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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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  • Journaux
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Références

Le devoir, 1981-02-28, Collections de BAnQ.

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rv *r f SOMMAIRE Zone spéciale 3 Transport 5 Aménagement urbain 6 Industrie/ Commerce 7,8,9,10,11 Construction 13, 15,16 Emploi 17 Énergie 19 Recherches 21,22,23 Le gouvernement du Canada et l’économie de Montréal $6 La region de Montreal est le grand pôle de croissance du Quebec; 60 p.c.de la production québécoise de biens et services s'y trouvent, tandis que 70 p.c de l'emploi manufacturier s'y concentrent.Avec une production industrielle annuelle qui dépasse les $13 milliards la région compte parmi les plus développées du pays.On verra dans le présent supplement quelle influence économique majeure — a l aide de ses quelque $6 milliards de dépenses directes annuelles — exerce le gouvernement canadien dans la région métropolitaine.Une concentration economique de l'envergure de Montréal ne peut s'expliquer ni se maintenir sans un certain nombre d'atouts.De fait, la structure économique de la région est de loin la plus forte et la plus diversifiée du Quebec.Montreal vient, au surplus, au premier rang des villes canadiennes aux plans du transport, du commerce, de l’activité bancaire.Montréal ne serait pas une region motrice par rapport à l'ensemble de l’économie du Québec sans le dynamisme maintenu par quelques secteurs forts et, plus nécessaires que jamais, sans le développement d'industries de pointe à hauts niveaux technologiques.Or, c'est précisément dans ces secteurs les plus dynamiques que se manifeste la présence fédérale dans la région.Dans le domaine des transports, par exemple, Montreal a toujours été considéré comme une plaque tournante dans le pays.Qu'il s'agisse du transport maritime, ferroviaire ou aérien, la presence fédérale est déterminante dans la région.Plusieurs autres grandes villes canadiennes doivent leur naissance et leur progression aux facilités d'accès par voie d'eau.C'est particulièrement le cas de Montreal, où le port a longtemps été au cœur de son développement économique.Avec l'avènement de la révolution industrielle s'est produit au Canada comme ailleurs le développement des chemins de fer.Encore la, la présence fédérale est évidente, qu'il s'agisse du démarrage des chemins de fer consécutif a la Confédération ou à l'établissement dans la métropole du siège social du Canadien National (société d'Etat federal! qui compte 14,000 employés dans la région.milliards chaque année A son tour, l'avènement de l'avion est venu ajouter a la gamme des moyens dont dispose Montreal dans le domaine du transport Avec les aéroports de Dorval et de Mirabel, la region métropolitaine possède l'un des systèmes aeroportuaires les plus développés du monde.Mirabel est désormais le seul aéroport du continent accessible aux cargos aériens a toute heure du jour et un endroit d'atterrissage plus proche de l'Europe que n'importe quel autre aéroport important en Amérique du Nord II s'agit encore la d'un secteur du transport qui a été mis en place par le gouvernement federal.Le fait que la region de Montreal ait cette importance au plan du transport aérien a justifie que la société d'Etat Air Canada y établisse son siege social (plus de H 000 emplois).11 en découle egalement qu'une industrie de pointe comme celle de l'aéronautique soit très active dans la region.C'est un secteur ou Montreal est avantageusement place avec la moitié de l'emploi et des ventes de cette industrie dans l'ensemble du Canada.L'aeronautique emploie 11 000 personnes dans la région.La recherche est egalement un secteur de pointe ou Montreal doit se manifester pour soutenir et accélérer sa croissance économique Par l'intermediaire d'un organisme federal comme le Conseil national de la recherche, la region de Montreal a reçu une aide inestimable en vue de maintenir son haut niveau technologique Des organismes émanant du Conseil national de la recherche, comme l'Institut de genie des matériaux et la participa tion du Conseil national de la recherche au projet Tokamak, de Varennes, l'installation d'une technologie fusion ther monucleaire contrôlée, sont autant d'initiatives précieuses pour maintenir le niveau du développement economique de la region.Apres l’election du Parti québécois, en 11)76.l'economie montréalaise a connu un déclin relatif et a traverse une période de stagnation Plus de la moitié des chômeurs queliecois se trou voient alors dans la region ("est ce qui a conduit le gouver nement federal a designer Montreal zone spéciale .en vue de raffermir son rôle de pole de croissance de 1 industrie ma nufacturiere dans la province En vertu de ce programme, le ministère de l'Expansion eco mimique régionale a accorde, de 1677 a 11)81), $1)6 millions en subventions, ce qui a provoque des investissements de $040 millions et la création de 1 I 000 nouveaux emplois dans la region La contribution du gouvernement federal au développement de la zone métropolitaine est.comme on le voit, majeure Elle s'exerce, en outre, souvent en des secteurs de hauts niveaux technologiques iiieronaul ique.transport, recherche, communication) qui font de la presence du gouvernement canadien un atout indispensable dans la solidité et la diversité des structures economiques de la région •0 Canada ana .mi $&&& MÊÈ a Approvisionnements et Services Canada contribue au développement de l’économie du Québec En effet, durant la seule année 1980, Approvisionnements et Services Canada a acheté pour près de 700$ millions de produits et de services provenant d'entreprises du Québec.Entre autres, les secteurs de l'aéronautique, des communications, de la construction navale, de la recherche scientifique, du cuir, du meuble, de l'alimentation et des transports ont été grandement favorisés.De plus, Approvisionnements et Services Canada invite les fournisseurs du gouvernement fédéral à utiliser des produits du Québec dans la fabrication ou l'élaboration des biens et services qu'ils lui livrent.Approvisionnements et Services Canada a en outre mis sur pied plusieurs programmes dont les retombées économiques à long terme profiteront au Québec.Comment devenir fournisseur du gouvernement du Canada Pour inscrire votre entreprise de produits ou de services à la liste des fournisseurs du gouvernement canadien, communiquez avec: APPROVISIONNEMENTS ET SERVICES CANADA pOO, chemin du Goll 1040, avenue Belvédère 1534, Jacques-Cartier Ile des Soeurs QUÉBEC (Québec) MONT-JOLI (Québec) MONTRÉAL (Qué ) G1S3G3 G5H 2V8 H3E1G8 Tél: (418)694-3151 Tél: (418) 775-88 49 Tél: (514) 283-5791 2 Publi reportage, le 28 lévrier 1981, La Presse, Le Devoir Canada Montréal, zone spéciale Le MEER atteint ses objectifs à Montréal (1977-1980) $96 millions et plus de 11 000 emplois Le développement de Montréal a suscité au cours des dernières années un certain nombre d’inquiétudes.Plusieurs travaux ont, en effet, fait ressortir le déclin relatif de Montreal par rapport a d'autres agglomérations urbaines nord-américaines.Cette érosion de la position concurrentielle de Montréal comme principale place d'affaires au Canada est attribuable en partie au vieillissement ou à l'absence d’infrastructures adéquates, de même qu'à un ralentissement marqué de la croissance des investissements privés, notamment dans le secteur manufacturier.Ces réalités ont amené le ministère de l'Expansion économique régionale (MEER) a intervenir de diverses façons depuis 1970 dans la région de Montréal.Zone spéciale du nouvel aéroport de Montréal (1971-1975) Il y eut d’abord de 1971 à 1975 le programme de la zone spéciale du nouvel aéroport international de Montréal (ZS-NAIM) où le MEER a engagé $69 millions pour rationaliser l'urbanisation et pour améliorer les infrastructures industrielles et routières de la région du Grand Montréal (on en verra ailleurs quelques exemples).Zone spéciale de Montréal (1977-1980) Plus récemment, en 1977, le MEER a décrété la région de Montréal ¦¦ zone spéciale » dans le but d'y instituer un programme de subventions à l'industrie.Ce programme visait en premier lieu a améliorer la situation du marche du travail de la région de Montréal grâce à une stimulation des investissements manufacturiers, tout en contribuant à la modernisation de la structure industrielle montréalaise et à une meilleure répartition de l'industrie manufacturière dans cette region.Le MEER avait estimé que ce programme coûterait au gouvernement canadien $60 millions pour environ 300 projets qui injecteraient au moins $300 millions dans l'économie québécoise et créeraient 12 000 emplois.Les objectifs de ce programme ont effectivement été atteints puisque le MEER a accordé de 1977 a 1980 $96 millions en subventions dans la région de Montréal à 422 projets qui ont amené des investissements de $545 millions et la création de 11 222 emplois.Zone spéciale de Montréal (1980-1984) $85 millions Création de 12 300 emplois À la fin de 1979.la situation économique de la région de Montréal demeurait encore précaire et les perspectives a court et moyen terme n"étaient guère encourageantes.Le taux de chômage dans cette region demeurait très élevé et l'amelioration survenue au milieu de 1979 ne reposait pas sur des bases solides.Subventions à venir L'évolution de l'économie montréalaise s'inscrivant dans un contexte de plus longue période est caractérisée par le de-clin de la position relative de Montréal en raison de l'affaiblissement progressif de plusieurs activités motrices, notamment dans les secteurs du transport, des finances et de la recherche.En tenant compte de ce contexte.le gouvernement canadien a prolongé le programme de la zone spéciale de Montreal pour une période de quatre ans a compter du 1" avril 198(1 La prolongation de ce programme jusqu'en 1 984 apporte plusieurs modifications importantes a l'ancien programme D'abord dans la region métropolitaine de Montréal (zone 1), l'industrie de la première transformation des métal,x et celles des produits en plastique seront ajoutées i; la liste des secteurs admissibles aux subventions, qui comprenait déjà l'industrie des aliments prépares ou congelés.la fabrication de produits en métaux, de machines, dequipe-ment de transport, de produits électriques, de materiel scientifique et l’industrie chimique.Ensuite, dans le reste du territoire comprenant les villes satellites (zone 2), tous les secteurs industriels sans exception seront maintenant admissibles.Par ailleurs, il est important de noter que le territoire d'application sera élargi pour inclure dorénavant la partie non désignée de la région de l'Outaouais et les comtes de Vaudreuil, Soulanges et Huntingdon.Tous les projets manufacturiers seront admissibles sans exception dans cette zone, pour autant qu'ils comportent des investissements supérieurs a $100 000, 11 faut, d'autre part, souligner que les immobilisations reliees a la recherche et au développement industriel seront pour la premiere fois admissibles a des fins de subventions, même si ces activités ne sont pas directement reliees a la transforma tion et a la production dans un établissement faisant l'objet d une demande d'aide financière C'est ainsi que l'on compte pallier au déclin relatif de la region de Montréal, en matière de recherche industrielle, par rapport aux autres centres canadiens ou américains Enfin, l’achat de nouvelles technologies et les elements connexes applicables a de telles transactions.tels que les brevets et les licences, seront dorénavant pris en consideration dans le calcul des subventions pour autant que ces dépenses fassent partie d'un projet admissible Ce programme renouvelé de la zone spéciale de Montreal vise en somme a renforcer le rôle de Montreal comme pole de croissance du Québec entier en incitant des industries des secteurs a haute technologie et a croissance rapide a s'v implanter.années, le MI'.ER entend contri huer par ce programme a la ira lisation de 5(H) projets dunes tiBBements qui injecteront di rectement $385 millions dans l'économie québécoise t es pro jets devraient creel plus de 12 3(HI emplois et entraîneront des subventions de plus de $85 millions Ententes Canada-Québec Les efforts du ministère ne se limitent cependant pas a ces deux programmes de subven turns puisque treize ententes Canada-Québec ont ete signées avec le gouvernement du Que bec depuis 1974.dont plusieurs ont un impact direct sur le de veloppement de la region de Montreal Parmi ces ententes, il faut souligner celle portant sur 1 assainissement dos eaux de la region de Montreal ou la part du MEER compte pour $120 millions (voir p.21 assainissement des eaux), celle sur le financement de la Société Sidhoc ou le MEER a contribue pour $30 millions de même que celle portant sur le développement touristique qui amènera l'amenagement de plusieurs parcs dans la region de Montréal.Au cours des trois prochaines Zone spéciale de Montréal (premier programme) 1977-1980 Liste des projets majeurs subventionnés par le MEER sur le territoire de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) Investissement Subvention offerte Emplois prévus Bombardier Limitée $16 192 000 $3 238 400 159 Canada Malting Co.Ltd 13 380 000 609 000 31 Kraft Limitée 11 487 000 1 148 000 139 Abbott Laboratories Ltd 11 305 000 2 261 000 141 Les Ateliers d'ingénierie Dominion Ltée (2 projets) 10 830 930 1 624 640 325 AES Data Ltée (3 projets) 9 980 120 2 330 030 421 Brown Boveri (Canada) Ltée 7 157 508 1 431 502 240 Persta Canada Inc.5 372 000 698 360 55 Domfer Metal Powders Ltd 4 200 000 630 000 11 Distex-SNA Inc.4 185 000 627 750 75 Micom Co.1 660 645 415 161 221 Publi-reportage.le 28 février 1981, La Presse.Le Devoir 3 Canada — Nous sommes prêts à tout pour vous faciliter la tâche: nos programmes et services vous le prouveront.Vous voulez découvrir et conquérir de nouveaux marchés?Venez nous voir, c’est notre affaire.Vous voulez créer de nouveaux produits et promouvoir la productivité au sein de votre entreprise?Vous avez besoin d’aide financière et n’en trouvez pas?Vous voulez faire la promotion de vos produits?Autre chose encore?Venez nous voir, vous avez tout à gagner.Le ministère fédéral de l’Industrie et du Commerce désire vous aider à fortifier l’économie.Au Canada et sur tous les continents, nous sommes au service des manufacturiers québécois, petits et grands.Votre entreprise, ça nous intéresse Rappelez-vous: votre entreprise, ça nous intéresse?Centre d’information aux entreprises r> ii Tr ft>'1 Région du Québec Tél.: (514) 283-8185 ; ‘ v-V,; « * •: ~Boîte Postale 1270 Telex: 055-60768 « V 'V *'.' 's> Z * ; ‘ * Succursale “B” Zenith 03200 ' kTjTjLx' Montréal (Québec) *v 1 • H3B3K9 f; • * f' Si ji jÊ«5ÿ 'J\ - ?;; ’ 4 Pubh reportage, le 28 février 1981, La Presse, Le Devoir Canacïâ t'm.T ransports gwaa».>?*C- En 1980 dans le port de Montréal 25 millions de tonnes métriques de marchandises Le port a enregistré en 1980 pour la première fois en quinze ans des profits nets de $5,4 millions.La reserve accumulée s’élève à $57,4 millions.Le port de Montréal est l'un des plus importants placés sous la juridiction du Conseil des ports nationaux; l’administration de ces ports releve principalement de la responsabilité du gouvernement fédéral étant donné qu’ils font partie intégrante du système de transport national et international.Même s’il est sous la juridiction des Ports nationaux, le port de Montreal possède une vaste autonomie pour sa gestion locale.Outre M.Beshwaty, son directeur général, le port compte sur son conseil d admi-nistration des représentants de la ville de Montreal, des usagers du port, du syndicat des débardeurs, des entreprises maritimes et de l’Association des employeurs maritimes.Dès la naissance de Montréal, son port a été un élément déterminant sur l’évolution économique de la région.Si Montréal est devenu aujourd’hui l’une des villes les plus importantes du Canada, il le doit en glande partie a son port.Situé à environ 1 500 kilomètres de l’océan Atlantique, il est l’un des ports intérieurs les plus importants du monde.Sa zone d’influence couvre un immense territoire qui englobe presque tout le Canada, ainsi qu’une grande partie du nord-est et du centre des États-Unis.Le port de Montréal possède maintenant toute la gamme des installations portuaires et est en mesure de faire face a n’importe quelle catégorie de cargaisons et de navires a longueur d’année.11 s’étend sur une longueur de 24 km, ou on trouve les installations suivantes: 134 postes a quai; 52 hangars de transit; 2 terminus modernes pour les passagers; 4 terminus à conteneurs, équipés de grues portiques ou mobiles; un terminus specialise pour les navires ro/ro; des grues géantes pour le transbordement des cargaisons lourdes dont une flottante de 275 tonnes; un reseau complet de chemin de fer indépendant desservant l’en- semble du port; cinq silos a céréales d une capacité de 22 2tî2 millions de boisseaux; un vaste entrepôt frigorifique; de nombreux remorqueurs de grande puissance; un chantier naval pour la reparation et l’inspection des navires.118 compagnies de navigation assurent des liaisons régulières et frequentes entre Montreal et quelque 300 ports importants des cinq continents Dans le secteur très important des conteneurs, le port de Montreal occupe la premiere place au Canada et la quatrième en Amérique du Nord 11 offre lu gamme la plus complete de services sur la côte est du continent Depuis 1978-1979.il manifeste une croissance notable.plus particulièrement en ce qui a trait au trafic des marchandises generales.Kn 1979, le volume des marchandises transbordées y fut égal a celui du Havre, en France Kn 1980.le trafic total du |*ut de Montreal a atteint le sommet sans precedent de 25 millions de tonnes métriques, une augmentation de 24 pc sur l’annee precedente Lu Commission des ports nationaux a récemment prevu que le port de Montreal connaîtra d ici la fin de la décennie une augmentation de moitié de son trafic maritime actuel, ce qui portera a près de 40 millions de tonnes métriques par année son trafic annuel 1.0 port de Montreal procure directement de I emploi a envi ron 10 000 personnes qui «eu vrent dans l’administration, la manutention, les reparations, le camionnage, la verification des marchandises, le service de sécurité, etc 11 en resuite pour l’économie régionale un apport de quelque $30(1 millions par année Vue aérienne du port de Montreal dont les installations s'étendent sur une distance de 24 kilometres v !‘i é WÊÊÊÊÊÊ Axes routiers prioritaires Crédits fédéraux: près de $30 millions pour relier les centres importants de la région En vertu d'une entente Que-bec-Ottawa sur les axes routiers prioritaires, (1974-1978), le gouvernement fédéral (MEER) a dépensé $29 400 000 pour la construction de l’autoroute 30 de la route Transcanadienne (Boucherville) au boulevard Grande-Rivière (Tracy).Il s’agit d’une autoroute à deux chaussées de deux voies chacune, du boulevard Grande-Rivière, à Tracy, à la montée Sainte-Julie sur une distance de 47 km.La construction de la deuxième chaussée s’étend de la montée Sainte-Julie à la route transcanadienne (4,7 km).La route s'échelonne sur une longueur totale de 51,52 km et comprend treize structures détagement aux chemins secondaires.La route est située dans ce qu’il est convenu d’appeler la couronne de Montreal; le territoire s'étend sur la rive sud du Saint-Laurent entre Boucherville et Tracy.Il possède déjà un dynamisme considerable axe sur l’industrie lourde; les agglomérations de Varennes, Contrecœur, Tracy et Sorel représentent l’une des plus fortes concentrations en industries sidé- rurgiques et métalliques au Québec.Les objectifs vises par lu construction, maintenant terminée, de cette route sont de favoriser le développement industriel dans ce couloir a haut potentiel industriel, de raffermir les liens de ce territoire avec le bassin industriel et le vaste marché de la region montre-alaise, d’encourager l’extension du reseau routier principal vers le centre du Québec Montréal-Mirabel, A-13 1a- gouvernement federal (MEERl s'est en outre engage a construire dans la region me tropolitaine une route de liai son rapide, Montreal-Mirubel.A-13, au coût de $30 millions Trains de banlieue Dans une lettre, le 20 novembre 1980, le ministre des Transports federal a informe son homologue québécois que le gouvernement central est prêt a certaines conditions u assumer, dans la proportion de 50 pc, le coût de modernisation des trains de banlieue de Montreal, jusqu’à un maximum de $80 millions.lx* projet porterait sur le rem placement des trains de banlieue et des locomotives, sur les modifications a apporter aux voies ferrees et sur la modernisation des aiguillages dans le secteur de Montreal Deux Montagnes et Mont Saint Hilaire I .a realisation de ces projets pourrait avoir des effets positifs notamment sur l’industrie de la construction a Montreal et sur les industries de materiel de transport Publi-reportage, le 28 tèvner 1981, La Presse.Le Devoir 5 Canada Aménagement urbain Restauration des valeurs historiques $62 millions pour embellir le canal Lachine Km raison du caractère historique du canal Lachine, le gouvernement federal transféra cette propriété a Parcs Canada, en 1978 On annonça la meme année un projet de reamenagement d envergure avec les objectifs suivants I i Conservation d'un element historique d'intérêt national 2i Réhabilitation dune propriété publique a des lins de recreation.'il Amélioration du cadre de vie et de travail a proximité du canal.Globalement, le projet de réaménagement du canal Lachine comporte un investissement de $(12 millions échelonnés sur L") ans.Les travaux se repartissent comme suit.— $24.5 millions pour la stabilisation et la mise en operation des écluses de Lachine.de la Côte-Saint-Paul.des Seigneurs et de Bonavenlure dans le Vieux-Port.— $8 millions pour le réaménagement des ponts routiers et ferroviaires.— $5,8 millions pour la construction des places publiques.— $2.5 millions pour le réaménagement des berges (pistes cyclables, aires de pique-nique, aménagements paysagers, bancs).-—$1.4 million pour la planification et l'acquisition des terrains.Les $20 millions qui restent seront consacrés aux quais publics, aux centres d in-terprétation.aux parcs de stationnement, à la recherche historique, a l'assainissement des eaux, a la construction des passerelles et a la reparation des murs du canal.Parcs Canada a dépensé $3,2 millions, de 1978 a 1981, pour la construction d une piste cyclable entre Lachine et Montreal.pour diverses études de planification de l'emplacement ainsi que pour des travaux d'amenagement de sécurité pour les visiteurs et la preservation des structures du canal En 1981-1982, les travaux porteront sur le pavage et i'eclairage de la piste, de même que sur la realisation de l'amenagement paysager.On entreprendra.en outre, la construction du pont numéro 8 a Lachine et les aménagements de sécurité.CN Rail VIA Rail Direction de la sécurité automobile et routière Administration canadienne du transport aérien Aéroport Saint-Hubert Air Canada La Garde Côtière canadienne Administration de pilotage des Laurentides Tout le monde sait que Montréal est la plaque tournante du Canada.Ce que vous ne connaissez peut-être pas, c est le rôle que joue Transports Canada pour conserver à Montréal son titre de métropole.L'essor de Montréal est largement tributaire des progrès accomplis par les différents modes de locomotion et Transports Canada s’implique à tous les niveaux de cette évolution.Tant dans les domaines maritime, aérien, routier que ferroviaire.Transports Canada est responsable des organismes énumérés plus haut.C est Transports Canada qui élabore les politiques, qui établit les règlements, qui a créé l'infrastructure et qui voit à la planification et à l’exécution des installations.Par exemple, c’est Transports Canada qui administre le Centre d’Lssais pour Véhicules Automobiles de Blainville et qui exploite le Centre de Recherche de Montréal.C’est ainsi que Transports Canada participe à la croissance de Montréal, plaque tournante du Canada.Transports Transport Canada Canada Canada Centre de développement des transports Centre d’essais véhicules automobiles Aéroport international de Montréal (Dorval) Aéroport international de Montréal (Mirabel) Le Port de Montréal La Voie .maritime 6 Publi reportage, le 28 février 1981.La Presse.Le Devoir Can*fâ Industrie et commerce Industries de haute technicité Retombées de plusieurs milliards dans la région La société Pratt et Whitney de Longueuil est a la veille d'entreprendre l'un des plus importants programmes de recherches de son histoire.Grâce a l'aide de $50 millions reçue du ministère de l'Industrie et du Commerce, la société élaborera et produira le moteur PW-100 (PT-71 pour les avions canadiens « Dash-8 •> et autres.Ce programme créera 1 000 emplois supplémentaires dans cette entreprise d'ici 1984, et pourra générer 600 autres emplois en 1985, a mesure que la société remplira les contrats internationaux qu’elle a obtenus.Pratt et Whitney s’attend à des ventes de l'ordre de plus d'un milliard de dollars au cours des dix années qui suivront le début de la production en 1983.Le Dash-8 est véritablement un triomphe de technique aéronautique canadienne.C”est un avion a court rayon d'action qui ne demande que 1 000 m pour décoller et qui consomme peu de combustible On s'attend a ce qu'il economise 40 p.c.du combustible utilise a l'heure actuelle par d'autres avions du genre.Les entreprises d’électronique et d'aéronautique montréalaises obtiendront encore en 1995, les bénéfices d'un autre contrat du gouvernement du Canada.L'achat du patrouilleur a long rayon d’action Aurora CP-140 fabrique par la Société américaine Lockheed Aircraft a généré en moyenne des contrats d une valeur de $9 millions a $10 millions dans la région de Montreal, chaque année, depuis le début du programme.Les industries électroniques et aeronautiques sont importantes pour la ville de Montréal et pour le Canada.Elles sont synonymes d'investissements et d'emplois pour les Montréalais.Les investissements dans les secteurs de haute technicité ne se produisent Canadair, société du gouvernement canadien, a produit Iavion Challenger qui a créé plus de 3 000 emplois pour les Montréalais depuis 1976 pas que par chance.Ils exigent du savoir-faire.Les innovations comme le Challenger et le Dash-8, et le moteur PW-100, ont fait du Canada un pays a la fine pointe de la technologie aéronautique.Le gouvernement du Canada reconnaît cette preponderance et investit dans ces industries.Il a confiance en leur avenir et en celui de Montréal.Les industries électroniques et aéronautiques de Montreal sont en pleine activité et le gouvernement du Canada s'emploie activement a assurer que se poursuivent la prospérité et le succès de ces industries de haute technicité A titre de proprietaire de Canadair a Montreal.le gouvernement canadien a été l'instrument qui a aide la société a lancer son programme Challenger, programme qui a créé plus de 3 000 emplois pour les Montréalais, depuis 1976.Une douzaine de Challengers ont été livres depuis lors et on en construira encore 175 autres au cours des trois prochaines années, ci1 qui représente une valeur de $1,3 milliard Canadair espere que le Chal- lenger entraînera encore I OOO autres commandes d'une valeur de plus
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