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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
mardi 17 février 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1981-02-17, Collections de BAnQ.

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O « /* fog-va ^ P'tiu ÜtibdOtSlU Jjsp loin frayait où / on man cf « bien.au 2063 rue Viçtoria (Métro McGill) 844-1624 c Vol.LXXII — No 39 Ensoleillé suivi d'ennuagement.Maximum 8 (Détail an page 18).Montréal, mardi 17 février 1981 25 CENTS Constitution: un dernier sprint fébrile par Claude Turcotte OTTAWA — C'est aujourd'hui que démarre à Ottawa le dernier sprint parlementaire pour l'adoption de la résolution en vertu de laquelle le gouvernement canadien procéderait au rapatriement unilatéral d’une constitution qui aurait été modifiée une dernière fois par les Britanniques.Le Parlement de Londres serait invité à remettre la constitution aux Canadiens après y avoir inscrit une charte des droits fondamentaux, des droits scolaires pour les minorités de langue officielle, le bilinguisme institutionnel au Nouveau-Brunswick, une formule d'amendement et un recours au référendum pour briser «les impasses constitutionnelles» oui pourront survenir par la suite au Canada.Ce débat, qui commence cet après-midi aux Communes par un discours du ministre de la Justice, M.Jean Chrétien, suivi d'un porte-parole pour chacun des deux partis d'opposition, se situe dans un contexte politique beaucoup plus survolté qu'il n'y paraît à première vue.Les événements récents et même ceux d'hier fournissent divers indices sur l'insécurité qui semble envahir les hommes politiques, particulièrement ceux de l’equipe ministerielle: ¦ Le gouvernement en effet veut faire siéger le Sénat en même temps que les Communes, contrairement à la pratique habituelle et notamment lors du débat en première lecture du projet de resolution, la simultanéité des débats a pour effet évident de réduire la durée totale du processus.Minoritaires au Sénat, les conservateurs vont tenter de s'en tirer avec un compromis en ayant l'assurance que le vote au Sénat n'aura pas lieu avant la fin du débat aux Communes.Les sénateurs débattront de ce point à compter de ce soir.¦ La conférence sur la constitution tenue par plusieurs centaines de femmes au cours du week-end a naturellement eu des rebondissements hier aux Communes.où chaque parti s'est renvoyé la balle.Les conservateurs ont demandé aux libéraux s'ils allaient reprendre les amendements proposés par les femmes.M.Trudeau a répondu: présentez ces amendements et appuyez notre résolution et nous allons tout accepter.Heureux de cette promesse, le NPD a noté avoir déjà présenté tous ces amendements en Voir page 10 : Constitution m WM pj - À la veille de la population arrivée du à la prière.pape Jean-Paul Au cours de son Il aux Philippines, un camelot offre aux usagers du transport en commun la dernière édition d’un quotidien invitant séjour, le pape doit présider une cérémonie de béatification de 16 martyres, dont un Philippin.(Photolaser AP) L’agitation croît chez les étudiants polonais VARSOVIE (d'après Reuter et AFP) — Une agitation croissante se manifestait hier dans les milieux universitaires polonais tandis que le syndicat Solidarité revendiquait le rôle de partenaire social des autorités et que se poursuivaient les entretiens concernant les agriculteurs.Quelque 2,000 étudiants ont occupé leurs locaux à l’université Jagellone de Cracovie.Ceux de Katowice, en Silésie, menaçaient de faire grève jeudi prochain, en raison de Léchée des pourparlers qui se tenaient à Lodz, théâtre d’une grève des étudiants depuis quatre semaines.À l’université de Varsovie, où l’école de médecine est déjà en grève, les étudiants se consultaient, songeant à étendre le mouvement à l’ensemble des campus polonais.Les étudiants de Cracovie ont bruyamment exigé la démission de M.Janus Gorski, ministre de l’Éducation.D’après la radio nationale, ce dernier serait pourtant parvenu avec les grévistes de Lodz, qui représentent les universités de l’ensemble du pays, à un accord, sur toutes les revendications formulées, sauf certains détails relatifs au statut des syndicats étudiants indépendants.Un communiqué publié hier soir par les grévistes de Lodz accuse cependant le gouvernement de revenir sur certaines promesses faites précédemment, et notamment de ne plus accepter un texte d’introduction aux statuts des nouveaux syndicats, qui retenait le principe de la pluralité dans l’en-Voir page 10: Agitation 4 associations de comté blâment la direction du PQ par Pierre O’Neill Quatre associations de comté du Parti québécois reprochent à la direction du parti de ne pas respecter les statuts, d'orienter les débats internes et de manipuler l’opinion des représentants de la base militante.Les membres du Conseil national, qui se réunissent en fin de semaine prochaine à Québec, devront débattre une motion de blâme présentée par les exécutifs des Le fédéral adoucit ses critères de subvention aux sociétés pétrolières par Michel Vastel OTTAWA — Le gouvernement fédéral a modifié, pour la deuxième fois depuis le 28 octobre 1980, le régime fiscal imposé aux compagnies dans le cadre de son Programme énergétique national.Cette fois, le gouvernement rend les subventions du Programme d’encouragements pétroliers un peu plus accessibles — pendant cinq ans — aux compagnies dont le degré de propriété canadienne est encore insuffisant.Deux changements importants ont été annoncés hier soir par le ministre de l’Énergie, M.Marc Lalon-de: ¦ Il suffira d’avoir un «taux de participation,canadienne de 65% — et non de 75% comme c’était d’abord prévu — pour bénéficier de la subvention maximale, c’est-à-dire 80% des dépenses d’exploration sur les Terres du Canada ; le taux de propriété canadienne devra ensuite augmenter de 2% par année pour atteindre 75% en 1986; ¦ une nouvelle catégorie d’entreprises —' celles dont la propriété canadienne n’est que de 60% en 1981 et qui sera de 65% en 1986 — a été créée et elle bénéficiera de subventions de 65% de leurs dépenses d’exploration; autrefois, les compagnies entre 50 et 75% de propriété canadienne ne bénéficiaient que d’un taux de subvention de 50%.Cette nouvelle catégorie d’entreprises — entre 65% et 75% canadiennes jouira d'un taux spécial de subvention même si elle explore ou exploite des gisements de pétrole et de gaz sur des terres provinciales.On ignore combien de compagnies vont profiter de ces adoucissements.La détermination du «taux de participation canadienne» est tellement complexe qu’on ne le connaît pas encore pour la plupart des entreprises.Il est certain toutefois qu’aucune des 20 plus grosses compagnies actuellement actives au Canada n’en profitera, à moins de devenir l’objet d’une prise de contrôle comme Pétrofina.Le principal bénéficiaire en sera la nouvelle compagnie Dome Canada, qui a déjà Voir page 10: Subvention comtés de Laporte, Huntingdon, Vaudreuil-Soulanges et Verchères, réclamant du Conséil national qu’il réitère sa ferme détermination de respecter ses propres règlements, les statuts du parti, le programme et les «principes fondamentaux de la démocratie».La résolution, dont le DEVOIR a obtenu copie, invite en outre le Conseil national à exprimer sa profonde conviction que la force du parti réside dans la participation et la libre expression de sa base et le presse de «prendre tous les moyens nécessaires pour maintenir et promouvoir cette participation à cette libre expression».Les quatre comtés rebelles dénoncent un certain nombre de pratiques «qui accentuent la tendance a évacuer du lieu même des débats la substance principale de ces débats» et ils considèrent que le temps est venu pour le Conseil national de «donner un coup de barre afin de se reprendre en main et de redevenir ce qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être, c’est-à-dire le véritable représentant des membres et l’instance suprême entre les congrès, en respectant les décisions de ces congrès tant au point de vue des statuts que du programme».Dans une longue note explicative qui accompagne la motion de blâme, tes quatre comtés de la Rive-Sud de Montréal énumèrent les «accrocs sérieux» qui leur ont inspiré cette action Voir page 10: Association* li névross; maladie trop pou compris* Li névrose: cette gnndo misère humains La névrose: rempart da la maladie Névrosa ot obsassions Névrose, conscience, religion L'homme et Is complexe normal Collection rédigée par ANDRÉ LA RIVIÈRE Psychothérapeute et psychanalyste consultant (depuis trente ans) LES ÉOlTlONS PSYCHOLOGIQUES ENREGISTRÉ .423.boul Saml-Josaph ouest Outrsirtont (Québsc) -H2V2P3 270-2779 La aéria compléta 45$ft Chaque volume: 10 S Ottawa devrait obliger les grandes entreprises à engager des handicapés par Claude Papineau OTTAWA — Pour aider les handicapés à s’intégrer au marché du travail au Canada, le gouvernement fédéra! devrait obliger les grandes entreprises (100 employés ou plus) soumises a sa juridiction à embaucher des handicapés de même que refuser tout contrat de $20,000 ou plus aux grandes firmes privées qui n'ont pas de handicapés à leur emploi.C’est ce qu’a recommandé hier le comité spécial des Communes concernant les invalides et les handicapés dans un rapport intitulé Obstacles, contenant 130 recommandations qui touchent notamment les domaines de l’information et des communications, des transports, des loisirs, de la recherche et de l’aide au consommateur «C’est le chômage, toutefois, qui constitue le problème le plus angoissant chez les handicapés aptes à travailler, puisqu’on compte un taux de chômage de plus de 60%», a expliqué le président du comité, le député libéral de Toronto-Don Valley-Est, M.David Smith Il a souligné qu'à l'aide de lois imposant des contingentements pour l'embauche des handicapés, certains pays tels que la Grande-Bretagne, la Suède et l’Allemagne de l’Ouest, ont réussi à réduire ce taux de chômage à 15%.Le comité ne recommande pas d’imposer de contingentements d'emploi pour les handicapés, mais propose plutôt (’instauration dans les entreprises concernées de programmes «d’action positive» devant répondre aux exigences d’une commission de contrôle.M.Smith a souligné que de tels programmes sont obligatoires dans les entreprises qui font affaire avec le gouvernement des États-Unis depuis 1973.Le gouvernement fédéral a juridiction 20 minutes avant l’arrivée de Jean-Paul II au stade de Karachi Un terroriste tué par sa grenade à l’escale pakistanaise du pape KARACHI (d'après AFP, Reuter et AP) — Un attentat à la grenade a fait un mort et trois blessés hier au stade national de Karachi, au Pakistan, 20 minutes avant que le pape Jean-Paul II y arrive pour célébrer la messe devant quelque 100,000 fidèles dans le cadre de son pèlerinage asiatique en faveur de la paix.La grenade, un engin de fabrication artisanale, a explosé sur l’homme qui la portait au cours d’une échauffourée survenue lors d’un contrôle policier.Il s’agirait d'un jeune musulman, mais son identité n’avait pas encore été révélée hier soir.Selon un communiqué des autorités de Karachi, les trois blessés sont un inspecteur de police M.Sayed Ali Shah, ainsi que deux Pakistanais venus assister à la messe, MM.Mark Joseph et Sidny Rodre-que.Le souverain pontife, qui avait quitté Rome en matinee pour un périple de 12 jours au Pakistan, aux Philippines, dans l’île de Guam, au Japon et en Alaska, n’a pas été informé, semble-t-il, de cet incident qui est d’ailleurs passé inaperçu de l’assistance.La cérémonie d’une heure et demie s’est déroulée normalement et le pape a quitté Karachi aussitôt après à destination des Philippines.Le président du Pakistan, le général Zia-Ul-Haq, avait accueilli Jean-Paul II à l’aéroport sans toutefois l’accompagner au stade.L’attentat manqué semblait donc viser soit le pape lui-même, qui allait célébrer la messe sous un dais situé à une quarantaine de mètres de l’endroit de l’explosion, soit la tribune des diplomates étrangers.Sept Pakistanais seraient déjà interrogés par la police dans cette affaire.Le souverain pontife, dont l'escale à Karachi a duré trois heures, s’est prévoir page 10: Terroriste La rénovation, un Klondyke Le marché de la rénovation franchira le cap du milliard de dollars en 1981.Pour l’industrie québécoise de la construction domiciliaire, qui éprouve toutes sortes de difficultés, cette «nouvelle industrie» devient une planche de salut.Page 11 Abitibi: une lutte de titans Les événements se précipitent en ce qui concerne la prise de contrôle d’Abitibi-Price.Le conseil de la firme papetière a en effet rejeté l’offre de $28 d’Olympia and York, tandis que la Caisse de dépôt et la Consolidated Bathurst vendaient leur bloc au groupe Federal Commerce de Montréal.Page 13 Éditorial Le congrès parallèle des femmes tenu en fin de semaine à Ottawa a démontré la vigueur des organismes volontaires qu’elles dirigent.Il pose aussi la question du statut et de la composition des conseils consultatifs de l’État.L’éditorial de Jean-Louis Roy.Page 8 Des idées- Micheline Carrier présente ce matin, en le plaidant, un dossier presque incroyable: comment une femme a été victime d’un complot sexiste dans les bureaux du ministère de l’Éducation du Québec.Page 9 en matière de travail sur les banques à charte, les sociétés minières, les entreprises de télécommunications et les services de transport interprovincial.Par ailleurs, le comité recommande au gouvernement la nomination d’un ministre D’État chargé de la condition des personnes handicapées.Il faudrait éviter, dit le comité, que ce soit le ministre de la Santé nationale et du Bien-être social qui occupe cette fonction pour ne pas renforcer la tendance suivant laquelle on considère les handicapés comme des victimes.Selon les données du comité, on Voir page 10: Handicapés Nilan ne changera pas Chris Nilan, conscient de ses limites comme joueur de hockey, a le sentiment d’être utile au Canadien en pratiquant un style agressif.Il n’a donc pas l’intention de changer son jeu, d’autant moins qu’il jouit de l’appui de Claude Ruel.Page 19 Un projet de l’ACDI dénoncé Le Comité Québec-Afrique du Centre de solidarité ouvrière a demandé hier que l’Agence canadienne de développement international (ACDI) retire son aide de $20 millions à un projet d’aménagement du fleuve Sénégal.Page 3 collège marie -victor in institution privés d* nivésu collégial 7000 rue marie-victorin monhéal H1G 2J6 325-0150 1 Le Devoir, mardi 17 février 1981 Québec compromet l’effort de rattrapage des universités (Lacoste) par Rodolphe Morissette En sabrant comme il le fait maintenant dans les dépenses des universités, le gouvernement du Québec «compromet gravement» l’effort de rattrapage entrepris dans les années 60, a déclaré hier soir le recteur de l’Université de Montréal, M.Paul Lacoste.Le recteur qui s’adressait aux membres au club Rotary Mont-Royal/Saint-Laurent, a présenté un tableau des grandes réalisations de l’Université de Montréal et soulignait l’importance de sa campagne de financement des années 80, dont l’objectif est de $24 millions.M.Lacoste a surtout évoqué l’effet qu’il entrevoit des coupures de quelque $80 millions que le gouvernement impose aux dépenses des universités du Quebec à compter de septembre prochain.«La société québécoise, a dit le recteur, est encore, au plan de l’enseignement supérieur, une société sous-développée.» Assurément, reconnaît-il, le taux de fréquentation du premier cycle universitaire avait un peu plus que doublé entre 1967 et 1975.M.Lacoste mentionne également la progression géométrique du nombre d’étudiants à temps partiel dans les universités du Québec.D’autre part, le recteur explique que l’écart entre le Québec et le reste du Canada dans le pourcentage de ceux qui détiennent un diplôme universitaire s’est accru depuis dix ans.Bien plus, la différence reste très marquée M.Paul Lacoste entre le taux de scolarisation de la population francophone du Quebec et de la population anglophone.«C’est ainsi qu’en 1975, le taux de fréquentation universitaire chez les jeunes de 18 à 24 ans demeurait presque trois fois plus élevé chez les anglophones que chez les francophones.» Le pire, ajoute M.Lacoste, c’est que bien peu de gens réagissent à ces données.M Lacoste a comparé encore le nombre de diplômes décernés par les universités anglaises et françaises du Québec.Si les secondes desservent 80% de la population le nombre des diplômes qu’elles décernent ne traduit en rien une telle proportion.De 1938 à 1977, en effet, les universités francophones ont livré 59.8% seulement des 255,770 diplômes décernés au Québec.Plus récemment, soit entre 1968 et 1977, l’amélioration est loin d’être notoire, puisque les universités francophones n’ont décerné que 62.3% des 159,009 diplômes offerts.Constatant que le degré de développement de l’enseignement supérieur de langue française n’est pas satisfaisant, M.Lacoste juge que «les universités francophones ne reçoivent pas une portion satisfaisante des fonds de recherche octroyés».C’est, entre autres raisons, dit-il, que par rapport à la population française du Québec, les universitaires francophones sont nettement moins nombreux que les chercheurs anglophones et ils présentent proportionnellement moins de demandes de subventions que leurs collègues anglophones.Revenant sur les coupures budgétaires imposées par le gouvernement aux universités du Québec, le recteur a dit que l’Université de Montréal en souffrirait plus que les autres parce que celle-ci présente les programmes d’études «les plus coûteux en espace et en équipement».Il faisait allusion à la formation médicale et dentaire, à celle des biologistes, des biochimistes et des informaticiens.La campagne de financement des années 80 de l’Université de Montréal vise à obtenir des sommes qui serviront entre autres à financer la construction d’une bibliothèque des lettres et des sciences humaines, puis d’un pavillon des sciences mathématiques implanté près du centre du campus.Le gouvernement remet en question la démocratisation de l’enseignement (Paquet) La Conférence des recteurs et des principaux des universités du Québec réclame du gouvernement de M.René Lévesque qu’il renonce aux coupures de l’ordre de $80 millions déjà commandées pour l’année 1981-1982 quant au financement des universités.Au nom de la Conférence, son président, M.Jean-Guy Paquet, recteur de l’Université Laval, a déclaré qu’adve-nant une compression additionnelle des dépenses des universités (elles ont dû réduire celles-ci de $124 millions au cours des trois dernières années), «elle devrait être envisagée dans une perspective de moyen terme».Le Conseil des universités, un organisme chargé de conseiller le ministère de l’Éducation du Québec sur toutes les questions touchant l'enseignement supérieur, avait critiqué avec rigueur il y a 15 jours, la décision du conseil des ministres de réduire à 6.9% l’augmentation des subventions aux universités pour l’année scolaire qui vient — une coupure qui diminue de 10% l’enveloppe budgétaire actuelle (voir LE DEVOIR du 31 janvier, page 1).M.Paquet precise que la Conférence des recteurs et principaux est substantiellement d'accord avec l’avis du Conseil des universités, non sans faire état cependant de réserves sur les hypothèses de réduction des ressources soumises par le Conseil.M.Paquet juge que la nouvelle politique de financement des universités «n’est ni équitable ni conforme aux objec- tifs poursuivis», puisqu’elle remet en question, dit-il, l’accessibilité et la démocratisation de l’enseignement supérieur, de même que «la mission éducative et culturelle des universités».Comme le Conseil des universités, la Conférence des recteurs comprend que c'est essentiellement dans les dépenses salariales (presque 80% du budget de fonctionnement des universités) qu’il faudra sabrer pour tenir compte de la nouvelle règle budgétaire imposée par le gouvernement.Deux hypothèses se présentent dès lors, que le recteur discarte d'emblée: d’abord, il est «tout à fait irréaliste, en tout cas irréalisable à court et à moyen terme» de procéder à des mises à pied massives (les coupures imposées représenteraient la fermeture, à quatre mois d’avis, de quelque 2,500 postes, dit M.Paquet); ensuite, il n’est guère possible pour les universités de n’offrir que des augmentations de salaire qui tiennent très exactement compte de la capacité des premières à payer.Dans ce deuxième cas, les universités n'ont «aucune idée», au moment où elles négocient les conventions collectives, de ce que sera leur capacité de payer pour les trois années à venir.En fait, dit M.Paquet, le gouvernement avait amené, depuis 1972, les universités à respecter la politique salariale qui prévaut dans les secteurs public et parapublic.La chose n’est cependant plus possible si l'enveloppe des subventions aux universités ne peut être rouverte, ainsi que le gouvernement l’a annoncé.Le président de la Conférence recommande quant à lui 3ue toute nouvelle diminution es ressources tienne compte des obligations que les universités ont envers leurs personnels et les étudiants en cours de formation; il réclame de plus que pareilles coupures s’appuient sur l’examen dé- L’AMfNAGEMENT LINGUISTIQUE DU QUEBEC par Joan-Claude Corbell 154 pages $7.95 T De tous les pays entièrement ou partiellement de langue française, le Québec est celui qui a poussé le plus loin I AMENAGEMENT LINGUISTIQUE de son territoire Deux postulats sont à la base des réflexions de ce livre: la société est ainsi organisée qu'une hiérarchie s'établit entre les diverses variétés d'une même langue, de sorte qu'il faut examiner la question de la norme dans la perspective du contrôle social des comportements linguistiques; en situation de multilinguisme, la concurrence entre les langues en présence est uniquement une affaire de statut, la question étant ou de savoir ce qui fait le statut d'une langue, ou de décrire et de déterminer avec exactitude le statut des unes et des autres.Les travaux du Québec taillé que les universités font de leurs activités.Cette deuxième exigence appelle un échéancier moins rigide, dit M.Paquet.Enfin, M.Paquet évoque les déficits qu’affichent prati- 3uement toutes les universités u Québec depuis cette année.Or, comme les déficits sont interdits aux universités comme aux municipalités (entre autres), voilà qui ouvre la porte à l’intervention gouvernementale: le ministère de l’Éducation sera entraîné «sans doute à s’impliquer de plus en plus dans la gestion des universités et à diriger centralement, dans une certaine mesure, leurs activités».En d’autres mots, dit le recteur, les universités devront faire face à des «mises en tutelle».M.Paquet conclut que si l’on peut demander au réseau universitaire de gérer l’austérité, «on ne peut lui imposer en revanche de gérer l’absurdité».Dépôt prochain du rapport sur Stablex À la suite de séances tenues entre le mois de décembre et mercredi dernier, à Mas-couche et à Blainville, le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement du Québec prépare actuellement un rapport qu’on espère pouvoir présenter sous peu au ministre de l’Environnement, M.Marcel Léger.Dans leur rapport, les commissaires du Bureau traiteront du projet d'implantation d’une usine de traitement de résidus industriels par la compagnie Stablex Canada Limitée, dans l’une ou l’autre des deux petites municipalités de la rive nord.Au cours de six rencontres publiques tenues successivement à Blainville et à Mas-couche, 52 intervenants, à titre individuel ou au nom d’un groupe, y ont pris la parole.43 avis ou mémoires ont été déposés et plus de 400 personnes ont assisté à un moment ou l’autre de cette deuxième partie de l’audience.guérin MlMur II ml 14# 4$74 ru# SAINT DEN18 MONTRA AL HZJ IL3 TAL (SI4) 842-3481 en cette matière sont uniques et exemplaires louvrage se propose, avec la loi 101 pour toile de fond, d'en rendre compte et d'en extraire les éléments de théorie qui pourraient renouveler la sociolinguistique appliquée à l'analyse de la régulation linguistique et à la réduction des situations de multi-linguisme La collectivité finance son chômage, estiment les syndicalistes de la FTQ En vente dans toutes bonnes librairies et aux librairies Guérin: 4580 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél.; (514) 849-1112 Station Métro-Longueuil Longueuil.Québec Tél.: (514) 677-6525 168 est.rue Sainte-Catherine Montréal, Québec Tél : (514) 861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél (514)843-6241 par Louis-Gilles Francoeur En l’absence de réglementation sur le réinvestissement des profits et sur le paiement par les compagnies des coûts sociaux engendrés par les fermetures et les licenciements massifs, la collectivité québécoise subventionne en quelque sorte le chômage dont elle sera de plus en plus victime.Ce problème tient essentiellement au fait que les compagnies utilisent de plus en plus les profits réalisés au Québec pour financer leurs investissements dans d’autres provinces ou dans d’autres pays.Tel est l’essentiel du débat entrepris depuis dimanche par plus de 450 syndicalistes de la Fédération des travailleurs du Québec dans le cadre d’un colloque de trois jours à Montréal.Ce colloque dépasse jusqu’à présent les espérances des organisateurs qui attendaient environ 300 personnes.Au cours des deux derniers jours, les délégués se sont penchés sur une série de documents qui constituent l’une des meilleures banques de renseignements sur le problème des fermetures au Québec depuis quelques années, chaque problème étant souvent étayé d’exemples concrets quand ce n’est pas de témoignages de travailleurs.L’analyse de la FTQ sur ces deux problèmes laisse entrevoir les remèdes sur lesquels les délégués seront appelés à se prononcer en plénière aujourd’hui.Pour la FTQ, il y a plusieurs causes aux problèmes des fermetures et des licenciements collectifs.La première, est, la récession qui favorise ces fermetures comme l’appât du profit à court terme incite de nombreuses entreprises à déplacer leurs activités pour obtenir une main-d’oeuvre à bon marche, plus vulnérable que celle d’ici qui a su dans de nombreux cas s’assurer un niveau de vie décent par le biais de négociations.Dans ce domaine, les multinationales sont plus mobiles que les entreprises locales puisqu’elles peuvent financer plus facilement le transfert de leur production.La FTQ note également que plusieurs entreprises ne peuvent pas compter sur une ad- ministration capable d’assurer leur survie et leur développement.Ici la FTQ s'inscrit en faux contre le mythe de l’efficacité de l’entreprise privée, compte tenu du nombre croissant des fermetures.Cette situation s’explique aussi par le fait que plusieurs usines désuètes et que celles qui n’ont pas remporté le défi de la modernisation sont plus susceptibles de fermer que les autres.D’autre part, le document de travail remis aux délègues note que l’entreprise modifie souvent sa technologie en fonction d’une notion très stricte de rentabilité sans tenir compte du facteur humain et social.Selon la FTQ, des usines ferment leurs portes pour éviter ou éliminer un syndicalisme trop actif, ce qui a encore plus de chance de se produire dans les secteurs industriels plus faibles, sans stratégie de développement.Selon la FTQ, l’évolution de la demande peut souvent entraîner des fermetures, tout comme l’épuisement des ressources naturelles — un phénomène encore plus apparent au Québec — ainsi que les restructurations des compagnies en fonction des déplacements de l’économie, un problème illustre par les déplacements des sièges sociaux.Dans ce domaine, la FTQ note que l’absence de réglementation favorise les déménagements et les fermetures car les entreprises n’encourent aucune pénalité lorsqu’elles laissent tomber une population à leur service depuis des années.Les politiques de subventions ou de concessions fiscales ont d’autre part favorisé de nombreuses fermetures dans la mesure où elles ont déclenché de véritables marchandage entre les corps publics.Les dédoublements des interventions fédérales et provinciales, qui aggravent l’absence de politiques cohérentes, ont en quelque sorte placé les gouvernements sur la defensive devant les entreprises.Quant au système financier, il fait fi de plus en plus des lois traditionnelles du marche: la concurrence devient un mythe au profit de la concentration et les enjeux sociaux n’ont aucun poids dans les stratégies d’investissements.Les pertes d’emplois qui résultent de cette si- tuation n’entraînent pas toujours des licenciements mais elles aggravent à long terme le chômage.Il est surprenant devant l’évolution du phénomène, que les gouvernements ne suivent pas à la loupe la progression des licenciements en obligeant les compagnies à des rapports réguliers.La nécessité d’une mesure precise de ce phénomène est d’autant plus évidente, selon la FTQ, que l’on a recensé approximativement 25,000 cas du genre au Québec par année.Les travailleurs des secteurs primaires et secondaires sont parmi les plus touchés et, selon Statistique Canada, 62% des chômeurs se retrouvent «involontairement» dans cette situation.Les secteurs les plus atteints sont les mines, la construction et l’industrie manufacturière.Quant aux conséquences, ces fermetures et ces licenciements atteignent généralement les couches les moins favorisées, qui forment la main-d’oeuvre des secteurs les plus faibles.Ces fermetures ont un impact important pour la santé des travailleurs et de leurs familles et elles accroissent souvent le taux de criminalité, de suicide, de problèmes psychiatriques, etc.Selon la FTQ, l’absence de politiques gouvernementales rend souvent les fermetures et les licenciements fort rentables pour les entrepri- La fermeture d’une suocursale permet souvent à une compagnie de déduire à des fins d’impôt la valeur de l’actif liquidé du total de ses profits réalisés sur l’ensemble de ses opérations.Des compagnies effacent souvent les dettes d’une vieille usine par une fermeture tout en obtenant d’importants crédits gouvernementaux, quand il ne s'agit pas de subventions directes, pour payer leurs nouvelles installations.La nouvelle usine peut souvent se prévaloir des subventions accordées à l’amélioration des procédés de production.De plus, la machinerie et l’usine sont éligibles à l’amortissement accéléré, qui réduit leur impôt à payer.Il est même rentable dans certains cas, précise le document de travail de la FTQ, d’acheter une usine déficitaire pour la fermer ensuite car ce déficit réduit les profits comptables et l’impôt.La vente du terrain et de l’équipement peut finalement rendre l’opération rentable au bout de la ligne.Grâce à notre REÈR du compte d'épargne garanti.Le Trust Royal vous offre une gamme corn- ; plcte de REÉR ainsi que de judicieux conseils qui vous permettent de choisir le REÉR le plus avantageux pour vous.Si vous optez pour notre REÉR du compte d’épargne garanti, vous obtiendrez ce taux d’intérêt attrayant qui se calcule sur le solde minimum mensuel de votre compte et qui est réinvesti tous les trois mois au taux d’intérêt courant.Aucun frais.simplement un taux d'intérêt élevé garanti.Avec ce régime du Trust Royal vous n’avez aucun frais à payer.De plus, même si le taux d’intérêt peut varier à chaque 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Mme Clermont présenta des difficultés respiratoires, ne put se réveiller, et sombra dans le coma durant 14 jours, tout en devenant rigide temporairement, décérébrée et épileptique.À la suite de ces examens, il était prévu qu elle ne resterait que quelques jours à l'hôpital mais ce n'est finalement que le 10 juillet 1980 qu’elle put quitter l’institution.Selon la poursuite, avant cette anesthésie, la jeune femme était en parfaite santé, s'adonnait aux sports et travaillait comme secrétaire.Maintenant, sa demarche serait perturbée, sa main gauche manquerait de coordination, tandis qu’elle souffrirait d’épilepsie et d'un déficit neurologique organique, la rendant désormais inapte à travailler.On soutien en outre qu’au moment de l'anesthésie, alors que des problèmes d’intubation et de ventilation se sont présentés sur la patiente, le Dr Deslippes aurait dû réveiller celle-ci sur-le-champ mais qu’il aurait plutôt utilisé une mauvaise tçchnique et que sa lenteur à agir aurait fait que la jeune femme a sommé dans une hypoxie cérébrale qui a dégénéré en oédème cérébral.On soutient donc que l’incurie et la négligence de l’anesthésiste sont les causes des problèmes que Mme Clermont présente.Quant à l’hôpital, la poursuite l’estime responsable, parce qu’il aurait confié ou imposé trop de salles d’opération en même temps au Dr Deslippes.Pour son épouse Lise, M.Clermont réclame donc $748,000, soit $390,000 pour incapacité partielle permanente, $18,000 pour incapacité totale temporaire, $100,000 pour douleurs et inconvénients et $240,000 pour l’emploi de personnel pour aider sa femme à la maison.Pour lui-même, il demande $102,000, soit $100,000 pour perte de vie maritale et $2,000 pour diverses dépenses occasionnées par l’incident dont son épouse a été victime.¦ $45,000 d’amendes à un vice-président du CP La journée du centenaire du CP Rail a été quelque peu entachée hier par la mise à l’amende d’un vice-président attaché aux cuisines de l’air, dans la filiale CP Hotel.Santo Fata s’est en effet reconnu coupable, devant le juge Paul Papineau, de la Cour des sessions, d’avoir reçu des pots-de-vm de quelque $107,000 de deux compagnies qu’il aurait favorisées relativement à l’achat de marchandises.Il s'agit des firmes F.J.Brady et John F.Cuggy, deux fournisseurs des hôtels du CP.Fata a donc été condamné à une amende de $45,000, tout en obtenant un délai d’un an pour s’en acquitter.¦ Ouverture du procès de Tony Massarelli et autres Décrivant le riche héritier John O’Connell comme un individu jeune et naïf, le procureur de la Couronne, Me René Domingue, a expliqué hier au juge Jean-Paul Bergeron comment il entendait présenter sa preuve dans la double accusation de conspiration et d’extorsion d’une somme de $82,000, qui pèse contre l’ex-chanteur Tony Massarelli, âgé de 37 ans, le couple Gérard et Daveda Miriam Falovitch, âgés respectivement de 33 et 29 ans, Pas-quale Martone, 42 ans, et Vincenzo «Jimmy» Soccio.L’acte d’accusation nommait aussi comme coconspirateur Guiseppe «Peppe» Cotroni mais, depuis 1972, année de la présumée infraction, celui-ci est décédé.Me Domingue a expliqué que toutes ces personnes s’étaient entendues pour extorquer un certain montant d’argent à McConnell en lui faisant faire la connaissance, en Jamaïque, d’une fille de joie.Après cette rencontre, celle-ci avait affirmé à l’héritier que son mari italien, jaloux et membre de la Mafia par surcroît, avait appris la liaison et qu’elle devait quitter rapidement l’île des Antilles.McConnell aurait alors téléphoné à son associé Falovitch pour lui demander quoi faire, ce à quoi ce dernier aurait répondu que lui-meme et Massarelli allaient «arranger ça» à Montréal.Plus tard, c’est Soccio qui aurait joue le rôle du mari jaloux et mafioso, et on se serait entendu pour fixer le «dédommagement» à $82,000, alors que Massarelli fut témoin de la rencontre mais dans une chambre adjacente.Hier, un seul témoin a été entendu.Il s’agit de David Hisseman, âgé de 34 ans, un héroïnomane avoué, qui a expliqué que c’est en 1972, au tout début de l’année, qu’il avait rencontré Falovitch et qu’on y avait alors discuté d’une combine contre O’Connel qui, à l’origine devait rapporter $150,000.Le témoin, qui se décrit en outre comme informateur de la GRC, a également parlé d’une autre rencontre, toujours sur le même sujet, qu’il avait eue avec le couple Falovitch, en Jamaïque, quelques mois plus tard.— Bernard MORRIER v J Kaplan dépose un projet modifiant la loi vieille de 73 ans sur les jeunes délinquants par André Préfontaine OTTAWA (PC) — Les jeunes contrevenants devront assumer dorénavant «une plus grande responsabilité à l'égard de leurs actes», mais ils jouiront parallèlement des mêmes droits devant les tribunaux que les adultes.Voilà du moins l’essence des changements que veut apporter le projet de loi concernant les jeunes contrevenants déposé hier à la Chambre des communes par le solliciteur général, M.Robert Kaplan, qui vient modifier une loi vieille de 73 ans.Selon le solliciteur général, l’ancienne législation ne tenait pas compte «des pratiques et habitudes contemporaines» et était «incapable d’apporter des solutions aux problèmes que posent aujourd'hui les jeunes qui ont des démêlés avec la justice.A la base, a souligne M.Kaplan, qui a rappelé qu’il aura fallu plusieurs années de patientes négociations avec les provinces pour en arriver au projet de loi déposé hier, celui-ci se veut «un mécanisme global de traitements des infractions des jeunes».Conséquemment, estime le solliciteur général, il doit favoriser «le respect de la loi et le bien-être des jeunes contrevenants et de la société».Et, même si la société «a le droit d'être protégée contre les comportements illégaux», les jeunes contrevenants ont le droit «d’être traités équitablement par la justice».En termes réels, un jeune arrêté ou sommé de comparaître devant un juge aura le droit de se faire représenter par un avocat et le juge devra l'informer de cette possibilité Le jeune contrevenant pourra aussi porter en appel les décisions qui le concernent et si, après avoir purgé sa peine, il ne commet aucune autre infraction pendant deux ans.son dossier sera effacé.Suivant la nouvelle loi, l’âge de responsabilité penale sera porté de sept à 12 ans.Ceci veut dire que les enfants de moins de 12 ans ne pourront être jugés criminellement responsables de leurs actes.L’âge maximal pour profiter des dispositions de la Loi sur les jeunes contrevenants sera fixé à 18 ans même si certaines provinces qui le désirent pourront l'établir à 16 ou 17 ans.De plus, le projet de loi encourage le recours à des mesures autres que la comparution devant un tribunal dans le cas déjeunes qui ont commis des «infractions peu graves».Ceci s’inscrit dans un effort de «déjudiciarisation» du traitement des jeunes qu se verront invités à contribuer à leur propre réhabilitation au moyen de la restitution ou de le prestation de services communautaires.Par une procédure de révision entièrement nouvelle, le tribunal devra revoir «au moins une fois l'an» toute décision de placement en institution d’une durée de plus d'une année.Au cours d'une conférence de presse hier, le solliciteur général.a exprimé le souhait que les partis d’opposition à la Chambre des communes réservent «un accueil enthousiaste» à ce projet de loi.Il a fait remarquer également que l’on y éliminait la notion de «délinquant juvénile».Toutefois, le critique pour la Justice du Nouveau Parti démocratique, M.Sven Robinson, n'a pas tardé à critiquer vertement 1 initiative de M.Kaplan en indiquant qu’il aurait aimé que ce projet de loi impose l’âge maximal de protection à 18 ans pour toutes les provinces.«Le gouvernement aurait dû avoir le courage de faire face à la musique», a dit le député de Burnaby, qui a expliqué qu’il ne comprenait pas pourquoi un jeune contrevenant de 16 ou 17 ans a le droit à la protection de la loi au Québec alors qu’en Ontario, on le considère «comme un criminel».Québec-Afrique demande que l’ACDI retire son aide au projet d’aménagement du fleuve Sénégal par Angèle Oagenais Le projet d’aménagement du fleuve Sénégal en Afrique de l’Ouest, financé pour plus d’un demi-milliard ae dollars par l’Allemagne de l’Ouest, l’Arabie Saoudite, le Koweit, l’émirat d’Abu Dhabi, les États-Unis et le Canada forcera le déplacement et le déracinement de 700,000 paysans pour servir non pas les intérêts de cette population défavorisée du Sahel mais des intérêts étrangers, notamment américains.C’est ce que dénoncent le Comité Quebec-Afrique du CISO (Centre international de solidarité ouvrière) et l’Union générale des travailleurs sénégalais en France et son président, M.Sally N’Dongo de passage hier à Montréal, en se basant sur les révélations contenues dans un rapport américain (Assessment of Environmental Effects of Proposed Developments in the Senagal River Basin, Harrisburg, Penn.1979) tenu jusqu’à maintenant confidentiel et facturé $3,4 millions aux gouvernements du Sénégal, du Mali et de Mauritanie impliqués dans ce projet.Le Comité Québec-Afrique de la CISO dont un membre a participé l’année dernière à une mission exploratoire, estime tellement néfastes les conséquences de ce projet sur le développement des populations de ces régions qu'il demande, avec l’appui de la Confédération des syndicats nationaux (CSN) et la Centrale de l’enseignement du Québec (CEQ), le retrait de la contribution de $20 millions du gou- vernement canadien (par l’entremise de l’ACDI), réitérée par le premier ministre, M.Pierre Trudeau, lors de son passage à Dakar en janvier dernier.Ce projet d’aménagement comporte la construction de deux barrages — l’un au Sénégal et l’autre au Mali — pour régulariser le débit de ce fleuve asséché une partie de l’année, et pour fournir de l’hydro-électricité pour le traitement de gisements de bauxite et de fer à plus de 1,000 km en amont du fleuve; le dragage et la construction de neuf ports le long du fleuve pour permettre une navigation fluviale et la sortie de matières premières et agricoles du continent; enfin, l’aménagement d’un vaste complexe agro-industriel par voie d’irri-ation pour exploiter 250,000 ectares de terres où seront cultivés du riz, du blé et des tomates pour l’exportation.L’implication du Canada dans ce projet concerne les travaux de dragage, les aménagements portuaires et la fourniture d’outillage lourd pour les grands travaux.La contribution des États-Unis (de plus de $55 millions) vise davantage le secteur agroindustriel; selon un porte-parole du Comité Québec-Afrique, les États-Unis visent à instaurer en Afrique des exploitations du type de la United Fruit en Amérique centrale et du Sud.Les plus gros bailleurs de fonds du projet sont la République fédérale d’Allemagne (environ $240 millions) et les pays arabes de la péninsule (environ $300 millions).Les conséquences sur le développement de la population, analysées en détail dans le rapport américain sont de plusieurs ordres: l'inondation d’immenses territoires entraînera le déplacement immédiat de 16,000 paysans et éleveurs et la venue de 18,000 travailleurs des villes et de l'extérieur qui camperont sur les chantiers; la pollution du fleuve et la perte de plus de 16,000 tonnes métriques de poisson, un apport protéinique vital pour ces populations; la fin de l’agriculture dite de «décrue» qui permet une deuxième récolté annuelle de céréales et de légu-més grâce à la fertilisation des Ibis riverains par la crue saisonnière du fleuve (comme en Égypte pour le Nil) et qui fournit des pâturages au bétail — la régularisation des eaux du fleuve abolira ce type d’agriculture et réduira le cheptel, repoussé au-delà des grandes fermes industrielles qui ne sera plus mobile et privé de fourrage limoneux; l’endettement phénoménal des trois pays sera double: le remboursement de la dette étrangère et l’entretien alimentaire et social d’une vaste population qui perdra ses moyens de subsistance, ses terres, ses activités traditionnelles et son environnement.Le rapport indique que la construction des deux barrages nécessitera l’aménagement de deux immenses villes temporaires où vivront environ 18,000 personnes.Les ouvrages terminés en 1990, Manifestations de sans-abri à Naples NAPLES (AFP) - Plusieurs manifestations de sans-abri se sont déroulées lundi à Naples, l’une des villes les plus touchées par le séisme du 23 novembre qui a fait 2,916 morts en Italie du Sud.Dans le quartier de l’église Saint-Jean, dans celui de la gare et dans le centre, des groupes de cinquante à cent personnes ont bloqué les rues pendant une à deux heures, soit pour que leurs logements soient expertisés, soit parce qu’ils l’avaient déjà été et avaient été déclares inhabitables.Terry Fox hospitalisé NEW WESTMINSTER, C.-B.(d’après CP) - Le jeune Terry Fox a été réadmis hier à l’hôpital Royal Columbian, où il recevra un traitement à l’interferon, dans l’espoir ultime d’enrayer le cancer dont il semble irrémédiablement atteint.La Société canadienne du cancer a participé à l’obtention de l’interferon, un médicament expérimental très rare et coûteux, avec lequel on aurait réussi à enrayer le progrès de certaines tumeurs.Un porte-parole de l’hôpital a toutefois refusé de fournir tout renseignement additionnel.Âgé de 22 ans, Terry Fox, qui avait été amputé d’une jambe il y a quatre ans à cause d’un cancer des os, avait soulevé l'admiration de millions de concitoyens l’an dernier, en entreprenant son célèbre marathon de l’Éspoir sur une jambe artificielle.Commencé à Saint-Jean (T.-N.) le 2 septembre, son exploit prit soudainement fin, 5,000 km plus loin à Thunder Bay (Ont ), quand les médecins découvrirent que la maladie avait atteint ses poumons.seulement 450 emplois dont 175 non spécialisés seront requis pour le fonctionnement et l’entretien des structures.Pour ce qui est du développement du complexe agroindustriel, dès 1985, 100,000 personnes perdront leurs ressources traditionnelles de survie et ce chiffre s’élèvera à 300,000 personnes en l’an 2000.Au terme de l’installation des centres urbains le long du fleuve et de l’irrigation des 250,000 hectares de terre (dans environ 50 ans) ce sont 700,000 paysans, éleveurs et pêcheurs impliquant une population de 1.5 million de personnes qui devront s'intégrer à un environnement économique et social de développement de Style américain.Les «grandes» cultures qui seront introduites sont destinées aux centres urbains de la côte et à l’exportation L équilibre économique de cette région très pauvre du Sahel et «abandonnée» à elle-même par le gouvernement sénégalais notamment en terme d’assistance médicale et scolaire, survit grâce à l’apport non négligeable de 100,000 travailleurs émigrés vivant notamment en France et en Allemagne mais aussi à Dakar et à Abidjan qui envoient des centaines de milliers de dollars à leur famille de la vallée du fleuve Sénégal.Un choix judicieux qui garantit un rendement élevé, des impôts réduits et .une belle 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subvention renouvelable, de $2 500, pour la bonne marche du projet.Ce service est offert dès maintenant.Pour en savoir plus long, adressez-vous • à l’école • à la commission scolaire • à la direction régionale du ministère de l’Éducation Gouvernement du Québec Ministère de l'Éducation Combien d'adultes vivent encore dans l’attente, dans le rêve.espérant la chance de s'épanouir un jour.Mais nous, au Bishop’s College School, vivons intensément le moment présent! C’est dans la réalité que nous préparons nos jeunes à prendre résolument leur place dans un monde nouveau Bishop’s College School est un internat indépendant pour filles et garçons On y dispense un programme d’études équilibré, de la 7e à la 12e année.Et comme nous limitons le nombre d élèves par classe, chacun reçoit une attention personnelle.Résultat: une participation active de la part de tous.Notre institution est reconnue pour le-nombre élevé de ses finissants admis à l'université de leur choix Autre avantage: pendant tout leur séjour à ï école, les étudiants suivent un cours de français obligatoire Au Bishop s College School, on ne reçoit pas l’éducation uniquement en classe.Chez nous, l’éducation est une façon de vivre, en classe comme en dehors.depuis les sports obligatoires (soccer, football, hockey, ski, athlétisme, rugby) jusqu aux activités parascolaires (chorale, art dramatique, excursions, corps de cadets).Vous relevez constamment des défis, vous vous formez déjà à prendre la place qui vous revient dans la société.En somme, nous voyons à ce que chaque finissant parte confiant, vers un monde qui a besoin de lui! À Lennoxville, sur un campus de 450 acres, vous n êtes qu à 90 minutes en voiture de Montréal Pour renseignements, écrivez au Bureau des inscriptions, Bishop s College School, Lennoxville (Québec) J1M 1Z8 Tél 819-562-7683 Venez nous voir Cp\'®qo\ QvV Sc'ri0' \i\\\e ,è'ûeC 4 ¦ Le Devoir, mardi 17 février 1981 •1 SctibW* ew la marque de commerce déposée de Sekhow & Rightor Company et W ko de fsés est reproduit aw( feiir permission.Un envoyé de Reagan vient informer l’OTAN BRUXELLES (AFP) - La bombe à neutrons et la force de déploiement rapide américaine (RDF) destinée à protéger les intérêts occidentaux dans le golfe vont dominer aujourd’hui la rencontre de «l’envoyé spécial» du président Ronala Reagan, le nouveau secrétaire d’Etat adjoint Lawrence Eagleburger, avec les ambassadeurs européens à l’OTAN.M.Eagleburger, indique-ton de source diplomatique à l’OTAN, va fournir aux Européens des explications sur les points suivants: 1) La bombe à neutrons, en faveur de laquelle le nouveau secrétaire américain à la Défense, M.Caspar Weinberger, s’est «personnellement» prononcé, provoquant l’embarras dans plusieurs capitales européennes.Notamment à Bonn où le chancelier Helmut Schmidt doit faire face à l'aile gauche du Parti social-démocrate (SPD) peu favorable à l’OTAN.«Ce n’était vraiment pas le moment d’embarrasser gratuitement le chancelier ouest-allemand par une pareille gaffe», a déclaré à l’AFP un diplomate de haut rang, «ni d’alimenter l’opposition à l’OTAN dans les pavs comme les Pays-Bas qui doivent en principe dès la fin de 1983 déployer les missiles de croisière de l’OTAN».2) La force de déploiement | rapide américaine qui doit défendre les intérêts occidentaux dans le golfe d'où proviennent 60 pour cent du pétrole de l’Europe.Cette force, rappelle-t-on a l’OTAN, devra être alimentée par des effectifs et des équipements soit affectés à l’OTAN aux États-Unis soit basés en Europe.Les Européens devront donc «boucher les trous».C’est ce que M.Eagleburger expliquera à Bruxelles.Officiellement, M.Eagleburger vient rechercher l'appui des Européens au moment où Washington condamne sans équivoque le soutien de l’URSS aux guérilleros du Salvador.Mais, on ne cache pas, en privé, que la «première prise de contact» de l’envoyé spécial américain avec les alliés européens doit permettre d’étudier le «ton nouveau» des consultations entre l’Europe occidentale et l'administration Reagan.Ainsi, on se félicite dans les milieux diplomatiques que la tournée européenne de M.Eagleburger (Bruxelles, Londres, Paris et La Haye) ait débuté hier par Bonn, où le chancelier Schmidt avait laissé entendre récemment qu’il était opposé à la conception américaine de la «supériorité militaire» à l’égard de Moscou.— Enfin, on espère que cette prise de contact permettra d’éviter tout malentendu à l’avenir sur des questions aussi délicates que la bombe à neutrons, le choix du QG de la force de déploiement rapide (annoncé prématurément de Washington comme pouvant être Bruxelles) ou la Pologne (l’administration Reagan, rappelle-t-on, avait fait des déclarations contradictoires sur notamment la suspension de l'aide américaine, qui fut en définitive maintenue).Un conseil spécial de l'OTAN se réunira demain à Bruxelles sur la Pologne.Holbrook déjoue le piège des Soviets WASHINGTON (AFP) — Le département d’Etat s’est refusé à tout commentaire sur l’affaire du major James Holbrook, adjoint de l’attaché militaire américain à Moscou, rappelé à Washington le 17 janvier après avoir, selon le «Daily Telegraph» de Londres et le «Washington Post», déjoué une tentative de manipulation par les services secrets soviétiques.Le major Holbrook aurait été pressenti avant cette affaire pour le poste de conseiller militaire «spécial» du vice-président George Bush.Le porte-parole de ce dernier s’est contenté de déclarer que le major Holbrook est l’un de quatre candidats à cette charge, mais qu’aucun choix n’avait été encore arrêté.Selon le «Post» qui cite des «sources sûres», le major, un spécialiste des affaires militaires soviétiques en mission à Moscou depuis avril 1979, aurait déjoué la tentative de compromission des services secrets soviétiques en alertant immédiatement ses supérieurs.Le «Post» précise que l'incident a eu lieu dans la semaine du 12 janvier à Rovno, ville d’Ukraine proche de la frontière polonaise, où le major Holbrook se trouvait en compagnie du lieutenant-colonel Thomas Spencer.Ces deux officiers avaient pour mission d'évaluer l’état de préparation des forces armées soviétiques dans cette région, indique la même source.À Rovno, le lieutenant-colonel Spencer est tombé malade, «probablement drogué», rapporte le «Post».Le major Holbrook, alors tout seul, a été mis dans une situation-piège prêtant à la prise de photographies compromettantes.À ce moment, précise la même source, un colonel soviétique que le major américain avait rencontré auparavant à Potsdam (RDA) est «mystérieusement apparun pour faciliter le recrutement de l'officer américain.Celui-ci a vécu des heures tendues, selon le «Post» sous la pression des Soviétiques qui lui refusaient la possibilité de con-aae tacter son ambassade ou de quitter Rovno.Le dernier incident majeur de ce genre avait eu lieu en 1968 quand deux officiers, un Britannique et un Américain, avaient été, semble-t-il, drogués alors qu’ils se trouvaient en Moldavie.Ils avaient pu regagner Moscou.À LA BANQUE DE MONTRÉAL, LÉPARGNE-RETRAITE ET L’ASSURANCE-VIE, CA FORME UN TOUT ! Des régimes enregistrés d’épargne-retraite avec assurance-vie sans frais supplémentaires: une autre initiative de la Banque de Montréal Une combinaison gagnante! La Banque de Montréal lance l’épargne-retraite assortie d’assurance-vie! Dorénavant, les épargnes déposées dans un régime d’épargne-retraite chez nous doubleront automatiquement (jusqu’à concurrence de $30 000) dans un cas de décès avant l’âge de 60 ans.Ainsi, en plus de réduire vos impôts, vous obtenez maintenant une assurance-vie sans frais supplémentaires! Ça se fait automatiquement! Ceux qui ont déjà un dépôt à ferme de retraite, un compte spécial de retraite ou un certificat de placement de retraite de la Banque de Montréal recevront automatiquement la protection de l’assurance-vie.Ceux qui souscriront à l’un de ces trois régimes chez nous seront assurés instantanément, en cas de décès accidentel, et recevront une protection complète six mois après la date d’adhésion au régime.M UNE INITIATIVE RASSURANTE DE LA BANQUE DE MONTRÉAL Aucun examen médical ni frais supplémentaires! Pas besoin de passer d’examen chez le médecin, ni de payer des frais supplémentaires pour recevoir cette protection additionnelle.À la Banque de Montréal, les règles du jeu sont faciles! Taux d’intérêt toujours aussi avantageux! Bien sûr, vous profitez d’un taux d’intérêt des plus concurrentiels, tout en réduisant vos impôts et en obtenant de l’assurance-vic sans frais supplémentaires.Toute une série d’avantages qui s’agencent bien! A vous de jouer.avant le 2 mars 1981 ! 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une grève générale de protestation.Selon des sources proches des syndicats, la grève, lancée à l’appel des nationalistes et des formations de gauche, était pratiquement totale vers midi dans les trois provinces.Des manifestations parfois violentes ont été organisées dans plusieurs villes.À Victoria, les policiers sont intervenus en fin de matinée contre environ 2,000 manifestants.Deux jeunes gens ont été bles- sés par les balles en caoutchouc des forces de l’ordre.À Saint-Sébastien, des groupes de jeunes manifestants ont dressé des barricades, et la police est intervenue également à Bilbao et dans les zones industrielles avoisinantes.Usines, écoles, magasins et banques étaient fermes, et les transports publics ne fonctionnaient pas.Les stations de radio locales diffusaient uniquement de la musique et des nouvelles concernant la grève.Ce mouvement de grève, suivi également dans la province de Navarre, a fait suite à un week-end de manifestations dans les trois capitales basques, pour protester contre la mort, vendredi à la prison Carrabanchel de Madrid, de José Arregui, militant présumé de l’organisation séparatiste basque Eta, âgé de 30 ans, neuf jour après son arrestation par la police.Le magistrat, chargé de l’enquête sur ce décès, a annoncé les résultats de l’autopsie, qui attribue la cause de la mort à un empêchement respiratoire dû à une bronchopneumonie.Les contusions signalées proviennent d’actes de violence, précise le rapport, et les brûlures constatées sur les pieds ne sont ni récentes, ni anciennes.Le magistrat avait annoncé samedi que le corps présentait des contusions a la tête et sur les paupières, et des brûlures sur les plantes de pied.Une grève générale des charbonnages en G.-B.?LONDRES (AFP) - Les 26,000 mineurs du sud du Pays de Galles ont décidé de faire grève à partir de ce matin, ce qui est considéré par les observateurs comme le premier pas vers une grève générale des 230,000 mineurs britanniques.Les 20,000 mineurs écossais se sont également prononcés en faveur d’une grève illimitée a partir de lundi prochain.Mais le président du syndicat national des mineurs (NUM); M.Joe Gormley, a demandé aux mineurs gallois de ne pas passer à l’action avant qu’une décision soit prise au niveau national après un vote de tous les mineurs.Le NUM espère en effet rencontrer le ministre de l’Énergie, M.David Howell, au cours des prochains jours.La décision des mineurs gallois et écossais fait suite a la publication, la semaine dernière du plan de restructuration, des charbonnages nationalisés (NCB).Ce plan prévoit une réduction massive de la production des houillères, et, selon les syndicats, il entraînera le licenciement de 30,000 mineurs.Si une grève générale des charbonnages est décidée, les employés administratifs de ce secteur ont annoncé dimanche soir qu’ils y participeraient.Et M.Gormley a demandé aux cheminots et aux sidérurgistes de soutenir les mineurs contre le plan de restructuration des charbonnages.Une grève nationale des mineurs soutenus par les cheminots et les sidérurgistes serait le plus grave défi social qu’aurait à affronter le gouvernement de Mme Margaret Thatcher depuis son arrivée au pouvoir en mai 1979.Les grèves de mineurs ont une sinistre signification pour les conservateurs.C’est en effet un tel mouvement qui avait entraîné la chute du gouvernement de M.Edward Heath.En 1974.Et le président des mineurs écossais a averti hier que le mouvement qui se prépare «rendra insigni- fiantes les grèves de 1972 et 1974».L’importance de cette menace est probablement ce qui a amené le gouvernement à vouloir intervenir dans cette affaire, contrairement à sa politique de non-ingérence dans les conflits sociaux, estiment les observateurs.Pour la première fois depuis le retour des conservateurs au pouvoir, Mme Thatcher a autorisé un de ses ministres à recevoir les parties en présence.Ainsi M.David Howell, ministre de l’Énergie, devrait s’entretenir lunm prochain avec le directeur des charbonnages, sir Derek Ezra, et le president du NUM.On estime de bonne source que le gouvernement proposera, comme la loi sur la nationalisation des charbonnages lui en donne le droit, d’augmenter substantiellement les indemnités de licenciements versées aux mineurs, Mais ces derniers ont averti qu’ils étaient déterminés à lutter pour la sauvegarde de leurs emplois.Les autorités de Cara-banchel ont annoncé que 114 membres présumés de l’Eta actuellement détenus ont poursuivi pour la deuxième journée consécutive une grève de la faim.Cinq inspecteurs de police, qui avaient interrogé la victime, ont été arrêtés et entendus par la justice, qui a interrogé également les deux médecins chargés de l’autopsie.Un dirigeant des services de fiolice et un médecin de la po-ice ont, par ailleurs, été limogés.Ce décès en prison survient une dizaine de jours après l’exécution, par des militants de l’Eta, d’un ingénieur en chef de la centrale nucléaire de Le-moniz.Le mouvement indépendantiste avait exigé la démolition de la centrale contre la libération de leur otage.Selon les observateurs politiques, le décès du militant présumé de l’Eta risque d’avoir une influence négative sur le vote de confirmation du nouveau premier ministre, M.Leopoldo Calvo Sotelo, qui doit avoir lieu demain à la chambre basse.M.Sotelo doit obtenir 176 voix, et s’il peut sans doute compter sur les 156 voix de son parti, l’Union du centre démocratique, Ucd, il pourrait avoir plus de difficultés avec les formations régionales, en particulier les natio- nalistes basques et les conservateurs.Les évêques de Bilbao, Mgrs Larrea et Uriarte, ont affirmé hier que «les tortures et la mort de José Arregui ne sont pas des faits fortuits et isolés».La mort du militant présumé de l’Eta, a été possible «parce que la loi sur la sécurité des citoyens actuellement en vigueur prive les détenus' des garanties qui permettent d’éviter les abus possibles de la part des agents de l’ordre», ajoutent les évêques dans un communiqué.«Aucune raison, pas même la sécurité des citoyens, ne justifie le recours à la torture», poursuivent les évêques, qui précisent: «La défense de la vie que nous soutenons dans ce cas, n’implique ni explicitement ni implicitement l’approbation de l’idéologie d’Arregui ni les activités du groupe armé auquel il appartenait peut-être».Des faits comme celui-ci «affaiblissent les espoirs d’un peuple qui est dans sa majorité favorable à la paix et opposé à la violence, affirment encore les deux prélats, avant de conclure: «Le peuple a le droit de savoir que dans la pratique également nous sommes tous égaux devant la loi.Il a besoin de le savoir pour se sentir réellement défendu».Le Sud-Yémen demande une enquête Attentat contre une ambassade à Paris ADEN (AFP) — Les autorités du Sud-Yemen ont convoqué hier l’ambassadeur de France à Aden et lui ont remis une «note officielle» demandant l’ouverture par le gouvernement français d’une enquête sur l’attentat à la roquette perpétré hier à Paris contre l’ambassade du Sud-Yemen à Paris.La note remise à l’ambassadeur, M.Charles Jeantelot — qui a été convoqué au ministère des Affaires étrangères sud-yéménite — demande qu’une enquête soit ouverte afin de déterminer les motifs véritables de l’attentat et d’en découvrir les auteurs.Le ministère a également fait part à l’ambassadeur de France de la volonté du gouvernement sud-yéménite de participer a cette enquête, précise-t-elle de même source.L’attentat qui a provoqué d’importants dégâts matériels, a été revendique par un groupe prétendant «venger les victimes de Copernic», un attentat antisémite qui avait fait 3 morts et 15 blessés le 3 octobre 1980.Un communiqué anonyme a été téléphoné à l’AFP peu après l’attentat, affirmant au’il avait été commis «au nom de toutes (es victimes de Copernic» tandis que les enquêteurs ont découvert une inscription à la peinture noire, au pied du mur d'où ont été tirées les roquettes, disant: «Remember Copernic».Les enquêteurs cherchent maintenant à comprendre pourquoi les «vengeurs» des victimes de Copernic ont pris pour cible l’ambassade sud-yéménite.L'attentat contre la synagogue de la rue Copernic, la plus spectaculaire et la plus sanglante des actions antisémites commises en France depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale, avait été tout d’abord revendiqué par un correspondant anonnye prétendant représenter une organisation d’extrême droite, les «Faisceaux nationalistes européens».Après avoir interpellé une cinquantaine de militants de diverses organisations néo-nazis, la police les avait mis hors de cause.L’enquête s’était alors intéressé aux agissements d'un mystérieux «homme à la moto», acheteur de la moto sur laquelle avait été placé l’explosif qui a servi à l’attentat.L’homme avait présenté un passeport chypriote au nom d’Alexandre Panaaryu au moment de l’achat de la moto et l’hypothèse d’une «filière lybienne» avait été avancée par plusieurs journaux.Mais quatre mois plus tard, et malgré la diffusion de portraits robots du principal suspect dans la presse, Tenquete en est au même point.Hier, les hommes, qui ont organisé l’attentat contre l’ambassade du Sud-Yémen, ont agi en spécialistes chevronnés, utilisant des tubes lance-roquettes à mise à feu programmée.Les engins ont été placés à trois mètres du sol, sur le faîte d’un mur situé dans une cour intérieure, à une trentaine de mètres des fenêtres de la représentation diplomatique sud-yéménite.La roquette a pulvérise les volets et les barreaux métalliques d’une fenêtre et provoqué d’importants dégâts à l’intérieur de la pièce où elle a explosé. Le Devoir, mardi 17 février 1981 ¦ 5 Israël: la Cour suprême s’oppose au gouvernement JÉRUSALEM (AFP) — La Cour suprême d'Israël a empêché hier la saisie par le gouvernement israélien de la compagnie arabe d'électricité desservant la Cisjordanie, y compris la partie orientale arabe de Jérusalem.La Cour a tout d'abord interdit formellement toute mesure de saisie dans la Cisjordanie sous occupation militaire israélienne.Selon elle, une telle saisie serait contraire aux lois internationales.Concernant la concession dans la partie arabe de Jérusalem annexée à Israel par une loi du 29 juin 1967, la Cour a demandé au gouvernement de réexaminer son intention.S'il souhaite racheter la compagnie uniquement dans le secteur arabe de Jerusalem, il devra reprendre contact avec ses représentants et, dans tous les cas, leur donner un préavis de quinze jours.Cette procédure risgue de retarder toute décision jusqu'aux elections législatives israéliennes du 30 juin.Or.comme les travaillistes, vainqueurs probables de ces élections, ont annoncé leur opposition au rachat de la compagnie — entreprise économique arabe la plus importante de toute la Cisjordanie —, la décision du gouvernement Begin pourrait ne jamais être appliquée À la sortie du tribunal, les commentateurs étaient unanimes à considérer la décision de la Cour comme un échec du gouvernement Begin, échec d'autant plus grand que celui-ci avait pris des dispositions exceptionnelles pour prendre possession dès hier des installations de la compagnie.Des unités de la garde frontalière étaient en état d’alerte.Le gouvernement militaire israélien en Cisjordanie avait convoqué dimanche les représentants du syndicat des employés de la compagnie en les mettant en garde contre tout mouvement de grève dans le cas où la Cour donnerait son feu vert aux autorités israéliennes.Le réseau de la compagnie dessert, en dehors du secteur arabe de Jérusalem, les arrondissements de Bethléem.Jéricho et Ramallah.La concession l’oblige à fournir de l'électricité à un grand nombre de colonies de peuplement israélien en Cisjordanie et même à des camps militaires israéliens.D'autre part, la Cour suprême a ordonné au ministre de la Défense et au gouverneur militaire de Gaza de motiver dans un délai de cinq jours «les raisons de leur refus d'autoriser l'ouverture de la Palestine Bank à Gaza».Cet établissement bancaire privé est contrôlé par la plus puissante famille du territoire de Gaza, les el Shawa.M.Rashad el Shawa est maire de la ville du même nom et son frère, président de l’association des agrumiculteurs, principal produit de la région.Selon la position israélienne, telle qu’elle a été exprimée à plusieurs reprises dans la presse, le gouvernement militaire ne s’oppose pas à l’ouverture d’une banque arabe dans le territoire, mais la raison sociale «Palestine Bank» est rejetée à cause de sa connotation politique.Les actionnaires principaux insistent en revanche pour que l’établissement porte ce nom et se sont adressés à la Cour suprême.Les observateurs notent qu’à cause de la présence jordanienne en Cisjordanie, de 1948 à 1967, peu d’établissements commerciaux ou d’institutions portaient le nom «Palestine», alors qu’en revanche à Gaza, il était très fréquemment utilisé.Autonomie: Begin espère relancer la négociation JERUSALEM (Reuter) -M.Yitzhak Shamir, ministre israélien des Affaires étrangères, devait quitter hier soir Jérusalem pour une visite à Washington dont le gouvernement de M.Menahem Begin, à quelques mois des prochaines elections législatives, espère qu elle permettra au déblocage des négociations sur l’autonomie des territoires occupés.La semaine dernière, des rumeurs circulaient dans les milieux politiques et diplomatiques en Israël selon lesquelles M.Begin envisage de nouvelles concessions qui permettraient la conclusion d’un accord entre Israël, l’Egypte et les États-Unis avant juin prochain, mois des élections.Un tel accord représenterait un atout non négligeable pour la coalition de M.Begin, que tous les sondages s’accordent à donner perdante, d’autant que les derniers chiffres parus BONN (AFP) - Le chef du mouvement afghan de résistance Hezbi Islami (intégriste religieux), M.Goldbuddin Hekmatyar, a accusé l’armée soviétique d'utiliser des armes chimiques et d’empoisonner les puits des villages d'Afghanistan grâce à des raids de petites unités terroristes.Dans une interview publiée hier par le quotidien ouest-allemand Die Welt, M.Hekmatyar, de passage en RFA, affirme que les victimes de ces actions présentent des symptômes d’eczema et La Chambre de commerce du district de Montréal Déjeuners-causeries hebdomadaires LE MARDI, 17 FÉVRIER 1981 M.PIERRE DES MARAIS» Président du comité exécutif Communauté urbaine de Montréal Titre: «Allons-nous regarder passer le train des années 80?» Hôtel Wlncteor 12 h 30 Le public est admis Billets à l'entrée 13$ Des carnets d'abonnement sont également disponibles é l'entrée 110$ «UNE MARDI 0 BONNE AFFAIRE» Renseignements: 866-2861 dimanche sur le taux d’inflation n’annoncent aucune amélioration de la situation économique.Les membres de la délégation israélienne aux pourparlers sur l’autonomie, enlisés depuis le milieu de l’année dernière, se sont réunis dans la matinée pour discuter de la position qu’adopterait M.Shamir à Washington.On ignore s’il fera de nouvelles propositions.Quoi qu’il en soit, M.Yosef Burg, ministre de l’Intérieur et chef de la délégation, ainsi qu’un porte-parole du ministère des affaires étrangères ont rejeté la proposition formulée la veille par le président égyptien Anouar Sadate sur la création d'un gouvernement palestinien en exil.«Cette suggestion constitue une contradiction manifeste, entière et grave des accords de camp-David» a dit M.Burg.d’asphyxie, puis meurent rapidement.Selon le dirigeant d’Hezbi Islami, les Soviétiques ont perdu plus de 10,000 hommes «depuis le début de leur aventure» et les résistants afghans ont, selon lui, perdu 20,000 combattants Les pertes parmi la population civile seraient beaucoup plus élevées et atteindraient «au moins un demi-million de personnes», indique encore M.Hekmatyar.Interrogé sur la provenance des armes utilisées par ses «20,000 combattants», M.Hekmatyar indique d’autre part: «ce sont les Russes qui nous livrent involontairement.Nous entraînons nos hommes avec les armes récupérées auprès des unités soviétiques que nous attaquons».Il affirme d’autre part que la résistance afghane ne bénéficie d’aucune aide directe de la part de la Chine populaire.«Nous ne recherchons que son soutien moral», dit-il.Le gouvernement Begin s’est toujours opposé à l’autodétermination et à la souveraineté des Palestiniens en Cisjordanie et sur la bande de Gaza, et espère trouver plus de compréhension pour ses positions chez le gouvernement Reagan que chez son prédécesseur.Il semble que les Israéliens tenteront d’obtenir des compensations en demandant de nouvelles livraisons de matériel militaire.Association québécoise de planifications fiscale et successorale DlNER-CAUSERIE Le Reine Elizabeth Salon Bersimis Montréal Mercredi 18 février 1981 à 18:30 heures CONFÉRENCIER: Me Michèle Vallée, avocat de la firme de Courtois, Clarkson, Parsons et Tétrault TITRE DE LA CONFÉRENCE Les pensions alimentaires et l’impôt Souper et conférence PRIX: Membres: $16.00 Non-membres: $20.00 RENSEIGNEMENTS (514)843-8837 «PERSPECTIVES DE PAIX»: Témoignage d’un participant aux accords de Camp David MEIR ROSENNE AMBASSADEUR D’ISRAËL EN FRANCE MEMBRE DE LA DÉLÉGATION ISRAÉLIENNE AUX NÉGOCIATIONS DU CAMP DAVID Discours en français Questions et réponses en français et en anglais Mercredi, 18 février, 1981 20 heures Bibliothèque Publique Juive 5151 Chemin de la Côte Ste-Catherine T\ PARRAIN^ PÀF»LE COMITÉ CANADA-ISRAËL la FédétaWSwiiste Canadienne.Région de l'Est leCongrésNlu/ranadien.Région du Québec le B nai 8 ritn Canadien, district 22 la Fédération Séphardie Canadienne Armes chimiques en Afghanistan Les partisans de Nkomo acceptent d’être transférés loin de Bulawayo SALISBURY (AFP) - Les anciens guérilleros de M.Joshua Nkomo qui s'étaient opposés au cours de sanglants combats la semaine dernière aux partisans de M.Robert Mugabe, dans les camps d'En-tumbane à Bulâwavo, ont accepté hier d'être désarmés et d’etre transférés vers d'autres points, a annoncé la police.Cette nouvelle a aussitôt contribué à désamorcer l'atmosphère extrêmement tendue qui prévalait dans la région de Bulawayo, dans le sud-ouest du Zambabwe, fief de la tribu Ndebele de M.Nkomo.Selon des informations de bonne source, après une longue impasse, les parties en présence ont trouvé une formule de compromis qui prévoirait en particulier que les éléments Zipra (Armée révolutionnaire du peuple du Zimbabwe) de M.Nkomo conservent seulement une partie de leur équipement.Le communiqué officiel précise que les camps d’En-tumbane où cohabitaient les deux factions ont été vidés de tous leurs occupants.Les membres de la Zanla (Armée nationale africaine de libération du Zimbabwe) de M.Mugabe avaient déjà accepté de quitter ces camps sans arme durant le week-end.La question des anciens guérilleros de la Zipra qui se sont réfugiés dans la brousse après les combats des derniers jours demeure cependant entière.Un appel a été lancé à ces fugitifs qui sont fortement armes, les invitant à joindre au plus vite les postes de police et établissements militaires les plus proches.«Des dispositions seront prises pour qu’ils rejoignent leurs collègues», indique le communiqué.Les membres de la Zipra ont accepté de quitter leurs camps à la suite de négociations conduites par leur chef Joshua Nkomo.Le chef du parti minoritaire Front patriotique, ministre sans portefeuille dafiç le cabinet Mugabe, a jete tout le poids de son prestige dans ces discussions, pour convaincre ses partisans de mettre bas les armes.Hier, des dizaines de camions de l’armée régulière, sous les ordres d'officiers blancs de l'ancienne armée rhodésienne, faisaient des navettes pour évacuer les membres de la Zipra vers d'autres points de rassemblement.Les opérations d’évacuation s’effectuaient dans le calme.Selon une estimation, les combattants Zipra ainsi déplacés seraient environ 2,000.Avant les combats, qui dans tout le Zimbabwe ont fait au moins 300 morts selon un bilan provisoire, les camps d’Entumbane hebergeaient plus de 3,000 guerriers Zipra et autant de membres de la Zanla.Les combats les plus violents se sont produits à Entumbane.Combattants Zanla.de la tribu Shona majoritaire, et Zipra.Ndebeles minoritaires, qui vivaient pratiquement cote à côte dans ce point de rassemblement, se sont affrontés durant plusieurs jours à coups de mortiers et de mitrailleuses.L'armée régulière encadrée par des officiers blancs a dû intervenir pour séparer les belligérants, en les bom- bardant parfois à partir de Hunters ou d’hélicoptères.En fin de semaine, plus de 220 cadavres ont été retrouvés sur les lieux des combats.A Connamora, une caserne située entre Que-Que et Gwelo.dans les Midlands, la Zipra a massacré au moins 70 guérilleros Zanla en les surprenant dans leur sommeil, en pleine nuit.On ne peut établir le bilan exact de ces luttes fratricides qui se sont également produites dans d'autres points de rassemblement du pays.Le bi- lan provisoire de plus de 300 morts est certainement largement dépassé, a estimé une source militaire qui le place à plus de 500 morts et 1,000 blessés.De nombreuses victimes ont ainsi été enterrées à l’insu des autorités.Ces incidents ne pouvaient intervenir à un moment plus inopportun pour le jeune Zimbabwe.Dans moins d'un mois, une conférence des pays donateurs se tiendra à Salisbury.La tournure des événements devrait peser lourd dans la décision des pays occidentaux d’aider le Zimbabwe.Les rebelles kurdes iraniens abandonnent leur place forte TÉHÉRAN (Reuter) — Les rebelles kurdes en guerre contre les autorités de Téhéran ont abandonné leur place forte de Malta bad après avoir subi pendant plus de deux semaines les bombardements des forces iraniennes, apprenait-on de source kurde.De même source, on explique les rebelles, qui demandent l’autonomie pour leur région, ont quitté leurs positions au cours du weekend afin d’arrêter l’effusion de sang et les destructions dans la ville.De l’avis des observateurs indépendants à Téhéran, le retrait des Kurdes remontera le moral des forces gouvernementales, aux prises avec l'invasion irakienne depuis septembre dernier.Dans les milieux kurdes, on affirme que les rebelles ont rejeté l'amnistie offerte par Téhéran à ceux d’entre eux qui auraient déposé leurs armes avant mercredi dernier, jour anniversaire de la révolution islamique.Niant les affirmations gouvernementales selon lesquelles de nombreux rebelles ont déposé les armes, des Kurdes déclarent que ia majorité d'entre eux ont ignoré l'ultimatum de Téhéran et continuent les combats.Le gouvernement iranien a fait savoir pour sa part qu’il ne prolongerait pas son ultimatum et qu'il poursuivrait sa lutte contre les rebelles.Dans les milieux kurdes, on dit que les résistants ont tendu une embuscade la semaine dernière à une colonne militaire iranienne se dirigeant vers Mahabad çt ont détruit un certain nombre de véhicules.De même source, on affirme que le Parti démocratique kurde coopère ouvertement avec l’armée irakienne, mais cheikh Ezzedin Hosseini, chef spirituel des Kurdes, a fait savoir qu’il était fermement oppose à une telle alliance.Le groupe «komeleh» (marriste-leniniste) soutient cette position.Menace de famine grave au Vietnam ccp Centre Capillaire Pierre ,».y / m ifmmmïî mm- I %*—*.mènent à Saint Une administration municipale dynamique qui ne craint pas les heures supplémentaires! Saint-Laurent jouit d’une gestion municipale réputée.Saint-Laurent s’est même mérité la cote A-1, la plus haute cote financière jamais accordée â une ville du Québec.Cette santé financière se traduit par un taux de taxes plus bas que dans la plupart des grands parcs industriels du Québec.Saint-Laurent, véritable carrefour des communications, est situé au coeur de l’île de Montréal.Par sa situation géographique, la Ville bénéficie de nombreux avantages, notamment l’accessibilité aux grands réseaux routiers, ferroviaires, aériens et maritimes.Mais ce n’est qu’une des nombreuses raisons pourquoi tant d’entreprises ont choisi Saint-Laurent.Le Service de Prévention des incendies de Saint-Laurent est parmi les meilleurs du Canada.Trois stations de pompiers stratégiquement situées; 138 pompiers permanents qui veillent et qui sont aptes â intervenir dans des délais de trois minutes dans chaque secteur de la Ville Un autre service qui fait l’envie de plusieurs municipalités est celui des Travaux publics.Une équipe spécialisée, de l’équipement moderne font de Saint-Laurent une ville où il fait bon vivre et travailler.La qualité et l’efficacité des services publics de Saint-Laurent ont grandement contribué â faire baisser le taux d’assurance pour tout ce qui est de caractère commercial et industriel.Travailler â Saint-Laurent c’est vivre â Saint-Laurent! 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C est pourquoi tant d entreprises petites, moyennes et grandes ont choisi Saint-Laurent .la Ville-Centre.Saint-Laurent.La Ville-Centre Le Devoir, mardi 17 février 1981 ¦ 7 Sept mois de grève à la CIP de La Tuque 2) L ’approvisionnement de l'usine est-il légal?par Louis-Gilles Francoeur LA grève des 1.500 travailleurs forestiers de la Compagnie internationale de papier (CIP) se jouera en grande partie au cours des prochaines semaines autour de la question des approvisionnements en bois de l'usine de pâtes et papiers de cette compagnie.Cette usine, située à La Tuque, poursuit sa production depuis bientôt huit mois en dépit de l’arrêt de la coupe dans les «limites» forestières de la CIP.Il y a un peu moins de 300 grévistes sur un total de 1.500 qui demeurent à La Tuque.Les autres se répartissent dans 210 villes et villages du Québec, aussi éloignés que Montréal et Rimouski.L’impact de ce conflit est par conséquent moins dur sur l’économie locale même si les commerces s’en ressentent de plus en plus, affirme le maire de La Tuque, M.Lucien Filion.«Mais ça serait tout autre chose si l’enquêteur du gouvernement décidait que les achats de bois effectués par la compagnie contreviennent aux dispositions anti-scabs du code du Travail.Ce gars-là a une énorme responsabilité.S’il décide que c’est illégal, ça pourrait vouloir dire que les réserves de l’usine pourraient s’épuiser assez rapidement.Si l’usine devait fermer par manque de bois, ses 1,400 employés se retrouveraient sans travail.Ça serait terrible pour la ville», explique le maire.M.Filion n’est pas pour la loi anti-scahs car à son avis elle peut permettre aux bûcherons de «prendre la ville en otage».Il n’est pas non plus «pour» la CSN, une centrale «trop idéologique, vous voyez ce que je veux dire».Il n’en reste pas moins que le maire de La Tuque et son conseil municipal ont demandé la semaine dernière par voie de résolution à la CIP de prendre l’initiative d'une reprise des négociations.Le maire avait reçu quel- ues jours plus tôt la visite, es grévistes.Selon M.Filion.la «ville est partagée en deux».Mais elle se retournerait contre les grévistes si le conflit devait paralyser éventuellement l’usine et les 1.400 employés.M.Filion est néanmoins sensible à l’appui accordé aux «bûcheux» par sa population.Il a même signé la pétition lancée par le syndicat des grévistes et la CSN, qui demande l’abolition du travail à forfait dans les chantiers et l’obligation pour les compagnies de reboiser les forêts publiques à leur disposition, ce qui est jus-u’à présent la responsabilité u trésor public, du moins pour l’essentiel.Selon le maire de La Tuque, l’usine de la CIP continue de produire entre «1,600 tonnes et 1,700 tonnes avec un dernier record de 1,800 tonnes de carton et papier par jour».D’où vient ce bois, nerf de la guerre?Personne n’en est sûr et la CIP observe le plus grand silence là-dessus.M.Filion affirme que la CIP a acheté 40,000 cordes de bois de la Domtar.Un journaliste de L’Écho de La Tuque, a récemment écrit que la Kruger, du Lac Saint-Jean, aurait acheté puis vendu à la CIP 40,000 cordes — toujours le même chiffre — d’un moulin à papier incendié à Brompton-ville, dans les Cantons de l'Est.Ce bois aurait été acheté $160 la corde alors qu’on l’achète à $55 chez les cultivateurs.Selon un surintendant du quai de Fitzpatrick, où ce bois est déversé en amont de l’usine, il en vient aussi de Clova, au nord des limites de la compagnie, que l’on achemine ensuite par train.Quant aux grévistes, ils comptent les trains qui pénètrent chaque jour à l’usine.Des wagons remplis de copeaux en provenance de scieries.Et du bois «solide» acheté par contrats.S’il s’agit de contrat antérieurs au début de la négociation, ils peuvent être maintenus en vertu des dispositions anti-scabs.Sinon, ils sont illégaux, Sur l’eau, ou plutôt sur la glace, à la hauteur du déversoir de la Fitzpatrick, on trouve des billots de huit pieds qui sont censés appartenir à la Consolidated Bathurst de Trois-Rivières.Seront-ils coupés en deux à la «gappe», cette sorte de gare de triage pour le bois qui flotte encore sur le Saint-Maurice même si le gouvernement a fait savoir, il y a quelques années, qu’une telle pratique allait disparaître en raison de ses impacts écologiques?Les grévistes, à tort ou à raison, se posent la question.Ils regardent aussi chaque jour l’énorme pile de bois dans la cour du moulin de La Tuque.Les plus optimistes affirment que la compagnie «le gruge par en arrière pour qu’on ne le voit pas baisser et que ça pourrait bien s'écrouler sur leur dos» à un moment donné.Le déchargement de ce bois est à l’origine d'affrontements parfois très durs entre les gardes de l’agence de sécurité Colossal et les grévistes au quai de la Fitzpatrick.C’est à la suite d’un de ces affrontements que la Sûreté du Québec a saisi les films d’une équipe de tournage de Radio-Québec.Il y a eu d’autres affrontements sur les routes et des camions ont été endommagés.Une camionnette a même «été retournée à l’envers par le vent», disent en riant les grévistes qui n’hésitent pas à mettre les éléments de leur côté.Au début du week-end du 7 février, la Fédération des pâtes et papiers de la CSN, qui regroupe les bûcherons de la CIP, de la Donohue au Lac-Saint-Jean et de Baie-Comeau, tous en grève depuis juillet dernier, a rencontre M.Yves Bérubé, ministre de l’Énergie et des Ressources.Le président Étienne Giasson, a déclaré qu’il avait demandé au ministre de vérifier «si la CIP a dépassé de 40% le volume de coupe autorisé par son permis de 1979 et du début de 1980.» La CSN se demande si ce bois qui est «resté sur les limites en haut», c’est-à-dire autour des chantiers de la Wen-digo.du lac Copper et de Sainte-Hélène, pour n’en citer que quelques-uns, se retrouvera au printemps au quai de la Fitzpatrick pour alimenter, l’usine de La Tuque au moment où les travailleurs forestiers remontent traditionnellement dans les chantiers pour refaire les stocks.Les représentants de la CSN ont aussi affirmé au ministre, sur la foi des informations à leur disposition, que d’autres compagnies concurrentes avaient peut-être aussi dé-assé les quotas de coupe.Ce ois serait actuellement vendu à la CIP ou il pourrait l’être, disent-ils.Selon M.Giasson, le ministre aurait promis d’effectuer une enquête rapide qui pourrait enrichir celle que s’apprête à effectuer Me Jean-Yves Ferland, pour vérifier l’application de la loi anti-scabs en marge du conflit de La Tuque.Si l’enquêteur devait statuer ue la CIP transgresse le code u Travail, il semble évident que la CSN tentera de tarir par voie d’injonction l’approvisionnement en papier de la CIP via ses concurrents ou d’autres sources.«Si on ne gagne pas cette bataille-là, il ne nous restera plus qu’à faire la bataille avec l’appui de la population», déclare le président du syndicat, M.Mario Lafontaine.Ce dernier ne craint pas outre mesure les effets d’une autre bataille juridique qui devrait aboutir devant les tribunaux d’ici quelques jours.Au début de l’automne dernier, un groupe de dissidents faisait circuler une pétition en vue de soumettre les propositions patronales de septembre à un vote secret.Ces propositions n’ont pas change depuis lors.?paiet viiiea du Canada ai cabinets associés é travers la monda ERNST &WHINNEY Comptables Agréés Sept-iles, Montréal, Ottawa, Toronto, Hamilton.Kitchener.London.Winnipeg, Calgary, Edmonton, Abbotsford.Vancouver.Victoria.Halifax et dans les principales villes du monde 1200.avenue McGill College Suite 1100 Montréal.Québec.H3B 4Q7 871-8901 GAUVIN, DUMAIS ET ASSOCIÉS Comptables Agréés R Gauvm, C A R Forget, C A G Villeneuve.C A M Duquette C A A Gareau.C A B Dumais.C A C Boyer.C A J R Charette, C A P Saint-Julien, C A 561 boul Crémazie eet Montréal, H2M 1L8 — 384-1430 38 boul.St-Viateur Rigaud, JOP 1P0 — 458-7526 GRIGNON.DE PALMA, POIRIER & ASSOCIÉS Société Nationale CAMPBELL SHARP Comptables Agréés 500 Plaça d'Armes, Suite 1700 Montréal.Québec.H2Y 2J1 845-7211 HAREL.DROUIN & ASSOCIÉS Comptable* Agréés 276 ouest, St-Jacques suite600 Montréal H2Y 1N3 845-9253 Bureaux: Montréal Laval Repentigny lies de la Madeleine Mamwaki KENDALL.TRUDEL & CIE Comptable* Agréé* 666 ouest, rue Sherbrooke Suite 1400 288-0988 LALIBERTÉ.LANCTOT.MORIN & ASSOCIÉS affilié è COOPERS & LYBRAND 630, bout.Dorchester ouest Montréal H3B 1W8 (514)871-9792 LAVALLÉE.BÉDARO & CIE Comptable* Agréé» Pierre Bêdard.C.A Michel Champoux.C.A 19 ouest.Le Royer — Suite 300 Montréal H2Y 1W4 844-1153 LIPPMAN.PTACK.BENJAMIN.SMALL & COHEN Comptablés Agréés Montréal/Toronto 6600 COta des Neiges Mil, P.Q.H38 2AS (514)341-5511 Membre: Groupe international des Cabinets de Comptables MAHEU.NOISEUX.ROY & ASSOCIES Comptables Agréés 2 Complexe Desjardins, bureau 2600 C P 153.Montréal H5B 1E8 Tèl (514)281 1555 Télex 055-60917 Bureaux à Ottawa Montréal.Laval.Hull.Hawkesbury Québec.Lévis et Moncton Société Nationale Collins Barrow Bureaux à Vancouver.Calgary Edmonton, Winnipeg Toronto.Montréal Québec.Halifax et autres villes Représentation dans les grands centres financiers internationaux MacGILLIVRAY & BRUNEAU Comptables Agréés -Chartered Accountants 1155 Dorchester ouest Montréal.P.Q H3B 3T9 (514)871-8630 National MacGILLIVRAY & CO.Bureaux dans les principales villes au Canada et partout dans le monde MALLETTE.BENOIT.BOULANGER.RONDEAU & ASSOCIES C.P.85 1, Complexe Desjardins MONTRÉAL (Québec) H5B 1B2 (514)281-1850 Montréal Québec, Sherbrooke.Rimojski.Magog Saint-Jérôme Richmond.Sainte Agathe-des-Monts Montmagny.Port-Cartier, Sept-iles Société Nationale WARD MALLETTE Représentation internationale dans 45 pays BINDER DIJKER OTTE S CO MESSIER.BOURGEOIS & CIE Comptables Agréés 50, Place Crémazie, Suite 1410 Montréal - H2P 2T9 3S4-7430 NORMANDIN.BARRIÈRE & ASSOCIÉS DELOITTE HASKINS & SELLS Comptables Agréés 225 ouest rue Notre-Dame 844-4442 1 Place Ville-Mari* Ml 8512 635 ouest, boul.Dorchestef 661 -8361 Deloitte Haskins & Sells est établi dans 32 centres de Victoria à Halifax et tait partie d'une association internationale qui s'étend â 61 pays PETRIE.RAYMOND & ASSOCIES 1320, boulevard Graham Suite 30 Mont-Royal (Québec) H3P 3C8 Tét.: (514) 342-4740 PRICE WATERHOUSE & CIE Comptablés Agréés 1200 McGill College Montréal, Oué.H3B 204 — 879-9050 Montréal Quebec Mantax Ottawa Toronto Mississauga Hamilton Kitchener London Windsor Thunder Bay Winnipeg Saskatoon.Calgary Edmonton.Vancouver Victoria RAYMOND.CHABOT.MARTIN.PARE & ASSOCIES Comptables Agréés Montréal.Québec.Ottawa Thetford Mint s.Hull.Chicoutimi 17ème étage, four de la Bourse Montréal.Québec.H4Z 1G9 (514)878-2691 RICHTER.USHER & VINEBERG Comptable* Agréés Montréal - Toronto Associés - Résidants à Montréal Cecil Vineoerg CA Mow ird Giimour CA Marvin Corber CA Bfcrry Ciameti C A Arnold M Shostak C A David f Vineberg C A Geiaid S Goldberg C A Ai.an Wiener C A irwmKramei CA John J Swidler C A J-Yves Tougas C A Richard S Vmeberg CA Sidney M Kausnansky C A Philip Manei CA Donald Prmsky C A Patrick K M So CA 1 Weetmount Square Montréal.Québec H3Z 2Z9 931-2511 ROBERT SAINT-DENIS & CIE Comptables Agréés 7000.Avenue du Parc.Suite 301 Montréal H3N 1X1 - 274-2797 SAMSON.BELAIR & ASSOCIES Comptables Agréés Québec Montréal - Ottawa - Toronto • Calgary - Vancouver - Rimouski -Trois-Rivières - Sherbrooke -Saint-Hyacinthe • Kitchener - Sept-iles -Matane - Coaticook -Fort Lauderdale (USA) Suite 3100, Tour de la Bouree Montréal.Oué.H4Z 1H8 (514)881-5741 Poissant, Richard et Associés affilié é THORNE.RIDDELL Comptables Agréés 630 oueet, Boul.Dorchester Suite 2500 Montréal, Québec H3B 1W2 Téléphone (514) 666-7351 A l'échelle internationale Mclmtook Main Lafrentz VIAU.ROBIN & ASSOCIÉS Comptable» Agréés Lucien D Viau.C A Armand H Viau.C A J Serge Gervais.C A Waguih Boulos C A Jacques R Chadillon.C A Jacques Jovai, C.A Louis Baril, C A Farid A Chah, C A 4926, ave Verdun, Verdun H4Q 1N3 55A, BlalnviHe Eet, Ste-Thérèse.J7E 1L4 769-3871 - 435-4691 ZITTRER, SIBILIN.STEIN.LEVINE Comptabl*» Agréé* MONTRéAL- TORONTO JackE Zitlrer CA Samuel S Stem C A Marvin B Goldsmith C A Arnold J Echenberg C A Morton S Spector CA GtrakJ A Sian C A Jeffrey L Payne C A BrahmO Levine C A Lawrence M Chandler CA Jack Altman C A Henry Rosenhek.C A Herbert E Siblm C A Boris G levme C A David A Stem C A Steven A Vaphe C A BarrvA Tissenbaum CA Stanley Wene* C A Norman Dartchman C A Morne L Fogelbaum C A Alan M iiverman C A Robert H Zitlrer C A Marshall B Kesten C A 4115 Sherbrooke ouest ' Weetmount.Oué.933-1112 H3Z1K9 t l 10 ¦ Le Devoir, mardi 17 février 1981 ?Constitution comité, où ils ont été rejetés par les libéraux et les conservateurs, sauf dans deux cas.¦ Le secrétaire d'Etat aux Affaires extérieures, M.Mark MacGuigan, à la veille du débat, a voulu régler une fois pour toutes le cas du haut commissaire britannique à Ottawa, Sir John Ford, en souhaitant fortement ne plus jamais réentendre parler de cet incident qui n’est pas diplomatique, sauf si on lit entre les lignes de la déclaration ministérielle.¦ Les conservateurs enfin ont présenté leur «rapport minoritaire» qui leur permet de prendre leurs distances vis-a-vis de la position des libéraux et du NPD.Ce document n’ajoute rien de neuf à ce que l’on savait déjà, mais semble indiquer que d’ici la fin du mois, le chef du parti, M.Joe Clark, va jouer très prudemment ses cartes constitutionnelles, car pour l’instant il n’a plus politiquement qu’une seule priorité: sauver son propre leadership.En plus de cela, il y a bien ici et là certaines discussions qui se poursuivent sur des aspects particuliers.Ainsi, les libéraux et les conservateurs n’ont pas réussi à conclure un accord sur la duree des discours aux Communes.Le règlement prévoit 40 minutes, mais M.Yvon Pinard, M.Jean Chrétien et les autres libéraux seraient bien contents si chaque député limitait son intervention à 20 minutes.Il y a bien eu hier aussi M.Stanley Knowles, leader parlementaire néodémocrate, qui a prévenu le gouvernement de ne plus compter sur l’appui du NPD si les libéraux succombent a la tentation de trop écourter les débats.M.Broadbent a déjà déclaré qu’il était à la fois contre la guillotine et contre l’obstruction systématique.Mais au moment où commence ce débat, les partis se gardent une marge de manoeuvre et des ajustements seront faits au gré des événements.Dans cette optique, l’appui que M.Clark aura ou n’aura pas au congrès de son parti dans moins de deux semaines pourra certainement influencer la vigueur et la longueur du débat constitutionnel.Il est toutefois évident que le gouvernement veut aller de l’avant le plus vite possible avec son projet constitutionnel, qui depuis le début n'a jamais cessé d’être menacé d’une manière ou d’une autre par les provinces, les Autochtones, les parlementaires britanniques ou encore — ces jours derniers — les groupes féminins, La rencontre du week-end dans la salle même où le comité spécial mixte tenait ses réunions a montré clairement que ces groupes féminins se sentent très près de Mme Doris Anderson, cette femme qui a tenu tête récemment au ministre Lloyd Axworthy.D’instinct, tous les partis politiques savaient hier aux Communes qu’if fallait parler des revendications constitutionnelles féminines.C’est Mme Flora Macdonald qui a lancé les premières flèches en direction de M.Trudeau, qui s’est défendu en défiant les conservateurs de présenter des amendements susceptibles de plaire aux femmes et de voter en faveur de son projet de résolution.Ni Mme Macdonald, ni M.Clark n'ont répondu à cette invitation.Mais c’est Mme Pauline Jewett, néodémocrate, qui a voulu récupérer toute l’opposition féminine exprimée pendant le week-end en notant qùe c’est le NPD qui a proposé les amendements proféminins au comité mixte.Cependant, ce déploiement d’intérêt pour les électrices hier avait des intentions bien évidentes: faire voir qu’on s’intéresse à cette moitié de l’électorat particulièrement au moment où le Parlement s'apprête à voter en faveur du rapatriement de la constitution.Personne n’oublie par ailleurs que si le débat constitutionnel devait engendrer d’importantes réactions négatives, l’attitude des femmes canadiennes pourrait devenir déterminante.Sans doute de plus en plus conscient que le temps ioue contre lui, le gouvernement fédéral semble de plus en plus pressé d’en finir avec ce débat parlementaire qui a commencé en octobre dernier et qui devrait durer environ un mois encore, et ce dans les meilleures conditions.Dans des conditions plus difficiles donnant lieu à des discours nombreux, le gouvernement sera alors probablement fort tenté d’imposer la clôture.Mais pour l’instant, le gouvernement a trouvé comme moyen d’écourter le débat cette solution qui consiste à faire siéger le Sénat en même temps que les Communes.Il s’agit d’une façon de procéder qui est tout à fait légale; elle a le mérite pour les ministériels de durer moins longtemps que la manière habituelle, c’est-a-dire celle de faire siéger le Sénat après les Communes.C’est ce qu’on avait fait d’ailleurs lors du débat en première lecture du projet de résolution.Le sénateur Jacques Flynn, leader des conservateurs au Sénat, a émis des réserves sur cette procédure, mais en définitive, il a prudemment retraité vers le compromis suivant: «Je proposerai que le Sénat ne se prononce pas sur le rapport du comité mixte de la constitution ou sur toute autre résolution fondée sur celui-ci tant que la Chambre des communes n’aura pas voté à ce sujet.» Un débat d’une journée ou deux commencera sur cette motion ce soir au Sénat.Si elle est adoptée, cette motion permettrait au Sénat de faire son débat en même temps que les Communes, puis d’attendre la version finale du projet de résolution et d’en débattre les parties que les Communes auraient pu amender en troisième lecture.Toutefois, les ministériels accepteront-ils ce compromis?Leur majorité leur permettrait aisément de battre les conservateurs sur cette motion comme toute autre proposition venant d’eux.Mais l’incertitude n’est pas seulement le lot des conservateurs.Peut-être le secrétaire d’État aux Affaires extérieures, M.Mark MacGuigan, se demande-t-il s’il a réussi à étouffer à tout jamais le débat animé sur les relations canado-britanniques.Après avoir promis une enquête sur les agissements du haut commissaire.Sir John Ford, le ministre a fait hier aux Communes une déclaration soigneusement préparée qui se terminait comme suit: «Il y a eu des indications que le haut commissaire est allé au-delà de ses fonctions normales et dans les affaires politiques internes.On m’assure que le haut commissaire a noté les opinions exprimées dans cette Chambre.On m’informe aussi que le gouvernement britannique n’a pas l’intention d’intervenir dans les affaires qui sont proprement canadiennes.Je considère maintenant le sujet clos».On verra dans les prochaines semaines si le sujet est vraiment clos.Si tel semble être le cas au Canada, les journaux britanniques ont consacré de longs textes aux rapports entre le Canada et la Grande-Bretagne depuis quelques jours.Quoiqu’il en soit, M.MacGuigan a systématiquement refusé de qualifier les gestes de Sir John Ford.Par ailleurs, à Londres, Mme Margaret Thatcher a fait savoir qu’elle n’a pas l’intention de voir prochainement M.Trudeau.Voilà donc au moins un point sur lequel les deux premiers ministres sont d'accord, puisque M.Trudeau disait à peu près la même chose la semaine dernière.Pour ce qui est du rapport minoritaire des conservateurs faisant suite au rapport du comité spécial mixte, on n’y trouve aucune surprise.Les conservateurs demeurent opposés à des aspects majeurs du projet, tout en reconnaissant que le rapatriement jouit d’un appui général au Canada.Mais la formule d’amendement proposée leur paraît inacceptable.Ils soutiennent que la formule au référendum «renie purement et simplement le fédéralisme canadien».Quant à la charte des droits, les conservateurs y voient un empiètement sur la compétence des provinces, du moins au chapitre de la langue et des droits civils.Le projet de résolution leur paraît «illégitime» parce qu’unilatéral.«Il constitue un facteur de division pour le temps présent et pour les temps a venir», disent-ils.À propos de la charte, ils font valoir qu’ «une telle charte ne peut avoir la res pectabilité nécessaire que si les moyens choisis pour l’incorporer dans notre constitution sont aussi legitimes que les dispositions qu’elle renferme».* Enfin, les conservateurs pensent toujours que le projet de résolutlôn devrait être Scindé.On devine bien que ces opinions reviendront dans le débat aux Communes.?Subvention annoncé son intention d’augmenter de 50% son budget d’exploration, le faisant passer de $400 à $600 millions pour 1981.«Plusieurs compagnies vont suivre cet exemple», a promis M.Lalonde, en particulier pendant la période de 1981 à 1986 où une entreprise pourra bénéficier des plus grosses subventions tout en étant encore aux deux tiers étrangère.Le gouvernement a reçu une centaine de représentations de l’industrie pétrolière depuis l’annonce de son Programme énergétique national et un certain nombre ae compagnies réclamaient un peu de temps pour s’ajuster au programme de canadianisation.Certaines, en effet, se proposent d’émettre de nouvelles actions sur les marchés canadiens — c’est le cas de Dome Canada — pour augmenter leur taux de participation, mais les marchés boursiers n’auraient pu absorber de tels changements en un an seulement.Il est intéressant de noter que le gouvernement fédéral présume toujours que le gisement d’Hibernia au large de Terre-Neuve, se trouve en «Terre du Canada».De ce fait, les compagnies profitent des taux maxima de subventions et même lorsqu’elles sont à plus de 50% étrangères, elles ont droit à une subvention de 25% de leurs dépenses d’exploration, ce qu’elles n’auraient qu’en étant aux deux tiers canadiennes si le gisement était considéré comme une «terre provinciale».Étant donné que les taux de subvention sont les mêmes pour l’exploitation, le règlement du contentieux Terre-Neuve-Ottawa n’aura que peu d'importance pour les compagnies elles-mêmes après 1986.C’est effectivement la date où le gisement d'Hibernia doit entrer en production.M.Marc Lalonde a profité de cette conférence de presse hier soir pour rappeler une fois de plus que «ces changements démontrent la souplesse et la bonne volonté dont le gouvernement fédéral fait preuve pour aider l’industrie pétrolière à s’adapter aux changements importants apportés par le Programme énergétique national».Le ministre de l’Énergie a ajouté, une fois de plus et à l’intention de l’Alberta sans doute, que «tout est négociable» dans son programme énergétique, à condition de faire preuve de bonne volonté.Les négociations sont au point mort avec la province productrice de pétrole et M.Lalonde affirme n’avoir reçu aucune représentation d’Edmonton».C’est dans 12 jours que l’Alberta doit réduire sa production d’environ 60,000 barils de brut conventionnel.On estime qu’il faudra alors procéder à l’achat de 80,000 barils sur les marchés étrangers — à un prix double — pour maintenir la production canadienne à son niveau actuel.À moins qu'Ottawa ne décide de rationner les produits raffinés.?Terroriste senté comme un «pèlerin désireux de rencontrer les fidèles d'autres religions» qui partagent avec lui les mêmes idéaux sur «la dimension spirituelle de la personne humaine, la liberté et la dignité de l’homme, la vraie justice et la paix durable».Remerciant les quelques milliers de personnes venues l’accueillir à l’aéroport, le pape a ajouté qu’il était «particulièrement satisfaisant de constater combien les liens entre ceux qui croient en Dieu se sont renforcés au cours des dernières années».«Je pense surtout au dialogue et à la confiance qui se sont établis entre l'Église catholique et l’Islam, a-t-il dit.Je prie pour que cette compréhension et cette confiance réciproques entre chrétiens et musulmans et entre toutes les religions se poursuivent et s’approfondissent et pour que nous trouvions d'autre moyens encore meilleurs pour collaborer davantage».La messe que le pape a célébrée au stade national de la capitale a réuni plus de 100,000 fidèles enthousiastes.Sur 80 millions d’habitants, le Pakistan compte près de 700,000 catholiques.Pour leur permettre d’assister à la cérémonie, les autorités gouvernementales avaient décrété que tous ceux qui voudraient venir auraient droit à des réductions de tarif allant jusqu'à 50% sur les divers moyens de transport.S'adressant à cette minorité, le pape a affirmé que le but purement pastoral de son voyage était de rappeler que l’homme ne vit pas seulement de pain.«La personne humaine, a-t-il ajouté, a un besoin plus profond, une faim plus grande que le pain ne peut satisfaire.C’est le pain de l’immensité de Dieu.» Le pape a concélébré la messe avec tous les évêques pakistanais sur un autel dressé au centre du stade, abondamment décoré de fleurs et de guirlandes de lampes multicolores.La ferveur de la foule se communiquait dans les rangs des badauds, pour la plupart musulmans, demeurés en dehors de l’enceinte du stade.Le neuvième voyage apostolique de Jean-Paul II est son plus long: 40,000 km.Aucun autre pape n'aura parcouru autant de kilomètres dans le monde.Le souverain pontife battra le record de Paul VI, qui avait accumulé quelque 130,000 km au cours de neuf déplacements à l’étranger.Le pape était attendu ce matin à 8 h locales à Manille, où les autorités philippines ont disposé 21 bataillons d’éute pour empêcher toute tentative d’attentat.On se souvient qu’en 1970 un peintre bolivien, Benjamin Mondoza, avait tenté fcMIWia«SH Un diaporama et panel intitulé «Moi, mon enfant et son éducation sexuelle» sera présenté à la paroisse Saint-Jean-Berchmans, 5940 rue Chabot, à 19 h 30 Les panellistes seront MM.Pierre COté et Michel Lemieux, Micheline et Jean-Louis Dagenais et deux étudiants Maureen et Joseph.Entrée libre.¦ M.Serge Parent, biologiste à l’Aquarium de Montréal donnera une conférence sur les maladies chez les poissons exotiques.Cet exposé, dans le cadre des conférences mensuelles de la Société de biologie de Montréal, est une occasion pour les intéressés de se familiariser avec les méthodes de guérison et de prévention visant à mieux contrôler l'équilibre biologique des aquariums Rendez-vous à 20 h au pavillon Marie-Victorin de l’U de M, 90 rue Vincent d'Indy.Entrée libre ¦ Les nuages interstellaires et l’origine de la vie sera le sujet de la causerie prononcée à 20 h par M.Marc Lavallée dans le cadre des conférences de la Société d’astronomie de Montréal Cette causerie aura lieu à 20 h, au Centre de loisirs Saint-Mathieu, 7110, 8e avenue, (près de Jean-Talon).Entrée libre ¦ M.Pierre Desmarais II, président du Comité exécutif de la CUM sera le conférencier invité lors du déjeuner-causerie de la Chambre de commerce du district de Montréal qui aura lieu à midi 30 à l'hôtel Windsor.Billets à l'entrée: $13 ¦ Une rencontre d'information aura lieu à l'école Albatros pour les parents intéressés à inscrire leurs enfants pour l'année scolaire 1981-82 L'école Albatros est une école publique de la Commission scolaire Jérûme-Le-Royer axée sur une pédagogie ouverte ayant pour objectif le développement intégral de l'enfant Parents et éducateurs vous donnent rendez-vous au 6951 rue Désormeaux à Ville d’Anjou, à 20 h Pour inf.: 353-5131.¦ M.Robert Gratton, président, chef de la direction et administrateur du Crédit foncier Franco-canadien sera le conférencier invité de l'Ecole des Hautes Etudes commerciales au 5255 avenue Decelles, à'18 h.Entrée libre ¦ La Société d’étude et de conférences présente une causerie de M.Paul Bouchard, consul du Guatémala, président de la Société des Ecrivains canadiens de langue française, intitulée «Panorama de l’art espagnol en Amérique latine», à 14 h à l'auditorium de la Banque Royale, 1 Place Ville-Marie.¦ M.Pierre Tremblay, président de la Chambre de commerce de la province de Québec sera le conférencier invité de la Chambre de Commerce de l’Ouest de elle lors de son déjeuner-causerie qui aura lieu à midi â l’hO-tel Aéroport Hilton de Dorval.La coopération du gouvernement et l’amélioration des lois et règlements concernant les affaires seront les sujets abordés Entrée $12.Pour inf.ou réservations: 697-4228.Le docteur Leonard Pinsky, directeur du Centre de génétique humaine de l’Université McGill parlera de la science de l'hérédité devant la St.James Litterary Society, à 20 h au McGill Faculty Club, 3450 rue McTavish ¦ «Les mondes visibles et invisibles» sera le thème de la conférence offerte par l'Association gnostique internationale de recherche anthropologique, à 19 h 30 au 7527 rue Christophe-Colomb.¦ Les Scouts et Guides de Montréal mettent à la disposition de tous les adultes du mouvement scout et guide montréalais, une session sur la créativité et l'habileté manuelle â l'intérieur du scoutisme et du guidisme.Cette session aura lieu à 19 h 30 au commissariat régional des Scouts et Guides de Montréal, 3500 rue Laval.Entrée libre.Pour inf.: 849-9208.¦ Cet hiver, l’école des Navigateurs du Verseau offre des croisières côtières à partir d'Antigua dans Les lies sous le Vent.Des réunions d'information ont lieu à 19 h, au Bureau de Tourbec, 74 Wellington Nord â Sherbrooke, à 20 h 30 le jeudi 19, au Centre des loisirs Saint-Sacrement, 1310 rue Garnier et à 20 h â l'UQAM, pavillon Hubert-Aquin.¦ La Société d’histoire de Longueuil et la Société des Iles Percées de Boucherville invitent leurs membres et le public intéressés â la conférence que prononcera M.Jean-Jacques Lefebvre, ex-archiviste en chef de la Cour supérieure de Montréal, sur les Capitaines de milice de Longueuil (1700-1875), à 20 h, au Centre culturel de Longueuil, 100 ouest, rue Saint-Laurent.Entrée libre.Le même soir aura lieu le lancement du Cahier d’histoire no 13 de la Société d’histoire de Longueuil.¦ Le Service des activités culturelles de Saint-Laurent est heureux d'annoncer la venue de la compagnie Jean Duceppe qui viendra une deuxième fois présenter une création québécoise intitulée «Les Voisins» à 20 h à la salle Emile-Legault, 613 boul Sainte-Croix.L’entrée: $4 Pour inf.: 744-6411, poste 333.¦ Il y a collecte de sang de la Croix-Rouge i l'hôtel de ville de Saint-Jean sur Richelieu, 188 rue Jacques-Cartier, de 14 h à 20 h 30; et à l'étage des congrès du Reine Elizabeth, 900 ouest boul.Dorchester, de 9 h 30 à 17 h.Pour paraître sous cette rubrique, toute demande d'insertion doit nous parvenir, par 6cr!t, au plus tard huit jours avant l'événement à annoncer.Nous regrettons de ne pouvoir accepter aucune demande par téléphone.Indiquez si l'entrée est libre ou non; le cas échéant, mentionnez le prix.Ce service est gratuit.Les envols doivent être faits è: Rubrique «Aujourd'hui», LE DEVOIR, 211 rue Saint-Sacrement, Montréal, H2y 1X1.d’attaquer Paul VI à l’aéroport même de Manille.Hier, la capitale philippine était déjà toute pavoisée et, dans des centaines de petites boutiques, la foule s’arrachait teeshirts et casquettes à l’effigie du pape.Environ 50,000 militaires ont été mobilisés pour cette visite exceptionnelle du souverain pontife qui, durant six jours, rencontrera dans sept villes les habitants les plus défavorisés du pays.La venue du pape a déjà eu un effet sur la libéralisation du régime, notent les observateurs : la levée, il y a un mois, de la Loi martiale imposée depuis huit ans par le président Ferdinand Marcos.Mgr Jaime Sin, président de la Conférence épiscopale philippine, avait salué cette «petite ouverture» sur la voie du changement, mais l’aile gauche de l’Église reste sceptique.Des jeunes prêtres et religieuses ont ainsi prévu, à Quezon, dans la banlieue de Manille, une nuit de veille du 18 au 19 février au moment où le pape célébrera la grande «messe pour la paix», pour obtenir le respect total des droits de l’homme, une justice sociale et la libération de prisonniers politiques.Cette manifestation d’une frange radicale de la communauté catholique (40 millions de baptisés) montre les courants contradictoires qui s’affrontent dans ce pays où un petit groupe communiste — T «Armée du nouveau peuple» (ANP) — prône le renversement par la violence du régime en place.La hiérarchie catholique, très préoccupée par le fossé qui se creuse entre riches et pauvres, a demandé au gouvernement d’etre plus libéral, sinon les jeunes catholiques radicaux pourraient rejoindre les rangs de l’ANP.L’Église est également préoccupée par l’extension du communisme dans les pays de la péninsule indochinoise.?Associations commune: ¦ l’article 2 du chapitre 5 des statuts du parti stipule que le congrès national du parti doit être tenu à tous les deux ans; la réunion du Conseil national du 5 décembre 1980, en décrétant que le congrès aurait lieu seulement après les élections générales allait «directement à l’encontre des statuts» en ce que cette décision ne permettait plus de respecter l’échéance statutaire; ¦ l’article 2 du chapitre 6 des statuts du parti prévoit que seulement un représentant par région et un représentant par comte ont aroit de vote aux réunions du Conseil national.Or, le Conseil national élargi de septembre dernier a adopté des règles de procédure qui lui ont permis «de passer outre aux statuts» en accordant droit de vote à cinq délégués par région et comté; ¦ lors du Conseil national élargi des 4 et 5 octobre, l’exécutif national a fait cabale pour parvenir à faire passer la proposition engageant le parti à ne pas tenir de référendum durant le prochain mandat du gouvernement.Or, la note explicative des quatre comtés soutient que les délégués de la Rive-Sud ont reçu, le 4 octobre la visite d’un «adjoint technique» envoyé par l’exécutif national pour «connaître et orienter» leur opinion; ¦ le Conseil national des 4 et 5 octobre a rejeté une proposition encouragée par l’executif national et visant à consentir des droits supplémentaires à la communauté anglophone du Québec.Or, au terme des assises, M.Lévesque a déclaré u'il ne se sentait pas lié par la décision u Conseil national.Les quatre comtés rebelles estiment qu’il s’agit là d’une intervention impertinente de la part d'un chef de parti qui ne «devrait pas se démarquer des prises de position des membres».¦ l’exécutif national a maintes fois convoqué des réunions de «l’interrégionale», notamment composée des présidents régionaux.Cette instance n’est pas reconnue par les statuts du parti et c’est une pratique que les quatre comtés dénoncent.Les membres de l’exécutif régional de la Capitale Nationale (Québec) ont aussi jugé utile d’exprimer leur insatisfaction à l'endroit des dirigeants du parti.Ils présenteront au Conseil national de la fin de semaine prochaine une résolution réclamant le respect des règlements du parti concernant le fonctionnement du conseil national ?Agitation seignement philosophique.Les étudiants réclament une plus grande liberté dans l’enseignement universitaire, la réduction des cours obligatoires de marxisme et de russe, ainsi qu’une diminution de la durée du service militaire.D’après le communiqué de Lodz, des grèves ont été déclenchées hier en divers autres collèges dont les lignes de téléphone et de télex avaient été coupées la veille alors qu’ils transmettaient des messages en faveur d’un report de l’extension du mouvement.De source autorisée, on indique par ailleurs qu’une commission gouvernementale dirigée paf un vice-ministre de l’Agriculture a repris les pourparlers avec les agriculteurs indépendants en grève à Rzeszow, dans le sud-est du pays.M.Lech Walesa, président de Solidarité, participe à ces entretiens.D’autre part, M.Yanosh Roshkovski, rédacteur en chef de l’agence officielle PAP, s’est entretenu hier à Moscou avec le directeur général de l’agence Tass, M.Serguei Losev, et avec le chef des informations internationales du Comité central du PC soviétique, M.Leonide Za-myatine, fait-on savoir de source polonaise.D’autre part, la visite éclair à Prague dimanche du premier secrétaire du parti ouvrier unifié polonais (POUP), M.Sta-nislaw Kania, qui a fait la une des journaux hier, est interprétée à Varsovie comme un signe de détente dans les relations de la Pologne avec ses voisins et alliés, à la veille ae l’ouverture du congrès du Parti communiste soviétique.Après les attaques répétées de la presse pragoise contre le syndicat Solidarité, que le gouvernement de Varsovie considéré comme un «partenaire social», le président tchécoslovaque, M.Gustav Husak, avait, estime-t-on, préparé le terrain à la venue du «numéro un» polonais en parlant de façon favorable des résultats du dernier plenum du parti polonais.Il l’a fait sans se priver d’établir en même temps un inquiétant parallèle entre la situation de la Pologne et celle de Tchécoslovaquie en 1968.Mais cette référence historique a quelque chose d’ambigu et peut signifier — c’est du moins l'interprétation retenue à Varsovie — qu’avec le général Jaruzelski à la tête du nouveau gouvernement, la Pologne est, aux yeux de M.Husak, entrée dans la voie de la «normalisation».Le fait que le communiqué publié à Tissue de cette première visite en Tchécoslo-vaqie de M.Kania ne comporte aucune réference à la capacité des Polonais à surmonter eux-mêmes la crise que traverse leur pays introduit la même ambiguïté.Il peut certes signifier qu’on a cessé d’y croire à Prague.Mais il peut aussi vouloir dire que le problème est dépassé, l’autorité reelle du gouvernement polonais ne faisant plus de doute.La reaffirmation traditionnelle de la détermination des deux pays à poursuivre une «politique fondée sur des relations durables d’amitié, d’alliance et de coopération mutuellement avantageuse, dans le respect du marxisme-léninisme, de l’internationalisme socialiste et de l'alliance avec l’Union soviétique et les autres pays de la communauté socialiste» renforce la seconde hypothèse.Il s’agit, semble-t-il, d’éviter que la question polonaise ne vienne troubler 1 heureux déroulement du 26e congrès du parti communiste soviétique.«Cet événement qui approche, avait déclaré M.Ka- nia lundi dernier à Tissue du plénum de son parti, revêt une immense signification pour l'ensemble du mouvement communiste.Notre parti et notre nation ont des raisons toutes particulières de tirer des conclusions des débats des communistes soviétiques, de nos voisins, alliés et frères».?Handicapés compte au Canada quelque 2.3 millions de handicapés, soit environ 10% de la population.La vice-présidente du comité, Mme Thérèse Kilens, député de Montréal-Saint-Michel, a indiqué d’autre part que 46 des recommandations du comité impliquent des déboursés budgétaires.«Nous nous attendons donc à une action rapide sur les 84 autres recommandations», a-t-elle dit.On propose en outre de garantir le salaire minimum aux travailleurs handicapés qui travaillent dans des entreprises sous juridiction fédérale et on invite les provinces à adopter des mesures analogues, suivant en cela l’exemple du Québec.Au chapitre du revenu, le comité re-commanae entre autres d’établir un programme d’assurance-invalidité, de prolonger la période de prestation pour les chômeurs handicapés et de modifier la loi de l’impôt de manière à compenser les frais attribuables à une invalidité.En matière d’information et de communication, le rapport demande plus particulièrement que le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes fasse du sous-titrage une condition d’obtention d’un permis d'exploitation de télévision et que l'équipement téléphonique pour handicapes soit compris dans le tarif mensuel de base.La Banque du Canada devrait, pour sa part, produire du papier-monnaie permettant aux handicapés visuels de reconnaître les différentes coupures, comme dans certains pays d’Europe où les billets ont différents formats.Par ailleurs, le comité recommande qu’en collaboration avec les provinces et les municipalités, le gouvernement fédéral partage les frais de prestation de services aux handicapés pour qu’ils vivent de façon autonome dans leur milieu plutôt qu’en établissement.Le comité formule, en plus, une série de recommandations pour faciliter aux handicapés l’accès aux édifices publics et pour l’établissement de normes d’habitation tenant compte de leurs besoins.Au chapitre du transport, le comité recommande notamment d’exiger des transporteurs aériens qu’ils ne demandent le prix que d’un seul passage pour un handicapé et la personne qui Taccom-pagne.17 février parla PC et l’AP 1979 — Des forces chinoises pénètrent au Vietnam appuyées par des chars et des avions 1978 — Bombe dans un restaurant de Belfast: 14 morts.1977 — Le président Carter adresse une lettre de soutien à Andrei Sakharov 1973 — M Kissinger rencontre à Pékin le président Mao et M.Chou en-Lai.1962 — Washington envoie des émissaires à Paris pour essayer d'obtenir des alliés atlantiques une réduction ou un arrêt de leur commerce avec Cuba.1958 — Paris et Tunis acceptent une médiation anglo-américaine.1934 — Le roi Albert 1er des Belge trouve la mort dans un accident de montagne.1916 — Les forces franco-anglaises achèvent l'occupation du Cameroun, colonie allemande.1813 — Frédéric-Guillaume III de Prusse déclare la guerre à la France.1676 — Alliance secrète entre Charles Il d’Angleterre et Louis XIV.V_________________________________________ DU BOEUF AU MENU?Boeuf bourguignon?Rôti de boeuf?Bifteck?Don Quichotte, Voici, pour l’accompagner, trois bons vins de table importés et ix S.A.Q, mis en bouteille par notre Société des alcools.Ils sont offerts chez les épiciers i licenciés et dans toutes les J «succursales de la cave à vin “ h des Québécois.Côtes du Rhône, A.C.750 ml prix S.A.Q.$4.75 Cuvée des Patriotes rouge, 750 ml prix S.A.Q.$3.45 ès Patrie : ¦ .à**»’ m, fs sn SS***:** SOCIÉTÉ DES ALCOOLS OU QUÉBEC La cave à vin des Québécois j T ( LE DEVOIR Montréal, mardi 17 février 1981 k,____________ __ W L'ACTUALITÉ ÉCONOMIQUE Nous vous défions d'essayer notre système de paye.I VANCOUVER WINNIPEG CALGARY TORONTO EDMONTON MONTREAL La rénovation Une planche de salut de $1 milliard pour les constructeurs par André Bouthillier AVEC un marché qui franchira facilement le cap du milliard de dollars en 1981, la rénovation devient une planche de salut {iour l’industrie québécoise de a construction domiciliaire.Les hausses effrénées des prix des nouvelles maisons, des taux hypothécaires et de la facture énergétique, encaissées depuis quelques années, ne donnent plus guère le choix : le Québécois doit rénover, isoler, restaurer ou réparer.De l’ère de la démolition, il s’est engagé dans celle de la conservation.De fait, la philosophie de l’habitation d’ici se rapproche de plus en plus de.celle du propriétaire européen.On perçoit en effet la maison québécoise comme faisant partie du patrimoine familial qu’on lègue de père en fils au lieu de vendre a chaque quatre ou cinq ans comme cela se faisait encore tout récemment.Et ce changement social favorise l’apparition d’une nouvelle industrie: la rénovation.Des chiffres compilés par Statistique Canada sur une période de dix ans montrent que la part des dépenses pour fins de réparation, restauration et rénovation domiciliaire sur le total des activités de la construction résidentielle au Québec, est passée de 20 à 30%, c’est à dire de $192 à $867 millions.Et cette activité par rapport aux investissements totaux de la construction n’a pas fini de grimper! En effet, selon M.Anh Trinh, économiste à la Société canadienne d’hypothèques et de logement, le potentiel du marché de la rénovation sera de 40,000 unités par année durant les vingt prochaines années, comparativement à la ?COMPTES D’ÉPARGNES GOLD STAR Les intérêts sont calculés & payés mensuellement -Dépôts par courrier acceptés Compagnie de Fiducie Guardian Membre de la Société de I Assurance-Dépôts du Canada Inscrit à la Régie de l’Assurance du Québec MONTREAL 618 rue St-Jacques (514) 842-8251 TORONTO 87 Yonge Street (416)863-1100 Nous nous réservons le droit de modifier les taux d intérêts sans préavis demande potentielle de nouveaux logements qui passera de 30,000 unités en 1990 à 17.000 en l’an 2000.Actuellement, on évalue à 925,000 le nombre de logements qui sont âgés de plus de 25 ans, soit une proportion de 42.2% du parc résidentiel global de la province.Et en 1990, ce nombre se situera à 1,358.000 ou 53.2%; en l’an 2000, à 1.733.000 ou 65.3%.Bien sûr, il s’agit du marché potentiel de la restauration: les vieilles maisons bien entretenues depuis longtemps n’auront pas besoin dvêtre grandement restaurées.Mais pour l’entrepreneur en construction, ce marché s’avère déjà un remède à bien des maux! Depuis deux ans, l’industrie de la construction résidentielle bat de l’aile.L’an dernier, elle n’a mis en chantier que 29,186 nouvelles unités, soit sa pire performance en vingt ans.Pour 1981, les prévi-sionnistes ont annoncé une légère remontée à 35,000 nouvelles maisons.Mais c’est encore bien peu pour une in-distrie qui, il n’y a pas tellement longtemps, planait au-dessus de 50,000 constructions neuves.Selon une étude non oubliée de la division de la démographie de Statistique Canada, on prévoit que le nombre de nouveaux ménages augmentera de 562,000 au Québec au cours de l’actuelle décennie.Mais, en raison de la situation économique difficile, la plupart de ces nouvelles familles pourraient décider de se loger dans des maisons rénovées plutôt que dans de nouvelles habitations.Face à de nombreuses difficultés, l’industrie de la construction domiciliaire sait Placements à capital garanti Taux sujet à changement sans préavis Notre régime (Vépargne-retraite: c’est son rendement SUPÉRIEUR qui fait tonte la différence.• Taux d’intérêt élevé.• Aucuns frais d’administration.• Conseillers hautement qualifiés pour vous guider.•'Epargne appréciable sur vos impôts.Vous avez un régime d’épargne-retraite dans une autre institution et vous désirez plutôt profiter de notre rendement supérieur?Rien de plus simple.Nous nous occuperons de le faire transférer chez nous, et sans frais.Pour obtenir des renseignements plus complets sur notre régime d’épargne-retraite, venez rencontrer l’un de nos conseillers ou bien téléphonez-nous et demandez le poste 2000.mTRUST GÉNÉRAL LU DU CANADA Sept-îles, 468-1830 — Chicoutimi, $49-6490 —Alma, 668-3391 — Rimouski, 724-4106 —Rivière-du-I.oup, 862-7286 Québec, 688-0630 — I.évin, 833-4450 —Trois-Rivières, 379-7230 —Montréal, 866-9641 —Outremont, 739-3265 Hull, 771-3227-Ottawa, 238-4900 Institution inscrite à la Régie de l’assurance-dépôts du Québec.Membre de la Société d'assurance-dépôts du Canada.' 'v S Dans un exposé présenté récemment, l’économiste de la SCHL avait déclaré que «dans l'optique d’une politique économique rationnelle, encourager la restauration aurait pour effet non seulement daug-menter la disponibilité d’emplois dans l’industrie de la construction, une des industries où le niveau de chômage est le plus élevé, mais aussi d’assurer une meilleure stabilité et continuité pour les travailleurs et pour l’ensemble de la construction domiciliaire».Malheureusement, il semble que les entrepreneurs ne s'intéressent pas encore à ce nouveau «Klondike».«Pour plusieurs constructeurs et contracteurs, précise M.Trinh, le marché de la rénovation est un marché marginal et insignifiant qui ne vaut pas la peine d’être développé».Dans le milieu, on explique que la plupart des travaux de rénovation et de restauration sont effectués par des petits contracteurs soit en électricité, en plomberie, en toiture ou en fondation Quant aux grosses firmes, «elles sont plutôt rares voire même inexistantes.» Ainsi, sur les 4,000 membres de l'Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec, une cinquantaine seulement se spécialisent dans la rénovation.v-v.' Interrogé à ce sujet, M Pierre Fortin, économiste à l’APCHQ, note que «le gros entrepreneur est réticent à faire des affaires dans ce marché parce que lorsque tu démolis un mur, tu ne sais jamais ce que tu vas trouver derrière.Si le système électrique est à refaire, il faut que tu fasses appel à un électricien.La rénovation, c'est un marché pour petits entrepreneurs seulement.» Mais, selon M.Fortin, les gros entrepreneurs devront tout de même commencer a se spécialiser dans la nouvelle industrie de la rénovation.«Il est certain que la baisse continue des mises en chantier va les obliger à se recycler», a-t-il dit.La rénovation est donc encore peu développée par les principaux intéressés À la SCHL, il est question de proposer des programmes pour favoriser la réorientation de la construction domiciliaire.«Nous ne savons pas encore ce ue nous allons faire pour ai- er les entrepreneurs.Des études sont en cours.On parle d ’organiser des sessions de recyclage», a indiqué M.Trinh.À l’APCHQ, le nouveau dossier n'a pas fait l’objet d'analyses sérieuses.Même chose à l’Office de la construction du Québec où peu de statistiques ont été compilées sur le sujet jusqu’à maintenant.En attendant que les organismes regroupant et régissant l’industrie de la construction domiciliaire jettent un oeil plus intéressé sur le marché de la rénovation, nombreux seront les petits entrepreneurs qui offriront leurs services au propriétaire québécois désireux de rénover sa demeure.La rénovation sera d’ailleurs l’un des thèmes principaux du deuxième Salon national annuel de l’habitation qui ouvrira ses portes jeudi, au Stade olympique.Les consommateurs (et les entrepreneurs en construction!) auront alors l’occasion d'approfondir leurs connaissances sur ce nouveau marché.SÉMINAIRE sur les RÉGIMES ENREGISTRÉS D’ÉPARGNE-RETRAITE et GESTION PROFESSIONNELLE JEUDI le 19 FÉVRIER à 8 hr.à La Chambre de Commerce, 1080 Beaver Hall Hill Conférenciers M.André Marsan, vice-président Bolton Tremblay Inc.M.Jacques Hardy, Clarkson Gordon & Cie ENTRÉE GRATUITE Les places sont limitées.Pour réserver la'vôtre composez: 849-5828 ou 849-6566.Offert par: R & R Malenfant Inc.Services Financiers 3460 Peel, Suite 115 Montréal, Qué.H3A2M1 très bien qu’elle ne peut plus imputer ses moments de dépression aux hausses répétées des taux hypothécaires.D’autres facteurs plus importants entrent en jeu : la baisse démographique, le solde migratoire négatif du Québec, l’effet dévastateur de l’inflation sur le revenu des ménages, la croissance des coûts de l’énergie qui poussent plusieurs personnes à «retourner à la ville» et l’engouement des propriétaires pour la .rénovation.Selon M.Trinh, les entrepreneurs ne peuvent plus reculer: ou bien ils se lancent dans le marché en pleine croissance de la rénovation, ou bien ils déclarent faillite.DE L’AIR PUR À VOLONTÉ Pour combattre la pollution de l'air à l'intérieur, purificateurs d'air électroniques Elcar avec générateur d’ions négatifs.Pour usage résidentiel et commercial.Pour informations: Swissca Incorporée 866-9237 Dutch AtrW» i si' «•»»i «*»%»• Mit* VERS LE MOYEN-ORIENT, UN PUITS DE CORRESPONDANCES Les 747 de KLM partant de Montréal vous offrent les correspondances les plus rapides en direction d'Abû Dhabî.de Dhahrân et de Dubaï à Schiphol.Amsterdam, l’aéroport le mieux conçu du monde pour les gens d’affaires.KLM vous mène à quatorze destinations du Moyen Orient! 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départ du «plus grand quotidien français d’Amérique»?En moins d’un an, La Presse en est à sa troisième tentative pour relancer son quotidien.Après un changement de la conception graphique de sa première page (vitrine de titres et introduction de couleurs), La Presse, journal du soir depuis ses débuts, arrivait en septembre dernier sur le marché des quotidiens du matin.Quelques-uns y voient «une mesure de désespoir» dans le but de relancer le doyen des quotidiens français qui partage le marché avec son concurrent direct, le Journal de Montréal.Le premier concerné, M.Pierre Péladeau, directeur du Journal de Du Pont Canada Inc.Montréal, ne semble pas alarmé outre mesure.«Ce nouveau cahier ne délogera pas le Journal de Montréal qui possède une force bien établie dans le sport.Ce n’est pas dans ce domaine que La Presse ira chercher ae nouveaux lecteurs.La direction devrait plutôt développer la section economie-finance afin d’aller chercher le public francophone de la Gazette.Avec son armée de journalistes, dont quelques-uns sont très compétents en économie, La Presse aurait la possibilité de concurrencer directement la Gazette.À chacun son secteur.Le Journal de Montréal a déjà son public bien défini pour le fait divers et le sport.» «Étant un journal de la famille, poursuit M.Péladeau, La Presse pourrait développer aussi d'autres secteurs, comme le domaine social, la consommation, la condition féminine, etc.Il y aurait au moins 75,000 lecteurs francophones à enlever à la Gazette et ce n’est pas pour le sport que ces derniers Usent la Gazette.On dirait que La Presse a perdu son orientation et ne sait plus où se diriger.Cette mesure est un coup d’épée dans l’eau.» Plus modéré, M.Claude La-vergne, de Dimanche-Matin, voit dans cette innovation une tentative de remplacer le défunt Montréal-Matin et de doubler le Journal de Montréal.«Ce nouveau cahier est très bien fait, reconnaît M.Lavergne.C’est effectivement un avantage que de vendre un petit format pour les lecteurs du matin.Toutefois, le public sportif du matin recherche plutôt les comptes- rendus que les commentaires sportifs.» «Or, La Presse étant un ancien quotidien du soir, son équipe sportive est constituée en majorité de journalistes plus spécialisés dans les commentaires sportifs plutôt que dans les comptes-rendus, poursuit M.Lavergne.Ce n’est pas cela que les lecteurs du matin recherchent.Ils veulent des comptes-rendus, pas des commentaires.Autrefois, le public sportif était bien servi par les deux quotidiens.Le matin, ils avaient les résultats sportifs dans le Journal de Montréal et le soir des commentaires plus détaillés dans La Presse.Maintenant, les deux journaux se bousculent pour offrir la même chose.» L’ancien directeur du Montréal-Matin, M.Luc Beauregard y voit quant à lui une excellente initiative.«Il n’y a pas de dichotomie entre le format régulier de La Presse et ce nouveau cahier-sport, format tabloïd.Ceci roua t permet de décongestionner le journal et, sur le plan pratique, il est plus facile de transporter un petit journal qu’une «brique» comme La Presse, le matin dans le métro.» Plusieurs se demandent si la direction de La Presse songe à vendre à part son cahier des sports comme le fait le Globe & Mail avec son cahier financier.Ou encore si, à ce format tabloïd, viendraient s’ajouter petit à petit de nou- Commission Kent w i Le Journal de Montréal, une entreprise comme les autres par Françoise Côté M.John A.Walsh Du Pont Canada vient d’annoncer la nomination de M.John A.Walsh, Montréal, au poste de vice-président, Les Opérations du Québec.M.Walsh, qui était auparavant directeur général de cet organisme, assume la responsabilité des activités du marketing et de la fabrication au Québec.AU cours d’une comparution fort décontractée, le président et directeur général du Journal de Montréal, M.Maurice-T.Custeau, a dit que son quotidien dont le tirage atteint les 320,000 copies se considère comme une entreprise comme toute les autres mais dont la profession est l’information.«Je ne dis pas que nous sommes un grand journal, je dis que nous sommes le numéro Un», affirme-t-il.M.Custeau a expliqué que son quotidien n’a pas d'éditorial, de par la volonté expresse de son fondateur, M.Pierre Pé-la deau, Nous préférons nous concentrer sur l’information pure», a-t-il dit devant la commission Kent, dont les audiences publiques ont débuté hier à Montréal sous la présidence de M.Laurent Picard, doyen de la faculté de gestion de Vu- la aociété maritime march limitée agence maritime 360 rue St-Jacques, Montréal.PQ H2Y 1P5 (514)842-8841 Bureaux a Saint-Jean (NB).Toronto et Vancouver AFRIQUE DU NORD COMPAGNIE NATIONALE ALGÉRIENNE DE NAVIGATION L ICi N F REGULIERE VERS L AFRIQUE DU'NORO „ ESCALES: Alger Oan Annaba et Skikda Tunis.Sfax et’ Sousse ST-JEAN, N.B.MARMEDITERRANEO.23 FÉV.Escales dans dautres ports sur demande suffisante niversité McGill et ancien président de Radio-Canada.Avant lui, le vice-président du syndicat des employés du Journal de Montréal, M.Raymond Bouchard, était venu témoigner de relations de dialogue avec la direction du quotidien.«La direction a compris que pour que le journal prospère, il devait vivre avec le syndicat.«Il a compris qu’il devait concilier plutôt Sue d’affronter», a précisé M.ouchard qui a ajouté que certains ont pu trouver que son syndicat affilié à la CSN manquait de militantisme.«C’est un peu vrai, peut-être, dit-il, mais ce n’est pas complètement vrai non plus.Nous sommes un syndicat normal».Notant qu’on a déjà désigné son syndicat comme un «syndicat de cowboys», il a insisté pour dire que, pratiquement sans grève, le «syndicat a pu obtenir une attitude conciliante de la part de l’administration grâce à des prises de position fermes.Ainsi, en présence de l’introduction au journal de la vidéotechnolo-gie, on a obtenu des garanties pour le recyclage du personnel, des examens ophtalmologiques pour le personnel défrayés par l’employeur ainsi d’a de Montréal oscillait entre 200,000 et 225,000 copies.Aujourd’hui à 320,000 exemplaires, M.Custeau n’exclut pas la possibilité d’augmenter jusqu’à 350,000.Il a bien précisé 3u’il ne parle que pour Le ournal montréalais et non pour le frère siamois qu’est le Journal de Québec publié dans la vieille capitale.Le Journal de Montréal refuse de faire partie du Conseil de presse en raison d’une décision de son propriétaire, M.Péladeau.Dfailleurs, M.Custeau a dit que le Journal de Montréal ne se voit pas comme «à la fois juge et partie».On aime mieux se faire juger par les autres, dit-il.Notant que le Conseil de presse du Québec, dont le président, M.Aimé Gagné, était dans l’audience, est «un mal nécessaire», il a dit «Nous n’avons pas peur de ces organismes dans la société actuelle; ils nous rappellent qu’il faut faire attention».Il a ajouté que même si le Conseil de presse disparaissait, il faudrait avoir une autre espèce de bureau de juges.Il voit même un rôle encore «plus prépondérant pour le Conseil de presse, si on ne veut pas tomber entre les mains des gouvernements.» L’ancien éditeur du Montréal-Matin, M.Michel Lord, a décrit pour le bénéfice de la commission la «mort de ce quotidien», qui était étroitement associé à La Presse et appartenait à Gesca, propriété de M.Paul Desmarais.Il a témoigné que «sur le plan commercial, il ne fait pas de doute que Montré al-Matin protégeait en quelque sorte les revenus publicitaires de La Presse, comme l’ont démontré les revenus du quotidien de la rue Saint-Jacques après la disparition du Montréal-Matin.En effet, si ce dernier faisait perdre à la Presse 10,000 copies de tirage, par contre cela lui permettait de gagner des milliers de dollars en publicité en offrant un concurrent au Journal de Montréal.CERTIFICAT DE PLACEMENT GARANTI intérêt versé annuellement aucuns frais d’administration MINIMUM 500$ Nos experts-conseil peuvent vous prêter assistance Appelez-les au 878-3351 ou à la succursale la plus près de chez-vous.1253, av.McGill Collage.Montréal H38 2ZB (514) 878-3351 Centra Commercial Place Rosemère.Rosemère J7A 3T2 (coin boulevard L abatte et autoroute 640) (514) 621-0710 6633 eat, rue Sherbrooke.Montréal H1N 1C7 (coin Langelier al Sherbrooke) (514) 253-1720 Le trust à la mesure de chacun Taux sujet à changement Institution inscrite à la Régie WLff]fTT&fffVffTm de I Assurance-dépôts du Qiébec.Ll Tm«T Ot 1 * IANOUI O (MHONI L ?i que d’autres normes de sécurité.«Si notre convention est respectée, il n’y aura pas de problème avec l’entrée de la nouvelle technologie.» D’ailleurs, M.Custeau devait venir confirmer le témoignage du syndicat de son journal en soulignant que «six heures de trottoirs en 17 ans d’existence» prouve que les relations sont bonnes.Invité à commenter la disparition du Montréal-Matin, qui fut son principal concurrent jusqu’à la fin de 1979, M.Custeau a soutenu qu’il y avait de la place pour ce quotidien du matin.Les deux journaux consacraient environ 40% de leur contenu aux sports.Il a cité des chiffres montrant que Montréal-Matin pouvait tirer à 140,000 copies alors que le Journal CLINIQUE DE JEÛNE de la Mauricie CURE DE 10 JOURS: • Jeûne intégral de 7 jours.• Période d’alimentation de 3 jours.• Examen physique complet à l’entrée.• Conférence à tous les jours sur aspects physique, intellectuel et spirituel du jeûne.• Surveillance quotidienne.• Sauna.• Repos physiologique.• Amaigrissement, désintoxication.• Amélioration de la santé • Massage musculaire • Cours de cuisine végétarienne.Pour plus d'informations, écrire ou téléphoner à: CLINIQUE DE JEÛNE DE LA MAURICIE Ëcole de Santé 538-3738 2600, 6e AVENUE, GRAND-MÈRE G9T 2L4 CHAH, SALOMON, CELBER, REIS, BRONSTEIN LITVACK, ECHENBERG S UPPER AVOCATS ont le plaisir d’annoncer que les avocats suivants se sont joints à leur étude RONALD AUCLAIR DAVID G.MASSE JUDITH G.SHENKER JEAN-FRANÇOIS MÉNARD Samuel Chait.C.R.Nahum Gelber, C.R.Bernard Reis Gordon L.Echenberg Sandor J.Klein David H.Kauffman Daniel Lessard Jules Brossard Sylvia B.litvack Judith G.Shenker Nathaniel H.Salomon Arthur I.Bronstein Robert S.Litvack C.Ralph Lipper Arthur M.Sanft Normand Amyot Ronald Auclair Ronald H.Levy David G.Masse Jean-François Ménard Suite 1901 — 1, PLACE VILLE-MARIE MONTRÉAL, CANADA H3B 2C3 Téléphone (514) 879-1353 Adresse télégraphique: Chaitlex Télex: 055-60557 Télécopieur (514) 879-1460 velles sections pour qu’éventuellement le nouveau cahier remplace le format régulier de La Presse.À cela, M.Roger Landry, vice-président et directeur général de La Presse répond un non catégorique.«Tant que je serai directeur, La Presse conservera son intégrité, dit-il avec vigueur.Si notre journal était demeuré un quotidien du soir, nous n’aurions pas lancé ce nouveau format pour le chier des sports.Cette mesure a été prise surtout pour des raisons pratiques.Toutefois, je ne cache pas que notre objectif est d’augmenter notre tirage d’environ 20,000 exemplaires.En semaine, il est déjà de 190,000 exemplaires, sauf le numéro du mercredi qui atteint 230,000 exemplaires.Quant à la comparaison avec le Globe & Mail, il ne faut pas oublier que le marché torontois est très différent du marché montréalais.On ne peut donc faire de comparaison sur ce point.» «Le cahier sportif restera ce qu’il est, poursuit M.Landry, n ne s’agit que d’une section regroupant les nouvelles sportives, l’horaire des spectacles et de la télévision.Ceci permet d’aérer le reste du journal et nous donne plus d’espace pour d’autres informations.» Si les avis sont partagés quant au bien-fondé de cette improvisation, tous sont cependant unanimes à reconnaître que la publicité télévisée est exécrable.M.Philippe Grimard, concepteur de ce message publicitaire, reconnaît qu’il n’est pas des plus «glamour».«Ce n’est pas cet aspect que nous recherchions, précise-t-il.Réjean Houle et Mario Tremblay ne sont pas En plus d’avoir modifié la présentation de sa «une», La Presse tente d’implanter un cahier sportif au format tabloid.(Photo: Jacques Grenier) des comédiens, ce sont des vedettes de hockey.Les lecteurs de nouvelles sportives le sa: vent et n’attendent pas d’eux des performances de corné-, dien.Sur le plan strictement marketing, nous ne pouvons nous tromper.» «Ce film publicitaire n’est peut-être pas extraordinaire sur le plan esthétique, mais l’essentiel c’est que le public le remarque.On en parle, en bien ou en mal, mais l’annonce ne passe pas inaperçue, C’est le but recherché.Que lé grand public sache que La Presse offre un cahier sport nouveau format.» M.Roger Landry est avant tout «un homme de marketing».Avant d’occuper le poste de directeur général à La Presse, il était directeur du marketing pour les Expos de Montréal.C’est alors qu’il créa Youppi, la mascotte deS Expos.VÊTEMENTS POUR HOMMES LIQUIDATION VÊTEMENTS EXCLUSIFS IMPORTÉS ÉCONOMISEZ JUSQU'À Gtotyio Armani Gianni V«noc* Giofçio Cofttçgian Nmo Orrvti Missoni Zondio Tino Cosmo 70% SUR LES PRIX COUR.Oscar de la Renta Adolfo Bill Blass Hold sf on Guy Dormevil Egon von hirstenberg Ted Lapidus et de nombreux autres.TOUT DOIT PARTIR D’ICI A LA FIN DE FEVRIER Offre spéciale pour février: Pour tout achat, courez la chance de gagner un voyage pour deux au Bahamas ! PRÉSENTATION PROCHAINE ANCIENNEMENT CHEZ RICCI L’UQMO MOOA 1452, rue Peel (en face du Sheraton Mont-Royal) 844-1008 un passe garant de l’avenir” Nouvelles souscriptions en 1980 $1,914,455,561 En vigueur 9,137,754,650 Paiements aux assurés et à leurs bénéficiaires 96,000,000 Actif 884,368,386 Sur demande à notre siège social ou à l'un de nos bureaux régionaux vous pouvez obtenir une copie de notre rapport annuel * * Bureaux au service de votre région.BEAUBIEN 4001 est, boul.Crémazie Montréal CARTIER 1079, chemin de Chambly Longueuil CHAMPLAIN 1680, boul.Provencher Ville Brossard DUVERNAY 3100, boul.de la Concorde Duvernay LANGELIER 7077 est, rue Beaubien Anjou LASALLE 5125, rue du Trianon Montréal LAVAL 1717 ouest, boul.St-Martin Ville de Laval MERCIER 2074, rue Thierry Ville LaSalle MONT-ROYAL 50 ouest, Place Crémazie Montréal MONTRÉAL- MAISONNEUVE 2075, rue Université Montréal RIVE-SUD 174, boul.Ste-Foy Longueuil ST-DENIS 1115 est, rue Louvain Montréal VILLE-MARIE 100, boul.Alexis Nihon Ville St-Laurent ASSURANCE ET RENTES COLLECTIVES 625, avenue du Président Kennedy Montréal PRÊTS HYPOTHÉCAIRES 625, avenue du Président Kennedy Montréal ^INDUSTRIELLE COMPAGNIE D ASSURANCE SUR LA VIE Le Devoir, mardi 17 février 1981 ¦ 13 La Consol et la Caisse de dépôt vendent leur bloc Le conseil d’Abitibi-Price rejette l’offre de $28 d’Olympia and York par Michel Nadeau À une semaine de l’offre publique visant à la prise du eontrole des actions (fAbitibi-Price par le groupe torontois Olympia & York, les événements se précipitent au sein des différents clans dans ce qui s’annonce être une autre bataille de titants financiers.- Hier, à Toronto le conseil d’administration a recommandé clairement le rejet de l’offre de $28 présentée par les frères Reichmann et Olympia & York.Les administrateurs estiment que le montant offert n’est pas suffisant surtout dans le cadre d’une proposition qui ne vise qu'à l’achat de 6,8 millions d’actions d’Abitibi-Price sur un total de près de 19 millions.La direction annonce des profits records pour 1981.Au même moment, à Montréal, le groupe Federal Commerce and Navigation révélait qu'il avait porté sa participation à 21% des actions d’Abitibi-Price par l’achat de deux blocs importants.La firme de M.G.Pathy a acheté le bloc de 1,821,000 actions (10% du total) qui appartenait à la Consolidated-Bathurst, fi- rp.pi $28 li Les titres ont été payés $: l’unité.Au même prix, le groupe Federal Commerce a mis la main sur une tranche de 600,000 actions, tirée du portefeuille de la Caisse de dépôt et placement du Québec.Donc, la partie n’est pas encore jouée pour les différents clans intéressés dans la prise de contrôle de la plus importante compagnie de papier-journal au monde.Les actions ont reculé de 5-8 de point pour fermer à $27 sur le parquet hier après-midi.Actuellement, c’est entre 9 h et 9 h 30, mardi prochain, 131 MITADC161 MITA DC131 MITA ^ r-& pour des copies meilleures que l’original ! VENTE «SERVICE • LOCATION CANADA DACTYLOGRAPHE inc.7035 avenue du Parc, Mil 270-1141 Le REER de la Fiducie d’immeubles du Canada est beaucoup plus qu’un abri fiscal.Il permet de protéger votre placement contre l’inflation en vous offrant un excéllent revenu et une plus-value sur votre capital investi.La Fiducie d’immeubles du Canada vous offre d’investir votre REER dans un portefeuille diversifié d’immeubles commerciaux et industriels, la protection idéale contre l’inflation.Ces immeubles sont ;situés à travers le pays.Ils sont choisis et administrés par des experts en immobilier.;Nous offrons aussi des placements intéressants sur •lesquels l’impôt est différé.Écrivez ou téléphonez: - IA FIDUCIE D’IMMEUBLES DU CANADA 13S0, rue Sherbrooke ouest Montréal H3G 1J1 suite 800 Qr Té!.: 842-5031 Nom:.Adresse:.Tél: REER:.Placement ordinaire .La présente annonce ne constitue pas une offre publique.L'offre est faite par prospectus seulement.Le prospectus a été accepté par la Commission des Valeurs Mobilières du Québec et des exemplaires peuvent être obtenus à l'adresse ci-haut mentionnée.D que doit se dérouler l’offre de $28 présentée au début du mois par le groupe Olympia & York.Cette offre supplantait le projet d'acquisition de 2.25 millions d’actions au prix de $27.50 par Federal Commerce & Navigation.Or, ce dernier groupe a atteint son objectif puisqu'il a maintenant 2,4 mil-ions de plus qu’auparavant ce qui porte sa participation à 21% des actions de Abitibi-Price.La compagnie de transport maritime ne prévoit pas d'autres achats d’actions «pour le moment».En cédant ses actions à Federal Commerce & Navigation, la «Consol» a-t-elle re-noncée au rêve d’acheter Abitibi-Price?M.Desmarais aurait-il une arrière-pensée?Comme ce fut le cas pour le Royal Trust, la Caisse de dépôt et placement a préféré retirer ses marrons du feu avant l’offre officielle et l’ouverture des hostilités entre les groupes sur le parquet boursier.(Cette stratégie a permis à la Caisse d’obtenir un prix intéressant dans le cas du Royal Trust.) Dans une lettre adressée aux actionnaires, le président du conseil d’Abitibi-Price, M.T.J.Bell affirme que les membres du conseil ne déposeront pas leurs actions.Il invite tous les actionnaires disposés «à reconnaître les perspectives de croissance de la compagnie» à faire de même.Les bénéfices réalisés en 1981 seront des profits records qui dépasseront les gains de $114 millions ($5.62 par action) réalisés en 1979.Les pro- fits ont chuté à $3.94 l’an dernier en raison du conflit de travail au Saguenay-Lac Saint-Jean Le conseil d’administration se compose de seize membres.Au total, ils détiennent moins de 1% des 19 millions d’actions.Un des administrateurs est associé cependant au groupe West Fraser Timber qui possède 13% des titres a’Abitibi-Price.C'est de ce côté que se tourneront maintenant tous les regards.Pour expliquer leur refus, les administrateurs disent que «le montant est trop bas compte tenu de la prime habituellement payée lors d’une prise de contrôle».Le raisonnement est le suivant: les gens d’Olympia & York n’achètent qu’une partie des actions.C’est probablement au pro rata des titres déposés que se fera l’acquisition.Or, si 60% des actions sont déposées, Olympia & York achètera un peu plus de la moitié pour obtenir le bloc désiré de 6,8 millions (36%).Les autres actions seront retournés à leurs propriétaires.La valeur boursière, une fois l’offre complétée, baissera sans doute.En supposant un prix de stabilisation à $24, c'est à peu près $26.50 que l’actionnaire touche pour l’ensemble de ses actions s’il veut tout vendre maintenant.«La valeur réelle de l’Offre d'Olympia & York serait donc de $26.40 avant la commission aux courtiers», affirme M.Bell.Or, les actions d’Abitibi valaient précisément $26.25 au mois de décembre dernier alors quelles touchèrent un niveau record.On peut supposer que les actionnaires qui veulent vendre à ce prix, l’ont alors fait.Reconnaissant l’attrait d’un gain financier à court terme, les administrateurs recommandent aux actionnaires le rejet de la proposition.Cette décision forcera fort probablement les frères Reichmann à améliorer leurs offre pour l’étendre à un plus grand nombre d’actions ou encore augmenter le prix.Évidemment l’opération coûtera alors plus cher.L’acquisition de la tranche de 6,8 millions entraînait des dépenses de $187 millions.L'acnat par les Reichmann des 90% d’actions qu’ils ne possèdent pas, au prix de $30, par exemple, porterait la note à $510 millions.On trouvera probablement une solution intermédiaire pour briser l’argumentation des administrateurs.On verra également si Federal Commerce & Navigation voulait vraiment se contenter de 2.2 millions d’actions en présentant l'offre de $27.50 qui fut retirée par la suite.Si les deux gros actionnaires (Fednav et West Fraser Timber) ne vendent pas, il sera toujours possible pour Olympia and York d’aller chez les petits investisseurs recueillir le bloc de 36%.Mais un grand nombre seront réticents à vendre, imitant les actionnaires leaders.D’autres qui ont acheté le titre avant 1980, le payant alors moins de $20 et meme $10 en 1978, hésiteront à regarder passer le bateau.Versatile assurera l’expansion de Vickers par André Bouthillier Incapables d’assurer l’expansion de leurs activités, les sept cadres-propriétaires de Vickers Canada, de Montréal, ont préféré vendre leur entreprise à Versatile Corporation.de Vancouver.Annoncée dimanche, la prise de contrôle est rétroactive au 1er janvier dernier.Ainsi prend fin une expérience originale amorcée en décembre 78 par un groupe d'employés qui avaient acquis la fialiale canadienne de la firme britannique Vickers au prix de $27.4 millions.Depuis cette transaction, les affaires de Vickers fonctionnaient quand même assez bien.La compagnie avait obtenu des contrats de fabrication de pièces de réacteurs nucléaires pour Hydro-Ontario, des contrats confidentiels pour la marine américaine et des contrats de réparation de navires commerciaux et militaires.Le nombre d’employés avait augmenté de 200 pour se stabiliser à 1,800, Les profits avaient atteint $3.5 millions en 1979.En 1980, les prévisions annonçaient un rendement supérieur.Expliquant les raisons de la vente, le président de la compagnie montréalaise, M.Harold Blakly, a déclaré au DEVOIR que les co-propriétaires n’avaient pas d’autres alternatives.«Pour acheter Vickers, nous avions contracté de gros emprunts, mais nos ressources financières sont aujourd’hui limitées.11 valait mieux laisser les actifs de l'entreprise à une société comme Versatile qui est engagée à peu près dans les mêmes secteurs d intérêts».Versatile Corporation est la troisième plus importante compagnie au pays oeuvrant dans le secteur des chantiers maritimes.Elle se spécialise également dans la fabrication d'équipements agricoles et dans l’industrie gaziere et pétrolière.M.Blakly a précisé que Versatile Corporation «ne modifiera pas les activités de Vickers Canada et n’a pas l'intention de déménager des actifs dans l'Ouest canadien.L’acquisition de Versatile, surtout présente dans 1 Ouest, lui permet de s'assurer une présence dans l’Est du pays.» Forte progression des ventes de l’industrielle La compagnie d’assurance sur la vie L’Industrielle a réalisé des ventes totales de $9.13 milliards en 1980, comparativement à $7.76 milliards l’année précédente, soit une augmentation de 17.67%.Au chapitre des nouvelles assurances individuelles, les ventes ont grimpé $1.53 milliard, contre $1.09 milliard en 1979, soit une hausse de 39%.Les revenus ont atteint $232.2 millions, une augmentation de 20% par rapport à 1979.Quant aux actifs, ils ont été portés à $884.3 millions, un gain de 10%.Le résultat net de l’année se traduit par une augmentation des excédents accumulés de $19,569,948 ce qui porte ce compte à $112,836,512.Les opérations normales de la compagnie et de ses filiales y ont contribué après impôt pour $11,667,586.Le solde de $7,892,362 provient d’ajuste- ments cumulatifs aux opérations des années antérieures.Au cours de l’année, L’Industrielle a payé des prestations de toutes sortes au montant de $95,893,923 et sa réserve actuarielle de $672,318,009 est à un montant supérieur au minimum requis par le surintendant des assurances de la province de Québec.Le revenu de primes de L’Industrielle est passé de $122,488,186 en 1979 à $151,734,168 en 1980, soit une augmentation de 23.9% (après une augmentation de 15.4% en 1979).Le président et chef de la direction de L’Industrielle, M.Robert Bégin, attribue ces gains à deux genres d’affaires en particulier qui ont connu une montée en flèche, soit l’assurance-vie sans participation qui a augmenté de 43.2% grâce à la popularité flexible, et les contrats de rentes à prime unique qui ont fait un bond de 52.2%.NOMINATION A LA SUN LIFE Boston sans escale?Seulement avec Delta! Nous vous offrons six vols sans escale vers Boston, chaque jour, entre 7h et 19h45.Le vol de 17h55 est assuré par Wide-RideMC TriStar.Avec ces vols, vous êtes rendu en seulement 59 minutes! Pour réserver, appelez Delta au 337-5520, ou votre agent de voyages.Delta est toujours là.MD A-DELTA Détenteur d’un permis du Québec.Départs de l’aéroport de Don al.Horaires sujets à changement sans préavis.Les revenus vont croître moi ns vite que l’inflation M.DEREK F.MITCHELL M Thomas M.Cîalt, président du Conseil et chef de la direction de la Sun Life du Canada, compagnie d’assurance-vie annonce l’élection de M.Derek F.Mitchell au Conseil d’administration de la Compagnie.M.Mitchell est président du Conseil et chef de la direction de HP Canada Inc.; il fait partie du Conseil d’administration de !a Canadian International Paper Company Limited.DATE LIMITE: 2 MARS Pour vous économiser de l’impôt les REER Fiduciaires Régimes enregistrés d’épargne-retraite FONDS CERTIFICAT (5 ans) Aucuns frais FONDS ÉPARGNE ^0% Aucuns frais En plus de ces deux fonds, nous offrons le FONDS ACTIONS et le FONDS OBLIGATIONS Frais minimes d’administration Nos experts se feront un plaisir de vous donner tous les renseignements utiles APPELEZ-NOUS 878-3351 Si vous possédez un REER ailleurs, vous pouvez le transférer chez nous et y gagner.Taux sujet à changement Institution inscrite à la Régie de CAssurance-dépôt du Québec 1253, av McGill College, Montréal H3B 2Z6 Centre Commercial Place Rosemère, Rosemère J7A 3T2 (coin boulevard Labelle et autoroute 640) gg (514) 878-3351 Le trust a la mesure de chacun (514) 621-0710 6633 est.rue Sherbrooke, Montréal H1N 1C7 (métro Langelier, angle Sherbrooke) KJ (514) 253-1720 le trust de la banque d'épargne OTTAWA (PC) — Dans un rapport rendu public hier, le Conference Board of Canada prédit que la croissance des revenus des travailleurs va être inférieure à l’augmentation du coût de la vie, en 1981, pour la quatrième année consécutive.Selon les 11 spécialistes en relations industrielles qui ont rédigé le rapport, les revenus vont augmenter de 10.5% cette année, mais le taux annuel d’inflation va atteindre 11.7%.La hausse des revenus va peut-être s’élever à 12% dans les industries payantes, comme les mines, les transports, les communications, les services publics, les finances, les assurances et l’immobilier.Par contre, cette hausse ne sera que d’environ 9% dans les secteurs de l’économie qui ne sont pas en expansion, comme le commerce au détail et les services.Le Conference Board a prédit, de plus, que l’écart entre les revenus des travailleurs de l’Est du pays et ceux de l’Ouest va continuer de s'agrandir.Dans l’Ouest, les ouvriers non-spécialisés vont probablement gagner autant que les ouvriers spécialisés de l'Est.RÉGIME ENREGISTRE D’ÉPARGNE RETRAITE AUTONOME Un pas décisif pour demain.Un avantage fiscal immédiat • Possibilité de choix des investissements • Honoraires modiques • Négociation des droits de souscription • Relevés mensuels établis par ordinateur Nous aimerions vous envoyer, si vous le désirez, une formule d’inscription et notre barème d’honoraires.Appelez dès aujourd’hui Département des fonds de retraite 642-8251 'Compagnie de Fiducie Guardian 618 rue St-Jacques Montréal, Québec METRO © Victoria Square d DONOHUE INC.AVIS DE DIVIDENDES Avis est par la présente donné que les dividendes suivants ont été déclarés: ACTIONS ORDINAIRES Un dividende trimestriel de trente cents (30*) a été déclaré sur les actions ordinaires de la compagnie lequel dividende sera payable le 3 mars 1981 aux actionnaires inscrits à la clôture des aftaires le 17 lévrier 1981.ACTIONS PRIVILÉGIÉS ev.% CUMULATIF, RACHETABLES SÉRIE 1967 Un dividende de trente-neuf point zéro six deux cinq cents (39 0625') a été déclaré sur les actions privilégiées 6-1/4% cumulate.rachetables.série 1967 (de la valeur au pair de $25.00 chacune) de la compagnie, lequel dividende sera payable le 1er mai 1981 aux actionnaires inscrits à la clôture des affaires le 16 avril 1981.PAR ORDRE DU CONSEIL D ADMINISTRATION Jacquet Maasicotte, Avocat Vice-Président et Secrétaire Québec, Qué Le 6 février 1981 ¦ lififT P\\e & \e% eVQtV.\é= 9,0,w v \é=> •ye'rn ./a 152 $2 $25'/a 505115 130 65 356 20 295 $4 624185 40 1761 75 70 146 $2 904 30 26 50 234 190 479 25 42 $3% $11% 153100 $15'% 37 $4'/a$15'% 59 $2% $15'% 265 $2%$22+a 604 60 $22% 269 25 $22% 338 $2'/a $223/.10 1309 1 $22% 10 737 $3% $223/4 3 35 50 $22% 68 2061 190 $22% 25 105110 $223/.124 1 582 90 $22% 35 398 $2% $22% 1153 50 $22% 375 190 214105 401 75 313 30 785 $2 274 $4% $33 798 165 $33.345 $2% $33 447 25 $33 145 $5'/a $33 33150 $33 318 $2% $33 ' 391 140 $33 259190 $26'% 57 40 $26Va 24 $2'% $37% 731 30 $40% 29 $3% $40% 154 $2'/a $14% 204 $2% $143/4 74 $3'/a $14% 374150 $14% 250 25 $33'% 134100 $33’% 147 $3'% $27% 551 80 $27% 165 15 20 2252 5 7 242195 14 285100 26 1796105 298 $2'% $27% 603 40 $27% 628 $3'/a $27% 371 $2% $27% 366125 $27% 368 180 $31% 567 90 $31% 66 $2'% $13'% 613150 $13'% 240 5 $13'% 2317100 $13'% 200100 $13'% 1 $2 $13'% 389 $2% $13’% 861 150 $13'% 34 100 $13'% 18 $2'/a $13'% 425 $3% $17% 353165 $17% 14 2385115 $17% 20 1332 75 $17% 6 309 $2'/a$17% 85 $7 $60'% 189 70 $60'% 154 $83/a$60'% 65 $43/4 $60'% 258 $7% $66 358 $4% $66 605170 $66 23 $9 $66 217 $6% $66 56 $2% $66 87 $2% $25Va 962 1 $25 Va 264 $2% $25Va 54110 $25'% 51 1138 65 $25'% 2 313 30 $25'% 1 171 $2 $25'/a 8.358140 $25Va 10 131115 $34% 100 5 1 19 5 28 8 16 138 9 5 5 5 1 30 4 20 2 2 4 38 35 25 13 11 87 22 5 5 2 10 1 20 10 4 20 6 20 7 5 30 8 5 7 2 2 10 1 5 1 1 5 1 1 40 $27% $27% $27% $27% $27% 2 3 16 56 2 1 9 5 113 5 : 29 1 3 12 10 4 5 27 10 3 1 1 3 5 2 3 1 10 15 7 2 2 V*»nte» Haut Bas TotalPAp 30 Total P Jy 27'% 1 3 260 25 $25 b 189140 $25 Abitibi 10000 28 28 Total P Jy 30 1 121 85 $25 Aggressive Albarmont 3000 48 48 TrC PL Fb 20 1 10 $43/.$24% 1000 70 70 TrC PL Fb 25 2 288 25 $24% Bijou 1000 135 135 TrC PL My 22'% 13 473 $2% $24% Can Util 9840 $24% 24% TrC PL My 25 7 370110 $24% Canuc 7000 200 190 TrC PL Ag 22'% 4 156 $3% $24% Cartier 2500 110 100 TrC PL Ag 25 2 144 $2 $24% Banque de Comm 2300 $25'% 25'% Wcoast Mr 15 140 1709 55 $15Va E Bay 4000 40 40 Wcoast Jn 15 6 871 120 $15'/a Gaspesie 14000 60 40 Wcoast Sp 17'% 30 359 55 $15'/a Imasco 7000 $36 Va 36 Va WlkrC Mr 27'% 33 2393110 $27% Mandarin 6000 115 110 WlkrC Mr 27'%p 6 201 100 $27% N Athona 3000 40 40 WlkrC Mr 30 p 5 255 $2'% $27% Newcrest 3000 90 85 WlkrC Mr 32'% 10 1790 20 $27% N Lorie 3000 20 20 WlkrC Mr 35 p 1 31 $7% $27% N Ungava 1000 105 105 WlkrC Jn 27'% 5 463 $2 Va $27% R Malartic 2800 105 95 WlkrC Jn 30 37 720130 $27% Rochelom 1000 60 60 WlkrC Jn 30 p 5 109 $2+a $27% Sogevex rts 4200 10 10 WlkrC Jn 32'% 16 314 60 $27% Sogevex 35000 65 65 WlkrC Jn 35 p 6 45 $7'%$27% Superpack 300 350 350 Wlkr C Sp 27'% 1 121 $3 Va $27% Tectonics 900 $8'% 6% WlkrC Sp 27'%p 3 26180 $27% W Qbc 1500 250 250 WlkrC Sp 30 12 129 $2'/e $27% Le dollar canadien Le dollar américain a clôturé, hier, en hausse de 57-100 et cotait $1 2084 face à la devise canadienne La livre sterling a baissé de 2 13-20 à $2 7265 À New York, le dollar canadien a perdu 2-5 à $0 8275 et la livre a abandonné 3 27-100 à $2.2563.Baisse des cours des obligations hier au marché canadien.Le court terme a cédé 10 cents,' Le moyen terme a perdu un quart de point Le long terme ainsi que les obligations des provinces et des sociétés, étaient inchangés.L’argent au jour le jour corn; mandait un intérêt de 17,25%.Marché à terme (Transaction* combinée» Toronto-Montréal) par la Presse canadienne Bons du Trésor du Canada, 91 jours: $1 million; multiples d* $0.005 Cours — Contrats Ds En Haut Bas Régi.Var.Via Mar 8196,000 96.950 96.950 050 23 Jun.81 96.250 96.250 96.200 050 15 Total ventes: lundi 5, vend.13 Total contrats en vigueur: vend 38-3 Limites de fluctuation quotidienne $0 150 plus ou moins le dernier cours de règlement Obligations du Canada, 18 ans; 9%, quantité d* $100,000; prix sur la base de $100 (décimales è 1-32e).Cours — Contrats De En Haut Bas Régi.Var.Vig.Mar 81 67-12 67-12 67-12 08 270 Jun.81 68-18 67-18 67-18 06 186 Sep 81 - — 68-00 - 002 Total ventes: lundi 5, vend.59 Total contrats en vig.: jeudi 458-1 Limites de fluctuation quotidienne 64-43 plus ou moins le dernier cours de règlement AGF Group Amer Grwth 9 78 Cdn Gs Egy 10.19 Cdn Sec Gth 12.27 CdnTrusteed3.79 Corp Invest 8.60 CorpInvStk 16 31 Gwth Equity 6 78 Japan 19.51 nMMF16.93pl0 00 OptionEquity4 82 Special 11 13 Bolton Tremblay Cda Cumul 13.57 Income Fnd 9.45 Internatnl 11.72 PldResourcsl2 79 Taurus 16.04 Calvin Bullock Gr xdAcrofund 2 40 yBanner Fnd6 54 xdCIF 6 26 CIF Income 9 32 Central Group yCam Gwth 7.73 yCompound 8 69 yDividend 9,50 yFund 4000 6 09 ylntl Energy 2.82 ylntl Gwth 6 28 ylntl Income 4.04 yNat ResGth6.17 yNorthn Eay 5.20 yRevenue 1688 BOUL.DES LAURENTIDES SUITE 203 LAVAL, QUÉ.H7M 2P4 TélJ 667-6080 VW-V A* JjÂJJ en bref.Joe Galat à Houston Joe Galat, coordonnateur défensif avec les Alouettes de Montréal la saison dernière, quittera son poste à la fin du mois pour occuper de nouvelles fonctions avec les Oilers de Houston, de la Ligue nationale de football.La nouvelle a été annoncée hier par les Alouettes.Galat rejoindra le nouvel entraîneur-chef des Oilers, Ed Byles, à titre d’instructeur des secondeurs.¦ 4,300 skieurs au marathon Un total de 4,300 skieurs ont participé samedi et dimanche au 15e Marathon canadien de ski, à Lachute.De ce nombre, 768 skieurs ont parcouru le maximum de 160 km (100 milles) Don Johnson, d’Ottawa, est l’un des 53 marathoniens inscrits dans la catégorie des coureurs de bois qui ont réussi l’exploit de parcourir en deux jours les 160 km de l’épreuve, avec un sac pesant cinq kg, au dos, en plus de dormir sous la tente, en pleine forêt, méritant ainsi une médaille d’or pour la sixième fois.Peter Van Rhign, de Streetsville, en Ontario, et Ben Buss, d’Edmonton, ont quant à eux récolté une médaille d’or pour la cinquième fois.Un manchot, Peter Newman, 38 ans, a complété l’épreuve, et les cinq membres de la famille Adams, dont le plus jeune a 11 ans, ont négocié les 160 km.Des 4,300 skieurs, 1,300 s’étaient inscrits dans la catégorie des coureurs de bois.Le marathon constitue la plus longue et la plus importante épreuve de ski de fond au monde.Samedi, les skieurs ont franchi la distance entre Lachute et Montebello et dimanche, entre Papineauville et Ottawa.¦ Dave Christian en vedette Le centre Dave Christian, des Jets de Winnipeg, a été nommé hier le joueur de la dernière semaine dans la Ligue nationale ae hockey.L’ancien membre de l’équipe olympique des Etats-Unis a compté cinq buts en deux parties, aidant en outre son équipe à vaincre les Nordiques de Québec 4-3, grâce à un doublé dimanche.Jeudi, Christian a inscrit trois buts, enregistrant ainsi son deuxième tour du chapeau de la saison, dans une défaite de 8-6 des Jets contre les Rangers de New York ¦ La France renonce à Robin CLERMONT FERRAND, centre de la France (AFP) — Le Français Daniel Robin, actuellement au Canada où il entraine la sélection nationale, n’a pas donné suite aux propositions que lui avait faites la fédération française de lutte (FFL) pour qu’il occupe le poste d’entraîneur national.Le président ae la FFL, M.Michel Dusson, a indiqué, lors du mémorial Roger Coulon qui s’est déroulé ce weekend à Clermont Ferrand, que le délai de réflexion laissé à Robin venait de s’achever à la mi-février.¦ Le Salon du vélo C’est le 26, 27 et 28 février qu’aura lieu au Vélodrome olympique la première édition du Salon du vélo, une exposition sur la bicyclette organisée en collaboration avec Vélo Québec, qui lancera alors sa carte du loisir cyclable, réalisée avec l’aide du ministère du Loisir, de la Cnasse et de la Pêche.Il s’agit d’une carte routière identifiant les principales régions de cyclo-tourisme au Québec.La publication de cette carte précédera de quelques semaines la publication du Guide du Québec cyclable qu’a réalisé Vélo Québec à la demande du ministère de l’Industrie, du Commerce et du Tourisme.Pour informations: 374-4700.ISWMHan Ligue Nationale Dimanche Montréal 5, Philadelphie 5 Winnipeg 4, Québec 3 St.Louis 5, Rangers NY 4 Buffalo 2, Edmonton 2 Minnesota 7, Vancouver 2 Hartford 4, Chicago 4 Ce soir Québec au Colorado St.Louis à Calgary Toronto é Islanders NY Pittsburgh à Philadelphie Winnipeg è Detroit Mercredi Québec 4 Los Angeles St.Louis é Edmonton Colorado au Minnesota Boston à Vancouver Chicago à Washington Toronto à Rangers NY Winnipeg à Hartford Jeudi Buffalo à Montréal Philadelphie é Calgary Rangers NY è Detroit Hartford à Pittsburgh Les meneurs Steve Shutt b 28 • 32 Pts 60 Mario Tremblay .22 32 54 Guy Lafleur 16 36 52 Mark Napier 22 24 46 Réjean Houle 22 24 46 Bob Gainey 18 21 39 Yvon Lambert 15 24 39 Pierre Larouche .18 20 38 Larry Robinson .9 29 38 Rod Langway .8 25 33 Keith Acton 12 14 26 Pierre Mondou 12 14 26 Doug Jarvis 11 14 25 Doug Risebrough .11 12 23 Gaston Glngras .5 14 19 Brian Engblom .1 17 18 Doug Wickenheiser .6 8 14 Serge Savard .4 8 12 Chris Nilan .5 4 9 Guy Lapointe .1 8 9 Rick Chartraw 0 0 0 b a pis Gretzky, Edm .33 72 105 Dionne, LA .47 57 104 Simmer, LA 53 48 101 Bossy, Isl .54 39 93 Taylor, LA .34 56 90 Rogers, Her .38 49 87 Nilsson, Cal 28 56 84 Trottier, Isl .22 62 64 Middleton, Bos .31 49 80 Babych, St.L .41 35 76 Federko, St.L .21 54 75 Berber, Phi .37 34 71 B.Smith, Min .23 46 69 P.Stastny, Qué.21 47 68 Richard, Qué .33 32 65 Kehoe, Pit .40 24 64 Paiement, Tor.27 27 64 Maruk Was .23 28 63 Gartner, Was .30 33 63 Lysiak, Chi 19 44 63 Dunlop, St.L .14 49 63 D Potvln, Isl .15 47 62 Gsrdlens min bc.bl moy.Wamsley______ 253 8 1 1.90 Sévigny .810 34 1 2.52 Larocque .1563 80 1 3.07 Herron.794 47 1 3.55 (Herron et Sévigny ee partagent un blanchissage.Trois buts dans un filet désert).Ligue Majeure du Québec Dimanche Montréal 6, Shawinigan 3 Trois-Rivières 4, Laval 3 Québec 7, Cornwall 6 Chicoutimi 4, Hull 3 Sherbrooke 4, Sorel 3 Hier Chicoutimi à Laval Ce soir Montréal à Cornwall Sorel à Trois-Rivières Mercredi Trois-Rivières à Chicoutimi Sherbrooke à Hull Québec â Shawinigan LIGUE NATIONALE pi 9 P n bp be Pis 1—ST.LOUIS .58 34 12 12 259 198 80 2—ISLANDERS NY .59 34 15 10 262 193 78 3-BUFFALO .57 28 10 19 229 171 75 4—PHILADELPHIE .58 32 16 10 229 176 74 5-LOS ANGELES .59 32 18 9 252 221 73 6—MONTREAL .57 31 18 8 246 172 70 7—MINNESOTA .58 27 17 14 212 182 68 8—CALGARY .58 26 20 12 221 209 64 9—CHICAGO .59 26 24 9 233 230 61 10—BOSTON .57 25 22 10 223 204 60 11—VANCOUVER .58 21 20 17 212 205 59 12—WASHINGTON .57 19 24 14 196 215 52 13-RANGERS NY .58 21 28 9 222 234 51 14—TORONTO .57 19 28 10 225 261 48 15—PITTSBURGH .56 19 28 9 206 249 47 16—QUÉBEC .58 17 28 13 205 242 47 17—HARTFORD .58 15 28 15 220 275 45 18—EDMONTON 56 17 29 10 219 240 44 19—COLORADO .56 17 29 10 191 237 44 20—DETROIT .57 16 29 12 177 233 44 21—WINNIPEG .57 7 40 10 179 273 24 Les 16 premières équipes accèdent aux éliminatoires.LIGUE MAJEURE DU QUÉBEC Section Robert Lebel Pi 9 P n bp be Pi* CORNWALL 58 34 22 2 317 248 70 SOREL 60 31 24 5 280 251 67 MONTRÉAL 59 30 29 0 259 262 60 HULL 60 20 37 3 217 286 43 LAVAL 60 19 39 Section Frank Dilio 2 253 320 40 TROIS-RIVIERES .60 33 24 3 287 295 69 SHERBROOKE 60 32 25 3 326 265 67 CHICOUTIMI 60 32 27 1 305 305 65 SHAWINIGAN 60 28 29 3 271 270 59 QUÉBEC 61 28 31 2 269 282 58 CONDITIONS DE SKI EXPLICATION DES SYMBOLES A) Qualité de la neige, surface et base B) Epaisseur moyenne de la neige damée (cm) C) Épaisseur de la dernière chute (cm) D) Date de la dernière chute E) Précipitation totale depuis dimanche F) Nombre de pistes ouvertes G) Remontées, conditions POU F0N DUR neige poudreuse sur fond dur GRA F0N DUR neige granuleuse sur fond dur ART F0N DUR neige artificielle sur fond dur ART POU DUR neige artificielle poudreuse sur fond dur ART GRA DUR neige artificielle granuleuse sur fond dur POU DAM neige poudreuse sur fond damé COL F0N MOU neige collante sur fond mou GRA F0N MOU neige granuleuse sur fond mou QUÉBEC ALPIN A B C D E F G M! St-Anne GRA-F-DUR — — — — — Bon Mt St-Castin GRA-F-DUR 37 20 08/02 0 6/6 Bon Le Relais GRA-F-DUR 37 20 08/02 0 9/9 Bon Stoneham GRA-F-DUR 40 7 12/02 0 10/11 Bon Mt Hibou GRA-F-DUR 50 25 08/02 0 6/8 Bon Mt Orignal GRA-F-DUR 40 2 15/02 0 2/7 Bon Ste-Foy GRA-F-DUR 20 18 08/02 0 2/2 Pas St-Raymond GRA-F-DUR 50 8 08/02 0 5/6 Bon Mt Grand Fond - GRA-F-DUR 50 20 10/02 0 5/9 Bon Val Neigette GRA-F-DUR 100 12 08/02 0 8/10 Bon Val D’Irène GRA-F-DUR 150 12 08/02 0 10/10 Bon Mt Comi GRA-F-DUR 70 2 12/02 0 12/13 Bon Bechervaise GRA-F-DUR 70 25 09/02 0 10/10 Bon Ski du soir: Le relais, du lundi au vendredi Mt St-Castin, du mardi au samedi Val Neigette.du mercredi au samedi Ski de randonnée: Les conditions sont de bonnes â passables, les pistes sont glacées par endroits et presque tous les sentiers sont ouverts aux endroits suivants Mt Ste-Anne (150 km) — Camp Mercier — Duchesnay — Lac Delage (ski du soir) — Mt Tourbillon (68 km ski du soir) — Multi-Air — St-Raymond (25 km) — Réserve Portneuf — Mt Comi — Mt Grand Fond — Val Neigette (40 km) — Centre nature St-Basile (40 km) — Ook-Pik (93 km) — Refugé (133 km) — Saisonnier (25 km) — L’Eperon (65 km) — 0TJ Lac St-Charles (28 km) — Lorette (13 km) — Val D lrêne ESTRIE ALPIN A B C 0 E F G Mt Sutton GRAN-F-DUR — 7 12/02 0 25/25 TrBon Mt Orford GRAN-F-DUR 30 5 12/02 0 15/16 TrBon Bromont ART-GRAN-F-DUR 30 5 12/02 0 15/15 TrBon Mont Shefford GRAN-F-DUR 30 5 12/02 0 10/12 TrBon Mont Glen GRAN-F-DUR 30 5 12/02 0 9/9 TrBon Mont Adstcok GRAN-F-DUR 25 5 12/02 0 10/12 Bon Mont Elan GRAN-F-DUR 30 5 12/02 0 6/6 TrBon Owl’s Head GRAN-F-DUR 25 5 12/02 0 10/19 Bon Mt Gleason GRAN-F-DUR 20 4 12/02 0 6/6 Bon Ski du soir: Bromont.tous les soirs sauf le dimanche Mt Adstock, Mont Gleason du mardi au jeudi Mt Elan, tous les soirs sauf le lundi Ski de randonnée: Conditions de printemps très bonnes aux endroits suivants: Parc Orford (37 km), Mont Shotch-Hill (84 km) ski du soir, Mont Elan (40 km), Mont Shefford (35 km), ski du soir, Mt Adstock (25 km), Bromont LAURENTIDES ALPIN A B C D E F G Mt Avlla DAM-F-DUR 36 5 11/02 0 6/8 Bon Si-Sauveur DAM-F-DUR 33/63 5 11/02 0 16/16 Bon Habitant GRA-F DUR 30/63 5 11/02 0 7/7 TrBon Olympia DAM-F-DUR 31 5 11/02 0 12/12 Bon Gabriel DAM-F-DUR 43 5 11/02 0 10/10 Bon Côtes 40-80 DAM-F-DUR 38 5 11/02 0 5/5 Bon Chantecler DAM-F-DUR 38 5 11/02 0 16/16 TrBon Alouette GRANULEUX 45/60 5 11/02 0 10/10 TrBon Sun Valley DAM-F-DUR 36 5 11/02 0 7/7 Bon Lac Lucerne DAM-F-DUR 34 5 11/02 0 15/15 Bon Sauvage DAM-F-DUR 25 6 11/02 0 7/7 Bon Belle Neige DAM-F-DUR 33 6 11/02 0 10/10 Bon Mt Plante DAM-F-DUR 36 6 11/02 0 11/11 Bon La Réserve DAM-F-DUR 35 6 11/02 0 9/9 Bon Mt Garceau DAM-F-DUR 31 6 11/02 0 10/10 Bon Alta DAM-F-DUR 60/70 6 11/02 0 22/22 TrBon Mt Blanc P0U-F-DUR 20/33 7 11/01 0 10/10 Tr8on Gray Rocks GRAN-P0UD 76/279 7 11/02 0 18/18 TrBon Tremblant DAM-F-DUR 50 10 11/02 0 29/29 TrBon Bermont DAM-F-DUR 22 10 11/02 0 4/4 ’ Bon Mt Christie DAM-F-DUR 25 5 11/02 0 12/12 Bon Lac Carling DAM-F-DUR 36 5 11/02 0 8/8 Bon Ski du loir: Mt Gabriel — Mt Avlla — Mt Olympia — Auberge Pu Lac Lucerne — Mt Habitant — Mt St-Sauveur — Mt Plante — Belle Neige 8kl d« randonnée: Les conditions sont de bonnes a passables, les pistes sont glacées par endroits et presque tous les sentiers sont ouverts aux endroits suivants: Parc Mt Tremblant, téléphoner avant de se rendre — St Donat — Lac Monroe, lermé — Parc Paul-Sauvé — Parc Mt St-Bruno — Parc Yamaska, lermé — Alpin Inn — L Estérel — Far Hills.Sources: Direction des communications, Ministère du Loisir, de la Chasse et de la Pèche.(416) 643-3127.Ituiiiimiiitmim 20 ¦ Le Devoir, mardi 17 février 1981 MESSAGE AUX PARLEMENTAIRES QUÉBÉCOIS Mesdames, Messieurs, En votre qualité de représentants du peuple québécois à l’Assemblée nationale, vous assumez tout autant que les corporations professionnelles, le devoir d’assurer la protection du public.C’est pourquoi vous devez connaître la situation inacceptable qui existe actuellement au Québec concernant les services professionnels comptables auxquels le public a accès, afin d’y apporter les correctifs qui s’imposent.À titre d’administrateurs de la Corporation professionnelle des comptables généraux licenciés du Québec ( C.G.A.), qui regroupent 3000 membres et 4400 étudiants inscrits, nous nous adressons à vous pour que vous permettiez au grand public d’avoir accès aux services des experts-comptables C.G.A.en matière de vérification publique.À l’heure actuelle au Québec, les comptables généraux licenciés ( C.G.A.), autant que les comptables agréés(C.A.), peuvent effectuer la vérification des corporations municipales et scolaires, des sociétés coopératives agricoles, des associations coopératives, des caisses d’épargne et de crédit.Pourquoi n’en serait-il pas de même dans tous les cas, y compris celui des entreprises commerciales qui constituent, et de loin, les principaux utilisateurs de services professionnels comptables?Il n’y a aucune raison pour qu’au Québec, la saine concurrence entre les comptables généraux licenciés et les comptables agréés, qui profite au public dans d’autres provinces canadiennes, ne soit pas admise chez nous.Abolir le monopole actuel en faveur des comptables agréés engendrerait certainement la concurrence au niveau de la tarification des honoraires professionnels et remédierait à factuelle pénurie de professionnels dans le domaine de la vérification publique.N’est-ce pas là un résultat souhaitable et avantageux pour les consommateurs québécois, d’autant plus que les comptables généraux licenciés sont aussi qualifiés que leurs confrères?En effet, pour obtenir leur permis de pratique, les C.G.A.doivent compléter des cours de sciences comptables de niveau universitaire, réussir les examens de la Corporation, effectuer un stage d’au moins deux ans, et se soumettre, au cours de leur carrière, à tous les contrôles de la qualité des services professionnels exigés par le Code des professions.Dans ces circonstances, rien ne justifie le maintien d’une législation périmée.IJn changement s’impose.Aujourd’hui, 17 février 1981, vos collègues, membres de la commission permanente des corporations professionnelles, se réunissent au Parlement.Nous leur soumettrons une solution au litige actuel, qui nous semble équitable et qui s’inspire de l’Avis de l’Office des professions sur l’organisation des professions de la comptabilité.Nous espérons qu’à la reprise de vos travaux, des amendements aux lois actuelles seront apportés afin qu’au Québec, on puisse aussi profiter de la compétence des experts-comptables C.G.A.en matière de vérification publique.Les membres du comité administratif La Corporation professionnelle des comptables généraux licenciés du Québec I
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