ce temps, M.Mugabe lançait une campagne à grande échelle pour tenter d’apaiser les craintes des fermiers blancs, sur des problèmes aussi variés que ceux du prix du boeuf, l’état du parcours de golf et le maintien d’un système politique pluraliste.M.Mugabe s’est réndu à Marandellas, à 70 km à l’est de Salisbury, où il s’est adressé à un rassemblement de 200 fermiers blancs.«Il n’y absolument aucune justification de votre part de croire que le gouvernement va vous contraindre à quitter le pays et à acquérir vos terres», leur a-t-il dit.Ses propos ont été accueillis avec un scepticisme poli.Namibie: Botha pense avoir éclairé l’Europe PARIS, (d’après Reuter et AFP) — L’Afrique du Sud et l'Europe occidentale se comprennent désormais plus ou moins sur la question nami-bienne, estime M.Pix Botha, ministre sud-africain des Affaires étrangères.M.Botha a quitté Paris hier à l’issue d’un voyage d’une semaine qui l'a conduit à Londres, où il s’est entretenu avec Mme Thatcher, premier ministre, et Lord Carrington, secrétaire au Foreign Office, à Bruxelles où il a rencontré son homologue belge, M.Charles-Ferdinand Notnomb et M.Joseph Luns, secrétaire-général de l'OTAN, enfin à Pans où il a discuté avec M.Jean François-Poncet, ministre des Affaires étrangères, et M.Henry Kissinger, ancien secré- taire d’Etat américain.«Cela nous a permis, en gros, de définir nos points de vue mutuels, mais pas complètement,» a-t-il déclaré à la presse avant son départ.«J’ai l’impression de maintenant mieux comprendre et que les gouvernements européens savent ce que nous sommes prêts à accepter et ce que nous n’accepterons pas.» «L’Afrique du Sud est confrontée à des attitudes de méfiance, de rejet et de soupçon qu’elle s’efforce de changer,» a ajouté le ministre.«Nous tenons à ce que les Nations unies ne témoignent d’aucun préjugé favorable à l’égard de la SWAPO (Organisation des peuples du Sud-Ouest africain) ou de tout autre parti.Si cela est pos- Juan Lechin est exilé de Bolivie LIMA, (Reuter) — M.Juan Lechin, chef de la Confédération ouvrière bolivienne (COB) a quitté La Paz pour Lima, condamné à l’exil par les autorités militaires boliviennes après quatre mois de détention.11 a déclaré à la presse à son arrivée dans la capitale péruvienne n’avoir subi ni torture, ni rigueurs pendant sa détention.M.Lechin avait été arrêté le 17 juillet lors du coup d’État mené par le général Luis Garcia Meza contre le gouvernement civil de Mme Lidia Gueiler.C'était la cent quatre-vingt-neuvième fois que les militaires intervenaient dans les affaires du pa|js depuis sa création en «Je n’ai rien à dire sur le gouvernement qui dirige actuellement mon pays, a-t-il dit, c’est une règle que j’observe depais 1951 quand je fus exilé pour la deuxième fois».M.Lechin a précisé qu’il s’agissait de son dixième exil.Il a ajouté vouloir rester une dizaine de jours au Pérou afin d’y subir un traitement pour dès maux de dos, plusieurs fois reporté.Il espère pouvoir ensuite aller en France où Mme Gueiler a trouvé refuge en octobre.Le dirigeant syndical a précisé que son passeport avait été frappé d’un cachet l’autorisant a rentrer en Bolivie à la condition de prendre contact au préalable avec les autorités boliviennes.M.Lechin a ajouté que deux autres personnalités de la COB, M.Simon Reyes, dirigeant du syndicat des mineurs et ancien député communiste, ainsi que M.Jorge Gallardo, restaient incarcères à La Paz.Les autorités militaires boliviennes ont annoncé que M.Reyes, aussi arrêté le 17 juillet, serait relâché sous peu.sible, une conférence ouverte à tous les partis deviendra possible,» a-t-il poursuivi.L’Afrique du Sud, a-t-il dit, refuse «de se laisser enfermer dans un carcan».«Je crois possible une solution acceptable pour la communauté internationale si nous procédons, à la fois rapidement et prudemment, et réussissons à dissiper la méfiance dont, à tort ou à raison, nous faisons l’objet.» «Continuons de l’avant, sans écarter quelque proposition que ce soit.D’accord pour la mise en oeuvre du plan de l’ONU, si c’est possible.Mais tout autre moyen susceptible d’atteindre la même fin doit aussi être pris en considération,» a déclaré M.Botha.De son côté, M.Kissinger a souligné tout au long de son séjour qu’il n’était investi d’aucune mission officielle par le président élu Ronald Reagan, bien qu’il fasse parti du groupe des conseillers pour les affaires internationales pendant la période de transition jusqu’à son investiture le 20 janvier.il a indiqué à l’issue de cet entretien qu’il allait faire état du point ae vue du ministre sud-africain sur la Namibie au département d'État.Il a précisé qu’un des problèmes importants à l’heure actuelle concernant le règlement pacifique du conflit namibien était la «participation» à une conférence multi-partites.L’Afrique du Sud insiste pour que les «partis internes» soient traités sur le même plan d’égalité que la SWAPO (Organisation du peuple du Sud-Ouest africain), mouvement de libération reconnu par l’Organisation de l'unité africaine et qui se bat pour l’indépendance de la Namibie.Il a rappelé que lorsqu'il occupait les fonctions de secrétaire d'État, il était favorable à l’autodétermination des peuples de la région et qu’il avait soutenu l'idee de convoquer une conférence multipartite.Votre carrière vous offre-t-elle la chance de monter?Air Canada cherche actuellement des hommes et des femmes qui sont en mesure de relever, jour après jour, le genre de défis que représente une carrière comme agent de bord.La tâche n'est pas facile.Et nos critères de sélection sont aussi exigeants que notre cours de formation.Comme première qualité, les postulants doivent avoir le souci profond de veiller au bien-être des passagers.Ils doivent être également prêts à donner le meilleur d eux-mêmes, souvent dans des conditions difficiles La maîtrise du français et de l'anglais est un atout, mais à cause de la nature internationale croissante de nos activités nous sollicitons la candidature de personnes parlant d'autres langues.Si votre situation actuelle ne vous permet pas de réaliser vos ambitions, et si vous remplissez les conditions préalables énumérées plus bas.écrivez i: Air Canada.Bureau d'emploi pour le personnel de cabine.C.P 11 000.Aéroport de Dorvat.Québec.H4Y 1B6.Nous vous ferons parvenir, par retour du courrier, notre brochure et un formulaire de demande d'emploi qui.une lois rempli, nous permettra de mieux vous connaître.• Être citoyen canadien ou immigrant reçu • Avoir un diplôme d'études secondaires ou /equivalent Vérifiez auprès du ministère de l'Éducation de votre province.• Avoir travaillé pendant au moins un an ou posséder six mois d'expérience dans un domaine relatif à ses études post-secondaires • Être disponible pour une éventuelle affectation dans une autre ville.• Etre soigné de sa personne, /ouïr dune bonne santé et avoir de l'endurance • Avoir une bonne acuité visuelle • Taille 158.7 cm 15 pi 2 polà 186.8 cm 16 pi 1 po) pieds nus.Poids proportionnel • Avoir do Ientregent et pouvoir travailler efficacement, même dans des circonstances difficiles.AIR CANADA 0 Servie* mi vol Les forces irakiennes ont lancé une vigoureuse offensive à Susangerd (d’après AFP et Reuter) — A deux jours de l’arrivée à Téhéran ae M.Olof Palme, ancien premier ministre suédois chargé d’une mission de bons offices par le secrétaire général de 1 ONU auprès des deux belligérants, la vigoureuse offensive irakienne lancée samedi au nord-ouest de la capitale du Khouzistan, Ahwaz a abouti à la prise d’une partie de la localité iranienne ae Susangerd.Ce gros bourg situé à 40 km à l’intérieur du territoire iranien au pied des monts pelés de la chaîne du Zaghros, était considéré comme un verrou sur la route d’Ahwaz.Radio téhéran a précisé que la pénétration irakienne a été rendue possible par l’insuffisance de 1 appui de l’artillerie iranienne aux défenses de la ligne de front.Cependant, les forces iraniennes résistaient toujours dans la soirée dans la ville, où des combats au corps à corps ont lieu, ajoute la radio en précisant que 51 chars irakiens ont été détruits dans la journée, principalement par l’aviation iranienne.La radio accuse l’Irak d’utiliser des bombes chimiques et incendiaires dans son offensive contre Susangerd, ajoutant que de nombreux civils ont été tués par les bombardements irakiens.Au début de la guerre, les Irakiens avaient conquis Susangerd, mais sans l’occuper.Peu après, les Iraniens avaient repris le contrôle de la ville et exécuté 15 de ses habitants accusés de collaboration.Le contrôle de la ville n’est pas d’un grand intérêt stratégique, mais a une grande signification psychologique pour les Iraniens qui s’efforcent depuis le début du conflit d’empêcher leurs adversaires de pénétrer dans les villes du pays.Hormis la bataille de Susangerd, on ne note aucun développement important sur le front, même si des affrontements se poursuivent sur la frontière ouest et sud-ouest de l’Iran.Après avoir passé deux jours à Téhéran pour rendre compte de la situation à l’Ayatollah Khomeiny, le président Abolhassan Banisadr a regagné le Khouzistan pour reprendre la direction des opérations militaires en sa qualité de commandant-en-chef des armées.Par ailleurs, plusieurs avions iraniens ont attaqué à la roquette hier la région d’A-badali à la frontière entre le Koweit et l’Irak, a annoncé l’agence d’information du Koweït.La défense anti-aérienne koweïtienne a ouvert le feu sur les appareils iraniens et les a «contraints à se retirer», a indiqué le ministre d’État koweïtien, M.Abdel Aziz Hussein, sans préciser le nombre ni la nature des appareils.L’incident n’a provoqué que de «légers dégâts», a encore dit le ministre sans donner de détails quant à l’objectif visé par les avions militaires iraniens.Cette région, proche de la frontière irakienne, est traversée par la route principale reliant Koweit à l’Irak.Il s’agit du second incident du même genre intervenu dans la même région, rappelle-t-on à Koweit.Mercredi dernier, un avion de combat iranien avait largué deux missiles sur cette région.De source officielle, on avait indiqué à Koweit que les engins avaient explosé au sol sans causer de dégâts ni de victimes.Au lendemain de ce premier incident, le gouvernement koweïtien avait informé les auto- rités de Téhéran, par l’intermédiaire de l’ambassadeur d’Iran à Koweit, de «son mécontentement» et avait invité les responsables iraniens à «é-viter la répétition de tels événements».Le gouvernement koweïtien avait reçu à cette occasion l’appui ae nombreux gouvernements du Golfe, et de la Jordanie.Même, la Syrie avait manifesté son «inquiétude».En ce qui concerne le problème des 52 otages américains détenus depuis plus d’un an à Téhéran, un haut fonctionnaire iranien a déclaré hier qu’en dépit des difficultés, «les deux parties sont désireuses de le résoudre».Un groupe d’experts du gouvernement iranien poursuit l’étude de la réponse américaine aux conditions posées par le Parlement iranien, a précisé ce haut fonctionnaire.Selon les observateurs, les deux conditions iraniennes les plus faciles à satisfaire sont l’engagement des États-Unis de ne pas intervenir dans les affaires intérieures iraniennes, et le «dégel» des avoirs iraniens dans les banques américaines.L’abandon de toutes les poursuites judiciaires contre l’Iran et la restitution de tous les biens de l’ex-chah posent en revanche d’importants problèmes juridiques.Sur le plan intérieur iranien, l’imam Khomainy a vivement critiqué hier «ceux qui déclarent que le clergé ne doit pas intervenir dans les problèmes politiques et que la liberté doit etre totale».L’objectif de ces personnes est de «séparer le clergé du peuple», a dit l'ayatollah dans un discours devant une promotion de jeunes officiers.Ce discours intervient au lendemain d’une manifestation de soutien au président Abolhassan Banisaar et à LA SOCIÉTÉ CANADIENNE DES RELATIONS PUBLIQUES vous invite à entendre le mercredi 19 novembre à midi au salon Outremont de l’Hôtel Bonaventure Madame Niquette Delage “LIS LOIS DS PROTECTION DU CONSOMMATEUR SONT-ELLES EFFICACES?” Membre: 15,00$ Invités: 16,50$ Réservation: 842-7637 l’ancien ministre des Affaires étrangères, M.Sadegh Ghotb-zadeh, qui a eu lieu samedi après-midi à Téhéran.La foule s’est élevée «contre le parti qui monopolise la télévision».«Nous ne voulons pas de parti, a-t-elle clamé, le Coran est notre source suprême».Le seul parti officiellement représenté au parlement iranien est celui des intégristes religieux, le «parti de la république islamique», rappelle-t-on.Une manifestation de sou- tien à l’imam Khomeiny après son discours s'est déroulée dans l'après-midi dans la ville sainte de Qom, rapporte Radio-Téhéran.Au cours de cette manifestation, le député de la ville, le hojatoleslam Mohammad Yazci, a prononcé un discours.Puis «une résolution populaire» condamnant «l’union des groupes opportunistes et hypocrites qui blessent le coeur de l'imam» et «les journaux qui profitent de ces groupes» a été lue, a précisé la radio.Enfin, après plusieurs mois d’interdiction, les journalistes américains et britanniques fourront désormais revenir en ran pour y travailler, a annonce l’agence officielle PARS, citant «une source digne de confiance».Les bureaux des agences de presse américaines en Iran avaient été fermés le 14 janvier dernier.D'autre part, hormis l’agence Reuter aucun organe de presse britannique n’était représenté en Iran depuis septembre dernier.Schmidt: Bonn respectera ses engagements à l’OTAN BONN (Reuter) — Le chancelier Schmidt s’est déclaré persuadé que la R.F.A.respecterait les engagements de défense qu’elle a pris pour 1981 dans le cadre de l’OTAN.L’Allemagne de l’Ouest a augmenté ses dépenses militaires de 2,7 pour cent en moyenne au cours des dix dernières années, et celles-ci ont augmenté de 2,8 pour cent en 1980, bien que les dépenses initialement prévues aient été inférieures à ce qui est prévu pour 1981, a-t-il déclaré à la télévision.Le chancelier ouest-allemand, qui faisait ces déclarations deux jours avant de partir à Washington, a cherché à dissiper les craintes des États-Unis qui redoutent que les alliés européens ne parviennent pas à augmenter leurs dépenses militaires de trois pour cent en termes réels l’année prochaine, conformément à l’objectif de l’OTAN.«Je reste persuadé que nous pourrons dire à la fin de 1981 comme à la fin de 1980 que nous avons réellement accompli les obligations aux-uelles nous avions souscrit ans l’OTAN», a-t-il poursuivi.Le chancelier a déclaré que d’autres pays européens n’avaient pas respecté les engagements pris dans le cadre de l’OTAN mais que la R.F.A.ne les imiterait pas.«Nous avons toujours pesé soigneusement ce que nous pouvions supporter mais nous avons toujours honoré les obligations auxquelles nous avions souscrit.Il en ira de même à l’avenir», a ajouté le chancelier.Faisant observer qu’il n’y avait pas de service militaire obligatoire aux États-Unis, ni en Grande-Bretagne, le chancelier Schmidt a déclaré: «S’il y a une chose qui me préoccupe ce ne sont pas les questions d’argent mais de savoir s’il y a assez de soldats dans tous les pays».Le chancelier Schmidt, qui doit rencontrer le président Carter au cours de sa visite de quatre jours, a déclaré qu’il n’avait pas demandé à rencontrer M.Reagan avant la prestation de serment de ce dernier.En revanche, il rencontrera les principaux conseillers du futur president.M.Schmidt s^est déclaré très heureux que M.Reagan ait souligné l’importance de la coopération entre les États-Unis et leurs alliés européens.y./ , * WmWi La Renault 18 4 VKRSIONS 4 vitesses 5 vittMN Automatique 1 njeetion électronique Renault 18 Sedan Standard - - - Renault 18 Sedan Deluxe - Option Option Option Renault 18 Familiale Standard - - - Renault 18 Familiale Deluxe Option Option Option Venez l’essayer chez -Æuto JMOntreal 2066 Chemin Chambly, Longueuil, Qué.Tél.: (514) 670-8410 SUD UFmr dEH riEdIFI DttU: Un: Daria: Inscription: Que sera 1a publicité de demain?Le Publicité-Club de Montréal vous invite à y réfléchir en participant â un séminaire sur L’avenir des média.mvEir dEE nEdin le 19 novembre 1980 —1—1 1 Hôtel Régence Hyatt 9h00à17h00 communiquer avec Le Publicité-Club de Montréal au (514) 875-2565 Prix (Incluant la déjeuner-causerie): Membre: 150 Non-membre: $65 Réserver votre place dès maintenant car le nombre de participants sera limité. Le Devoir, lundi 17 novembre 1980 M 5 Devant la multiplication des grèves en Pologne Walesa rappelle ses troupes à l’ordre Lech Walesa, leader du syndicat indépendant Solidarité lors de sa rencontre avec le secrétaire du PC polonais Stalisnaw Kania.(Photolaser AP) VARSOVIE (d’après Reuter et AFP) — Le dirigeant syndical polonais Lech Walesa a demandé hier aux travailleurs de ne pas recourir à des tactiques de guérilla pour obtenir satisfaction dans leurs revendications.«Il semble bien que l'agitation soit permanente dans le pays avec des arrêts de travail ici, des sit-in là et des grèves de la faim ailleurs.Maintenant que nous formons une organisation pleinement légale, nous n’avons pas besoin d’utiliser des tactiques de guérilla.Même pour une cause juste, il y a d’autres moyens que la grève pour satisfaire des revendications», a déclaré M, Walesa.Aussi, M.Walesa a lancé un appel au calme à ses troupes en leur demandant d’arreter «immédiatement» toute manifestation entreprise pour faire aboutir des revendications qui n’ont pas reçu l’aval des dirigeants de Solidarité.Dans cet appel polycopié porté à la connaissance des quelque dix millions d’adhérents de Solidarité, M.Walesa leur demande de faire preuve de «discipline» pour «ne pas saper la cohésion» du syndicat.Ce rappel à l’ordre intervient au moment où un vaste mouvement de solidarité a pris naissance dans tout le pays en faveur des travailleurs de la santé, des instituteurs et des employés de la culture qui ont envahi la préfecture de Gdansk.D’autre part, on assiste également à la création dans divers secteurs de l'économie à la création par des travailleurs affiliés à Solidarité de commissions qui, sans l'avis de leurs dirigeants, revendiquent des augmentations de salaires.Tel est le cas par exemple des ouvriers des sucreries qui.eux aussi, ont occupé le «foyer de la culture», de la petite ville de Pruszcz, à Proximité de Gdansk.Soulignant que la situation en Pologne est «dangeureuse» et «compliquée», M.Walesa demande à ceux des membres de Solidarité qui ont posé de telles revendications ou qui prennent part à des manifestations de protestation de «mettre fin immédiatement» à leurs actions.Cette mise en demeure ne concerne cependant pas les travailleurs de la santé, les instituteurs et les employés de la culture dont l’action est cautionée par M.Walesa lui-même.«Notre tâche essentielle à l’heure actuelle est de faire en sorte que les autorités s’acquittent de leurs engagements» envers eux, lit-on dans l’appel qui ajoute que ce but ne pourra être atteint que par la «coordination» des actions.Néanmoins, tout peut encore être gagné ou perdu en Pologne, une semaine après le rétablissement historique par la Cour suprême des statuts de Solidarité dans leur rédaction originelle.C’est le sentiment qui do- mine à Varsovie, après le spectaculaire appel au calme qu’a lancé M.Walesa à ses troupes, 24 heures après avoir rencontré, pour la première fois, le premier secretaire du parti ouvrier unifié polonais.M.Stanislav Kania.Ce premier face-à-face, inconcevable dans tout autre pays socialiste, a sans doute permis aux deux hommes de se mesurer directement, mais aussi de se placer face à leurs responsabilités, qui sont immenses.Lech Walesa — son appel en fait foi — ne veut pas jouer les «apprentis sorciers» et tient à garder la haute main sur le mouvement qu'il a déclenché à Gdansk il y a trois mois.S'il adjure aujourd’hui les adhérents de Solidarité de «ne pas saper la cohésion» du syndicat, c’est que le mouvement revendicatif a de plus en plus tendance à essaimer dans le désordre, fort du soutien «tous azimuts» d’une population ouvrière prête à appuyer par des grèves sporadiques n’importe quelle revendication.Il est bien évident que la situation économique dramatique dans laquelle se débat la Pologne, ne permet pas de satisfaire toutes les catégories socio-professionnelles en même temps et qu’il faut établir, comme le demandait il y a quelques jours le ministre de l’Education au syndicat Solidarité, un ordre de priorité.Ce que Lech Walesa demande à ses troupes, c’est de laisser la direction du mou- vement ouvrier déterminer ces priorités et de ne pas tenter de lui forcer la main Les secteurs prioritaires sont la santé, l’éducation et la culture, objets de négociations quasi-ininterrompues à Gdansk, où la préfecture était toujours occupée hier Les autres secteurs devront attendre, sinon ce serait l’anarchie.Mais, en même temps qu’il tente de discipliner ses propres troupes, le chef du mouvement ouvrier polonais demande à l’équipe au pouvoir d'en faire autant C’est le thème principal de la lettre qu'il a adressée au premier ministre Jozef Pinkowski, rappelant les «bavures» enregistrées en province, où «certaines administrations locales ne reconnaissent pas» le syndicat indépendant, malgré son enregistrement par la Cour suprme.L'allusion au voïvode (préfet) de Czestochowa, en conflit ouvert depuis près d'une semaine avec la branche locale de Solidarité, qui réclame sa destitution, est évidente.Dans le camp opposé, la nécessité d'un retour à la cohésion et à la discipline internes est également perçue de plus en plus nettement! La mise en accusation des méthodes actuelles d’application du «rôle dirigeant mi parti», cette parole d'évangile du marxisme-léninisme orthodoxe, parue samedi dans un quotidien polonais, est à cet egard essentielle D'autant plus significatif qu’il émane d'un éminent professeur de l’école supérieure des cadres du parti, M.Moj- ciech Lamentowicz, ce réquisitoire vise à contraindre le parti à regarder la réalité en face plutôt que de se gargariser de formules redondantes.Introduire une référence au «rôle dirigeant du parti» dans la constitution polonaise, voire la faire mettre en annexe aux statuts de Solidarité, n’implique pas que ce rôle soit une réalité.En assennant pour la première fois cette evidence a ses compagnons, et en évoquant la «crise de confiance» qui sévit au sein de la population face au parti, M.Lamentowicz met, lui aussi, l'équipe dirigeante devant ses responsabilités.Dans la situation «dangereuse et compliquée» qui règne encore en Pologne, selon les mots de M Walesa, tout peut encore arriver, si les troupes ne suivent pas.SALT-2 doit être amélioré, dit un conseiller de Reagan L’Internationale socialiste s’inquiète des conséquences de l’élection de Reagan MADRID (d’après Reuter et AFP) — Le congrès de l’Internationale socialiste (IS) a achevé ses travaux hier à Madrid par une résolution dans laquelle l’organisation s’inquiète des éventuelles conséquences de l’élection de M.Reagan à la présidence des Etats-Unis.L'Internationale socialiste a en outre voté une résolution La Chambre de commerce du district de Montréal Déjeuners-causeries hebdomadaires LE MARDI, 18 NOVEMBRE 1980 M.ROBERT A.BOYD Président, directeur général Hydro-Québec Titre: “Hydro-Québec, source d’énergie dans la vie économique du Québec”.' Hôtel Windsor 12 h 30 Le public est admis Billets à l’entrée 13$ Des carnets d’abonnement sont également disponible à l’entrée 110$ Renseignements: 866-2861 amendée sur le Proche-Orient invitant Israël, les pays arabes et les Palestiniens a ouvrir des négociations afin d’établir la paix au Proche-Orient.L’organisation déclare que le monde doit faire face à des tensions internationales accrues, à une accélération de la course aux armements, à un fossé qui se creuse entre pays riches et pauvres et à un accroissement rapide des violations des droits de l'homme.S’agissant de M.Ronald Reagan, la résolution finale déclare que le résultat des élections présidentielles américaines met en péril le traité SALT-2 sur la limitation des armements stratégiques.L’organisation invite les deux camps à le ratifier et à entamer de nouvelles négociations sur la limitation des armements nucléaires.L’internationale socialiste dénonce le risque d’une nouvelle escalade dans la course aux armements entre les Etats-Unis et l’Union soviétique et ajoute que, aussi incroyable que cela paraisse, «la conviction qu’une guerre nucléaire limitée peut être remportée gagne désormais du poids dans les deux camps».L’organisation ajoute que le soutien que M.Reagan a manifesté à plusieurs dictatures d’Amérique latine est préoccupant et que les socialistes considéreront la nouvelle attitude des Etats-Unis à l’égard du continent sud-américain comme un signe de sa position envers le monde entier.LTS est allée encore plus loin, en demandant à ses membres européens d’éviter que les relations économiques avec les dictatures ne contribuent à assurer leur pérennité.Cette mise en garde à l’égard des Etats-Unis n’est pas suivie d’un rappel à l’ordre parallèle de l’Union soviétique sur les droits de l’homme.On escomptait pourtant une telle prise de position, après les critiques très vives de M.François Mitterrand, premier secrétaire du P.S.français, adressée à l’URSS lors de la présentation du rapport sur les droits de l’homme.L’IS s’est néanmoins félicitée de la création de syndicats indépendants en Pologne.L’IS réclame l’établissement d’une paix juste et globale au Proche-Orient garantissant la sécurité de toutes les parties dans le conflit ainsi que les droits légitimes des Palestiniens.M.Willy Brandt, reconduit dans ses fonctions de président de l’IS pour un troisième mandat de deux ans, a déclaré que le texte amendé, qui ne mentionne pas l’organisation de libération de la Palestine, provient de divergences au sein du comité exécutif.Le parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE) et le parti socialiste italien auraient tous deux voulu que L’OLP soit mentionnée.D’autres ont néanmoins jugé plus sage de ne pas exprimer la position de l’Internationale en termes plus explicites afin de ne pas affaiblir la position de M.Shimon Peres, chef de l’opposition israélienne, à l’approche des élections législatives l’année prochaine en Israël, a précisé M.Brandt lors d’une conférence de presse.«Nous considérons la coalition travailliste israélienne dirigée par M.Peres comme la seule force de paix viable pour et avec Israël», déclare ITS dans sa résolution.A propos de Golfe, la résolution finale de ITS réclame l’arrêt des combats et invite l’Irak et l’Iran à accepter les efforts de médiation.L’organisation réaffirme son soutien à M.Olof Palme, ancien premier ministre suédois et vice-président de l’Internationale, qui a entamé hier une initiative de médiation en tant qu’émissaire spécial de M.Kurt Waldheim, secrétaire-général des Nations unies.L’organisation réclame en outre une réforme de l’ordre économique international, qui n’a pas été capable de fournir du travail ni d’établir la justice et demande que tous les pays industrialisés affectent 0,7 pour cent de leurs produit national brut, niveau fixé par les Unies, à l’aide au développement.Parmi les autres sujets de politique étrangère, ITS a évoqué l intervention soviétique en Afghanistan en se déclarant «choquée et déçue que l’Union soviétique n'ait pas retiré ses forces d’occupation d’Afghanistan».L IS a par ailleurs dénoncé les dangers d’une famine générale dans les pays du Sahel.«Il est de la responsabilité de la communauté internationale d’aider les nations africaines à surmonter ces problèmes», déclare la résolution finale, ui réclame en outre le retrait le toutes les forces étrangères impliquées dans des conflits sur le continent.L’organisation invite par ailleurs le Maroc et le Front Po-lisario à entamer des négociations et déclare que les Sahraouis ont un droit à l’autodétermination.Un délégué du Sénégal a ie a ** UVIV5UV UU UClIC^lU U protesté contre cette partie de ue lar la résolution en déclarant le président Leopold Si_______ Senghor avait dénoncé l’exécution présumée par le Front Polisano de 2.000 prisonniers mauritaniens.Le président Senghor, vice-présiaent de l’Internationale socialiste, n’a pas participé à la cérémonie de clôture.On ignore si son absence est liée à la protestation du délégué du Sénégal.WASHINGTON, (AFP) -Le iraité SALT-2 sur la limitation des armements stratégiques doit être amélioré, mais pas reieté globalement, estime M.Richard Allen, l’un des principaux conseillers du président-elu Ronald Reagan en matière de politique étrangère.Dans une interview publiée dans le dernier numéro du magazine US News and World Report, M.Allen souligne que les États-Unis devraient conserver les aspects positifs de SALT-2 et tenter sur cette base d’aboutir à un meilleur traité.«Il ne s'agit pas d’un choix entre garder ou rejeter SALT-2, mais plutôt d’un choix entre un bon ou un mauvais SALT-2», déclare le conseiller du futur président.Abordant le sujet de la détente avec l’Union soviétique, M.Allen souligne que les États-Unis doivent rechercher la coopération avec Moscou.«Mais la rivalité est un fait acquis, ajoute-t-il.Nous ne pouvons pas refuser cette rivalité» (avec l’URSS).Abordant le problème de l’embargo sur les livraisons de céréales à l’URSS, M.Allen refuse de se prononcer sur la politique qu adoptera M.Reagan.«D'une façon générale, le commerce (avec l URSS) est souhaitable», déclare-t-il ajoutant cependant que les inté- rêts nationaux des Etats-Unis et les considérations de sécurité doivent être également prises en compte.Le conseiller de M.Reagan a abordé d’autre part les points suivants: — Les États-Unis doivent renforcer en priorité leurs liens avec les pays de l’hémisphère occidental, notamment l'Amérique latine, le Canada et le Japon; Une politique claire vis-à-vis des pays du Golfe doit être mise en oeuvre.Une forte présence militaire dans cette région ne peut porter ses fruits que si les intérêts des États- Unis sont clairement définis.- Le processus de paix de Camp David doit être poursuivi La prochaine étape doit être d’amener la Jordanie à la table de négociation; Les relations avec la Chine populaire doivent être développées, mais une alliance militaire est hors de question pour l'instant.— La seule façon de revali-taliser l'Alliance atlantique est de traiter en égaux les alliés des États-Unis.Faire triompher le point de vue américain ne sert à rien si le ressentiment persiste à l’égard des États-Unis.PROFITS Devenez propriétaire d'un commerce de distributrices automatiques.Rien é vendre., Aucune sollicitation à taire.Distributrices défè en opération.Exclusivité du produit.Profits assurés dés la première semaine.Investisaement requis; $5,560.00.Pour Information, écrire é: CLAUDE ARIAL ENTREPRISES NEUVIALE INC.C.P.8735 STE-FOY, P.Q.G1Q 4N6 1 Grand M cadeau d’affaires Emballage cadeau personnalisé.Livraison directe garantie avant Noél pour toute commande passée avant le 1er décembre 1980.(£raSD3hrnUr Vins Philippe Dandurand Inc Tél.(514) 866-6966 COLLOQUE SUR LES AMÉNAGEMENTS CYCLABLES ^^Les problèmes de conception d’aménagement et d’éducation reliés aux aménagements cyclables & A MONTRÉAL le vendredi 21 novembre 1980 9h30 A QUÉBEC le vendredi 28 novembre 1980 9h30 CONFÉRENCIER Guy Tardif Ministre d'êtat à 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recommandant d’interrompre l’enseignement en animation et recherche culturelles, et nul non plus ne voulant brimer les libertés académiques en rejetant une orientation idéologique dont la presence est normale en milieu universitaire, l’UQAM va donc devoir trouver une solution qui lui permette de dénouer la crise et, dans la mesure du possible, de dissiper le climat survolté qui a pesé des mois durant dans ce module.Mais la recherche et l’implantation d’une telle solution risquent d’être fort laborieuses; elles pourraient même provoquer une aggravation de la situation aux dépens cette fois de l’ensemble de l’université.Bref, tout le monde est encore mal pris.Dans ce champ miné où l’administration de l'UQAM est elle-même blâmée par l’un de ses comités d’enquête, l’université et ses composantes ne doivent pas seulement se sortir d’une impasse.Il importe à tous de trouver un règlement substantiel qui, tout en mettant fin à la situation qui s’est installée dans ce département irrégulier, permette de trouver pour l’avenir une solution durable.Nos universités doivent à leur tour régler le délicat problème de la coexistence institutionnelle d’orientations idéologiques et politiques divergentes, voires opposées.¦ S’il faut en croire le rapport ((moral» des tuteurs dont la dernière édition circule à l’UQAM, un groupe politique qui s’affiche marxiste-léniniste, «En lutte!», ou à tout le moins des professeurs en faisant partie et partageant son orientation et ses méthodes, en sont venus à développer, en ARC, un programme, une organisation académique et une pédagogie de leur crû.Il en aurait découlé un niveau de pensée, d’enseignement, de recherche et de fonctionnement démocratique d’une qualité «douteuse».Non seulement les autres courants et les autres participants auraient-ils eu la vie dure; mais les dissidents auraient été soumis à une intolérance telle qu’encore aujourd'hui un climat de peur ou à tout le moins d’intimidation prévaudrait.Tout cela évidemment se serait fait aux dépens des programmes et des structures officielles de [’université et présumément aux frais des étudiants.À lui seul, ce rapport ferait difficilement autorité puisque ses auteurs, avouant avoir rencontré non seulement de l’hostilité, mais un «scénario» d’obstruction et de discrédit, devaient vite, à tort ou à raison, s’opposer aux professeurs en cause.Un deuxième rapport, provenant d’un comité spécial d’enquête mis sur pied par l’UQAM le 26 juin dernier, tout en faisant des appréciations divergentes, permet d’en arriver, pour l’essentiel, aux mêmes constatations.Il n y aurait peut-être pas eu un monopole de la part d’un groupe politique sur ce module d’ARC, mais une discrimination idéologique aurait été exercée aux dépens des autres orientations qui, en sain pluralisme et en toute liberté académique, auraient aussi eu droit de vivre et de s’exprimer.Ces deux rapports convergent pour conclure qu’un double discours était tenu par les professeurs majoritaires, que leur orientation manquait de transparence et que de sérieuses lacunes intellectuelles marquaient leurs travaux et leurs activités académiques.À supposer que ces constatations soient justes, ce qui est vraisemblable à la lumière des documents abondamment cités, aucune enquête n’étant encore allé au fond des choses, [’observateur de l’extérieur reste néanmoins sur sa faim quand il veut comprendre pourquoi pareil phénomène a pu naître, grandir et aboutir à la crise que l’on sait.Écartons pour le moment l’hypothèse que des militants politiques auraient simplement usé d’une couverture universitaire aux seules fins matérielles et stratégiques de leur organisation.Deux autres explications, complémentaires, permettent peut-être d’y voir un peu plus clair.Comme dans trop d’organisations qui se proclament marxistes-léninistes, des professeurs ont imposé des vues simplistes et sectaires qui ne sont pas totalement dépourvues de vérité, mais qui sont parfois aux antipodes de l’ouverture d’esprit nécessaire à la recherche, à l’enseignement et à la simple civilité.On a trop connu, dans d’autres crédos idéologiques, les mêmes méfaits sur l’esprit pour n en point soupçonner les mêmes causes et en réprouver les mêmes conséquences.Deuxièmement, avec un tel discours au service d’un tel projet, les intéressés, jugeant que l’université «bourgeoise» était en mortelle contradiction avec eux, devaient forcément jouer double jeu, faire semblant de respecter les règles de l’UQAM tout en les contournant et s’enfermer dans des catacombes accordées à leur martyre appréhendé.Intoxiqués par leur propre idéologie, ils devaient accuser l’administration de dictature et de persécution, suivant un modèle qu’on a vu utilisé ailleurs par la même organisation d’ «En lutte!».Ces professeurs n’auraient rien eu à redouter de l’université si celle-ci, suivant de près son administration, avait fait en sorte que l’orientation «marxiste», claire dans les documents, le devienne aussi dans les programmes officiels et dans les structures du module.En contre-partie, aucun professeur n’aurait eu maille a partir avec ses collègues, aucun étudiant n’aurait eu à être pousse dehors ou «coulé» faute d’avoir la vocation prolétarienne.Les universitaires marxistes d’ARC auraient continué de jouir de leurs avantages «bourgeois» sans avoir à subir les affres de la clandestinité, ni la peur d’une éventuelle «répression».Mais avant d’inscrire les militants d’ARC au martyrologe, il importe de rappeler une considération capitale qui n’a guere été soulignée jusqu’à maintenant.Le comité d’enquête a conclu qu’il y avait eu discrimination contre les autres orientations pédagogiques mais 3u’il n’y en avait point eu contre des indivi-us, «même si certains se sont plaints d’en avoir été victimes».Le comité qui n’a rencontré, chez les étudiants, qu’une quinzaine de personnes (anciens et étudiants actuels) et qui fait lui-même état ((de la confidentialité exigée par plusieurs témoins» dans cette situation qui reste «tendue», aura fait une courte, trop courte enquête à ce chapitre.La preuve documentaire qu’il a lue comporte déjà la description d’une pédagogie et d’un système d’évaluation discriminatoire.(Ce n’est pas non plus parce que trop de documents académiques n’étaient pas signés en ARC qu’il faut tenir leur valeur probante comme douteuse, bien au contraire.) Il ne faudrait pas, dans ces luttes d’universitaires, que des etudiants soient laissés pour compte, — tel M.Gaston Hervieux, exclu de l’UQAM injustement puis réadmis en douce, mais sans aucun dédommagement matériel! D’autres considérations empêchent aussi de fermer le dossier: quelques rapports sont restés confidentiels, dont celui d’une enquête comptable en ARC, et celui de deux professeurs remis aux autorités en mars 1980.Aussi longtemps que dans une affaire où déjà des documents sont disparus toutes les pièces n’auront pas été mises sur la table, il sera difficile de départager les responsabilités et de tabler, pour une relance, sur de fiables personnes.¦ De l’avis des auteurs des rapports de tutelle et d’enquête, l’UQAM doit envisager non pas une fermeture de ce champ d’étude, mais sa relance.Mais ils divergent sur la voie à emprunter pour y parvenir.Les tuteurs recommandent de fermer le ((rassemblement» qu’avaient formé les professeurs en cause.Le comité d’enquête met plutôt l’université en garde contre le danger d’ «amputer» un sec teur de ses programmes.En tout état de cause, les étudiants ont droit de parfaire leurs études dans les conditions les moins pénibles possibles, même si un malheureux discrédit entache désormais le diplôme des finissants d’ARC.Dans ce contexte humainement et politiquement difficile, la précipitation serait mauvaise conseillère.Si l’animation et la recherche culturelles ainsi que l’orientation marxiste qu’elles ont prise a l’UQAM doivent continuer d’y avoir leur place, mais sans le totalitarisme qui a tenté de s’y installer, des conditions et des concessions s’imposent de part et d’autre.Des mesures provisoires peuvent être prises dans l’immédiat, mais pour l’avenir une vraie relance exige une forme de négociation entre tous les intéressés.Autrement, ce n’est pas le pluralisme ni la liberté académique qui vont prévaloir, mais la pagaille.Jean-Claude LECLERC Le risque chilien La compagnie Noranda vient d'annoncer l'arrêt des travaux au chantier minier d’Andacollo, au nord du Chili.La firme torontoise n’aurait pas trouvé le financement requis pour ce projet de $452 millions.Plus précisément, les banques posent des conditions jugées inacceptables par la direction ae Noranda.Les institutions financières se montrent de plus en plus réticentes à financer des projets comportant des risques de ((perturbation politique».Les pertes encourues par suite d’un changement imprévu de gouvernement peuvent être très importantes.Le gouvernement Allende a laissé un fort mauvais souvenir avec ses impôts sur les bénéfices excédentaires passés.Dans certains pays, des renversements politiques deviennent de plus en plus inévitables.Plusieurs magazines américains expliquent maintenant aux hommes d’affaires comment «désinvestir» en Afrique du Sud.Il suffit de trouver les astuces légales et discrètes pour sortir en douce les capitaux avant que ne surviennent des bouleversements inéluctables.Ailleurs, le courant des «nationalisations sauvages» et des ((expropriations pressantes» a gagné de nombreux pays.(Toutes les compagnies n'ont pas la chance de se faire offrir $42 pour des actions qui en valent $26 présentement à la Bourse comme c’est le cas d’Asbes-tos.) Les placements à l’étranger ne sont pas aussi bien vus par les analystes.Les firmes américaines ont tendance à redéployer leurs activités vers des pays surs.Aussi plusieurs grandes compagnies privées d’assurance offrent maintenant une protection contre le «risque politique».On définit celui-ci comme étant «l’incertitude découlant d'actes imprévus — souvent arbitraires et discriminatoires — de la part de gouvernements et pouvant entraîner une perte financière subs- tantielle à une firme étrangère dans un pays donné».La prime payée aux assureurs pour assumer ce risque augmente nécessairement le coût du financement et peut rendre le projet non rentable.C’est probablement ce qui s'est produit dans le cas de Noranaa.Il faut reconnaître aujourd’hui que les mouvements de protestation en faveur des libertés ont largement contribué à sensibiliser les entreprises à cette réalité.Les interventions aux assemblées annuelles des actionnaires ont amené lentement un certain changement d’attitude chez nombre de dirigeants d'entreprises.De crainte de se faire blâmer pour une expansion téméraire en terre incertaine, on hésite avant de se lancer dans des projets affectés par un risque politique élevé.La Bourse devient de plus en plus nerveuse sur ces questions; le Programme énergétique de M.Lalonde, pourtant bien inoffensif dans ses objectifs de «canadianisation» a perturbé Wall Street à plusieurs reprises depuis le 28 octobre.Cependant les adversaires du régime Pinochet ne doivent pas applaudir trop vite.Le jour meme ou Noranda laissait entrevoir la possibilité de son retrait du Chili, la Société pour l'expansion des exportations, un organisme fédéral, annonçait un accord de financement pour la vente d’un avion de type Buffalo aux formes armées chiliennes.L'appareil sera fabriqué par une entreprise appartenant egalement au gouvernement canadien, De Havil-land Aircraft.Alors que les sociétés transnationales et les banques se méfient plus que jamais du régime de Santiago, le gouvernement canadien semble, lui avoir bien confiance que le général Augusto Pinochet terminera son mandat en 1988.Michel NADEAU laüHlItlIIMM Le pluralisme à l’Un.par Réjean Plamondon Directeur des communications à l’Université de Montréal, l’auteur répond ici à l’éditorial de Jean-Claude Leclerc, paru le samedi 8 novembre et intitulé «Un abus de pouvoir à l'Université».Votre éditorial m’a beaucoup étonné non pas tant à cause des accusations très graves de discrimination politique portées contre l'Université de Montreal, mais à cause de l’absence ou de l'insuffisance de preuves sur lesquelles repose votre condamnation et des liens de causalité que vous établissez entre des faits qui n’ont que des liens chronologiques.La tentation est grande de conclure que vous avez obtenu votre information d’une seule source, sans vous donner la peine de recueillir la version de l’Université de Montréal, comme un professionnel de votre qualité aurait dû spontanément le faire, ne serait-ce que pour avoir en main tous les éléments pertinents d’un dossier avant d’y consacrer un éditorial, comme c’est votre droit le plus absolu, dans un journal aussi sérieux que LE DEVOIR.Vous parlez du renvoi du professeur Michel Desjardins comme s’il s'agissait d’un congédiement pur et simple.Or, la vérité est que M.Michel Desjardins n’a pas été promu au rang de professeur agrège selon les règles en vigueur à "Université de Montréal, et que ce refus signifiait pour lui, comme pour cinq autres professeurs, la fin de son engagements l’Université, conformément a la convention collective en vigueur avec le Syndicat général des professeurs de l’Université de Montréal (SGPUM).En effet, cette convention prévoit que «L’Université doit mettre fin à l’emploi du professeur adjoint qui n’a pas été promu au rang de professeur agrégé a la fin de son engagement terminal», puisque la permanence s'obtient avec l'agrégation.Vous savez sûrement que M.Desjardins a utilisé tous les recours prévus par sa convention collective.Il a d’abord demandé que son dossier de promotion, sur lequel le Conseil de l’Université avait réservé sa décision (ce qui est différent d’une décision négative), soit soumis au Comité d’évaluation composé de cinq universitaires choisis conjointement par l’Université et le Syndicat général des professeurs Après que ce Comité eut, à l’unanimité, recommandé que M.Desjardins ne soit pas promu au rang de professeur agrégé, l’intéressé a ensuite, conformément à la convention collective, déposé un grief qu’un arbitre doit entendre le 20 novembre prochain.La juridiction de l’arbitre se limite à décider si la procédure a été suivie ou non.«S’il conclut que la procédure n’a pas été suivie, l’arbitre peut prononcer la nullité de la décision ae l’Université et ordonner que la procédure d’étude du dossier soit reprise en totalité ou en partie.» De plus, M.Desjardins a déposé une plainte auprès de la Commission des droits et libertés de la personne du Québec, qui poursuit son enquête.L’éditorialiste du DEVOIR a fait son enquête plus rapidement et a déjà rendu son jugement! Il faut dire qu’il a été invité à le faire au terme d’une campagne d’opinion, voire d’intimidation, qui a valu au recteur de l’Université de de Montréal Montréal, M.Paul Lacoste des dizaines de lettres venant des personnes et des groupes les plus divers de discrimination idéologique ou politique dont l’Université ae Montréal se serait rendue coupable à l’endroit de M.Michel Desjardins.Or, il est assez étonnant qu’à toutes les étapes de l’examen au dossier de M.Desjardins, personne n’ait parlé de ses idées! À ma connaissance, il n’y a eu aucune intervention publique du Syndicat général des professeurs de l’Université de Montreal.Il faut sans doute y voir un complot.Il est certain que l’Universite de Montréal n’a pas le droit de refuser l’agrégation à un de ses professeurs en raison de ses idées, mais il est tout aussi vrai que l'idéologie ne dispense aucun professeur des exigences auxquelles l’Université soumet ceux qui veulent devenir agrégés.Ne trouvez-vous pas étonnant que l’Université de Montréal n’ait reçu autant de protestations que pour un seul des six professeurs qui n’ont pas obtenu l’agrégation le printemps dernier?Pour ce qui est des étudiants de la section préscolaire et primaire de la faculté des sciences ae l’éducation, le boycottage des cours fait suite à une réduction de crédits de 21 à 9 pour les projets pédagogiques Cette décision, contrairement à ce que vous écrivez, n’a pas été prise à l’été 1980, mais bien en 1979, c’est-à-dire avant même que M Desjardins se soit vu refuser l’agrégation.D’ailleurs, la réduction des crédits pour les projets pédagogiques s’applique à tous les projets de la section et pas seulement aux projets de pédagogie progressiste.C est la sous-commission du premier cycle (de la Commission des études) qui a pris, en 1979, la décision de réduire le nombre de crédits alloués aux projets pédagogiques et qui a accorde un an ae sursis a la Faculté des sciences de l’éducation pour lui permettre de répondre de façon satisfaisante à ses questions sur la nature et la valeur des projets, sur leur encadrement et leur évaluation.A défaut de recevoir un «vigoureux plaidoyer» en faveur des projets pédagogiques, la Commission des études les ramenait, par sa sous-commission du premier cycle, à 9 crédits.L’Université a le droit d’avoir des normes de qualité et les étudiants pouvaient, aès l’été passé, choisir des activités approuvées par la commission des études.Le boycottage total des cours d'une section pendant plusieurs semaines serait-il, selon vous, une meilleure garantie d'une formation de qualité?De plus, je dois préciser que les injonctions qu’a prises l’Université de Montréal dans le passé n’avaient pas pour but de forcer les étudiants à retourner à leurs cours contre leur gré, mais bien de mettre fin à l’occupation illégale d’espaces appartenant à.l’Université, et à l’obstruction qv.i privait étudiants et professeurs chu libre accès aux salles de cours.L es étudiants sont toujours libres de «sécher» leurs cours, mais ils doivent être prêts à assumer librement les conséquences de leurs actes.Enfin, je dois vous rassurer, le pluralisme n’est pas mort à l’Université de Montréal.De façon paradoxale, il se développe en même temps que s’affirment des courants d intolérance qui rappellent le temps du cléricalisme qu on croyait révolu Et attention, les clercs ne sont pas ceux que vous pensez Fléchir ou réfléchir De toutes les mécaniques, l’homme est par bonheur la plus souvent détraquée.¦ Le peuple n’a aucune raison d’exiger de celui qu’il choisit pour gouverner qu’il ait les qualifications de son métier, puisque lui-même n’a pas la moindre compétence pour juger des talents qu’il faut pour être digne d exercer ce ministère.¦ Plus haut un tribun soulève les foules, plus bas il l’entraîne.¦ Quand un politicien déclare qu’il s’adresse à l’intelligence de son auditoire, il compte bien que la naïveté de ce dernier ne lui fera pas prendre conscience qu’il le prend pour un imbécile.¦ «À la suite d’une maladie que la médecine s’est avoué impuissante à guérir, la victime s’est rétablie accidentellement.» ¦ Une bonne dose d’irréflexion est nécessaire à tous les téméraires qui font carrière dans l’héroïsme.¦ On ne ferait rien s’il ne nous arrivait d’agir en toute ignorance de cause.¦ L’amour-passion est pire qu’aveugle; c’est la paralysie totale de toute faculté de discernement.¦ La gourmandise est un péché que l’on n’a pas besoin de confesser pour en éprouver du remords.Quand une idée vous passe par la tête, laissez-là passer son chemin, pour voir si d’elle-même elle repassera.¦ Derrière les apparences sont d’autres apparences plus épaisses, plus obscures et tout aussi spécieuses.¦ On a chacun sa façon d’agir avec les mots.On joue avec, sur ou sous les mots; mais le plus souvent on joue à côté.¦ Les bêtes ne sont jamais plus bêtes que quand elles nous imitent.¦ Je lis: «Des applaudissements nourris».Question: nourris de quoi?Je lis aussi: «Un tonnerre d’applaudissements».Métaphore inexacte.Les forts applaudissements, si vous les écoutez attentivement, émettent un bruit liquide qui sonne comme un torrent ou comme une pluie diluvienne sur une toiture creuse.¦ On ne consulterait pas souvent un miroir qui réfléchirait nos pensées.¦ Le commerçant travaille à la sueur de votre front.¦ Les hommes entre eux se comprennent sur un seul point: qu’ils ne se comprennent pas.¦ Vous pouvez facilement vous faire des tas d’amis.Confiez au plus grand nombre de personnes que vous rencontrez un secret, le même pour tous.¦ Confiance est mère de déception.¦ On approuve par lassitude; on contredit par impatience.¦ Si vous ne pensez qu’à demain, aujourd’hui est perdu.i ¦ Si les conseils se vendaient, les consommateurs courraient pour les acheter; les mauvais se vendraient plus que les bons, à condition qu’ils leur coûtent plus chers.Albert BRIE I ¦ Des solutions de faux-luyant (Lettre adressée au comité des parents de l'école Notre-Dame-des-Neiges).Confrontée depuis plusieurs années à titre de militante de comité d’école et de commissaire aux problèmes vécus par les écoles sur l’île de Montréal, je suis particulièrement sensible à la situation que vous vivez à l’école Notre-Dame-des-Neiges.Je suis persuadée que la démarche entreprise par les parents de l’école Notre-Dame-des-Neiges pour élaborer un projet éducatif conforme à leurs besoins et leurs aspirations, est tout à fait dans l’ordre des politiques mises de l’avant par le ministère de l’Education.Il est regrettable et condamnable qu’une démarche démocratique soit ainsi repoussée du revers de la main par la CECM.Par ailleurs, je trouve très dangeureux que l’on songe, tant à la CECM qu’au ministère de l’Education à des solutions de faux-fuyant comme celle d’école à vocation particulière du type «autre».Cette approche nous entraînerait dans la voie de la ghettoïsation alors que notre société et le Parti québécois en particulier font des efforts pour s’ouvrir a un pluralisme nécessaire dans le Québec des années 80.Quant à la question de la restructuration scolaire sur l’ile de Montréal, je crois qu’il est urgent de prendre une décision à ce sujet.Toutes les études et les consultations ont été faites, nous devons maintenant mettre fin à l’incohérence actuelle.Tout retard apporté à cette réorganisation est très néfaste et ne ferait qu’aggraver une situation déjà intolérable.Vous pouvez être assurés, parents de Notre-Dame-des-Neiges, qu’une fois député du Comté d’Outremont, je continuerai à défendre ces positions que j’ai toujours tenues depuis plusieurs années.Nicole BOILY candidate du Parti québécois du comté Outremont Montréal, 13 novembre ¦ Le Québec loin d’être oublié Il m’apparaît important de porter à votre attention deux inexactitudes contenues dans l’éditorial du DEVOIR du jeudi, 30 octobre, signé par Michel Nadeau.La première, qui me semble inexplicable, concerne les investissements fédéraux dans la région de l’Atlantique.On dit dans l’article: «Il faut néanmoins souligner aujourd'hui l'attachement particulier que porte M.MacEachen à sa région natale qui reçoit $8.4 milliards.Ce chiffre s’ajoute aux $3.6 milliards prévus d'ici 1983.Ces investissements fédéraux dépassent ceux de toutes les autres régions du Canada.» Je me demande encore où l’auteur a-pu prendre ces chiffres.On semble faire allusion aux investissements dans le secteur de l'énergie.Je vous signale à ce sujet que les dépenses spéciales prévues dans «le Programme énergétique national» pour la région de l'Atlantique s'élèvent pour la période 1980-83 à $460 millions, comparativement à $8.2 milliards pour l’ensemble du Canada.Quant au Québec, on prévoit des dépenses d’environ $1.8 milliards d’ici 1983.On voit donc que le Québec est loin d’avoir été oublié dans notre programme énergétique.Les chiffres cités dans l’éditorial sont donc plutôt loin de la réalité.Je vous fais remarquer que les chiffres mentionnés plus haut avaient été mis à la disposition des journalistes le jour du budget.La seconde inexactitude apparaissant dans l’éditorial en question concerne les réserves de pétrole de l’Alberta.On dit dans l’éditorial: «Les Albertains n’ont plus que trois milliards de barils de pétrole conventionnel, l’équivalent de six années de production » Pareille affirmation fausse complètement les perspectives d’avenir de l’Alberta.Premièrement, le chiffre de trois milliards est beaucoup trop bas.Deuxièmement.on ne fait aucune allusion au pétrole de l’Alberta qui pourra être extrait a l’aide de nouvelles méthodes de récupération, ni aux futures découvertes de pétrole de l’Alberta, ni à ses vastes réserves de gaz naturel, ni aux réserves de pétrole contenues dans les sables bitumineux, ni aux énormes réserves de charbon de la province.Il est vrai que les réserves de pétrole classique de l’Alberta diminuent, quoique pas aussi rapidement que ne le laisse entendre l'éditorial du 30 octobre.Par contre, l’Alberta possède d’autres ressources naturelles qui sont suffisamment importantes pour remplacer le rôle joué par le pétrole classique.Par exemple, on peut voir à la page 102 du document ((Le Programme énergétique national» que la production canadienne de pétrole en 1990 ne sera que légèrement inférieure au niveau de production de 1979, et ce même en supposant aucune production dans les régions frontalières.La baisse de production de pétrole classique sera presque totalement compensée par la Hausse de pétrole non classique tel celui extrait des sables bitumineux.Ce pétrole non classique proviendra lui aussi en très grande partie de l’Alberta.Si on tient compte en plus de réserves de gaz et de charbon, de l’Alberta, il ne fait pas de doute que l’Alberta continuera durant des décennies à tirer de très importants revenus de ses ressources naturelles.La question du partage des revenus tirés des ressources est au centre du débat énergétique et il m’apparaît important que la situation actuelle soit décrite correctement.Il importe pour cela de bien situer la richesse relative, présente et future, des différentes provinces.Marc LALONDE Ottawa, 12 novembre PS — Immédiatement après avoir énuméré en détail les différents projets du gouvernement fédéral dans les provinces de (’Atlantique, le ministre des Finances affirmait, d la page 11, de son discours du 28 octobre: «Au total, nos nouvelles initiatives énergétiques coûteront $8.4 milliards d'ici 1983-84.Elles s’ajoutent d nos programmes existants dans ce domaine qui reviendront d $3.1 milliards au cours de la même période » Il n'était pas évident que ces derniers chiffres s’appliquaient d l’ensemble du Canada, tellement était longue la liste des interventions prévues clans les Maritimes.(Il n'y avait pas un seul mot pour le Québec ) Néanmoins, nous reconnaissons que M.Lalonde a raison sur ce premier point.Dans le second cas, le ministre mélange tout le pétrole, qu'il soit de source conventionnelle ou synthétique.La distinction est de taille cependant pour la rovince productrice.La part ae VAlerta en chiffres absolus sera beaucoup moins importante dans les nouvelles méthodes de récupération en raison des coûts élevés de production.Les Albertains ne veulent tout simplement pas brader leurs réserves très limitées de pétrole conventionnel même si les coûts ae production sont relativement bas.M.N.¦ La démolition du Grand Séminaire J’arrive un peu tard, c’est vrai, pour apprendre une autre triste nouvelle au sujet de ma ville natale, la démolition du Petit Séminaire.Mon retard est sans doute moins grave quand même que celui de M.Drapeau à éviter des désastres aussi irréparables.Je lui ai déjà écrit au sujet d’autres démolitions: son silence est bassement éloquent.On peut sérieusement se demander si c’est un authentique Montréalais.Comme beaucoup d’autres politiciens (et non pas politiques), il a servi sa gloire personnelle avant tout.Et il oserait s’avancer sur la scène provinciale?Pour démolir quoi?.ce grand sauveur de rien.N'existe-t-il pas aussi une Société historique de Montreal?Hypnotisée par ce faux grand peut-être?.Gilles A.GOULET, M.D.New-Delhi, 28 octobre LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire.société à responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par l'Imprimerie Dumont, division du Groupe Québécor Inc., dont les ateliers sont situés à 9130 rue Boi-vin, Ville LaSalle L'agence Presse Canadienne est autorisée à employer et à ditluser les informations publiées dans LE DEVOIR.ABONNEMENT: Édition 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savoir si le rapatriement de la constitution signifierait-a toutes fins utiles la fin du processus de réforme constitutionnelle.La réponse est très simple: non.Je m’expliquerai plus loin.Pour bien comprendre ma position, il faut remonter à l’époque où j’ai eu l’honneur de diriger le gouvernement canadien et où la responsabilité du dossier constitutionnel était confiée au ministre responsable, M.Bill Jarvis.Vous conviendrez qu’au cours des quelques mois que nous avons passés au pouvoir, nous avons tout au moins réussi à modifier considérablement l'attitude qui prévalait dans le secteur des relations fédérales-provinciales.Chose certaine, les relations entre Ottawa et les dix pro- vinces, notamment entre Ottawa et Québec, étaient beaucoup plus détendues qu’elles ne l’avaient jamais été depuis plusieurs années.Sur le plan pratique, nous avons effectivement conclu quelques ententes avec les provinces.C’est ainsi, par exemple, que nous en sommes venus a un accord au sujet des loteries.Nous en sommes également venus à une entente — dans ce que vous conviendrez sûrement d'appeler un dossier majeur — avec Terre-Neuve et les provinces côtières au sujet des droits miniers sous-marins.Voilà deux exemples précis de changements concrets qui ont été réalisés par mon gouvernement.Je n’en mentionnerai qu’un troisième qui, même s’il n’est pas forcément d’ordre constitutionnel, aurait néanmoins eu des répercussions majeures dans ce secteur: c’est l’entente que mon gouvernement était sur le point de parapher avec le gouvernement de l'Alberta au sujet de la politique énergétique du Canada.par Joe Clark M.Joe Clark, chef de l’Opposition aux Communes, .vient de faire tenir au DEVOIR une longue lettre dans laquelle il expose la position de son Parti à l’égard du dossier constitutionnel et révèle un projet de mécanisme garantissant au Québec que le processus de révision ne serait pas interrompu une fois le rapatriement effectué.Le leader du Parti conservateur répond ainsi à un éditorial que le rédacteur en chef avait signé dans LE DEVOIR du 12 novembre.Ces trois exemples prouvent qu’il y avait effectivement déblocage sous mon gouvernement.Ils démontrent aussi que mon gouvernement s’apprêtait à faire d’autres changements majeurs.Malheureusement, un accident de parcours est survenu, et vous connaissez la suite.J’ajouterai que mon gouvernement a toujours été mû par.un souci de consensus, par un souci d’entente entre les deux ordres de gouvernement, et qu’il a effectivement éliminé les politiques, attitudes et comportements de confrontation systématique qui prévalaient depuis plus d’une décennie.Vous vous souviendrez par ailleurs que “ bla le sénateur Arthur Tremblay a reçu à la même époque le mandat très precis de préparer notrepropre projet de renouvellement de la Fédération canadienne.Ce projet de mon gouvernement devait s'articuler autour de quatre grands thèmes: — l’attribution des compétences législatives que chacun des deux ordres de gouvernement aura à exercer, soit exclusivement, soit concurremment avec prépondérance de l’un ou de l’autre; — le réaménagement des institutions et organismes centraux de manière à refléter le caractère fédéral du pays; — la mise en place de mécanismes appropriés de concertation intergouvernementale; — des modes adéquats de financement des actions des gouvernements.Vous conviendrez, cher monsieur Roy, que ces principes ne sont pas ceux d'un gouvernement à tendance unitaire, mais bien ceux d’un gouvernement authentiquement fédéraliste.Si j’ai rappelé ces faits, c’est parce qu’ils démontrent de façon concrète certaines des grandes différences entre le Parti progressiste-conservateur du Canada et le Parti libéral fédéral.Pour des raisons évidentes, ces différences ont été mises entre parenthèses le printemps dernier lors du référendum québécois.Elles l’ont été premièrement parce que le Parti progressiste-conservateur du Canada est fondamentalement fédéraliste, et deuxièmement parce que mon parti croit profondément au besoin de renouvellement de la Fédération canadienne.Il était donc tout à fait naturel de nous associer au chef des forces du NON, M.Claude Ryan, et de faire la lutte en compagnie de tous les Québécois qui défendaient le fédéralisme canadien et qui prônaient le revouvellement de la Fédération canadienne.Durant cette période, j’ai moi-même séjourné à quelques reprises sur le territoire québécois et le message que j’ai livré au peuple québécois en était essentiellement un de renouvellement de notre fédéralisme.Un message en apparence de même nature a aussi été livre par le chef du Parti libéral du Canada, M.Pierre Trudeau.La différence entre hier et aujourd’hui, et entre lui et moi, tient à ceci: je crois toujours profondément au fédéralisme canadien et à la nécessité de le renouveler.M.Trudeau, par contre, a trahi tous ceux qui ont cru en lui à cette époque et il chercne maintenant à se donner des pouvoirs qui, éventuellement, pourraient faire du Canada un État unitaire.Il est évident que je ne puis souscrire à une telle proposition.Aussi ai-je dénoncé, dès le 2 octobre dernier, le caractère unilatéral de la résolution gouvernementale.Je l’ai fait aussitôt apres que le premier ministre canadien eut dévoilé ses intentions au peuple canadien devant les caméras de la télévision.Au même moment, je proposais que la constitution soit rapatriée sans retard afin que nous puissions la modifier nous-mêmes et la rendre conforme aux réalités d'aujourd’hui et de demain.Dans cette perspective, je faisais également état de la formule d'amendement de Vancouver.Finalement, je lançais un appel aux Canadiens.peu importe leur allégeance politique, leur langue, leur culture ou la région qu’ils habitent, pour qu’ils se joignent à nous dans les semaines et les mois à venir — pour combattre cette mesure arbitraire et pour essayer de réaliser un véritable consensus national sur le changement constitutionnel.Ce que j’ai dit et ce que j’ai fait, depuis le 2 octobre, s’inscrit aonc à la fois aans la ligne des gestes que j’ai posés en tant 3ue chef du gouvernement canadien et e de là résolution gouvernementale < dévoilés à la nation canadienne.Étant donné les contraintes d’espace propre à tout journal quotidien, j’éviterai de soulever toutes les objections majeures qui découlent de la résolution constitutionnelle.Je me contenterai de faire état brièvement des conséquences possibles de l'article 42, tout comme je dénoncerai l’attitude colonialiste du gouvernement fédéral actuel.D’abord l’article 42.En vertu de cet article, Ottawa aurait le pouvoir de modifier la constitution canadienne en passant par-dessus la tête des gouvernements et des législatures des provinces.Il n'aurait qu’à s adresser directement à la population par voie de référendum en prenant soin évidemment de rédiger lui-même la question référendaire.Concrètement, cela signifie qu'Ottawa pourrait décider d'envahir les secteurs de juridiction pro- WEISS, BRAZEAU, ROUSSIN, TREMBLAY BEAUREGARD ET ASSOCIÉS La firme d'experts comptables Weiss, Brazeau, Roussin, Tremblay, Beauregard et Associés vous avise que dorénavant, la raison sociale de l'entreprise sera: WEISS, BRAZEAU ET ASSOCIÉS 2020, Université, suite 1227 Montréal, Québec H3A 2A5 (514)288-2020 vinciale, comme l’éducation, et de faire accepter son geste par la population au moyen d’une question de son cru.A mon avis, cela équivaut à nier l’essence de notre fédéralisme, Notre pays n’a jamais été fondé sur la volonté d’un seul gouvernement.Le Canada a toujours été fondé sur l’équilibre entre un palier de gouvernement, le fédéral, et un autre, celui des provinces.Il ne saurait être question aujourd'hui de briser cet équilibre qui a toujours prévalu dans le passé et de donner tous les pouvoirs à Ottawa.Comme je l’ai dit devant un auditoire d’étudiants de l’Université du Québec à Chicoutimi, cela est inacceptable ici au Québec, tout comme c’est inacceptable dans l’Ouest canadien, et à vrai dire partout à travers le pays.En vertu de Particle 42, le Canada pourrait tout aussi bien devenir un Etat unitaire et cela est absolument impensable.' Par ailleurs, je ne puis concevoir qu’un premier ministre canadien adopte une attitude de colonisé.C’est malheureusement le cas dans le dossier qui nous concerne.C’est triste à dire, mais le chef du gouvernement canadien veut exploiter le régime colonial pour réaliser en Angleterre ses propres objectifs.C’est pour cela qu’il a établi un double standard concernant les amendements à notre constitution.Ceux qui l’intéressent, c'est-à-dire la charte des droits, seraient adoptés à Londres, tandis que les amendements qui intéressent les provinces, ou un autre gouvernement canadien, devraient être adoptés ici même au Canada.C’est un régime de deux poids deux mesures que l’on doit absolument condamner.À mon avis, les mêmes règles doivent s’appli- 3 uer à tous et tous les amendements evraient être réalisés ici même au Canada et non pas à Londres, en Grande-Bretagne Le chef du gouvernement veut se servir de notre statut colonial d’une autre façon.La constitutionnalité de sa résolution a été mise en doute, mais il se refuse de faire référence à la Cour suprême.(En passant, il n’y a pas qu’une seule province qui a mis la constitutionnalité de ce projet de loi en doute: elles sont bien six, dont le Québec, et ces six provinces représentent plus de la moitié de la population canadienne).Pourquoi M.Trudeau refuse-t-il de faire référence lui-même à la Cour suprême?Parce que la dernière fois qu’il a tenté d’agir ae façon inconstitutionnelle, la Cour suprême l’a rappelé à l’ordre.Tous les Canadiens savent qu’il a perdu sa cause avec le Bill C-60.Le gouvernement fédéral veut donc éviter les tribunaux canadiens et il préfère s’adresser à Londres.Il l’a reconnu sans équivoque en affirmant publiquement que les Canadiens seront incapables de se donner eux-mêmes une charte des droits et que c’est pour cette raison qu’il demande lui-même à Londres de l'adopter.Bel exemple de confiance dans ses propres concitoyens de la part de celui qui veut par la suite recourir à eux pour trancher tous les débats constitutionnels.Tout compte fait, le gouvernement canadien montre un net penchant vers la création d’un Etat unitaire et il est prêt à bafouer les droits des provinces, y compris ceux du Québec évidemment.C'est l’équilibre même du Canada qui est mis en cause.De surcroît, le gouvernement fédéral est foncièrement malhonnête en ce sens qu’il a cherché à masquer ses intentions véritables sous le couvert d’un simple rapatriement de la constitution.Puisqu’il en est ainsi, quels sont les choix?Certains ont choisi le défaitisme.C’est le cas des députés libéraux du Québec.Ils ont renoncé à défendre les intérêts de leur province et de leurs concitoyens; et ils se sont soumis sans condition aux exigences du maître.D'autres, comme les néo-démocrates, ont choisi de maquignonner: sans principe et sans scrupule, ils ont tenté d’entreprendre leur propre petite négociation bilatérale.Mon parti, le Parti progressiste-conservateur du Canada, a choisi de se battre pour le Canada et pour tous les Canadiens.Des principes fondamentaux sont en jeu et il ne saurait être question de se soustraire au combat.Soyons bien clairs: le combat que mon parti mène présentement est essentiellement axé sur la survie du système fédéral canadien et sur son développement pour tenir compte de la réalité contemporaine.Dans un premier temps, j’ai proposé le rapatriement immédiat de la constitution canadienne accompagné de la formule de Vancouver.Pourquoi?Justement parce que je crois qu’il est temps: — de mettre fin à l'ère coloniale; — de mettre de l’ordre nous-mêmes dans nos propres affaires; — et de procéder sans délai au renouvellement de la Fédération canadienne.Ma proposition, qui incidemment a été allègrement rejetée par les libéraux fédéraux, avait ce double mérite de n’être ni coloniale, ni unilatérale.Pas coloniale, parce que le geste avait tout simplement pour effet de réclamer ce qui est nôtre, et pas unilatérale en ce sens que toutes les provinces étaient associées au processus de rapatriement sur la base de la formule d'amendement de Vancouver.Il est donc très clair dans mon esprit, d'une part que le rapatriement de notre constitution s'impose, et d’autre part que le processus de renouvellement, de discussion et de négociation constitutionnelle doit se poursuivre.• Reste un dernier point, celui que vous avez à juste titre souligné dans votre éditorial, celui «des garanties suffisantes d’une reprise des discussions constitutionnelles portant cette fois sur la réforme des pouvoirs et des institutions».Vous avez parfaitement raison de souligner ce point parce que la résolution liberale fédérale, telle que proposée par le chef du gouvernement, reporte à toutes fins utiles la réforme constitutionnelle aux calendes grecques.Si on effectue certains calculs fondés firécisément sur le texte même de la réso-ution gouvernementale, on se rend rapidement compte que le renouvellement ne pourra sérieusement s’effectuer qu’à partir de 1984 au mieux, sinon en 1983.Voilà qui ne devrait sûrement pas satisfaire, encore moins réjouir, aucun Québécois.À supposer que le rapatriement soit chose faite le 1er juillet 1981, l’article 33 du projet stipule que durant une période de deux ans la constitution ne pourra être modifiée qu’avec l’accord des onze gouvernements: c’est la règle de l’unanimité.Or, nous savons tous que cette règle précisément est à ce point rigide, qu’elle permettrait difficilement d’inscrire des modifications à la constitution au cours de cette période.Durant cette période, les provinces pourront mettre au point leur propre formule d’amendement.Si elles ne le font pas, c’est la formule du fédéral qui entrera en vigueur le 1er juillet 1983.Si elles le font, un référendum sera tenu qui demandera au peuple canadien de faire le choix entre les deux formules, celle du fédéral, d’une part, et celle des provinces d’autre part.Selon l’article 40, ce référendum devra être tenu dans les deux années qui suivront.Supposons que les choses aillent rapidement quant au référendum et qu’il ait lieu dans un délai de six mois; dans ce cas le Canada sera doté d’une formule d’amendement constitutionnel entre le 1er janvier et le 1er juillet 1984 puisque l’article 39 exige que la formule choisie entre en vigueur au plus tard six mois après le référendum Si les choses vont plus lentement et que l’on emploie tout le délai de deux ans qui est permis pour la tenue du référendum, ce ne sera que le 1er juillet 1986 que nous disposerons d’une nouvelle formule d'amendement.Voilà comment il se fait que l’opération essentielle et nécessaire du renouvellement de la Fédération ne commencera vraisemblablement pas avant 1984 et possiblement pas avant 1986, selon le projet Trudeau Pour les Québécois et pour 1 ensemble des Canadiens, cela me semble inadmissible.Selon notre proposition, la démarche plus sûre Pour deux raisons.D’une par1 le rapatriement assorti d’une formule d’amendement convenue, celle de Vancouver notamment, nous doterait immédiatement du premier instrument requis pour le renouvellement D’autre part, nous croyons que le rapatriement doit aussi être d’un mécanisme qui donnera à l’ensemble des Canadiens, et en particulier aux Québécois, la garantie dont vous parlez pour que la tâche de renouveler notre fédéralisme soit entreprise et menée à terme aussitôt effectue le rapatriement que nous proposons.Dans cette perspective, nous avons déjà suggéré la mise en place d’une assemblée constitutionnelle, b’autres formules et d’autres mécanismes sont possibles.Ainsi, compte tenu des nouvelles possibilités ouvertes au changement constitutionnel par une formule comme celle de Vancouver, j’envisagerais volontiers que le projet de rapatriement comporte la mise en place d’une institution fédérative permanente, la «Conférence constitutionnelle».Cette Conférence se composerait des premiers ministres Lui seraient associés au palier ministériel un comité des ministres responsables des affaires constitutionnelles et un secrétariat permanent dont le personnel serait recruté et nommé par le comité ministériel.La Conférence constitutionnelle aurait pour mandat de procéder à la revision d’ensemble de nos lois constitutionnelles et il serait stipulé qu elle doit se réunir au moins tous les six mois jusqu'à ce qu’une nouvelle constitution soit mise au point et adoptée conformément aux dispositions de la nouvelle formule d'amendement C’est là une autre possibilité.Là-dessus, notre position en est une d’ouverture: quelles qu’en soient les modalités, un mécanisme approprié doit être mis en place à l’occasion du rapatriement, un mécanisme qui nous fournira l’assurance que nous procéderons effectivement au renouvellement de la Fédération dans l’avenir immédiat.Finalement, j’aimerais soulever un autre point qui n'a malheureusement guère à voir avec la résolution libérale fédérale, mais tout à voir avec ce que j’appellerais la réalité canadienne.Dans cette veine, j’ai parlé à quelques reprises au cours des dernières semaines de ta menace séparatiste qui commence à percer dans l'Ouest canadien.Pour certains, c’est sans intérêt.C’est comme ce phénomène québécois qui était présumément mort il y a quelques années.On a vu ce qui est arrive par la suite.Bien que les causes soient fort différentes, je soutiens qu’il ne faut pas sous-estimer ni ce qui se passe au Québec, ni ce qui se passe dans l'Ouest canadien.S’il est vrai que le Québec réclame des changements constitutionnels — un nouveau partage des pouvoirs — depuis des années, il est également vrai que l'Ouest canadien se sent aliéné depuis presque aussi longtemps et ce qui est propose ne fait qu'accentuer ce sentiment.Ce pays est trop grand et beaucoup trop diversifié pour être gouverné par un seul gouvernement, lin gouvernement unique, un gouvernement unitaire, ne saurait jamais répondre aux besoins de tous les citoyens et de toutes les régions II ne pourrait même pas les entendre convenablement C'est impossible Ignorer cela, c’est a mon avis ignorer la réalité canadienne.Croire qu’un régime unitaire ou qu'une charte des droits parviendrait à satisfaire les revendications légitimes du Québec et du Canada, c’est ignorer la nature même du pays.La solution se situe dans un premier temps au niveau du rapatriement de la constitution canadienne accompagné de la formule d’amendement de Vancouver, et dans un second temps dans la reprise systématique et obligatoire du processus de révision constitutionnelle.Je crois profondément dans ce pays, dans ses institutions et dans ses citoyens, Il nous faut maintenant reconnaître la réalité canadienne telle qu’elle est — partout — et admettre enfin qu'aucune des régions de ce pays n’a jamais accepté qu’on lui impose une volonté qui n'était pas le reflet ae son milieu.C’est ce que la nouvelle constitution canadienne doit être et c’est ici qu elle doit prendre racine.Et voilà, cher monsieur Roy, certains des éléments de la politique de mon parti Je vous sais gré de m'avoir ouvert vos colonnes, et je vous prie d’agréer l’assurance de mes sentiments les meilleurs.¦ Aux candidats d’Outremont .Le Mouvement scolaire confessionnel serait heureux de connaître votre position et celle de votre parti en matière scolaire.Vous n’êtes pas sans ignorer la lutte menée par les parents catholiques, qui représentent 80% de la population, contre des groupuscules d’activistes qui veulent, par toutes sortes de moyens détournés, les spolier de leurs droits à l’école confessionnelle.Les dernières élections scolaires à Montréal, comme les précédentes, ont démontré que le Mouvement scolaire confessionnel avait obtenu l’appui majoritaire de la population.C’est pourquoi nous nous croyons autorisés de vous demander en son nom et au nom des organismes qu'il représente de vous prononcer: 1) sur l'insertion dans la nouvelle constitution d’un article protégeant clairement le droit des parents à l’école confessionnelle tout en accordant aux dissidents le droit à des écoles autres.2) sur vos intentions et celles de votre parti vis-à-vis le système scolaire.La restructuration scolaire de l’île de Montréal répond toujours aux voeux plus que majoritaires exprimés par la population lors de la consultation faite par le comité de restructuration créé parla Loi 71.Les dernières élections scolaires ont donné un démenti formel à ceux qui tentent de faire croire qu elle ne correspond Élus à la volonté de fa population de l’île.(’ailleurs, lors de ces élections, les parents et les citoyens de Notre-Dame-aes-Neiges, ont profité de l’occasion pour démontrer clairement leur désaccord avec la position du comité d'école de Notre-Dame-des-Neiges en élisant le candidat appuyé par le Mouvement scolaire confessionnel contre le commissaire en place qui avait appuyé ce "comité d’école dans ses manoeuvres pour déconfessionnaliser leur école.Comptant que vous ferez connaître publiquement vos positions en regard à ces questions, nous demeurons, Maurice ARCHAMBAULT président au mouvement scolaire confessionnel ?«Féministe» ou «humaniste»?(Lettre adressée d madame Thérèse CASGRAIN.) Laissez-moi d’abord vous féliciter d’avoir été choisie Grande Montréalaise de 1980, au cours du troisième gala des Grands Montréalais, organisé par l'hôtel Reine Elisabeth, le 7 novembre dernier.Si je me réjouis de ce nouvel honneur qui vous échoit, je ne puis m’empêcher de me sentir en même temps chagrine de- vant certains de vos propos, à cette occasion Propos qui, malheureusement, reviennent sur vos lèvres chaque fois qu’on vous demande, au cours d'une entrevue: «Madame Casgrain, êtes-vous féministe?» Chaque fois, vous répondez-avec assurance: «Non, moi, je suis humaniste.» Déjà, en avril 1968, lors d’une interview que je faisais avec vous, pour le compte d'un journal, vous m’aviez étonnée en déclarant: «Il n’y a pas de problèmes féminins ou masculins, il n'y a que des problèmes humains».J 'ai de nouveau tiqué, le 5 mars 1979, à la télévision de Radio-Québec, au cours d'une émission à laquelle nous participions toutes les deux: à une question de l’animateur, qui cherchait à vous «étiqueter», vous avez répondu aver' vivacité que vous n’étiez pas féministe, vous, mais humaniste.Même affirmation de votre part à ce récent gala des Grands Montréalais, d’après les journaux que j’ai lus, hier Mais, dites-moi, madame Casgrain, où est la différence?Travailler à l’amélioration du sort de la moitié de l’humanité brimée depuis des siècles, ce n’est pas de l’humanisme, selon vous?Selon moi, c’est là l'humanisme le plus authentique.C’est, en tout cas, fe sentiment qui anime toutes les femmes qui mènent, chacune à sa manière, une action positive en vue de donner aux femmes des conditions de vie plus équitables Je n'arrive pas à comprendre, madame Casgrain, cette réticence de votre part, pour ne pas dire cette obstination à refuser à tout prix le titre de «féministe» que les gens vous décernent spontanément, à vous qui avez mené tant de luttes pour le droit des femmes.Serait-ce que vous donnez à ce terme une connotation péjorative, mais alors pourquoi?Thérèse DUVAL Montréal, 9 novembre.Cours de Cuisine des Fêtes par Henri Bernard RÉCEPTION COCKTAIL REPAS DE NOËL RÉVEILLON 1 par semaine, du 25 novembre au 10 décembre RENSEIGNEMENTS 843-6481 Prrrrm d rnMMgnvmrnt de < ullure personnelle 201 *» de l.i Montagne Suite 010, Mil HIC.I/O nn çj lard WEISS, BRAZEAU ET ASSOCIÉS I weiss, brazeau, laventhol, horwath La firme d'experts comptables Weiss, Brazeau et Associés est heureuse d'annoncer son affiliation au réseau' national de la firme d'experts comptables Laventhol & Horwath et au réseau international Horwath & Horwath.Le groupe compte des bureaux dans les centres les plus importants du monde .WEISS, BRAZEAU ET ASSOCIÉS 2020, Université, suite 1227 Montréal, Québec H3A 2A5 (514) 288-2020 La firme de conseillers en administration, Weiss, Brazeau et Associés, est heureuse d'annoncer son affiliation au réseau national de Laventhol & Horwath, conseillers en administration, et au réseau international Horwath & Horwath.Le groupe opérera au Québec sous la raison sociale: WEISS, BRAZEAU, LAVENTHOL, HORWATH 2020, Université, suite 1227 Montréal, Québec H3A 2A5 (514)288-2020 Rpseau national: Montreal Toronto — Vancouver — Canary Roseau international.1 50 bureau» repartis dans 50 pays.Winnipeg Réseau national: Montreal — Toronto Vancouver — (algarv Winnipeg Réseau international: 1 50 bureau» repartis dans 50 pays Reseau national: Montreal Toronto — Vancouver - ( algars Winnipeg Réseau international: I 50 bureau» repartis dans.50 pas s 8 ¦ Le Devoir, lundi 17 novembre 1980 ?Clark «le rapatriement doit aussi être accompagné d’un mécanisme qui donnera à l’ensemble des Canadiens, en particulier aux Québécois la garantie que la tâche de renouveler notre fédéralisme soit entreprise et menée à terme aussitôt effectue le rapatriement que nous proposons».L’un de ces mécanismes pourrait être l’assemblée constitutionnelle déjà proposée par le chef du PC au début de juin.Elle regrouperait tous les législateurs du 1 pays.M.Clark envisage d’autres formules.Ainsi le projet de rapatriement «pourrait comporter la mise en place (f une institution fédérative permanente, la Conférence constitutionnelle».Elle serait composée des premiers ministres; elle serait dotée de comités et d’un secrétariat permanent; elle se réunirait obligatoirement tous les six mois jusqu’à l’adoption d’une nouvelle constitution.“Quelles qu'en soient les modalités, un mécanisme approprié doit être mis en place à l’occasion du rapatriement, un mécanisme qui nous fournira l'assurance que nous procéderons effectivement au renouvellement de la Fédération dans l’avenir immédiat», précise M.Clark dans sa lettre (dont on trouvera le texte intégral à la page sept).L’ancien premier ministre fait en outre dans ce texte le point du débat en cours, rappelle les arguments qu'il a fait valoir depuis le début d’octobre à l’encontre du projet de M.Trudeau, montre enfin comment le Canada est un pays trop grand et trop diversifié pour être gouverne par un seul gouvernement.(La formule dite de Vancouver pour modifier la constitution dérive d’un projet albertain mis au point au cours des travaux accomplis durant l’été par les ministres responsables de la révision.Cette formule prévoit que les modifications d’ordre général exigent le consentement d’Ottawa et des deux tiers des provinces représentant au moins 50% de la population du Canada.Mais, si l’amendement vise les pouvoirs d’une assemblée législative ou a’un gouvernement provincial, les biens ou la propriété d’une province, les richesses naturelles d’une province, l’amendement ne s’appliquerait pas automatiquement, toute assemblée législative n’ayant pas approuvé la mesure ou ayant exprimé son aesaceord n’y serait pas soumise, même si cet amendement s’appliquait partout ailleurs.Ce serait une sorte ae droit de veto à l’envers: plutôt que d’empêcher l’amendement dans tout le Canada, on le rendrait inopérant à l’intérieur d’une province.) Cette formule d’amendement dite de Vancouver est jugée acceptable par M.Clark qui, cependant, consentirait à y apporter des modifications suivant les besoins des provinces et du gouvernement central.M.Trudeau la tient pour irréaliste mais avait envisagé de l’accepter, sous réserve de changements, si les provinces avaient en septembre dernier, à Ottawa, renoncé à plusieurs de leurs revendications.?Putsch diffusé un communiqué du conseil de la révolution indiquant que le coup d’Etat avait libéré le peuple de l’exploitation à laquelle «des traîtres» l’avaient réduit.La Guinée, voisine de la Guinée-Bissau, a été le premier pays à reconnaître le nouveau conseil de la révolution.Le gouvernement du président Ahmed Sekou Touré a notamment exprimé, quelques heures après le putsch, sa «totale amitié et sa solidarité inconditionnelle» envers les nouveaux dirigeants de Guinée-Bissau, indiquent aes informations venant de Conakry.L’une des premières actions du nouveau gouvernement a été de libérer M.Rafael Barbosa, ancien président du comité central du PAIGC et ami intime du président Sékou Touré, qui avait fermement soutenu le parti lors de la guérilla contre les Portugais.M.Barbosa purgeait une peine de prison à vie, accuse d’avoir comploté pour le renverser le président Cabrai en 1978 et pour rompre les liens avec le Cap-Vert.La nouvelle équipe dirigeante semble avoir voulu mettre fin au rôle dominant des métis originaires du Cap-Vert et prendre ses distances à l’égard de l’archipel.Aucun représentant de ces métis ne figure parmi les membres du conseil de la revolution, composé exclusivement de Guinéens de race noire.Dans une dépêche datée de Bissau, l'agence ANOP indique que le commandant Joao Bernardo Vieira, nouvel «homme fort» du pays, et M.Victor Saude Maria, ministre des Affaires étrangères, font partie du conseil de la révolution dont la liste complète n'a pas encore été révélée Outre ces deux personnalités, MM.Vitor Freire Mon-teiro, gouverneur de la Banque nationale de Guinée-Bissau, le commandant Paulo Correia, chef opérationnel du mouvement qui a renversé le président Luis Cabrai, ainsi que d’autres officiers supérieurs de diverses unités militaires du pays, feraient également partie du conseil, ajoute ANOP.Dans un communiqué diffusé par Radio-Bissau, le conseil déclare que le coup d’Etat a marqué «la réaffirmation de notre nationalité et la consolidation de notre indépendance » Les nouveaux dirigeants soulignent que la Guinée-Bissau respectera tous ses engagements internationaux, soutenant les chartes des Nations unies et de l’Organisation de l'unité africaine, et poursuivra sa politique de non-alignement.Se référant au Sénégal et à la Guinée, tous deux en conflit avec la Guinée-Bissau à propos des eaux territoriales, le conseil de la révolution déclare souhaiter maintenir des liens d’amitié et de coopération avec les deux pays voisins.Au Cap-Vert, le président Aristides Pereira a, lors d’une réunion des dirigeants régionaux du PAIGC, condamné le putsch, estimant dans un communiqué qu’il s'agissait d'un «acte indigne.» Les autorités de Praia ont déclaré samedi soir qu'elles prendraient toutes les mesures nécessaires pour faire évacuer les ressortissants cap-verdiens souhaitant quitter la Guinée-Bissau.Les dirigeants cap-verdiens du PAIGC se sont élevés contre les «informations dénuées de fondement» selon lesquelles les ressortissants cap-verdiens étaient responsables des pénuries alimentaires dont souffre la Guinée-Bissau depuis trois mois.Le gouvernement de Praia avait ré- cemment envoyé du riz et de la farine pour palier à cette pénurie, poursuit le communiqué.M.Luis Cabrai serait en résidence surveillée à Bissau où il est arrivé hier soir venant de l’île de Bubaque, affirme l’agence portugaise ANOP dans une dépêche datée ae Bissau.M.Cabrai, 50 ans, est arrivé dans la capitale guinéenne sous escorte militaire à bord d'un hélicoptère qui l’a ramené de l’île de Bubaque, où il se trouvait au moment du coup d’Etat.Le président déchu aurait manifesté le désir de se rendre aux îles du Cap Vert, mais les nouvelles autorités du pays n’auraient encore rien décidé sur l’avenir de M.Cabrai, ajoute ANOP.Selon des sources bien informées, la cause initiale de ce coup d’Etat semble avoir été l’adoption, très controversée, le 10 novembre dernier d’une nouvelle constitution prévoyant un accroissement des pouvoirs du président Cabrai et faisant de lui à la fois le chef de l’État et celui du gouvernement.?Leaders 1977, le gouvernement s’était attaqué à la modernisation des usines de pâtes et papier, et qu’il attendait le bon vouloir d’Ottawa au sujet de la relance du textile.«L’amiante est un des ressorts stratégiques du Québec et on va continuer à se battre pour en avoir le contrôle», a-t-il conclu.M.Ryan, par ailleurs, a souligné que la dette collective du Quebec, qui était de 37% de la valeur ae la production en 1976, était passée en 1980 à 44%, soit une hausse de 20%.«Ce qui est insultant, a-t-il ajouté, c’est qu’ils (les représentants du gouvernement) n’ont meme pas le courage de vous le dire en face».Pour le chef du PLQ, les grands programmes sociaux vantés par les représentants du gouvernement actuel ne sont en fait que de la poudre aux yeux.Parlant de l’assurance-automobile, M.Ryan a affirmé qu’il s’agissait là d’une mesure qui n’a fait que changer «quatre trente sous pour une piastre».Quant au supplément de revenu au travail, qui a coûte 18 millions au trésor québécois l’année dernière, «il ne s’agit là que d’un cataplasme puisqu’il faudrait investir $100 millions pour que ce programme soit vraiment efficace», a-t-il poursuivi.L’allocation de maternité de $240 par année est, à ses yeux, une autre mesure qui n’apporte pas les bienfaits tant vantés par les péquistes.«Il s’agit là d’une mesure qui ne touche que les femmes au travail, alors que l’épouse au foyer doit s’arranger avec ses troubles.» Selon M.LeMoignan, les résultats de l’élection d’aujourd’hui «peuvent permettre de montrer que la polarisation entre deux grands partis politiques est finie au Québec et qu’il y a encore place pour trois partis».Chef d’un parti qui ne compte plus que cinq représentants à l’Assemblee nationale, il a demandé de voter unioniste pour permettre à l’UN de continuer à louer au Québec son rôle de parti nationaliste, autonomiste et fédéraliste.Il s’en est aussi pris à un sondage du quotidien de Granby, La Voix de lrEst, qui n’accorde que 4.3% du vote à M.Ravenelle, son candidat dans Brôme-Missisquoi et qui fait état de 21% d’indécis et a’un nombre égal de personnes qui refusent de répondre.De 1948 jusqu’à sa mort en 1973, M.Jean-Jacques Bertrand, ancien leader de l’UN, avait représenté le comté de Brome à Québec Le comté de Missisquoi a appartenu à l’UN de 1936 à 1956, alors qu il était représenté par M.W.Fox.En 1976, M.Armand Russell, ancien ministre unioniste, a enlevé le comté au libéral Glen Brown et Ta redonné à TUN avec une majorité écrasante.?Bande dernier, pour récupérer ces lettres personnelles qui furent ensuite brûlées.Zhang Cnunqiao, l’un des membres de la «Bande des quatre», se verra lui accusé d’avoir organisé, à Shanghai, un «service secret contre-révolutionnaire» durant la Révolution culturelle.Dans la province méridionale du Yunnan, la Révolution culturelle aura fait au moins 14,000 morts accusés, par les diri- feants «gauchistes» qui vont etre jugés à ’ékin, a’être partisans de «l’agent ennemi Zhao Jianmin», l’un des dirigeants de la province.Au Hebei, près de Pékin, 2,955 cadres sont morts aes «persécutions» qui ont frappé 84,000 membres de l’appareil soupçonnés d’être «probablement» des agents du régime nationaliste du Kuo-mintanjg.Ces episodes de guerre civile incluent une bataille rangée entre deux factions dans l’enceinte du siège des autorités provinciales du Shandong (est), au cours de laquelle 388 personnes ont été emprisonnées, un affrontement armé dans la rue Kangping à Shanghai, en décembre 1966, ayant fait 91 blessés et mutilés.Enfin, les anciens dirigeants sont accusés d’avoir causé la mort de «nombreux» intellectuels, de Chinois d’outremer et de personnalités des milieux non-communistes.Les six accusés proches du dauphin déchu de Mao, Lin Biao, répondront encore d’une tentative d’assassinat contre le chef du PCC, et les leaders de la «Bande des quatre» d’une tentative d’insurrection armée à Shanghai.Les précisions sur ces deux chefs d’accusations n’ont pas encore été rendues publiques.L’agence officielle Chine nouvelle avait diffusé samedi un premier résumé du quart des 48 chefs d’accusations pour lesquels Jiang Qing et ses neuf co-accusés sont poursuivis devant une cour spéciale instituée pour l’occasion.Mao lui-même, si ce résumé reflète le contenu exact de l’acte d’accusation, sort indemne de cette première épreuve.L’agence ne Ta pas mis en cause dans une seule des affaires qu’elle a relevées.Au contraire, il tient plutôt un rôle flatteur lorsque, en 1974, «la Bande des quatre», selon ce document, a tenté de l’empêcher de nommer M Deng Xiaoping au poste de premier des vice-premiers ministres, derrière M.Chou Entai.Ce résumé porte uniquement sur les «coups montes et persécutions» dont Jiang Qing et ses co-inculpés sont accusés à l’égard des dirigeants chinois.Jiang Qing n’a pour l’instant pas été explicitement dissociée de la tentative d’assassinat sur la personne de son mari dont répondront les proches du maréchal Lin Riao, le dauphin de Mao disparu en 1971.L’homme fort du régime, Deng Xiaoping, figure parmi les victimes des «coups montés» contre les hauts-dirigeants chinois de l’époque.La liste des principales insultes qui lui ont été adressées alors inclut celles de «grand Quisling» (NDLR: chef du gouvernement norvégien pro-nazi après l’invasion allemande de 1942) et de «directeur général de la compagnie des propagateurs de rumeurs».Cnou Enlai avait pour sa part été dé- signé par la périphrase de «duc de l’État de Chou», poursuit l’acte d’accusation.Jiang Qing est tenue pour principale responsable aes tortures physiques suDies par le président de la république, Liu Shaoqi, le plus grand rival de Mao, et par son épouse Mme Wang Guangmei, durant la révolution culturelle.Même le cuisinier de Liu, Hao Miao, fut victime de la croisade contre les «renégats» et arrêté en même temps que son employeur.Parmi les dizaines de fausses accusations portées, selon ce document, par Jjang Qing et par les radicaux contre les dirigeants de la vieille garde communiste chinoise, on relève notamment l’affaire d’un «parti communiste chinois marxiste-léniniste» inventé de toutes pièces.L’affaire était partie de Tianjin, près de Pékin, où un tract signé par un «comité extraordinaire du PCC» avait été découvert en 1967.Selon l’acte d’accusation, de hauts dirigeants de l’époque, dont l’actuel président de l’Assemblée nationale -populaire, le maréchal Ye Jianying, ont été accusés d’avoir fait partie de cette organisation imaginaire accusée de préparer un coup d’Etat.Sur les 193 membres et membres suppjéants du comité central encore en activité en 1968, 88 avaient été dénoncés personnellement par Rang Sheng, chef des services secrets, aujourd’hui décédé et qui a rejoint dans Topprobe officielle les accusés du procès ae Jiang Qing, même si, comme cinq autres anciens dirigeants de cette époque, il ne peut plus faire l’objet de poursuites juridiques posthumes.Dans la plupart des organes nationaux du régime, une proportion d’environ la moitié 4.es cadres dirigeants ont été les victimes de cette immense «chasse aux sorcières», selon les chiffres cités par l’agence Chine nouvelle.?Estrie cois, qui ne se faisait pas très optimiste au départ, compte jusqu’à la fin sur un vote unioniste assez respectable pour diviser les voix de manière à laisser se faufiler en tête son candidat.Cela pourrait se réaliser, encore que le phénomène pourrait jouer aussi pour le Parti libéral.Dans Mégantic-Compton, le député unioniste démissionnaire (en janvier), M.Fernand Grenier, qui se présente de nouveau, ne paraît pas promis à un gros succès, ce qui réduit les chances du candidat péquiste, M.Richard Labelle, un homme d’affaires de la région, de l’emporter sur division.Leur adversaire libéral, M.Fabien Bélanger, homme d’affaires également, fait une grosse campagne et les libéraux se disent talonnés bien plus par le péquiste que par l’unioniste.Dans ce comté, l’objectif du Parti québécois est en vérité de prendre le comté à l’élection générale de l’an prochain, tout en augmentant le vote en faveur du OUI de mai dernier (34.4%, comparativement à 21.9% en 1976).La campagne péquiste a commencé ici sur un ton plutôt effacé, pour atteindre une forte intensité au cours de la dernière semaine.Les ministres du gouvernement Lévesque y ont mis le paquet, qui furent très présents dans la plupart des 49 municipalités qui séparent les deux pôles du comté, Èast-Angus et Lac-Mégantic.28,222 électeurs sont inscrits sur la liste électorale.Les libéraux de Mégantic-Compton s’efforcent de récupérer le vote majoritairement unioniste de 1976 (39%), de même que le millier de voix créditistes qu’il peut y rester aujourd’hui.Une partie de ce dernier vote ira cependant manifestement au Parti québécois.Quant à M.Grenier, il joue la peau de son parti dans cette élection difficile pour lui, d’autant plus qu’il a manifesté le désir de devenir le chef de sa formation au congrès de leadership de 1981.En somme, dans Mégantic-Compton, les libéraux estiment qu ils iront cueillir au moins 50% des voix, mais bien malin qui peut jurer de l’opération de pointage compliquée (pour tous les partis) quvil faut mener dans une poussière de toutes petites municipalités rurales, où les électeurs sont aussi fiers que volontiers cachottiers.Dans le comté de Johnson — 36 municipalités, dont Windsor, Valcourt, Bromp-tonville et Acton-Vale sont les principales, la lutte serait la plus serrée, notamment en raison des performances de la candidate unioniste, Mme Marie Charest, l’ardente secrétaire de comté de l’ancien député de TUN, M Maurice Bellemare, depuis six ans.Si Windsor, Brompton et les environs immédiats voteront vraisemblablement pour la candidate péquiste, Mme Carmen Juneau (un vote de sympathie paraît devoir s’y ajouter en effet a celui de la clientèle péquiste, assez respectable dans ce secteur), la région de Valcourt et de Roxton, de même que les électeurs de la région ae Drummondville, de Melbourne à Saint-Eugène, s’apprêtent en revanche à appuyer le candidat libéral, M.Camille Picard (de Valcourt).Quant à Mme Charest, qui ferait, dit-on, une percée intéressante à Valcourt, elle compte beaucoup sur le vieux vote unioniste de la région d’Acton-Vale.La façon dont se distribueront les totaux ce soir dans Johnson reste à peu près imprévisible, d’autant plus que les appuis à 1 Union nationale semblent souterrains et qu’en même temps ils décideront probablement du vainqueur.Faut-il le préciser, voici le seul comté des quatre que les liberaux ont peur de perdre 32,353 électeurs sont inscrits sur la liste de Johnson.Dans Brome-Missisquoi, où il s’agit de remplacer M.Armand Russell, député unioniste démissionnaire, le parti gouvernemental est un peu moins optimiste qu’ailleurs, notamment en raison de la présence d’un bloc d’anglophones, qui forment à peu près le tiers des 31,342 électeurs inscrits Le candidat libéral, Me Pierre Paradis, travaille comme un forcené et fait une campagne assez tapageuse contre les modalites d’application de la loi gouvernementale sur le zonage agricole, fl parait certes le favori, encore qu’on n’évaluera que ce soir l’effet de division, important semble-t-il, qu'a eu la victoire de M.Paradis à l’investiture libérale.Ses adversaires, regroupés principalement autour du maire de Cowansville, M.Rosaire Raymond, voudront peut-être essayer de lui donner une leçon.Le candidat péquiste, M Gérard Comtois, qui avait obtenu 20 2% des suffrages en 1976 (le OUI) y a récolté 25.5% du vote exprimé), est relativement connu dans le comté.Homme doux et effacé, à la différence de son rival libéral, il mise beaucoup sur le contact personnel, auquel il s’aaonne sans relâche depuis la fin de Tété.Quant au candidat unioniste, M.Pierre-Paul Ravenelle, il est parti en retard et, même s’il n'est pas connu beaucoup hors son patelin de Bedford, il pourrait récolter une part du vote de protestation contre la candidature Paradis.Dans le comté d’Outremont, enfin, qui compte 39,343 inscrits, ce sont essentiellement le libéral, M.Pierre Fortier, et la péquiste, Mme Nicole Boilv, qui se font la lutte.Le premier a pour lui l'avantage d’un comté traditionnellement très libéral et il compte rafler au moins 55% du vote.Les péquistes seraient pleinement satisfaits d’y enregistrer 407» (contre 377o en 1976 et 357o au référendum).Ces derniers oeuvrent surtout pour le moyen terme.Précisons que les bureaux de scrutin ne sont ouverts aujourd’hui qu’à compter de 10 heures.Les listes électorales qui servent aux quatre comtés ne sont pas celles qui ont suivi le recensement du début de septembre et qui distribuaient les comtés suivant la nouvelle carte électorale, qui n’entrera en vigueur qu’au prochain scrutin général.Les partielles se font suivant les anciennes délimitations électorales et les listes sont celles de 1979, corrigées, évidemment, au début de novembre.Cette mesure a donné, en vérité, beaucoup de fil à retordre aux dirigeants et organisateurs locaux: bien des personnes avaient reçu avis, en septembre, qu’elles étaient sur la liste (pour l’élection générale), alors que leur nom n’apparaissait pas sur la liste de 1979.On prévoit, malgré les corrections, que bien des électeurs se présenteront à l’un ou l’autre des 600 bureaux de scrutin, qui, pour ces raisons, ne seront pas admis à voter.Le directeur local du scrutin a cependant voulu corriger la situation en faisant parvenir à chaque habitation une carte de rappel destinée aux électeurs.?Pape 1975.Jean-Paul II a poursuivi par un appel à la fin de l'impérialisme, ae l’agression, de l’exploitation et du colonialisme, en preciant qu’il parlait «en tant que fils d’une nation qui a énormément souffert durant des siècles, et qui a été contrainte de défendre ces droits individuels et de peuple avec toute son énergie».Il s’agit de la plus énergique déclaration de Jean-Paul II depuis son arrivée en Allemagne fédérale samedi, première visite d’un chef de l’Eglise catholique romaine en près de deux siècles.Le pape a également rappelé, devant une foule de 350,000 fidèles, «la destruction, les souffrances indescriptibles et le mépris de la vie humaine» lors de la Deuxième Guerre mondiale.Ces atrocités «ne devront jamais se reproduire parmi les générations de nos enfants et de nos petits-enfants, parmi les êtres humains de ce continent ou d’ailleurs», a-t-il poursuivi.Le pape a exprimé lespoir que «cette terrible leçon d’histoire» fera comprendre aux peuples du monde entier l’urgente nécessité du respect des droits de l'homme.Après une étape samedi soir à Bonn, où il a rencontré notamment le chancelier Helmut Schmidt, Jean-Paul II a débuté la deuxième journée d’une visite qui doit durer cinq jours en se rendant au coeur même ae l’Allemagne protestante.Au cours d’une messe célébrée sous une pluie fine mais persistante dans le stade d’Osnabruck, où avaient pris place 140,000 fidèles, le pape a lancé un appel aux catholiques: «Par dessus tout, a-t-il déclaré, j’aimerais vous encourager à rechercher et à approfondir les contacts avec vos compagnons chrétiens dans l'Evangile.» Située dans le nord de la RFA, Osnabrück a connu, il y a près de 500 ans, le déchirement des guerres de religion qui suivirent la réforme, mais elle est restée un bastion du catholicisme.Conscient de ces cicatrices de l’histoire, Jean Paul II a tenu, dès son arrivée dans cette localité de 160,000 habitants, à saluer «ensemble les catholiques et les protestants».Plus tard, le pape a déclaré: «Nous remercions Dieu de tout notre coeur que les différentes communautés chrétiennes de votre région ne s’opposent plus sans se comprendre ou même ne se séparent les unes des autres par peur.» Samedi à Cologne, malgré une pluie qui n’a cessé de tomber, les catholiques de la région ont fait un triomphe à leur pasteur suprême.Ils étaient plus de 350,000 le matin à assister à sa messe en plein air à l’aéroport de Butzweiler et à l’encourager à répéter pendant son homélie les thèmes qu’il ne cesse de soulever depuis ses deux années de pontificat sur la famille et sur l’amour.Ils l’ont même applaudi à 22 reprises.«Je vous remercie pour saint Paul», leur a-t-il dit après avoir été interrompu à la fin d une citation de l’apôtre des gentils.Ils étaient encore plusieurs dizaines de milliers à l'avoir attendu sous la pluie pour l’apercevoir à travers les vitres a l'épreuve des balles de la Mercedes blindée immatriculée SSJP 2 fabriquée spécialement à l’occasion de sa visite, alors qu’il se rendait à la vieille église romane de St-André pour y prier sur le tombeau de St-Albert le Grand.Combien étaient-ils devant leur téléviseur à l’écouter prier pour l'unité de l’Allemagne à cette occasion?Et prier pour un monde de justice et de paix En ce samedi, jour de congé pour tous les travailleurs de la région industrielle de Cologne, les ouvriers émigrés d’Espagne et d’Italie formaient une claque enthousiaste lors-ue le pape est arrivé en milieu après-midi à la célèbre cathédrale, seul monument demeuré presque intact dans ce qui était la vieille ville avant la dernière guerre mondiale.Plus de trois-milles scientifiques et étudiants l’attendaient Ils l’ont interrompu à 35 reprises pendant son long discours dans lequel il a répété que «science sans conscience n est que mort de l’âme» et a lancé un nouvel appel pour l'ouverture d’un dialogue entre la science et la foi afin d’assurer la naissance d'un nouvel humanisme.Après une brève visite à l’église des Franciscains pour se recueillir sur la tombe du théologien Duns Scott et celle d’Adolph Kolping, fondateur du premier syndicat chrétien à l'époque même où Marx jetait les bases au matérialisme historique, Jean-Paul II s'est rendu au chateau de Bruehl.Il faisait déjà nuit lorsque la voiture blanche a pris la route ae la résidence réservée par le gouvernement allemand à ses hôtes de marque et il pleuvait toujours.Mais tout au long ae la traversée de la ville, un cordon de fidèles enthousiastes a applaudi le pape.Au château d'Augustusburg, à Bruehl, à l'occasion delà réception offerte en son honneur par le président de la RFA, M Karl Carsten Jean-Paul II a eu avec le chancelier Helmut Schmidt un entretien en tête entouré de la plus grande discrétion.En répondant au discours de bienvenue de M.Carstens, le pape a évoqué quatre thèmes principaux: ¦ Tous les pays ont une histoire tissée de gloire et d'ombres; m Après la dernière guerre, la République fédérale d'Allemagne a largement contribué à l’effort de réconciliation en Europe et poursuit cet effort en particulier à l'égard de la Pologne; fAWTIflilSIB De 10 h à 17 h.opération «portes ouvertes» au public et étudiants du secondaire V, au Collège Marie-Victorin, 7000, rue Marie-Victorin.À 12 h 20, déjeuner-causerie du Canadian Club de Montréal, en l’hôtel Windsor.Conférencier: M Thomas G Bata A 16 h.conférence du Dr Armand Frappier, fondateur de l'institut du même nom.au Collège Marie-Victorin.salle Désilets.À 19 h 30.première assemblée générale de l'Association Environnement Archipel, à la salle AM-050, du pavillon Hubert-Aquin de l'UQAM A 19 h 30.rencontre populaire en croissance personnelle du Centre de psychosynthèse, au Cegep Maisonneuve.3800.Sherbrooke est.Coût $4 ¦ A 19 h 30.conférence de Mme Nadia Labarre sur Vivaldi et Venise, au Centre 3e âge culture, au pavillon Lallemant du Collège Brebeuf, 5625 Decelles.¦ A 20 h.réunion du conseil municipal de Montréal, en l'hôtel de ville ¦ A 20 h.réunion publique du Conseil scolaire de l'ile de Montréal, au 500, boul.Crémazie est.¦ Cliniques de collecte de sang de la Croix-Rouge: à Montréal, au campus Snowdon du collège Vanier, de 10 h à 16 h; au Hautes Etudes commerciales, de 10 h à 16 h ; à LaSalla, au 1275, Dollard, de 14 h 30 à 20 h 30.En Arabie Saoudite Trudeau évoque le développement des relations bilatérales RYAD (d’après AFP et PC) - M.Pierre Elliott Trudeau, premier ministre du Canada, a eu hier une série d’entretiens avec les ministres saoudiens des Affaires étrangères, du Plan, du Pétrole, des Finances et de l’Economie.M.Pierre Trudeau a évoqué avec le chef de la diplomatie saoudienne, l’émir Saoud AlFaycal, les questions d’intérêt commun ralatives aux relations entre les deux pays, ainsi que les derniers développements intervenus sur la scène internationale à la suite du conflit irako-iranien.Le premier ministre a également examiné avec le ministre du Plan, cheikh Hichame Al-Nazer, accompagné de plusieurs responsables de son ministère, 1 exécution du troisième plan quiquennal saouaien, ainsi que les différents aspects économique, sanitaire, culturel, agricole, industriel et hydro-électrique, prévus par le plan de développement dans le royaume.Il a également examiné le développement de la coopération canado-saoudienne dans divers domaines.Le Canada, rappelle-t-on, participe à l’exécution de ce plan qui représente un marché de $400 milliards.D'autre part, le responsable canadien s’est informé, lors de sa rencontre avec le ministre saoudien des Finances, cheikh Mohamed Abael Kheil, du problème de recyclage des pétrodollars — essentiellement saoudiens, komeitiens et irakiens — hors du système bancaire traditionnel.M.Trudeau a également évoqué avec le ministre du Pétrole, cheikh Zaki Yamani, le développement de la coopération entre les deux pays dans le domaine pétrolier.Les importations du brut saoudien représentent 35%> des besoins pétroliers du Canada, rappelle-t-on.Arrivé vendredi soir à Djeddah, première étape d’une tournée de deux semaines devant le conduire au Nord-Yemen, en Egypte et en Europe, le premier ministre canadien a visité dimanche soir le centre de Ryad pour les télécommunications, avant d’être l’hôte à dîner de Ternir Fahd Ben Abdel Aziz, prince héritier et vice-premier ministre saoudien.Samedi matin, M.Trudeau a été reçu dans la capitale saoudienne par le prince Fahd et des représentants du gouvernement.Il a passé en revue la garde d’honneur au son des hymnes nationaux des deux pays joués par une fanfare.Le premier ministre a par la suite rencontré des hommes d’affaires canadiens et assisté à un banquet donné en son honneur au palais du roi Khalid.¦ L’idée de réunification de l’Allemagne est chère au peuple allemand et elle est parfaitement raisonnable; ¦ L’effort méritoire des chrétiens allemands dans l’aide au tiers-monde est exemplaire et il est à souhaiter qu’il soit imité par les chrétiens des autres pays.Jean-Paul II doit rencontrer au-ourd’hui à Mayence des dirigeants uthériens et d’autres confessions.?SANB neutralisant les pouvoirs du Québec en matière de langue et d’éducation.La garantie d’éducation en langue française là où le nombre le justifie, comme le propose M.Trudeau, leurre les communautés francophones à l’extérieur du Québec, estime la SANB.Il est évident, soutient la SANB, que le bilinguisme institutionnel des dix dernières années n’a presque rien donné et que la charte des droits fondamentaux ne constitue qu’une déclaration de principe sans mécanisme d'implantation que le gouvernement fédéral veut faire adopter a toute vapeur au lendemain des résultats du référendum.La SANB considère que la proposition de M.Trudeau d'amender la constitution par voie de référendum national, à défaut d’une entente avec les provinces, équivaudrait à remettre l’avenir de la francophonie canadienne entre les mains du Canada anglais.Le président de la SANB, M.Gilles Halley, reconnaît qu’en se rangeant aussi clairement dans le camp du Québec, la SANB risque de s’attirer les foudres du gouvernement fédéral.Le secrétaire d’Etat, M.Francis Fox, a déjà suspendu temporairement les subventions de l’organisme Tété dernier, à la suite de plaintes mettant en doute la représentativité de la SANB.Déjà on se demande comment la population acadienne, qui élit des députés libéraux à Ottawa, réagira à ce rejet total du projet Trudeau de réforme constitutionnelle qui s'est fait au milieu d’un tonnerre d’applaudissements hier à Saint-Léonard.Le président de la SANB soutient pourtant que c’est seulement en défendant les positions adoptées en fin de semaine que les Acadiens du Nouveau-Brunswick réussiront à faire comprendre à Ottawa les véritables besoins des francophones hors Québec; soit la reconnaissance du principe des deux peuples fondateurs, des droits collectifs, et des mécanismes de développement communautaire en langue française.La SANB rejoint en cela les principes défendus par la Fédération des francophones hors Québec.Cependant, les délégués ont clairement manifesté le désir «Taller plus loin en exigeant la reconnaissance du droit des Acadiens du Nouveau-Brunswick à l’autodétermination politique.Ce désir d’une plus grande autonomie politique s’est imposé T an dernier au sein de la SANB lors de la convention d'orientation nationale où près de la moitié des participants se sont prononcés en faveur de la création d’une province acadienne.Même si la SANB refuse d’endosser le projet de la province acadienne proposé par le Parti acadien, l’émergence du désir d’autonomie politique chez ses membres lui a coûté une désaffiliation massive de sa clientèle traditionnelle, dont l’absence était particulièrement remarquée au cours du week-end.L'influence des dirigeants d’entreprise et des universitaires acadiens a d’autant plus diminué que la SANB a complété lors de son congrès l’adoption d’une nouvelle constitution qui accorde plus de pouvoirs à ses sections locales, et qui abolit le droit de vote dont jouissait certains organismes acadiens.La confrontation entre les dirigeants traditionnels et le nouvel élément plus radical a ainsi été évitée.Les délégués ont d’autre part adopté en principe, mais avec de sérieuses réserves, le projet de loi du gouvernement de M.Richard Hatfield consacrant l’égalité des deux communautés linguistiques au Nouveau-Brunswick.On laisse entrendre de part et d'autre que le gouvernement Hartfield ne cherche avec ce projet de loi, qu’à faire une percée électorale dans les milieux acadiens.Le président du Conseil du trésor, M.Jean- Maurice Simard, a dû essuyer de vives critiques lorsqu’il a été appelé à défendre ce projet de loi, qui fera l’objet d’une tournée de la province en commission parlementaire dès janvier.Le président de la SANB, M.Gilles Halley, a dénoncé ce qu’il qualifie de «manque de mordant» dans ce projet de loi.La SANB proposera d’ici peu des mécanismes d’application précis mais déjà, hier, les délégués ont exigé que le mot «peuple» remplace les termes «communautés linguistiques» dans le préambule du projet de loi.On réclame également que cette éventuelle loi ait préséance sur toute autre législation, que le gouvernement fixe un échéancier pour son entrée en vigueur, et qu'enfin, on impose des amendes ou des suspensions aux fonctionnaires qui refuseraient de s’y soumettre.La SANB va battre le fer pendant qu’il est chaud.Et dès la semaine prochaine, elle entamera une série de débats publics à ce sujet avec le gouvernement et l’opposition libérale.D’autre part, le bureau de direction de la SANB a l’intention de rencontrer prochainement la direction du journal L'Évanaéline de Moncton pour tenter de résoudre la crise que traverse depuis quelques mois le seul quotidien français dans les Maritimes.L’Êvangéline, dont le tirage atteint 18,000 exemplaires, fait face à un déficit chronique.Le propriétaire, Les Oeuvres de presse acadienne, dont les intérêts sont reliés à l’élite traditionnelle acadienne par l’entremise de la Société l’Assomption et de la Fédération des caisses populaires acadiennes, décidait récemment de rentabiliser l’entreprise en augmentant le prix du journal et en diminuant certains services.Suivait une série de départs au sein du personnel éditorial qui soulève encore autant de questions de congédiement que de démissions.Les dirigeants de la SANB craignent qu’en voulant trop rentabiliser L’Evanaéline, le conseil d’administration mine le rôle unificateur que ce journal joue en Acadie depuis qu’il est devenu quotidien à la fin des années 40.La SANB n’exclut pas la possibilité de faire appel au secrétariat d’Etat ainsi que de recourir à des campagnes publiques de financement pour venir en aide à V Êvangéline.Mais les dirigeants de la SANB veulent d’abord s’assurer que l’intégrité du journal sera sauvegardée, et que sa liberté éditoriale ne sera en aucune façon compromise par l'arrivée des nouveaux administrateurs.' ' -' 17 novembre par la PC at l’AP 1979: [.ayatollah Khomeiny ordonne la libération de tous les otages noirs et du sexe féminin à l'ambassade américaine de Téhéran; 1977: Malgré un tollé dans les pays arabes, le president égyptien Anouar El Sadate accepte officiellement une invitation en Israël; 1976: La Chine procède à un puissant essai nucléaire dans l’atmosphère; 1971: Après 17 années d'exil, le général Juan Peron rentre en Argentine; 1971: Vemij Thanon Kittikachorn firend le pouvoir en Thaïlande, dissout e Parlement, renvoie le cabinet et suspend la Constitution; • 1963: L armée se soulève en Irak et met au pouvoir un gouvernement révolutionnaire dirigé par Abdel Salam Arif ; 1954: Le colonel Nasser devient chef de l'Etat égyptien; 1937: Lord Halifax rend visite à Hitler pour essayer de trouver une solution pacifique à la question des Sudètes C'est le debut de la politique britannique d'apaisement; 1913: Les premiers bateaux passent dans le canal de Panama; 1903: Le Dahomey devient protectorat français; 1669: Inauguration du canal de Suez, en présence de l'impératrice Eugénie; 1904: Sir Walter Raleigh est jugé pour trahison et incarcéré; 1556: Elizabeth Tudor devient reine d'Angleterre Il est né un 17 novembre Joost Van Den Vondel, poète hollandais (1587-16791 v-J Faites-en bonnes réserves! — "¦'jü SëÉ ik.\ .s > > o.s < ' Montréal, lundi 17 novembre 1980 LE DEVOIR Les hôpitaux sont à la limite de leurs ressources financières par Marie Laurier QUÉBEC — Les hôpitaux du Québec vivent une situation financière «préoccupante», ont atteint leur point de saturation dans leur plan de redressement budgétaire et font face présentement à un déficit certain de $35 millions au 31 mars 1981.Ce montant incompressible se répartit comme suit: — $17 millions des déficits nets de l'année antérieure que le gouvernement ne comble pas: — $18 millions calculés sur les dépenses non salariales imposées par le gouvernement sous la forme d'indexation insuffisante des fournitures.À cela il faut ajouter les $65 millions qu’il faudra verser en salaires à la suite des conventions collectives récentes dans le secteur des affaires sociales.Les établissements hospitaliers sont en train de «négocier» la récupération de cet argent avec le MAS et ce dernier avec le Conseil du Trésor.Au terme du congrès de trois jours qui vient de se dérouler à Québec, le président de l’Association des hôpitaux du Québec (AHQ), M.Marc Leclerc, a fait état de la santé financière précaire des hôpitaux, et cela en dépit des «efforts réels déployés par tous pour se conformer rigoureusement au plan de redressement budgétaire» en vigueur depuis trois ans.«Il faut se rendre à l'évidence, a indiqué M.Leclerc, à savoir que les efforts exigés par des établissements depuis 1976 pour qu’ils améliorent leur productivité et rationalisent leurs opérations, ont atteint leur point de saturation.» Après avoir rappelé la performance des hôpitaux qui ont tout de même réussi à comprimer leurs budgets pour un montant global de $200 millions — ce que M.Denis La-zure, ministre des Affaires sociales, a reconnu en félicitant les administrateurs durant le congrès — M.Leclerc ne cache pas moins son inquiétude pour l’avenir.«Il faut se rendre compte que, même si le gouvernement levait ses restrictions budgétaires, les établissements n’arriveraient quand même pas à résorber leurs déficits courants.» Dans un tel contexte, a-t-il poursuivi, il devient évident que l’opération «retour à l’équilibre budgétaire» par des plans de redressement s’avère impossible à compléter et une autre solution devra être envisagée.Laquelle?Il appartiendra au gouvernement ae la trouver: «Chose certaine, commente M.Leclerc, lui-même président du Conseil d’administration du Centre hospitalier de l’Université de Sherbrooke (CHUS), nous ne pouvons nous permettre cette médecine de luxe et, chose encore plus certaine, ce n’est pas à nous de porter l’odieux de l’accroissement des coûts.» «Si les restrictions budgétaires sont levées, les établissements, au mieux’ marqueront le pas, fait remarquer le président de l’AHQ; si elles continuent de s’appliquer, on assistera, comme cette année, à une détérioration de la situation financière de ces mêmes établissements, c’est-à-dire à des déficits croissant d'année en année.» Devant cette conjoncture peu réjouissante, l'AHQ réclame que le gouvernement se préoccupe sans délai de trouver une «solution satisfaisante, pas dans cinq ans, pas dans un an, mais tout de suite».En ce qui a trait aux $65 millions promis en salaires et en avantages sociaux aux syndiqués du secteur des affaires sociales lors des dernières négociations, l'AHQ ne s'en rend nullement responsable et re- met entièrement au gouvernement le soin de les combler.Encore là, M.Leclerc souligne que les discussions amorcées avec le MAS sur la méthode de calcul des coûts laissent persister certaines divergences quant au taux global d’accroissement qui devrait être accordé, de même qu’à l’estimation des coûts des nouveaux avantages sociaux, notamment ceux consentis au chapitre des droits parentaux.M.Leclerc s’est réjoui de ce que le ministre ait reconnu publiquement le mérite et la competence des administrations hospitalières dans le discours qu il prononçait devant les 800 participants au congrès mercredi soir dernier.Mais il fait remarquer que le ministre faisait alors le bilan de l'exercice financier de 1979-1980 sans faire de projection pour l'avenir, ce qu’il croit bon de faire en guise de prévention: «Qu'on ne vienne surtout pas me faire croire que les hôpitaux n'ont pas fait leur part pour comprimer les dépenses et suivre les directives des plans de redressement budgétaire.Mais nous sommes obligés d’admettre que nous ne pouvons aller plus loin et que nous avons atteint notre point de saturation.» Cette inquiétude, omniprésente chez les gestionnaires, n’a toutefois pas empêché les L’AHQ réclame un «sommet» QUEBEC — L’Association des hôpitaux du Québec (AHQ) reclame instamment la tenue d’un sommet de la santé auquel seraient conviés tous les principaux «acteurs» du secteur des affaires sociales.Ce forum serait de nature à favoriser des échanges fructueux entre tous les intervenants oeuvrant dans les nombreuses structures du réseau, a déclaré le président de l’AHQ, M.Marc Leclerc, au terme du congrès de trois jours qui vient de se dérouler dans la Vieille Capitale.Ce n’est pas la première fois que l’AHQ lance cette idée d'un sommet, un projet largement étayé dans un document de travail publié au mois de mars 1980 et intitulé “Vers un sommet sur la santé des Québécois» et qui devait servir de support aux discussions des assises.Mais à la dernière minute, les organisateurs l’ont mis en veilleuse pour adopter la formule des ateliers de travail où étaient répartis les 800 participants venus des quatre coins du Québec.Cela a donné lieu à un congrès en pièces détachées dans onze ateliers thématiques.Mais ce n’est que partie remise et ,1’on donnera de l’ampleur à ce document et aux réflexions émanant du congrès.L’AHQ procédera en effet dès janvier à une vaste tournée de consultation auprès des 2,400 administrateurs des 218 hôpitaux du réseau public pour expliquer le document qui circule déjà et y ajouter les fruits des réflexions du congrès qui leur parviendront d’ici ce temps sous forme de rapport-synthèse.La relance du projet d’un sommet sur la santé a été vigoureusement défendue par M.Leclerc qui le juge nécessaire, essentiel au moment où la réforme dans ce secteur entreprend une deuxième décennie et par le fait même se voit confronté avec des exigences de tous ordres.Ce 17e congrès de l’AHQ n’a pas donné lieu à des déclarations spectaculaires ni à des affrontements majeurs, si ce n’est la plainte lancinante des gestionnaires qu’ils expriment dans des conversations privées: le goulot d'étranglement des contraintes budgétaires qui répriment des initiatives et que l’on voudrait voir s’ouvrir avant que la situation ne devienne catastrophique.Deux directeurs généraux, après s’être assurés auprès des journalistes du DEVOIR et du Soleil qu’ils respecteraient leur anonymat n’ont pas caché leur angoisse de «voir éclater les hôpitaux d’ici deux ans si la situation financière continue de se détériorer».L’un d’entre eux attribue cette spirale aux «médecins générateurs de coûts», tandis que son confrère affir- Décoration JEAN MEUNIER INC.Décorateurs ensembliers 25 RUE WEBSTER, ST-LAMBERT 672-2708/09 J4P 1W9 VOUS OFFRE DES SERVICES PROFESSIONNELS COMMERCIAL ET RÉSIDENTIEL aj— 3 a> ¦ HH • CÉLINE RIZZONELLI • YVAN BALTHAZAR O • LUCIE PO0TETENEZ •v.c IM • GUY MEUNIER • JOHANNE AUBRY c • MARCEL PARADIS • JEAN MEUNIER O ¦ MB CB LUN.MAR.MER.O JEU.VEN.SAM.O 9h00 - 17H0Û me: “(On n’est plus capable de se payer la nouvelle technologie medicale.» Un problème de fond et qui s’étale à la une des journaux, l’engorgement des salles d’urgence, phénomène vécu surtout dans la région de Montréal, n’a pas été abordé.Devant notre etonnement, M.Jacques Nadeau, directeur général de l’AHQ a répliqué que l'organisme préparait un dos- sier sur l’engorgement des urgences à Montréal et qu’il serait rendu public d'ici deux semaines.Au cours de sa conférence de presse, M.Leclerc a de son côté loué le travail «bénévole» des administrateurs d’hôpitaux—leur nombre varie de huit à 11 dans chaque établissement — qui représentent toutes les couches de la société et témoignent de leur en- gagement social.Il s’est dit d’avis que ces citoyens devraient recevoir une forme de rémunération symbolique, ou une «compensation» pour ce travail exigeant, comme c’est le cas pour les commissàires d’écoles et les conseillers municipaux.M.Lazure a déjà été saisi de cette suggestion, a précisé le président de l’AHQ, et il ne l a pas écartée.M.L.participants à ce 17e congres de l'AHQ — à noter que le mot «province» qui faisait partie de l'ancien sigle AHPQ a été supprimé — d'échanger entre eux les réalisations et les projets spéciaux qui naissent quotidiennement dans les différents centres hospitaliers.Que ce soit dans le domaine des soins palliatifs, de la réadaptation, de la recherche opérationnelle au profit des besoins des malades, de l'harmonisation de la pratique médicale privée au système de santé — quasi inexistante —, de la rationalisation des choix budgétaires, de la personnalisation des soins, — une expression que l’on préfère à «l'humanisation des soins», un peu trop galvaudée — de l'intégration de l'action médicale dans l’hôpital, tous sont sortis enrichis ae cette rencontre.Et les participants parcou-reront avec intérêt le rapport-synthèse qui en sera fait pour prouver comme le souhaitait le thème du congrès qu'il faut «des hôpitaux en santé pour maintenir une population en santé».TAUX MAJORE Le taux d’intérêt,de la nouvelle émission d’Obligations d’Épargne du Canada a été majoré à 111 /2 % pour la première année et demeure à 101 /2 % pour chacune des 6 années suivantes.Le nouveau rendement annuel moyen à l’échéance de ces obligations est de 10,68%.Tous ceux qui ont déjà acheté ou qui achèteront les nouvelles Obligations d’Épargne du Canada bénéficieront du taux d’intérêt majoré même si l’ancien taux apparaît sur leurs obligations.SURES Les Obligations d’Épargne du Canada sont un placement de tout repos.Elles sont garanties par toutes les richesses du Canada.RENTABLES Les Obligations d’Épargne du Canada rapportent bien d’année en année.Elles sont maintenant encore plus rentables grâce au nouveau taux majoré.FACILES À ENCAiSSER Les Obligations d’Épargne du Canada sont faciles à encaisser en tout temps.Une bonne sécurité en cas de besoin! Le Dr Gustave Gingras a reçu le prix d’excellence décerné par le Conseil des hôpitaux de Montréal dans le cadre du 17e congrès annuel de l’Association des hôpitaux du Québec (AHQ).Physiatre de renommée internationale, fondateur de l’Institut de réadaptation de Montréal, le Dr Gingras poursuit depuis 1976 sa carrière à l’Ile du Prince-Édouard où il est aussi chancelier de l’université de cette province.Il a confié aux congressistes qu’il allait désormais consacrer son temps et son énergie aux personnes âgées et aux handicapés, notamment au cours de l’Année internationale des handicapés en 1981.ACHETEZ LES VOTRES AVANT LE 19 NOVEMBRE Ne tardez pas.Vous avez jusqu’au 19 novembre inclusivement pour acheter vos Obligations d’Épargne du Canada sans avoir à payer l’intérêt couru.RENDEMENT MAJORE SUR LES ÉMISSIONS ANTÉRIEURES Le taux de rendement de toutes les émissions antérieures non échues des Obligations d’Épargne du Canada a été majoré à 1l'/2 % pour l’année commençant le lt,r novembre 1980 et demeure à 10*/2% pour chacune des années suivantes jusqu’à leur échéance respective.Quant aux émissions datées d’avant 1977, les bonis payables en espèces à l’échéance de ces obligations seront augmentés en fonction de cette majoration.Pour ce qui est des émissions des trois dernières années, les intérêts produits en vertu de ces taux seront payables chaque année jusqu’à l’échéance des titres.Renseignez-vous à votre banque ou à toute autre institution financière autorisée. 10 ¦ Le Devoir, lundi 17 novembre 1980 Tardif incite les entrepreneurs à se lancer plutôt dans la restauration par Pierre Roberge de la Presse Canadienne Les entrepreneurs en logement du Quebec doivent tenir compte de ce que les économistes appellent les «facteurs structurels», autrement dit de la baisse du rythme de formation des ménages qui a décru de moitié par rapport aux années 1950.C’est ce qu’a explique samedi le ministre d’Etat à l’Aménagement et délégué à 1’Habitation, M.Guy Tardif, à la clôture du congrès de l’Association des constructeurs d’habitations du Québec.La demande plafonne cette année à 40,000 unités d’habitation (incluant tous les types de maison et logement), a-t-il rappelé, et les entrepreneurs doivent plutôt regarder vers la restauration du parc existant et l’accession à la propriété.M.Tardif doit rencontrer le 24 novembre son homologue fédéral responsable du logement, M.Paul Cosgrove, en vue de la signature par la Société canadienne d'hypothèques et de logement du protocole relatif au programme lo-ginove d’amélioration des logements existants.En principe, le programme doit entrer en vigueur 60 jours après la signature fédérale.Jusqu’ici au Québec, a ajouté M.Tardif, deux fédérations de caisses populaires ont signé, de même que la Société (fha-bitation du Québec et des représentants du secteur privé.D'autre part, l’accession à la propriété de citoyens jusque-la locataires fera l’objet de ses attentions cet hiver, de sorte que le programme {misse commencer à tourner e printemps prochain.«Je me suis d’abord assuré de l’avis du premier ministre et ensuite que le fric du ministre des Finances (M.Jacques Parizeau) serait disponible», a affirmé M.Tardif.Présidant par ailleurs le comité ministériel à l’Aménagement, formé de huit ministres dont celui de l’Agriculture, il a lancé aux membres de l’ACHQ: «Pensez pas que je vais apprivoiser (Jean) Ga-ron.qui a d’ailleurs fait une maudite bonne job».M.Tardif répondait ainsi à la complainte de plusieurs entrepreneurs et gérants municipaux envers la loi 90 du zonage agricole, adoptée il y a deux ans et dont M.Garon a la responsabilité.M.Tardif n’a pas manqué non plus de citer un des effets de la réforme de la fiscalité municipale (Loi 57), soit que «les dépenses des municipalités ont augmenté de $505 millions cette année et leurs taxes de $35 millions seulement.Il doit bien y avoir quelque’un qui a fourni à quelque part.» M.Tardif avait piloté la loi 57 l’an passé.Quant à la Loi constitutive qui créera un ministère de 1 Habitation et le poste de ministre en titre, M.Tardif a déclaré qu elle serait adoptée «le plus tôt possible».Jusqu’ici, il n’est que ministre délégué en vertu des pouvoirs du premier ministre et de la Loi du Conseil exécutif.Le ministre a dénoncé «les bonnes âmes qui s’indignent du déficit dans le budget.Le déficit, il pourrait être effacé demain matin si on faisait trois choses.» Et il a répété ce qu’avait rep( déjà dit M.Parizeau en sep- Le dialogue Nord-Sud: des progrès ont été accomplis OTTAWA (AFP) - Après deux jours de travaux, les participants de la troisième «Table ronde Nord-Sud» d’Ottawa estimaient généralement que des progrès avaient été accomplis pour rapprocher les positions les plus opposées, sans toutefois espérer aboutir choyez vos amis direz leur une prunelb 'Ceârerme LJ 222 H • Société Commercial* Clamant Inc.Montréal Que seraient appréciés.Julien, soeur Béatrice — À Montreal, le 14 novembre 1980 à l’âge de 79 ans.est décédée Soeur Beatrice Julien (Soeur Ste-Fphrem).soeur de la congrégation Notre-Dame Les funérailles auront lieu lundi le 17 courant La dépouille mortelle est exposée au couvent des soeurs de la congrégation Notre-Dame.No.3040 rue Sherbrooke ouest.Les funérailles auront lieu lundi à 2h00 dans la chapelle, et de là au cimetière de Oôtes-des-Neiges lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation Schmidt, docteur Charles-Henri — À Montréal, le 14 novembre 1980 à l’âge de 56 ans, est décédé, le docteur Charles-Henri Schmidt époux de Laurette Malo.Outre son épouse, il laisse dans le deuil ses enfants; Charles, Madeleine.André et Sylvie, ses frères et soeurs ainsi que de nombreux amis.Les funérailles auront lieu lundi le 17 courant Le convoi funèbre partira du salon Boudrias et Cormier enrg.No 816 rue Boul.Ste-Croix à Ville St-Laurent où le service sera célébré à 2 heures.Et de là au cimetière de Côtes-des-Neiges.lieu de la sépulture.Parents et amis sont priés d’y assister sans autre invitation.Des dons à la Société canadienne de la Sclérose en plaques division du Québec seraient grandement appréciés.1455 Pee! tions transmises par la sonde révèlent un monde plein de surprises et de mystère, et la moisson scientifique sur Saturne, ses anneaux et ses satellites apparaît comme de première importance.«Je ne me souviens pas m'être trouvé dans un tel état d'euphorie», a déclaré un des responsables de la mission Voyager, M Radford Smith, chef de l'équipe chargée de l'étude des photographies transmises par la sonde d'une distance d’un milliard et demi de kilomètres.Les observations de Voyager ont commencé le 22 août et se termineront le 15 décembre.La sonde a «frôlé» le 12 novembre la planète à 120.000 km de distance.Le même jour, elle survolait le plus gros et le plus passionnant de ses satellites: Titan à 4.000 km et prenait des photographies d’un certain nombre d’autres satellites comme Thetys, Minas, Encé-lade et Dione.Le 9 novembre, Voyager-1 découvrait un nouveau et 15e satellite de Saturne.Le premier bilan paraît fantastique: c’est «un véritable paradis de découvertes», selon l’expression de Daniel Gautier, l’un des six chercheurs français participant au programme américain, qui s’ouvrait hier à l’investigation des scientifiques.Ce n’est pas, comme on le croyait, une demi-douzaine d’anneaux mais plusieurs centaines, sinon un millier, qui entourent la planète et certains ont des formes torsadées singulières.Le nombre de satellites serait lui-même plus élevé qu’on ne le pensait.Certains tournent sur la même orbite, frôlant la collision.Les photographies de ces satellites font découvrir un monde tourmenté par des impacts de météorites: tel Mimas où un cratère s’étend sur 170 km pour un diamètre du satellite de 400 km, ce qui le fait ressembler, selon Garry Hunt, de l’Université de Londres, à un «sein céleste», qui est aussi un «sein de glace» puisque complètement gelé.Quant à Titan, le plus gros satellite de Saturne et le plus gros du système solaire, il n’a Lh poim vont ott*rt> égala mant aux homma, at aux linmn r NOTRE RUBRIQUE CARRIÈRES ET PROFESSIONS est publié tous les jours.Le tarif est de 0.68 la ligne agate (grandeur minimum: 30 lignes agate sur 2 colonnes).Notre service de cases (dossiers) coûte $3.00 et les réponses sont assurées par courrier.La date limite pour la réception des annonces est fixée à 48 heure* avant publication.Tout courrier devra être adressé comme suit: Téléphonez ou écrivez à LE DEVOIR 211, rue du Saint-Sacrement Montréal - H2Y 1X1 Compétence: Micheline Turgeon, Rens.: 844-3361 S/Zi SURINTENDANT • MOULIN Nous sommes une importante entreprise minière à la recherche d’un candidat de calibre pour assumer la direction des travaux reliés à l'usinage, au défibrage, à l’expédition de fibre d'amiante d'une usine de quelque cinq cents (500) employés.Le candidat recherché possédera de préférence une solide formation en génie et environ huit (8) à dix (10) années d'expérience en traitement de minerai, défibrage et classement de fibre d'amiante.Il devra faire preuve de dynamisme, être bilingue et avoir démontré des qualités de gestionnaire averti.Le poste est ouvert à notre usine d’Asbestos.La Compagnie offre un excellent programme d'avantages sociaux de même qu'une résidence unifamiliale moderne à un taux de location minimal.Salaire à discuter.S’adresser par écrit à: Johns-Manville Canada Inc., Att: Mme L.C.Hinse, Asbestos, Qué.J1T 3N2.Directeur des services professionnels et de réadaptation Le Foyer Savoy offre des services d'hébergement et de réadaptation aux personnes handicappées.Le poste de DSPR a été récemment créé suite à la réorganisation de nos services.Les principales responsabilités du titulaire seront les suivantes: — élaborer les programmes de réadaptation sociale et professionnelle à offrir à nos bénéficiaires; — coordonner la mise en application de ces programmes et, à cet effet, superviser tous les cadres cliniques de l'établissement; — s'assurer de la qualité des services aux bénéficiaires.Cette fonction sera la clef de voûte du.plan de réorientation et de réorganisation professionnelle de notre établissement.Elle implique un défi particulièrement emballant au niveau du développement de nouveaux programmes et de nouvelles ressources au cours des prochaines années.Exigences: — détenir un diplôme universitaire; — deux (2) ans d'expérience de gestion dans le réseau des Affaires sociales; — connaissance démontrée de la problématique de réadaptation des personnes handicappées.Rémunération: — Selon les politiques salariales du Ministère des Affaires Sociales.Les candidats doivent faire parvenir leur curriculum vltae, avant le 13 décembre 1980.A l'attention du comité de sélection, à l’adresse suivante: 380, boul.Laurier Mont 8t-Hllalre, Qué.J3H 3N9 pas déçu les astronomes.«Il y pleuvrait de l’essence gelée que cela ne m'étonnerait pas», a déclaré M.Donald Hunten.de l’Université de T Arizona.en prenant connaissance des informations transmises par Voyager.Le flot d'informations en provenance du «Seigneur des anneaux» (Saturne) permet, selon l’astronome français Au-douin Dollfus, de confirmer certains «soupçons» des scientifiques sur cette planète, où le processus, qui avait commencé comme sur la terre, s’est arrêté «La planète s'est figée, car il y fait très froid et les réactions chimiques qui ont besoin de chaleur sont excessivement lentes», a rappelé M.Dollfus.«Sur Saturne — la planète et sa banlieue — l'évolution n'a pas suivi son siècle, en quelque sorte.Saturne, c’est un fossile du passé, un instantané de l'évolution du système solaire à un moment donné», souligne-t-il.Absence de vie ne signifie pas absence de mouvement.Au contraire, Saturne avec ses anneaux «t ses satellites constitue un véritable casse-tête pour les spécialistes de la mé-canique céleste.Selon l’expression de l’astronome français André Brahic, «cela se bouscule autour de Saturne.On y assiste à l'embouteillage céleste le plus remarquable».Les planètes du système solaire se sont formées par «accrétion», c'est-à-dire agglutination de matière cosmique: les grains s’agglutinent par étapes successives, formant en quelque sorte «boule de neige».«Ce phénomène est encore mal compris, souligne M.Dollfus.et, en tous les cas, les anneaux de Saturne sont des cas d'accrétion avortée.» Les anneaux sont constitués de boules de neige sale de dimensions variables, de Quelques centimètres à un kilomètre de diamètre, les plus petites étant les plus nombreuses Quelques gros blocs ont dû servir cfe foyer de localisation pour des chapelets de grains.L existence d'anneaux torsadés, révélée par Voyager-1, peut s'expliquer par l’action des champs électromagnétiques de la planète et les fameux «doigts», visibles en certains endroits, par des rayonnements de particules.L’existence de deux satellites sur la même orbite, les vitesses différentes de satellites font de la planète un manège où les «chevaux de bois» feraient une course imaginaire.Il est évident, selon M.Dollfus, que si les lois de la gravitation universelle «restent justes, des phénomènes mal connus interviennent pour moduler ce carrousel saturnien».Quant à Titan, «satellite de la dernière chance pour trouver de la vie dans le système solaire» ailleurs que sur terre, son observation par Voyager-1 apporte des surprises quotidiennes: peu de méthane, mais beaucoup d'azote dans son atmosphère.Des pluies d’essence gelées, peut-être, des courants électriques et des émissions radio innattendues.Pour l’instant, le verdict reste défavorable à l’hypothèse de la vie: «C’est un ocean d’azote liquide couvert d’une couche vitreuse de goudron gelé», a dit M.Russel Von Esnelman, de l’Université de Standford.VILLE DE MONTRÉAL SERVICE DES TRAVAUX PUBLICS APPEL D'OFFRES Démolition de bâtiments La date d'ouverture des plis ¦ 26 novembre 1980 Les conditions et les exigences sont contenues ¦ Division Technique dans les documents que l'on peut obtenir aux Améliorations Locales bureaux de la ¦ Sise au 700 est, rue St-Antolne, Suite 262 (Tél.: 872-4406) Contre un dépôt remboursable de ¦ $25.00 pour chacune des trois soumissions demandées Sous (orme de chèque visé à l'ordre du ¦ Directeur des Finances de la Ville de Montréal Quel que soit le mode d'expédition que le soumissionnaire choisit d'adopter, toute soumission doit, pour être validement reçue, se trouver physiquement le jour fixé pour son ouverture, entre les mains du secrétaire administratif à son bureau, chambre 415.Hôtel de Ville, 275 rue Notre-Dame est, Montréal, avant l'heure de midi Les soumissions seront ouvertes à midi au bureau du greffier de la Ville â la chambre 120.Avis publics Canada, Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE, NO: 500-02-031040-80-6.RÉAL DION, partie demanderesse -vs- SALVATORE MARIANI, partie défenderesse.Le 28 novembre 1980 à 11.00 heures de l'avant-midi Au 2296 de Melbourne.Chomedey, Laval district de Montréal seront vendus par autorité de justice, les biens et effets de SALVATORE MARIANI saisis en cette cause, consistant en 1 t v.couleur Zenith.laveuse Maytag, sécheuse Admiral.1 réfrigérateur Roy.etc Conditions ARGENT COMPTANT Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin.Giguére, huissiers.288-0211.Montréal, ce 13ième jour de novembre 1980 Le requérant: Gabriel Neszvescko, 4910, Nanterre.Pierrefonds, P.Q, demande à la Commission des Transports du Québec un permis spécial de 364 Jours pour effectuer le transport suivant: TRANSPORT RESTREINT - SERVICE LOCAL - CITERNE - CONTRAT - pour le district de Montréal-Métropolitain pour livraison d'huile â chauffage domicillôre ou des petites livraisons Industrielles avec compteur pour le compte de ULTRAMAR CANADA INC., 10760, Henri-Bourassa.Montréal.P Q, en utilisant des camions citernes d'une capacité maximale de 4,000 gallons ou 16,184 litres.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution.1ère parulion le 17 novembre 1980 2ème parution le 18 novembre 1980 3ème parution le 19 novembre 1980 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE PRENEZ AVIS que messieurs Michel Duches-neau, Q-505398; Léo-Paul Roy, Q-505319; Eddy Marceau.Q-500770; Gaëtan Ferland, Q-500168; Hervé Lecours, Q-506194; Emmanuel Mathieu, 0-500862; Marius Fortier, 0-500161; Réal Fortier, Q-500206, tous détenteurs de permis pour la région 03, s'adresseront à la Commission des Transports du Québec, afin d’obtenir des permis spéciaux pour effectuer le transport de bois de pulpe dans la région 09.pour le compte de la Cie Reed Paper Ltée Ces permis auront une durée de 60 jours.Tout intéressé peut s'opposer à la présente demande en s'adressant à la Commission des Transports du Québec, dans les cinq Jours suivant la date de la troisième parution du présent avis.Première parution 17 novembre 1980 Deuxième parution: 18 novembre I960 Troisième parution: 19 novembre 1980 Avis est donné que les requérants cl-dessous demandent à La Commission des Transports du Québec de leur émettre des permis spéciaux pour le transport de neige dans la région 10, saison hivernale 1980-81 Ambroise Beauregard.M500118-001; Jean Bourdeau, M500226-001; Pierre-Paul Lambert, M502395-001; Clément Provost, M503239-001; Lucien Alix, M503368-001-02; Transport Lambert Inc., M507996-001; Huguette Dion Palardy.M509378-001 ; Lucien Langlois M500604-01-02.Tout intéressé peut y faire opposition dans les cinq jours qui suivent la date de la troisième parution.1ère parution le 17 novembre 1980 2ème parution le 18 novembre 1980 3ôme parution le 19 novembre 1980 SECRETARIAT PROFESSIONNEL DES TRANSPORTEURS DU QUEBEC LTEE 1+ Travaux publics Canada Public Works Canada APPEL D’OFFRES LES SOUMISSIONS CACHETÉES, visant les entreprises ou services énumérés ci-après, adressées au Chef, Politique et Administration des marchés, Capitale Nationale, travaux publics Canada, L’Esplanade Laurier, tour de l'Est, 16e étage.140, rue O’Connor, Ottawa, (Ontario), K1A 0M3, seront reçues jusqu'à 15 heures, à la date limite déterminée.On peut se procurer les documents de soumission par l’entremise du bureau de distribution des plans, à la même adresse que cl-dessus, numéro de téléphone 992-6433, sur versement du dépôt éligible.ENTREPRISE Numéro 042370 — remplacement des fenêtres, 601, rue Booth, Ottawa, Ontario.on peut aussi consulter les documents de soumission aux bureaux des associations des constructeurs d'Ottawa, Hull, Montréal et Toronto.Date limite: jeudi, le 4 décembre 1980 Dépôt: 100.00 dollars INSTRUCTIONS Le dépôt afférent aux plans et devis doit être sous forme d'un chèque bancaire établi à l'ordre du Receveur général du Canada.Il sera remboursé sur retour des documents en bon état dans le mois qui suivra le jour du dépouillement des offres.Le Ministère ne s'engage é accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions.Canada Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-010-025-760, LOCATION FORTIER INC .demanderesse -vs- RAYMOND DESCHAMPS, défendeur Le 27 novembre 1980, à 10 heures de l'avant-midi au domicile du défendeur au No 340 rue Bord de l'Eau app 603 en la cité Lon-gueuil district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur RCA meubles et divers effets de ménage Conditions ARGENT COMPTANT ALAIN PIRRO, huissier.288 0211 Montréal, 13 novembre 1980 Canada.Province de Québec, District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500-02-030139-807.RÉAL DION, partie demanderesse -vs- SONIVAL PAVAGE LTÉE.partie défenderesse Le 28 novembre 1980 à 11 00 heures de l'avant-midi Au 2296 de Melbourne, Chomedey.Laval district de Montréal seront vendus par autorité de jus tice, les biens et effets de SONIVAL PAVAGE LTÉE.saisis en cette cause, consistant en 11 v couleur Zenith, laveuse Maytag.sécheuse Admiral.1 réfrigérateur Rov.etc Conditions ARGENT COMPTANT Linteau.Villeneuve.Miller.Lortie.Poitevin, Gi-guère, huissiers, 288-0211 Montréal, ce l.lième jour de novembre 1980 Avis est par les présentes donné que le contrat en date du 10 novembre 1980 à LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N de toutes dettes, présentes ou futures, payables à Diffusion B 0 D.Inc.a ôté enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Montréal le 12e jour de novembre 1980, sous le numéro 3124761 Ce 13e jour de novembre.I960 LA BANQUE T0R0NT0-D0MINI0N CANADA PROVINCE DE QUEBEC DISTRICT DE MONTREAL COUR SUPÉRIEURE N0: 500-05-009407-808 LA BANQUE D'EPARGNE DE LA CITE ET DU DISTRICT DE MONTREAL, corporation Itgale-ment constituée ayant une place d'affaires au 276 ouest, rue St-Jacques, suite 505, en les cité et district de Montréal DEMANDERESSE -V9- MAX ROSS, autrefois résidant et domicilié en les cité et district de Montréal, présentement de lieux Inconnus & Als DEFENDEURS -et- LE REGISTRATEUR DE LA DIVISION D’ENREGISTREMENT DE LAVAL, Mls-en-cause PAR ORDRE DE LA COUR Le défendeur MAX ROSS est par les présentes requis de comparaître dans un délai de 30 (trente) jours de la présente publication Une copie du bref d'assignation, de la déclaration.du bref d'assignation amendé, de la déclaration amendée et de l'avis au défendeur (art 1t9a C PC.) a été laissée au greffe de la Cour Supérieure, au Palais de Justice de Montréal à son Intention MONTREAL, 11 novembre 1980 ARMAND BEAULIEU.PA C S.M Mes BRUNET.PAQUIN.DANIS & BRUNET 440 ouest boul Dorchester ch 1103 Montréal, P.Q H2Z 1V7 PROCUREURS DE LA DEMANDERESSE Hôtel de Ville LE 17 NOVEMBRE 1980 Le Greffier, Marc Boyer, C.R.a Hydro-Québec APPELS D'OFFRES Pour 10h30.heure de Montréal, aux dates indiquées fX'P-80-19299 le mardi 9 décembre 19K0 Poste Almaville Shawinlgan-Sud INSTALLATION élkctrique INITIALE ET TRAVAUX CONNEXES DE GÉNIE CIVIL Garantie de soumission: $25,000 Principale place d’affaires au Québec CCN-80-19338 le mardi 9 décembre 1980 Centrale nucléaire Grntilly 2 Comté de Nicole! CONCESSION POUR I,'EXPLOITATION D'UNE CAFÉTÉRIA Garantie de soumission: $.3,000 Principale place d'affaires au Québec (XT’80-19328 le mardi 9 décembre 1980 Poste Papineauville Comté de Papineau INSTALLATION ÉLECTRIQUE ET TRAVAUX CONNEXES DE GÉNIE CIVIL (ADDITION 1980) Garantie de soumission: $4,000 Principale place d’affaires au Québec KMK 80-19316 le mardi 9 décembre 1980 Région Mauricie SERVICES SUR DEMANDE D'UNE ÉQUIPE DE TROIS (3) HOMMES AVEC CAMIONS POUR LA MANUTENTION, L'EMPILAGE ET LE TRANSPORT DE POTEAUX DE BOIS TROIS-RIVIÈRES ET SES ENVIRONS Garantie de soumission: $5,(HH) Principale place d’affaires au Québec RME-80-19317 le mardi 9 décembre 1980 Région Mauricie SERVICES SUR DEMANDE D'UNE ÉQUIPE DE TROIS (3) HOMMES AVEC CAMIONS POUR LA MANUTENTION, L'EMPILAGE ET LE TRANSPORT DE POTEAUX DE BOIS A VIUTORIAVILLE Garantie de soumission: $3,000 Principale place d’affaires au Québec Toutes les conditions de chacun des appels d'offres sont contenues dans le document qui est disponible pour examen et peut être obtenu contre un paiement NON REMBOURSABLE- de S25 pour chaque exemplaire complet, chèque vise ou mandat payable a Hydro-Québec.du lundi au vendredi inclusivement de 8n3() à I6h30 a l’endroit suivant: HYDRO-QUEBEC DIRECTION DES CONTRATS BUREAU N° 8(N 75 OUEST, BOUE.DORCHESTER MONTREAL, QUE., CANADA H2/.IA4 Pour renseignements, tél.: (514) 289-2895 La garantie de soumission susmentionnée doit être, au choix du soumissionnaire soit un chèque vise soit un bon de garantie de soumission, au montant indique Lorsqu'il est indiqué ci-haut qu'une soumission partielle est acceptable, la garantie choisie doit être d’un montant égal au multiple de $1 .(XX) le plus près de DIX POUR CEN I ( lO'f )de la somme lusqu’ii concurrence du montant : plus près oe ut.x totale de la soumission ou de la proposition la plus élevée.égal ; n ssii mentionné ci-dessus Seules les personnes, sociétés et corporations qui auront obtenu le document d’appel d’otfrcs directement du bureau sus-indiqué sont admises a soumissionner Hydro-Québec se réserve le droit de rejeter l’une quelconque ou toutes les soumissions reçues.Le Directeur général Approvisionnement, Roger A.Labrie G PROVINCE DE QUÉBEC, LA COMMISSION SCOLAIRE RÉGIONALE OE CHAMBLY AVIS Avis est.par le présent, donné que lors d'une session spéciale qui sera tenue le mardi, 25 novembre 1980, à 20h00, le Conseil des commissaires ds la Commission scolaire régionale de Chambly prendra connaissance et adoptera, s'il y a lieu, conformément aux articles 331 et suivants de la Loi sur l'Instruction publique (L.R.Q.chapitre 1-14), les états financiers pour la période ae terminant le 30 juin 1980.tels que déposés par lea vérificateurs dûment nommés par la Commission.A cat effet, la résumé du rapport des vérificateurs de la Commission scolaire régionale de Chambly est le suivant: FONDS D’OPÉRATIONS COURANTES BILAN AU 30 JUIN 1980 ACTIF Subventions é recevoir et débit ours: Gouvernement du Québec (note 3) $ 4.699.870 Gouvernement du Canada 2.1 /4 Commissions scolaires 2,165,029 Autres 881,199 Stocka: Fournitures de bureau, fournitures spécialisées et matériel didactique Frais payés d'avance Avances au fonds d'immoblllaatlona PASSIF Découvert de banque Créditeurs: Gouvernement du Québec Gouvernement du Canada Commissions scolaires Municipalités Autres 2,077,383 1,196,848 208.931 121,551 2.604.687 7,748,272 $ 1.588.047 302.709 314,651 $ 9,933,879 $ 3.724.299 S 6,209,380 S 9.933.679 $ 9,933,679 FONDS D’OPÉRATIONS COURANTES REVENUS ET DÉPENSES DE L’EXERCICE TERMINÉ LE 30 JUIN 1980 Revenus selon l- nancalpagaa 11.12 at 13) OUDQIT RtCl Gouvernement du Québec $19,258,250 $20.249.177 Gouvernement du Canada 52,420 55,649 Commiaelont scolaires locales 58.626.269 82.927.999 Commissions scolaires régionales 1.465.020 1.486.378 Autres sources 3,046,811 3,548.632 82,446,770 88.268.035 par fonction (page 14) Activités éducatives 47,963,650 48.421.066 Activités complémentaires 8,763.665 8.990.859 Activités de gestion 19,816.316 20,451.899 Activités connexes 6.626.017 7.592.609 EXCÉDENT DES REVENUS SUR LES DEPENSES 83.169.668 85.458.433 (DES DEPENSES SUR LES REVENUS) ($ 720.898) $ 2,811.802 FONDS D’IMMOBILISATIONS BILAN AU 30 JUIN 1980 ACTIF Immobilisations, au coût Débiteurs Dette è long terme: PASSIF Obligations Dettes assumées d'une commission scolaire locale Découvert de banque Emprunt de banque Comptet-fournlssqurs et retenues sur contrats Dû eu fonda d'opérations courantes Capital immobilisé Donné é teint-Lambert, Ce 17e Jour de novembre 1 MO $83.663.328 ________410 $83.863.738 $40.455.500 201,352 40.656.052 91.079 1.500.000 203.493 314,651 40,697.663 $83,663.738 iteorételre général Nicole Tébevtt' ) 12 ¦ Le Devoir, lundi 17 novembre 1980 ANNONCES CLASSÉES RÉGULIÈRES 286-1202 844-3961 (pour tout *utr*.«rvtc*) paru*» cofl» y.W, n mol.Tout mot KMKtormot coût» 99.19 chacun • Mlntmum 2 poruttono ANNONCES CUSSÉES DU DEVOIR Loo eltroo d'emploi, .ont ou.or to.Opotomanl ou» nomma, ot aux fommo.Acta: La.annonceur» «ont priée de vérifier la pro-mlOro parution d^i tour, annonooa* La Doroir 00 rond raoponooMo d'une ooulo moorhen erroné.Toute errour tait étr.souligné* Immédlatoment.t.V.P.téléphoner é 299-1101 ANNONCES CLASSEES ENCADRÉES 286-1202 844-3361 (pour tout aulra aarvlco) a DP la Hgno apoto • Minimum M W • H8ur» 68 tombé*: 10 houro* 90 a.m.APPARTEMENTS A LOUER APPARTEMENTS A LOUER Une bouffée d'air frais a dix minutes du centre-ville.LeFViha "Golf à St.Lambert des appartements de distinction.Bureau de location 500 meSt-Georges.St-Lambert J4P:iRl k 465-7572 13-11-80 J® APPARTEMENT élégant, 1 chambre à coucher, stationnement intérieur à tarif préférentiel, pour personnes travaillant en ville, 845-4173 APPARTEMENT idéal, 3 chambres à coucher, climatisé, près du parc du Mont-Royal, pour personnes voulant le calme de la montagne.845 4173 APPARTEMENT bien situé.4 cham bres à coucher, Promenade de boutiques, restaurants et cinémas dans le même édifice, stationnement 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Découverte des cinq modes de perception que sont les sens 10.00 Passe-partout 10.30 Magazine Express "Le tricot" avec Solange Brien, styliste, "Consommer intelligemment" avec Madeleine Plamendon.dir du service d’aide au consommateur 11.00 Au fil de la semaine 11.30 Woody le Pic 12.00 Le téléjournal 12.05 Midi plus 13.30 Femme d’aujourd’hui Entrevue avec Soeur Françoise Van-dermeersch qui nous parle de l'adoption des enfants combodglens et vietnamiens et de l'absence de femmes qualifiées au Synode de la femme Egalement entrevue avec I artiste québécoise Suzanne Lavallée qui a fabriqué une crèche biblique avec santons 14.30 Le temps de jouer Jeu-questionnaire où les concurrents sont les téléspectateurs eux-mêmes 15.00 Les ateliers: De Trois-Rivières Une visite à la réserve des Abônakls à Odanak, Co.Nicolet-Yamaska, en mettant l'accent sur la vannerie.15.30 Album de souvenirs 16.00 Bobino 16.30 Albator Dessins animés 17.00 Quelle famille Tôléroman écrit et interprété par Ja-nefje Bertrand et Jean Lajeunesse.17.30 La route de l'amitié Aventures avec Neil Dainard, Duncan Regehr, Derrick Jones, Megan Follows 18.00 Ce soir Les grands titres des nouvelles nationales et internationales suivis des nouvelles régionales 18.20 Nouvelles du sport 18.35 Ce soir Les actualités 19.00 La fine cuisine d'Henri Bernard 19.30 Lautrec 81 Variétés, Promotion de disque canadien et de ses vedettes.20.00 Du tac au tac Téléroman d'André Dubois 20.30 Télé-sélection "Les Immigrants" Drame d'aventures de Howard Fast, réalisé par Alan J.Levi, avec Stephen Macht, Sharon Gless, Richard Andersson et Michael Durrel.22.30 Le téléjournal 22.10 Nouvelles du sport 23.20 Télex arts 23.30 Commissariat spécial K1 Policier réalisé par Peter Schulze Rohr, avec Gert G.Hoffman, Peter Laken-macher 00.30 "La poupée sanglante" D'après l'oeuvre de Gaston Leroux, avec Jean-Paul Zehnacker, Yolande-Folllot, Dominique Leverd et Ludwig Gaum.1.30 Le téléjournal © C F T M 7.25 Horaire 7.30 Les p’tits bonshommes 8.00 Première: ZUJJiVi ATWATER I, Plaza Alexis Nihon (935-4246) - "Slap shot" 16 h 45, 19 h 00, 21 h 10 ATWATER II.Plaza Alexis Nihon (935-4246) — "Loving couples" 17 h 30, 19 h 30, 21 h 30 ATWATER III, Plaza Alexis Nihon (931-3313) "Good news" 17 h 15, 19 h 15, 21 h 15.ASTRE I.9480 Lacordaire (327-5001) — "L'évadé d'Alcatraz" 19 h 15,19 h 15, "Les petites chéries" 21 h 15.ASTRE II — "Ces sacrés romains" 19 h 00, "La banquière" 20 h 45 ASTRE In — "La perle noire" 19 h 00, "Mon nom est Mafioso" 20 h 35 ASTRE IV — "L'arnaque à Hong Kong" 19 h 10."Le train de la terreur" 20 h 45.AVENUE.1224 Avenue Greene, Westmount (937-2747) — "The elephant man" 18 h 55.21 h 15 BEAVER, 5117 Avenue du Parc (844-1932) — "China cat" 12 h 00, 14 h 50, 17 h 40, 20 h 30."Maids" 13 h 10, 16 h 00, 18 h 50, 21 h 40 BERRI I, 1280 St-Denis (288-2115) — "Fan-tastica" 13 h 00,15 h 00.17 h 00.19 h 00, 21 h 00 BERRI II — "Mon oncle d'Amérique" 12 h 40, 14 h 50.17 h 10, 19 h 30, 21 h 40 BERRI III — "Que le spectacle commence" 12 h 40, 14 h 50.17 h 10, 19 h 30.21 h 40 BERRI IV — "Rataplan" 13 h 00.15 h 00,17 h 00, 19 h 00.21 h 00 BERRI V — "Fanfan la tulipe" 13 h 00,15 h 00, 17 h 00, 19 h 00, 21 h 00 BIJOU.5030 Papineau (527-9131) — Mondo erotica" 12 h 00, 14 h 49.17 h 38, 20 h 27."Jeux dévorants" 13 h 28,16 h 17.19 h 06.21 h 55 BONAVENTURE 1, 1 Place Bonaventure (861-2725) - "Wise blood" 17 h 15.19 h 15.21 h 15 BONAVENTURE II - "Rataplan" 17 h 20.19 h 15.21 h 10 BROSSARD l.Mail Champlain.6600 boul Taschereau (465-5906) — "Que le spectacle commence" 19 h 00.21 h 30 BROSSARD II — "Zombie, le crépuscule des morts vivants" 19 h 45."Assaut" 18 h 10, 21 h 45 BROSSARD ill - "Emmanuelle et les collégiennes 19 h 45, "Les lycéennes redoublent" 18 h 15.21 h 40 CHAMPLAIN 1.1815 est, Ste-Catherine (524-1685) — "L arme au poing" 18 h 00.21 h 50."Bons baisers d'Athènes" 19 h 50 CHAMPLAIN II - "Les lycéennes re-! doublent" 18 h 10, 21 h 30."Emmanuelle et les collégiennes" 19 h 45 CHÂTEAU I, 6956 St-Denis (271-1103) -L'horrible carnage" 13 h 25, 16 h 40, 19 h 55.Bolide hurlant” 15 h 00, 18 h 15.2f h 30 CHÂTEAU II — "La mémoire d'une petite culotte 13 h 00.15 h 55.18 h 50, 21 h 45, "Les mâles en folle" 14 h 15.17 h 10, 20 h 05.CINÉMA DE MONTRÉAL I, 1584 est.Mont-Royal (521-7870) — "Le faiseur d'épouvantes" 13 h 15,16 h 30,20 h 10."Le train de la terreur" 14 h 50.18 h 15.21 h 45 CINÉMA DE MONTRÉAL II - "Viol et châtiment" 13 h 30, 16 h 45, 20 h 05."Les petites chéries" 15 h 00, 18 h 20, 21 h 35 CINÉMA T ART, 3180 est, Bélanger (722-0302) - "Drôle d'embrouille" 19 h 30."Harold et Maude" 21 h 30 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE, 1700 St-Denis (844-8734) - Relâche BAR EMERY CHEZ DUMAS.333 Emery, (849-9007) - Jazz Force Quartet, (jazz) Spectacles â 21 h 30 Entrée libre CAFÉ DE LA PLACE, Place des Arts - "Le Grenier de Molière", avec Anne Bryan, Pierre Gagnon et Jean Dalmaln Mise en scène Jean Dalmaln Lun â jeu 20 h 30 Ven , sam 19 h 30.22 h 00 Relâche dim Jusqu'au 6 déc CAFÉ MOLIÈRE, 1200 St-Huberl (844 7WW) — "Quand les hommes vivront d'amour " ou Hommage â Raymond Lévesque" avec Jacqueline Payette, Nicole Goyette.Daniel Dubois.Sylvain-Claude Fillon Mise en scène Réjean Wagner Mer â lun 20 h 30 Jusqu'au 24 nov CAFÉ THÉÂTRE LE8 FLEURS DU MAL.500 est.Rachel (521-4448) - "Le rêve de Molly" de Marc Malenfant avec Diane Blanchette.Alain Kemeld, Daniel Lavoie, Ber nard Meney Tous les soirs 20 h 30 sauf mar Jusqu'au 1er déc "Geneviève Maufette en ville" à 23 h 00 CAFÉ NELUQAN, 550 boul Dorchester est.(288-9535) - "Kou Kou Klan Klub" avec Pierrette Venne et Guy Caron Jeu à lun 20 h 30 Relâche mar, mer Jusqu'au 24 nov CONSERVATOIRE DE MONTRÉAL, 100 est, Notre Dame (873-4031) - Salle Germaine Malépari Récital de piano, Elise Des jardins, Brigitte Poulin, Danielle Maisonneuve.20 h 30 Oeuvres de J S Bach, Scar lattl, Schumann, Messiaen, Ravel.Milhaud CAFÉ-THÉÂTRE QUARTIER LATIN.4303 St-Denis (843 4384) - "Un plus un égale zéro" et "Le signe du cancer " de Robert Gurlk.avec Diane Gravel et Gérard Duval Mise en scène Jacques Rossi Jeu à lun 20 h 30 Jusqu au 24 nov Raymond Desmarteau, auteur compositeur, chansonnier CENTRE D'ESSAI CONVENTUM.1237 rue Sangutnet (284 9352) - Suzanne Jacob.21 h 00 Relâche lun Jusqu'au 30 nov L'IMPRÉVU, Hôtel Iroquois.448 Place Analyses des édiles iaux" — "La vie artistique" "La météo" "Les affaires de la bourse" "La ronde de nuit".9.00 A la bonne franquette Inv : Benoît Marteau 9.30 Votre amie Suzanne Géographie de la région du Saguenay-lac-St-Jean', 'Cuisine directe", "Les poissons", Dégustation d'une tourtière du Lac St-Jean" 11.00 Fanfan Dédé 11.30 Les p’tits bonshommes 11.45 Les Satellipopettes 12.15 Le dix vous informe 12.30 Ciné-quiz "L'oiseau rare" (Français 1973) Comédie réalisée et interprétée par Jean-Claude Brlaly.avec Micheline Presle, Anny Duperey, Barbara et Jacqueline Maillan 14.30 Janette veut savoir: "SI votre mari est vraiment libéré" 15.30 Services à la communauté 18.00 Agent sans secret 18.30 Jinny 17.00 Les Tannants 18.00 le 10 vous informe 18.30 La petite maison dans la prairie 19.30 Ciné-choix "Catherine" (Américain 1975) Drame social réalisé par Jeremy Kagan, avec Art Carney, Sissy Spacek, Henri Winkler et Julie Kavner 21.30 Michel Jasmin 22.29 La quotidienne — tirage 22.30 Les nouvelles TVA 23.00 Les sports 23.15 La couleur du temps 23.25 Ciné-détente: "La mort lente" Italien 1975) Drame réalisé par Giovanni d'Eramo, avec Marisa Mell, Farley Granger.Francisco Rabal et Riccardo Salvino.1.00 Fermeture d> RADIO-QUÉBEC 10.00 Le marché aux images Films documentaires à l'intention des enfants.11.00 Readalong.write on Mathematics Emissions du ministère de l’Education destinées à faciliter l'apprentissage de la langue anglaise chez les jeunes.11.30 Parlez-moi Avec l'ami Sol.les jeunes anglophones apprennent le français 12.00 N'ajustez pas votre appareil Cette émission de "radio" télévisée fournit aux téléspectateurs, un complément d'information dans les domaines de la culture, de l'éducation permanente, de la science et fait connaître les organismes qui sont au service du grand public.13.30 Le marché aux images Films documentaires pour les jeunes 14.30 Mon ami Pierrot 14.45 Les Oraliens 15.00 Planète Une émission produite par la communauté italienne de Montréal.15.30 L'objectif Un dossier hebdomadaire d'affaires publiques qui analyse en profondeur un sujet ou un événement pouvant avoir de l'impact sur les citoyens québécois Ce soir: les allophones du Québec et la loi 101.16.30 Voyons donc 17.00 Le drame de la survie: "Le léopard" 18.00 Passe-partout Canelle et Pruneau partagent avec les enfants de trois à six ans leur petit monde de gaieté et de fantaisie.18.30 La montagne en fed Une série qui évoque les aventures de quatre adolescents dans une station touristique de Nouvelle-Zélande au début du siècle 19.00 Au jouHe jour Un téléroman qui nous fait partager la vie quotidienne de quelques personnages avec son lot de joies, de contretemps et de petits problèmes 19.30 C'est arrivé â Hollywood: "Héros de la guerre Une série d'émissions qui nous fait revivre les meilleurs moments du cinéma hollywoodien.20.00 Visage "Antonio Arsenault, curé" Curé de Saint-Sévôrin.Antonio Arsenault nous expose ses principes de vie II nous explique sa conception du rôle de curé aujourd'hui et nous entretient de son attachement pour les valeurs traditionnelles 20.30 Les lundis de Pierre Nadeau Une émission qui aborde différents sujets de l'actualité politique tant sur la scène québécoise, canadienne qu'internationale 21.30 Neuf et demi "Est-Ouest jonction" Un happening qui passe en revue quelques éléments colorés dn monde western © TVFQ (Câble) 9.30 Hebdo-jeune Cinéma: extraits du film japonais "Ka-gemusha".gagnant de la Palme d'or à Cannes — Théâtre Entrevue avec les jeunes chanteurs et acteurs de "Misérables" — Documentaire Les chercheurs d’or du Limousin: L’Epau-lard, dernier engin océanographique pouvant plonger jusqu'à 6000 m 10.15 La preuve par treize Téléfeuilleton de Michèle Ressi, avec F.Nolcher, S Azema, A Julien, J.Verdier 10.30 Midi-première En vedette: Annie Cordy — Avec le maire d'Agen, nous visitons un superbe musée 11.00 Des chiffres et des lettres 11.30 Aujourd’hui madame "Des auteurs face à leurs lectrices" Inv M Chapsal, R Jean et Y Navarre.12.30 Arcana: connaissance de la musique "Edgar Varèse 1ère partie, son oeuvre" Des gens qui l'ont connu nous parlent de son oeuvre La danseuse Carolyn Carlson, de I Opéra, danse sur la musique de Varèse 13.30 La grande cocotte 14.00 Télé-Foot Coupe du monde: Chypre-France — Championnats de France 15.00 Histoires de France: » "La conspiration de Cinq-Mars" 15:30 Passez donc me voir: Inv Jacques Débrage, Guy Salignon, Françoise Dorain et Alexandre Lagoya.15.55 Actualités régionales: "Le Sud-Est de la France" 17.00 Hebdo-jeune: "Les élections présidentielles aux Etats-Unis" 17.45 La preuve par treize Téléfeuilleton de Michèle Ressi, avec F Nolcher, S Azema, A.Julien, J.Verdier 18.00 Midi-première Inv.: Salvatore Adamo, Eve Guénia-Razina, chanteuse-pianiste russe et Paul Gutt 18.30 Des chiffres et des lettres 19.00 Aujourd’hui madame: "Femme dans l'action en R F A " Reportage sur le féminisme en Allemagne.20.00 Arcana: connaissance de la musique: "Edqar Varèse: "La création de "Dé- CLAREMONT, 5038 ouest, Sherbrooke (486-7395) — "Ordinary people" 19 h 10,21 h 30 COMMODORE, 5780 ouest, boul Gouin (334-8560) — "Les voyeuses" 18 h 30, 22 h 05, "Saute-moi dessus” 21 h 10, "Inhibition" 19 h 40 COMPLEXE DESJARDINS I, Complexe Desjardins (288-3141) — "Cités de la nuit” 12 h 15.14 h 25,16 h 35,18 h 45, 20 h 55 COMPLEXE DESJARDINS II — "La banquière" 13 h 30.16 h 00.18 h 35.21 h 10.COMPLEXE DESJARDINS III — "Mondo erotica" 12 h 05.14 h 50, 17 h 35, 20 h 20, "Jeux dévorants" 13 h 30, 16 h 15,19 h 00, 21 h 45 COMPLEXE DESJARDINS IV — "Les petites fugues" 12 h 40,15 h 20, 18 h 00, 20 h 40 CONSERVATOIRE D ART CINÉMATOGRAPHIQUE, 1455 boul De Maisonneuve (879-4349) — "La kermesse héroïque" (de Jacques Feyder.France.1935) 20 h 30 CÔTE-DES-NEIGES I, 6809 Côte-des-Neiges (735-5528) — "Slap shot" 19 h 10.21 h 20 CÔTE-DES-NEIGES II, — "Hopscotch" 1b h 15.21 h 15 CRÉMAZIE, 8610 St-Denis (388-4210), — "Bienvenue Mister Chance" 19 h 00,21 h 20 DAUPHIN I, 2396 est, Beaubien (721-6060) — 'La mort en direct" 19 h 00, 21 h 30 DAUPHIN II, "Coup de grâce" 19 h 30, 21 h 30.DORVAL 1,260 Dorval (631 -8586) — "Private Benjamin" 19 h 15.21 h 20 DORVAL II, — "The elephant man" 18 h 30, 21 h 00 DORVAL III, — "Divine madness" 19 h 00, 21 h 10 DÉCARIE SQUARE l, Centre Décarie 6055 Clanranald (341-3190) — "Loving couples" 19 h 00.21 h 00.DÊCARIE SQUARE II, — "It S my turn" 19 h 00.21 h 00 ÉLYSÉE l, 35 Milton (842-6053) — "Les héritières 19 h 30.21 h 30 Élysée il, "L'affaire Coffin" 19 h 05, 21 h 10.FAIRVIEW I, 7555 Autoroute Trans-Canadienne, Pointe-Claire (697-8095) — "The first deadly sin" 19 h 00 21 h no FAIRVIEW II, — "The awakening" 19 h 00.21 h 00 GREENFIELD l, 519 Taschereau, Greenfield Park (671-6129) — "L'enfer pour Miss Jones" 18 h 00, 20 h 45."Prostitution Internationale" 19 h 00 GREENFIELD il, — "Bolides hurlants" 18 h 05, "Les mercenaires" 19 h 50 GREENFIELD HI.— "C’est pas mol, c'est lui" 18 h 20, 20 h 05.21 h 50 GUY, 1435 Guy (931-2912) — "Heavenly desires" 12 h 05.14 h 50.17 h 35, 20 h 20 "Lust combo" 13 h 35.16 h 20.19 h 05.21 h 50 JEAN-TALON, 4255 est, Jean-Talon (725-7000) — "Les lycéennes redoublent” 10 h .00.21 h 30 "Emmanuelle et les collégiennes" 19 h 45.KENT I, 6100 ouest, Sherbrooke (489-9707) — "Kagemusha" (S t ang ) 18 h 10.21 h 00 KENT il, — "La cage aux folles" 18 h 00,19 h 40.21 h 20 LA CITÉ l, 3575 Avenue du Parc (844-2829) — "The elephant man" 18 h 30, 20 h 55 LA CITÉ II, — "Divine madness" 19 h 15.21 h 10.LA CITÉ III, - Jésus 19 h 00.21 h 10 LA SCALA, 6430 Papineau (721-5107) — "La fugue" 19 h 30."Les seigneurs" 21 h 15 LAVAL I, 1600 Le Corbusier.Chomedey (688 7776) — "Bolides hurlants" 18 h 15."Les mercenaires" 20 h 00.LAVAL II, — "Je vâis craquer" 18 h 00 "Ne me laisse p?s seul, papa" 19 h 35.LAVAL III, — "L'affaire Coffin" 19 h 10, 21 h 10 LAVAL IV, — “Les chiens chauds" 19 h 25, 21 t> 25 LAVAL v, — "C'est pas moi, c'est lui" 18 h 00, 19 h 50.21 h 40 LAVAL-ODÉON l, Centre 2000.3195 ouest, boul St-Martin, Chomedey (687-5207) — "Que le spectacle commence" 19 h 15, 21 h 30 LAVAL-ODÉON II, — "L'arme au poing" 18 h 00, 22 h 00 "Bons baisers d'Athènes" 19 h 55 L'IMPRÉVU, 446 Place Jacques-Cartier (078-9397) — En haut: "Quand la panthère rose s’en mêle" 18 h 00.En bas "Welcome to my nightmare" 20 h 30 Entrée libre LOEW'S I, 954 ouest, Ste-Catherine (861-7437) — "Private Benjamin" 13 h 15, 15 h 15, 17 h 15.19 h 15.21 h 15.LOEW'S II, — "The first deadly sin” 13 h 05.15 h 05.17 h 05.19 h 05.21 h 05 LOEW'S III, — "The awakening" 13 h 30.15 h 30.17 h 30, 19 h 30, 21 h 30 LOEW'S IV, — " Motel hell" 13 h 20, 15 h 20, 17 h 20.19 h 20.21 h 20.LOEWS V, — "Airplane' 13 h 00.15 h 00, 17 h 00.19 h 00.21 h 00 MAJESTIC, 3166 est, Henri-Bourassa (381-6116) — "Faut trouver le joint" 18 h 30.21 h 45 "Les guerriers de la nuit" 20 h 00 MASCOUCHE l, 3131 boul de Mascouche.Plage G P A Mascouche (474-4141) — "L'homme au pistolet d'or" 19 h 10.“Nimitz, retour vers l'enfer" 21 h 15.MASCOUCHE II, "Convoi" 19 h 30."La cage aux folles" 21 h 25 MERCIER, 4260 est, Ste-Catherine (255-6224) - "Assaut" 18 h 10.21 h 50 "Zombie, le crépuscule des morts vivants" 19 h 45.MONKLAND, 5504 Monkland (484-3579) — "Dressed to kill" 19 h 15.21 h 15 MONTENACH I, 522 bout Sir Wilfrid Laurier.Beloeil (464-1541) — "I comme Icare" 19 h 00, "Fantastica" 21 h 20 MONTENACH II, "Persona" 20 h 00 OUIMETOSCOPE I, 1204 Ste-Catherine (525-8600) — "L'aventure, c'est l'aventure" (de Claude Lelouch.France.1972) 19 h 00, "Les soeurs Bronte" (d'André Téchlnê, France, 1979) 21 h 30 OUIMETOSCOPE II, "La conséquence (de Wolfgalg Petersen, Allemagne, 1977) 19 h 15.21 h 15 OUTREMONT, 1240 ouest Bernard (277-4145) — "Sacco eî Vanzetti" 19 h 00, "C'est l'apocalypse" 21 h 30 PARADIS I, 0215 Hochelaga (354-3110) -"Coup de soleil" 19 h 15, "Les petites chéries" 21 h 00 PARADIS II, "L'homme au pistolet d'or 19 h 10."Nimitz, retour vers r enfer" 21 h 15 PARADIS III, "L'arnaque â Hong Kong" 19 h 15."Le train de la terreur" 20 h 45 PARALLÈLE, 3682 St-Laurent (843-4725) — Nouveau cinéma Japonais "Shonen Shiko" (de Mlchio Okabe, 1973); "Les fils" (de Kohei Ando, 1975); "Empereur Tomato-Ketchup (de Shuji Terayama, 1971) 19 h 30.21 h 00 PARISIEN l, 480 ouest, Ste-Catherine (866 3856) - "Justine" 12 h 40,16 h 10,19 h 40."Prostitution internationale" 14 h 25.18 h 00, 21 h 30 parisien il, "La cage aux folles" 13 h 10.14 h 55.16 h 40.18 h 25, 20 h 10.21 h 50 PARISIEN III, "L avare 12 h 30.14 h 45.17 h 00.19 h 15.21 h 30 PARISIEN IV, "Je vais craquer" 12 h 40.14 Jacques Cartier (878-9397) — Papasoff Trio, (jazz) Entrée libre SALLE POLLACK, 555 ouest.Sherbrooke (392-0224) — "L ensemble de musique contemporaine.dir : Eugène Plawutsky, 20 h 30 Oeuvres de Berg.Webern, Deschenes SALLE WILFRID-PELLETIER, Place des Arts 175 ouest.Ste-Catherine (642-2112) -Récital Murray Perahia.planiste.20 h 30 THÉÂTRE MAISONNEUVE.Place des Arts.175 ouest.Ste-Catherine (842-2112) — L'orchestre de chambre McGill; Alexander Brott, chef d'orchestre, Leonard Rose, violoncelliste.20 h 30 Oeuvres de Handel, Chostakovltch.Bach THÉÂTRE OU NOUVEAU MONDE, 84 ouest.Ste-Catherine (861-0563) — "Quelle vie" de Brian Clark Mise en scène Jean-Louis Roux Avec Jean Besré.Denise Morelle.Sylvie Léonard.Robert Paquette, Monique Mercure, Guy Provost, Elisabeth Chouvalldzé.Gabriel Gascon.Claude Prégent.Paul Savoie, Danielle Blssonnette.Jacques Gallpeau Mar àven 20 h 00 Sam 17 h 00.21 h 00 Dim 19 h 00 THÉÂTRE PORT-ROYAL.Place des Arts, 175 ouest.Ste-Catherine (842-2112) - "Une simple histoire d'amour " de Lanford Wilson avec Hélène.Luc Durand Mise en scène Daniel Roussel Sam 17 h 00.21 h 00 Mar â ven 20 h 30 Relâche dim lun THÉÂTRE DE L'ATELIER.Pavillon du Parc Jacques-Cartier, R R 4 Sherbrooke (819) 563-1778 - "Un drôle de numéro", spec tacle solo de Reynald Bouchard Jusqu'au 30 nov THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI, 1297 Papl neau (523-1211) — "La Salnt-Joan du p'tlt monde" de Gilbert Turp, avec Louison Oanls.Nathalie Gascon.Pierre Lébeau.Jacques L'Heureux Guy Nadon.Richard Nlquette.Martine Rousseau et Julie Vincent Tous les soirs 20 h 30 01m 15 h 00 Relâche lun Jusqu'au 14 déc THÉÂTRE DE QUAT'SOUS, 100 est, Ave nue des Pins (845-7277) - Gisèle Schmidt et Marc Legault dans "Loin d'Hagondange de Jean Paul Wenzel Mise en scène Françoise Kourllsky avec Hélène Mercier Mer â dim.20 h 00 Relâche lun mar Jusqu'au 21 déc Pour enfants "Le cirque pantalon" et "Le crocodile s est échappé" Mise en scène Paul Buissonneau Avec Bernard Meney.Lucie Saint-Cvr.Mario Llrette.Josée Cusson.Pierre Lenoir.Jean-Raymond Châles Lun à ven 14 h 00 TRANSIT, 425 Place Jacques-Cartier, Vieux-Montréal (861-5731) — Jacques Michel, du 18 au 23 nov Ven Sam 22 h 00.24 h 30 Dim à jeu 21 h 30, 23 h 30 THÉÂTRE DU RIDEAU VERT, 4664 St-Denls (844-1793) — "La femme de paille" de Catherine Arley avec Sophie Clément, Septl-mlu Sever.Jean Marchand, André Lemieux Mise en scène Yvette Brlnd'Amour Mar â sam 20 h 00 Sim 19 h 00 Jusqu'au 6 déc THÉÂTRE DENISE PELLETIER.4353 est, Ste-Catherine (253-8974) — Salle Fred-Barry "Les rêves sont comme des ballons" de Chantale Aubré.tous les soirs 20 h 30.relâche mar, mer Jusqu'au 8 déc THÉÂTRE DES VOYAGEMENT8.5145 St-Laurent (274-7985) — "Mousse ", création collective, avec Véronique Le Flaguals.Ninon Lévesque et Pauline Martin Mise en scène Michel Côté et Jean-Guy Vlau Mar â ven 20 h 30 Sam 19 h 00.22 h 00 UQAM, Studio-théâtre Alfred Lallberté.Pavillon Judith-Jasmin, 455 est, Ste-Catherine — La Ligue Nationale d'improvisation, tous les lun : 21 h 00 et ven 24 h 00 QUÉBEC GRAND THÉÂTRE, 269 bout St Cyrille (843-4975) — Salle Octave Crémazle — Les lundis du conservatoire, 20 h 30 Invités Benoît Plourde saxophone, Emmanuelle Bols vert, violon ORAND THÉÂTRE, Salle Louis-Fréchette Michel Louvain, 20 h 30 OTTAWA CENTRE NATIONAL DES ARTS, Ottawa (613) 273 4400 — Opéra La "Central Band of the Canadian Armed Forces".20 h 30 CENTRE NATIONAL DEB ARTS, Théâtre — "Wings" de Arthur Koplt avec Ann Cas-son Mise en scène Scott Swan Sem 20 h 00 Sam 14 h 00, 20 h 00 Jusqu'au 2?nov Studio "Changement â vue" de Loleh Bellon Mise en scène Gilles Provost jusqu au 13 déc 20 h 00 Relâche dim 1 serfs Oeuvre créée à Paris en 1954 Elle fit scandale car des bruits enregistrés ôtaient mêlés â la musique traditionnelle pour la première fois 21.00 La grande cocotte 21.30 Télé-Foot Coupe du monde extrait de la rencontre: Irlande/Belgique 22.30 Histoires de France "Saint-Pierre Fournier et l'éducation des femmes" 23.00 Passez donc me voir Le groupe Macadar.Alain Perrannau, Daniel Emilfork et Quôran Qué Padou 23.25 Actualités régionales "Le Sud-Est de la France" OCBMT a.55 A Thought loi Today 9.00 CBC Good Morning 9.15 The Friendly Giant 9.30 Quebec school telecasts 10.30 Mr Dressup 11.00 Sesame Street 11.59 Weather Report 12.00 Coronation Street 12.29 Community announcements 12.30 The Bob McClean Show 13.30 Wicks 13.59 Program highlights 14.00 Today from the Atlantic 15.00 The Edge ol Night 15.30 Take 30 16.00 News from zoos 16.30 Happy days 17.00 king ot Kensington 17.30 All in the family 19.00 The city at six 19.00 Barney Miller 19.30 Up at ours 20.00 Palmerstown 21.00 M.A.S.H 21.30 Front page challenge 22.00 Newsmagazine 22.30 The Watson report 23.00 The National 23.27 The City Tonight 23.59 Alfred Hitchcock presents 00.29 Night gallery 1.00 Station closing © CFCF 5.59 Sign On 6.00 University of the Air 6.30 Morning exercise 7.00 Canada A M 9.00 Romper Room 9.30 What's Cooking 10.00 Ed Allen 10.30 The community 11.00 Feeling good, feeling fine 11.30 Rocket Robin Hood 12.00 The Flintstones 12.30 Definition 13.00 The Alan Thicke Show 14.00 Another World 15.00 Texas 16.00 The Mad Dash 16.30 The Family Feud 17.00 The Price is Right 18.00 Pulse 19.00 MASH 19.30 Circus 20.00 House calls 20.30 Headline hunters 21.30 CTV monday movie: "The sentinel" avec Christina Raines, Chris Saradon.Martin Balsam et Ava „ Gardner 23.00 National News 23.21 Pulse 24.00 The Twelve Midnight Movie: "The wrath of god" (Drame 1972) avec Robert Mitchum, Rita Hayworth et Victor Buono 2.15 Sign Off h 30.16 h 15.18 h 05.19 h 55, 21 h 45 PARISIEN V, "Kagemusha" 12 h 30.15 h 20, 18 h 10, 21 h 00 place DU Canada, Place du Canada (861-4595) - "It's my turn" 19 h 15, 21 h 15, PLACE VILLE-MARIE I.Place Ville-Marie (866-2644) — "The immortal bachelor" 12 h 40, 14 h 25, 16 h 10.17 h 55.19 h 40.21 h 25 PLACE VILLE-MARIE II, "Stardust memories" 12 h 10, 14 h 00, 15 h 50,17 h 40,19 h 35, 21 h 30 PUSSYCAT, 4015 St-Laurent (845-5215) — "Heavenly desires" 12 h 00.14 h 50, 17 h 25, 20 h 25, "Sweet taste of joy” 13 h 35.16 h 25, 19 h 15, 21 h 50.RIVOLI I, 6906 St-Denis (277-3125) - "Le cowboy en colère" 13 h 05, 16 h 25,19 h 45, "Les motos de la violence" 15 h 00.18 h 20.21 h 35 RIVOLI II, "L'enfer pour Miss Jones" 12 h 40, 15 h 10, 17 h 45, 20 h 15 "Prostitution internationale" 13 h 35,16 h 05.10 h 40.21 h 15 SAINT-DENIS I, 1594 St-Denis (849-4211) — Spectacles sur scène SAINT-DENIS II, 1590 St-Denis (845-3222) — "La banquière" 18 h 35, 21 h 20 SAINT-DENIS III, 1590 St-Denis (845-3222) — "Et la tendresse, bordel?" 19 h 30, 21 h 20.SNOWDON, 5225 Décarie (482-1322) — The first deadly sin" 19 h 00, 21 h 00 VAN HORNE, 6150 COte-des-Neiges (731-8243) — "Private Benjamin" 19 h 10, 21 h 10.VERDUN, 3841 Wellington, Verdun (768-2092) — "L'arme au poing" 18 h 05, 22 h 00."Bons baisers d'Athènes" 19 h 50 VERSAILLES I, 7265 est.Sherbrooke (353-7880) - "Bolides hurlants" 18 h 05 "Un flic hors-la-lol" 19 h 50 VERSAILLES II, "C'est pas mol, c'est lui" 18 h 00, 19 h 45.21 h 30 VERSAILLES III, "Les chiens chauds" 18 h 20, 20 h 10, 22 h 00 VIAU, 226 des Laurentides.Pont-Viau (669-3886) — "Coup de soleil" 19 h 15."Les petites chéries" 21 h 00.VILLERAY, 8042 St-Denis (388-5577) -"Assaut" 18 h 10.21 h 50, "Zombie, le crépuscule des morts vivants" 19 h 45 WESTMOUNT SQUARE I.1 Westmount Square, Westmount (931-2477) — "The stunt man" 12 h 10, 14 h 25.16 h 40, 19 h 00.21 h 15 YORK, 1487 ouest, Ste-Catherine (937-8978) "The idol maker" 12 h 15.14 h 30.16 h 45, 19 h 00, 21 h 20 Le sol québécois riche en pigments QUÉBEC (PC) - On peut trouver dans le sol québécois la pigmentation minéralogique necessaire à la fabrication de la peinture artistique, estime une peintre-artisane, Mme Paulette Tourangeau.Dans un article publié dans la dernière livraison de Ressources-Québec, la revue officielle du ministère de l’Énergie, Mme Tourangeau croit qu’il serait rentable de produire ici même la peinture a pigments minéralogiques dont les artistes québécois ont besoin.La peinture industrielle actuellement commercialisée contient une pigmentation chimique qui fait que la couleur est altérée sous l’effet prolongé de la lumière.Ceci explique l’obligation qu’ont les Québécois de repeindre régulièrement leurs édifices et leurs bâtiments, selon l’artiste-peintre.La peinture à pigmentation minéralogique, très recherchée dans le domaine artistique, a l’avantage de ne pas être altérée par Te temps et la lumière, explique Mme Tourangeau.«Il est possible de trouver au Québec même les pigments minéralogiques nécessaires à la fabrication de la peinture à l’huile», précise-t-elle.Elle cite avoir découvert dans la région de Québec diverses ocres dont les teintes vont du jaune au brun chocolat, en passant par le gris et le vert.D'autres couleurs ont été découvertes à Berthier-sur-Mer, à Saint-Fabien-de-Panet et à Bed Mill, près de Trois-Rivières Une fois extraits, les pigments doivent être lavés, filtrés, pulvérisés et séchés avant d'etre mêlés à l’huile.8999991 Le Devoir, lundi 17 novembre 1980 Paul Piché, Claude Dubois À vous donner les blues d’un Charlebois.par Nathalie Petrowski L’occasion était unique Pour une rare fois dans lTiis toire du showbizz québécois la grosse Wilfrid-Pelletier sor tait de ses habitudes pour ac cueillir dans son comfort bourgeois, l'aile rebelle de la chanson québécoise, avec Paul Piché jeudi et vendredi soir, suivi de Claude Dubois, samedi soir.L’un cherche à sauver le monde; l’autre ne pense qu'à se pousser.L’un veut éduquer le peuple, l'autre tend à l en-dormir.Piché était pourtant bien parti.Après une ascension rapide, Piché a su merveilleusement bien garder les pieds sur terre et assumer avec maturité ce qui lui arrivait.Il lui a fallu à peine trois ans pour sortir de l’anonymat et gravir les échelons périlleux du succès.Mais Piché a la détermination et la confiance de son côté.Loin de se laisser impressionner par la grosseur et le prestige de Wilfrid-Pelletier.il a pris un grand respir et a saute à pieds joints dans l'arène Sa force de projection sur scène est étonnante Il a appris la leçon vite; il sait déjà que.quand la salle est pleine et que la foule est excitée, ce n’est plus le moment de paniquer.Lorsqu'il entre en scène, il n'a pas le re- ?ard fuyant ou le dos courbé.I est la.du haut de ses douze pieds, le regard franc, les bras ouverts, prêt à tout donner.Sa générosité lui vaut l'adulation immédiate du public.Enfin quelqu'un qui ne se demande pas ce qu’il fait là, enfin quelqu'un qui accepte d’être aimé! Piché a l'énergie folle d’un fonceur, le dynamisme et le feu sacré d'un conquérant.Deux obstacles cependant (des obstacles qui.au contact de la foule, deviennent douloureusement évidents) freinent son élan: un didactisme trop lourd et une musique trop folklorique et pas assez variée.En plus de cnanter, il lui faut faire la morale .aux gens leur dire quoi penser et pour qui voter.Il lui faut expliquer aux petits garçons de 15 ans en chemise de bûcheron qui peuplent la salle comment ne pas être sexiste et aux petites filles qui les accompagnent comment sortir de leurs torchons.Certains diront qu'il vaut mieux un Paul Piché qu'un René Simard et.s’il est vrai qu'il vaut mieux entendre cnanter la réalité progressiste québécoise que le rêve américain.n'y a-t-il pas moyen d'écrire une chanson socialement engagée, plus allégorique?N’y-a-t-il pas moyen de sugérer les choses au lieu de verser automatiquement dans le pamphlétaire.Les propos de Piché sont tellement au service d'une idéologie que sur grande scène, ces propos passent par le rationnel avant l’émotif et finissent par neutraliser l'ame du chanteur.Charlebois charriait les mêmes valeurs d'insurrection populaire mais il n'était assujetti à aucun pouvoir sinon le sien et Facture coriace par Louis-Paul Béguin Un ami découragé a reçu une facture d'un service de réparation de téléviseurs.Il en a pour plus de cent dollars.En guise de prime, on lui bilinguise, on lui franglaise ladite facture.En voici des extraits: Pièces installés.Si d’autres réparations deviennent nécessaires pendant cette période de temps (garantie de trois mois), les pièces et le temps seront chargés.La garantie ne s’applique pas sur usure normale ou sur les appareils mal manipulés.nous ne pouvons pas accepter les responsabilités en ce qui concerne les transistors de sorties et les étages associés, (sic, sic, sic).On se demande si c’est possible qu’on ose rendre par «é-tages associés» l’expression associated stage (circuitry)?Sauf «Payt» reçu (sic), tout ce qui a été ajouté à la main est en anglais: cleaned tuner plus gresed (sic).Plus loin: VHF chanell (sic) selc knb (resic).picture tube.change all knobs — check all (?).Le verbe charger est un anglicisme (compter, demander, mettre au compte), «sur usure normale» est mal dit, et «mal manipulés» est du charabia (La garantie ne joue pas en cas de dommages occasionnés par l’usure normale ou par la négligence).Langue d’or: à l’université de Moncton (École de droit) pour ses travaux dirigés par M.Gérard SNOW sur le droit des sociétés.Coup de chapeau à M.Gérard Etienne, gui me fait parvenir le Vocabulaire de la Common Law, et à M.Bastarache, doyen.Coup de bec: à tous ceux, fonctionnaires et journalistes, qui ne savent pas le sens de référer et de référence.M.Robert Hénault, de Joliette, se plaint de l’usage intempestif de ce verbe.On se réfère d quelqu’un; on en réfère d un organisme, mais on ne peut dire en français «référer quelqu’un à un bureau».On l’envoie, on (lui) recommande.Voici d’autres équivalents: faire allusion à, se reporter d , faire mention de, renvoyer d, .adresser d, soumettre d.a Horizontalement 1— Genre de graminacées.— Enlève les aspérités d'une surface en grattant.2— Qui tire sur le jaune.— Rongeur.3— Lisière d’un bols.— Accélérais.4— Coupé court.— Premier mot d'une formule magique.5— Éloge exagéré.6— Pas ailleurs.— Erbium.— Chrome.7— Gangrène d'un tissu.— L'eau, en général.8— Lieu planté de rosiers.9— Livrer.— Nom de deux muscles pairs qui contribuent à la flexion de la cuisse sur le tronc.10— Sas — Petite pomme rouge.— Béryllium.11— Platine.— Grand algie U'Australie.12— Résistance variable qui, placée dans un circuit, permet de modifier l'Intensité du courant.— Bienheureux.Verticalement 1— Vallée glaciaire envahie par la mer.— Tresser.2— Chapelle des dieux lares.Coups de baguette.3— Point cardinal.— Contraction Involontaire, convulsive et douloureuse de certains muscles.c'est ça qui faisait toute sa force et tout son rayonnement La musique de Charlebois était électrique, audacieuse.éclatée, au diapason avec le musique du monde entier.Celle de Piché.a forte inspiration de rigodon, finit à la longue par se complaire dans la nostalgie, par manquer le bateau de révolution et par faire du Québec, un ilôt de résistance et de régression musicale.Le plus dangereux dans tout cela c’est que Piché fait maintenant partie de la culture et des clicnés officiels au même titre que les commanditaires de bière.On dit qu’il est un miroir sauf qu’on commence à connaître le miroir par coeur.Il serait peut-être temps que le miroir fasse éclater les clichés et qu'il nous amène de l’autre côte.Piché a de la chance: il a encore beaucoup de temps devant lui.ce qui n’est plus tout à fait le cas ae Claude Dubois.Aujourd'hui, il semble prêt à faire n’importe quoi pourvu qu'il puisse, à la fin de la soirée.encaisser En solo, pour un soir -eulement samedi dernier.Dubois a donné un spectacle prudent et ordonné.Il a sorti ses vieux succès et nous les a offerts sur un plateau d'argent II a souri à son public, l'a cajolé, courtisé, lui a envoyé des petits becs sucrés du bout des doigts en agaceur professionnel et.toute la soirée, on a attendu de le voir suer.Le miracle ne s'est pas produit Dubois veut bien donner mais pas trop.A Wilfrid-Pelletier, il a joué propre, il a joué sûr.il n’a pas cherché à choquer le bourgeois ou se moquer de la banlieue: il a été plus catholique que le pape, plus conservateur que Joe Clark.Après ce que certains ont appelé la catastrophe du Saint-Denis.Dubois est rentré dans le rang.Et le rang sur scène, quand on a rien à dire sinon que voler ça passe le temps, ça devient sté-ril et ennuyant Oui.bien sûr.Dubois a encore son extraordinaire voix Claude Dubois sur un plateau d'argent.de millionnaire; oui, bien sûr, il a dans son répertoire quelques jolies chansons mais ce n'est pas assez.A vouloir faire de son métier un agréable passe-temps.Dubois a évolué en reculant.Ses mélodies traînent de la patte sans but, sans direction.L’intéressant filon électronique abordé dans Fable d'espace a été aban- donné.Avec les années Dubois est devenu peureux, paresseux, désespérément absent A bien y penser, entre la dure réalité didactique de Paul Piché et le nirvana soporifique de Claude Dubois, je commence à sérieusement m'ennuyer de Robert Charlebois.Un concert à deux volets distincts par Gilles Potvin Le 125e concert de la Société de musique contemporaine du Québec jeudi, à la salle Pollack, était constitué de deux volets bien distincts, chacun affichant un moyen d’expression bien différent et dont les origines sont séparées par des siècles mais qui se rejoignaient dans un repertoire d’aujourd’hui.Le premier volet était consacré à des oeuvres pour cinq ondes Mar-tenot, un instrument bien contemporain dont l’inventeur mourait à Paris il y a un peu plus d’un mois.Le second volet nous reportait bien loin en arrière avec le rite séculaire des instruments à percussion, sans doute les premiers utilisés par l’homme.Depuis l’établissement d’une classe d'ondes Martenot au Conservatoire sous la direction de Jean Laurendeau, de nombreuses interprètes de l’instrument en sont sorties et quelques-unes sont regroupées autour de Laurendeau pour constituer un ensemble, lequel continue de susciter des oeuvres nouvelles dont deux ont été présentées.Richard-G.Boucher, qui semble s’intéresser à l’instrument plus que tout autre compositeur, apporte une autre contribution avec Le Luxuriant Désordre pour cinq ondes.L’oeuvre offre des jaillissements sonores et des mélanges de timbres intéressants et aurait sans doute retenu davantage l’attention si présentée isolément et non suivie de Amon-Rd, aussi pour cinq ondes création récente de ce véritable phénomène qu’est Walter Boudreau.Encore une fois Boudreau affirme une originalité à la fois débridée et inquiétante dans une monumentale fresque tripartite dont l’exaltation incantatoire touche parfois le pur vertige, sinon la transe.Les mots viennent difficile- ment pour traduire l’effet créé par une oeuvre aussi fascinante et provoquante.Laurendeau et ses compagnes, Suzanne Audet-Bient, Lucie Fil-teau, Johanne Goyette et Louise Larose, ont droit à un grand coup de chapeau après l'exécution prodigieuse qui fut la leur.L'Ensemble de percussion McGill est une autre formation issue d’un conservatoire montréalais et qui a suscité des oeuvres.L une d’elles Landstaat Myr/ou l’Odyssée d’Alfred le serpent du jeune compositeur Myke Roy était présentée en création.Plutôt brève, elle offre des séquences d’une chatoyante subtilité et brille par une organisation sonorè raffinée, comme le prouve les passages confiés surtout aux jeux de timbres.D’un caractère tout à fait différent était l’oeuvre finale au programme, Tempus ex machina I du Français Gérard Grisey, laquelle s’édifie progressivement à partir des bruits graves rythmés sur lesquels se superposent des traits appartenant a d'autres timbres et hauteurs.Il se dégage de l’oeuvre une impression de grandeur et d’éternité.Le concert était dédié à la mémoire de Maurice Marte- Festival de navets LONDRES (AP) - Toutes les séances d’un cinéma londonien, la Scala, sont complètes actuellement.Il présente un «Festival des films les plus mauvais» et les spectateurs s’amusent beaucoup à la projection de productions comme les hommes-champignons atta- 2uent, le monstre-robot, ,e Père Noël vainqueur des Martiens et Billy the Kid contre Dracula.iiamanic ?v ?Donneur: Ouest Vulnérables: Ouest-Est Nord 4 A K 7 4 852 é A I) 8 4 I» 18 3 Ouest ?4 4 R v 6 4 10 M 5 .1 4 A R V 7 4 Est ?52 4 1(19 7 4 ?R V 6 2 4 652 4— Seule.— Empereur du Japon (né en 1901).5— Commandement.— Infection de la peau.6— Suspendre la sensibilité et la conscience en faisant respirer de l'éther.— Note de la gamme.7— Coupa de près.— Erbium.— Gros perroquet.8— Étame de nouveau des ustensiles de cuisine.— Tout ce qui attire.9— Substance délicieuse dont se nourrissaient Ie3 dieux de l’Olympe.10— Vente publique aux enchères.— Nouveau.— Tellure.11— Fatigué.— Cadmium.— Deuxième fils d’Adam et d'Êve.12— Sert à lier.— Géante vorace.Solution de samedi 9 10 11 13 IëSpBSl HtoÎMMÎE , I jSÜE X |m,I .t-jle ¦¦e.RéT Sud 4 l> VIII 9 8 6.1 4 A I) .1 ?74 4 D 1 es enchères: Ouest Nord Est Sud 14 passe passe 24 passe passe 44 passe passe passe Entame: le Roi de trèfle par Ouest.L'établissement d'une suite en défaussant une ou des perdantes au lieu de couper est d'une valeur incontestable et procurera des contrats qui sembleraient voués à l’échec.Il y a des jeux qui de prime abord semblent tout à fait impossibles à résoudre.Le contrat de 4 piques obtenu par l’équipe Nord-Sud avec la donne ci-dessus présente bien 4 perdantes: 2 en coeur, 1 en carreau et 1 en trèfle.En face de ce jeu.tout bon joueur, dès l'entame de la première carte doit s’arrêter, réfléchir et chercher une technique qui lui permettra de se départir d'une perdante et d’en réduire le nombre à trois, et de réaliser ainsi son contrat.Les moyens d'action sont, d’une manière générale, l’écart d’une perdante sur une gagnante; la chose s'appliquerait-elle dans la main suivante?Le déclarant est à l’étude.Il y aurait la prise de deux impasses; une not à qui Gilles Tremblay, l'un de ses élèves, rend hommage dans un texte publié dans le programme.¦ L'Orchestre des jeunes du Québec donnait vendredi le premier des quatre concerts qu’il présentera cette saison à la salle Claude-Champagne dans le cadre des Grands concerts de Radio-Canada.Un public nombreux était venu entendre le jeune orchestre sous la baguette de Franz-Paul Decker avec un jeune gianiste trifluvien, Jacques 'esprés, comme soliste du Concerto no 1, en mi bémol, de Liszt.Le concert sera retransmis à CBF-FM/100,7 le 26 novembre à 20 heures.Encore une fois les jeunes instrumentistes de l’OJQ se sont exécutés avec l’enthousiasme et l'ardeur que l'on a souvent admirés chez eux.Il faut toutefois souligner certaines faiblesses dans l’attaque et le jeu d’ensemble, particulièrement dans la Symphonie no 5, en do mineur, de Beethoven.L’oeuvre n'est pas de tout repos même pour un ensemble chevronné et ce ne soht pas les tempos endiablés de Decker qui ont L, ilité les choses, Jacques Després a donné une exécution correcte et bien en place du concerto de Liszt.Il possède les moyens techniques nécessaires à cette oeuvre mais son jeu susciterait davantage 1 admiration s’il pouvait faire chanter son instrument avec plus de lyrisme et de chaleur.Il s’agit 500000000000000000000' POUR LA PREMIERE FOIS REUNIS SUR LA MEME SCÈNE DANS UN ONE MAN LE CAPITAINE \ J BONHOMME 1 MijM (pour adultes) / F MICHEL NOËL Dèflutemainl BILLETS en VENTE chez ARCHAMBAULT MUSIQUE et à la _______porte avant les spectacles __À du 18au22NOVEMBRE 20h30 SALLE ALFRED LALIBERTE coin St Denis et De Maisonneuve Centre renseignements SOCiO CUliui?) reservations 524 6805 UQ/4M 1455 Saint Denis Monlreal 282 3575 Sachez quand écarter une perdante par Charles-A.Durand en carreau et l’autre en coeur.Ce sont des moyens aléatoires dont le risque est très grand et dont l’essai doit être relégué en dernier lieu, après que toute autre tentative aura été bien simulée.Le temps est court pour toutes ces réflexions et le plan doit être basé sur la technique qui présente le moins de risque possible.Étudions bien l’entame du Roi de trèfle qui remporte la levée en prenant la Dame de Sud.Observons bien la séquence 10-9-8 en trèfle que contient le mort: sur le 10, une deuxième perdante peut être écartée comme le 2 de carreau, sur le 9 une troisième perdante peut être déposée comme le 2 de coeur.Et voici que le 8 est affranchi comme levée gagnante et disposera de la quatrième perdante pour donner le contrat au declarant.Observons le cours de cette stratégie.Ouest ayant gagné la première levee joue le 10 de carreau.Le mort joue l’As sans risquer l’impasse; il joue ensuite le 10 de trèfle et le déclarant laisse aller le 4 de carreau de sa main.Ouest réplique d’un autre carreau, la Dame du mort est couverte du Roi d'Est et Sud coupe cette carte d'un geste très poli.Vient le moment de faire atout deux fois, ce qui enlève les atouts adverses en laissant la main au mort.Le 9 de trèfle est joué et le 3 de coeur, troisième et dernière perdante, est écarté, ce qui laisse au mort le 8 de trèfle, bel et bien affranchi, levée aussi puissante que le serait un As ou un Roi et qui servira à écarter cette Dame de coeur qui était L 0M8RE DU GUERRIER KAGEMUSHA "L'OMBRE DU GUERRIER" .IV,., TATSUYA NAKADAI
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