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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 5 mars 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1981-03-05, Collections de BAnQ.

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(vol.LXXII — No 53 Montréal, jeudi 5 mars 1981 Nuageux, possibilité de neige.Maximum 2.(Détail an page 20) 8955, BOUL.ST-LAURENT OUVERT JUSQU A 21 H.LES JEU.ET VEN ¦P*IS ù °* TÔ'i 25 CENTS Rapport du directeur des enquêtes et recherches sur les coalitions Les sociétés pétrolières ont facturé $12 milliards de trop aux Canadiens par Claude Turcotte OTTAWA - Entre 1958 et 1973, les compagnies de pétrole ont imposé aux consommateurs canadiens des coûts ex-cédantaires et injustifiés de $12 milliards en dollars de 1980.Si les consommateurs avaient investi cet argent au lieu de le payer en supplément pour leurs achats de pétrole, ils auraient aujourd’hui un capital de $89 milliards.C’est ce qu'a/firme M.Robert Bertrand, directeur des enquêtes et recherches sur les coalitions, dans le rapport en sept volumes qu’il a remis vendredi dernier à la Commission des pratiques restrictives, un organisme quasi judiciaire chargé maintenant de poursuivre une enquête publique sur les grandes compagnies pétrolières.«Le présent rapport démontre, selon M.Bertrand, qu’au cours des deux dernières décennies les sociétés dominantes de l’industrie pétrolière ont adopté un comportement abusif uniforme.(.) La question qu’il faut étudier, c’est r ampleur de la situation monopolistique actuelle, qui est contraire à l’intérêt public.» En d’autres mots, on peut penser en se fiant au rapport Bertrand, que les consommateurs de pétrole continuent à faire les frais de «coûts excessifs» imposés par les grands du pétrole.«Malgré l'influence croissante du gouvernement dans l’industrie pétrolière, tout porte à croire que si les grands sont laissés à eux-mêmes, ils continueront d’abuser de leur position dominante», affirme le directeur.Pis encore, la concurrence serait présentement à son point le plus bas depuis 1958.Aux Communes, M.André Ouellet, ministre de la Consommation et des Corporations, fut harcelé de questions par Top-position conservatrice, qui lui demandait pourquoi des procédures judiciaires n’étaient pas intentées contre les compagnies dé pétrole.En conférence de presse, on lui a demandé aussi si les Canadiens trompés seront remboursés pour ces $89 milliards qu'ils auraient en poche, sans compter les sommes qu’ils ont peut-être versees en trop depuis 1973, comme le laisse entendre M.Bertrand.Pour l'instant, le gouvernement n’a pas l'intention de poursuivre qui que ce soit.M.Ouellet considère que l'enquête publique de la Commission des pratiques restrictives permettra aux compagnies de faire valoir leur point de vue.On verra éventuellement pour les poursuites judiciaires.Mais M.Ouellet avait indiqué mardi qu’il pensait surtout en fonction de l'avenir et qu'il ne s’agissait pas de se laisser aller à un instinct de vengeance.Pour sa part, M.Bertrand a souligné que Tenquete publique par un organisme quasi judiciaire permettra de faire des perquisitions et d'aller chercher des éléments de preuve qui permettront de donner plus de poids aux informations contenues dans son rapport en sept volumes.L'enquête publique permettra en plus de «mettre à jour» les informations qui valent pour la période de 1958 à 1973.11 faudrait voir où Ton en est rendu en 1981.Parmi les éléments de base du contrôle monopolistique mentionnés dans le rapport Bertrand, on retrouve: l'industrie pétrolière au Canada est dominée par quatre grandes sociétés nationales intégrées, soit Imperial Oil, Gulf, Shell et Texaco; dans une moindre mesure, il faut tenir compte de cinq sociétés régionales plus petites: BP Canada; Irving Oil, Pétrofina, Chevron et Suncor.M.Bertrand note qu’avec l’acquisition de Pétrofina, Pétro-Canada n'est que depuis peu de temps un participant important à Voir page 12: Pétrole Demers saute la clôture.Le président de la Bourse de Montréal, M.Robert Demers, quittera le grand édifice de la Place Victoria pour la Place du Canada où il prendra la direction de la Maison Placements Canada, une firme de courtage en valeurs mobilières.Page 13.Éditorial Sous le titre «Le tiers-monde des enfants au Québec», Jean-Louis Roy analyse en éditorial le contenu du rapport consacré à l’enfance maltraitée rendu public récemment par le Comité de la protection dç la jeunesse.Page 10.Des idées.Le journalisme «d’opinion», que plusieurs voudraient substituer aux pratiques courantes, présente aussi, explique Rodolphe Morissette, des écueils redoutables.Entre autres, celui d’un nouvel élitisme, tout aussi ratoureux que l’ancien.Page .11.Perspectives électorales Avant que ne s’enclenche formellement la campagne électorale du printemps, Rodolphe Morissette poursuit sa description des tendances de vote dans les régions du Québec.Aujourd’hui; l’Outaouaiset TAbitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord et le Saguenay-Lac-Saint-Jean.Page 4.Aux Jeux du Québec Jean Béliveau, qui préside le volet participatif des Jeux du Québec à Victoriaville, prendra part demain à un slalom en fauteuil roulant afin de sensibiliser la population et les jeunes athlètes aux problèmes que rencontrent quotidiennement les handicapés.Page 22.Restaurant Ba (Giuseppe le retour d'un grand restaurant italien avec le fameux chef TOMMASO MARINI père de la vraie gastronomie italienne — facilités pour banquets Avec la nouvelle admlnlalrallon.le service ne vient plus a)outé sur votre addition 1426 ouest, Notre-Dame tel: 933-5873 heures de.'».: «du lun au vm.i 11:10 am iam.el dim.5H.pm L’économie du grand Montréal demeure malade par Marie-Agnès Thellier Les excellents résultats obtenus depuis deux ans par Montréal ne doivent pas cacher que son économie reste malade et que tous les intervenants doivent se mobiliser autour d’une stratégie de développement économique.Plusieurs participants au Sommet sur l’économie du grand Montréal ont apporté à l’ouverture hier, quelques reserves au bilan très optimiste, dressé par M.Bernard Landry, ministre d’Etat au Développement économique, et M.Yves Duhaime, ministre de l’Industrie, du commerce et du tourisme, sur «l’état de la situation» à Montréal en 1981.M.Jean Corbeil, président du Conseil des maires de banlieue a notamment déclaré que «l’enthousiasme ne doit pas l’emporter sur le réalisme» tandis que les syndicalistes Louis La-berge, président de la FTQ, et Paul-Emile Dalpé, président de la CSD, ont souligné que les travailleurs ne voyaient pas toujours les effets de ¦ Ottawa absent et présent à la fois — page 2 cette croissance sur leurs revenus.M.Dalpé a notamment évoqué les milliers de travailleurs de la métropole qui ne gagnent que le salaire minimum tandis que M.Laberge rappelait les nombreuses disparitions d’emplois, dont 4,000 à la Ville de Montréal.La séance consacrée hier à l’analyse de la situation actuelle n’a pas suscité de déclarations flamboyantes ou de controverses animées.Chacun a, comme on le prévoyait, rappelé ses «dadas» et ses projets favoris.Deux thèmes principaux sous-tendent les délibérations du Sommet : Montréal comme pôle de développement et centre international.Malgré les sept tables de concertation, très fructueuses de l’avis de tous, chaque intervenant a sa propre définition de ces thèmes principaux.Résultat: le «pôle» est diffus; le leader régional véritable ne s'est pas encore manifesté.À côté de l’obstination remarquée des Lavallois à réclamer une metro- Voir page 12: Montréal ¦ L’éveil de Montréal inquiète les voisins — page 2 msm* Profitant d’une pause, hier lors de la journée initiale du Sommet sur l’économie du grand Montréal, le maire Jean Drapeau et M.Bernard Landry, ministre d’État au Développement économique, se sont entretenus durant quelques instants.(Photo CP) Washington s’oppose à tout putsch au Salvador La junte invite l’opposition au dialogue WASHINGTON (d’après AFP, AP et Reuter) — Le président de la junte salvadorienne, M.Jose Napoleon Duarte, a déclaré qu’il était disposé à ouvrir immédiatement un dialogue avec le Front démocratique révolutionnaire (FDR) d’opposition.Dans une déclaration, rendue publique hier par l’ambassade salvadorienne à Washington, le président Duarte ajoute u’il est prêt à fournir aux.représentants u FDR les garanties nécessaires au déroulement d'un tel dialogue.par Pierre O’Neill L’opposition libérale tentera de briser le scénario mis au point par le gouvernement Lévesque et s’efforcera de lui voler la vedette, la semaine prochaine, à la reprise des travaux de l’Assemblée nationale.Cette conclusion se dégage des indications fournies hier par le chef du Parti libéral du Québec, M.Claude Ryan, au Il a également annoncé qu’il avait ordonné l’arrestation du dirigeant d’extrême-droite Roberto d’Aubuisson, pour incitation ouverte au coup d’État.M.d'Aubuisson avait affirmé que Washington accepterait l’instauration d’un ouvernement totalement militaire au alvador et l’élimination des civils démocrates-chrétiens du pouvoir.Une éventuelle prise de pouvoir par Textrême-droite militaire au Salvador aurait de «graves conséquences» quant à l’appui que les États-Unis accordent ac- terme d’un caucus spécial de ses députés, à l’hôtel Reine-Elisabeth.Au cours de cette première séance qui s’est poursuivie jusqu’en fin de soirée, les députés libéraux ont essentiellement discuté de stratégie parlementaire.Aujourd’hui, quelque 60 autres candidats officiellement choisis à ce jour, se joindront aux délibérations à huis clos qui porteront sur la stratégie électorale.Le leader parlementaire de Topposi- tuellement à ce pays, et le gouvernement du Salvador en est prévenu, a déclaré hier le secrétaire d’Etat américain.Le général Haig était interrogé par des journalistes au Sénat où il venait de déposer à huis-clos à propos de l’Iran.Il était interrogé sur les déclarations faites mardi au Salvador par M.D’Aubuisson, qui avait affirmé avoir le sentiment que le gouvernement Reagan ne s'opposerait pas à une main-mise totale des militaires sur le Salvador.Selon le général Haig cette allégation tion, M.Gérard-D.Lévesque, a fait le point hier à l’intention des députés sur les entretiens qu’il a eus ces derniers jours avec le chef parlementaire du gouvernement, M.Claude Charron, concernant le déroulement de la rentrée parlementaire.La procédure arrêtée par le gouvernement ne satisfait pas l’opposition, qui.s’y soumettra parce qu’elle n’a pas le choix.C’est en soirée, mardi prochain, que le ministre des Finances, M.Jacques Pari- de M.D’Aubuisson «ne représente d’aucune façon la politique des Etats-Unis et va à rencontre de la politique que nous avons menée et poursuivie au Salvador».L’éventualité envisagée par M.D’Aubuisson, a ajouté le secretaire d’État, «aurait de graves conséquences sur notre capacité de continuer et de poursuivre cette politique, et cette information a été portée à la connaissance du gouvernement du Salvador».D’Aubuisson avait déjà été arrêté pour zeau, déposera en Chambre le projet de budget de son gouvernement pour l’exercice financier 1981-1982.À l’instar de nombreux observateurs de la scène politique, le chef libéral prévoit un discours du budget à saveur «électora-liste» qui précéderait de quelques jours seulement la dissolution de la Chambre et l’annonce d’élections générales pour le 13 avril.Voir page 12: PLQ tentative de coup d’Etat sur ordre du colonel Adolfo Arnoldo Majano, alors membre de la junte.Les éléments conservateurs de la junte devaient toutefois renverser Tordre du colonel Majano et par la suite l’écarter de l’équipe dirigeante.Celle-ci est maintenant composée ae trois militaires et d'un civil.Le gouvernement du président Reagan a constamment présente la junte de gouvernement salvadorienne du président Napoleon Duarte comme attachée aux réformes économiques et sociales.La junte salvadorienne, selon Washington, est prise en étau entre Textrême-droite et une guérilla de gauche appuyée par l’Union soviétique et ses allies.La Maison-Blanche avait déjà, hier matin, opposé un démenti aux affirmations de M.D’Aubuisson, qui avait affirmé que Washington accepterait une prise de pouvoir complète des militaires au Salvador et l’élimination des civils démocrates-chrétiens qui participent à la junte.Qualifiant cette affirmation d’ «invention pure et simple», le portemarole de la Maison-Blanche, M.James Brady, avait ajouté que les Etats-Unis soutenaient le gouvernement du Salvador «tel qu’il existe maintenant» et qu’ils essayaient de «préserver ce gouvernement contre la violence de droite comme de gauche».Le porte-parole du département d’État, M.William Dyess a refusé de commenter la médiation que veut tenter l’Internationale socialiste pour faciliter des Voir page 12: Salvador Le PLQ s’efforcera de gâcher le scénario de rentrée du gouvernement Niveau record en temps de paix $222 milliards pour le Pentagone WASHINGTON (d’après AFP et Reuter) — Le secrétaire américain à la defense Caspar Weinberger a demandé hier devant le Sénat une augmentation de 32,6 milliards de dollars du budget de la Défense, pour améliorer la marine américaine et mettre au point un nouveau bombardier et d’autres armements.Cette augmentation porterait le budget du Pentagone en 1982 a un niveau jamais atteint en temps de paix: 222,2 milliards de dollars.«Les Etats-Unis ne peuvent plus tolérer que Téqui’ibre militaire se dégrade encore davantage» (en faveur de 1 URSS), a déclaré M.Weinberger devant la commission des services armés du Sénat.«Dans un nombre de domaines vitaux, nous sommes déjà tombés loin derrière (l’URSS) et if est essentiel que nous agissions aussi vite que possible», a-t-il ajouté.Selon le projet présenté par M.Weinberger, la plus grosse part (20 milliards) des crédits supplémentaires demandés servira à améliorer l’armement et l’état de préparation des forces conventionelles maritimes, aériennes et terrestres.La mise au point, Tan prochain, d’un nouveau bombardier susceptible de remplacer le.B-52 constituerait la mesure la plus importante avec 2,5 milliards de dpllars.200 nouveaux avions et hélicoptères seraient également financés et 1,4 milliard serait consacré au financement de chars Abrams M-l, de blindés ainsi qu’au système de défense aérienne.U.5 milliards seraient consacrés à l’amélioration de l’état de préparation des troupes (stocks de pièces détachées et de munitions, entraînement, etc).Par ailleurs, toujours en ce qui concerne les crédits supplémentaires, 4,2 milliards sont prévùs pour la construction de 15 nouveaux navires de guerre à partir de Tan prochain, avec l’objectif de faire passer la flotte américaine de 456 à 600 navires.658 millions notamment seraient affectés à la construction d’un nouveau porte-avions nucléaire dont le coût total pourvoir page 12: Pentagone Restaurant fiu/cJt ^Âouc/uthd .— grillades et fruits de mer de grande réputation - salle de réception 881 de Maisonneuve, Est, tél.: 527-1221 2 ¦ Le Devoir, jeudi 5 mars 1981 L’éveil économique de Montréal inquiète les «voisins» American mm ICI 111 tdIUur limite* 4574 rua SAINT DENI8 MONTRÉAL HSJ *L3 ^ TÉL (514) 542 3451 SEATTLE ST.PAUL/MINNEAPOUS IICAGO SAN IANCISCO .SALT LAKE CITY SAN JOSE LAS VEGAS SI' ’ W ONTARIO 'OKLAHOMA CITY 1 DALLAS/M FT.WORTH / ALBUQUERQUE SAN DIEGO UCSOI • HOUSTON SAN ANTONIO f| CHICAGO St RENDRE A MONTREAL Seule American Airlines peut assurer votre transport vers ces dix-neuf grands centres sans que 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Montréal à l’ouverture du sommet sur l’économie du grand Montréal, hier au Complexe Desjardins, il se dégage nettement une préoccupation à l’égard d’une puissance centralisatrice montréalaise.Nul ne conteste que, depuis deux ans, l’éveil montréalais contribue au portrait généralement optimiste de la situation économique.Tous craignent à la fois que cet élan ne les engloutisse dans une vaste métropole ou ne les oublie par un mouvement de concentration urbaine.«Nous attendons de ce sommet qu’il soit plus métropolitain que strictement montréalais et qu’à cet égard il soit déclencheur d’une action de décentralisation plutôt que d’une centralisation qui ne ré- pond nullement aux aspirations les plus fondamentales de l’homme et de son environnement», a déclaré le maire de Laval, M.Lucien Paiement, promoteur du concept d’une métropole multi-nucléaire.Le maire de Laval parlait quelques minutes après le maire de Montréal, M.Jean Drapeau, qui venait, lui, promouvoir le rayonnement de -Montréal à l’intérieur du pays et sur un plan international.Les maires de la rive sud du Saint-Laurent et ceux de la banlieue de l’île de Montréal ont aussi rappelé au gouvernement du Québec non seulement leur existence, mais aussi leur droit à la différence et à un développement autonome.Le maire de Boucherville, M.Jean-Guy Parent, a réclamé des gouvernements supérieurs «une politique neutrç» fondée sur la recon- naissance des objectifs légitimes des composantes de la région métropolitaine.Le président de la Conférence des maires de banlieue, M.Jean Corbeil, a tenu des propos dans le même sens.Il a rappelé que la Communauté Ottawa absent et présent par Alain Duhamel D’entrée de jeu, le ministre d’Etat au Développement économique M.Bernard Landry, a voulu disposer du problème de l’absence du gouvernement fédéral au sommet sur l’économie du grand Montréal.«Ce sommet ne se veut pas, par ailleurs, le procès de quiconque, notamment pas celui du gouvernement fédéral.Nous exerçons ici nos responsabilités à titre d’agents économiques québécois.Les consensus auxquels nous arriverons seront sûrement présen- tés et défendus auprès du gouvernement fédéral», a dit le ministre en ouvrant le sommet.Les délégations municipales se sont abstenues de faire état d’une absence que tous les participants ont à l’esprit.Les milieux d’affaires et les autres Le dossier des aéroports sera confié à un comité de travail urbainé de" Montréal comprenait entre autres 28 entités municipales de banlieue dont le dynamisme «exemplaire» a largement contribué au développement de l’économie montréalaise.Les représentants des mi- partenaires non gouvernementaux du développement n’ont pu éviter de mentionner au passage «le grand absent».«Nous ratons une belle occasion», a dit le président du Bureau de commerce de Montréal, M.Arthur-P.Earle, tout en rappelant que le Comité de promotion économique de Montréal, formé conjointement avec la Chambre de commerce de Montréal, a entrepris une série de discussions avec le gouvernement fédéral et compte bien les poursuivre en s’appuyant sur les consensus que le sommet économique dégagera.Le gouvernement fédéral n’a pas été invité à participer au sommet et les hauts fonc- lieux d’affaires de la Rive-Sud et de Tile Jésus partagent avec leurs élus municipaux les mêmes préoccupations.À Laval, la Chambre de commerce et l’Association des hommes d’affaires ont toutes deux dénoncé l’option préférable d’a- ménagement retenue par le gouvernement du Québec en 1978 et qui consiste essentiellement en une consolidation du développement dans le périmètre urbain actuel.Cette option préférable d’aménagement liée à la Loi sur la protection du territoire agricole leur apparaît comme une limite discriminatoire au développement des villes intermédiaires.Les milieux d’affaires montréalais, représentés par la Chambre de commerce et le Montreal Board of Trade, accueillent avec soulagement la fin d’une époque ou, à Québec, les décisions allaient toutes dans le sens d’une décon- centration de l’activité économique en dehors de la zone métropolitaine.D’autres participants au sommet économique font entendre un son de cloche différent.ris s'interrogent sur les retombées sociales du développement économique et sur le rôle des institutions publiques.Ainsi, la Fédération des travailleurs du Québec (FTQi a-t-elle reproché aux administrations municipales d’avoir attendu que le gouvernement du Québec intervienne' pour inscrire dans leurs préoccupations le maintien et le dé- ' veloppement d’une qualité de vie en milieu urbain.Pour le monde de la coopération, il importe, entre autres choses, de s’interroger sur le rôle de l’État.«Au niveau des partenaires non gouvernementaux, il faudra se décider une fois pour toutes sur le rôle de l’État, c'est-à-dire des gouvernements.Nous ne pouvons pas souhaiter son intervention par toutes sortes de représentations, de doléances et de revendications qui feraient notre affaire à l’occasion de cette conférence, tout en continuant à le dénoncer comme l’unique source de nos difficultés sur d’autres tribunes», a dit M.Guy Bernier, président de la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montreal et de rOuest du Québec.L’État, sans être l’unique ni le principal remède aux difficultés, demeure un partenaire important qui devra, lui aussi, faire la démonstration d’une concertation possible entre ses diverses composantes politiques.tout à la fois tionnaires qui auraient pu y assister à titre d’observateurs, n’ont pas eu la permission de s’y rendre.Le problème créé autour de la participation d’une délégation fédérale étonne le president de la FTQ, M.Louis La-berge, puisqu’il n’avait jamais été question que les ministres et hauts fonctionnaires fédéraux y participent autrement qu’à titre d’observateur.«Il n’en a jamais été question, pourquoi nous font-ils faux bond aujourd'hui?».L’absence du gouvernement fédéral permettra peut-être au sommet économique de s’en-, gager dans l’étude de ses dos-" siers sans qu’il ne donne lieu à des duels que ministres cana- diens et québécois n’éviteraient pas à cette tribune.Toutefois, le problème de la concertation entre les deux ordres de gouvernement reste entier et dépendant du climat politique.«Assez paradoxalement, l’avenir de notre développement dépendra de la capacité des partenaires et intervenants, absents ou présents à cette conférence, de mettre le dossier montréalais à l’abri des intempéries de la politi- 3ue partisane», a dit le prési-ent de la Fédération des caisses populaires Desjardins de Montreal, M.Guy Bernier.«Si le mot concertation n’est pas un simple cliché, c’est aux trois niveaux de gouvernement qu’il appartient d’abord de le démontrer».Le grand Montréal île de Montréal — Laval — Rive-Sud par André Bouthillier Un comité de travail sera formé pour trouver des solutions avantageuses au développement rationnel des aéroports de Dorval et Mirabel.Tel est le consensus qu’ont pu dégager les participants de l’atelier sur les aéroports à la suite d’échanges parfois fort animés, hier soir, au Sommet sur l’économie du grand Montréal.Comme l’avait annoncé le DEVOIR dans son édition du 21 février dernier, la création du comité a été proposée par le Comité de promotion économique de Montréal (COPEM), qui réunit des membres de la Charnbre de commerce du district de Montréal et du Montreal Board of Trade.Ce groupe de travail sera composé des différents agents socio-économiques concernés par le contentieux Dorval-Mirabel.Cependant, on ignorait toujours si le gouvernement du Québec accepterait la présence d’un représentant fédéral.Le comité verra d’abord à consolider les activités aéroportuaires de Montréal à Mi- rabel tout en cherchant une nouvelle vocation pour l'aéroport de Dorval, à organiser ensuite une campagne de promotion internationale et à voir au développement des infrastructures industrielles autour de Mirabel et Dorval.Le ministre d’État au Développement économique, M.Bernard Landry, a promis l’aide technique de son gouvernement.II a ajouté que ce comité devra voir le jour avant six mois pour faire avancer le dossier.Au cours du débat, les participants n’auront donc réussi Train rapide Montréal-New York Québec et Ottawa vont épauler le maire Drapeau par Alain Duhamel Le gouvernement du Canada et le gouvernement du Québec contribueront à l’étude d’un lien rapide entre l’aéroport de Mirabel et la métropole américaine de New York.En effet, au cours du débat sur les aéroports dans le cadre du sommet sur l'économie du frand Montréal, le maire de lontréal, M.Jean Drapeau, a fait savoir que les deux gouvernements s'intéressaient désormais au transport rapide terrestre entre New York, Montréal et Mirabel.Le gouvernement du Québec a accepté, comme la ville de Montréal le lui demandait dans ses propositions d’action, de contribuer financièrement à une étude de faisabilité et de rentabilité d’un train à très grande vitesse (TGV).Il s’agit, dans un premier temps, de faire le point sur les développements récents qui permettent désormais d’envisager un transport terrestre plus rapide et plus économique qu’un transport aérien dans la perspective du développement de Mirabel, en sa qualité de premier super-aéroport du continent.Plus tôt cette semaine, le maire de Montréal a obtenu l’assurance de la collaboration du ministère des Transports du Canada à la poursuite des études qu’il a déjà entreprises sur le sujet dans la perspective, cette fois, d’un lien entre Mirabel, Montréal, Albany et New York.Le ministère des Transports du Canada a commandé en 1977 une importante étude à l’Institut canadien de transport terrestre guidé (ICTTG) sur un lien rapide entre Toronto, Kingston, Ottawa et Mirabel.Cette étude a conclu à la rentabilité d’un TGV sur cette ligne.S’appuyant sur cette étude, le maire de Montréal affirme qu’un lien rapide entre Mirabel et New York devrait lui aussi être rentable, puisque le potentiel de la métropole américaine demeure infiniment plus élevé que celui de la capitale ontarienne.Un lien rapide entre New York, Montréal et Mirabel apporterait à l’aéroport un volume supplémentaire de trafic aérien important dans le mesure où les équipements aéroportuaires de New York et du nord-est des États-Unis ne suffisent plus à la tâche.Le président du comité exécutif de la Communauté urbaine de Montréal, M, Pierre Des Marais II, a indiqué qu’il souscrivait au projet d’études annoncé.Son collègue de la conférence des maires de banlieue, M.Jean Corbeil, a pour sa part une attitude beaucoup plus réservée et a rappelé, dans ses interventions au sommet, que les planificateurs ont erré clans leurs prévisions sur l’évolution du transport aérien.qu’à s’entendre sur ce que tous les observateurs savaient déjà, soit augmenter l’importance de Mirabel pour faire de Montréal un véritable pôle de développement international.La plupart des intervenants ont surtout tenté de défendre leurs propres intérêts sans vraiment se mettre d’accord sur des solutions nouvelles aux problèmes de Dorval, par exemple.Ainsi, le maire de Laval, M.Lucien Paiement, a énoncé 19 raisons pour lesquelles il optait essentiellement pour Mirabel.Il a précisé que le maintien à Dorval des vols à courtes distances (Québec, Toronto, Ottawa) était «une initiative bienveillante qui, à la rigueur, pourrait s’inscrire dans un processus étapiste».Quant à l’aéroport de Saint-Hubert, troisième installation aéroportuaire de la région, M.Paiement ne voyait pas l’importance de discuter de son avenir au cours du présent sommet.Comme nouvelles activités à Dorval, un homme d’affaires lavallois a proposé la craétion d’une université de l’Air et un casino.Le maire de Saint-Hubert, M.Bernard Racicot, a pour sa part indiqué que la recherche de nouvelles vocations pour Dorval ne devait pas se faire au détriment de l’aéroport de sa ville.Il a même proposé d’accélérer son développement en faisant de cet aéroport le port d’attache des avions d’hommes d’affaires et un centre de dédouanement pour les 600 PME de la Rive-Sud qui seraient intéressées à l’import-export.Par ailleurs le maire de Dorval, M.Sarto Desnoyers, a exprimé ses inquiétudes face à l’avenir de sa ville.«Je ne suis plus sûr si c’est notre aéroport ou la ville de Dorval qu’on veut déménager», a-t-il ait.L’UN ne toucherait pas à la loi 101 avant 1983 l’aménagement linguistique du Québec Jean-Claude Corbeil 155 pages $7.95 m «Je refuse de tenir un débat sur les droits linguistiques au Québec durant la campagne électorale, ce serait désnono-rant.Par respect pour mes concitoyens anglophones, je n’irai pas leur offrir des candies à eux», a affirmé hier le chef de l’Union nationale, M.Roch LaSalle.Prenant la parole devant une soixantaine de personnes à l’École des Hautes Études commerciales (HEO.de l’Université de Montréal, M.LaSalle a ajouté qu’il fallait En vente dans toutes les librairies collection Langue et société dirigée par Guy Connolly De tous les pays entièrement ou partiellement de langue française, le Québec est celui qui a poussé le plus loin I AMÉNAGEMENT LINGUISTIQUE de son territoire Deux postulats sont à la base des réflexions de ce livre: la société est ainsi organisée qu'une hiérarchie s établit entre les diverses variétés d'une môme langue, de sorte qu'il faut examiner la question de la norme dans la perspective du contrôle social des comportements linguistiques, en situation de multilinguisme, la concurrence entre les langues en présence est uniquement une affaire de statut, la question étant ou de savoir ce qui fait le statut d une langue, ou de décrire et de déterminer avec exactitude le statut des unes et des autres Les travaux du attendre au moins deux ans encore avant d évaluer les résultats de la Charte de la langue française: «Je dis qu’il faut au moins cinq ans pour digérer l'effet de la Loi 101.» M.LaSalle, toujours député conservateur de Joliette aux Communes et candidat de son parti dans Berthier aux élections provinciales qu’on prévoit pour la mi-avril, a affirmé en réponse à une question, qu'il n’avait pas l’intention non plus de faire de cadeau au Parti québécois.Ainsi, celui qui fut ministre des Approvisionnements et Services dans le cabinet Clark a raconté que récemment il avait expliqué à un auditoire: «Si vous voulez des changements, ne votez pas péqùiste; si vous ne voulez pas que ce soit pire, ne votez pas libéral » Par ailleurs, il n’a pas exclu la possibilité qu'il aille prononcer, avant ae remettre sa démission à Ottawa, «pour joindre l’utili à l’agréable, un Québec en cette matière sont uniques et exemplaires avec la loi 101 pour toile de fond, d en rendre compte et d'en L'ouvrage se propose, extraire les éléments de théorie qui pourraient renouveler la sociolinguistique appliquée é l'analyse de la régulation linguistique et à la réduction des situations de multilinguisme En vente dans toutes bonnes librairies et aux librairies Guérin: 4560 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél.: (514) 849-1112 Station Métro-Lcngueuil Longueuil, Québec Tél : (514)677-6525 168 est, rue Sainte-Catherine Montréal, Québec Tél : (514) 861-5647 4440 rue Saint-Denis Montréal, Québec Tél : (514)843-6241 dernier discours aux Communes afin de demander un petit exercice de courage de la part des libéraux du Québec».L'homme politique a réitéré son opposition au rapatriement unilatéral de la constitution et à l’inscription dans celle-ci d'une charte des droits.Il est essentiel que le Québec puisse «continuer de traiter d égal à égal avec nos partenaires», a-t-il affirmé.«Ce n’est pas le système qui est si mauvais mais les hommes qui le dirigent», a-t-il dit pour fustiger le gouvernement de M.Trudeau.À propos de la constitution en vigueur depuis 1867, M.LaSalle a estimé qu’il était «moins découragé par les 20 dernières années» que par l'ensemble de la période.LE REGROUPEMENT SCOLAIRE DE L'iLE DE MONTRÉAL (R.S.I.M.) TABLE RONDE L ENSEIGNEMENT DES LANGUES SECONDES A L’HEURE DE LA LOI 101 INVITÉS M.Émile Bessette professeur de lettres à l'université de Montréal Mme Lise Billy spécialiste de renseignement des langues secondes Entrée libre Il y aura dialogue avec la salle UNIVCRSITC DU OUÉDIC A MONTREAL PAVILLON JUDITH-JASMIN 2 etage salit J 2970 a ogle Sainte Catherine et Saint-Denis (Métro Bern-DeMontigny) LE JEUDI 5 MARS, A 19H:45 Le Devoir, jeudi 5 mars 1981 ¦ 3 Les dissensions menacent encore le PLQ dans Chauveau par Bernard Descôteaux QUÉBEC — Le Parti libérai du Québec, qui espère reprendre le comté de Chauveau des mains du Parti québécois, risque de voir l’avantage qu’il détient dans cette circonscription réduit à néant par la division) interne qui menace toujours l'organisation libérale du comte, estiment des adversaires de Me René Dussault.Au lendemain de la convention qui a choisi Me Dussault comme candidat libéral de ce comté après des mois de débats acrimonieux, ces adversaires s’interrogent sur l’opportunité de se rallier au vainqueur.Dans l’ensemble de la région de Québec, le Parti québécois détient généralement sur le Parti libéral une avance qui, selon des sondages internes, serait malgré tout assez mince.Chaveau était toutefois, avec le comté de Jean-Talon qui est, lui, un véritable châteaufort libéral, l’exception à la règle.Le remaniement de la carte électorale procurait déjà un léger avantage au Parti libéral, avantage amplifié par une solide organisation qui depuis quatre ans se préparait à l’élection.Cet avantage aurait dû normalement être encore consolidé par le choix d’un candidat prestigieux.Me Dussault, un ancien sous-ministre de la Justice sous le présent gouvernement, sera de toute évidence, dans un éventuel gouvernement Ryan, un ministre de premier rang.Mais en septembre dernier, alors qu’il était question d'élections à l’automne, la sauce commença à se gâter avec justement la candidature de Me Dussault que le chef libéral, M.Claude Ryan, voulut à toutes fins utiles imposer au comté en dépit de l’opposition des principaux militants qui désiraient une convention.Cette convention, les militants libéraux finirent par l’arracher à M.Ryan il y a moins de 15 jours.Entre-temps, un des deux candidats à la convention qui avaient annoncé leurs couleurs l’été dernier avait fini par se retirer de la lutte.Le second, Me Michel Renaud, menait de son côté une bataille de tous les instants pour obtenir le resect de la démocratie au sein du parti, e Dussault réussissait pour sa part à se constituer une base et à prendre contact avec son futur comté.En consentant à une convention, M.Ryan n’abandonnait pas ses préférences pour Me Dussault à qui on fournit B les moyens de mener la lutte à son adversaire, notamment des organisateurs Durant les 10 jours que dura cette lutte, la machine de M.Ryan fut du côté de M.Dussault, et même quelques instants avant le vote le soir de la convention, M.Ryan ne cacha pas son appui à M.Dussault, affirmant qu'il maintenait son choix original mais qu’il se rallierait au choix des militants Il invita cependant ceux-ci à choisir le candidat le plus disponible et le plus apte à participer aux solutions des grands problèmes du Canada, soulignant que la fonction de député n'était pas une fonction de mar-guillier.Dans le contexte où Me Renaud, un homme du comté, s’opposait à Me Dussault, ancien sous-ministre, le message de M.Ryan était simple à saisir.Ajouté au travail vigoureux fait par M.Dussault pour se rallier des chefs de secteur, la victoire de ce dernier pouvait sembler acquise.Officiellement, le candidat défait devait se rallier à son adversaire, ce qui, dans le contexte électoral, était absolument nécessaire.De toute évidence, le débat acrimonieux dans Chauveau allait de toute façon laisser des blessures plus ou moins vives.En effet, M.Ryan n'y est pas toujours allé avec des gants blancs pour tenter d’imposer son autorité, blessant au passage quelques militants.Et, maigre la tenue d’une convention, plusieurs conservent l’image du parachutage d'un citoyen de Sillery au sein d’un comté qui, par certains côtés, est chauvin L’effet des rancunes et des plaies que laisse ce débat risque toutefois de se multiplier selon la décision que prendront les organisateurs qui entouraient le candidat défait.Bien que celui-ci se soit immédiatement rallié au vainqueur, ses organisateurs attendent que la poussière soit retombée, préférant analyser à froid cette convention qui, estiment certains, ne s’est peut-être pas déroulée tout à fait selon les règles.Le résultat de la convention est tout à fait étonnant, a soutenu hier un des principaux organisateurs de Me Renaud.On aurait des raisons de croire que le vote en faveur de Me Renaud n’a pu s’exercer comme prévu puisque le pointage donnait à celui-ci au moins 350 voix alors qu’il n’en a recueilli que 268.Tous les membres en règle — il y en a plus de 2,000 — n’ont pu voter, craint-on, ajoutant des gens ont pu voter sans être inscrits sur la liste électorale de la convention Les organisateurs de Me Renaud analyseront la situation ensemble plus tard cette semaine et on n'écarte pas la possibilité qu’un certain nombre d’entre eux laissent Me Dussault se débrouiller pour faire sa campagne électorale.Au Parti québécois, on est évidemment rempli d'aise devant une telle possibilité car si de ce côté on ne s’avoue pas vaincu, on reconnaît que la lutte sera difficile et serrée.Une victoire péquiste dépendra d’abord de la capacité du PQ de maintenir son vote au niveau de celui de 1976, ce qui sera difficile, puis de la possibilité pour le Parti libéral d’aller chercher le vote créditiste et le vote unioniste de 1976.Dans le cas du vote créditiste, note-t-on ce pourra être chose facile pour les liberaux, d'autant plus que le parti n’existe plus.Mais pour le vote unioniste, cela pourrait devenir improbable si la division persiste au sein de la machine libérale.La situation n’est donc pas sans espoir pour les militants pequistes, ce que confirment d’ailleurs les résultats électoraux de 1976 et du référendum.Ainsi les résultats de 1976 reportés pei lai: v< F % dans la nouvelle circonscription ont donné au PQ 46.2% des voix, 36,5% au Parti libéral, 11.2% à l’Union nationale et 6.1% au Ralliement créditiste.Au référendum, le OUI progressa un oeu, atteignant 47.4% des voix, ce qui aissait une marge de moins de 2000 voix entre les deux camps.Que l’UN irenne 5 ou 6% des voix, et le PQ peut 'emporter.Le candidat péquiste ne sera choisi ue le 17 mars.Le Parti libéral craint ans une certaine mesure que les militants péquistes n'arrêtent leur choix sur M.Jean-Marie Beaulieu, maire de Loretteville, où se trouve plus de 33% de l’électorat de Chauveau et où risque de se trouver le plus grand nombre de militants libéraux déçus par la convention de cette semaine.Le second candidat est M.Raymond Brouillet, un militant de longue date du Parti québécois plus conforme à l’image traditionnelle du militant péquiste que le maire Beaulieu, qui est venu au PQ avec le référendum.Au Parti québécois, on n’a l’intention de ne rien céder d'avance aux libéraux de Chauveau.Déjà on promet une aussi grosse convention que celle des libéraux, et le premier ministre a promis d'y assister.msm La carie électorale du Québec Codais SP£Ci/\uX à&tàMCum O I ' - ^ ‘S “V ntreal Trust Gr vnJ Moi- yEqulty y Income ylnternatnl yMortgage Principal Gr yCollective yGrowth yVenture yBond Prudential Gr Growth Income ySask Dev Fd 4.34 Scotiafund Gr Scotlafund 177 Scotlafd Mtg .93 Sterling Group Equity 8.01 y Mortgage 4.68 Templeton Gth 8.93 United Bond Share RoyFund 13.15 oyFnd Inc 4.70 24.78 7.29 11.79 9.25 14.72 7 12 7.53 2.72 9.69 455 Universal Group Equity 15.84 Income 3.82 American 5.40 Resource 7.25 Non-Members nAltamlra Fd 6.19 Assoc Inv 10.28 Beaucanagx 6.70 Canagex Gr yHypotheq 9.56 yObligatns 8.08 xdCapitl Gth 5.88 ynComCp Mtg 9.35 Co-op Trust Gr ynCo-op Fnd 14.10 ynLandmk 16.15 Desiardins Gr y Actions 14.35 yHypotheq 4.03 ylnternatnl 12.77 yObligatns 4.32 yQuebec nySpec Dixon Krog Gr Dixon, Krog 16.25 Heritage 4.95 Vanguard 16.52 yDomequity 18.76 yDomln Comp 14.64 Dreyfus Group ylnc 14.43 ylnternatnl 24.49 Executv Inti 1.28 xFId Trend 29.72 nFst Cdn Mtg 9.75 Flscon Fund 608 Harvard 1489 Industrial Gr Indust Amer 3.54 indust Div 6.86 Indust Eq 11.51 Indust Gth 6.82 Indust Incomes.12 Indust Pens 28.91 Keystone Gr xCus K-2 6.68 6.92 12.85 xCuss-1 xCus S-4 18.75 9.81 Synchrovest :Te ech yTradex Trans Canada Gr A 568 B 66.60 C 12 27 United Group Accumula 7.62 Accumula R 7.30 American 2.79 yCont Mortg 4.39 Horlion 5.78 Security 4.03 Venture 7.45 Venture Ret 9.95 nyWattalne 34 28 Western Gwth 6.47 Lm potto* •ont oftort* également aux homme* et aux lemma* COMMISSION SCOLAIRE #38 — RICHMOND RICHMOND, C.B.La Commission Scolaire #38, Richmond, prévoit avoir des postes disponibles en immersion précoce, de la maternelle à la quatrième année, au mois de septembre, 1981.QUALIFICATIONS: Être éligible à l'obtention d'un certificat de la Colombie Britannique.Avoir obtenu la formation professionnelle pour le niveau requis.Avoir une expérience antérieure en classes d'immersion précoce serait un atout avantageux.Les enseignants intéressés sont invités à faire parvenir leur demande d'emploi avec les détails concernant leurs qualifications, leur formation professionnelle, leur expérience et un court exposé de leur philosophie de l'éducation à: Mrs.J.Mahy Supervisor of Elementary Instruction Richmond School District No.38 6891 No.3 Road Richmond, British Columbia Les candidats choisis seront convoqués à une entrevue à Richmond,C.B., à Winnipeg, à Montréal, à Québec (plus tard dans l'année).r.Nous recherchons INSTITUTRICE de langue française avec expérience au niveau primaire (spécialement grades 1 et 2 et/ou classes d'immersion) pour entrer en fonction IMMÉDIATEMENT.Adresser curriculum vltae à: The Toronto French School 3229 Yonge St., Toronto, Ont.M4N 2L3 Directeur pour école mixte Française et Immersion Les candidats qualifiés doivent soumettre leur demande par écrit avant le 13 mars 1981 à: B.R.Sheppard, B.A.M.Ed.Directeur Conseil Scolaire BFC Petawawa Édifice S-102 BFC Petawawa, Ontario K8H1L3 A xLex Rsrch 15.95 xManhatn 4.34 vMarltlme Eq 4.35 Marlborough 9.66 nNatrusco 23.40 NW Group Canadian 9.22 Equity 14.86 xOne Wm St 17.66 xOppenhmr 9.67 Pemberton Gr nPacific Dlv 7.63 nPaciflc Ret 5.32 nPacific US 6.55 PH N Group xdyBond 8.15 yCanadlan 13.39 y Dlv Income 11.06 Fund 23.09 y Pooled 36 64 nyRRSP 24.42 PMF Managmnt nPension Mu 12.76 nXanedu Fd 7.87 nPutnam 11.87 Prêt et Revenu Gr American 15.61 Canadian yFonds H Retraite 949 4.70 10.18 748 12.99 5.50 MAISON D’ÉDITION cherche ATTACHÉ DE PRESSE — rédiger et dactylographier communiqués; tenir à jour les fichiers et constituer dossiers de presse; maintenir contact permanent avec journalistes; organiser conférences et lancements.— excellent français parlé et écrit; dynamisme; expérience dans l'édition souhaité Salaire à discuter.Faire parvenir curriculum vitae à: Hélène Tendron C.P.400 Suce.Ahuntsic Montréal, H3L 3N7 IMPORTANTE SOCIÉTÉ DE RÉASSURANCE MONDIALE recherche VICE-PRÉSIDENT Secteur facultatives “Biens” Lieu du poste: Au siège social à Toronto.Fonctions: Relevant du Président, la personne choisie aura l’entière responsabilité de l’ensemble des activités des opérations techninues et administratives du secteur de la réassurance lacultative "Biens".Exigences: Ingénieur diplômé, de préférence en pétrochimie, possédant plusieurs années d’expérience reliée au domaine de l'assurance.Traitement: — Salaire selon compétence et qualifications.— Excellent plan d’avantages sociaux.Veuillez communiquer directement au bureau du Président au (416) 869-0112 (à frais virés) afin de prendre rendez-vous.Toute communication sera traitée confidentielle-V^ment.LA FACULTÉ SAINT-JEAN UNIVERSITÉ DE L’ALBERTA Sollicite des candidatures aux postes de PROFESSEURS pour le programme de baccalauréat en éducation Exigences: Au moins une maîtrise en éducation.— La préférence sera accordée aux détenteurs de doctorat ou de l’équivalent.— Vacances dans les domaines suivants: éducation préscolaire; méthodologie des études sociales, mathématiques et sciences à l’élémentaire et au secondaire; méthodologie de l’art dramatique.(Ces postes sont soumis aux autorisations budgétaires) Traitement et niveau en fonction des titres et de l'expérience.Soumettre sa candidature par écrit (spécifier le poste), accompagnée d’un curriculum vitae et des noms de trois répondants à: G.Morcos, doyen Faculté Saint-Jean Unlveraité de l’Alberta 8406-91 ST.Edmonton, Alberta T6C 4G9 Data d’entrée an fonction: 1er juillet 1981 Concours ouvert eux hommes *t aux femmes.LE CENTRE HOSPITALIER ET DES SERVICES SOCIAUX DE L’UNGAVA recherche PRATICIEN(NE) en service social Lieu de travail: — Kuujjuaq (Fort-Chimo), Baie de l'Ungava.Fonctions: — Sous l'autorité immédiate de la directrice des services sociaux, procéder â des interventions psycho-sociales auprès des individus (enfants ou adultes) présentant des problèmes de comportement et/ou d'adaptation.— Agir à titre de délégué du directeur de la protection de la jeunesse pour assurer l'application de la loi de la protection de la jeunesse.— Assumer la formation et la supervision des travailleurs communautaires autochtones.Exigences: — Diplôme de 2e cycle en sciences humaines (service social.psychologie, etc.).— Minimum de 2 ans d'expérience dans les secteurs de la famille et/ou de la jeunesse — Connaissance excellente de l’anglais — Qualités de leadership, d'adaptabilité et de souplesse — Expérience de travail en milieu isolé serait un atout.Salaire et conditions de travail: — Selon la convention collective, plus prime nordique.Soumettre votre curriculum vitae à: C.H.S.S.U.a/s Monique Paquin directrice du personnel C.P.149 Kuujjuaq, (Fort-Chimo) Qué.JOM 1C0 Concours se terminant le 21 mars 1981 P INSTITUT PHILIPPE PINEL DE MONTREAL recherche DIRECTEUR ADJOINT service du personnel Fonctions: Assister le directeur dans ses fonctions en participant.coopérant et collaborant à la planification, coordination et au contrôle des activités relatives à la gestion du personnel, la formation et les relations de travail.Exigence*: — Détenir un diplôme universitaire de 1er cycle en relations industrielles ou en administration.— Posséder une expérience pertinente d’un minimum de 3 (trois) ans permettant de saisir toutes les facettes d'un service du personnel.— La connaissance du milieu hospitalier serait un atout.Rémunération: Selon les normes du M A.S.Les personnes intéressées sont priées de faire parvenir leur curriculum vitae avant le 15 mars 1981 à l’intention du: Directeur du personnel Institut Philippe Pinel de Montréal 10,905 est, bout.Henri-Bouraasa V Montréal.Qué.H1C 1H1 ANDRAG0GUE LA FONCTION: • Planifier le développement général d'un service d enseignement professionnel à quelque 4000 élèves chaque année • Mettre à jour les cours et les manuels existants.• Établir la programmation, préparer et surveiller la correction des examens • Évaluer le corps professoral et le rendement des élèves.• Rédiger des mémoires et des rapports de comités.• Concevoir de nouveaux cours de formation professionnelle pour adultes.LES EXIGENCES: • Diplôme et expérience en enseignement, de préférence au service des adultes, et/ou en sciences humaines.• Connaissance approfondie du français écrit.Aptitude à communiquer en français et en anglais.Un intérêt pour l'audio-visuel.LE CANDIDAT: • La personne choisie sera imaginative, innovatrice, autonome dans son travail, aimera le travail en équipe, communiquera et rédigera facilement.LES CONDITIONS: • La rémunération sera fonction de la formation et de ! e>pêrience.Le milieu de travail est stimulant.Le défi intéressant.Les avantages sociaux habituels sont offerts.Le curriculum vitae et les informations pertinentes doivent être adressées à: André J.D'Aoust, Vice-président exécutif, Association de l’Immeuble du Québec 1080 Beaver Hall, (bureau 1100) Montréal H2Z 1T8 (514) 866-7641).Appel de candidatures mixtes DIRECTEUR REGIONAL ADJOINT -Edmonton (Alberta) — Halifax (Nouvelle-Écosse) CONSEILLER RÉGIONAL -Toronto (Ontario) — Montréal (Québec) Statistiques Canada Services consultatifs Traitement: $30 419 à $34 727 N°* de réf.: 81-NCRSO-STC-752-049 (Halifax, Nouvelle Écosae) 81-NCRSO-STC 757052 (Edmonton.Alberta) 81-NCRS0-STC-753-071 (Montréal, Québec) 81-NCRSO-STC 755-081 (Toronto, Ontario) Fonctions Fournir des conseils aux administrations publiques, aux entreprises et aux institutions sur l’utilisation de l'ensemble des données de Statistique Canada; effectuer des recherches sur les conditions économiques et sociales de la région et sur les utilisations des statistiques socio-économiques; élaborer un programme régional afin de stimuler l'utilisation organisée de l'ensemble des données de Statistique Canada; diriger les opérations du centre régional de données statistiques.Conditions de candidature Baccalauréat d'une université reconnue avec concentration en économie, en statistique, en mathématiques ou dans une discipline connexe.Expérience des études analytiques comportant l'utilisation de statistiques; expérience comme conseiller statistique auprès de l'administration publique, des entreprises ou des institutions.Pour les postes à Edmonton et à Halifax, expérience de la gestion des ressources humaines et financières.Exigences linguistiques Pour Edmonton et Toronto la connaissance de l'anglais est essentielle.Pour Montréal et Halifax la connaissance des deux langues officielles est essentielle.En raison de la nature de ces postes la connaissance des deux langues officielles est immédiatement exigée.Nos d'autorisation : 110-347-006.610-343-022, 211 -034-062, 401 -029-033 Comment se porter candidat Envoyer votre demande d'emploi ou votre curriculum vitae à: T.Blackwell Bureau de dotation de la Région de la Capital nationale Commission da la Fonction publique du Canada L'Eiplanade Laurier, Tour ouest Ottawa (Ontario) Kl A 0M7 (613) 593-5331 posta 495 Data limita: la 20 mars 1981 AGENT DE CONCEPTION D'IMMEUBLES (§) Traitement: $32 824 - $37 040 N» de réf.: 81-NCRSO-PWC-2 Travaux publics Canada Design et Construction Direction das édifices Ottawa (Ontario) Travaux publics Canada recherche un agent du design des immeubles possédant une vaste expérience des projets de construction d'immeubles, y compris la préparation de devis sommaires et de plans de construction ainsi que la supervision de travaux de construction.L'agent du design des immeubles devra participer aux examens techniques des bureaux régionaux qui donnent lieu è l'analyse et è l'approbation de projets de construction ainsi que collaoo-rer è la conception de divers types de projets pour assurer la coordination des activités d'équipes multidisciplinaires.En outre, le titulaire du poste sera chargé de proposer et de formuler, avec d'autres, des politiques ministérielles pour l'élaboration de normes et de lignes directrices concernant les projets de construction et la surveillance des travaux.Conditions da candidature Grade universitaire en architecture ou admissibilité au titre d'architecte au Canada.Exigences linguistiques La connaissance des deux langues officielles est essentielle.En raison de la nature de ce poste la connaissance des deux langues officielles est immédiatement exigée.N° d'autorisation: 310-340-048 Comment sa porter candidat Envoyez votre demande d'emploi ou votre curriculum vitæ è: M.McAllister Bureau da dotation de la Région da la capitale nationale Commission da la Fonction publique du Canada L'Esplanade Laurier, tour ouest Ottawa (Ontario) K1A0M7 Data limite: la 27 mare 1981 Toute information relative i cas concourt peut étra obtenu* an écrivant é l'adretaa indiqué* i I* suit* d* chaque offre d'emploi.Additional job information is available in English by writing to the appropriate proceeding addreas.Prière de toujours rappeler le numéro de référence approprié.Canada 16 ¦ Le Devoir, jeudi 5 mars 1981 i m 11 i a ï« Ut AuUtcu Amcùit CREmOZIE ST DENIS CRIMA2IE 388 4210 (Darnlar Jour.“Shining, l'antent lumière) 20 ¦ Le Devoir, jeudi 5 mars 1981 Avis légaux - Avis publics - Appels d'offres Voir autres Avis légaux, en page 21 Ventes en justice Conditions et Renseignements
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